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Une tractopelle en PVC, la plus fabuleuse machine de la semaine

Avec du PVC, de la colle et beaucoup de génie et de patience, ce vidéaste produit des objets incroyables. Cette tractopelle est à la fois très fidèle à l’originale mais en plus parfaitement fonctionnelle.

Les portes et autres accès aux composants s’ouvrent et se ferment, maintenus par de petits loquets. Les divers éléments tournent, s’activent pour une vraie utilisation du bras de l’engin. Un circuit hydraulique et des servo permettent de déployer la pelle avec une télécommande. La tourelle tourne sur elle même, les divers éléments sont fonctionnels et les chenilles permettent d’avancer et de tourner…

Mais le plus fou c’est qu’il ne s’agit pas ici d’un bricolage avec pléthore de moyens, une débauche d’impression 3D, de gravure laser ou de découpe CNC. Non, tout est réalisé avec un matériau de base des plus commun. Des tubes PVC chauffés et aplatis qui vont servir de matière première à la création de tous les éléments : décors, carcasse, engrenages…

Les portes, supports, serrures, chenilles ainsi que la pelle et le bras de la tractopelle sont découpés, sciés, grattés, gravés et collés pour assembler l’engin. Mieux, certains des outils employés par le vidéaste sont également créés sur mesures pour construire le projet.

Les solutions mise en place pour piloter le circuit hydraulique avec des servo, une pompe et un réservoir est très impressionnant. Il, est non seulement fonctionnel mais il permet de proposer à l’engin la puissance nécessaire à l’utilisation de son bras tout en contournant plein de problématiques complexes de pilotage.

La somme des solutions trouvées pour la mise en place des diverses partie de l’engin, les détails comme les essuies glace actionnés à distance, la qualité de montage global de l’objet. Je suis vraiment admiratif de la patience et le savoir faire de Vang Hà !

Une tractopelle en PVC, la plus fabuleuse machine de la semaine © MiniMachines.net. 2022.

Un Raspberry Pi 400 transformé en terminal portable

L’idée est simple, ajouter un écran adapté à la largeur du Raspberry Pi 400 et de son clavier de manière a disposer d’une solution « tout en un ». La partie logicielle pour adapter le système Linux à la définition particulière de ce type d’écran, du 380 x 1480 pixels, est détaillée sur le billet de Sasaki.

Il s’agit comme d’habitude de modifier le fichier config.txt de Raspberry Pi OS sur la carte MicroSD du système. Il faut ensuite demander à Raspberry Pi OS d’afficher en mode vertical dans les paramètres et, si votre écran est tactile, d’effectuer également cette opération pour la partie capacitive afin de pouvoir faire de nouveau correspondre les deux éléments. 

Les bouts d’aluminium pour déterminer l’angle de l’écran

La connexion physique entre le MiniPC et l’écran est plus ardue, Sasaki a utilisé des plaques d’aluminium de 1 mm d’épaisseur coupée et plié à la main afin de soutenir l’écran pour déterminer le bon angle et vérifier la possibilité d’une accroche de ce type. Puis il est passé par un service de découpe de tôle professionnel pour adapter un support plus complet créé sur Fusion 360. Il est également possible de faire un modèle soit même en aluminium plié ou d’utiliser une imprimante 3D classique et de renforcer certains éléments en ajoutant des tiges métalliques pendant une pause de l’impression. La tôle est ensuite vissée (boulonnée ?) au travers du plastique du châssis du Pi 400.

Un prototype en carton

La tôle d’acier réalisée par une entreprise à partir du fichier 3D

Le résultat est assez sympathique. L’engin n’est évidemment pas autonome, il n’a pas de batterie et nécessite donc un câble pour fonctionner. L’affichage est vraiment particulier également, tous les usages d’un 320 x 1480 pixels ne sont pas forcément pour tout le monde. 

Mais cela transforme le Raspberry Pi 400 en un terminal complet ou une sorte de machine a écrire assez amusante. Ne reste plus qu’a envisager un système de charnière, un écran un poil plus haut et une batterie pour obtenir un netbook.

Un Raspberry Pi 400 transformé en terminal portable © MiniMachines.net. 2022.

