Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Avatar Medical : la VR au service de la chirurgie [Laval Virtual 2022]

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Durant Laval Virtual 2022, nous avons pu rencontrer l’équipe d’Avatar Medical, une entreprise spécialisé dans la visualisation médicale en VR.

Le concept : permettre au secteur médical de visualiser de l’imagerie médicale en réalité virtuelle, sans pré-traitement lourd. Une fois en VR, la plateforme d’Avatar Medical propose différents outils : mise en avant de différents types de tissus via des filtres visuels (os, muscles, système sanguin…), vue en coupe du sujet, aperçu simultané du rendu 3D et de l’image médicale 2D, prise de mesures, etc.
La plateforme logicielle s’appuie sur le moteur 3D Unity, mais le rendu volumétrique est un système maison.

Avatar Medical n’a donc pas pour objectif d’effectuer des opérations virtuelles, mais plutôt de permettre de comprendre l’anatomie de la personne sur laquelle doit se dérouler l’intervention chirurgicale. L’outil peut aussi être utilisé pour l’enseignement.
Nous avons pu tester Avatar Medical sur le stand de l’entreprise : la prise en main est très simple. Pour du personnel médical, elle le sera sans doute encore plus, puisque les fonctionnalités de base reprennent des outils classiques de l’analyse de données médicales, le relief et l’immersion en plus.

Spin-off de l’Institut Pasteur et l’Institut Curie, Avatar Medical compte une vingtaine de personnes réparties entre la France et les USA. L’outil est déjà en vente, et Avatar Medical est en recherche de nouveaux partenaires (notamment du côté des fabricants de prothèses).

Voici un aperçu de la plateforme logicielle :

Voici également deux cas concrets en vidéo : l’exploration de données médicales d’une poitrine et d’un anévrisme.

Pour plus d’informations, on se rendra sur le site d’Avatar Medical. Notez qu’un test gratuit de la plateforme est possible, sur demande : l’équipe vous donnera ensuite des instructions afin d’envoyer des données DICOM (format courant pour les données médicales) sous forme anonymisée.

L’article Avatar Medical : la VR au service de la chirurgie [Laval Virtual 2022] est apparu en premier sur 3DVF.

@kennyvisualnaries Thanks @danceensemblesingapore and @shijicai...



@kennyvisualnaries Thanks @danceensemblesingapore and @shijicai for this opportunity to create visuals and exploring holographic projection for Mystique 奇迹:最终勇者追踪. Thanks @azpangesti @nickteokx for your creative work .. Ops team @hoirwin @ianpereirah @sjing05 @ranvierion for a smooth show run and @jonshihq @danielseehx for the pre production shoot and prep work … 🙏 lastly @lam.zen and his son for coming to the show , thanks for your kind words.
#contentcreation #multimediadirector #creative #holographicprojection #holographic #hologramart #holographicdance #motiontracking #visualart #avshow #traditionalchinesedance #projectionmappingart #projection_mapping_world #projectionart #millumin #panasoniclaserprojector #holomesh #hologrix
https://www.instagram.com/p/CdIHiwRKu-z/?igshid=NGJjMDIxMWI=

@ikus_arte LENGUAJES es ya una realidad. El pasado sábado 12 de...



@ikus_arte LENGUAJES es ya una realidad. El pasado sábado 12 de marzo la casa de cultura de Peralta fue el lugar donde estrenamos esta “locura”.
Un proyecto en el que, junto a @migueltantos , hemos echado el resto.
2 años de planificación y trabajo. La genialidad de Miguel ha sabido integrar en un mismo recipiente música, video-creación y poesía.
Gracias Inma Benítez , Celia Carrasco, Aitana Monzón y Pepe Alfaro por participar en esta aventura aportando vuestro talento y recitando vuestros poemas.
Gracias a Jesus Irigaray Casas , al Ayuntamiento de Peralta y al Trom-Festival Peralta por confiar en nosotros. Agradecer también a los técnicos de la casa de cultura de Peralta por su atención.

Y gracias a todos y todas los que nos arropasteis en el estreno, a los que no pudisteis venir, pero que estuvisteis pendientes dando ánimos y como no, a nuestras familias por todo el apoyo que nos dais.

Esperamos poder mostraros pronto nuestro trabajo y llevar LENGUAJES al mayor número posible de personas.

Fotazas de @mlega

#ikus_arte #videomapping #millumin #lenguajes #trombon #poesia #espectacular #estreno #musica #concierto #tromfestivalPeralta #espectaculomultimedia #artevisual #Navarra #innovatrombone #InnovaCultural
https://www.instagram.com/p/CdIG4EbKYlR/?igshid=NGJjMDIxMWI=

Skinetic : une veste haptique pour ressentir, tirs, pluie et vent en VR ! [Laval Virtual 2022]

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

A l’occasion de Laval Virtual, nous avons pu tester la veste haptique Skinetic développée par l’entreprise Actronika, basée à Paris.
A l’aide de petits actionneurs, dont le principe est similaire à celui d’un haut-parleur, Skinetic reproduit une grande variété de sensations, d’une pluie légère à des impacts de tirs.

Nos tests ont été concluants : la veste est simple à enfiler, légère, et peut s’adapter à des corpulences très diverses. Les sensations sont bien retranscrites et la spatialisation efficace : couplée à une gestion spatiale du son, Skinetic pourra par exemple trouver sa place dans les salles d’arcade VR.

Nous avons pu interviewer Clara Echassoux, Business Developer chez Actronika, qui nous a présenté le produit, son positionnement et la technologie associée :

(interview en français, sous-titres français/anglais disponibles via l’interface Youtube)

Skinetic avait fait l’objet d’une campagne Kickstarter que nous avions relayé sur 3DVF. Cette dernière n’a pas atteint son objectif, mais Actronika va poursuivre le développement de la veste : vous pouvez vous s’inscrire pour être informés de l’ouverture des précommandes.
La veste sera proposée aux alentours de 600€HT, avec batterie et revêtement intérieur lavable (encore une fois, une bonne idée pour les salles VR).

L’article Skinetic : une veste haptique pour ressentir, tirs, pluie et vent en VR ! [Laval Virtual 2022] est apparu en premier sur 3DVF.

Metaverse industriel : Microsoft se prépare

Par : Lilia

Microsoft positionne un certain nombre de ses composants d’entreprise, comme sa pile prête à affronter le « metaverse industriel ».

Récemment, le PDG de Microsoft, Satya Nadella, a déclaré que Microsoft pensait qu’il n’y aura pas qu’un seul metaverse centralisé. Il a affirmé qu’il y aurait plutôt de nombreuses plateformes metaverse. Microsoft fait également évoluer sa plateforme metaverse industriel.

Lors de la conférence Build des développeurs, l’une des sessions clés de Microsoft portera sur la « Préparation pour le metaverse ». En outre, on y abordera la façon dont les entreprises peuvent bénéficier des « expériences metaverse ». Une session se focalisera aussi sur la façon dont l’IoT alimente tout, « de la périphérie au metaverse ».

Depuis plus d’un an, les responsables de Microsoft se concentrent sur le positionnement de la pile technologique complète de l’entreprise. Lors de la conférence Build 2021, ceux-ci ont commencé à parler de la pile technologique du metaverse de l’entreprise. Ses dirigeants ont expliqué que tout, d’Azure IoT, Azure Digital Twins et Azure Maps, en passant par Azure Synapse Analytics, Azure AI, Power Platform et HoloLens, constituait la base des futures « applications metaverse ».

Microsoft se positionne comme étant le leader de l’innovation dans le nouveau metaverse industriel

Metaverse industriel Microsoft

Microsoft a dévoilé Mesh, lors de la conférence Build en mai 2021. Il s’agit de sa plateforme de collaboration en réalité mixte alimentée par Azure. Et en novembre de la même année, lors du Microsoft Ignite, ils ont déclaré qu’ils prévoyaient d’apporter Mesh aux équipes et de mettre à disposition son aperçu pour les équipes en 2022.

Lors du dernier appel aux résultats de Microsoft, Nadella a affirmé que cette entreprise était « le leader de l’innovation dans le nouveau « metaverse industriel ». Il a cité l’IoT, les jumeaux numériques, les applications de réalité mixte et les espaces connectés comme éléments fondamentaux de sa stratégie de metaverse industriel.

Une publication récente sur LinkedIn par Tony Shakib, directeur général d’Azure IoT Engineering de Microsoft, met en lumière de nombreux points de discussion du metaverse d’entreprise de Microsoft. Et l’IdO et la technologie du jumeau numérique sont toujours au centre de la vision du monde de l’entreprise.

« Notre metaverse industriel est un ensemble de fonctionnalités dans le cloud intelligent et sur la périphérie intelligente qui fonctionnent ensemble… », a affirmé Shakib.

Nous espérons recevoir plus d’informations sur cette vision du metaverse industriel lors de la conférence Microsoft Build du 24 mai.

Cet article Metaverse industriel : Microsoft se prépare a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

M Social Decentraland : Le premier hôtel virtuel ouvre ses portes dans le metaverse

Par : Lilia

M Social Decentraland, qui fait partie de la marque Millennium Hotels basée à Singapour, a ouvert ses portes à la plateforme de réalité virtuelle Decentraland le 5 mai.

Selon Millennium Hotels, M Social est « modelé sur différents hôtels M Social à travers le monde ». Il « résume l’essence de la marque M Social d’être un style de vie avant-gardiste et vise à être un lieu où tous peuvent se rassembler et découvrir l’univers de la réalité virtuelle ». Propulsé par la blockchain Ethereum, Decentraland permet aux fans de réalité virtuelle de créer des avatars.

En outre, les utilisateurs peuvent acheter des « terrains » et interagir dans des lieux ou lors d’événements organisés par les marques. Notons que ceux-ci doivent y accéder depuis un ordinateur. Une fois la configuration terminée, ils peuvent stocker un portefeuille numérique avec de la crypto-monnaie afin de « rester » à l’hôtel.

Il existe déjà des hôtels M Social de briques et de mortier à Singapour, Auckland, New York et Paris. La marque a été lancée par Millennium Hotels en 2016. Lorsque vous entrez dans le « lobby » de M Social Decentraland depuis l’emplacement virtuel de Genesis Plaza, vous serez accueilli par un réceptionniste avatar.

Grâce à votre avatar, vous pouvez vous mêler à différents « invités » en ligne du monde entier. Par ailleurs, vous pouvez assister à des événements organisés sur place ou même y passer la nuit. Millennnium Hotels a déclaré qu’il prévoyait de collaborer avec des marques partageant les mêmes idées sur des expériences et des événements dans le nouvel hôtel virtuel.

M Social Decentraland veut redéfinir l’hospitalité

hôtel metaverse

« M Social veut être différent, unique en son genre », a déclaré Kwek Leng Beng, président exécutif de Millennium & Copthorne Hotels. « Nous nous tournons vers l’avenir. Et nous devons regarder au-delà du modèle traditionnel d’hospitalité et engager nos clients à travers de nouvelles expériences immersives ».

« Nous espérons redéfinir l’hospitalité grâce à M Social Decentraland. Nous créerons des aventures en ligne qui s’intègrent aux événements de la vie réelle », a-t-il ajouté.

En mars, des créateurs tels que Paco Rabanne, Dolce & Gabbana, Tommy Hilfiger, Elie Saab et d’autres ont mis en scène des collections virtuelles lors d’une semaine de la mode metaverse à Decentraland.

En novembre, un terrain de 500 m2 virtuels à Decentraland s’est vendu pour 2,43 millions de dollars. Cette vente a battu le record de la plus grande acquisition de terres metaverse jamais réalisée.

Cet article M Social Decentraland : Le premier hôtel virtuel ouvre ses portes dans le metaverse a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Niantic et Digital Catapult annoncent un programme pour accélérer la création du metaverse

Par : Serge R.

Niantic, en collaboration avec Digital Catapult, vient d’annoncer un nouveau programme d’accélération. La société derrière Pokémon Go est à la recherche de startups basées au Royaume-Uni pour l’aider à créer des expériences AR immersives, et donc son metaverse.

Pour rappel, Niantic Labs a lancé son kit de développement logiciel Lightship AR Development Kit ou ARDK l’année dernière. Lorsque la société l’a présenté aux développeurs AR, elle a fait part de son souhait de créer un « metaverse du monde réel ». Contrairement au monde virtuel d’autres entreprises, comme celui de Meta, le sien ne sera ainsi pas purement virtuel.

