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Tout ce qu’il faut savoir sur le slicer CraftWare Pro

Il existe d’innombrables slicers sur le marché de la fabrication additive – il est donc difficile d’avoir une bonne vue d’ensemble et de connaître chaque solution en détail. Vous avez probablement déjà entendu parler du fabricant d’imprimantes 3D Craftbot, anciennement…

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L’application mobile Oculus change de nom et devient Meta Quest

Par : Serge R.

Suite à une nouvelle mise à jour, l’application mobile Oculus porte désormais le nom de Meta Quest. Pour le moment, le changement ne concerne toutefois que les appareils iOS.

La mise à jour changeant le nom de l’application mobile Oculus en Meta Quest vient donc d’être déployée sur les iPhone. Le nom de la fameuse appli est l’un des derniers éléments de l’ancienne marque Oculus à ne pas encore porter le nouveau nom Meta. Pour rappel, le changement de nom des produits de la société a commencé presque immédiatement après la conférence Connect 2021. Celle-ci s’est déroulée en octobre dernier.

Il a ainsi fallu près d’un an pour l’achever. Tout au long de cette période, on a vu pas mal de changements. Le nom du casque VR Quest 2 est, entre autres, passé d’Oculus Quest 2 à Meta Quest 2. On peut aussi voir un nouveau logo sur le devant et au démarrage de l’appareil VR. On a d’ailleurs dorénavant besoin d’un compte Meta pour s’y connecter.

application meta quest

Le changement du nom de l’application mobile Oculus en Meta Quest précède des nouveautés intéressantes

Le changement du nom de l’application mobile Oculus en Meta Quest intervient juste avant le lancement d’un nouveau casque VR haut de gamme. Pour rappel, Mark Zuckerberg a en effet annoncé il y a quelques jours que Meta comptait lancer son prochain matériel VR en octobre prochain. Pour le moment, on n’a encore aucune information sur le nom du nouveau produit. Néanmoins, il s’agit fort probablement du Meta Quest Pro.

L’édition 2022 de la conférence Connect de Meta est aussi attendue dans les semaines à venir. Elle détaillera sans nul doute les prochaines étapes matérielles et logicielles de l’entreprise, même si John Carmack a déjà confirmé qu’elle se déroulerait en VR cette année. Quoi qu’il en soit, l’application mobile Oculus sur le Google Play Store ne porte pas encore le nom de Meta Quest jusqu’à maintenant. Reste alors à savoir quand elle changera de nom pour les appareils sous Android.

Cet article L’application mobile Oculus change de nom et devient Meta Quest a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Space Somnium : Tout savoir sur le metaverse décentralisé

Par : Annick

Space Somnium a été créé en 2017 par Artur Sychov dans le but d’offrir une expérience entièrement immersive aux adeptes du metaverse. Il reste encore peu exploré, cependant, la plateforme espère enregistrer plus de trafic dans les années à venir.

En tant que plateforme open source, Space Somnium est accessible au grand public, et cela depuis 2018. Il figure parmi les pionniers de l’industrie du metaverse aux côtés de Roblox et de Decentraland. Avec son jeton natif CUBE basé sur Ethereum, la plateforme ambitionne de créer sa propre économie afin que ses utilisateurs puissent générer des revenus et construire eux-mêmes leur propre metaverse. Aussi, les visiteurs ont la possibilité d’acquérir des actifs virtuels (terrains, NFT, etc.) et monétiser leurs expériences. De cette manière, Somnium est perçu, non pas comme une simple plateforme de jeux, mais aussi un prolongement de la technologie blockchain. Voici tout ce que vous devez savoir.

Caractéristiques de l’économie virtuel à l’intérieur de Space Somnium

Space Somnium est surtout caractérisée par une économie décentralisée et indépendante. Aucune formalité administrative n’est requise dans toutes les transactions. Les utilisateurs peuvent ainsi gagner et obtenir autant d’actifs qu’ils le peuvent ou faire des échanges. Voici comment la plateforme construit son économie :

Utilisation de CUBE, le jeton natif Space Somnium

Comme tous les autres univers virtuels, Space Somnium dispose aussi de son propre jeton natif : CUBE. C’est un jeton ERC-20 qui est limité à 100 000 000 jetons au maximum. En fait, c’est le seul moyen de change à l’intérieur de la plateforme, qu’il s’agisse d’achat ou de location de terrains, de paiement de wearables ou d’avatars.

C’est également avec CUBE qu’il faut payer les billets d’entrée pour les divers événements culturels tels que les concerts. Et si des déplacements nécessitent l’utilisation de moyens de transport (voiture ou téléporteur), on paie avec CUBE.

Tokenisation des actifs

A l’intérieur de Space Somnium, chaque utilisateur peut tokeniser ses actifs dans diverses activités telles que les jeux et les terres grâce à la blockchain Ethereum. La plateforme ne perçoit aucun intérêt dans ces revenus. Ce qui donne aux visiteurs la liberté d’acquérir autant d’actifs qu’ils le souhaitent et de profiter de la valeur ainsi créée sur le marché virtuel.

Création de planète Somnium

Space Somnium a mis au point un projet intitulé Initial Land Offerings (ILOs) dans lequel la plateforme vend des parcelles de terres aux visiteurs. Ses utilisateurs ont ainsi le droit de créer leur propre planète Somnium qu’ils peuvent mettre en valeur. Dans ce cas, il faut préalablement acquérir des parcelles de terre. Les joueurs ont aussi la possibilité d’attribuer un NFT de leur choix sur sa parcelle de terre.

Tokenisation des avatars

En 2020, Space Somnium a opéré divers changements dont la tokenisation des avatars. En effet, les joueurs peuvent depuis acheter leurs avatars avec CUBE sur la blockchain. Dans ce cas, les avatars monétisés sont considérés comme des NFT. De ce fait, un utilisateur peut acheter l’avatar d’un autre en tant que NFT.

Des échanges peer-to-peer

Pour la plupart des metaverses, les échanges s’effectuent sur un marché défini. Contrairement à cela, Space Somnium offre une possibilité d’échanger les actifs entre les joueurs partout où ils le souhaitent. La plateforme n’exigeant aucun intérêt sur les transactions, n’oblige pas les utilisateurs à acheter ou vendre leurs actifs sur une place déterminée.

Qu’est-ce qu’on peut faire dans Space Somnium ?

En se basant sur ces différentes caractéristiques, on peut déjà avoir un aperçu de ce qu’on peut faire à l’intérieur de Space Somnium.

De prime abord, la plateforme offre un kit de développement logiciel à ses utilisateurs. Cela leur permet de personnaliser leurs avatars et leurs actifs à volonté afin de les rendre interopérables avec d’autres metaverses. La plateforme fonctionnant sur Polygon permet aux actifs d’être totalement interopérables. Ce qui permet aux utilisateurs de les transférer d’une plateforme à l’autre dans le but d’économiser des frais.

Ensuite, si les joueurs ont l’intention de construire des structures complexes à l’intérieur de Space Somnium, ils ont aussi besoin du kit. A souligner que les actifs ainsi créés sont répertoriés sur le marché NFT de la plateforme, constituant ainsi son économie virtuelle.

L’un des actifs ci-après peuvent être convertis en NFT dans Space Somnium :

  • Wearables d’avatars uniques par leur forme et leur esthétique ;
  • Billet pour l’entrée pour un événement ;
  • Billet pour l’accès à une parcelle de terre ;
  • Véhicules et autres moyens de transport à l’intérieur du metaverse (hub de téléportation) ;
  • Des chasses au trésor monétisables.

A la découverte d’un espace 3D décentralisé

Avez-vous déjà exploré Sandbox ou Decentraland ? L’expérience est plus ou moins similaire étant donné qu’il s’agit d’une plateforme de jeu virtuel. Cependant, on dénombre quelques différences. Avant de découvrir ce qu’il y a dans Space Somnium, il importe de savoir comment y accéder.

Accédez à Space Somnium plus facilement

Avant d’explorer ce monde virtuel, il convient d’apporter quelques remarques. D’abord, Space Somnium prend en charge la majorité des casques VR les plus populaires à l’instar d’Oculus Quest, HTC Vive, Valve ou HP. Il est, de ce fait, facilement accessible. Le client VR peut être téléchargé sur Steam VR ou directement sur le site Web de Space Somnium.

Mais l’expérience n’est pas uniquement offerte à ceux qui disposent d’un casque VR. Même avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable, il est aussi possible d’entrer dans le metaverse d’Artur Sychov. Pour cela, il suffit d’utiliser SomniumWeb via le navigateur.

Soyons honnête toutefois, l’expérience n’est pas aussi immersive qu’avec un casque VR compatible. En plus, l’utilisateur ne peut pas voir au-delà de la parcelle de terrain où il se trouve.

Profitez de ce metaverse immersif

Une fois à l’intérieur du metaverse, l’utilisateur peut effectuer de nombreuses tâches comme les différentes constructions (châteaux, fantaisies, bâtiments, etc.). Il a tout son temps pour prolonger son imagination à l’aide de Builder, un outil qui ne requiert aucune connaissance en modélisation 3D. Il faut juste que la parcelle sur laquelle il veut construire soit en son nom.

Par contre, si le joueur s’y connaît en développement logiciel, avec des expériences notoires, SDK Unity est à son entière disposition. De la sorte, il peut concevoir des scènes, insérer des animations ou même télécharger des avatars complets. Il ne lui reste plus qu’à glisser-déposer pour tout mettre sur son terrain.

Étant donné qu’Internet of Senses est sur le chemin d’entrer dans la vie quotidienne, les concepteurs de metaverses, Space Somnium en l’occurrence, envisagent de l’intégrer dans cet univers virtuel.

Space Somnium abrite aussi de superbes NFT

Space Somnium abrite aussi quelques NFT comme LAND, Wearables ou Tickets.

Land

Les principaux achats dans un metaverse concernent deux des terres. C’est aussi le cas dans Space Somnium où les parcelles de terrain sont exprimées en blockchain. Chaque propriétaire détient ainsi un terrain blockchain et peut éventuellement construire un bâtiment blockchain. Il peut construire une salle de concert qu’il va louer aux autres utilisateurs qui sont des artistes ou organisateurs événementiels.

La valeur des NFT LAND est de ce fait croissante puisque Space Somnium ne peut offrir que 5 025 parcelles de terrains. Actuellement, presque la moitié des terres sont déjà vendues. Néanmoins, il en reste environ 53% à vendre avec des superficies définies. L’utilisateur peut acheter une parcelle parmi les trois superficies proposées : S comme small, M comme Medium et XL comme Extra Large selon sa superficie :

  • S : 200 m² avec une hauteur limite de 10 m ;
  • M : 600 m² avec une hauteur limite de 25 m et
  • XL : 1500 m² avec une hauteur maximum de 50 m.

Somnium WORLDS

Il existe également un autre NFT appelé Somnium WORLDS que les utilisateurs peuvent utiliser avec Unity SDK pour concevoir leurs propres jeux. Ils peuvent ainsi décider du sort des autres joueurs, leurs activités, la partie de metaverse qu’ils explorent, etc. Chaque créateur ayant la possibilité de monétiser ses jeux peer-to-peer.

Somnium WORLDS existent aussi en trois tailles dont chaque taille définit l’espace alloué sur les serveurs Somnium :

  • S : 75 MO,
  • M : 200 MO et
  • XL : 500 MO.

