Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

SMPTE Hollywood to Explore the Impact of Machine Learning on Visual Effects

Free monthly Zoom meeting slated for January 26. Studio City, Calif.— On January 26, SMPTE Hollywood and the Visual Effects Society (VES) will cohost a virtual meeting exploring the current and future impact of machine learning on visual effects. Autodesk’s Will Harris, Foundry’s Mathieu Mazerolle and Unity Technologies’ Brian Gaffney will discuss how their companies ...

The post SMPTE Hollywood to Explore the Impact of Machine Learning on Visual Effects appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

NUC 11 Essential “Atlas Canyon” : les NUC Jasper Lake d’Intel

Les NUC 11 Essential ont été dévoilés en mai 2021 mais viennent seulement d’être annoncés sur le site d’Intel. Ils sont équipés de puces entrée de gamme dans le catalogue du fondeur. Pas un gros souci puisque l’entrée de gamme d’aujourd’hui est souvent plus compétent que le milieu de gamme d’avant hier. 

NUC 11 Essential

Associés à un équipement très correct, lié aux évolutions proposées par les puces Jasper Lake, les nouveaux NUC 11 essential se profilent comme des solutions très intéressantes sur un segment entrée de gamme. 

A l’intérieur des trois nouveaux modèles « Atlas Canyon »,  on retrouve donc des puces au TDP très bas, 10 watts seulement, ce qui suppose un fonctionnement plutôt calme malgré un encombrement minimal. Les châssis mesurent 13.5 cm de large pour 11.5 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur.

Jasper Lake Dans ce format compact on retrouve :

  • Le NUC11ATKPE qui embarque un Pentium Silver N6005. Une puce quadruple cœur fonctionnant à 3.3 GHz et proposant 32 UE graphiques à 900 MHz.
  • Le NUC11ATKC4 avec un Celeron N5105 toujours en quatre cœurs avec 24 UE à 800 MHz.
  • Le NUC11ATKC2 sous Celeron N4505 qui passe en deux cœurs à 2.9 GHz et 16 UE à 750 MHz.

Ces engins bénéficient de quelques  éléments intéressants par rapport aux solutions entrée de gamme sous Celeron précédentes. C’est probablement dû aux possibilités des puces Jasper Lake. Par exemple, on pourra monter la mémoire vive à 32 Go de DDR4-2933 grâce à deux slots de mémoire vive en double canal et non pas se limiter à 8 Go. Les machines proposent un support SSD au format M.2 NVMe PCIe x3 et en option un eMMC de 64 Go.

Minimachines-01-2022

Un second port M.2 sert à accueillir une carte Wifi5 et Bluetooth 5.0 et la connectique est assez complète avec un ensemble supportant notamment le double affichage. On retrouve quatre ports USB 3.2 Type-A. Deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.0b et un DisplayPort 1.4. Un port Ethernet est également présent pour prendre en charge un réseau Gigabit. Deux ports jack audio casque et micro 3.5 mm sont également disponibles.

Intel devrait vendre ces engins en versions barebones ou en versions préinstallées. Des solutions NUC 11 Essential sous Windows 11 S avec un eMMC 64 Go pourraient faire de bonnes solutions client pour des parcs éducatifs. Mais un NUC11ATKPE associé à 16 Go de ram et un bon SSD NVMe a également un potentiel intéressant pour de multiples usages. Reste que ce marché est désormais assez occupé, de nombreux produits sont déjà sortis équipés de ces puces ou de solutions équivalentes.

Source : Liliputing

NUC 11 Essential “Atlas Canyon” : les NUC Jasper Lake d’Intel © MiniMachines.net. 2022.

Le NUC 12 Performance ne sera pas commercialisé

C’est un peu la douche froide, Intel ne va pas commercialiser les NUC 12 Performance équipés  de processeurs de douzième génération et à destination des particuliers. Les modèles NUC 12 Extreme, NUC 12 Enthusiast et NUC 12 Pro seront bel et bien distribués par la marque.

Panther Canyon

Après une année 2021 déjà largement impactée par l’absence de commercialisation de NUC 11 Performance, aka le Panther Canyon, en Europe et aux US, l’année 2022 débute avec une autre mauvaise nouvelle. Les NUC 12 Performance qui étaient censé venir combler ce manque, ne seront pas non plus commercialisés. Mais si les modèles 2021 étaient tout de même apparus en Asie pacifique, et distribués au compte goutte par des exportateurs même en France, leurs remplaçants resteront au placard.

Panther Canyon

Une mauvaise nouvelle pour certains acteurs professionnels qui attendaient cette gamme pour répondre à de nombreux appels d’offre. Les NUC  Performance étant un savant mélange de compacité et de puissance proposé avec un prix et une garantie qui collent parfaitement à certains besoins. Les NUC 12 Pro seront, quant à eux, bien distribués ainsi que les modèles plus encombrants que sont les NUC 12 Enthusiast et NUC 12 Extreme. 

Pour rappel, les NUC 12 Performance sont des engins de 11.2 cm de côté pour 38 à 56 mm de hauteur qui devaient embarquer des puces Intel de douzième génération Alder Lake en 15 à 28 watts de TDP. Cette info dévoilée par FanlessTech m’a été confirmée par plusieurs sources pour 2022. Mais le site web va plus loin en indiquant qu’Intel pourrait mettre purement et simplement fin à cette gamme grand public de NUC dans le futur. Réservant ce format compact aux seuls usages professionnels.

Minimachines-01-2022

La marque cherchant peut être à pousser ses solutions NUC 12 Extreme pour le grand public avec des modèles désormais capable d’une meilleure évolution : la présence d’un socket LGA1700, d’un support de carte graphique secondaire, de slots de mémoire et de stockage ne le différenciant plus que de peu d’une machine Mini ITX standard.

Reste également les NUC Pro qui sont quasi identiques aux modèles NUC 12 Performance. La présence de puces avec des fonctions vPro n’étant pas spécialement problématique pour le grand public. Il reste à voir les tarifs de ces versions particulière, Intel peut très bien décider d’assagir sa ligne de prix et faire des NUC 12 Pro des équivalents techniques aux NUC 12 Performance. Ce qui aurait du sens pour la marque puisque cela éviterait 2 références quasi identiques et permettrait de baisser les tarifs globaux des engins. Encore faut-il que les distributeurs le comprennent et qu’ils décident de stocker les machines en conséquence.

NUC 12 Enthusiast

Le grand public aurait donc trois choix possibles chez Intel… Avec les modèles Pro, les NUC 12 Extreme mais également les NUC 12 Enthusiast qui devraient débarquer. Ces modèles au nom de code « Serpent Canyon » devraient remplacer les excellents modèles Phantom Canyon sous processeurs de onzième génération et solution graphique RTX de Nvidia. 

On n’a pas encore le détail complet des spécifications de ce modèle pour le moment mais la recette est inchangée : un processeur Alder Canyon associé avec un maximum de 64 Go de DDR4, trois unités de stockage et un circuit graphique indépendant en 8, 12 ou 16 Go de GDDR6. Les rumeurs étant pour le moment surtout orientées autour d’une solution Nvidia RTX 30×0.

Le fondeur va continuer à alimenter le marché « concurrent » et des minimachines sous Intel Alder Lake seront évidemment disponibles chez Lenovo, HP, Asus, Acer, MSI, Zotac et bien d’autres. Difficile de voir exactement pourquoi la marque ne proposera plus cette gamme pour le moment. Il faudra voir les tarifs des versions Pro pour se faire une idée. 

De mon côté, j’ai l’impression que le travail d’évangélisation d’Intel a été fait sur ce segment et que la marque n’a tout simplement plus besoin de proposer des NUC de ce type au grand public comme par le passé. Ses partenaires se sont fortement engagés sur ces gammes, les machines Intel étaient pionnières à leur sortie mais se retrouvent désormais en concurrence avec une foule d’autres produits équipés des puces de la marque.

A noter que la donne pourrait changer si AMD s’intéressait à son tour vraiment à ce format. On a vu que la marque était capable de proposer des processeurs sur mesures pour certains segments. Si le jeu en vaut la chandelle et si un partenaire investissait en conséquence, un MiniPC AMD Ryzen 6000 pourrait faire mouche sur le segment grand public. Ce qui pourrait conduire Intel à réviser sa position.

Le NUC 12 Performance ne sera pas commercialisé © MiniMachines.net. 2022.

Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network

Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network
'Floating Codes' is a site-specific light and sound installation that explores the inner workings and hidden aesthetics of artificial neural networks – the fundamental building blocks of machine learning systems or artificial intelligence. The exhibition space itself becomes a neural network that processes information, its constantly alternating environment (light conditions/day-night cycle) including the presence of the visitors.

L’Intel NUC 12 Extreme : nom de code « Dragon Canyon »

La gamme Intel NUC Extreme 12, c’est le haut du panier des minimachines de la marque. Celle qui embarque une carte mère au format carte fille dans laquelle on peut tripatouiller à l’envi mémoire et stockage. Le nouveau modèle est programmé pour ce premier trimestre 2022 avec un nouveau nom de code : « Dragon Canyon ».

Il ne reste finalement plus beaucoup de différences entre un engin au format MiniITX et un NUC 12 Extreme, une des principales informations que nous confirme la fin de cette vidéo de présentation d’Intel c’est bien la présence d’un Socket LGA1700 dans la nouvelle version de cet engin. Comme indiqué il y a quelques jours, cela suppose que l’on puisse faire évoluer non seulement la mémoire vive, le stockage et la carte graphique externe mais également le processeur au sein de ces machines.

