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Aujourd’hui — 18 mai 2021Vos flux RSS

Cenava P3T : un MiniPC Fanless sous Celeron J4115 à 124€

Le Celeron J4115 du Cenava P3T est un quadruple coeur et quadruple threads assez classique Chez Intel. Il tourne à une fréquence de 1.8 GHz avec un turbo maximal de 2.5 Ghz. Son TDP est de 10 watts, suffisamment peu apparemment pour que le Cenava P3T puisse fonctionner de manière totalement passive. Le dissipateur embarqué étant suffisant pour que l’engin fonctionne sans avoir besoin d’un ventilateur.

CENAVA P3T

A bord du Cenava P3T on retrouve un équipement classique sur ce type de solution avec 8Go de mémoire vive DDR4 et un SSD monté sur un slot M.2 2242 au format SATA. L’ensemble sera à même de faire tourner la plupart des applications et programmes du quotidien sans évidemment proposer les performances d’un processeur Core ou Ryzen haut de gamme. Il faudra se cantonner à des usages classiques de navigation, multimédia et de bureautique. De la retouche phot légère ou du montage vidéo seront possibles mais sans aucune volonté professionnelle et au prix de temps de rendus très longs en calcul.

Le vrai usage de ce type d’engin est de se transformer en média center capable de lire et d’afficher des contenus variés sur un écran dans son salon, de faire du streaming de jeu vidéo ou de devenir un engin de bureautique parfaitement invisible et inaudible sur un bureau. Livré avec un adaptateur VESA il pourra se positionner derrière un écran facilement. 

CENAVA P3T

Le Cenava P3T mesure 12.17 cm de côté pour 2.37 cm d’épaisseur pour 234 grammes seulement. Il propose une connectique complète avec pour commencer un module Intel 7265 Wifi5 et Bluetooth 4.2, un Ethernet Gigabit, 4 ports USB 3.0, un HDMI 1.4a, une sortie VGA, un Ethernet Gigabit et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un port antivol Kensington Lock est également présent. Dernier point, cet engin est livré sans système d’exploitation, il est compatible Linux et Windows 10 et nécessitera donc l’ajout d’un système de votre choix.

Bref, encore un MiniPC “noname” de plus sur le marché – la magnifique session de retouche photo pour ajouter la marque Cenava ne convaincant personne, il est vraisemblable que cet engin soit disponible sous diverses appellations. Son tarif de 124.63€ en ce moment sur Banggood en version 8/64 Go place ce modèle dans la lignée des engins du genre avec l’avantage d’être totalement passif. La version 8/256 Go de l’engin est à 149€. Un peu moins compact et moins rapide que le MeLE Quieter2 mais également un peu moins cher.

Cela devrait convenir à tous ceux qui me demandaient une machine fanless “premier prix”.

 

Cenava P3T : un MiniPC Fanless sous Celeron J4115 à 124€ © MiniMachines.net. 2021.

Fin de partie pour la console PC Smach-Z

La Smach-Z est une console PC mobile sous processeur AMD tournant sous SteamOS annoncée en 2014. Date à laquelle AMD n’était pas encore totalement revenu dans la course et ou SteamOS avait droit à de beaux coups de projecteurs. 

smach-z_03
Le premier nom de l’objet a d’ailleurs été SteamBoy, une console mobile capable de faire tourner les jeux classiques sous le Linux de Steam qui s’appuyait sur les manettes de Valve. L’idée est bonne mais ressemble déjà – au mieux – au projet d’un fan un peu enthousiaste et – au pire – à un scam.

Au final, je pense que cette idée d’un projet un peu bricolé sans conscience des enjeux liés à la création, la conception, l’industrialisation et la commercialisation de l’objet résume bien la situation. Peu crédible avec l’équipement de l’époque, l‘engin est d’abord présenté sur Kickstarter par une équipe qui n’a pas bien lu les petites lignes du site de financement participatif. Il est impératif de proposer un prototype de son projet avant la fin de la campagne. La console n’avait pas réussi a proposer autre chose que des images de synthèse… Autre détail, ce financement n’avait pas vraiment fonctionné. Il y a un monde entre l’intérêt théorique d’acheteurs potentiels qui disent vouloir à tout prix d’un objet dans les commentaires d’une “news” et l’investissement réel qu’il représente. Sur les 900 000€ qu’espérait la campagne, 160 000 avaient été récoltés…

Minimachines.net

La carte mère de Rhoùb.io pour la console

La Smach-Z reste alors en sommeil quelques mois avant de revenir à la charge grâce à une seconde campagne de financement participatif relancée en 2016 qui obtient 414 000$ toujours sans aucun prototype fonctionnel… A l’époque l’engin essaye de faire rimer jeu vidéo 3D et AMD Merlin Falcon RX. Une puce de l’époque Pré-Ryzen pas franchement à la hauteur des ambitions du projet en terme de possibilités de jeu. L’écran annoncé est une dalle 6″ FullHD avec une gestion des manettes un peu modifiée. Arrivée en 2017, date à laquelle les machines devaient être livrées et les boites aux lettres restent désespérément vides. Pire, on apprend alors qu’un des principaux développeur de la marque, Rhomb.io, n’est pas du tout en phase avec l’équipe. Jugeant leur calendrier de développement intenable et l’équipe en charge du projet totalement incompétente techniquement. Tellement que le sous traitant a préféré jeter l’éponge. Problème, c’est eux qui développe la partie logique de la machine, sa carte mère. Les personnes ayant investit jusqu’à 299$ dans la console comprennent alors au moment où ils devraient jouer avec l’objet que tout reste encore a faire.

Les mauvaises nouvelles s’accumulent puisque l’amateurisme de l’équipe pose quelques petits soucis techniques de base. Oubli du renouvèlement du nom de domaine smachzero.com de la marque , cash qui brûle trop vite… La Smach-Z n’a tout simplement plus les moyens de sortir. Seconde phase de sommeil.

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En février 2018 cependant, deux ans après la campagne Indiegogo, AMD annonce ses Ryzen V1000 et, au détour d’un logo de présentation publié par la marque, on redécouvre l’existence de Smach-Z. Sur place lors de la conférence, AMD ne veut pas commenter, aucun responsable de l’équipe n’est présent, aucune information supplémentaire ne sort de cette présentation. Le passage d’un processeur AMD Merlin à un Ryzen V1000 à cependant du sens et il n’est pas impossible que l’équipe ait un nouveau projet.

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Deux jours plus tard, La Smach-Z se manifeste donc à nouveau avec cette fois des informations plus tangibles. Notamment cette image d’un prototype de carte mère sous Ryzen V1605B. Elle serait alors livrée en 4 Go de mémoire vive et 64 Go de “SSD”. La mémoire pourrait grimper à 16 Go et le stockage à 256 Go “manuellement”.

L’équipe commence a publier des vidéos des performances de la puce et donne à nouveau de l’intérêt à la solution. Le nouveau Ryzen a du muscle, le catalogue de jeux promis est désormais plus efficace et concorde avec l’appétit d’un plus grand nombre de gens. De quoi mieux faire passer la prochaine pilule.

Car suite à cette modification materielle, la console change également de tarif. Des 299$ (199$ en Early Bird) du début on passe à…629$ pour la version 4/64 Go et 809$ pour la version 8/128 Go. Les premiers investisseurs auraient bien entendu droit à la nouvelle console au prix de base1. Sur IndieGogo le projet ramasse alors 613 000 nouveaux jolis dollars. Toujours sans aucun prototype fonctionnel. 

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Il faut attendre Septembre 2018 pour découvrir un premier prototype de la console. Malheureusement il ne s’agit que d’une coquille vide puisque la machine n’est toujours pas en état de marche… Peu après, l’équipe annonce une mise en production prévue pour 2019.

Un tout premier prototype est présenté en février 2019 dans des conditions enfin sérieuses. L’occasion pour  l’équipe de venir chercher de nouveaux dollars avec l’annonce d’un nouveau financement et la sortie du modèle Smach-Z Ultra basé sur le même processeur mais avec 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage à 989€… 

Enfin, en juillet 2019, le vidéaste The Phawx reçoit un prototype 100% fonctionnel2 qui est pour la première fois testé de manière indépendante. Un modèle pas au catalogue d’ailleurs puisque la mémoire est boostée à 32 Go avec 256 Go de stockage. L’engin semble commercialisable avec un packaging complet, une prise en main correcte et des performances au rendez-vous.

Petit problème alors, si le concept était novateur en 2015 il l’est beaucoup moins 4 ans plus tard… Non seulement le soufflé des Steam Machines est salement retombé mais la concurrence s’est réveillée. On parle du GPD Win Max employant le même processeur AMD Ryzen et One Netbook annonce déjà sa OneGX. Les internautes ayant investit sont à quatre pattes sur leur pelouse à chercher des trèfles à 7 feuilles, les autres ont depuis longtemps tiré un trait sur le projet.

