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Test rapide : une prise connectée HomeKit Meross

Récemment, j’ai acheté deux prises connectées Meross, compatibles avec HomeKit. Et elles permettent de couper les LED (c’est important pour moi).

Je ne suis pas un adepte des prises connectées au départ, parce que quand j’ai commencé à tester et installer de la domotique, je ne voyais pas tellement les usages. J’ai toujours préféré changer les ampoules directement plutôt que domotiser la prise, par exemple. Mais avec le temps, j’en ai installé plusieurs pour régler un problème idiot : les appareils qui plantent. J’ai une caméra HomeKit qui se déconnecte de temps en temps, un Power Mac G3 instable ou un pont domotique qui perd parfois la connexion. Et la seule solution pratique consiste à couper le courant pour redémarrer. Du coup, j’ai des prises connectées qui ne servent qu’à ça, même si c’est un peu bête : j’aurais préféré des appareils stables.

Et pour le cas du pont domotique – un Eve Extend -, j’avais besoin d’une prise compatible Thread ou Wi-Fi, mais pas Bluetooth. Encore une fois, c’est un peu idiot : le pont est dans la pièce pour gérer les objets Bluetooth, qui sont un peu trop loin des concentrateurs HomeKit. Donc je ne peux pas installer une prise Eve Energy (Bluetooth) pour rebooter le pont Eve. Comme les prises Eve Energy Thread restent assez onéreuses, je suis parti sur des prises Meross en format français (type E). Avec les promotions, elles valaient 31 € pour deux (le prix d’une seule Eve Energy en promotion).

Sur le côté technique, je n’ai rien à dire : l’installation a été rapide, le code pour HomeKit est sur la prise, la prise s’est connectée au réseau Wi-Fi rapidement (2,4 GHz) et la prise supporte 16 ampères (~3 500 W, largement de quoi gérer n’importe quel appareil). En fait, la prise Meross a un défaut : elle est énorme. Mais genre vraiment, avec 6,7 cm de côté, dans un format (presque) carré. En pratique, ça passe si c’est pour mettre au niveau du mur, mais pas vraiment sur une multiprise. Sur la photo, je vous mets une Eve Energy (première génération) et elle est vraiment plus compacte. Pour tout dire, elle est tellement imposante que j’ai dû changer de multiprise : sur celle en place, la Meross bloquait au moins une prise adjacente. Heureusement, j’avais un bloc qui a la bonne idée de séparer un des emplacements des autres, mais même comme ça, la Meross bloque en partie le trou qui est à côté.

Eve à gauche, Meross à droite


Meross à gauche


Là, on voit bien la différence de taille

Le second truc à dire (qui n’est pas forcément un défaut, et je le connaissais), c’est que la prise ne mesure pas la consommation. Pour mon usage, ce n’est pas vraiment un problème : j’ai un wattmètre dédié, et de toute façon j’utilise prise à 95 % avec HomeKit… qui ne gère pas ce type de données. L’Eve Energy le fait, par exemple, mais uniquement dans l’application dédiée.

Compte tenu du prix, la prise (enfin, les prises dans le cas présent) offre un bon rapport qualité/prix. La liaison Wi-Fi est efficace, la prise répond bien et HomeKit marche bien. Le seul problème, vraiment, c’est la taille du bloc. Au passage, méfiez-vous il existe plusieurs variantes et certaines sont incompatibles avec HomeKit. Ce n’est évidemment pas un obligation, mais je suppose que si vous lisez ce site, c’est important. Enfin, elle existe en type E (la mienne, avec une broche cylindrique pour la terre) et en type F, avec deux contacts latéraux pour la terre. En pratique, les deux fonctionnent en France : si vous avez des câbles IEC récents, ils sont probablement compatibles avec les deux types. Mais sur quelques vieux appareils français avec des câbles fixes, vous n’aurez parfois que la broche.

Le problème de la LED

Il faut que j’ajoute un truc vraiment important pour moi : la possibilité de couper la LED de la prise. Je veux du noir complet dans ma chambre, et même dans les autres pièces, je préfère éviter les lumières inutiles. Pas réellement pour l’écologie dans le cas présent (la consommation de la LED est totalement anecdotique), donc, juste pour des raisons totalement personnelles.

Et donc la prise de Meross propose l’option dans son application, et c’est une bonne idée. Assez bizarrement, il y a la même option pour la multiprise mais pas pour la double prise de la même marque (ne me demandez pas la raison, je ne la connais pas).

