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Régler les soucis entre Google Sheets et Safari 15

Depuis que je suis passé à Safari 15 (déjà sous Big Sur), un truc m’énervait : Google Sheets, que je dois utiliser pour le travail, était instable. La page plantait, bloquait, arrêtait de défiler, etc. Si le problème s’est calmé avec les dernières mises à jour, ça restait assez peu pratique.

Et comme je n’ai pas envie d’utiliser un autre navigateur (et spécialement pas Chrome), j’ai cherché. Et j’ai trouvé une solution sur un forum (ou Reddit, je n’ai pas gardé la page) : il faut désactiver une option de Safari. Premièrement, il faut afficher le menu de développement de Safari. Safari -> Préférences -> Avancées. Là, il faut cocher la case Afficher le menu Développement dans la barre des menus.

Ensuite, il faut aller dans Développement -> Fonctionnalités expérimentales et décocher GPU Process : Canvas Rendering. Dans mon cas, Google Sheets est redevenu fluide après avoir été relancé (en gros, fermer la fenêtre…).

Je pense que comme c’est de l’accélération matérielle, je (re)tenterais l’activation à chaque mise à jour de Safari, juste pour vérifier si le problème est réglé.

Un programme ZX Spectrum dans l’album 1984 du groupe espagnol La Mode

Encore un programme pour ZX Spectrum, cette fois dans le vinyle de 1984, un album du groupe espagnol La Mode.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Le programme ne se trouve visiblement que sur le vinyle, et pas sur la cassette. Pour la récupération, j’ai du faire pas mal d’essais. En fait, le niveau sonore des données est assez bas et même en enregistrant via l’entrée micro de ma carte son, c’était un peu léger. Mais après un peu de nettoyage du disque, c’est passé.

J’ai déjà eu des pochettes plus propres


Le programme est bien listé

Le programme lui-même est assez court, avec un logo qui apparaît en « 3D » et un peu de texte. Quand on arrive à la fin, il propose soit de recommencer, soit de quitter.

Les rumeurs sur la mort de Blackberry sont grandement exagérées

La semaine dernière, pleins de sites de presse (généraliste ou pas) ont titré la fin des BlackBerry, en expliquant que les smartphones allaient cesser de fonctionner et que l’OS n’allait plus fonctionner. Et c’est faux. Visiblement, ils ont (mal) lu une page de support, extrapolé et (surtout) personne n’a essayé de vérifier l’information.

Que dit le site de RIM ? Que pas mal de choses risquent de mal fonctionner à partir du 4 janvier 2022 avec BlackBerry 10, 7.1 (celui des vieux modèles) et PlayBook OS (la tablette). Mais quand on regarde un peu la liste, on trouve essentiellement les services BlackBerry : PassWord Keeper, World,les adresse en blackberry.com, etc. La page explique aussi qu’il n’y a pas plus de mises à jour, et que les appels, SMS et la navigation Wi-Fi ne seront plus fiables. Au passage, BBM ne fonctionne plus (le service de messagerie iconique de BlackBerry) mais ce n’est pas nouveau : le service a été fermé pour les utilisateurs grand public fin mai 2019 (il y a bientôt trois ans).

On a oublié de le prévenir qu’il devait arrêter de fonctionner

Bon, la page n’est pas très rassurante, mais il n’y a rien de très affirmatif en dehors des services de la marque. Oui, BBM et les services liés aux BlackBerry ne fonctionnent plus. Pour le reste, quand j’ai lu les pages, je me suis dit qu’en gros, tout allait marcher mais sans mises à jour, ce qui n’est pas nécessairement une bonne idée en 2022. Mais en pratique, il faut bien se dire que les utilisateurs de BlackBerry sont rares depuis quelques années maintenant.

Mais dans la presse généraliste, le constat est assez alarmant. Chez 20 Minutes, c’est titré « BlackBerry sonne la fin du système d’exploitation de BlackBerry OS » (ce qui n’a pas de sens, mais bon). On trouve quand même aussi cette phrase.

À partir du 4 janvier 2022, les appareils exécutant BlackBerry 10, BlackBerry 7.1 OS ou des versions antérieures verront la majorité de leurs services être désactivés. Il ne sera ainsi plus possible de passer des appels, envoyer des SMS ou même effectuer des appels d’urgence. Le Wi-Fi et les données cellulaires ne seront eux aussi plus disponible. Les applications natives de BlackBerry ne seront pas épargnées.

Sauf que… c’est faux. Et l’article date du 6 janvier, donc ils auraient pu vérifier.

Prenons Libération, aussi, apparu dans le widget News de mon iPad. « Téléphonie mobile : plus de vingt ans après, BlackBerry raccroche. ». Première phrase : « Depuis mardi, le système d’exploitation OS des téléphones BlackBerry ne fonctionne plus, signant la fin d’une ère. Retour sur le téléphone à clavier iconique des années 2000. ». L’article est assez nul, avec des phrases comme « On savait que la fin du BlackBerry était programmée, tant les Iphones et les Samsung sont devenus hégémoniques » (les autres n’existent pas) ou « Mais l’horizon s’assombrit brutalement au début des années 2010 lorsqu’une marque lancée par un certain Steve Jobs en 2009, apporte une nouvelle révolution : l’écran tactile. ». Parce qu’en dehors du fait qu’il y avait des écrans tactiles nettement avant l’iPhone (pas aussi, soyons honnêtes), l’iPhone ne date pas de 2009 (et Apple encore moins).

Comme j’ai un BlackBerry à la maison, j’ai de vérifier. Il n’avait plus été utilisé de façon classique depuis 2016 environ (ma compagne l’utilisait à cette époque, il y avait encore les SMS). Sans carte SIM, il a démarré et j’ai pu le connecter à mon réseau Wi-Fi pour surfer un peu. Ce n’est pas extraordinaire avec un Bold, vu la taille de l’écran, mais ça fonctionne. Il y a bien quelques sites en https qui couinent un peu, mais c’est un classique avec les vieux OS. Et… tout fonctionne. Avec une carte SIM, idem : j’ai pu appeler, envoyer des SMS, répondre, recevoir des messages, utiliser le service de cartes de la marque, etc. A part quelques (très) vieilles applications, comme celle de Libération (installée par défaut), tout fonctionne comme quand j’ai utilisé le smartphone il y a quelques mois.

Il démarre


Le logiciel de cartographie marche


Google aussi


Comme mon site


Ou les données


Les SMS


Les appels


OK, pas de mise à jour (depuis un moment)

Visiblement l’OS de mon BlackBerry n’est pas au courant qu’il ne doit plus fonctionner. Ou peut-être que les différents sites se sont (un peu) emballé sans prendre quelques minutes pour tester. Franchement, dans mon cas (j’en avais un dans un tiroir, certes), ça a pris 20 minutes, captures comprises. Et comme je n’utilise pas les services de BlackBerry (même quand le smartphone était utilisé par ma compagne, elle n’avait pas activé leurs outils), je ne peux pas vraiment donner mon avis sur les services qui ne fonctionnent plus.

Let’s Play Apple Pippin : Anpanman no AIUEO-N!

Je continue avec quelques tests en vidéo de « jeux » pour la Pippin d’Apple et Bandai. Cette semaine, Anpanman no AIUEO-N!.

