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Hacker une publicité pour le slotRadio de Sandisk

J’ai parlé du slotRadio de Sandisk plusieurs fois, et en cherchant sur eBay, je suis tombé sur un truc un peu particulier : une publicité numérique pour la version BlackBerry.

Publicité numérique ? Oui, littéralement. C’est un petit boîtier en carton qui possède un écran, un haut parleur et quelques boutons, qui affiche des vidéos promotionnelles. Je l’ai chargé, essayé (il y a quelques vidéos pour expliquer comment ça fonctionne) et évidemment ouvert. C’est assez basique : un haut-parleur, une petite carte électronique, un écran, une batterie et des boutons numérotés. Quand on allume le boîtier, il lance une vidéo, quand on presse un bouton, il en lance une autre.

Le boîtier, pas en très bon état


Une fois ouvert, c’est basique

Si on le branche (en mini USB), il affiche une icône de batterie qui se charge quand il est éteint. Si on le branche une fois allumé, un menu indique d’entrer le mot de passe, ce qui permet d’accéder au stockage interne. La première fois, je me suis dit que j’allais devoir faire une interface pour tout tester… mais non. Le mot de passe est 123. Littéralement le premier mot de passe que j’ai testé (enfin, j’ai tenté 1234, en vrai, mais ça marche aussi du coup).

Mini USB


Un joli message.

Le stockage fait ~438 Mo, avec quelques vidéos. La première, à la racine, porte le nom d’AVI0.avi, les autres sont dans un dossier Video, et s’appellent AVI1 à AVI5.avi (en gros, une par bouton). Il y a aussi quelques fichiers pour gérer l’ordre des fichiers, et un autre qui contient des données liées au fabricant, Actions Semiconductor Co., Ltd.

Pour « hacker » le truc, c’est assez simple du coup : il suffit de remplacer les vidéos. C’est assez vieux, donc c’est du XVID en 320×240 à 25 fps (et un débit assez faible) dans un conteneur AVI. L’audio est en MP3 à 128 kb/s (et en 48 kHz). Pour tester, du coup, j’ai prise une vidéo YouTube et je suis passé par un service de conversion rapide. Il y a évidemment d’autres possibilités, mais le logiciel que j’utilise habituellement (HandBrake) n’encode pas en AVI ni en XVID. Je suppose que FFMPEG ou pleins d’autres logiciels le font, mais pour un essai comme ça, c’est le plus simple. Et évidemment, ça fonctionne : il suffit de bien nommer le fichier. Je suppose qu’en pratique, il doit être possible de mettre d’autres codecs, mais le but était vraiment de faire un essai rapide.

Enfin, j’ai regardé sous la carte, et il y a un SoC, une puce de flash et probablement de la RAM (je n’ai pas tout démonté, pour éviter de casser la liaison avec l’écran).

NEVA SGR (INTESA SANPAOLO GROUP) INVESTS IN V-NOVA

Par : Editor

Through the Neva First Investment Fund, Neva SGR is supporting the development of this high-growth company active in video and image data compression V-Nova’s technologies will be crucial to the future of video streaming and help reduce environmental impact, in the pursuit of greater efficiency and sustainability Additional investments will bolster V-Nova’s commercial roll-out of ...

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Newtown Parkway / Astrablast, du BBC Micro sur vinyle en 2018

Cette semaine, un programme sur vinyle assez récent : il date de 2018. Il se trouve sur le disque Newtown Parkway / Astrablast de Soundhog et est prévu pour le BBC Micro B.

L’article est en ligne sur le site de Canard PC Hardware, mais certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)
Plastic Raygun (ZX Spectrum)
Aural Quest (ZX Spectrum)
Kissing The Pink (BBC Micro B)
The Bermuda Triangle (Tarbell)
Brainfuel 2 (ZX Spectrum)
So Long America (NEC PC-8001)
Tu Dammi La Metà (MSX)
XL·1 (ZX Spectrum)
Talk To Me (ZX81, ZX Spectrum, BBC Micro, Apple II)
David El Gnomo (ZX Spectrum)
Glamour Screen$ (ZX Spectrum)
Bál Az Operában (ZX Spectrum)

Il faut noter que la pochette n’indique pas explicitement qu’il y a des données, mais qu’un des feuillets livré avec le disque, un 7 pouces, montre le code nécessaire au lancement du logiciel. Et c’est évidemment indiqué sur Discogs.


En bas à droite

La récupération n’a pas été évidente. Au premier essai, j’ai lu le disque à 33 tpm au lieu de 45 tpm. Au second essai, impossible de récupérer les données, même en amplifiant. Au troisième essai, je suis passé par l’entrée microphone de la carte son, plutôt que l’entrée ligne, et j’ai eu (presque) tout. Petite explication : ma platine a une sortie USB mais le niveau est franchement faible. J’utilise donc une carte son USB Creative qui a une entrée ligne et une entrée microphone. Mais généralement, le volume de l’entrée ligne est un peu faible, et le micro… trop amplifié, sans réglages possibles. Ici, c’est le micro qui a fonctionné. Le principal problème, outre le volume, venait de la piste : les données se trouvent sur une seconde spirale, séparée de la première, et elle était visiblement aux limites de la platine. Dès que je plaçais le bras dessus, elle tentait de revenir au début. Mais en tentant plusieurs fois, j’ai réussi à aller au bon endroit et enregistrer.

Pour les données, j’ai triché un peu : après quelques essais, j’avais un fichier audio avec plusieurs blocs du programme (mais pas tous) et un autre avec plusieurs blocs du programme… mais pas tous. Et avec les deux enregistrements, j’avais toutes les données. J’ai donc ouvert les fichiers UEF avec un éditeur hexadécimal pour copier les blocs d’un fichier à un autre. La structure d’un UEF est bien standardisée et les blocs bien visibles. Ce petit hack a parfaitement fonctionné : j’ai pu charger le logiciel dans un émulateur.

Pas tous les blocs


Un peu de hack

Il s’agit juste d’une image fixe avec un peu d’audio et un texte qui défile, le tout pour le BBC Micro B.

Papertown films in a virtual airplane using Mo-Sys new Onset VP Services

Mo-Sys™ Engineering, (www.mo-sys.com) recently launched its new Onset VP Services office based in Los Angeles to provide an out-sourced solution for production companies new to virtual production. This has enabled US creative and production specialists Papertown to quickly and accurately create an ambitious virtual production project featuring a passenger plane in a hangar. Papertown is ...

