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One Netbook A1 Pro : passage au Core i7-1160G7

Le nouveau One Netbook A1 Pro passe d’un Core M3-8100Y, peut être la meilleure puce accessible à cette époque pour ce type d’engin, à une solution pouvant atteindre le Core i7-1160G7. La première puce fonctionnait avec un TDP de 5 watts, la nouvelle fonctionne dans une enveloppe de 7 à 15 watts. Plus gourmand donc mais également beaucoup plus puissant.

Cette solution de onzième génération Tiger Lake développe 4 coeurs et 8 Threads avec 12 Mo de cache et tournant de 2.1 à 4.4 GHz. Il propose un circuit graphique Intel Xe avec 96 EU cadencé à 1.1 GHz. Une autre option en Core i5-1130G7 un peu moins performant sera également disponible.
La mémoire sera confiée à 16 Go de LPDDR4x à 3200 MHz. Le stockage pourra grimper jusqu’à 512 Go en NVMe PCIe 3.0 x4.

L’écran du One Netbook A1 Pro reste de même diagonale, un 7″ tactile de type IPS qui affichera en 1920 x 1200 pixels. Il pourra pivoter à 180° pour se positionner par dessus le clavier afin d’être saisi en tablette. La prise en compte d’un stylet actif permettra de dessiner ou de prendre des notes dans ce mode de manière assez confortable avec une capture de 2048 niveaux de pression.

Mais le gros point fort de ce One Netbook A1 Pro, c’est sa connectique qui semble toute droit sortir d’un autre millénaire. Autour de ce petit châssis, on retrouve une ribambelle de ports et de connecteurs. En plus d’un module Wifi 5 et Bluetooth 4.2, la machine embarque un port Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0, une sortie vidéo MicroHDMI, un USB Type-C avec fonctions complètes, un lecteur de cartes MicroSDXC, un jack audio 3.5 mm combo, et même un port série RS-232. C’est cette connectique qui change la donne et fait du One Netbook A1 Pro un outil parfait pour certains métiers de terrain. 

L’engin peut se fixer sur un support VESA 75×75 classique

Sur cette nouvelle version il sera possible de profiter d’une plus grande vitesse de traitement grâce à ce processeur plus rapide mais, dans l’absolu, le poste le plus intéressant est de pouvoir se connecter à de nombreuses interfaces nativement. L’autonomie n’est pas annoncée mais l’engin à une batterie 6000 mAh en 3.7 voltes et sa prise USB Type-C servant à l’alimenter peut également accepter une batterie mobile PowerDelivery. Le clavier reste un QWERTY rétroéclairé avec une course de touche de 1.5 mm.

Comme sur le précédent modèle, le pavé tactile a été remplacé par un capteur optique accompagné de deux boutons pour les clics gauche et droit. Un capteur d’empreintes est présent pour identifier l’utilisateur. Le tout entre dans un format de 17.3 cm de large pour 13.6 cm de profondeur et 1.9 cm d’épaisseur. Le One Netbook A1 Pro ne pèse que 550 grammes. 

Reste le problème du tarif. Ce nouveau modèle est apparu sur AliExpress à environ 1160€ TTC en version Core i5 avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. C’est beaucoup pour un engin qui n’intéressera finalement que peu de personnes. Le précédent modèle était presque deux fois moins cher en 8/256 Go avec des tarifs sous les 520€ régulièrement. La version 8/512 Go s’est également négociée à des prix inférieurs à 550€…

L’engin est également disponible chez Geekbuying : Le modèle Core i7-1160G7 est à 1067.99€ en version 16/512Go. Le modèle i5-1130G7 16/512 Go est à 961.19€. Dans les deux cas il faudra compter sur une trentaine d’euros de frais de port.

Tout le problème de ce genre de configurations avec un design très particulier et un ensemble de composants très performants vient de là.  Si le design annonce des possibilités originales, il ne solutionne pas pour autant tous les besoins informatiques d’un utilisateur. Lorsque les netbooks sont sortis et qu’on parlait à l’époque de  « cannibalisation » du marché portables, je me fatiguais à expliquer que ces engins n’entraient pas en concurrence des machines traditionnelles mais servaient plutôt de couteaux suisses ultraportables. Ce type de machine poursuit le même raisonnement, elle viendra en plus d’un autre ordinateur pour remplir des missions spécifiques. Afin d’éviter d’avoir à transporter des accessoires et adaptateurs en plus d’un ultraportable classique.

Mais avec une note aussi salée, les utilisateurs réfléchiront certainement autrement. Avec un budget de 1100€, on peut acheter un ultraportable plus classique, en ajoutant la moitié de cette somme à une machine existante, on change de niveau de finition ou de puissance. Ce genre de minimachine gadget devrait plus s’orienter vers des puces entrée de gamme  que de tenter de rivaliser inutilement avec des solutions haut de gamme. Le même engin sous Celeron ou Pentium, avec un accès suffisant à ses entrailles, sera finalement peut être plus pertinent qu’un 7″ FullHD+ plus musclé.

One Netbook A1 Pro : passage au Core i7-1160G7 © MiniMachines.net. 2022.

Le OneXPlayer Mini débute sa commercialisation

Annoncée à la fin du mois de novembre, le nouvelle console OneXPlayer Mini n’a pas franchement perdu temps pour être commercialisé. La maison mère ayant passé outre l’habituelle campagne de financement pour débarquer directement chez les revendeurs autorisés.

Cette course contre la montre s’explique t-elle par l’arrivée prochaine de la solution Steam Deck de Valve ? Difficile de le savoir réellement mais la solution est bien disponible et aux prix annoncés par la marque. La OneXPlayer Mini est donc une version 7″ de la solution lancée à l’origine en 8.4″. Cet écran plus petit permet de baisser légèrement le prix de l’engin tout en augmentant un peu son autonomie.

Minimachines-01-2022

On retrouve le même processeur Intel Core i7-1195G7, 16 Go de mémoire vive DDR4-4266 et de 512 Go à 2 To de stockage à son bord en NVMe PCIe x4 sur slot M.2 2280. L’affichage est un FullHD IPS assez classique et la prise en main globale de l’engin ne change pas. Boutons, croix directionnelles, joysticks ALPS et gâchettes sont toujours présents mais dans un emballage un poil plus condensé : 26.2 cm de large pour 10.8 cm de profondeur et 2.3 cm d’épaisseur. la solution pèse 589 grammes. Si on met cette offre face à la OneXPlayer d’origine en 8.4 pouces qui mesurait 28 cm sur 12.8 et 25 mm d’épaisseur pour un poids de 825 grammes, on note évidemment une belle différence. Face à une Switch de Nintendo qui mesure 23.8 par 10.2 et 14 mm d’épaisseur pour un poids sous les 400 grammes, on sent tout de même bien la différence imposée par le processeur Intel face à au SoC ARM signé Nvidia.

Minimachines-01-2022

Le OneXPlayer Mini sera bien ventilée activement, comme sa grande soeur et son autonomie attendue est de 8 heures en vidéo grâce à une batterie 40.25 Wh 10,455 mAh. Sa connectique est composée de deux ports USB type-C avec l’entièreté des fonctions du format : données, alimentation et DisplayPort, Un port USB 3.0 Type-A est également présent ainsi qu’un jack 3.5 mm stéréo. La recharge passera par une alimentation 100 watts et un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 sera disponible. Toutes les fonctions de jeu sont présentes avec un double moteur de vibration, des enceintes stéréo et même un dock adapté à un usage télé prévu pour mars… Les machines sont livrées sous Windows 11. 

L’engin est déjà annoncé en importation dans ses trois versions chez Geekbuying.

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 512 Go est à 932.77€ frais de port et taxes comprises avec le code NNNONENOTE 

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 1 To est à 1048.47€ frais de port et taxes comprises avec le code 6H6H1602

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 2 Oo est à 1226.47€ frais de port et taxes comprises avec le code 6H6GHRUD

Le OneXPlayer Mini débute sa commercialisation © MiniMachines.net. 2022.