A bord de ces Dragon Box, on pourra donc installer des puces Alder Lake de 12e génération tout juste annoncées en Core i7 ou en Core i9 avec une limitation simple, leur TDP ne pourra pas dépasser les 65 Watts. Il ne faut pas que le ventre de ce dragon ait trop chaud et il est probable que l’alimentation générale de la machine soit limitée en puissance.

La solution retenue pour refroidir les processeurs embarqués est double : une « Vapor Chamber » qui est un système dérivé des caloducs traditionnels permettant de profiter d’un échange liquide/gazeux pour dissiper énormément de chaleur. Cette partie étant également couplée à une ventilation plus traditionnelle.  

Minimachines-01-2022

Le stockage sera confié à trois slots M.2 2280 PCIe NVMe X4 pour des configurations complexes et, probablement, l’exploitation de système de cache Intel Optane. La mémoire vive ne sera pas en DDR5 mais en DDR4 avec deux slots permettant de monter à 64 Go en 3200 MHz au maximum. Un choix qui s’explique probablement par la jeunesse du format DDR5. Les prix de ces composants vont probablement être assez élevés en début de commercialisation et Intel ne veut pas saler la facture de son NUC 12 Extreme outre mesure.

La connectique fait évidemment appel au Thunderbolt 4 mais propose également des ports USB 3.2 Gen2 et un Ethernet 10 Gbe. Une sortie HDMI pour piloter le circuit graphique intégré aux puces Alder Lake. Bien entendu, la solution pourra accepter un circuit graphique externe via sa carte de connexion en PCIe comme sur les générations Extreme précédentes. Il est d’ailleurs fort probable qu’Intel ait respecté des dimensions rendant sa solution compatible avec les composants sortis par ses partenaires et notamment les boitiers.

La nouveau NUC 12 Extreme Dragon Canyon proposera un système de LEDs RGB frontales programmables et désactivables comme à l’accoutumée chez Intel dans cette gamme. 

Source : Liliputing

L’Intel NUC 12 Extreme : nom de code « Dragon Canyon » © MiniMachines.net. 2021.

Le portable Intel NUC X15 apparait – en sous marin – en France

Si le NUC X15  « King County » est bel et bien commercialisé en France chez au moins deux distributeurs, ce n’est pas sous la marque Intel. Le fondeur ne vend pas ses portables en direct au grand public mais passe par des partenaires chargés de leur distribution. Or ces partenaires ne sont pas forcément les plus connus et certains ont la fausse bonne idée de ne pas s’appuyer sur la marque NUC pour proposer leurs produits. Comme annoncé en Décembre 2019, Millenium a bien pris en charge ces engins dans l’hexagone.

NUC X15

Et c’est ainsi que l’on découvre sur les pages de Boulanger ou de la Fnac des ordinateurs NUC X15 sous la marque… Millenium. Le Millenium ML3 Aurelion 2022 n’est rien d’autre qu’un NUC X15 adapté au marché français avec un clavier AZERTY et un Windows localisé. Encore faut t-il le savoir.

NUC X15La version française de chez Millenium est en AZERTY

Il s’agit d’un portable 15.6″ orienté jeu piloté par un processeur Intel Core i7-11800H, une solution 8 coeurs et 16 Threads  de 2.3 à 4.6 GHz avec un circuit Intel UHD interne. Il est ici secondé par un chipset graphique Nvidia GeForce RTX 3060 avec 16 Go de mémoire vive GDDR6 dédiée. Le tout pilote un écran de 15.6″ 90% sRGB enfermé dans des bordures étroites et qui propose une définition en 2560 x 1440 pixels à 165 Hz. Le stockage est confié à un SSD PCIe NVMe de 500Go, la mémoire vive grimpe à 16 Go via deux slots de barrettes DDR4 SoDIMM pouvant évoluer vers 64 Go au besoin.

NUC X15

Le reste est classique avec un port Thunderbolt 4, trois ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1, un port jack audio 3.5 mm combo, un lecteur de cartes SDXC et un Ethernet Gigabit. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.2 est également disponible.

NUC X15

Le clavier est assez travaillé puisqu’il s’agit d’une solution opto-mécanique  avec un rétro éclairage RGB par touche. L’engin pèse 1.9 Kg pour 35.7 cm de large, 23.5 cm de profondeur et 2.2 cm d’épaisseur. On lui reconnait son design très NUC, proche des solutions de bureau de la marque.

Proposé à 1999.99€ chez Boulanger, ce NUC X15 est en promo dans cette version assez haut de gamme. 

Mais il est également décliné dans un modèle encore plus performant toujours sous Core i7-11800H mais avec une Nvidia GeForce RTX 3070 8Go, une mémoire vive de 16 Go de DDR4 et un stockage qui grimpe à 1 To de SSD PCIe NVMe. Celui ci est proposé à 2699.99€ toujours chez Boulanger sous le nom très peu évocateur de Millenium ML3 Azir 2022.

Une troisième version de cette machine, sous un autre nom, est proposée par la Fnac ! Le Millenium ML15-RTX3070 presque identique au modèle à 2699.99€ chez Boulanger. Il embarque toujours un Core i7-11800H, une carte graphique RTX 3070 de Nvidia avec 8 Go de GDDR6, 16 Go de DDR4 mais plus que 500 Go de SSD PCIe NVMe. Il est proposé à un tarif de 2499.99€. Enfin l’engin est également en vente chez Darty, mais là il retombe à 1999.99€ avec une RTX 3060 sous l’appellation ML3 Aurelion 2022… Pour rappel Darty et La Fnac sont la même entité désormais.

 VENDEURGPUSTOCKAGEPRIX
Millenium ML3 Aurelion 2022BoulangerRTX 3060500 Go1999.99€
Millenium ML3 Azir 2022BoulangerRTX 30701 To2699.99€
Millenium ML3 Aurelion 2022DartyRTX 3060500 Go1999.99€
Millenium ML15-RTX3070FnacRTX 3070500 Go2499.99€

Je vous ai fait un petit tableau pour essayer d’y voir plus clair ?

Etonnant de voir à quel point une marque française comme Millenium n’arrive pas à proposer une offre cohérente en s’appuyant fortement sur son partenaire Intel. Ce PC est vendu dans toute l’Europe et aux US avec différents acteurs. Tous, en Allemagne, en Espagne ou aux Etats Unis, mettent en avant ce partenariat. Des marques comme XPG/Adata ou Eluktronics par exemple, ont proposé cet engin en mettant en avant le côté NUC de l’engin. Et c’est fort logique, pour elles c’est une plus value technologique plutôt qu’un handicap commercial. Les marques n’aiment pas trop se cacher derrière le nom d’un autre constructeur quand il s’agit de leurs produits. Mais ici personne n’est dupe, ni XPG, ni Millenium ne sont en mesure de fabriquer ce type d’engin. Il leur faut absolument un partenaire pour y parvenir. Le client lambda sera bien plus rassuré de savoir qu’il s’agit d’Intel plutôt qu’un assembleur noname aux commandes de la conception de cet engin…

Autant appeller sa machine Millenium X15-3060 ou Millenium NUC X15-3070 pour être clair sur ce que l’on vend, rassurer ses clients potentiels et annoncer fièrement la couleur de son partenariat. Quand un distributeur vend un portable Clevo, je peux parfaitement comprendre que la marque ne cherche pas à mettre en avant son origine. Clevo est inconnu du grand public. Alors qu’Intel est une des marques technologiques les plus identifiées du public français… Et comment expliquer que deux boutiques du même groupe vendent le même produit sous deux noms différents ? Je ne connais pas les chiffres des ventes de ces engins mais je doute qu’ils soient au beau fixe devant cette communication.

 

Millenium ML3 : la marque gaming va distribuer le portable NUC d’Intel

Le portable Intel NUC X15 apparait – en sous marin – en France © MiniMachines.net. 2021.

Intel lance sa 12e Gen de processeurs mobiles au CES 2022

Intel annonce pas moins de 28 nouveaux processeurs de 12eme génération Alder Lake mobile pour ce CES 2022. Une véritable vague de nouvelles références déclinées en plusieurs gammes s’adressant à divers profils de machines. Des puces proposant des consommations et des performances adaptées à des machines mobiles très légères comme à de vrais monstres de performances. Mais surtout des puces qui changent d’approche dans leur conception technique et leur philosophie.

Il y a un bon paquet d’années maintenant l’architecture ARM inaugurait une nouvelle approche de ses puces en proposant un nouvel agencement de ses cœurs. Cette technologie baptisée big.LITTLE consistait a mélanger sur un même circuit des coeurs très performants et d’autres beaucoup moins rapides mais présentant l’avantage d’être beaucoup moins gourmandes en énergie.

C’est cette recette que reprend à son compte Intel avec ces puces Alder Lake mobile. Le fondeur mélange deux types de cœurs au sein d’une même puce. L’idée est de proposer des cœurs très performants d’un côté mais ayant tendance a vider rapidement votre batterie de par leur consommation importante. Et des cœurs moins rapides en calcul mais également plus sobres en terme de consommation. Le mélange des deux étant géré par un chef d’orchestre qui administrera au mieux les compétences de chacun pour remplir les tâches demandées par le système.

Lorsque vous lancerez une tâche très lourde, l’ensemble des capacités sera sollicité et le système les poussera au maximum de leurs ressources : Jeu, conception 3D, rendu vidéo, les puces donneront toute leur puissance pour répondre à vos attentes. Mais pour une tâche plus sobre comme la lecture d’un fichier audio en tâche de fond, le relevé des vos emails ou l’affichage d’un traitement de texte, seul un coeur à bas régime sera mis en marche. Cela aura le double avantage de ne pas consommer trop d’énergie inutilement et de mettre en marche la ventilation de votre ordinateur.

