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Hier — 22 juin 2021Vos flux RSS

Intel lance deux nouveaux Core Tiger Lake-H35

Si les Intel Core Tiger Lake-H 8 coeurs ont attiré à eux les projecteurs avec leur positionnement intéressant en terme de performances par rapport à leur consommation, il existe une seconde gamme de puces annoncée en Janvier qui fonctionne un peu moins rapidement mais dont les compétences et le TDP sont particulièrement intéressants : les Tiger Lake-H35.

Core H35

Avec un fonctionnement sur 4 coeurs et 8 Threads, ces puces proposent un TDP plus bas puisqu’il démarre à 28 watts pour monter à 35 watts au maximum. C’est là que débutent les versions “H” qui proposent eux 8 cœurs et 16 Threads. Une différence majeure puisque les Tiger Lake H35 pourront intégrer des machines beaucoup plus menues que les “H” qui ont besoin de plus d’espace pour dissiper la chaleur qu’ils dégagent.

 Coeurs / ThreadsFréquences baseTurboCacheTDP
Core i7-11390H4 / 82.9 GHz – 3.4 GHz5 GHz12 Mo28W – 35W
Core i7-11375H4 / 83 GHz / 3.3 GHz5 GHz12 Mo28W – 35W
Core i7-11370H4 / 83 GHz / 3.3 GHz4.8 GHz12 Mo28W – 35W
Core i5-11320H4 / 82.5 GHz / 3.2 GHz4.5 GHz8 Mo28W – 35W
Core i5-11300H4 / 82.6 GHz / 3.1 GHz4.4 GHz8 Mo28W – 35W

En Janvier, Intel annonçait trois premières puces dans cette gamme, les Core i5-11300H, Core i7-11370H et Core i7-11375H. Le fondeur annonce donc deux nouvelles versions avec le Core i5-11320H et le Core i7-11390H. Deux optimisations des modèles précédents qui réussissent à embarquer plus de performances dans le même TDP.

Le Core i7-11390H propose ainsi la même architecture que le i7-11375H avec un circuit graphique Intel Iris Xe avec toujours 96 EU mais un peu plus rapide à 1.4 GHz contre 1.35 GHz pour le modèle précédent. Même chose pour le Core-11320H qui gagne 0.5 Ghz de plus sur son circuit graphique Intel. Toutes ces puces pourront employer de la DDR4-3200 ou de la LPDDR4x-4266.

Core H35

Rien de vraiment nouveau donc, mais une gamme qui s’étoffe et probablement le résultat d’une meilleure maitrise des processus de gravure d’Intel pour cette technologie 10 nanos SuperFin. On devrait voir débarquer ces  Tiger Lake-H35 dans diverses solutions ultramobiles d’ici la fin de l’année. Ce sont, à mon sens, les puces ayant le plus gros potentiel dans cette gamme de TDP chez Intel pour des solutions ultraportables et économes. Tant niveau performances par rapport à leur consommation que du point de vue services avec l’ensemble des fonctions annexes que la plateforme propose : Wifi6, Thunderbolt 4, PCIe Gen 4 et synergies avec les chipsets graphiques Nvidia. Il me tarde d’en avoir un sous la main. 

Intel lance deux nouveaux Core Tiger Lake-H35 © MiniMachines.net. 2021.

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ATEME Collaborates with Intel to Double Encoding Performance Incorporating Latest 3rd Gen Intel Xeon Scalable Processors

Par : Editor

ATEME, the leader in video delivery solutions for broadcast, cable TV, DTH, IPTV and OTT, announces today it has achieved breakthrough performance increase of its video encoders. By closely collaborating with Intel and harnessing the combination of Intel processors and ATEME encoders, ATEME’s customers will benefit from the delivery of up to 2x higher-performance encoding ...

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Beelink GTI11 : un nouveau MiniPC sous Tiger Lake Core i5-1135G7

Après le Minisforum TL50, c’est au tour du Beelink GTI11 d’embarquer un processeur Intel Core i5-1135G7 “Tiger Lake” au sein d’un MiniPC. La marque Beelink va lancer son produit via un financement participatif sous Indiegogo avant de proposer l’engin dans les canaux de distributions habituels.

Tiger Lake

On n’a donc pas encore tout les détails de la machine mais seulement ses grandes lignes. La puce Intel proposera 4 coeurs et 8 threads dans des fréquences de 2.4 à 4.2 GHz avec un TDP de 28 watts  et 8 Mo de mémoire cache. Elle embarquera également un circuit graphique Intel Xe très performant avec 80 Unités d’Execution et une fréquence maximale de 1.30 GHz. Cette puce intégrée dans de plus en plus de solutions de ce type, se comporte extrêmement bien dans ce genre de format. Elle est performante, rapide, propose un circuit graphique solide et ne dégage que peu de chaleur en fonctionnement. C’est un excellent support pour une nouvelle génération de minimachines grand public. Des engins capables de piloter aussi bien des jeux 3D que de lire des vidéos UltraHD et même 8K, le circuit graphique Intel Xe propose également un support très stable d’affichages multiples. D’un point de vue calcul, la puce est performante et peut venir à bout de la très grande majorité des tâches classiques et même des travaux un peu appuyés comme la retouche photo ou le montage vidéo.

Pour accompagner cette solution,  on retrouvera deux emplacements SoDIMM DDR4-2666 pour un maximum de 64 Go de stockage et un emplacement SSD M.2 2280 NVMe PCIe x4. De quoi se construire un engin performant et complet dans un encombrement qui, à en croire la photo d’illustration de Beelink, semble toujours aussi compact.

Beelink GTI11

Beelink GTI11 (INTEL 2021)

La machine devrait être déclinée en plusieurs versions de mémoire vive et de stockage et peut être même en barebone. Elle proposera un module Wifi6 accompagné de Bluetooth 5.x et une connectique encore floue mais dont les grandes lignes sont assez intéressantes avec un USB Type-C qui peut laisser entendre la présence d’un port Thunderbolt, de multiples ports USB 3.0, deux ports Ethernet 2.5G pilotés par une solution Intel et au moins une sortie vidéo HDMI 2.0 pour un affichage UltraHD HDR à 60 FPS.

Beelink GT-R

Beelink GT-R (AMD 2020)

Le Beelink GTI11 se pose comme une réponse au modèle Beelink GT-R lancé en 2020 qui fonctionnait grâce à une puce AMD Ryzen 5 3550H. On retrouve le même format de boitier et un tour sur le billet de ce produit nous montre les possibilités de ce type d’encombrement. Si l’unique image de la machine laisse croire à un châssis des plus compact, il semble être identique à celui de la version GT-R qui mesurait 16.8 cm de large pour 12 cm de profondeur et 3.9 cm d’épaisseur.

Beelink GT-R

Beelink GT-R (AMD 2020)

Au dos de ce Beelink GT-R, on découvre toutes les possibilités offertes par ce type de châssis. Il est fort probable que le nouveau Beelink GTI11 emploie le même genre de connectique et propose donc les même services. Je n’en mettrais pas ma fibre à couper pour le moment mais cela me semble logique de la part de la marque.

Enfin, l’engin sera compatible VESA pour être monté facilement au dos d’un écran. Comme d’habitude, je vous encourage à résister aux sirènes du financement participatif sur Indiegogo. Le Beelink GTI11 devant probablement être distribué dans la foulée dans les boutiques habituelles sensiblement au même prix voir moins cher au gré des promos. Sans les soucis liés au financement participatif et avec une livraison probablement aussi rapide.

Beelink GTI11 : un nouveau MiniPC sous Tiger Lake Core i5-1135G7 © MiniMachines.net. 2021.

Intel propose 2 milliards de dollars pour acquérir SiFive

Intel proposerait 2 milliards de dollars pour faire l’acquisition de SiFive. Le même montant engagé il y a 2 ans pour acquérir Habana Labs et intégrer ses capacités d’apprentissage pour Intelligence Artificielle. Tout n’est pas joué pour Intel qui peut essuyer un refus de la Start-up qui travaille au développement de solutions autour de l’architecture RISC-V. Celle-ci pourrait choisir une approche moins prédatrice en préférant lever des fonds.

RISC-V

RISC-V est une architecture complète, libre et indépendante. Cette ISA est pilotée par une fondation Suisse et développée par différentes marques qui n’ont pas de royalties à payer pour pouvoir la produire. SiFive fait partie de ces sociétés qui se sont penchées sur le berceau de RISC-V et qui commencent à voir les premiers éléments de leurs efforts porter leurs fruits. Spécialisée dans le développement de solutions pour des tiers autour de RISC-V, SiFive travaille pour le moment à la conception de puces sur mesures pour d’autres acteurs tout en développant sa propre gamme de silicium.

Intel aimerait beaucoup acquérir cette société et l’intégrer en son sein, elle fait pour cela une offre estimée à plus de 2 milliards de dollars. Pas mal pour une architecture et une société encore qualifiée d’immature par certains professionnels il y a seulement un an. SiFive est en effet le fruit d’une collaboration de chercheurs et la société ne brille pas particulièrement par le montant de son chiffre d’affaires. Ce qui compte pour ce type de société c’est son futur, celui qui pourrait amener des sociétés à bouleverser un marché en trouvant la puce sur mesures adaptée à son usage.

