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Architecture VR – Comment la réalité virtuelle transforme l’architecture

Par : Bastien L
Architecture VR

La technologie VR est en ce moment de plus en plus présente dans le secteur de l’architecture. Elle n’est pas seulement utile dans la présentation d’un projet. Les professionnels du domaine s’en servent également dans le processus de conception d’un bâtiment. Il faut dire que la réalité virtuelle est en train de transformer ce secteur-là.

À part l’univers des jeux vidéo dans lequel il brille en ce moment, la réalité virtuelle s’invite actuellement dans de nombreux autres secteurs d’activité. Parmi ceux-ci, on compte, entre autres, l’automobile, la santé, le tourisme, l’entrepreneuriat, le sport, le transport, etc. On sait d’ailleurs maintenant que la technologie et l’architecture font désormais bon ménage. Les architectes et les autres acteurs du domaine y ont de plus en plus recours dans leur métier. Voici justement comment la VR transforme l’architecture.

Quels sont les avantages de la VR pour l’architecture ?

La VR propose pas mal d’avantages aussi intéressants les uns que les autres aux architectes et aux autres professionnels de l’architecture. Les bonnes raisons de l’adopter dans leur métier sont nombreuses pour eux. Voici justement les principaux points forts de cette technologie pour ce fameux secteur.

De faibles coûts de démarrage

La technologie VR est donc tout d’abord en mesure de réduire les coûts de démarrage dans le domaine de l’architecture. Il ne faut pas oublier que quelques centaines d’euros peuvent suffire pour s’offrir un casque de réalité virtuelle haut de gamme, comme l’Oculus Quest 2.

Il est vrai qu’on pourrait avoir besoin d’un matériel informatique supplémentaire en optant pour certains casques VR. Néanmoins, les dépenses ne devraient tout de même pas dépasser les 8000 euros pour disposer de tous les équipements VR nécessaires.

De plus, si le recours à ces derniers permet de gagner ne serait-ce qu’un seul client de plus, on peut déjà dire que l’investissement est rentabilisé.

Une longueur d’avance sur les concurrents

Personne ne nie que l’architecture est un univers très concurrentiel. Pour percer dans ce secteur, il est de ce fait impératif de trouver tous les moyens possibles pour se démarquer de la concurrence.

La réalité virtuelle constitue justement une excellente solution pour cela. Il ne faut en effet pas oublier que l’expérience des rendus 3D sur ordinateur est assez limitée, ce qui n’est pas le cas avec la technologie VR.

Étant donné que cette dernière offre aux clients potentiels la possibilité d’explorer tout espace en détail et d’interagir avec, ils seront plus enclins à le choisir. En somme, l’architecte aura une longueur d’avance sur ses concurrents, et pourra mieux sécuriser ses affaires.

Un moyen de réduire les éventuelles révisions

Grâce à une représentation virtuelle de la conception d’un bâtiment, les clients potentiels ont l’occasion de voir clairement et immédiatement ce qui leur plaît ou qui ne leur plaît pas. C’est ainsi nettement mieux que s’ils regardaient un modèle 3D ou un plan d’étage, par exemple.

Cela signifie que les architectes n’auront plus à perdre beaucoup de temps pour effectuer à chaque fois d’éventuelles révisions des conceptions. De plus, ils n’auront plus à toujours attendre de nouveaux commentaires venant de leur clientèle avant de pouvoir avancer.

Il ne faut d’ailleurs pas oublier qu’il est possible de réaliser des changements en temps réel dans le monde virtuel. Cela permet de donner aux clients un aperçu des caractéristiques esthétiques spécifiques du bâtiment. On parle, entre autres, de l’éclairage, de la couleur des murs, et même des meubles.

Une manière de reproduire des scénarios du monde réel

Parmi les avantages de la technologie VR dans le domaine de l’architecture, il y a aussi sa capacité à reproduire des scénarios du monde réel. Les architectes peuvent, par exemple, s’en servir pour placer leurs clients dans un environnement virtuel et voir comment ils interagiront avec.

Ainsi, ils peuvent, entre autres, tester les itinéraires menant vers les issues de secours en plaçant un individu donné dans une partie obscure d’un bâtiment. Bien entendu, ils devront ensuite demander à la personne d’en sortir.

Grâce à une telle simulation, les futurs projets seront nettement plus sûrs. De plus, cela améliorera à coup sûr l’expérience utilisateur.

Architecture et VR : les points essentiels à connaître pour bien débuter

En raison de ses différents avantages, la VR intéresse en ce moment de plus en plus les professionnels de l’architecture. Mais avant de réellement adopter cette technologie dans l’exercice de leur métier, ils doivent impérativement connaître certains points afin de bien débuter. Voici ces points essentiels.

La réalité virtuelle est une technologie en perpétuelle évolution

L’apparition des premiers casques VR remonte à l’année 1968. Bien que la réalité virtuelle ne date pas d’hier, elle ne cesse d’évoluer jusqu’à maintenant. Depuis ces dernières années, elle a même connu un véritable boom, notamment grâce aux progrès de la technologie mobile. Désormais, l’imagerie de haute résolution est à la portée de tout le monde.

De plus, la venue au monde des nouveaux modèles de casques VR, comme le Valve Index, le HTC Vive Pro 2, l’Oculus Rift, etc., a rendu l’accès à la VR plus abordable. Il en est de même pour le rachat d’Oculus par Facebook au courant de l’année 2014.

Une telle rapidité d’évolution peut cependant être un obstacle pour l’adoption de la VR dans le secteur de l’architecture. Les professionnels du domaine n’ont en général ni le temps ni les ressources nécessaires pour comparer toutes les possibilités offertes par la technologie. C’est la raison pour laquelle il est important de bien connaître ses avantages et ses éventuels inconvénients. Dans tous les cas, il faut savoir que c’est en Europe qu’on utilise le plus la VR dans l’architecture.

La réalité virtuelle, la réalité augmentée et la réalité mixte sont des technologies similaires, mais qui ont un potentiel différent

Les utilisateurs ont souvent tendance à confondre la VR, l’AR et la MR (réalité mixte). Il est vrai qu’il s’agit de technologies similaires, mais leur potentiel n’est pas le même. Pour la VR, c’est un environnement immersif généré par un casque dédié à cet effet. En d’autres termes, elle plonge toute personne portant ce dernier dans un environnement virtuel, et la coupe entièrement du monde extérieur.

Pour ce qui est de la réalité augmentée, elle permet de voir certaines données et informations didactiques dans le monde réel à l’aide d’appareils, comme les smartphones. Pokémon Go constitue un parfait exemple d’application AR qui a connu un franc succès auprès du grand public.

En ce qui concerne la réalité mixte, comme son nom l’indique, elle allie les avantages des deux autres technologies. Pour cela, elle superpose des objets virtuels dans le monde réel. Ainsi, si on prend l’exemple d’un architecte et d’un ingénieur qui se trouvent dans des pays différents, ils ont la possibilité d’interagir avec un même bâtiment virtuel dans un environnement réel.

Les architectes peuvent se servir de la VR à différentes phases de leurs divers projets

Il ne faut pas oublier que son niveau de détail fait partie des principaux avantages de la réalité virtuelle. Lors d’une phase d’esquisse, entre autres, il est vrai qu’on peut s’immerger dans un environnement qui n’est pas encore photoréaliste. Cela permet déjà d’avoir un aperçu de la volumétrie, par exemple.

Toutefois, l’immersion virtuelle peut être largement plus réaliste. Une vidéo en VR peut tout montrer en détail, même les rayons du soleil, ce qui est idéal pour les présentations à la clientèle.

En plus de cela, de plus en plus d’architectes associent la technologie à la modélisation numérique ou BIM. Grâce à cela, ces professionnels et leurs clients ont l’occasion de mieux saisir les qualités spatiales de leur projet. Cela donne à coup sûr aux clients une meilleure confiance quant à la forme de leur projet.

Une technologie qui nécessite une certaine expertise

L’utilisation de la réalité virtuelle requiert une bonne dose d’expertise. Et pourtant, les architectes ne disposent souvent pas de temps pour tester et comprendre tous les dessous de la technologie.

C’est la raison pour laquelle les acteurs de l’architecture espèrent que les professionnels de la VR mettent au point des programmes et des matériels spéciaux pour ce secteur.

Néanmoins, il faut savoir que certaines agences se sont, entre autres, déjà lancées dans la conversion de leurs données BIM en données VR. Pour cela, elles se sont servies de plateformes dédiées à cet effet.

Architecture et VR : comment partager et présenter ses visions créatives ?

La VR offre de nombreuses possibilités aux professionnels de l’architecture. Toutefois, les architectes se servent notamment de la technologie pour créer des présentations époustouflantes. Ils disposent de plusieurs méthodes pour ce faire, dont voici quelques-unes.

Partage d’écran lors d’un appel vidéo

Pour présenter des modèles de manière immersive avec diverses personnes n’ayant pas accès à la réalité virtuelle, on peut opter pour le partage d’écran lors d’un appel vidéo.

Pour cela, on n’a qu’à se servir d’outils de visioconférence, à l’instar de Zoom. On peut alors aisément partager ce qu’on voit sur une application VR, comme The Wild.