Alder Lake

Avec Alder Lake mobile Intel promet donc non seulement une évolution des compétences des processeurs, plus de puissance et de services, mais également plus d’autonomie et de confort global avec moins de chauffe et de bruit.

Deux cœurs différents sont donc réunis ici : Les modèles « Performance » estampillés P qui sont les unités ayant évolué depuis la dernière génération d’Intel. Et de l’autre côté les coeurs « Efficients » représentés par un « E » qui sont en réalité des coeurs de processeur Intel Atom. Parmi les nombreuses différences entre ces coeurs, leur taille en mm² sur le processeur et leur capacités à gérer plusieurs Threads. Ce qui explique les disparité entre nombre de coeurs et Threads suivant les modèles.

Trois catégories de puces sont proposées. Les Séries H sur le haut de gamme, les Alder Lake Mobile P pour des engins performants mais légers et les séries U avec deux gammes pour les machines les plus légères et autonomes possibles.

 

Alder Lake

Alder Lake H : La 12e gen tout en muscles

Les références les plus performantes sont désignées par la lettre H. Ces processeurs seront a destination des ordinateurs portables les plus puissants du marché. Les machines de jeu ou de création graphique. Des engins généralement plus épais et plus lourd parce qu’ils doivent embarquer une batterie à la mesure de leurs besoins en énergie et dissiper la chaleur dégagée par leur processeur. 

Leur TDP est élevé, Intel annonce 45 watts pour ces puces, le fabricant pouvant adapter ce chiffre en fonction de ses besoins et le baisser pour le faire entrer dans une coque plus fine en limitant les fréquences des puces. Mais sur ces 45 watts de moyenne il peut y avoir des moment ou un processeur consomme beaucoup, beaucoup plus. Lors de courts moment où la machine va demander un calcul très exigeant, ces processeurs peuvent consommer jusqu’à 115 watts ce qui demande un dispositif de ventilation conséquent.

Trois Core i5, trois Core i7 et deux Core i9 seront mise en vente pour ce lancement. Des puces qui proposeront toutes des performances élevées mais dont l’écart se creusera très logiquement entre les modèles. Des processeurs déployant entre 8 et 14 coeurs avec toujours au minimum 4 coeurs Performance et de 4 à 8 coeurs Efficient. Des fréquences qui varient un peu, pas mal de cache et des circuits graphiques qui vont crescendo. La recette habituelle d’Intel pour proposer des puces aux capacités – et aux tarifs – variés.

Alder Lake

Parmi les points clé de cette gamme « H »  on retrouve des éléments intéressants d’un point de vue technique. La prise en charge de nombreuses fonctionnalités comme le Wifi6E, le Thunderbolt 4 ou la mémoire vive DDR4 et DDR5. Le tout dans un format BGA compact de 5 cm sur 25 et 1.3mm d’épaisseur. Une solution très souple et capable de nombreux services en terme de gestion d’accessoires et de composants. 

Alder Lake

Intel en profite pour tirer à lui la couverture en revendiquant la puce Core i9-12900HK, son fleuron haut de gamme proposant 14 coeurs et 20 Threads avec 24 Mo de mémoire cache, comme la solution mobile la plus rapide du marché. Sa méthode de calcul prend en compte les performances par watt dépensé mais reste peu lisible avec un grand flou artistique autant sur la présentation que sur le protocole. A n’en pas douter, le processeur sera ultra performant mais cette capacité est bien entendu a mettre dans la balance avec sa consommation et son tarif.

A voir également comment se comporte ces Core haut de gamme en Alder Lake Mobile sur des points annexes importants comme leur fonctionnement sur batterie et leurs impératifs de refroidissement.

Alder Lake-P : le meilleur des deux mondes

Une des gamme Alder Lake mobile les plus intéressante est sans conteste celle qui mélange de belles capacités de calcul et une consommation plus légère. Les six puces de cette gamme P déployées du Core i3 au Core i7 sont conçues pour équiper des engins légers, fins et performants.

Si le Core i3-1220P se contente que de deux coeurs Performance il propose 8 Coeurs Efficients et des fréquences assez élevées. Les deux Core i5-1240P et I5-1250P sont assez proches mais basculent sur des solutions 4 coeurs Performance aux composants très proches du i3. Entre les deux puces seule la prise en charge d’outils de sécurité pro et la fréquence d’horloge maximale du circuit graphique évolue pour 0.1 GHz seulement.

Les trois Core i17-1260P, 1270P et 1280P constitueront sans doute le gros de l’offre aux particuliers. Encore une fois il s’agit de solutions assez proches construites avec 4 ou 6 coeurs Performance et 8 coeurs Efficients. Peu de différence entre les deux premier, seul le Core i7-1280P se distingue avec 14 coeurs, plus de cache et des fréquences plus élevées.

Le fonctionnement de ces processeurs devrait permettre des intégrations très intéressantes dans des machines mobiles. La possibilité de jouer sur les fréquence et les TDDP autorisant un assez large éventail de puissance qui s’adaptera à différents scénarios. C’est typiquement le genre de puce idéale pour créer u engin ultraportable de petit gabarit et endurant mais qui pourra être déployé en mode sédentaire dans une version très performante.

Alder LakeAlder Lake

Alder Lake-U : des processeurs jumeaux déclinés en 15 et 9 watts

Le point clé de la gamme Alder Lake-U est lié à leur appellation, les deux séries de puces se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Qu’il s’agisse du Celeron ou du Pentium en entrée de gamme, du Core i3 ou des deux Core i5 ou i7, les puces proposent le même nombre de coeurs, de cache, les mêmes fréquences et circuits graphique. La différence vient de leur consommation.

Un Core i7-1260U ne consommera que 9 watts en moyenne avec des pointes à 29 Watts. Le Core i7-1265U passera à 15 watts en moyenne avec une demande en crète de 55 watts. Comment les distinguer ? Le dernier chiffre de leur appellation, avant le U, marque la différence. Avec un zéro à la fin il s’agit d’un processeur 9-29 watts. Avec un cinq c’est un 15-55 watts.

La gamme est assez vaste et très intéressante la encore. Les modèles Celeron et Pentium sont clairement a surveiller avec cinq coeurs dont un Performance, ils devraient tirer leur épingle du jeu et proposer un joli bond en avant par rapport aux anciennes versions. Les solutions en 6 et 10 coeurs en i3, i5 et i7 sont dans les deux cas intéressants a suivre également.

Dans tous les cas cette nouvelle gamme Alder Lake mobile va permettre a Intel de revenir face à un AMD conquérant sur le segment mobile. Le fondeur a retroussé ses machines et après des années d’immobilisme commence a proposer des solutions novatrices. Une page se tourne pour un Intel attentiste qui avançait tranquillement sans trop de concurrence. L’heure est au changement et face aux Ryzen 6000, la marque a trouvé les moyens de réagir. Cette gamme est beaucoup plus passionnante que les dernières générations  du fondeur. Un constat qui augure du meilleur pour le futur.

Intel lance sa 12e Gen de processeurs mobiles au CES 2022 © MiniMachines.net. 2021.

Un socket LGA dans le prochain NUC Alder Lake ?

Vous vous souvenez du concept des NUC Extreme et  de leur carte Compute Element ? Des cartes mères sur mesures, intégrées dans un format de carte fille qui viennent se loger sur un support intégré à un châssis. Le prochain NUC Alder Lake devrait reprendre cette idée avec un changement majeur, l’utilisation d’un socket LGA.

NUC Ghost Canyon

La carte Compute Element du NUC 9 Extreme

Les cartes Compute Element proposent une large évolutivité, elles accueillent deux slots M.2 2280 PCIe NVMe X4 compatibles SATA 3.0 pour deux unités de stockage de base. Elles peuvent également intégrer deux barrettes de mémoire vive DDR4 en double canal pour un maximum de 64 Go de ram. Mais le processeur intégré à la carte mère est soudé sur celle-ci de telle sorte que l’on ne peut pas le faire évoluer. On peut facilement changer toute la  carte, faire évoluer les composants annexes mais impossible de modifier le processeur.

Minimachines-01-2022

Cela pourrait changer avec les prochains NUC Alder Lake. Si l’on en croit l’image postée sur Twitter par @9550pro, la solution retenue par Intel pour cette future génération de cartes Compute Element serait d’intégrer un socket LGA1700 pour accueillir le processeur. Cela sous entend la possibilité de modifier la totalité des composants de la machine comme sur un PC classique mais dans un format beaucoup plus compact.

Minimachines-01-2022

Sur  cette carte on découvre beaucoup d’éléments en commun mais également pas mal de changements par rapport aux précédentes générations de ce type. En 1, pour commencer, le processeur Alder Lake pour le moment totalement inconnu qui est bien posé sur un socket LGA1700. Celui-ci est ouvert avec son levier en 2. Il sera donc possible et assez facile de déposer le processeur pour le remplacer par un modèle plus performant ou d’acheter des cartes en remplacement pour transférer les composants en cas de panne sans laisser dormir sur des étagères de – couteux – processeurs Intel. Pour avoir parlé de la solution Compute Element avec des professionnels et notamment des gestionnaires de parc, si la solution les séduit, le fait de devoir stocker des pièces détachées de remplacement avec un processeur intégré a également tendance à les refroidir.

2021-08-08 00_00_11

En 3, on remarque que les deux slots de mémoire vive DDR ont été réorientés vers le haut et non plus à plat, probablement pour laisser la place au dissipateur employé par Intel dont on distingue 4 trous de fixation. On pourra donc toujours faire évoluer la mémoire vive vers 64 Go au maximum.