Quand Apple installait un adaptateur SCSI vers IDE dans ses PowerBook [MAJ]

Il y a un moment, je parlais du PowerBook Duo 2300 et d’une de ses particularités : il accepte les disques durs SCSI et les disques durs IDE (PATA). Mais saviez-vous que dans certains cas, Apple a installé des disques durs IDE dans des Mac portables prévus pour des disques durs SCSI ?

Mise à jour : le « dans certains cas » a été éclairci dans les commentaires. Les disques durs en question étaient utilisés en SAV, pour remplacer plus facilement des disques durs SCSI.

Pour faire simple, Apple installait des disques durs IDE avec un adaptateur qui convertissait l’IDE en SCSI (pour le Mac). Les informations restent assez rares sur le sujet, pour une bonne raison : ça ne semble pas généralisé et tout le monde ne démonte pas son PowerBook pour changer le disque dur. On trouve pas mal d’informations dans deux sujets sur 68KMLA, d’abord. Le premier est assez récent, le second nettement plus vieux.

Un disque avec un adaptateur (au-dessus)

On trouve quelques photos des adaptateurs, avec une construction un peu particulière. En fait, les adaptateurs jouent sur le fait que les disques durs SCSI 2,5 pouces de l’époque sont assez épais (17,5 mm) et que les versions IDE, elles, peuvent être plus fines : à l’époque, les disques durs faisaient 12,5 mm d’épaisseur. Avec le temps, ça a d’ailleurs évolué : on est descendu à 9,5 mm puis à 7 mm, mais on est aussi remonté à 15 mm sur les derniers modèles de grande capacité. Dans les faits, l’adaptateur se place donc sous le disque dur IDE, avec une prise SCSI d’un côté et une prise IDE (44 broches) de l’autre. Une nappe relie ensuite l’adaptateur au disque dur.

Deux versions


Deux versions

On trouve quelques informations sur ces adaptateurs (il en existe deux versions) dans cette vieille page, et quelques informations sur les différences entre les deux ici. La société à l’origine des adaptateur est ADTX, une société japonaise, et quelques sociétés vendaient même des kits d’upgrade basée sur cette solution au début des années 2000. Dixit les vendeurs, les performances pouvaient être meilleures qu’en SCSI, ce qui n’est pas irréaliste : les disques durs IDE plus « modernes » étaient forcément plus rapides, et les adaptateurs pouvaient atteindre des débits élevés pour l’époque.

L’adaptateur peut en théorie atteindre 10 Mo/s si j’ai bien compris.

Enfin, vu les quelques retours, on trouve parfois l’adaptateur dans les PowerBook de la famille 500, à bas de 68K et éventuellement dans les PowerBook Duo. Vous n’en verrez évidemment pas dans les PowerBook à base de PowerPC (ils sont en IDE, sauf les rares cas des machines mises à jour) et visiblement rarement dans les PowerBook de la famille 100 : à l’époque, le SCSI était encore un choix valable.

OneXPlayer Mini : la console mobile déclinée en 7 pouces

C’est la réponse de One Netbook aux solutions SteamDeck de Valve et Aya de Neo. La OneXPlayer Mini reprend un écran de 7 pouces de diagonale et un format plus compact, plus portable et plus facile à alimenter en données avec une définition plus courte.

OneXPlayer Mini

Prévue en Chine pour le mois de décembre prochain, la OneXPlayer Mini est donc une copie de la version d’origine avec un écran de 7″ en 1920 x 1200 pixels au lieu d’un 8.4″ en 2560 x 1600 pixels. Une définition beaucoup plus faible mais encore une fois largement suffisante pour jouer. Sûrement plus adaptée aux capacités du processeur embarqué en terme de rendu 3D. La puce ne change pas, on reste sur un Intel Core i7-1195G7 associé à 16 Go de mémoire vive LPDDR4X-4266 et un stockage pouvant atteindre 1 To sur un slot M.2 2280 PCIe NVMe. On retrouve deux ports USB 4.0 Type-C et un port USB 3.0 Type-A.

OneXPlayer Mini

La console change par contre de taille et de poids. Le modèle 8.4″ mesure 28 cm de large pour 12.8 cm de haut et 25 mm d’épaisseur. La version Mini passe à 26.2 cm de large pour 10.8 cm de haut et 23 mm d’épaisseur. Le poids change également avec une chute de 825 à 589 grammes. Pour rappel un Steam Deck de Valve mesure 29.8 cm de large pour 12.8 cm de haut et 49 mm d’épaisseur pour 669 grammes et une Nintendo Switch 23.8 cm de large pour 10.2 cm de haut et 14 mm d’épaisseur pour 399 grammes.

OneXPlayer Mini

Pas un mot sur le prix, la console n’a pas dévoilé de tarif ni d’éventuelle date d’exportation. Le marché Chinois étant assez important pour que la marque écoule toute production pour cette fin d’année, nous aurons sûrement le loisir de lire des tests avant de pouvoir mettre la main sur ces engins. A noter que la marque distribuera avec ce modèle un petit clavier Bluetooth repliable qui semble assez proche des solutions de Microsoft.

Cela reste une excellente décision de la part de One Netbook. Peut être que la marque a compris, au vu des tests passés ces dernières semaines et en particulier ceux de la version AMD de la OneXPlayer, que proposer un écran à la définition trop élevée ne servait à rien sur un engin de ce type. Qu’il était peut être même contre productif. Le test de cette machine montre en effet que les jeux lancés sur cet écran 8.4″ en 2560 x 1600 sont descendus dans des définitions beaucoup plus basses pour être jouables dans de bonnes conditions. L’affichage a beau être nativement en 2560 x 1600 pixels, l’engin n’est capable de jouer à 60 images par seconde qu’en 1280 x 800 pixels… soit exactement la définition choisie par Valve pour son Steam Deck.

Steam Deck : la solution de jeu mobile de Valve

Source : Notebookcheck

OneXPlayer Mini : la console mobile déclinée en 7 pouces © MiniMachines.net. 2021.

La OneXPlayer AMD montre ses muscles en vidéo

Il s’agit d’un prototype pris en main et filmé par Project-SBC sur Youtube. On découvre un engin en tout point identique à la version Intel mais équipé d’une puce AMD Ryzen.

La première vidéo fait le point entre la version Intel et la version AMD de la console mobile. La grande majorité des éléments sont identiques. Ports – hormis l’absence de Thundeerbolt sur la version AMD évidemment -, écran et contrôleurs sont les mêmes. Un élément qui change vraiment la donne vient d’une plus grande compatibilité avec certains jeux du côté d’AMD du fait de pilotes optimisés pour cela. Un « retard » qu’Intel travaille cependant et il est possible que ces titres qui ne fonctionnent pas aujourd’hui avec les puces Core soient un jour accessibles à la version Tiger Lake.

A noter qu’il s’agit pour beaucoup de titres triple A très gourmands en terme de qualité graphique et parfois pas vraiment adapté à ce format de console. Jouer à un FPS exigeant sur deux mini joysticks n’est pas une bonne idée. D’autant qu’il n’y a pas d’aide à la visée sur les versions PC. Autre souci de ces jeux, leur gourmandise en performances qui ne colle pas forcément très bien avec le côté portable des engins. Pour beaucoup, ces jeux laisseront un fil à la patte de la console.

Le bouton Turbo qui change la fréquence d’horloge sur le processeur Intel modifie également des éléments sur le processeur AMD afin d’augmenter dans les deux cas les performances de la machine.

On note un recours « technique  » au fusil à pompe pour compenser le manque de précision accordé par l’interface de jeu

Cette vidéo de Call of Duty Cold War sur la console est assez impressionnant même si il faut bien se rendre compte des concessions faites par le vidéaste pour arriver à ce résultat. Il s’agit ici de trouver le point le plus juste entre autonomie et performances et cela passe par des sacrifices.

