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Hier — 22 juin 2021Vos flux RSS

Un prototype d’Apple Watch Serie 5 en céramique

Apple, avec les Apple Watch, propose parfois des modèles dans des matériaux différents. Le premier modèle est sorti avec un boîtier en or, et les Apple Watch Serie 2, 3 et 5 existent avec des boîtiers en céramique. Mais ce modèle de Serie 5 est noir, alors que seule la blanche a été commercialisée.

Les Serie 2, 3 et 5 existent en blanc, la Serie 3 existe aussi dans un gris clair assez sympa (et je ne parle même pas des versions en titane). Bon, il ne s’agit ici que de la coque, mais je suppose qu’on mettre une Apple Watch dedans.


Le disque de démo de Gundam Tactics pour la Pippin

En cherchant de quoi faire mon full set Pippin, je suis encore tombé sur un disque que je ne connaissais pas. Cette fois, il s’agit d’un disque de démo de Gundam Tactics.

Le disque porte le nom de GUNDAM TACTICS オートデモンストレーション CD (GUNDAM TACTICS Auto Demonstration CD) et c’est visiblement une démo du jeu. Il est visuellement proche du disque original, mais avec les couleurs inversées : du bleu au-dessus, du noir en bas.


Le disque


La version classique

Encore un disque de plus à trouver…

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Le mystère de l’audio du Power Mac G4 Cube

L’audio du Power Mac G4 Cube, c’est un peu un mystère. Officiellement, le Mac n’a pas de système audio interne et tout passe par les enceintes USB, qui utilisent – comme souvent chez Apple – des trucs propriétaires.

Mais en fait, ce n’est pas totalement le cas. D’abord, il y a la gestion du chime, le bong au démarrage. Il retentit alors même que l’USB n’est pas réellement initialisé. Ensuite, surtout, il y a les prototypes. Si vous venez ici, vous savez qu’en j’en montre souvent, et les G4 Cube, dans certains cas, ont un haut-parleur. On le voit sur ce prototype, sur celui-ci ou encore ici.



Enfin, peut-être le plus intéressant, il y a les interrogations de TheNebular. Dans différents threads sur Reddit et MacRumors, il cherche des informations sur cette partie audio. Et c’est intéressant parce que le Cube du commerce a la prise pour le haut-parleur (J2), l’amplificateur (LM4861) et même le DAC (il y a des images). Il s’agit d’un Micronas DAC3550A, assez proche dans la conception du 3552 utilisé dans le boîtier des enceintes.

Le DAC


Le connecteur


Visiblement, un haut-parleur de Power Mac G4 rentre

Le DAC interne est donc bien présent, mais pas activé, en tout cas pas dans l’OS. La question à 1 000 € (un peu plus que le prix d’un Cube d’occasion…), c’est « Est-il possible de l’activer ? ». Je ne suis pas assez doué pour ça et je suis incapable d’aller vérifier dans le firmware. En tout cas, il semble fonctionnel dans certains prototypes sous Mac OS 9. Par contre, je ne vois pas bien pourquoi il a été désactivé, et visiblement assez tard dans le développement.

BlueSCSI, remplacer un disque dur par une carte microSD

Sur LeBonCoin, il y a quelques semaines, j’ai vu des cartes BlueSCSI en vente. Et comme il me fallait justement une solution pour remplacer un disque dur dans un vieux PowerBook, j’en ai acheté un. Mais le BlueSCSI, c’est quoi ? Une carte qui va remplacer un disque dur SCSI par une carte microSD.

Vous avez peut-être déjà vu le SCSI2SD et vous vous demandez l’intérêt du BlueSCSI. La réponse est simple : le prix. La carte de base, une sorte d’Arduino équipée d’une puce ARM, vaut quelques euros, et il faut très peu de composants pour fabriquer un adaptateur. Le projet a été lancé sur 68KMLA, il est open source et on trouve déjà assez facilement des cartes complètes. Comme je n’étais pas équipé pour en fabriquer un, et qu’en plus je voulais équiper une PowerBook, je suis parti sur un modèle déjà monté, pour 40 € (un SCSI2SD basique vaut déjà pas loin du double en temps normal). Et si vous êtes bricoleur, il est assez simple de s’en tirer pour nettement moins que ça. Le BlueSCSI est techniquement en deux partie, d’un côté la carte STM32 qui contient le CPU et le code, et de l’autre des cartes qui servent d’interface, comme par exemple ce modèle pour brancher la carte en externe.

BlueSCSI vs. SCSI2SD


La carte


Le connecteur pour PowerBook

La compatibilité se limite pour le moment aux Mac en 68K, visiblement ça pose des soucis sur les PowerPC. De toute façon, et c’est déjà un peu le cas avec le SCSI2SD, les performances sont un peu faibles pour un PowerPC. Si vous avez un Power Mac avec du SCSI, il est préférable de mettre un disque dur rapide. J’ai testé la carte en externe sur un Macintosh LC III et en interne dans un PowerBook, où il va remplacer le disque dur.

Shot with DXO ONE Camera


En externe

Le point intéressant, c’est que c’est plus simple à gérer qu’un SCSI2SD. Pas besoin de formater la carte, d’utiliser un soft pour configurer, etc. Il suffit de formater une microSD quelconque en exFAT (c’est mieux) et de mettre une image disque dessus. Il y a des images vides sur le GitHub et ensuite, il suffit de nommer le fichier correctement : HDxy_zzz.hda. Le x est l’ID SCSI (généralement 0 pour le disque dur sur un Mac, le 3 est souvent le lecteur optique), le y le LUN (habituellement 0 dans un Mac) et zzz le nombre d’octets par secteurs (souvent 512). Si vous démarrez sur le BlueSCSI, l’image peut être HD00_512.hda. On peut indiquer à quoi sert l’image entre la taille des secteurs et le .hda, genre HD00_512 Mac LC.hda, et mettre plusieurs images sur la même carte si on a la place (et en fixant différents ID). Truc pratique, aussi, un fichier log donne des infos sur le fonctionnement.

Il faut formater en exFAT

Questions performances, ça reste léger mais silencieux. J’ai juste lancé un (long) benchmark sur mon SCSI2SD (v5) et sur le BlueSCSI pour comparer. Avec MacBench, le BlueSCSI est un peu plus rapide au global, mais sur du séquentiel, on est à 650 ko/s en lecture et 350 ko/s en écriture quand le SCSI2SD fait 1 100 ko/s et 915 ko/s sur la même machine. Et n’importe quel disque dur fait nettement plus, mais avec du bruit et une fiabilité… aléatoire.

La capture est modifiée mais le BlueSCSI est en jaune, le SCSI2SD en violet

La partie plus tendue a été l’installation dans le PowerBook (un 100). J’ai passé le PowerBook en mode Target, sauvé le disque dur dans une image disque, puis mis le BlueSCSI en externe et copié l’image sur la carte SD. Dit comme ça, c’est simple, mais en réalité j’ai tenté de le brancher directement en externe sur le PowerBook, mais sans succès. Visiblement le bus SCSI ne fournit pas assez (ou pas du tout) d’énergie. De même, il a planté à chaque fois que j’ai essayé de copier des données en l’utilisant avec mon Power Mac G3, mais la machine est instable lors de copies (sans trop de raisons). Finalement, en utilisant le même LC III que plus haut, ça a fonctionné. Puis j’ai essayé de le faire fonctionner dans le PowerBook. Sans succès. Il démarre, mais le PowerBook ne le voit pas. Il y a peut-être un réglages à faire, mais je n’ai pas réussi. Ça semble pourtant visiblement possible.