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2021 Rise Awards Entries Now Open

July 21, 2021 Rise, the award-winning advocacy group for women in the broadcast media technology sector, is delighted to announce that entries are open for its annual Rise Awards with the introduction of three new categories, Company Award for Investment in Women, Influencer Award and Student Award. Submissions and nominations are encouraged from across the ...

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Technological Arts Preservation Book Published

Technological Arts Preservation Book Published
Sakıp Sabancı Museum digitalSSM Archive and Research Space published the first ebook for its project Technological Arts Preservation. The book edited by Sabancı University’s faculty members Selçuk Artut and Cemal Yılmaz, as well as Osman Serhat Karaman, the director of digitalSSM, offers international content on its subject matter. Focusing on art produced with the help…

4 jours pour tester les outils de production virtuelle d’Unreal Engine

Par : Shadows

Le collectif Bullitt et Epic Games ont récemment mis en place un test concret des outils VFX in-camera faisant partie des fonctionnalités de production virtuelle du futur Unreal Engine 4.27.

L’idée était de se placer dans une situation concrète proche des conditions classiques de production.

Le tout a été filmé sur le plateau LED de NantStudios, à Los Angeles, et l’équipe a été en mesure « de produire des pixels finalisés en tout juste quatre jours », annonce fièrement Epic Games.

Voici le résultat : un petit court-métrage avec acteurs, véhicule, et un mix de décors réels et viruels.

Au niveau technique, le projet s’est appuyé sur Level Snapshots (qui permet de matcher facilement les prises précédentes lorsque l’on revient sur un décor ou éclairage déjà utilisés), des outils d’interface pour un contrôle du système depuis un ordinateur portable ou une tablette, et la gestion colorimétrique OpenColorIO.

Des détails supplémentaires sont disponibles dans la vidéo ci-dessous et au sein d’un article dédié.

L’article 4 jours pour tester les outils de production virtuelle d’Unreal Engine est apparu en premier sur 3DVF.

MaterialX rejoint l’ASWF

Par : Shadows

L’Academy Software Foundation (ASWF), fondation pour les projets open source liés aux secteurs du cinéma et du divertissement, accueille un nouveau projet.
Après OpenColorIO, OpenEXR, OpenVDB ou encore Open Shading Language, c’est désormais MaterialX qui rejoint l’entité.

Initié en 2012 chez Lucasfilm, MaterialX est deveni au fil des ans le format principal utilisé par ILM pour décrire les matériaux. Rendu open-source en 2017, il a notamment été adopté par Pixar et Sony Pictures ImageWorks. Ce standard a par ailleurs été intégré dans de nombreux outils classiques du marché : Maya, 3ds Max, Substance Designer, RenderMan, Arnold, USD, Autodesk Standard Surface.

En devenant un projet ASWF officiel, MaterialX devrait continuer à se répandre, tout en bénéficiant des contributions issues des studios. D’autant plus que MaterialX répond à un vrai besoin : celui du transfert de matériaux entre outils.

En pratique, un « steering commitee » supervisera la maintenance et le développement de MaterialX. Ce comité comportera notamment des personnes de Lucasfilm, Pixar, Sony, Autodesk, Adobe, Foundry, SideFX, NVIDIA, Epic Games.

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Bál Az Operában, un jeu sur un vinyle… d’une façon particulière

Je continue avec mes jeux sur vinyle, avec cette fois Bál Az Operában de KFT (un groupe hongrois). Il est un peu particulier (comme tous, certes) parce que le jeu n’est pas sur le vinyle mais sur la pochette. En effet, il y a un listing pour ZX Spectrum, à recopier.

L’article est en ligne sur le site de Canard PC Hardware, mais certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)
Plastic Raygun (ZX Spectrum)
Aural Quest (ZX Spectrum)
Kissing The Pink (BBC Micro B)
The Bermuda Triangle (Tarbell)
Brainfuel 2 (ZX Spectrum)
So Long America (NEC PC-8001)
Tu Dammi La Metà (MSX)
XL·1 (ZX Spectrum)
Talk To Me (ZX81, ZX Spectrum, BBC Micro, Apple II)
David El Gnomo (ZX Spectrum)
Glamour Screen$ (ZX Spectrum)

Il n’est présent que sur la pochette du vinyle, et j’ai mis les images dans le bon sens (et le bon ordre). Ensuite… j’ai tenté recopié le listing. Bon, j’ai aussi testé avec une version déjà encodée en TZX. Si vous avez la patience de copier le texte, il suffit d’utiliser BAS2TAP et un émulateur. Et j’ai évidemment tenté les OCR, mais ça passe assez mal sur ce genre de code. Pour tout dire, j’ai recopié le listing, je ne vois pas d’erreurs (et il n’y a pas de soucis de syntaxe) mais j’ai une erreur assez rapidement, donc il y a probablement une faute dans les blocs de DATA du code.

Face A


Face B







Et ça donne quoi ? Une sorte de labyrinthe aléatoire, dans lequel il faut déplacer une rose entre les coeurs. Dans le premier tableau, il faut monter avec A, descendre avec W et avancer avec L, pour aller d’un côté à l’autre de l’écran. Dans la seconde variante, la rose garde sa direction : au lieu d’être immobile, elle va monter (par cran) jusqu’à ce que la touche de descente (ou celle pour avancer) soit pressée. Ensuite, elle garde la direction. Il faut donc un (tout petit peu) plus d’adresse pour terminer. Ensuite, on a les crédits.



Glamour Screen$ de Schmoof : un programme ZX Spectrum sur un CD

Sur l’album The Glamour de Schmoof, il y a une piste nommée Glamour Screen$. Et elle contient un programme pour ZX Spectrum.