En 4, les deux slots de stockage M.2 2280 NVMe PCIe X4 sont toujours présents mais leur sens a été inversé, probablement pour une meilleure dissipation et une gestion des flux d’air chaud et froid. Au final, l’encombrement semble identique en hauteur comme en épaisseur pour les cartes des deux générations.

NUC 12 Enthusiast

On devrait retrouver les composants dévoilés en août dernier avec cette évolution supplémentaire d’un processeur amovible. L’engin doit donc embarquer non seulement un processeur Alder Lake mais également un circuit graphique Xe-HPG DG2 équipé de 8 à 16 Go de mémoire GDDR6 et des puces Core i5, Core i7 et Core i9. 

On devrait en savoir plus dans les prochains jours avec les différentes présentation d’Intel pour le CES 2022.

Un socket LGA dans le prochain NUC Alder Lake ? © MiniMachines.net. 2021.

Fin de partie pour certains NUC Panther Canyon

La gamme Intel NUC 11 Performance embarque des puces Intel Tiger Lake aux comportements assez étonnants en terme de capacités et de puissance. Malheureusement, ces modèles prometteurs qui permettaient de glisser un processeur Core i7-1165G7 dans un minuscule petit boitier sont sortis au pire moment possible. Entre divers soucis d’approvisionnement de composants et une distribution totalement chaotique des machines, la marque n’a même pas vraiment tenté de les distribuer à l’international. Au grand dam de ses nombreux clients.

Au lieu de cela, les NUC Panther Canyon sont officiellement restés cantonnés au marché Asiatique et cela même si on a vu quelques importations via des places de marché en Europe. La situation ne s’est pas franchement améliorée depuis et Intel annonce donc la fin de vie pour deux modèles dans cette gamme. Les NUC11PAKi3 et NUC1PAKi7 sont désormais listés comme indisponibles par le fabricant. Ces deux engins sous Core i3-1115G4 et Core i7-1165G7 sont des modèles « slim », c’est à dire sans option 2.5″ SATA. Ils auraient sans doute pu avoir une bien meilleure et plus longue carrière dans un contexte plus normal mais la marque a décidé de limiter les frais et pense probablement à l’avenir de la gamme avec les nouvelles générations de puces.

Il ne reste donc plus qu’un seul NUC Panther Canyon « slim » avec le NUC11PAKi5 sous Core i5-1135G7 au listing d’Intel. La raison étant probablement un contrat avec un ou plusieurs clients qui ont du ou doivent encore commander de belles quantités de cette machine. Les modèles avec baie 2.5″ sont encore tous disponibles au catalogue de la marque… en Asie.

Je suppose que l’ensemble des gammes seront rapidement remplacées par les prochains NUC qui devraient être très intéressants à suivre. Des engins équipés de puces Intel de douzième génération Alder Lake qui seront logiquement présentés en début d’année avec un probable aperçu pour le CES 2022 en Janvier.

Une feuille de route détaille le futur des puces Intel Alder Lake-P et M

Source : FanlessTech

Fin de partie pour certains NUC Panther Canyon © MiniMachines.net. 2021.

Intel propose un nouveau pilote Kaby Lake-G pour Windows 11

Intel avait promis un nouveau pilote Kaby Lake-G pour Windows 11. Le fondeur a tenu sa parole et les fameux processeurs mariant des coeurs Intel et un circuit graphique AMD ont bien droit à une mise à jour. Bien que n’étant plus produits, ces processeurs ont été employés par Intel lui même dans les NUC Hades Canyon, par quelques constructeurs dont beaucoup de petits assembleurs « noname » et retrouvent même, ces derniers temps, les faveurs de certains fabricants..

Le nouveau pilote Kaby Lake-G répond au doux numéro de version 30.0.13025.1000 et propose désormais un support de Windows 11. Basé sur l’architecture des drivers AMD Adrenalin 21.10.1 qui ont apporté un support de la nouvelle version de Windows de Microsoft. 

Quelques bugs généraux ont été résolus, notamment des problèmes liés à l’utilisation de Blender, mais il y a eu, surtout, pas mal d’améliorations techniques apportées à l’ensemble des puces. Le pilote permet un overclocking simple et rapide, ce qui ne mènera pas forcément à des performances supplémentaires révolutionnaires mais qui peut être bon à prendre pour passer le cap de certains usages ponctuellement. Des améliorations techniques en terme de décodage vidéo sont également ajoutées, en particulier pour le H.264 et certains jeux récents sont également optimisés ( Metro Exodus – Enhanced Edition, Resident Evil Village, Far Cry 6, PUBG, Battlefield 2042).

Tous les processeurs Kaby Lake G sont concernés : Les Core i7-8705G, Core i7-8706G, Core i7-8709G, Core i7-8809G et Core i5-8305G sont pris en compte. Vous pourrez retrouver le pilote sur le site d’Intel en suivant ce lien.

Kaby Lake-G 2018

Un dernier driver pour la route ?

Il  est étonnant de voir le regain d’intérêt autour de ces puces Kaby Lake-G. Ces derniers temps, ce sont deux minimachines qui ont été annoncées autour de ces processeurs avec le Hystou F9 au début du mois de Novembre et le HaxMini à la fin du même mois. Deux engins de formats différents et qui ne s’adressent, à priori, pas au même public mais deux minimachines qui promettent toutes les deux des performances sympathique grâce à ces processeurs Kaby Lake-G.

On ne peut pas dire que les puces Kaby Lake-G aient eu un gros impact sur le marché et il est difficile d’imaginer que les ventes de celles-ci aient rapporté de fortes sommes à Intel. Le fait  que le fondeur propose cette mise à jour est donc assez inattendu. Cela montre une certaine attention de la part d’Intel sur ce segment de niche et ce n’est franchement pas une mauvaise nouvelle pour les possesseurs de machines ainsi équipées. Sans être révolutionnaire, le soin apporté ici à ces pilotes, prolongera peut être encore pour quelques années l’usage de nombreux PC.

Intel Kaby Lake G : Le mariage Intel-AMD officialisé au travers de quatre puces

Intel propose un nouveau pilote Kaby Lake-G pour Windows 11 © MiniMachines.net. 2021.

L’IA au service du montage, de l’animation et des métadonnées

Par : Shadows

Nous poursuivons notre retour sur le SATIS 2021 avec un sujet d’actualité : l’IA et le deep learning dans le secteur de la création.

Stéphane Singier, responsable filière des Industries Culturelles et Créatives chez Cap Digital, avait convié plusieurs personnes pour en discuter, avec de droite à gauche et par ordre d’intervention :

  • Matthieu Parmentier – Head of Data & Artificial Intelligence chez France Télévisions ;
  • Fabien Pisano – Sales Head South Europe chez Sony France ;
  • Olivier Reynaud – CEO chez Aive ;
  • Yassine Tahi – Co-founder / CEO chez Kinetix

Vous trouverez sous la vidéo un compte-rendu des échanges.

France Télévisions : la métadonnée vaut de l’or

Matthieu Parmentier de France Télévisions a entamé le tour de table avec une présentation des usages d’IA et des données au sein de France Télévisions. Depuis deux ans, le groupe dispose d’un département dédié sur ce sujet. L’idée est de mettre en place au sein de l’espace sécurisé France Télévisions une plateforme de services (qu’ils soient développés en interne ou chez des tiers) pour les entités du groupe, de façon à ce que les données ne quittent jamais cet espace sécurisé : hors de question de faire transiter massivement données et contenus en externe.

Un des enjeux majeurs est la mise en avant des programmes et contenus générés par France Télévisions sur Internet, en replay ou encore via les nouvelles plateformes, ce qui nécessite des métadonnées adaptées comme les tags, une description mais aussi des timings de début et fin de générique (indispensable pour pouvouvoir zapper ce dernier, enchaîner les épisodes / contenus). Sans ces éléments, un contenu sera difficilement mis en valeur et donc moins regardé, moins facile à valoriser.
Problème, cette étape est fastidieuse, l’idée est donc d’utiliser de l’IA pour automatiser cette étape.

En pratique, un des enjeux est d’entraîner les IA au quotidien, afin de les améliorer progressivement. A terme, d’autres objectifs sont envisageables, comme le sous-titrage.

Sony : le sport, secteur de rêve pour l’IA ?

Fabien Pisano de Sony France, de son côté, a souligné que les contenus répétitifs sont la cible idéale des traitements par IA. Le sport est donc un secteur de choix, à plus forte raison pour les disciplines très codifiées, avec des actions qui se retrouvent encore et encore : on peut penser ici aux sports de ballon (à plus forte raison si les arrêts de jeu sont fréquents, comme en football américain ou rugby).
Résultat : pour un sport comme le football américain, on peut demander à une IA de préparer environ 80% des moments forts qui seront ensuite utilisés lors d’une mi-temps, d’un récapitulatif de fin de match.

Aive : le montage les yeux fermés

Chez Aive, on s’intéresse à un autre enjeu : le montage. Avec la démultiplication des réseaux et plateformes, créer les multiples déclinaisons d’un projet est devenu un défi à part entière pour les marques et créatifs. Chaque contenu doit être créé en plusieurs formats (classique, carré, vertical…) et durées (2 minutes, 1 minute, 10 secondes…) pour mieux toucher les multiples cibles.

L’objectif d’Aive est de “rendre élastique” les vidéos en termes de durée et contenu afin d’éliminer ce problème. Concrètement, le principe est le suivant : un humain crée la vidéo standard, par exemple un contenu de 2 minutes en 16/9, et Aive se charge automatiquement de générer les multiples variantes utiles en termes de durée, format, avec mentions à indiquer (par exemple des mentions légales, le site mangerbouger.fr en bas d’une pub de céréales, etc) et sous-titres selon le cas.