Ensuite j’ai tenté avec un PowerBook 180 (plus exactement un PowerBop, c’est important). Après avoir là aussi cloné le disque dur en mode Target en SCSI, j’ai installé la carte BlueSCSI… sans succès. Enfin, plus exactement, elle est reconnue mais impossible de démarrer. Le symbole du Finder apparaît et c’est tout. J’ai essayé de démarrer avec une disquette sans trouver le problème, et – je l’avoue – j’ai eu la flemme de tout réinstaller (même si ça doit fonctionner). Sur un Mac standard, j’utilise mon Floppy Emu pour installer rapidement et facilement mais le PowerBop nécessite un lecteur de disquettes externe et il n’est pas utilisable directement avec le Floppy Emu. Comme de toute façon l’écran souffre de l’effet tunnel et que le disque dur fonctionne, j’ai abandonné l’idée de créer toutes les disquettes de démarrage pour éventuellement arriver à le réinstaller.

Que penser du BlueSCSI ? C’est pratique quand ça veut bien fonctionner (ça reste assez aléatoire tout de même) et c’est peu onéreux. Je pense que quand le firmware sera totalement au point, l’appareil sera plus intéressant que le SCSI2SD, mais pour le moment c’est encore un peu perfectible. Mais si vous avez un Mac explicitement compatible (il existe une liste de compatibilité) c’est assez pratique. En attendant, il va probablement finir dans ma Pippin…

Les « tattoos » pour iPod de chez HP (la suite)

Quand j’ai parlé des tattoos HP pour iPod, j’expliquais que le magazine Rolling Stones avait offert un tattoo avec un magazine. Et j’en ai trouvé un.

Il est à l’effigie de The Cure, et était donc offert avec les magazines livrés aux abonnés (de ce que j’ai pu trouver). Il colle encore parfaitement, donc j’ai scanné la couverture, le tattoo et je l’ai installé.

L’iPod

Le magazine



Une 3dfx Voodoo 2 dans un iMac G3

Cet article, c’est probablement celui qui attendait depuis le plus longtemps dans la liste des trucs à faire. J’ai (enfin) pu trouver une Voodoo 2 pour iMac, la Game Wizard. Une 3dfx ? Dans un iMac ? Oui.

Le brouillon datait de 2015

Un peu de contexte. La Voodoo 2 est la seconde génération de cartes 3dfx pour les PC, et les cartes fonctionnaient (aussi) sur Mac. Pour faire simple, les cartes 3dfx (Voodoo Graphics et Voodoo 2) gèrent la 3D sans l’aide de l’ordinateur : elles n’ont pas de BIOS et prennent la main sur l’affichage. Les premières cartes pour Mac sont même simplement des cartes PC avec des pilotes pour Mac OS. Avec la Voodoo 2 (essentiellement une version plus rapide des Voodoo Graphics), une société propose tout de même une version pour Mac, avec une sortie adaptée, la Game Wizard. J’en ai une, mais elle ne fonctionne pas (un jour, je vais la réparer). Et donc la société à l’origine de cette carte (Micro Conversion) a proposé une carte pour l’iMac G3, le premier. Comment ? En utilisant le connecteur interne, le mezzanine. Il s’agit d’une prise présente physiquement dans les premiers iMac (rev. A et B) qui est essentiellement un connecteur PCI sous une autre forme. Si vous lisez le blog depuis longtemps, vous avez peut-être déjà vu d’autres cartes : j’ai une carte SCSI et une carte TV (qui fait aussi SCSI).

La boîte


La carte

La Voodoo 2 de de Micro Conversions, donc, est un modèle 8 Mo (vu l’architecture de 3dfx, c’est plus exactement du 4 + 2 + 2 Mo) qui s’interface en mezzanine. Comme toutes les 3dfx de l’époque, elle récupère le signal vidéo issu de la carte graphique et s’intercale entre l’écran et la carte d’origine. Dans l’iMac, c’est possible car l’écran de l’iMac est branché en VGA (enfin, en DA15 plus exactement). Un câble interne est relié à la sortie vidéo de la carte mère et la carte 3dfx est reliée à l’écran. Techniquement, il faut un iMac G3 avec un CPU à 233 MHz (révision A ou B), qui possède le port mezzanine. A l’époque, Micro Conversions proposait de modifier certains modèles d’iMac pour installer la carte : les versions colorées (rev. C) à 333 MHz ont les traces du connecteur mais pas le connecteur lui-même. La société installait aussi d’ailleurs un port ADB : les traces sont présentes sur la carte mère, mais la prise n’est pas installée. Ils auraient même pu mettre un lecteur de disquettes… Mon iMac est une révision A (en ATi Rage IIc) mais avec un CPU à 500 MHz, ce qui aide pas mal dans les jeux.


Le connecteur mezzanine


Un peu d’infos

L’installation

L’installation est assez simple quand on a déjà démonté un iMac, mais ça demande un peu de temps. Il faut ouvrir une bonne partie de la machine, retourner la carte mère et installer la carte. La petite nappe va de la carte mère à la carte 3dfx, ensuite la sortie vidéo est branchée sur la 3dfx. Rien de vraiment compliqué et le manuel de l’époque est complet (quand il affiche les images…, ce qui n’est pas le cas sur mon Mac moderne). Une fois que c’est fait, il suffit d’installer les pilotes. Dans l’absolu, on peut utiliser les pilotes générique pour Mac OS, mais on doit grader certains fichiers spécifiques à la Game Wizard. Ce vieux sujet sur les forums de MacGénération explique bien ça (il a plus de 20 ans, et on apprend que la carte valait 130 $ en 2000). La solution la plus simple est celle de ce site, qui propose le nécessaire en téléchargement. Si le sujet vous intéresse, il y a une (longue) vidéo sur YouTube sur l’installation de la carte.

Le câble “VGA”


La carte dans l’iMac


Le câble “VGA”

Et ça donne quoi ? Alors, déjà, ça fonctionne. Il y a quelques limites, notamment sur la définition : le fonctionnement même de l’iMac implique qu’il ne faut pas dépasser le 640 x 480 en 3D (800 x 600 dans certains cas). Ensuite, il faut trouver des jeux qui utilisent les 3dfx, et ce n’est pas si courant sur Mac. J’ai essayé Myth (The Fallen Lord), Tomb Raider (le premier et le 2), Unreal, Quake (le premier et le II) et Star Wars Pod Racer. la compatibilité est un peu limitée (je n’ai pas réussi à faire fonctionner les Quake) mais dans l’ensemble ça fonctionne. Il faut surtout penser à bien utiliser les bonnes extensions et c’est vite bloquant. Il y a aussi quelques jeux qui fonctionnent mal en Rave (l’API d’Apple) parce qu’ils combinent 2D et 3D et que les Voodoo ne font que la 3D. C’est le cas de Nanosaur, que je n’ai même pas essayé. Questions performances, les jeux n’ont pas de benchmark mais c’est une Voodoo 2 avec un G3 à 500 MHz, donc c’est fluide pour l’époque (cf. ce test de Barefeats). Il y a aussi un souci de luminosité, avec des jeux trop sombres, mais il suffit de placer un fichier texte contenant les bonnes valeurs dans un dossier pour régler ça (c’est un souci de gamma, classique avec les 3dfx, même sur PC). J’ai même tenté Quake III qui tourne assez bien compte tenu de la plateforme : pratiquement 30 fps en 640 x 480 si on ne force pas les détails sur les textures (si on passe au maximum, on descend vers 5 fps, les 8 Mo de la carte limitent dans ce cas précis).