Anpanman no AIUEO-N! est le troisième titre dédié à Anpanman, j’ai déjà essayé Anpanman to Asobou! 1 et Anpanman to Asobou! 2. Mon jeu est dans un état correct (sans plus) et il fonctionne sur Pippin et sur Mac. Comme les deux autres, il s’agit d’un titre éducatif pour les jeunes enfants. C’est assez joli dans l’absolu, avec des animations correctes et un style animé réussi – le fait que la console affiche en 480p aide pas mal – et pleins de voix. Mais c’est aussi un peu le défaut pour un occidental comme moi : tout est en japonais sans sous-titres.

D’un point de vue pratique, le jeu utilise tout l’écran et prend en charge la manette correctement. On contrôle une bonne partie du jeu au trackball, comme souvent sur Pippin, mais les boutons de la manette fonctionnent en plus des boutons du trackball. De même, on peut utiliser la (mauvaise) croix directionnelle dans certains mini jeux. Parce qu’en pratique, le titre est une sorte de compilation de mini jeux, avec un choix sur l’écran d’accueil, avec les personnages qui parlent. Attention, il demande parfois des double clics, ce qui n’est pas très intuitif.

La pochette

(re)voir les anciens keynotes avec une qualité acceptable (mais en payant)

Si vous cherchez de vieux Keynote sur YouTube, un problème va vite se poser : c’est moche. Le 240p est la norme, avec une compression bien trop forte et ce n’est pas très agréable à regarder. Mais il y a une solution (payante) : des enregistrements d’époque, d’une qualité bien plus acceptable.

Très franchement, je ne me souviens pas comment je suis tombé dessus, mais le service s’appelle VW Tapes. Il s’agit d’un service géré depuis très longtemps par Patrick Von Wiegandt qui propose des enregistrements officiels de keynotes, conférences, etc. Et il propose des keynotes Apple des années 90 avec une qualité acceptable. Dixit Patrick, les enregistrements proviennent de la Master Tape. C’est de la SD en 480p, mais ça reste assez propre par rapport à ce qu’il y a sur YouTube.

Du coup, j’ai testé avec un keynote, celui du 6 août 1997, avec le retour de Steve Jobs et aussi un petit message de Bill Gates. Il a été filmé à Boston et la version fournie par VW Tapes est (vraiment) meilleure que ce qu’on peut trouver sur YouTube. Les enregistrements restent assez onéreux, 25 $ pièce, et je ne vais évidemment pas le mettre en ligne. Mais j’ai tout de même mis une petite comparaison en ligne sur quelques extraits, et c’est assez éloquent je pense.

Choisir les couleurs des iMac modernes pour l’interface de macOS

C’est (encore) un truc issu des anciens iMac : les iMac M1 adaptent la couleur de l’interface de macOS à la couleur du boîtier. Et il est possible de tricher un peu sur les autres Mac.

Petit rappel : du temps des iMac G3, une variable (yum) permettait aux applications de détecter la couleur de l’iMac et afficher une interface aux bonnes couleurs. Avec les iMac M1, c’est la même chose.

On va commencer par la version ligne de commande, qui nécessite deux lignes. La première va créer les variables nécessaires, dans la seconde on va fixer la couleur.

defaults write -g NSColorSimulateHardwareAccent -bool YES

Dans la seconde, donc, il faut mettre une valeur entre 3 et 8. Le 3 est le jaune, 4 pour le vert, 5 pour le bleu, 6 pour le rose, 7 pour le mauve et 8 pour l’orange. Oui, avec les iMac M1, Apple a abandonné les myrtille et autres mandarine.

defaults write -g NSColorSimulatedHardwareEnclosureNumber -int 3

La dernière étape consiste à fermer la session (on peut aussi relancer les applicatuons au cas par cas). La nouvelle couleur n’est pas choisie automatiquement, elle prend la dernière place dans la liste sous le nom « Ce Mac ».

Et si vous n’avez pas envie de taper les deux lignes, MacG a présenté une application dédiée, Accents. Elle sert juste à taper les commandes à votre place, ceci dit.

Quand Apple installait un adaptateur SCSI vers IDE dans ses PowerBook [MAJ]

Il y a un moment, je parlais du PowerBook Duo 2300 et d’une de ses particularités : il accepte les disques durs SCSI et les disques durs IDE (PATA). Mais saviez-vous que dans certains cas, Apple a installé des disques durs IDE dans des Mac portables prévus pour des disques durs SCSI ?

Mise à jour : le « dans certains cas » a été éclairci dans les commentaires. Les disques durs en question étaient utilisés en SAV, pour remplacer plus facilement des disques durs SCSI.

Pour faire simple, Apple installait des disques durs IDE avec un adaptateur qui convertissait l’IDE en SCSI (pour le Mac). Les informations restent assez rares sur le sujet, pour une bonne raison : ça ne semble pas généralisé et tout le monde ne démonte pas son PowerBook pour changer le disque dur. On trouve pas mal d’informations dans deux sujets sur 68KMLA, d’abord. Le premier est assez récent, le second nettement plus vieux.

Un disque avec un adaptateur (au-dessus)

On trouve quelques photos des adaptateurs, avec une construction un peu particulière. En fait, les adaptateurs jouent sur le fait que les disques durs SCSI 2,5 pouces de l’époque sont assez épais (17,5 mm) et que les versions IDE, elles, peuvent être plus fines : à l’époque, les disques durs faisaient 12,5 mm d’épaisseur. Avec le temps, ça a d’ailleurs évolué : on est descendu à 9,5 mm puis à 7 mm, mais on est aussi remonté à 15 mm sur les derniers modèles de grande capacité. Dans les faits, l’adaptateur se place donc sous le disque dur IDE, avec une prise SCSI d’un côté et une prise IDE (44 broches) de l’autre. Une nappe relie ensuite l’adaptateur au disque dur.

Deux versions


Deux versions

On trouve quelques informations sur ces adaptateurs (il en existe deux versions) dans cette vieille page, et quelques informations sur les différences entre les deux ici. La société à l’origine des adaptateur est ADTX, une société japonaise, et quelques sociétés vendaient même des kits d’upgrade basée sur cette solution au début des années 2000. Dixit les vendeurs, les performances pouvaient être meilleures qu’en SCSI, ce qui n’est pas irréaliste : les disques durs IDE plus « modernes » étaient forcément plus rapides, et les adaptateurs pouvaient atteindre des débits élevés pour l’époque.

L’adaptateur peut en théorie atteindre 10 Mo/s si j’ai bien compris.

Enfin, vu les quelques retours, on trouve parfois l’adaptateur dans les PowerBook de la famille 500, à bas de 68K et éventuellement dans les PowerBook Duo. Vous n’en verrez évidemment pas dans les PowerBook à base de PowerPC (ils sont en IDE, sauf les rares cas des machines mises à jour) et visiblement rarement dans les PowerBook de la famille 100 : à l’époque, le SCSI était encore un choix valable.

Ajouter un compte email en POP avec macOS

Il y a quelques jours, j’ai vu passer une question : « comment ajouter compte mail en POP sous macOS ? ».

Alors, il y a une solution, mais il faut être clair sur un truc : configurer une adresse courriel en POP3 en 2022, ce n’est pas une bonne idée. C’est un vieux protocole, peu pratique, et le fonctionnement basique n’est pas adapté aux usages modernes. De base, tous les messages seront déplacés du serveur vers votre ordinateur, ce qui implique que vos autres appareils (smartphones, etc.) ne verront pas les messages, qu’ils ne seront pas accessibles avec un webmail et que si votre ordinateur a un problème quelconque, les messages risquent de disparaître.