Wearables

Bien sûr, Space Somnium permet aux utilisateurs de personnaliser leurs avatars avec les wearables. Ce sont, en fait, des produits accessoires tels que des vêtements et des chaussures. Chaque joueur peut toutefois créer ses propres produits et les vendre peer-to-peer, c’est-à-dire sans passer par un marché. Il peut aussi les exposer sur son terrain et les mettre en vente.

Tickets

Certains utilisateurs organisent des événements virtuels auxquels les participants doivent se munir de billets pour y entrer. Ce sont les NFT tickets. Un ticket permet de voir et d’entendre ce qui se passe. Les autres visiteurs qui n’en disposent pas ne peuvent pas vivre l’expérience.

Means of Transport

A l’intérieur de Space Somnium, chaque visiteur peut se déplacer pour explorer le monde. Cependant, la vitesse avec laquelle un avatar se déplace est limitée à 4 mph. Avec une vitesse aussi lente, il faut parfois opter pour des moyens de locomotion plus rapides. Ces moyens de transport n’étant pas gratuits, il faut payer avec les Means of Transport pour les utiliser.

Parallèlement à cela, tout utilisateur de la plateforme peut aussi créer ses propres véhicules ou téléporteurs. Il peut ensuite les louer à d’autres visiteurs moyennant une contrepartie en Means of Transport.

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Les produits AWS Thinkbox désormais gratuits (Deadline, Draft, Krakatoa, Frost, XMesh, Sequoia, Stoke)

Par : Shadows

Amazon profite du SIGGRAPH pour faire un cadeau au secteur créatif. Les outils Deadline, Draft, Krakatoa, Frost, XMesh, Sequoia, Stoke deviennent gratuits.

Rappelons les usages de ces produits :

  • Deadline est une solution de gestion de rendu ;
  • Krakatoa permet de rendre des effets volumétriques et est compatible Max, Maya, Cinema4D ou en moteur de rendu de particules standalone ;
  • Frost permet de créer des meshes à partir de particules, et est compatible 3ds Max ;
  • Sequoia est une solution de traitement et meshing de nuages de points ;
  • Stoke se destine à la simulation de particules sous 3ds Max ;
  • XMesh permet d’accélérer le temps de chargement des scènes comportant des assets animés et supporte Max, Maya ou encore Nuke.

Ces outils sont issus du rachat de l’éditeur Thinkbox Software par AWS (la branche cloud d’Amazon) en 2017, Thinkbox Software devant au passage AWS Thinkbox.

5 ans plus tard, la gamme logicielle AWS Thinkbox est donc mise à disposition gratuitement. Vous pouvez les télécharger depuis la page dédiée chez AWS Thinkbox, sur la console AWS. Plus de précisions sont disponibles chez AWS, notamment si vous possédez déjà des licences.

Quel avenir ?

Bien évidemment, ce genre d’annonce peut causer quelques craintes : quand un éditeur donne gratuitement son logiciel, cela peut signifier un arrêt du développement.
Ici, AWS insiste sur le fait que son plan est de continuer à supporter ces produits, avec des équipes dédiées. Nous suivrons évidemment de près les futures mises à jour.

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Storyboarding et texturing sous Unreal : Praxinos fait le point ! [Interview vidéo]

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, nous avions retrouvé l’équipe de Praxinos sur le stand Epic Games. La jeune entreprise française s’appuie en effet sur Unreal Engine pour avancer sur son projet de solution d’animation 2D.

Nous en avons profité pour faire le point sur l’entreprise avec la cofondatrice et dirigeante Elodie Moog, qui est revenue sur les deux outils gratuits ILIAD et EPOS développés par Praxinos, leur seconde bourse Epic Games Megagrant. Enfin, elle nous propose une démo d’EPOS, la solution de storyboarding sous Unreal de Praxinos (écran de gauche dans la vidéo : n’hésitez pas à passer en 4K et plein écran si besoin !).

Au passage, n’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne Youtube, d’autres interviews arrivent bientôt !

0:00 Présentation de Praxinos
0:30 EPOS, retours et adoption par les studios
1:35 Unreal Engine allégé; roadmap
2:21 Seconde bourse Megagrant
3:00 démo EPOS : storyboarding sous Unreal

Pour aller plus loins :

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Offre inédite pCloud : -80 % sur son plan familial

Par : Karelie

À l’occasion de la promo de la rentrée, pCloud propose 80 % de réduction pour ses deux plans famille. La formule de 2 To est à 350 € tandis que celle de 10 To est à 1390 €.

pCloud affiche 80 % de remise sur le forfait Family Lifetime, une promotion unique en son genre. Ainsi, l’abonné peut partager son espace de stockage avec jusqu’à 4 autres utilisateurs. Attention cependant, pour profiter de cette promo rentrée, il faut agir vite. En effet, cette réduction n’est valable que jusqu’au 31 août 2022.

Pourquoi adopter un système de stockage en ligne ?

Tout comme les comptes en banque avaient remplacé les tirelires et coffres-forts, les services clouds constituent des banques de données. En effet, ces solutions permettent aux utilisateurs de sauvegarder facilement leurs photos, vidéos ou musiques partout où ils se trouvent. De plus, peu importe leur format et leur taille, le stockage en ligne permet de les partager aisément avec autrui.

De plus, les interfaces intuitives des services cloud offrent la possibilité de bien organiser les fichiers. Bien que ces dossiers soient accessibles à partir de tous les périphériques, ils bénéficient d’une protection élevée. Le propriétaire ne risque pas de les endommager ou de les effacer accidentellement. Pour y accéder sans être connecté à Internet, il faut par contre activer la fonction synchronisation.

pCloud Family : une solution destinée aux membres de la famille 

pCloud family permet de disposer de suffisamment de capacité de stockage à partager avec 4 autres utilisateurs. Un seul paiement suffit pour profiter de cette offre. Chaque membre peut utiliser librement son espace personnel et décider quels fichiers il souhaite partager. Quant au propriétaire, il est le seul à pouvoir déterminer la capacité maximale allouée à chaque membre.

Le forfait pCloud Family permet d’accéder aux historiques de la corbeille pendant 30 jours. En plus, souscrire à cette offre, l’utilisateur peut avoir accès à des fonctions Premium telles que :

  • Héberger des sites HTML statiques ;
  • Générer des liens directs vers des dossiers ou des fichiers publics ;
  • Intégrer une image sur les pages web ;
  • Protéger les liens partagés avec un mot de passe ou un délai d’expiration.

En outre, pCloud accorde une importance primordiale à la protection des données. Implanté en Suisse, ce fournisseur cloud se conforme aux strictes lois helvétiques en matière de confidentialité et de sécurité des données. De plus, il permet de conserver toutes les données dans un centre de données basé en Europe.

Avec la promo spéciale rentrée de pCloud, économisez jusqu’à 80 %. Sans compter que cette licence inclut une durée de stockage de 99 ans, de quoi en profiter longtemps. Pour finir, une garantie de remboursement dans les 10 jours suivant la souscription est incluse en cas de besoin.

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Tout ce qu’il faut savoir sur le logiciel MakerBot CloudPrint

Fondé en 2009 et racheté par Stratasys en 2013, MakerBot fait partie des leaders de l’industrie en matières de solutions d‘impression FDM. En plus de sa large gamme d’imprimantes 3D, l’entreprise américaine propose également sa propre plateforme appelée MakerBot CloudPrint,…

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MoonRay, le moteur de rendu de DreamWorks, devient open source !

Par : Shadows
Temps de lecture : 2 minutes

A l’occasion du SIGGRAPH 2022, DreamWorks Animation annonce que son moteur de rendu MoonRay va être mis à disposition en open source d’ici la fin de l’année.

MoonRay a été utilisé sur des films d’animation tels que Les Bad Guys, Les Croods 2, Dragons 3 : Le Monde Caché et le futur Le Chat potté 2 : la dernière quête (prévu pour la fin de l’année, et pour lequel nous vous proposerons bientôt une interview).

Sur le plan technique, MoonRay fait du raytracing Monte Carlo. Il comporte une librairie de matériaux physiques utilisés en production, un USD Hydra render delegate, gère le rendu multi-stations et le rendu dans le cloud via le framework de calcul distribué Arras (lui aussi inclus dans le code qui sera rendu open source), explique DreamWorks.
Le studio ajoute que MoonRay permet à la fois de faire du rendu photoréaliste et stylisé, qu’il propose un mode pixel matching XPU : en clair, les rayons lors du rendu peuvent être traités sur GPU et CPU en parallèle.
MoonRay s’appuie par ailleurs sur plusieurs technologies d’Intel, comme Embree et sa librairie dédiée au raytracing, ou le système de compilation ISPC. Le rendu de hair, fur a lui aussi été développé en collaboration avec Intel.

MoonRay sera proposé sous licence Apache 2.0 sur un site dédié. Nous vous tiendrons informés de sa mise à disposition ; d’ici là, nous vous invitons à regarder la vidéo ci-dessous, proposée par DreamWorks, qui met en avant les principales qualités de ce moteur de rendu.

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Omniverse DeepSearch : ne triez plus vos assets, NVIDIA cherche pour vous !

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

NVIDIA profite du SIGGRAPH pour officialiser l’arrivée de DeepSearch dans Omniverse Enterprise.

Derrière cet outil se cache une promesse simple : utiliser l’IA pour effectuer des recherches dans des bibliothèques d’assets, sans avoir à les tagger.

Pour les studios d’animation, effets visuels ou encore de jeux vidéo, l’intérêt est évident : ne plus avoir à s’infliger le travail fastidieux de classement et ajout de tags, mais aussi pouvoir réutiliser des assets qui n’avaient jamais été correctement triés et soigneusement rangés dans une bibliothèque.

DeepSearch est donc désormais disponible dans la version Enterprise (payante) d’Omniverse.
NVIDIA en profite pour montrer ce que donne DeepSearch en pratique chez ILM. Le studio explique en vidéo comment DeepSearch lui permet d’explorer sa collection massive de photos d’environnements avec ciel, qui ont été prises aux quatre coins du monde. Puisque DeepSearch gère le langage naturel, des requêtes comme « gloomy moody sky » (ciel maussade et sombre) sont donc comprises par le système.

Rappelons au passage que notre partenaire Progiss est revendeur des solutions Omniverse. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez les contacter par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com.
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Roissy, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

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First Hand donne un aperçu des possibilités offertes par le suivi des mains du Quest

Par : Serge R.

La firme de Mark Zuckerberg Meta vient de lancer First Hand sur App Lab. Il s’agit d’une démo donnant un aperçu sur les possibilités offertes par la technologie de suivi des mains du Meta Quest. Elle s’adresse donc particulièrement aux nouveaux utilisateurs des casques VR autonomes Quest et Quest 2.

Selon Meta, les créateurs de First Hand se sont inspirés de la démo originale First Contact pour l’Oculus Rift en la concevant. Il en est de même pour la démo gratuite First Steps, présentant la réalité virtuelle aux nouveaux utilisateurs du Quest. Celle-ci les initiait surtout aux interactions VR. La nouvelle démo fait ainsi à peu près la même chose que First Contact et First Steps.

Toutefois, elle se focalise davantage sur les possibilités offertes par la technologie de suivi des mains du Meta Quest. Pour rappel, la société de Zuckerberg a amélioré la fonctionnalité l’année dernière, notamment pour le moteur de jeu Unreal Engine. Elle l’a aussi rendue correctement opérationnelle dans les applications OpenXR sur Quest.