Le premier et le plus important selon moi, est la  définition du jeu. Il est affiché en 1280 x 800 pixels en détails « bas ». C’est peu. Vraiment peu si on considère que l’écran embarqué est un 2560 x 1600 pixels. Et c’est un des problèmes que l’on rencontre de manière récurrente avec ce type d’engin. Les spécifications matérielles sont extraordinaires et proposer un affichage 8.4″ de ce calibre produit vraiment une très belle image avec 358 ppp à l’écran… Mais pour quoi faire ? On ne va pas taper de devoirs ou de code sur la console ? Pas plus que de faire de la retouche d’images ou du montage ? Proposer ces définitions ultra élevées ne sert donc finalement à rien, à part faire joli sur la fiche technique si le joueur doit baisser la définition à ce point. Un élément qui valide totalement la stratégie de Valve de rester cantonné à du 1280 x 800 pixels sur son écran 7″

Si One Netbook envoie des modèles Beta à ce vidéaste, c’est pour la bonne raison de son expertise technique. Il sera à même de trouver les meilleurs réglages techniques pour proposer un équilibrage suivant différents profils. Des meilleures performances en mode « secteur » à des choix techniques pour jouer plus d’une heure trente en mode batterie.

Dernière vidéo, une comparaison de performances entre les versions Intel Core i7-1165G7 et la version AMD Ryzen 7 5700U sur le même jeu Call Of Duty Warzone. L’intérêt de cette vidéo est de montrer l’impact sur les performances des réglages des processeurs. Les variations sont importantes avec des puces qui passent de 14 à 30 watts de TDP sur la solution AMD et de 18 à 28 watts sur la version Intel. L’emploi de technologies d’upscaling dynamique est également exploré.

La OneXPlayer AMD montre ses muscles en vidéo © MiniMachines.net. 2021.

Onexplayer AMD : One Netbook cherche des testeurs

La Onexplayer AMD fait donc suite à deux modèles lancés cette année sous Core i5-1185G7 et Core i7-1195G7 d’Intel. Des engins proposant des dalles de 8.4″ en 2560 x 1600 pixels entourées de contrôleurs classiques de console de jeu. One Netbook annonce qu’un modèle sous processeur AMD Ryzen est en cours de développement.

On n’a pas beaucoup de détails sur la machine en question mais la marque est à la recherche de beta testeurs. Rien ne sert de vous presser, je ne crois pas à une possibilité offerte à des européens pour rejoindre ce test. One Netbook base une bonne partie de sa stratégie marketing sur des tests utilisateurs où la marque rassemble de nombreux utilisateurs / testeurs dans des lieux spécifiques pour des évènements de tests. Cela permet de mieux contrôler ce qui sort de ces sessions et de faire de belles images de joueurs ravis de leurs consoles. Je suppose que c’est dans ce cadre que Onexplayer AMD sera prise en main.

Onexplayer AMD

Nous devrions avoir plus d’infos d’ici quelques jours, avec notamment le détail de ses composants et donc du processeur Ryzen retenu. L’ouverture à une solution de ce type semble logique pour une machine de jeu, les chipsets graphiques VEGA étant performants et efficaces au sein des Ryzen. C’est également peut être un de ses moyens de rester visible face à l’offre de Valve avec ses Steam Deck qui est devenu une grosse épine dans le pied de ce constructeur.

Si l’engin de Valve est moins bien équipé, avec des choix techniques plus simples comme un écran plus petit et de plus faible définition, il est parfaitement homogène et calibré pour le jeu. Le Steam Deck est également riche d’une puce AMD créée sur mesures pour ses besoins quand One Netbook doit se battre avec des processeurs grand public. Le grand souci actuel des constructeurs de ce type de  machine vient du prix de leurs engins. Proposer une Onexplayer AMD est une bonne idée mais les solutions Intel tournent autour des 1000€. Les concurrents que sont Aya et GPD ont également des machines dans ces zones tarifaires. Le choix de monter en gamme dans les composants explique ces prix élevés qui sont très difficiles à accepter pour la majorité des joueurs. Du coup, quand Valve annonce un Steam Deck qui débute à 419€, c’est la douche froide pour ces constructeurs.

Onexplayer AMD

Cela ne sera probablement pas la même expérience de jeu et évidemment l’écran plus grand des solutions Onexplayer AMD sera plus agréable mais…  c’est presque 3 fois moins cher et plus léger, plus facile à acheter et dépendant d’une marque connue et reconnue. Le tout avec une homogénéité entre le logiciel et le matériel puisque Valve développe son propre OS. Il reste quelques petites chances pour ces marques de sortir du lot sur le segment du jeu vidéo. 

La première est de proposer des performances plus élevées que Valve, ce qui justifierait l’investissement pour certains joueurs. C’est probablement ce  qui est tenté ici avec le Onexplayer AMD. On suppose que l’engin sera épaulé de plus de mémoire vive, d’un stockage autrement plus conséquent et de fonctionnalités plus avancées avec, en plus, l’emploi d’un Windows natif ouvrant la voie à un fonctionnement de la totalité du catalogue de jeu actuel de la plateforme.

Mais il y a une seconde voie à suivre, celle d’une solution plus simple, plus compacte, avec un équipement moins haut de gamme dans un design plus ramassé. Des engins également plus abordables qui ne vont pas faire une course à l’armement avec des écrans ultra haute définition gourmands en ressources. Cette voie semble évidente mais pose un problème aux constructeurs comme Onexplayer, GPD ou AYA. Cela sous entend des ventes en masse et du suivi dans la durée. Eux préfèrent vendre peu de machines plus chères et en proposer chaque année.

Steam Deck

Peut être que le succès du Steam Deck donnera envie à d’autres acteurs de se pencher sur ce type de machines. Des gens comme Asus, Acer ou même Dell qui pourrait proposer un engin de ce type sous sa marque Alienware par exemple. Et, je suppose, Valve serait probablement ravi de proposer son écosystème à d’autres acteurs puisque cela permettrait d’augmenter ses ventes sur ce qui reste son cœur de métier : distribuer des jeux.

Onexplayer AMD : One Netbook cherche des testeurs © MiniMachines.net. 2021.

Un prototype de MacBook Pro sur YouTube

Vu sur YouTube, la vidéo d’un test d’un prototype de MacBook Pro, un modèle 15 pouces de 2015… qui date de 2014.

Il y a les trucs classiques, avec notamment la carte mère rouge habituelle de ce genre de machine. Il y a un trackpad qui ne fonctionne pas réellement, visiblement un prototype de Force Touch. On peut aussi voir qu’il a de la mémoire à 1866 MHz, vue seulement dans quelques MacBook Pro 13 pouces de 2015 et 2016, ainsi qu’un CPU vu comme un Core i5 mais qui est un Core i7 4750HQ vu dans les modèles de 2013.

Un numéro de série en Comic Sans MS


Les stickers habituels


La carte mère rouge



Le -01 indique que c’est le premier prototype


Les valeurs sont liées au trackpad


Un trackpad même pas reconnu


OS X indique un Core i5


Mais c’est un Core i7

Un Surface Low-Cost pour le marché éducatif chez Microsoft ?

Microsoft serait sur le point d’annoncer un ordinateur Surface Low-Cost. Une machine intégrée à sa gamme Surface mais vendue bien moins cher que les machines classique de l’éditeur. La solution Surface la plus accessible aujourd’hui est la Surface Go 3, une tablette tactile vendue 649€. Pour ce tarif le clavier n’est pas fourni, cette option rajoute 100€ à la note. Difficile de venir concurrencer des Chromebooks proposés trois fois moins cher avec ce type d’engin.

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Les Chromebooks ont explosé pendant le confinement aux US. Les ventes n’arrêtent pas de progresser mais la situation sanitaire et le recours au travail à la maison pour beaucoup d’étudiants et d’enfants en même temps que leurs parents a obligé de nombreuses familles a ajouter un nouvel ordinateur au sein du foyer. En 2019 il s’est vendu 17 millions de Chromebooks de part le monde, en 2020 ce nombre a augmenté pour atteindre 29.6 millions. En 2021 il culmine a 40 millions d’unités… Même si Chrome OS reste très minoritaire sur le marché, entre 1.5 et 2.5 % suivant les mois face à un Windows qui occupe 73% des machines, cela reste un problème pour Microsoft.