Enregistrement d’une vidéo de ses conceptions

Pour présenter ses visions créatives à ses clients, on peut aussi opter pour l’enregistrement d’une vidéo de ses conceptions sur un PC. L’enregistrement peut se faire à l’aide d’outils spécifiques, comme OBS.

Ainsi, lorsqu’on utilise The Wild, par exemple, on a la possibilité de passer à une vue à la première personne ou à la troisième personne. Ensuite, on peut capturer une présentation de son modèle pour un partage rapide.

Invitation des clients potentiels pour une visite

En employant une application VR, comme The Wild, dans le domaine de l’architecture, on peut inviter ses clients potentiels à explorer son modèle avec soi en temps réel. Ils peuvent effectuer la visite avec ou sans VR.

Il faut en effet savoir qu’une telle appli donne à un nombre illimité de personnes la possibilité de découvrir n’importe quel modèle en VR ou non. Une simple invitation en un clic suffit pour les inviter. De plus, ils peuvent laisser des commentaires en cas de besoin.

Cet article Architecture VR – Comment la réalité virtuelle transforme l’architecture a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Nvidia intègre les fonctions RTX et DLSS au monde ARM et Linux

Nvidia a profité de l’attention qui lui est réservée durant la GDC, la Game Developer Conference, pour annoncer la symbiose réussie entre les technologies ARM et les fonctions RTX et DLSS issues de ses puces graphiques. La marque joue sur plusieurs tableaux avec cette annonce et ce déplacement d’un pion, qui parait être anodin au prime abord, pourrait avoir beaucoup de conséquences.

Techniquement de quoi il s’agit ?

Nvidia vient de faire la démonstration du fonctionnement d’une puce ARM, en l’occurrence un SoC Mediatek Kompanio 1200 (MT8195), avec une solution graphique GeForce RTX 3060. On ne sait pas exactement à quoi ressemble la plateforme, c’est probablement un prototype de laboratoire qui n’a que peu à voir avec un produit commercial, mais le fait est là. Les deux éléments parviennent non seulement a bien travailler ensemble mais ils sont également aptes à proposer une expérience 3D des plus riches.

La démonstration proposée est impressionnante puisqu’elle montre comment une puce ARM, épaulée par un circuit graphique Nvidia RTX, parvient à faire tourner des applications gourmandes sous Linux et Chromium. Avec une version sur mesures du jeu Wolfenstein : Youngblood, Nvidia nous montre la force technique de cette proposition. Le jeu est interprété dans une version proposant du calcul en raytracing et une gestion de multiples sources de lumières. Les textures, ombres et calculs d’ambiance donnent  une atmosphère équivalente à ce que propose un PC de jeu classique sous x86 avec Windows. 

La seconde démo montre la puissance de calcul de l’ensemble et sa gestion complète de  différents éléments techniques. Lumières, ombres, reflets… Un rendu typique de jeu sur une solution d’ordinateur personnel traditionnel.

Mediatek

Sauf qu’ici point de Windows. Pas de DirectX, pas même de puce x86 signée AMD ou Intel. Tout est géré par Linux et Chromium d’un point de vue logiciel et les solutions matérielles de Mediatek et Nvidia. Les fonctions avancées de Nvidia ont été portées sur cette plateforme pour fonctionner comme sur un engin sous Windows. On retrouve ainsi le Deep Learning Super Sampling ou DLSS pour améliorer le rendu visuel des images via l’IA calculée par la puce GeForce, le RTX qui gère la mise en lumière des images, la fonction Optix pour améliorer la qualité visuelle de l’ensemble et même une optimisation de la mémoire graphique.

Si je devais résumer cette annonce simplement: Avec cette technologie, Nvidia fait sauter deux impératifs de l’équation gaming d’aujourd’hui. La présence d’un processeur x86 n’est plus requise, pas plus que celle de Windows, pour proposer un jeu 3D gourmand en haute définition. 

DLSS

Un bouleversement important pour le marché du jeu ?

Cette démonstration est l’aboutissement de la promesse faite par la marque en avril dernier. Une solution pour transformer un Chromebook classique en solution de jeu complète et performante. Solution qui aurait la possibilité de profiter du catalogue de titres de nombreux studios de développement qui pourraient adapter leurs jeux à la nouvelle plateforme. Attention cependant, ce dernier point n’est pas garanti et Nvidia va devoir trouver des éditeurs acceptant de parier sur cette nouvelle plateforme ou trouver un moyen de basculer plus facilement des jeux existants en jeux compatibles avec cette formule. On notera au passage que cette évolution se fait après l’annonce d’une compatibilité entre DLSS et Proton, le système qui permet à SteamOS de faire tourner les jeux Windows sous Linux développé par Valve.

Chromebook Mediatek

Est-ce que nous allons avoir des Chromebooks munis d’un circuit RTX prochainement ? Les constructeurs n’hésitent plus désormais à proposer des engins de ce type très bien équipés à des prix élevés. Il est donc possible que l’on voie des machines proposant ce type de puces dans le futur. J’ai pourtant du mal à voir comment le public réagira tant qu’aucun jeu compatible ne sera disponible. La promesse d’un avenir radieux et d’éditeurs travaillant d’arrache pied au basculement de leurs catalogues ne devrait pas être suffisante pour pousser les gens à investir quelques centaines d’euros supplémentaires dans une machine RTX.

Une autre question qui se pose est liée au public visé. Est-ce que les gens interessés par un Chromebook sont des joueurs ? Et, si ils le sont, est-ce qu’ils vont s’intéresser aux Chromebooks pour cet usage spécifique ? L’impact de ce type de puce Nvidia dans un engin portable n’est pas anodin, il coûtera en investissement mais également en autonomie, en poids et en chaleur dégagée. Je ne suis pas sûr qu’un Chromebook de jeu ait beaucoup de sens pour la majorité des utilisateurs de ce type de plateforme. En fait, j’ai du mal à voir qu’un joueur se décide à choisir spécifiquement une plateforme aussi éloignée du monde du jeu actuel : Est-ce que quelqu’un qui veut garder en tête la possibilité de jouer va choisir un Chromebook ? Et si il le fait est-ce qu’il va s’orienter vers une solution spécifiquement composée d’une puce ARM et d’un circuit RTX ? Je trouve que ce scénario manque de crédibilité aujourd’hui, notamment parce que le catalogue de titres compatibles est totalement inexistant.

dlss

La démonstration du jeu Wolfenstein : Youngblood que l’on voit en vidéo n’est pas prévue pour  être proposée sur le marché. C’est un portage dédié à la présentation de la technologie mais aucune commercialisation n’est envisagée. Il n’existe pas de catalogue de jeu spécifique pour la plateforme aujourd’hui.

Par contre, si la proposition de Nvidia permet aux utilisateurs de Linux de profiter de jeux PC classiques du catalogue Windows via Proton, alors là l’impact pourrait être énorme. Non seulement cela pourrait permettre aux constructeurs de proposer des engins sous Linux plus facilement avec un accès plus simples aux jeux Windows, mais cela n’obligerait pas les studios à retravailler leurs titres. Le catalogue actuel pourrait basculer sous Linux. Cette voie est à privilégier à mon sens. D’abord parce qu’on sait que Google travaille au portage de la plateforme Steam vers les Chromebooks, ensuite parce que c’est la voie qui a le plus de chances de fonctionner commercialement parlant. 

Steam Big Picture

Et les TV-Box ?

Là où la solution pourrait avoir un énorme impact également, c’est sur le marché des solutions type Chromebox. Le mariage d’ARM et de puces RTX pourrait permettre la création de nouvelles solutions très performantes. On aurait là encore la promesse d’un catalogue de jeux haut de gamme toujours aussi inexistant mais sans la problématique liée au public intéressé. Si les Chromebooks sont un marché particulier qui ne concerne pas la majorité des utilisateurs d’outils informatiques nomades, et encore moins les joueurs, le public susceptible d’être convaincu par une nouvelle TV-Box avec une fonction console est, quant à lui, autrement plus large.

Le nombre de personnes à la recherche d’une solution capable de faire tourner des Jeux PC dans son salon tout en permettant le surf et la gestion multimédia est à mon sens bien plus élevé que le nombre de personnes à la recherche d’un Chromebook de jeu. Si des constructeurs se penchaient sur la création de TV-Box ARM avec un circuit RTX interne capable de faire tourner des jeux 3D de qualité, le marché pourrait être énorme. En combinant cette offre aux solutions de streaming de Nvidia avec GeForce Now, le marché est à mon sens bien plus intéressant.

Nvidia Shield

Nvidia Shield 3 : RTX inside ?

Qui de mieux placé que Nvidia pour lancer ce nouveau marché ? En toute logique, la marque pourrait profiter de sa gamme Shield pour lancer un engin capable de profiter de ces fonctionnalités. Une Chromebox qui pourrait employer des applications Android de manière classique mais également faire fonctionner le streaming GeForce Now. Tout  en offrant, grâce à une solution RTX intégrée, proposer des jeux Windows via Proton de Valve. 