First Hand : bien plus qu’une simple démo

Dans First Hand, on peut voir les mains d’un utilisateur interagir avec un menu virtuel pour fabriquer des gants robotiques. Lorsque ceux-ci sont portés, ils lui donnent des super pouvoirs, ressemblant à peu près à ceux offerts par le costume Iron Man de Tony Stark.

Le joueur effectue d’ailleurs différents mouvements, comme utiliser des claviers, des leviers ou des interrupteurs pour résoudre des énigmes. Quoi qu’il en soit, First Hand est bien plus qu’une simple démo. Basée sur l’outil de Meta pour les développeurs, baptisé Presence Platform Interaction SDK, elle est aussi disponible en tant que projet open source.

En d’autres termes, elle permet ainsi aux développeurs de comprendre et de reproduire facilement ces diverses interactions dans leurs propres jeux et applications VR. À noter que le prochain casque VR de Meta, portant le nom de code Projet Cambria, pourrait également bénéficier de la technologie de suivi des mains. Reste à savoir quand il débarquera sur le marché.

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Open Review Initiative : cap vers l’open source pour Autodesk, DNEG, Sony #SIGGRAPH2022

Par : Shadows
Temps de lecture : 2 minutes

L’Academy Software Foundation (ASWF),  fondation dédiée aux projets open source liés aux secteurs du cinéma et du divertissement, annonce au SIGGRAPH le lancement d’un nouveau projet centré sur la revue de projet et nommé Open Review Initiative.
Plusieurs entités majeures apportent leur contribution : Autodesk, les studios DNEG et Sony Pictures Imageworks.

Un Comité pour les unifier tous

L’objectif du projet est simple : travailler sur la mise en place d’un système d’outils open source unifié pour le playback et le reviewing de médias liés au secteur du cinéma (et donc, notamment, de vidéos, séquences d’images), utilisable tout au long de la production.

Autodesk, DNEG et Sony Pictures Imageworks apportent du code déjà en place : Autodesk rend RV open source, DNEG fait de même avec son outil xSTUDIO, et enfin Sony Pictures ImageWorks verse une partie de l’écosystème itView.
De quoi éviter de réinventer la roue, et réutiliser des briques déjà éprouvées en production.

Rappelons au passage que RV est issu d’un rachat d’Autodesk auprès de Tweak Software, en 2015 ; la technologie avait ensuite été intégrée au sein de la solution de gestion de production ShotGrid. Autodesk indique que cette nouvelle n’est pas à voir comme un abandon, et que l’éditeur compte bien continuer à assurer le support commercial de RV, via l’écosystème ShotGrid.

Quelles étapes ?

Le Technical Steering Committee (TSC), comité en charge de chapeauter l’initiative, aura fort à faire : tout en se focalisant sur le playback dans un premier temps, le but sera de faire converger graduellement les trois sources de code afin d’aboutir à un framework cohérent et moderne, capable de gérer à la fois la revue et l’approbation des contenus.
En pratique, le comité sera composé à la fois d’employés des trois entreprises qui contribuent et d’ingénieurs, utilisateurs de l’industrie.
Les personnes intéressées et souhaitant contribuer au projet peuvent d’ailleurs consulter la page « getting involved » de l’ASWF.

Pour l’heure, aucune roadmap précise n’est annoncée : il faudra donc patienter et suivre les avancées du projet dans les mois à venir.

L’outil RV d’Autodesk

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Cette application vous permet d’apprendre le piano avec tout simplement votre Meta Quest

Par : Serge R.

L’application baptisée PianoVision donne aux utilisateurs la possibilité d’apprendre le piano avec tout simplement leur casque Meta Quest et leurs mains. Ils n’ont donc nullement besoin d’utiliser un piano physique.

Auparavant, l’application PianoVision était uniquement disponible en accès anticipé. Mais pour le grand plaisir des mélomanes, ils peuvent maintenant accéder gratuitement à sa version complète sur App Lab. Elle leur propose ainsi dorénavant pas mal de nouvelles fonctionnalités intéressantes.

Celles-ci sont spécialement conçues pour les aider à apprendre à jouer du piano. Pour cela, la fameuse application de réalité virtuelle se sert de manière surprenante du suivi des mains et du Passthrough AR du Quest. Grâce à ces technologies, elle immerge les utilisateurs dans une expérience de réalité mixte captivante.

piano quest

PianoVision : comment l’application Quest pour apprendre le piano fonctionne-t-elle ?

Pour apprendre le piano avec PianoVision à l’aide de son Quest, l’utilisateur doit brancher un clavier MIDI sur son PC. Il doit ensuite télécharger des chansons personnalisées depuis une application de bureau dédiée à cet effet. Une fois qu’il a connecté son casque VR à son PC, il peut choisir entre jouer seul et suivre des cours intégrés afin de se perfectionner.

Au cas où la personne ne dispose pas d’un piano physique, elle peut tout simplement se servir du mode « Air Piano » de l’application. Celui-ci projette donc un clavier virtuel sur son environnement réel. Elle peut alors interagir avec en employant ses deux mains. Dès qu’elle aura maîtrisé les bases du piano, et sera prête à faire face au public, elle pourra passer au mode multijoueur.

Dans ce dernier, elle aura l’occasion de jouer pour d’autres utilisateurs dans une salle de concert virtuelle. Bien évidemment, elle peut également toujours s’y rendre pour profiter des spectacles des autres pianistes. Quoi qu’il en soit, selon le développeur de PianoVision, il serait en ce moment en train de préparer des environnements supplémentaires pour l’appli. Celle-ci prendrait d’ailleurs en charge des pianos acoustiques dans le futur.

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Spooqs : enfin un logiciel de tracking et VFX accessible ?

Par : Shadows
Temps de lecture : 4 minutes

De puissants logiciels de tracking et de VFX existent déjà sur le marché, comme After Effects, mais il faut une bonne dose d’apprentissage avant de pouvoir les maîtriser, et ce sont des outils souvent assez lourds à utiliser.

C’est ici qu’intervient Spooqs, un jeune logiciel français. Le concept : un produit qui se veut simple et accessible mais qui propose tout de même des effets variés. par exemple, de la retouche de visage, l’ajout de texte, de logos, des fonctions de déformation, de la retouche colorimétrique ou encore la suppression d’objets.

Nous avons testé l’outil et utilisé Spooqs pour créer les extraits qui illustrent cet article.
Les tutoriels officiels permettent assez rapidement d’obtenir des résultats intéressants et de prendre en main les outils proposés.

Concrètement, le tracking/usage d’un effet se fait en trois étapes : on va d’abord définir l’élément à tracker (visage, objet, élément qui se déforme…), puis lancer le tracking, et enfin appliquer un des effets permis par Spooqs.
Spooqs propose 4 méthodes de tracking : cible, planaire, déformable et visages. Pour une personne qui découvre ce genre d’outil, la difficulté sera sans doute de comprendre au départ quelle méthode utiliser selon la situation, mais une fois encore, les tutoriels seront ici assez utiles.

Une timeline permet de moduler, transformer les effets au fil du temps, et un système de calques permet d’accumuler différents effets. Enfin, l’export se fait sous forme de vidéo ou de GIF.

Voici quelques-uns de nos résultats :

  • Vidéo d’un vélo sur une plage filmé par drone : nous avons rajouté un élément qui suit le cycliste, ajusté la colorimétrie de la mer.
    Spooqs permet donc de légender des éléments, de faire des retouches colorimétriques sur des éléments spécifiques, même s’ils se déforment.
Source utilisée : Vidéo de Mathieu Echeverri sur Pixabay
Aperçu de l’interface : on a ici ajouté deux calques (visibles en haut), un par élément à tracker.
  • Retouche d’un visage : Spooqs propose différents effets, du lissage de la peau à la retouche de la morphologie. L’effet est ici volontairement exagéré mais il peut évidemment être ajusté en intensité, par exemple pour ajuster légèrement la taille des yeux, atténuer plus ou moins les détails de la peau.
    Le système de tracking préfère évidemment des visages bien visibles : si la personne est de profil, porte un masque, etc, la détection ne fonctionne pas forcément.
Source utilisée : Vidéo de Wolfgang Sauerwald sur Pixabay
Sur cet autre exemple, le tracking du visage a permis d’appliquer une déformation. Le système de timeline et de courbes nous a permis d’ajuster l’effet dans le temps.
  • Floutage de visages : un classique pour les reportages, l’anonymisation de visages, plaques d’immatriculations. Nous avons travaillé sur des zones larges, ajusté l’effet de pixellisation, et nous avons également retouché un t-shirt dont la couleur fluo ressortait à l’image.
Source utilisée : Vidéo de Ramon Stuckey sur Pixabay
Un aperçu de la scène dans Spooqs : tracking du T-Shirt et des visages.
  • Dernier exemple, l’ajout d’un élément derrière un sujet : ici, des lions. Cela peut être utile pour ajouter un titre dans une vidéo.
    Le détourage des lions est évidemment perfectible ici, la crinière au vent étant un cas extrême : le résultat sera bien plus propre avec un cas plus simple, comme un logo/texte passant derrière un bâtiment.
Source utilisée : Vidéo de Ahrorjon Yusupov sur Pixabay

Globalement, Spooqs nous semble assez facile à prendre en main pour un public néophyte : les vidéos explicatives devraient permettre aux personnes n’ayant jamais fait de tracking de comprendre les notions utilisées. Les créateurs ont eu la bonne idée de proposer des tutoriels précis et très concis : une vidéo d’une minute « faites un effet amusant sur un visage » ou « comment faire disparaître la Tour Eiffel » parlera sans doute plus aux débutants que de longues vidéos généralistes et trop théoriques. Il sera évidemment utile, au fil du temps, de continuer à étoffer ces tutoriels.

En termes de marché, Spooqs vise le marketing, les community managers ou encore les motion designers.

La principale limitation de Spooqs à l’heure actuelle est l’absence d’accélération GPU : il est du coup conseillé de ne pas travaillé au-delà du Full HD. C’est pour nous le point principal à améliorer, puisque le GPU permettrait de fluidifier l’usage de l’outil, et d’accélérer les exports.
Nous espérons également que le tracking sera renforcé, en particulier du côté des visages dans des situations délicates (visage en partie masqué, personne qui se retourne, etc).

L’équipe est assez réactive côté support : nous leur avions par exemple fait remonter un bug dans la gestion de vidéos tournées avec notre Sony A7RIV, et le problème a été résolu dans la mise à jour suivante.
Notez d’ailleurs que comme le logiciel est français, vous disposerez d’un support en français également.

Dernier point, le modèle économique : Spooqs est proposé sous forme d’abonnement (à partir de 10€/mois environ pour usage commercial) ou de licence perpétuelle, et il est gratuit pour les chercheurs et étudiants.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site officiel, qui vous permettra de tester gratuitement l’outil : la version d’essai n’a pas de limite de temps ou de filigrane, elle limite juste l’export aux GIFs animés.

L’article Spooqs : enfin un logiciel de tracking et VFX accessible ? est apparu en premier sur 3DVF.

Ce malware VR permet aux hackers de voir tout ce qui s’affiche dans votre casque

Par : Serge R.

Selon des chercheurs de la société spécialisée en cybersécurité ReasonLabs, les hackers ont développé un malware VR leur permettant d’entrer dans tout casque basé sur Android. La nouvelle forme de logiciel malveillant VR peut donc toucher les appareils VR, comme le Meta Quest.