Myth (en jeu)


Myth reconnaît la carte (avant de passer dessus)


Mac OS 8.5 ne la voit pas


Tomb Raider voit la carte


Unreal aussi

Enfin, j’ai voulu capturer des images, mais impossible : ma carte d’acquisition ne détecte plus le signal quand l’image passe de la sortie de l’iMac à la carte 3dfx, probablement à cause du changement de définition/fréquence de rafraichissement. j’ai donc filmé un peu l’écran pour montrer le résultat.

Pour conclure, je suis content d’avoir cette carte, et je pense qu’à l’époque, c’était vraiment intéressant pour ceux qui jouaient sur Mac.

L’extension de RAM de 16 Mo pour la Pippin

Il y a quelques semaines, j’ai trouvé une console Pippin avec un tas d’accessoires plutôt rares. Et je commence avec un truc un peu inutile mais sympa : une extension de 16 Mo de RAM.

J’en ai déjà parlé, la console dispose de 6 Mo de RAM, et une partie (1 Mo) sert pour la partie graphique. Le reste est pour l’OS et les jeux. Bandai a proposé des extensions, à placer sous la console, avec une capacité de 2 ou 8 Mo. Quelques jeux demandent une extension de 2 Mo pour démarrer : Zion Dukedom Military-File, Yellow Brick Road I, Yellow Brick Road II, Gadget : Invention, Travel & Adventure, Circus!. Gundam Virtual Modeler Light demande même une extension de 8 Mo. Enfin, quelques titres ajoutent des options quand la RAM est présente, Action Designer: Ultraman Tiga et Dragon Ball Z Anime Designer ont besoin de l’extension de 2 Mo pour imprimer.

16 Mo


Une petite collection


En pratique, il existe deux autres extensions. Une de 4 Mo, proposée lors du développement de la console, et une de 16 Mo, sortie vers la fin de vie de la console. Et de ce que j’en sais, elle n’a pas été proposée à la vente, c’est a priori uniquement pour les développeurs. Elle porte le total à environ 22 Mo de RAM… mais elle ne sert à rien. Plus exactement, à part si vous lancez System 7 sur la console (avec Tuscon par exemple), vous ne gagnerez rien. Même Super Marathon ne débloque pas ses options avec 16 Mo. Peut-être que la navigation marche un peu mieux avec plus de RAM, aussi, je tenterais un jour.


21,5 Mo



L’option reste grisée avec Super Marathon

Un prototype de Macintosh Portable transparent

Les Mac transparents sont assez courants (au moins en photo) mais il s’agit généralement de modèles monobloc, comme le SE. Ici, c’est un Macintosh Portable, le premier transportable d’Apple.

Vu sur Twitter, donc, ce Macintosh Portable de première génération (a priori sans rétroéclairage vu les photos) avec une coque presque transparente. Il utilise un trackball, ce qui n’est pas systématique : certains modèles remplacent le dispositif de pointage par un pavé numérique. Et parfois, la boule est orange.




Un prototype de la première Apple Watch

Quand Apple a testé l’Apple Watch, la marque avait décidé de cacher le design dans une sorte de boîtier assez moche, qui ressemblait un peu à un iPod nano. Et on a quelques photos et même une vidéo.

C’est AppleDemoYT qui montre ça sur Twitter (et YouTube). L’OS est une version de test, mais finalement assez proche de la version finale, et le look est évidemment moins réussi que pour la version finale.

AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT

L’application Apple TV pour Android TV (et la Shield)

Apple continue à étendre la prise en charge de son application Apple TV. Après les produits Amazon (il y a un moment), les consoles (Xbox et PlayStation) ou les Roku, voici Android TV.

J’ai testé sur une Nvidia Shield, mais ça fonctionne sur pas mal d’appareils et même sur des téléviseurs (Sony, Philips, etc.). Visiblement, les absents sont pour le moment les boîtiers des opérateurs, genre Free ou Bouygues Telecom. Et bien évidemment Windows (même si iTunes existe encore) et Android dans sa version classique.

Comme avec les autres appareils, la version Android TV est réussie. C’est très proche de l’interface native de l’Apple TV, on a les mêmes fonctions, on peut acheter ou louer du contenu, on a (a priori, je n’ai pas le nécessaire) accès aux médias en 4K ou en HDR, etc. Sur la Shield, c’est très fluide (ce qui n’était pas nécessairement le cas sur le boîtier d’Amazon par exemple) mais le boîtier de Nvidia est plutôt réputé pour ça. La télécommande avec sa croix directionnelle, proche de celle de l’Apple TV 4K “2021” fonctionne assez bien avec l’interface d’Apple.

Dans le Play Store


L’interface


On peut regarder les événements.


Comme sur Apple TV (un “clic” vers le bas)

A noter que dans la vidéo on voit une erreur liée au fait qu’Apple TV nécessite du HDCP pour les films et que j’avais oublié de casser la protection (le message n’est pas très explicite).

Oups, pas de HDCP

Un prototype d’iPhone 5 noir

Encore un prototype du plus beau des iPhone (j’aime vraiment le design), cette fois avec un marquage particulier.

Cet iPhone 5 noir vu sur Twitter n’est pas particulier sur le design ou la couleur, mais le marquage à base de XXX est toujours intéressant. Et il est bloqué pour 44 ans (à peu près).


XXX



Un peu bloqué

(ne pas) créer une clé USB pour macOS depuis Windows 10

Assez régulièrement, des gens viennent me dire que les explications pour faire une clé USB de macOS depuis Windows 10 ne fonctionnent pas. Et après quelques autres essais, je comprends le problème et j’ai modifié la page.

Le point important : il faut la bonne image disque de macOS. Vous ne pouvez pas utiliser l’installeur téléchargé depuis un Mac. Vous ne pouvez pas utiliser les images disponibles chez Apple.

• Je l’avais indiqué, mais il faut une image disque bootable. La première solution pour en trouver une, c’est de chercher sur Internet, par exemple sur un site dédié aux hackintosh. C’est une mauvaise idée. Vous ne pouvez pas savoir si l’image a été modifiée, trifouillée, etc. La seconde solution, c’est de créer le fichier à restaurer depuis un Mac 🤓. Oui, c’est un peu idiot dans le contexte, mais pour avoir une image bootable de macOS, il faut un Mac. Ce que vous n’avez probablement pas si vous avez besoin de le faire sous Windows.

• Le second point, important aussi : il faut que la clé USB soit partitionnée en GPT (GUID). ce n’est pas le cas par défaut sous Windows et si vous avez formaté la clé sous Windows ou si elle n’a jamais été utilisée avec un Mac, elle est probablement en MBR. Sous Windows, il faut passer en ligne de commande avec diskpart.

Donc il faut lancer la ligne de commande (cmd sous Windows 10) et ensuite taper diskpart.

Maintenant, tapez list disk pour avoir la liste des disques. Le disque principal et la clé USB doivent être de la partie.

Tapez select disk x en remplaçant le x par le numéro de la clé USB (attention, le premier est bien le 0). Le logiciel indiquera que le disque est bien sélectionné.

