Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Mac ou Pippin ? Ultraman Quiz King

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Ultraman Quiz King.

Sur le côté technique, rien de spécial, c’est dans la droite ligne des autres titres hybrides : on a le même jeu que sur la console, en 640 x 480 au maximum. Il reste en japonais et a le bon goût de fonctionner sur un OS anglophone sans afficher n’importe quoi. Sur mon Power Mac G3, c’est forcément plus fluide et rapide à charger que sur la console, mais le processeur est très nettement plus rapide (c’est un PowerPC 750 à 300 MHz, largement devant le PowerPC 603 à 66 MHz sans cache de la console), tout comme le lecteur optique. Les vidéos sont fluides, la qualité de l’audio satisfaisante, rien à dire.

La pochette

Le principal truc remarquable, c’est la gestion des entrées. Dans la majorité des cas, les titres hybrides remplacent le trackball par la souris, mais comme Ultraman Quiz King n’utilise pas réellement le trackball sur la console, c’est… différent. Au lieu d’utiliser les flèches de direction et le clic de souris (ou la touche Enter, par exemple), il faut utiliser le pavé numérique pour le premier joueur. C’est assez déconcertant et j’ai dû regarder dans le manuel après avoir traduit à la volée ce qui était affiché. Les déplacements se font en utilisant les flèches du pavé numérique (et pas les flèches classiques), la validation avec le 0. On peut voir à certains moment que si d’autres humains jouent, ils ont un bloc précis de touches… et ce n’est pas très pratique.

On voit les touches utilisées ici

Pour le reste, c’est le même jeu télévisé cheloux que sur la console.

L’exécutable


Comme d’hab, une petite image bloquée en 640 x 480


Un des mini jeux


Une question

MX Mechanical : Logitech roule des mécaniques

Alors que les solutions mécaniques et en particulier les versions TKL1 font le bonheur des fans de claviers depuis des années sur les forums spécialisés, peu de grandes marques d’accessoires se sont vraiment penchés sur ce segment. Je vous avais parlé du Logitech MX Keys Mini qui proposait cette approche très compacte avec un clavier sobre, efficace et très connecté. Les MX Mechanical reprennent la même idée mais avec une solution plus classique et un peu plus ouverte aux frappes intensives.

Plus orienté bureautique que gaming, le MX Mechanical ne cache pas son ADN commun avec le Keys. Les designs sont très proches et on retrouve la même ligne esthétique sur  bien des aspects malgré des différences fondamentales d’intégration. Le liseré gris foncé aux rebords adoucis sur le dessus du clavier, l’espace limité autour des touches, des teintes de même niveau de gris… Les deux claviers sortent indéniablement du même bureau de design.

La plus grosse différence entre les séries Keys et celles-ci est dans l’intégration d’un système méca. On retrouve des dispositifs de la marque Kaihua avec des coloris différents. La couleur des mécanisme n’a rien à voir avec des fonctions esthétiques. Les fabricants ont juste décidé de colorer ceux-ci à des fins d’identification. Ainsi pour ces séries, on retrouvera un modèle rouge dit linéaire au fonctionnement mécanique on ne peut plus habituel avec 45 grammes de pression et qui rappellent les Cherry Red. Les Kailh bleus qui seront sensiblement plus bruyants et les versions marrons demanderont 50 grammes de force pour se déclencher (très semblables au Cherry Brown). La course est faible puisque les interrupteurs sont des modèles « Low profile » et on aura une activation proche de ce que propose un portable au clavier mécanique avec une course de 1.3 mm seulement. Loin des solutions orientées jeux de la marque Kaihua qui peuvent proposer jusqu’à 2 mm de pré-course et 4 mm de déclenchement.

En échange, on retrouvera un clavier compact avec 2.6 cm d’épaisseur seulement. Un compromis à faire donc entre un usage purement jeu et celui d’un clavier plus classique. L’offre constitue une alternative au MX Keys qui propose une frappe beaucoup plus proche d’un chiclet de portable.

Certaines fonctionnalités du MX Mechanical sont très semblables au Keys puisque les modèles sont sans fil et proposent le rétro éclairage adaptatif de la marque. Les touches s’illumineront ainsi en détectant la présence de vos mains au dessus du dispositif et, suivant la lumière ambiante, elles s’adouciront. 

Quelques personnalisations seront possibles pour adapter le clavier à divers scénarios mais évidemment loin des fonctions offertes par les solutions RVB classiques du monde du gaming.

Autre point fort, la possibilité de piloter plusieurs appareils grâce à des touches dédiées, du Bluetooth et un dongle 2.4G USB fourni. C’est un des avantages de la gamme MX qui permet de prendre en charge 3 appareils simultanément : PC, TV-Box, smartphone, tablette, sous ChromeOS, Windows ou MacOS comme sous Linux. Cette approche transparente et multi appareils étant un gros atout pour les personnes équipées de plusieurs outils numériques.

Cette prise en charge de fonctionnement sans fil mixte, conjuguée au système de LEDs du MX Mechanical a évidemment un impact sur l’autonomie de l’objet. Si le clavier offrira 10 mois d’autonomie sans activer le rétro éclairage débrayable, elle tombera à deux semaines une fois celui-ci actif.

Proposé en TKL à 159.99€ ou en version classique à 179.99€, les MX Mechanical ne sont clairement pas les moins chers du marché. Avec ce positionnement mixte, ils pourront sans doute intéresser de nombreux utilisateurs parmi les plus… fortunés. Les plus passionnés, fortunés ou non, se tourneront sans doute vers des solutions faisant moins de compromis.

MX Mechanical : Logitech roule des mécaniques © MiniMachines.net. 2022.

Le Xiaomi Mi Band 7 est annoncé

Il y a forcément peu d’espace pour inventer un nouveau design sur les bracelets connectés. Le Mi Band 7 de Xiaomi essaye pourtant d’y parvenir en proposant quelques évolutions techniques sur  son bracelet. Le Mi Band 7 passe, par exemple, à un écran OLED plus grand avec 1.62 pouce quand le 6 affichait sur 1.56 pouce.

Le bracelet est également annoncé pour l’équivalent d’une quarantaine d’euros, un prix équivalent au précédent modèle. La marque ne change donc pas les fondamentaux de son idée de base et garde un bracelet en silicone simple. Des éléments avant tout efficaces et des fonctions cherchant à rendre de multiples services. Le Mi Band 7 reste un bracelet entrée de gamme sans fioritures esthétiques ni volonté de ressembler à une montre. Il donnera l’heure, affichera vos notifications, servira d’alarme, de bulletin météo, de calendrier et autres fonctions de base.

Il est toujours piloté par un SoC RISC-V développé sur mesure et propose un écran lisible encapsulé sous un verre qui le protégera de la pluie et des projections d’eau avec une certification 5ATM. Il propose une foule de capteurs avec évidemment les fonctions de podomètre et de suivi cardiaque habituels mais également un suivi de l’oxygène du sang qui pourra être activé de manière continue. Le suivi d’activité physique comme le suivi de sommeil sont, bien entendu, toujours au rendez-vous.

La batterie interne de 180 mAh offrira environ 14 jours d’autonomie en fonction de votre usage de l’objet. En activant le suivi cardiaque du Mi Band 7 sur de longues périodes, vous aurez évidemment moins d’autonomie, par exemple. Cette évolution de la batterie, qui était de 125 mAh sur le Mi Band 6, s’explique certainement par cette possibilité d’activer les suivis de santé, notamment l’oxygène du sang, sur de longues périodes. Cela correspond à un poste important dans une société où le Covid est toujours présent aujourd’hui.

Le NFC du Mi Band 7 est devenu son argument principal en Chine

Le Mi Band 7 sera déployé en deux versions, la première avec un NFC (279 Yuans soit 39.15€) et la seconde sans (239 Yuans soit 33.54€). Cette intégration du NFC est un des points les plus importants du dispositif en Chine où le sans fil sert désormais au quotidien. La pratique était importante avant la pandémie de Covid, elle est désormais omniprésente. Le paiement sans contact autorisé par le NFC des solutions comme le Mi Band 7 est présent quasiment partout et permet aussi bien de prendre les transports en commun que de s’offrir un repas ou libérer un produit dans un distributeur. 