D’après les chercheurs de ReasonLabs, le malware VR permet aux hackers de voir et d’enregistrer tout ce qui s’affiche sur l’écran d’un casque VR. Pour cela, ils se servent du vecteur d’attaque baptisé « Big Brother ». Plus concrètement, celui-ci leur donne la possibilité d’enregistrer les sessions de tout utilisateur VR à distance. Ils peuvent alors accéder à du contenu ou à des données potentiellement sensibles, ce qui pourrait coûter cher à ce dernier.

Malware VR

Malware VR : comment « Big Brother » fonctionne-t-il ?

Le vecteur d’attaque « Big Brother » fonctionne en infectant les PC pas suffisamment protégés. Une fois entré, il dort dans leur système en attendant qu’un éventuel appareil compatible avec le mode développeur se connecte. Lorsque cela se présente, il ouvre un port TCP. Chaque fois qu’un casque VR se connecte au même réseau Wifi qu’un PC infecté, les hackers peuvent donc enregistrer les sessions de l’utilisateur à distance.

Selon ReasonLabs, bon nombre d’entreprises se servent du mode développeur pour exécuter leurs propres applications. Ce mode est aussi nécessaire pour télécharger des applications et des jeux sur des casques VR. En somme, le malware VR représente ainsi une menace à ne pas prendre à la légère pour les différents appareils VR populaires. Cela inclut le casque autonome de Meta, Quest et certains matériels HTC Vive.

Toujours d’après ReasonLabs, il est essentiel que les consommateurs comprennent les risques liés à l’utilisation du mode développeur sur leurs appareils VR. La société n’a pas manqué d’ajouter qu’ils doivent prendre toutes les précautions appropriées pour protéger leurs divers matériels personnels. Ils doivent notamment avoir recours aux solutions de protection des terminaux de nouvelle génération disponibles sur le marché.

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Immerse : cette plateforme VR pour Quest 2 permet d’apprendre des langues dans le metaverse

Par : Serge R.

La société Immerse vient de lancer une nouvelle plateforme VR portant son nom, permettant d’apprendre différentes langues dans le metaverse. Selon elle, elle a conçu l’expérience d’apprentissage pour les casques VR dès le départ. L’application est ainsi disponible gratuitement sur Meta Quest 2 via le Quest Store.

Immerse a développé sa nouvelle plateforme éducative dans le metaverse en collaboration avec les meilleurs chercheurs d’Europe, d’Amérique du Nord et du Japon. L’entreprise l’a donc officiellement lancée sur Meta Quest 2 cette semaine. Elle met à la disposition des abonnés des cours d’anglais et d’espagnol en direct. Ceux-ci ont aussi droit à un salon social multijoueur, à divers événements communautaires ainsi qu’à d’autres contenus éducatifs.

Bien que l’application VR soit gratuite, tous ceux qui souhaitent profiter de ces offres doivent toutefois payer des frais d’environ 42 euros par mois. Il est vrai que c’est loin d’être bon marché, mais étant donné le contenu proposé, il vaut tout de même la peine de s’abonner. Après tout, on parle d’apprentissage et d’éducation.

Immerse : 12 leçons VR en direct par mois à la clé

En s’abonnant à la plateforme Immerse, tout apprenant aura accès en tout à 12 leçons VR en direct par mois. Chacune d’elles est prodiguée par un expert en langues, qui peut fournir des commentaires personnalisés en temps réel. L’abonné pourra aussi accéder au salon social VR susmentionné 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Il pourra s’y rendre pour développer ses compétences avec d’autres apprenants via la fonctionnalité Live Conversation Practice. Il aura d’ailleurs droit à différents événements hebdomadaires. La société espère que ces derniers aideront à créer une communauté d’apprenants.

Selon le PDG d’Immerse, Quinn Taber, son équipe a rencontré celles de Meta et les meilleurs investisseurs à impact social afin de construire un monde virtuel pour cette communauté. Quoi qu’il en soit, l’entreprise prévoit de lancer l’application VR sur d’autres appareils VR à part le Quest 2 dans un avenir proche.

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SideQuest est désormais accessible directement via un casque VR

Par : Serge R.

La plateforme de sideloading SideQuest a désormais une version VR. Grâce à cela, ceux qui disposent d’un casque Meta Quest ont donc dorénavant la possibilité d’accéder à son catalogue de jeux et d’applications VR directement via leur appareil VR. Ils n’auront plus besoin de le connecter à un PC ou à un smartphone Android une fois que l’appli VR y est installée.

Les propriétaires d’un casque Quest ou Quest 2 ont probablement tous déjà entendu parler de SideQuest. Il s’agit d’une plateforme de sideloading populaire, proposant toute une collection de jeux et d’applications VR non officiels. Son catalogue est aussi garni d’outils utiles pour ces casques VR autonomes de Meta.

Pour accéder à tous ces contenus, on devait auparavant connecter son matériel VR à son PC ou à son smartphone Android à l’aide d’un câble USB Type-C. Heureusement, la société derrière la fameuse plateforme a changé la donne en lançant une nouvelle mise à jour de celle-ci. Elle a ainsi mis au point une version VR de SideQuest, qui est pour le moment disponible en version bêta.

Version VR de SideQuest : une configuration assez simple

La configuration de la version VR expérimentale de SideQuest est assez simple. La première chose à faire est de télécharger l’application sur son PC si ce n’est déjà fait, avant de se connecter à son compte SideQuest. Ensuite, on doit connecter son casque VR au PC en se servant d’un câble USB Type-C.

Une fois cela fait, il faut sélectionner « Installer SideQuest dans votre casque ». Après cela, on doit consulter l’onglet « Sources inconnues » dans sa bibliothèque Quest, puis choisir l’application VR SideQuest. En la sélectionnant, on sera invité à visiter le site de la plateforme, et à saisir le code aléatoire qui y sera fourni.

Dès que le lien est confirmé, on peut instantanément commencer à télécharger SideQuest et son contenu directement sur son casque VR. À noter que la nouvelle application VR propose des diagnostics intégrés. Ceux-ci sont, entre autres, en mesure de reconnaître si son compte est défini sur le mode développeur. Cela est nécessaire pour le sideloading.

Ils peuvent aussi détecter tout problème lié aux pilotes ADB. Un système de transfert de fichiers simplifié est d’ailleurs disponible. Celui-ci facilite l’installation de ports de jeu VR, comme Return To Castle Wolfenstein, DOOM 3, etc. Pour ceux qui ne sont pas encore très familiers avec le sideloading, un manuel d’instruction est également fourni.

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Antivirus pour smartphone, utile ou cinquième roue au char ?

Par : Carene

Quel que soit le support utilisé, tablette ou smartphone, les utilisateurs d’appareils multimédias sont tous exposés aux cyberattaques. Même si les appareils mobiles sont rarement directement infectés par un virus, les données peuvent être détournées lorsqu’on navigue sur le net sans protection ou sur les réseaux wifi publics. L’introduction des logiciels malveillants dans un système constitue une fraude permettant de voler les données personnelles ou les informations bancaires de l’utilisateur.

C’est pour barrer la route aux cybercriminels que plusieurs développeurs d’antivirus ont lancé des nouveaux antivirus destinés aux utilisateurs de smartphones.

Les caractéristiques des antivirus pour smartphones

Éviter de se connecter sur des sites réputés dangereux, limiter les connexions sur des réseaux Wi-Fi publics, utiliser un VPN pour naviguer sur Internet en mode furtif, ne pas ouvrir de pièces jointes ou télécharger des fichiers inconnus, voilà autant de conseils à mettre en œuvre pour se protéger des pirates. Il peut malheureusement s’avérer très difficile de respecter toutes les consignes de sécurité en ligne. D’où l’intérêt pour chaque utilisateur d’installer un logiciel antivirus sur son téléphone.

Par exemple, l’antivirus Avira pour Android est un fichier de type APK. Il permet de protéger les données sensibles qui se trouvent sur tout appareil multimédia. Les caractéristiques d’Avira Antivirus Security sont multiples. Cet antivirus peut :

  • analyser automatiquement les systèmes et les applications qui y sont installées ;
  • bloquer, à distance, la mémoire d’un téléphone et, si nécessaire, la supprimer ;
  • protéger les données privées (images, photos, vidéos ou messages) en cas de vol ;
  • empêcher l’accès sans autorisation à certaines applications, bien qu’installées sur le smartphone ;
  • scanner la mémoire interne ou externe du dispositif mobile pour écarter toute menace existante ;
  • activer les fonctionnalités permettant de localiser l’appareil en cas de perte ou de vol.

Les mécanismes de sécurité des antivirus pour téléphone mobile

En se connectant sur Internet, l’internaute utilise un réseau. Il peut s’agir d’un réseau Wi-Fi gratuit ou d’une connexion personnelle sur un réseau domestique. La plupart des antivirus ont mis en place un outil qui scanne le réseau sur lequel l’utilisateur se connecte afin de déterminer les failles de sécurité qui peuvent le rendre vulnérable.

La plupart des utilisateurs installent ou ont installé des programmes sur leur smartphone ou tablette. Régulièrement, les éditeurs de ces programmes publient des mises à jour. Il s’agit généralement de correctifs permettant de réduire les failles de sécurité ou de résoudre les problèmes d’encodage. Le téléchargement et l’installation des mises à jour sont par conséquent une nécessité.

Cependant, tout le monde n’a pas le temps de suivre et d’effectuer la mise à jour régulière des applications installées sur son téléphone. C’est pour y remédier qu’Avira a inséré un module qui scanne constamment les applications et indique à l’utilisateur celles qui doivent être mises à jour.

Pourquoi installer un antivirus sur son smartphone ?

La mission d’un logiciel antivirus consiste à protéger le téléphone de l’utilisateur des virus et autres cyberattaques. Malwares, adwares, spywares, ransomwares, chevaux de Troie sont quelques-unes de ces menaces. Ses performances exceptionnelles et ses nombreuses fonctionnalités font de l’antivirus le logiciel adapté pour assurer la sécurité des utilisateurs sur Internet.

En installant un antivirus sur un terminal mobile, la neutralisation des virus et autres attaques perpétrées sur Internet deviendra une certitude. Les programmeurs s’investissent à doter ces programmes des technologies les plus avancées. Il s’agit, pour la plupart, d’outils dont la principale mission consiste à surveiller l’activité du smartphone, jour et nuit. Ils peuvent ainsi détecter, en temps réel, toute intrusion d’un malware dans le système et empêcher son déploiement.

En outre, un logiciel antivirus dispose de plusieurs fonctionnalités additionnelles. Il s’agit notamment du gestionnaire de mots de passe sécurisé et du module anti-ransomware et anti-hameçonnage. Par ailleurs, on retrouve un navigateur sécurisé sur certaines applications. Son utilisation permet de mieux sécuriser les transactions bancaires et les achats en ligne.

Les fonctionnalités additionnelles des logiciels antivirus

Pour compléter leur dispositif de sécurité, les logiciels antivirus sont parfois dotés d’un tunnel VPN dont peuvent se servir les utilisateurs. Cette fonctionnalité assure une extension de la protection de la vie privée. L’utilisateur peut dès lors se connecter à Internet de façon anonyme et sécurisée. Non seulement il ne court pas le risque d’être détecté par un logiciel espion, mais les données transmises sont cryptées par un chiffrement, de bout en bout.

Par ailleurs, l’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe est une autre option qu’offrent les logiciels antivirus aux internautes. L’idée, c’est de ranger tous ses mots de passe dans un coffre-fort dont seul l’utilisateur détient la clé. Outre que ses mots de passe sont en sécurité à l’intérieur du coffre-fort, l’utilisateur ne gère qu’un seul mot de passe, celui du coffre-fort.