Tapez clean puis – une fois que c’est fait – convert gpt.

Enfin, tapez create partition primary et ensuite exit.

A la base, je voulais expliquer comment créer la clé en vidéo, mais finalement j’ai juste modifié le tuto pour expliquer que c’est une mauvaise idée. J’ai gardé la page parce qu’elle est bien référencée et qu’il y a des commentaires, et j’explique à peu près les mêmes choses qu’ici. Le principal problème, vraiment, c’est qu’Apple ne distribue pas d’image disque bootable de macOS. Dans tous les cas, il faut soit en trouver une sur Internet, soit la créer. Et pour la créer, il faut un Mac, ce qui rend la création de la clé USB depuis Windows un peu inutile.

De fait, si vous avez besoin de réinstaller macOS sur un Mac qui ne fonctionne plus, la solution la plus simple va être de démarrer en pressant command + R, ce qui va démarrer soit sur la partition de restauration (si elle existe encore) soit sur la restauration de l’EFI (sauf si votre Mac date de 2009 ou avant). Après, si vous avez un bon exemple de conditions qui demandent de créer une clé USB de boot depuis Windows (et qui n’est pas « Je veux faire un hackintosh »), ça m’intéresse.

Un joli prototype d’iPhone 5S

Vous avez peut-être remarqué, quand j’arrive au bout d’un Canard PC Hardware, je passe des posts rapides à écrire. Comme ce joli prototype d’iPhone 5S.

Vu sur Twitter, donc, cet iPhone 5S noir. Il date de 5 mois avant la sortie, et il a quelques différences avec le modèle du commerce. En dehors de la couleur plus foncée, il est mat, quand le 5S final brille un peu plus.

Il est mat


Sous l’OS de test



Les conférences sur la Pippin à la WWDC de 1996

Sur un CD Apple distribué à l’occasion de la conférence WWDC de 1996, on trouve quelques documents techniques déjà vu (les Tech Notes) mais aussi quelques présentations, que j’ai mises en vidéo.

Dans la première présentation, on apprend assez peu de choses. Elle porte le nom de “Pippin Overview (1st half)” et présente essentiellement le concept.

La seconde présentation (Pippin Overview 2nd half) essaye de montrer que c’est simple de développer pour la Pippin (si on a un Mac) mais aussi que c’est une bonne idée. Si le premier point semble vrai, le second… ne l’est pas. Plus exactement, le passé a montré que ce n’était pas une bonne idée, vu le flop.

La dernière parle du matériel. On apprend qu’Apple avait bien prévu d’en faire un lecteur de DVD (en gros), que la version japonaise dispose de moins de mémoire libre (probablement à cause des kanjis), que la version PAL de la console a moins de fonctions (mais pratiquement personne n’utilise le PAL) et qu’il faut voir la manette comme une souris ADB avec 13 boutons.




Il y a aussi un petit logiciel pour les manettes, une sorte d’équivalent du Key Assistant livré avec la version ADB au Japon. Rien de spécial, il permet d’assigner des touches aux boutons et de tester. Attention, si vous n’avez que la manette comme souris, ça va bloquer le Mac…

Mode test


Mode classique


Le choix de la touche


Si ça vous intéresse, le CD se trouve assez facilement sur les sites de partage (et je peux partager le mien).

L’accès aux photos de l’iPhone enfin trié sous Windows

C’est iGen qui le note, Apple a (enfin) réglé un problème récurrent sous Windows : l’accès aux photos. Avec iOS 14.6, les photos sont triées par date.

Jusqu’à maintenant, un iPhone (ou iPad) connecté en USB sous Windows apparaissait dans le Poste de travail, mais les données étaient en vrac. Un tas de dossiers, sans logique apparente, avec les photos placées dedans. Pour les utilisateurs de Windows qui voulaient transférer les photos, c’était une plaie. Vraiment.

Sous iOS 14.5, en vrac

Avec iOS 14.6, donc, c’est enfin trié. C’est basique, mais les dossiers portent le nom de l’année et du mois (2021_05 pour le mois dernier, donc). Ce n’est pas parfait, mais ça permet de retrouver facilement les dernières photos ou un cliché en particulier, et ça simplifie les sauvegardes manuelles que certains apprécient.

Sous iOS 14.6, c’est trié.

Au passage, je le rappelle, l’iPhone est évidemment lisible sous Windows depuis des années (le début ?), même si certains affirment encore souvent le contraire 😅 et même si l’icône est moche).

L’iPhone apparaît bien.

Mettre un Mac à l’heure avec un modem… et un serveur des années 90

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur une vidéo un peu étonnante : un gars utilisait un modem pour mettre un vieux Quadra à l’heure. Comme j’étais intrigue, j’ai essayé.

Premier point, comment ça marche ? Avant les serveurs NTP (qui permettent de synchroniser l’heure par Internet), on utilisait différents systèmes. Et l’ACTS (Automated Computer Time Service), qui date de la fin des années 80, fonctionne encore. Il fonctionne par modem, avec un débit minimal de 1 200 bauds (et au maximum 9 600 bauds) et est assez simple (il y a les sources). Il est géré par le NITS (National Institute of Standards and Technology), une agence gouvernementale américaine.

Pour se synchroniser, il faut un logiciel, et AutoClock fonctionne bien sur les Mac sous Mac OS (le vieux, pas macOS). La version 1.4.4 de 1994 se trouve encore facilement. Matériellement, il ne faut rien de spécial : un Mac sous Mac OS (9.2 dans mon cas) avec un modem. J’ai pris un PowerBook G4 Titanium, mais n’importe quel modèle avec un modem devrait suffire. Il faut installer une extension et lancer le logiciel. Magie du rétro, le numéro de téléphone présent dans l’application (de 1994) est encore valable, au moins pour le serveur de Boulder. Le numéro italien et celui du serveur de Washington semblent ne pas répondre (il y en a d’autres, je n’ai pas essayé). Si vous n’êtes pas aux USA, il faut mettre un 00 devant le numéro (donc 001 303 494 4774).

Le programme calcule le décalage (mais il faut indiquer la position)


Une jolie page “A propos”


Le numéro de téléphone existe encore


On peut demander une connexion régulière

On arrive à la partie compliquée : la communication. Si comme moi vous n’avez plus de ligne fixe, c’est… tendu. Je l’avais déjà expliqué, techniquement il est possible de communiquer par modem sur de la VoIP, mais ça reste assez aléatoire. Il vaut mieux régler la VoIP sur le codec G.711u (si vous avez le choix) et mettre des débits assez faibles (ici 2 400 bauds). En G.711a, je n’avais même pas la porteuse, mais même comme ça, il a fallu de nombreux essais pour que ça fonctionne correctement. J’imagine la tête de l’américain qui va voir les nombreux essais ratés sur son serveur…

La connexion


Planté


Planté


Ca marche !


Un trop grand décalage


L’heure est fixée

J’ai fait une vidéo avec le bruit du modem, pour montrer ce que ça donne (attention, c’est un montage : je n’ai pas trouvé comment enregistrer directement le bruit).

Bon, le NTP est quand même plus simple (surtout que ça fonctionne nativement sous Mac OS 9) mais ça reste amusant de voir qu’une technologie de la fin des années 80 répond encore dans sa forme initiale en 2021.