Auralock : une serrure connectée biométrique sur Raspberry Pi

L’ambition d’Auralock est de servir de clé pour l’ouverture de vos portes en utilisant un Raspberry Pi pour vous identifier. Le système étant basé sur une reconnaissance de votre visage pour déclencher ou non l’ouverture d’une serrure. 

Il s’agit d’un projet par Dillon McCardell qui consiste donc a proposer une serrure Open Source basée sur la reconnaissance faciale. On peut lui faire déclencher l’ouverture d’une porte facilement mais toute autre action peut être mise en œuvre une fois le ou les visages identifiés.

Auralock agit de manière assez classique, une webcam capture l’image d’une personne qui se présente face à la porte et, après analyse de celui-ci, décide ou non de tirer un loquet pour permettre l’ouverture. Une application mobile permet également de jouer avec le mécanisme en pilotant la carte Raspberry Pi qui sert de cerveau à l’ensemble.

Cette application est aussi l’œuvre de McCardell et ne fonctionne que sur Android. Elle permet de régler finement l’usage de la serrure. C’est elle qui gérera les visages à identifier, le temps entre l’ouverture du loquet et sa fermeture automatique. On pourra également définir des plages horaires ou la reconnaissance faciale ne sera plus nécessaire pour entrer mais la simple présence d’un visage suffira à déclencher l’ouverture. C’est aussi cette application qui permettra d’accéder aux visages qui se seront présentés à la porte.

Le coeur du dispositif est une carte Raspberry Pi qui contrôle un HAT prenant en charge un servo moteur ainsi que quelques autres composants. L’emploi d’un module caméra de 12 MP assurera une image bien définie et un capteur magnétique de l’état d’ouverture ou de fermeture de la porte… pour ne pas enclencher le loquet lorsqu’elle est encore ouverte. Le projet emploie un circuit imprimé créé sur mesures et reste enfermé dans un boitier imprimé en 3D qui comprend également le mécanisme de la serrure.

La partie logicielle est très intéressante, elle s’appuie sur une base de données Firebase pour la  communication entre l’application et la carte Raspberry Pi. L’ensemble permet de fermer, d’ouvrir, de capturer des images de la caméras et d’avoir un listing de toutes les ouvertures à heures précises. Auralock est un projet intéressant car très bien documenté par son auteur. Il permettrait des développements assez variés autour de cette idée de reconnaissance faciale. 

On peut imaginer un accès à des pièces mais également avec de simples relais, la mise en œuvre de matériels plus ou moins dangereux uniquement pour des utilisateurs identifiés. L’authentification d’un enfant ouvrant droit par exemple à l’emploi d’une imprimante 3D et d’une scie à chantourner dans un Fablab mais ni à un tour à métaux ni à une graveuse laser. Il y a ici moyen de construire beaucoup d’usages suivant les besoins de chacun.

A découvrir sur le site de Dillon McCardell

Auralock : une serrure connectée biométrique sur Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2022.

Le Framework peut également se transformer en tablette

On a d’abord vu des « Cyberdecks » des ordinateurs d’inspiration retro-futuriste avec le Mainboard Terminal et le terrible PC All-In-One de Carter Hurd. Puis, une première intégration « à plat » avec le Framedeck. La mise en vente des cartes mères de Framework a, semble t-il, fait mouche et de nombreux bidouilleurs de génie s’en sont emparés.

Dernier en date, un internaute surnommé WhatTheFilament qui a transformé la carte mère d’un Framework en tablette. Et qui en profite pour poster un guide détaillé pas à pas sur Instructables. Le travail mené ici est assez classique et on a déjà vu ce genre d’opération par le passé. Il s’agit de disposer un puzzle assez compliqué de pièces pour tenir dans un espace le plus compact possible au sein d’un châssis imprimé en 3D. Le côté modulaire du greffon qu’est cette carte particulière a évidemment son avantage et on peut y placer la connectique souhaitée. Pour le reste, la batterie, les enceintes et autres composants mémoire ou stockage, c’est on ne peut plus classique.

