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Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11

Une nouveauté qui fait partie de l’offre de Microsoft avec Windows 11 et que Qualcomm compte bien embrasser pour tirer son épingle du jeu. Le fabricant de SoC Wifi indique ainsi pouvoir améliorer la stabilité et la réactivité de ses réseaux sans fil jusqu’à les rendre comparables à une solution Ethernet.

Minimachines-10-2021

Qualcomm prendra donc en charge le WiFi Dual Station de Windows 11 avec sa technologie FastConnect 4-stream Dual Band Simultaneous plus simplement appelée DBS. Une technologie qui cherche à réduire au mieux la latence du Wifi. Comme d’habitude, la marque vise les industriels en leur promettant de meilleurs résultats mais également une technologie reconnaissable qui pourrait séduire le public des joueurs. En mettant en avant le WiFi Dual Station, Microsoft et Windows 11 vont faire la promotion de la solution Qualcomm DBS et, à l’inverse, la marque va proposer aux constructeurs de mettre en avant sa technologie. Le jeu habituel de Qualcomm qui est devenu un spécialiste de ce genre de partenariats. Et ça fonctionne, plusieurs grandes marques ont déjà répondu présent comme Acer, AMD, Lenovo, Microsoft ou Valve. 

Comme certains recherchent la présence du petit logo aptX de Qualcomm sur les casques Bluetooth, la matérialisation du DBS devrait porter ses fruits en terme de reconnaissance et de ventes.

Avec le DBS, Qualcomm permet à Windows 11 d’utiliser simultanément les bandes WiFi 2,4 et 5 GHz pour fiabiliser les connexions. Et le premier public visé par ce message est celui des joueurs. Toujours friands de nouvelles technologies censées améliorer leurs performances, ce nouveau service serait la solution pour ne plus entendre l’excuse du « lag » dans les jeux. Plusieurs titres sont déjà concernés comme Dota 2 et Counter-Strike : Global Offensive. D’autres devraient suivre. Il faut évidemment que toute la chaine de communication soit compatible et que le système exécuté soit Windows 11…

L’intégration de ce nouveau protocole devrait faire son chemin, lentement mais sûrement, avec le renouvellement des parcs. Avec, comme second cheval de Troie, l’avantage d’une bonne communication Wifi bidirectionnelle pour des usages de vidéo conférence, par exemple.

Plus d’infos chez Qualcomm

Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11 © MiniMachines.net. 2021.

Windows 11 est de sortie : nouveautés, compatibilité, déploiement

Par : Shadows

Microsoft lance officiellement aujourd’hui Windows 11, nouvelle version majeure de son OS. La mise à jour est gratuite si vous disposez déjà de Windows 10.

Quelles nouveautés ?

Les évolutions sont évidemment nombreuses par rapport à Windows 10, avec entre autres :

  • de nombreux changements en ce qui concerne l’interface et l’expérience utilisateur au quotidien, dont une barre des tâches centrée, une refonte du menu démarrer, un renouvellement des sons systèmes ;
  • côté jeu, la fonction « Auto HDR » qui rajoute automatiquement du HDR sur les jeux DirectX 11/12, DirectStorage qui devrait considérablement améliorer les temps de chargement sur les jeux qui en tireront parti, ou encore la possibilité de souscrire au Xbox Game Pass, un abonnement qui donne accès à une centaine de jeux PC ;
  • l’intégration de Teams par défaut, mais pas de Skype : ce dernier pourrait du coup prendre progressivement sa retraite ;
  • la section paramètres a été revue et est plus complète ;
  • le grand retour des widgets ;
  • une meilleure gestion du multitâches avec en particulier un docking largement amélioré que les personnes utilisant des écrans de grande taille, ou du multi-écrans, devraient apprécier ;
  • la refonte de la boutique Microsoft, plus pratique et performante ; elle permet par ailleurs désormais d’installer des applications Android ;
  • un mode tablette optimisé ;
  • Enfin, plus de performances et un OS moins gourmand en ressources : il faudra évidemment le vérifier en pratique et dans la durée.

On pourra regretter à l’inverse que certaines fonctions n’aient pas subi d’amélioration notable, comme le système de sauvegarde qui aurait bien besoin d’une refonte.

Windows 11, mais pas pour tout le monde

Microsoft a mis à disposition un test de compatibilité qui vous indiquera si votre machine Windows 10 peut tourner sous Windows 11 : en pratique, il faudra en particulier que votre machine dispose de TPM 2.0 (nos confrères d’INpact Hardware ont publié un guide sur comment le détecter et activer), et que votre processeur soit relativement récent.

Si les critères sont restrictifs en théorie, ils le sont moins en pratique : Microsoft explique qu’il est possible d’installer Windows 11 sur du matériel non éligible (auquel cas un avertissement s’affichera avant installation), et que l’on peut contourner l’obligation de TPM. Attention, ces approches ne sont recommandées que si vous savez ce que vous faites, et vous ne bénéficierez plus de certaines garanties.

Comment télécharger la nouvelle version ?

Pour les plus impatients, ou si vous avez de nombreuses stations à gérer, une page de téléchargement est disponible, avec assistant d’installation, outil de création de clé USB ou DVD de démarrage, ou encore image ISO.

Notez cependant que vous pouvez aussi tout simplement patienter le temps que Windows Update vous propose spontanément la mise à jour. C’est d’ailleurs la méthode officiellement recommandée par Microsoft pour le grand public.
Etant donné le nombre de machines concernées, cela va prendre du temps : Microsoft explique qu’il étalera les propositions de mise à jour jusque mi 2022.

Bien évidemment, nous vous recommandons de sauvegarder vos données avant la mise à jour… Ce qui devrait d’ailleurs être fait régulièrement.

Et après ?

Reste à voir si cette nouvelle version majeure saura convaincre le grand public, ainsi que le secteur professionnel. Nous aurons de notre côté sans nul doute l’occasion de revenir sur le sujet lors de prochains tests matériels.

L’article Windows 11 est de sortie : nouveautés, compatibilité, déploiement est apparu en premier sur 3DVF.

Microsoft Surface Duo 2 : de l’urgence d’attendre

J’ai un copain qui a craqué sur le Surface Duo premier du nom. Dire qu’il regrette son choix est un doux euphémisme, je ne l’ai jamais vu dire du bien de son appareil autrement que pour plaisanter. Une manière sans doute d’exorciser son caprice d’alors… A l’annonce des premières rumeurs de ce Surface Duo 2, il est rapidement monté dans les tours, signalant qu’il était plus que nécessaire de laisser un peu de temps au produit avant de craquer.

Surface Duo 2

Avec plein de petits et gros défauts de jeunesse, le premier modèle n’a pas réussi à séduire, au delà des plus optimistes ayant acheté sur un coup de tête, les tests sortis peu après la commercialisation de l’engin ont réduit à néant tous les espoirs de Microsoft avec ce modèle. Un des éléments à charge contre l’engin a été la faiblesse de son système de prise de vue. Microsoft a donc rectifié le tir avec un système optique bien plus efficace sur cette seconde mouture.

 Surface Duo 2

Les deux écrans évoluent pour commencer avec deux affichages en 5.8 pouces 1344 x 1892 pixels AMOLED avec une fréquence de rafraichissement de 90 Hz qui se déploient pour former un écran de 8.3 pouces. La différence n’est pas énorme mais c’est 0.2 pouces de plus que le premier modèle. Microsoft a fait appel à Corning pour protéger ses écrans avec une dalle Gorilla Victus censé sécuriser des chutes allant jusqu’à 2 mètres. L’aspect visuel change également avec un gros coup de gomme donné aux bordures de l’ancien modèle. Le 2 semble bien plus aérien et léger, désormais, même si ses dimensions sont similaires : le smartphone mesure 14.52 cm sur 18.45 cm une fois ouvert. Au fond de votre poche, il sera par contre un poil plus épais avec 11 mm en tout, 5.5 mm par écran. Le poids change également  en passant de 250 à 284 grammes.

 Surface Duo 2

On retrouve au dos de la Surface Duo 2 pas moins de trois capteurs : un  12 mégapixels f/1.7 grand angle avec stabilisation optique OIS, un autre 12 mégapixels f/2.4avec téléobjectif x2 et enfin un 16 mégapixels f/2.2 très grand angle avec correction de distorsion optique. La vidéo pourra ainsi être capturée en HDR jusqu’en UltraHD à 30 ou 60 images par seconde. En frontal un capteur 12 mégapixels plus classique sera adapté à la vidéoconférence ainsi qu’au vidéonarcissisme.