Aujourd’hui on apprend donc de la part de Daniel Fernandez – le reponsable en chef du projet – que la console est bien mal en point. Financièrement, la compagnie qui développe la Smasch-Z n’a tout simplement plus les moyens de poursuivre l’aventure. C’est le soucis des financements participatifs a rallonge. Chaque mois qui passe coute cher : salaires, loyers, assurances, charges et autres frais s’additionnent déjà depuis trop longtemps. Rongeant le bas de laine financé par les internautes ayant participé aux différentes campagnes de financement. Les premiers tests de conformité d’émission en laboratoire pour la certification CE de la machine ont échoué. Les assemblages des 200 premières machines ont montré des soucis de fiabilité notamment en terme de batterie qui se mettent à chauffer de manière inexplicable. Un problème que l’équipe ne sait pas résoudre. Et pour cause il ne reste plus que 3 personnes chez Smach-Z et pas assez d’argent pour développer le materiel ni, évidemment, rembourser les investisseurs.

En cas de faillite, la marque pourrait t-elle éventuellement rembourser ses investisseurs ? Je n’y crois pas un seule seconde, le financement participatif est par essence un investissement à risque et en tant que tel, les sommes a rembourser sont tout en bas de la liste face aux autres créanciers que sont l’état, les banques et autres partenaires ayant un contrat plus solide. N’espérer donc pas revoir un centime si vous avez investit dans ce projet. Les seuls a pouvoir espérer quelque chose sont ceux qui auront mis les 10€ demandés par la marque pour “réserver” un des nouveaux modèle en direct sur leur site web. Et même pour ceux-là, je doute qu’il faille vraiment espérer.

Fin de partie pour la console PC Smach-Z © MiniMachines.net. 2021.

Hier — 17 mai 2021Vos flux RSS

Dell XPS 15 : passage aux Core Tiger Lake H et aux RTX 3050 Ti

Dell poursuit le développement de ses gammes XPS en piochant dans les dernières technologies du moment. Le Dell XPS 15 évoluera donc cet été avec des modèles sous Core Tiger Lake H avec des circuits graphiques GeForce RTX 3050 Ti. Le tout pour piloter des dalles évoluant du FullHD à l’UltraHD+.

Dell CPS 15 2021

Trois puces seront au rendez-vous pour cette nouvelle génération de Dell XPS 15 qui devrait débarquer au mois de juin prochain. Les Core i5-11400H, Core i7-11800H et Core i9-11900H tout juste annoncés par Intel débarqueront dans cette nouvelle génération de machines en compagnie des dernières puces graphiques RTX lancées  par Nvidia. Les GeForce RTX 3050 et 3050 Ti en version 45 watts de TDP seront disponibles dans ces engins qui auront droit à 8 Go de mémoire vive DDR4-3200 dans leur version de base mais qui pourront également évoluer en 16, 32 ou 64 Go de DDR4. Le stockage sera également évolutif, Dell livrera les XPS 15 2021 en version 256, 512 Go ou 1 To en NVMe PCIe 3×4 mais pourra également proposer des modèles 2 et 4 To en NVMe PCIe 4×4. 

Dell XPS 15 2021

Enfin, l’affichage sera proposé en 3 versions. L’entrée de gamme aura droit à un IPS FullHD+ relativement classique en 1920 x 1200 pixels mais avec tout de même une colorimétrie garantie 100% sRGB. Le modèle d’affichage suivant proposera une dalle OLED 3456 par 2160 pixels avec une dalle 100% DCI-P3 Display HDR 500. Le modèle le plus haut de gamme ne sera cependant pas OLED mais IPS. La dalle culminera alors en UltraHD+ ou 3840 x 2400 pixels avec une colorimétrie 100% Adobe RGB et 99% DCI-P3 et un DisplayHDR 400. La batterie sera disponible en 56 ou 86 WHr suivant les modèles. Il va sans dire que les plus performants et ceux disposant des écrans en très haute définition seront extrêmement gourmands en énergie et auront besoin d’une batterie sérieuse pour prétendre à une autonomie correcte. Le chargeur sera également revu à la hausse suivant les modèles. De 90 à 130 watts, toujours en USB Type-C.

Dell XPS 15 2021

Le module Wifi6 choisi est un Killer AX1650 d’Intel qui proposera un module Bluetooth 5.1. La connectique est assez complète bien que très exclusive. Aucun port USB type-A n’est prévu sur cet XPS 15 2021 malgré ses 18 mm d’épaisseur. On retrouve deux ports Thunderbolt 4 secondés par un troisième port USB 3.2 Type-C. Un lecteur de cartes SDXC est présent ainsi qu’un port jack 3.5 mm stéréo combo. On peut néanmoins compter sur Dell pour livrer un adaptateur permettant de transformer un port USB Type-C en un port USB plus classique doublé d’une sortie HDMI.

Dell XPS 15 2021

Le reste est classique dans la gamme XPS de ce calibre : clavier chiclet rétro éclairé, très large pavé tactile recouvert d’une surface en verre, option pour un écran tactile, lecteur d’empreintes intégré au bouton de démarrage et webcam 720p avec module infrarouge pour de la reconnaissance faciale en option. Une paire d’enceintes stéréo est intégrée sur les côtés du clavier. Aucune mention d’une version Linux de la machine mais on peut compter sur Dell pour proposer un XPS 15 2021 qui soit compatible avec les noyaux Linux les plus récents.

L’ensemble est donc prévu pour début Juin en France avec un prix de base de 1499€… pour la version Core i5, 8 Go de RAM et 256 Go de stockage… sous Windows 10.

Dell XPS 15 : passage aux Core Tiger Lake H et aux RTX 3050 Ti © MiniMachines.net. 2021.

Acer Nitro 5 : une machine i7 11ème génération et GeForce dans la boutique 3DVF.fr

Par : Shadows

A découvrir dans la boutique 3DVF.fr, l’Acer Nitro 5 : un ordinateur portable disposant de la configuration suivante :

  • processeur Core i7 10750H à 2,6GHz ;
  • carte graphique GeForce GTX 1650 ;
  • écran full HD (1920 x 1080) 15,6 pouces, dalle IPS ;
  • connectivité sans fil : Bluetooth, WiFi 6 ;
  • stockage : SSD 256Go et HDD 1 To ;
  • 8Go de RAM ;
  • Windows 10 édition familiale 64 bits ;
  • garantie limitée – 2 ans.

Cet Acer Nitro 5 est disponible au tarif de 950,00 €HT (1140.00 € TTC).

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

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Nanote P8 : le netbook 7″ passe au Pentium N4200

Le Nanote P8 est un netbook, à n’en point douter. Distribué au Japon pour 32780 yens soit environ 250€, c’est un engin assez étonnant dans le paysage actuel. Il  a toutes les caractéristiques d’un netbook avec  un coeur un poil plus moderne.

Nanote P8Le Nanote on le connait déjà dans sa version basique, celle annoncée en 2020 avec un Atom X5. Le voilà de sortie dans une version plus musclée avec un Pentium N4200. Petit, il mesure 18.1 cm de large pour 11.36 cm de profondeur. Epais de 19.6 mm il ne pèse que 560 grammes. Cette minuscule carcasse abrite un écran de 7 pouces de diagonale qui affiche en 1920 x 1200 pixels de type IPS. Mieux encore, l’écran est tactile grâce à une dalle capacitive avec une charnière sur 360° qui replie écran et clavier dos à dos.

Si les bordures d’écran sont un peu larges sur les côtés, c’est le seul moyen de conserver un clavier de type chiclet un tant soit peu confortable. On a connu le même genre de disposition avec les EeePC 701 d’Asus qui proposaient des enceintes autour de l’écran. L’autre solution serait sans doute d’intégrer un écran un poil plus grand. En 8 ou 8.5″ de diagonale afin d’occuper tout l’espace disponible. Une maigre webcam 0.3 mégapixel est présente au dessus de l’écran. 

Nanote P8

Le Nanote P8 est donc livré avec un processeur Pentium N4200 d’Intel. Un processeur lancé en 2016 qui commence à accuser son âge mais qui reste encore assez d’actualité. Le Pentium N4200 est un Apollo Lake qui fonctionne dans un TDP de 6 watts avec 4 coeurs et autant de Threads à une fréquence de 1.1 GHz de base et 2.5 GHz en mode Turbo. Il embarque 2 Mo de mémoire cache et un circuit Intel HD 505. Pas un foudre de guerre donc mais une puce suffisante pour des usages basiques. On ne cherchera pas à jouer ou à faire du montage vidéo sur ce type d’engin. La puce sera parfaite pour des travaux plus basiques qui iront de la consultation de pages web à la rédaction en passant par la prise en main SSH de serveurs ou à la lecture de vidéo.

Nanote P8

Le Nanote P8 est néanmoins livré avec 8 Go de mémoire vive LPDDR4 et un stockage interne eMMC de 64 Go, de quoi piloter des applications assez gourmandes ou ouvrir pas mal d’onglets sans broncher. La présence d’un stockage eMMC n’est pas forcément la meilleure idée pour ce genre de machines, ce type de dispositif a tendance à vieillir et à perdre en efficacité. Mais on pourra éviter de le solliciter outre mesure en exploitant un lecteur de cartes MicroSDXC acceptant des cartes de 256 Go maximum.

Nanote P8

Le reste de la connectique est assez limité avec, pour commencer, un port USB 3.0 Type-A, un port USB Type-C ne servant qu’à alimenter la machine, une sortie MicroHDMI et un port jack 3.5 mm classique. La connexion aux réseaux se fera au travers d’un d’un module Wifi4 et d’un Bluetooth 4.0. Le clavier est un très classique QWERTY Japonais, avec un dispositif de tracker optique et deux boutons situés sous la barre espace découpée en deux.