Le soucis étant toujours le même, on prend ses habitudes informatiques très tôt dans sa vie et avoir des enfants biberonnés loin de Windows et d’Office est problématique pour l’éditeur. Quel enfant qui a toujours travaillé sous la suite bureautique « gratuite1 » de Google acceptera de payer la rente annuelle demandée par Microsoft pour Office ? Quand on explique aux plus jeunes aujourd’hui que Microsoft Office est payant, ils font des yeux ronds. Quand on leur donne le prix ils ouvrent grand la bouche. Habitués à la suite de Google sur leurs smartphones, ils ont naturellement pris l’habitude de l’utiliser sur PC au travers d’un navigateur. A vrai dire que le navigateur soit enrobé d’un PC sous Windows ou d’un PC sous ChromeOS, peut importe si ils ne jouent pas ou n’utilisent pas de programme spécifique. Dès lors pourquoi acheter une machine plus chère qu’un Chromebook ?

Surface Laptop

Le portable Surface Low-Cost de Microsoft

Il ne s’agit pour le moment que de rumeurs mais l’éditeur serait en train de concevoir un engin de 11.6 pouces, construit dans un boitier en plastique, avec un écran 1366 x 768 pixels et équipé d’un Celeron N4120. Une puce Gemini Lake Refresh à peine plus rapide que le fameux Celeron N4100 de base mais tournant dans un TDP de 6 watts permettant là encore des designs fanless. La puce serait accompagnée de 8 Go de mémoire vive et probablement d’un stockage interne basique en eMMC. La connectique serait limitée à un port USB Type-A, un port USB Type-C et une sortie audio jack combinant casque et micro. Le tout serait intégré dans un châssis en ABS classique pour limiter les frais d’assemblage et de moulage au maximum. Bref un sous portable loin des raffinements de la gamme Surface habituelle.

Windows 11 SE ?

L’engin serait piloté non pas par un Windows 11 classique mais par une version adaptée baptisée Windows 11 SE. Une sous version du système comme a pu l’être Windows 10 S avec un accès limité à ce que l’on peut installer et probablement un recours obligatoire au magasin d’applications de Microsoft. Un bon moyen d’éviter des infections en tous genre avec des sources obscures mais également un bon moyen de répondre au cahier des charges de nombreux secteurs, dont l’éducation, qui n’aime pas spécialement les machines trop ouvertes. 

Une idée terriblement repoussante pour la plupart des utilisateurs qui voient bien dans un ordinateur personnel une machine de travail mais également une solution de loisir et donc une machine de jeu. Même ancienne ou peu performante, même si l’utilisateur ne jouera que très peu, la possibilité de jouer, d’installer les programmes de son choix fait partie de ce que l’on attend au minimum de l’expérience Windows. A chaque fois que Microsoft a tenté de brider cette expérience de base, la réaction du public a toujours été négative.

ChromeOS prend au contraire de la hauteur, l’ajout des applications Android et la possibilité d’utiliser des outils Linux a apporté de la diversité au système de Google. Des évolutions qui ont su séduire de nouveaux utilisateurs. Le support plus étendu du suivi des machines a également fait mouche.

Surface Laptop

Pourquoi un Surface Low-Cost ? 

Je suppose que l’idée est de proposer un cahier des charges séduisant pour les acheteurs que sont les administrations scolaires. Les campus et autres groupements qui gèrent des parcs de machines pour des écoles ou des académies. Mais pourquoi diable acheter un engin sous Windows si il s’agit d’une version castrée de Windows ? Pourquoi acheter un engin Microsoft quand des machines sous ChromeOS avec des fonctionnalités très complètes et suffisantes sont disponibles chez des concurrents désormais bien établis ? 

Microsoft a sans doute dans l’idée de montrer l’exemple et de construire un engin comme on envoie un éclaireur. En espérant que les ventes suivent et que les concurrents lancent à leur tour des machines Windows 11 SE pour contrer la progression des Chromebooks ? C’est probable. La vocation de Microsoft n’a jamais été de faire des machines abordables mais bien de montrer l’étendue des capacités de son système  d’exploitation.

Ce qui est amusant c’est de voir que pendant que Microsoft essaye de s’intéresser à des engins plus abordables, le marché Chromebook pousse de son côté vers des machines plus haut de gamme. Des solutions assez onéreuses, performantes et construites dans des châssis équivalents aux solutions haut de gamme des PC classiques sortent désormais des ateliers des fabricants. L’entrée de gamme est toujours accessible mais un haut de gamme  existe désormais. Il faut dire que ChromeOS a le gros avantage de pouvoir piocher dans des puces assez variées et autant dans des solutions ARM qu’Intel ou AMD.

Source : Windowscentral

Un Surface Low-Cost pour le marché éducatif chez Microsoft ? © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook 514 : Un SoC Mediatek pour une grosse autonomie

Le Mediatek Kompanio 828 intégré dans le Acer Chromebook 514 2021 est un SoC 8 coeurs de technologie ARM. Un changement par rapport au modèle précédent sous la même référence qui intégrait des puces Intel Celeron.

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La puce propose un circuit graphique Mali-G75MC5 et prendra en charge jusqu’à 8 Go de mémoire vive LPDDR4x en double canal ainsi que 128 Go de stockage eMMC. De quoi proposer tous les services de ChromeOS sur son écran 14″ FullHD avec option tactile.

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On retrouve des petits services comme un clavier avec rétro éclairage, un pavé tactile avec une couche en verre Corning Gorilla Glass, des enceintes stéréo DTS Audio et  un double micro pour de la vidéo conférence. On retrouve également deux ports USB Type-C et un module Wifi6.

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Mais la grande force de ce modèle vient de son autonomie : 15 heures annoncées par Acer une fois la batterie chargée à bloc, cela fait du Chromebook 514 un engin vraiment exploitable toute la journée. Et cela d’autant que la machine profite d’une recharge rapide via USB Type-C pour remettre sa batterie d’aplomb très rapidement. La marque indique que l’engin retrouvera la moitié de son autonomie en 30 minutes branché sur une prise secteur. Cela donne vraiment la possibilité de travailler toute la journée durant.

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Il manque encore pas mal d’informations sur ce modèle pour s’en faire un avis définitif. Le poids est connu, 1.3 Kilo, comme son épaisseur de 16.85 mm mais aucune info sur son encombrement ni sur tout le détail de sa connectique. On ne sait pas non plus si le SoC Mediatek a besoin d’être ventilé ou non.

On en saura plus en novembre lors de sa commercialisation, le prix attendu du Chromebook 514 est de 399€.

Acer Chromebook 514 : Un SoC Mediatek pour une grosse autonomie © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook Spin 314 : un 14″ Jasper Lake convertible

Le Chromebook Spin 314 reprend l’idée du convertible pour une utilisation aussi bien sous ChromeOS ou Android mais avec une approche plus simple et moins onéreuse. Les engins seront disponibles en Novembre et débuteront à partir de 399€ pour les versions les plus légères.

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L’écran 14″ est un FullHD tactile entouré de bordures de 6 mm et  convertible en tablette en mettant écran et clavier dos à dos. On retrouve dans cette machine un équipement processeur Jasper Lake en Celeron N4500, Celeron N5000 ou Pentium Silver N6000. Des puces épaulées par 4 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu’à 128 Go de stockage eMMC. Pas les solutions les plus performantes du marché et très clairement une machine qui vise divers secteurs.

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Acer vise la grande distribution avec un engin qui sera positionné sur un tarif assez bas mais également les entreprises et le marché éducatif. On retrouvera toutes les fonctions de base de ChromeOS avec un usage assez large allant de la vidéo conférence, au surf en passant par le multimédia et les applications Android. 

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La connectique est complète, faisant de l’engin également une bonne solution multimédia avec une sortie HDMI en plus de la paire d’enceintes stéréo et de ses 10 heures d’autonomie. De quoi apprécier quelques films en déplacement ou travailler toute la journée. Un port USB 3.2 Type-C est présent ainsi que deux autres ports identiques au format Type-A. Un lecteur de cartes MicroSDXC est présent et le Chromebook Spin 314 assurera une connexion Wifi6.

L’engin n’est pas laid, plutôt bien fini, profite de quelques éléments sympathiques comme la présence d’un pavé tactile en matériaux recyclés… J’ai juste peut que le ratio prix/usages ne soit pas forcément le meilleur sur ce segment. Qu’un particulier projette toujours plus ses usages vers une solution Windows plus classique au même tarif. L’avantage des machines Windows étant de pouvoir être basculées sous ChromeOS ou Linux et d’être souvent plus performantes au même prix en faisant jour la montre pou la concurrence. Il manque à cet engin un petit plus, quelque chose d’unique pour se démarquer.