On l’a déjà vécu avec RISC-V. Xiaomi a intégré une solution de ce type dans ses fameux Mi Band au lieu de choisir une solution ARM plus classique. Et cela a été un vrai bouleversement pour le marché. En n’ayant pas à payer de royalties sur les ventes des puces ARM, Xiaomi a pu créer un produit au tarif hyper concurrentiel tout en proposant une offre complète et très autonome. Les Mi Band sont ainsi devenus les bracelets les plus vendus au monde et ont balayé la plupart de leurs concurrents entrée de gamme et même beaucoup de produits plus haut de gamme qui ne faisaient finalement pas beaucoup mieux qu’eux. 

Western Digital est un des investisseur de SiFive.

Ce genre de bouleversement de marché pourrait avoir lieu dans d’autres secteurs, aussi bien automobile que serveur en passant par la création de puces spécifiques comme celles équipant les solutions de stockage. Là où le nombre d’unités et la pertinence de l’offre pour chaque milliwatt dépensé compte. On imagine l’impact d’un tel bouleversement avec le monde ARM. Pour Western  digital par exemple, le basculement vers des puces RISC-V signifie non seulement la création de solutions parfaitement adaptées à l’usage demandé pour piloter ses éléments de stockage mais également la fin du gros chèque de royalties versé à ARM en fonction du nombre d’unités de stockage vendues. 

En rachetant SiFive, Intel rachèterait une expertise et un pied déjà bien engagé dans la porte de ce marché. La marque y voit une solution à faire fructifier mais probablement également une manière de contrer efficacement ARM sur différents secteurs. La possibilité de voir Nvidia racheter ARM étant également une drôle d’épée de Damoclès au dessus de la tête d’Intel sur des activités spécifiques comme le monde des serveurs.

Un élément qu’Intel, et son nouveau directeur/ingénieur Pat Gelsinger, ont probablement envie de pouvoir appréhender de manière sereine. RISC-BV pouvant servir d’assurance et d’amortisseur à toute transition du secteur.

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SiFive pas forcément intéressé par ce rachat

SiFive ne serait pas forcément ravi de la tournure de cette offre. La Start-UP préfèrerait peut être garder une certaine indépendance et avoir recours à des investisseurs avec des levées de fonds. Cela lui permettrait de continuer d’avancer peut être plus lentement mais vers le chemin tracé par ses concepteurs. La marque pourrait également avoir reçu des offres différentes de concurrents d’Intel. SiFive pourrait faire le pari de peser plus, beaucoup plus, d’ici quelques années.

Difficile de se prononcer sur ce poste, les dirigeants de SiFive qui accepteraient l’offre se verraient probablement devenir multi millionnaires tout en profitant d’un accès à des technologies et des services d’Intel très intéressants pour accélérer leur cadence et leur calendrier. D’autres acteurs sont également à prendre en ligne de compte. Plusieurs industriels et fonds d’investissements ont déjà investi dans le capital de SiFive pour le moment sans grand retour financier. L’aubaine d’un rachat pouvant infléchir sur les choix de la société.

Intel Capital est déjà partenaire de SiFive mais au même titre que Qualcomm, Samsung, Nvidia, Marvell, Google et bien d’autres qui ont également en tête une solution de repli de l’appétit d’ARM. Les forces en présence vont probablement avoir quelques jolies discussions dans les semaines qui viennent.

Source : Bloomberg

Intel propose 2 milliards de dollars pour acquérir SiFive © MiniMachines.net. 2021.

Intel NUC Beast Canyon : Premiers PC de bureau en 10 nanomètres

Annoncé lors du Computex 2021, le NUC Beast Canyon emploie le système de carte Compute Element de la marque afin de pouvoir évoluer facilement. Une première image des entrailles de l’engin nous montre la solution dans toute son… envergure.

NUC 11 Extreme

Le NUC Beast Canyon est l’offre haut de  gamme de la marque en terme de performances orientées jeu. L’engin est capable d’embarquer une carte graphique plein format ainsi que des éléments secondaires de stockage. Il tient dans un format 8 litres, ce qui en fait un châssis plus conséquent que son prédécesseur.

 Coeurs/ThreadsFréquencesTDPCacheEU
Core i9-11900KB8/163.3/4.90 GHz65 W24 Mo32
Core i7-11700B8/163.2/4.80 GHz65 W24 Mo32
Core i5-115006/122.7/4.6 GHz65 W12 Mo32
Core i3-11100B4/83.6/4.4 GHz65 W12 Mo16

Point important de cette offre, les cartes Compute Element de cette gamme pourront accueillir les toutes nouvelles puces Intel Tiger Lake Core i9-11900KB mais également  des solutions Core i3-11100B, Core i5-11500B et Core i7-11700B. Ces processeurs “B” qu’Intel lance en toute discrétion sont très intéressants. Outre le modèle “i9 KB” qui est particulier avec des fonctions avancées notamment pour l’overclocking, les autres ressemblent à des déclinaisons de processeurs de bureaux sur des sockets mobiles de type BGA. Ce sont les premiers processeurs Intel de bureaux en 10 nanomètres du marché.

Intel NUC Hades Canyon

Le NUC Hades Canyon sous Kaby Lake-G

Ce n’est pas la première fois qu’Intel propose des puces particulières pour un de ses NUC Gaming. On se souvient de la chimère qu’étaient les processeurs Intel Kaby Lake-G, ces puces mélangeant un processeur Intel avec un circuit graphique Radeon. Une solution de temporisation le temps que les équipes d’Intel se remettent au niveau de l’offre d’AMD avec leur Gen12. Solution qui n’a pas duré longtemps et qui a été intégrée dans le NUC Hades Canyon pour son lancement. Est-ce que ces puces “B” seront intégrées dans d’autres machines ? Ce serait une excellente nouvelle car leur rapport performances / TDP semble excellent pour construire des solutions compactes aujourd’hui. Et cela malgré leur socket FCBGA1787 qui les réserve à des machines non évolutives.

On n’a pas encore plus d’informations sur la fiche technique de ces Beast Canyon et comment ils seront livrés en barebone ni à quel prix. Mais nul doute, au vu des processeurs choisis, qu’il ne s’agira pas de solutions entrée de gamme d’un point de vue tarif. Le ratio performances/encombrement sera, dans tous les cas, assez spectaculaire.

Intel NUC Beast Canyon : Premiers PC de bureau en 10 nanomètres © MiniMachines.net. 2021.

Intel annonce le NUC Beast Canyon ou NUC 11 Extreme

La gamme Next Unit of Computing s’agrandit encore, avec un nouveau format plus proche du grille pain que de la petite pile de boitier de CD. Le NUC 11 Extreme est le successeur du Ghost Canyon ou NUC 9 Extreme. Il embarquera une puce Intel Tiger Lake-H et pourra prendre en charge les circuits graphiques externes classiques.

NUC 11 Extreme

C’est un des points les plus importants mis en avant par le fondeur. Le boitier est certes plus large qu’auparavant avec un encombrement de 8 litres mais il est désormais capable de prendre en charge des cartes graphiques de taille standard, même dans les formats les plus longs. Une différence majeure avec le NUC 9 Extreme qui devait limiter sa compatibilité avec les modèles les plus longs du marché. Modèles qui ont tendance à prendre de plus en plus de volume avec les dernières générations de puces graphiques.

Evidemment, cela jouera en sa défaveur d’un point de vue compacité, le NUC 11 Extreme est plus haut, plus large et plus profond que les modèles classiques et même que les modèles gaming de la marque. Cette branche particulière de la gamme NUC répond sans aucun doute à des demandes spécifiques du marché. La clientèle d’Intel sur ce segment étant attachée à une recherche de performances sans trop de compromis.

NUC Ghost Canyon

Le NUC 9 Extreme

La machine emploie toutefois la plateforme Intel NUC Compute Element, ces cartes d’extensions qui contiennent la partie “logique” de l’engin. Processeur soudé à un PCB particulier mais composants secondaires sur sockets et slots. Il est donc possible, voir  très probable, que les propriétaires de solutions NUC 9 puissent faire évoluer leur machine en NUC 11 Extreme.

On n’a pas encore le détail officiel de tous les processeurs accessibles à ces nouvelles solutions, les Tiger Lake-H sont assez variés et il est possible qu’Intel vise large sur ces gammes pour répondre à toutes les demandes. On sait déjà que les puces Intel Core i5, i7 et i9 seront de la partie, de précédentes fuites sur le kit “Driver Bay” qui l’équipe nous laissent entrevoir des engins très complets.

NUC 11 Extreme

Deux slots SoDIMM permettront d’embarquer un maximum de 64 Go de RAM en DDR4-3200. Trois slots M.2 seront disponibles avec un 2280 PCIe NVMe X4 Gen4 et deux slots M.2 2280 NVMe PCIe X4 Gen3 également compatible SATA. Des foncions RAID-0 et RAID-1 seront possibles sur ces SSD qui pourront également embarquer des solutions Intel Optane. L’engin proposera une sortie HDMI 2.0b par défaut, en plus des sorties d’une éventuelle carte graphique indépendante et pourra également compter sur deux ports Thunderbolt 4 qui lui permettront de piloter 3 affichages UltraHD par défaut. 