Avec la prise Meross, on peut couper la LED

Et par acquis de conscience, je suis allé vérifier si les prises Eve Energy proposaient cette option (c’est rarement mis en avant dans les présentations des produits) et la marque fait encore mieux. Elle propose d’abord un mode « Protection enfants », qui va empêcher d’activer la prise manuellement (ça désactive le bouton physique). Mais surtout, on peut régler la LED sur trois niveaux de luminosité, et régler son fonctionnement. Elle peut être coupée, activée quand la prise est allumée (le comportement par défaut) et activée quand la prise est coupée (je ne vois pas bien le cas d’usage, mais pourquoi pas). Franchement, c’est absolument parfait, et j’aimerais vraiment que les autres appareils proposent cette granularité.


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Test de la multiprise HomeKit de Meross

Il y a un moment, Koogeek m’avais envoyé une multiprise connectée HomeKit qui avait un avantage : son prix. Depuis, j’ai acheté une seconde multiprise, de chez Meross, qui corrige quelques défauts de la première.

C’est une MSS425F dans sa version française, qui a un gros avantage : elle utilise des prises de type E. Ce n’est pas anodin : pas mal de multiprises connectées (et de prises, d’ailleurs) sont en type F, ce qui peut poser des soucis. La différence vient de la gestion de la terre : en E (le format le plus courant en France et en Belgique), la terre passe par une broche centrale dans la prise femelle. Dans une prise de type F (allemande, par exemple), la terre passe par deux ergots latéraux. Si les appareils rentrent généralement dans les deux types, vous n’aurez pas nécessairement la connexion à la terre avec une prise de type F (et c’est le cas de ma multiprise Koogeek).

Je vous mets une photo “presse” pour une bonne raison : la mienne est coincée derrière un meuble et je ne peux pas la déplacer facilement pour la photographier.

Maintenant, comment ça fonctionne ? Ca reste une multiprise connectées, donc c’est assez basique : elle se connecte en Wi-Fi 11n (uniquement 2,4 GHz) au réseau, elle est compatible HomeKit (je n’ai même pas essayé avec Alexa ou Google) et le code HomeKit est sous la prise. Par rapport à la Koogeek, j’ai gagné une prise classique (elle en a quatre) et une prise USB (idem, quatre contre trois). Deuxièmement, l’orientation des prises est plus efficace : elles sont orientées à 45°, ce qui permet l’installation simple de petits transformateurs. Dans mon autre multiprise, les trous sont dans le même axe que le boîtier. Et troisièmement, les prises USB sont contrôlables avec HomeKit, ce qui n’est pas le cas chez Koogeek. Ce n’est pas parfait (elles sont toutes liées) mais ça reste un avantage. En fait, il n’y a qu’un point où le modèle de Koogeek est plus intéressant : le contrôle des prises. Chez Koogeek, il y a un bouton physique par prise, alors que la Meross n’a qu’un bouton général, comme pas mal de multiprises. Le contrôle fin nécessite donc de passer par HomeKit (ou l’application). A l’usage, je n’ai pas eu de soucis particuliers pour la connexion, ni de déconnexion (en tout je n’ai rien vu), c’est stable dans mon cas.

Les prises orientées à 45° permettent de brancher facilement les petits transfos.

Dans tous les cas, ça reste un produit intéressant si vous arrivez à trouver la version française. Elle vaut une cinquantaine d’euros en version E, et souvent un peu moins lors des promotions. C’est évidemment plus cher qu’une multiprise classique (et basique) mais les quatre ports USB sont pratiques pour alimenter des objets connectés (je vous déconseille quand même de brancher un smartphone ou un truc un peu sensible). Par ailleurs, de façon plus large, Meross a une gamme assez large de produits connectés avec une compatibilité HomeKit. Ça va généralement à l’essentiel (ce qui n’est pas un défaut) pour un prix très correct et avec des produits un peu atypiques, comme une lampe de bureau ou des prises extérieures.

Le Hue Wall Switch et HomeKit

Le Hue Wall Switch, chez Philips (Signify), c’est un peu compliqué. C’est un truc que les gens attendaient depuis un moment, mais qui est arrivé assez tard, qui n’est pas toujours disponible chez les revendeurs classiques et qui est cher (40 €). Et dans mon cas, il a posé quelques soucis dans un environnement Apple (moins avec le reste, cf. le test sur Canard PC Hardware).