Afin de passer à l’étape suivante du développement de ce metaverse, le créateur de Pokémon Go a donc récemment annoncé un nouveau programme d’accélération. Pour cela, il travaille en étroite collaboration avec l’agence technologique britannique Digital Catapult. Les deux firmes font d’ailleurs équipe avec le talentueux chorégraphe de renommée internationale Wayne McGregor et Cartoon Network.

Niantic Digital Catapult

Programme d’accélération de Niantic et Digital Catapult : des démos AR attendues des startups retenues

Dans le cadre du programme d’accélération de Niantic et Digital Catapult, les startups retenues se serviront de l’ARDK pour créer des expériences AR. Pour cela, elles devront se focaliser sur le metaverse du monde réel de Niantic. Elles devront aussi en même temps se concentrer sur les interactions sociales ainsi que la manière de rapprocher les gens.

À noter que trois startups seulement seront sélectionnées. Chacune d’elles recevra ainsi une subvention de 100 000 livres sterling, soit environ 117 000 euros. Elles devront notamment créer une démo AR socialement engageante.

Pour le moment, Niantic et Digital Catapult n’ont encore dévoilé aucun détail concernant le début du programme d’accélération. Les deux sociétés n’ont pas encore non plus révélé le délai dont disposera chaque startup pour créer cette démo AR. Dans tous les cas, le programme s’adresse à toutes les startups spécialisées en AR basées au Royaume-Uni.

Cet article Niantic et Digital Catapult annoncent un programme pour accélérer la création du metaverse a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Metaverse : quel rôle joue l’intelligence artificielle (IA) dans ce monde virtuel ?

Par : Lilia

Alors que différentes visions du futur monde numérique connu sous le nom de metaverse émergent, quel rôle l’intelligence artificielle (IA) y jouera-t-elle ? Améliorera-t-elle l’inclusivité ou contribuera-t-elle au contraire à créer un monde numérique encore plus discriminatoire ?

Le terme « metaverse » est principalement utilisé pour désigner une future itération anticipée d’Internet, souvent qualifiée de Web 3.0. Cette évolution d’Internet devrait voir l’essor d’environnements en ligne 3D ou virtuellement intégrés. Ses utilisateurs pourront accéder à des expériences de réalité virtuelle et de réalité augmentée. De nombreuses entreprises travaillent déjà à la création de services pour ce nouveau monde numérique. Même le géant de la technologie Facebook a changé son nom en Meta.

Tout cela démontre que le metaverse vise à devenir la prochaine grande technologie grand public. Le rôle de la blockchain dans le metaverse a fait couler beaucoup d’encre. En partie , cela est dû au grand battage médiatique sur le NFT. Mais qu’en est-il de l’intersection du metaverse et de l’intelligence artificielle ou IA ? Les quelques lignes qui suivent en parlent.

L’intelligence artificielle (IA) dans le metaverse

L’IA peut jouer un rôle pertinent dans l’avenir du metaverse, non seulement du point de vue du produit, mais aussi en considérant comment elle pourrait rendre le metaverse plus inclusif.

Des interfaces utilisateur inclusives

L’une des clés du succès potentiel du metaverse est la promesse d’expériences hautement immersives. Il a la capacité d’améliorer les interactions sociales. Mais cela peut être un énorme blocage pour les personnes handicapées d’accéder à ce futur monde numérique. De plus, les personnes ayant un faible niveau de capacités numériques peuvent se retrouver en dehors de cette nouvelle économie et expérience sociales.

métavers et intelligence artificielle

L’IA devrait jouer un rôle fondamental pour garantir l’accès de chacun au metaverse. Celle-ci pourrait proposer la reconnaissance d’image pour les personnes ayant une déficience visuelle, la traduction automatique ou des interfaces cerveau-ordinateur pour les plus vulnérables.

L’IAOps (Artificial Intelligence Operations Systems)

Selon Coinbase, la plate-forme nécessaire pour prendre en charge le metaverse devra être toujours active et massivement évolutive. Dans un scénario aussi exigeant, l’AIOps jouera un rôle pertinent pour gérer toute l’infrastructure nécessaire. Cela inclut le matériel, les logiciels de base et les communications.

Pour rappel, l’IAOps est la combinaison du « big data et de l’apprentissage automatique pour automatiser les processus d’exploitation informatique, y compris la corrélation des événements, la détection des anomalies et la détermination de la causalité ». La disponibilité de ces capacités sera essentielle pour assurer la robustesse de l’infrastructure metaverse. Elle le sera aussi pour fournir des informations sur les activités pertinentes pour les couches supérieures.

Les contrats intelligents améliorés

Le metaverse promet de permettre aux créateurs et aux utilisateurs d’échanger facilement des actifs et des droits numériques. Il protégera la propriété tout en en assurant la désintermédiation des grandes entreprises technologiques. Mais cette promesse se réalisera-t-elle ?

IA

Adidas a par exemple lancé son premier NFT. Les achats ont été limités à 2 par personne. Mais la vente s’est soldée en moins d’une seconde. Et une seule personne a pu en acheter 330 en une seule transaction. Est-ce vraiment l’avenir de la démocratisation d’Internet ? Oui, le pouvoir s’éloignera peut-être des grandes entreprises. Mais il ne semble pas qu’il revienne au peuple, mais seulement à quelques-uns, dans ce cas, avec des compétences en logiciels.

Dans ce cas, des contrats intelligents améliorés, intégrant l’IA, pourraient aider à identifier ce type de scénarios. Les informations sur l’infrastructure liées aux transactions pourraient être utilisées pour retracer ce type d’activités « antidémocratiques ».

L’IA pour les mondes numériques immersifs

L’un des meilleurs exemples de cet ensemble de technologies est l’Omniverse de NVIDIA. L’ensemble de composants que cette plateforme propose pour créer des mondes numériques et simuler des mondes réels est tout simplement impressionnant.

métavers IA

De la construction et de la simulation de mondes massifs aux environnements virtuels pour tester des robots/IA autonomes aux technologies vocales d’IA, les technologies NVIDIA sont un bon exemple de la façon dont l’IA sera essentielle pour créer des espaces numériques dans lesquels les interactions sociales auront lieu dans le metaverse.

L’IA en tant que partenaire créatif

Les derniers modèles de traitement du langage naturel ont ouvert la porte à l’utilisation de l’IA en tant que partenaire créatif. Cela génère une écriture créative basée sur les entrées de l’utilisateur. L’IA peut générer une écriture créative, mais aussi des images réalistes à partir de descriptions textuelles ou des dessins très simples. C’est le cas de technologies comme DALL-E ou GauGAN2 de NVIDIA.

La création d’avatar précise

Les utilisateurs sont au centre du metaverse et la précision de votre avatar déterminera la qualité de l’expérience. Un moteur d’intelligence artificielle peut analyser des images utilisateur 2D ou des numérisations 3D pour proposer un rendu simulé très réaliste.

Il peut ensuite tracer une variété d’expressions faciales, d’émotions, de coiffures, etc. pour rendre l’avatar plus dynamique. En vue de créer des avatars pour le metaverse, de nombreuses sociétés recourent à l’intelligence artificielle, à ne mentionner que Ready Player Me. En outre, Meta est déjà sur sa propre version de la technologie.

L’IA pour améliorer les réseaux sociaux dans le metaverse

L’un des principaux objectifs du metaverse est d’améliorer l’expérience des réseaux sociaux, en renforçant le soi numérique et la personnalisation numérique. Si cela permettra à l’expérience de chaque utilisateur d’être unique dans le monde numérique comme dans le monde réel, cela posera également des défis en termes d’inclusion et de sécurité pour les minorités et les enfants. Comment l’IA peut-elle améliorer les réseaux sociaux dans le metaverse ?

métavers

Certains efforts sont déjà en place pour créer des expériences plus inclusives et sûres pour les groupes minoritaires dans les réseaux sociaux. Quelques-uns se focalisent sur la prévention des abus et des discours de haine. D’autre se concentrent sur le calcul de la pertinence du contenu pour les groupes minoritaires.

Ce ne sont que quelques idées sur la façon dont l’IA peut contribuer à créer des expériences différentielles et inclusives dans le metaverse. Nous verrons de nombreux cas d’utilisation créatifs à l’avenir.

Les défis autour de l’IA dans le metaverse

métavers et IA

Il est important de garder à l’esprit que le metaverse est un nouveau domaine de recherche et d’exploitation. Ainsi, la mise en œuvre de l’IA pourrait rencontrer des problèmes. Il pourrait y avoir des questions sur :

  • Les propriétés du contenu créé par l’IA : Qui détient les droits d’auteur et peut tirer profit du contenu et des mondes VR créés par l’IA ?
  • Les deepfakes et transparence des utilisateurs : Comment vous assurez-vous que les utilisateurs savent qu’ils interagissent avec l’IA et non avec d’autres humains ? Comment prévenir les deep fakes et les fraudes ?
  • L’utilisation équitable de l’IA et du ML: les utilisateurs peuvent-ils appliquer légalement les technologies IA/ML aux interactions metaverse ? Par exemple, peuvent-ils utiliser le code AI pour gagner des jeux ?
  • Le droit d’utiliser les données pour la formation de modèles d’IA : Comment pouvons-nous former l’IA de manière éthique pour le metaverse ? Quels sont les mécanismes de consentement impliqués ?
  • La responsabilité en cas de biais d’IA : Si un humain numérique ou un algorithme d’IA similaire affiche un biais, quel est le recours possible ?

En fin de compte, sans IA, il sera difficile de créer une expérience metaverse engageante, authentique et évolutive. C’est pourquoi des entreprises comme Meta travaillent en étroite collaboration avec des groupes de réflexion et des groupes d’éthique pour endiguer les risques de l’IA sans limiter le potentiel de la technologie. Voir également notre dossier sur les dangers inhérents au metaverse.

Les supercalculateurs, l’IA et le metaverse

Un supercalculateur est un ordinateur doté d’un très haut niveau de performances. Cette performance surpasse de loin tout ordinateur portable ou de bureau grand public disponible. Ainsi, il est possible de l’utiliser pour traiter de grandes quantités de données et en tirer des informations clés. Ces ordinateurs peuvent effectuer les opérations informatiques les plus complexes.

Le marché des supercalculateurs devrait croître à un taux de croissance annuel composé d’environ 9,5 % de 2021 à 2026. L’adoption croissante du cloud computing et des technologies cloud alimentera cette croissance, tout comme le besoin de systèmes capables d’ingérer des ensembles de données plus importants pour former et exploiter IA.

supercalculateur

L’industrie a explosé ces dernières années, avec des réalisations marquantes qui ont contribué à susciter l’intérêt du public. En outre, les entreprises du monde entier s’efforcent de surpasser et de dépasser la concurrence sur leurs propres projets de supercalculateurs.

Fin janvier, Meta a annoncé sur les réseaux sociaux qu’il développerait un supercalculateur IA. Selon cette entreprise, ce sera un jour le supercalculateur le plus rapide du monde. Le but de cet outil est d’exécuter la prochaine génération d’algorithmes d’IA. La première phase de sa création est déjà terminée. Et d’ici la fin de 2022, la deuxième phase devrait être terminée.

Qu’est-ce que cela signifie pour l’avenir de l’IA ?

Meta a promis une multitude d’utilisations révolutionnaires de son superordinateur, du jeu ultra-rapide à la traduction instantanée et transparente de quantités hallucinantes de texte, d’images et de vidéos à la fois. Pensez à un groupe de personnes parlant simultanément différentes langues et pouvant communiquer en toute transparence.

avenir IA

Il pourrait également être utilisé pour analyser d’énormes quantités d’images ou de vidéos à la recherche de contenu préjudiciable, ou pour identifier un visage au sein d’une immense foule de personnes. L’ordinateur jouera également un rôle clé dans le développement de modèles d’IA de nouvelle génération. Il alimentera le metaverse et constituera une base sur laquelle les futures technologies du metaverse pourront s’appuyer.

Mais les implications de tout ce pouvoir signifient qu’il existe de sérieuses considérations éthiques pour l’utilisation du supercalculateur de Meta, et pour les supercalculateurs plus généralement.

Éthique et IA

Les nouvelles technologies ont toujours exigé des conversations sociétales sur la façon dont elles devraient être utilisées. Les superordinateurs ne sont pas différents à cet égard.

Bien que l’IA ait résolu certains problèmes importants et complexes dans le monde, il reste encore quelques défauts. Ces failles ne sont pas causées par les algorithmes d’IA. Elles sont plutôt le résultat direct des données qui sont introduites dans les systèmes d’IA. Si les données introduites dans les systèmes ont un biais, alors le résultat d’un calcul d’IA est tenu de porter ce biais.