Acer Chromebook Spin 314 : un 14″ Jasper Lake convertible © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook Spin 514 : un 14″ Tiger Lake 100% fanless

Le Chromebook Spin 514 est un nouveau modèle dans la désormais grande écurie de machines sous le système de Google d’Acer. Avec cet engin, le constructeur vise assez haut. Le 14″ embarque des processeurs performants, propose une construction convertible et ne fait pas de concessions techniques sur ses différents postes.

Acer Chromebook 514

L’idée pour Acer est probablement de montrer que ChromeOS n’est plus réservé à des usages basiques. L’engin peut effectuer beaucoup d’autres choses que de la simple consultation web depuis plusieurs années et l’ajustement des performances présenté ici correspond à cette évolution.

Acer Chromebook 514

Le point étonnant avec ce Chromebook Spin 514 est qu’il est dénué de toute ventilation et cela malgré l’emploi de processeurs assez puissants puisque l’engin embarquera des puces Intel Tiger Lake allant du Core i3-1110G4 au Core i7-1180G71.

Acer Chromebook 514

Des puces au TDP de 15 watts qu’il est possible de ramener en 7 watts pour un usage en mobilité. Acer n’explique pas vraiment sa solution pour dissiper la chaleur de ces processeurs ni si il les exploite en 7 ou 15 watts mais les performances globales de ces processeurs sont en général très bonnes. Le principe de pouvoir exploiter ce genre de machine puissante avec un fonctionnement parfaitement silencieux est très agréable, cela change vraiment l’approche que l’on se fait de l’usage informatique. Une machine totalement passive qui attend patiemment qu’on lui donne des ordres, c’est un atout précieux.

Acer Chromebook 514

Pour accompagner cette base, on retrouve jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4X, et 512 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Le tout pour afficher sur un écran 14″ FullHD tactile qu’il sera possible de basculer en mode tablette grâce à une charnière qui s’ouvre sur 360°. Avec un ratio écran / châssis de 84%, l’usage en mode tablette tactile sera complet ce qui permettra de profiter au mieux des applications Android exploitables depuis ChromeOS.

Acer Chromebook 514

On retrouve des éléments assez sympathiques autour de ce dispositif comme un Wifi6, un clavier tactile, une webcam qui passe en FullHD… et évidemment un prix qui s’envole par rapport à l’idée que l’on se fait d’un Chromebook en général. Le châssis en aluminium est renforcé pour une plus grande durabilité. Et le Chromebook Spin 514 embarque deux ports USB Type-C, un de chaque côté, avec transfert de données, DisplayPort et alimentation PowerDelivery. L’engin est annoncé comme compatible avec le DTS Audio grâce à une paire d’enceintes stéréo en façade. Ce modèle devrait démarrer à 799€ pour sa configuration la plus basse… Un prix important qui posera certainement question au moment d’investir dans un nouveau PC. Choisir un engin sous ChromeOS ou une solution plus classique sous Windows ou sous Linux ? 

Acer Chromebook Spin 514 : un 14″ Tiger Lake 100% fanless © MiniMachines.net. 2021.

L’Easter Egg du PowerBook File Assistant

Encore un easter egg dans un programme Apple un peu ancien. Cette fois c’est dans le PowerBook File Assistant.

Ce programme, livré avec certains vieux PowerBook (sous System 7 et plus) et disponible aussi sur une disquette séparée (l’image disque se trouve sur les Internets, le manuel aussi), permettait de synchroniser des données entre un PowerBook et un autre Mac (généralement un modèle de bureau) pour garder la version la plus récente. Mais je vais parler ici de son easter egg.

Sur le papier, il est très simple : il suffit de presser option (alt) en allant dans le menu , puis About PowerBook File Assistant…. Tant que vous gardez la touche enfoncée, les noms défilent rapidement dans la fenêtre. Si vous relâchez la touche, un nom va rester affiché. Mais il y a pas mal de noms…

Comme j’ai enregistré l’écran, voici la liste. Ce n’est pas forcément exhaustif : la liste semble aléatoire. Jeff Hokit, Maxine Sutter, Ron Barr, Kevin Hester, Alex Kazim, Cheryl Laton, Mark Pontarelli, Michal Anne Quakenbush, Tim Oey, Kristie Lindholm, Paula Z. Brown, Bob Krauze et Ron Barrim.

Sans l’easter egg


Avec













Une carte Wi-Fi dans un PowerBook 1400

J’ai décidé de terminer certains vieux brouillons et donc j’ai choisi d’installer du Wi-Fi dans un antique PowerBook 1400.

Le PowerBook 1400 est un Mac qui date de 1996 (il y a 25 ans quand même) qui était équipé d’un double emplacement PCMCIA (mais pas CardBus). Et donc il est possible d’installer une carte Wi-Fi de première génération, c’est-à-dire les modèles compatible 802.11b (11 Mb/s). Je suis parti de ce vieux tutoriel, qui explique bien les choses.

Pour le test, j’ai utilisé un PowerBook 1400 (un 1400cs/166 avec un G3 à la place du PowerPC 603) qui était déjà équipé d’une prise Ethernet interne. Question Wi-Fi, il faut une carte compatible et j’en ai sorti trois. Une carte WaveLAN (Orinoco) Silver, une Gold (enfin, une Silver mise à jour en Gold) et une Bronze. En pratique, je n’ai pu utiliser que la pseudo Gold. La Silver (flashée en partie en Gold) ne voyait pas tous les réseaux, et la Bronze affiche un message d’erreur.

Une carte Silver flashée en Gold


Question pilotes, il faut les pilotes Orinoco, qui datent de 2002 et prennent en charge Mac OS 8 et 9. Le tutoriel renvoie vers la page de la marque (qui n’existe plus) mais les pilotes sont disponibles sur cette page. Attention, les pilotes font plus de 1,44 Mo, donc c’est un peu compliqué si vous n’avez pas la possibilité de connecter le Mac à un réseau avant. C’est pour ça que j’ai utilisé un PowerBook avec de l’Ethernet : j’ai transféré le pilote directement en AppleTalk. L’installation est assez simple : on installe le pilote, on redémarre et c’est bon. Le point gênant du pilote, c’est qu’il ne supporte que le WEP, ce qui m’amène au paragraphe suivant : la configuration du réseau.



La carte voit les réseaux


La protection



La carte Gold : ça fonctionne


La carte Silver


Elle ne voit pas tous les réseaux


La carte Bronze


La carte Bronze amène un message d’erreur

Question réseau, donc, il faut un réseau compatible 802.11b – attention, les bornes récentes ne supportent plus nécessairement cette version de la norme – et protégé en WEP. Et ça, c’est un souci : en dehors du fait que c’est une protection assez faible, les appareils modernes ne proposent plus de l’utiliser. Et c’est logique : c’est un peu faible… Sur le coup, j’ai juste sorti une vieille borne AirPort Express 11n, compatible avec les macOS récents (pour la configuration) et utilisables en WEP (128 bits).

Une fois le réseau en place, ça a fonctionné : la carte Gold s’est connectée au réseau et après avoir fixé les adresses IP (par défaut, il ne cherchait pas le DHCP au bon endroit), j’ai pu me connecter. tim.org fonctionne encore, Google.fr plus ou moins, etc. Bien évidemment, c’est un Mac qui a 25 ans avec un OS et un navigateur complètement obsolètes, donc la majorité du Web est inaccessible. Assez bizarrement, l’AppleTalk ne passe pas en Wi-Fi ici : impossible d’utiliser mon partage réseau, alors qu’il fonctionne en Ethernet. C’est un problème assez courant, ceci dit.

Google

Reste la question de l’intérêt : le Web est inutilisable et l’AppleTalk ne fonctionne pas. En pratique, c’est nettement plus simple de tirer un câble Ethernet, et vu l’âge de la batterie et le poids du Mac, je ne le déplace pas.