Le seul élément « hors normes » par rapport au portable Framework standard vient de l’écran qui doit prendre en charge une surcouche tactile ce que la machine d’origine ne fait pas. Pas un gros souci vu l’offre actuelle. L’auteur du guide emploie une solution de taille légèrement inférieure aux 13.5″ de base et a choisi une dalle de 12.3″ tactile connectée directement à la carte mère via un USB Type-C. Un simple câble servira donc à alimenter l’écran, transporter le signal DisplayPort et les données tactiles.

Evidemment, le sandwich proposé par l’ensemble des composants est plus proche du hamburger que du toast, l’épaisseur de la tablette ne peut pas faire les miracles d’un constructeur traditionnel. L’emploi d’une imprimante 3D ne permet pas autant de souplesse qu’un moule ABS ou qu’un usinage de métal. La machine est donc plus épaisse… mais elle garde les avantages de la formule : des connecteurs amovibles que l’on pourra modifier au besoin très simplement : HDMI, USB Type-A ou Type-C, lecteur de cartes MicroSDXC… Différents accessoires pourront être employés.

Le montage et le démontage des composants se fait avec des vis classiques grâce à des supports métalliques intégrés à chaud dans le plastique ABS du châssis. De telle sorte que les composants pourront être montés et démontés assez facilement. Je suppose que le design général de l’engin ne devrait pas séduire grand nombre d’utilisateurs mais ce type d’intégration est, à mon avis, une base très intéressante pour transformer d’autres appareils du même genre. Notamment des machines accidentées qui n’ont plus d’écran. C’est également une excellente solution pour de l’intégration de type kiosque ou pour des usages spécialisés.

Les fichiers à imprimer sont disponibles ainsi qu’une tonne de conseils utiles sur Instructables. Si vous cherchez comment intégrer un PC dans un meuble, un véhicule ou fabriquer votre tablette, c’est vraiment une page à parcourir.

Framework : un portable aux composants facilement remplaçables

Le Framework peut également se transformer en tablette © MiniMachines.net. 2022.

[DIY] Un clavier modulaire original avec écran e-Ink et molette

Zhihui semble avoir assez bien vécu ses périodes de confinement. Avec un tel projet de clavier modulaire, il n’a pas du voir le temps passer. Et pourtant, du temps, il en a fallu sûrement un paquet pour arriver à bout de ce projet.

Comme beaucoup de personnes qui se servent de leur clavier comme leur principal outil de travail, Zhihui est un passionné de claviers. Il faut dire qu’il s’agit de la trousse à outil principale permettant de piloter leur quotidien. Comme beaucoup d’autres donc, il est tombé dans le bouillon de culture permanent du clavier modulaire custom. Un vivier qui laisse libre cours à beaucoup d’expérimentations.

Mais cela ne semblait pas lui suffire et en plus des aménagements cosmétiques habituels de châssis, de disposition, de mécanismes de touches et de touches elle-même. Il a décidé de reprendre la partie programmation de son clavier de A à Z. 

Il existe beaucoup de matériels Open-source pour construire un clavier à partir de cartes Microcontroleurs classiques. Et elles sont en général très efficaces. Mais pour pouvoir vraiment adapter son dispositif à ses besoins, il a décidé de procéder autrement. Et pour commencer, il a décidé de designer tout le circuit des touches elles même au lieu d’utiliser un système de grilles qui combinent les entrées des touches au travers de circuits communs. Cela évite d’avoir des soucis dès lors que vous commencez à pianoter sur beaucoup de touches à la fois.

Son système emploie une solution différente qui élimine les effets de Ghosting et permet de presser autant de touches  que l’on veut à chaque fois. La vitesse du processus est excellente et aucun oubli de touche ne peut donc avoir lieu. Ce qui est un point capital, notamment pour piloter des logiciels de gestion d’idéogrammes puisqu’ils fonctionnent en combinant plusieurs touches successivement.

A gauche du dispositif, on retrouve plusieurs éléments intéressants et peu courants sur un clavier modulaire. Pour commencer, en haut, un module propose une molette rotative permettant de nombreux usages programmables. Pilotée par un petit moteur DC, elle propose un retour d’information haptique qui permettra de ressentir physiquement les crans de divers choix identifiés sur le petit écran OLED situé juste à côté. Quand vous ferez tourner la molette, elle proposera une résistance de manière à piloter finement les divers logiciels que vous utiliserez.  Mais vous pourrez également éteindre ce retour pour profiter d’une molette à défilement libre pour faire défiler des pages ou des textes longs. L’inertie se règle, finement, dans le code. Et on peut faire plein de choses avec ce simple bouton, du contrôle classique du volume au pilotage d’interfaces. Le retour haptique permet même de l’utiliser comme une sorte d’interrupteur et pourra s’employer avec des objets connectés.