L’ère de l’IA apporte également des questions clés sur la vie privée humaine et la confidentialité de nos pensées. Pour répondre à ces préoccupations, nous devons sérieusement examiner notre interaction avec l’IA. En examinant les structures éthiques de l’IA, il faut s’assurer que son utilisation soit transparente, explicable, impartiale et responsable. N’hésitez pas à consulter notre dossier sur les droits de l’homme dans le metaverse.

Cet article Metaverse : quel rôle joue l’intelligence artificielle (IA) dans ce monde virtuel ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Yuga Labs vend des parcelles de terrains de son futur métavers pour 320 millions de dollars

Par : Lilia

Yuga Labs, le créateur du Bored Ape Yacht Club, a semé la panique sur la Blockchain Ethereum. En effet, une myriade d’utilisateurs s’y sont rués pour acquérir des NFT représentant des parcelles de terrain virtuelles sur Otherside, le prochain projet de métavers de cette société.

55 000 parcelles NFT Otherdeed ont été commercialisé à un prix de 305 ApeCoin en seulement 3 heures. Cela a permis à Yuga Labs, le créateur de la collection de NFT Bored Ape Yatcht Club de lever environ 320 millions de dollars, un record pour une vente NFT.

Néanmoins, cette vente de terrains de Yuga Labs a chamboulé l’ensemble de la Blockchain Ethereum. En effet, les parcelles se vendaient sous la forme de NFT, et payables en Apecoin. Par ailleurs, les intéressés devaient verser les « gas fees ». Il s’agit d’une commission pour valider la transaction dans la Blockchain. Et plus le nombre de transactions est élevée au même moment, plus ce frais augmente.

Ce week-end, pendant la transaction, le « gas fees » est monté en flèche, ce qui a perturbé les échanges. CoinTelegraph a souligné que certains acheteurs ont déboursé entre 2,6 ETH (6 500 $) et 5 ETH (14 000 $) en « gas fees ». C’est plus que le coût d’un NFT Otherdeed.

Yuga Labs publie ses excuses sur Twitter

Blockchain

Yuga Labs a publié des excuses sur Twitter peu de temps après la fin de la vente. « Nous sommes désolés d’avoir éteint les lumières d’Ethereum pendant un certain temps », a déclaré Yuga Labs. « Il semble tout à fait clair qu’ApeCoin devra migrer vers sa propre chaîne pour évoluer correctement. Nous voudrions encourager le DAO [organisation autonome décentralisée] à commencer à réfléchir dans cette direction ».

L’ApeCoin DAO, l’entité chargée de prendre des décisions au sein de la communauté ApeCoin, existe séparément de Yuga Labs. Les décisions du DAO sont exécutées par le conseil d’administration de la Fondation Ape.

La perturbation a ralenti les transactions sur les services liés à l’Ethereum comme Uniswap. De plus, elle a provoqué le crash du traqueur de transactions Ethereum, Etherscan. Un certain nombre d’utilisateurs ont également déclaré avoir perdu des milliers de dollars en « gas fees » lors de transactions échouées. Yuga Labs a promis de rembourser aux utilisateurs les « gas fees » associés aux transactions échouées, mais on ne sait pas à quoi ressemblera le processus de remboursement.

Cet article Yuga Labs vend des parcelles de terrains de son futur métavers pour 320 millions de dollars a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

En partenariat avec Brut, le Festival de Cannes plonge dans le metaverse Fortnite

Par : Lilia

Brut, le nouveau partenaire officiel de Cannes, organise le plus grand festival du film au monde dans le metaverse avec le jeu vidéo Fortnite d’Epic Games.

Dans le cadre de cette expérience révolutionnaire, la célèbre toile de fond du festival sera recréée dans le metaverse de Fortnite. Ainsi, les joueurs découvriront Cannes à travers les yeux de trois personnages différents.

Un journaliste produira le matériel et conduira l’interview. Un acteur passera une audition avec un grand réalisateur et foulera le tapis rouge. Un réalisateur devra retrouver les pages d’un scénario perdu à travers la ville. Il les enverra ensuite à un producteur, réunira l’équipe et montera les marches du Palais pour une première de film.

D’autres quêtes supplémentaires seront disponibles et couvriront des sujets plus engagés comme le changement climatique. Chaque personnage aura sa propre histoire et des quêtes à suivre. Tout cela amènera les joueurs à découvrir le Palais des Festivals.

L’opération immersive est l’une des nombreuses initiatives axées sur la technologie menée par Brut. Cela rendra le Festival de Cannes plus accessible à un public plus large.

Le partenaire officiel du Festival de Cannes veut construire un metaverse passionnant

metaverse

« Il était important pour nous de pouvoir orienter le Festival de Cannes dans un format utilisé par les générations futures. Le plus grand festival du film au monde devrait être accessible à tous. Les plateformes de jeux vidéo sont le moyen idéal pour s’engager auprès de cette génération », a déclaré Guillaume Lacroix, co-fondateur et PDG de Brut.

« Brut est en train de construire un metaverse passionnant dans lequel nous jouerons un rôle clé », a ajouté Lacroix.

Vysena, le célèbre studio français spécialisé dans les cartes virtuelles, a reproduit à l’identique de nombreux aspects du décor de la Croisette, du Palais des Festivals et de ses célèbres marches avec l’aide de la ville de Cannes. Les cartes arboreront l’univers visuel et sonore ultra-réaliste de style Brut.

Pendant le Festival de Cannes, Brut accueillera également une Maison des créateurs. Il réunira une centaine de créateurs du monde entier sur la Croisette. Ils rencontreront aussi des cinéastes, acteurs et agents de renom en petits groupes.

La centrale numérique a également annoncé un partenariat avec Emily Yang, une artiste pionnière de la NTF connue sous le nom de Pplpleasr, pour organiser une collecte de fonds le 2 mai. Le produit de la vente de 75 NTF bénéficiera à l’USC Annenberg Inclusion Initiative dont le but est de soutenir les jeunes femmes créatrices.

Cet article En partenariat avec Brut, le Festival de Cannes plonge dans le metaverse Fortnite a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Guerres dans le metaverse : cauchemar lointain ou conflits inéluctables ?

Par : Annick

Les guerres dans le metaverse constituent une des discussions majeures à l’orée du succès de ce concept. On se demande ainsi comment cela arrivera-t-il ? Est-ce possible ou c’est tout simplement une façon de nourrir le besoin de la génération actuelle en matière de technologie ?

Les guerres et le metaverse verront sans doute un avenir ensemble. C’est ce que l’on constate, ou du moins ce qu’on espère au regard des dégâts causés par les guerres un peu partout. En effet, le metaverse ne sera plus, dans ce cas, un univers virtuel où l’on échange des biens et services, mais également un énorme champ de bataille. Cette vision peut sembler utopique pour certains, et non pour d’autres qui misent beaucoup sur la virtualisation. Dans tous les cas, il importe de savoir dans quelles mesures le metaverse serait-il un lieu propice pour les guerres, tout en considérant tous les problèmes possibles. Un petit rappel sur le metaverse s’impose avant tout.

Qu’est-ce que le metaverse ?

Le metaverse n’est pas un concept nouveau, il a déjà figuré dans plusieurs ouvrages. Au départ, Stephenson l’a défini comme le successeur d’Internet. Au fil des ans, le concept a pris une ampleur au point de devenir le centre de toutes les activités actuelles qui impliquent la réalité virtuelle.

Cependant, on trouve des racines du metaverse dans certains livres à savoir Le Seigneur des Anneaux et Neuromancer. A part cela, des jeux de rôle tels que Donjons et Dragons, ajoutés des jeux informatiques comme Habitat ont marqué son évolution au-cours des années 80. Plus tard, avec l’essor d’Internet dans le quotidien des gens, le metaverse a été créé sous forme de plateforme de visualisation, puis d’échanges de biens et services.

Puis, le temps passe et on a introduit les objets connectés et la maison intelligente. Ce qui a accéléré l’intégration du metaverse en permettant les objets physiques et l’univers virtuel d’interagir. Les IoT, équipés de capteurs et de détecteurs divers ne font que faciliter cette intégration. Aujourd’hui, le métavers est un monde indépendant qui englobe de nombreux experts. Les métiers métavers prennent de plus en plus de place dans le marché du travail.

Le metaverse, un monde virtuel facile à exploiter

Aujourd’hui, on entend parler de metaverse dans quasiment tous les domaines, arts, biens et services, transactions, etc. Tout devient faisable dans un environnement virtuel. Mais, y-a-t-il d’autres profits à tirer d’un tel monde ?

Le metaverse peut profiter à ses utilisateurs de différentes manières. Après l’avènement de la technologie blockchain, certains internautes gagnent de l’argent en toute sécurité via Internet. Il s’agit des jeux dits Play-to-Earn (voir Stepn ou même Roblox). Ces jeux consistent à effectuer diverses tâches en ligne pour gagner de l’argent.

Cet argent est une monnaie virtuelle, en principe. On peut l’utiliser pour acheter divers objets dans le metaverse. Toutefois, il y a d’autres façons de dépenser les cryptomonnaies en dehors du metaverse, en les convertissant en argent réel. Les joueurs peuvent également acheter des NFT sous diverses formes (armes, power-up, personnages de jeux, etc.) avec la cryptomonnaie gagnée.

Cette possibilité de gagner aux jeux, c’est, sans doute, ce qui a fait naître l’idée de faire les guerres à l’intérieur du metaverse. Dans ce cas, les batailles sont comme des jeux où les soldats deviennent des personnages. Les gains seront ainsi virtuels, tout comme les pertes. Pour y voir un peu plus clair, sautons dans le paragraphe suivant.

Les guerres dans le metaverse excluent les dégâts humains

Traditionnellement, une guerre oppose au moins deux pays. Les causes sont multiples, il peut s’agir d’un intérêt matériel, stratégique ou autre. Ce qui est certain, c’est qu’il y a toujours des dégâts matériels et humains. Ces dégâts sont parfois énormes, d’autant plus lorsque la guerre se prolonge.

Contrairement à cela, les guerres dans le metaverse n’impliquent aucun dommage humain. En termes plus simples, on peut assimiler les guerres virtuelles comme les jeux Play-to-Earn. Les batailles se passent ainsi dans un environnement virtuel, sans faire appel aux armes physiques.

A l’issue de ces guerres, les pertes seront, non pas humaines, mais monétaires. En effet, dans les jeux Play-to-Earn, les joueurs peuvent perdre de la cryptomonnaie, des NFT. Les pertes seront les mêmes pour les guerres dans le metaverse.

Comment envisager les guerres dans le metaverse ?

Après avoir combattu sur terre, en mer et dans l’espace, les protagonistes vont maintenant explorer l’univers virtuel pour se tenir tête. On peut alors affirmer que le metaverse est un nouveau domaine où les gens peuvent exprimer leur puissance en faisant travailler leurs inventions technologiques. Les dernières inventions en termes d’armes vont ainsi figurer dans le metaverse.

Le monde virtuel serait ainsi plus proche du monde physique. Les pays en guerre pourront se procurer d’armes nouvellement créées dans le metaverse, moyennant une somme d’argent virtuelle. Seulement, les dommages causés par les guerres qui se passent au sein du métavers n’occasionnent que des pertes matérielles équivalant à leur valeur en monnaie cryptographique.

Une telle interaction suppose une autre dimension de l’armée. En d’autres termes, les militaires doivent être formés, non plus à manipuler des armes nucléaires, mais à se préparer pour des guerres dans le metaverse.

Le metaverse de défense, une plateforme prometteuse pour les militaires ?

On ne peut imaginer des guerres dans le metaverse sans que le Ministère chargé de la défense n’investisse suffisamment dans ce domaine. Pour cela, il faut créer ce qu’on appelle le metaverse de défense. Ce monde virtuel est spécifiquement destiné aux différentes activités militaires visant à préparer les militaires aux combats. Leur formation sera ainsi axée sur l’utilisation des divers outils virtuels à l’intérieur du metaverse de défense.

Dans ce monde virtuel vont figurer les différents éléments qui peuvent se présenter pendant les guerres dans le metaverse. De la sorte, la manipulation des différentes armes, l’étude des divers endroits où peuvent se passer les batailles, etc. seront au programme. Mais à part tout cela, il faut souligner les interactions du metaverse de défense avec les autres plateformes à vocation commerciale.