Une combinaison complète, poussée par Nvidia dans une gamme de produits qui aurait la confiance d’un public déjà séduit par les modèles précédents. Une gamme plus chère que les solutions antérieures mais avec un panel de possibilités énorme. Un accès au catalogue de jeux Steam en direct. Un engin de ce type pourrait proposer de remplacer totalement dans votre salon un PC classique. Nvidia ayant les moyens de concevoir une solution RTX  suffisamment bien calibrée pour éviter toute surchauffe et ainsi conserver un engin silencieux, 

Une exploitation du RTX via Proton pour toutes les machines Linux et une ouverture vers des engins de loisir sédentaires, voilà qui aurait à mon sens plus d’avenir que le format Chromebook sous ARM uniquement. 

Un jocker dans la manche de Nvidia pour le rachat d’ARM ?

Avec cette annonce, Nvidia se place également très habilement sur l’échiquier d’une seconde partie d’échecs. Celle qui concerne sa tentative d’acquisition d’ARM. En montant un partenariat avec Mediatek, la marque montre son intérêt pour l’écosystème ARM dans sa globalité. Nvidia montre qu’il a su collaborer avec une entité qui est logiquement concurrente de ses propres puces. La marque sacrifie sont marché Tegra1 au profit des puces Mediatek. En prenant cette hauteur, le constructeur montre sa nouvelle position face au marché. Celle qu’il devra adopter si il réussit son pari d’acquisition de la plateforme ARM. Quand il devra épauler ses clients et partenaires exploitant les technologies des SoC pour qu’ils puissent se développer.

Un argument de poids dans la bataille qui est encore à mener pour Nvidia. Si Mediatek semble ravi de cette évolution du secteur, si des marques comme Rockchip ou AllWinner doivent également se frotter les mains au vu des perspectives en jeu, d’autres ne voient pas d’un très bon oeil cette évolution. On se doute que des acteurs comme Apple et Qualcomm ne doivent pas être forcément ravis de cette annonce. 

Nvidia intègre les fonctions RTX et DLSS au monde ARM et Linux © MiniMachines.net. 2021.

Le service de streaming Nvidia GeForce Now passe à 1000 jeux

Une augmentation régulière en titres pris en charge par le service qui listait deux fois moins de titres il y a 18 mois lorsque GeForce Now quittait sa phase bêta. Avec 1000 jeux en lice, la marque a mis les bouchées doubles et affirme sa volonté de couvrir tous les publics. 

Si le lancement de la phase commerciale de l’offre a été émaillée par des incompréhensions de certains éditeurs qui avaient décidé de ne plus accorder à Nvidia l’accès à leur catalogue, le temps semble avoir eu raison de ces problématiques. Pas question pour le joueur de payer deux fois un jeu déjà acheté. GeForce Now est désormais bien perçu comme un moyen dématérialisé pour pouvoir jouer, pas un abonnement comprenant une licence d’accès à 1000 jeux.

Pour rappel, le service GeForce Now permet, contre un paiement mensuel ou annuel, d’accéder à une centaine de jeux gratuits inclus dans votre abonnement. Ils seront exécutés sur les serveurs de Nvidia et joués sur votre machine. Qu’il s’agisse d’un smartphone, d’une Nvidia Shield, un Chromebook ou un PC sous Linux ou Windows, classique, les jeux seront calculés  à distance par des machines spécialisées. Seule la qualité  de votre connexion entrera en ligne de compte pour jouer. Mais en plus de ces 100 jeux, il y a désormais 900 autres titres qui sont jouables de la même façon sans faire partie de votre catalogue.

GeForce Now

900 titres qu’il faut acheter où bon vous semble en amont pour pouvoir y jouer ensuite sur le GeForce Now. Vous pourrez les obtenir sur Steam, Epic Store, GoG ou chez Ubisoft. Une fois payés, vous pourrez les activer sur GeForce Now et en profiter immédiatement sans avoir à les télécharger.

Nvidia ne compte pas s’arrêter là et va continuer à proposer de nouveau jeux chaque semaine comme ils le font depuis la création du service. L’idée étant de couvrir un vaste catalogue de titres en tous genre. Des jeux très populaires mais également des titres indépendants et quelques curiosités. Des aventures au long cours comme des titres arcade pour des parties rapides.

Les additions prévues pour cette semaine sont encore une fois assez nombreuses :

  • The Immortal Mayor (sortie le jour même sur Steam, le 15 juillet)
  • Lost at Sea (sortie le jour même sur Steam, le 15 juillet)
  • Obduction (gratuit sur l’Epic Games Store jusqu’au 22 juin)
  • Alchemist Adventure (Steam)
  • Retro Machina (Steam)
  • Space Colony : Steam Edition (Steam)
  • Tained Grail : Conquest (Steam)
  • Unity of Command II (Steam)
  • Warframe (Digital Extremes)
  • Wildermyth (Steam)
  • X3 : Albion Prelude (Steam)
  • Ys : Memories of Celceta (Steam)
  • Ys Origin (Steam)

GeForce Now est toujours accessible gratuitement en sessions d’une heure pour test afin de valider si votre liaison internet est suffisante pour jouer. L’abonnement mensuel pour un usage sans restriction est proposé à 9.99€ par mois. L’abonnement annuel tombe à 99.99€. Soit 8.33€ par mois… une bonne façon de pouvoir profiter d’une ludothèque récente sans investir dans une machine neuve. Au vu des tarifs des cartes graphiques en ce moment, reculer de quelques mois ce type d’investissement peut finalement être une assez bonne idée.

Le service de streaming Nvidia GeForce Now passe à 1000 jeux © MiniMachines.net. 2021.

Le logiciel NVIDIA Canvas transforme vos esquisses en concept arts

Par : Shadows

Mise à jour : ajout d’une précision sur la configuration technique.

Souvenez-vous : en 2019, NVIDIA présentait son outil GauGAN qui utilisait le deep learning pour transformer une esquisse rapide en paysage. L’idée était de peindre des éléments plutôt que des couleurs : des montagnes ici, une colline là… Il suffisait d’indiquer quelles zones de l’images correspondaient à chaque élément, et l’application générait une image complète et détaillée.
L’outil était perfectible, mais laissait entrevoir des possibilités surprenantes.

Nous voici désormais en 2021, et NVIDIA lance Canvas : une application qui propose une version améliorée du même principe.
La refonte propose des résultats plus réalistes et dispose de fonctions de dessin plus puissantes, avec par exemple en système de calques.
Plus largement, l’interface a été largement revue et passe du prototype au logiciel utilisable en production. Vous pourrez d’ailleurs exporter vos créations sous Photoshop, avec les calques, de façon à affiner le résultat obtenu.

La fin de la vidéo donne une idée du workfow proposé par NVIDIA : le rendu sous Canvas peut servir de base pour du digital painting, l’artiste apportant en aval, sous Photoshop, son propre style.

Autre exemple avec l’artiste Darek Zabrocki qui semble avoir surtout cherché à trouver l’ambiance et la composition de son illustration finale.

Canvas est disponible gratuitement chez NVIDIA, en beta. L’outil est compatible Windows 10 et nécessite en théorie une carte RTX : en pratique, il semble bien qu’une GeForce pré-RTX, par exemple, puisse faire tourner l’outil sans problème.

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Des RTX 3060 avec 12Go de mémoire en stock dans la boutique 3DVF.fr !

Par : Shadows

Mise à jour du 17 juin : en moins de 48h, le stock a été écoulé : la demande continue sans surprise de dépasser largement l’offre dans le secteur GPU.
Nous invitons les personnes ayant des besoins matériels à jeter un oeil dans la section stations de travail de la boutique : vous y trouverez notamment des stations Z1 équipées en GeForce RTX 3070.

A découvrir sur la boutique 3DVF.fr, la GeForce RTX 3060, dans une version Zotac Gaming.

Dotée de 12Go de mémoire GDDR6, elle saura vous épauler dans vos projets exigeants. Et en cette période de pénurie généralisée, elle affiche un tarif plus doux que ses grandes soeurs 3070, 3080 et 3090 : 590,00 €HT (708.00 € TTC).

Vous retrouverez plus bas ses spécifications complètes. Une vingtaine d’exemplaires sont en stock dès à présent : vous n’aurez donc pas d’attente interminable liée aux pénuries.

Comme toujours, si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail: info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (à côté de Paris) ou dans les vôtres.

Les RTX 3060 fraîchement livrées
Spécifications GPU :Cœurs NVIDIA CUDA®3584
Fréquence Boost (GHz)1.78
Fréquence de base (GHz)1.32
Spécifications mémoire :Configuration mémoire standard12 Go GDDR6
Taille d’interface mémoire192-bit
Technologies :Cœurs de ray tracing2e génération
Cœurs Tensor3e génération
Architecture NVIDIAAmpere
Microsoft DirectX® 12 UltimateOui
NVIDIA DLSSOui
PCI Express Gen 4Oui
Resizable BAROui
NVIDIA® GeForce Experience™Oui
NVIDIA AnselOui
NVIDIA FreeStyleOui
NVIDIA ShadowPlayOui
NVIDIA HighlightsOui
NVIDIA G-SYNC®Oui
Pilotes Game ReadyOui
Pilotes NVIDIA StudioOui
NVIDIA GPU Boost™Oui
NVIDIA NVLink™ (SLI-Ready)
Vulkan RT API, OpenGL 4.6Oui
HDMI 2.1Oui
DisplayPort 1.4aOui
Encodeur NVIDIA7e génération
Décodeur NVIDIA5e génération
VR ReadyOui
Affichage :Résolution numérique maximale (1)7680×4320
Connecteurs d’affichage standard HDMI 2.1, 3x DisplayPort 1.4a
Mode multi-écrans4
HDCP2.3
Dimensions (Founders Edition):Longueur 242mm
Largeur 112mm
Slot2-slot 
Spécifications thermiques/Alimentation (Founders Edition) :Température GPU maximale (°C)93
Consommation graphique (Watts)170
Alimentation système recommandée (Watts) (2)550

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La 3080 Ti en test : que vaut-elle vraiment ?