Pour autant, il n’est pas dit que ce système NFC embarqué soit forcément compatible avec nos services ni que les banques et applications Européennes le prennent en compte. Cela dit, il arrive fréquemment que les Mi Band avec NFC soient proposés moins cher que les Mi Band sans NFC… Sachant que dans les deux cas le bracelet s’adapte au langage détecté sur le téléphone avec lequel il est appairé la première fois. Un bracelet acheté en importation sera reconnu par votre application puis basculera dans la langue choisie sur votre smartphone parmi une liste de plusieurs dizaines dont le Français. 

Toujours aussi pratique donc, peu cher, discret et redoutablement efficace. Le Mi Band 7 devrait encore une fois faire un carton en terme de ventes.

Le Xiaomi Mi Band 7 est annoncé © MiniMachines.net. 2022.

Test : Anycubic Photon M3 Plus

Peu de temps après avoir publié mon test l’imprimante 3D à filament Anycubic Vyper dont je suis toujours aussi content, j’ai reçu un email de la marque me proposant de tester une imprimante à résine. Comme je n’ai aucune expérience en la matière et que je n’ai pas la place pour mettre en œuvre un atelier de ce type, j’ai passé mon tour. Expliquant à Anycubic préférer ne pas tester de produit de ce type dans ces conditions. Un peu de temps a passé et j’ai un copain qui a commencé à s’intéresser à l’impression résine. Comme j’avais déjà reçu une imprimante entrée de gamme de ce type par le passé, je lui ai fait parvenir et… au bout de quelques semaines, je lui ai proposé de tester – à ma place – un modèle plus récent et efficace. Anyvubic lui a donc fait parvenir l’imprimante en question et il s’est mis au travail. C’est ce test que vous allez pouvoir lire ci-dessous. Le test de la Anycubic Photon M3 Plus. J’avoue être ravi du contenu proposé ici par Florent, j’espère que vous le serez tout autant. Pierre.

J’ai une passion (partagée avec ma fille) pour les dinosaures. Familier avec la modélisation 3D de par mon activité professionnelle, j’ai récemment entrepris la création d’un mini musée de paléontologie en impression 3D et réalité augmentée. Équipé d’une vaillante Ender 3 Pro, de nombreux squelettes préhistoriques ont été imprimés et peints au fil des mois. Toutefois, la technologie FDM (filament) de cette imprimante me contraint à l’impression de modèles assez volumineux, où le niveau de détail est suffisant pour être retranscrit par les couches de filament. On oublie donc le Microraptor Gui et son crâne de moins de 10 cm de long…

Pour pouvoir imprimer de petits squelettes avec un maximum de détails et de réalisme, il faut se tourner vers la technologie utilisée par de nombreux amateurs de jeux de plateaux et autres minifigurines: la stéréolithographie (SLA), où le filament (FDM) est remplacé par une résine à polymérisation UV. Avec cette technique, il est possible d’imprimer de minuscules pièces avec un grand luxe de détails. Car la résolution dimensionnelle n’est que de quelques dizaines de microns.

C’est dans le cadre de ce changement de paradigme qu’Anycubic m’a fait parvenir un exemplaire de test de leur nouvelle gamme d’imprimante SLA, la Photon M3 Plus.

La Anycubic Photon M3 Plus dans son contexte

Il existe plusieurs variantes de cette technologie, mais le principe général reste le même : une source de lumière UV vient polymériser une couche de résine au fond d’un réservoir. Durcie par la lumière, cette couche est très légèrement décollée du fond. De la résine liquide vient donc prendre sa place, créant une interface entre la résine durcie et le fond du réservoir. A
nouveau, la source UV va solidifier cette nouvelle couche, collée à la première.

En procédant ainsi couche par couche, on va pouvoir construire le modèle à imprimer avec une très grande finesse : que ce soit par un jeu de miroirs ou un écran LCD agissant comme masque pour la source UV, chaque couche est définie et éclairée avec une grande précision selon un motif déterminé par le logiciel d’impression, le slicer.

L’impression SLA

Par rapport à une imprimante 3D à filament, l’impression se fait dans “l’autre sens”, le modèle 3D émergeant lentement du réservoir au lieu de “pousser” sur le plateau chauffant. Le principal intérêt de la résine SLA dans mon cas repose sur le niveau de détails qu’elle permet d’atteindre. Dans certaines conditions, elle est également beaucoup plus rapide que le filament : pour la résine, la vitesse d’impression est principalement pilotée par le nombre de couches à imprimer. Mais celles-ci s’impriment toutes à la même vitesse (quelques secondes, le temps pour la résine de durcir), quelque soit la surface occupée sur le plateau, là où la buse d’impression qui dépose le filament doit parcourir d’autant plus de distance que la surface occupée est importante. Enfin, les pièces imprimées en résine présentent un aspect de surface bien supérieur à celui obtenu par FDM, ce qui dispense en grande partie des étapes d’enduit et de ponçage nécessaires pour faire disparaître les couches visibles d’une impression 3D.

En contrepartie, cette technique d’impression est assez salissante, avec une résine collante et toxique : gants et masque obligatoires, pas question de respirer les vapeurs de cette chimie particulière, d’autant que l’odeur est forte et entêtante. Il faut donc prévoir des kilomètres d’essuie-tout et une bonne ventilation. Enfin, les volumes d’impression sont également plus faibles en résine qu’en filament à prix équivalent. Les consommables (résine, écran LCD, film PTFE) sont aussi plus coûteux que les éléments des imprimantes 3D « traditionnelles ».

A prendre en compte 

La Photon M3 Plus qui m’a été prêtée n’est pas ma première imprimante SLA : dans les semaines précédant son arrivée, j’ai eu l’occasion de me faire la main sur une Longer Orange 10 : cette toute petite imprimante, bien que rustique, m’a permis d’appréhender les bases sur la génération des supports, l’orientation des modèles pour une impression optimale, ainsi que de tester différents logiciels d’interface, les fameux « slicers ». Cette rusticité m’a également permis d’apprécier à leur juste valeur les améliorations de “qualité de vie” apportées par la Photon M3 Plus, détaillées plus loin, ainsi que son grand volume d’impression.

Unboxing et mise en route

La Photon M3 Plus arrive dans un carton traditionnel, renforcé par l’intérieur, parfaitement calfeutré de polystyrène afin de prévenir tout jeu pendant le transport. Il y en a tellement peu qu’il s’est avéré assez difficile d’extraire l’imprimante du carton sans l’aide d’un tiers. L’ensemble pesant une douzaine de kilo, l’opération n’est pas sans risque pour les orteils ou les lombaires si vous êtes seul pour l’extraire du colis.

En sus de la machine et de son alimentation, on trouve dans l’emballage un film de protection supplémentaire pour l’écran LCD, une raclette métallique pour décoller les impressions du plateau, une raclette plastique pour racler le réservoir sans risque pour le film PTFE et les traditionnels consommables que sont les gants, masques, lecteur USB et carte MicroSD.

La principale nouveauté de ce modèle vient du système de remplissage automatique de résine, accompagné de ses tubes en silicone, ainsi que l’antenne Wifi. Ces deux éléments -trois, avec le socle pour la bouteille de résine – se vissent au corps central de la machine.

L’ensemble dégage une rassurante sensation de solidité : le corps métallique, l’absence de jeu dans le positionnement du plateau d’impression et du réservoir participent à cette première impression. La seule incertitude dans un montage somme-toute très simple viendra du film supplémentaire de protection de l’écran LCD: il n’était pas très clair qu’un tel film de protection était déjà en place, et qu’il n’était pas nécessaire de procéder à la pose de celui fourni. J’ai ainsi failli retirer celui installé en usine pour mettre celui de remplacement. Il est toutefois très appréciable d’avoir cette protection en place immédiatement : le film PTFE du réservoir étant susceptible de finir par se percer, le risque de voir la résine finir sur l’écran LCD si celui-ci n’est pas protégé est bien présent.

Le « leveling1 » se fait très simplement, de façon classique sur ce type  d’imprimante : on dévisse les 4 vis du plateau d’impression, on met celui-ci en appui forcé contre l’écran avec le papier fourni par Anycubic entre les deux, et on re-visse.