Pour l’heure, Aive cible surtout les formats courts et le secteur des marques, donc de la publcité : un choix logique, ce domaine étant plus codifié. Mais à terme, l’entreprise se verrait bien travailler sur des formats plus longs, en prenant en compte des données comme l’intensité des émotions générées par tel ou tel segment d’une vidéo.

La commercialisation du service devrait se faire en 2022.

Kinetix : l’animation sans effort ?

Enfin, place à Kinetix, que nous vous avions présentée plus tôt dans l’année via une interview. La startup propose de générer des animations à partir de vidéos envoyées sur sa plateforme.

Notez que depuis nos premiers articles, le modèle économique a évolué : alors qu’auparavant la limitation majeure portait sur la durée des vidéos traitées, désormais le décompte ne se fait que si vous exportez les animations. Rappelons également qu’il est possible de tester gratuitement la plateforme (avec une limite de 30 secondes d’export par mois et un usage non commercial des résultats).

En outre, la nouvelle version 1.3 est sortie depuis le tournage de la table ronde, avec une timeline qui permet d’éditer, mêler des animations, ainsi que des librairies. On y trouve également une meilleure gestion du sol ou encore un système de fonds et props.

Le SATIS a été l’occasion pour Kinetix de présenter plus en détail ses plans ; en particulier, la volonté de KInetix n’est pas de se limiter au marché des studios et de l’animation professionnelle, mais de surfer sur l’engouement actuel pour la notion de metaverse, de mettre des outils créatifs entre les mains d’un public large, sans nécessiter de maîtrise technique.

L’article L’IA au service du montage, de l’animation et des métadonnées est apparu en premier sur 3DVF.

The Lost Passage

Par : eulphean
The Lost Passage
The Lost Passage is an interactive experience for the web that creates a new digital home for an extinct species called passenger pigeon. It’s a digitally crafted world of a swarm of artificial pigeons, which seem to be inhabiting a sublime yet destitute memory of a lost landscape.

HaxMini : un nouveau MiniPC sous processeur Intel Kaby Lake-G

Le HaxMini est une solution relativement compacte, avec 16.2 cm de haut pour 13.4 cm de côté, c’est un format assez original avec un châssis plus en hauteur que les machines habituelles et un format hexagonal. Il fait cependant appel à des composants connus même si ils sont restés assez confidentiels. Le Core i5-8305G a été lancé en 2018 par un Intel alors au mieux de sa forme. Il a été arrêté un an plus tard. Une sortie sans fanfare pour une puce qui avait tout pour réussir mais qui a échoué pour des raisons disons, diplomatiques.

HaxMini

Le HaxMini fait appel à une puce Kaby Lake-G. Une gamme de puces Intel qui embarque un processeur graphique AMD Radeon Vega. Un mariage qui pouvait fonctionner quand les processeurs Ryzen d’AMD n’étaient pas trop présents sur le marché mais qui a été rapidement sorti du jeu par Intel quand ils ont commencé à lui faire un peu trop d’ombre. Depuis 2019, assez peu de machines ont ainsi pu sortir avec ces processeurs. On a croisé le Hystou F9 il y a quelques temps et c’est désormais au tour du HaxMini de faire son apparition.

HaxMini

Proposé en financement participatif, l’engin est annoncé à 499$ HT avec 8 Go de mémoire vive DDR4 et un stockage de 256 Go au format M.2 2280 PCIe NVMe. Des versions 16 Go de DDR4 et 1 To de stockage sont également proposées à partir de 699$ HT. Un emplacement 2.5″ au format SATA est également disponible.

HaxMini

La connectique comprend au dos de la machine tout ce qu’il faut pour une utilisation complète du MiniPC : on retrouve deux HDMI 2.0, deux DisplayPort 1.3, trois ports USB 3.0, deux jacks audio 3.5 mm et un port Ethernet Gigabit. Un module Wifi et Bluetooth est présent mais il n’est pas détaillé.

HaxMini

La présence de ce processeur particulier est une bonne chose pour cet engin, cela lui assurera un bon niveau de performances. La puce propose 4 coeurs et 8 threads avec 6Mo de mémoire cache L3. Le Core i5-8305G fonctionne entre 2.8 à 3.8 GHz avec un circuit Radeon Vga M GL disposant de 4 Go de mémoire HBM2 dédiée. Le fonctionnement de cet ensemble se fait dans un TDP de 65 watts qui sera dissipé activement.

HaxMini

Reste que je ne vois pas très bien pourquoi le HaxMini passe par une campagne Kickstarter ? L’engin n’a rien d’innovant, il en existe et en a existé beaucoup d’autres sur cette plateforme. Le seul intérêt de cette proposition vient du boitier. Un format original avec des LEDs intégrées et un haut parleur interne. Je trouve cela un peu faible d’un point de vue innovation. Une fois encore l’excuse du financement participatif est surtout un moyen de se faire de la publicité à peu de frais et surtout de reporter tous les risques financiers du professionnel vers les investisseurs que seront les gens qui vont aider à la sortie du produit.

HaxMini

Est-ce que le HaxMini propose quelque chose de neuf ? Pas vraiment. Il aurait été sympathique de voir que le format tour embarquait une solution de dissipation nouvelle, plus efficace et moins bruyante par exemple. Ou d’intégrer une connectique bien pensée, des fonctions supplémentaires par rapport au NUC Hades Canyon sorti avec cette puce au début de sa commercialisation. Mais la minimachine se borne à mettre en avant sa proposition d’un design original et cela uniquement. C’est bien, mais c’est peu. Et certainement pas une rupture technologique. La machine d’Intel proposait plus de choses, un lecteur de cartes SDXC, du Thunderbolt, une ventilation travaillée, deux ports Ethernet Gigabit, de quoi loger deux SSD M.2 2280… Je n’ai rien contre cet engin mais je trouve cette approche d’un financement participatif toujours un peu étrange… et parfois opportuniste. 

 

HaxMini : un nouveau MiniPC sous processeur Intel Kaby Lake-G © MiniMachines.net. 2021.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus : une carte MicroATX sous Tiger Lake mobile

Maxsun est un fabricant chinois de matériel informatique qui n’a, semble t-il, pas peur de mélanger les genres. La marque annonce la Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus, une carte mère MicroATX équipée d’une puce destinée aux solutions mobiles. Un mélange très intéressant des deux mondes. 

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

Le processeur Intel Core i7-11800H qui équipe cette Maxsun est une solution sous architecture Willow Cove avec 8 coeurs et 16 threads, il propose 24 Mo de mémoire cache et fonctionne de 2.3 à 4.6 GHz avec un mode Turbo sur tous les coeurs à 4.2 GHz. Avec un TDP de 45 watts, il embarque une solution graphique Intel Xe avec 32 Unités d’Exécution à une fréquence de 1.45 GHz. Bien entendu, la puce peut également accueillir un processeur graphique externe.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

Particularité de ce choix d’une solution « mobile », le processeur n’est pas monté sur un socket, il est soudé à la carte mère. On ne pourra donc pas faire évoluer celle-ci. Un choix qui sera plus ou moins problématique suivant les profils. Beaucoup d’utilisateurs n’ayant pas forcément besoin de faire évoluer la puce de leur matériel et de plus en plus de puces réclamant un changement de chipset pour sauter une génération. Au vu des performances des derniers processeurs d’Intel ou d’AMD, un changement de processeur n’est pas forcément la priorité pour la majorité des utilisateurs. Ce choix « non évolutif » peut donc être perçu suivant les profils comme un problème ou un détail, le revers positif de la médaille étant la possibilité d’intégrer une carte mère avec un très bon niveau de performances dans un format des plus compacts.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

Les 45 watts de TDP de la puce ne nécessiteront pas forcément une ventilation active et ce détail n’a pas échappé à Maxsun qui propose un accessoire en cuivre et aluminium qui vient coiffer le processeur afin de pouvoir utiliser des solutions de refroidissement standard LGA 115x de PC de bureau. Des solutions totalement passives peuvent donc être envisagées.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

La Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus propose deux slots de DDR4 pour embarquer jusqu’à 64 Go de mémoire vive. La partie stockage est confiée à deux slots M.2 2280. Le premier en PCIe 4.0 permettra d’embarquer un SSD NVMe, le second en PCIe 3.0 sera compatible avec du NVMe et du SATA 3.0.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

Trois ports SATA 3.0 sont également disponibles. Un troisième port M.2 permettra d’ajouter un module réseau sans fil et deux slots PCI sont également intégrés. Un en PCIe 4.0 x16, le second en PCIe x1, tous deux permettant d’intégrer des cartes d’extension.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

La connectique est plutôt complète avec la prise en charge de quatre affichages : deux ports HDMI et deux DisplayPort sont disponibles. Tous pris en charge par la solution Intel Xe. La carte Maxsun propose également une ribambelle de ports classiques de machine de bureau. Un combo PS/2 pour clavier et souris, deux USB 2.0, quatre ports USB 3.2 Gen 1, un port Ethernet 2.5 Gigabit, et les traditionnels trois ports jack audio 3.5 mm. Un accessoire secondaire permettra de brancher un éventuel port USB Type-C sur la carte pour le reporter sur une prise de boitier.

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus

Le tarif de cette Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus semble se situer autour des 400€ HT en Chine. Le produit n’est actuellement plus en stock mais la carte pourrait avoir une assez jolie carrière maintenant que plusieurs sites en ont fait la présentation et après que @momomo_us l’ait fait remonter à la surface du web. Il est donc possible que cette carte Maxsun débarque sur diverses places de marché. C’est en tout cas une solution originale qui semble répondre à plusieurs problématiques d’intégration en terme de format et de dissipation.

