Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Entre renard et lapin noir, deux nouveaux courts-métrages signés noOne

Par : Shadows

Le studio noOne poursuit le défi que l’équipe nous avait annoncé : produire très régulièrement des courts-métrages sur des thématiques variées, avec bien souvent des expérimentations techniques et artistiques.

Voici les deux derniers projets issus de cette démarche :

  • The Hunt, réalisé par Clément Martin alias Lemo, met en scène un renard traqué par un chasseur. Un projet qui porte également un message, comme vous le découvrirez.
  • Ground Zero : Black Rabbit, de son côté, se rapproche davantage d’un jeu du chat et de la souris, mais entre humains. Si le style évoque clairement certains projets précédents du studio, noOne a voulu se montrer plus ambitieux en matière de réalisme. Le projet a aussi été l’occasion d’expérimenter avec la photogrammétrie pour un des personnages.
    La motion capture a été effectuée à l’aide des technologies Rokoko.

Pour suivre les prochains films du studio, on pourra s’abonner à leur chaîne Youtube.

L’article Entre renard et lapin noir, deux nouveaux courts-métrages signés noOne est apparu en premier sur 3DVF.

Interlaced : Thomas Baratte dévoile un court contemplatif full 3D

Par : Shadows

Le studio noOne avait jusqu’ici produit des courts mettant l’accent sur l’action : leur nouveau projet Interlaced réalisé par Thomas Baratte prend le contrepied total de cet axe avec un film très contemplatif. Thomas baratte nous explique d’ailleurs avoir trouvé l’inspiration dans les films Samsara et Baraka de Ron Fricke, projets non narratifs qui juxtaposent des plans d’origines très diverses.

Voici le film, suivi d’un making of et de détails sur les coulisses.

Thomas Baratte a tout d’abord créé un premier montage fait de références, en prenant en compte le fait qu’il lui faudrait créer des scènes full 3D inspirées de ces références en seulement un mois.
Comme il a fabriqué le projet quasiment seul, il a fait face à la fois à une contrainte temporelle et technique. Etant passé chez Unit Image, il dispose d’un solide bagage en environnements, lighting et compositing : ce sont donc ces éléments qu’il a exploités au maximum, avec très peu de FX ou d’animation.

La seule aide extérieure est venue de Clément Martin, qui lui a fourni le personnage et l’animation utilisés sur deux plans du film.
Enfin, Thomas Baratte a profité de ce projet pour découvrir les FX, en travaillant lui-même sur les simulations des bougies et fumées d’usine.

Une fois les contraintes techniques posées, nous explique Thomas Baratte, il s’est focalisé sur l’artistique :

L’idée était vraiment de relier ces plans entre eux à travers des thématiques ou des envies visuelles qui me touchent tout en laissant le spectateur avoir sa propre interprétation. Je voulais vraiment créer des plans avec un impact graphique particulier, avec des compositions assez travaillées et des ambiances lumineuses assumées. Je suis assez partisan de la simplicité en lighting. Je joue généralement avec très peu de lights pour créer l’ambiance qui me plaît.

Enfin, pour tenir le délai fixé, chaque séquence a été fabriquée en deux jours environ : un premier jour de modélisation, shading, assemblage de scène et passe d’ambiance/grading initial, une seconde journée pour peaufiner le résultat.

L’article Interlaced : Thomas Baratte dévoile un court contemplatif full 3D est apparu en premier sur 3DVF.

❌