Par : Shadows

Les premiers tests de la nouvelle carte graphique RTX 3080 Ti de NVIDIA commencent à tomber. Nous en avons sélectionné quelques-uns :

  • Linus Tech Tips a mis en ligne une vidéo avec, à partir de 3 minutes 24, des tests créatifs sous Blender, V-Ray, Adobe Creative Cloud, DaVinci Resolve, OctaneBench.
  • Tom’s Hardware a également posté un test complet, mais fortement axé gaming.
  • Du côté des version custom, Ginjfo propose un test de la RTX 3080 Ti Gaming OC 12G de Gygabite, avec page 9 quelques tests créatifs.

S’il faudra approfondir ces premiers tests, la 3080 Ti semble offrir des performances très intéressantes, à un prix plus mesuré que la 3090. En revanche, il convient de rappeler qu’elle ne dispose pas des 24 Go de mémoire de cette dernière : il faudra vous contenter de 12Go. Pour certains usages, la différence sera évidemment cruciale.

Malgré sa taille plus réduite, la 3080 Ti ne semble pas surchauffer ; on veillera néanmoins comme toujours, lors d’un changement de GPU, à bien veiller à disposer d’une station efficacement ventilée.

Reste la question de la disponibilité : nous en saurons plus sur ce point dans les jours et semaines à venir.

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NVIDIA dévoile les 3080 Ti et 3070 Ti : prix, caractéristiques et disponibilité

Par : Shadows

Comme prévu, NVIDIA a profité du Computex pour lancer de nouvelles cartes graphiques, et pas n’importe lesquelles : la 3070 Ti mais aussi et surtout la 3080 Ti, qui vient se glisser entre la 3080 et la 3090. Un positionnement généralement synonyme, dans la gamme NVIDIA, de performances généreuses à coût maîtrisé.

Caractéristiques techniques

Sans plus tarder, voici les principales caractéristiques de ces cartes et de leurs voisines. La 3080 Ti dispose de 12Go de mémoire, et d’un nombre de coeurs CUDA/d’une interface mémoire qui la rapprochent de la 3090.
En revanche ses fréquences ont été revues à la baisse. Elle a les dimensions d’une 3080 (double slot et non triple comme la 3090, 28.5cm de long et non 31.3), et nécessite deux broches PCIe pour être alimentée, avec une consommation annoncée de 350 Watts (comme la 3090) contre 320 pour la 3080.

La 3070 Ti, de son côté, est bel et bien une 3070 boostée, avec des fréquences en hausse et plus de coeurs CUDA. Sa consommation maximale annoncée est de 290 Watts contre 220 pour la 3070.

 GeForce
RTX 3090
 GeForce
RTX 3080 Ti
 GeForce
RTX 3080
 GeForce
RTX 3070 Ti
 GeForce
RTX 3070
 GeForce
RTX 3060 Ti
 GeForce
RTX 3060
Cœurs NVIDIA CUDA®104961024087046144588848643584
Fréquence Boost (GHz)1.701.671.711.771.731.671.78
Fréquence de base (GHz)1.401.371.441.581.501.411.32
Spécifications mémoire :       
Configuration mémoire standard24 Go GDDR6X12 Go GDDR6X10 Go GDDR6X8 Go GDDR6X8 Go GDDR68 Go GDDR612 Go GDDR6
Taille d’interface mémoire384-bit384-bit320-bit256-bit256-bit256-bit192-bit

Quelles performances ?

Les tests indépendants seront rapidement disponibles ; pour le moment, il faudra se contenter des graphiques de NVIDIA, qui avance que la 3080 Ti est 1,5 fois plus puissante que la 2080 Ti. De quoi, en théorie, faire tourner les jeux récents en 4K sans broncher.

Comme toujours, le plus sage sera d’attendre les tests tiers pour se faire un avis éclairé sur ces cartes, notamment dans des usages professionnels.

Tarifs et date de sortie

En ce qui concerne la disponibilité, la 3080 Ti est annoncée pour le 3 juin au tarif de 1200$, la 3070 Ti le 10 juin pour 600$.

Des informations évidemment très théoriques : la pénurie actuelle dans le domaine des semiconducteurs, et ses effets sur le marché GPU, laissent présager la poursuite des ruptures de stock, ainsi que des modèles à tarif très élevé chez les constructeurs partenaires de NVIDIA.

Rendez-vous, donc, dans quelques jours pour un peu plus de recul sur ces nouveaux modèles.

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Computex 2021 : une keynote matinale pour NVIDIA, la 3080 Ti à l’horizon ?

Par : Shadows

Demain 1er juin, à 7h du matin heure française, NVIDIA proposera son « Executive Keynote » à l’occasion du Computex 2021.

Jen-Hsun Huang, le CEO de NVIDIA, n’est pas annoncé et ne nous accueillera donc pas dans sa vaste cuisine, contrairement aux keynotes précédentes. Cette fois, place à Jeff Fisher (GeForce Senior Vice President) et Manuvir Das (Head of Enterprise Computing).

Le duo présentera des annonces « du gaming au datacenter ». On s’attend notamment à l’officialisation des RTX 3080 Ti et RTX 3070 Ti.
En pratique, la 3080 Ti, selon les dernières fuites, se rapproche techniquement plus d’une 3090 que d’une 3080. Son tarif officiel recommandé devrait être autour de 1000 ou 1100 dollars.

Bien évidemment, la question des pénuries sera une fois de plus cruciale : vu les faibles disponibilités de 3080 et 3090, il semble peu probable que la 3080 Ti, ou sa petite soeur 3070 Ti, soient disponibles de façon massive et au prix annoncé. On pourra se consoler en lisant les tests, qui devraient arriver dès le 2 juin.

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Nvidia lance les GeForce RTX 3050 et RTX 3050 Ti pour PC portables

L’objectif de la marque est clair, avec les GeForce RTX 3050 et 3050 Ti, Nvidia veut proposer une alternative de nouvelle génération aux machines gaming milieu de gamme. Un point important sur ce marché parce qu’il concerne les modèles grands plublics “familiaux”. Ces engins censés convenir à l’usage moyen de toute la famille. C’est également un moyen de tourner la page GTX et de faire du parc de portables des engins compatibles en masse avec les technologies de la marque.

RTX 3050

Nvidia Broadcast : un studio virtuel piloté par l’IA de Nvidia

Car tout le travail de Nvidia avec les RTX 3050 et 3050 Ti consiste à trouver l’équilibre entre le prix demandé et la performance proposée d’un côté mais également de conserver les technologies propres à ses puces. Les fonctions de gestion technique propres au monde du portable avec Max-Q. Le Whispermode 2.0, l’Advanced Optimus, le Dynamic Boost 2.0, les fonctions DLSS ou de Raytracing ainsi tous les à côtés créatifs rendus possibles par l’exploitation des capacités des puces RTX. 

Nvidia annonce un prix moyen de 799$ (HT probablement proche d’un 849€ chez nous) pour le portable 15.6″ de référence équipé d’une RTX 3050. Un prix optimiste au vu du marché actuel et de ses différentes contraintes. 

RTX 3050

Je suppose que le pari de la marque est simple : après avoir goûté au DLSS, aux fonctions de gestion techniques, aux propositions de RTX Studio ou aux solutions comme la fonction Broadcast pour gérer sa visioconférence, l’utilisateur ne choisira plus autre chose qu’un produit Nvidia. La gamme RTX avec ses coeurs exploitables en calcul d’IA et son Ray Tracing est une solution refuge pour l’utilisateur. Un phare dans la brume des solutions disponibles. Et proposer ces outils à des tarifs plus accessibles avec les RTX 3050 et RTX 3050 Ti est donc un bon moyen de séduire tous ceux qui ne veulent pas forcément une machine dédiée au jeu.

Avec les GeForce RTX 3050, Nvidia fait quelques promesses. Celle de dépasser les performances de l’actuel modèle “milieu de gamme à tout faire” qui est encore basé sur la vielle génération précédente. En 2021, on voit encore des engins mobiles milieu de gamme équipés de circuits GTX 16×0 qui n’ont pas cessé d’exister. De nombreux engins sous RTX 20×0 sont également régulièrement proposés. Par rapport à ces solutions, le constructeur promet un gain sensible de performances grâce notamment à l’usage du DLSS. On décollera au dessus des 60 images par seconde en FullHD dans des jeux gourmands et récents à condition de ne pas dépasser un rendu graphique réglé sur moyen. 

RTX 3050

La marque cite quelques blockbusters grand public avec Call Of Duty Warzone, Outriders, Control, Watchdog Legion ou Minecraft RTX. Des jeux choisis pour leur large publicité mais également parce qu’ils utilisent des moteurs graphiques qui seront largement employés dans la durée. 