Après vérification du bon fonctionnement de l’écran et de la source UV (procédure très simple détaillée dans les menus du grand écran tactile), le réservoir est mis en place. On peut alors imprimer la première impression de test. Comme toujours, elle est fournie sur le combo lecteur USB/carte MicroSD.

J’avais initialement prévu de faire cette impression dans mon bureau. Mais il n’était pas possible d’ouvrir ou de fermer l’imprimante à l’emplacement que j’avais prévu pour elle : pour des raisons de poids et de simplicité, Anycubic est resté sur un capot acrylique qui s’enlève par le haut, là où d’autres marques ont préféré un système de portes à l’avant. Bien que plus complexe et plus lourd, un tel système permet l’utilisation dans une armoire ou une étagère, ce qui n’est pas le cas de la Photon M3 Plus: il faut prévoir un espace dégagé d’un mètre de haut au-dessus du plan de travail pour pouvoir retirer le capot confortablement. Impossible dans le bureau, l’imprimante est directement partie pour son emplacement final : le garage !

Une précision toutefois: si vous envisagez de faire de même, sachez que les résines n’aiment pas le froid et qu’il est conseillé d’imprimer à des températures comprises entre 20 et 30°C. En hiver, il me faudra chauffer la résine avant utilisation.

Pour la première impression de test, le système de remplissage par résine a été installé mais pas activé : le réservoir est rempli directement, à l’ancienne. Une demi-bouteille de résine y passe. Une seconde bouteille, pleine, est branchée sur le système de remplissage pour les prochaines impressions.

La résine

Concernant la résine, Anycubic m’a fait parvenir 2 kilos de leur résine lavable à l’eau, de couleur blanche : en comparaison avec une résine classique nécessitant de l’IPA2 pour être nettoyée, le confort d’utilisation est incomparable et l’odeur bien moins entêtante. Ma méthode de nettoyage pour cette résine :

• Rincage des impressions avec support sous le robinet, eau très chaude (>60°C). Cela permet de retirer les supports très facilement à ce stade.

• Une fois les supports retirés, un nouveau nettoyage à l’eau tiède et savonneuse est effectué, avec une brosse à dent douce. Sans ce second rinçage, les impressions peuvent garder une sensation “collante” tant qu’elles ne sont pas “passées sous un bain d’ultraviolets.

• Un dernier rinçage à l’éthanol peut être envisagé pour un aspect encore plus “doux” au toucher des impressions.

Il semble toutefois que cette résine peine à fournir le niveau de détails que peuvent atteindre des résines classiques spécialisées. Si vous visez l’impression de miniatures avec un maximum de détails, tournez-vous alors vers celles-ci.

Trois heures et 1000 couches plus tard, le petit cube Anycubic est terminé. Quelques supports à retirer après un nettoyage à la brosse à dent savonneuse sous l’eau tiède et on peut admirer le niveau de détail ainsi que l’aspect de surface. Quand on vient de l’impression FDM, c’est toujours saisissant. L’absence de lignes visibles ou des artefacts typiques des impressions filament saute aux yeux, de même que la finesse des éléments que l’on peut imprimer sans voir le résultat s’effondrer sous l’effet de la gravité et de la vitesse de refroidissement du plastique.

Cette impression de test a permis de vérifier en une petite soirée que tout était directement opérationnel. Aucun accroc, aucune complexité. Une surprise, quand je compare aux soucis initialement rencontrés avec mon Ender 3, malgré sa fiabilité: difficulté à faire le niveau proprement, à comprendre pourquoi le filament “claque” dans l’extrudeur… De nombreuses heures passées avant de parvenir à des impressions convenables, sans craindre de retrouver un plat de spaghettis en guise de résultat.

Qualité d’impression et feedback général

Au cours des dernières semaines, j’ai testé plusieurs impressions, que j’avais déjà réalisées sur l’Ender3 Pro ou la Longer Orange 10. Mes principales interrogations concernaient la simplicité d’utilisation, la qualité d’impression que je pouvais espérer et le niveau de “bidouillage” que j’allais devoir gérer au niveau du fonctionnement. Car c’est le résultat de l’impression qui m’intéresse, et pas la technologie elle-même : je n’ai pas de plaisir particulier à configurer et calibrer pour chercher la perfection. Je veux une imprimante qui fonctionne vite et bien, avec le minimum d’effort.

Sur la qualité d’impression tout d’abord : je n’ai ici que des éloges. Si ma première impression résine sur la Longer Orange 10 m’a impressionné, la même sur la Photon M3 Plus m’a décroché la mâchoire. Les photos comparatives en témoignent:

De gauche à droite : Photon M3 Plus (résine), Longer Orange 10 (résine), Ender 3 Pro (filament)

J’ai également testé l’impression de ce crane de Microraptor Gui selon deux angles différents sur le plateau : l’un pour optimiser la qualité d’impression, l’autre pour minimiser la visibilité des traces laissées par les supports.

Je ne suis pas en mesure de percevoir une différence de qualité entre ces deux impressions, si ce n’est que le modèle imprimé avec l’angle “idéal” présente des traces de supports visibles sur le dessus du crane… Je n’imprime désormais qu’en cherchant à réduire l’impact des support car je sais que la qualité sera au rendez-vous dans tous les cas.

Concernant le niveau de “bidouillage”, je suis là également très satisfait : depuis le leveling initial, je n’ai pas eu un réglage à faire. J’applique les même paramètres pour mes impressions que ceux utilisés pour l’impression de test d’Anycubic et je n’ai aucun échec à déplorer pour l’instant. Une des raisons les plus courantes est le détachement du modèle de la plaque d’impression pendant celle-ci; dans mon cas, mon soucis est plutôt la difficulté à décoller l’impression de la plaque une fois le travail terminé ! La résine utilisée y est vraisemblablement pour partie, mais la surface texturée du plateau de la Photon M3 Plus aide énormément à garantir une bonne adhésion pendant toute l’impression, même sur des modèles volumineux et lourds.

Crâne imprimé en deux impressions, moins de 20h au total


Visibilité des couches d’épaisseur 35µm

Les supports et l’orientation

Les supports en impression SLA sont obligatoires. On peut parfois s’en passer en FDM, en particulier si la pièce est dessinée dès sa conception pour l’impression 3D. Ce n’est, sauf exception, jamais le cas en SLA. Même un modèle géométrique, présentant des surfaces planes, ne sera pas imprimé directement sur le plateau, mais bel et bien suspendu à une petite forêt de supports. Et si votre modèle est lourd, ou si un effet de succion se met en place (modèle mal orienté, résine coincée dans un creux…), votre impression peut se détacher des supports et finir au fond de la cuve avant la fin. Nettoyage pénible garanti. Pour éviter ça, pensez à incliner vos modèles à 45°, à éviter les cuvettes pouvant piéger la résine liquide. Rajoutez des supports : mieux vaut trop de supports que pas assez . On économise plus de résine en imprimant une seule fois qu’en s’y reprenant à 3 fois car on a été trop pingre sur les supports…

Le dernier point concerne la simplicité d’utilisation : en soi, la machine est très simple à l’usage. L’interface est intuitive, les informations sont claires et distribuées là où il faut, quand il le faut. Et avec des paramètres d’impression corrects, il n’y a pas de surprise à attendre : le résultat sera à la hauteur des attentes.

Mais les nouveautés apportées par la M3 Plus viennent troubler quelque peu cette simplicité. Tout d’abord, le système d’auto-remplissage de résine n’est pas des plus clairs à la première utilisation : faut-il remplir le réservoir un minimum ? Est-ce que les contacteurs doivent tremper dans la résine par défaut ? Comment savoir s’il est actif ou non ? Au final, pour ne prendre aucun risque, j’ai rempli le réservoir manuellement, puis j’ai activé le système. Par défaut, celui-ci injecte de la résine petit à petit dans le réservoir toutes les minutes, tant que les contacteurs ne touchent pas la résine. Ce qui serait parfaitement logique… si le mouvement du plateau d’impression ne faisait pas varier ce niveau constamment. Difficile donc de savoir quand et si le système va se déclencher. Mais après de longues impressions consommatrices de grandes quantités de résine, pas de débordement ni de réservoir vide à déplorer. J’en conclus donc que le système fait son travail ! Il est très appréciable de limiter au minimum la manipulation de la résine et de ne pas s’inquiéter de la quantité de résine suffisante dans le réservoir pour terminer une longue impression.