La marque l’appelle « Module d’interrupteur mural Philips Hue » et c’est un petit boitier qui va se placer derrière un interrupteur classique pour littéralement le domotiser. L’idée est bonne, vu que le problème avec les ampoules Hue est souvent les interrupteurs. Avec ce module, vous gardez l’installation que vous avez avec la possibilité de contrôler les ampoules. La différence par rapport à des interrupteurs connectés comme les NodOn qui valent le même prix (comptez une quarantaine d’euros) ne semble pas évidente au premier abord, mais il y en a une.

Le module

Pour tenter de faire simple : le module de Philips se place derrière un interrupteur classique, et la première chose à faire (le nécessaire est fourni) est de relier les fils des ampoules avec la borne “wago”. Je vous le dit quand même, même si c’est évident : il faut couper l’électricité avant. ce que vous allez faire, c’est alimenter en permanence les ampoules, sans possibilité de les couper physiquement. Les fils qui arrivaient dans l’interrupteur sont donc reliés. Ensuite, il faut relier le module à l’interrupteur (je vais en reparler). La marque a choisi une solution qui intègre une pile (CR2450) qui doit fournir une autonomie élevée (plusieurs années), plutôt que de se reposer sur un fil de neutre pas toujours présent en France. En face, les interrupteurs connectés nécessitent beaucoup moins de boulot (il suffit de les placer au mur) mais les ampoules restent contrôlées par des interrupteurs classiques, ce qui peut amener des problèmes si vous avez des invités. Le module a donc l’avantage de rendre (presque) transparent l’usage des ampoules connectés.

Il faut relier les fils avec une borne “wago” fournie

Mon premier problème est venu des branchements. J’ai des interrupteurs basiques avec trois entrées (L, 1 et 2) et de tout ce que j’ai pu lire, il suffit de relier 1 et L ou 2 et L. Ensuite, la dernière prise – inutilisée ici – doit simplement en théorie permettre de gérer des interrupteurs synchronisés dans une pièce. Sauf que ça ne fonctionne pas chez moi. SI je branche 1 et L, l’interrupteur (une simple bascule) fonctionne mal. Une pression dans un sens amène deux détections au niveau du module, par exemple, et une pression dans l’autre sens n’amène… rien. Aucune idée de la raison. En mettant les fils sur 2 et L, ça fonctionne comme attendu. Au passage, le module peut gérer les interrupteurs double, il y a le nécessaire dans la boîte. Le manuel est assez clair et vous n’aurez normalement pas besoin d’aide, c’est assez clair et c’est très basique.

2 et L dans mon cas


On peut ensuite caler le module

L’installation doit se faire avant de refermer, en suivant les instructions de l’application Hue. Je n’ai pas de captures (j’ai oublié) mais il faut simplement presser le bouton de l’adaptateur, le faire détecter et c’est bon. L’application demandera juste le type d’interrupteur et ajoutera le tout à HomeKit. Dans l’absolu, en environnement Apple, il n’y a même pas besoin de configurer le tout dans l’application Hue.

Les options dans Hue

Une fois les tests effectués, il faut refermer. Le module est assez compact, donc sauf si vous avez des trous vraiment très ajustés, ça va rentrer. Et quand c’est en place, c’est évidemment invisible.

Avec HomeKit

L’application Hue propose pas mal de possibilités, mais ce n’est pas si évident (et l’interface est en anglais pour ce point). Mais on peut gérer la première pression, la seconde, la troisième et le fait que les interrupteurs alternent généralement. Dans HomeKit, c’est nettement moins évident : l’interrupteur est vu comme un simple bouton. On a juste une possibilité : effectuer une action en cas de pression. Au départ, ça semble un peu gênant : si on décide d’allumer une (ou des) ampoule à la pression, le fait d’utiliser l’interrupteur ne va pas éteindre. Et HomeKit ne prend pas ça en charge par défaut. La solution est apparue avec iOS 13 : les raccourcis. Ce n’est franchement pas la solution la plus intuitive, du coup, mais ça marche.