Le moteur permet également de se servir de la molette non pas comme contrôleur mais comme indicateur. On peut par exemple imaginer une tâche et avoir un retour visible de son exécution au travers du couple molette et écran. Le petit indicateur traçant ici par exemple l’évolution de l’avancement d’une tâche. Des plugins sont prévus pour pouvoir assigner toutes sortes d’usages au dispositif.

En dessous, on retrouve un écran E Ink permettant de multiples usages. Des applications sont développées pour son emploi et il peut en outre afficher le logo de son choix refléter de nombreuses infos. A vrai dire, on peut tout afficher avec ce type d’écran : rendez-vous, heure du prochain bus, infos techniques… Pour le moment, il a été programmé un affichage de l’image de son choix, la météo, des informations sur l’état de l’ordinateur sur lequel le clavier modulaire est branché, des informations Github. Zhihui va proposer un SDK pour pouvoir communiquer facilement avec l’écran et proposer les applications de son choix.

Les applications existantes seront parfaitement exploitables par tout un chacun. Charger une image se fera par exemple avec un simple Drag’n drop. Le passage d’une application à l’autre se fait également via les deux petits boutons jaunes présents au dessus de l’écran.

Les solutions employées pour contourner les limitations techniques sont très intéressantes. Par exemple, le moteur emploie plus de ressources électriques que le port USB ne peut lui en procurer. Pour circonvenir au problème une batterie est intégrée au dock qui relie le clavier modulaire à la partie écran/molette et lui fournit le voltage nécessaire. Le port USB va recharger la batterie en permanence et fournir au moment venu les capacités suffisantes au moteur.

Enfin un petit hub USB est positionné au dessus du clavier pour alimenter divers appareils : micro clé USB pour une souris Bluetooth ou lecteur d’empreintes digitales par exemple.

Minimachines-08-2022

C’est tout ? Non, pour parfaire le dispositif, une petite zone tactile a été ajoutée sous la barre espace. elle est toute aussi programmable que le reste du clavier. Elle permet par exemple de changer de bureau ou d’onglets, de faire des copier-coller, de changer de piste musicale. Le tout avec une ergonomie exemplaire puisqu’en règle générale les pouces se retrouvent toujours sur la barre espace juste  au dessus.

Ce clavier modulaire est une merveille et pour couronner le tout, l’ensemble des éléments seront Open-Source : Qu’il s’agisse du matériel employé, des cartes créées sur mesures ou des différents composants, tout sera communiqué pour pouvoir créer le même appareil et, bien sûr, l’adapter à vos propres choix. Les logiciels seront également proposés aussi bien au téléchargement qu’aux modifications avec des communications complètes des sources sur Github.

Un clavier modulaire avec extension de contrôle pour du direct en ligne

Un modèle dédié à la création 3D

au montage vidéo

Et à la musique

Un projet à long terme donc mais assez fascinant à suivre. Ne serait-ce que parce que le projet va s’ouvrir sur d’autres développements tout aussi intéressants à terme.

[DIY] Un clavier modulaire original avec écran e-Ink et molette © MiniMachines.net. 2022.

Un sous-marin semi autonome piloté par un Raspberry Pi

La chaine Youtube Brick Experiment Channel présentait un montage original ce Week End avec un sous-marin radio contrôlé équipé d’une carte Raspberrty Pi Zero 2 W.

Ce montage est assez étonnant, il utilise des Lego pour assurer non seulement la propulsion du système mais également sa direction et sa plongée. Une grosse seringue de cuisine est utilisée pour servir de ballast. La flottabilité quasi nulle du sous-marin est assurée par un chargement d’un poids correspondant au volume d’air embarqué dans sa coque et la seringue, en aspirant de l’eau dans la seringue la flottabilité devient négative. En la repoussant hors du vaisseau, la flottabilité redevient neutre ou positive et le sous-marin change de profondeur. Ce système permet de proposer une gestion très fine de la profondeur à atteindre. Paramètre indispensable pour la suite du projet tout entier.