Suivant les modèles de NUC 11 Extreme, la machine embarquera un Ethernet de 2.5 ou de 10 Gb associé à un Wifi6 Intel AX210 proposant églament du Bluetooth 5.0. Et 6 ports USB 3.1 Gen2 Type-A seront disponibles à l’arrière de la carte et deux ports USB 2.0 et deux USB 3.1 seront disponibles sous format broche sur le NUC Compute Element. On les voit en façade de l’image avec un lecteur de cartes SDXC. 

En compagnie d’une solution graphique externe classique, ces puces devraient faire un excellent travail. Le gros avantage en ce moment de ces solutions “évolutives” étant de pouvoir recycler des cartes plus anciennes en attendant des jours meilleurs sur ce marché.

Dernier détail, Intel a intégré une façade avec des LEDs RGB illuminant son logo “Tête de mort” habituel. Les personnes allergiques à ce type d’affichage pourront tout simplement désactiver l’éclairage pour le voir disparaitre.

Intel annonce le NUC Beast Canyon ou NUC 11 Extreme © MiniMachines.net. 2021.

Core i7-1195G7 et Core i5-1155G7 : deux nouveaux venus chez Intel

Les Core i7-1195G7 et i5-1155G7 profitent du lancement du Computex 2021 pour faire leur apparition au catalogue d’Intel. Ce sont deux puces qui se situent au dessus des propositions précédentes d’Intel. Le Core i5 coiffe le i5-35G7 et le Core i7 passe au dessus de l’actuel 1185-G7 tout en proposant les mêmes bases d’architecture.

Tiger Lake

Cela ressemble donc fortement à des optimisations de processus qui ont permis à Intel de proposer des puces plus hautes en fréquence. Le Core i7-1195G7 est un 4 coeurs et 8 threads fonctionnant de 12 à 28 watts avec une fréquence de base de 2.9 GHz et un boost atteignant le 5 GHz. Il proposera 96 Unités d’Execution à une fréquence maximale de 1.4 GHz et un cache de 12 Mo. Le précédent Core i7-1185G7 propose les mêmes éléments mais ses fréquences vont de 3 à 4.8 GHz pour les coeurs processeur et 1.35 GHz pour la partie graphique Intel Iris Xe.

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Le nouveau Core i5-1154G7 est toujours un 4 coeurs et 8 threads avec le même TDP mais sa fréquence de base est de 2.5 GHz avec un Boost à 4.5 GHz. Son circuit graphique passe à 1.35 GHz. C’est là aussi de légers gains face à la solution précédente qui fonctionnait qui tourne de 2.4 à 4.2 GHz avec un circuit graphique à 1.3 GHz.

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Rien de très innovant donc mais une sympathique évolution des puces qui “promet” de rivaliser avec les solutions 15 watts d’AMD sur  certains postes. Une analyse qu’il faut tempérer par l’enthousiasme sans borne d’Intel à propos de ses puces mais un progrès net par rapport à des solutions comme le Ryzen 7 5800U en 8 coeurs et 16 Threads. On voit également dans l’annonce d’Intel au sujet de son Core i7-1195G7 un gros focus sur la création de contenu avec la mise en avant de ses fonctions d’Intelligence Artificielle et dans le traitement vidéo avec  Intel QuickSync.

Intel Core i7-1195G7

Mais aussi dans le jeu vidéo avec une sélection de titres mettant en avant les qualités des puces Intel. A noter cependant que la marque précise que les plateformes peuvent varier et qu’il est fort possible que certains scores moins flatteurs aient été écartés de cette présentation pour laisser le Core i7 tout à son avantage.

EVO Tiger Lake

Intel mise toujours sur une proposition globale

Les nouveaux venus seront toujours au coeur de la stratégie EVO du fondeur. Chaque acheteur d’un des nombreux ultraportables attendus autour de ces puces, plus de 60 modèles sont attendus pour les vacances chez les principaux fabricants mondiaux que sont Acer, Asus, Lenovo, HP et MSI, pourra compter sur des déploiements dans des plateformes EVO. ce qui signifie une enveloppe de services complets avec la présence de Thunderbolt 4, une autonomie mesurée et autres spécificités comme la biométrie ou la connectivité en Wifi6.

Intel 5G 5000

Intel ajoute d’ailleurs une nouvelle solution de connexion sans fil avec son modem Intel 5G 5000. Une carte M.2 qui offrira une compatibilité avec l’ensemble des réseaux 5G mondiaux1.  Cette nouvelle carte est une vraie touche à tout puisqu’elle annonce une compatibilité totale avec le monde Windows mais également avec Linux et ChromeOS. C’est également un des premiers résultats du travail mené en commun avec Mediatek. Intel n’est en effet pas le fabricant de cette solution ni son développeur. Il ne fait que coller son nom dessus tout en proposant ses technologies et son expertise. Mediatek fabrique donc la partie logicielle de cette offre et le module en lui même est construit  par le Chinois Fibocom.

La carte permettra sans doute de fabriquer plus simplement des machines connectées, capable d’accrocher aussi bien des réseaux 5G que 4G et disposant d’une fonction eSIM. 

Elle permettra également à Intel de disposer d’une solution peu chère à intégrer dans son offre. Le fabricant qui veut construire un ultraportable proposant un bon rapport services/prix aura le choix entre la plateforme Intel qui n’aura pas forcément a rougir devant les performances d’AMD mais qui embarquera d’office des fonctions comme du Thunderbolt 4.0, du Wifi6, devra assumer une autonomie minimale et, pour quelques dollars de plus dans l’équation, proposera de la 5G en plus du reste. Un argument solide sur des engins pensés pour la mobilité avant tout et non pas forcément pour la performance brute.

Core i7-1195G7 et Core i5-1155G7 : deux nouveaux venus chez Intel © MiniMachines.net. 2021.

Open Image Denoise 1.4 : des améliorations très nettes pour vos rendus

Par : Shadows

Open Image Denoise, la librairie de denoising open source d’Intel destinée à éliminer le bruit d’images rendues par raytracing, passe en version1.4.

La nouvelle version améliore la netteté, ajoute le support d’un système de pré-filtrage, réduit l’usage mémoire et s’initialise plus rapidement.

Ci-dessous, un aperçu concret des résultats avec le rendu brut, le résultat obtenu avec Open Image Denoise 1.3, puis avec la version 1.4 sans puis avec pré-filtrage. L’amélioration est particulièrement notable sur les détails fins, au niveau du verre et du tissu.

La librairie est disponible sur le site officiel, et la mise à jour sera logiquement bientôt déployée dans les logiciels qui font appel à cette librairie, comme Blender (via le node Denoise).
Plus largement, ces progrès prouvent que les systèmes de réduction du bruit ont encore une marge de progression importante.

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nxtedition and Singular.live partner for automated graphics

Two companies with similar visions collaborate to meet real user needs Broadcast specialist nxtedition has formed a partnership with Singular.live, the cloud-native graphics platform. Together, users will be able to add dynamic, responsive graphics and overlays into playout timelines in an HD-SDI/IP environment, greatly adding to the operational convenience as well as connecting information and engagement into the live ...

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Radio Televisyen Malaysia (RTM) installs Densitron IDS

Crawley, UK, 18 May 2021 – Densitron, the global leader in innovative Human Machine Interaction (HMI) and display technology, has announced that Radio Televisyen Malaysia (RTM), has installed a comprehensive Intelligent Display System (IDS) from Densitron for its broadcast facilities in Kuala Lumpur. IDS is a vendor agnostic control and display layer that integrates with, ...

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Intel Optane H20 : Cache et stockage sur le même support M.2

Optane H20

L’Intel Optane H20 est une évolution du concept d’Intel existant depuis 2017. La marque présentait à ses début une mémoire cache très rapide capable d’accélérer un disque mécanique. L’idée étant de bénéficier de performances largement supérieures à ce que pouvait délivrer ce type de dispositif tout en conservant les capacités plus importantes des disques. L’Optane H20 est désormais une solution “tout-en-un” proposant aussi bien le stockage et la mémoire cache.

Optane H20

L’idée est de proposer un “Super SSD” mélangeant les deux technologies maitrisées par Intel. D’un côté de la mémoire cache et persistante hyper rapide Optane et de l’autre un SSD QLC NAND qui propose une grosse capacité dans un minimum d’espace. Les deux ensembles de composants étant intégrés sur le même support M.2 2280 PCIe NVMe avec leurs gestionnaires respectifs. Sur un portable, par exemple, mais également au sein de MiniPC comme les NUC, un seul composant permettra de profiter d’un stockage système avec un excellent rapport performance / encombrement.

Optane H20

Deux formules d’Optane H20 vont être proposées au public. Toutes deux avec 32 Go de mémoire cache assemblée à 512 Go ou 1 To de stockage QLC. Ce type de solution permettra de conjuguer d’excellents débits en PCIe 3.0X4 avec une capacité confortable. Le tout monté sur un SSD dont les composants ne seront présents que sur une seule face. Ce qui permettra l’intégration du dispositif dans des machines très fines.

Il nous manque pour le moment les informations concernant les tarifs de ces solutions, c’est le point clé qui déterminera leur intérêt face à un SSD “classique”. La distribution devrait commencer vers la fin du mois de juin prochain et nous saurons à ce moment comment seront placées ces solutions Optane H20 vis à vis de la concurrence.

Source : Intel

Intel Optane H20 : Cache et stockage sur le même support M.2 © MiniMachines.net. 2021.