L’autre élément venu perturber une utilisation autrement sans accroc de la machine est sa fonctionnalité connectée: Anycubic propose avec ce modèle la possibilité d’utiliser son Cloud, pour lancer et suivre ses impressions à distance, depuis son smartphone ou via le web.

Pour se faire, il faut connecter l’imprimante au réseau local, via Wifi ou Ethernet (simple dans les deux cas). Puis ajouter l’imprimante à votre compte Anycubic via l’application sur mobile. La version Web n’est pas disponible à l’heure où ces lignes sont écrites. Malheureusement l’application refusait d’enregistrer l’imprimante, m’indiquant que le numéro d’identification fourni par l’imprimante était invalide. Une mise à jour du firmware de l’imprimante plus tard, l’application accepte enfin le nouveau code et me permet de gérer, elle comme mes impressions, depuis l’application.

Pour lancer un travail à distance, il faut charger les fichiers préparés par le slicer sur le Cloud : ils apparaissent alors sur l’application et peuvent être lancés d’un clic. Pour les mettre en ligne on dispose de deux solutions : le portail web du Cloud Anycubic ou en passant directement via le slicer Photon Workshop proposé par la fabricant. C’est cette solution que j’ai retenue, car elle n’ajoute qu’un clic à la fin du slicing dans Photon Workshop.

Le Slicer

Sans slicer, pas d’impression : c’est le logiciel qui convertit votre modèle 3D en couches à imprimer, que ce soit via filament ou résine. Pour la Photon M3 Plus, le format du fichier n’est aujourd’hui supporté que par deux logiciels : Photon Workshop et Lychee. Si ce dernier a la préférence d’une grande partie de la communauté pour son interface et ses fonctionnalités avancées (il est parfois le seul à pouvoir corriger un fichier mal préparé par les autres), il ne permet pas d’envoyer les fichiers dans le cloud d’Anycubic. Si cette fonctionnalité vous intéresse, utiliser Photon Workshop directement vous évitera une étape supplémentaire, en particulier si vous imprimez des fichiers pre-supportés. Dans mon cas, il me fallait aussi générer les supports. S’il est possible de le faire manuellement, en cliquant là où l’on veut les générer, je n’y trouve aucun plaisir personnellement et le risque de manquer une “island” (zone non supportée qui s’effondrera et gâchera l’impression) est grand. Certains outils peuvent pallier à ce problème en vérifiant votre fichier, mais c’est là encore une étape
supplémentaire. J’utilise pour ma part la fonctionnalité de génération automatique des supports de Prusa Slicer. Très nombreux, les supports par défaut ne laissent toutefois que des marques minimes tout en maintenant suffisamment la pièce lors de l’impression. J’exporte ensuite le modèle 3D avec les supports au format STL, depuis Prusa Slicer. Ce nouveau fichier 3D est ensuite importé dans Photon Workshop pour être préparé puis envoyé sur le Cloud Anycubic.

Conclusion sur la Anycubic Photon M3 Plus

De mon point de vue de néophyte uniquement intéressé par produire des pièces de grande taille ou en grand volume, avec le meilleur ratio qualité/effort possible, je ne peux que recommander la Photon M3 Plus. Les nouveautés qu’elle apporte par rapport à son aînée la Photon Mono X 6K (Wifi & Cloud, remplissage automatique, plateau texturé…) contribuent à cette simplicité d’usage “fire and forget” qui en fait une excellente machine pour démarrer dans l’impression résine. Moins de sources d’erreurs et d’impression ratées, c’est plus de temps à consacrer sur un slicing aux petits oignons et des modèles qui finiront sur une étagère, pas dans la poubelle. A l’inverse, si vous venez d’une Photon Mono X 6K, l’upgrade est probablement moins pertinent. Les améliorations apportées n’auront qu’une influence marginale sur la qualité des impressions par rapport à la Mono X 6K (meilleure stabilité et plus de puissance UV pour la M3 Plus), et il y a fort à parier que vous n’êtes pas un néophyte si vous êtes déjà en possession d’une Mono X 6K. Il faudra vous tourner vers la M3 Max, au volume d’impression bien supérieur, pour justifier la mise-à-niveau et ouvrir de nouvelles perspectives.

La Anycubic Photon M3 Plus est proposée :

A 663.29€ sur Geekbuying avec le code GKBANY11 depuis leur stock Européen sans frais de port.

A 692€ sur la boutique Anycubic depuis leur stock de Shenzhen sans frais de port.

A 672.60€ sur Banggood depuis la Chine sans frais de port

 

Test : Anycubic Photon M3 Plus © MiniMachines.net. 2022.

Verbatim lance un SSD externe a écriture unique

Le Verbatim SWOVA128G se présente comme un SSD externe lambda. A la norme USB 3.2 Gen 1, il se branche via un câble USB type-C à votre PC de manière toute à fait classique. Mais pour pouvoir écrire des données dessus il faut d’abord installer un logiciel spécifique uniquement sous Windows 10 ou 11. 

Une fois l’opération terminée vous pourrez commencer a exploiter les 128 Go du SWOVA128G de manière habituelle… enfin presque. L’objet se comporte normalement en lecture mais de façon plus inhabituelle en écriture puisque vous ne pourrez pas remplacer des données inscrites sur l’objet. Impossible d’effacer un répertoire ou de mettre à jour un élément. Tout restera figé à la manière d’un CD-ROM classique.

On peut se demander pourquoi ce type de solution est disponible aujourd’hui ? Tout simplement parce que ce genre de données figées est désormais demandé par des professionnels. Des états précis à date fixe sur des supports ne pouvant pas être altérés dans le temps. Un bilan comptable à date précise d’un grand groupe, les données d’un travail de recherche important, des archives techniques ou judiciaires, le livre de recettes de votre grand mère ou autres données tellement précieuses et importantes qu’en avoir un exemplaire inaltérable par un tiers est parfois requis. Avec une vitesse de lecture de 540 MB/s et une écriture de 180 MB/s, le SSD ne sera pas des plus rapide mais il sera autrement plus pratique qu’une média optique.

Un disque Blu-Ray propose certes de 7.5 à 128 Go mais ces derniers médias sont hors de prix, leurs graveurs et lecteurs sont rares et leur vitesse d’accès comme d’écriture sont très lents comparés à un SSD : 72Mb/s pour les plus vifs. Un Blu-Ray XL de 100 Go (3 couches) est vendu en général autour des 30€, le graveur entre 60 et 80€. Cela passe encore mais les 7 heures demandées pour remplir les 100 Go de données est un peu plus complexe a assumer…

Livré avec deux câbles USB, le SSD externe aura également l’avantage d’être exploitable par tout type de PC sous Windows, portables et MiniPC compris. Au contraire des solutions optiques de plus en plus difficiles a trouver aujourd’hui. Des solutions externes existent mais rares sont celles qui peuvent vraiment lire des solutions de très haute densité.. L’objet est par contre un peu plus volumineux qu’un format optique avec 4.6 x 10.8 x 0.95 cm pour 55 grammes.

Les solutions optiques comme les graveurs Blu-Ray existent donc toujours mais la hausse du poids des données en font des solutions complexes a mettre en œuvre. Le recours à une solution du type de ce SWOVA128G est donc une alternative technique probablement analysée par Verbatim comme une solution viable économiquement parlant. Aucun tarif ni aucune date d disponibilité n’ont été données par la marque.

Verbatim lance un SSD externe a écriture unique © MiniMachines.net. 2022.

Teenage Engineering TX-6 : un couteau suisse audio au creux de la main

Le travail de Teenage Engineering m’impressionne toujours autant et la sortie du TX-6 ne manque pas son coup. Proposer un engin aussi compact et avec de si belles capacités est, pour moi, toujours autant une surprise qu’un émerveillement. 