Cela implique aussi l’interaction entre les différentes plateformes usuelles telles que Google, YouTube ou Amazon, dans la mesure où celles-ci offrent des produits complémentaires. Cette complémentarité provoque des effets de réseau qui vont encourager le développement de chaque plateforme.

Toutefois, on ne peut se contenter de créer un metaverse de défense, encore faut-il que celui-ci soit suffisamment structuré. En effet, la structure du metaverse conditionne la qualité des interactions dans l’armée. Sortir gagnant des guerres dans le metaverse implique aussi la protection des utilisateurs contre toute sorte de comportements malsains.

Guerres au sein du metaverse : quelles répercussions ?

Bien que le metaverse de défense puisse faciliter la préparation à une guerre virtuelle, ce n’est pas le seul moyen pour préparer les soldats à une telle forme de bataille. D’une part, il est important de signaler que les guerres dans le metaverse n’impliquent aucune perte humaine. Cela suppose alors l’absence de méfaits d’une telle forme de guerre.

D’autre part, ce virage pourrait faire basculer l’équilibre mondial en termes économiques puisque les pertes sont exclusivement financières. On a avancé que les pays vaincus perdront de l’argent. De ce fait, une superpuissance peut perdre sa place du jour au lendemain, en fonction de la capacité de ses cyber-soldats. C’est le premier ricochet des guerres au sein du metaverse.

Ensuite, on doit se poser la question : Qui peuvent devenir des cyber-soldats ? Est-ce qu’un pays est contraint de former tous les militaires à combattre à l’intérieur d’un monde virtuel ou est-il plus opportun de recruter les bons joueurs aux jeux Play-to-Earn ?

Enfin, il ne faut pas oublier qu’une perte économique peut toujours causer des pertes humaines bien qu’indirectement. Le fait est qu’après avoir perdu tant d’actifs dans le metaverse, le pays se trouve ruiné et ne peut plus assurer la subsistance de son peuple. Sans évoquer le pillage des ressources par les cyberattaquants.

Conclusion

Envisager des guerres dans le metaverse n’est certainement pas chimérique. On ne sait seulement pas quand cela va arriver. Une telle forme de guerre est beaucoup plus tolérable dans la mesure où elle exclut toute forme de dégradation de l’environnement physique. Toutefois, les pertes peuvent être conséquentes.

En outre, il s’avère difficile de mettre  en œuvre une telle idée sans le consensus international. Aujourd’hui encore, l’industrie d’armement est en plein essor. Les guerres éclatent un peu partout. Certaines puissances utilisent des armes de dernier cri pour démontrer leur pouvoir, sans réellement se rendre compte des impacts environnementaux.

Néanmoins, il est plus que convenable de s’y préparer, sachant que toutes les activités actuelles sont en marche vers l’apogée du metaverse. Après, il appartiendra à la politique de faire du lobbying en avançant la préservation de l’écosystème terrestre et les humains avec.

Cet article Guerres dans le metaverse : cauchemar lointain ou conflits inéluctables ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Samsung Electronics entre dans la course au metaverse

Par : Lilia

Samsung Electronics accélère sa recherche et son développement de technologies liées au metaverse. Son objectif est d’alimenter ses nouveaux moteurs de croissance. Ainsi, il rejoint la longue liste des entreprises technologiques mondiales qui parient gros sur ce nouveau domaine.

Récemment, le vice-président de Samsung, Han Jong-hee, a discuté du sujet avec un certain nombre d’employés. Selon les sources, il a réaffirmé le plan de l’entreprise de déployer « la version Samsung du metaverse ».

« Nous allons créer la version Samsung du metaverse. Je vous le demande, osez proposez des idées et concrétisons-les », a déclaré Han. C’est ce que rapporte l’agence de presse Yonhap.

Ce n’était pas la première fois que le haut dirigeant mentionnait la nécessité de se plonger dans cette technologie émergente. Il est à rappeler que le metaverse est considéré comme la prochaine grande évolution dans l’industrie technologique mondiale.

En novembre, Facebook a officiellement changé son nom en Meta. Le groupe estime que le metaverse est « la prochaine évolution de la connexion sociale ». Son PDG planifie d’investir quelques 10 milliards de dollars dans cette nouvelle technologie.

Lors de l’assemblée annuelle des actionnaires en mars, le vice-président de Samsung a choisi le metaverse et la robotique comme nouveaux domaines de croissance. « Nous lancerons des dispositifs et des solutions metaverse. Cela va permettre aux clients de découvrir la nouvelle technologie, où qu’ils se trouvent », a-t-il déclaré à ce moment-là. En février, en Espagne, Han a également fait des remarques similaires lors du MWC 2022 à Barcelone.

Samsung utilise le metaverse à des fins diverses

metaverse

Samsung, le plus grand fabricant mondial de puces mémoire et de téléphones portables, a récemment mis en place un groupe de travail dédié à ce domaine. Il développerait un casque de réalité virtuelle sous le nom de Galaxy comme premier produit lié au metaverse.

Samsung Research, le centre de R&D de l’unité Device eXperience (DX) de la société, étudie « les technologies d’affichage et les prototypes d’appareils de nouvelle génération », ainsi que divers scénarios d’utilisation, selon la société.

Samsung a également utilisé le metaverse à des fins de marketing et de divertissement. La société a construit un magasin virtuel, Samsung 837X. Il s’agit d’une réplique de son magasin phare de New York dans la vie réelle, sur le monde virtuel alimenté par la blockchain Decentraland pour présenter sa dernière série phare Galaxy S22.

Cet article Samsung Electronics entre dans la course au metaverse a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Dream Chip’s ATOM Cameras to Capture Mid-Air Red Bull Plane Swap

Dream Chip’s ATOM Cameras to Capture Mid-Air Red Bull Plane Swap AVBB supplies cameras for extreme stunt to be carried out 14,000 feet above Arizona Rockwall, TX – April 19, 2022 — AudioVideo BrandBuilder Corp (AVBB), the exclusive manufacturer’s rep and master distributor for Dream Chip in North and South America, was tapped to provide ...

The post Dream Chip’s ATOM Cameras to Capture Mid-Air Red Bull Plane Swap appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Horizon Worlds : Meta teste de nouveaux outils pour payer les créateurs

Par : Serge R.

Meta est en train de tester de nouveaux outils permettant de payer les créateurs qui construisent dans son métavers, Horizon Worlds. La société a donc commencé avec une sorte de test initial dans lequel elle a sollicité la participation d’une poignée de créateurs.

Tout comme Roblox et Rec Room, Meta cherche alors des moyens pour assurer la monétisation d’Horizon Worlds. Dans un article de blog, la firme a déclaré que dans le test initial, elle permettait aux participants de vendre des objets et des effets virtuels. Ils peuvent le faire dans les mondes qu’ils ont créés. Ainsi, si une personne donnée fabrique des accessoires pour un monde dédié à la mode, par exemple, elle peut les y vendre. Elle peut aussi proposer un accès payant à une nouvelle partie de ce monde au cas où il y en a.

Meta Horizon Worlds créateurs

Nouveaux outils pour payer les créateurs dans Horizon Worlds : Meta donne des explications

Selon les explications d’un porte-parole de Meta, certains frais doivent être déduits des revenus des créateurs dans Horizon Worlds. Il y a bien sûr ceux de toute plateforme matérielle qu’ils utilisent. Mais il y a également des frais liés au métavers de la société. Ceux-ci représenteraient 25 % du reste.

Le porte-parole de la firme n’a pas manqué de donner un exemple. Ainsi, d’après lui, si un créateur donné vend un article pour 1 dollar, il y aurait des frais de 0,30 dollar pour la boutique Meta Quest. À cela s’ajouterait 0,17 dollar de frais pour la plateforme Horizon Worlds. Il reste de ce fait 0,53 dollar pour le créateur.

Toutefois, il ne faut pas non plus oublier les taxes applicables. Quoi qu’il en soit, les créateurs qui participent au test peuvent voir dans la fameuse plateforme VR sociale un onglet commerce et des outils quand ils sont en mode création. Ceux-ci leur permettent bien entendu de créer des objets achetables.

À noter que la firme de Mark Zuckerberg teste aussi un programme « Horizon Worlds Creator Bonus » avec des programmes mensuels axés sur les objectifs. Grâce à ces derniers, les créateurs sont payés à la fin du mois s’ils ont progressé vers l’objectif qu’ils se sont fixé.

Cet article Horizon Worlds : Meta teste de nouveaux outils pour payer les créateurs a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

10 « Metaversities » ouvriront leurs portes aux États-Unis cet automne

Par : Serge R.

La société experte en technologie VR, Engage XR, compte ouvrir 10 « Metaversities » à travers les États-Unis cet automne. Comme leur nom le laisse entendre, il s’agit d’universités virtuelles implantées dans le métavers.

Engage XR a annoncé le lancement des 10 « Metaversities » aux États-Unis il y a quelques jours. Pour mener à bien l’ouverture de ces universités virtuelles, la société travaille en partenariat avec VictoryXR, une entreprise spécialisée dans l’éducation VR. Le projet est financé par Meta dans le cadre du programme officiel Meta Immersive Learning.

La firme de Mark Zuckerberg a créé ce dernier dans le but de soutenir la prochaine génération de créateurs de contenu VR, AR, et bien sûr métavers. Cet automne, quelques universités américaines ouvriront ainsi une réplique numérique de leur campus, construite par VictoryXR sur la plateforme VR sociale d’Engage XR.

Metaversities : ce que les étudiants doivent attendre de ces universités virtuelles

Les Metaversities ouvriront bien évidemment leurs portes uniquement à leurs étudiants respectifs. Afin d’accéder à son université en réalité virtuelle, chacun d’eux aura droit à un casque VR Meta Quest 2. En plus de pouvoir explorer une réplique numérique de son campus, il pourra participer à des cours virtuels avec d’autres étudiants en temps réel.

Pour cela, il n’aura pas besoin de quitter son domicile. À noter que ces différents cours couvriront tout. De l’histoire à l’anatomie humaine en passant par l’astronomie, il y aura donc tout. Selon le PDG de VictoryXR, Steve Grubbs, dans un communiqué officiel, les étudiants pourront travailler ensemble sur des projets.

Tout comme dans le monde réel, ils pourront en effet se diviser en petits groupes, peu importe leur distance physique. Grubbs n’a pas manqué d’ajouter qu’ils auront toutefois l’opportunité de s’immerger dans leurs études, ce qui est impossible dans le monde réel. En d’autres termes, ils pourront, par exemple, explorer le corps humain en VR.

Quoi qu’il en soit, parmi les universités qui ouvriront leurs portes dans le métavers cet automne, on compte le Morehouse College et l’Université d’État du Nouveau-Mexique. Il y a aussi l’Université d’État du Dakota du Sud, le Southwestern Oregon Community College et l’Université du Maryland.

On peut enfin citer l’University of Kansas School of Nursing et l’Université de Virginie-Occidentale. D’après Engage XR, les trois derniers établissements seront dévoilés le mois prochain.

Cet article 10 « Metaversities » ouvriront leurs portes aux États-Unis cet automne a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Epic Games : Sony s’implique dans la création de son métavers

Par : Lilia

Les plans d’Epic Games pour créer un métavers ont reçu des fonds importants. Le développeur de Fortnite a annoncé un financement de 2 milliards de dollars. Cela permettra de « faire avancer la vision de l’entreprise de construire le métavers et soutenir sa croissance continue ».

Les fonds proviennent de Sony, qui a déjà investi dans Epic Games. KIRKBI, un groupe d’investissement exploité par la famille Kirk Kristiansen y a aussi contribué. La semaine dernière, Epic Games et Lego ont annoncé un partenariat pour construire une vision familiale du métavers, mais avec peu de détails concrets. Selon un communiqué de presse, Sony et KIRKBI ont investi 1 milliard de dollars dans le cadre du dernier cycle de financement.

Le concept nébuleux de métavers est devenu un mot à la mode populaire. Epic Games a été l’un des plus grands partisans de l’idée d’un monde virtuel connecté via des plateformes comme Fortnite et son ensemble d’outils de création de jeux Unreal Engine. Le concept de métavers a même fait une apparition lors du procès Epic contre Apple de l’année dernière. Sony, quant à lui, a déjà fait un grand pas dans les mondes virtuels lorsqu’il a acquis le développeur de Destiny Bungie plus tôt cette année.