On a juste une action dans HomeKit, la détection de la pression

Au moment de créer une action, il faut en fait choisir « Convertir en raccourci » et choisir les bons blocs. J’avais au départ un souci d’actions doublées, mais j’ai grâce à ce site, j’ai trouvé la solution. L’idée de base est donc de vérifier si une ampoule est désactivée, et – si c’est le cas – allumer les lampes puis (surtout) quitter le raccourci. Ensuite, la seconde partie va éteindre les ampoules si l’ampoule n’est pas désactivée (i.e. si elle est allumée) et quitter le raccourci. La solution a un petit défaut, mais je n’avais pas envie de rendre la logique plus complexe : j’allume et j’éteins deux ampoules mais je n’en teste qu’une. Donc dans certains cas, si je veux éteindre la seconde ampoule… ça va allumer la première.

On peut mettre un raccourci (en bas)


Le raccourci que j’utilise

Depuis que le raccourci est dans cet état et que les branchements sont bons (sur L et 2, donc), je n’ai plus eu de soucis de doubles actions (auparavant, dans certains cas, ça allumait avant d’éteindre aussi sec). Le seul défaut pratique, c’est qu’il y a une latence due au raccourci, je pense : ça ne réagit pas aussi rapidement qu’un interrupteur physique qui coupe le courant.

Pour conclure, je trouve le produit efficace (même si ça demande un peu de réglages) mais quand même assez cher. Il vaut 40 € (70 € pour deux) quand un interrupteur NodOn vaut le même prix, ne nécessite pas de pile et est plus simple à configurer. C’est vraiment l’intégration qui joue ici, et le fait que le NodOn est assez dur, alors que le module permet de garder un interrupteur classique avec un fonctionnement assez standard à base de bascule.

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Interviewing YCAM: Past, Present and Future of Dance-Tech

Par : khmkoeln
Interviewing YCAM: Past, Present and Future of Dance-Tech
The path to today’s dance-tech, review the projects by YCAM, and speculate the next steps of dance-tech through a conversation with Richi Owaki, an artist and researcher at YCAM.

Eve Cam, petit test d’une caméra HomeKit Secure Video

J’utilise HomeKit depuis un moment, et j’ai depuis 2017 une caméra compatible (deux, plus exactement), une Omna 180, la première caméra de surveillance HomeKit. Elle fonctionne bien, mais comme je voulais la compatibilité HomeKit Secure Video, j’ai profité d’une promotion pour tester une Eve Cam.

J’ai déjà testé d’autres caméras HomeKit, mais je suis resté sur la Omna pour des questions pratiques ou – pour la eufy – pour des raisons de qualité. Quand j’avais parlé de la Omna, j’expliquais que le cloud pour une caméra ne me plaisait pas, mais mon avis a (un peu) évolué.

La caméra

Le point pragmatique, d’abord. J’avais choisi en partie l’Omna parce qu’elle stocke les données sur une carte microSD plutôt que dans un cloud payant, notamment parce que j’avais une connexion à Internet en ADSL, avec un upload assez faible. En 2022, j’ai une connexion plus rapide, avec 600 Mb/s en upload, donc le problème ne se pose plus vraiment. Ensuite, certaines caméras (comme les Arlo) passent par des serveurs dédiés, qui nécessitent un abonnement pour le stockage, avec des applications parfois perfectibles (et la création d’un compte, le risque de disparition, etc.). La solution d’Apple règle une partie des problèmes : l’intégration est bonne dans un environnement Apple et (dans mon cas), je paye de toute façon un abonnement iCloud pour d’autres raisons. Dans les faits, avec la Eve Cam, je n’ai pas dû ajouter de compte et tout passe par Apple. Je ne sais pas si c’est vraiment pérenne (si Apple décide d’arrêter l’offre, je n’ai plus d’enregistrements) mais ça me semble un peu plus sûr au niveau de la vie privée.

Le haut-parleur

Parlons technologies (et prix). La Eve Cam vaut officiellement 150 € et ne dépend que de la présence d’appareils Apple (c’est obligatoire). En pratique, elle se trouve aux environs de 100 € lors de promotions. Physiquement, elle est nettement plus compacte que la Omna et chauffe (beaucoup) moins. Elle se présente sous la forme d’un cylindre, avec un pied qui dispose de plusieurs ajustements pour la mettre dans la position voulue. Il est aimanté et peut se fixer sur une plaque de métal (fournie) qu’il est possible de visser dans un mur, par exemple. Le plastique est un peu brillant (je n’aime pas, c’est un avis personnel) et la caméra ne laisse aucun doute sur sa fonction, mais c’est assez classique.

microUSB


Et alimentation compacte

Le capteur filme en 1080p (24 fps) et la caméra intègre un capteur de mouvement infrarouge, ainsi que des LED pour cet usage (jusqu’à 5 mètres selon la marque). Elle se connecte en Wi-Fi (11n, 2,4 ou 5 GHz) et le débit ne devrait normalement pas être un problème. L’alimentation passe par une prise microUSB (dommage) avec un chargeur de 5 W fourni, et un long câble (2,2 m). Je vous conseille de ne pas le perdre, les câbles microUSB de grandes longueurs sont rares. Elle possède un voyant d’état assez visible (le bleu est bien brillant) et un microphone et un haut-parleur (avec la eufy, je n’avais pas le microphone avec HomeKit).