L’Apple TV, l’ARC et un téléviseur sans ARC

Avec la nouvelle version de l’Apple TV 4K, Apple a ajouté une fonction intéressante : la prise en charge (en bêta) de l’ARC. Cette fonction permet de récupérer le son d’un téléviseur pour l’envoyer vers un (ou des) HomePods. Et comme mon téléviseur n’a pas d’ARC, je me suis posé une question : est-ce qu’il existe des adaptateurs ?

La première chose à comprendre, c’est le fonctionnement de l’ARC. L’Audio Return Channel, apparu avec la norme HDMI 1.4, permet de faire passer un flux audio qui part d’une entrée vers une sortie. Je m’explique.

Dans un environnement classique, La source (par exemple l’Apple TV) envoie l’image et l’audio dans sa prise HDMI qui est une sortie. Et l’image et l’audio arrivent dans l’entrée HDMI du téléviseur, qui va traiter le tout. L’ARC permet d’envoyer un flux audio dans l’entrée HDMI du téléviseur, pour le transférer vers un amplificateur, une barre de son… ou l’Apple TV 4K. L’intérêt ? Récupérer le son du téléviseur sans mettre une sortie HDMI sur ce dernier. Le fonctionnement de l’ARC est un peu particulier : c’est essentiellement un flux S/PDIF envoyé sur la broche 14 de la prise, inutilisée dans les anciennes versions de la norme. La détection se fait à travers le CEC, ce qui pose parfois des soucis. Il existe une variante moderne (l’eARC) qui utilise un système différent, pour transmettre les formats audio modernes (sans pertes, Atmos, etc.) avec un débit nettement plus élevé et un peu plus de fonctions, et sans dépendre du CEC.

L’option en bêta


Le test (qui ne passe pas)

On en arrive à mon problème : mon téléviseur n’a pas d’ARC (il est un peu trop vieux). J’ai donc d’abord cherché si des appareils permettaient d’envoyer de l’audio en ARC. Mais les adaptateurs HDMI qu’on peut trouver un peu partout font essentiellement deux choses. La première, c’est récupérer l’ARC, ce qui semble assez trivial : c’est vraiment du S/PDIF. La seconde, c’est injecter de l’audio dans une prise HDMI (à partir d’une sortie S/PDIF) mais dans le « mauvais » sens. Plus exactement dans le sens classique : le même que la vidéo (donc d’une sortie vers une entrée). J’ai peut-être mal cherché, mais je n’ai pas trouvé d’adaptateurs capables d’injecter l’audio du téléviseur (depuis sa sortie S/PDIF) vers une barre de son ou un ampli.

Plus exactement, il existe bien un adaptateur : celui de Sonos. Prévu pour quelques barres de son du fabricant (qui n’ont qu’une prise HDMI qui attend de l’ARC), il propose d’un côté une prise S/PDIF mâle (optique) et de l’autre une prise HDMI femelle. J’ai testé avec l’Apple TV, mais sans succès, et ça semble logique : une fois l’adaptateur en place, l’Apple TV ne peut plus envoyer l’image (ou le son, d’ailleurs) vers le téléviseur. J’ai bien essayé en utilisant un switch HDMI, mais ça ne fonctionne pas. Je soupçonne Sonos d’avoir intégré de quoi le détecter dans ses appareils, et c’est tout.


J’ai bien une idée de solution, mais elle nécessite un peu de matériel, donc ça attendra. Et si un jour je trouve un adaptateur capable de faire le boulot, j’en parlerais (sauf si j’ai changé de téléviseur). Après, l’intérêt reste limité ; ça me permettra juste de regarder la télévision en utilisant les HomePods comme enceintes, mais pas de profiter de l’émulation de l’Atmos par Apple, qui nécessite de l’eARC. Et en attendant, j’utilise un vieil iPod Hi-Fi comme enceinte.

Enregistrer le contenu de l’Apple TV (et attention aux HomePod)

Il y a longtemps, j’expliquais qu’il fallait passer par un câble USB-C pour faire des captures d’écran d’Apple TV. Mais avec les modèles 4K, impossible : il n’y a pas d’USB-C. Heureusement, QuickTime le permet… sauf si vous avez des HomePods.

La manipulation de base est simple : il faut lancer QuickTime Player sur un Mac récent (aucune idée du premier OS qui permet ça), choisir Fichier -> Nouvel enregistrement vidéo dans la barre de menu et ensuite sélectionner l’Apple TV dans le menu déroulant à côté du bouton d’enregistrement. Il faut bien évidemment être sur le même réseau, et un message apparaîtra sur l’écran de l’Apple TV (et du Mac) pour demander un code. Ensuite, l’écran de l’Apple TV sera entouré de rouge pour bien indiquer que quelqu’un enregistre.

Le menu


Message côté mac


Message côté Apple TV


L’enregistrement est bien indiqué

C’est la théorie, et avec l’Apple TV 4K, j’ai eu un petit problème : ça n’apparaissait pas. Et après quelques essais pour trouver la cause, je me suis rendu compte que si l’Apple TV sort l’audio sur un (ou des) HomePods, l’option disparaît. Je dois aller manuellement forcer la sortie audio sur « Haut-parleurs TV » pour que le boîtier soit visible dans QuickTime Player. Je ne sais pas si c’est un bug ou changement délibéré pour des questions techniques, mais j’ai pensé que ça pouvait servir de l’indiquer… Et le simple fait de passer sur HomePods coupe la connexion et rend l’Apple TV invisible.

Attention à cette option

(presque) Mac ou Pippin : Shock Wave

Il y a quelques semaines, je parlais de Shock Wave, un jeu en 3D pour la Pippin. Et j’expliquais qu’il était sympa mais ramait un peu sur la console. Et s’il n’est pas officiellement compatible Macintosh, il fonctionne parfaitement (ou presque).

Je l’ai essayé sur un Power Mac G3 et il a les menus en anglais, se lance et fonctionne nettement mieux que sur la Pippin – le G3 à 300 MHz avec un cache L2 est évidemment plus rapide qu’un PowerPC 603 à 66 MHz sans cache -. On peut mettre tous les détails au maximum sans problèmes tout en gardant plus d’une dizaine de fps.

Les options servent enfin


Il faut lancer Invasion Earth

Le principal problème vient des contrôles : espace pour tirer, J pour aller à gauche, L pour la droite, I pour descendre et K pour descendre. Des valeurs pas très pratiques impossibles à changer. Mais il y a une astuce : une manette de Pippin en ADB. Il suffit de la brancher à la place de la souris et d’utiliser l’extension AppleJack 2.1.1 du CD (compatible avec Mac OS 9) pour que la manette fonctionne avec le jeu. Attention, l’extension livrée avec la manette (AppleJack 2.2.0) ne fonctionne bizarrement pas. Ca nécessite de jouer un peu sur les extensions, mais c’est assez simple avec les dernières versions de Mac OS 9. Le résultat ? Un jeu bien plus fluide et sympa, mais toujours en 640 x 480.

Une manette ADB et le jeu


La bonne extension (issue du CD)


La mauvaise

Attention tout de même : Shock Wave est un cas un peu particulier. En général, si un jeu Pippin n’est pas indiqué comme compatible Mac… il ne l’est pas. C’est par exemple le cas de Super Marathon.

Quelques prototypes d’iPod touch

Comme la liste de brouillons avec des images de prototypes commence à être un peu longue, je regroupe. Donc aujourd’hui, des images de prototypes d’iPod touch, de toutes les générations.