L’article est en ligne sur le site de Canard PC Hardware, mais certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)
Plastic Raygun (ZX Spectrum)
Aural Quest (ZX Spectrum)
Kissing The Pink (BBC Micro B)
The Bermuda Triangle (Tarbell)
Brainfuel 2 (ZX Spectrum)
So Long America (NEC PC-8001)
Tu Dammi La Metà (MSX)
XL·1 (ZX Spectrum)
Talk To Me (ZX81, ZX Spectrum, BBC Micro, Apple II)
David El Gnomo (ZX Spectrum)

Alors, ce n’est pas un vinyle, le disque date de 2007 et n’existe qu’en CD (et sur Apple Music, la partie software doit être récupérable). L’avantage du CD est évident : La conversion du WAV (issu du CD) en TZX (c’est-à-dire un fichier utilisable dans un émulateur) ne pose pas de soucis. Il y a peu de chances d’avoir des erreurs…

Le programme fait 32 ko et est basique : une image de la pochette de l’album au chargement, ensuite le logo du groupe avec une petite animation. Comme l’émulateur charge le truc trop vite en mode “rapide”, j’ai enregistré à vitesse normale (donc près de 3 minutes pour charger, et on se plaignait des jeux sur CD…) avant d’accélérer un peu. Petite astuce expliquée dans le livret : il faut presser espace pour arrêter une animation (on se retrouve devant un écran noir) et presser enter pour lancer la suivante. Pour les animations, elles tournent en boucle, donc j’ai mis juste la boucle principale avec le morceau en fond, pour éviter une vidéo de 45 minutes qui se répète.

La version ZX Spectrum


En clair, ce n’est pas le plus plus compliqué à récupérer vu qu’il n’existe qu’en CD. Mais comme il est finalement assez récent, c’est sympathique.

Le pari de l’IGN avec Lidar HD : numériser la France entière en 3D

Par : Shadows

L’IGN annonce Lidar HD, un ambitieux programme qui vise à numériser en 3D la France, Outremer inclus (à l’exception de la Guyane, qui fera l’objet de mesures spécifiques).
La campagne de collecte produira des données d’une précision jusqu’ici jamais vue : 10 points de mesure en moyenne pour chaque mètre carré du sol français. 3 Péta-octets de données.

Comme le nom Lidar HD l’indique, la numérisation se fera par Lidar, une technologie désormais incontournable qui a de gros atouts, comme la capacités de numériser à la fois un couvert végétal et le sol caché dessous.
Sur le plan technique, le Lidar s’appuie sur l’envoi d’ondes en infrarouge proche vers la surface à numériser (ici, le sol) ; en mesurant le temps mis par celles-ci pour revenir, on peut en déduire les éléments du relief avec une grande précision.

Ces données auront des usages massifs : aménagement du territoire, prévention des risques tels que les inondations, analyse des ressources forestières, transition énergétique, gestion de la biodiversité, mais aussi recherche scientifique : on imagine que les archéologues, par exemple, en profiteront pour découvrir de nouveaux sites à fouiller. Sans compter d’éventuels futurs usages dont on ne soupçonne même pas encore l’existence.
Les données seront « riches, fiables, ouvertes et accessibles à tous », promet l’IGN.

Vu l’ampleur de la tâche, les moyens déployés sont eux aussi massifs : 60 millions d’euros de budget estimé, 5 ans de travail, 7000h de vol, 4 groupements de sous-traitants en appui (Avineon / APEI, Geofit /Geofly, Sintegra / Pixair / BlueSky, Eurosense / SFS)

En pratique, le Sud de la France va être numérisé en premier, suivi du reste du territoire. Le résultat sera un ensemble de données traitées (« nuages de points classés, modèles numériques de terrain, modèles numériques de surface, modèles numériques de hauteur ») qui seront hébergées par l’IGN ; l’institut aura aussi pour mission d’accompagner les entités qui utiliseront ces données : un des objectifs étant d’aider les PME à se développer grâce à ces données.

Coordonné par l’IGN, le programme s’appuie en pratique sur de nombreux partenaires : ministère de la transition écologique, ministère de l’agriculture et de l’alimentation, région Occitanie, sous-traitants divers pour l’acquisition et le traitement.

Il sera possible de suivre l’avancement sur le site de l’IGN, via une carte dont une capture est disponible ci-dessous.

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Global Capabilities, Local Solutions

Introducing some of Panasonic's unique products designed to meet specific local needs

Red Bee Media Prepares for All-IP Future with Rohde & Schwarz PRISMON Multiviewer

Distributed multiviewer technology replaces SDI system with standards-compliant IP system Red Bee Media, a leading global media services company, has selected the PRISMON multiviewer system from Rohde & Schwarz. It will replace life-expired SDI systems in its playout facilities in the UK, with a highly flexible, distributed, IP-connected multiviewer network. Red Bee is the trusted ...

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Evertz Helps Russia’s Channel One Transitions to IP

Par : whitenoise

Channel One, Russia’s premier television broadcaster, has made the leap from HD-SDI technology to full IP after installing an Evertz Mediator playout and content distribution system at its Ostankino Technical Centre in Moscow. The system, which incorporates the latest state of the art broadcast technology, is a powerful and highly integrated ecosystem that spans a ...

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Le grand angle du DSC-FX77

Le FX77, c’est un appareil photo assez pratique (à son époque) avec un mode selfie, du Bluetooth, un format atypique mais efficace, etc. Mais il avait un défaut : l’absence de zoom. Et Sony avait eu la drôle d’idée de sortir une solution qui ressemble à du bricolage : le VCL-07FE.

Pourquoi je parle d’un accessoire d’un vieil appareil photo ? Parce que le concept m’a un peu étonné et j’en ai acheté un. Mais aussi parce que dans le genre « Truc mal pensé », ça se pose bien.

L’accessoire


0,75x

Mais c’est quoi ? Une sorte de “surobjectif” qui se place sur la partie rotative du FX77, qui propose une lentille (visiblement en plastique) qui va faire office de grand angle (0,75x). Déjà, ça ne règle pas l’absence de zoom, vu que c’est un grand angle qui va déformer. Mais surtout, c’est très mal pensé. Premier point : une fois l’accessoire en place, on ne peut plus fermer l’appareil. Le concept même du FX77, c’est que la partie contenant l’objectif peut pivoter pour l’éteindre, et avec l’accessoire… ce n’est pas possible. Deuxièmement, la qualité d’image est perfectible (merci la lentille basique). Déjà que l’appareil n’est pas le meilleur pour la balance des blancs et le focus, avec le grand angle, on voit directement les différences sans changer de position.