Tiger Lake-H : 5 nouveaux processeurs pour le jeu et la création mobile

Lancés en Janvier, les trois premiers processeurs Intel Tiger Lake-H établissaient une consommation située entre 12 et 35 watts pour des machines clairement calibrées de manière à ménager une excellente autonomie et un bon niveau de performances. Ces 5 nouvelles puces vont proposer un nouveau niveau de performances au détriment de l’autonomie globale des machines.

Core-H

Fini le 12 watts qui passe à 35 watts au besoin, ces Tiger Lake-H sous architecture Willow Cove consomment plus mais délivrent des performances plus élevées. De 35 à 65 watts, les 5 puces se résument dans un tableau de plus en plus compliqué à lire. Il faut retenir que leur TDP de base est de 45 watts  et qu’il est possible de le baisser à 35 watts de manière dynamique. On trouvera ainsi le moyen d’ajuster les dépenses en énergie suivant les besoins de l’utilisateur en fonction de son utilisation.

Tiger Lake-H

L’entrée de gamme est un Core i5-11260H avec 6 cœurs et 12 threads. Sa fréquence de base est de 2.6 GHz, 2.1 Hz à 35 watts de TDP,  mais il pourra monter à 4.4 GHz sur 2 cœurs et à 4 GHz sur tous ses cœurs. Il proposera un cache de 12 Mo. Le Core i5-11400H utilise la même architecture de cœurs et de cache mais monte un poil plus haut. 100 MHz en plus en fréquence sur tous les postes.

Le Core i7-11800H passe à 8 cœurs et 16 threads avec une fréquence de base de 2.4 GHz, 1.9 GHz à 35 watts, 4.6 GHz sur 2 cœurs et 4.2 GHz sur tous les cœurs. Son cache double avec 24 Mo. Le Core i9-11900H assume lui 2.5 GHz en fréquence de base, 2.1 GHz à 35 Watts, 4.9 GHz sur 2 cœurs, 4.4 GHz sur ses 8 cœurs.

Enfin le Core i9-11980HK pousse plus loin la même combinaison avec 2.6 GHz de fréquence de base, 3.3 GHz à 35 watts de TDP, 5 GHz sur 2 cœurs et 4.5 GHz sur ses 8 cœurs. Il embarque également 24 Mo de cache et consommera jusqu’à 65 Watts de TDP.

Tiger Lake-H

Tout cela devrait amener une évolution de performance d’environ 19% par rapport aux puces équivalentes en Comet Lake-H tout en profitant du circuit Intel Xe de la onzième génération, la prise en charge du Thunderbolt 4, le Wifi 6E et le PCIe Gen 4. Bref une base solide pour construire des machines efficaces et performantes. Le marché ne s’y est d’ailleurs pas trompé et la majorité des grandes marques ont répondu à l’appel. Annonçant au passage plus de 80 modèles différents qui devraient commencer leur commercialisation d’ici quelques jours.

Tiger Lake-H

A quoi peut t-on s’attendre avec cette gamme Tiger Lake-H ? Des portables de jeu et des machines créatives toujours plus portables et légères, une excellente connectique, des services évolués et toujours plus de performances. Au menu, on notera la possibilité de piloter des écrans allant jusqu’à 360 Hz1 mais également un bémol technique.

Tiger Lake-H

Afin d’économiser quelques watts de TDP au profit de la partie calcul, Intel a décidé de réduire la voilure sur la partie graphique de sa puce. Le chipset graphique Intel Xe est donc limité à 32 EU ce qui est paradoxalement beaucoup moins qu’un Core i7-1165G7 moins puissant qui en dénombre pas moins de 96. Sa fréquence de base sera de 350 MHz et il pourra monter à 1.45 Ghz.

Tiger Lake-H

La raison est somme toute logique, ces Core sont pensés pour fonctionner avec un circuit graphique externe, qu’il soit signé par AMD ou Nvidia, pour fonctionner. Intel le sait et le prend en compte afin d’offrir de meilleurs résultats aux joueurs comme aux créateurs. On ne profitera du circuit graphique Intel Xe que sur son bureau pour les tâches basiques et le multimédia et dans ces usages précis, les 32 Executions Units sont bien suffisantes. Et ce, même si l’on doit piloter plusieurs écrans en UltraHD.

On va attendre de voir ce que vont nous proposer les constructeurs avec ces nouveaux processeurs. Un point sensible est désormais clairement mis en avant par Intel. Celui d’un ensemble très soutenu de performances et de fonctionnalités. Si la marque a pendant longtemps joué sur la corde sensible de la performance et du Mégahertz, la puissance des nouveaux processeurs AMD Ryzen a mis à bas cette stratégie de communication. Intel joue donc sur les services au maximum : promesse de Wifi rapide, de mémoire cache Optane, de Thunderbolt  et autres fonctionnalités annexes. Des éléments qu’AMD a du mal à proposer puisque beaucoup de choses sont verrouillées par Intel. Et des éléments qui peuvent faire mouche chez certains clients pour qui le meilleur score aux benchmarks n’est pas l’Alpha et l’Omega. Pouvoir profiter d’un débit et de connectique efficaces au quotidien sur un portable avec un seul port Thunderbolt vaut probablement autant qu’un podium en performances brutes dans un benchmark.

Tiger Lake-H : 5 nouveaux processeurs pour le jeu et la création mobile © MiniMachines.net. 2021.

Le circuit graphique Intel DG2 au coeur des portables en 2021 ?

Intel DG2, la prochaine génération de solution graphique du fondeur, commence à laisser des traces sur la toile. Le site Igor’s Lab indique que le futur de ce circuit graphique pourrait se conjuguer au cours de l’année.

Les premiers ordinateurs portables équipés de puces Intel DG2 seraient prévus pour la fin de l’année. Des machines qui additionneraient les processeurs Intel Alder Lake-P à ces nouveaux circuits au travers d’une connexion PCIe 4.0 x12. Une solution qui fonctionnerait donc à la manière d’un circuit graphique externe mais avec une association directe entre le processeur et le circuit graphique.Intel DG2

Si je ne m’attend pas à un monstre de performances par rapport aux solutions les plus haut de gamme actuellement sur le marché et à venir, on peut imaginer, par contre, une solution économiquement intéressante. On ne sera pas au niveau des puces les plus rapides des concurrents mais on pourrait découvrir des solutions en concurrence des circuits entrée de gamme des GTX de Nvidia, par exemple. Avec le gros avantage d’être une solution “prêt à porter” d’Intel. La marque dessinant une carte mère proposant un agencement de ses circuits, afin d’en tirer le meilleur parti. Les constructeurs pouvant alors s’emparer de ces plans pour proposer leurs propres machines. Cette étape facilitée, associée à l’achat de puces 100% Intel, permettrait de baisser le prix global d’un engin. Si l’Intel DG2 propose des performances équivalentes à celles d’un circuit GTX, on pourrait donc y trouver un intérêt économique.

Les solutions les plus légères de cette nouvelle gamme devraient embarquer 4 Go de mémoire vive dédiée et 128 unités d’exécution mais le modèle le plus évolué pourrait profiter de 16 Go de mémoire vive dédiée et 512 EU. Evidemment, les fréquences des différents modèles d’Intel DG2 évolueraient en fonction des modèles.

Le site détaille 5 modèles différents de manière poussée :

https://www.igorslab.de/

On remarque tout de même une consommation assez élevée avec 100 watts de TDP pour les puces les plus évoluées. Les solutions les plus entrée de gamme n’ont pas encore livré tous leurs secrets.

Le circuit graphique Intel DG2 au coeur des portables en 2021 ? © MiniMachines.net. 2021.

Intel Atlas Canyon NUC : des minimachines sous Intel Jasper Lake

Les NUC Atlas Canyon d’Intel ou NUC 11 Essential vont se positionner comme une solution professionnelle entrée de gamme particulièrement intéressante chez le constructeur. La gamme Jasper Lake se positionne sur des TDP très bas, oscillant entre 6 et 15 watts avec une grosse majorité de 6 et 10 watts. Trois puces semblent avoir été retenues pour cette gamme.

NUC 11 Essential

Le Pentium Silver J6005 qui développe 4 coeurs et autant de Threads, le Celeron J5105 sur la même base mais avec des fréquences moins élevées et le Celeron J4505 en double coeur et double threads. Vous trouverez le détail des particularités de ces puces sur ce billet qui liste les spécificités de la gamme Jasper Lake. Le gros point clé de ces puces gravées en 10 nanomètres étant leur architecture Tremont qui devrait leur apporter un gain de puissance significatif (+30%) par rapport à la gamme Gemini Lake Refresh.

Jasper Lake

Intel se focalise sur les trois puces les plus rapides de son catalogue, celles fonctionnant en 10 watts de TDP. Un détail qui les écartera d’un fonctionnement sans ventilation pour plus de sécurité au sein de ce genre de minuscule châssis. La marque aurait pu prendre le risque de les proposer dans des solutions fanless, certains constructeurs le font avec des puces 10 watts sans problèmes, mais a préféré ventiler son boitier. Il va sans dire que des fabricants auront tôt fait de proposer des châssis capables d’encaisser ces 10 watts de manière passive.