Nanote P8

Bref, le Nanote P8 est ce qui se rapproche le plus de ce que l’on peut considérer comme un netbook depuis longtemps. CNX Software nous rappelle que l’engin est issu d’un catalogue OEM du fabricant Pretech. Ce modèle particulier est un Pretech F700Mi qui est d’abord sorti sous Atom Cherry Trail mais qui évolue désormais vers des solutions Gemini Lake allant du Celeron N4000 au Pentium N5000. Les images de ce billet sont issues d’un test réalisé par le site Japonais PC Watch que vous pouvez consulter en suivant ce lien.

Il est donc tout à fait possible pour une marque plus européenne de se pencher sur ce design et de demander à Pretech un engin de ce type. Dans l’absolu j’aimerais surtout, quitte à rajouter quelques belles poignées d’euros supplémentaires, un design un poil plus moderne. L’abandon du eMMC au profit d’un SSD me paraitrait une bonne idée et surtout, le recours prochain à des puces prometteuses comme les Jasper Lake 6 watts que sont les Celeron N5100 ou Pentium N6000.

Nanote P8 : le netbook 7″ passe au Pentium N4200 © MiniMachines.net. 2021.

Matrox Announces the Broadcast Industry’s Most Versatile SDI I/O Low-Profile Card

Matrox DSX LE5 LP 12G offers broadcast OEMs four channels of fully reconfigurable SDI I/Os up to 12G to build dynamic, cost-effective 1RU/2RU/3U systems for HD, 4K/UHD, and 8K workflows MONTREAL, Quebec — May 13, 2021 — Matrox® Video today unveils the Matrox DSX LE5 LP 12G card, the newest addition to its industry-leading broadcast developer product lineup. ...

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Disparition d’Aukey et Tacklife… Amazon et la guerre des étoiles

Les avis sur les sites marchands, c’est l’équivalent du bouche à oreille dans la vraie vie. La bonne adresse que l’on se refile entre amis, le restaurant qu’on a déniché par hasard, la petite boutique cachée en fond de cour ou le bon plan du moment. C’est le genre d’info qui vaut de l’or et le monde de la publicité le sait bien. Le nombre de spots TV qui mettent en scène ces confidences ou de spots radio qui font parler deux personnes qui s’échangent une adresse en sont de bons exemples.


Bref, cette idée de l’avis d’un tiers, d’une personne plus que d’un marchand, c’est un point essentiel dans la transformation vers l’achat. Un point que les sites de eCommerce ont voulu proposer à leurs clients. Sollicitant au passage de toutes les manières possibles les acheteurs pour qu’ils livrent leur expérience. Et on a vu fleurir des la fin des années 90 les avis en commentaires de fiches produits, derrière les descriptions des marques et les fiches techniques.

Il est facile de comprendre pourquoi : les avis clients ont deux gros avantages. Ils laissent ce sentiment de confiance quand l’information est donnée d’un client à un autre client et non pas par une marque. Une sorte d’égal à égal comme ce type qui vous dit au rayon bricolage de ne pas prendre tel produit mais plutôt celui d’à côté. Parce qu’il a testé les deux et le second est beaucoup mieux. Mais surtout cela permet de profiter d’un conseil venant de quelqu’un qui a vraiment testé le produit. Quelqu’un capable de voir ses défauts réels ainsi que ses qualités. Au contraire des gens qui écrivent les fiches techniques en se basant sur les informations du fabricant. Les internautes voient des détails pratiques qui échappent totalement aux rédacteurs. 

Cette apparition des avis produits a immédiatement entrainé bien des dérives. De la plus classique qui consiste à classer les avis par ordre décroissant et non pas par ordre chronologique, privilégiant ainsi sur la première page les avis “5 étoiles” tout en rendant invisibles les avis négatifs. A la traditionnelle “technique”, née en même temps que la publication de ces témoignages, de censure. On ne publie que les avis positifs, les messages trop problématiques sont simplement ignorés par l’équipe de modération du marchand. La création du format “Avis client” a été biaisée dès le départ.

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La dérive des faux avis : de l’artisanat des débuts au modèle industriel actuel

Très vite, les marchands, comme les marques, ont compris le bénéfice qu’il y aurait à publier des avis positifs à la place de leurs clients. Je me souviens des débuts de cette dérive avec presque une certaine nostalgie. Les avis rédigés par les marques sur leurs produits étaient souvent dithyrambiques. On avait là une prose qui ne laissait aucun doute sur la rédaction par une équipe de communicants même si le message était signé par Marlène78 ou Jean-Mich44. D’autres copiaient-collaient le même avis, sous différents noms, sur toute leur gamme et sur tous les produits. Cela vous parait un peu gros ? Rappelez vous qu’en 2020 on surprenait toujours des adresses IP en provenance de l’Assemblée Nationale qui viennent caviarder des pages Wikipédia d’hommes politiques.

Publier un avis, quand c’était bien fait, pouvait avoir un gros impact sur les ventes. Au début des années 2000, j’étais payé – entre autres – pour donner mon avis et faire des tests de produits chez mes employeurs. Pas de manière détournée, de manière très clairement indiquée, je publiais des photos et des textes intégrés à la manière d’un blog au sein du site de vente où je travaillais. En général, ce type de test augmentait le volume de ventes de manière spectaculaire. Cela permettait également de faire découvrir des nouveaux produits ou des marques totalement inconnues. Evidemment, cela impliquait de me verser un salaire car on ne fait pas ce genre de test aussi facilement que l’on fait un copié collé de fiche produit.

Grande a été ma surprise un jour au début des années 2000 de découvrir chez un concurrent un de mes tests ré-écrit en grande partie et publié sous le pseudo d’un inconnu comme un avis client. Contacté le site de vente m’a assuré qu’il s’agissait d’un client et pas de son fait. Je ne saurai jamais qui a publié ceci, la marque en question n’ayant pas d’antenne en France, mes doutes étaient assez dirigés contre le marchand. 

Je me suis alors penché sur les avis de nombreux sites pour découvrir à quel point le fond de certaines pages web était déjà bien marécageux. Faux avis, mauvaises traductions de tests en anglais intégrés comme des témoignages client, texte sans queue ni tête pour juste donner 5 étoiles… Les marchands et les marques avaient déjà bien compris l’intérêt de mettre en avant les étoiles et de cacher les avis correspondants. Ou celui de choisir un avis très positif à pousser en avant et à le placer entre guillemets.

C’était mignon, très artisanal et cela avait probablement autant d’impact que le vendeur de bagnoles qui vous prend par l’épaule en vous expliquant que cette vieille carrosserie rouillée, c’est l’affaire du siècle. Ces avis bidons étaient tellement grossièrement trafiqués que presque personne ne pouvait les prendre pour argent comptant.

droit de rétractation

Et puis les marques ont compris. Bidonner des pseudos témoignages de cette manière ne servait a rien. Pire, cela les desservait plus qu’autre chose. Je me souviens en avoir parlé avec une marque qui m’expliquait avoir arrêté ce genre de pratiques. Pourquoi ? Pas par état d’âme mais pour des raisons très simples. Si les ventes augmentaient bel et bien sur certaines campagnes de faux avis, cela avait des impacts négatifs sur le moyen et le long terme. 

D’abord parce qu’en France les “recettes américaines” ne fonctionnaient pas. La mode du faux avis étant d’abord apparue aux US où le eCommerce s’était très vite développé. Petite différence toutefois entre les US et la France, le droit de rétractation en VPC n’existe pas là bas. Si vous publiez un avis délirant sur un produit finalement très quelconque aux US et que quelqu’un l’achète, une fois reçu il n’aura aucun moyen légal de forcer le marchand à le reprendre. Beaucoup de sites proposent aujourd’hui un droit de rétractation outre Atlantique mais, à l’époque, ce n’était pas du tout le cas. En France, les acheteurs qui découvraient un produit qui ne correspondait pas à ce qu’ils espéraient pouvaient, sans problème, forcer le marchand à le reprendre.

Ensuite parce que ces pratiques grossières agissaient comme un repoussoir auprès des gens avisés. Quand en bas de page on découvre un avis qui semble directement issu d’un brainstorming de communicants caché sous un prénom bidon, on fait moins confiance dans le produit, dans la marque. On se dit que cette publicité déguisée est un piètre moyen de duper le consommateur. 

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Cela aurait pu donc en rester là mais, comme souvent, des gens ont imaginé des moyens pour se glisser dans l’interstice entre la marque et le marchand. Des gens qui se sont dit que créer de faux avis c’était un vrai travail. Un vrai travail qui pouvait générer de l’argent. Et voilà comment est née l’industrie du faux avis en ligne.

De gros malins se sont mis à faire écrire des avis bidons en masse, contre de l’argent, pour promouvoir des produits. Des avis qu’il fallait payer mais qui ressemblaient beaucoup plus à quelque chose de naturel. Si au départ l’idée a été de recruter des gens pour “faire” amateur. Il a très vite été bien plus rentable de faire travailler monsieur ou madame tout le monde pour un résultat tout aussi efficace et bien moins coûteux.