D’abord, un iPod touch v2 DVT, de 2008.

Ensuite un iPod touch v1 preEVT (donc assez anciens) sous « iOS 1 ».


Une carte mère rouge, caractéristique

Ici, des iPod touch v3 avec une caméra, un prototype courant d’un modèle sorti sans la caméra en question.

La caméra, rare

Cette fois, un modèle sous l’OS de test.


Encore un iPod touch v3 avec une caméra.



Un OS de test

Plus rare, un iPod touch v4, assez différent de la version finale selon l’auteur.



La différence de ton sur les inscriptions est visible

Et un autre v4, différent.




Un tweet supprimé, mais vu 😅.


Plusieurs modèles

Et enfin un iPod touch v3 en train de faire une photo.

Désactiver la lecture automatique de Musique

Avec la dernière version de Musique sous Big Sur (11.3), Apple a ajouté une fonction déjà présente sous iOS 14 : la lecture automatique. L’idée ? Apple Music va essayer de générer une liste de lecture automatique et infinie, en fonction de ce que vous aimez/écoutez.

Dans un sens, c’est pratique : quand vous arrivez au bout de l’album, il ne se termine pas. Mais parfois, on peut préférer que ça s’arrête. La présence de la lecture automatique n’est pas très visible par défaut : si elle est activée mais que vous écoutez un morceau de la bibliothèque, rien ne s’affiche. Si vous êtes dans la liste en question, le symbole de l’infini apparaît sur le menu « hamburger » en haut à droite de la fenêtre. Quand on clique sur le menu en question, il faut simplement cliquer sur le ∞, qui change de couleur.

C’est activé, mais on ne le voit pas (en haut à droite)


C’est activé, on le voit (en haut à droite)


Il faut cliquer sur le symbole pour l’activer manuellement (ou le désactiver)


Hop, ça ajoute une liste de morceaux

Mac ou Pippin ? Anpanman to Asobou! 2

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici d’Anpanman to Asobou! 2.

Alors, le titre fonctionne sur Mac, mais je n’ai pas l’arrière de la pochette, qui indique la configuration minimale. Je peux juste dire qu’il s’affiche en 640 x 480 (comme souvent) et qu’il est un peu plus fluide sur un gros G3 que sur la Pippin et son PowerPC 603 à 66 MHz. Il a le bon goût de fonctionner sur un OS occidental sans bus graphiques, et de gérer le clavier en plus de la souris, pour déplacer l’énorme curseur dans le jeu. Pour le reste, il n’y a pas grand chose à dire de plus que pour la version Pippin : c’est un titre pour les enfants, répétitifs et simpliste, remplis d’animations amusantes. Il n’y a visiblement pas de bouton pour quitter, mais un simple  + Q (ou A sur un clavier francophone) suffit.

Tout en anglais


Comme d’hab, du 640 x 480 dans une grande fenêtre



(re)Flasher une Radeon Sun XVR100

Il y a quelques années, j’expliquais comment j’avais flashé une Radeon 7000 d’origine Sun (une XVR-100) pour l’installer dans un Mac.

Là, je viens de faire le contraire. En fait, je voulais remettre ma station Sun en état, mais les XVR-100 sont de plus en plus onéreuses, et j’ai trouvé une Radeon 7000 pour Mac (une vraie, pas une flashée) pour un prix correct. Du coup, j’ai mis la carte Apple dans un Mac et la carte Sun dans une machine Sun. Pour rappel, tout de même : les cartes Apple et Sun demandent une ROM qui fait physiquement 128 ko, quand la majorité des cartes PC contient une puce de 64 ko. Donc on peut passer sans trop de soucis d’une carte Apple à une Sun en flashant, mais avec une carte de PC, c’est plus compliqué.

Les deux cartes, plutôt proches (la Mac a une sortie TV)


La ROM de 128 ko


La carte Apple


La carte Sun

Le changement de carte n’a pas posé spécialement de problèmes : elles sont pratiquement identiques. J’ai eu une erreur au démarrage sur le Mac et j’ai perdu la définition que j’utilisais, mais rien de vraiment bloquant. Les deux différences (physique) entre les deux cartes viennent de la présence d’une sortie TV sur la version Mac, en plus des connecteurs VGA et DVI, et d’une quanité de mémoire un peu plus faible (32 Mo contre 64 Mo). Mais dans une machine de la fin des années 90, ce n’est vraiment pas quelque chose de gênant. Elle n’avais pas la dernière ROM Apple (la 208) mais c’est assez facile de mettre à jour, donc rien d’embêtant.

(re)flasher la carte Sun

Pour le (re)flash, le plus simple est une machine sous DOS, équipée d’une carte graphique principale qui n’est pas une ATi. Techniquement, on peut le faire, mais c’est une sécurité pour ne pas flasher la mauvaise carte. Là, j’ai dû bidouiller un peu dans le setup du BIOS, notamment pour mettre la carte AGP – celle que je ne vais pas flasher – en premier dans la liste. Le but est de démarrer sur une carte qui n’est évidemment pas la Radeon à flasher. Je vous mets les fichiers là.

Avec la première carte, j’ai eu une erreur, avec une seconde, ça a fonctionné. Il faut donc démarrer en mode DOS, taper flashrom -i pour vérifier que la carte est détectée, et bien noter son ID.

Ensuite, par précaution, sauver la ROM Apple : flashrom -s X apple.rom (X est l’ID).

Enfin, placer la ROM Sun : flashrom -f -pm X xvr.rom Ca devrait aller vite et indiquer que 128 ko ont été flashé.

Utiliser la carte dans une station Sun

La partie la plus compliquée : ma station Sun. J’ai utilisé la machine pour tester MAE (et MAE 3.0) mais elle a un petit souci : sa pile est vide. Et chez Sun, ce n’est pas comme dans les PC (une pile bouton), c’est un composant qui contient la mémoire NVRAM (en gros les paramètres de démarrage) et la pile, un peu comme les Dallas de certains vieux PC. Comme la batterie interne est vide, il faut la remplacer. La valeur sur le sticker est l’adresse MAC de l’Ethernet (les trois premières valeurs ne changent jamais) et la puce elle-même est une ST M48T59Y-70PC1. J’en ai commandé une que je programmerais (quelques lignes de commande), ça se trouve assez facilement.

La puce


Le modèle exact

Du coup, la machine démarre uniquement sur la console et sans puce NVRAM valable, la série de lignes à taper est longue.

Quelques erreurs au démarrage

Pour vérifier si la Radon est reconnue, quelques lignes à taper. C’est de l’Open Firmware, donc si vous utilisez de vieux Mac, vous reconnaîtrez peut-être.

show-displays

Il va liste les deux cartes (l’intégrée et la Radeon). Une fois la carte sélectionnée, il faut taper la ligne suivante suivie d’un control + Y (le control est placé au milieu sur le clavier Sun)

nvalias mydev

Enfin, trois lignes qui permettent de déplacer la console sur la carte Radeon et sa sortie DVI. Attention, il faut la dernière ROM (flashée ici) pour que ça fonctionne, sinon vous n’aurez que le VGA.

setenv output-device mydev
setenv use-nvramrc? true
reset-all

Le résultat est un peu bizarre, mais visiblement ma carte n’aime pas la définition en sortie.

Comme la carte semble fonctionner, je m’arrête là pour cette fois, en attendant une puce NVRAM de remplacement.