Epic Games, construire le métavers et des espaces pour les marques

métavers

« Cet investissement accélérera notre travail pour construire le métavers et créera des espaces où les joueurs peuvent s’amuser avec des amis, où les marques peuvent créer des expériences créatives et immersives, et où les créateurs peuvent construire une communauté et prospérer« , a déclaré le PDG d’Epic Games, Tim Sweeney, dans un communiqué.

À l’heure actuelle, le métavers reste principalement une idée dans l’esprit des PDG de la technologie. Fortnite reste sans doute l’exemple le plus proche que nous avons actuellement de cette vision à travers des événements virtuels.

Cet article Epic Games : Sony s’implique dans la création de son métavers a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Meta monétise son métavers grâce à l’application Horizon World

Par : Lilia

Bientôt, vous pourrez acheter des objets dans le monde de l’application Horizon World VR de Meta.

Meta déverrouille la monétisation dans son application de métavers VR, Horizon World. Cela commencera par les articles que vous pourrez acheter dans des mondes individuels. Mais il ne sera pas possible d’emporter ces objets avec vous dans d’autres mondes. La dernière mise à jour de la plate-forme sociale de Meta vise à créer une économie, ce que son application gratuite en monde ouvert n’a pas encore eue.

Meta a eu l’intention d’ouvrir le commerce métavers avec des articles qui pourraient être achetées et éventuellement transportées sur des applications. Cependant, les objets en jeu ne fonctionneront que dans les mondes dont ils sont originaires. Fondamentalement, ils sont un moyen pour les créateurs de monde individuels de monétiser leurs créations individuelles.

Pour le moment, le nouvel outil de monétisation a été activé pour un nombre limité de créateurs triés sur le volet. Il est prévu qu’il soit déployé à d’autres plus tard. Par ailleurs, Meta met en place une commission de 25% des articles. Les paiements sont traités via le Meta App Store.

Il ajoute également un bonus de performance mensuel pour les créateurs qui évoluent d’un mois à l’autre. Cette initiative vise à encourager l’engagement dans la réalité virtuelle.

Meta veut ouvrir Horizon World aux marques tierces de casques VR

Meta

Meta qualifie ces premiers efforts de monétisation de « tests ». Il suggère que les règles pourraient continuer à changer et à évoluer. La société est en quête de solution pour transférer les objets virtuels dans le reste d’Horizon World. De plus, elle cherche une façon de soutenir les créateurs. Meta prévoit aussi d’avoir sa plate-forme Horizon directement sur des appareils autres que les propres casques VR de l’entreprise.

Il existe un risque que les articles vendus ne correspondent pas à ce qui est annoncé. Néanmoins, Meta s’appuie sur la communauté et les créateurs pour la vérification des articles. Il examine et approuve actuellement les articles qui peuvent être vendus dans ce premier test. Mais comme le nombre d’articles ne cesse d’augmenter, on ne sait pas comment le marché à plus grande échelle sera géré.

Cet article Meta monétise son métavers grâce à l’application Horizon World a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Horizon Home : Meta fait un premier pas vers la partie sociale du Quest

Par : Serge R.

Meta est en ce moment en train de préparer son casque VR autonome Quest à Horizon Home. La société fait un premier pas vers sa partie sociale en ajoutant la locomotion basée sur les nœuds à ses espaces d’accueil.

Il y a quelques mois, la firme de Mark Zuckerberg a déclaré qu’elle comptait transformer l’espace d’accueil du Quest en une sorte d’espace social. Sans avoir à utiliser une application tierce, les différents utilisateurs pourront ainsi s’y rassembler, mais pas que. Ils pourront aussi faire certaines activités de base ensemble, comme regarder des vidéos, voire se lancer dans d’autres applications VR.

La société appelle donc ce nouvel espace « Horizon Home ». Pour le moment, on n’en est pas encore là. Néanmoins, Meta a alors fait un premier pas dans cette direction. Elle a ajouté la locomotion basée sur les nœuds aux espaces d’accueil du casque VR autonome, probablement pour permettre à plusieurs utilisateurs à la fois d’y naviguer.

Horizon Home Quest

Horizon Home : les améliorations apportées sur Quest

Auparavant, l’espace d’accueil du Meta Quest plaçait les utilisateurs dans un endroit spécifique où ils ne pouvaient pas se déplacer. Désormais, suite à l’ajout de la locomotion basée sur les nœuds par Meta, tous les espaces d’accueil de l’appareil VR disposent d’un tableau de nœuds.

Ainsi, les utilisateurs ont la possibilité de se déplacer entre ces nœuds. Pour cela, ils n’ont qu’à se servir de leur contrôleur. À noter que les espaces d’accueil du casque VR proposent le fameux tableau à partir de la v38 de son système. Aussi, il semble que le déplacement entre les nœuds ne soit pas encore faisable avec le suivi manuel sans contrôleur.

Quoi qu’il en soit, comme évoqué précédemment, la locomotion basée sur les nœuds permettra probablement à plusieurs utilisateurs de naviguer dans les mêmes espaces. Toutefois, Meta n’a pas encore indiqué clairement combien d’entre eux chaque espace d’accueil pourra prendre en charge. En tout cas, du côté des groupes vocaux, ils prennent en ce moment en charge jusqu’à 8 personnes.

Cet article Horizon Home : Meta fait un premier pas vers la partie sociale du Quest a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Big Town Chef : Gino D’Acampo prépare un jeu play-to-earn basé sur la cuisine virtuelle

Par : Serge R.

Gino D’Acampo prépare en ce moment un jeu play-to-earn basé sur la cuisine virtuelle, baptisé Big Town Chef. Pour le moment, le célèbre chef italien n’a pas encore dévoilé la date officielle de lancement du titre. Néanmoins, il devrait sortir plus tard cette année.

En plus d’être un célèbre chef italien, Gino D’Acampo est aussi connu en tant que personnalité médiatique basée au Royaume-Uni. Il est surtout réputé pour ses émissions de télévision axées sur l’alimentation, et ses différents livres de cuisine. À l’heure actuelle, D’Acampo a ainsi sa propre équipe de jeu play-to-earn. Big Town Chef, qu’il vient de révéler récemment, est donc son tout premier titre. Dans le jeu NFT, les joueurs auront l’occasion de cultiver et d’échanger des ingrédients virtuels. Ils pourront également participer à des batailles culinaires. Pour cela, ils auront droit à des avatars NFT très souriants.

Avatar de Gino D'Acampo

Big Town Chef : l’art de la cuisine virtuelle à l’honneur

Dans Big Town Chef, les joueurs pourront ainsi gagner des jetons grâce à l’art de la cuisine virtuelle. Ils pourront ensuite s’en servir pour s’offrir des actifs numériques. Ils auront aussi la possibilité de les échanger contre toutes sortes de récompenses du monde réel.

Construit sur le réseau Polygon, et alimenté par le jeton $ BURP, le jeu play-to-earn ne sera toutefois pas seulement une question de cuisine. Comme évoqué précédemment, les joueurs pourront également cultiver leur propre nourriture.

Ils pourront d’ailleurs rivaliser avec d’autres personnes pour gagner des jetons. À noter que le titre s’appuie sur la prémisse du jeu décentralisé. Cela veut dire que la communauté qui se développera autour de lui sera en mesure de décider de la direction qu’il prendra.

Aussi, les avatars NFT mentionnés précédemment seront le « billet » des joueurs pour le jeu. En d’autres termes, ils ne pourront planter des graines NFT sur un terrain virtuel dans Big Town Chef qu’après en avoir acquis un.

Quoi qu’il en soit, pour ceux qui s’intéressent au jeu, ils peuvent déjà réserver un espace sur la liste de prévente NFT. Pour cela, ils n’ont qu’à rejoindre sa communauté Discord. Selon l’équipe de Gino D’Acampo, ceux qui le feront bénéficieront des avatars de chef fraîchement créés au moment de leur lancement.

Cet article Big Town Chef : Gino D’Acampo prépare un jeu play-to-earn basé sur la cuisine virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Métavers : Ledger s’associe à The Sandbox

Par : Lilia

Le fabricant français de portefeuilles matériels cryptographiques Ledger s’associe à The Sandbox. L’objectif du partenariat est de pour promouvoir l’éducation cryptographique dans le métavers en plein essor.

Selon un rapport de Cointelegraph, Ian Rogers, directeur de l’expérience chez Ledger, a annoncé le partenariat lors de la conférence non fongible. L’événement a eu lieu le 4 avril. Rogers a déclaré que le partenariat visait à apporter une plus grande sécurité à The Sandbox. En outre, il permettrait d’éduquer ses utilisateurs sur la cryptographie.

Rogers indique que la société proposera aux propriétaires de $SAND des portefeuilles matériels Ledger Nano personnalisés. Il a affirmé à Cointelegraph que l’objectif du partenariat était d’accroître l’éducation sur la sécurité cryptographique.

Ledger et Sandbox s’assureront que tous reçoivent l’éducation dont ils ont besoin

Ledger Sandbox

« La réalité est que les personnes éduquées deviennent des clients de Ledger. Nous voulons donc simplement nous assurer que toutes les personnes ont toute l’éducation dont elles ont besoin pour être en sécurité et pour gérer correctement cet incroyable droit et liberté qu’elles ont d’auto-garde ».

Rogers a poursuivi en disant que l’auto-garde offrait aux utilisateurs une liberté personnelle, mais au prix d’une plus grande responsabilité. Il a averti que les utilisateurs devaient prendre leur sécurité « très au sérieux ». Ainsi, ils pourront garder le contrôle de leurs actifs numériques.

Un porte-parole de Ledger a expliqué que le producteur de matériel avait l’intention d’annoncer plus de détails sur le partenariat avec Sandbox à une date ultérieure.

Ledger s’est efforcé d’élargir ses offres de cryptographie. En mars, il a annoncé le lancement de Ledger Nano S Plus, un nouveau portefeuille matériel axé sur la prise en charge des NFT.

Cet article Métavers : Ledger s’associe à The Sandbox a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Interview vidéo : 4DViews, spécialiste de la capture volumétrique !

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

A l’occasion du salon Virtuality, nous avons interviewé Richard Broadbridge, dirigeant de la société 4DViews.

Cette entreprise se spécialise dans la vidéo volumétrique, qui est en quelque sorte l’équivalent du scan 3D mais en vidéo. Les usages sont assez larges, comme l’explique Richard Broadbridge dans l’interview.
4DViews propose différents produits et services liés à cette technologie, de systèmes clés en mains installés dans votre studio à du service de capture.
L’entité est basée à Grenoble, et vous trouverez plus d’informations sur son site.

L’interview est en français ; des sous-titres français et anglais sont disponibles.

N’hésitez pas à vous abonner à la chaîne Youtube de 3DVF : d’autres vidéos y seront publiées régulièrement !

Notez enfin que 4DViews est actuellement présente sur le salon Laval Virtual, qui se tient du 12 au 14 avril, sur le stand A12.

L’article Interview vidéo : 4DViews, spécialiste de la capture volumétrique ! est apparu en premier sur 3DVF.

HSBC : Lancement d’un fonds métavers pour les clients asiatiques aisés

Par : Lilia

Le géant bancaire HSBC Holdings a lancé un fonds pour capturer les opportunités d’investissement dans le métavers. Ce portefeuille sera réservé à ses clients fortunés de Hong Kong et Singapour. En parallèle, les sociétés de services financiers exploitent la nouvelle réalité virtuelle de la Silicon Valley.

Dans un communiqué publié mercredi, HSBC a annoncé son portefeuille Metaverse Discretionary Strategy, géré par sa branche de gestion d’actifs. Celui-ci se concentrera sur l’investissement au sein de l’écosystème métavers sur cinq segments. Il s’agit de l’infrastructure, l’informatique, la virtualisation, l’expérience et découverte, et l’interface.

« L’écosystème métavers est encore à ses débuts. Mais il évolue rapidement », a déclaré Lina Lim, responsable régionale des fonds discrétionnaires et des fonds de HSBC en Asie. « Nous voyons de nombreuses opportunités intéressantes dans cet espace. De plus, des entreprises d’horizons et de tailles différents affluent dans l’écosystème. »

Le métavers comprend un réseau d’environnements virtuels accessibles via différents appareils où les utilisateurs peuvent travailler, socialiser et jouer. Il est devenu plus clair depuis que Facebook a changé son nom en Meta pour refléter son pari sur le secteur.