La saisie automatique des informations est un autre avantage qu’offre cet outil, surtout au moment de remplir des formulaires sur le Web. L’autre fonctionnalité disponible est celle permettant de créer, de manière aléatoire et sécurisée, des mots de passe. Pour ne pas faire les choses à moitié, le programme antivirus améliore les performances de l’appareil. Cela se fait à travers le nettoyage des doublons ou des fichiers inutiles à l’instar des fichiers temporaires.

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Quelles sont les principales caractéristiques d’Autodesk Inventor ?

Autodesk Inventor est un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO) pour la modélisation, la simulation, la visualisation et la documentation mécaniques en 3D, développé par l’entreprise éponyme Autodesk. Inventor permet l’intégration de données 2D et 3D dans un environnement…

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Google révèle des expériences AR basées sur la localisation à l’échelle mondiale

Par : Serge R.

Le géant du Web Google vient d’annoncer des expériences AR basées sur la localisation à l’échelle mondiale. Selon la société, elles permettront d’améliorer de manière considérable l’expérience Google Street View sur tout appareil mobile.

Google a dévoilé ses expériences AR à l’échelle mondiale lors de l’édition 2022 du Google I/O, qui s’est déroulée il y a quelques jours. Afin de les mettre en évidence, la société a pris divers exemples, comme la micromobilité et le covoiturage. Au cours de l’événement d’une durée de deux heures, elle a d’ailleurs fait d’autres annonces encore plus passionnantes.

Elle a ainsi annoncé, entre autres, un nouveau smartphone de milieu de gamme. Elle a aussi révélé une nouvelle paire de lunettes de réalité augmentée en mesure de traduire différentes langues en temps réel. D’après l’entreprise, celle-ci permettra de lever les barrières de la communication.

Expériences AR à l’échelle mondiale : Google veut changer la façon dont on voit le monde

Afin de mettre au point ses expériences AR à l’échelle mondiale, Google a recours à la transformation numérique en utilisant quelques-uns de ses outils. On compte donc le VPI (Visual Position System), le Cloud Anchors et son API géospatiale AR.

La société veut notamment créer des expériences dans lesquelles elle se servira de l’AR pour aider les utilisateurs à naviguer dans toute zone urbaine ou rurale dans 87 pays. La technologie pourrait d’ailleurs être employée pour offrir des expériences immersives personnalisées et uniques.

Pour cela, elle se servira d’effets AR basés sur la localisation. En somme, Google a pratiquement l’intention de changer la façon dont on voit le monde. En plus de cela, la firme donnera l’occasion de créer des effets AR 3D incroyables. Ceux-ci pourront être visualisés aux divers endroits publics, par exemple.

Quoi qu’il en soit, avec les expériences AR de Google, la navigation sera plus que jamais intuitive et pratique. Les utilisateurs auront droit à des cartes nettement plus détaillées, et pourront voir de plus près les détails de chaque bâtiment.

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4D_Additive intègre désormais des fonctionnalités pour réparer les fichiers 3D

L’entreprise franco-allemande CoreTechnologie ajoute de nouvelles fonctionnalités à son logiciel de CAO, 4D_Additive, pensé pour la fabrication additive. La version 1.4 du logiciel peut désormais réparer et simplifier les données d’un scan 3D et les fichiers STL via un simple…

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Stepn : tout sur l’appli Web3 qui vous fait gagner de l’argent en bougeant

Par : Kevunie

Stepn, ou plus communément appelé GMT, est une application lifestyle web3 connue pour son design ludique et ses divers éléments de gamification. Elle se concentre sur l’introduction du concept Move-to-Earn auprès du grand public.

Stepn, cette application de santé et de fitness, a connu une adoption considérable en un temps record. Elle offre une gamme de fonctionnalités innovantes et a été évaluée à plus d’un milliard de dollars par sa pièce GMT native. Cet article a examiné les principes fondamentaux de ce projet et de sa cryptomonnaie.

Stepn : présentation de cette application mobile

Stepn est une application de jeu NFT basée sur la blockchain Solana intégrant des éléments Game-Fi et Social-Fi. Cette société se concentre sur la promotion du concept Move-to-Earn auprès du grand public. De fait, elle vise à inciter les citoyens à opter pour un lifestyle plus équilibré en les amenant dans le monde du Web 3.0. Ceci contribue positivement à la neutralité carbone.

Stepn a été créé par Find Satoshi lab, un studio fintech basé en Australie. Cette société a apporté plusieurs innovations importantes par le passé, notamment sa domination en tant que première équipe du Solana Ignition Hackathon Gaming Track de 2021.

Récemment, le prix du jeton GMT a grimpé de plus de 2000 %. Cela en fait l’un des jetons crypto web3 les plus performants de 2022.

Stepn : caractéristiques uniques de la plateforme

Mécanisme de combustion

Les jetons étant disponibles en quantité limitée, un mécanisme de combustion est nécessaire. Cela aide de plus en plus d’utilisateurs à mener une vie saine. Ce processus permet de réduire la circulation des jetons GMT et GST par le biais de diverses activités in-app.

Modèle à double jeton

L’écosystème Stepn fonctionne sur un modèle d’économie à double jeton. Ce modèle repose principalement sur la nécessité de collecter des fonds et d’être utile. Dans ce cas, il y a deux jetons qui peuvent être gagnés par les utilisateurs par différentes méthodes.

Green Satoshi Token (GST)

Le Green Satoshi Token constitue un jeton utilitaire en jeu qui peut être utilisé pour acheter des biens dans l’application. Contrairement au jeton GMT, le GST bénéficie d’un approvisionnement illimité et peut être frappé dans le jeu par des mouvements de base. Il ne nécessite aucun investissement autre que la course ou la participation à diverses activités de jeu. Il peut être utilisé pour réparer, déverrouiller/réinitialiser ou même mettre à niveau les baskets. 

Green Metaverse Token (GMT)

Le GMT, contrairement au GST, est un jeton de gouvernance. Le GMT peut également être gagné en participant facilement à plusieurs activités de jeu et en courant. Ces jetons permettent de passer au niveau supérieur et de changer le nom des baskets. De plus, ils sont également utilisés pour distribuer les bénéfices du jeu et des activités de haut niveau qui peuvent également être considérées comme du contenu premium. 

stepn appli

Stepn : les différents modes de jeu

L’application comporte 3 modes qui permettent aux utilisateurs de participer librement et de gagner de l’argent : mode solo, marathon et fond.

Mode Solo

En mode solo, les utilisateurs peuvent gagner des jetons en se déplaçant. Leur revenu dépend de deux éléments notamment leur niveau d’activité physique et la rareté/attribut des sneakers qu’ils possèdent.

Mode marathon

Il existe des marathons hebdomadaires et mensuels. Les utilisateurs doivent s’inscrire séparément à chaque course 24 heures avant de commencer le marathon en ligne.

Mode arrière-plan

Les utilisateurs peuvent gagner des GST même sans l’app et des frais de réparation avec au moins une paire de sneakers dans leur inventaire. Lorsque l’application Stepn est désactivée, le mode arrière-plan extrait le nombre de pas directement des données de santé de l’appareil mobile. Les pas effectués en mode arrière-plan (marche, jogging ou course) ne réduisent pas l’endurance des baskets.

Il convient de noter que solo est le seul mode disponible dans l’application Stepn. Les deux autres sont en cours de développement.

En outre, pour gagner des jetons GST, il faut fournir de l’énergie. Celle-ci se calcule en fonction du nombre de pas effectués dans l’application. La formule stipule qu’une énergie équivaut à 5 minutes de mouvement ou de gain de mouvement. 

Cependant, l’énergie ne peut être reconstituée que si l’utilisateur achète une basket NFT. Pour démarrer le processus, les utilisateurs peuvent sélectionner une paire de chaussures NFT dans l’application de leur choix et lancer le processus.  

Stepn : comment fonctionne cette plateforme lifestyle ?

Télécharger l’application

Tout d’abord, il faut installer l’application sur le smartphone. Selon le modèle du téléphone, cette opération peut être effectuée à partir de l’App Store ou de Google Play.

Créer un compte

Pour créer un compte utilisateur, il faut saisir l’adresse électronique pour recevoir un code de confirmation d’inscription et cliquer sur le bouton « Envoyer le code ». Ce dernier doit ensuite être saisi dans le champ correspondant.

Choisir un portefeuille de cryptomonnaies

Après avoir saisi le code d’activation, l’application s’ouvre et le tutoriel commence. Plusieurs écrans expliquent comment utiliser l’application.

Il faut ensuite créer un portefeuille de cryptomonnaies dans l’application. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur l’image du porte-monnaie dans le coin supérieur droit de l’application.

Lors de la création du portefeuille, une phrase secrète apparaît. Il faudra la noter et conserver en lieu sûr. Une fois le portefeuille de cryptomonnaie créé, la fenêtre principale de l’application s’affiche à nouveau.

Démarrer le jeu

Après avoir téléchargé l’application avec succès, l’utilisateur doit connecter son portefeuille pour transférer ou acheter de l’ethereum. En fait, il faut souligner que Solana (SOL) constitue la principale devise sur laquelle l’application Stepn fonctionne.

À cet effet, les utilisateurs doivent obligatoirement disposer de SOL dans leur portefeuille pour acquérir des baskets NFT et de commencer son voyage avec Stepn. Pour ce faire, il faut en acheter sur des plateformes comme Etoro.

Stepn : les baskets NFT

Les baskets NFT (acquises avec SOL) constituent l’élément nécessaire pour commencer le voyage avec Stepn. Ils sont disponibles sur leur place de marché intégrée.

Les utilisateurs peuvent connecter leur application aux baskets pour marcher, faire du jogging ou courir à l’extérieur, partout dans le monde, en gagnant des points. Ces derniers sont assimilables à de la monnaie du jeu. Ils peuvent ensuite être utilisés pour obtenir diverses récompenses comme des mises à niveau de baskets ou de NFT. Ils permettent également de passer à un niveau supérieur ou d’encaisser de l’argent dans le monde réel.

Dans le même ordre d’idées, les joueurs peuvent également choisir d’échanger ou de louer leurs baskets NFT sur le marché intégré à l’application. Tous les revenus d’un utilisateur particulier sont stockés dans le portefeuille intégré à l’application elle-même. 

Louer les baskets NFT

Les utilisateurs peuvent également louer une basket NFT sur la place de marché et partager les récompenses avec le propriétaire. Une fois équipé de sneaker, l’utilisateur peut commencer à courir et à gagner des récompenses en jeton utilitaire GST. 30 % de l’offre est réservée à la distribution des récompenses.

Stepn bénéficie d’une taxe appliquée à tous les succès et achats in-app. Cependant, tous les actifs de l’application Stepn sont la propriété des utilisateurs individuels. De plus, les utilisateurs génèrent la majorité des revenus de l’application. 

Les caractéristiques des baskets contribuent toutes à son plafond d’énergie. Étant donné que l’offre de récompenses est limitée, le plafond d’énergie constitue un facteur critique dans la répartition des goulots d’étranglement.

Stepn : comment gagner sur cet espace ?

Les facteurs suivants conditionnent le nombre de jetons GST, puis les jetons GMT payés.

Le niveau et les qualités des formateurs.