Activer Sidecar sur un vieux Mac n’est pas une bonne idée

A la sortie de Catalina, j’avais parlé de Sidecar et de la possibilité de l’activer sur un ancien Mac, incompatible. J’ai (re)testé… et j’ai compris pourquoi Apple ne le permettait pas.

Petit résumé : Sidecar permet d’utiliser un iPad compatible comme écran, sur un Mac compatible. Je mets deux fois compatible parce que la limite est double. Il faut un Mac capable d’encoder en HEVC (en gros, tout ce qui est sorti après 2016), et un iPad capable de décoder du HEVC (donc un appareil en A9 au minimum, c’est-à-dire 2015). Au lancement de Catalina, quelques lignes de commande permettaient d’activer Sidecar sur les anciens Mac, mais avec 10.15.7 (et probablement nettement avant), ça ne fonctionne plus. La solution s’appelle SidecarPatcher (en ligne de commande) ou Free Sidecar, qui mélange une interface et un peu de ligne de commande.

Avant de montrer que ça fonctionne, il faut parler de plusieurs choses. Premièrement, ça nécessite de modifier des fichiers systèmes de macOS, ce qui n’est pas anodin : on doit désactiver des sécurités de l’OS. Deuxièmement, ça ne fonctionne que sous Catalina, pas sous Big Sur (probablement à cause des sécurités en question, d’ailleurs). Ensuite, si le programme permet en théorie d’activer Sidecar pour pas mal d’iPad, il y a des cas ou ça ne fonctionne pas. J’ai essayé sur un ipad mini 2, resté sous iOS 12, et ça ne fonctionne pas. Même en activant explicitement Sidecar, rien, probablement parce que Sidecar nécessite iOS 13. C’est un peu bizarre de proposer de l’activer alors que ça ne fonctionne pas, du coup. Enfin, et je vais expliquer le titre, c’est une mauvaise idée.

Sidecar encode en HEVC pour envoyer l’image à l’iPad. Le HEVC (H.265) est un codec efficace, mais quand on active Sidecar sur un Mac qui ne le supporte pas nativement (matériellement), on passe sur un encodage logiciel. Ca implique deux soucis vraiment gênants. Premièrement, l’image sur l’iPad est affreuse. Ca fourmille, c’est flou dès que ça bouge, ce n’est vraiment pas propre, ni même réellement utilisable. Sur le coup, techniquement ça fonctionne, mais en pratique c’est vraiment inutilisable à mon sens tellement l’image est dégradée. j’ai essayé de filmer avec l’iPhone pour le montrer, et la partie avec le curseur montre bien le problème (et ce n’est pas la compression YouTube).

Enfin, et c’est un problème lié, l’encodage en temps réel et par le processeur est assez lourd. Sur un MacBook Air de 2012 (Core i7), l’encodeur prend entre 30 et 50 % du CPU en permanence, et la machine souffle pas mal.

Une occupation CPU assez élevée

L’installation

Si vous voulez quand même essayer, voici la marche à suivre.

Premièrement, aller télécharger la dernière version, et lancer le programme avec un clic droit -> ouvrir.

Sauvegarder le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads/SidecarCore.bak

Copier le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads

Dans le programme, sélectionner le fichier SidecarCore qui est dans le dossier Téléchargement.

Maintenant, il faut activer les iPad et les Mac. Pour trouver le type d’iPad, je vous conseille MacTracker. Si vous avez un iPad Air 2, par exemple, c’est un iPad5,3. Il faut cocher l’iPad que vous avez. S’il est supporté officiellement par Sidecar, pas besoin de le chercher évidemment.

Pour le Mac, faites  -> A propos de ce Mac -> Rapport système. Dans Matériel, vous aurez le modèle du Mac. Sinon, Mactracker aussi. Mon MacBook Air de test (11 pouces, 2021) est un MacBookAir5,1.

L’étape suivante, c’est désactiver le SIP. Il faut redémarrer le Mac en pressant command + R, lancer le Terminal, taper csrutil disable et redémarrer.

Maintenant, ce n’est pas fini. Il faut lancer le Terminal et taper les commandes suivantes.

sudo mount -uw /
sudo cp ~/Downloads/SidecarCore /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore
sudo codesign -f -s - /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Avec un macOS Catalina à jour (après 10.15.4), il faut aussi taper la commande suivante.

sudo nvram boot-args="amfi_get_out_of_my_way=0x1"

Maintenant, il faut (encore) redémarrer et ça devrait fonctionner. L’icône va apparaître dans les Préférences système, et l’iPad devrait être détecté. Mais comme expliqué plus haut, c’est vraiment très très moche, et la limitation aux Mac dotés d’un encodeur matériel (et efficace) est logique.

L’icône est là


Ca marche

Normalement, pour revenir à la version originale, il faut simplement taper cette commande.

sudo cp ~/Downloads/SidecarCore.bak /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Ensuite, si vous avez un Catalina à jour, celle-ci.

sudo nvram -d boot-args

Non, Apple n’envoie pas l’AAC d’Apple Music directement aux casques (et aux AirPods)

Comme Apple va (peut-être) annoncer une version sans pertes d’Apple Music aujourd’hui, j’en profite pour revenir sur un truc sur Bluetooth. On voit parfois (et je l’ai écrit, probablement sur ce site d’ailleurs) que chez Apple, l’AAC (issu d’Apple Music, iTunes, etc.) est transféré directement à un casque en AAC, sans (re)compression. Et c’est faux.

Sous iOS, macOS ou n’importe quel autre OS, d’ailleurs, l’AAC est bien recompressé. C’est assez peu audible parce que l’AAC est un bon codec (on en parle là) et que l’encodeur d’Apple est efficace. Globalement, de l’AAC à 256 kb/s est transparent à l’écoute dans la majorité des cas. Pour le dire plus simplement, les utilisateurs ne font pas la différence entre de l’AAC à 256 kb/s et de la musique sans compression. Ils peuvent le dire (et certains ne s’en privent pas) mais ma petite expérience le montre un peu, en réalité c’est… compliqué.

Maintenant, vous pourriez ne pas me croire : pleins de gens disent le contraire. Et pourtant, deux expériences (plus ou moins) simples prouvent qu’iOS et macOS recompressent bien l’AAC.

La première est assez basique : lancez un morceau sur Apple Music et un autre programme en même temps. Ou faites retentir un son système. Vous l’entendrez dans le casque en même temps que la musique, ce qui prouve que le casque ne reçoit pas uniquement le fichier AAC d’Apple Music. Il n’y a pas de dégradation ou de coupure, ce qui montre bien que ce qui est transmis (compressé) en Bluetooth est bien la sortie audio de l’OS. C’est empirique, mais efficace et simple.

La seconde méthode le prouve de façon bien plus efficace, mais nécessite un peu de manipulation. J’ai pris un morceau morceau sur Apple Music, et j’ai enregistré la sortie en Bluetooth, avec un périphérique qui m’indique explicitement que c’est de l’AAC. Il a une sortie S/PDIF, donc on évite les conversions numérique vers analogique : ce que j’ai obtenu, c’est ce qu’un casque va recevoir avant de l’envoyer dans vos oreilles. Si Apple envoyait le fichier directement au casque, on devrait obtenir le même fichier ou quelque chose de très proche (comme le décodeur peut varier). Mais le spectre est différent : on voit très nettement que la version Bluetooth coupe les fréquences hautes.