Maintenant, le cas de macOS et de Mail. Quand j’ai essayé, je n’ai pas compris le problème : il me proposait bien la possibilité de choisir entre IMAP et POP quand j’ajoutais un compte. Mais il y a une sorte de cas particulier. Quand vous ajoutez un compte, vous avez la possibilité d’ajouter quelques fournisseurs connus (Apple, Microsoft, Yahoo, Google, AOL) et « Autre comptes Mail… ». Avec cette option, il faut simplement mettre l’adresse mail et le mot de passe et Mail (le programme) s’occupe de tout… avec un comportement variable. En fait, Mail reconnaît directement certains fournisseurs (Orange, par exemple) et va configurer automatiquement le compte en IMAP par défaut, sans vous proposer le choix. Ce n’est pas systématique et ça va dépendre de votre fournisseur. Avec d’autres FAI ou avec un compte lié à votre nom de domaine, par exemple, il vous proposera le choix. Mais alors comment faire ?

La base : on choisit le forunisseur


On entre le nom d’utilisateur


Mail détecte les paramètres


Et ajoute un compte IMAP

La solution est simple, mais pas très intuitive : au moment d’ajouter votre compte, il faut faire une erreur. Par exemple une faute dans le nom de domaine (tentez orage.fr au lieu d’orange.fr), dans le mot de passe, etc. Dans ce cas de figure, Mail va vous proposer directement de configurer manuellement le compte, avec l’option POP et l’option IMAP.

Pour passer outre, il faut faire une erreur dans le nom (ou le mot de passe)


Pour obtenir cette fenêtre

Mon histoire avec la partition de restauration cachée du Performa 550

Petite question : quel est le premier OS qui permet une restauration depuis une partition dédiée sans devoir sortir les médias d’installation ? Si vous avez répondu Mac OS X Lion, vous aveez perdu. C’est nettement plus vieux, avec le System 7.1 sur le Macintosh Performa 550 (oui, le titre donne la réponse).

Quand les vacances arrivent, généralement, je sors les vieux brouillons du site et celui-ci était là depuis un moment (je vous préviens, c’est long). L’idée du sujet vient d’un extrait d’un livre sur les secrets des Mac, dont voici l’extrait (copié avec la super technologie de reconnaissance de textes de macOS).

MACINTOSH SECRET: THE LC 550’S SECRET PARTITION
If Apple’s programmers, in creating the Performa series, were aiming to make idiot-proof computers, they were serious about it. The Performa 550 is an amazing case in point. When you run the included Apple Backup program (…) you get a little surprise that you didn’t count on: a hidden partition on your hard drive ! This invisible chunk of hard drive space contains a miniature, invisible System Folder. Apples internal memo explains it this way : “When a system problem (one that prevents the Performa from booting) is detected, a [dialog box] informs the user of a system problem. The user can choose to fix the problem manually or to reinstall software from the backup partition’s Mini System Folder.”.

If you choose to reinstall your System software, you get the wristwatch cursor for a moment while the miniature System Folder is silently copied to your main hard-drive partition. The Performa restarts from the restored hard drive, and the invisible system partition disappears once again. We got a Performa team member to admit that this kind of sneaky save-the-users-from-themselves approach may well be adopted in other Performa models. Who knows what goodness lurks in the hearts of men ?

Au départ, je comptais choisir la facilité : trouver un Performa 550. Mais ce Mac monobloc assez moche se vend (très) cher, est encombrant et utilise un écran cathodique. Et franchement, j’ai moyennement confiance dans les services de transport pour ça.

J’ai donc commencé par essayer de trouver des informations sur cette fonction. Sur le Net, rien. Mais dans mes archives, j’ai retrouvé le mémo cité.

Performa 550: Description of Backup Partition (3/94)
What is the Backup Partition on the Performa 550 ?
The Apple Backup application creates a backup recovery partition that allows the Performa to boot even when the System Software on the main hard drive has been corrupted. The partition is invisible to the user.

When a system problem (one that prevents the Performa from booting) is detected, a dialog is displayed that informs the user of a system problem. The user can choose to fix the problem manually or to reinstall software from the backup partition’s Mini System Folder. If the user chooses to install software from the Mini System Folder, the cursor becomes a watch, the hard disk spins for a brief time, the Mini System Folder is copied to the main volume and the system restarts booting from the main volume. The backup is then reset to invisible. The user can then copy the System, Finder and System Enabler to the main System Folder.

There is no built-in limit to the number of times the backup partition can be used. However, the partition will be lost if the hard drive is re-formatted. At this time the backup partition is used only on the Performa 550.

Je n’ai rien appris de nouveau, mais au moins j’avais une confirmation. Pour l’étape suivante, j’ai donc cherché les disques de restauration de la machine en question. Ce n’est pas si évident, mais avec l’aide de Doug (de cet excellent site) j’ai trouvé des disquettes de restauration (enfin, des copies) et des CD. Le System 7.1 se trouve sur cette page (PERF500_71P6.ZIP) et le System 7.5 sur celle-ci (PERF500CD_75.ZIP).

Pour commencer, j’ai vérifié comment se passait la restauration, et elle se base sur le programme de backup d’Apple à l’époque, Apple Backup ou Apple Restore, selon les cas. J’ai donc cherché comment voir le contenu des données de restauration, et je suis tombé sur le site… de Doug. Oui, je tourne un peu en rond. Cette page explique à peu près le format et la logique. Ensuite, j’ai voulu tenter la restauration dans un émulateur, et c’était une erreur.

Si vous avez déjà essayé d’émuler un Macintosh à base de 68K, vous connaissez probablement Basilisk II et éventuellement Mini vMac. Mais le problème c’est que le second n’est pas adapté à mon cas (il vise plutôt les premiers Mac), et que le premier ne l’est pas totalement non plus. Comment ça, « pas totalement » ? Le problème de Basilisk II est qu’il n’émule pas totalement les Mac : il y a certaines choses que l’émulateur fait en interne qui ne correspondent pas au fonctionnement d’origine d’un Mac. C’est expliqué sur cette page, mais pour faire court Basilisk II n’émule pas réellement un disque dur SCSI, et le programme d’Apple a besoin d’un disque dur SCSI avec un ID précis (0). Qui plus est, Basilisk II ne permet pas d’émuler un Mac en particulier facilement, et le disque de démarrage du Performa, lui, nécessite quelques Mac précis. De façon plus concrète, ça ne fonctionne absolument pas pour restaurer le système avec Basilisk II, sauf en patchant. Parce qu’une personne du nom de… Doug (oui, encore) a publié il y a de nombreuses années un sujet de forum qui expliquait comment patcher le programme d’Apple pour qu’il ne vérifie pas la présence d’un disque dur SCSI avec l’ID 0. En pratique, je n’ai pas réussi à le faire parce que mon CD de restauration n’a jamais voulu démarrer avec Basilisk II, mais il fallait tout de même en parler.