Le reste est plus classique, la coque est un cylindre de matière plastique translucide scellée dans laquelle est enfermée le corps de la machine : Un moteur servira à actionner l’hélice de propulsion et un second moteur fera tourner une plus petite hélice qui dirigera le sous-marin en allant dans un sens ou dans l’autre pour le faire tourner. Détail intéressant, pour éviter toute entrée d’eau dans le vaisseau une fois sous l’eau, la transmission des moteurs est assurée par des engrenages entrainés par des aimants néodymes au travers de la paroi de la coque. Il n’y a pas de trou pour laisser passer l’arbre d’entrainement. Cela aurait été trop dangereux pour les composants internes de laisser un tel risque de fuite avec un objet en rotation au travers d’un joint quelconque. Le fait d’utiliser des aimants assure une bien meilleure étanchéité. 

La carte Raspberry Pi zéro 2 W est intégrée au dispositif avec plusieurs usages, elle est en charge de la gestion de la profondeur du sous-marin avec la présence d’un détecteur de pression qui se connecte à 4 broches de la carte pour estimer la pression de l’eau et, par là même, la profondeur du sous-marin. Pour ajouter un peu plus de finesse à ce contrôle, la solution embarque également un laser qui va mesurer la distance avec le fond de l’eau.

C’est une solution retenue parce que, malgré ses désavantages, elle est plus exploitable qu’un système de sonar beaucoup plus complexe. Ainsi un module placé contre la coque transparente du vaisseau peu le traverser et pointer la distance avec le fond. A condition que l’eau ne soit pas trouble, évidemment. Là encore, le module laser est connecté et lu par la carte Raspberry Pi. La détection possible qu’à 50 cm du fond, au delà la lecture des données est impossible.

Ces deux éléments permettent à la carte Raspberry Pi de piloter la seringue qui va assurer le réglage de la flottabilité de l’ensemble automatiquement. On pourra ainsi déterminer une profondeur de voyage à « -10 cm » et la conserver. Mais cela permet surtout de changer la profondeur de l’engin quand le fond se rapproche.

Le reste du sous-marin est contrôlé de manière plus classique avec une simple radio-commande qui va gérer les hélices de propulsion et de direction. Le résultat est étonnant, après un test en piscine, un voyage de 200 mètres dans une rivière est effectué. Une caméra embarquée permet de voir ce que le sous-marin a croisé pendant son périple avec évidemment une prise de vue 

Tout le projet est documenté en détail. Les modules de détection retenus, les tâtonnements autour de ceux-ci et le code employé pour piloter la carte Raspberry Pi. Un site web est disponible avec l’ensemble de ces éléments.

Un sous-marin semi autonome piloté par un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2022.

Pithy Builds : La magie du « Do It Yourself » en vidéo

Cela fait des années que je suis la chaine Pithy Bikes qui ne publie pas très régulièrement du contenu mais toujours des vidéos de grande qualité. A la fois dans la prise de vue et le montage bien sûr mais aussi et surtout dans les projets présentés. Il y a un an environ une chaine secondaire a été crée qui ‘appelle Pithy Builds et qui propose le même genre de vidéos.

J’ai découvert Pithy Bikes avec des séries de vidéos sur des vélos montés de A à Z. Des séries qui sont une vraie source d’inspiration pleines d’informations et de méthodes techniques. J’aimerais avoir ne serait-ce qu’une once du talent de soudeur de son auteur. Je vous encourage vraiment a visionner ses vidéos si le sujet vous intéresse. Il y en a plusieurs séries qui suivent chaque projet en détail. La construction de son vélo Cargon « Long Tail » et celle de son vélo de ville avec panier sont exceptionelles. D’autres montages sont également présent sur sa chaine.

Conception sous Fusion 360

Mais si je vous présente Pithy Builds aujourd’hui c’est parce que sa dernière vidéo montre de manière très intéressante une sorte de l’état de l’art de ce qu’il est possible de faire pour un particulier aujourd’hui. Comme d’habitude c’est très bien filmé, bien monté, didactique et surtout sans chichis ni blablas intempestif. Le projet est présenté mais sans de longues minutes d’autocongratulation inutiles. 