Le châssis de ces NUC Atlas Canyon mesurera 13.5 cm de large pour 11.5 cm de profondeur et 3.5 cm d’épaisseur, un format véritablement passe partout pouvant se glisser facilement n’importe où. Les machines pourront embarquer jusqu’à 16 Go de DDR4-2933 en double canal ainsi qu’un stockage au format M.2 2280 compatible à la fois avec un format PCIe X4  NVMe et SATA. Intel proposera également 64 Go de mémoire eMMC en option sur certains modèles mais aucune option de baie 2.5″ SATA ne sera proposée. La vocation de ces machines étant plus orientée, semble t-il, vers un usage “pro” et moins multimédia, le recours à un stockage secondaire est moins important. Intel vise avec cette gamme le marché des clients légers. Le terme Essential de cette appellation NUC 11 n’est pas anodin, il s’agit de modèles aux performances basiques face au reste de la gamme.

On retrouve presque la connectique classique des NUC avec un port HDMI 2.0b, un DisplayPort 1.4, quatre ports USB 3.1 Type-A, deux ports USB 2.0, un port Ethernet Gigabit et des sorties jack audio 3.5 mm séparées. Les NUC Atlas Canyon proposeront également un module Wifi6 et Bluetooth 5.2. Pas de port USB Type-C, pas de lecteur de cartes, la vocation pro des engins se dessine même jusqu’au choix du port jack qui n’est pas unifié pour une plus large compatibilité avec les solutions de casque micro en entreprise.

Les engins proposeront également 9 pins pour adapter le panneau avant de LEDs et de boutons suivant les besoins. Les cartes mères des NUC Atlas Canyon seront, comme les modèles actuels, proposées seules pour être intégrées dans divers boitiers. 

AC8

Le boitier AC8 sous processeur Intel Jasper Lake

A noter que ces NUC Atlas Canyon ne seront pas disponibles avant… le premier trimestre 2022. La faute aux capacités de production limitée actuelles du marché. Intel se focalise surement sur des machines plus importantes et ne privilégie pas ces machines entrées de gamme. A noter qu’un constructeur “noname” a investi la gamme de puces Intel Jasper Lake avec le AC8, un engin plus proche du format NUC grand public classique et qui fonctionne de manière totalement passive.

Source : FanlessTech

Intel Atlas Canyon NUC : des minimachines sous Intel Jasper Lake © MiniMachines.net. 2021.

AC8 : un MiniPC qui explore la galaxie Intel Jasper Lake en fanless

Ne comptez pas acheter un MiniPC AC8 en tant que particulier, c’est un engin qui se négocie pour un minimum de 40 pièces sous cette appellation. C’est par contre une machine que l’on devrait découvrir sous d’autres noms chez des marques tierces.

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Le point intéressant avec ce AC8 est qu’il se développe autour de la gamme Jasper Lake d’Intel. Des puces à basse consommation fonctionnant entre 6 et 15 watts de TDP. On retrouve ainsi sept options de processeurs pour ces machines :

ProcesseurCores/ThreadsFréquencesCache L2TDP
Celeron N50954/42/2.9 GHz4 Mo15W
Pentium Silver N60054/42/3.3 GHz4 Mo10W
Celeron N51054/42/2.8 GHz4 Mo10W
Celeron N45052/22/2.9 GHz4 Mo10W
Pentium Silver N60004/41.1/3.1 GHz4 Mo6W
Celeron N51004/41.1/2.8 GHz4 Mo6W
Celeron N45002/21.1/2.8 GHz4 Mo6W

Sept puces dont le dernier Celeron N5095, une solution qui vient tout juste d’être lancée et qui propose quatre cœurs et autant de threads jusqu’à une fréquence de 2.9 GHz avec 4 Mo de cache pour un TDP de 15 watts. Comme le reste de la gamme Jasper Lake, elle utilise un circuit graphique Intel de onzième génération pour proposer un bon mix de performances, de prix et de consommation. C’est très impressionnant car si les puces 6 watts sont dissipées passivement de manière assez classique, je suis surpris de voir une puce ayant un TDP de 15 watts gérée de cette façon. 

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Les AC8 proposent deux banques SoDIMM pour un maximum de 32 Go de mémoire vive même si les spécifications des puces chez Intel les limitent officiellement à 16 Go1 . Le stockage embarqué se fait via un slot M.2 2280 sans le détail de ses compatibilités ainsi que par un lecteur de cartes MicroSDXC. Je suis surpris au vu de la taille de cette gamme d’engin, de ne pas avoir un emplacement 2.5″ SATA en plus mais c’est peut être dû à un dissipateur de processeur très généreusement proportionné. Cette image de la carte mère, aussi minuscule soit t-elle, laisse tout de même voir un port SATA en bas à droite pour connecter ce type de solution. Un oubli sur la fiche technique ou un défaut d’espace pour embarquer un stockage supplémentaire ?

La connectique comporte tout le nécessaire demandé à un MiniPC aujourd’hui et même plus. L’engin a clairement été pensé avec une aspiration pro à en juger par la prise VGA rescapée qui traine encore sur son flanc arrière. Elle rejoint une sortie HDMI 2.0 et un DisplayPort plus modernes capables de gérer des définitions UltraHD en 60 Hz. La partie audio est gérée par des ports jack classiques avec une séparation sortie et entrée micro. 

On retrouve également un port Ethernet Gigabit, un second port M.2 pour un module Wifi et Bluetooth et pas moins de six ports USB Type-A. Deux en USB 2.0 et quatre en USB 3.0. Le tout entre dans un châssis de 12.7 cm de large comme de profondeur pour 4.8 cm d’épaisseur tout de même. Enfin, un port antivol est présent pour sécuriser l’engin.

AC8

Le boitier est en plastique, avec des alvéoles percées sur le dessus du AC8 ainsi que des ouvertures de tous les côtés pour laisser son dissipateur s’aérer. J’avoue avoir de gros doutes sur la dissipation d’un processeur affichant un TDP de 15 watts dans ces conditions mais sans images de ses entrailles, je ne me prononcerai pas pour le moment.

Annoncé chez GlobalSources, on le trouve à différents tarifs en format barebone, c’est à dire sans mémoire ni stockage. Le AC8-5095 sous processeur Jasper Lake du même nom, est ainsi annoncé à 110$ pièce si vous en achetez 40 unités au minimum. Evidemment ce tarif est en sortie d’usine, il ne comprend ni l’emballage sur mesures éventuel, ni le transport ni les taxes. Le modèle d’AC8 sous Pentium 6005 est proposé à 210$ l’unité dans les mêmes conditions.

AC8

A noter par ailleurs, comme je vous le disais pendant la série sur la VPC, que le mythe de l’achat groupé est encore une fois ici bien illustré. Le passage de 99 unités à 100 unités fait baisser le prix unitaire d’une machine de 10$ pièce. Acheter 500 unités le baisse encore de 5$. Ce n’est pas en se groupant à 15 ou 30 que l’on pourra donc obtenir un rabais conséquent aujourd’hui. Même en réunissant 500 personnes, un acheteur ne gagnerait que 15$ de rabais par rapport au prix de base de l’engin, sachant que derrière cela demande beaucoup de logistique et de frais de port… le jeu n’en vaut clairement plus la chandelle.

Repéré par CNX-Software sur GlobalSources

AC8 : un MiniPC qui explore la galaxie Intel Jasper Lake en fanless © MiniMachines.net. 2021.

Artificial Intelligence Specialist DGene Launches in Hollywood

Future tech company offers AI solutions for content creation, including virtual actors, virtual production, visual effects, and film restoration.   LOS ANGELES—DGene, a Silicon Valley and Shanghai-based developer of AI technology, has launched operations in Los Angeles. The company is creating software and services that leverage artificial intelligence and computer vision for entertainment content creation. ...

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L’Intel Iris Xe MAX débarque chez les petits constrcteurs

Pas moins de deux machines “noname” viennent de lister le nouveau chipset graphique Intel Iris Xe Max sur le marché Chinois. Je dis noname car, à bien y regarder, il semble que ce Chuwi CoreBook Xe et son compère le Teclast T.Bolt 10 DG, soient en réalité la même machine. Une solution OEM fabriquée par un tiers que les deux marques vont proposer avec leur logo. 

Teclast T.Bolt 10 DG

Il s’agit à chaque fois de 15.6″ à bordures relativement fines mais dont on n’a pas les dimensions ni le ratio encombrement / écran. La définition est un classique FullHD employant une dalle IPS standard. Pas de prix pour les deux engins qui sont tous juste annoncés. Ils sortent, je suppose, de la même usine de production. L’annonce très rapprochée des deux 15.6″ semble coïncider avec la mise sur le marché de ce modèle et il n’est pas exclu que d’autres marques, d’autres variantes, soient également disponibles.

Teclast T.Bolt 10 DG

Les deux solutions embarquent tout l’équipement mis à disposition par Intel pour proposer une solution viable. On retrouve en effet tout un attirail aux armes du fondeur.

Intel Iris Xe MAX

Les classiques avec un processeur et un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 mais également le nouveau circuit graphique embarqué Intel Iris Xe MAX qui prend la place d’une solution type Nvidia GeForce MX.

Chuwi Corebook Xe

Sur le Chuwi Corebook Xe, on découvre un processeur Core i5-10210U qui développe 4 coeurs et 8 threads cadencés de 1.6 à 4.2 GHz. Une puce de dixième génération gravée en 14 nanomètres et développant 15 watts de TDP. Sur le Teclast T.Bolt 10 DG, on retrouvera un Core i7-10510U allant de 1.8 à 4.9 GHz. Il est fort possible sue les deux solutions proposent des puces équivalentes dans différentes déclinaisons.