Il faut démarrer du CD

Ce que je pensais être la solution, c’est SoftMac XP. Il s’agit d’un émulateur de Macintosh (68K) qui fonctionne sous Windows. Il était payant à l’origine mais il est gratuit depuis quelques années maintenant. J’ai donc sorti une machine virtuelle Windows XP et je suis parti sur les disquettes de restauration. La bonne nouvelle, dans un sens, c’est que ça fonctionne à peu près : j’ai pu démarrer depuis les disquettes, formater mon disque dur virtuel correctement et tenter de restaurer l’OS. Et avec le System 7.1, j’ai bien vu que l’outil d’Apple (Apple HD SC Setup) créait une partition cachée de type Apple_Recovery. Mais j’ai eu deux problèmes. Le premier, c’est que je n’ai pas réussi à démarrer sur le système restauré. Le second, c’est que la partition en question était vide. Je ne vais pas détailler mes essais, mais pour vous donner une idée, en vrac : j’ai créé une dizaines d’images disque, essayé d’ajouter les System Enabler, fait le disc jockey avec des disquettes virtuelles – ce qui est aussi énervant qu’avec des vraies, l’émulateur n’est pas vraiment adapté à cet usage -, etc. Le truc le plus énervant a été quand j’ai voulu transférer le contenu du CD sur des disquettes virtuelles, d’ailleurs. Sur le CD, les données de restauration sont découpées en fichiers de 1,44 Mo, pour un usage avec des disquettes. J’ai donc allumé un vrai Mac, copié les données manuellement sur des images disques placées dans un Floppy Emu, en renommant les fichiers à la main. Et pour rappel, un Floppy Emu fonctionne à la même vitesse qu’un véritable lecteur de disquettes (c’est-à-dire lentement). La raison de ce cirque ? Je n’avais pas de programmes qui permettait de monter correctement les images disques pour copier les fichiers correctement depuis un ordinateur à peu près moderne. Et tout ça… pour rien.

Avec SoftMac XP, j’ai vu que la partition était là

Le passage sur un vrai Mac

Mais en regardant les System Enabler présents sur les disquettes et CD de démarrage – un System Enabler, en simplifiant, est un fichier qui contient le nécessaire pour démarrer sur un Mac précis -, j’ai remarqué que le 308 était de la partie. Et le 308, c’est le System Enabler du Performa 450. J’ai donc sorti mon Mac, un lecteur de CD-ROM externe et j’ai gravé l’ISO du System 7.1… pour me retrouver avec ce message. Pas de chance, ça ne fonctionne pas. J’ai aussi d’ailleurs tenté de lancer le processus de restauration depuis un OS déjà installé, mais le programme demande malheureusement de démarrer du CD (cf. l’image plus haut).

Impossible de démarrer du CD avec le System 7.1

J’ai donc tenté avec le CD de restauration en 7.5 et bingo, ça a démarré. Mais je n’étais pas au bout de mes peines (oui, c’est long). Au départ, je voulais restaurer sur une carte BlueSCSI, mais je suis tombé sur un OS (vous l’avez ?) : l’outil de formatage d’Apple, Apple HD SC Setup, ne fonctionne qu’avec des disques Apple. Enfin, plus exactement, il vérifie les paramètres du disque dur (son nom, etc.) dans une liste assez restreinte. La solution classique avec un BlueSCSI est de passer par un utilitaire patché, mais dans mon cas, j’avais besoin de l’utilitaire d’origine étant donné qu’il s’agit d’une version spécifique qui ajoute la partition de restauration. J’ai donc mis mon SCSI2SD et là aussi, ça a bloqué. La première fois parce que mon adaptateur était réglé sur l’ID SCSI 5, et que le programme attend l’ID 0 (c’est trivial à changer avec un utilitaire). Et la seconde fois pour une raison similaire au SCSI2SD : le nom du disque. Quand j’ai installé mon SCSI2SD, j’avais mis le nom d’un disque dur Seagate qui est reconnu nativement par les outils d’Apple, mais de façon très stricte : il s’agit d’un disque dur de 20 Mo et l’outil le formate donc avec une capacité de 20 Mo. Et le problème, c’est que je devais restaurer plus que 20 Mo. La première fois, je ne m’en suis pas rendu compte, et l’outil d’Apple a commencé à donner des erreurs lors de la restauration… J’ai donc cherché s’il existait d’autres disques durs compatibles, mais même en utilisant les données de cette page, impossible : il n’était pas reconnu proprement. J’ai donc installé un véritable disque dur.

Le CD de System 7.5 démarre


Le programme se lance…


…mais ne voit pas de disque dur


Mais il a besoin d’un disque dur SCSI avec l’ID 0

Enfin, disons que j’ai essayé. Le premier disque dur ne fonctionnait plus (il était vieux). Le second a fonctionné, mais sa capacité (40 Mo) était trop faible. Le troisième, un modèle 2,5 pouces issu d’un PowerBook, avait une capacité suffisante et était reconnu… mais n’a pas voulu être initialisé. Et enfin, j’ai trouvé un disque dur avec la bonne capacité (230 Mo), reconnu par l’utilitaire et utilisable. Mais ce n’est pas fini. J’ai donc démarré sur le disque de restauration en System 7.5, formaté le disque et restauré les données. Et je n’ai pas trouvé de partition de restauration. #FAIL.

Quelques “disques durs” pour les essais


Le montage très sale.

Mais je ne me suis pas arrêté là. J’ai sorti un second lecteur de CD externe (et j’ai du changer le lecteur lui-même, d’ailleurs, mon modèle à caddy(tm) n’a pas voulu dire mon CD-R) et tenté un truc qui a fonctionné. J’ai en effet démarré sur le CD de restauration en 7.5, inséré le second CD (en 7.1) et lancé la restauration (et le formatage) depuis le disque en System 7.1. Le montage est moche, mais ça a fonctionné et l’outil a accepté de se lancer. Il a bien créé la partition de restauration, remis les données en place et l’ordinateur a démarré.

Deux CD-ROM en même temps.


Le disque dur est vu.


Formaté.


Tout va bien.


La partition est là.


Quelques infos.


On restaure.


En cours.


C’est bon.

J’ai donc tenté bêtement de faire planter la machine pour vérifier si la partition de restauration fonctionnait… sans succès. Du coup, j’ai sorti le disque dur, je l’ai branché en USB sur un Mac récent et j’ai fait une image complète du disque pour vérifier le contenu. La bonne nouvelle, c’est qu’il y a bien une partition de restauration. La mauvaise, c’est qu’elle est vide.

Le système démarre.


La partition est là.


L’indispensable ISO Buster montre qu’elle est vide.

Et en préparant cet article, j’ai relu l’extrait du mémo Apple du début.

However, the partition will be lost if the hard drive is re-formatted.

Et j’ai compris que j’ai fait tout ça pour rien. Les outils de restauration ne permettent pas de recréer la partition. J’étais évidemment un peu déçu, mais dans un sens, j’ai quand même réussit à montrer que la partition de restauration existe. La prochaine étape, peut-être un jour, va être de trouver un Performa 550 qui n’a pas été formaté depuis les années 90, avec la partition en question encore intacte. Je vais tout de même poser la question sur quelques forums pour tenter de trouver le nécessaire, mais les chances restent évidemment assez minces.

Tout ça pour vous dire que quand j’ai un peu de temps, je peux en perdre beaucoup pour essayer de trouver ce que je cherche. Et ça m’amuse.

Comment “blesser” Mac OS 9

De temps en temps, quand je copie des partitions contenant Mac OS (le vieux) d’un SSD ou d’un disque dur à un autre, le système ne veut pas démarrer. Il n’est pas visible dans les options de démarrage et c’est vite énervant. Mais il y a une solution : il est généralement possible de “blesser” l’OS.

Le bless vient ici du verbe anglais qui signifie bénir. La méthode est assez simple, si vous avez un moyen de démarrer le Mac (par exemple un CD de démarrage).

Dans la première étape, la partition Jap (dans mon cas un Mac OS en japonais) n’est pas bootable. Elle est grisée, et l’outil de démarrage n’indique pas la version du système.

Il faut donc se rendre dans le dossier Système de la partition (System Folder en anglais, mais ça varie selon les langues) et chercher le fichier System. Ne vous étonnez pas des caractères bizarres, c’est un Mac OS en japonais.

Ensuite, il faut simplement déplacer le fichier en question sur le bureau, puis le remettre dans le dossier System Folder.

