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Le boom de la graveuse laser

Ortur, feu Alfawise1 et quelques autres comme NEJE ou LaserPecker. C’était il y a quelques mois encore, le panorama de l’offre en terme de graveuse laser. Depuis les choses ont bien changé et le nombre de nouvelles marques a explosé.

graveuse laser

On retrouve les précédentes avec le lancement de sous marques, par exemple chez Ortur qui a lancé une gamme Aufero. Mais on découvre également Twotrees, Nasum, Atomstack, Sculpfun, Wainlux, Stump, Creality, TronHoo… et combien d’autres encore totalement sans marque.

Ce marché de la graveuse laser a totalement explosé et cela pour des raisons évidentes. D’abord parce que cela se vend bien, avec un potentiel énorme auprès des bricoleurs en tous genres. Le marché est potentiellement le même que celui des imprimantes 3D et il est donc possible de gagner pas mal d’argent avec ces machines.

graveuse laser

Un kit de graveuse noname

Ensuite parce que c’est… facile ! Beaucoup de marques sont issues du même milieu que celui des imprimantes 3D. Et la conception d’une graveuse laser d’un point de vue mécanique est très proche d’une de ces imprimantes. La conception est également beaucoup plus simple. Seuls 2 axes sont à gérer puisqu’il n’y a pas de notion de volume. Pas de gestion de filament complexe à extruder et à faire chauffer à une température régulée. Pas de plateau chauffant ni de gestion de planéité… Tout est beaucoup plus simple dans une graveuse laser. Le but est juste de déplacer une tête qui va émettre plus ou moins fort de la lumière à une hauteur constante. 

graveuse laser

Les composants sont partagés avec le monde de l’impression 3D : mêmes rails, mêmes moteurs et des carte-mères largement inspirées du même monde. Les logiciels de gestion sont également issus du monde libre. Le plus connu, LaserGRBL, est créé et maintenu par un seul développeur qui le propose totalement gratuitement à tous les fabricants et utilisateurs à partir du moment où ils respectent sa licence d’utilisation OpenSource.

Vous l’aurez compris, le boom actuel du marché de la graveuse laser est lié à ce double facteur de facilité d’approche et de profit potentiel. Et c’est toujours un moment risqué pour les  acheteurs car si il y a beaucoup d’offres et parfois plus que de gens compétents derrière celles-ci. Cela ne veut pas dire que les engins seront forcément mauvais mais qu’il y a du tri à faire pour trouver les meilleurs. Comme pour l’impression 3D, il y aura un écrémage dans le temps avec des marques qui vont subsister et d’autres qui ne feront qu’un ou deux modèles avant de disparaitre. 

graveuse laser

Ce qui est inquiétant par rapport à l’impression 3D, c’est la dangerosité du procédé. Graver avec un laser est une activité à risque. Pour les yeux d’abord avec un faisceau dont on doit absolument se protéger pour ne pas subir de dommages. Cela implique différents niveaux de sécurité avec des caches, des lunettes et autres systèmes électroniques de coupure d’alimentation. Comment savoir si une marque « noname » de graveuse laser va fournir dans son kit une paire de lunettes adaptée au laser qu’elle emploie ? Comment être sûr que les composants réagiront parfaitement en cas de problème ? Certains modèles proposent des fonctions de protection avec détection de flamme et arrêt du laser en cas de problème de communication avec le PC qui dirige l’ensemble. D’autres se contentent d’une électronique basique.

graveuse laser

Il y a là un monde de différence entre l’impression par filament et la gravure laser. Si un laser chauffe trop une planche de bois  et qu’un début d’incendie se déclare, ce n’est pas la même chose qu’une impression ratée et un peu de filament perdu. Dans le premier cas, il y a un vrai risque pour votre santé et vos biens. Dans l’autre, il n’y en a peut être que pour votre patience.

Je vois donc beaucoup d’offres se profiler, souvent avec très peu d’informations techniques autour de ces engins. Je pense qu’il est important et intéressant de suivre l’évolution de ce marché en pleine ébullition. Et rester circonspect face à des produits qui ne promettent qu’un prix d’appel sans assurer derrière ni Service Après Vente, ni suivi logiciel et encore moins de protection technique.

Le boom de la graveuse laser © MiniMachines.net. 2021.