Fermé


Ouvert


Avec l’accessoire

Sans


Avec


Sans


Avec

Enfin, autre truc très con, l’accessoire est visible dans le viseur optique. Alors, c’est un viseur basique mais il a l’avantage d’être proche de l’objectif (ce n’est pas toujours le cas sur les compacts de l’époque) mais avec l’accessoire… on a un morceau de plastique dedans. C’est vraiment complètement con.

On voit bien la partie en plastique dans le coin

En clair, c’est un accessoire pas très utile, pas très efficace et qui rend l’appareil moins pratique. Un joli combo.

Heiko Schlüter adds extensive market experience to ELEMENTS

Media storage expert joins as European sales manager  ELEMENTS, provider of innovative, high-performance media storage and server systems for post-production and broadcast, has welcomed Heiko Schlüter to the team. He brings to the company extensive experience in delivering media systems, including specialist storage networks. Schlüter first became involved in digital media in 1990, initially with ...

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Les DSD Disc, du DSD sur un DVD

En plus des « SACD-R » dont je parlais hier, il existe une seconde solution pour mettre des fichiers issus d’un Super Audio CD sur un DVD : le DSD Disc.

Le DSD Disc est un format Sony, et vous aurez d’abord besoin d’une chose : des fichiers en DSD. Le conteneur doit être celui de Sony, le dsf. Si vous avez des fichiers en dff (le conteneur de Philips), c’est le moment de soit repartir de l’ISO, soit de simplement changer de conteneur (il existe des programmes pour ça). Dans l’absolu, ça reste assez proche, la principale différence est la présence de métadonnées en dsf, pour le nom des pistes par exemple.

La structure d’un DSD Disc est bien expliquée dans ce document et elle est simple. Il faut un dossier DSD_DISC à la racine du DVD (formaté en UDF), avec ensuite un dossier par album, qui contient les fichiers dsf. Un DSD Disc ne peut visiblement contenir que des fichiers en stéréo (pas de 5.1) avec une fréquence d’échantillonnage de 2.8224 MHz, celle des Super Audio CD. On appelle parfois aussi ça du DSD64.

La structure

Il est possible de mettre un fichier de playlist, avec une structure basique. Il doit s’agir d’un fichier texte avec une extension ddp. La première ligne commence par un #, les autres listent les fichiers avec une nomenclature UNIX (donc sans lettre de lecteur). Je vous mets l’exemple de la doc’.

#Playlist Album1.ddp
./Album1/Song1_1.dsf
./Album2/Song1_2.dsf
[EOF]

Du coup, j’ai créé un disque avec Burn et la bonne structure. Je suis parti sur des noms de fichiers basiques, et une playlist, avant de graver le tout.

Et ça donne quoi ?

Sur mes deux lecteurs de Blu-ray compatibles Super Audio CD, ça ne fonctionne pas. Ils voient le disque comme un DVD de données et ne veulent pas lire les fichiers.

Nope.


Non.

Sur une PlayStation 3 (un modèle qui ne lit pas les Super Audio CD), ça marche : l’interface montre un « Disque DSD » et le contenu est lisible. Mieux, c’est même utilisable en HDMI, mais la console convertit évidemment en PCM à la lecture.

Ça marche


On voit bien les pistes

Plus largement, il faut aller dans le manuel, c’est souvent indiqué explicitement comme avec le SCD-XE800 de Sony. Et avec les appareils de Sony, le mieux est de tester.

Les SACD-R : un Super Audio CD sur DVD

Il y a de nombreuses années, j’expliquais comment ripper un Super Audio CD avec un lecteur de Blu-ray Sony. Et j’expliquais que le fichier ISO obtenu pouvait être gravé sur un DVD-R (ou +R). Du coup, presque trois ans plus tard, j’en reparle.

Techniquement, un Super Audio CD est un DVD. Il a la même capacité (4,7 Go), utilise les mêmes longueurs d’onde pour le laser, etc. Il y a quelques différences pratiques, comme un débit minimal un peu plus élevé (~16 Mb/s contre ~11 Mb/s en 1x) et le fait qu’il existe des disques hybrides avec une couche “CD” en plus du “SACD”, mais la technologie de base reste la même. En réalité, ce qui différencie essentiellement un Super Audio CD d’un DVD, c’est la protection, avec notamment un système qui module la largeur de la piste, un truc qui ne fonctionne pas sur les lecteurs de DVD classiques.

J’en arrive au sujet : si vous avez un fichier ISO issu d’un SACD, il est possible de le graver sur un DVD (-R ou +R) pour obtenir l’équivalent d’un Super Audio CD sans protection. Les protections physiques et logicielles sont absentes, mais le disque offre la même qualité sonore que la version classique. Alors, oui, je vois déjà certains m’expliquer que la tolérance n’est pas la même et autres différences, mais soyons clairs : je n’entends déjà pas réellement la différence entre la partie CD et la partie SACD d’un disque en temps normal et ce sont les mêmes fichiers qui sont gravés sur le disque.

Mais est-ce que ça fonctionne ? Oui… et non. En fait, comme dit plus haut, techniquement il n’y a pas réellement de différences et elles dépendent plus du lecteur que du média. Mais les majors n’étaient évidemment pas très contentes que les utilisateurs puissent copier les onéreux SACD avec de simples DVD vierges. En pratique, la compatibilité n’est pas totalement assurée. Ça fonctionne sur certains lecteurs, ça ne fonctionne pas du tout sur d’autres (par exemple les PlayStation 3) et c’est compliqué pour une partie. Compliqué ? Oui, parce que sur les appareils dont le firmware peut être mis à jour, les marques ont tenté de bloquer les SACD-R (le petit nom de cette bidouille). C’est le cas d’un de mes lecteurs : le BDP-S490 (Sony) est incompatible avec un firmware à jour. Une mise à jour a en effet cassé la compatibilité, alors que ça fonctionnait au départ. Il faut le firmware M12.R.0430 (au plus) et mon lecteur était en M12.R.0510.

Pour tester, j’ai donc prise deux fichiers ISO de Super Audio CD, un récupéré honteusement sur le Net il y a quelques années (Thriller) et un second issue de mes essais. Comme dit juste avant, ça fonctionne directement avec un BDP-S370 mais pas avec un BDP-S490. Attention, ça ne change rien au problème de la sortie audio : vous ne pourrez pas sortir le flux audio sans un décodeur adapté en face.