Source : FanlessTech

Maxsun MS-Milestone i7-11800H Plus : une carte MicroATX sous Tiger Lake mobile © MiniMachines.net. 2021.

Rendre un NUC Skull Canyon fanless ? C’est possible

Des engins assez exceptionnels dans le paysage des Minimachines de l’époque et remplacés, par la suite, par des modèles Hadès Canyon tout aussi intéressants. A leur sortie, ces engins étaient intégrés dans des châssis ultraplats et dissipés par un système de ventilateur proche d’une solution portable.

Skull Canyon

Comme beaucoup d’autres machines du genre, cette solution est refroidie par un ventilateur de portable. Un modèle ultraplat couplé avec un dissipateur à ailettes et des caloducs pour transporter la chaleur du processeur vers cet ensemble. Un système des plus classiques donc, comme on en trouve dans énormément de solutions aujourd’hui.

Et comme beaucoup de ventilateurs de ce type, il arrive que le roulement à bille utilisé se désaxe. Ce qui provoque souvent un changement important dans le bruit généré par l’engin. J’ai lu à quelques reprises que les Skull Canyon, comme beaucoup d’autres machines de ce type, finissaient par produire un son plus audible de leur ventilateur, témoignage courant du vieillissement du ventilateur. Que faire alors ? La solution la plus simple est de démonter le dispositif, de pianoter la référence de son étiquette et de commander un modèle identique de remplacement. Cela coûte en général quelques euros et permet de retrouver, après un bon dépoussiérage, un engin beaucoup plus silencieux.

Skull Canyon fanless

Mais il existe une alternative, une solution un peu plus extrême mais qui a le gros avantage de proposer un fonctionnement parfaitement silencieux. C’est ce qu’a fait Fastraxnz, un utilisateur de Reddit, qui publie des photos de sa réalisation.  IS-40X

En fixant un dissipateur IS-40X de ID-Cooling sur la carte mère et en découpant le capot de son châssis pour laisser dépasser les ailettes de l’engin, il arrive à dissiper suffisamment le système. Rendant ainsi son NUC Skull Canyon fanless. Ce ventirad particulier est au départ prévu pour dissiper jusqu’à 100 watts avec un ventilateur actif mais il apparait fonctionner parfaitement pour encaisser 45 watts de manière passive. Vendu une trentaine d’euros en importation, ce modèle doit probablement pouvoir être remplacé par différentes autres solutions du même type sans soucis.

Skull Canyon fanless

Le résultat est assez étrange avec un MiniPC au format particulier surmonté de cette protubérance métallique servant à évacuer la chaleur conduite par les caloducs. Mais le prix à payer est très léger pour continuer à utiliser un NUC Skull Canyon fanless?

Skull Canyon fanless

C’est une idée qui me séduit de plus en plus et je vais surement travailler sur un concept de MiniPC fanless de ce type. Un modèle performant et inaudible déployé en utilisant du matériel de récupération, si possible.

Source : Fanlesstech

Rendre un NUC Skull Canyon fanless ? C’est possible © MiniMachines.net. 2021.

Alder Lake : 6 références de puces, une 12e gen vraiment multicoeur

La douzième génération de processeurs de bureau Core d’Intel, baptisée Alder Lake, a été officialisée hier. Au menu, des puces aux TDP énormes puisqu’on parle de processeurs capables de grimper à 241 watts en mode Turbo pour le plus rapide d’entre eux. Une débauche de watts et de puissance intéressante mais qui ne concernera donc jamais une minimachine.

Alder Lake

Alder Lake : du Core à l’ouvrage

L’intérêt de cette première génération Alder Lake est dans son principe de construction, Intel a lancé ces six premières puces avec une nouvelle approche dont nous parlons depuis un moment ici. Un principe assez ancien sur les solutions ARM, qui consiste à mélanger des cœurs haute performances et des cœurs moins rapides. L’idée étant d’ajuster les cœurs en action de manière dynamique suivant les besoins de la machine.

Un petit tour d’horizon des processeurs présentés nous montre une construction assez particulière par rapport aux habitudes de la marque. Ainsi on retrouve trois groupes de deux puces. Les deux premiers avec 16 cœurs, les deux suivantes en 12 cœurs et enfin deux en 10 cœurs. Tous ces processeurs sont estampillés « K » (avec circuit graphique) et « KF » (sans circuit graphique), des solutions clairement orientées bureau avec des fonctions d’overclocking puisque leur coefficient multiplicateur n’est pas bloqué.

Les Core i9-12900K et Core i9-12900KF sont de très bons exemples de cette nouvelle technologie employée par Intel avec Alder Lake. Les puces proposent 8 cœurs d’architecture Golden Cove très puissante accompagnés de 8 cœurs d’architecture Gracemont moins performants mais également moins gourmands. Les premiers sont multi Threads et affichent donc 16 cœurs logiques, les second ne gèrent pas cette technologie, ce qui fait en tout 24 Threads en parallèle. La mémoire cache grimpe à 20 Mo de L2 et 30 Mo de mémoire cache L3. Les fréquences sont élevées avec de 3,2 à 5,1 GHz sur les cœurs Golden Cove. Les cœurs Gracemont sont moins hauts avec une base de 2,4 GHz et un maximum de 3,9 GHz. Le TDP est en conséquence. La puce consommera 125 Watts de base et pourra grimper à 241 Watts en mode Turbo.

Alder Lake

Attention cependant, la consommation en hausse se traduit également par une meilleure efficacité à l’usage. Si le scénario 241 watts fait peur, il ne sera surement pas exploité de cette manière en permanence. Le processeur Alder Lake de 12e gen Core i9-12900K sera, par exemple, moins gourmand en énergie que l’actuel Core i9-11900K à performances égales grâce à ce changement d’architecture. Intel montre que pour atteindre le même niveau la nouvelle solution ne consommera que 65 watts contre 250 watts pour l’actuelle. A 241 Watts, la puce de nouvelle génération propose 1.5 fois les performances de l’ancienne.

Cette nouvelle architecture montre une nouvelle approche intéressante. Si elle parait ici démesurée, notamment par la consommation des solutions proposées, elle reflète un changement de modèle. En mélangeant des cœurs très performants et d’autres moins gourmands, et en baissant la fréquence de ces derniers, cette nouvelle génération peut envisager des puces bien moins gourmandes et des scénarios adaptés à des solutions compactes ou mobiles.

Avec cette combinaison de cœurs Golden Cove et Gracemont, le fondeur va pouvoir créer des puces mobiles et des solutions à basse consommation très intéressantes. Des mélanges d’architectures avec des fréquences étagées en fonction des besoins recherchés. Si le système arrive à gérer cela au mieux, en prenant en compte les situations d’usage, il y a là un nouveau mode d’approche technique très intéressant pour le futur.

Avec cette technologie Alder Lake, on peut construire une puce  à la fois performante et peu gourmande suivant les scénarios. Un duo ou un quatuor de Golden Cove très rapides associés à des cœurs Gracemont moins gourmands. En mobilité, le  système ne mobiliserait que rarement les puces les moins économes. Une fois sur secteur, elles pourraient reprendre leur travail sans contraintes. Ce type de solution est déjà à l’œuvre depuis de nombreuses années dans les architectures ARM qui mélangent des Cortex de plusieurs types pour trouver la meilleure mesure entre performances et autonomie.

Alder Lake

Un chipset tout neuf et des fonctions annexes

Intel étrenne pour ces puces Alder Lake le nouveau Chipset Z690, premier à prendre en charge ces puces. Une solution qui devrait équiper des cartes mères haut de gamme, il faut dire que les puces présentées ne sont pas forcément les plus économiques du marché. Si on convertit les prix donnés en dollars par Intel, on retrouve des processeurs Core i9-12900KF et Core i9-12900K à respectivement 720 et 750€. Les Core i7-12700KF et Core i7-12700K à 500 et 530 euros et les Core i5-12600KF et Core i5-12600K à 330 et 360 euros. Des prix qui situent les puces sur un marché de performances et, très logiquement, des services adaptés.

Alder Lake

Intel continue d’ailleurs de pousser en avant ses avantages techniques avec la prise en charge de la mémoire vive DDR5 et du PCI Express 5.0. Mais aussi l’intégration du Wifi6E et de l’Ethernet 2.5 G en plus du Gigabit classique. Des ports USB 3.2 Gen2 plus nombreux sont également au menu en plus des éléments classiques du format. Le chipset Z690 est d’ailleurs une solution de transition puisqu’il saura prendre en charge aussi bien la DDR5 que la DDR4.

Du côté des minimachines, nous attendrons les versions Alder Lake Mobile qui, si on en croit les fuites, devraient proposer des TDP de 5 à 55 watts plus adaptés à nos besoins.

Alder Lake : 6 références de puces, une 12e gen vraiment multicoeur © MiniMachines.net. 2021.

TrigKey G2 : un « nouveau » MiniPC sous Celeron N5095

Si l’aspect du TrigKey G2 vous dit quelque chose, c’est probablement parce que vous êtes un lecteur assidu du blog. L’engin ressemble beaucoup au Beelink U95 annoncé en Septembre dernier. Le format est identique, la connectique également et l’équipement interne est également semblable.

TrigKey G2

Le Celeron N5095 du TrigKey G2 est une solution construite dans une enveloppe élevée de 15 watts de TDP. Un choix particulier du fondeur qui a voulu faire de cette puce une solution plus performante que Gemini Lake qu’Intel avait du mal à dépasser avec sa précédente génération de processeurs. La puce développe 4 coeurs et autant de Threads dans des fréquences allant de 2 à 2.9 GHz et profite de 4 Mo de cache. Son circuit graphique Intel UGHD tourne de 450 à 750 MHz avec 16 UE.