Le premier jeu vidéo sur LaserDisc, en 1981 sur Apple II

Si vous connaissez un peu les jeux vidéo, à la question « Quel est le premier jeu sur LaserDisc ? », la réponse sera probablement Dragon’s Lair. Mais il date de 1983, et Astron Belt (par exemple) est de 1982. Et Quarter Horse, une sorte de jeux de pari interactif, est même un peu plus ancien. Mais la bonne réponse, en réalité, est Adventures in Videoland, en 1981.

Vous le ne connaissez pas ? C’est normal. C’est un programme paru dans le magazine Creative Computing en janvier 1982 (et donc sorti en pratique en 1981), dont l’auteur est David Lubar. A l’époque, c’était un listing en BASIC, mais il a été réédité en 1984 et est aussi visiblement sorti sur disquettes. Le programme pour Apple II dépendait d’un film précis, Rollercoaster (Le Toboggan de la mort en France).

On va commencer par le contexte et les choix techniques. La version d’origine du programme date de la fin d’année 1981 – le magazine a été envoyé aux abonnés en décembre – et utilisait du matériel un peu particulier. Il fallait en effet un Apple II (assez courant), une carte Omniscan de chez Aurora (275 $ en 1981, environ 830 $ actuels) et un lecteur de LaserDisc précis, le Pioneer VP-1000. Il valait 750 $ (~2 250 $ en 2021). La carte n’est pas une interface série mais un truc bien plus rudimentaire : l’équivalent d’une télécommande filaire. En gros, le programme (et donc la carte) envoyait les mêmes commandes qu’une télécommande pour passer d’un endroit à un autre. Malin. Enfin, il faut évidemment le DiscoVision du film. C’est une édition CAV (ce qui permet les arrêts sur image) assez ancienne, et mon exemplaire a assez mal vieilli, on va en reparler. Du coup, la seconde édition du film ne convient pas : elle est en CLV. Dans les trucs sympas, le disque possède une Dead Side. Après nettoyage, c’est la première face du DiscoVision de L’Homme des Hautes Plaines (High Plains Drifter).


Seule la face 1 du disque 1 va servir

Pour tout dire, ça semble un peu impossible de faire fonctionner le programme en 2021 : trouver la carte et le bon lecteur en bon état, c’est du domaine de l’impossible. Mais il y a une solution. Kay Savetz a en effet modifié le programme pour qu’il fonctionne avec du matériel (un peu) plus moderne et a mis le tout en ligne. Il y a en fait quatre versions. L’originale, donc, une seconde qui a été livrée sur disquette avec visiblement quelques différences et deux variantes plus simples à mettre en place. La première nécessite toujours le LaserDisc, mais passe par une connexion série vers un lecteur Pioneer équipé. La seconde nécessite un lecteur de DVD de la même marque avec une interface série (DVD-V8000). Dans les deux cas, il faut toujours un Apple II.

Mon montage

Premièrement, le lecteur. J’ai un Pioneer LD-V2600 équipé d’une interface série, que j’avais utilisé pour les LaserDisc Apple. C’est un modèle NTSC assez basique mais qui se contrôle en série. Pour le disque, j’ai juste acheté le DiscoVision. Il a un peu souffert du temps (le fameux rot) mais il fonctionne. Pour information, le jeu n’utilise que la première face du premier disque. Et pour l’Apple II, j’ai triché. J’ai pris ma carte Apple IIe pour Mac. Avec le Floppy Emu bien configuré, j’ai pu charger l’image de disquette fournie. Attention, il faut le câble pour la carte Apple IIe et le bon firmware pour le Floppy Emu.

Je vous mets aussi cette petite vidéo qui montre le montage avec de vrais écrans. J’aurais bien fait le jeu directement dessus, mais le truc, c’est que mon écran cathodique Apple fonctionne à 67 Hz, donc c’est une plaie pour le synchroniser correctement quand on filme (je ne suis pas équipé).

La configuration de l’Apple IIe a été un peu plus compliquée. Pour charger le programme, rien de spécial : il suffit de taper LOAD ROLLERCOASTER-2018 puis RUN.