Sur le S370


Idem


Pas de DSD en HDMI

Downgrader le BDP-S490

Truc intéressant, il est possible de downgrader le lecteur vers une version plus ancienne du firmware, compatible. Vous trouverez le tutoriel là, mais ça reste assez simple. Attention, vous aurez besoin de Windows et d’un CD-R (oui, c’est un peu low-tech), donc d’un graveur. J’ai utilisé le programme (Windows) fourni et j’ai gardé une copie (c’est disponible sur le site de Sony) du firmware déjà en place. Pour le nouveau firmware, le site FTP de Sony () ne répond plus, mais on peut trouver facilement le fichier UPDATA_M12R0430.ZIP et il est compatible avec le BDP-S490 et le S590 (identique, il a uniquement du Wi-Fi en plus).

Un firmware “récent”


Ca ne marche pas


Nope


Niet

Dans le programme Windows, il faut ouvrir le firmware (après avoir fait une copie) et mettre des valeurs pour la date et le numéro de version. Les valeurs doivent être supérieures à celles du firmware installé, mais je vous conseille de juste incrémenter un peu : si un jour vous voulez repartir vers le dernier firmware, ce sera plus simple. Du coup, j’ai mis 511 et une date en 2021. Le programme va ensuite ouvrir une fenêtre en ligne de commande et modifier les fichiers.


La (presque) dernière étape va être de graver un CD-R avec les deux fichiers. Il faut le graver en UDF, je vous conseille Burn pour ça, c’est une GUI pour la gravure de disques sous macOS. Il suffit de choisir DVD (UDF) et c’est tout.

C’est simple.

Maintenant, il suffit de mettre le disque dans le lecteur, il va proposer de mettre à jour, ce qui peut prendre un peu de temps.

MAJ

Une fois que c’est fait, magie : les SACD-R fonctionnent. Le lecteur indique bien qu’il est en M12.R.0430 donc il est toujours possible de repasser sur la version la plus récente (même via le Net, si ça fonctionne encore).

Un “vieux” firmware


Ça marche.

Annecy 2021 : Mac Guff redonne vie à Jean Gabin, Weta expérimente en IA

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, Mac Guff, Weta Digital et Epic Games ont évoqué lors d’une table ronde leurs derniers progrès en matière de doublures numériques.

Mac Guff nous bluffe

Au cours de cette rencontre, titrée Doubles numériques et « virtual beings » : la technologie au cœur de l’acting, Rodolphe Chabrier est revenu sur le travail bluffant de ses équipes pour la série Le Bureau des Légendes. En coulisses, on trouve le Face Engine, une technologie maison. Si ce système peut redonner leur teint de jeunesse à des acteurs, il ne s’arrête pas là et peut aussi vieillir ou gérer des cicatrices, a expliqué Rodolphe Chabrier

Mieux encore, le studio travaille aussi sur du remplacement de visage. Rodolphe Chabrier nous a présenté un court extrait datant d’il y a quelques mois dans lequel l’acteur Cedric Weber se métamorphosait en Jean Gabin grâce à cette technologie.

Cette prouesse répond directement à un besoin client : la future émission L’Hôtel du Temps, prévue pour la rentrée sur France 3. Thierry Ardisson y proposera des interviews de personnalités décédées, telles que Jean Gabin. François Mitterrand, Lady Diana, Johnny Halliday, Yves Montand Louis de Funès, Michèle Morgan, entre autres, devraient également faire partie du casting.
Le budget est à la hauteur de la prouesse (environ 600 000€ selon Le Parisien).

Dernier point : selon Rodolphe Chabrier, si le système met du temps à être mis en place, il est ensuite « proche du temps réel » : de quoi imaginer, à terme, des usages de ce type de technologie lors d’émissions en direct ?

MetaHuman, une magie qui reste limitée

Du côté d’Epic Games, nous avons eu une nouvelle fois droit à la présentation de MetaHuman Creator et de ses possibilités. Pour rappel, cet outil disponible en accès anticipé permet de créer des humains photoréalistes temps réel.

Nina Ward, Product Manager de MetaHuman Creator chez Epic Games, a indiqué que selon elle, le talent des artistes reste visible avec ce type de solution, car ils poussent l’outil plus loin.

Elle a confirmé qu’il y avait une forte demande sur le fait de pouvoir créer des doublures à partir de l’apparence d’une personne réelle (que ce soit via des photos ou un scan 3D) : or, ceci n’est actuellement pas possible, du fait de la technologie sous-jacente. On le voit d’ailleurs en utilisant MetaHuman : l’outil nous propose initialement de choisir des visages, qui servent ensuite d’espace créatif. Il est impossible de créer un visage totalement arbitraire qui se se rapproche pas un tant soit peu de ces références.

En l’état, Nina Ward ne peut donc rien promettre sur l’arrivée d’éventuelles doublure à votre image : il faudrait soit modifier l’approche technique, soit élargir de façon significative la taille des données de scan employées.

Weta Digital : l’IA sous contrôle

Enfin, Sidney Kombo, Animation Supervisor chez Weta Digital, a aussi donné sa vision des doublures numériques.
Il a indiqué que le studio se tourne « lentement mais sûrement » vers l’IA ; l’équipe cherche par contre à garder un contrôle artistique sur les détails, ce qui est évidemment une contrainte de plus.

Sidney Kombo a aussi souligné que la ressemblance physique ne fait pas tout : le reste du corps, la façon de bouger sont d’autres éléments clés pour qu’une doublure numérique soit acceptée comme réaliste par le public.

Un domaine prometteur

On le voit, les technologies évoquées ont loin d’avoir livré tout leur potentiel. Il sera d’autant plus intéressant de suivre les évolutions à venir, notamment du côté de Mac Guff.

L’article Annecy 2021 : Mac Guff redonne vie à Jean Gabin, Weta expérimente en IA est apparu en premier sur 3DVF.

Le code caché dans Hack d’Information Society

Ce n’est pas un vinyle, mais un CD du début des années 90. Dans l’album Hack de Information Society (bon, il existe en vinyle, mais j’ai le CD…) il y a une piste qui commence par un numéro de téléphone (ou un truc dans le genre, nous allons le voir).