 RTX 3060RTX 3050 TiRTX 3050
CUDA Cores384025602048
Tensor Cores302016
Fréquence Boost1283-1703 MHz1035-1695 MHz1057-1740 MHz
Conso GPU en Watts60-11535-8035-80
Mémoire GDDR66 Go4 Go4 Go
Interface mémoire192 bit128 bit128 bit

D’un point de vue spécifications, les puces sont clairement et logiquement des versions bridées des RTX 3060 déjà en dessous des RTX 3080 et 3070. Si on reste sur une architecture Ampere sans dégradations techniques au niveau des compétences de la puce. Les encodeurs et décodeurs matériels sont de la même génération que les puces haut de gamme. On retrouve une gestion HDMI 2.1, des Tensor Cores de 3e génération et des Ray Tracing Core de seconde génération.

Nvidia annonce un véritable raz de marée de machines avec ces solutions : plus de 100 modèles sont prévus avec, je suppose, un gros segment de machines très grand public en 15.6″. L’emploi d’une puce moins gourmande en watts devrait permettre des intégrations plus mobiles et une génération de machines assez intéressantes devrait donc être déployée dans la foulée.

Attention cependant à rester attentifs aux caractéristiques et fonctions de chaque machine. Qui dit RTX 3050 ne dit pas forcément gestion systématique des fonctions annexes de la puce. Les fonctions techniques comme le Max-Q et autres ne sont que recommandées par Nvidia. Il ne s’agit en aucun cas d’une obligation pour le  constructeur. Parfois des différences de prix entre des modèles techniquement très semblables s’expliquent simplement par l’ajout de ces fonctions supplémentaires.  L’intégration technique des différents éléments reste au bon vouloir des fabricants. Certains vont baisser la note globale en les oubliant ce qui vous fera bénéficier des capacités de calcul des puces Nvidia, sans pour autant vous faire profiter de tous leurs avantages.

Autre point clé, les caractéristiques techniques des engins pourront varier de manière significative. Un constructeur peut décider de baisser les fréquences de son chipset graphique pour éviter qu’il ne chauffe trop dans un châssis peu épais ou en plastique. D’autres peuvent sortir un excellent score de leur engin en boostant au contraire le TDP de la machine. Dans le premier cas, vous serez déçu par les performances de votre machine, dans le second vous devrez acheter un casque anti bruit…

Nvidia lance les GeForce RTX 3050 et RTX 3050 Ti pour PC portables © MiniMachines.net. 2021.

Les constructeurs dévoilent un déferlement d’ordinateurs portables GeForce RTX 30xx

Par : Shadows

A l’approche de l’été, les principaux constructeurs renouvellent leurs gammes d’ordinateurs portables. Acer, Alienware, ASUS, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo, MSI, Razer et autres partenaires de NVIDIA annoncent ajourd’hui de nombreux modèles équipés de puces GeForce RTX série 30.
Ces machines viennent apporter un peu d’air frais, les dernières annonces majeures sur ce segment remontant au mois de janvier.

Les nouveaux produits couvrent l’ensemble du marché, et NVIDIA n’a pas manqué d’organiser une conférence de presse dédiée ; rappelons en effet que le marché des ordinateurs portables est en pleine croissance pour NVIDIA, et le groupe ne compte pas laisser cette tendance s’essouffler.

De l’entrée de gamme aux machines les plus poussées

En bas de l’échelle, et à un tarif annoncé de 800$ et plus, on retrouve des machines équipées de GPU Laptop GeForce RTX 3050 Ti et 3050. Bonne nouvelle : ces puces disposent de coeurs RT et Tensor, ce qui va généraliser un peu plus le raytracing temps réel et le DLSS, améliorant au passage pour les studios l’intérêt de supporter ces techniques.
NVIDIA promet que les machines équipées en GeForce RTX 3050 Ti seront environ deux fois plus rapides en jeu que celles de la précédente génération, sous réserve d’activer le DLSS.
Attention toutefois, ces ordinateurs portables en 3050 et 3050 Ti ne seront pas disponibles avant l’été.

En grimpant en gamme, on trouve des portables équipés de GeForce RTX 3080, 3070 et 3060, qui sont eux disponibles dès à présent.

Quid des NVIDIA Studio ?

Enfin, on découvre sans surprise au sein de ces nouvelles machines des ordinateurs portables estampillés NVIDIA Studio : il s’agit pour rappel de machines spécialement destinées au marché créatif. Ici, NVIDIA promet des performances allant jusqu’à x2 sur les outils créatifs et professionnels, la possibilité de travailler la vidéo en RAW 8K, et ne manque pas de rappeler que l’IA présente dans ses GPU permet d’accélérer workflows et encodage.
Côté mémoire graphique, les machines annoncées en affichent jusqu’à 16Go : de quoi disposer de plus de marge lors de l’usage parallèle de différents outils, ou lors du travail sur des scènes lourdes.

Concrètement, HP lance par exemple un ZBook Studio avec RTX 3080 16Go et écran DreamColor, Dell propose un XPS 17 RTX 3060 avec affichage HDR/100% de l’espace Adobe RGB, et l’IdeaPad 5i Pro de Lenovo dispose d’une RTX 3050, d’un écran 1440p – 100% de l’espace sRGB.
Autant dire qu’il y en aura pour toutes les bourses et tous les besoins, avec au total 13 machines dévoilées aujourd’hui.

Oui mais… Quoi de neuf sur les pénuries ?

Bien entendu, toutes ces annonces n’auront aucun intérêt si les pénuries de composants portables sont aussi présentes que sur les stations classiques. A ce sujet, NVIDIA cherche à rassurer : selon l’entreprise, les pénuries ne seront pas aussi sévères en laptop qu’en desktop. Il devrait donc être possible de pouvoir réellement acheter ces produits.

NVIDIA Broadcast s’améliore

Enfin, télétravail oblige, NVIDIA nous a donné quelques nouvelles de son outil NVIDIA Broadcast, qui utilise IA et tensor cores de ses cartes RTX pour proposer de la visioconférence améliorée. L’outil permet pour rappel la suppression des bruits environnants et du cliquetis du clavier, le floutage automatique de l’arrière-plan.

Dès aujourd’hui, NVIDIA Broadcast se dote de nouvelles fonctionnalités :

  • amélioration du filtrage pour éliminer l’écho d’une pièce ;
  • les filtres gèrent aussi (enfin !) les animaux domestiques… Mais aussi les insectes : participer à une conférence à proximité de cigales ne sera donc plus un calvaire pour les personnes tentant de vous écouter ;
  • côté vidéo, le bruit numérique d’une webcam peut être réduit ;
  • il est possible de multiplier les effets appliqués en simultané.

Autant d’outils bienvenus dans un contexte où les conférences en ligne persistent.

Bilan des annonces

Des machines toujours plus fines et puissantes, une offre dès 800$ : NVIDIA et ses partenaires ont prévu une gamme large et attractive. Sous réserve que les promesses soient tenues sur les risques de pénuries, ces produits devraient sans problème trouver leurs clients, d’autant plus à l’approche de l’été puis de la rentrée.

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Le Samsung Galaxy Book Odyssey officialise la GeForce RTX 3050 Ti

Le nouveau Samsung Galaxy Book Odyssey est une machine qui embarquera une puce Intel Core de 11e génération dans la gamme Tiger Lake-H. des puces en 45 watts de TDP en Core i5 et i7 qui délivreront des performances solides à un engin qui restera relativement compact et portable. Avec 35.6 cm de large et 22.91 cm de profondeur, ce portable de 1.85 Kg et épais de 17.7 mm ne sera pas le plus léger du marché mais présentera des performances solides.

 Samsung Galaxy Book Odyssey

C’est du moins ce que l’on espère à la vue du materiel embarqué. Car le Samsung Galaxy Book Odyssey annonce une solution pas encore officielle chez Nvidia, le circuit GeForce RTX 3050 Ti, dont on ne connait pas les performances. L’ensemble devrait logiquement être suffisant pour un engin qui sera capable de mener à bien toutes les tâches. De la bureautique au web en passant par la consommation ou la création de média et du jeu.

 Samsung Galaxy Book Odyssey

Annoncé à 1399$ pour le mois d’Aout, le Samsung Galaxy Book Odyssey proposera un écran FullHD classique, un 1920 x 1080 pixels qui utiliseras une dalle IPS. Deux options seront disponibles pour épauler le circuit Intel Xe intégré avec les puces Core d’Intel. Une Nvidia RTX 3050 Max-Q et un solution RTX 3050 Ti Max-Q. Il va sans dire que le prix en dollars annoncé ne concerne que la version Core i5 en RTX 3050 et  que le modèle le plus performante sera probablement plus proche des 2000$ que des 1500…

 Samsung Galaxy Book Odyssey

A bord de la machine on retrouvera pas mal de possibilités d’évolution avec une mémoire vive qui pourra démarrer à 8 Go mais également évoluer en 16 ou 32 Go de DDR4X. Le stockage, uniquement en PCIe NVMe, sera décliné quand à lui jusqu’à 2 To sur deux slots M.2 2280. La batterie annoncée est une 83 Whr épaulée par une solution de charge 135 watts via une solution USB Type-C. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 sera également disponible.