Le TX-6 n’est pas un MiniPC, c’est un mixeur stéréo sur 6 canaux avec des fonctionnalités de compression, de filtres et de séquenceur intégré. La marque s’est surtout fait connaitre pour ses solutions audio même si elle a lancé de multiples partenariats dans d’autres domaines, en misant à la fois sur la compacité de ses interfaces et leur richesse interne.

Le TX-6 n’échappe pas à la règle avec ce petit détail commun aux solutions de la marque, un design sobre et efficace qui fait tout le charme de leurs propositions. L’engin n’est pas donné, il est annoncé à 1199€ et ne s’adressera probablement qu’aux riches musiciens en tournée permanente1. Il fonctionne sur batterie, proposera 8 heures d’autonomie et pourra se brancher directement sur un smartphone pour vraiment travailler du son en mobilité.

Il sera également capable de se connecter à un PC pour profiter de son interface physique avec des outils logiciels du marché. Pas moins de 6 entrées audio jack 3.5 mm seront disponible avec une interface de communication USB Type-C vers d’autres matériels ou le recharger.

La marque propose un engin sans aucune concession tant esthétique ni technique. Les capacités de l’objet sont impressionnantes et le design fait appel à des matériaux nobles travaillés avec soin. Cela reste rare désormais de trouver ce genre de produit et cela explique également le tarif demandé. J’ai toujours été fasciné par ce type de design souvent déployé dans du matériel audio professionnel. Ma première rencontre avec un magnétophone à bande de reportage Nagra m’a autant impressionné que ce TX-6. Les outils ont d’ailleurs beaucoup de points communs dans leur approche de design efficace et leur positionnement haut de gamme.

C’est le genre d’objet qui flirte entre plusieurs zones d’intérêt pour exister : c’est un véritable outil avec de vraies compétences mais également un gadget dans son aspect ultra compact. Le genre de joujou hors de prix très réussi esthétiquement, un caprice technologique mais aussi une véritable solution pour composer sur la route. Un investissement également durable, les produits de la marque, construits pour durer, ne perdent que très peu de valeur avec le temps.

Les vidéos des possibilités de l’engin sont assez impressionnantes. Si l’objet à l’air tout petit et que l’interface demande de l’apprentissage, ces deux éléments fonctionnent bien ensemble. Le TX-6 fera partie d’un bagage du quotidien et on aura tout le temps de le prendre en main pour apprendre à s’en servir naturellement. Ce type d’interface peut paraitre abrupt au départ mais devient vite une seconde nature et donne lieu à un apprentissage reflexe qui permet de se débarrasser rapidement de la technique pour se consacrer à la création.

Une dernière vidéo du TX-6 en action, pour entendre de quoi est capable une de ces minimachines.

Teenage Engineering TX-6 : un couteau suisse audio au creux de la main © MiniMachines.net. 2022.

Le RAM Disk (presque) persistant des anciens Mac

C’est en lisant un bouquin de David Pogue que je suis tombé sur un truc un peu étonnant : sur pas mal de Mac, les RAM Disk survivent à un redémarrage.

Je vous mets le texte, d’abord.

The biggest not-to-worry argument of all: On all Macs manufactured after 1992, the contents of a RAM disk don’t disappear when you restart the Mac. They vanish if you turn the Mac off, but not when you restart. So, even if you have a system crash, you can just hit the reset switch on your Mac’s case (…), and your Mac will restart with the RAM disk intact.

Mon premier essai a donc été avec un Mac d’avant 1992, un Macintosh IIsi. Et pas de chance : ce modèle de Mac ne supporte pas le RAM Disk du System 7.1. La capture dans ma présentation le montrait bien, d’ailleurs. C’est probablement à cause de la gestion de la mémoire un peu particulière de ce modèle. Il possède 1 Mo de RAM sur la carte mère et cette mémoire sert notamment pour la mémoire vidéo, en plus d’être de la RAM classique.

Pas de RAM Disk

Deuxièmement, un Performa 450 (LC III). Sur ce modèle, ça fonctionne. Une fois le RAM Disk créé, j’ai copié des données sur le RAM Disk et elles restent accessibles dans la plupart des cas. Vous pouvez redémarrer manuellement (en utilisant les menus) ou forcer un redémarrage après un plantage de System 7 (control + command + power) et le contenu du RAM Disk reste disponible. Pratique. Et sur ce modèle qui ne supporte pas l’allumage au clavier, vous pouvez même choisir Eteindre dans les menus, et tant que le Mac n’a pas été réellement éteint, un redémarrage garde le RAM Disk intact. En réalité, le System 7.1 du Mac en question triche un peu : quand on éteint le Mac avec le menu, il sauve le contenu du RAM Disk dans un fichier Persistent RAM Disk, c’est très visible avec la copie à ce moment là. Et donc si vous faites un arrêt propre, le contenu du RAM Disk sera récupéré au démarrage. Par contre, si vous coupez le courant, il est évidemment perdu. A ma connaissance, le seul Mac qui garde le contenu du RAM Disk en mémoire même si le Mac est « éteint », c’est le PowerBook 100.

L’option


On copie les données


Un message d’arrêt très Windows 95

Troisièmement, un PowerBook 180, sorti en 1992. Je n’ai pas de Mac plus vieux pour tester, et la limite indiquée est 1992 sans détails… Comme les autres, il garde les données après un redémarrage manuel et après un reset (avec le bouton à l’arrière). Il faut vraiment une coupure franche pour perdre des données.

Dans les deux cas, il y a tout de même un truc à prendre en compte : un reset de la PRAM va effacer le RAM Disk… en théorie. Plus exactement, par défaut, le RAM Disk sera désactivé par la manipulation, vu qu’elle remet certains paramètres à zéro et que l’activation du RAM Disk en fait partie. Mais si vous le réactivez avec la même taille et que le fichier de sauvegarde est de la partie, les données ne seront pas perdues.

Et enfin, un Power Mac G3. Pourquoi le G3 ? Parce qu’une note d’Apple trouvée dans mes archives indique que ce Power Mac, spécifiquement, ne garde pas le contenu du RAM Disk en mémoire. La raison est technique : le contrôleur mémoire de ce modèle gère la SDRAM (fournie par Apple) et l’EDO (qui n’est pas supportée officiellement) et au redémarrage, le contrôleur tente de vérifier le type de mémoire. Et ce temps de vérification excède le temps de rafraîchissement de la SDRAM… qui perd ses données. En réalité, il y a même un message si vous tentez d’éteindre l’ordinateur (ou redémarrer) sur ce modèle. Et dans les options de RAM Disk, il y a une option qui permet de sauvegarder le contenu du RAM Disk à l’extinction de façon explicite.

Le message


L’option qui sauve le contenu du RAM Disk est explicite ici

Dans tous les cas, la gestion des RAM Disk est donc plutôt bien intégrée dans les Mac. Il n’est pas impossible de perdre des données – une coupure de courant, ça peut arriver – mais si l’OS plante (et franchement, ça arrive, quoi qu’on puisse penser de la stabilité des System et autres Mac OS), le contenu ne devrait pas être perdu si vous effectuez un reset. Enfin, sauf sur les très vieux Mac ou sur les Power Mac G3 Beige…

Mac ou Pippin ? Music Island 2 (Casse-Noisette)

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Music Island 2 (Casse-Noisette).

Comme pour la version Pippin, j’avais testé les variantes Mac de Music Island 1 (Pierre et le loup) et Music Island 4 (Le carnaval des animaux).

La pochette

Sur Mac, le jeu est (presque) identique à la version Pippin. Il est totalement en japonais (avec juste une partie en anglais, mais c’est explicite) et c’est utilisable sur un OS en anglais (bonne nouvelle). Il a quand même un défaut : l’image est franchement petite, en 512 x 384 (et pas en 640 x 480). C’est lié à la gestion de l’overscan (le fait que les téléviseurs coupent une partie de l’image) mais du coup, sur un Mac, c’est petit. Avec un écran cathodique, vous aurez une image pas très fine, mais avec un écran LCD, vous aurez probablement une toute petite image dans un grand cadre noir. La seule différence visible vient de la gestion du MIDI, bien présente : on a un menu pour configurer le MIDI directement sur le Mac. Enfin, il nécessite officiellement un Mac à base de PowerPC.