[Test] Oculus Rift : Le casque VR haut de gamme de Facebook

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Oculus Rift est le premier casque de réalité virtuelle haut de gamme de Facebook / Oculus. Attendu pendant de longues années, ce casque VR est disponible depuis le mois de mars 2016. Alors, que vaut cet appareil censé démocratiser la réalité virtuelle ? Réponse à travers notre test complet détaillé.

Avant de commencer ce test, une petite piqûre de rappel s’impose pour comprendre l’importance que revêt l’Oculus Rift pour le marché de la réalité virtuelle grand public. Ce casque VR a été conçu en 2012 par Palmer Luckey, un jeune passionné américain insatisfait par l’expérience proposée par les appareils de sa collection.

Il entreprend alors d’assembler un prototype à partir de pièces détachées. Alors qu’il rend compte de l’avancée de ses travaux sur un forum, il attire l’attention de John Carmack, le créateur de jeux vidéo de légende comme Doom, Quake ou Wolfenstein. Palmer Luckey créer l’entreprise Oculus VR avec le soutien de quelques investisseurs, et lance une campagne de financement sur Kickstarter.

En mars 2014,  face à l’enthousiasme suscité par le kit développeur Oculus Rift DK1 lancé en mars 2013 et le DK2 lancé en octobre 2013, Facebook rachète Oculus VR pour 2 milliards de dollars. C’est finalement en mars 2016 que l’Oculus Rift CV1 est commercialisé. Ça y est : la réalité virtuelle est accessible au grand public. Alors, que vaut cet appareil ?

Dernière mise à jour du 27 juillet 2021 sur la situation du casque en 2021.

Acheter l’Oculus Rift au meilleur prix

Unboxing et installation de l’Oculus Rift

Unboxing

Elle est noire, elle est solide, elle est épurée. Bref, la boîte de l’Oculus est à l’image du casque qu’elle contient. De plus, contrairement au HTC Vive, celle du Rift a l’avantage d’être relativement compacte et dotée d’une poignée, ce qui rendra votre matériel facilement transportable si vous voulez aller vous la péter chez vos amis (ou tout simplement ranger vos affaires).

Cela s’explique par le peu d’accessoires présents dans la boîte. En plus du casque et de son câble attaché (pas très long, ce qui est normal étant donné que vous resterez assis la plupart du temps), vous y trouverez une petite commande pour naviguer dans le menu et régler le niveau sonore, une caméra infrarouge qui identifiera votre position, et dissimulés sous un faux fond, une manette XBox One, des piles, un dongle et plusieurs notices. Bref, rien qui ne paraisse insurmontable.

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Installation

Avant de vous pencher sur les détails des branchements et des connexions, téléchargez le logiciel Oculus sur le site de l’Oculus Rift. C’est celui-ci qui, une fois lancé, vous guidera à travers toutes les étapes nécessaires pour le bon fonctionnement de votre casque VR. Concrètement, voilà ce que vous aurez à faire :

  • Brancher l’Oculus à votre ordinateur, via des câbles HDMI et USB 3.0.
  • Toujours grâce à un câble USB 3.0, brancher la caméra infrarouge à votre bécane et l’installer sur votre bureau, à environ un mètre devant vous. Si les détecteurs de mouvements sont intégrés dans le casque, c’est la caméra qui vous localisera dans l’espace.
  • Brancher le dongle de la manette sur votre ordinateur, insérer les piles (fournies) et la synchroniser en appuyant sur le bouton principal.
  • Retirer la langue de plastique insérée dans la commande et la synchroniser en appuyant sur le bouton principal.
  • Opérer les derniers réglages de l’Oculus : régler la taille des sangles (très facile grâce à un système en velcro) et modifier la disposition des lentilles pour adapter le casque à la morphologie et la vue de chacun. Un dessin affiché à l’intérieur du casque vous aidera à trouver la disposition qui vous convient pour une vue nette.

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Passé ce stade, le casque lancera automatiquement une série de mini-vidéos en réalité virtuelle (l’Oculus Dreamdeck, auquel vous aurez accès par la suite). Entre une rencontre avec un extraterrestre, une virée sur les toits d’une cité uchronique et un tête-à-tête avec un T-Rex, le casque vous en met tout de suite plein la vue. Autant vous y habituer rapidement, car vous n’avez pas fini.

Design et ergonomie de l’Oculus Rift

On le sait : les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. Sauf qu’en l’occurrence, tout le monde semble s’émerveiller devant la qualité et la simplicité du design de l’Oculus Rift. Nous aussi.

Il faut dire que les précédents Developpement Kits ne nous avaient pas vraiment éblouis par leur visuel. Avec sa version finale (Consumer Version, ou CV1 pour les intimes), le Rift reste simple, beau et pratique. Le combo gagnant. Léger (il ne pèse que quelques 380g), le casque se porte facilement est ses bords sont même recouverts d’une espèce de tissu, qui lui donne un aspect moins gadget que précieux. A savoir aussi que l’appareil a tendance à chauffer sur son sommet, mais rien de désagréable. Du reste, le système de sangles se règle très facilement lorsque le casque est sur votre crâne, et le bouton d’ajustement des lentilles s’avère plus pratique que celui du Vive. D’ailleurs, contrairement à celui-ci, la différence entre deux dispositions est vraiment visible.

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On aimerait bien s’arrêter là. Hélas, il y a aussi les mauvais côtés. Le premier est davantage un regret : c’est l’absence de contrôleurs intégrés lors du lancement initial du Rift. Pour information, ceux-ci étaient bien prévus par Oculus, mais ils n’étaient pas encore disponibles. Ce problème est résolu depuis décembre 2016. Les Oculus Touch sont désormais fournis avec le Rift.  Si l’intégration de la manette XBox dans le kit de base était certes une bonne compensation, cet accessoire n’était pas du tout optimisée pour une expérience en réalité virtuelle : la manette n’apparaît pas dans la simulation et n’offre donc aucune interaction directe avec les éléments du jeu, ce qui rend le concept même de réalité virtuelle un peu limité.

De plus, cela aurait évité à Oculus de devoir créer, en plus de la manette, une seconde commande spécialement conçue pour le Rift, permettant de régler le niveau sonore et de naviguer dans le menu. Le problème est que cette commande est toute petite et qu’on l’utilise trop peu souvent pour la garder entre les mains (qui sont déjà prises, par ailleurs). Ainsi, il nous arrive souvent de la perdre et de tâtonner un peu partout autour de nous pour la retrouver lorsqu’on veut revenir dans le menu. Heureusement (ou malheureusement, si vous n’êtes pas trop second degré), un défaut dans la forme de l’Oculus laisse passer un rai de lumière au niveau du nez. Un détail qui peut parfois briser l’immersion mais dont on se sert surtout pour chercher la manette ou la commande quand on n’a pas envie de retirer le casque.

Cela nous amène au deuxième gros point négatif de l’Oculus : le confort. Le manque de confort, en l’occurrence, en particulier pour les personnes équipées de lunettes. La couche de mousse protectrice est très fine, voire trop à certains endroits. Ainsi, au niveau des joues, le plastique a tendance à appuyer sur la peau et provoquer un inconfort plus ou moins important selon les morphologies. On regrette également l’absence d’une molette permettant de régler le focus, comme on peut en retrouver sur le casque Samsung Gear VR. De fait, les myopes sont obligés de garder leurs lunettes au risque de les abîmer ou de porter des lentilles.

Fonctionnalités et performances de l’Oculus Rift

Fonctionnalités

Ca ne fait pas de mal de le répéter : malgré quelques possibilités professionnelles et événementielles, l’Oculus Rift est avant tout un (gros) accessoire de jeu vidéo. A ce titre, l’absence de contrôleurs « Oculus Touch » au profit d’une manette X-Box illustrait bien le genre d’expérience vidéoludique que comptait proposer Oculus au départ. Il ne fallait pas espérer vous mouvoir dans toute votre pièce et déplacer des objets virtuels de vos mains : cela n’était pas encore possible et ce n’était probablement pas la priorité d’Oculus pour le moment. Contrairement au HTC, plus complet à ce niveau, on jouait au Rift assis sur son siège, une manette dans les mains.