Autre évolution, l’arrivée d’un Qualcomm Snapdragon 888 accompagné de 8 Go de mémoire vive et d’un stockage de 128 à 512 Go. Le premier modèle embarquait 6 Go de ram et se limitait à 256 Go de stockage. Le SoC de Qualcomm offrant en prime à l’objet la possibilité de se connecter en 5G… un « léger » manque sur le modèle précédent. Modèle qui n’offrait pas quelques fonctions basiques comme le dualsim standby…

Surface Duo 2

Outre ces évolutions techniques, le nouveau smartphone propose désormais un système de notification au dos de sa charnière. Baptisé « Glance Bar », il permet à l’utilisateur d’avoir un rapport d’informations concernant l’engin : icônes, notifications, SMS, journal d’appel, alarmes et autres apparaitront sur ce tranchant de manière relativement discrète. Un stylet externe, intégré à une pochette proposée en option, permettra de dessiner avec l’engin qui passe à Android 11. La batterie évolue enfin avec une solution 4449 mAh avec une charge de 23 watts. Le premier modèle proposait une 3577 mAh en 18 watts.

Surface Duo 2

D’un point de vue tarif, l’engin débutera à 1599€ pour le modèle le plus entrée de gamme avec une disponibilité attendue au 21 octobre. Un tarif qui m’aidera de manière particulièrement efficace à patienter jusqu’aux tests… et même bien après encore.

Microsoft Surface Duo 2 : de l’urgence d’attendre © MiniMachines.net. 2021.

Surface Laptop Studio : performance et fonctions

Le Surface Laptop Studio est un renouvellement de la vision de Microsoft pour ce qui doit être aujourd’hui, bientôt en 2022, une machine nomade et productive. L’éditeur ne se contente pas d’additionner les composants dans un format classique mais pousse un peu plus loin cette idée avec des aménagements techniques intéressants.

Le Surface Laptop Studio est un engin particulier, il reprend un design original imaginé par Acer avec son Aspire R7, il y a plusieurs années. Au lieu de proposer une charnière classique permettant de pivoter l’écran autour d’un axe pour se refermer sur le clavier, l’engin propose une alternative. L’accroche de la charnière se fait non pas au bas de l’écran mais au milieu de sa hauteur, permettant ainsi à l’ensemble de pivoter facilement et de se déplacer vers l’avant du dispositif. Cette vision d’un engin proposant un agencement qui s’adapte suivant les usages est une alternative à la solution de Lenovo et de ses Yoga. Elle propose surtout, outre le format tablette, la possibilité de mixer l’usage d’un écran tactile avec le pavé tactile de la machine tout en cachant le clavier.

Surface Laptop Studio

Quel intérêt ? Le principal est l’usage de l’engin en mode tablette évidemment mais également l’ajout  d’un mode multimédia sans clavier et enfin la possibilité de dessiner sur l’écran sans avoir le clavier qui gène l’utilisateur… Des usages qui semblent parfaits pour de la mobilité… mais peut être un peu moins pertinents en mode sédentaire. A noter que le R7 plaçait son écran devant un pavé tactile que la marque avait basculé derrière le clavier, Microsoft fait l’inverse… ce qui est une vision qui correspond sans doute plus au format 14.4″ à bordures fines de l’engin. Le Acer était un 15.6″ assez encombrant et difficile à déployer ainsi en mobilité. Il s’utilisait en mode sédentaire là où le recours au clavier pour des raccourcis, ou des combinaisons, est plus pratique. En mobilité, le Surface Laptop Studio aura plus de bénéfice à laisser le pavé tactile apparent.

Surface Laptop Studio

Là où le Surface Laptop Studio va se démarquer, c’est dans son absence de compromis techniques et la qualité globale de la proposition. Son affichage emploie une dalle de 14.4″ en 2400 x 1600 pixels. Un format en 3:2 qui ravira bon nombre d’utilisateurs à la recherche d’une surface plus productive et moins orientée multimédia que les écrans traditionnels.  Rafraichie à 120 Hz, la dalle est enfermée dans des bordures relativement fines qui embarquent une webcam classique proposant une reconnaissance faciale et un couple de micros stéréo avec régulation du bruit ambiant.

Surface Laptop Studio

Le niveau de performance dépendra, comme toujours, de votre budget. Le modèle entrée de gamme en Core i5 emploiera un circuit graphique Intel Iris Xe avec 16 Go de mémoire vive LPDDR4x. Le modèle haut de gamme préfèrera un Core i7 associé à un circuit graphique externe Nvidia GeForce RTX 3050 Ti employant 4 Go de GDDR6 dédiée et 32 Go de mémoire vive. Le stockage de base sera de 256 Go et il pourra évoluer jusqu’à 2 To… Et quand je dis évoluer, ce n’est pas un vain mot. Si la mémoire vive sera soudée à la carte mère, le stockage emploie bien un slot M.2 PCIe NVMe qui permettra donc un changement de capacité.

Le clavier est, à la fois, rétro éclairé et mécanique, Microsoft cherche à faire de cet engin un vrai compagnon de voyage apportant du confort autant que de la performance. Le pavé tactile est large et profond et propose un retour haptique 

Surface Laptop Studio

La connectique du Surface Laptop Studio est peut être le  talon d’Achille de cette offre. Elle comprend une paire de ports Thunderbolt 4 au format USB Type-C, un connecteur Surface et un port jack audio combo. Rien de plus. Impossible donc de brancher une clé USB classique ou de connecter un port HDMI. Il faudra passer par un dock USB Type-C pour retrouver un lecteur de cartes ou ces connecteurs traditionnels.

Surface Laptop Studio

L’autonomie est, par contre, un point fort avec des scores annoncés par Microsoft très élevés. La version Core i5 annonce jusqu’à 19 heures d’utilisation. Le modèle Core i7 avec son circuit GeForce plus gourmand  annonce 18 heures d’autonomie… probablement parce que, là encore, c’est le circuit graphique Intel qui est pris en compte. Cela nous indique clairement que cet usage n’est pas celui d’une machine exploitée au maximum de ses capacités. Ces temps annoncés sont probablement liés à une exploitation minimale des engins.

Surface Laptop Studio

Les tarifs Européens ne sont pas connus pour le moment mais la version Core i5 devrait démarrer à 1599$ HT. Le modèle GeForce en Core i7 à 2099$ HT… Des prix assez élevés qui pourraient s’envoler encore un peu plus haut en euros…

Surface Laptop Studio : performance et fonctions © MiniMachines.net. 2021.

Les spécification de la Surface Go 3 en détail

Depuis plusieurs semaines, le grand chaudron de la conférence de presse du 22 septembre fuit chez Microsoft. Des infos sur la Surface Go 3 suintent de partout et on a une bonne idée de l’équipement de l’engin sans pour autant avoir de vraie certitude. Mais la publication d’une fiche produit en bonne et due forme sur le site d’un ecommercant Thaïlandais enlève pas mal de doutes sur cette solution.

Surface Go

La fiche proposée par Shopee présente non seulement des détails complets sur les machines mais également des photos du produit. C’est typiquement le genre de fiche produit publiée par accident à cause d’une interface web qui va piocher les éléments de publication chez un grossiste. Je vous raconte rapidement comment ça fonctionne.

La marque envoie les informations sur ses produits à son grossiste. En général, c’est fait très en amont, la plupart des produits n’ont rien de vraiment secret et seul le prix et le stock seront ajustée au dernier moment. Cela va permettre au distributeur de signaler l’arrivée de nouvelles références à ses propres clients qui sont les revendeurs. Ces revendeurs ont alors, la plupart du temps, la possibilité de récupérer les informations de chez le grossiste. Certains le font manuellement mais l’avantage d’avoir un grossiste qui trie tout en amont, c’est de pouvoir en profiter pour automatiser ces importations et les publier ensuite automatiquement.

Ainsi, quand une fiche produit apparait chez le grossiste, votre propre site va aller relever les informations publiées sous la forme de flux RSS ou autre, et les injecter dans sa propre base de données. Le lendemain, après un rafraichissement de votre site, apparaissent les « nouveautés » avec l’ensemble des derniers produits disponibles. En général, cela ressemble à un listing de produits lambda comme 300 câbles différents parce que le grossiste a passé un accord avec une nouvelle marque. Ou la liste de 50 nouveaux modèles de stockage d’un constructeur… Mais, parfois, le filtre ramène une belle prise, comme c’est le cas ici avec ce magasin Thaïlandais. La Surface Go 3 a du être listée par le grossiste, le revendeur a récupéré les infos et elles sont apparues dans la foulée sur son site. Alertant au passage les internautes qui ont vite récupéré toutes les infos.

 

Surface Go

Le site détaille donc une tablette très proche de l’actuelle Surface Go 2. On retrouve la même taille, le même design et beaucoup d’éléments en commun : même affichage, enceintes identiques, Webcam 8 et 5 mégapixels communes… L’approche réseau en Wifi6 et Bluetooth 5.0 est également la même… Ce qui va changer sur la Surface GO 2 est en réalité assez mince puisque la nouvelle version aura juste droit à une maigre amélioration de son processeur.