Ces intermédiaires se sont donc mis à recruter, par différents moyens, des internautes lambda pour leur proposer de laisser leur avis – positif ou négatif – sur des produits. Certains de ces sites demandaient en effet d’écrire des avis négatifs sur des produits concurrents. Une armée d’internautes a été mise marche pour aller remplir les avis de centaines de sites à travers la planète. Grâce à des VPN et des guides techniques, des listes de mots clés, ils ont réussi à intervenir sur des milliers de produits dans toutes les langues. Avec un résultat bien plus “naturel” : des fautes d’orthographe, de grammaire, des phrases sans queue ni tête mais un message global allant dans le sens voulu par la marque. Des avis parfois impossibles à identifier comme bidonnés.

Difficile pour un marchand de faire la part du vrai et du faux quand un pseudo identifié comme habitant à Paris, d’après son IP, écrit un message pertinent techniquement sur un produit. Lui mettant 5 étoiles au passage. Le même auteur pouvant repasser le lendemain sur le même produit pour laisser un autre message positif signé d’un autre pseudo venant du Loir et Cher. Remonter la note d’un produit, le faire apparaitre comme le meilleur de la liste ou créer une foule de gens ravis de leurs achats ne prenant ainsi que quelques jours. Difficile également de refuser les avis positifs sur des produits que l’on vend quand on sait qu’ils vont participer à leur succès commercial.

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L’arrivée des “clients vérifiés”

La parade trouvée par les marchands pour lutter contre ces faux avis a été la création d’une nouvelle catégorie de clients.Les “vérifiés”. Les marchands ont mis  en avant le fait que le commentaire d’un internaute était effectué suite à l’achat du produit et non pas venu de nulle part. Cette “vérification” étant au moins la certitude que la personne écrivant le message avait bien acheté l’article en question. Un détail pas anodin du tout pour le futur client qui trouvait souvent là une réponse à des questions simples comme la qualité générale du produit, ses matériaux et son usage.

Si cela a été une parade pendant un bon moment, cela a ouvert également une belle boite de Pandore. Celle permettant simplement aux marques de communiquer directement avec la personne qui pouvait émettre un avis vérifié. Les intermédiaires ont pour beaucoup disparu et les marques ont simplement décidé de prendre les choses en main en glissant dans leurs colis des message invitant les internautes à laisser leur avis en ligne. Jusque là pas de soucis, c’est de bonne guerre. Mais au bout d’un moment, la pratique a dérivé vers autre chose. 

Proposer un remboursement, un bon d’achat ou un produit de son choix gratuitement contre un avis a été la conséquence de ces avis vérifiés. Je vous en ai déjà parlé en 2020 avec cette histoire de boite à clé contenant une offre de remboursement de 10$ en échange d’un avis positif. C’est exactement cette même méthode qui a été déployée en masse par les marques.

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Suivant les produits et leur valeur, suivant la concurrence déjà présente chez le marchand qui va écouler le stock, le constructeur glisse 10, 100, 1000 petites cartes génériques indiquant la méthode pour obtenir un bon d’achat ou un remboursement de quelques euros en échange d’un avis positif. L’internaute reçoit ainsi un produit à 25€ avec la possibilité de se faire rembourser 5 ou 10€ via Paypal ou en bon d’achat en échange de 5 minutes de son temps. Il suffit de retourner sur le site du marchand, après quelques jours, de s’identifier pour écrire un “avis vérifié” en mettant le maximum d’étoiles et en expliquant combien on est ravi de son achat. Publier le tout, prendre une capture d’écran et envoyer l’ensemble à l’adresse email indiquée. Derrière, on recevra son remboursement sous forme de code ou de paiement via Paypal. 

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L’internaute lisant les avis sous un produit ayant fait l’objet de ce type de campagne découvrira alors des “avis vérifiés” avec toutes les qualités recherchées : ils seront réellement écrits par des internautes, donneront le bon nombre d’étoiles, décriront vaguement l’objet tout en disant combien il est formidable avec tout l’amateurisme voulu. Tout cela en échange d’un bien maigre salaire et d’un détail qui ne reste évidemment pas inexploité.

Car en répondant à ce type de demande, l’internaute donne son nom et un email valide. Afin de recevoir sa “récompense”, il est bien obligé de s’authentifier d’une manière ou d’une autre. Les marques ont évidemment rapidement compris le bénéfice qu’ils pouvaient tirer de ce type de données. Repérer les participants les plus doués et les plus enthousiastes à ce type de tractations et leur proposer de recommencer, en direct.

La marque propose alors par email à un internaute qui a acheté un premier produit et reçu un bon d’achat contre un avis positif si il veut en tester un autre. Ce test se fera en échange d’un autre avis positif et le testeur pourra être remboursé à 100% de son produit. La marque peut en effet générer un code promo qui permet d’offrir l’objet directement à l’internaute. Celui-ci “achète” donc le produit avec un code promo unique, le reçoit et, si il veut pouvoir bénéficier d’autres largesses de la marque, laisse un avis toujours aussi vérifié et toujours aussi positif. 5 minutes de travail en échange d’un cadeau High-Tech, c’est rentable. Surtout quand la marque propose de “tester” une nouveauté toutes les semaines.

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Le “grand ménage” d’Amazon

Si Amazon a décidé de suspendre quelques marques de son catalogue en Europe et aux US, c’est parce qu’un cabinet d’analystes a mis la main sur un listing de ces internautes “partenaires”. Il y a toujours un gros malin qui se dit que regrouper les infos dans un fichier est très utile. Un gros malin incapable de sécuriser ses données et qui laisse un jour fuiter emails, noms et prénoms, pays et sites sur lesquels les internautes peuvent laisser leur avis. Le gros malin en question ayant eu l’excellente idée de mettre dans le même fichier les données glanées ça et là concernant plusieurs marques. 

Cette base de données s’est retrouvée dans la nature avant de tomber sous la loupe d’un cabinet d’expert en sécurité : Safety Detectives. Ceux-ci l’ont bien évidemment épluchée et mis à jour la redondance de certaines marques : Aukey, Mpow ou Tacklife. Avec ces éléments à charge, Amazon n’avait pas le choix que de faire le ménage en supprimant purement et simplement les magasins de ces revendeurs. Des centaines de produits ont donc instantanément disparu des pages du site. A la surprise de nombreux internautes faisant confiance à ces marques. 

A Amazon d’expliquer ensuite sa politique. Il lui importe de lutter contre les faux avis pour protéger ses clients. Préservant les “avis authentiques” des avis manipulés afin de conserver un équilibre dans son système. Aukey, Mpow et Tacklife sont donc les grands perdants de cette histoire, en essayant d’acheter les internautes pour publier des faux avis, les voilà privés de leur principal canal de distribution tout en écopant de la lourde peine de se voir exposés au public comme des fraudeurs…

Contactés par mes soins, Tacklife comme Aukey se veulent rassurants. Les deux marques indiquent être en train de résoudre le problème. Est-ce que cela va passer par un engagement de la part des marques à ne plus recourir à ce genre de pratiques ? Un contrôle accru d’Amazon qui a tout le loisir d’ouvrir des produits pour vérifier la présence de ces fameuses cartes cadeau incitant à laisser de faux avis positif ? Un retour à la normale progressif avec une période de probation ne laissant aux marques incriminées que la possibilité d’apparaitre au travers de vendeurs tiers ? Les possibilités sont nombreuses. Elle ne résoudront cependant pas le problèmes des faux avis.

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Ne pas se faire prendre

Car la principale faiblesse du système a été le gros malin qui a permis la fuite de la base de données. Sans cet évènement, le business du faux avis aurait pu continuer un moment pour ces marques. A vrai dire, il continue comme à l’accoutumée pour des dizaines de marques sur Amazon. Cette “recette” de la petite carte glissée dans les produits pour générer des bonnes notes est quasiment enseignée comme une pratique normale chez beaucoup de revendeurs de produits noname.

Dans le listing immense des produits vendus en eCommerce via des places de marché ou chez Amazon, le nombre de solutions proposant ce type de remboursement est tout simplement énorme. Pour le lancement d’un produit ou pour augmenter sa visibilité, les marques n’hésitent pas à utiliser ce canal qui reste bien moins cher qu’une campagne de publicité traditionnelle.

Quelle solution pour Amazon ? Ouvrir les boites parait impossible pour le marchand. Trop de travail, trop d’impact sur la vitesse du traitement des commandes, trop lourd à gérer. Créer une brigade anti-fraude pourrait avoir du sens. Afin de surveiller des produits en cas d’apparition d’un grand nombre de “5 étoiles” en un temps très court sur une nouveauté… Mais ce serait comme chercher une aiguille dans une botte d’aiguilles.

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L’impossible visibilité d’Amazon

Il n’ y a pas de solution miracle pour lutter contre ces faux avis. Tout comme il n’y a pas de solution miracle pour une marque de se différencier des autres sur un site comme Amazon. La recherche du mot clé “Webcam” donne un nombre hallucinant de résultats : 30 000 références indique le site. Des dizaines de produits s’étalent sur plusieurs pages.  Comment faire pour se démarquer ? Payer ou ruser.

Payer, c’est s’offrir la tête de gondole avec une présentation sponsorisée mise en avant par le site. Les produits proposés ressemblent aux autres mais ils sont en tête de liste et restent ainsi bien visibles. L’autre solution consiste à être un des produits “Amazon Choice” mis en avant par le site. Pour obtenir ce précieux label, il faut respecter certaines règles précises comme proposer son produit sous le label Amazon Prime, avoir de belles photos et une description travaillée de son offre et… avoir de bonnes notes ainsi qu’un faible taux de retour. 