Je vous mets la piste ici, mais donc la piste 8 (Hard Currency) commence par une séquence DTMF assez rapide. Le DTMF (Dual-Tone Multi-Frequency signaling) est utilisé pour la signalisation, c’est ce qu’on utilise dans la téléphonie classique pour le numéro, par exemple. J’ai commencé par des logiciels pour smartphones, sans trop de succès. En fait, c’est un peu trop rapide dans le morceau. Puis j’ai tenté avec DTMF decoder, un logiciel open source sous Linux. Lors de mes premiers essais, je n’ai pas eu de succès : le numéro obtenu était trop court : 05541225653. Pourquoi trop court ? Parce qu’il y a 21 impulsions au début.

21 impulsions

Après avoir cherché un peu, je suis tombé sur une personne qui avait tenté de trouver (aussi) la signification. Avec son code Python, il a obtenu 705422365412258966653. J’ai donc bidouillé un peu le fichier en augmentant le temps entre les impulsions et en amplifiant un peu, et je suis tombé sur le même résultat (ou presque) : 702422365412258966653 (un 2 au lieu d’un 5). Les deux sont assez proches dans l’encodage DTMF, donc ça peut arriver. En augmentant un peu la longueur des impulsions manuellement, je tombe par contre bien sur un 5. Du coup, donc, le « numéro » au début de la piste est bien le 705422365412258966653. Ce n’est de façon évidente pas un numéro de téléphone (c’est trop long) et je ne sais absolument pas à quoi ça correspond.

J’ai essayé de décoder ce qui suit avec minimodem, mais comme la musique est jouée par dessus, c’est un peu compliqué. La capture montre qu’il y a peut-être des trucs, mais je ne sais pas du tout ce que c’est.

La partie “modem”

Comme le groupe est visiblement encore en activité, j’ai tout de même posé la question… et j’ai eu une réponse (après la publication, j’ai ajouté cette partie).

Hi Pierre! No, the DTMF tones are just random. I punched a bunch of numbers on a speakerphone I had. :)

Oui, c’est aléatoire et ce que j’ai fait n’a servi à rien.

Global Growth Prompts TAG to Add Three to International Team

Global Growth Prompts TAG to Add Three to International Team Eitan Dvir joins as VP of Customer Success, Nir Cang as Director of Technical Operations, and Chris Welsh as Product Specialist  Tel Aviv — July 1, 2021 – Global growth has prompted TAG Video Systems to expand its international team with the appointment of three ...

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Perpetual Beta [encounters in open space] – Exhibition & Weekly Events

Perpetual Beta [encounters in open space] – Exhibition & Weekly Events
From June 4th to July 4th, The Grey Space embarks on a large-scale experiment entitled Perpetual Beta. In close collaboration with a group of makers and the public, a new form of presentation is explored based on the principles of open source. The result is an exhibition of work-in-progress, where the public is invited to take a look, participate and contribute.

ARRI’s ground-breaking UK facility first to use Mo-Sys VP Pro XR

Mo-Sys™ Engineering, (www.mo-sys.com), world leader in virtual production and image robotics, has supplied the brand-new Mo-Sys VP Pro XR extended reality server as well as StarTracker camera tracking to ARRI for its new studio in Uxbridge, west of London, making them the first user of this innovative technology. The new facility is one of the largest ...

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Désactiver la luminosité automatique sur les téléviseurs Samsung

J’ai un nouveau téléviseur, un modèle assez basique de chez Samsung, et en dehors de la lenteur de Tizen, un truc m’a énervé : le téléviseur change de luminosité en fonction de la scène. Sur un fond sombre, il la diminue (par exemple quand le générique de fin défile) mais si on passe sur le menu (ou des réglages), la luminosité augmente. C’est assez vite énervant et les menus classiques ne permettent pas de changer ça. Mais il y a une solution.

La méthode a fonctionné pour un modèle de 2021 (AU7105) mais elle fonctionne aussi sur les précédents avec quelques limites. Le premier prérequis, un peu relou : il faut une télécommande complète. Mon modèle est arrivé avec une version « allégée » (moderne) mais du coup, il n’y a pas toutes les touches. Ça doit fonctionner avec une télécommande universelle mais comme j’avais encore la télécommande de mon ancien téléviseur Samsung, c’était le plus simple.

La vieille télécommande (sale), obligatoire

• Je vais le montrer en vidéo, mais la première chose à faire est d’entrer dans le menu service. Il faut éteindre le téléviseur et tenter une des deux commandes. Le code dépend du modèle.

Info -> Menu -> Mute -> Power
ou
Mute -> 1 -> 8 -> 2 -> Power

Normalement, le téléviseur s’allume avec un menu de réglage.

• Il faut ensuite se rendre dans SVC -> Other Settings -> CAL Data Restore. Un menu apparaît en parlant d’USB, mais ce n’est pas grave.

• Ensuite, un menu Advanced est apparu en bas du menu principal. Il faut se rendre dessus et presser le bouton Volume + pendant 5 à 7 secondes (sur la télécommande d’origine) : de nouveaux menus apparaîtront. Si vous avez un téléviseur d’avant 2020, il faut presser 0000 (quatre fois 0).

• Maintenant il faut aller dans Picture_2D puis dans SubSetting. Il faut mettre les valeurs PWM à 100 dans tous les cas (ou en tout cas à la même valeur) pour éviter les variations de luminosité. Dans ma vidéo, ils sont déjà à 100 parce que j’ai fait la vidéo après avoir modifié les valeurs. Certaines valeurs sont déjà à 100, c’est normal.

• Enfin, il suffit d’éteindre le téléviseur pour quitter le menu. Attention, les paramètres d’images risquent de revenir aux valeurs par défaut (j’ai dû repasser de Dynamique à FilmMaker).

Je n’ai pas filmé le résultat tout simplement parce que quand je filme, ça à tendance à amplifier les différences. Donc il y a juste la méthode pour désactiver ça.

Mais on vient de faire quoi ?

Mettre PWM au maximum oblige le rétroéclairage à être au maximum en permanence. Ça évite les changements de luminosité inopportun mais vous risquez d’avoir du glow dans certains cas. Typiquement, spécialement sur un téléviseur d’entrée de gamme, un halo peut apparaître autour des zones lumineuses sur fond noir. Et évidemment, le téléviseur va consommer un peu plus en moyenne. Je préfère le glow aux changements, c’est un choix. Je vous conseille quand même de noter les valeurs initiales pour revenir au comportement de base.