L’écran 10.5″ de la tablette reste en FullHD avec 220 ppp et un ratio en 3:2. Il est évidemment tactile avec une couche capacitive 10 points. La mémoire vive embarquée sera de 4 à 8 Go de LPDDR4x et le stockage sera composé de 64 Go de eMMC ou 128 Go de SSD. On retrouvera un lecteur de cartes MicroSDXC et  un port USB Type-C.

La nouvelle version aura donc droit à des processeurs Intel Pentium 6500Y, à la place du Pentium 4425Y actuel, et un Core i3-10100Y pour remplacer le Core M3-8100Y. Dans l’absolu, je ne crois pas que cela fasse de grosses différences. Sur le modèle entrée de gamme, les évolutions sont minimes.

Le Pentium 4425Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.7 GHz avec un Turbo inconnu et un circuit graphique en 300/850 MHz et un TDP de 6 watts.

Le Pentium 6500Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.6 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz avec un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts.

Le Core M3-8100Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.2 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz et un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts. 

Le Core i3-10100Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.3 GHz avec un Turbo à 3.9 GHz et un circuit graphique en 300/1000 MHz et un TDP de 5 watts. 

Bref, si il y a bien une évolution entre les deux générations de tablette, ce ne sera pas une révolution de performances. Les puces Amber Lake-Y gravées en 14 nanomètres de cette nouvelle mouture ne devraient pas changer énormément la donne.

On ne peut pas dire que l’écart entre les puces soit monstrueux. Le ressenti utilisateurs ne devrait donc pas être différent ni d’un point de vue usage, ni d’un point de vue rapport qualité prix. Je doute que cette nouvelle mouture aille plus haut que l’ancienne, niveau tarif.

Source : Winfuture

Les spécification de la Surface Go 3 en détail © MiniMachines.net. 2021.

Minisforum promet un passage à Windows 11 pour ses MiniPC

Mise à jour du 30/07/2021 : Bonne nouvelle, Minisforum indique désormais que le UM250 sous AMD Ryzen 2500U sera bien compatible avec Windows 11, un nouveau BIOS sera nécessaire pour ce passage. Cela laisse espérer une évolution du même type pour le UM270 sous Ryzen 2700U.

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Billet original du 22/07/2021 : Minisforum est une société récente mais très productive. La marque a commencé à proposer des MiniPC en Avril 2019 puis d’autres dans la foulée à un rythme de plus en plus soutenu. Avec des prix attractifs et des engins bien construits, le marque a fini par se faire connaitre grâce à des choix originaux sur ce marché particulier.

Minisforum Deskmini UM300

La marque a surtout bénéficié d’un concours de circonstances pour se faire connaitre. Elle a été l’une des premières à croire en l’intégration de processeurs AMD Ryzen mobile dans des MiniPC à une époque où ils étaient bradés à la sortie d’une nouvelle génération. C’est également l’emploi d’un châssis original rendant l’accès aux composants assez facile qui a permis à Minisforum de se démarquer des concurrents déjà bien en place comme Beelink, Chuwi, Vorke ou d’autres.

Depuis, la marque a sorti au moins 26 références différentes au fur et a mesure des disponibilités des processeurs. Si le rythme a baissé ces derniers trimestres avec les problèmes d’approvisionnement du marché, c’est encore Minisforum qui a cru en premier à l’arrivée des puces Ryzen performantes dans des Minimachines. Le Deskmini DMAF5 a ainsi marqué un tournant sur ce marché particulier. L’emploi d’un Ryzen 5 3550H proposant un excellent niveau de performances dans un encombrement et une consommation minimales et pour un prix abordable.

Minisforum Deskmini UM300

Aujourd’hui, Minisforum dresse un bilan de sa production et avec 12 machines sous processeurs AMD et 14 sous processeurs Intel. La société annonce une assez vaste liste de compatibilité avec Windows 11. Le nouveau système de Microsoft ayant des exigences assez importantes en matière d’équipement et de sécurité, la majorité de ces machines ne seront compatibles qu’après une mise à jour du BIOS. Probablement pour activer des fonctions de sécurité.

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Chez AMD, Minisforum annonce une compatibilité sur toute la gamme hormis 2 modèles. Les plus anciens, les UM250 et UM270 sous Ryzen 2500U et Ryzen 2700U ne seront pas compatible avec Windows 11. Pour les autres, ils pourront tous évoluer vers le nouveau système. Certains après une mise à jour du BIOS, d’autres nativement en sortie d’usine.

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Chez Intel, même scénario avec 2 machines hors des clous pour un passage à Windows 11. Le modèle Z83F sous Atom X5-Z8350 et le U700 Core i5-5257U ne seront pas concernés. Probablement, là encore, à cause de la date de sortie des processeurs employés. 2016 pour l’Atom et 2015 pour le Core.

Toutes les autres machines pourront passer à Windows 11 après une mise à jour de BIOS sauf le tout nouveau Minisforum TL50 qui vient de sortir sous processeur Tiger Lake Core i5-1135G7.

C’est évidemment parce que son bilan est globalement positif sur ce point que la marque communique ainsi. Il faudra également surveiller le suivi des BIOS et leur disponibilité dans le futur. C’est en tout cas une bonne nouvelle pour ceux qui ont investi dans un de ces engins. 

Windows 11 : une mise à jour esthétique et technique

 

Minisforum promet un passage à Windows 11 pour ses MiniPC © MiniMachines.net. 2021.

MediaKind recognized as a finalist of two 2021 Microsoft Partner of the Year Awards

FRISCO, TEXAS — July 8, 2021 — MediaKind today announced it has been named a finalist of two 2021 Microsoft Partner of the Year Awards in the ‘Media and Communications’ and ‘Global Independent Software Vendor’ categories. The company was honored among a global field of top Microsoft partners for demonstrating excellence in innovation and implementation ...

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Windows 11 : une mise à jour esthétique et technique

Windows 11 sera une mise à jour de Windows 10. N’ayons pas peur des mots, le changement de chiffre ne reflète pas vraiment un changement majeur du système. Beaucoup de bouleversements esthétiques, des fonctions ergonomiques et de sécurité, des ajouts logiciels et de compatibilité et beaucoup beaucoup de questions.

Windows 11 by Microsoft Softw’Hair, coiffeur-visagiste

Windows 11 a un visage pour le moment, celui de Panos Panay, vieux baroudeur de Microsoft en charge de son système. C’est lui qui a fait le listing des changements ergonomiques et esthétiques de ce nouveau Windows. 

Le nouveau design du système se veut plus proche, plus sensible, plus à même de proposer du confort à l’utilisateur. Derrière ces formulations très subjectives se cache en réalité des ajouts esthétiques dans l’air du temps. Disponibles depuis un moment avec des ajouts logiciels à Windows ou sous Linux et MacOS. Il s’agit de proposer des effets de transparence, des fenêtres aux bord arrondis, des textures, ombres et coloris qui sont dans la tendance du marché. Comme toutes les modes, cette manière de faire sera probablement jugée totalement ringarde dans quelques années mais, pour le moment, c’est probablement ce qui colle le mieux aux études de marché organisées par Microsoft. C’est également un ajustement aux pratiques des utilisateurs. Le format tactile des smartphones ayant modifié les réflexes globaux de la majorité de la population, il est temps de mieux les prendre en compte.

Windows 11

Tout cela se combine évidemment avec des outils immédiatement utiles pour l’utilisateur. L’apparition d’un vrai thème sombre est, par exemple, bienvenu pour ceux qui travaillent tard ou dans une ambiance feutrée. Plus pertinent encore, la possibilité d’organiser plus finement son bureau. Si Microsoft propose depuis des années de coller des fenêtres en demi écran, il sera désormais possible sous Windows 11 de créer de véritables agencements de programmes. Ces “layout” seront conservés comme vos choix par le système et les zones ainsi définies se retrouveront de session en session. 

Cette évolution va dans le sens de l’évolution matérielle, si Windows 11 le propose c’est avant tout parce que les dalles ont également évolué. Impossible de proposer ce genre d’agencement sur un écran HD ou de trop petite diagonale. La mode est au multiples écrans, aux formats très larges ou en UltraHD. Un espace que Windows 10 gère mais n’optimise absolument pas nativement. Avec cette mise à jour on pourra donc, par exemple, ouvrir un document texte à rédiger occupant une moitié de votre écran et positionner, de l’autre, un découpage de plusieurs applications. Une page web par exemple et en dessous un découpage de deux applications avec un réseau social et une fenêtre de vidéo conférence ou un lecteur audio. On pourra également ouvrir trois grandes pages côte à côté : document de travail, outil de programmation et page web de documentation par exemple.