Les premiers retours de ce processeur placent la puce dans une catégorie assez avantageuse de performances par rapport à un Celeron N4100. Mais cela grâce à une dépense énergétique plus importante et moins avantageuse. Il sera bien plus difficile pour un constructeur de fabriquer un MiniPC fanless  sous N5095, de nombreuses marques le proposaient autour d’une formule employant le Celeron N4100.

TrigKey G2

Ici le TrigKey G2 emploie un dissipateur classique de portable avec un corps en cuivre qui vient coiffer la puce Intel avant de diffuser la chaleur vers des ailettes via des caloducs. Le tout est ensuite ventilé par un module ultraplat qui extraira la chaleur vers l’arrière de l’engin. Les ouvertures du châssis sont assez importantes sur chaque côté de la machine.

TrigKey G2

Le TrigKey G2 est livré avec 8 Go de mémoire vive DDR4-2933 montée sur deux emplacements SoDIMM. Il sera donc possible de monter plus haut. D’après Intel, la puce est capable de gérer 16 Go de DDR4 au maximum… Sans que l’on sache pour le moment si il s’agit ici d’une vraie limitation technique ou d’une indication plus diplomatique comme c’était le cas avec les Celeron GL précédents qui savaient très bien gérer 32 Go de mémoire vive. 

TrigKey G2

Le stockage est confié à un port M.2 2230 au format SATA 3 qui sera proposé en 256 ou 512 Go. Un emplacement 2.5″ est également présent pour ajouter un second stockage à ce format. Le tout entre dans un boitier de 12.4 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur.

TrigKey G2

La face avant est percée de la même connectique que le Beelink. On retrouve un bouton de démarrage, un port jack audio combo, un port USB Type-C et deux ports USB 3.0 Type-A.

TrigKey G2

A l’arrière, c’est également identique au MiniPC Belink U95 avec un port Ethernet Gigabit avec fonction Wake On Lan, deux autres USB 3.0 Type-A et deux sorties HDMI en plus du port d’alimentation au format jack classique. L’engin propose un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0.

Rien de neuf donc mais le TrigKey G2 est déjà disponible avec un prix de base de 215.79€ TTC en version 8/256 Go avec une licence de Windows 10. Ce qui correspond aux prix annoncés dans les listings de machines noname que j’avais entraperçus à la mi Septembre.

TrigKey G2 : un « nouveau » MiniPC sous Celeron N5095 © MiniMachines.net. 2021.

Samsung Galaxy Book Odyssey : Tiger Lake-H et RTX 3050Ti

Le succès des formules techniques pour PC vient d’un équilibrage entre performances et prix. L’enrobage qui est fait autour est également important car c’est ce qui fera d’une machine un Best Seller et d’une autre juste un « bon » produit. Je ne sais pas encore dans quelle catégorie placer le Samsung Galaxy Book Odyssey mais une chose est sûre, l’offre technique me parait excellente.

Samsung Galaxy Book Odyssey

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de ce portable de Samsung, un premier billet a été publié en avril quand la marque officialisait un peu en avance le GeForce 3050 Ti. C’est une solution d’aspect assez classique mais l’intégration technique me parait excellente. Le châssis embarquera des puces Intel Tiger Lake-H, des processeurs au TDP de 45 watts maximum pouvant aller jusqu’au Core i7-11600H. Un 6 coeurs développant 12 Threads fonctionnant à de 2.5 à 4.6 GHz et oscillant de 35 à 45 Watts de TDP. Une puce qui propose 18 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Xe avec 32 unités d’exécution seulement. Cette puce a clairement été pensée pour être intégrée non pas seule mais avec un circuit graphique secondaire.

 Samsung Galaxy Book Odyssey

Ici, en l’occurrence, il s’agit d’un circuit Nvidia GeForce RTX 3050 Ti. Une solution parfaite pour une machine de ce gabarit qui fonctionne avec la technologie Nvidia Max-Q pour prendre le relais technique du circuit graphique de base quand c’est nécessaire. Le tout est épaulé par une mémoire vive débutant à 8 Go et pouvant atteindre 32 Go maximum sur le Galaxy Book Odyssey. Le stockage est bien évidemment confié à une solution PCIe NVMe de 512 Go ou 1 To pour les machines les plus performantes. La partie affichage est très classique mais reste soignée. 15.6″ en FullHD entourée de bordures d’écrans fines de 5.4 mm avec un traitement anti reflet et une luminosité de 300 nits. 

Samsung Galaxy Book Odyssey

La connectique est elle aussi assez habituelle même si il manque peut être quelques éléments pour qu’elle soit parfaite. On retrouve un double port USB Type-C, un port Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, trois ports USB 3.2 Type-A, un jack audio combo, un port anti vol type Kensington Lock ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC. Mais aucun support Thunderbolt… Support qui fait pourtant partie des avantages mis en avant de la formule Tiger Lake-H.

Samsung Galaxy Book Odyssey

La connectique sans fil se fait au travers d’un Wifi6E et probablement d’un Bluetooth 5.1. Le clavier est complet avec un pavé numérique et il est rétro éclairé et une petite paire d’enceintes stéréo 2 x 2W est intégrée à l’engin. Il n’est pas fait mention de Webcam et je suppose qu’un modèle entrée de gamme sera présent au dessus de l’écran. La batterie est présentée comme une 83Wh.

 Samsung Galaxy Book Odyssey

Le prix d’entrée est annoncé autour de 1400$ HT, ce qui n’est pas des plus accessibles aujourd’hui mais il est difficile en ce moment de se fixer sur les tarifs, ils ont tous largement été évalués à la hausse à cause des pénuries de composants et des énormes problèmes de logistique du marché. Le portable devait sortir en août dernier et ne sera finalement là que dans quelques  semaines si tout va bien. On se doute que l’impact de ces soucis liés aux pénuries affecte beaucoup le marché.

Samsung Galaxy Book Odyssey

Rien d’extravagant donc et le Galaxy Book Odyssey aurait pu proposer quelque chose de plus original ou de plus travaillé. Quelque chose qui le sorte un peu plus de l’ordinaire… mais, à vrai dire, je ne fait pas ce billet pour la machine de Samsung mais plutôt pour son équipement de base.

Tiger Lake-H

Ce duo Tiger Lake-H et RTX 3050 Ti me semble assez intéressant à suivre. C’est la colonne vertébrale de nombreux PC à venir et notamment de machines plus accessibles chez d’autres constructeurs. Ce duo devrait permettre de faire tourner tous les programmes grand public du marché de manière très convaincante mais aussi les outils de création plus gourmands. Le problème est que ce portable aurait du se positionner en dessous des 1000€ si les plans des industriels n’avaient pas été impactés par les remous de la crise du COVID. 

Et à ce tarif, entre 800 et 1000€, cette plateforme me semble vraiment excellente si le  contenu technique autour suit le mouvement. Accompagné dans ces tarifs de 16 Go de ram et d’au moins 512 Go de stockage PCIe NVMe, on a ici une structure efficace et parfaitement taillée pour le jeu en FullHD notamment grâce au DLSS de Nvidia qui devrait permettre de piloter des jeux très confortablement avec une telle formule.

La  solution qui ne brillerait pas forcément par rapport aux machines très haut de gamme actuelles mais qui serait bien plus accessible que les  solutions RTX haut de gamme. Passer de 800$ à 1400$ est évidemment très décevant et je ne crois pas spécialement au succès de ce portable en particulier. Je ne sais pas si le marché arrivera à retrouver une santé logistique et technique suffisamment forte pour faire de ce duo Tiger Lake-H et RTX 3050 Ti un véritable ingrédient pour produire d’excellentes machines à des prix intéressants mais c’était la volonté du secteur il y a encore quelques mois. Une sorte de formule grand public visant un prix abordable pour des performances efficaces. A suivre.

Samsung Galaxy Book Odyssey : Tiger Lake-H et RTX 3050Ti © MiniMachines.net. 2021.

Des Clé PC « T6 Pro » sous Celeron J4125 en import

Mise à jour : un clone de ce produit est apparu à 159.90€ sur Amazon me signale Adrien. Un bon prix pour cet engin avec une livraison assurée depuis la France.

Billet original : Les noms sont parfois différents mais les clés sont quasi identiques ou 100% semblables. Toutes sont munies d’un Celeron J4125 et proposent un design classique et des fonctionnalités similaires. La T6 Pro est la plus intéressante du lot.

T6 Pro

Le seul gros intérêt de ce type de Clé PC est leur format « de poche ». Avec des mensurations largement plus compactes qu’un smartphone moderne, les outils peuvent se glisser non seulement dans un bagage mais également se cacher n’importe où. Les dernières que j’ai vues étaient employées dans des bornes interactives a destination du public sur  un salon. Les clé étaient simplement accrochées à des montants en aluminium qui portaient la cabine et servaient de dissipateur thermique. Une solution minimaliste mais largement assez efficace pour le rôle demandé.

Mele PCG02 GLK

La solution fanless de MeLE

Les nouvelles venues sont donc équipées d’un Celeron J4125, tout comme l’était la solution développée par MeLE l’année dernière avec ce même processeur. Par contre, elles ne sont pas passives comme la solution de MeLE, elles embarquent un petit ventilateur en plus d’un dissipateur en aluminium.   La T6 Pro est proposée à moins de 170€ en 6Go/128Go sous Linux ou sous Windows (même tarif mais avec un Wifi inopérant sous Linux…) mais il faudra ajouter presque 28€ de frais de port pour l’obtenir. Un autre modèle identique, proposé par une autre boutique dans les mêmes confitions est disponible en suivant ce lien. La marque Vontar propose également la sienne mais plus chère à presque 190€ et avec plus de 30€ de frais de port… D’autres modèles doivent être disponibles sur AliExpress mais aucun ne semble financièrement plus intéressants que ceux là.