On a une image toute petite


Le menu


La gestion du MIDI


Un petit bouton setup en bas à droite


Le menu


Cette partie est en anglais


On a le texte anglais et la possibilité d’afficher le texte japonais


Les crédits

La luminosité minimale du Macintosh Classic

Si vous avez déjà vu un Macintosh Classic, vous avez peut-être remarqué un truc : ce Macintosh monobloc n’a pas de contrôle de la luminosité avec une molette, comme les autres Mac. Et le contrôle de la luminosité au niveau de l’OS amène un truc bizarre : on ne peut pas garder une luminosité faible.

J’ai fait les captures dans un émulateur (Mini vMac) compilé pour le Macintosh Classic, et directement dans l’OS en ROM, mais le comportement est a priori le même sur un vrai Mac. Mais on a pu le vérifier sur les forums de MacG.

Par défaut, donc, on a un contrôle de la luminosité dans l’OS, avec une échelle crantée et huit valeurs possibles (de 1 à 9). La valeur par défaut est aux alentours de 4,5 (au milieu, donc), et si vous mettez une valeur supérieure et que vous redémarrez… la valeur va rester. Logique. Mais si vous choisissez une valeur inférieure à 4, le Macintosh Classic va automatiquement forcer un retour à la valeur par défaut. Le livre dans lequel j’ai vu cette astuce (Macintosh Secrets de David Pogue) indique que la raison officielle est d’éviter que les utilisateurs oublient ce réglage et pensent que l’écran du Mac a un problème.

Le texte

La valeur par défaut


Si vous montez, la valeur est gardée


Si vous descendez, la valeur n’est pas gardée

Un « prototype » de Macintosh II en tour

Vu sur eBay, un prototype de Macintosh II en format tour, alors que la machine n’est sortie qu’en version desktop classique (sous l’écran).

Le vendeur en demande 10 000 $ (😅) et a visiblement décidé de prendre les photos avec un appareil photo de l’époque : c’est flou, bruité, mal cadré.







Comme certains l’ont noté sur les forums de 68KMLA, c’est un prototype de « Columbo ». Cette machine présentée dans le livre Apple Design devait être une tour haut de gamme, qui allait accueillir deux processeurs 68030, vers 1988. La tour présentée ici est notée Macintosh II (M5000).

On reconnaît bien la tour


Le texte sur Columbo


Through Artificial Eyes – The inevitable cultural perspectives of NNs

Through Artificial Eyes – The inevitable cultural perspectives of NNs
Created by Richard Vijgen, 'Through Artificial Eyes' is an interactive installation that lets the audience look at 558 episodes of VPRO Tegenlicht (Dutch Future Affairs Documentary series) through the eyes of a computer vision Neural Network.

Un prototype de Macintosh LC avec une ROM de développement

Vu sur un forum, un prototype de Macintosh LC avec une ROM qui n’est pas la même que la version finale.

On le voit aux indications sur les puces – dans le Macintosh LC, la ROM se présente sous la forme de plusieurs puces -, elle date de quelques mois avant la version finale, qui date de fin septembre 1990.

“La” ROM


La date sur une des puces



Un prototype de Power Mac 4400 sur eBay

Vu sur un forum (et sur eBay), un prototype de Power Mac 4400.

Visiblement, le Mac s’allume mais ne démarre pas sur un OS et l’acheteur a testé un système compatible qui ne reconnaît pas la machine.

Sur les photos d’eBay, quelques points montrent qu’il s’agit d’un modèle de présérie. Premièrement, la carte mère est notée 820-0881-02 et pas 820-0881-A. Deuxièmement, on peut voir une barrette ROM (notée A5) sous le lecteur de disquettes, quand le Power Mac 4400 du commerce a une ROM soudée (et l’emplacement n’est pas présent). Troisièmement, il n’y a pas n’étiquette à l’avant du Mac avec le nom du modèle.

Pas de logo


L’arrière (pas de PS/2)


Pas de logo


La ROM visible sous le lecteur (A5)

Un autre indice vient d’une puce, au milieu : la machine vendue a une puce avec le logo de AT&T, alors que les Power Mac 4400 ont une puce Lucent. Techniquement, c’est probablement la même (Lucent a pris son indépendance d’AT&T en septembre 1996 et le Power Mac 4400 a été lancé en novembre 1996. Donc il n’est pas exclus qu’un prototype utilise une puce AT&T et la version finale une puce Lucent.


La puce AT&T

Enfin, l’étiquette sous la machine parle de Iglou (Igloo ?). Le nom de code du Power Mac 4400 avec un CPU à 200 MHz est Cupid selon plusieurs sources, mais le premier modèle est Frosty, ce qui colle bien avec une logique liée au froid.


Le nom de code

On peut enfin noter que le Mac ressemble à celui utilisé dans le guide de démontage, qui a notamment la ROM en barrette.

Mac ou Pippin ? Racing Days

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Racing Days.

Je n’ai que la version japonaise du disque (il existe une version américaine, c’est un des rares jeux sorti aux USA) et c’est un programme… compliqué. Racing Days a une particularité : il contient des données et de l’audio en format Red Book (CD Audio). Et ce point pose pas mal de soucis, même sur une Pippin. Sur la console, le je ne se lance pas dans certains cas, notamment si on utilise un lecteur de CD rapide (8x ou plus) avec une ROM 1.2 : dans ce cas, la ROM ne reconnaît pas les CD Audio et le titre ne se lance pas.

Sur un Mac, c’est un peu la même chose. Il faut en effet que le Mac reconnaisse les deux sessions et c’est tout sauf systématique. Sur le Power Mac G3 qui sert généralement pour les tests, Mac OS ne voit que les pistes audio. Sur un PowerBook 3400c, c’est le contraire : il voit les données mais pas l’audio, ce qui empêche le lancement du jeu. Mais en rusant un peu, ça a fonctionné : j’ai utilisé un lecteur de CD-ROM SCSI en externe sur le PowerBook 3400c (ça ne fonctionne pas avec le Power Mac G3). C’est du coup assez lent (je n’avais qu’un modèle 2x sous la main, et la flemme de changer le lecteur interne) mais ça marche.

Il ne monte que la partie “données”


Un message lié aux branchements (le son sort du lecteur de CD-ROM)


Si le lecteur ne monte pas l’audio, ça plante

En pratique, on lance réellement la version Pippin, donc il n’y a aucune différence pratique, tant dans l’interface que dans l’image. C’est du 640 x 480 dans une fenêtre (si on dépasse cette définition sur le Mac) et les réglages liés aux Mac sont dans un programme séparé, dans un dossier for Mac. Il permet simplement de régler correctement les commandes au clavier. Le jeu propose quelques véhicules, quelques pistes et (petit bonus) les pistes de la version Mac du jeu (on en reparle la semaine prochaine).

Les réglages dans une app’ séparée


Le jeu se lance dans une fenêtre


C’est l’interface Pippin


Deux pistes


La piste “Mac”

Visuellement, c’est finalement assez différent de la version Mac, mais ça reste assez basique. Le seul intérêt de jouer sur Mac, c’est que les Mac ont parfois (et c’est le cas ici) des CPU (beaucoup) plus rapide que la Pippin, ce qui rend le jeu un peu plus fluide. Mais sur le coup, c’est vraiment le degré zéro du portage. Je vous mets une vidéo capturée sur un Mac (un PowerBook 3400c avec le même CPU que la Pippin… mais à 180 MHz).

Signiant Announces Integration with AWS’s Media2Cloud

February 14, 2022 Signiant Inc., a leading provider in intelligent file transfer software, is pleased to announce that its cloud-native software as a solution (SaaS) products, Media Shuttle and Signiant Jet, are now integrated with Media2Cloud from Amazon Web Services (AWS). With Media2Cloud, frame-level metadata is generated using machine learning (ML) and artificial intelligence (AI) ...

The post Signiant Announces Integration with AWS’s Media2Cloud appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Rendre un Macintosh LC III silencieux

J’utilise un Macintosh LC III pour mes tests assez régulièrement, et la machine est assez bruyante. Je me suis donc décidé à changer le ventilateur, et c’est moins simple que prévu.