Windows 11

Gros point positif de cette évolution, Windows 11 se souviendra de votre configuration logicielle en fonction de votre matériel. Si vous travaillez sur un portable relié à un ou plusieurs écrans externes, et que vous arrangez la disposition de votre bureau sur  cet ensemble d’affichages, une fois que vous aurez débranché votre portable pour le rebrancher ailleurs, le système replacera l’ensemble de votre agencement de la même manière. Evitant donc de devoir perdre du temps à vous remettre en place pour travailler.

Par ailleurs, si vous utilisez de multiples bureaux, chacun d’entre eux gardera son interface propre. Cela permettra de concevoir un bureau sobre pour la rédaction par exemple, un bureau de  surf et de veille, un bureau de programmation ou un autre de jeu. 

Windows 11

La barre de navigation ne disparait pas avec Windows 11 mais elle se recentre, laissant le bouton démarrer à gauche et les applications dans la foulée. Un changement qui pourra être désactivé si vous voulez conserver vos habitudes. Des retouches cosmétiques parsèment les applications et outils classiques de Microsoft : le gestionnaire de fichiers a le droit à un lifting de la version présente sous Windows 7, la suite Office à un peu de Botox et le bloc-notes à une crème de jour. 

On retrouve également des Widgets, du retour des enfers où Microsoft les avait jetés. Une page de ces outils paramétrables pourra facilement apparaitre ou disparaitre avec vos réglages en matière d’actualité. Votre météo ou des infos spécifiques suivant vos choix. Cet outil pourra être déplacé, dimensionné et adapté de manière très malléable. Microsoft assurera le travail de veille d’actualité de vos widgets par une IA dédiée.

Windows 11

Bref, un gros travail pour rester moderne et agréable, avec probablement des heures d’optimisation en matière d’Interface Utilisateur. Il faudra juger sur pièces pour savoir ce que donneront ces retouches. Vous pourrez le faire dès la semaine prochaine en vous inscrivant au programme Windows Insider… avec votre compte Microsoft.

Windows 11

Windows 8.1, Windows 10, Windows 11 le système parfait pour tablettes

Microsoft renoue avec ses vieilles amours également. Outre les Widgets qui sont ressuscités, le système se veut être l’outil idéal pour les surfaces tactiles des tablettes.  L’interface est censée fonctionner aussi bien au pointeur qu’en utilisant le tactile. La solution trouvée est assez logique, il faut basculer d’un mode “souris” classique à un mode “gros doigts”. Fini les petites case à cocher qui apparaissent sur les icônes des applications quand on utilise un engin tactile. Le mode Tablette de Windows 10 en surcouche du système normal disparait totalement. On basculera vers un changement plus marqué . En utilisation tablette – qui peut être déclenché lorsque vous débranchez vos clavier ou repliez votre charnière à 360° – les icônes s’écartent légèrement pour être pointées sans lancer l’application voisine. Les fameuses “gestures” de Microsoft disponibles sur les trackpads avec plusieurs doigts migrent également sur les écrans tactiles. L’ensemble de l’interface s’adapte au format portrait ou paysage suivant les envies de l’utilisateur avec une détection de la position de votre tablette si celle-ci est munie d’un capteur adapté.

Microsoft promet un clavier virtuel swipe, on pourra naviguer d’une lettre à une autre sans quitter la surface tactile, l’IA du système détectant les mots que vous voulez former. Les stylets sont pris en charge et Microsoft proposera un retour par vibration haptique lors de leur manipulation. Enfin, vous pourrez piloter le système totalement à la voix avec une reconnaissance vocale pour dicter vos notes, faire des corrections de celui-ci et même gérer votre mise en page et ponctuation. 

En parlant de vocal, l’assistante vocale Cortana ne viendra plus vous casser les pieds inutilement pendant l’initialisation du système. Elle sera désactivée par défaut lors de cette étape et ne se mettra plus à beugler pour vous inciter à l’utiliser. Un gros point fort de cette évolution de version pour tous ceux qui installent beaucoup de machines. Au passage, elle n’apparaitra plus non plus dans la barre de tâches au démarrage. 

Windows 11

L’arrivée des applications Android ? Vraiment ?

Windows 11 va être compatible avec les applications Android. Sur le papier. Je suppose que les parts de marché et la croissance de ChromeOS sur le segment grand public aux US ne cessent pas de faire couler des litres de sueur glacée aux représentant de Microsoft. L’arrivée des applications Android sur le système de Google ayant semble t-il donné des ailes à sa croissance. Microsoft s’est sans doute dit qu’un excellent contre-feu pouvait être lancé en ajoutant à son tour une certaine compatibilité avec Android.

Le Microsoft Store va désormais accueillir toutes les applications Windows. L’idée d’un cordon sanitaire créé par les applications UWA plus sécurisées a été mis à la corbeille et vidé. On pourra aussi bien installer un bon vieux logiciel x86 classique qu’une app dédiée. A condition bien entendu que l’éditeur pousse son logiciel vers le store. Chose qui sera peut être plus rapide que l’on ne croit puisque Microsoft a décidé également de balancer le bébé avec l’eau du bain en redistribuant la totalité du prix de l’application pour l’éditeur au lieu de prendre un pourcentage. Voilà qui devrait largement inciter les éditeurs a se pencher sur ce nouveau moyen de distribution et peut être lui donner l’élan dont il a besoin depuis le début. Le mode “S” de Windows 10 disparaitra également des offres constructeurs. Il ne sera plus lancé par défaut mais pourra être activé come un mode limitant l’usage du système à des applications UWA. Aucun constructeur ne devrait donc livrer de machines Windows 11 S.

Windows 11

Autre nouveauté, si un logiciel est téléchargé depuis le Windows Store, aucun frais ne sera prélevé par Microsoft. A condition qu’il s’agisse d’un vrai logiciel. Et pas d’un jeu. Dans ce dernier cas, une dîme sera bien perçue par l’éditeur. Je suppose qu’une armée d’avocats planche déjà sur les définitions de jeu et de logiciel.

Pour en revenir à Android, Microsoft ne proposera pas un accès à Google Play mais utilise plutôt un subterfuge : le magasin d’applications d’Amazon. Tous les jeux, toutes les applications disponibles sur l’Amazon App Store seront installable sur Windows 11. Il ne sera, à priori, pas possible d’installer un .apk  téléchargé à part ni d’aller piocher directement sur le store de Google. Cette compatibilité avec les applications Android fonctionnera tant que les développeurs des applications le tolèreront. Certains ne voulant pas avoir a gérer l’inévitable pluie de mauvaises notes liées à l’incompatibilité de leurs apps avec le très protéiforme monde PC.

La compatibilité Windows 11 et Android est donc pour le moment au mieux un canard à trois pattes. Le risque étant pour Microsoft que tout le monde déserte son propre Store pour passer chez Amazon. 

Windows 11

Intégration de Teams, Windows 11 sort le pied de biche

Microsoft aurait bien voulu que Teams devienne l’application phare de vidéoconférence utilisé pendant la pandémie. Lorsque tout le monde cherchait par quel moyen appeller Papy et Mamie, comment joindre “Jean-Paul-des-achats” ou se faire un apéro-web entre copains autour d’autant de PC. Manque de bol, ce sont d’autres outils qui ont été découverts et retenus par le grand public. Apple a annoncé il y a peu la compatibilité des systèmes Windows et Android avec sa propre application FaceTime. Microsoft annonce un Teams compatible avec Android et iOS.

Windows 11

Mais surtout Teams sera intégré par défaut dans Windows 11. Il ne s’agira plus d’une application à télécharger après l’installation. Elle sera présente dès le lancement de la machine et visible dans la nouvelle barre de tâches. La bonne vieille méthode du Bloatware qui charge le système d’exploitation d’outil que l’on veut promouvoir. Pour rendre son usage plus populaire, Microsoft insiste sur ses fonctions de messagerie instantanée. Une utilisation très prisée du grand public qui permet de dépoussiérer quelque peu l’image que l’on se fait de Teams. Un outil Windows, bien pratique pour les administrateurs réseau a installer et qui sert surtout en entreprise pour fliquer des réunions professionnelles… Autrement dit, il va encore y avoir du travail pour que junior abandonne Whatsapp pour Teams. Sauf pour appeller Papy et Mamie puisque, au moins, on sera sûr qu’ils l’ont préinstallé sur leur machine ? Enfin, ce dernier point n’est pas certain.

Windows 11

Un système plus malin, plus réactif mais aux exigences plus poussées

Tout le monde ne basculera pas vers Windows 11. La mise à jour sera bien gratuite et ouverte à tous mais les points techniques nécessaires seront plus difficile a tenir ce qui rendra le système plus élitiste. Windows 10 a été une vraie bonne surprise d’un point de vue compatibilité, Microsoft ayant revu, à force d’optimisations, les exigences de Windows plus faibles. 