 Samsung Galaxy Book Odyssey

On retrouve une assez belle connectique avec un port HDMI 2.0 mais également un, devenu trop rare, port Ethernet Gigabit. Deux ports USB Type-C non détaillés pour le moment et trois ports USB 3.2 Type-A. un port jack audio 3.5 mm combo sera présent ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC. Au moins on sait pourquoi ce Samsung Galaxy Book Odyssey fait don poids. Pas besoin de transporter d’adaptateur a priori pour se servir de la machine en déplacement… Même si un lecteur SDXC aurait été un plus. L’engin proposera une maigre webcam 720p, un duo de micros avec correction de l’ambiance sonore et un système stéréo compatible avec la norme Dolby Atmos. Un lecteur d’empreintes digitales sera également intégré. 

Présenté comme un PC de jeu par Samsung, cet engin me parait être plutôt un bon candidat pour devenir une solution touche à tout mobile. Son design est plutôt sobre, la marque promet une solution de refroidissement originale et qui garde encore un peu de mystère. Bref un bon candidat pour quelqu’un qui rentre de vacances plein de bonnes intentions de travail mais qui veut pouvoir également décompresser un peu. On en saura plus fin Août avec une commercialisation prévue pour la rentrée scolaire.

Le Samsung Galaxy Book Odyssey officialise la GeForce RTX 3050 Ti © MiniMachines.net. 2021.

Recherche : NVIDIA transforme une photo en objet 3D, sans photogrammétrie

Par : Shadows

NVIDIA Research a dévoilé un aperçu de ses derniers travaux : un système de deep learning qui transforme des images 2D en modèles 3D.
Pas de photogrammétrie ici, l’idée est de recréer un modèle complet à partir d’une unique photo.

Résultat : une simple image de voiture peut être automatiquement transformée en une version 3D certes approximative, mais fonctionnelle (roues et phares inclus).
L’intérêt est évident : en créant facilement des modèles plausibles, architectes, artistes, développeurs de jeux et designers pourraient peupler très rapidement leurs prototypes, quitte à remplacer en aval ces modèles par des versions plus poussées, ou à les placer en arrière-plan pour que l’illusion fonctionne.

En coulisses, l’équipe a travaillé sur ce projet en plusieurs étapes :

  • un GAN (generative adversial network) a permis de synthétiser des images du même objet sous différents angles de vue ;
  • ces images ont servi à entraîner le coeur du projet, qui tente de créer des modèles 3D à partir d’images 2D.

Le résultat étant donc GANverse3D, outil qui peut prendre une image 2D, générer un mesh. Le modèle peut par ailleurs être utilisé en complément d’un « moteur de rendu neural 3D », qui permet aux développeurs de personnaliser les objets.

Si des systèmes de ce genre existaient déjà par le passé, la nouveauté ici est de ne pas avoir eu à s’appuyer sur des formes 3D pour l’entraînement du système, et non des images.

Des voitures, et bien plus encore

Si NVIDIA choisit de communiquer sur l’automobile, les chercheurs se sont aussi intéressés à d’autres types d’éléments, comme des oiseaux et chevaux. Là encore, le résultat est approximatif mais prometteur : on peut imaginer, à terme, qu’il sera possible de créer en quelques clics des esquisses de véhicules, personnes, animaux très divers afin de s’en servir pour prototyper un projet.

Bien entendu, tout ceci n’a d’intérêt que si les performances sont au rendez-vous. Nous avons justement pu poser la question directement à NVIDIA Research : le temps de génération d’un modèle est de l’ordre de l’interactif. On est donc loin, très loin devant la photogrammétrie ou la sculpture 3D rapide d’un modèle.

Extrait de la publication

Pour plus d’informations, on consultera un article de blog chez NVIDIA, qui renvoie également à la publication complète.

On y trouvera tous les détails techniques, y compris les limitations et échecs : si un sujet sort trop des données d’apprentissage (un oiseau atypique, une voiture type batmobile très éloignée des standards, une peluche de cheval…), le système donne des résultats parfois très exotiques.

Extrait de la publication

Comme l’explique l’article, NVIDIA souhaite proposer cette technologie sur Omniverse, son système de collaboration dans le cloud. Bien entendu, rien n’empêchera une autre entreprise de reprendre le même système et d’en proposer une implémentation sous une autre forme.

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Boutique 3DVF.fr : des GeForce RTX 3060 12Go disponibles

Par : Shadows

L’approvisionnement en cartes graphiques nouvelle génération de NVIDIA reste malheureusement réduit. Néanmoins, un lot de 3060 en version 12Go arrive sur la boutique 3DVF.fr.

Il s’agit de modèles PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming Single fan, proposées au tarif de 550€ HT soit 660€ TTC.
Un produit qui se situe donc dans l’entrée de gamme NVIDIA, mais doté ici du double de la mémoire standard : un point qui pourra s’avérer utile avec de nombreux outils 3D, dans un contexte créatif.

Comme toujours, si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

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GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM

Si on pensait que Nvidia allait proposer un  nouveau circuit ARM pour la GTC 2021 qui s’est déroulée hier, la surprise a été assez grande au final lorsque la marque a annoncé le lancement d’une puce Mediatek MT819x en partenariat avec le concepteur chinois. Particularité de cette puce, elle sera équipée d’un circuit graphique repris d’une base RTX 30 de génération Ampère.

Si vous voulez voir ou revoir la conférence GTC 2021 : la courte partie sur Mediatek est à 1H06’40”

La poule aux puces d’or.

Les circuits RTX font actuellement la pluie et le beau temps sur le marché PC grand public. Les cartes graphiques produites par les partenaires de Nvidia avec ses puces RTX sont, depuis leur apparition, de vrais moteurs de vente. Les gens font la queue pour acheter ces produits, s’inscrivent sur des listes pour attendre leur tour face à des pénuries de composants qui augmentent pourtant drastiquement les tarifs.

C’est cet engouement que Nvidia promet à son partenaire avec la Mediatek MT819x.  Un assemblage de SoC ARM Classique avec un circuit graphique Nvidia échappé de son labo. Le concepteur de circuit graphique travaillait auparavant en circuit fermé avec des Tegra employant ses développements graphiques mais semble vouloir rebâtir un écosystème externe en s’appuyant désormais sur des partenaires pour évoluer.

Imaginez qu’un marchand de poules frappe à votre porte en expliquant qu’il tient en main une poule aux oeufs d’Or. Un animal que tout le monde voudrait dans sa basse cour après avoir lu la fable de La Fontaine. C’est exactement ce que propose Nvidia, ici, à Mediatek. Une possibilité de transformer des puces classiques, employant les circuits graphiques d’ARM, en un Best Seller qui se démarquerait du reste du marché avec une réputation prometteuse avant même d’être disponible.

Et cela alors que la concurrence est énorme. Apple propose déjà lui même une puce M1 au comportement vraiment impressionnant. Qualcomm travaille toujours sur ses Adreno. et AMD s’est associé avec Samsung pour proposer des SoC ARM avec Radeon. L’arrivée d’un partenaire comme Nvidia est une vraie solution d’avenir pour Mediatek.

Nvidia

Un Mediatek MT819x pour ordinateurs portables

Peu d’informations techniques ont été dévoilées lors de la GTC 2021. On sait que ce SoC serait une collaboration entre les deux entités. Mediatek se chargeant du développement des coeurs ARM Cortex et de leur assemblage avec un circuit Nvidia RTX 30. Un premier prototype, une plateforme de référence servant à concevoir d’autres machines, est en cours de développement. But de la manoeuvre, permettre de présenter le Mediatek MT819x à des partenaires qui pourront concevoir des machines équipées de cette solution. 

Il s’agit pour le moment de machines pouvant tourner sous Linux et Chromium. De quoi concevoir des ordinateurs portables sous Linux et sous Chrome OS qui prendraient en charge le RTX 30 de la puce pour une accélération graphique haut de gamme tout en conservant des besoins en énergie modestes. On imagine qu’un gros travail de prise en charge des capacités en IA et en calcul de la puce sera mis à profit par les systèmes d’exploitation retenus. On peut donc apercevoir en ligne de mire des Chromebooks mais également des Chromebox sous ce type de puce.

Le Mediatek MT819x deviendrait ainsi une clé intéressante pour ouvrir un nouveau marché de Chromebook et de machines Linux. Une voie intéressante à suivre qui pourrait séduire les marques impliquées sur ce segment. Il faudra juger sur pièces et au regard des performances proposées pour savoir cependant si la solution aura tout le potentiel que laisse espérer le RTX 30.

Nvidia

Nvidia ouvre sa malle aux trésors

Nvidia est dans une position délicate, la marque a posé 40 milliards sur la table pour racheter ARM et devenir ainsi un véritable mastodonte dans le secteur des composants. Pouvant faire ainsi face à AMD, Apple, Intel ou Samsung. Cette intention n’est cependant pas du goût de tout le monde et certains de ses concurrents directs ne sont pas forcément ravis de cette idée. Pour Qualcomm, Apple ou Samsung par exemple, un Nvidia qui devient propriétaire d’ARM, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. Et cela même si Nvidia s’est plutôt retiré du développement de puces avec aucun nouveau Tegra ces dernières années. Savoir qu’un ancien concurrent est désormais aux manettes du développement et de la stratégie des technologies que l’on emploie n’est pas évident. Leurs voix ont dû s’entendre auprès des instances de la concurrence pour éviter ce rachat. Pour AMD et Intel, le lobbying doit également être à la manoeuvre. Aucun de ces mastodontes ne doit avoir envie de laisser naître un type de monstre comme Nvidia/ARM sur le marché.