La structure de la boîte à pizza est basique : il y a un ventilateur de 60 mm en extraction, qui va sortir l’air chaud de la machine. Il faut évidemment que le Macintosh soit fermé, et celui fourni par Apple à l’origine est assez bruyant. L’idée de base, évidemment, est juste de le remplacer. Mais il y a deux problèmes : Apple a câblé bizarrement son ventilateur et celui d’origine ne mesure que 15 mm d’épaisseur. Ma marque de prédilection pour les ventilateurs, Noctua, ne vend malheureusement pas de 60 mm en 15 mm d’épaisseur, mais uniquement en 25 mm. Vous trouverez bien des ventilateurs dans le bon format sur AMazon and co., mais vous n’aurez probablement pas le silence.

Le ventilateur d’origine

Il reste possible de mettre un 25 mm en forçant et en cassant les ergots, mais je préfère éviter de casser volontairement. La solution est donc un adaptateur imprimé en 3D. Il va simplement permettre de fixer un ventilateur 40 mm (par exemple Noctua) de 10 ou 20 mm d’épaisseur. Dans un LC III comme le mien, le 40 mm suffit amplement pour évacuer l’air chaud, et les 68K des LC (en général) ne chauffent pas trop. Aucune pub derrière, mais l’impression de la pièce m’a coûté moins de 1,5 € chez CraftCloud, une dizine d’euros avec les frais de port (mais j’ai commandé pas mal d’autres petites pièces en même temps).

La pièce imprimée avec un ventilateur de 40 mm

L’installation est simple : on visse le ventilateur dans le bon sens et c’est tout. L’adaptateur imprimé se cale ensuite facilement dans le LC.

L’alimentation

Le second problème, c’est l’alimentation. Apple utilise un connecteur 3 broches classiques, mais inverse les câbles. Sur le coup, je n’ai pas modifié le ventilateur lui-même : j’ai juste pris une rallons qui propose une prise femelle d’un côté et deux fils de l’autre et j’ai soudé le tout sur un connecteur mâle issu d’un vieux ventilateur. Il faut simplement inverser les câbles noir et rouge. Il semble difficile de se tromper, mais si c’est le cas… ça ne démarrera pas.

Bricolage honteux

Le résultat est un LC III pratiquement inaudible une fois fermé, mais suffisamment refroidi. Question budget, j’en ai pour une dizaine d’euros d’adaptateurs (mais j’ai commandé d’autres choses) et environ 15 € de ventilateur (c’est assez cher). Et si c’est encore trop audible, Noctua propose aussi des adaptateurs qui permettent de réduire la vitesse des ventilateurs en cas de besoin.

Le résultat (silencieux)

Démarrer un Mac mini G4 sur un disque GPT, c’est possible

La doxa, dans le monde des Mac, est assez simple sur un point : les Mac à base de PowerPC nécessitent un disque partitionné en APM, les Mac à base d’Intel demandent un disque partitionné en GPT (GUID). Mais en pratique, c’est un peu plus compliqué.

Il faut d’abord clarifier ce qu’est un schéma de partition : c’est la manière dont sont organisées les partitions sur le disque. Dans les PC, le schéma classique est le MBR. Chez Apple, il y a d’abord eu l’APM (Apple Partition Map) puis le GPT (GUID Partition Table). Les fonctions des différents schémas varient un peu, mais le but est simplement de permettre le démarrage, en définissant où commence une partition. le schéma n’est pas lié directement au contenu des partitions (enfin, ça dépend des cas) : il est possible d’avoir une partition en HFS+ (un système de fichiers) avec de l’APM, du GPT ou du MBR.

Le second point, lié, va être celui du firmware de l’ordinateur. C’est en simplifiant le code exécuté au lancement, qui va permettre de lancer l’OS. Chez Apple, les premiers Mac possédaient une ROM physique, sur laquelle le processeur démarrait. La marque est ensuite passée à l’Open Firwmare (avec les PowerPC) puis à l’EFI (avec les Mac Intel). Dans le monde des PC, on avait au départ le BIOS, remplacé depuis un moment par l’UEFI. Et le firmware est souvent lié à un schéma de partition, pour différentes raisons. De façon basique, un Open Firmware Apple va demander de l’APM pour démarrer, un (U)EFI du GPT et un BIOS du MBR. Mais il ya des exceptions.

Un disque dur partitionné en GPT

C’est un point que j’avais mis en avant dans mon upgrade de la mort : si vous installez Mac OS X Leopard (ou Tiger) sur un disque partitionné en APM (probablement depuis un Mac PowerPC), il est possible de prendre le disque, le brancher dans un Mac Intel (qui attend normalement du GPT) et démarrer. La raison est simple : l’implémentation Apple de l’EFI prend en charge l’APM directement. C’est aussi le cas dans le monde des PC : on peut démarrer un PC (même récent) sur du MBR sans trop de soucis grâce à une compatibilité BIOS. Mais généralement on vous expliquera que le contraire – démarrer un Mac à base de PowerPC avec un disque partitionné en GPT – ne fonctionne pas. Et c’est seulement partiellement vrai.

J’en avais parlé dans l’étape 16 (bis) du montage : dans certains cas, c’est possible. Le premier exemple que j’ai trouvé, c’est un Power Mac G5 (Late 2005) dans les forums de MacRumors. Le dernier des Power Mac peut en effet démarrer sur un disque partitionné en GUID, et sur ce modèle c’est une bonne nouvelle : il devient possible de démarrer sur un disque dur de plus de 2,2 To. Car oui, un des défauts de l’APM (et du MBR) vient d’une limitation à 32 bits sur certains compteurs, ce qui bloque de facto la taille des partitions à 2,2 To. Si vous vous posez la question « Comment est-ce possible ? », c’est assez simple : l’Open Firwmare d’Apple a été mis à jour pour prendre en charge le GPT. Rien de magique : si le firmware contient le nécessaire pour lire le contenu d’une partition, il peut démarrer dessus. Et Apple a mis à jour l’Open Firmware au fil du temps.

L’Open Firmware d’un Mac mini G4 (4.8.9)


L’Open Firmware d’un autre Mac mini G4 (4.9.4)

On trouve une liste de quelques versions d’Open Firmware sur ce sujet, mais de façon empirique Apple a ajouté la prise en charge du GPT à partir de la version 4.9 sur les G4. En gros, toutes les générations de Mac sorties après l’annonce du passage à Intel (mi-2005) peuvent démarrer sur du GPT, une des nouveautés des Mac Intel. Donc probablement les iMac G5 “iSight”, les Power Mac G5 “Late 2005”, probablement l’iBook G4 “Mid 2005” et les PowerBook G4 15 et 17 pouces “Double Layer SD”. Si vous avez lu la page et mon titre, vous vous dites qu’il y a un problème : le Mac mini G4 date du début de l’année 2005 et possède un Open Firmware en version 4.8.9. Et c’est vrai : ça ne fonctionne pas sur le Mac mini G4 de début 2005. Mais bien sur le Mac mini G4 “Late 2005”, celui qui n’existe pas.

Un Mac mini G4 “late 2005”, sans modem

Je ne vais pas refaire ma page, mais en résumé : à la fin de l’année 2005, Apple a mis à jour silencieusement le Mac mini G4. La version “Late 2005” n’a pas été officialisée à l’époque, mais elle intégrait un processeur plus rapide (1,33 GHz ou 1,5 GHz au lieu de 1,25 et 1,42 GHz), un GPU un peu amélioré (64 Mo de mémoire sur la version 1,5 GHz) et une version à jour de l’Open Firwmare, en version 4.9.4. Cette variante du Mac mini G4 peut donc démarrer sur du GPT.