Les plus efficaces coûtent plus cher. Les niveaux 0 à 29 ne permettent aux utilisateurs que de gagner des GST. À partir du niveau 30, ils peuvent gagner des GMT s’ils le souhaitent.

Réglage du confort du formateur

Plus ce paramètre s’élève, plus le nombre de jetons gagnés par minute augmente.

Vitesse de course

Il faut maintenir la plage de vitesse recommandée pour le formateur. Un écart trop important entraîne une réduction des gains pouvant atteindre 90 %.

Les gains s’arrêtent dès que l’utilisateur manque d’énergie. Il est alors possible de quitter manuellement le mode solo à l’aide du bouton Stop.

Stepn met en œuvre un système énergétique soigneusement conçu qui aide à équilibrer les récompenses et l’engagement. Les joueurs commencent avec des niveaux d’énergie 2/2 et peuvent augmenter leur énergie maximale de différentes manières. Par exemple, posséder un sneaker légendaire augmente l’énergie de l’utilisateur à 6/6/. Au fur et à mesure qu’ils s’engagent dans différentes activités, leur niveau d’énergie s’épuise. L’énergie se reconstitue de 25 % toutes les 6 heures jusqu’à son maximum. 

Les utilisateurs sont incités à augmenter leur niveau d’énergie afin qu’ils puissent participer à plus d’activités et gagner plus de récompenses. Ils peuvent également s’engager dans différentes quêtes pour gagner des récompenses améliorées, des parachutages et des récompenses uniques dans le jeu. 

Les quêtes se répartissent généralement sur une base quotidienne, hebdomadaire, mensuelle ou d’événements spéciaux. Chaque type rapporte sa propre récompense et contribue à la jouabilité et à l’engagement à long terme.

Investir dans Stepn : dernière pensée

Stepn représente un concept particulier dans l’espace GameFi Move-to-Earn. Il encourage les utilisateurs à faire de l’exercice d’une manière amusante et motivante. Avec les futurs développements de mode de jeu et la location à venir, ce concept peut attirer de nombreux nouveaux joueurs en dehors de DeFi. En fait, cette application mobile leur permet de se lancer sans trop investir dans le jeu avant même de l’essayer.

Pour finir, bien que Stepn soit encore en phase de bêta publique, le nombre total d’utilisateurs ainsi que les activités sur la plateforme sont montés en flèche. Les utilisateurs actifs quotidiens sur la plateforme ont réussi à passer d’environ 1 500 utilisateurs à plus de 100 000 actuellement, soit une augmentation de plus de 6 500 %.

Aujourd’hui, le cours de Stepn avoisine les 2,91 dollars US, avec un volume d’échanges sur vingt-quatre heures de 4 638 876 148 dollars. De plus, sa valeur ne cesse d’augmenter avec une capitalisation boursière actuelle de 1 744 942 679 dollars.

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pCloud : une offre unique à -78 % pour les fêtes de Pâques 2022

Par : Kevunie

Pour ce Pâques 2022, pCloud applique une réduction de 78 % sur son offre familiale de 2 To, incluant la solution de protection pCloud encryption. Ainsi, le prix de ce forfait tombe à 400 € au lieu de 1880 € une baisse exceptionnelle pour pCloud.

Cette offre permet à l’abonné de partager son compte avec 4 autres utilisateurs. À noter que si l’offre de Pâques de pCloud va du 14 au 18 avril, la réduction de -78% n’est valable que pendant les premières 24 heures.

Dès le deuxième jour, les tarifs vont monter progressivement toutes les heures. Un compte à rebours indiquera à chaque fois le moment de la prochaine hausse. Il est donc conseillé d’en profiter sans attendre.

Le stockage cloud profite aux joueurs

Le stockage cloud constitue un moyen simple et facile de stocker ses données en toute sécurité, très intéressant donc pour tout gamer. En outre, le cloud améliore la puissance de traitement des consoles qui sont prises en charge par de nombreux serveurs.

Pour ceux qui sont plus habitués à jouer à des jeux en ligne, cette solution leur permet également de sauvegarder leur progression. Ils peuvent accéder à leur jeu préféré sans avoir à passer par Google pour le trouver sur n’importe quel ordinateur ayant accès à Internet. De plus, grâce à la synchronisation, leurs données peuvent être synchronisées avec n’importe quel appareil.

Chaque service de stockage cloud propose des fonctionnalités de partage de fichiers. Pour ce faire, ils peuvent soit envoyer un fichier à un autre utilisateur, soit inviter plusieurs utilisateurs à consulter leurs données.

À cet effet, pCloud fait partie des meilleurs fournisseurs de stockage proposant une plateforme bien conçue pour les joueurs. Pour profiter de son service au meilleur prix, il suffit de profiter de l’offre de Pâques 2022 de pCloud.

pCloud Family et Crypto : une offre à ne pas manquer pour Pâques 2022

Pour Pâques 2022, pCloud applique une réduction de 78 % sur son forfait familial. Ainsi, au lieu de payer 1880 €, l’abonné ne paie que 400 €, soit 1440 € d’économies !

Cette promo permet au client de partager l’espace de stockage de 2 To avec 4 autres personnes.

Elle inclut également la fonction Crypto de pCloud, qui assure le cryptage des fichiers envoyés aux serveurs. En d’autres termes, seul le propriétaire du compte peut y accéder. En plus ce dernier peut répartir les 2 To en fonction des besoins spécifiques de chaque utilisateur. Les différents espaces sont cloisonnés et protégés. Sans oublier que la validité du compte s’étend sur 99 ans.

Il faut noter que l’offre spéciale peut être remboursée dans les 10 jours. Gardez à l’esprit que cette promotion exceptionnelle est limitée à 24 heures. Les prix vont ensuite augmenter progressivement jusqu’aux dernières heures du 18 avril. Alors, n’attendez pas.

Cet article pCloud : une offre unique à -78 % pour les fêtes de Pâques 2022 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

RealityScan : apportez des objets réels dans le métavers avec cette application d’Epic Games

Par : Serge R.

Epic Games vient de lancer une nouvelle application de numérisation 3D, baptisée RealityScan, en version bêta limitée. Facile à utiliser et entièrement gratuite, elle donne la possibilité d’apporter des objets réels dans le métavers à l’aide d’un simple smartphone.

Le studio américain derrière le puissant moteur de jeu Unreal Engine a ouvert l’accès à RealityScan à 10 000 utilisateurs d’iPhone via TestFlight il y a quelques jours. En moins de 24 heures après son lancement, la version bêta limitée de l’application de numérisation 3D a déjà atteint sa capacité maximale.

S’il n’y a aucun changement, la version complète de l’appli devrait débarquer sur iOS ce printemps. La société prévoit ensuite de la sortir sur les appareils Android plus tard cette année. Quoi qu’il en soit, elle est assez similaire à son logiciel de photogrammétrie 3D pour Windows, RealityCapture. On peut donc s’en servir pour créer aisément des modèles 3D hyperréalistes, sans qu’on ait besoin d’utiliser un PC puissant.

RealityScan : Epic Games mise sur la facilité d’utilisation

Les utilisateurs apprécient RealityCapture pour le fait qu’il permet de réaliser une numérisation 3D rapide et facile. La nouvelle application d’Epic Games, RealityScan, n’est pas non plus en reste en termes de facilité d’utilisation. De plus, comme évoqué précédemment, on n’a pas besoin d’un PC costaud pour s’en servir.

En fait, elle utilise tout simplement l’appareil photo d’un smartphone pour capturer des images 2D. Elle les convertit ensuite automatiquement en modèles numériques 3D. En somme, tout ce qu’on a à faire est donc de lancer l’appli sur le mobile, suivre les instructions AR fournies, et elle s’occupe du reste.

À mesure qu’on collecte des données à l’aide du smartphone, RealityScan assemble ainsi les images de manière automatique afin de créer un modèle 3D complexe. Pour cela, elle se sert de la même technologie de photogrammétrie que RealityCapture. Une fois le modèle 3D obtenu, il peut être téléchargé sur la plateforme de contenu 3D Sketchfab.

Selon Epic Games dans un communiqué officiel, la capture d’assets du monde réel pour telle ou telle expérience numérique a toujours été compliquée en plus d’être technique. Toutefois, la société est en train de changer les choses en lançant RealityScan. Elle n’a pas manqué d’ajouter que la nouvelle appli va transformer l’appareil photo de tout smartphone en une source inépuisable de créativité.

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Unreal Engine 5 disponible en téléchargement

Unreal Engine 5

Le voila dans les bacs, Epic Games a lancé hier en grande pompe son moteur 3D temps réel, Unreal Engine 5. De plus en plus utilisé dans les studios virtuels sur des plateaux de télévision ou de cinéma, Unreal Engine 5 s’émancipe du jeux vidéo. Il explore la diffusion des évènements en direct pour la réalité mixte, l’architecture, les simulations divers et variées, les métaverses. Du plug and play sur de l’OSC, du ProRes, du HAP, des caméras virtuelles. Le système nDisplay restitue toujours du contenu en temps réel dans n’importe quelle résolution pour l’afficher sur des mur de LED, des dômes vidéo ou simple multi projection avec du VP.

A télécharger d’urgence juste pour tester The City Sample, l’exemple de la ville complète de The Matrix Awakens, avec les véhicules, les bâtiments, les foules de personnages MetaHuman.

Unreal Engine 5
Unreal Engine 5
Unreal Engine 5
Unreal Engine 5
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Unreal Engine 5 disponible en téléchargement est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

pCloud : découvrez la solution de stockage pour la famille

Par : Kevunie

L’offre pCloud pour la famille permet à chacun de vos proches d’utiliser pCloud en toute simplicité. De fait, le stockage cloud devient une solution de plus en plus pratique pour les familles, notamment pour conserver les photos de chaque occasion spéciale.

Grâce à la technologie, il est désormais plus facile de conserver les souvenirs de famille. Au lieu d’avoir des albums photo lourds qui prennent beaucoup de place, il suffit de les conserver au format numérique. À cet effet, pCloud à travers son offre famille permet de les stocker de manière intelligente et sécurisée.

pCloud : comment fonctionne le plan familial ?

pCloud pour la famille est une formule simple permettant de partager 2 To d’espace de stockage ainsi que les fonctionnalités Premium avec 4 comptes pCloud distincts. Comme pour un compte pCloud Premium, chaque membre dispose de son propre espace privé à vie pour stocker et gérer ses fichiers. Les membres de la famille ne peuvent pas voir ce que les autres stockent dans leur compte Family.

Pour inviter un membre à rejoindre le plan familial, il suffit de se rendre sur le site my.pCloud.com et ouvrir l’onglet Famille qui se trouve dans la barre latérale. Ensuite, il faut saisir l’adresse électronique du membre de la famille. Enfin, il faut indiquer la quantité d’espace de stockage à leur accorder puis envoyer l’invitation.

Gestion des données

À noter que le propriétaire de la formule peut toujours gérer l’espace de stockage dont chaque membre dispose au sein de son compte. Entre autres, l’offre famille permet aussi de faire du versionnage de documents ou de les visualiser en ligne, de télécharger à distance, de récupérer des données.

Par ailleurs, les fichiers peuvent être synchronisés automatiquement à partir de tous les dispositifs connectés sur l’espace cloud. En particulier Mac, iOS, Android, Linux et Windows. En outre, le pCloud drive offre la possibilité d’effectuer une extension du disque dur.