Ce mouvement d’ouverture de ses circuits graphiques auprès d’un concurrent change la donne. Avec cette manoeuvre, Nvidia prend de la hauteur et au lieu de se positionner en concurrent, il montre comment son association avec ARM pourrait apporter des solutions à l’écosystème. En proposant un circuit graphique RTX 30 à Mediatek, Nvidia montre la voie d’une collaboration positive pour l’écosystème tout en reprenant le rôle que la marque tient dans le monde des cartes graphiques. Un fournisseur de circuits qui laisse travailler ensuite ses partenaires afin qu’ils fabriquent des cartes avec ses puces. Sans entrer dans une dimension concurrentielle particulière avec eux.

Si Nvidia réussit à se montrer sous cet angle, les partenaires d’ARM pourraient y voir leur avantage. Les “petits” concepteurs de puces, du moins les moins connus, y verraient alors tout leur intérêt. ARM produisant déjà, de manière optionnelle, des circuits graphiques Mali qui concurrencent les puces de Qualcomm ou d’Apple. Des marques comme Allwinner, Mediatek ou Rockchip devraient accueillir la nouvelle de manière très positive. Le profil de Nvidia pourrait également être perçu de manière très différente par les autorités de la concurrence avec cette nouvelle facette de son activité.

Nvidia

 Amazing Grace

Nvidia a également profité de la GTC 2021 pour annoncer Grace, un premier SoC ARM développé spécifiquement pour les serveurs. Une solution qui vient se positionner comme une alternative aux processeurs AMD et Intel. Une corde de plus que Nvidia pourrait déployer sur l’arc d’ARM si on le laissait faire pour son rachat. Montrant là encore les possibilités de développement que pourrait apporter le rapprochement entre les deux entités. Grace Hopper, qui a développé le langage Cobol et conçu le premier compilateur, est une informaticienne américaine qui donne son nom à cette nouvelle puce.

On sait, là encore, peu de choses sur le côté technique du circuit. Mais les activités serveurs sont désormais une part énorme des revenus de Nvidia, en constante et nette augmentation depuis des années. Disponible en 2023, Grace devrait améliorer significativement les calculs les plus complexes. Typiquement les opérations effectuées pour des services prédictifs comme la météo pour envisager des scénarios à l’avance.

Le retour de la vengeance du Tegra RTX 30

Ces annonces, le SoC en partenariat avec Mediatek comme Grace, ce sont également de belles épées qui planent désormais au dessus de la tête du marché. Car on peut voir cette conférence d’une autre manière que celle présentée par Nvidia. Si la marque ne parvenait pas à ses fins avec le rachat de ARM. Rien ne l’empêcherait de bousculer son approche et de passer ce circuit RTX 30 sous un nom commercial comme Tegra RTX, par exemple. Proposer à des marques comme Mediatek, Allwinner ou Rockchip ses circuits. Des partenaires qui auraient ainsi des éléments pour concurrencer les puces de Samsung et AMD ou de Qualcomm. Si, au final, les puces ARM RTX 30 s’avéraient très performantes, le passage par un achat de licence auprès de Nvidia pourrait devenir un véritable moyen de pression commercial.

Avec un RTX 30 disponible pour l’architecture ARM, Nvidia dispose de nombreuses solutions pour tenter d’influencer le marché. Soit en la poussant de l’intérieur pour se positionner toujours plus fortement face à Intel et AMD. Soit en la secondant de l’extérieur comme un des multiples fournisseurs de circuits graphiques déjà présents.

Si le Mediatek MT819x vise le marché des machines sous Linux et ChromeOS, ce n’est pas ce qui pose le plus de problèmes à ses concurrents. Le nombre de machines vendues n’est pas au niveau de celui des smartphones, véritable enjeu de développement aujourd’hui. Mais rien ne dit que Nvidia n’a pas – ou ne pourrait pas avoir – dans ses cartons des circuits dérivés du RTX pour viser le segment des smartphones. Un segment nettement plus stratégique que la marque pourrait tenter de réinvestir à terme. Mais le fera t-il en le proposant à tout le monde depuis ARM ou en restant à l’extérieur en tant que Nvidia ?

En clair, la question que doivent se poser de nombreux acteurs de cet écosystème après cette GTC 2021 est probablement quelque chose comme : Vaut t-il mieux avoir Nvidia comme partenaire avec ARM ou comme concurrent avec Tegra ?

GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM © MiniMachines.net. 2021.

PNY présente sa GeForce RTX 3060 pour Mini-ITX

Une carte de plus dans le lot des solutions destinées aux machines au format Mini-ITX. La nouvelle PNY ne se distingue pas forcément des autres solutions déjà annoncées en terme de matériel mais elle a pour elle d’avoir le nom le plus compliqué et long de toute l’offre de cartes graphique de ces dernières années…

PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming Revel Epic-X RGB Single Fan Edition

La PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming Revel Epic-X RGB Single Fan Edition est donc une RTX 3060 plutôt classique sur laquelle la marque a ajouté des LEDs RVB que l’on pourra piloter logiciellement.

On retrouve une solution très standard accompagnée de 12 Go de mémoire GDDR6 avec une fréquence qui grimpe à 1320 MHz et une vitesse de boost qui monte à 1807 MHz au lieu des 1780 MHz de la solution standard. On retrouve un unique ventilateur en charge de son refroidissement, une solution qui occupera deux slots sur votre carte mère. Cette PNY GeForce RTX 3060 exigera la connexion d’une alimentation 8-pins PCIe et proposera la connectique standard de ce type de solution avec 4 sorties vidéo : trois DisplayPort 1.4a et un HDMI 2.1.

PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming Revel Epic-X RGB Single Fan Edition

Ce ne sera pas forcément la plus chère des solutions de ce type, les cartes de la marques sont très souvent assez bien placées en terme de tarif. Mais il faudra compter sur une série de LEDs RVB placées sous le logo GeForce RTX que la marque ne manquera pas de facturer, et cela même si votre boitier Mini-ITX n’en tire pas parti.

La PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming Revel Epic-X RGB Single Fan Edition devrait être mise en vente pour cette fin de mois de Février à un tarif inconnu… Cela reste évidemment du conditionnel parce que, pour le moment, les RTX 3060 sont toutes aussi indisponibles que les autres GeForce de cette génération.

PNY présente sa GeForce RTX 3060 pour Mini-ITX © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia va limiter les capacités de ses RTX 3060 pour protéger les joueurs

Les GeForce RTX 3060 devraient sortir officiellement dans quelques jours et apporter au marché des minimachines de bureau un excellent processeur graphique pour la plupart des usages. Reste une ombre au tableau, la machine Nvidia est, comme la plupart des fabricants de composants aujourd’hui, quelque peu grippée.

Cartes graphiques dans une ferme de minage

Entre les soucis liés à l’approvisionnement des composants et la demande qui a été phénoménale, Nvidia a bien du mal à tenir la cadence réclamée par ses clients. Mais comme si cela ne suffisait pas, un troisième élément vient rendre la situation encore plus catastrophique. Les “mineurs” de monnaies électroniques piochent largement dans les stocks des cartes graphiques destinées aux joueurs pour mettre en place leurs outils de minage. Achetant des lots complets de cartes graphiques directement à la source, chez des grossistes ou des revendeurs, ils participent à la raréfaction de ces produits.

Palit GeForce RTX 3060 StormX

Pour lutter contre ce dernier phénomène, Nvidia a décidé de limiter volontairement ses cartes graphiques GeForce RTX 3060 en divisant de moitié la capacité de calcul des cartes pour miner de l’Ethereum. Le pilote Nvidia détectera ce type d’usage et abaissera automatiquement les capacités des cartes de moitié dans ces usages. Cela n’affectera pas les autres utilisations des RTX 3060. Autrement dit, si vous achetez une de ces cartes avec l’intention de jouer, cela n’aura pas d’impact. Mais si vous voulez vous en servir pour générer des gains avec des monnaies virtuelles, la rentabilité globale de votre solution sera très mauvaise.

Ce choix répond à une demande très forte de la clientèle historique de Nvidia qui a du mal à accepter que les rares cartes disponibles soient vendues à des prix de plus en plus élevés. Devenant ainsi inaccessibles à beaucoup de joueurs et uniquement “rentables” pour les mineurs de cryptomonnaies qui pourront de leur côté finir par les rembourser dans la durée. 

Nvidia CMP

En parallèle de cette limitation, Nvidia va proposer des circuits clairement orientés vers ces pratiques de calculs pour les monnaies virtuelles avec une nouvelle gamme de processeurs baptisés CMP pour Cryptocurrency Mining Processor. Ces circuits qui visent expressément la monnaie virtuelle Ethereum, offriront le meilleur ratio de calcul pour cet usage tout en évitant les fonctions graphiques qui leurs sont inutiles. La solution CMP, sera également plus compacte et plus facilement intégrable. De quoi également mieux rentabiliser l’espace nécessaire à ce genre de solution. Un produit plus logique et plus vite amortissable  pour les mineurs qui pourront augmenter la densité de leurs capacités de calcul.