Dernières solutions, jouer sur le tarif en mettant des promotions en avant qui vont démarquer vos offres d’un bandeau de couleur… Ou avoir un bon nombre d’étoiles à mettre en avant. Si vous cumulez ces éléments ensemble, vous pouvez toucher le gros lot en explosant vos ventes. Vous voyez le problème ? La mécanique interne d’Amazon incite les marques à obtenir le plus de notes positives possibles. Et donc à tout faire pour les avoir. 

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Comment croire qu’une webcam “noname” a pu obtenir 1526 évaluations avec 62% de 5 étoiles et 24% de 4 étoiles en une seule année de commercialisation ? Cela fait 4.18 évaluations par jour sur une année complète. Etonnant pour un produit totalement inconnu au bataillon. Encore plus étonnant quand on lit dans ces avis que les deux principales caractéristiques de l’objet, à savoir une capture en FullHD et une gestion autofocus, ne sont tout simplement pas disponibles sur le produit qui se contente d’un HD classique et d’une focale fixe… Ce produit suspicieux a tout de même droit au label Amazon Choice.

Pourquoi Aukey ou Tacklife ont t-il joué à ce petit jeu ?

C’est la question que j’ai le plus lu ces derniers jours en ligne. Des acheteurs de produits de ces marques satisfait de leur achat et qui se demandent pourquoi diable des marques  reconnues comme Aukey ou Tacklife ont eu recours à ces méthodes plus que douteuses ?

La réponse est double. D’abord, parce que sans jouer à ce petit jeu, ces internautes n’auraient probablement jamais entendu parler de ces marques. A leur arrivée sur le marché, elles n’avaient absolument aucune visibilité. Et elles seraient restées dans cet état, comme beaucoup d’autres, dans les profondeurs des listings des Marketplace. Pour se faire connaitre face à des solutions portées par des logos connus comme Logitech ou Microsoft pour Aukey et des produits de bricolage comme Bosch, Black et Decker et les marques de GSB pour Tacklife, il fallait trouver une solution. La première consistant à s’offrir une campagne de publicité nationale sur le long terme pour asseoir leur image. Ce qui est long et très couteux, entrainant une hausse évidente du prix des produits. La seconde étant de se faufiler dans les avis clients pour se faire connaitre. Pour remonter dans les listings.

Parce que cela fonctionne et que cela coûte moins cher qu’une campagne de publicité traditionnelle, ces marques ont donc commencé leur carrière en boostant leur image de cette manière… Puis continué à utiliser la méthode pour le lancement de nouveaux produits, pour gagner la course des premières place des catalogues.

Est-ce mal ? Assurément ! Est-ce idiot sur le long terme ? Je pense que oui. Est-ce logique au vu du fonctionnement actuel des marketplace en général et d’Amazon en particulier ? Et bien oui, c’est tout à fait logique. Car les algorithmes d’Amazon lui même sont très sensibles à ces avis.

Le risque était grand de poursuivre ces méthodes et les marques auraient plutôt dû chercher des alternatives pour continuer à consolider leur image. Le mal est fait aujourd’hui et si Amazon n’a en rien réglé son problème insoluble de la chasse aux faux avis, les marques pratiquant ce “sport” savent désormais ce qu’elles risquent.

Doit t-on encore se fier aux avis en ligne ?

C’est la conclusion de ce billet particulier. Est-ce encore pertinent de se fier aux avis des internautes en ligne ? Je n’ai pas envie de dire non car dans certains cas les éléments que l’on peut lire sur ces quelques lignes sont vraiment essentiels. Mais il faut savoir également lire entre les lignes. Se poser quelques questions est parfois nécessaire avant de décider de faire confiance à un internaute qui a laissé 5 étoiles à un produit.

-Faire un petit tour sur les profils des internautes permet de lire leurs éventuels autres avis et vérifier si l’enthousiasme rencontré est partagé sur 140 commentaires différents et des secteurs variés. Un tel engouement à partager son avis sur tout et n’importe quoi est souvent le signe d’une rémunération.

-Le vocabulaire employé est également un bon indice. Certaines marques exigeant l’emploi de mots clés spécifiques pour recevoir son remboursement, on peut repérer l’usage de ces mots dans de nombreux avis “5 étoiles”.

-Regarder également le nombre d’avis d’un produit par rapport aux concurrents. Si le ratio est de 10 pour 1, sur un produit noname, on peut se poser des questions sur cet engouement a partager des “5 étoiles” en masse.

-Pensez enfin à regarder les avis “3 étoiles” et non pas que ceux mis en avant par la plateforme. Ces avis “moyens” donnent souvent un retour plus exact des différents aspects des produits. Leurs points forts mais également leurs points faibles. 

A propos d’Aukey et de Tacklife en particulier.

Je connais bien les deux marques pour travailler depuis longtemps avec elles. Un autre moyen de se faire connaitre des internautes étant de rentrer en contact avec des blogs ou des “influenceurs”. Depuis des années, donc, je suis en contact avec ces marques qui me proposent régulièrement des codes promos que je partage avec vous dans les bons plans et sur MisterMatos

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Mon dernier achat d’un produit Aukey date du 2 mai…

J’ai acheté beaucoup de leurs produits, et quand je dis acheter, c’est acheter pour de vrai, plein pot, avec mes sous. Afin de les tester ou simplement parce que le rapport qualité/performances/prix me convenait. Je n’ai que rarement été déçu et souvent pour des raisons particulières. Telle Webcam qui fonctionnait correctement mais qui affichait un très grand angle qui ne me convenait pas. Telle autre parfaitement compatible avec Octoprint pour répondre à la question d’un lecteur, tel clavier mécanique pratique et agréable mais très bruyant… Ces achats me permettent de donner un avis, positif ou négatif, sur les produits. 

Jamais Aukey ou Tacklife ne m’on demandé un test avec un avis particulier. J’ai toujours été franc sur mon approche du marché et du refus de toute publicité. Elles ont toujours respecté mes choix. La situation actuelle me désole car j’aime beaucoup ces marques pour leur bon rapport qualité prix global. Mais qui triche avec les règles encourt une sanction, c’est dans la pure logique des choses et je soutiens à ce niveau la décision d’Amazon qui doit lutter contre ces faux avis.

Je profite tout de même de cette aventure pour vous poser la question, chers lecteurs, de la pertinence de tests rapides de ce type de produits ? Seriez vous partant pour que je teste des produits un peu plus éloignés des machines habituelles sur un format peut être court et amusant, mélangeant texte et vidéo ? Une rapide prise en main d’un produit comme un casque, un chargeur, une batterie ou une webcam afin que vous puissiez faire… votre propre avis ?

Disparition d’Aukey et Tacklife… Amazon et la guerre des étoiles © MiniMachines.net. 2021.

Best of Renderosity Artists for May 11, 2021

10 artists from Renderosity.com are featured in this video gallery for May 11, 2021

Taipei’s CEO1950 Venue Wines & Dines With AJA KUMO 1616-12G

Par : News Feed

From concerts and musical performances, to art exhibitions, fashion shows and beyond, CEO1950 is a versatile event space and cultural center located in the heart of Taipei’s Zhongshan District. Making its debut in 2020, CEO1950 features a state-of-the-art ProAV system designed by Li-Trans to broadcast pristine audio and HD imagery throughout the venue, which includes ...

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Testons la qualité du Bluetooth pour Canard PC Hardware

Pour un futur Canard PC Hardware, je prépare un dossier sur le Bluetooth, et notamment les codecs. Et donc il est intéressant de faire un petit test. Attention, ça n’a aucune valeur scientifique, mais ça permet tout de même de se faire une idée.

L’idée : je vais vous proposer trois extraits, avec plusieurs codecs. Je vous propose de les écouter – avec un casque filaire, idéalement, évidemment pas en Bluetooth -, et ensuite de me donner (en commentaires ou par mail sur dandu@canardpc.com) votre appréciation. Si vous arrivez à différencier les trois versions, vous pouvez les noter de 1 (la version originale) à 3 (la pire).

Petite explication technique : j’ai encodé les morceaux depuis le CD pour la version originale, et j’ai utilisé un récepteur Bluetooth doté d’une sortie S/PDIF. Les fichiers ont donc été enregistré en numérique, mais avec les pertes (éventuellement audibles) des codecs. Les morceaux encodés en « AAC Apple » ont été lus depuis un Mac. Celui en aptX HD et celui en SBC depuis un smartphone sous Android 10 (Nokia 6.1), le dernier depuis un Nvidia Shield en AAC avec l’encodeur d’Android (le Nokia n’a pas voulu forcer en AAC). Dans tous les cas, le récepteur indiquait bien le codec actif. Ce n’est pas parfait techniquement, mais c’est une méthode qui permet d’obtenir le résultat réel, la variable éventuelle est le décodeur du récepteur, mais on évite les soucis de DAC. Il manque quelques secondes d’intro’ parce que l’enregistrement S/PDIF ne démarre pas directement à cause de la latence.

Commençons.

2 Wicky

Tiré du premier album d’Hooverphonic, 1 minute de 2 Wicky. Il y a un fichier tiré du CD, un second qui est de l’AAC Apple, et le troisième de l’aptX HD. A vous de trouver.