Windows 11 remontera le niveau d’un cran, pas spécialement au niveau des capacités de calcul de l’engin mais plutôt à cause de certains à côté. La puce minimale pour faire tourner le système sera assez sobre. Un simple processeur double coeur, compatible 64 bits et cadencé à 1 GHz suffira. Autrement dit, un maigre Celeron N4100 de 2017 est suffisant pour piloter le système. Il faudra lui ajouter un minimum de 4 Go de mémoire vive et un stockage de 64 Go. A priori rien d’impossible donc, même pour les machines sorties il y a déjà quelques années.

Là où cela se complique c’est dans les exigences annexes, non pas celles de performances de calcul pures mais sur les compatibilité d’affichage et de sécurité. Il faudra en effet disposer d’une solution graphique compatible DirectX12 mais également proposer un pilote certifié WDDM 2.0. Un détail qui ne devrait pas émouvoir les puces graphiques, même les plus anciennes. Notre bon vieux Celeron N4100 Gemini Lake répond à ces exigences par exemple. Cela dit il faut également que le pilote de votre solution graphique soit à jour. Certaines solutions très anciennes, lancée de 2012/2013 sont en effet compatibles en théorie mais leurs pilotes ne sont pas forcément à jour.

Dernier point, Microsoft force l’usage d’un écran supérieur à 9″ de diagonale au minimum en 720P et 8 bits. Cela semble coller avec la logique des fonctions d’arrangement d’applications du système mais posera évidemment problème aux développeurs de solutions ultra ultra portables à terme.

Module TPM

Dernier point materiel, non des moindre, Microsoft demandera un module de sécurité par chiffrement TPM 2.0 pour que la mise à jour puisse s’installer. Ce module de sécurité n’est pas présent sur les engins les plus anciens et si certaines cartes mères proposeront des ajouts matériels sous la forme de petites cartes a brancher sur des broches dédiées pour pouvoir le proposer, cela ne sera pas le cas de toutes les machines. Encore moins des solutions mobiles ou des MiniPC. Dès lors, cela obligera les utilisateurs de machines trop “anciennes”, dépourvues de ce module et n’ayant aucun moyen de le rajouter, de se passer de la mise à jour. A moins que ? A moins qu’elle puisse bénéficier d’une solution exploitant leur processeur. Intel avec son format PTT et AMD avec son fTPM proposent dans leur puces des solutions compatibles TPM 2.0. Pour en avoir le coeur net, Microsoft propose un outil téléchargeable a installer sous Windows pour déterminer si votre PC est compatible ou non avec la mise à jour. Grand prince, l’éditeur ne demande pas a aller le télécharger sur leur store.

En vérité, cela fait près de 5 ans que les constructeurs intègrent, à la demande de Microsoft, un module TPM 2.0 dans leurs  engins. La seule différence entre Windows 10 et Windows 11 est l’obligation imposée désormais par le système d’utiliser ce module. Dans l’absolu, cela forcera les constructeurs a proposer par défaut un module TPM 2.0 activé sur tous les engins prétendant à Windows 11 ce qui n’aura pas que des effets négatifs. Le TPM assurant une meilleure sécurité dans vos échanges de données. Il est enfin fort possible que votre materiel soit compatible avec cette technologie, qu’un module TPM 2.0 soit présent dans votre solution si elle n’est pas trop ancienne. Mais il est également possible que celle-ci ne soit pas activée. Inpact-hardware a fait un très bon article sur le sujet pour savoir si votre plateforme est bien compatible et si votre module TPM est activé. Microsoft exigera également  une connexion à internet pour l’installation de Windows 11. Ce qui sous entend fortement l’obligation de passer par un compte de l’éditeur.

Je me demande si ces mesures n’ont pas également un but commercial pour Microsoft. Une solution pour contrôler qui installe une licence de Windows 11 et vérifier sa provenance. Est-ce que l’éditeur veut enfin réguler le marché secondaire des licences de son système vendu à bas prix sur de plus en plus de plateformes ? Il sera intéressant de surveiller ce point si vous avez obtenu une licence de ce type.

Windows 11

Et si je n’ai pas le droit à Windows 11 que va t-il m’arriver ?

Microsoft continuera d’assurer les mises à jour de Windows 10 jusqu’en octobre 2025. Windows 11 étant basé sur le même coeur il n’y a pas d’inquiétudes à avoir sur ce poste pour le moment. Je suppose que des méthodes diverses et variées émanant de divers programmeurs permettront de retrouver la nouvelle interface de Windows 11 sur un PC sous Windows 10 assez rapidement, bien entendu si votre machine est compatible et que la mise çà jour gratuite vous attire, cela sera plus simple de basculer de 10 vers 11 que de modifier votre système.

Pas d’inquiétude de compatibilité a avoir pour vos accessoires et outils non plus. Si Windows 11 s’installe sur votre machine, alors il fera tourner tout ce que fait tourner Windows 10 : imprimante, scanner, extensions USB, cartes et  autres outils. Si vous venez d’un système plus ancien que Windows 10 il vous faudra vérifier la compatibilité de vos périphériques. comme cela était également nécessaire avec le passage vers Windows 10.

Sera t-il toujours possible de trouver un PC neuf sous Windows 10 l’année prochaine ? Difficile de répondre à cette question. Il est probable que des constructeurs continuent de vendre des engins sous Windows 10 mais le choix devrait rapidement être réduit à peau de chagrin. L’essentiel du marché des fabricants voulant en général profiter de la locomotive marketing de Microsoft.

Qualcomm lance son Snapdragon Dev Kit pour développeurs

Le Snapdragon Dev Kit, c’est l’équivalent des Chromebooks Pixels, vous vous souvenez de ces engins distribués par Google aux développeurs lors de conférences réunissant des milliers d’entre eux ? Ces machines haut de gamme avaient alors une seule vocation, celle de pousser les personnes qui conçoivent des logiciels et des applications à s’intéresser aux Chromebooks.

2021-05-26 00_23_28Le Chromebook Pixel de 2013, un joli cadeau de Google aux développeurs

De cette largesse de Google, le fait d’offrir des centaines de machines vendues 1300$ pièce, les résultats ont été spectaculaires. L’écosystème de ChromeOS a pris de l’ampleur, les tests ont fleuri un peu partout et cela a permis notamment de voir arriver le portage d’Android et de Linux sur la plateforme. Google faisant un cadeau de ce type, c’était évidemment un savant calcul sur le long terme. Pour rappel le Chromebook Pixel de 2013 c’était quand même un Core i5 avec un écran 2560 x 1700 pixels IPS à une époque où les machines grand public se trainent toujours en FullHD et souvent avec une dalle TN. L’engin était beau, séduisant, il donnait envie de s’intéresser à ChromeOS. De le triturer, de le détourner, de le transformer. Ca n’a pas manqué et si certains fruits sont tombés à côté du panier voulu par la marque, l’impression générale était plus que positive. 

Snapdragon Dev KitAvec le Snapdragon Dev Kit on a la même idée mais en plus tiède, pour ne pas dire glacé. Pour obtenir cet engin, il faudra en effet dépenser une certaine somme. On ne sait pas laquelle mais le studio de développement ou le professionnel indépendant intéressé par le développement de solutions ARM sous Windows devra d’abord investir une somme que Qualcomm juge “abordable”.

Tout le calcul pour un développeur étant de s’offrir la machine puis de travailler dessus pour adapter un logiciel afin qu’il apparaisse sur le Windows Store. Dans l’espoir, ensuite, qu’un public de clients ayant acheté une machine ARM sous Windows se penche sur le store, s’intéresse à cette création et s’offre une licence du logiciel. Cela fait, Microsoft ponctionnera une partie du bénéfice et la somme restante servira d’abord à rembourser la machine, puis les heures de développement et enfin commencera à faire gagner gagner des sous aux créateurs. Sachant que la même application existera surement déjà sous un Windows normal, sous Linux, sous Android et sous les différents systèmes Apple… C’est donc un pari assez compliqué à mener. Si on le met en perspective du nombre de solutions Windows ARM actuellement sur le marché, c’est un pari vraiment très difficile.

Un développeur indépendant me disait que le problème de ce genre de solution venait de la multiplicité des plateformes. Il est impossible de protéger une éventuelle idée sur ce type de système. Si quelqu’un arrivait avec une application géniale sur Windows pour ARM, elle serait copiée dans la foulée sur d’autres systèmes. Rendant la rentabilité du projet totalement caduque.

BlackBerry PlayBook

Certains ont parfois réussi à gagner de l’argent avec des systèmes exotiques comme avec la HP TouchPad ou la Blackberry Playbook. Des petits malins ont réussi à proposer des applications particulières, qui n’existaient pas sur le système d’origine et que les possesseurs de ces engins étaient content de retrouver parce que personne ne développait réellement pour ces machines.