CMP

Ce choix devrait orienter le marché de façon plus logique. En se tournant vers les solutions CMP, les mineurs laisseront les cartes graphiques grand public aux joueurs. Nvidia pourra également adresser sa production de manière plus efficace en prévoyant des volumes adaptés pour les deux divisions. Comme la mesure est entièrement logicielle, il est possible que Nvidia redonne la totalité des capacités de son GeForce RTX 3060 à terme via une simple mise à jour de pilote. Il est également possible que les CMP deviennent une destination de production à part avec des distributeurs spécifiques et de nouveaux designs adaptés à ce type d’usage. On peut imaginer les partenaires de Nvidia se pencher sur ces puces pour réaliser des montages intégrant des solutions facilement emboitables avec une excellente dissipation.

Autre point notable, la fin de l’emploi de cartes graphiques commerciales pour ce genre d’usage devrait permettre de freiner les phénomènes de reventes de vieilles cartes graphiques juste rebadgées de manière cosmétique sur le marché. De nombreux circuits graphiques ayant déjà eu une vie trop bien remplie dans une ferme de minage se retrouvent ensuite intégrés dans des machines commerciales sans aucune information quand à leur première vie.

GeForce RTX 3060

Il est difficile d’imaginer la gravité de la situation actuelle du marché des composants et cet épisode est un bon exemple pour tenter de le comprendre. Pour qu’une marque comme Nvidia soit obligée de saborder sa propre production en limitant les performances de ses puces afin de ne pas subir une énième vague de mécontentement suite à l’indisponibilité immédiate de son produit. C’est vraiment un révélateur du véritable chaos de la production globale des semi conducteurs en ce moment dans le monde. Une situation qui ne va pas vraiment en s’arrangeant et qui pourrait déborder jusqu’à la fin de l’année 2021. Le choix de Nvidia de limiter cette carte pourrait solutionner la situation pendant quelques temps mais ne réglera évidemment pas l’ensemble de la problématique. 

Cette idée de créer un filtre d’usages logiciel pour éviter la disparition trop rapide des cartes du catalogue des marchands n’est pas mauvaise. Est-ce que cela sera suffisant ? Au vu des échos de l’ensemble de l’industrie concernant le manque global de puces, cela semble difficile à imaginer. Il est probable que la RTX 3060, comme ses grandes soeurs, soit sujette à des pénuries chroniques pour encore un bon moment. Mais cela montre au moins que Nvidia tente d’y faire quelque chose. 

Nvidia va limiter les capacités de ses RTX 3060 pour protéger les joueurs © MiniMachines.net. 2021.

NDI Screen Capture HX la révolution de la vidéo par IP

Newtek NDI

Annoncé avec le Nvidia Broadcast, la puissance des cartes graphique Nvidia de la génération RTX 2000/3000 au service du nouveau NDI Screen Capture HX pour capturer votre écran, le rendant disponible immédiatement sur votre réseau NDI.

La collaboration Nvidia avec le NDI offre de nouveaux flux de travail pour la création en direct. Le contrôle à distance et capture sur des écrans 4k jusqu’à 120 Hz et au-delà (le workflow de streaming ne change pas, les diffuseurs sont toujours OBS Studio ou Vmix, Xsplit …), accélération matériel de bout en bout du NDI HX, l’utilisation d’un pipeline d’encodage dédié Nvidia (encodage hardware en temps réel) , une latence faible, une prise en charge de l’audio du périph en entrée/sortie synchro avec le signal vidéo, et du KVM.

NDI Screen Capture HX

Le NDI Screen Capture HX sera bientôt disponible dans le bundle gratuit des Tools NDI sur le site NDI.TV.

NDI Screen Capture HX

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NVIDIA Broadcast, l’IA améliore audio et vidéo

NVIDIA Broadcast

L’application Nvidia Broadcast améliore avec une IA la qualité de l’audio et de la vidéo grâce aux performances des GPU de la marque. Suppression des bruits parasites et bruits de fond indésirables du micro, une fonction de remplacement de l’arrière-plan et floutage pour personnaliser un flux vidéo. Un suivi dynamique de mouvement en temps réel avec recadrage automatique, toute la puissance de l’IA se retrouve dans cette fonction de tracking. Ultra simplissime d’utilisation, cette petite appli renforce la diffusion directement intégrée dans quelques applications comme : Notch, Xaymar et Xsplit, Newtek arrive bientôt dans la boucle avec le NDI.

Un exemple concret d’utilisation de cette techno avec la solution Notch, toujours dans un workflow temps réel, Notch utilise le SDK AR pour activer le tracking facial avec un temps de traitement considérablement réduit.

Nvidia Broadcast est gratuit, compatible Windows 10 64 bits, fonctionne bien évidement exclusivement sur des cartes graphiques Nvidia. Le SDK gratuit pour les développeurs. Utilisation pour la diffusion de jeux, de la visioconférence, visioformation avec Discord, Zoom, Skype ou autre.

NVIDIA Broadcast
NVIDIA Broadcast

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Cinegy Multiviewer 15.2: Hail to the King

Munich, Germany, 05 August 2020: Cinegy GmbH, the premier provider of software technology for digital video processing, asset management, video compression and automation, and playout, has released the latest version of Cinegy Multiviewer 15.2, solidifying Cinegy’s position as the leading IP and multipurpose multiviewer vendor. Cinegy Multiviewer 15.2 is the most flexible multiviewer ever, great for ...

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Cinegy announces TURBOCUT – Making Editing with Adobe Premiere Faster than Ever

Munich, Germany, 28 May 2020 – Cinegy today announced TURBOCUT, a new Adobe CC plug-in which significantly accelerates the editing of H.264/HEVC by utilising the NVIDIA GPU’s hardware decoder. This announcement coincides with Adobe releasing version 14.2 of Adobe Premiere with several new features added, but still missing NVIDIA hardware accelerated editing and using the NVIDIA ...

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The Molecule VFX Artists Stay Connected with Virtual Workstations on AWS

Par : News Feed

Boutique visual effects (VFX) shop The Molecule has carefully crafted digital content across media since 2005. Headquartered in New York and with a second location in Los Angeles, the bicoastal studio has most recently focused on work for episodic television, delivering shots for “Ballers,” “Billions” and “Happy!,” as well as feature thriller “The Report.” It’s ...

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RED et NVIDIA démocratisent les workflows 8K en temps réel

Par : Andrea

RED Digital Cinema lance le R3D SDK et l’application REDCINE-X PRO avec décodage et dématriçage accélérés sur les plateformes NVIDIA® CUDA.

En utilisant le décodage et le dématriçage intensifs des fichiers RED R3D sur un ou plusieurs GPU NVIDIA, la lecture en temps réel, l’édition et le rendu chromatique en 8K sont désormais disponibles.

Lors du processus de post-production, cette nouvelle combinaison logiciel/matériel offre plus d’efficacité et présente de nombreux avantages :

  • Lecture en 8K en temps réel, 30 ips ou plus, performances de lecture optimales.
  • Conversion jusqu’à 10 fois plus rapide, en fonction du format et du contenu.
  • Efficacité et contrôle de la qualité améliorés côté processus de vérification du contenu.
  • Liberté créative en utilisant des fichiers R3D flexibles au lieu de fichiers proxy.

Un technologie 8K performante est possible avec une carte graphique NVIDIA Quadro® RTX ™ 6000 et 8000, GeForce® RTX ™ 2080 Ti et TITAN RTX ™ et un PC à configuration standard.

Les créateurs peuvent obtenir des améliorations supplémentaires avec des configurations multi-GPU et même avec les cartes NVIDIA plus anciennes. De plus, les nouveaux ordinateurs portables dotés de cartes NVIDIA RTX proposés par les principaux fabricants, notamment Acer, Alienware, ASUS, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo, Razer, MSI et Samsung, offrent une lecture en temps réel jusqu’à 8K et beaucoup plus de souplesse.

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Nvidia Titan RTX qui pique le larfeuille

NVIDIA TITAN RTX

La carte graphique Nvidia Titan RTX à l’architecture Nvidia Turing offre des performances de calcul de 130 téraflops Tensor à 576 coeurs Tensor et 24 Go de mémoires GDDR6 ultra rapide. Une foudre de guerre ultra testostéronée pour l’édition vidéo (montage vidéo en 8K), le rendu 3D ou gamer fortuné pour du calcul brut, avec accélération en raytracing, de deep learning, virtualisation, intelligence artificielle. Niveau prix, c’est simple elle coût plus du double que la Nvidia Geforce RTX 2080 Ti, annoncée à 2700€, elle commence à piquer sévère, surtout lorsque l’on a besoin de gros calcul et qu’il faut mettre 2, 4 ou 6 carte dans une machine, bon on relativise face à une Quadro RTX 6000 à 6615 balles.

Reste à savoir si ce nouveau GPU sera plus fiable que les Geforce RTX 2070, 2080, et 2080 Ti défaillantes.

NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX
NVIDIA TITAN RTX

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Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par : greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par : greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

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