HSBC, deuxième banque mondiale à investir dans une plateforme métavers populaire

Terrain virtuel

HSBC a déclaré que son portefeuille discrétionnaire était conçu pour ses investisseurs professionnels fortunés et ultra-fortunés et ses clients investisseurs accrédités à Hong Kong et à Singapour.

Le mois dernier, HSBC a annoncé qu’elle achetait une parcelle de terrain virtuel dans un espace de jeu en ligne. Il devient ainsi la deuxième banque mondiale à investir dans une plateforme métavers populaire après JPMorgan qui a établi une présence dans Decentraland.

HSBC investit 3,5 milliards de dollars dans ses activités de gestion de patrimoine et de banque personnelle, conformément à son ambition de devenir le premier gestionnaire de patrimoine d’Asie d’ici 2025. En revanche, les gestionnaires de fortune mondiaux, y compris UBS et Credit Suisse, ont augmenté leurs effectifs en Asie.

 

Cet article HSBC : Lancement d’un fonds métavers pour les clients asiatiques aisés a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

HDR Version of Remastered Classic Film “Galaxy Express 999” Graded with DaVinci Resolve Studio

Fremont, CA – April 11th, 2022 – Blackmagic Design today announced that the classic Japanese animated feature “Galaxy Express 999” and its sequel “Adieu Galaxy Express 999″ have been graded and remastered for HDR using DaVinci Resolve Studio editing, grading, visual effects (VFX) and audio post production software. Originally released more than 40 years ago, ...

The post HDR Version of Remastered Classic Film “Galaxy Express 999” Graded with DaVinci Resolve Studio appeared first on Broadcast Beat - Broadcast, Motion Picture & Post Production Industry News and Information.

Decentraland : Tout savoir sur cette plateforme du métavers

Par : Lilia

Très en vue pour ceux qui souhaitent investir dans le métavers, Decentraland (MANA) est une plateforme de réalité virtuelle alimentée par la blockchain Ethereum (ETH). Il permet aux utilisateurs de créer, expérimenter et monétiser du contenu et des applications.

Imaginez un monde virtuel où les gens vivent une version alternative d’eux-mêmes. Elles achètent des vêtements numériques. Elles acquièrent de l’art numérique sous la forme de jetons non fongibles (NFT), utilisant les crypto-monnaies comme une forme d’argent légitime. C’est ce qu’est Decentraland, une plateforme immobilière virtuelle.

Il s’agit d’un monde virtuel 3D basé sur Ethereum ou d’un métavers où vous pouvez acheter ou vendre des terrains et les utiliser pour créer vos propres paramètres, marchés et applications. Decentraland a été ouvert au public en janvier 2020. Voici ce que vous devez savoir sur cette plateforme de réalité virtuelle 3D décentralisée.

Historique de Decentraland

Decentraland a été l’un des premiers pionniers du secteur GameFi, un terme utilisé pour décrire la fusion des jeux et des crypto-monnaies. Le secteur GameFi est l’un des plus dynamiques du marché grâce à une combinaison de nouveaux titres et de valeurs NFT en hausse.

Les co-fondateurs de Decentraland, Ari Meilich et Esteban Ordano, avaient une longueur d’avance lorsqu’ils ont commencé à partager le concept en 2015. Il faudra encore 2 ans avant que l’équipe ne puisse mettre le concept sur le marché. Le réseau principal Decentraland est officiellement entré en service en février 2020. Le projet bénéficie du soutien total de la Fondation Decentraland, une organisation à but non lucratif dédiée à l’expansion de la communauté et de l’écosystème du réseau.

decentraland en mode beta fermé

Le groupe a fait d’importants progrès. La Barbade a signé un accord avec Decentraland pour créer la première ambassade virtuelle au monde sur la plateforme. De plus, il existe une variété de grandes marques mondiales déjà présentes dans le jeu. Lorsque vous combinez ces développements avec une augmentation constante du nombre de célébrités qui se joignent au plaisir, il est facile de comprendre pourquoi le prix de ces propriétés virtuelles continue d’augmenter.

Ce qui rend cette plateforme si unique

Decentraland est conçu pour les créateurs de contenu, les entreprises et les particuliers qui recherchent des opportunités commerciales ou une source de divertissement. Le monde du jeu Decentraland est divisé 90 601 parcelles individuelles de LAND, chacune représentée par un NFT. Chaque LAND mesure 16 mètres carrés (virtuellement).

Les détenteurs de LAND peuvent développer leur parcelle en n’importe quoi. Néanmoins, une grande partie du métavers est divisée en districts distincts avec des tailles et des thèmes différents. Par ailleurs, les détenteurs de MANA proposent et votent sur les mises à jour de la politique, les spécificités des enchères LAND et les types de contenu autorisés dans le métavers.

Mana

De nombreux utilisateurs monétisent leur LAND par le biais de la location et de la publicité, tandis que d’autres créent et vendent des objets pour les jetons MANA.

L’évolution de Decentraland depuis ses débuts

Comme Decentraland était connu sous le nom de « âge de pierre », le terrain était modélisé sous la forme d’une simple grille. On attribuait des pixels aux utilisateurs via un algorithme de preuve de travail similaire au Bitcoin.

Ensuite, le projet est entré dans « l’âge de bronze », avec un terrain modélisé dans l’espace 3D et des fonctionnalités telles que le navigateur Unity et l’éditeur mondial. Après cela, la période de contribution MANA a eu lieu. Ceux qui ont acheté du MANA ont pu réclamer des morceaux de terrain, puis interagir avec d’autres propriétaires de MANA.

Maintenant, l’événement Terraform est en cours, ce qui est la première chance pour les utilisateurs de revendiquer des terres, tout comme le lancement de la bêta pour « âge de fer ». Actuellement, « l’âge de fer » ajoute un support multijoueur, ainsi que des chats en direct et des avatars. Il permet la création de scripts et d’éléments personnalisés sur des terrains possédés.

Enfin, le « l’âge de Silicon » est le monde 3D à part entière avec un support VR complet. À ce stade, Decentraland vit dans la blockchain.

Le nombre de pièces MANA en circulation

Vers la fin de l’année 2021, y avait environ 1,8 milliard de pièces MANA en circulation sur l’offre totale. Il existe des mécanismes de combustion pour réduire l’offre en circulation de MANA, y compris une combustion de 2,5 % de MANA sur les transactions du marché décentralisé. 40 % de l’offre de MANA a été vendue lors de l’ICO de 2017.

Les 60 % restants ont été répartis à parts égales entre l’entreprise, la communauté, l’équipe de développement et les premiers contributeurs. Le 4 novembre 2021, la capitalisation boursière du jeton était de 4,6 milliards de dollars américains.

Qu’en est-il de la sécurité du réseau ?

MANA est basé sur la blockchain Ethereum qui est sécurisée par un vaste réseau décentralisé de mineurs. Ces derniers travaillent avec des milliers de nœuds pour assurer la blockchain. Et donc les jetons MANA sont protégés contre les attaques. Ethereum est le réseau le plus populaire pour les jetons crypto qui n’ont pas leur propre blockchain.

Comment acheter du Decentraland ?

Pour acheter du Decentraland, il faut franchir quelques étapes.

Comparer les échanges de crypto-monnaie

Parcourez les fonctionnalités des échanges de crypto-monnaie populaires pour vous aider à choisir celui qui vous convient. Les éléments comme les frais, les méthodes de dépôt prises en charge, le support client, les avis des utilisateurs, la facilité d’utilisation et le fait que l’échange soit enregistré localement ou non, sont importants.

Choisir un échange

Vous devez choisir un échange pour acheter MANA et créer un compte. Notons que la plupart des échanges demandent un e-mail. Certains peuvent également demander un numéro de téléphone et une pièce d’identité avec photos.

Les virements depuis des comptes bancaires locaux sont généralement gratuits, mais vous devrez vérifier cela avec l’échange que vous choisissez. Lier une carte à votre compte est un autre moyen pratique de recharger votre compte, mais sachez que cela entraîne généralement des frais supplémentaires.

Vous pouvez généralement acheter du MANA en l’échangeant contre une autre crypto-monnaie comme Bitcoin ou un stablecoin. Vérifiez votre identité auprès de l’échange. Un nombre croissant d’échanges de crypto-monnaie devront vérifier votre identité avant de pouvoir déposer des fonds et commencer à négocier Decentraland.

L’achat du Mana

Vous êtes maintenant prêt à acheter MANA. Alternativement, vous pouvez ouvrir une transaction sur le marché au comptant qui vous permet de fixer votre propre prix. C’est le moyen le plus courant d’acheter de la crypto-monnaie.

Les principaux échanges cryptographiques facilitent le commerce de Decentralandtokens – y compris Coinbase Binance, Mandala Exchange, OKEx, CoinTiger et FTX. Le MANA peut s’échanger contre le Bitcoin, le Tether et l’ETH, ainsi qu’être acheté avec de nombreuses devises fiduciaires, y compris le dollar.

Comment stocker votre MANA ?

Vous pouvez conserver votre MANA sur l’échange sur lequel vous l’avez acheté ou le déplacer vers un portefeuille personnel. Certaines personnes aiment utiliser leurs propres portefeuilles pour garantir la propriété totale de leurs actifs, ou les utiliser avec d’autres applications.

L’on considère généralement les portefeuilles matériels comme le type de portefeuille de crypto-monnaie le plus sûr. En effet, ils utilisent un appareil physique pour améliorer la sécurité de plusieurs manières.

Une nouvelle expérience de jeu avec Crypto

Decentraland fait sa part pour favoriser l’adoption de la cryptographie via son métavers immersif. Le jeu est gratuit et vous pouvez passer des heures à vous promener et à explorer les sites touristiques. Il vous faudra notamment mettre du MANA si vous souhaitez acheter un terrain et devenir résident officiel.

Vous pouvez vous attendre à continuer à entendre parler de Decentraland alors que des entreprises comme META vont de l’avant avec leurs propres métaverse. Pour l’instant, Decentraland reste un pionnier sur le marché. Il constituera certainement la première incursion de nombreux joueurs dans l’économie décentralisée.

Quel problème Decentraland résout-il ?

Decentraland aide à résoudre de nombreux problèmes rencontrés par les joueurs. Le jeu permet aux utilisateurs de s’approprier réellement leurs actifs numériques. Dans le passé, les joueurs perdaient tout le temps et les efforts qu’ils consacraient à leurs jeux. D’innombrables heures et même les fonds dépensés pour les mises à niveau n’ont jamais été récupérés.

cryptocarz dans decentraland

Jouer pour gagner des titres comme Decentraland permettent aux utilisateurs de débloquer ces fonds et de convertir leurs actifs numériques en d’autres crypto-monnaies telles que Ethereum.

Decentraland a-t-il d’autres concurrents ?

Decentraland doit se confronter à la concurrence d’autres mondes virtuels comme The Sandbox. Mais il est plus convivial. De plus, les joueurs ont la possibilité de devenir des magnats de l’immobilier en achetant des NFT fonciers bon marché et en les revendant à profit. De plus, comme le jeu est gratuit et exécutable dans une fenêtre de navigateur, il a le potentiel de devenir une plateforme de métavers majeure comme Second Life ou Roblox.

Vaut-il la peine d’investir dans Decentraland ?

Decentraland a déjà attiré de grands investisseurs institutionnels tels que Grayscale, et son potentiel de croissance est énorme. De plus, avec le métavers qui gagne encore plus en popularité, Decentraland pourrait bien être l’un des meilleurs moyens de profiter de cette tendance croissante.

Cependant, la volatilité des crypto-monnaies concerne aussi Decentraland. Cela signifie que son prix peut changer rapidement et à tout moment. Il souffre également de risques réglementaires puisque la plupart des pays n’ont pas encore établi de lois sur les monnaies virtuelles.

decentraland

Bien qu’il existe plusieurs risques associés à l’investissement dans Decentraland, c’est toujours l’un des meilleurs moyens de profiter de la tendance métavers en ce moment.

Quel sera l’avenir de Decentraland ?

L’avenir de Decentraland fait l’objet de nombreux débats, au sein et à l’extérieur de la communauté. Comme de nombreuses crypto-monnaies, Decentraland a également connu des fluctuations au cours de l’année précédente.

Cependant, il s’est séparé en octobre 2021 lorsqu’il a commencé à augmenter au taux de 75 %. La vitesse de montée était lente malgré un pourcentage énorme. MANA a atteint la barre des 3 $ fin octobre 2021. La tendance à la hausse s’est poursuivie jusqu’à Thanksgiving, lorsque la valeur est passée à 5,50 $. Il est normal que les valeurs fluctuent sur le marché de la cryptographie en raison de la forte volatilité.