On copie sur le bureau


On remet dans le dossier

Une fois que c’est fait, la partition devrait être visible dans la liste.

C’est bon

Au passage, si la méthode est assez simple (quand on la connaît) sous Mac OS 9, elle existe toujours avec macOS en 2022. Bien évidemment, c’est un peu plus compliqué actuellement, mais le but final est le même : indiquer à l’ordinateur sur quel partition il doit démarrer.

Un vélociraptor rencontre la réalité augmentée

Par : Shadows
Temps de lecture : 2 minutes

Florent Germain a dévoilé un projet peu banal : un squelette de vélociraptor imprimé en 3D à l’échelle 1, qui prend vie grâce à une application de réalité augmentée.

Voici le résultat, suivi des détails techniques sous la vidéo :

En coulisses, il a tout d’abord fallu imprimer le squelette. A l’aide d’une imprimante 3D de la marque Creality, Florent Germain a imprimé les pièces d’un modèle proposé par Inhuman Species, modeleur 3D / sculpteur numérique belge.

Impression, ponçage, enduit de type Gesso, mastic pour enlever les défauts et éliminer les stries : un travail de longue haleine, qui s’est poursuivi avec la peinture et l’assemblage progressif des éléments.

Le résultat final :

Vient ensuite la partie réalité augmentée : le modèle 3D de vélociraptor a été créé sous Blender, avec une volonté de coller aux connaissances scientifiques actuelles : exit les clichés de Jurassic Park, c’est un animal couvert de plumes qui a donc été modélisé, en s’inspirant du travail de paléo-artistes.

Enfin, pour la réalité augmentée, Florent Germain a utilisé un outil qu’il maîtrise : Vuforia, plateforme de réalité augmentée ciblant les entreprises. Florent Germain est justement AR Team Lead au sein de PTC, l’éditeur de cette solution.
Concrètement, Vuforia reconnaît le squelette de dinosaure, et affiche en surimpression le modèle 3D, tout en gérant le tracking : on peut donc se promener autour du squelette avec une tablette pour voir le vélociraptor sous tous les angles. Comme on le voit dans la vidéo, l’application permet aussi de visualiser la taille d’autres dinosaures.

Tout ce travail a nécessité de (très) nombreuses heures d’effort, mais Florent Germain était manifestement motivé : le projet était destiné à sa fille de 4 ans, passionnée de dinosaures.

L’article Un vélociraptor rencontre la réalité augmentée est apparu en premier sur 3DVF.

Une Pippin Katz Media sur eBay

Vu sur eBay récemment, une Pippin de chez Katz Media. J’en ai récupéré une il y a peu, donc j’ai passé mon tour cette fois.

La console n’avait pas le logo Katz Media en face avant (c’est un sticker, contrairement aux autres consoles) et elle était livrée sans la manette.





Sinon, elle semble en bon état, mais sans accessoires (comme la mienne).

Bonne année 2022

Comme l’année dernière, je trouve que c’est un peu compliqué de souhaiter une bonne année, vu ce qui nous attend probablement. Mais soyons positifs : j’espère que tout va bien pour vous et je vous souhaite une bonne et heureuse année.


Petit bilan du site, tout de même. Je n’ai vraiment pas pu faire ce que je voulais, par manque de temps, un peu de motivation et un peu de compétences. Mais je suis tout de même content de ce que j’ai pu publier, d’avoir pu aider des gens, d’avoir découvert des choses. Je voudrais vraiment changer des choses ici, dont le design, mais ça reste un peu compliqué en l’état, et la priorité est évidemment Canard PC Hardware (et les autres endroits où vous pouvez me lire, si vous cherchez un peu). Pour vous donner une idée, je vous mets une petite image de mon « bureau » au moment d’écrire ces lignes…

Oui, c’est le bordel.

Pour le reste, merci de venir ici régulièrement, merci à ceux qui participent sur Patreon (dont je ne m’occupe pas assez, encore une fois) et merci à ceux qui m’aident. Et bonne année 2022 (on espère).

La télécommande pour Apple TV de chez Free : petit test

Depuis quelques mois, Free vend l’Apple TV avec sa propre télécommande. Et le format m’intriguait. Petit test, donc.

J’ai essayé pas mal de télécommandes pour Apple TV, des premières (issues de la première génération) à celle de Salt, qui a quand même quelques défauts. Mais même avec la dernière génération d’Apple TV 4K et sa Siri Remote en aluminium, je reviens à la version précédente.

Mais la télécommande de Free, c’est quoi ? Une version remarquée de la télécommande d’Universal Electronics, aux couleurs de Free. Elle vaut 20 € pour les abonnés Free, et elle se trouve facilement sur LeBonCoin pour les autres : certains abonnés préfèrent se tourner vers la télécommande d’Apple (vendue 65 €).

Quatre télécommandes Bluetooth


Trois télécommandes infrarouge

Cette télécommande Bluetooth – attention, l’Apple TV ne peut en utiliser qu’une à la fois – est assez massive et tient bien en main. Honnêtement, dans un sens, c’est vraiment nettement mieux que les anciennes Siri Remote sur ce point. Elle propose plus de boutons que les Siri Remote, mais ils ne sont pas utilisables partout : les deux boutons haut et bas de droite et le bouton guide sont prévus pour les interfaces TV des opérateurs et ne fonctionnent pas dans toutes les app’. Les boutons d’avance et de retour rapide, eux, devraient fonctionner partout. Par rapport aux Siri Remote, on gagne aussi un rétro-éclairage (contrôlé par l’accéléromètre) mais on perd tout le côté tactile. La télécommande s’alimente avec des piles AAA, ce qui peut être vu comme un avantage… ou pas. Le bouton Siri marche bien (comme sur les autres) mais en pratique, j’utilise Siri avec le HomePod, donc j’utilise assez peu ce bouton.

Point intéressant – comme dans la Siri Remote la plus récente, d’ailleurs -, il y a bien un accéléromètre basique, mais pas de reconnaissance de mouvement. Si les deux précédentes Siri Remote permettaient un contrôle dans l’espace (quelques rares jeux l’utilisent), la Siri Remote “alu” et la télécommande de Free ne le font pas. Mais il y a tout de même une détection basique des mouvements. C’est très visible dans l’interface de l’Apple TV : si vous attendez quelques minutes sur l’écran d’accueil, l’interface va s’assombrir et le simple fait de prendre la télécommande en main va (ré)activer l’interface.

Avec une ancienne Siri Remote, on a un accéléromètre utilisable


Pas avec la télécommande de Free


Il y a quand même une détection de mouvement basique

Question finition, c’est correct : c’est du plastique, mais ça semble solide, bien construit, et à part le cercle de commande brillant qui fait un peu cheap, c’est rassurant. La Siri Remote en aluminium est mieux finie, mais le prix n’est vraiment pas le même.

Au passage, ça peut servir : pour jumeler la télécommande, il faut l’approcher de l’Apple TV et presser Menu et le bouton de volume +. Après quelques secondes, la télécommande sera jumelée. Attention, il faut au moins tvOS 14.3 pour celle de Free. Enfin, dernier truc, elle fonctionne avec n’impporte quel modèle d’Apple TV : HD (celle de 2015), 4K (celle de 2017) ou la dernière version en date.

Mais ça donne quoi ?