La partie tendue, ça a été la connexion série. En effet, j’ai dû mettre un adaptateur Mini DIN 8 vers série (DE9) puis un adaptateur DE9 vers DA15. Et ensuite, il a fallu configurer l’Apple IIe. Après pas mal d’essais, j’ai mis une carte série dans le Slot 2, configurée pour communiquer à 4 800 bauds avec le lecteur (le débit par défaut). Attention, il faut forcer manuellement le débit dans l’interface d’Apple, et par défaut la carte est configurée pour communiquer à 1 200 ou 2 400 bauds avec un modem.

Avec le bon programme et une liaison série fonctionnelle, tout marche. Attention, il faut lancer le disque (avec Play) avant de commencer, sinon le lecteur ne réagit pas.

Le jeu

Du coup, j’ai fait une vidéo qui utilise les infos de la vidéo de Kay Savetz. C’est juste une sorte de solution, enregistrée en capturant l’image de la carte Apple IIe (ce qui explique que l’image n’est pas verte) et la sortie du lecteur de LaserDisc (en composite sur ce modèle). J’ai eu un peu de mal à synchroniser le tout, parce que j’ai dû enregistrer séparément.

Alors, d’un point de vue ludique, ça reste assez basique. C’est du textuel standard, avec des trucs à deviner (et sans indices, parfois). Le LaserDisc ajoute quand même une touche sympa : on a des images fixes (merci le CAV) et de petits extraits. Franchement, l’auteur a réussi un truc sympa en piochant dans environ 24 minutes de vidéo (la première face du premier disque). Question pratique, en tout cas sur la version “2018”, c’est un peu lent. On tape une commande, le programme envoie la commande en mode série, le lecteur réagit, cherche la bonne frame, etc. J’ai un peu ajusté dans la vidéo, mais en vrai, on a quand même un petit décalage. le seul point un peu dommage c’est que les images ne changent pas à chaque fois. Dans certains cas, l’animation se déclenche, dans d’autres on reste sur l’image précédente. Dans la vidéo, vous verrez probablement quelques faux raccords, aussi, parce que j’ai parfois fait de fausses manipulations.

Dans cette seconde vidéo, il y a quelques exemples qui montrent la meilleure façon de perdre.

Aller plus loin

Si vous avez d’essayer sans un Apple II ou sans lecteur de LaserDisc, il y a une solution : une personne a mis le code en ligne dans un interpréteur Javascript avec de la vidéo en HTML5. Il y a une vidéo de présentation et un peu d’explications techniques ici. Kay Savetz a aussi fait une présentation dans une convention, la vidéo est là, la présentation elle-même est ici.

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ColorChip introduces an ultra-compact laser pico projector module for the AR and VR markets

Par : pico

Israel-based ColorChip introduces a new ultra-compact pico projector module based on its PLC SystemOnGlass platform. ColorChip targets the tethered and standalone AR/VR smartglasses market for this module.

ColorChip ColorMux schema

The new pico-projector module integrates ColorChip's ColorMux RGB Beam Combiner with a MEMS scanner. The ColorMux RGB Beam Combiner is based on ColorChip's proprietary and patented optical waveguides embedded in a glass Planar Lightwave Circuit (PLC) and SystemOnGlass (SOG) integration & assembly technology.

Osram announces a new efficient and bright green laser diode for pico projectors

Par : pico

OSRAM announced a new green laser diode for pico projectors. The PLT3 520D (520 nm) achieves an "unprecedented high pulse output for direct green laser diodes" of 140 m (at 300 mA) in pulsed mode (50% duty cycle).

OSRAM says it managed to increase the efficiency of its green laser to a typical value of 8%. The PLT3 520D has a diameter of only 3.8 mm.

Microvision announced its financial results for Q3 2017

Par : pico

Microvision new logoMicrovision announced its financial and operating results for Q3 2017. Revenues were $6.1 million (and up from $4 million in Q3 2016), whih is Microvision's highest ever. Operating loss was $5.2 million (up from $4.1 million in Q3 2016) and the net loss was $5.2 million as well.

Cash used in operatings during the quarter was $5.7 million (up from $3.8 million in Q3 2016). As of September 30, 2017 backlog was $15.8 million and cash and cash equivalents were $25.3 million. Given time to market adjustment of the interactive display engine, Microvision anticipates to be at the lower end of its revenue guidance of $30 million to $60 million by January 2019.

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