Certains disent qu’une mise à jour du téléviseur remet les valeurs à zéro, je n’en ai pas encore eu.

L’audio spatial avant Apple Music : les CD en Dolby Pro Logic

Je ne suis pas un grand fan de l’audio spatial, je trouve – et c’est le cas avec Apple Music – que c’est artificiel dans la grande majorité des cas, un simple gimmick qui a permis à un ingénieur du son de jouer un peu (même si j’avoue que dans certains rares cas, c’est assez immersif). Mais l’arrivée dans Apple Music n’est pas une première : l’industrie tente depuis de longues années de faire passer ce changement pour une innovation.

Il y a eu les Super Audio CD, les DVD Audio, le Blu-ray Pure Audio, les CD DTS et même des CD en Dolby Surround. L’exemple du jour, c’est un CD en Dolby Pro Logic.

Soyons clairs sur un point : toutes les technologies citées ont un défaut en commun : il faut vraiment un ensemble de haut-parleurs adaptés. Sans un kit 5.1 bien placé, c’est inutile. L’audio spatial d’Apple a du coup un avantage évident : les algorithmes modernes permettent de simuler de façon assez convaincante les différents haut-parleurs, au moins dans un casque. Sur une barre de son ou des HomePods (pour rester chez Apple), c’est nettement plus perfectible par exemple. Apple arrive donc avec une offre large qui vise les gens qui écoutent la musique au casque (une bonne partie de ses clients, je pense) et sans surcoût, donc ça peut marcher. Ou se planter comme la 3D dans les téléviseurs.

Maintenant, parlons Dolby Pro Logic. Cette technologie est une évolution du Dolby Surround et elle repose sur la même technique : il n’y a techniquement que deux canaux, mais les informations destinées à la voie centrale et aux voies arrières (en mono) sont encodées dans l’audio. En simplifiant, les fréquences sont placées en phase avec des formules précises qui permettent de définir la destination de l’audio. La technique est simple, mais a évidemment des défauts : on ne peut pas séparer facilement les canaux et les technologies avec des canaux séparés sont bien plus efficaces. Il y a plusieurs évolutions, avec par exemple le Pro Logic, Pro Logic IIx, etc. Le principal défaut, je vais l’expliquer, c’est qu’il n’y a pas de solutions simples pour déterminer si un flux stéréo contient du Pro Logic (ou du Surround).

Pour tester, j’ai donc un CD Audio qui contient de l’audio en Dolby Pro Logic (essentiellement du classique). C’est un CD stéréo classique, que vous pouvez écouter sur n’importe quel appareil. Mais si vous avez un décodeur adapté, le positionnement est normalement assez bon. Du coup, j’ai sorti une carte son dotée d’un décodeur Pro Logic, une FireWave. Je l’explique juste avant, il n’y a pas de solution pour détecter la présence du Dolby Pro Logic, il faut donc l’activer manuellement et (surtout) bien choisir le mode movie. Dans la majorité des décodeurs, vous aurez en effet le choix entre movie (qui part du principe que vous écoutez un film en Dolby Pro Logic) et music, qui va utiliser le DSP pour essayer de (mal) spatialiser le son. Sur le CD en Dolby Pro Logic, il faut donc forcer le mode movie. En pratique, on peut activer le décodage sur n’importe quelle source, mais ça donne un résultat… bizarre. Souvent, le DSP va essayer de récupérer les informations sur de l’audio qui n’a pas été prévu pour, donc vous obtiendrez quelque chose de bizarre, des artefacts audio, etc.

Il faut bien choisir le mode movie

Pour montrer le résultat, j’ai mis ~1 minute d’une piste qui était sur l’ordinateur de test. Ensuite, les différents canaux d’un des morceaux du CD (avant, arrière, centre).

Un CD pas prévu pour

Front

Rear

Center

Est-ce que c’est efficace ? Sur un CD encodé spécifiquement en Dolby Pro Logic, oui, dans un sens : on a une spatialisation propre, sans artefacts sur les enceintes arrières. Mais ça reste assez léger : la voie centrale est essentiellement la combinaison des deux voies latérales et les voies arrières sont en mono avec une bande passante réduite (et pour les basses, c’est juste un filtre qui coupe). Forcément, l’audio spatial moderne, à base de Dolby Atmos et de positionnement des objets dans l’espace, est bien plus efficace.

Un jeu sur vinyle : David El Gnomo (David le Gnome)

Vous vous souvenez de David le Gnome ? Ce dessin animé espagnol des années 80 a eu l’honneur d’un jeu vidéo sur vinyle (et sur cassette) dans la bande originale de la série (en Espagne). On peut regarder la série sur YouTube pour ceux que ça intéresse.

L’article est bientôt en ligne sur le site de Canard PC Hardware, mais certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)
Plastic Raygun (ZX Spectrum)
Aural Quest (ZX Spectrum)
Kissing The Pink (BBC Micro B)
The Bermuda Triangle (Tarbell)
Brainfuel 2 (ZX Spectrum)
So Long America (NEC PC-8001)
Tu Dammi La Metà (MSX)
XL·1 (ZX Spectrum)
Talk To Me (ZX81, ZX Spectrum, BBC Micro, Apple II)

j’ai d’abord acheté le vinyle… et je n’ai pas réussi à le convertir. Je ne sais pas si ça vient de son état (il y a une rayure), du fait que le fichier est assez long, ou de ma manière de faire, mais sur ce disque, je n’ai absolument pas réussi. C’est étonnant dans le sens ou les programmes pour ZX Spectrum passent souvent assez facilement (j’ai eu les deux derniers du premier coup, ou presque). Du coup, je me suis rabattu sur la cassette. Après un simple passage en mono, le fichier a été créé du premier coup et c’est a priori le même que sur le vinyle (en tout cas, la partie audio a la même longueur). Il y a un peu plus de 4 minutes d’audio pour environ 48 ko de données. Pour l’archivage, la possibilité de passer par une cassette est un avantage : le média est plus fiable dans le temps que le vinyle.