Minimachines-07-2022  Minimachines-07-2022

Design du circuit sous PCB Editor et préparation de la gravure laser sous LightBurn

Gravure laser du PCB et marquage de la carte

Graveuses laser, imprimantes 3D, cartes Arduino et autres outils dont je peux vous parler de temps en temps sont ici employés pour mener un projet de A à Z. De la création de pièces sous Fusion 360 à leur impression en filament ou en résine. La fabrication d’un circuit imprimé avec une graveuse laser et du perchlo. la soudure des différents composants, leur assemblage et leur test. Le code nécessaire pour piloter l’ensemble afin d’obtenir au final un objet réellement sur mesures.

Soudure de la carte Arduino et des composants

Impression 3D des différents élements.

On pourra pester sur l’absence de guide détaillé des techniques employées pour parvenir à ce résultat mais en réalité tout ce qui est présenté ici est déjà documenté en ligne sur différents sites et avec différentes méthodes. Le fait de les rassembler ici dans une seule vidéo montre comment, avec un apprentissage probablement long évidemment, on peut arriver à développer ce genre d’outil.

Je voulais juste rendre hommage à ce résultat et vous dire que, si cela vous intéresse, il y a surement un fablab près de chez vous1. Un endroit ou vous pourrez apprendre ces différentes techniques. Vous former pour pouvoir vous aussi vous lancer dans la construction d’un composant comme celui-ci. Peut être pas d’un vélo cargo tout de suite… mais au moins d’un « Macro Keypad ».

Pithy Builds : La magie du « Do It Yourself » en vidéo © MiniMachines.net. 2022.

Un rack 19″ pour votre Raspberry Pi ?

Imprimé en 3D, ce rack 19″ permet de monter une carte de développement au format Raspberry Pi 4 et de l’accompagner d’un petit écran LCD de contrôle. Parfait pour un montage dans une armoire quelconque ou autre assemblage de ce type.

La solution déployée ici utilise le fameux outil Pi-Hole pour divers usages. Un guide de configuration tirant partie du petit écran est proposé sur Github et l’écran lui même est une solution OLED de 1.3″ très classique que l’on trouve partout pour quelques euros. Un document PDF indique comment le relier à un Raspberry Pi 3 ou 4.

Il n’est pas nécessaire d’utiliser l’écran et vous pouvez parfaitement faire sans mais ce dernier vous donnera rapidement des statistiques d’usages de votre réseau. Le rack 19″ lui même est divisé en deux parties pour pouvoir être imprimé facilement sur la majorité des imprimantes 3D du marché. Il vous faudra également un peu de quincaillerie standard dont des vis en acier M2 et M4 pour effectuer le montage du rack et la fixation de la carte et de l’écran.

Une version secondaire, proposant un emplacement 2.5″ pour monter un stockage SATA est également disponible dans les fichiers de téléchargement. Bref un petit projet bien construit et simple d’accès pour enfin monter sa carte Raspberry Pi correctement au lieu de la laisser trainer à côté de son routeur…

Evidemment le format rack 19″ n’est pas obligatoire et vous pouvez parfaitement retrousser vos manches pour adapter ce type de solution dans un format à votre convenance : Boitier, support VESA ou autre. L’important étant de profiter des élemtns de configuration et pourquoi pas de tirer partie de la présence de ce petit écran qu ine vous coûtera qu’une poignée d’euros.

Tous les détails sont rassemblés sur cette page.

Pi-Hole, un serveur DNS sur Raspberry Pi pour se débarrasser de la pub

Un rack 19″ pour votre Raspberry Pi ? © MiniMachines.net. 2022.

Framedeck : une autre machine à base de carte Framework

Vous avez peut être déjà croisé des images des Epson HX20 ou de l’Epson PX-8, ou même du Kyocera TRS-80 qui est clairement la source d’inspiration de ce projet. Ces machines toutes plates avec un écran intégré au dessus d’un clavier minimaliste. C’est exactement l’esprit du Framedeck mais avec un matériel évidemment plus récent.