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Les deux seuls jeux “importants” sur la PlayBook ont été totalement sponsorisés par Blackberry

Petites différences avec les engins sous Windows ARM. Ces solutions ont été massivement proposées par HP et Blackberry à des prix défiant toute concurrence (99 et 130€) pour leur époque. Des prix qui se justifiaient par la fin annoncée des appareils et de leur support. Il était donc tentant de céder à la proposition logicielle d’un développeur indépendant parce qu’on savait qu’aucun studio de renom n’allait continuer à proposer des logiciels. 

Snapdragon Dev Kit

Mais si un studio inventait demain une application hyper efficace de retouche d’images ou de photos, par exemple. Ou un excellent jeu avec une nouvelle mécanique intéressante ? Quel intérêt de les développer sue une machine Snapdragon sous Windows ? Pour combien de clients potentiel face à une solution Windows x86, Android ou Apple ? Le choix de travailler sur cette plateforme ne sera jamais rentable. En toute logique, votre choix de développement correspondrait aux solutions proposant le plus de clients potentiels et, en dernier lieu, aux solutions aux écosystèmes les moins développés.

Est-ce que Qualcomm en a conscience et va proposer son Snapdragon Dev Kit gratuitement à de grands studios de développement ? A des développeurs indépendants ? Microsoft pourrait participer à ce mouvement pour compenser les frais de base inhérents à ce changement de plateforme… J’ai bien peur que sans des développements sur-mesures massifs poussés par une aide importante de la part des créateurs de ce kit, la solution reste encore et toujours à la traine des développements des autres acteurs majeurs du marché.

Apple

On se souvient de l’aventure d’Apple avec son propre kit de développement en Février dernier. Lorsque la marque avait proposé son “Developer Transition Kit” pour 500$ en Juin 2020, elle avait indiqué que les machines devraient revenir un jour ou l’autre au bercail. Le montant déboursé n’était pas un achat mais un accès au kit qui prendrait fin une année plus tard. De nombreux développeurs avaient tout de même franchi le pas car ils savaient que derrière, leur investissement serait récompensé par les ventes de leurs applications. Le parc installé de machines “Apple M1” étant en quelque sorte garanti par la marque. Le jeu en valait donc la chandelle et les kits ont été commandés en masse. La confiance portée dans l’écosystème Apple étant sans commune mesure avec l’offre de Qualcomm/Microsoft.

L’histoire de ce Snapdragon Dev Kit me semble malheureusement très différente. A moins que le prix de l’objet soit réellement très intéressant, je doute assez fortement du succès de l’opération.

Source : Qualcomm

Qualcomm lance son Snapdragon Dev Kit pour développeurs © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft : un HoloLens grand public en chemin ?

Par : Serge R.
hololens grand public

La multinationale américaine Microsoft a l’intention de mettre au point une version grand public de HoloLens. Alex Kipman, le développeur principal des lunettes HoloLens, vient de confirmer ce plan de la firme lors d’une interview où il a été interrogé sur ses projets AR. Il n’a d’ailleurs pas manqué de partager sa vision de l’avenir de la technologie.

Tout comme le marché de la réalité virtuelle, celui de la réalité augmentée est en ce moment en pleine évolution. Il faut cependant savoir que les consommateurs et les entreprises n’ont pas les mêmes possibilités pour accéder à la technologie. Pour les consommateurs, ils y ont généralement accès via leurs appareils mobiles. Néanmoins, ils ont droit à une bibliothèque de jeux et d’applications AR toujours bien garnie. Du côté des entreprises, elles peuvent profiter de la technologie avec les lunettes AR, comme HoloLens. Heureusement, Microsoft prépare un HoloLens à destination du grand public.

HoloLens grand public : les consommateurs à l’honneur

Selon Alex Kipman lors de l’interview, la firme de Redmond souhaite déployer la réalité mixte dans le monde. Pour y arriver, elle doit toutefois se concentrer davantage sur les consommateurs au lieu de se focaliser uniquement sur les entreprises.

Le développeur des lunettes intelligentes de Microsoft a alors révélé que la mise au point d’une version grand public de HoloLens constitue une partie très importante de sa stratégie.

Il a cependant déclaré que l’entreprise n’a pas l’intention de se précipiter pour son lancement. Les consommateurs ne doivent de ce fait pas s’attendre à voir un HoloLens grand public sur le marché de sitôt. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que les lunettes HoloLens actuelles sont vendues au prix d’environ 2800 euros, ce qui est loin d’être un produit de consommation. Microsoft a donc encore « du pain sur la planche » pour en faire une version grand public.

Encore du travail à faire pour Microsoft

Pour adapter les lunettes HoloLens à une utilisation grand public, Microsoft se doit bien entendu d’y apporter certaines améliorations. La firme devrait, entre autres, réduire considérablement leur taille.

Kipman estime que le poids de plus de 500 g de l’appareil actuel devrait être réduit à moins de 90 g pour qu’il devienne un produit de consommation viable.

Dans tous les cas, il est fort probable qu’on va retrouver certains jeux ou applications VR, comme Pokémon Go, sur les nouvelles lunettes dédiées aux consommateurs.

Cet article Microsoft : un HoloLens grand public en chemin ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Windows 10X est officiellement abandonné par Microsoft

Avec Windows 10x, Microsoft voulait résoudre deux problématiques. Proposer un système facilement accessible, dépouillé de certains aspects de l’interface traditionnelle du système. Une solution avec un double objectif. Coller au marché à ses dernières évolutions matérielles et venir concurrencer des solutions comme Android et surtout ChromeOS.

Lenovo X1 Fold

Le Thinkpad X1 Fold : la première cible de Windows 10x

Solutions double écran, machines à écrans pliants, ultraportables ultramobiles, PC entrée de gamme pour un public de néophyte, Windows 10X frappait large avec un grand écart logiciel. D’un côté équiper des machines ultramodernes et souvent fort cher en leur proposant une série de détails techniques permettant de mieux en profiter. Le développeur avait pensé à ces systèmes de double affichage mobile en mettant en avant la Surface Neo… Avant de finalement se résoudre à annoncer la sortie du système sur les machines traditionnelles.

2749

A partir de 2749€

Il faut dire que sortir un système d’exploitation pour un marché qui n’existe pas n’est pas forcément la meilleure idée. Le nombre de PC réellement configurés pour profiter de fonctions double écran ou écran pliant n’est pas “énorme énorme” actuellement. Au vu des tarifs et de l’autonomie de ces machines, rares sont ceux qui ont réellement cédé à ce type de caprices pour le moment. Le prix des rares solutions sorties sur le marché étant finalement assez dissuasif… La Surface Neo de Microsoft a totalement disparu de  la communication, ainsi que du site et de la chaine Youtube, de Microsoft. Ce devait pourtant être le fer de lance du nouveau système.

 

Windows 10X devait donc finalement sortir sur des PC classiques avec comme avantages une meilleure sécurité et une interface intégrée de manière à être plus digeste. Nouveau menu démarrer, nouveau gestionnaire de fichiers, nouveaux réglages système… Et mises à jour “à la volée” des éléments de son fonctionnement, un peu comme Android ou ChromeOS, permettant de ne pas à avoir à attendre plusieurs minutes de temps en temps après un redémarrage obligatoire.

Microsoft avait alors annoncé un retard de sortie sur son calendrier original. Aujourd’hui, Windows 10x est purement et simplement annulé. Aucun produit baptisé Windows 10X ne sera lancé en 2021 affirme le développeur

“Nous avons réalisé que la technologie de Windows 10X serait plus utile et pourrait servir à plus de clients que nous l’avions imaginé. Nous en avons conclu que cette technologie 10X ne devrait pas être limitée à certains clients. Au lieu de mettre sur le marché un produit appelé Windows 10X en 2021, comme nous l’avions prévu à l’origine, nous tirons parti des enseignements de notre travail jusqu’à présent et accélérons l’intégration des technologies de 10X dans d’autres parties de Windows, ainsi que dans d’autres produits de l’entreprise. Une partie de cette technologie est déjà dans le cœur de Windows.”

Un des points clé de Windows 10X devait, par exemple, être une meilleure sécurité grâce à l’emploi de conteneurs d’applications permettant au système d’éviter la propagation de code d’un logiciel à un autre pour éviter la prolifération de virus ou de solutions malveillantes. Cette stratégie est désormais intégrée dans le système Windows Defender. D’autres fonctions comme la dictée vocale ou le nouveau clavier tactile ont également été intégrés.

Microsoft Surface Neo

La Surface Neo double écran de Microsoft

Microsoft se rend t-il compte que sa stratégie d’avoir plusieurs Windows est vouée à l’échec ?