Je l’ai dit plus haut, je préfère la télécommande tactile, mais c’est en grande partie parce que j’ai six ans d’Apple TV derrière moi. Pour un usage « TV », je pense que la télécommande Free est bien plus consensuelle, c’est simple, le comportement est classique, le format tient bien en main. Pour un utilisateur qui découvre l’OS et qui ne joue pas, c’est très efficace. La télécommande Siri moderne est un peu entre les deux pour moi : elle garde une zone tactile (trop petite) mais propose un format plus massif et une crois directionnelle assez standard. Mais pour moi, elle est bruyante, moins efficace en tactile et le changement de place des boutons me fait faire des erreurs (une question d’habitude).

Je pense que pour Free (et les éventuels autres opérateurs), le choix de la télécommande alternative se tient, c’est plus accessible pour les utilisateurs. Je regrette juste l’absence d’un pavé numérique, mais c’est aussi le cas sur la télécommande de mon téléviseur, par exemple. Et vu le prix assez doux de la télécommande, c’est un choix assez intéressant si on ne se fait pas à la télécommande tactile d’Apple (ou si elle est cassée).

Le bug des onglets fantômes de Safari avec iCloud

Je vais parler d’un bug assez énervant que j’ai subi… et sa solution. Ert je vais donc parler des onglets fantômes de Safari.

Pendant un temps, j’ai donc un bug énervant lié à la synchronisation des pages ouvertes entre Safari (sur le Mac) et Safari (sur l’iPad). Sur l’iPad (exclusivement), Safari m’affichait en effet des onglets que j’avais déjà fermé sur le Mac. Au début, c’était une page, puis deux, puis trois… puis six ou sept. Ça devenait vite assez énervant : même si je les fermais à distance (dans Safari sur iPad), ils revenaient. Et sur le Mac, ils n’apparaissaient plus.

Si vous en avez un, ça passe, quand il y en a plusieurs, c’est embêtant : ça remplit la liste pour rien. J’ai essayé de désactiver iCloud, mettre à jour l’OS, fermer les onglets et attendre, etc. Mais rien. Et puis un jour… ils ont disparus (visiblement suite à une MAJ de l’OS)… avant de revenir (enfin, plus exactement, ça a recommencé). Je n’ai pas vraiment d’images parce que je prends rarement des captures de soucis de ce type, mais j’en ai quand même une.

L’onglet en rouge ne voulait pas disparaître alors qu’il était fermé depuis plusieurs jours.

Et la solution du coup ? Trouvée sur Reddit. Il faut mettre la date dans le futur sur les deux appareils (j’ai mis un peu plus d’un mois), fermer Safari (sur les deux, sur l’iPad, il faut bien le tuer), attendre un peu, remettre la bonne date et relancer Safari. Chez moi, ça a fonctionné parfaitement.

Mac OS X « Apple Internal Edition » (Tiger)

J’ai déjà parlé de Mac OS X en version « Internal Edition », avec Puma, Panther (CD), Panther (DVD), Leopard et Snow Leopard. Là, j’ai trouvé Tiger (plus ou moins).

J’avais déjà vu passer Tiger, mais ici, j’ai le disque. Mais un seul, malheureusement. J’ai en effet le disque qui contient l’OS lui-même et pas le second, qui contient les programmes. Et comme pour Leopard, le premier disque est identique à celui du commerce.

Mon DVD

En plus de ce DVD, j’ai aussi trouvé une autre version de Mac OS X sur MacintoshGarden. Là aussi, le disque avec les applications est manquant, mais il s’agit d’un DVD d’installation de Jaguar, alors que l’OS est habituellement fourni sur CD.

La quête continue donc…

Les joies du HDMI CEC avec le LG UBK90

Il faut avouer un truc : le CEC, c’est un peu n’importe quoi, quand même. j’avais déjà eu un souci bizarre il y a quelques années, mais là, c’était un peu plus énervant. Mon nouveau lecteur de Blu-rau Ultra HD, un LG UBK90, décidait de prendre la main à peu près en permanence.

Dès que j’allumais le téléviseur, que je poussais sur le bouton Menu de l’Apple TV ou que j’allumais la PlayStation 4, le lecteur se réveillait, prenait la main et le téléviseur passait sur l’entrée HDMI du lecteur. C’est très vite énervant comme comportement, et j’ai d’abord cherché dans les menus pour couper le CEC, vu que le problème semblait venir de là. Mais les menus du lecteur sont indigents, et ne permettent pas de couper la technologie. La solution basique consiste à débrancher le câble HDMI et à le remettre quand on veut regarder un disque (ce qui n’est pas si courant) mais ce n’est pas très pratique, et ça nécessite de rebooter le téléviseur avant : si je débranche le HDMI à chaud, le téléviseur pense qu’il y a un problème.

Du coup, j’ai cherché un peu, et j’ai trouvé une solution : bloquer le CEC physiquement. La solution proposée sur Reddit n’est pas franchement pratique : elle consiste à plier la broche 13 (qui transmet les commandes CEC) dans le câble. La seconde solution, que j’ai tenté, c’est d’utiliser un câble qui ne transmet pas le CEC. J’en avais parlé il y a (très) longtemps : un de mes câbles n’a pas les broches. Mais ce n’est pas très pratique : j’ai dû passer un tas de câble au multimètre pour vérifier lequel n’avait pas la broche câblée, avec un double check avec mon adaptateur CEC pour ordinateur. Et même si j’ai trouvé le câble, il est vieux et je n’avais pas envie de me retrouver avec des soucis de câbles en Ultra HD.

En test avec l’adaptateur HDMI CEC

Du coup, la troisième solution est l’adaptateur 41232 de chez Lindy. Il vaut entre 10 et 15 € (selon le vendeur) et s’intercale entre vos appareils, avec une prise HDMI mâle et une femelle. Et il fait quoi, le 41232 ? Il bloque le CEC : la broche 13 n’est pas connectée dans l’adaptateur.

L’adaptateur


Du coup, plus de problèmes : le lecteur ne passe plus son temps à activer l’entrée HDMI (enfin, plus exactement il le fait toujours, mais les autres appareils ne le voient pas). Je perds évidemment quelques fonctions comme la possibilité d’utiliser la télécommande du téléviseur avec le lecteur, mais ce n’est vraiment pas très important dans mon cas. Et assez bizarrement, le téléviseur détecte toujours qu’il s’agit d’un lecteur de Blu-ray, donc il y a une communication par un autre biais.

Bien évidemment, j’aurais préféré ne pas devoir ajouter un dongle sur un lecteur moderne pour l’empêcher de faire n’importe quoi, mais au moins ça règle mon problème. Et j’ai étiqueté mon câble qui ne transmet pas le CEC.

Le bonus caché du Style EP de chez Plastic Raygun

Aujourd’hui, je ne vais pas parler d’un programme sur un vinyle, mais d’un truc bizarre quand même. Et ça me permet de montrer un peu comment mes recherches se passent.

Pour commencer, il y a ma recherche des programmes cachés. J’avais déjà parlé du Spectrum EP de chez Plastic Raygun, qui contient un jeu pour ZX Spectrum. Mais en lisant quelques pages de référence sur les vinyles qui contiennent des programmes, j’étais tombé sur deux informations.

Premièrement, sur cette page qui a longtemps listé une bonne partie des disques (en réalité, j’en ai trouvé un peu plus). On trouve cette phrase.

A Space Invaders clone on the B-side of the “Google” single by Atomic Robo Kid.

Deuxièmement, un vieux message sur un forum.

Another SpecProg-on-Record is a Space Invaders clone on the B-side of the Googlex single by Atomic Robo Kid on the track ‘Magical Sound Shower’.