Le stockage à un prix avantageux

Le stockage en ligne pour les familles se fait souvent par abonnement mensuel dont le prix s’échelonne pendant la période de stockage. Mais pCloud a décidé de mettre en place un paiement unique dès le début de la souscription à un prix à vie d’environ 400 euros.

Ce qui représente à peine 58 centimes mensuels pour ceux qui conservent leurs données au moins 50 ans. Par conséquent, il est évident que le plan pour la famille pCloud se positionne comme la meilleure solution de stockage en ligne du marché.

Partage des données et sécurité

Non seulement la solution de pCloud destiné à la famille facilite la sauvegarde des données, mais elle permet également d’envoyer et de partager facilement des liens de téléchargement. De plus, la sécurisation de ces fichiers constitue pour la plupart des internautes la principale motivation pour utiliser un système de stockage. 

Voilà une assurance qu’offre pCloud. Cette offre implique le stockage des fichiers sur de différents serveurs en 5 exemplaires. En outre, ils bénéficient d’un cryptage AES 256 et d’une possibilité de chiffrement supplémentaire. Le canal TLS/SSL est entièrement sécurisé.

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VirtualBox : Le guide complet pour une utilisation sans faille du logiciel

Par : Annick

VirtualBox est un logiciel open-source qui permet d’effectuer diverses tâches. En créant une machine virtuelle, VirtualBox offre un large éventail d’utilisations.

VirtualBox prend en charge plusieurs systèmes d’exploitation tels que Windows, Linux ou encore macOS. Les machines virtuelles créées à partir de ce logiciel open-source peuvent être copiées. Elles peuvent également servir pour bien d’autres choses. Seulement, inutile de les étaler ici si vous ne savez pas comment les déployer et exécuter toutes ces tâches. Ainsi, avant de vous donner le guide d’utilisation de VirtualBox il convient de faire un petit rappel sur ce que c’est vraiment.

Qu’est-ce que le VirtualBox ?

Comme on l’a mentionné précédemment, VirtualBox est un logiciel open-source. Il sert à visualiser l’architecture informatique x86 en créant une machine virtuelle. Au début, c’est Innotek GmbH qui a développé VirtualBox et qui l’a rendu public le 17 janvier 2007. Après, Sun Microsystems a acquis Innotek GmbH. Mais peu de temps après, le 27 janvier 2010, Oracle Corporation a, à son tour racheté Sun et a relancé le développement de VirtualBox.

La machine virtuelle créée via VirtualBox sert à exécuter un autre système d’exploitation appelé système d’exploitation invité. Ce dernier est différent du système sur lequel VirtualBox s’exécute. On l’appelle système d’exploitation hôte.

Le système d’exploitation hôte peut être Windows, Linux, macOS, Solaris, FreeBSD, etc. Dans le processus d’exécution de VirtualBox, l’utilisateur peut, notamment pendant la configuration d’une machine virtuelle, spécifier les différents paramètres. Il peut en effet spécifier le nombre de cœurs de processeur, la quantité de RAM ainsi que l’espace disque qu’il souhaite attribuer à la future machine virtuelle.

La configuration de VirtualBox

Dans cette partie, on va montrer comment configurer VirtualBox sur Windows. Cependant, le processus est à peu près le même pour tous les systèmes d’exploitation que VirtualBox prend en charge. De la sorte, la configuration du logiciel sur Windows peut suffire pour servir de base.

Activation des fonctionnalités de virtualisation du processeur

Avant de configurer VirtualBox, il faut activer les fonctionnalités de visualisation matérielle sur le CPU. Il faut également désinstaller Hyper-V sur l’ordinateur s’il y est installé au risque de bloquer les extensions de la virtualisation matérielle. La quasi-totalité des processeurs actuels sont compatibles avec la virtualisation matérielle.

Téléchargement du programme d’installation de VirtualBox

Le téléchargement du programme d’installation de VirtualBox peut s’effectuer sur le site officiel. Dans le cas où l’utilisateur opte pour macOS en tant que système hôte, il convient d’aller sur Mac et télécharger l’application. Attention ! Certaines versions ne peuvent pas prendre en charge le système d’exploitation hôte. Par exemple, VirtualBox 6.0 ne prend pas en charge les hôtes 32 bits tandis que la version 5.2 si.

Exécution du programme d’installation

Pendant l’exécution du programme d’installation de VirtualBox, on peut déjà choisir ses préférences en matière de fonctionnalités si on ne veut pas conserver les paramètres par défaut. Après avoir sélectionné les cases à proximité des options de raccourci et des associations de fichiers, il faut confirmer l’installation des interfaces réseau VirtualBox. Après cela, il faut cliquer sur Installer afin de commencer l’installation. La case de démarrage de VirtualBox peut être cochée après que le programme soit installé.

Le déploiement d’une machine virtuelle issue de VirtualBox

Si l’installation s’est bien terminée, on doit pouvoir ouvrir VirtualBox pour pouvoir la déployer. Il peut s’agir d’une création de machine virtuelle bien évidemment, d’une création de disque dur virtuel ou encore de l’installation d’un système d’exploitation invité.

Comment créer une machine virtuelle ?

Pour ce faire, il suffit de cliquer sur Machine, puis Nouveau. On peut également sélectionner l’icône avec l’étoile bleue. Avant de cliquer sur le bouton Créer, il faut s’assurer d’avoir défini les options de la machine virtuelle à créer sur VirtualBox.

Cela implique de créer le nom, le type, la version, la taille de la mémoire ainsi que le disque dur. Il faut noter que même après l’installation du système invité, on peut incrémenter la mémoire du disque dur de la machine virtuelle ainsi créée.

Comment créer un disque dur virtuel ?

La création d’un disque dur virtuel s’effectue en plusieurs étapes. D’abord, il faut définir les différents paramètres tels que le nom et l’emplacement du fichier du disque virtuel, la taille et le type du fichier. On peut, par exemple, choisir une taille de 50 Go pour Windows Server 2019.

Quant au type de fichier, il y en a plusieurs pour le même système hôte. On peut prendre VirtualBox Disk Image (VDI), le format natif qui semble le mieux adapté en l’absence de migration vers d’autres plateformes (ex : VMware of Hyper-V). En plus, la création d’un disque dur virtuel nécessite le paramétrage de stockage sur le disque dur physique qui renvoie à la taille allouée. On peut sélectionner une taille dynamiquement ou fixe.

Choisir une taille dynamiquement est plus pratique car permet une augmentation progressive jusqu’à atteindre la taille maximale.

Une fois que tous ces paramètres sont sélectionnés, il ne reste plus qu’à cliquer sur Créer. Cependant, avant de l’utiliser, il convient de la configurer en le renommant et en lui attribuant d’autres caractéristiques spécifiques. Il en est ainsi de la définition de la mémoire vidéo ou la personnalisation de l’interface utilisateur.

Comment installer un système d’exploitation invité via VirtualBox ?

Pour installer un système d’exploitation invité via VirtualBox, il faut d’abord procéder au démarrage normal de la machine virtuelle. Après cela, il faut sélectionner les options adéquates pour l’assistant d’installation du système. A noter que le programme d’installation démarre à partir de l’image ISO qui est insérée dans le lecteur de DVD virtuel.

Lors de l’installation du système invité, on peut définir un mot de passe administrateur sur VirtualBox. Après une série de redémarrage, le système est enfin installé. Maintenant, dans la machine virtuelle VirtualBox, il est recommandé de cliquer sur Entrée > Clavier > Insérer Ctrl+Alt+Suppr. Cela permet de se connecter au système invité.

Une fois connecté, il est temps d’installer VirtualBox Guest Additions. Pour offrir une belle expérience utilisateur et une convivialité au système, il vaut mieux installer l’ensemble des pilotes et utilitaires. Cela englobe la date et l’heure, le pointeur de la souris, les dossiers partagés, etc.

Le fichier ISO se situe dans le répertoire d’installation de VirtualBox. Pour insérer le disque ISO virtuel, il suffit de se rendre dans la fenêtre VirtualBox VM puis sélectionner successivement Périphériques > insérer une image de CD d’ajouts invités. Après cela, il faut exécuter le fichier .exe correspondant. Dans notre exemple, on a pris Windows 2019  dont le fichier correspondant est VBoxWindowsAdditions-am64.exe.

Comment créer une copie de machine virtuelle via VirtualBox ?

La copie de la machine virtuelle figure dans les multiples avantages de VirtualBox est qu’il permet de cloner des machines virtuelles. Pour ce faire, il faut cliquer sur Machine puis Clone, avant de choisir le mode Expert. Il faut ensuite renommer la machine virtuelle issue du clonage, sélectionner le type de clone et les options de snapshot.

Le clonage de machine virtuelle issue via VirtualBox implique la modification des identificateurs uniques du système d’exploitation ainsi que des disques virtuels. Par ailleurs, le type de clone conditionne certaines caractéristiques.

Par exemple, le clone complet entraine une copie entière de la machine virtuelle source, y compris les fichiers de disque virtuel. En revanche, si on choisit le clone lié, certains fichiers ne seront pas copiés dans le clone de la machine virtuelle.

Utiliser VirtualBox pour prendre des snapshots ?

VirtualBox permet également de prendre des snapshots. Avant de vous donner la démarche à suivre, il faut d’abord comprendre l’importance de ces snapshots.

Qu’est-ce qu’on entend par snapshot ?

Parfois, il arrive qu’on revienne vers un état antérieur de la machine virtuelle, tout comme avec une machine réelle. Dans ce cas, les snapshots entrent en jeu afin d’enregistrer l’état de fonctionnement de la machine virtuelle. Ce qui permet, par la suite, de reprendre la machine à cet état plus tard. Les snapshots sont notamment importants lors des modifications telles que les tests.

Lors de l’installation de logiciels ou d’applications sur la machine virtuelle, on procède à une série de tests pour comprendre le fonctionnement de ces applications. Les nombreux essais auxquels on doit procéder nécessitent le rétablissement de la machine à son état antérieur. On peut procéder ainsi pour vérifier la compatibilité d’Oculus Quest sur le PC en toute facilité sans devoir connaître les prérequis.

Utiliser VirtualBox pour prendre des snapshots

Pour créer un snapshots au moyen de VirtuelBox, il faut commencer par ouvrir Outils > Snapshot > Prendre. Après cela, il faut renommer le snapshot ainsi pris avec sa description. La restauration de l’état de la machine virtuelle à partir du snapshot requiert un clic droit sur le nom du snapshot.

Lorsque le snapshot n’est plus utile, il peut être supprimé. Dans ce cas, le fichier de disque virtuel de différenciation lié à celui-ci sera aussi supprimé.

Comment utiliser VirtualBox pour créer des enregistrements vidéo ?

Comme avec une machine physique, la machine virtuelle permet également la création d’enregistrement vidéo. Tout ce qu’on voit dans l’interface utilisateur peut être enregistré en utilisant VirtualBox. A l’opposé d’une machine physique, VirtualBox permet d’enregistrer une vidéo d’installation du système d’exploitation. Ce logiciel peut aussi enregistrer une vidéo de l’utilisation de la console dans le système d’exploitation sans recourir à une interface graphique.

Pour ce faire, il suffit d’ouvrir les paramètres de la machine pour pouvoir sélectionner l’onglet Capture vidéo. N’oubliez pas de configurer les paramètres de l’enregistrement selon vos besoins et vos préférences.

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Rénovation de maison : prévisualisez les résultats avant les travaux avec Houzz Pro

Par : Serge R.