Club Montepulciano

Ici un morceau du second album, avec la version de Geike Arnaert. Il y a un fichier tiré du CD, un second qui est de l’AAC Apple, et le troisième du SBC depuis un smartphone Android. A vous de trouver.

Mad About You

Tiré du troisième album, un morceau entendu et (ré)entendu, dans les séries, pubs, etc. Il y a un fichier tiré du CD, un second qui est de l’AAC Apple, et le troisième de l’AAC Android (un autre encodeur, donc). A vous de trouver.

Pour être honnête, le second est probablement possible, sur les deux autres, j’attends de voir si certains arrivent vraiment à trouver le bon fichier. Et si vous n’entendez pas la différence, ne vous inquiétez pas : c’est normal. L’AAC et l’aptx HD sont de bons codecs, transparents à l’écoute dans la majorité des cas.

Nvidia lance les GeForce RTX 3050 et RTX 3050 Ti pour PC portables

L’objectif de la marque est clair, avec les GeForce RTX 3050 et 3050 Ti, Nvidia veut proposer une alternative de nouvelle génération aux machines gaming milieu de gamme. Un point important sur ce marché parce qu’il concerne les modèles grands plublics “familiaux”. Ces engins censés convenir à l’usage moyen de toute la famille. C’est également un moyen de tourner la page GTX et de faire du parc de portables des engins compatibles en masse avec les technologies de la marque.

RTX 3050

Nvidia Broadcast : un studio virtuel piloté par l’IA de Nvidia

Car tout le travail de Nvidia avec les RTX 3050 et 3050 Ti consiste à trouver l’équilibre entre le prix demandé et la performance proposée d’un côté mais également de conserver les technologies propres à ses puces. Les fonctions de gestion technique propres au monde du portable avec Max-Q. Le Whispermode 2.0, l’Advanced Optimus, le Dynamic Boost 2.0, les fonctions DLSS ou de Raytracing ainsi tous les à côtés créatifs rendus possibles par l’exploitation des capacités des puces RTX. 

Nvidia annonce un prix moyen de 799$ (HT probablement proche d’un 849€ chez nous) pour le portable 15.6″ de référence équipé d’une RTX 3050. Un prix optimiste au vu du marché actuel et de ses différentes contraintes. 

RTX 3050

Je suppose que le pari de la marque est simple : après avoir goûté au DLSS, aux fonctions de gestion techniques, aux propositions de RTX Studio ou aux solutions comme la fonction Broadcast pour gérer sa visioconférence, l’utilisateur ne choisira plus autre chose qu’un produit Nvidia. La gamme RTX avec ses coeurs exploitables en calcul d’IA et son Ray Tracing est une solution refuge pour l’utilisateur. Un phare dans la brume des solutions disponibles. Et proposer ces outils à des tarifs plus accessibles avec les RTX 3050 et RTX 3050 Ti est donc un bon moyen de séduire tous ceux qui ne veulent pas forcément une machine dédiée au jeu.

Avec les GeForce RTX 3050, Nvidia fait quelques promesses. Celle de dépasser les performances de l’actuel modèle “milieu de gamme à tout faire” qui est encore basé sur la vielle génération précédente. En 2021, on voit encore des engins mobiles milieu de gamme équipés de circuits GTX 16×0 qui n’ont pas cessé d’exister. De nombreux engins sous RTX 20×0 sont également régulièrement proposés. Par rapport à ces solutions, le constructeur promet un gain sensible de performances grâce notamment à l’usage du DLSS. On décollera au dessus des 60 images par seconde en FullHD dans des jeux gourmands et récents à condition de ne pas dépasser un rendu graphique réglé sur moyen. 

RTX 3050

La marque cite quelques blockbusters grand public avec Call Of Duty Warzone, Outriders, Control, Watchdog Legion ou Minecraft RTX. Des jeux choisis pour leur large publicité mais également parce qu’ils utilisent des moteurs graphiques qui seront largement employés dans la durée. 

 RTX 3060RTX 3050 TiRTX 3050
CUDA Cores384025602048
Tensor Cores302016
Fréquence Boost1283-1703 MHz1035-1695 MHz1057-1740 MHz
Conso GPU en Watts60-11535-8035-80
Mémoire GDDR66 Go4 Go4 Go
Interface mémoire192 bit128 bit128 bit

D’un point de vue spécifications, les puces sont clairement et logiquement des versions bridées des RTX 3060 déjà en dessous des RTX 3080 et 3070. Si on reste sur une architecture Ampere sans dégradations techniques au niveau des compétences de la puce. Les encodeurs et décodeurs matériels sont de la même génération que les puces haut de gamme. On retrouve une gestion HDMI 2.1, des Tensor Cores de 3e génération et des Ray Tracing Core de seconde génération.

Nvidia annonce un véritable raz de marée de machines avec ces solutions : plus de 100 modèles sont prévus avec, je suppose, un gros segment de machines très grand public en 15.6″. L’emploi d’une puce moins gourmande en watts devrait permettre des intégrations plus mobiles et une génération de machines assez intéressantes devrait donc être déployée dans la foulée.

Attention cependant à rester attentifs aux caractéristiques et fonctions de chaque machine. Qui dit RTX 3050 ne dit pas forcément gestion systématique des fonctions annexes de la puce. Les fonctions techniques comme le Max-Q et autres ne sont que recommandées par Nvidia. Il ne s’agit en aucun cas d’une obligation pour le  constructeur. Parfois des différences de prix entre des modèles techniquement très semblables s’expliquent simplement par l’ajout de ces fonctions supplémentaires.  L’intégration technique des différents éléments reste au bon vouloir des fabricants. Certains vont baisser la note globale en les oubliant ce qui vous fera bénéficier des capacités de calcul des puces Nvidia, sans pour autant vous faire profiter de tous leurs avantages.

Autre point clé, les caractéristiques techniques des engins pourront varier de manière significative. Un constructeur peut décider de baisser les fréquences de son chipset graphique pour éviter qu’il ne chauffe trop dans un châssis peu épais ou en plastique. D’autres peuvent sortir un excellent score de leur engin en boostant au contraire le TDP de la machine. Dans le premier cas, vous serez déçu par les performances de votre machine, dans le second vous devrez acheter un casque anti bruit…

Nvidia lance les GeForce RTX 3050 et RTX 3050 Ti pour PC portables © MiniMachines.net. 2021.

Asus PN41 : Un mini PC fanless sous processeurs Jasper Lake

Mais on sait déjà à peu près tout sur l’engin, ou la gamme d’engins puisque les Asus PN41 embarqueront la gamme de puces Intel Jasper Lake disponibles au catalogue d’Intel. On retrouvera donc des solutions allant du Celeron N4500 au Pentium N6005. Seul le Celeron N5095 ne sera pas proposé par Asus, ce qui peut se comprendre d’ailleurs puisque la puce vient tout juste d’être dévoilée, longtemps après les autres modèles et qu’elle dégage 15 watts de TDP contre 6 à 10 watts pour le reste de la gamme.

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Le Asus PN40, en tout point identique au Asus PN41

Et le TDP est important pour cet engin dénué de toute ventilation. Avec des processeurs entre 6 et 10 watts, les Asus PN41 pourront tourner sans broncher sans avoir à se ventiler et c’est clairement ce qui est recherché par le constructeur avec cet engin. Comme c’était le cas avec les modèles PN40 précédents en Gemini Lake.

Les machines sont d’ailleurs très semblables en apparence avec le même châssis de 11.5 cm de large comme de profondeur pour 4.9 cm d’épaisseur. Je suppose que le constructeur a conservé son système de “tiroir” permettant d’accéder à une baie 2.5″ SATA facilement.

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Pour accompagner les puces d’Intel, on retrouvera de 4 à 8 Go de mémoire vive DDR4-3200 sur un slot SoDIMM et différents stockages avec des options de mémoire embarquée en eMMC (64 ou 128 Go) ainsi qu’un emplacement SSD M.2 PCIe NVMe pouvant proposer 128 ou 256 Go. La baie 2.5″ pourra également accueillir, au besoin, un disque mécanique 7200 tours pouvant aller jusqu’au téraoctet.

Asus PN41

La connectique est classique, outre le module Wifi5 ou Wifi6 proposé par Asus, on retrouvera deux ports USB 3.2 Gen 1 Type-C, trois ports USB 3.2 Gen 1 Type-A, un  HDMI, un Ethernet 2.5 Gbps et l’éternel port jack audio 3.5 mm combo. A noter qu’Asus garde la possibilité d’ajuster la connectique suivant les besoins de se clients professionnels avec un port que l’on pourra configurer à loisir suivant ses besoins. Sortie VGA, sortie COM, DisplayPort, Ethernet supplémentaire ou USB Type-C. 

Asus PN41

A noter, en façade, la présence d’un capteur infrarouge optionnel pour piloter l’engin à distance. La solution cherchée ici par Asus est simple. La marque vise aussi bien le secteur professionnel, avec ses options de ports sur-mesure, que les particuliers ou les postes simples. En intégrant un port infrarouge, l’Asus PN41 peut se positionner dans un salon. Avec une option de port série, il peut rejoindre un milieu industriel. Son format et sa robustesse en font également un bon client pour de l’affichage numérique, son stockage eMMC permet de le transformer en un PC de caisse… En jouant sur tous ces tableaux, le constructeur étend le nombre de clients potentiels de son produit. Ce qui lui permet probablement de continuer à proposer ces gammes. Les machines fanless de ce type sont encore très rares chez les grands constructeurs internationaux.