Decentraland est difficile lorsqu’il s’agit d’établir une tendance concrète. Il est sage pour les investisseurs de placer leurs paris lorsque les prix sont bas. Les paris placés au sommet du prix rapportent rarement un profit.

Dans tous les cas, le fonctionnement futur de Decentraland dépend de la manière dont le public l’adoptera, ce qu’on pourra voir dans l’évolution de la demande.

Cet article Decentraland : Tout savoir sur cette plateforme du métavers a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Snoopverse : Snoop Dogg a tourné un nouveau clip dans son métavers

Par : Serge R.

Snoop Dogg vient de tourner un nouveau clip dans son métavers appelé Snoopverse. Apparemment, la vidéo d’environ trois minutes sert surtout à promouvoir la plateforme VR.

Très peu de stars internationales s’intéressent actuellement au Web3, et donc aux NFT, aux cryptomonnaies, et surtout au métavers, tout comme Snoop Dogg. Depuis son entrée dans l’univers du showbiz en 1992, le rappeur américain a réussi à conserver sa popularité, notamment grâce à son intérêt pour les nouvelles technologies. Il est ainsi évident qu’il se tourne aussi vers le métavers.

Pour ceux qui l’ignorent encore, Snoop a annoncé en septembre 2021 son propre monde virtuel à l’intérieur de la plateforme The Sandbox. Baptisé Snoopverse, il permet aux différents utilisateurs d’explorer un espace virtuel personnalisé, mettant bien sûr en vedette tout ce qui concerne la célébrité. Il leur donne également la possibilité de regarder des concerts exclusifs dans le monde, et de collecter des NFT. Récemment, le chanteur a alors tourné un nouveau clip dans ce métavers-là.

Snoopverse : une popularité grandissante

Le métavers de Snoop Dogg est si populaire auprès de ses fans que l’un d’entre eux a récemment déboursé 500 000 dollars pour être son voisin virtuel. Malgré cela, le rappeur américain n’est pas prêt de s’arrêter-là pour le développer encore davantage. Plus tôt ce mois-ci, il a acquis les droits du légendaire label hip-hop Death Row Records.

En même temps, il a annoncé son intention de se concentrer plus sur le Web3. Il a alors publié un nouveau contenu lié au métavers, prenant la forme d’un nouveau clip vidéo, qui met en vedette la star elle-même. Il s’agit du clip de sa chanson « House I Built ». Au début de la vidéo, on peut voir l’avatar de Snoop s’asseoir sur un trône virtuel.

Il parle notamment du prix de son jeton Sandbox. Ensuite, le fameux clip se transforme en une sorte de visite virtuelle du monde toujours croissant de Snoopverse. Il présente aussi ses nombreux produits numériques. Bien que la vidéo soit plutôt divertissante, il faut dire qu’elle est vraisemblablement destinée à servir de publicité pour le métavers de Snoop.

Quoi qu’il en soit, pour avoir un accès complet à ce monde virtuel, il faudra acheter un Early Access Pass. Il coûte à l’heure actuelle 525,00 SAND, soit 1774,50 dollars. Bien sûr, ce prix peut changer d’un moment à l’autre. Le pass inclut la possibilité de participer à des concerts exclusifs de Snoop Dogg dans The Sandbox.

Cet article Snoopverse : Snoop Dogg a tourné un nouveau clip dans son métavers a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Legverse : une blague du poisson d’avril qui pourrait quand même cartonner

Par : Serge R.

Legverse est un métavers un peu particulier, voire bizarre. En fait, il se base sur les jambes, contrairement à la plupart des autres plateformes VR sociales. New Technology Walkers vient de l’annoncer. Malheureusement pour les personnes intéressées, la société l’a dévoilé le premier avril dernier.

Chaque premier avril, bon nombre d’entreprises, dont les fabricants de matériel VR et les développeurs VR, publient de faux produits pour célébrer le fameux poisson d’avril. Cette année, on a vu, entre autres, une combinaison haptique plutôt ridicule, équipée de 1 333 337 capteurs haptiques intégrés. Il s’agissait d’une blague de la société d’informatique singapourienne Razer. On a aussi vu un magnifique jeu de rôle en réalité virtuelle du studio SmileGate. Toutefois, parmi les fausses annonces publiées à l’occasion du poisson d’avril dans l’univers de la VR, le métavers de New Technology Walkers fait sans doute partie des plus captivantes. Legverse est, certes bizarre, mais il pourrait tout de même cartonner.

Legverse

Legverse : un métavers fictif qui sort un peu de l’ordinaire

La société New Technology Walkers ne s’est pas contentée d’annoncer Legverse pour faire l’une des meilleures blagues du poisson d’avril. En fait, son cofondateur, Antony Vitillo, a également publié une vidéo ironique présentant les « avancées » de son équipe concernant la technologie VR basée sur les jambes.

On peut voir dans la vidéo un gameplay plutôt hilarant. En se servant de contrôleurs Oculus Rift, les utilisateurs pourraient tout faire. Ils pourraient, par exemple, sauter, courir, faire du twerk, un coup de pied rond, et bien d’autres encore. Il faut dire qu’il s’agit d’un véritable nouveau niveau d’immersion.

Quoi qu’il en soit, le fait de se baser sur les jambes rend Legverse exceptionnel. Effectivement, il ne faut pas oublier que la majorité des plateformes VR sociales, comme Horizon Worlds et Rec Room, tendent à éviter les avatars complets. En d’autres mots, elles se concentrent notamment sur la tête, le torse et les bras, et donc le haut du corps.

Le métavers de New Technology Walkers, lui, fait tout le contraire. Il se focalise ainsi plutôt sur la moitié inférieure du corps afin d’offrir une expérience VR unique en son genre. Bien qu’il soit un peu bizarre, il pourrait alors quand même apporter un changement de rythme rafraîchissant dans l’industrie. Le hic, c’est qu’il est fictif, en tout cas, pour le moment.

Cet article Legverse : une blague du poisson d’avril qui pourrait quand même cartonner a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Skinetic : une veste haptique pour la VR, à Laval Virtual et bientôt chez vous !

Par : Shadows
Temps de lecture : 2 minutes

Durant le salon Virtuality, nous avons eu l’occasion de tester un produit atypique : la veste haptique Skinetic développée par l’entreprise Actronika, basée sur Paris.

De petits actionneurs développés par Actronika permettent de ressentir différents effets lorsque l’on porte la veste. Pluie, tirs, vent… La veste Skinetic est capable de gérer des sensations variées, avec spatialisation : recevoir un tir dans le dos, se tourner devant un ventilateur provoqueront donc des sensations uniquement sur les zones réellement affectées, ce qui renforce le réalisme et élargit les possibilités.
Comme nous avons pu le constater, la veste s’enfile facilement et est ajustable.

Nous aurons l’occasion de revenir plus en détails sur ce produit très prochaînement.
D’ici là, deux informations :

  • D’une part, la veste fait l’objet d’une campagne Kickstarter : à partir de 500€ environ pour une veste complète via le “Super Early Bird” ;
  • D’autre part, Skinetic/Actronika aura un stand dédié sur le salon Laval Virtual la semaine qui vient : n’hésitez donc pas à passer les voir pour un test grandeur nature (stand A1).

L’article Skinetic : une veste haptique pour la VR, à Laval Virtual et bientôt chez vous ! est apparu en premier sur 3DVF.

Laval Virtual 2022 : le salon de la VR revient du 12 au 14 avril

Par : Shadows
Temps de lecture : 4 minutes

Mise à jour du 8 avril : Laval Virtual se tient la semaine qui vient. N’oubliez pas de faire un tour sur le site officiel pour vous accréditer si ce n’est déjà fait, et pour découvrir le programme de conférences.
Publication initiale le 11 mars 2022.

L’édition 2022 du salon Laval Virtual approche à grand pas : elle se tiendra du 12 au 14 avril à Laval, en Mayenne (facilement accessible en train depuis Paris).
Cet évènement majeur du secteur de la réalité virtuelle et augmentée proposera une fois de plus stands d’exposants, conférences, compétitions, opportunités de networking.

L’an passé, le salon avait opté pour un format hybride qui a rassemblé environ 5000 personnes, plus de 150 exposants et 130 conférenciers. Nous avions d’ailleurs publié un compte-rendu complet du volet physique.
On peut s’attendre cette année à une plus forte présence internationale, avec l’allègement des restrictions de déplacement.

L’Espace Mayenne, qui accueille le salon

Des exposants très divers

Une liste d’exposants est déjà disponible, de même qu’un plan du salon.
On y retrouve déjà ce qui fait la force de Laval Virtual, à savoir sa grande diversité :

  • Des groupes de référence dans le secteur et sociétés bien établies, qu’il s’agisse de constructeurs de matériel, éditeurs de logiciels, sociétés de services, industriels…
    Microsoft, Immersion, Imagin-VR, Barco, HoloForge, SenseGlove seront par exemple sur place.
  • Des laboratoires de recherche et entités publiques, comme l’INRIA, Clarte, l’Université Paris 8, différentes universités japonaises…
  • Des écoles proposant des formations orientées AR/VR ;
  • Des startups, comme la jeune société Lynx qui présentera son casque AR/VR ;
  • Des démos de projets étudiants.

Une fois de plus, Laval Virtual devrait donc permettre de prendre la température du secteur dans son ensemble, et d’avoir une vision à la fois large et pointue des progrès en VR/AR.

Des conférences à foison

Le programme détaillé des conférences est disponible, que ce soit en physique ou dans le Laval Virtual World en virtuel (TransVRsalConVRgence).
On trouve aussi sur le site du salon une liste d’intervenants : Stan Larroque (CEO de Lynx), Cécile Tezenas du Montcel (VR Lead Europe chez HP), Victor Agulhon (CEO de Targo) seront par exemple au rendez-vous.

Un aperçu des stands, en 2021

ReVolution : une vision de l’avenir

La section ReVolution a pour but de mettre en avant des projets novateurs dans trois catégories : startups, recherche, projets étudiants.
L’objectif : donner une bonne visibilité à des concepts et usages novateurs, des projets en gestation, des usages originaux. C’est aussi un bon moyen pour les équipes derrière ces projets d’obtenir des retours pertinents et de nouer des contacts.
Dans le cadre de ReVolution, un hackathon est organisé : des étudiantes et étudiants auront 30h pour développer une application 3D temps réel par équipe.

Remises de prix

Qui dit salon dit aussi remise de prix : les Laval Virtual Awards récompenseront des innovations dans différents secteurs : divertissement, mondes virtuels, industrie, services, sports, “VR for a Cause”, santé, éducation. La sélection est en ligne, et l’annonce des prix se fera le mercredi en soirée.

L’espace startups, en 2021

Recto VRso : l’art numérique s’expose

Conçue par l’artiste-chercheure Judith Guez, Recto VRso est une exposition internationale d’art et réalité virtuelle organisée durant Laval Virtual. L’édition 2022 se tiendra du 12 au 17 avril, avec deux grands volets.

L’Art&VR Gallery, tout d’abord, regroupera une quinzaine d’oeuvres internationales.
La sélection est déjà en ligne et pourra vous donner un avant-goût des projets proposés : exploration d’une jungle végétale par vos mouvements, plongée dans un cerveau et ses pensées, miroir qui vous répond, installation contrôlée par une balançoire, performance de bras mécaniques et de synthétiseurs…
La sélection 2022 semble comme chaque année être très diverse et pourra vous émerveiller, vous dérouter ou vous subjuguer.

I will sleep when I’m dead – Jeanne Susplugas

En parallèle, un parcours artistique est proposé dans différents lieux majeurs de la ville et vous permettra de découvrir des projets issus de milieux divers : milieu artistique, recherche, éducation, collectifs.

Informations pratiques

Vous pouvez dès à présent vous accréditer, sachant que trois Pass sont proposés :

  • Full Pass (accès complet) – 588€ ;
  • Discovery Pass : donne accès à l’espace d’exposition et à Recto VRso, mais pas aux conférences, à la Laval Virtual Party ni aux awards – 84€ ;
  • Student Pass : équivalent du Discovery Pass mais avec un tarif adapté aux personnes encore en études – 18€.

Des navettes gratuites sont disponibles et desservent la gare (trains directs et en 1h10 depuis Paris), le salon, les hôtels de la ville. Un parking est aussi proposé.
Une page dédiée vous donnera plus de détails.