La pochette du vinyle


La cassette


Avec le mode d’emploi

La partie compliquée, ici, a été de jouer. Le mode d’emploi est en espagnol, mais – surtout – le ZX Spectrum est un peu bizarre sur le clavier. L’émulation de l’interface joystick Kempston marche mal avec Fuse (ou je ne comprends pas son fonctionnement) et les raccourcis clavier sont pensés pour le clavier du ZX Spectrum, assez différents des claviers modernes. La solution, avec Fuse sous macOS, a été de mapper les touches sur les boutons d’une vieille manette pour recréer une croix directionnelle. En théorie, on peut passer sur un “vrai” joystick mais le programme semble utiliser les axes des sticks analogiques et ça fonctionne mal.

La config des touches


J’ai utilisé A, B, X et Y comme croix

Le jeu est un puzzle : il faut reconstruire l’image en déplaçant les blocs. C’est loin d’être évident, j’ai passé un certain temps (accéléré ici) pour le faire. Et je ne parle même pas des sons du ZX Spectrum. Pour vous épargner les bruits dignes des 8 bits (Oh, WAIT !), je n’ai mis la boucle qu’une seule fois.

Avant le chargement (l’émulateur va trop vite pour le voir)


Au lancement


C’est réussi !


Un autre tableau

UFC Engineer Enhances Audio Workflow with Studio Technologies

Seth Mitchell Upgraded his Workflow with Several Studio Technologies’ Products LAS VEGAS, JUNE 23, 2021 — Seth Mitchell has worked on many high-profile events as a freelance audio engineer, including Utah Jazz games, the NBA Finals, the Olympics, and scores of Ultimate Fighting Championship (UFC) fights. As events adapted to COVID-19 protocols for their productions, ...

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Talk To Me de Mainframe : le vinyle avec quatre programmes

Je n’en ai pas terminé avec les vinyles, avec cette fois Talk To Me de Mainframe. Sur ce vinyle des années 80, il n’y a pas un ni deux programmes, mais quatre. Un pour l’Apple II, un pour ZX Spectrum, un pour BBC Micro et enfin un pour ZX 81 (16 ko).

L’article est bientôt en ligne sur le site de Canard PC Hardware, mais certains disques des années 80 et 90 contiennent des données pour d’anciens ordinateurs. Pas de vraies pistes de données, mais des informations encodées directement dans la partie audio. Je vous mets des liens vers les précédents sujets.

Camouflage (ZX81)
Camouflage (mais en mieux) (ZX81)
Över Tid Och Rum (Atari 8 bits)
Everybody Loves Urusei Yatsura (ZX Spectrum)
Peace and love, inc. (texte caché)
Inner City Unit (ZX Spectrum)
Plastic Raygun (ZX Spectrum)
Aural Quest (ZX Spectrum)
Kissing The Pink (BBC Micro B)
The Bermuda Triangle (Tarbell)
Brainfuel 2 (ZX Spectrum)
So Long America (NEC PC-8001)
Tu Dammi La Metà (MSX)
XL·1 (ZX Spectrum)


Les explications

Commençons par le ZX Spectrum, le plus simple. J’ai récupéré le la partie audio et le code est passé du premier coup. Le programme affiche quelques pages de texte, puis une sorte de spectogramme avec deux effets. L’idée, normalement, est d’envoyer le son dans l’entrée de la machine, ce qui va faire bouger le spectrogramme. Mais je n’ai pas de ZX Spectrum et je n’ai pas trouvé comment faire ça avec Fuse, l’émulateur que j’utilise. Il y a une vidéo YouTube qui montre le résultat avec un vrai ZX Spectrum.




Ensuite, la version pour BBC Micro (Model B). J’avais déjà eu un programme pour cet ordinateur, donc j’ai suivi la même procédure. Ca a fonctionné au second essai, après une simple amplification du signal. Le programme est à peu près le même, avec un souci identique : les émulateurs n’acceptent pas le son en entrée. Ici, je n’ai même pas d’image, mais visiblement sous Windows c’est possible. Pour le lancer, il faut taper deux commandes.

*tape (le * est sur la touche à droite du m)
chain"" (le " est sur shift + 2)



Maintenant, celle pour ZX81 (version 16 ko, visiblement). J’ai eu plus de mal. Mon premier essai, avec la même technique que pour Camouflage, n’a pas fonctionné. J’ai eu des erreurs et même en corrigeant manuellement, ça n’a pas fonctionné. Je suis donc reparti de l’enregistrement, j’ai amplifié un peu moins fort et je suis passé en 8 bits (plutôt que 16 bits) et ça a fonctionné directement.

Le fichier passe facilement après une amplification


Le clavier du ZX81

Pour lancer le programme, ça a été plus compliqué. C’est un listing en BASIC qui ne démarre pas seul (contrairement à Camouflage). Il faut donc charger le fichier dans l’émulateur, puis utiliser la commande RUN. Attention, sur ZX81 les commandes sont directement liées à des touches. Pour faire RUN, il faut donc presser R. Le programme affiche uniquement les textes, la partie qui doit écouter l’entrée audio n’est pas présente.



Enfin, l’Apple II. C’est le premier programme pour cette machine que je charge depuis longtemps, et j’ai eu du mal à trouver un émulateur capable de prendre en charge les cassettes. J’ai essayé avec AppleWin (qui ne supporte pas les cassettes), quelques autres avant de finalement passer sur Virtual ][. J’ai du chercher les ROMs et lire la documentation, mais ce n’est pas le pire. Virtual ][ est un de ces émulateurs qui tente de reproduire un ordinateur dans ses moindres détails, avec les bruits de l’appareil, une interface skeuomorphique (c’est-à-dire une sorte de métaphore du vrai appareil) et des temps de chargement de l’époque. Par exemple, il est impossible de charger un fichier audio rapidement : l’Apple II virtuel le lit à la vitesse de l’original.

Premier truc, c’est un émulateur pour macOS et il ne lit pas les fichiers WAV mais bien les AIFF (il faut donc convertir avant, Musique fait bien ça). Ensuite, il fonctionne comme un vrai Apple II, donc : on tape LOAD, on charge la cassette, on attend qu’elle soit lue (environ 30 secondes ici), on tape RUN. Il a un avantage sur les autres émulateurs : on peut mettre ce qu’on veut comme fichier audio, donc cette fois j’ai les animations. A noter que j’ai un « Apple II » mais il ne gère pas les cassettes…



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