Source : FanlessTech et Asus

Asus PN41 : Un mini PC fanless sous processeurs Jasper Lake © MiniMachines.net. 2021.

Photogrammétrie : découvrez les bases de l’outil gratuit Meshroom en 10 minutes

Par : Shadows

Aux côtés de solutions comme Metashape, RealityCapture ou 3DF Zephyr, Meshroom est un outil de photogrammétrie atypique.
Ce logiciel est en effet gratuit et open source : un atout lié au fait que cet outil est issu d’un partenariat entre recherche publique et industrie (l’INP Toulouse, l’Université de Toulouse, ou encore Mikros Image sont impliqués dans le développement).

Si des tutoriels étaient déjà disponibles pour saisir les bases de l’outil, deux nouvelles vidéos officielles méritent le détour : elles ont l’avantage de présenter le workflow global en quelques minutes. Elles vous donneront donc une bonne idée de la philosophie de l’outil.

La première se focalise sur la reconstruction d’un sujet à partir de photos ; la seconde, sur la création d’un panorama 360° HDR. Dans les deux cas, il ne faudra que 5 minutes de votre temps pour les parcourir.

Pour aller plus loin, on se rendra sur le site officiel. Meshroom est gratuit, compatible Windows et Linux. Enfin, le produit s’appuie sur CUDA et nécessite donc un GPU NVIDIA.

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Tiger Lake-H : 5 nouveaux processeurs pour le jeu et la création mobile

Lancés en Janvier, les trois premiers processeurs Intel Tiger Lake-H établissaient une consommation située entre 12 et 35 watts pour des machines clairement calibrées de manière à ménager une excellente autonomie et un bon niveau de performances. Ces 5 nouvelles puces vont proposer un nouveau niveau de performances au détriment de l’autonomie globale des machines.

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Fini le 12 watts qui passe à 35 watts au besoin, ces Tiger Lake-H sous architecture Willow Cove consomment plus mais délivrent des performances plus élevées. De 35 à 65 watts, les 5 puces se résument dans un tableau de plus en plus compliqué à lire. Il faut retenir que leur TDP de base est de 45 watts  et qu’il est possible de le baisser à 35 watts de manière dynamique. On trouvera ainsi le moyen d’ajuster les dépenses en énergie suivant les besoins de l’utilisateur en fonction de son utilisation.

Tiger Lake-H

L’entrée de gamme est un Core i5-11260H avec 6 cœurs et 12 threads. Sa fréquence de base est de 2.6 GHz, 2.1 Hz à 35 watts de TDP,  mais il pourra monter à 4.4 GHz sur 2 cœurs et à 4 GHz sur tous ses cœurs. Il proposera un cache de 12 Mo. Le Core i5-11400H utilise la même architecture de cœurs et de cache mais monte un poil plus haut. 100 MHz en plus en fréquence sur tous les postes.

Le Core i7-11800H passe à 8 cœurs et 16 threads avec une fréquence de base de 2.4 GHz, 1.9 GHz à 35 watts, 4.6 GHz sur 2 cœurs et 4.2 GHz sur tous les cœurs. Son cache double avec 24 Mo. Le Core i9-11900H assume lui 2.5 GHz en fréquence de base, 2.1 GHz à 35 Watts, 4.9 GHz sur 2 cœurs, 4.4 GHz sur ses 8 cœurs.

Enfin le Core i9-11980HK pousse plus loin la même combinaison avec 2.6 GHz de fréquence de base, 3.3 GHz à 35 watts de TDP, 5 GHz sur 2 cœurs et 4.5 GHz sur ses 8 cœurs. Il embarque également 24 Mo de cache et consommera jusqu’à 65 Watts de TDP.

Tiger Lake-H

Tout cela devrait amener une évolution de performance d’environ 19% par rapport aux puces équivalentes en Comet Lake-H tout en profitant du circuit Intel Xe de la onzième génération, la prise en charge du Thunderbolt 4, le Wifi 6E et le PCIe Gen 4. Bref une base solide pour construire des machines efficaces et performantes. Le marché ne s’y est d’ailleurs pas trompé et la majorité des grandes marques ont répondu à l’appel. Annonçant au passage plus de 80 modèles différents qui devraient commencer leur commercialisation d’ici quelques jours.

Tiger Lake-H

A quoi peut t-on s’attendre avec cette gamme Tiger Lake-H ? Des portables de jeu et des machines créatives toujours plus portables et légères, une excellente connectique, des services évolués et toujours plus de performances. Au menu, on notera la possibilité de piloter des écrans allant jusqu’à 360 Hz1 mais également un bémol technique.

Tiger Lake-H

Afin d’économiser quelques watts de TDP au profit de la partie calcul, Intel a décidé de réduire la voilure sur la partie graphique de sa puce. Le chipset graphique Intel Xe est donc limité à 32 EU ce qui est paradoxalement beaucoup moins qu’un Core i7-1165G7 moins puissant qui en dénombre pas moins de 96. Sa fréquence de base sera de 350 MHz et il pourra monter à 1.45 Ghz.

Tiger Lake-H

La raison est somme toute logique, ces Core sont pensés pour fonctionner avec un circuit graphique externe, qu’il soit signé par AMD ou Nvidia, pour fonctionner. Intel le sait et le prend en compte afin d’offrir de meilleurs résultats aux joueurs comme aux créateurs. On ne profitera du circuit graphique Intel Xe que sur son bureau pour les tâches basiques et le multimédia et dans ces usages précis, les 32 Executions Units sont bien suffisantes. Et ce, même si l’on doit piloter plusieurs écrans en UltraHD.

On va attendre de voir ce que vont nous proposer les constructeurs avec ces nouveaux processeurs. Un point sensible est désormais clairement mis en avant par Intel. Celui d’un ensemble très soutenu de performances et de fonctionnalités. Si la marque a pendant longtemps joué sur la corde sensible de la performance et du Mégahertz, la puissance des nouveaux processeurs AMD Ryzen a mis à bas cette stratégie de communication. Intel joue donc sur les services au maximum : promesse de Wifi rapide, de mémoire cache Optane, de Thunderbolt  et autres fonctionnalités annexes. Des éléments qu’AMD a du mal à proposer puisque beaucoup de choses sont verrouillées par Intel. Et des éléments qui peuvent faire mouche chez certains clients pour qui le meilleur score aux benchmarks n’est pas l’Alpha et l’Omega. Pouvoir profiter d’un débit et de connectique efficaces au quotidien sur un portable avec un seul port Thunderbolt vaut probablement autant qu’un podium en performances brutes dans un benchmark.

Tiger Lake-H : 5 nouveaux processeurs pour le jeu et la création mobile © MiniMachines.net. 2021.

Minisforum GK41, un MiniPC Celeron J4125 GLK ultra compact

Le Minisforum GK41 change toutefois un peu les habitudes de la marque en terme de châssis. Exit la solution avec un accès facile aux composants, le MiniPC se veut ultracompact et le plus fin possible. L’engin mesure 3 cm d’épaisseur pour 12.5 cm de large et 11.3 cm de profondeur.

Minisforum gk41

A son bord, on retrouve un Celeron J4125, la solution 4 coeurs tournant de 2 à 2.7 GHz avec 4 Mo de cache et 10 watts de TDP de la gamme Gemini Lake Refresh d’Intel. Une puce qui est ici accompagnée de 8 Go de mémoire vive soudée à la carte mère et de 128 à 256 Go de stockage eMMC que l’on pourra épauler d’un SSD M.2 2280 au format SATA 3.0. L’ensemble est ventilé activement avec une solution assez classique de dissipateur et un ventilateur chassant la chaleur vers l’extérieur en soufflant sur de petites ailettes en aluminium. Je me demande dans quelle mesure ce genre de design ne se prêterait pas facilement à une modification pour le rendre fanless avec l’ajout en épaisseur d’un dissipateur plus imposant.

Minisforum gk41

La connectique proposée est assez bonne puisqu’on retrouve quatre ports USB 3.0 sur la face avant du châssis avec un microphone et le bouton de démarrage de l’engin. Sur la partie arrière, on retrouve deux ports Ethernet Gigabit pour piloter deux réseaux distincts ainsi que deux sorties vidéo en HDMI 2.0 et MiniDisplayPort. La machine pourra piloter des contenus UltraHD et gérer un affichage sur deux écrans. Sur la droite du boitier un lecteur de cartes MicroSDXC est disponible ainsi que des prises jack audio 3.5 mm pour casque et micro séparées. Le Minisforum GK41 embarque un module Wifi5 et du Bluetooth 5.0.

Minisforum gk41

Livré avec un adaptateur VESA, c’est une solution basique et efficace pour un usage bureautique/web standard. On retrouve à peu de choses près ce que propose le MeLE Quieter 2 mais sans le côté fanless de ce dernier. 

Bref, du très classique distribué en France sur Amazon à 220.99€ en version 8/256 Go. Pas mal si on cherche un petit poste très compact pour un usage basique ou multimédia.

Minisforum GK41, un MiniPC Celeron J4125 GLK ultra compact © MiniMachines.net. 2021.