Le Chipset graphique indépendant Intel Iris Xe Max proposera, de son côté, 96 Unités d’Execution et 4 Go VRAM dédiée. Il sera associé, du moins pour la version Teclast dont on a quelques détails techniques, à 8 Go de mémoire vive DDR4 et 256 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Un second emplacement M.2 SATA 3.0 permettra d’étendre le stockage sur ce modèle.

Teclast T.Bolt 10 DG

Le reste des options est assez complet avec un clavier – QWERTY- rétro éclairé sur 3 niveaux comprenant un pavé numérique, un grand pavé tactile de 12.5 x 7.8 cm, un système de refroidissement comprenant un double caloduc et un double ventilateur et une connectique assez complète.

Teclast T.Bolt 10 DG

On retrouve en effet un port USB Type-C (Thunderbolt ?), deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 2.0, un Ethernet Gigabit, un HDMI, un port jack audio 3.5 mm et un trop rare lecteur de cartes SDXC. Le Teclast T.Bolt 10 DG devrait peser 1.82 Kg, pas d’informations pour le Chuwi Corebook Xe.

Des engins intéressants à suivre suivant leurs performances et, évidemment, leurs tarifs.

Sources : Teclast via Liliputing

L’Intel Iris Xe MAX débarque chez les petits constrcteurs © MiniMachines.net. 2021.

Intel NUC11 Extreme Compute Element sous Core 11e Gen

On retrouve ici un MiniPC modulaire et évolutif construit autour d’une carte très spécifique Compute Element. Sorte de carte fille embarquant en son sein un processeur Intel de onzième génération, deux supports mémoire et deux slots M.2 pour le stockage, entre autre choses. Le NUC11 Extreme “driver Bay” prendra donc la suite après l’actuel NUC9 “Ghost Canyon” actuellement commercialisé.

L’idée d’Intel avec ces machines prend tout son sens ici puisque le matériel est intégré sur une carte unique qui vient s’enficher dans un slot spécifique au sein d’un boitier du constructeur ou de ses partenaires. Un précédent modèle compatible pourra donc être modifié et les NUC 9 pourront passer au NUC 11 Extreme le temps de remplacer une unique carte.

NUC11 Extreme

Trois processeurs seront disponibles dans cette gamme avec des puces de onzième génération en Core i5, Core i7 et Core i9 de la série H d’Intel. La mémoire pourra atteindre 2 x 32 Go de DDR4-3200 en double canal et le stockage sera possible grâce deux slots M.2 2280 PCIe NVMe X4 Gen3 compatibles SATA 3.0. Des options de RAID-0 et RAID-1 seront disponibles comme la prise en charge d’un cache Intel Optane. Un troisième port M.2 2230 accueillera, par défaut, une carte Wifi6 Intel AX210 proposant du Bluetooth 5.0.

NUC Ghost Canyon

Le Core i9 Exterme basé sur le même principe

La connectique ne changera pas énormément des modèles actuels avec une sortie HDMI 2.0b, deux ports Thunderbolt 4, des ports Ethernet 2.5 Gb et 10 Gb suivant les modèles, ainsi que 6 ports USB 3.1 Gen 2 Type-A. Des connecteurs présents sur le NUC11 Extreme permettront également de brancher les éventuels ports USB en façade d’un boitier avec 2 USB 3.1 et 2 USB 2.0. La gestion du son se fera en 7.1 via HDMI ou DisplayPort. Suivant les choix et les boitiers employés, la solution pourra être couplée à un circuit graphique externe classique en PCIe.

NUC Ghost Canyon

Cette fuite FPO1 ne donne aucune indication sur les tarifs ou les dates de disponibilités de cette gamme. Elle montre dans tous les cas la volonté du fondeur de poursuivre cette aventure en agrandissant son écosystème.

NUC Ghost Canyon

La carte mère du boitier NUC 9

Un propriétaire de NUC 9 Extreme pourra ainsi conserver son châssis et le faire évoluer vers le NUC11 Extreme sans problèmes. Une excellente nouvelle pour les professionnels ayant construit un produit sur mesures pour embarquer ce type de cartes. 

Source ChipHell via Winfuture

Intel NUC11 Extreme Compute Element sous Core 11e Gen © MiniMachines.net. 2021.

Intel Rocket Lake-S : le chainon manqué ?

La dernière génération de processeurs Intel Core sortira donc pour le début du mois d’Avril prochain. Ces 19 nouveaux processeurs Rocket Lake-S viseront un panel assez étendu de PC, essentiellement des machines de bureau traditionnelles en se réservant la possibilité pour certains modèles, d’intégrer le marché des MiniPC.

Rocket Lake-S

Pas de Core i3 pour cette nouvelle gamme, les Rocket Lake-S démarrent en Core i5. Et dans la longue liste des processeurs qu’Intel annonce, les modèles “T” sont les plus adaptés aux MiniPC de bureau. Avec un TDP contenu de 35 watts, ils pourront être intégrés dans des solutions proposant un faible encombrement. 

Cinq modèles sont donc remarquables avec les Core i5-11400T, Core i5-11500T, Core i5-11600T, Core i7-11700T et enfin le Core i9-11900T. L’ensemble de ces puces devrait proposer un très bon ratio de performances par rapport à leur enveloppe thermique. Ces puces Intel T sont en effet depuis toujours des modèles optimisés pour une consommation basse et sont malheureusement le plus souvent intégrés dans des machines de constructeurs. Impossible ou presque de mettre la main sur un Core “T” en magasin.

Rocket Lake-S

Le reste de la gamme est large, les 14 puces restantes se développant comme d’habitude en étage de fréquences, de nombre de coeurs, de mémoire cache et dans des TDP variés allant donc de 65 à 125 watts. Rocket Lake-S est, encore une fois, gravé en 14 nanomètres FinFET. Intel conservant ses lignes de production 10 nano pour subvenir à ses besoins en terme de processeurs mobiles. Alder Lake-S censé remplacer ce nouveau venu dès la fin de cette année, si tout va bien, sera le premier processeur de bureau a profiter d’une meilleure finesse de gravure.

L’architecture de ces puces est baptisée Cypress Cove. Une construction qui dérive des coeurs Sunny Cove mais portée sur une lithographie de 14 nanomètres FinFET. Un processus alambiqué qui montre à lui seul les problématiques encore rencontrées par le fondeur pour ce début d’année 2021. Sunny Cove est en effet une architecture pensée pour du 10 nano qu’Intel a basculée sur son vieux processus 14 nanomètres pour créer Cypress Cove. ce choix d’un passage au 14 nano n’est pas une volonté technique ni un processus logique. Il est lié aux soucis d’Intel dans sa production de puces 10 nanos. Il n’arrange d’aucune manière le fonctionnement de la puce. C’est comme si, parce qu’un fabricant de vélo n’avais que des pédaliers pour VTT, il se mettait a inclure des plateaux de course sur ses vélos de montagne. Ca fonctionne, c’est même performant, mais ce n’est pas forcément des plus adaptés pour l’usage.

Rocket Lake-S

Cela n’empêche pas l’architecture d’être intéressante et les résultats d’être au rendez-vous. Si vous regardez l’ensemble des éléments apportés par Intel à cette puce, les avancées sont nombreuses. La mémoire vive DDR4 3200 Mhz est désormais prise en charge, comblant un gros manque face aux solutions d’AMD. Les circuits graphiques intégrés évoluent également vers l’UHD 750 avec de nouveaux codecs et la gestion connectique englobe désormais le HDMI 2.0b qui permettra de piloter des définitions très évoluées : 3  écrans en UltraHD à 60 Hz ou 2 écran 5K à 60 Hz. Le nombre de transistors augmente ainsi que le nombre d’instruction par cycle. Le PCI Express 4.0 débarque enfin et la puce pourra gérer 20 lignes PCIe 4.0.

Rocket Lake-S

Reste deux soucis pour Rocket Lake-S : d’abord le fait qu’Intel propose un processeur dont on sait que la durée de vie va être très courte. Avec Alder Lake-S prévu pour cette année, gravé en 10 nano SuperFin, la future 12e architecture proposera la nouvelle solution hybride du fondeur. Un assemblage mélangeant des coeurs Golden Cove et des plus petits Gracemont. La 11e architecture fait donc figure de passerelle, de maillon, en attendant la possibilité technique de faire mieux. On est vraiment dans une pure logique de transition. Si les performances de la gamme sont bonnes sur le papier, en tout cas supérieures aux modèles équivalents de la génération précédente, si Intel assure également jouer plus ou moins à jeu égal avec AMD, il est néanmoins évident que le fondeur ne fait pas ici le meilleur processeur possible. Pas celui dont il devrait être capable sans ses soucis de fabrication. 

Rocket Lake-S

Second problème, la concurrence. Si AMD n’a pas été un rival pour Intel pendant des années, c’est désormais du passé. Les Ryzen jouent maintenant jeu égal avec les puces du fondeur. Intel travaille donc sur de nombreux tableaux pour sortir son épingle du jeu. Après avoir pendant des années mis en avant les performances brutes comme l’Alpha et l’Omega absolu d’un processeur, la marque dérive désormais sur des services additionnels. Les capacités de calcul sont toujours mise en avant mais d’autres éléments sont également largement évoqués. Les capacités de gestion des puces et des chipsets, la facilité d’intégration de certaines fonctions comme le Thunderbolt 4, le PCIe 4.0 ou le Wifi6.