Cette partie ment

Petit aparté sur le Mac en question. J’ai cherché un moment pour en trouver un : le Mac mini G4 n’est pas si courant 17 ans après sa sortie, et les versions “Late 2005” encore plus. Si jamais le vendeur n’indique pas la fréquence (le meilleur moyen de vérifier qu’il s’agit du bon modèle), il y a quelques astuces. Premièrement, le numéro de série : il commence normalement par YM suivi de trois chiffres. Le premier indique l’année (5 ou 6, mais je ne suis pas certain qu’il existe des Mac mini G4 fabriqués en 2006), les deux suivants la semaine de production. Et si la semaine dépasse 40, il y a de fortes chances que ce soit le bon modèle. Ne vous fiez pas à l’étiquette sous la machine, elle indique parfois des erreurs : sur le mien (un 1,5 GHz), il est noté 1,42 GHz. le dernier point, plus empirique, vient du modem : il était de série sur la majorité des modèles d’origine et optionnel sur les autres. Donc si le connecteur est bouché, il y a de fortes chances que ce soit un “Late 2005”. La solution la plus évidente reste évidemment de l’allumer, mais dans mon cas, je l’ai acheté HS en supposant que le vendeur ne connaissait pas la machine. C’était à peu près le cas : l’OS était visiblement flingué et la machine tournait en boucle. Après une réinstallation, il fonctionne sans soucis (et le disque dur aussi).

PowerPC G4 à 1,5 GHz

Comment vérifier ?

Pour mon premier essai, j’ai fait un essai un peu bête : j’ai démarré sur le DVD de Mac OS X Leopard, partitionné le disque en GPT et lancé l’installation. Mais ça ne fonctionne pas (comme d’ailleurs le fonctionnement inverse avec un Mac Intel, de mémoire) : l’OS indique qu’il faut partitionner en APM. La solution la plus simple a été de prendre un Mac mini Intel et un câble FireWire. En démarrant le Mac mini G4 en mode Target et en démarrant l’installation depuis le Mac mini Intel, j’ai pu installer l’OS sur le disque dur partitionné en GPT. Et ensuite le Mac mini G4 a bien démarré sur le disque dur, sans rien dire.

Leopard veut de l’APM sur un PowerPC


Passage en mode Target


On partitionne


C’est bon

A l’usage, ça ne change pratiquement rien, par contre. Le seul défaut que j’ai pu voir c’est que le panneau Démarrage des Préférences Système ne montre pas le disque (il attend probablement de l’APM). Il faut bien dire que sur un Mac mini G4, la possibilité de démarrer en GPT n’amène pas un changement de paradigme. On gagne la possibilité d’utiliser le même disque (en externe par exemple) sur un Mac Intel et un PowerPC, mais dans les faits ça fonctionne avec un disque partitionné en APM avec une compatibilité plus large. On gagne aussi la possibilité de changer la taille des partitions à la volée, mais c’est un truc qu’on fait normalement assez rarement… C’est évidemment nettement plus utile sur un G5 : on peut démarrer sur un disque de plus de ~2 To en GPT. Mais sur le Mac mini avec son bus PATA et son disque dur 2,5 pouces, ça n’a aucun intérêt : le plus gros disque compatible fait 250 Go (sans adaptateur).

Il ne voit pas le disque

Au passage, enfin, j’ai mis le disque dur dans l’ancien Mac mini G4 et ça ne fonctionne pas (il ne voit pas le disque).

Mac ou Pippin ? Anpanman no AIUEO-N!

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Anpanman no AIUEO-N!.

Le titre fonctionne sur Mac, c’est prévu par les développeurs. Point assez rare, il prend en charge les PowerPC et les Macintosh à base de 68K, avec deux exécutables dédiés. Pour le fonctionnement sur Mac, rien de particulier : ça s’affiche en 640 x 480 dans une fenêtre si vous avez un moniteur qui dépasse cette définition, sans adaptation particulière. De même, le menu n’apparaît pas, pour quitter il faut passer par ce qu’a prévu le jeu ou faire un simple + Q. J’ai juste noté un truc très bête : le manuel indique que les touches utilisées pour déplacer notre personnage dans certains mini jeux et ça fonctionne mal. L’idée, c’est que les touches J, I, L et M servent à remplacer la croix directionnelle de la manette… sur un clavier QWERTY. Normal, sur ce dernier, elles forment à peu près une croix. Mais avec mon clavier AZERTY, ça ne fonctionne pas : contrairement à pas mal de programmes PC qui se basent sur « l’emplacement » (le code qui identifie chaque touche) des touches, visiblement Mac OS se base sur la valeur renvoyée. Donc ce sont les mêmes touches qui réagissent, et elles ne forment pas une croix sur un clavier francophone.

Le disque s’ouvre sur un dossier avec deux exécutables


Le 640 x 480 dans sa petite fenêtre



Le labyrinthe


Le dessin du manuel ne correspond pas avec un clavier francophone

SMPTE Hollywood to Explore the Impact of Machine Learning on Visual Effects

Free monthly Zoom meeting slated for January 26. Studio City, Calif.— On January 26, SMPTE Hollywood and the Visual Effects Society (VES) will cohost a virtual meeting exploring the current and future impact of machine learning on visual effects. Autodesk’s Will Harris, Foundry’s Mathieu Mazerolle and Unity Technologies’ Brian Gaffney will discuss how their companies ...

The post SMPTE Hollywood to Explore the Impact of Machine Learning on Visual Effects appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network

Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network
'Floating Codes' is a site-specific light and sound installation that explores the inner workings and hidden aesthetics of artificial neural networks – the fundamental building blocks of machine learning systems or artificial intelligence. The exhibition space itself becomes a neural network that processes information, its constantly alternating environment (light conditions/day-night cycle) including the presence of the visitors.

Is It Worth Buying a Probe Lens in 2022?

Let's talk about the most popular probe lens on the market, and if it's worth the investment . . . or if you should just stick to …

The Fragility of Complexity

The Fragility of Complexity
Kinetic sculpture composed of hammers and light bulbs invites the viewer to contemplate this delicate balance of complex fragility.

The Lost Passage

Par : eulphean
The Lost Passage
The Lost Passage is an interactive experience for the web that creates a new digital home for an extinct species called passenger pigeon. It’s a digitally crafted world of a swarm of artificial pigeons, which seem to be inhabiting a sublime yet destitute memory of a lost landscape.

🥁 Hey, we are happy to announce Millumin V4. Little by little,...



🥁 Hey, we are happy to announce Millumin V4.
Little by little, we will unveil the new features. Here are the one for this week :
- control MilluNode via Internet
- MilluNode now on Mac/Windows

🎛 You can try the beta (http://millum.in/beta) and this is planned to be released at the end of 2021.
👏 The most precious feedbacks will receive a license !
✅ Of course, anyone who purchased a license (or upgrade) in 2021 gets V4 upgrade for free.

#millumin #v4 #millunode #mac #windows #control #internet #monitoring #monitoring
https://www.instagram.com/p/CWrUbdnotIb/?utm_medium=tumblr

Latentscape – Franz Rosati

Latentscape – Franz Rosati
Created by Franz Rosati, 'Latentscape' depicts exploration of virtual landscapes and territories, supported by music generated by machine learning tools trained on traditional, folk and pop music with no temporal and cultural limitations.

Rohde & Schwarz and ATTO Partner to Optimize Ethernet Adapter Capabilities for macOS

Mac customers gain lightning fast connectivity to the R&S®SpycerNode media storage solution via ATTO’s ThunderLink and Thunderbolt adaptors.  Rohde & Schwarz, a global leader in post-production media technologies, has joined forces with ATTO Technology, Inc., a global leader of network, storage connectivity and infrastructure solutions for data-intensive computing environments, to optimize the new generation of ATTO 360™ Tuning, Monitoring and Analytics Software, as well as ATTO ThunderLink® N3 3102 and NS 3252 Thunderbolt™ adapters for use with R&S®SpycerNode. ...

The post Rohde & Schwarz and ATTO Partner to Optimize Ethernet Adapter Capabilities for macOS appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Inside Inside – Remixing video games and cinema with ML

Inside Inside – Remixing video games and cinema with ML
Created by Douglas Edric Stanley, Inside Inside is an interactive installation remixing video games and cinema. In between, a neural network creates associations from its artificial understanding of the two, generating a film in real-time from gameplay using images from the history of cinema.

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices
Created by the students at the Zurich University of the Arts, 'Remote Materialities' module and to be presented at the upcoming Ars Electronica Festival in Linz, 'Remote Materialities' explores the future scenographies of our coexistence with robotic devices.

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*
'Artificial Botany' by fuse* is an ongoing project which explores the latent expressive capacity of botanical illustrations through the use of machine learning algorithms.
❌