Les constructeurs dévoilent un déferlement d’ordinateurs portables GeForce RTX 30xx

Par : Shadows

A l’approche de l’été, les principaux constructeurs renouvellent leurs gammes d’ordinateurs portables. Acer, Alienware, ASUS, Dell, Gigabyte, HP, Lenovo, MSI, Razer et autres partenaires de NVIDIA annoncent ajourd’hui de nombreux modèles équipés de puces GeForce RTX série 30.
Ces machines viennent apporter un peu d’air frais, les dernières annonces majeures sur ce segment remontant au mois de janvier.

Les nouveaux produits couvrent l’ensemble du marché, et NVIDIA n’a pas manqué d’organiser une conférence de presse dédiée ; rappelons en effet que le marché des ordinateurs portables est en pleine croissance pour NVIDIA, et le groupe ne compte pas laisser cette tendance s’essouffler.

De l’entrée de gamme aux machines les plus poussées

En bas de l’échelle, et à un tarif annoncé de 800$ et plus, on retrouve des machines équipées de GPU Laptop GeForce RTX 3050 Ti et 3050. Bonne nouvelle : ces puces disposent de coeurs RT et Tensor, ce qui va généraliser un peu plus le raytracing temps réel et le DLSS, améliorant au passage pour les studios l’intérêt de supporter ces techniques.
NVIDIA promet que les machines équipées en GeForce RTX 3050 Ti seront environ deux fois plus rapides en jeu que celles de la précédente génération, sous réserve d’activer le DLSS.
Attention toutefois, ces ordinateurs portables en 3050 et 3050 Ti ne seront pas disponibles avant l’été.

En grimpant en gamme, on trouve des portables équipés de GeForce RTX 3080, 3070 et 3060, qui sont eux disponibles dès à présent.

Quid des NVIDIA Studio ?

Enfin, on découvre sans surprise au sein de ces nouvelles machines des ordinateurs portables estampillés NVIDIA Studio : il s’agit pour rappel de machines spécialement destinées au marché créatif. Ici, NVIDIA promet des performances allant jusqu’à x2 sur les outils créatifs et professionnels, la possibilité de travailler la vidéo en RAW 8K, et ne manque pas de rappeler que l’IA présente dans ses GPU permet d’accélérer workflows et encodage.
Côté mémoire graphique, les machines annoncées en affichent jusqu’à 16Go : de quoi disposer de plus de marge lors de l’usage parallèle de différents outils, ou lors du travail sur des scènes lourdes.

Concrètement, HP lance par exemple un ZBook Studio avec RTX 3080 16Go et écran DreamColor, Dell propose un XPS 17 RTX 3060 avec affichage HDR/100% de l’espace Adobe RGB, et l’IdeaPad 5i Pro de Lenovo dispose d’une RTX 3050, d’un écran 1440p – 100% de l’espace sRGB.
Autant dire qu’il y en aura pour toutes les bourses et tous les besoins, avec au total 13 machines dévoilées aujourd’hui.

Oui mais… Quoi de neuf sur les pénuries ?

Bien entendu, toutes ces annonces n’auront aucun intérêt si les pénuries de composants portables sont aussi présentes que sur les stations classiques. A ce sujet, NVIDIA cherche à rassurer : selon l’entreprise, les pénuries ne seront pas aussi sévères en laptop qu’en desktop. Il devrait donc être possible de pouvoir réellement acheter ces produits.

NVIDIA Broadcast s’améliore

Enfin, télétravail oblige, NVIDIA nous a donné quelques nouvelles de son outil NVIDIA Broadcast, qui utilise IA et tensor cores de ses cartes RTX pour proposer de la visioconférence améliorée. L’outil permet pour rappel la suppression des bruits environnants et du cliquetis du clavier, le floutage automatique de l’arrière-plan.

Dès aujourd’hui, NVIDIA Broadcast se dote de nouvelles fonctionnalités :

  • amélioration du filtrage pour éliminer l’écho d’une pièce ;
  • les filtres gèrent aussi (enfin !) les animaux domestiques… Mais aussi les insectes : participer à une conférence à proximité de cigales ne sera donc plus un calvaire pour les personnes tentant de vous écouter ;
  • côté vidéo, le bruit numérique d’une webcam peut être réduit ;
  • il est possible de multiplier les effets appliqués en simultané.

Autant d’outils bienvenus dans un contexte où les conférences en ligne persistent.

Bilan des annonces

Des machines toujours plus fines et puissantes, une offre dès 800$ : NVIDIA et ses partenaires ont prévu une gamme large et attractive. Sous réserve que les promesses soient tenues sur les risques de pénuries, ces produits devraient sans problème trouver leurs clients, d’autant plus à l’approche de l’été puis de la rentrée.

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Gigabyte Brix GB-BMCE-4500C : un MiniPC Celeron N4500 fanless

Il s’agit d’un Barebone; un engin pré-équipé d’un processeur Intel Jasper Lake Celeron N4500. La puce la plus basique du catalogue d’Intel en double coeur et double threads dégageant 6 watts de TDP. Suffisamment peu pour fonctionner de manière totalement passive avec un simple dissipateur thermique classique.

GB-BMCE-4500C

Le Gigabyte Brix GB-BMCE-4500C mesurera 11.6 cm de large pour 11.2 cm de profondeur pour une épaisseur de 4.68 cm. Un faible volume de 0.67 litre capable de se positionner à plat ou d’être accroché grâce à un panel de montage VESA et destiné à tout type de tâches basiques.

GB-BMCE-4500C

Le Celeron N4500 n’offrira pas les meilleures performances de cette gamme de processeur, avec des fréquences de 1.1 GHz et 2.8 GHz en mode Turbo et 4 Mo de mémoire cache. Les modèles Celeron N5100 en quadruple coeur et quadruple thread ou Pentium N6000 avec les mêmes compétences et toujours en 6 Watts de TDP apporteront plus de performances. Mais la marque vise probablement des tarifs très bas avec ce modèle et FanlessTech indique une disponibilité de l’engin à moins de 160€ dans les prochaines semaines.

Le Gigabyte Brix GB-BMCE-4500C se positionnera ainsi sur un segment entrée de gamme que nous connaissons bien, celui de solutions accessoires permettant divers usages et ou l’absence de bruit et la robustesse est privilégié sur la vitesse. Ces gammes de machines développées autour des solutions Intel depuis les Gemini Lake il y a plusieurs années et qui arrivent aujourd’hui sous Jasper Lake. Des machines capables de piloter des outils réseau, un téléviseur, des outils de production comme une imprimante 3D. Des outils qui ne consomment que peu d’énergie et conçus pour tourner sans faiblir 24H/24.

GB-BMCE-4500C

A l’intérieur du châssis, on retrouve un slot So-DIMM DDR4 seulement pour 16 Go maximum de mémoire vive. La limitation “diplomatique” des 8 Go des générations précédentes de puces Celeron ayant disparu chez Intel. Un slot M.2 2280 pour du PCIe NVMe ou du SATA est également disponible ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA pour ajouter un stockage supplémentaire. 

GB-BMCE-4500C

La connectique est classique pour ce genre de machine avec un port Ethernet Gigabit en soutien du Wifi5 et Bluetooth 4.2 choisis par la marque, un port HDMI 2.0a, un MicroDisplayPort 1.2a, quatre ports USB 3.1 dont un en USB Type-C et un jack casque et micro unifié.

GB-BMCE-4500C

Gigabyte présente le GB-BMCE-4500C pour différents usages : équiper des automates par exemple, devenir un PC basique d’accueil, un engin de consultation ou un pseudo terminal de travail, une solution d’affichage numérique, un PC basique pour de l’affichage UltraHD discret, compact et silencieux. Attention cependant, la page de présentation de la marque met en avant les performances de la gamme “Jasper Lake” avec un Pentium Silver N6005… Une puce qui fait certes partie de la même famille que le Celeron N4500 de ce modèle mais avec d’autres performances et un TDP de 10 watts. Est-ce que cela suggère que cette gamme de Brix proposera bientôt ces processeurs ?

D’autres modèles de machines sont attendues en Jasper Lake d’ici peu. L’apparition de certains MiniPC chez les OEM signifiant leur prochaine mise en vente pour les particuliers.

Gigabyte Brix GB-BMCE-4500C : un MiniPC Celeron N4500 fanless © MiniMachines.net. 2021.

Carte de capture vidéo Cam Link Pro Elgato

elgato Cam Link Pro

Elgato propose depuis avril dernier une carte de capture pour enregistrer ou diffuser des vidéos en 4K 30 FPS ou du 1080p 60 FPS à partir de n’importe quelles sources HDMI. Un mélangeur vidéo pour le multicaméra, permet de combiner 4 caméras dans une seule source, de faire du PIP. Cam Link Pro prend en charge un grand nombre d’applications de prod en direct comme OBS Studio, Xplit, Vmix ou encore les Zoom, Skype, Teams … Propose une intégration propre au Stream Deck pour contrôler le multiview, le changement de caméra du bout de vos doigts.

Cam Link Pro est sur une interface en PCIe avec 4 entrées HDMI, définition jusqu’au 2160p30, compatible Windows 10 sur du GPU Nvidia de préférence. La bestiole s’échange dans les 350 billets d’euro.

elgato Cam Link Pro
elgato Cam Link Pro
elgato Cam Link Pro

Carte de capture vidéo Cam Link Pro Elgato est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

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