Reste que la situation se complexifie pour cette nouvelle génération. Aux US il y a une expression très utilisée pour parler de ce genre de concurrence, “Bang for the Bucks”. Que l’on pourrait traduire par “en avoir pour son argent” même si la traduction ne fait pas honneur à l’idée d’explosivité de la version US. Cette expression traduit bien la recherche du meilleur rapport de performances pour le meilleur prix possible. Et c’est probablement là au’AMD va faire le plus de mal à Intel. Ses Ryzen sont plus explosifs pour moins chers. Sur le papier, et notamment pour un particulier qui va s’intéresser de près au montant de son investissement, la batille va être rude pour Intel. A en juger par le prix et les performances des stations assembleurs, on tire aujourd’hui un meilleur niveau de performances d’une configuration AMD que d’une solution Intel.

Rocket Lake-S

Intel 11e Gen Versus Intel 10e Gen

Est-ce qu’il faut bouder Rocket Lake-S ? 

La question qui me revient sans cesse est dans un conseil d’achat de machine complète autour d’un processeur. Comme si cette petite puce était le seul élément a prendre en compte pour un investissement de ce type. Beaucoup d’autres éléments doivent être analysés pour déterminer la pertinence d’une station. et cela commence par vos besoins. Les scénarios évoqués par Intel sont larges et les puces devraient correspondre à tout types d’usages. Il faut donc prendre en compte vos envies, les solutions dont vous êtes déjà équipés et les mettre en perspective de votre achat. Celui qui vous jure que la puce d’Intel est la meilleure quel que soit le scénario envisagé se trompe. Tout comme celui qui va vous dire qu’acheter un AMD est le seul investissement pertinent aujourd’hui. 

Rocket Lake-S

Intel Versus AMD selon Intel

Si vous êtes tenté par la construction d’une machine sur-mesures, que vous maitrisez les choix a suivre pour assembler un PC cohérent et homogène, j’aurais tendance a vous orienter vers des solutions Ryzen. Encore qu’il faudrait tenter, sans a priori, de construire une solution Intel équivalente pour comparer les prix. Mais si vous ne voulez pas vous lancer dans ce type d’aventure et cherchez des PC d’assembleurs ou de marques. Ne jugez pas d’avance sur la base du processeur. Fonctionnez en regardant les services proposés, les à-côté, la connectique comme la totalité des composants et non pas uniquement les performances globales d’un processeur dur le papier. Gardez la tête sur les épaules et ne fantasmez pas sur 3% ou 10% de performances en plus ou en moins sur un test très théorique. Cela ne sert à rien.

Rocket Lake-S

Chainon manqué ?

Le titre est dur mais il exprime autant les conséquences des errements d’Intel ces dernières années que le paysage actuel du marché informatique. Quelle chance va avoir Rocket Lake-S ? Quelques mois de commercialisation comme offre “star” de la part d’Intel avant de se faire détrôner par Alder Lake-S tout au plus. Et dans quel contexte ? Des SSD en hausse, des cartes graphiques à des prix hallucinants, des constructeurs qui subissent les effets secondaires de la pandémie avec un net ralentissement des ventes de PC de bureau… 

L’avenir de cette onzième génération, comme celle des puces AMD concurrentes, est déjà tracée. L’année va être compliquée pour les puces de PC de bureau. Et Intel comme AMD accueillera sans doute 2022 avec un certain soulagement et une nouvelle donne de processeur à suivre.

Intel Rocket Lake-S : le chainon manqué ? © MiniMachines.net. 2021.

Intel voit du Thunderbolt sur la moitié des PC en 2022

Cela fait 10 ans que le format Thunderbolt existe. 10 ans qu’il est poussé par Intel comme une solution de transfert haut de gamme pouvant porter des données de manière bien plus rapide et complète que l’USB. Malgré tout, son coût d’intégration et la faiblesse de son écosystème n’ont pas permis de le voir apparaitre en masse. Cela devrait changer.

Intel estime que la moitié des nouveaux PC seront équipés en Thunderbolt en 2022. Ce qui n’est pas un pari compliqué à formuler en réalité puisque ses nouveaux formats de processeurs et ses normes d’intégration proposent ou exigent du Thunderbolt. Non seulement le fondeur a libéré ce format, mais il a également intégré un contrôleur dans ses nouvelles puces  ce qui permet de proposer la connectique plus facilement et pour moins cher. La plateforme Intel EVO requiert que tout ordinateur portable soit également équipé d’un Thunderbolt pour recevoir cette appellation. Des éléments qui vont faciliter l’adoption de masse du format.

Thunderbolt 4

Plus commun, moins cher, l’arrivée d’un Thunderbolt 4 massivement déployé est une excellente nouvelle pour les Minimachines. Plus la base de machines vendues et installées équipées en Thunderbolt sera importante, plus il y aura de produits développés pour en tirer parti. Ce qui veut dire plus de stockages externes, de hubs, d’écrans et de solutions graphiques. Une évolution du marché qui s’accompagnerait logiquement d’une baisse de tarif par la mise en concurrence des différents revendeurs.

EVO Tiger Lake

Dans la logique de PC portables légers et endurants en mobilité mais capables de se comporter comme des machines de bureau standard en mode sédentaire, le Thunderbolt est la solution idéale. Un seul câble à brancher pour connecter son ordinateur mobile et le transformer en station de travail complète avec carte graphique, écrans, clavier, souris et stockage plus un accès à un réseau filaire. Même pour un MiniPC classique, le fait de pouvoir ajouter au besoin des éléments performants au travers d’une connectique simple est une bonne nouvelle.

Pour Intel, c’est également une bonne manière de contrer AMD. Non pas sur la performances mais sur les services. Avec un développement en masse du Thunderbolt et une visibilité du grand public, le format pourrait devenir une exigence du grand public au même titre que le Wifi ou l’USB 3.0 en leur temps. Une manière de faire augmenter la note des machines équipées en processeurs AMD Ryzen qui devraient ajouter un contrôleur spécifique pour prendre en charge le format… A moins que ? A moins qu’AMD se retourne très simplement vers le format USB 4.

Intel voit du Thunderbolt sur la moitié des PC en 2022 © MiniMachines.net. 2021.

Alder Lake Mobile, la gamme de processeur Intel la plus souple jamais créée

On sait depuis un moment que la stratégie employée par Intel pour cette gamme Alder Lake Mobile sera proche de celle des solutions big.LITTLE d’ARM. Un mélange de cœurs aux capacités différentes pour proposer des niveaux d’efficacité très étalés. Cette solution semble logique pour le fondeur qui va ainsi pouvoir proposer des puces très peu gourmandes d’un côté et des solutions très performantes de l’autre.

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Ce premier tableau publié sur Twitter par @9550pro donne un aperçu du résultat de ce développement avec pas moins de 19 configurations de processeurs différentes et de nouvelles gammes. En mélangeant des cœurs Gracemont pour leur faible consommation et des cœurs Golden Cove pour leurs performances, Intel a la possibilité de répondre finement aux besoins de chaque machine.

On retrouve donc ici des puces qui proposent des TDP très faibles avec 5 watts pour les premiers modèles et qui pourront grimper jusqu’à 55 watts pour les plus gourmands. Les configurations de processeurs iront de 5 à 16 cœurs en jouant sur les deux architectures.

Les puces à très basse consommation en 5 Watts de TDP seront classifiées “M5”, elles viseront les tablettes et les solutions les plus légères en utilisant un coeur Golden Cove plus performant et gourmand et quatre cœurs Gracemont plus économes. Déclinés en Core i3 et Core i5, ces puces proposeront des circuits graphiques de douzième génération avec de 48 à 64 Unités d’Execution suivant les modèles. A noter que les 5 Watts sont suivi d’un 7 sans indication supplémentaire. Je suppose que cela correspond à un TDP haut que ces puces pourront atteindre si elles sont configurées ainsi par le fabricant.

La gamme va ensuite crescendo suivant les TDP à atteindre. En 9W (et 15 watts en option),  on retrouvera les “U9” pour le marché des portables ultrafins qui associeront deux cœurs Golden Cove à quatre ou 8 cœurs Gracemont toujours dans cette même logique. Les circuits graphiques seront alors étagés de 80 à 86 EU suivant les modèles en Core i3 ou Core i5 et i7. Vient ensuite la gamme “U15” qui, sans surprise, développe 15 watts de TDP et reprend le même schéma mais, je suppose, à des fréquences plus élevées. Ces processeurs viseront des machines grand public classiques. Cette gamme pourra également être configurée en TDP bas en 12 watts et TDP haut en 20 Watts.

La gamme U28 – de 20 à 28 Watts de TDP – proposera des Core i5, i7 et i9 en quatre ou six cœurs Gracemont et huit coeurs Golden Cove associés à 96 EU. Ces modèles viseront un marché de machines plus performantes.

Sur le même modèle que les U28 mais avec une augmentation du nombre de coeurs pour le Core i7 qui passe de 4+8 à 6+8, on arrive à la gamme H45 et ses 35 à 45 watts de TDP. Ces processeurs là viseront les ultrabooks haut de gamme du marché.