Windows 10X, Windows 10, Windows S, Windows pour ARM. Tous ces produits ont le même nom mais pas le même usage ni les mêmes limitations. Et c’est un vrai problème. Microsoft devrait se rendre compte, à force, que pour le grand public Windows est une solution unique qui reflète un usage complet d’un ordinateur. On installe un Windows et on s’attend à une panoplie de services complète. On ne va pas comprendre pourquoi Windows S ne permet pas ceci ou cela. On ne va pas comprendre pourquoi Windows 10 pour ARM va refuser de faire fonctionner cette application ou offrira des performances ridicules sur telle autre qui tournait très bien sur son ancien PC. Windows c’est Windows et le détailler en solutions séparées n’est pas une bonne idée. Ce n’est pas pour rien qu’Apple à lancé MacOS, iPadOS et iOS. Ce n’est pas pour rien que Google a d’un côté un produit baptisé Android et d’un autre un produit baptisé ChromeOS. 

Et même si ces systèmes d’Apple et de Google ont désormais des frontières applicatives de plus en plus minces, il ne  fait aucun doute pour l’acheteur qu’une solution sous Android ou sous ChromeOS n’ont pas les mêmes usages.

Microsoft est en réalité partagé entre deux problèmes. Le premier est lié à la force de la marque Windows. Appeler un produit Windows, c’est le faire immédiatement reconnaitre comme une solution informatique de Microsoft. Un prestige bienvenu pour lancer un nouveau produit. Microsoft aurait du capitaliser sur la marque Microsoft et non pas sur le nom de son produit phare. Comme l’ont fait les grandes marques dans tous les domaines. Quand on achète un produit Nike ou Lacoste, on achète la marque. Derrière cela peut être un T-Shirt, une casquette ou des chaussures. Peut importe, on s’offre un certain niveau de qualité et de prestige. Même chose pour une Rolex ou une Casio. Même chose pour un appareil photo Canon ou Sony. Personne n’achète un PC sous Microsoft, tout le monde achète un PC sous Windows. Et du coup tout le monde recherche un Windows pour ce qu’il est censé être : une boite à outils permettant d’installer les applications de son choix.

A vrai dire, le principal problème de Microsoft aujourd’hui vient du fait que Windows est devenu totalement invisibilisé par les applications. On installe ses applications préférées sur son OS sans prendre réellement conscience du système employé. Pour plein de gens autour de moi, Firefox reste Firefox par exemple. Installé sur un Mac, un PC sous Windows, un smartphone Android ou un système Linux, Firefox ne change pas, peu importe l’OS.

Proposer un système qui fragmente l’utilisation de ses applications sous un nom unique alors que le seul truc qui intéresse les gens ce sont les applications, cela ne parait pas être une bonne idée. Le choix de ne pas créer un nouveau “Windows 10X” – pour un marché fantôme – et d’intégrer ses meilleurs éléments au sein du produit Windows général, semble être la meilleure et… la plus logique.

Windows 10X est officiellement abandonné par Microsoft © MiniMachines.net. 2021.

Adobe Photoshop sur Windows ARM prévu pour bientôt

Adobe Photoshop c’est un phare, un repère dans le monde des applications. Le logiciel est sorti il y a tellement longtemps qu’il fait partie du paysage informatique. Il fait même partie du vocabulaire courant. Je connais des gens qui conjuguent le verbe photoshoper sans avoir jamais lancé le logiciel. 

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Ajouter Adobe Photoshop à la liste des programmes pris en charge par Windows ARM serait donc un élément important pour Microsoft. La renommée du logiciel, son évidence en matière de retouche d’images et de création sont telles que son arrivée sur des solutions comme les Surface pourrait faire du bruit. Le logiciel a toujours été considéré comme une locomotive technologique sur le marché. Une sorte de mantra pour les développeurs : “si Adobe y va, alors c’est qu’il faut suivre.” A voir si cette annonce aura des répercussions chez d’autres studios de développement qui se pencheront sur la maigre nurserie des machines Microsoft/ARM. 

Jusqu’ici les développeurs à qui j’ai pu parler du problème m’ont tous dit et répété la même chose. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. Le parc installé de machines Windows ARM n’est pas assez développé pour s’y intéresser. Il est plus rentable pour eux de se focaliser sur les machines d’Apple, les solutions Android et les solutions classiques en x86 qui assureront des ventes de par leur nombre plutôt que de risquer le développement sur ce type de plateforme.

Mais on peut espérer également un regain d’intérêt des développeurs qui porteraient enfin leurs applications phares sur la solution. Entrainant alors des studios plus petits dans ce développement. J’avoue avoir du mal à croire à ce scénario pour le moment.

Adobe indique que le portage de Photoshop n’est pas parfait, du moins pas au niveau du travail mené par Adobe et Apple sur les nouveaux Mac M1. Le développeur a publié une liste des éléments non pris en charge. Soyons honnêtes, la majorité des utilisateurs ne se servent que de quelques pourcents des capacités du logiciel. Des fonctions basiques qui seront gérées sans problèmes mais il n’empêche que cette liste reste problématique pour certains pros. Je vois mal qui irait choisir un produit Windows ARM pour un travail de graphiste professionnel et ces manques sont donc sans doute un faux problème.

Le travail engagé en Beta par Adobe pour monter Photoshop sur ces plateformes reste donc moins performant que celui mené en association avec Apple. Un constat qui appelle à plusieurs questions mais à aucune réponse concrète. Est-ce que Apple partage mieux les capacités matérielles de ses puces ? Est-ce que Adobe considère les ventes potentielles de son logiciel meilleures sur les plateformes Mac ? Est-ce que Apple a inondé de dollars son partenaire de toujours pour avoir une version travaillée et spécifique pour sa plate forme qui utiliserait des fonctions câblées non exploitables directement par la concurrence ARM ? Il y a probablement un peu de tout ça. 

Pour profiter de cette version de Photoshop, il faudra posséder un système Windows 10 64-bit v19041.488.0 (Win10 20H1) avec un minimum de 8 Go de mémoire vive, 16 Go étant recommandés.

 

Adobe Photoshop sur Windows ARM prévu pour bientôt © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft Surface Laptop 4 : AMD et Intel au menu

Ce ne sera pas la dernière génération de processeurs AMD qui équipera les nouveaux Surface Laptop 4. Microsoft a jeté son dévolu sur les Ryzen 4000 pour accompagner les puces Intel Tiger Lake de onzième génération sur cette nouvelle série de machines.

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Un changement qui permet de proposer une série de machines abordables qui s’étendent assez largement dans de belles configurations. L’éditeur débute sa gamme avec des Ryzen 5 4680U et Ryzen 7 4980U pour la pousser jusqu’aux Intel Core i5 1135G7 et 1185G7. 

En 13.5″, le Surface Laptop 4 sera donc disponible en 6 versions, 2 finitions – métal ou tissu Alcantara – et 4 coloris :

  • AMD Ryzen 5 4680U 8/256 Go à 999.99$
  • AMD Ryzen 5 4680U 16/256 Go à 1199.99$
  • Intel Core i5 1135G7 8/512Go à 1299.99$
  • Intel Core i5 1135G7 16/512Go à 1499.99$
  • Intel Core i7 1185G7 16/512Go à 1699.99$
  • Intel Core i7 1185G7 32Go/1To à 2299.99$

Comme d’habitude, les évolutions de tarif n’ont rien à voir avec les prix du marché. Difficile d’expliquer comment Microsoft peut justifier une augmentation aussi significative du prix de son engin pour passer d’un modèle 8 Go à un modèle 16 Go quand on constate le tarif de la mémoire vive DDR4 sur le marché.

Le Surface Laptop 4 en version 15″ aura droit à 5 modèles différents, 2 coloris et uniquement en métal.

  • AMD Ryzen 7 4980U 8/256 Go à 1299.99$
  • AMD Ryzen 7 4980U 8/512 Go à 1499.99$
  • AMD Ryzen 7 4980U 16/512 Go à 1699.99$
  • Intel Core i7 1185G7 16/512Go à 1799.99$
  • Intel Core i7 1185G7 32Go/1To à 2299.99$

On se rend ici compte que Microsoft ne différencie pas les tarifs de ses versions 13.5 ou 15 pouces sur le dernier modèle. Les solutions les plus évoluées sont proposées au même tarif. La mémoire est ici du LPDDR4X et ne pourra donc pas évoluer. Les choix techniques seront à faire lors de l’achat, ce qui peut expliquer pourquoi Microsoft se permet de facturer 200$ les 8 Go de mémoire vive supplémentaire sur un 15″ sous AMD Ryzen 7.

Le détail des prix en euros n’est pas connu mais les tarifs US sont, comme d’habitude, exprimés hors taxes. L’entrée de gamme Français est donc un peu différent, comptez sur du 1129€ en 13.5″ et du 1449€ en 15″ pour commencer à approcher les machines.