Le concepteur de ce Framedeck emploie une carte mère de portable Framework et construit autour une machine originale avec un clavier, un trackball et un écran intégrés ensemble. Une solution évidemment très particulière mais qui fait clairement son petit effet. 

Il embarque un écran IPS de 7 pouces affichant en 1024 x 600 pixels avec une surface tactile capacitive. En dessous, on découvre un clavier 36 touches Gazzew Boba U4 Silents séparé en deux ilots et qui abrite en son centre un petit trackball récupéré d’une solution Logitech. Des enceintes stéréo sont disposées de chaque côté de l’écran. Sous le capot découpé en acrylique. La carte mère est celle d’un Framedeck, il s’agit d’une version Core i5 ici accompagnée de 16 Go de mémoire vive et de 256 Go de stockage SSD NVMe PCIe. Les deux étant accessibles.

Une batterie 55 Wh, également fournie par Framework et adaptée aux dimensions de la carte mère, est intégrée. Un module Intel AX210 fournit une connexion Wifi et Bluetooth à l’ensemble. 

Toutes les étapes de construction sont documentées avec des listings de composants, des étapes de construction, les fichiers nécessaires à la découpe laser du châssis et autres information dument répertoriées avec, pour une fois, une foule de photos de très bonne qualité.

L’ensemble du travail est Open Source et les questions que vous pouvez vous poser pourront trouver une réponse via le SubReddit du projet où le développeur « Brickbots » répond aux nombreuses questions.

Cette carte mère  n’est pas disponible depuis très longtemps. Framework a commercialisé ces éléments à la fin du mois d’Avril. Et pourtant nous avons déjà des guides de cette qualité. Cela augure de très bons développements pour l’avenir. Cela montre également l’appétit du marché pour ces produits x86 permettant de construire des engins sur mesures. Pas forcément un schéma très grand public mais un vrai marché de bricoleurs enthousiastes à l’idée de fabriquer des ordinateurs « sur mesures » pour des raisons esthétiques, techniques ou par simple défi. C’est un marché que j’appelle de mes vœux depuis longtemps.

J’en avais parlé à la sortie du Chuwi Larkbox en 2020, expliquant l’intérêt pour les utilisateurs comme pour les marques, de proposer des cartes que l’on pourrait exploiter facilement dans tout type de produit. Framework l’a, d’une certaine manière, bien compris. La marque savait pertinemment que sa carte mère n’avait pas encore de sujets de remplacement au moment de sa sortie. Elle allait donc servir à d’autres projets. Mais qu’importe, en la proposant ainsi, Framework pouvait amortir plus facilement son développement et améliorer des ventes avec un public de passionnés qui allait faire rayonner son matériel. La sortie très rapprochée du Mainboard Terminal et de ce Framedeck montre que le constructeur a eu raison dans cette vision particulière du marché. J’espère que cela pourra donner envie à d’autres acteurs de se lancer dans cette aventure.

Framedeck : une autre machine à base de carte Framework © MiniMachines.net. 2022.

DIY: How to DIY a Green Screen on a Budget

With tips on setting, lighting, and more, learn how to create your own green screen background—without breaking the bank.

Indie Artists: Here’s how to make your new release stand out

Par : Angel Bali

Releasing music is forever enchanting and brings about joy, excitement, and deep satisfaction. But it does come with price and efforts, often planned out a year in advance if not longer (for example, Frank Wiedemann as part of Howling took 5 years to work with his partner to make an album).  It goes without saying […]

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Preparing for any DJ gig: 9 tips from the DJTT community

No matter what size, type, or genre of performing DJ you may be, let’s agree on one thing we have in common – some kind of pre-gig prep. So, we got curious – especially now that so many artists are returning to IRL shows and DJ booths for the first time post-lockdown. How long had it been […]

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Four Transitions – The (unstoppable) passing of time on the half a century of technological advancement

Four Transitions – The (unstoppable) passing of time on the half a century of technological advancement
Created by Jürg Lehni for the collection of HeK – House of electronic Arts in Basel, 'Four Transitions' is an artwork about the passing of time. Together, four displays work in tandem to unveil the current time, with each unit taking one minute to compose one numeral, deploying visual compositions and choreographies that correspond to the nature and character of each technology.
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