Ce détail a le malheur de reléguer l’Oculus à « un simple » casque 360°, puisque le concept même de « réalité » virtuelle est sous-exploité dans certains jeux. Prenons Lucky’s Tale par exemple, un jeu de plateforme à l’ancienne mais dans lequel vous serez entièrement plongé. Votre renard de héros se matérialise devant vous et vous fait même signe si vous approchez la tête, avant de repartir à l’escalade de telle ou telle paroi. On l’avoue, se retrouver physiquement présent dans un niveau à 360° est une expérience vraiment inédite, sauf qu’on a le sentiment d’un travail à moitié fait. Les contrôles ne se font qu’avec la manette et en dehors de certains passages qui savent exploiter les perspectives de la 3D, on a parfois l’impression de ne se trouver « que » face à une adaptation 360° d’un jeu classique. Une expérience qui aurait sans doute été optimisée avec des vrais contrôleurs (oui, on y tient à nos contrôleurs).

Il faut tout de même avouer que Lucky’s Tale est assez fun

Il faut néanmoins admettre que le répertoire de jeux initial était assez fourni. « Seule » une trentaine de titres étiaent déjà présents dans le catalogue de l’Oculus Store, dont certains très bons comme Lucky’s Tale, Chronos, Eve: Valkyrie… Et d’autres titres plus attendus qui sortiront dans le courant de l’année. Mais c’est sans compter sur les jeux compatibles VR déjà disponibles sur Steam (comme notre bien-aimé Elite Dangerous). Vous y trouverez aussi beaucoup de mini-vidéos 360°, vraiment immersives et qui vous permettront d’épater vos amis.

Finissons sur notre coup de cœur : le menu principal. C’est un peu bizarre à dire, mais nous n’avons jamais autant aimé nous retrouver dans un menu. Celui d’Oculus prend la forme d’un énorme salon, doté de fenêtres, de colonnes, d’escaliers, d’une cheminée qui crépite et même d’un petit cours d’eau aménagé dans le parquet, entre un tapis et un tas de coussins. Le tout donne l’impression de se retrouver à l’abri chez soi, bien confortablement installé devant de larges hologrammes représentant sa bibliothèque de jeux et de vidéos, défilant sur simple commande de notre regard, pendant qu’on se demande à quelle aventure on va s’adonner cette fois. C’est toute l’essence du jeu vidéo.

Suite à la mise à jour Oculus Core 2.0, lancée en 2017, le menu principal a beaucoup évolué. Il est désormais possible de personnaliser cet espace et d’y inviter d’autres utilisateurs. Les avatars peuvent interagir et lancer des parties de jeux vidéo ensemble. Par ailleurs, l’interface Oculus Dash permet maintenant d’utiliser des applications bureautiques de PC sur des écrans virtuels. Vous n’avez donc plus jamais besoin de quitter la VR !

Un aperçu du menu d’accueil du casque Rift : l’Oculus Home

Performances

A nous écouter l’encenser, vous devez vous douter que l’Oculus nous a largement conquis par ses performances. Il faut dire qu’avec son écran OLED de 5,7 pouces à 90Hz, une résolution de 2160p x 1200p (soit 1080p par œil au final), un angle de vue de 110 degrés et un framerate à minimum 45 FPS, il est difficile de faire la fine bouche. Autre grosse surprise : la qualité sonore. Les écouteurs intégrés au casque ne paient pas de mine au premier abord, mais ils offrent une qualité de son largement suffisante pour nous éviter l’envie de les remplacer (même si c’est possible).

L’autre côté de la médaille, évidemment, c’est qu’il vous faudra un ordinateur de bonne qualité pour le faire tourner. Voilà la configuration minimale demandée par Oculus :

  • OS : Windows 7 SP1 64 bit ou ultérieur.
  • Carte graphique : NVIDIA GTX 970 / AMD R9 290, ou ultérieur.
  • Processeur : Intel i5-4590, ou ultérieur.
  • RAM : 8Go.
  • Output : compatible HDMI 1.3.
  • Input : 3 ports USB 3.0 et 1 port USB 2.0.

Une configuration pas vraiment titanesque mais qui demande du matériel relativement moderne. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir faire tourner le Rift sur votre bécane, vous pouvez télécharger ici un utilitaire, produit par Oculus, qui vous dira directement si votre configuration est suffisante pour profiter du casque.

Avec la réalité virtuelle d’Oculus Rift, on reste surtout assis.

Les Oculus Touch, des contrôleurs pour l’Oculus Rift

Longtemps considéré comme inférieur au HTC Vive à cause de l’absence de fonctionnalités roomscale et de contrôleurs, le Rift a dernièrement fait un bond en avant en sortant le 6 décembre dernier les contrôleurs Oculus Touch. Très ergonomiques, elles épousent si bien la main qu’on finit par oublier leur présence.

Intégrant un second Oculus Sensor, elles permettent également à l’utilisateur de se déplacer sur une plus large zone, améliorant nettement son expérience de la réalité virtuelle. Compatible à la fois avec les expériences Oculus Home et les expériences disponibles sur SteamVR, elles devancent les contrôleurs proposés depuis toujours par le HTC Vive.

Oculus Rift et room-scale : un défaut enfin corrigé

Comme nous l’évoquions plus haut, l’un des principaux points faibles de l’Oculus Rift par rapport au HTC Vive était l’absence d’un système de tracking room-scale. Au départ, les mouvements de l’utilisateur n’étaient suivis que par un seul capteur Oculus Sensor. Le joueur devait donc rester assis devant son capteur.

Par la suite, avec le lancement des contrôleurs Oculus Touch, un second capteur est venu s’ajouter à l’équation pour suivre les mouvements des contrôleurs et permettre à l’utilisateur de se servir de ses mains dans la VR. Il aura toutefois fallu attendre 2017 pour qu’Oculus propose enfin un système de tracking room-scale.

Désormais, il est possible de disposer un troisième capteur Oculus Sensor derrière soi pour profiter d’un tracking à 360 degrés. L’utilisateur peut donc se déplacer à l’échelle d’une pièce sans perdre le suivi de mouvement. Cette configuration fonctionne à merveille, et le tracking room-scale du Rift n’a rien à envier à celui du Vive.

Contrairement à ce que nous avion pu écrire lors du lancement du Rift, il n’est plus question de se contenter de rester assis en jouant à l’Oculus Rift. De nombreux jeux de l’Oculus Store ou de Steam VR proposent de jouer debout, et même de se baisser ou de sauter sur les côtés. La sensation d’immersion s’en trouve fortement amplifiée.

Rapport qualité/prix de l’Oculus Rift

Quand on connaît l’ensemble des casques VR présents sur le marché, il n’est pas très difficile d’estimer lesquels disposent des meilleurs rapports qualité/prix. Ici, l’Oculus n’est pas trop mal situé.

C’est vrai que le changement brutal de prix annoncé il y a quelques mois en avait refroidi beaucoup (nous les premiers, on est quand même passé de « entre 200$ et 400$ » à « 750 € avec les taxes et les frais de port »). Et pourtant… Il en vaut probablement la peine. « Probablement » parce qu’il a ses défauts, comme on vient de vous les citer, qui amputent le concept de réalité virtuelle d’une bonne partie de ses possibilités. Cela n’empêche que le Rift offre une expérience immersive vraiment inédite et que nous avons apprécié chaque minute à l’intérieur. Au final, c’est un peu à vous de voir s’il en vaut la peine.

Depuis son lancement en 2016, l’Oculus Rfit a beaucoup baissé de prix. En avril 2018, le Rift est disponible (avec ses contrôleurs Oculus Touch) pour 450 euros. De son côté, le HTC Vive a également baissé de prix, mais reste plus cher puisqu’il est tarifé à 699 euros. L’Oculus Rift propose donc un meilleur rapport qualité / prix.

Oculus Rift CV1
by Ti
on Sketchfab

Oculus Rift par rapport à la concurrence

Difficile de juger la qualité de l’Oculus Rift sans le comparer à son grand concurrent du moment : le HTC Vive. Si ces deux-là peuvent paraître semblables à première vue, les plusieurs heures de jeu que nous avons sur chacun des casques nous permettent de dessiner une frontière très nette entre les deux. Cette frontière se dresse sur une différence dans le concept d’immersion. En effet, HTC et Oculus ont deux images bien distinctes de ce qu’est la réalité virtuelle.