Apple Music dépasse les 20 kHz


La compression en AAC coupe les hautes fréquences

La version Apple Music, en AAC aussi, dépasse nettement les 20 kHz sur l’extrait. La version envoyée en Bluetooth, en AAC avec une recompression, coupe aux alentours de 19 kHz (un peu en-dessous). Ce n’est pas réellement un souci, dans le sens ou la majorité des gens est incapable d’entendre un son à plus de 19 kHz, mais ça montre bien qu’il y a une coupure franche, issue du processus de compression.

Dans le même ordre d’idée, l’encodeur utilisé avec les appareils Android (ici une Nvidia Shield) coupe nettement avant, et ce site l’explique bien. La Shield, sur un autre morceau, coupe vers 17 kHz quand l’encodeur Apple coupe donc vers 19 kHz.

L’AAC Android coupe tôt


L’AAC Apple coupe moins vite

Le but ici n’est pas de dire que la compression AAC est mauvaise, ou réellement un problème. Je suis plutôt convaincu que l’énorme majorité des gens (pour ne pas dire tout le monde) n’entend absolument pas la différence entre l’AAC et de l’audio sans compression dans des tests en aveugle. Mais par contre, Apple n’envoie pas le flux Apple Music aux casques. C’est techniquement possible (ça a été a priori fait en MP3 il y a quelques années) mais ce n’est pas le cas ici.

Les prototypes « à antennes » de chez Apple

Vu sur Twitter, deux prototypes un peu particuliers : des modèles avec des antennes apparentes. C’est quelque chose qu’on peut voir de temps en temps sur les iPad, iPhone et donc (ici) iPod touch et MacBook Pro.

Les prises apparentes et accessibles permettent probablement de tester les antennes et les capacités de réception et d’émission des appareils, ce qui n’est pas un luxe, on a pu le voir il y a de longues années avec l’iPhone 4. Visiblement, dixit l’auteur, ces modèles servent notamment pour les tests de la FCC.

L’iPod touch


L’iPod touch


Un MacBook Pro


Des antennes bien apparentes

Let’s Play Apple Pippin : Anpanman to Asobou! 2

Comme nous sommes plus ou moins confinés, j’en profite pour tester quelques jeux Pippin en vidéo, ce que j’avais fait il y a un moment. Cette semaine, Anpanman to Asobou! 2.

Ce titre est la suite de Anpanman to Asobou! 1, avec le même principe : c’est de l’éducatif pour les petits japonais, avec des tas d’animations et des jeux (trop) simples. Pas grand chose à dire : c’est en plein écran en VGA (640 x 480), ça tourne correctement sur la Pippin et ça gère la manette. On peut en effet déplacer le curseur avec la croix directionnelle plutôt que le trackball. Mais comme pour le premier, la vidéo est courte : ce n’est pas très intéressant. La seule chose à dire, plus personnelle, c’est que mon exemplaire n’est pas en très bon état (il manque une partie de la pochette) mais c’est tout.

La pochette

Les « tattoos » pour iPod de chez HP

En 2004, quand HP a lancé des iPod – on l’oublie, mais Apple travaillait avec la firme pour vendre des iPod -, la marque a proposé un truc intéressant : le HP Printable Tattoo.

De la part de HP, dont une bonne part du business vient de l’encre de l’impression, c’était plutôt une bonne idée. Il s’agit de feuilles préimprimées qui se colle sur un iPod (4e génération) pour lui donner un style. A l’époque, HP vendait des feuilles vides (en gros, du papier photo découpé) mais aussi des tattoos déjà imprimé. Il y en avait même avec le magazine Rolling Stones.

Le pack (et l’image de test)


En cadeau dans Rolling Stones

La société avait un accord avec Universal et proposait aussi des images sur son site. Bon, 17 ans plus tard, c’est un peu compliqué d’en profiter. Une partie du site de HP est en Flash (et n’a pas été sauvée), et je n’ai pas trouvé le reste.

L’interface d’époque selon iLounge

J’ai une pochette de feuilles, mais deux soucis. Le premier, c’est que l’ancien propriétaire avait visiblement essayé d’imprimer des trucs sans réussir. Le second, c’est que je n’ai pas d’imprimante compatible à la maison. Il faut idéalement un modèle couleur (et probablement jet d’encre) qui accepte le bon format, et ma Xerox laser n’est pas dans le cas.

Des feuilles ratées (pas par moi)


iLounge


Wired

On trouve quelques exemples dans le test d’iLounge à l’époque, et j’ai sorti ceux (mal imprimés) que j’avais. Si vous voulez des modèles, il y en a sur cette page (les liens fonctionnent tous), celle-ci (seulement ceux de la page 2) et celle-ci (certains liens fonctionnent en page 1, aucun en page 2). Je vous mets quelques exemples en image.





Bon, 17 ans après, ça tient assez moyennement sur mon iPod (et une demi-impression, c’est particulier comme style) mais l’idée était amusante et ça ne laisse pas de traces.

Sur mon iPod HP un peu modifié

Un prototype d’iPod touch de première génération

Vu sur Twitter, un prototype d’iPod touche de première génération. C’est un DVT en excellent état, reconnaissable à la fenêtre noire dans le coin.

Il n’a pas le marquage habituel avec la capacité, mais l’étiquette indique 4 Go (comme les premiers iPhone). le marquage indique aussi qu’il s’agit du troisième appareil produit chez Apple (je suppose). Et comme d’habitude, pas de Bluetooth.


Les connecteurs cachés du Power Mac G3 Bleu

En regardant une annonce sur eBay, je suis tombé sur une carte mère de Power Mac G3 avec les traces d’un connecteur que je n’avais jamais remarqué. Et en vérifiant, il y a pas mal de traces, en fait.

C’est un truc qui a évidemment changé en une grosse vingtaine d’année : les cartes mères de l’époque avaient souvent des traces pour des connecteurs abandonnés, comme de l’ADB ou un lecteur de disquettes dans l’iMac. Et dans le Power Mac G3 (Bleu), c’est la même chose. Il y a des traces pour des puces absentes, mais aussi pour des connecteurs, des cavaliers, etc.

Sur ma carte mère de G3 (Yosemite), j’ai trouvé un emplacement pour un port USB interne (je tenterais un jour), une puce (aucune idée de laquelle), une prise pour un ventilateur en 12 V – je suppose qu’Apple avait prévu de refroidir le CPU au départ -, une prise « DVD », deux cavaliers et une prise ESP/ICT. Pour le DVD, je ne connais pas exactement la fonction et ça me semble étonnant : il y a déjà une prise pour l’entrée audio du CD-ROM. Peut-être une entrée numérique, éventuellement. La prise ESP/ICT (16 broches), je n’ai aucune idée de ce que c’est. Et je n’ai malheureusement pas trouvé les schémas techniques de la machine. Mais je ne suis pas le seul à me poser cette question. Si quelqu’un a une idée, ça m’intéresse.

Un header pour de l’USB en interne


Un header pour un connecteur de ventilateur


Les traces d’une puce (absente)


Le header ESP/ICT (et les traces du sticker…)


Le header “DVD”


Alors qu’il y a déjà un connecteur “CD Audio”

Au passage, la carte mère du Power Mac G4 PCI (Yikes) est pratiquement identique, mais elle possède les traces pour le port ADB, présent sur le G3.

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