Dans HomeKit


On peut couper le voyant, par exemple

Sa force (et un peu son défaut) vient de l’obligation de passer par HomeKit. L’installation s’effectue avec le code (sous la caméra ou dans le manuel) et l’application Maison, et si vous avez un réseau Wi-Fi standard, ça devrait bien se passer. Le site explique que certains routeurs bloquent Bonjour (nécessaire) et une partie des fonctions, mais si vous utilisez déjà des appareils HomeKit, tout va bien se passer. Comme beaucoup d’appareils HomeKit, elle va ajouter plusieurs choses : la caméra elle-même, mais aussi un détecteur de mouvements. Dans Maison, il y a finalement peu de réglages, mais par exemple la possibilité de recevoir une notification si la caméra est déconnectée. Bien évidemment, vous pouvez créer des notifications sur les détections de mouvement, ajouter des automatisations, etc. On peut aussi désactiver le voyant d’état et la vision nocturne.

Pas mal d’options





Avec HomeKit Secure Video, vous avez plusieurs choix pour deux cas possibles. HomeKit détecte en effet votre présence et propose donc des réglages différents si vous êtes chez vous ou absent. Dans les deux cas, vous pouvez désactiver totalement la caméra, n’activer que le détecteur de mouvements, activer la diffusion (sans enregistrement) et activer l’enregistrement dans le cloud. Vous pouvez d’ailleurs limiter l’enregistrement en fonction de la détection de personnes, d’animaux, de véhicules ou de colis (même si cette fonction n’est pas très utile en Europe).

Dans l’ensemble c’est complet, mais le défaut inhérent à ce fonctionnement vient du fait que ça ne fonctionne qu’avec des appareils Apple et un abonnement iCloud. C’est inutile avec un PC, un smartphone Android, etc. D’un point de vue de la vie privée, c’est un avantage, par contre : Eve n’accède pas à vos données, il n’y a pas d’abonnement chez eux, ni de compte, etc. Vous laissez les clés à Apple, mais la société – pour le moment – tend à protéger votre vie privée.

Pour autant, l’application Eve ajoute quelques petites options, avec la possibilité de régler la sensibilité du détecteur, sa durée d’activation et l’orientation de la caméra (si elle est placée à l’envers).

La qualité de l’image

C’est un peu souci, l’image. La première chose, très visible, c’est que c’est la déformation de l’objectif est élevée. Tout est courbé et c’est un peu gênant. Sur l’Omna, c’est nettement moins visible et finalement plus naturel. Mais au-delà de ce point, l’image est un peu moins bonne : la focale est plus courte et l’image plus bruitée, moins nette. Ca reste nettement meilleur que la eufy (heureusement, elle vaut nettement plus cher) mais c’est moins bon. C’est encore plus visible dans le noir : le projecteur infrarouge est plus fort et donc ce qui est proche (dans mon bureau) est surexposé. A l’usage, c’est évidemment moins un problème : on voit techniquement un peu plus loin.

Omna


Eve Cam


Omna


Eve Cam

Les captures viennent de l’application Maison sur le Mac, mais on voit bien le problème tout de même : l’Omna qui a plusieurs années est meilleure. Attention, elle sont côte-à-côte, donc c’est normal d’avoir un petit décalage latéral tout de même. Je ne suis pas au point de renvoyer la caméra, parce qu’elle a d’autres avantages pratiques, mais je suis un peu déçu quand même sur l’image.

La conclusion, c’est que c’est un produit qui n’est pas parfait mais qui fait ce qu’on lui demande avec une intégration excellente dans un environnement Apple. Son prix de départ est un peu élevé, mais elle est régulièrement en promotion. Par contre, au vu de la qualité, je pense que ma Netatmo Presence (qui a des défauts, comme une connexion au réseau Wi-Fi très perfectible) ne va pas être remplacée par la nouvelle caméra Eve annoncée récemment.

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