Là où le Vive joue plutôt sur la précision extrême, avec ses stations de base à installer dans sa pièce et ses contrôleurs intégrés, l’Oculus mise plutôt sur la simplicité. Ainsi, même s’il est plus facile et sensiblement moins onéreux d’installer le Rift chez soi, c’est surtout parce qu’on y joue assis devant son ordinateur. Au contraire, le HTC Vive fait le pari de vous redresser et de vous plonger physiquement dans l’aventure – vous forçant à tourner sur vous-même, vous accroupir, saisir des objets.

Mais grâce à la sortie des Oculus Touch qui s’accompagnent de pas moins de 50 titres, grand absent de la réalité virtuelle par Oculus, le casque de réalité virtuelle prend une toute nouvelle dimension. En effet, l’utilisateur peut maintenant se déplacer sur une surface plus grande et peut se mouvoir dans un périmètre allant d’1 à 2 mètres. De plus, en achetant un troisième capteur, il est désormais possible d’avoir des fonctionnalités roomscale et de pouvoir réellement se mouvoir dans la réalité virtuelle. L’Oculus Rift devrait donc retourner dans les bonnes grâces de la communauté des gamers.

Enfin, le nouveau venu dans cette rue vers la VR, le PlayStation VR devrait donner encore davantage de fil à retordre aux leaders de la réalité virtuelle. Moins cher, plus simple d’utilisation et moins gourmand, il se vend déjà bien plus que des casques en présence depuis bien plus longtemps. Mais pour le moment, il ne concerne que les joueurs PlayStation 4 donc n’inquiète pas les géants du marché de la VR PC.

Le 18 mai 2018, l’Oculus Go débarque sur le marché. Avec un design similaire à celui du rift. Cependant, le Go est un casque standalone. Ce qui signifie qu’il n’a pas besoin d’être raccordé à un ordinateur ou à un smartphone pour fonctionner. De plus, il est réellement sans fil. Attention, il n’a toutefois pas la puissance d’un Rift. Il partage son store avec celui du Samsung Gear VR. Impossible donc de lancer un jeu du catalogue de son aîné. Il reste cependant un bon achat pour ceux qui n’ont pas d’ordinateur assez puissant pour faire tourner un Rift. Ou pour ceux qui n’ont pas de PSVR.

Oculus Go : Test complet du nouveau casque VR autonome

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise conception de la réalité virtuelle. Il s’agit surtout de voir ce que vous attendez d’un casque VR.

Oculus Rift : que vaut ce casque VR en 2021 ?

L’un des plus grands changements dans l’ensemble des systèmes VR a été l’ajout de contrôleurs de mouvement sous la forme d’Oculus Touch. Parmi les autres évolutions notables à signaler est que l’Oculus Rift nécessite désormais le système d’exploitation Windows 10 pour exécuter toutes les applications et fonctionnalités à venir.

L’ensemble VR a évolué au point qu’au cours des cinq dernières années, l’entreprise a publié une version récente dotée de plus de fonctionnalités : l’Oculus Rift S. Ce casque VR ne requiert pas de stations de base ou de capteurs à installer séparément pour surveiller et suivre les mouvements.

Il dispose en revanche de cinq caméras. De fait, avec tous ses ajouts et spécifications, l’Oculus Rift S a gagné le cœur de beaucoup d’utilisateurs. Cependant, il a été rapporté que l’entreprise est sur le point d’arrêter sa production en 2021.

Oculus a sorti un bien meilleur casque VR l’Oculus Quest 2. Ce dernier bat le Rift dans toutes les catégories en termes de spécifications. En comparant les spécifications et le prix du Rift et du Rift S, il semble raisonnable que les adeptes de la VR optent pour l’Oculus Quest 2 et dépensent davantage pour l’acquérir.

Conclusion

[toggle title=”Points positifs” state=”open”][tie_list type=”plus”]
  • Une immersion totale
  • Très bonne qualité sonore
  • Facilité d’utilisation
  • Son design

[/tie_list] [/toggle]

[toggle title=”Points négatifs” state=”open”][tie_list type=”minus”]
  • Un confort tout relatif
  • Un logiciel qui manque encore un peu de fonctionnalités

[/tie_list] [/toggle]

Cet article [Test] Oculus Rift : Le casque VR haut de gamme de Facebook a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Technological Arts Preservation Book Published

Technological Arts Preservation Book Published
Sakıp Sabancı Museum digitalSSM Archive and Research Space published the first ebook for its project Technological Arts Preservation. The book edited by Sabancı University’s faculty members Selçuk Artut and Cemal Yılmaz, as well as Osman Serhat Karaman, the director of digitalSSM, offers international content on its subject matter. Focusing on art produced with the help…

Les prototypes « à antennes » de chez Apple

Vu sur Twitter, deux prototypes un peu particuliers : des modèles avec des antennes apparentes. C’est quelque chose qu’on peut voir de temps en temps sur les iPad, iPhone et donc (ici) iPod touch et MacBook Pro.

Les prises apparentes et accessibles permettent probablement de tester les antennes et les capacités de réception et d’émission des appareils, ce qui n’est pas un luxe, on a pu le voir il y a de longues années avec l’iPhone 4. Visiblement, dixit l’auteur, ces modèles servent notamment pour les tests de la FCC.

L’iPod touch


L’iPod touch


Un MacBook Pro


Des antennes bien apparentes

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Du brutal dans le laptop Asus dédié artiste professionnel, ce n’est clairement pas une machine de gamer, mais bien une machine pour créatif vidéaste, troidéiste …

Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Le Asus ProArt StudioBook One est certainement le premier du genre avec un GPU Nvidia Quadro RTX 6000 dans le coffre, labelisé RTX Studio permettant un montage vidéo en 8K.
Le laptop Asus ProArt StudioBook One propose une architecture haut de gamme

  • une Quadro RTX 6000 à 24 Go de mémoire vidéo en GDDR6
  • un i9-9980HK Coffe Lake Refresh Octo Core 2,4 GHz
  • un écran 15,6 pouces 120 Hz en 3840×2610 pixels 100 % Adobe RGB Delta-E certifié Pantone, traitement antireflet et Gorilla Glass5
  • 32 Go DDR4 2666 MHz de mémoire vive soudée
  • 1 To de stockage SSD M.2 NVMe PCIe 3.0 à 3000 Mo/s
  • Wifi ac (2×2)
  • Bluetooth 5.0
  • 4 ports USB 3.1 Type-C (Gen2) en Thunderbolt 3 avec prise en charge du DisplayPort 1.4, dont un port dédié à la recharge du laptop
  • Touchpad Precision 4 doigts
  • Webcam HD plus micro
  • lecteur biométrique Windows Hello
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Inconvénient de se monstre, les ports USB-C sont figé sur l’écran du portable, ce qui peut être gênant lors de l’ouverture de la machine, ils ne font pas encore des connecteurs USB-C magnétique.

Un marché de niche ? Les fabricants s’engouffrent dans ce nouveau marché de niche créative. Exemple avec la Surface Studio de Microsoft, excellent outil dédié graphiste. Une foudre de guerre créative qui risque d’être hors de prix, sachant qu’une RTX Quadro 6000 s’échange à 5500€ dans les crémeries électronique, ce laptop risque de frôler les 8000 voir 9000 €, et a ce prix-là, Asus vous livre dans la boite un adaptateur USB-C vers RJ45.

Asus ProArt StudioBook One W590G6T
Asus ProArt StudioBook One W590G6T

Laptop Asus ProArt StudioBook One W590G6T est un billet de LeCollagiste VJ.
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DIRTY BOMB, le making of

Par : greg

Je vous propose aujourd’hui une présentation de la conception du jeu Dirty Bomb et un accès aux différents documents supports de celle-ci: le Game design, l’Artbook et l’Original Soundtrack (OST). Avant la montée en puissance de Kickstarter, Splash Damage a lancé une campagne de financement participatif pour Dirty Bomb. Les récompenses pour les “fondateurs”, personnes ayant … Continuer la lecture de DIRTY BOMB, le making of

DIRTY BOMB, le making of

Par : greg

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