D’un point de vue design, la maestria de Microsoft reste impressionnante. On retrouve l’ensemble des éléments qui font de la gamme Surface une série si particulière. Les écrans restent en 3:2 pour un usage orienté productivité plus que multimédia. Des écrans qui proposent deux définitions différentes avec du 2256 x 1504 pixels. pour le 13.5″ et du 2492 x 1664 pixels pour le 15″. Dans les deux cas, la densité de l’écran grimpe à 201 pixels par pouce. Les dalles sont tactiles sur 10 points de contact capacitif et compatibles avec le stylet actif Surface Pen. Microsoft les estampille toujours de leur appellation PixelSense propriétaire assurant une qualité et une homogénéité parfaite.

Surface Laptop 4

Le clavier reste l’excellente solution développée par la marque et la connectique n’évolue que très peu. On a bien un passage au Wifi6 et Bluetooth 5.0, ce qui est devenu la norme aujourd’hui. Pour le reste, pas de différence particulière avec la précédente édition. On retrouve donc un USB type-C, un USB Type-A, un connecteur Surface Connect magnétique pour la charge et un port jack audio 3.5 mm combo. La webcam n’évolue pas non plus avec un module 720p avec un module infrarouge pour de la reconnaissance faciale. Un double micro avec correcteur d’ambiance sonore et des enceintes stéréo Dolby Atmos.

Surface Laptop 4

L’autonomie est un des postes clé mis en avant par Microsoft qui assure avoir largement amélioré celle-ci. Le modèle 13.5″ sous Ryzen 5 atteindra ainsi 19 heures et jusqu’à 17H30 pour la version Core i5. Le modèle 15″ sera un peu moins performant sur ce poste, ce qui est logique au vu de la consommation de l’écran, avec 17H30 pour le Ryzen 7 et 16H30 pour le Tiger Lake Intel. Si ces chiffres sont bien meilleurs que le précédent modèle, ils sont surtout issus d’un protocole qui semble réaliste et non pas un logiciel de test de 2014… Microsoft assure avoir testé les modèles dans un usage mixte comprenant du surf avec de multiples onglets, l’emploi de sa suite bureautique pour des tâches variées et des périodes de veille. Les machines sont réglées pour un rétro éclairage d’intérieur à 150 nits et connectées en Wifi. Cela ne correspondra donc pas à une autonomie aussi complète en extérieur avec des usages plus lourds mais plutôt à une exploitation calme et légère de la machine.

Surface Laptop 4

A noter également que les Surface Laptop 4 sont désormais équipés de protocoles de charge rapide avec une batterie commune en 47.4 Whr qui remonte à 80% de ses capacités après une heure connectée au secteur. Un poste clé sur ce genre de machine qui sera transportée de poste en poste.

Le modèle 13.5″ mesure 30.8 cm de large pour 22.3 cm de profondeur sur une épaisseur de 14.5 mm. Il est annoncé à 1.265 Kg en version Alcantara et 1.288 grammes en métal. Le Surface Laptop 4 15″, uniquement disponible en métal, est quant à lui pesé à 1.542 Kg pour des dimensions assez proches avec 33.95 cm de large et 24.4 cm de profondeur. Son épaisseur passe à 14.7 mm.

Microsoft Surface Laptop 4 : AMD et Intel au menu © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft Intelligent Speaker : un appareil pour retranscrire vos réunions

Si cette époque parait lointaine et insouciante, il restait tout de même un petit détail toujours désagréable à gérer lors de ces entrevues. Il y avait toujours une personne désignée pour retranscrire le contenu de la réunion, le mieux possible. Un rôle ingrat et pénible qui tombait, souvent pour de mauvaises bonnes raisons1 toujours sur la même personne.

Microsoft Intelligent Speaker

Le Microsoft Intelligent Speaker va remplacer cette fameuse personne dans ce travail. L’idée est de disposer d’un objet qui sera capable de retranscrire l’ensemble des dialogues des intervenants tout en étant capable d’identifier qui parle. Le résultat de ce travail permettant ensuite de récupérer un fichier texte immédiatement exploitable de cette réunion.

Microsoft Intelligent Speaker

Evidemment, le Microsoft Intelligent Speaker ne fonctionnerait qu’avec le système de réunions virtuelles Microsoft Teams. Un excellent moyen pour l’éditeur de proposer une solution concurrentielle à Zoom, le service de réunions virtuelles qui a connu un véritable Boom depuis le début de la pandémie de coronavirus.

Microsoft Intelligent Speaker

C’est une intelligence artificielle entrainée à cette tâche qui sera en charge des deux tâches. Authentifier chaque voix pour en différencier jusqu’à 10 et traduire en texte l’ensemble des discours échangés. Ainsi l’appareil pourra travailler dans une pièce avec de multiples intervenants et différencier leur discours mais également capter les paroles d’autres personnes connectées à distance via Microsoft Teams. Je n’ai aucune idée du moyen utilisé par Microsoft pour reconnaitre des personnes connectées via un autre support de visioconférence mais 7 microphones seront disposés autour de l’appareil pour lui permettre de saisir l’ensemble des intervenants.

Cette vidéo de 2018 montre un premier concept de cette solution. Dans cette démonstration, les intervenants peuvent parler librement pendant qu’un appareil identifie les voix de chacun et note leurs paroles à la volée.

Microsoft indique l’appareil pourra traduire à la volée certains langages pour retranscrire l’ensemble du texte dans la langue de charque participant. Aucune date ni aucun tarif n’a été annoncé pour cet Microsoft Intelligent Speaker. Je doute qu’il soit disponible pour le grand public et c’est peut être là l’astuce de Microsoft pour le rendre compatible avec Teams. En ne proposant l’appareil qu’à ses clients professionnels utilisant ses abonnements payants à son service de conférence, la marque devrait s’assurer qu’ils ne l’utilisent pas avec un autre système.

Que dire si ce n’est qu’un tel appareil devrait mettre fin à toute jovialité, toute tentative d’intégrer un peu d’humour ou de simple nonsense à des réunions déjà pénibles. Si votre blague ou votre remarque destinée à détendre un peu l’atmosphère se retrouve dûment archivée pour l’éternité sur les serveurs de votre entreprise, il y a fort à parier qu’un fort mouvement d’autocensure apparaisse dès que l’appareil sera mis en marche.

Microsoft Intelligent Speaker : un appareil pour retranscrire vos réunions © MiniMachines.net. 2021.

Windows 10 va ajouter un gestionnaire de batterie optimisé

Microsoft va enfin ajouter un gestionnaire de batterie à Windows 10 . Savoir où en sont les cellules de sa batterie sous Windows 10 est un vrai problème. Si il existe des outils logiciels pour compenser le manque d’information de la part du système d’exploitation lui même, ils sont soit très anciens et pas vraiment mis à jour, soit liés aux offres des constructeurs et jamais proposés de manière indépendante.

HP Spectre XT Ultrabook

La batterie est un élément particulier de nos PC. C’est un des composants qui nait avec une durée de vie déterminée correspondant à un nombre de cycles de charges. De ce fait, dès l’achat, c’est une pièce qu’il devrait être possible de suivre précisément afin de connaitre sa durée de vie globale. Surtout aujourd’hui, puisque la plupart des designs n’offrent plus la possibilité de changer la batterie facilement comme cela était le standard il y a quelques années. Pourtant, la très grande majorité des machines n’offrent aucune possibilité d’apprécier par défaut l’état de vos cellules. 

Batterie windows

Cela devrait changer avec l’arrivée d’un nouveau système d’information totalement dédié à la batterie au sein de Windows 10. Cet outil, visible dans la dernière Windows 10 Insider build 21313 destinée aux développeurs, et découvert par @thebookisclosed permet de profiter d’une page d’information complète dédiée à l’état de votre batterie.

On retrouve, par exemple, un graphique détaillant l’évolution de l’autonomie de la machine sur laquelle Windows 10 est installé. On peut noter les charges et  décharges ainsi qu’un suivi sur une semaine flottante. De quoi connaitre un peu mieux l’évolution de votre engin et anticiper une éventuelle baisse de performances en autonomie. Idéal pour prendre des mesures adaptées en anticipant l’achat d’une nouvelle batterie et en planifiant le temps nécessaire pour la changer.

Batterie windows

Cela ne règle pas un souci assez classique rencontré par les acheteurs de portables d’occasion. Celui d’une batterie totalement exsangue et incapable de tenir correctement la charge parce qu’arrivée en fin de vie. Pour que ce type de soucis soit réglé,  il faudrait un élément de prise en charge des cycles de batterie intégré aux BIOS des machines. De quoi noter le nombre de fois où la batterie a été chargée ainsi que la durée moyenne des sessions avant recharge par exemple.

Mais ce n’est clairement pas la priorité pour les constructeurs qui voient souvent dans ces problématiques de batteries des éléments qui dépassent leur durée de garantie. 

Pour savoir comment installer cette page d’information batterie, le site bleepingcomputer explique la méthode.

Windows 10 va ajouter un gestionnaire de batterie optimisé © MiniMachines.net. 2021.

Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par : greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

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