Si vous manquez de temps ou n’avez jamais visité le salon, des visites guidées sont proposées, avec notamment des visites express (1h30).

Le plan et la liste des exposants vous seront utiles pour préparer votre visite. Enfin, notre compte-rendu 2021 pourra vous donner une idée de la diversité du salon.

3DVF est partenaire média du salon, et nous aurons donc l’occasion de revenir en détail sur l’évènement.

Une des expériences proposées en 2021

L’article Laval Virtual 2022 : le salon de la VR revient du 12 au 14 avril est apparu en premier sur 3DVF.

Epic Games s’associe à Lego pour créer un métavers adapté aux enfants

Par : Lilia

Epic Games, le distributeur américain de jeux vidéo est en partenariat avec Lego. Ensemble, ils développeront un nouveau monde de réalité virtuelle pour les enfants.

Le développeur des jeux « Fortnite » et « Unreal » Epic Games a annoncé son partenariat avec Lego. Ces deux poids lourds du divertissement créeront un métavers pour les enfants. Ils souhaitent lancer une expérience numérique immersive sûre et amusante pour les enfants de tous âges. Cependant, ils ont fourni peu de détails sur ce à quoi ressemblera le monde virtuel qu’ils prévoient de le lancer.

Epic Games et Lego ont déclaré qu’elles travailleront ensemble pour assurer la sécurité, la confidentialité et le bien-être des enfants. Par ailleurs, elles fourniront aux enfants et aux adultes des outils qui leur donneraient le pouvoir sur leurs expériences numériques.

Cette semaine, Epic a également lancé la version nouvelle génération de son outil de création de jeux Unreal Engine.

Epic Games et Lego rejoignent la liste des entreprises souhaitant créer leurs propres métavers

Epic Games Lego métavers

« Nous sommes ravis de nous réunir pour créer un espace amusant, divertissant et conçu pour les enfants et les familles dans le métavers », a déclaré le PDG et fondateur d’Epic, Tim Sweeney, dans un communiqué de presse.

L’année dernière, Sweeney a expliqué au Washington Post qu’il considérait le métavers comme une sorte de « terrain de jeu en ligne ». Là, les utilisateurs peuvent jouer à des jeux et regarder ensemble des films sur Netflix.

Epic Games et Lego rejoignent les rangs de plusieurs autres sociétés qui cherchent à créer leurs propres métavers. On cite notamment Niantic, la plateforme de réalité augmentée qui développe des jeux comme Pokémon GO. L’année dernière, Niantic a levé 300 millions de dollars pour construire ce qu’il appelle le « métavers du monde réel ».

Cet article Epic Games s’associe à Lego pour créer un métavers adapté aux enfants a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Tout sur le matériel requis pour se lancer dans le métavers

Par : Lilia

Le métavers désigne un univers numérique combinant la réalité virtuelle et physique. Ses utilisateurs peuvent interagir, acheter des terrains, et jouer sur les plateformes en ligne. Pour se lancer dans le métavers, il faut le matériel adapté.

Il faut dire que les technologies métavers ne manquent pas. Meta a annoncé qu’il dépenserait 10 milliards de dollars au cours de cette année pour développer des technologies liées au métavers. Apple lancerait également un casque de réalité augmentée our de réalité mixte. Et Snapchat rêvait de le faire dans l’espace de la réalité augmentée depuis un moment, bien que ses dernières lunettes AR ne soient pas encore disponibles pour les consommateurs.

Pour les humains ordinaires, il est tout à fait possible d’expérimenter le métavers. Voici tout le matériel dont vous ou votre entreprise aurez besoin pour vous lancer dans le métavers. Ces outils vont du plus basique au plus avancé.

Un ordinateur

L’ordinateur est un matériel qui vous permettra de rejoindre le métavers. « Le métavers est principalement une expérience PC/Mac, basée sur un navigateur ou sur un ordinateur de bureau. Et les utilisateurs peuvent y vivre de nouveaux types d’expériences immersives », a déclaré Sébastien Borget, COO et co-fondateur de The Sandbox, une plateforme métavers populaire. Par ailleurs, Decentraland est basé sur le Web plutôt que sur une application de bureau. Il est accessible via PC et Macbook.

Pour ceux qui possèdent un PC, un bon GPU est requis. Vous devrez également configurer un portefeuille crypto avec les portefeuilles MetaMask ou Venly, officiellement pris en charge par des plateformes telles que The Sandbox et Decentraland.

Un smartphone

Vous pouvez vous aventurer dans le métavers avec seulement votre appareil iOS ou Android. Des plateformes comme Roblox sont accessibles après avoir téléchargé son application gratuitement. D’autres comme Axie Infinity sont accessibles via Android.

matériel métavers

Pour un débutant au métavers, Roblox s’avère être la meilleure introduction. En effet, celui-ci est disponible sur une grande variété d’appareils. Cela inclut Xbox, mobiles, tablettes, ordinateurs de bureau et casques VR. Cela signifie qu’en utilisant simplement votre téléphone, vous pouvez interagir avec des amis utilisant un équipement différent. Et contrairement à certaines autres plates-formes métavers, vous n’avez pas besoin d’acheter une crypto-monnaie pour commencer.

Une console de jeux

Avec une Xbox, vous avez peut-être déjà tout ce dont vous avez besoin pour explorer une grande partie du métavers. Des plateformes comme Roblox sont disponibles pour les utilisateurs Xbox. Microsoft, propriétaire de Xbox, a clairement manifesté son intérêt pour le métavers. Il offre aux utilisateurs des expériences exclusives dans le monde numérique à travers leurs consoles.

Il n’y a pas une grande différence entre l’utilisation d’une console de jeu ou d’un PC. En fait, les plateformes offriront les mêmes jeux et services sur les deux. Mais si vous êtes déjà habitué aux commandes d’une console de jeu comme la Xbox, vous préférerez peut-être vous en tenir à celles-ci pour déplacer dans votre avatar métavers.

Un casque de réalité virtuelle (VR)

Les entreprises ont proposé des casques VR avant le battage médiatique du métavers. Mais certaines ont commencé à investir massivement dans le concept d’un monde numérique immersif et interactif.

Meta a lancé sa première incursion publique dans le métavers via une application conçue pour son casque Oculus Quest 2. Il l’a baptisé Horizon Worlds. Il est important de noter, cependant, que le projet est en développement depuis des années.

matériel métavers

Pour les joueurs, le casque Playstation VR de Sony est également disponible à l’achat avec des packs de jeux. Le casque Valve Index est également une option pour les joueurs. Alors que Microsoft développe sa technologie VR depuis 2016 avec son casque Hololens, elle est actuellement destinée aux développeurs et aux entreprises.

Des rapports indiquent aussi que des entreprises continuent de développer des casques VR plus avancés, notamment Meta avec un nouveau casque de réalité virtuelle et augmentée haut de gamme appelé Project Cambria, et une Playstation VR 2.

Du matériel de réalité augmentée pour rejoindre le métavers

La réalité augmentée est légèrement différente de la réalité virtuelle en ce que l’environnement physique de l’utilisateur est intégré à son expérience numérique. Pour cette raison, les lunettes AR sont généralement moins encombrantes mais plus chères que les casques VR.

À l’heure actuelle, alors que les casques VR et AR « sont certainement attrayants », un ordinateur comme un PC « a l’avantage d’être encore répandu et de permettre aux utilisateurs toutes sortes d’interactions« , a déclaré Borget. Selon Unity, une société de logiciels 3D qui prévoit d’entrer dans le métavers, c’est à l’utilisateur de choisir quel outil lui donnera l’expérience qu’il recherche.

lunette réalité augmentée

« Avant de définir les points d’accès, c’est au créateur de définir quelle est sa version du métavers », a déclaré un porte-parole d’Unity. « Un créateur pourrait croire que son métavers est entièrement virtuel (VR) et que vous avez donc besoin d’un casque comme un Meta Quest (ex-Oculus) pour y accéder. Un autre pourrait croire que c’est un mélange de physique et de numérique, et que vous pouvez donc le faire sur un appareil mobile » a-t-il ajouté.

Du matériel grand public

Chaque année, le matériel grand public bénéficie de capteurs de meilleure qualité et plus performants, d’éléments haptiques plus sophistiqués, de caméras plus nettes, etc. Toutes ces avancées améliorent et prolongent l’immersion de l’utilisateur, même si le logiciel offre l’expérience réelle.

Les applications d’avatar

Les applications d’avatar en direct telles que Bitmoji, Animoji et Snapchat AR dépendent de processeurs/GPU performants, ainsi que de logiciels sophistiqués. Mais elles nécessitent également un puissant matériel de caméra et de capteur de suivi du visage qui ne cesse de s’améliorer. Les nouveaux modèles d’iPhone suivent désormais 30 000 points sur votre visage via des capteurs infrarouges.

La capture d’objets d’Apple, quant à elle, permet aux utilisateurs de créer des objets virtuels haute-fidélité à l’aide de photos de leur iPhone standard en quelques minutes. Ces objets peuvent ensuite être transplantés dans d’autres environnements virtuels, réduisant ainsi le coût et augmentant la fidélité des biens synthétiques.

iPhone 11

De nombreux nouveaux smartphones, dont l’iPhone 11 et l’iPhone 12, sont dotés de nouvelles puces. Ces dernières émettent 500 000 000 d’impulsions RADAR par seconde et de récepteurs qui traitent les informations de retour. Cela permet aux smartphones de créer des cartes RADAR étendues de tout, de votre maison à votre bureau et de la rue dans laquelle vous marchez.

Les casques XR

Les casques XR sont un autre exemple de progrès et de besoins exceptionnels en matière de matériel. Le premier Oculus grand public avait une résolution de 1080×1200 par œil, tandis que l’Oculus Quest 2, sorti quatre ans plus tard, avait 1832×1920 par œil. Palmer Luckey, l’un des fondateurs d’Oculus, estime que plus du double de cette résolution est nécessaire pour que la réalité virtuelle surmonte la pixellisation et devienne un appareil grand public.

casque XR

L’Oculus Rift a également culminé à un taux de rafraîchissement de 72 Hz. Lédition la plus récente atteint 90 Hz et jusqu’à 120 Hz lorsqu’il est connecté à un PC de jeu via Oculus Link. Beaucoup pensent que 120 Hz est le seuil minimum pour éviter la désorientation et les nausées chez certains utilisateurs.

Alors que les humains peuvent voir en moyenne 210°, l’écran HoloLens 2 de Microsoft ne couvre que 52° (au lieu de 34°). Les prochains verres de Snap ne font que 26,3°. Pour décoller, nous avons probablement besoin d’une couverture beaucoup plus large. Et ce sont principalement des défis matériels, pas logiciels. De plus, nous devons réaliser ces avancées tout en améliorant la qualité des autres matériels à l’intérieur d’un appareil portable.

Du matériel non grand public

Leica vend maintenant des caméras photogrammétriques de 20 000 $, avec 360 000 « points de réglage de balayage laser par seconde ». Elles sont conçues pour capturer des centres commerciaux, des bâtiments et des maisons entières.

Elles fournissent plus de clarté et de détails que l’on ne verrait jamais en personne. Quixel d’Epic Games, quant à lui, utilise des caméras propriétaires. Cette solution génère des « MegaScans » environnementaux composés de dizaines de milliards de triangles au pixel près.

Ces appareils permettent aux entreprises de produire plus facilement et à moindre coût des « mondes miroirs » ou des « jumeaux numériques » d’espaces physiques de haute qualité, et d’utiliser des scans du monde réel pour produire des mondes fantastiques de meilleure qualité et moins coûteux.

matériel métavers

Il y a quinze ans, la capacité de Google à capturer des images 2D à 360° nous a stupéfaite. Aujourd’hui, des dizaines d’entreprises peuvent acheter des caméras et des scanners LIDAR pour créer des reproductions photogrammétriques 3D entièrement immersives de n’importe quoi sur terre. Ces caméras deviennent particulièrement intéressantes lorsqu’elles vont au-delà de la capture et de la virtualisation d’images statiques, et dans le rendu et la mise à jour en temps réel du monde réel.

Lorsque vous allez à Disneyland, vous pourrez peut-être voir des représentations virtuelles de vos amis à la maison. Vous pourrez collaborer avec eux pour vaincre Ultron ou collecter les Infinity Stones. Ces expériences nécessitent bien plus que du matériel, mais elles sont limitées, activées et réalisées grâce à lui.

Cet article Tout sur le matériel requis pour se lancer dans le métavers a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

❌