Après quelques recherches, je me rends compte qu’il y a une faute dans le premier message, et j’achète le bon disque : Atomic Robo Kid de Googlex, chez Plastic Raygun. Mais en encodant le disque… rien. Pas de données. Je contacte donc un des auteurs, vu sur Discogs, et j’obtiens cette réponse.

Sadly the “Googlex” record does not have a ZX Spectrum game on it. The record in question is the other Plastic Raygun release I’m on called The Spectrum EP.

Forcément. Le clone de Space Invaders pour ZX Spectrum, je le connais. Mais du coup, je vérifie quand même sur la page de l’éditeur, avec archive.org. Et je tombe sur cette ligne.

(…) and releasing a track that would dial the Plastic Raygun offices if a phone was held to the speakers.

Et en regardant sur la page Discogs du second disque de l’éditeur, je vois “Bonus Track“. Comme le disque n’était vraiment pas cher, je l’ai acheté. Et il y a bien une piste cachée avec les sons émis par un téléphone.

OK, il y a des sons en DTMF, mais comment obtenir le numéro ? Avec un petit programme. Et je l’avais déjà fait. J’ai compilé DTMF_Decoder (sous GNU/Linux) et après deux ou trois essais, j’ai obtenu le numéro. Pour les essais, rien de compliqué : j’ai juste isolé les bips et appliqués deux filtres pour virer les fréquences sous 600 Hz et celles au-dessus de 1700 Hz. Pourquoi ces fréquences ? Parce que le DTMF travaille à peu près entre les deux.

Et j’ai donc obtenu un numéro de téléphone : 7813123456. Vu que l’éditeur est anglais, ça donne +44 (0) 7813 12 34 56 (je l’ai changé, mais vous avez l’idée). De ce que j’ai vu, c’est un numéro de téléphonie mobile dans le pays, et donc probablement pas le numéro des bureaux. J’ai d’abord envoyé un SMS (sans réponse) avant d’appeler, là aussi sans réponse (ça coupe direct). A l’époque, placer les haut-parleurs devant un téléphone avec la tonalité devait permettre de lancer la numérotation automatiquement, mais c’est un peu plus compliqué avec un smartphone.

Je vous mets quand même ce qui précède et ce qui suit le numéro de téléphone.

Deux prototypes de manettes de Pippin

De temps en temps, je commande une console Pippin au Japon. Pas pour en avoir une ni par fétichisme (j’en ai déjà plusieurs trop) mais parce que j’ai remarqué un truc bizarre, qui semblait intéressant.

Sur la photo de cette annonce, donc, j’ai vu une manette noire sans câble, et une seconde manette un peu atypique.

La photo qui m’a fait tilter

A la réception, bingo. Deux manettes rares.

Une manette d’@World sans fil

La manette noire n’a pas de câble pour une bonne raison : c’est une version sans fil. Je ne sais pas exactement s’il s’agit d’un prototype ou d’un modèle (très) rare mais c’est la première que je vois. Physiquement, elle est identique à la version AtMark, avec les mêmes LED infrarouges, les quatre piles dans les poignées, etc. Elle fonctionne parfaitement avec un récepteur classique, et elle porte le marquage @World. Je n’ai pas son récepteur, par contre.

La manette


Les LED


Avec une version AtMark


Un prototype de manette

La seconde manette ira bien avec mon prototype de console. C’est en effet une manette sans marquage (pas de nom sous le trackball, pas de logo gravé dans la masse) avec quelques petites différences. En plus de l’absence de marquage, la boule du trackball est plus sombre que sur les manettes classiques, et les boutons sous la manette sont plus grands, ils dépassent nettement plus. La manette fonctionne parfaitement sur une console standard.

Le prototype en bas


On voit bien les différences sur le marquage


Pas de marquage


Les boutons plus longs

Joyeux Noël !

Je vous souhait un joyeux Noël et je vous remercie de venir me lire.

Je vous mets une photo du Glitch de Noël, et si vous venez voir cette page avec Windows ou Chrome, ça devrait afficher une petite surprise (plus d’informations sur cette page).

macOS Monterey supporte enfin le TRIM en USB

Bonne nouvelle, car le problème existait depuis des années : macOS Monterey supporte (enfin) la commande TRIM en USB pour les SSD externes.

Petites précisions : je le mets en début d’article parce qu’on a plusieurs fois fait la remarques sur divers sites. Pour le fait de devoir l’activer manuellement, c’est probablement le cas (je n’ai pas de quoi tester) et c’est historique sous macOS, pour pleins de raisons. Pour le fait que l’exFAT ne prenne pas en charge le TRIM, c’est lié à Microsoft, a priori (comme expliqué plus bas, Windows ne le gère pas non plus). Et pour le fait que tous les adaptateurs USB vers SATA ne gèrent pas la commande, c’est matériel. C’est une limitation des adaptateurs, et c’est la même chose avec d’autres OS. Enfin, si votre SSD affiche deux lignes pour le même identifiant, ça peut venir du fait qu’il contient une partition EFI (cachée) qui ne prend pas en compte le TRIM.

J’ai trouvé des sujets sur MacRumors qui en parlaient, donc j’ai fait quelques essais. Attention, il faut peut-être explicitement activer le TRIM pour les SSD tiers (c’était déjà fait sur mes machines) avec la commande sudo trimforce enable.

Mais c’est quoi le TRIM et pourquoi c’est important ? En simplifiant vraiment, c’est une commande qui permet de dire au contrôleur du SSD que les données effacées sont libres. Elle est importante pour la gestion de l’usure des SSD (sans TRIM, ça s’use un peu plus vite) mais aussi pour les performances. Sur les SSD avec un cache qui accélère les écritures (la majorité des modèles modernes), le cache en question ne fonctionne pas réellement sans la commande TRIM, et les performances peuvent donc s’effondrer. Donc le TRIM en USB, c’est important.

Attention, il y a quelques limites. Premièrement, le SSD externe doit être formaté en APFS et pas en exFAT. Ce n’est pas une limitation arbitraire d’Apple, c’est juste que l’exFAT ne supporte pas le TRIM (en tout cas sous Windows et sous macOS).

Deuxièmement, il faut un bridge qui supporte la commande. Pour être plus clair : ça ne fonctionne pas avec tous les boitiers et adaptateurs USB (comme sous Windows, du reste). Il y a deux contraintes à ce niveau : le bridge (la puce qui fait le lien entre l’USB et le SSD) doit supporter l’UASP et le TRIM.

L’UASP est un protocole qui augmente les performances en USB et une bonne partie des adaptateurs modernes supporte ça. Ce n’est malheureusement pas généralisé, mais c’est simple à vérifier. Une fois le SSD branché, tapez cette commande dans le Terminal. Si elle donne une réponse, c’est bon. S’il n’y a pas de réponse, vous n’aurez pas le TRIM.

ioreg |egrep 'IOUSBMassStorageUASDriver'

Pour le TRIM, c’est un peu la même chose. Pour vérifier si ça marche, il faut débranchez le SSD, le rebranchez et taper la commande suivante. Il faut adapter la date en mettant un timing un peu avant le branchement.

log show --predicate "processID == 0" --start "2021-12-23 15:30:00" | grep spaceman

Avec un boitier qui supporte le TRIM, vous aurez une réponse de ce genre (j’ai viré les heures pour que ce soit plus simple à lire). En gros, si ça affiche le nombre de trims/s, c’est a priori bon.

kernel: (apfs) spaceman_scan_free_blocks:3153: disk4 scan took 4.544669 s, trims took 2.996066 s
kernel: (apfs) spaceman_scan_free_blocks:3155: disk4 100157466 blocks free in 4570 extents
kernel: (apfs) spaceman_scan_free_blocks:3163: disk4 100157466 blocks trimmed in 4570 extents (655 us/trim, 1525 trims/s)
kernel: (apfs) spaceman_scan_free_blocks:3166: disk4 trim distribution 1:815 2+:622 4+:809 16+:312 64+:174 256+:1838

S’il ne supporte pas le TRIM (que ce soit le boîtier, le SSD, le HDD, etc.), vous aurez plutôt ceci.

kernel: (apfs) spaceman_metazone_init:191: disk4 metazone for device 0 of size 2693771 blocks (encrypted: 0-1346885 unencrypted: 1346885-2693771)
kernel: (apfs) spaceman_scan_free_blocks:3171: disk4 scan took 2.461839 s (no trims)

Quelques essais

Comme j’ai pas mal de SSD et adaptateurs à la maison, j’ai essayé avec beaucoup d’appareils.