Enfin, les processeurs H55 conçus spécifiquement pour le marché des stations de travail et des machines de jeu avec 55 watts de TDP, proposeront des configurations en 8 + 8 cœurs disposant de – seulement – 32 Unités d’Execution au niveau de leur partie graphique. Un choix logique qui permet d’alléger la puce qui n’aura pas besoin d’autant de puissance sur ce poste puisqu’elle fera appel dans tous les cas à un circuit externe pour les tâches les plus complexes au vu des segments visés. Ces processeurs pourront également être configurés en 45 Watts de TDP.

Les catégories M5, U28 et H55 sont nouvelles et vont donc permettre à Intel de proposer des puces vraiment très finement réparties suivant les besoins de chaque type. Cette logique big.LITTLE reprise ici par Intel semble la plus adaptée au marché actuel. Elle permet de proposer dans une architecture unique un éventail très large d’options. Mais fondamentalement les puces sont identiques. Le travail d’optimisation mené pour un H55 au niveau de son architecture aura des retombées sur le plus malingre des Core i3 de la gamme M5. Ce qui est un point très positif pour Intel comme pour les développeurs et les clients finaux. Un point de toutes façons nécessaire pour lutter contre ARM mais également contre AMD qui s’intéresse à cette même manière de concevoir les processeurs.

Alder Lake Mobile, la gamme de processeur Intel la plus souple jamais créée © MiniMachines.net. 2021.

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake

Les puces Elkhart Lake ne sont pas encore très disponibles commercialement. Cette carte Mini-ITX Advantech AIMB-218 a beau être clairement à destination des pros, c’est ce qui ressemble le plus à une solution accessible pour le grand public.

Les puces Intel Elkhart Lake ont débuté leur commercialisation en Septembre 2020 mais pour le moment très peu de produits ont été annoncés. Au CES 2021, aucune solution commerciale n’a été révélée… Pourtant, ces processeurs Atom, Celeron et Pentium sont censés détrôner les solutions Gemini Lake cette année.

Advantech AIMB-218

Cette Advantech AIMB-218 sera disponible dans une large gamme de puces allant de 6.5 à 10 watts de TDP. On retrouvera ainsi l’Intel Atom x6413E, Celeron N6211, Celeron J6413 et le Pentium J6426, un processeur qui n’avait pas été annoncé lors de la présentation des puces par Intel, qui est semble t-il une évolution du J6425 fonctionnant de 2 Ghz de base à 3 Ghz en mode Turbo au lieu de 1.8 à 3 Ghz. L’ensemble de ces puces sera dissipé par un simple bloc d’aluminium posé sur le processeur, sans avoir recours à un ventilateur.

Advantech AIMB-218

La mémoire vive pourra grimper à 64 Go de DDR4-3200 avec deux slots SoDIMM et le stockage sera assuré par une solution mêlant un M.2 2280 PCIe NVMe et une solution SATA 3 plus classique. 

Advantech AIMB-218

La carte propose une connectique assez riche avec des ports vidéo HDMI 1.4b, DisplayPort 1.2 et LVDS mais également deux ports Ethernet Gigabit, un port M.2 pour une solution Wifi/Bluetooth optionnelle, trois ports USB 3.2 Gen2 et un port USB 2.0 en plus des brochages pour piloter quatre autres ports USB 2.0. Six ports série sont également accessibles, éclairant encore un peu plus sur le côté industriel de la proposition. La Advantech AIMB-218 a plus l’ambition de piloter un robot qui contrôlera la fabrication d’une partie d’une chaine d’assemblage que de se retrouver dans votre PC.

Elkhart Lake

J’avoue avoir assez hâte de tester ces puces Intel Elkhart Lake, notamment pour voir l’apport des circuits graphiques de onzième génération sur ces solutions entrée de gamme. J’espère que nous verrons arriver un jour ou l’autre des solutions grand public équipées de ces puces qui semblent parfaites pour des MiniPC fanless de salon.

Source : CNX Software

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake © MiniMachines.net. 2021.

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli
Created by Artem Stepanchuk, 'The Transcriptions of Space' is an experimental application (PWA) developed using deep learning algorithms that demonstrates the ability of artificial intelligence to realize the inherent human creativity.

Chaises musicales chez Intel : Pat Gelsinger remplace Bob Swan à la tête du géant

Par : Shadows

Intel annonce que son CEO Bob Swan va quitter son siège, et laisser la place à un nouveau dirigeant : Pat Gelsinger (photo).

Gelsinger était CEO de VMware (spécialiste des solutions de virtualisation) depuis 2012. Il a également déjà passé 30 ans chez Intel par le passé, participé à l’émergence de technologies clés comme l’USB ou le Wi-Fi, et fut l’architecte du processeur 80486, tout en ayant aussi eu des rôles majeurs dans le cadre des familles de processeurs Core et Xeon.

Bob Swan, de son côté, était surtout vu comme un dirigeant ayant une vision économique plus que technologique.

Pat Gelsinger aura fort à faire. Intel cherche encore par exemple à finaliser son process de gravure 7nm, l’annonce du changement de CEO évoquant d’ailleurs de « gros progrès » sans plus de détails.
Intel doit aussi faire face à des concurrences nouvelles ou oubliées : AMD a par exemple profité de ces dernières années pour rattrapper son retard et aller de l’avant avec ses architectures Zen.

En pratique la transition entre CEOs se fera le 15 février.

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Colourlab Ai Emerges to Revolutionize Post Production

Hollywood, CA – November 24, 2020 – Hollywood-based Color Intelligence garnered significant attention in the filmmaking community this past September when it announced Colourlab Ai, a revolutionary new color grading system designed to radically improve the process of color correction by leveraging Artificial Intelligence (AI). After two months of private beta testing with 500 industry ...

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Pandemic reinforces value of partnerships

Aldermaston, UK, 29 July 2020: Having completed a number of projects in recent months despite the constraints of the global pandemic, SI Media and GB Labs reflect on the underrated value provided by global and regional partnerships. Based just north of Venice, Italy, SI Media is an international broadcast software solution provider – including its proprietary ...

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Memo Akten

At Audiovisual City, it’s always a pleasure to discover new audiovisual artists, and sometimes even artists that we should already know, but that we discover late, like Memo Akten.

I stumbled upon Memo’s work in my investigations and learnings of the well-known VJ software, VDMX (which is to put it quite lightly – VDMX is a very powerful visual creation tool).

Memo Akten describes himself as:


“an artist and researcher from Istanbul, Turkey. He works with emerging technologies as both a medium and subject matter, investigating their impact on society and culture – with a specific interest in the collisions between nature, science, technology, ethics, ritual and religion.”

http://www.memo.tv/

Artificial Intelligence

His work goes much further your average visual artist, as he specialises in Artificial Intelligence, works with algorithms and large-scale responsive installations with image, sound and light. In AV culture’s layman terms he’s an audiovisual jack-of-all-trades and a true techy, oh and he’s studying for a PhD in AI as if that wasn’t enough. Here you can see a selection of his work in the very accurately named video, ‘Selection of work in 3 minutes’ (2017).

Audiovisual awards and prizes

Akten received the Prix Ars Electronica Golden Nica – the most prestigious award in Media Art – for his work ‘Forms’ in 2013. He has exhibited and performed internationally at exhibitions including The Grand Palais’s “Artistes & Robots” in 2018 (Paris FR), The Barbican’s “More than human” in 2017 (London UK) and the Victoria & Albert Museum’s landmark “Decode” exhibition in 2009 (London UK). He has shown work at venues such as the Moscow Museum of Modern Art (Moscow RU), Shanghai Ming Contemporary Art Museum (Shanghai CN), Mori Art Museum (Tokyo JP), Royal Opera House (London UK), Lisbon Architecture Triennale (Lisbon PT), Itaú Cultural (Sao Paulo BR) and many others.

Creative Collaborations

He has collaborated with celebrities such as Lenny Kravitz, U2, Depeche Mode and Professor Richard Dawkins, and brands including Google, Twitter, Deutsche Bank, Coca Cola and Sony PlayStation. Akten’s work is in numerous public and private collections around the world.

Alongside his practice, Akten is currently working towards a PhD at Goldsmiths University of London in artificial intelligence and expressive human-machine interaction, to deepen collaborative creativity between humans and machines and augment human creative expression. Fascinated by trying to understand the world and human nature, he draws inspiration from fields such as physics, molecular & evolutionary biology, ecology, abiogenesis, neuroscience, anthropology, sociology and philosophy.

Photo credit: http://www.memo.tv/works/bodypaint/



Marshmallow Laser Feast

Memo hasn’t just emerged on the scene by any means. In 2007 Akten founded The Mega Super Awesome Visuals Company (MSA Visuals), an art and tech creative studio. For some of those who have been following audiovisual culture since before even Audiovisual City was born, then they’ll recognise the name Marshmallow Laser Feast (MLF) – the evolution of MSA Visuals in 2011. In more recent years and a lot of success, Akten is now focusing on his own work and research, though his contribution to audiovisual culture and performance, must not go unmentioned. I strongly recommend that you explore his exceptionally wide and varied body of artwork and scientific investigations, as it takes you on a socia cultural journey that goes beyond audiovisual art.

Website

Instagram | Vimeo

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

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