Houzz Pro est une nouvelle application AR dédiée aux professionnels de la rénovation. Sa particularité, c’est qu’elle permet d’avoir un aperçu des résultats finaux bien avant le début des travaux grâce à la réalité augmentée. On n’a donc plus besoin de les imaginer puisqu’on peut directement les prévisualiser.

Depuis quelques années, la technologie AR a permis de placer toutes sortes de meubles dans son intérieur afin de les essayer avant tout achat. On compte actuellement quelques applications AR proposant cette fonctionnalité, telles que Wayfair Spaces et Ikea. Houzz en fait bien sûr également partie. Disponible depuis 2018, cette appli AR a fait l’objet d’une amélioration, et a ainsi donné naissance à Houzz Pro. Cette dernière ne se limite donc plus aux meubles. Elle permet de prévisualiser tous les éléments pouvant être concernés par des travaux de rénovation, du sol au plafond en passant par les murs et les différents meubles.

Houzz Pro

Houzz Pro : un outil de choix pour les professionnels et leurs clients

L’application AR Houzz Pro constitue une véritable solution marketing et de gestion pour les divers professionnels de la rénovation. Elle leur donne la possibilité de créer des plans d’étage en 2D. Ensuite, ils peuvent offrir une visite guidée en 3D à leurs différents clients.

En d’autres termes, les propriétaires ont de ce fait l’opportunité de prévisualiser les résultats finaux des travaux de rénovation en visitant tout simplement leur maison actuelle. Pour cela, ils n’ont qu’à se servir d’un smartphone ou d’une tablette.

Bien entendu, cela aide grandement à la prise de décision. Au cas où certaines parties des résultats proposés ne plaisent pas aux propriétaires, par exemple, ils peuvent demander de les améliorer ou de les modifier avant les travaux.

Étant donné qu’on a affaire à une plateforme dédiée aux professionnels, ceux-ci doivent bien sûr s’abonner pour utiliser le service. Néanmoins, ils peuvent l’essayer pendant un temps limité en créant gratuitement un compte Houzz Pro.

À noter que l’application AR est en ce moment disponible dans dix pays à travers l’Amérique du Nord, l’Europe, l’Australie et l’Asie. Elle propose toutes sortes de fonctionnalités, dont des services de marketing par email, une facturation et des paiements en ligne, et bien d’autres encore.

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pCloud : découvrez la formule Lifetime de ce fournisseur cloud 

Par : Kevunie

pCloud a créé son offre Lifetime de stockage en ligne pour que les utilisateurs n’aient plus avoir à faire des comptes sur les années. Un monde (inter)connecté implique un besoin croissant de disposer à tout moment de certaines données plus ou moins essentielles comme les dossiers de travail, ou encore des jeux.

La plupart des solutions de stockage dans le cloud sont fiables et offrent des avantages supplémentaires. Toutefois, ils sont basés sur un abonnement. À cela, pCloud répond par son plan à vie. Ainsi en choisissant le type de plan pCloud le plus adapté à ses besoins, cette option peu commune s’affiche parmi les options. Apprenez-en plus sur cet abonnement.

Qu’est-ce que pCloud Lifetime ?

Lifetime fait partie des plans pCloud officiels. Il permet d’accéder au stockage premium pCloud pour toute la durée de vie du client, avec un seul paiement. La validité d’un compte à vie a été fixée à 99 ans ou à la fin de l’utilisateur, la période la plus courte étant retenue.

pCloud compte parmi les meilleures solutions de stockage cloud. Elle propose deux formules Lifetime : 500 Go et 2 To de stockage. Ces offres coûtent respectivement 156 euros et 313 euros. Comme il s’agit d’un plan à vie, les services pCloud peuvent être utilisés aussi longtemps qu’ils sont actifs.

Toutes les fonctions standard de synchronisation et de partage de fichiers l’accompagnent. Il en va de même pour les fonctions plus avancées. Par exemple, la copie de fichiers au niveau du bloc, la lecture multimédia, les aperçus de fichiers, la synchronisation sélective.

Sécurité et confidentialité

La sécurité de l’offre Lifetime de pCloud reste remarquable. Elle se caractérise par un chiffrement fort des données, des politiques de zéro-connaissance et une authentification à deux facteurs. Malheureusement, le cryptage à connaissance zéro nécessite l’achat supplémentaire de pCloud Crypto pour un accès à vie.

À part cela, la sécurité et la confidentialité se révèlent efficaces avec la possibilité de stocker des fichiers sur des serveurs situés en Europe, ce qui signifie qu’ils sont protégés par le RGPD. Les données enregistrées via pCloud sont stockées dans des centres de données constamment surveillés. Plusieurs systèmes d’alerte protègent les serveurs contre la destruction par le feu, l’eau ou la fumée.

Par ailleurs, pCloud est également facile à utiliser. En effet, tous les logiciels bureau, web et mobile ont été élaborés avec soin. L’application mobile comporte également des fonctions de gestion des photos. En particulier, elle permet de les télécharger automatiquement et de supprimer les doublons.

Lifetime : offres pour la famille

Ce plan se révèle pratique pour la famille puisqu’un nombre maximum de 5 usagers peut bénéficier des 500 Go ou 2To en fonction de l’abonnement choisi. Jouissant d’un système de distribution équitable entre les bénéficiaires, chaque utilisateur peut stocker et contrôler sa propre base de données en se connectant simplement au service en ligne. 

De plus, il est possible de gérer cette souscription en toute sérénité. Surtout dans le cas où il faut par exemple retirer une ou plusieurs des membres

De plus, les 30 jours d’historique de la corbeille de recyclage seront très utiles pour récupérer des fichiers supprimés (involontairement).

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Horizon Workrooms passe à la V1.3, et propose de nouveaux environnements ensoleillés

Par : Serge R.

La plateforme de coworking VR de Meta, Horizon Workrooms, vient de recevoir une mise à jour, et passe à la V1.3. Parmi les principales nouveautés apportées, on compte surtout deux nouveaux environnements ensoleillés. Ceux-ci permettent aux professionnels de collaborer avec leurs collègues au bord de la plage.

Meta a lancé Horizon Workrooms en août 2021 en tant que version bêta ouverte. Exclusivement dédiée aux casques VR autonomes Meta Quest et Meta Quest 2, la plateforme collaborative propose une suite d’outils spécialement conçus pour les professionnels. Ceux-ci leur permettent donc notamment de collaborer en VR.

Parmi les particularités du service, on compte la possibilité de personnaliser son espace de travail virtuel. Il y a quelques mois, la firme de Mark Zuckerberg l’a mis à jour vers la version 1.2, et y a apporté quelques nouveautés. Afin de l’améliorer encore davantage, elle vient ainsi de le mettre à jour vers la V1.3. La nouvelle version d’Horizon Workrooms offre aux utilisateurs plus d’options pour créer leur environnement de travail VR idéal.

Horizon Workrooms V1.3

Horizon Workrooms V1.3 : les nouveautés apportées en détail

La V1.3 introduit donc une poignée d’environnements plutôt relaxants dans Horizon Workrooms. En accédant au service sur Quest ou sur Quest 2, on peut de ce fait trouver les deux nouveaux environnements ensoleillés dans lesquels on peut travailler en VR. Il s’agit de la Plage – Villa et de la Plage – Terrasse.

Ces deux plages portent le nombre total d’environnements de travail personnalisables disponibles dans la plateforme collaborative à six. On compte une autre paire d’environnements de type cabines douces. Les utilisateurs ont aussi droit à quelques lieux urbains élégants.

Parmi les nouveautés apportées par la nouvelle version d’Horizon Workrooms, il y a d’ailleurs une nouvelle interaction high-five. En cas d’atteinte d’un objectif, par exemple, les collaborateurs ont ainsi la possibilité de réaliser un « tape-m’en cinq » en VR. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas mieux que de collaborer avec ses collègues tout en profitant du soleil virtuel selon Meta.

La société n’a pas manqué d’ajouter que ses nouveaux environnements permettent aux professionnels de plonger dans un style de vie côtier tout en travaillant avec leurs coéquipiers. À l’heure actuelle, Horizon Workrooms fait partie des solutions de coworking VR les plus puissantes disponibles sur Meta Quest grâce à ses divers outils uniques.

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pCloud : découvrez la formule Business et son tarif

Par : Kevunie

pCloud Business a été créé pour répondre aux besoins de stockage des entreprises. En effet, les services liés aux sauvegardes et au partage de fichiers constituent un élément essentiel de la stratégie de collaboration des sociétés.

En fait, le stockage en ligne représente bien plus qu’un simple endroit où stocker les données de l’entreprise. pCloud Business coûte 8,79 euros par utilisateur et par mois. Chaque employé dispose d’un espace de stockage de 1 To.

pCloud fournit un espace cloud adapté aux entreprises

Conçu principalement pour les professionnels, pCloud Business permet de disposer d’un espace de stockage virtuel pour tous les types de documents. Le service facilite la collaboration entre les utilisateurs grâce à des outils configurables de stockage de données et de partage de fichiers. Les utilisateurs peuvent être organisés en équipes. Par ailleurs, les administrateurs peuvent définir des autorisations de groupe ou donner des autorisations d’accès spécifiques à des comptes individuels. 

Ces fichiers sont accessibles depuis n’importe quelle plateforme telle qu’un ordinateur, un téléphone portable, une tablette et bien sûr depuis une page web.

pCloud Business fait partie des solutions d’entreprise complètes

Un des meilleurs services de stockage cloud, pCloud met également à disposition un module de surveillance de l’activité. Celui-ci enregistre l’activité du compte dans des journaux, et les utilisateurs peuvent restaurer les fichiers à des versions antérieures.

pCloud offre également un large éventail de fonctionnalités améliorant l’expérience globale de l’utilisateur. Il regroupe des fonctionnalités idéales pour les entreprises telles que pCloud Drive et Crypto.

Le pCloud Drive correspond à l’endroit où tous les fichiers seront conservés. En fait, au lieu de créer un nouveau dossier sur l’ordinateur de votre travail, pCloud crée un disque dur virtuel avec la même quantité de stockage que le compte. Drive constitue la principale fonctionnalité de pCloud. Il suffit de faire glisser ou de copier les fichiers sur le disque dur virtuel. Puis d’attendre qu’ils soient synchronisés avec les appareils professionnels.

Crypto pCloud

Le pCloud standard utilise un cryptage côté serveur. Les méthodes de cryptage sont toujours de premier ordre, mais les données ne sont pas vraiment sécurisées tant qu’elles n’atteignent pas l’un des serveurs pCloud (sans le cryptage fourni par TLS/SSL). 

Le cryptage côté client est disponible comme une fonction standard avec un abonnement professionnel — sous la forme de pCloud Crypto.

Crypto offre un cryptage côté client, brouillant les données localement ou dans le navigateur avant qu’elles ne soient transmises à pCloud. Il nécessite un mot de passe distinct. D’ailleurs, il permet de choisir les utilisateurs qui y ont accès. Crypto se révèle donc essentiel pour le traitement de fichiers commerciaux sensibles.

Tarif de l’offre Business

Pour souscrire aux formules business de pCloud, le nombre minimum requis est de 3 utilisateurs. Chaque usager bénéficie de 1 To pour conserver certains fichiers. Le coût de cet abonnement est de 8,79 euros mensuels par utilisateur.

De plus, les utilisateurs disposent d’une période de 30 jours à compter du début de l’abonnement pour tester le service. Lors de l’inscription initiale, il faut fournir les informations relatives à une carte de crédit.

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