T6 Pro

Toutes ces solutions sont refroidies activement même si il doit être possible de les rendre passives, le Celeron J4125 dégage 10 watts pour faire tourner ses 4 coeurs oscillant de 2 à 2.7 GHz et son circuit graphique Intel HD 600. Le processeur propose 4 Mo de mémoire cache et peut effectuer un assez important nombre de tâches. Tout ce qui est bureautique et surf pour commencer. Avec les 6 Go de mémoire vive présents dans ces clés, il sera possible de lancer des outils bureautique en multitâche sans trop de soucis, de surfer confortablement et de lancer tout type de média sans problèmes : photo, musique ou vidéo, la solution pourra décoder la quasi totalité des formats du marché. Le rôle souvent attribué à ces clé étant de piloter des affichages numériques. Soit ponctuels en se connectant à un vidéoprojecteur pour diffuser des éléments appuyant une présentation, soit plus statique sous la forme de vidéo ou d’infos en continu. Le stockage est confié à un module eMMC de 128 Go.

T6 Pro

Le T6 Pro embarque une connectique classique, avec deux ports USB 3.0, une sortie HDMI 2.0 et un port Ethernet Gigabit. Le module Wifi embarqué est un Wifi5 avec un module Bluetooth 4.2. L’alimentation se fait via un jack et un chargeur fourni. Pas de port jack audio, pas de lecteur MicroSDXC.

Je ne suis plus très fan de ce format aujourd’hui mais pour de l’intégration dans divers projets, c’est la solution la plus compacte du marché avec un gros éventail de possibilités et d’usages. Reste que si vous avez la place une machine un peu plus imposante mais très compacte comme un MiniPC plus classique offre plus de possibilités à l’usage et peut être un fonctionnement plus pérenne. En espérant tout de même que des modèles de clé PC évoluent vers des puces Jasper Lake très bientôt. Certains utilisateurs ayant un réel intérêt dans ce type de format.

Source : AndroidPC.es

Des Clé PC « T6 Pro » sous Celeron J4125 en import © MiniMachines.net. 2021.

Une feuille de route détaille le futur des puces Intel Alder Lake-P et M

Le monde des processeurs hybrides est proche pour Intel, la gamme Alder Lake est sur le point d’amorcer sa commercialisation. L’idée pour le fondeur est de multiplier les cœurs de types différents au sein d’un même processeur pour adapter ses performances et sa consommation en fonction des besoins de l’utilisateur.

Prévus d’ici la fin de l’année, les processeurs Alder Lake Mobile devraient proposer des solutions mobiles déployant jusqu’à 14 cœurs et 20 threads dans des montages assez intéressants. Les Alder Lake-M et Alder Lake-P devraient remplacer les séries U et H classiques très rapidement. Vous noterez ici que je parle au conditionnel et cela pour deux raisons importantes. D’abord, il ne s’agit pas d’une communication officielle de la part d’Intel, ce qui pousse à rester prudent. Mais, ensuite, parce que la situation économique et technique actuelle du marché pourrait rebattre les cartes et retarder le marché.

En Février, nous apprenions qu’au moins une des puces Intel Alder Lake-P développerait une architecture hybride composée de 14 cœurs, 20 threads, une fréquence de base de 8500 MHz et une fréquence maximale de 4.69 GHz. Elle embarquerait 24 Mo de mémoire cache L3 et un circuit graphique développant 96 unités d’exécution pouvant atteindre 1.15 GHz en fréquence.

alder-lake-roadmap

La feuille de route présentée ici complète ces informations avec de nouveaux détails sur les deux gammes de puces qui mélangeront des cœurs hautes performances sous architecture Golden Cove qui vient à la suite de l’actuelle solution Willow Cove présente dans les processeurs de onzième génération Tiger Lake. Les cœurs plus efficaces seront des solutions Gracemont, une suite à l’architecture Tremont que l’on trouve dans les processeurs Intel Celeron et Pentium Jasper Lake.

On découvre ainsi que les Alder Lake-P, les puces les plus gourmandes avec 12 à 45 watts de TDP, pourront mélanger 6 cœurs hautes performances avec 8 cœurs plus légers. Ils embarqueront des circuits graphiques Intel Xe avec 96 EU, prendront en charge le Thunderbolt 4 nativement ainsi que la DDR5, le PCIe Gen5 et le Wifi 6e. Ils devraient être disponibles en théorie pour le quatrième trimestre.

Les Alder Lake-M sont prévus pour le tout début de l’année prochaine avec une consommation située entre 7 et 12 watts. Ils proposeront 10 cœurs composés de 2 solutions hautes performances et 8 autres moins gourmandes. Toujours sous architecture graphique Intel Xe avec 96 EU; toujours compatibles Thunderbolt 4 et Wifi6e, ils ne seront compatibles qu’en PCIe Gen4.

Sans hyperthreading, les cœurs Gracemont seront capables d’exécuter des tâches peu gourmandes avec une meilleure efficacité qu’en demandant à un coeur Golden Cove sous cadencé. Relever ses emails, lire un MP3 ou autre tâche peu complexe, sera possible avec un minimum de dépense énergétique. L’activation de tous les cœurs pourra, au contraire, effectuer des tâches lourdes de concert.

Difficile de savoir, pour le moment, où se situeront ces puces en terme de puissance et d’usages. Notamment, comment ils se positionnent face aux solutions Tiger Lake en terme de consommation et de résultats. Si Intel réussit son pari de ménager l’autonomie globale des machines tout en proposant un niveau de résultat satisfaisant, ces processeurs marqueront un tournant important dans la stratégie d’Intel pour les machines mobiles.

Sources : VideoCardz et Wccftech

Une feuille de route détaille le futur des puces Intel Alder Lake-P et M © MiniMachines.net. 2021.

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli

The Transcriptions of Space – AI assisted visual stimuli
Created by Artem Stepanchuk, 'The Transcriptions of Space' is an experimental application (PWA) developed using deep learning algorithms that demonstrates the ability of artificial intelligence to realize the inherent human creativity.

Memo Akten

At Audiovisual City, it’s always a pleasure to discover new audiovisual artists, and sometimes even artists that we should already know, but that we discover late, like Memo Akten.

I stumbled upon Memo’s work in my investigations and learnings of the well-known VJ software, VDMX (which is to put it quite lightly – VDMX is a very powerful visual creation tool).

Memo Akten describes himself as:


“an artist and researcher from Istanbul, Turkey. He works with emerging technologies as both a medium and subject matter, investigating their impact on society and culture – with a specific interest in the collisions between nature, science, technology, ethics, ritual and religion.”

http://www.memo.tv/

Artificial Intelligence

His work goes much further your average visual artist, as he specialises in Artificial Intelligence, works with algorithms and large-scale responsive installations with image, sound and light. In AV culture’s layman terms he’s an audiovisual jack-of-all-trades and a true techy, oh and he’s studying for a PhD in AI as if that wasn’t enough. Here you can see a selection of his work in the very accurately named video, ‘Selection of work in 3 minutes’ (2017).

Audiovisual awards and prizes

Akten received the Prix Ars Electronica Golden Nica – the most prestigious award in Media Art – for his work ‘Forms’ in 2013. He has exhibited and performed internationally at exhibitions including The Grand Palais’s “Artistes & Robots” in 2018 (Paris FR), The Barbican’s “More than human” in 2017 (London UK) and the Victoria & Albert Museum’s landmark “Decode” exhibition in 2009 (London UK). He has shown work at venues such as the Moscow Museum of Modern Art (Moscow RU), Shanghai Ming Contemporary Art Museum (Shanghai CN), Mori Art Museum (Tokyo JP), Royal Opera House (London UK), Lisbon Architecture Triennale (Lisbon PT), Itaú Cultural (Sao Paulo BR) and many others.

Creative Collaborations

He has collaborated with celebrities such as Lenny Kravitz, U2, Depeche Mode and Professor Richard Dawkins, and brands including Google, Twitter, Deutsche Bank, Coca Cola and Sony PlayStation. Akten’s work is in numerous public and private collections around the world.

Alongside his practice, Akten is currently working towards a PhD at Goldsmiths University of London in artificial intelligence and expressive human-machine interaction, to deepen collaborative creativity between humans and machines and augment human creative expression. Fascinated by trying to understand the world and human nature, he draws inspiration from fields such as physics, molecular & evolutionary biology, ecology, abiogenesis, neuroscience, anthropology, sociology and philosophy.

Photo credit: http://www.memo.tv/works/bodypaint/



Marshmallow Laser Feast

Memo hasn’t just emerged on the scene by any means. In 2007 Akten founded The Mega Super Awesome Visuals Company (MSA Visuals), an art and tech creative studio. For some of those who have been following audiovisual culture since before even Audiovisual City was born, then they’ll recognise the name Marshmallow Laser Feast (MLF) – the evolution of MSA Visuals in 2011. In more recent years and a lot of success, Akten is now focusing on his own work and research, though his contribution to audiovisual culture and performance, must not go unmentioned. I strongly recommend that you explore his exceptionally wide and varied body of artwork and scientific investigations, as it takes you on a socia cultural journey that goes beyond audiovisual art.

Website

Instagram | Vimeo

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

The post Memo Akten appeared first on Audiovisualcity.

❌