Sur les boîtiers USB vers SATA que je possède qui utilisent des puces Asmedia… ça dépend. J’en ai plusieurs qui s’identifient avec les mêmes valeurs (0x174c et 0x55aa) et une prise en charge variable, probablement en fonction du firmware. Certains supportent TRIM et UASP, d’autres uniquement l’UASP et d’autres aucun des deux. Il faut tester.

J’ai un USB vers SATA avec une puce Via qui accepte le TRIM et un Prolific qui ne l’accepte pas.

La bonne nouvelle vient des adaptateurs USB vers NVMe : j’en ai trois, deux à base de JMicron 562 et un à base d’Asmedia 2364 et les trois fonctionnent. De même, un SSD externe Crucial X8 accepte bien la commande.

Si vous voulez vérifier la prise en charge, il y a une autre commande : ioreg -l. Il suffit ensuite de chercher "Unmap"=Yes. Unmap est le nom de la commande SCSI équivalente au TRIM. Assez bizarrement, certains contrôleurs affichent aussi "UnmapCapable"=Yes, mais ça ne semble rien changer.

Enfin, j’ai testé avec Catalina (et ça ne semble pas fonctionner) et Guillaume m’a aidé pour Big Sur, et ça ne semble pas fonctionner non plus. Donc c’est a priori une nouveauté de Monterey.

Si quelqu’un se sent motivé pour faire une app’ ou un script qui donne le résultat facilement, ça peut être intéressant (je n’ai aucune idée de comment faire ça).

Tracker Detect, l’application Android d’Apple pour détecter les AirTags

Récemment, Apple a lancé une application Android pour détecter les AirTags, Tracker Detect. Mais le moins quon puisse dire, c’est que c’est… pas génial.

Déjà, l’application est en anglais (même si elle est disponible en France). Et comme le notent les gens sur le Play Store, son existence est un problème : elle est là parce que des utilisateurs de produits Apple essayent d’en arnaquer d’autres.

Pleins de trucs à lire (si)


Des explications en anglais


Faut activer le Bluetooth

Mais du coup, ça marche comment ? Ben ce n’est pas super clair, et je me suis fait avoir. L’idée, c’est que l’application va scanner (en Bluetooth) les alentours – c’est assez long – pour trouver des balises (AirTags, mais aussi les objets compatibles comme les Chipolo One Spot). Mais le but n’est pas de trouver une balise comme vous pourriez le faire avec un iPhone : vous n’allez pas utiliser l’application pour une compatibilité AirTag. Non, il faut que les balises ne soient plus près de leur propriétaire depuis 15 minutes. A ce moment, elles deviennent détectables par l’application Android. ce n’est pas parfait : au début de mes tests, j’ai eu une balise détectée qui n’aurait pas du l’être.

Petit test

Pour tester, j’ai donc dû ruser. Je suis sorti de chez moi sans mon iPhone et ma montre, assez loin pour éviter la détection, et avec un smartphone Android. Après quelques minutes, j’ai détecté le premier AirTag, puis le second et enfin le Chipolo One Spot. Une fois les produits détectés, il faut encore attendre 10 minutes pour pouvoir faire sonner (ça a fonctionné avec les trois). En théorie, on peut aussi lire les données NFC des appareils équipés (les AirTags, pas le Chipolo One Spot)

Ca scanne


Trouvées


Il faut attendre pour faire sonner


Là, on peut


Ca sonne

La bonne nouvelle, c’est que j’ai détecté les trois et fait sonner les trois. Par contre, impossible de lire les AirTags en NFC (mais ça vient peut-être de mon vieux Nokia 6.1). Et comme ce n’est pas possible sur le Chipolo One Spot, on a une explication claire sur la meilleure façon de le désactiver.

Le Chipolo One Spot


Il sonne aussi

La mauvaise, c’est que l’application a quand même ses limites. Qu’elle vérifie que la balise est éloignée de son propriétaire depuis longtemps, OK, ça empêche de faire sonner n’importe quel AirTag dans le bus, comme on me l’a fait remarquer. Mais le reste, c’est un peu léger : l’attente de 10 minutes pour faire sonner, ça me semble long. Qui plus est, l’application ne permet pas de localiser la balise (pour éviter, je suppose, que l’application serve de moyen détourné d’utiliser des AirTags). Ce qui veut dire que si on pense être suivi, il faut lancer un scan, espérer détecter un truc, attendre 10 minutes et faire sonner en espérant – encore une fois – trouver la balise.

Du coup, cette application a quand même peu d’intérêt : il faut vraiment qu’une personne décide de vous suivre en plaçant un AirTag sur vous. Et même dans ce cas, il faut lancer explicitement la détection. Je pense qu’il manque deux choses (au moins) : la possibilité de lancer une recherche automatiquement et (surtout) la possibilité de savoir où est la balise, même avec un minimum d’informations.

Installer Pages (et les autres logiciels iWork) avec les anciens macOS [MAJ]

Récemment, j’ai vu des gens se poser une question : comment installer Pages, Numbers et Keynote sur un Mac sous High Sierra (ou avec un OS ancien).

Le problème est double. Premièrement, on va y revenir, Pages (et les autres programmes) demande macOS 11. Deuxièmement, vous n’avez pas nécessairement les programmes dans votre historique d’achat.

Pour le second point, il faut prendre en compte la façon dont Apple a vendu iWork. Entre 2005 et 2013, iWork (le nom de la suite) était payant. A partir d’octobre 2013, Apple a offert la suite avec les appareils iOS et les Mac, mais il restait payant pour les autres. Si vous avez acheté un Mac après cette date, iWork a été lié à votre compte. Et depuis avril 2017, les logiciels sont gratuits.

Il existe quelques cas où ça va être compliqué, du coup. Par exemple si vous avez acheté un Mac avant 2013, que vous n’avez pas acheté iWork et que vous n’avez pas accès à un Mac récent (oui, ça fait beaucoup), vous ne pourrez probablement pas ajouter Pages et les autres à votre compte. Et donc vous ne pourrez pas l’installer sur un vieux Mac.

Il faut un Mac assez récent

Lier les programmes

Pour lier les programmes, la solution simple consiste donc à se connecter sur un Mac assez récent pour installer les programmes, et à les ajouter avec votre compte : ils seront liés et donc utilisables sur d’autres Mac. Ca a fonctionné pour moi, avec un vieux compte qui n’avait pas iWork dans ses achats. Le problème de cette solution, c’est qu’elle nécessite un Mac moderne.

La solution compliquée demande un peu plus de boulot. Premièrement, il faut aller télécharger la version de démonstration d’iWork 09, qui est disponible sur le site d’Apple. Pour ouvrir l’installeur, il faut faire un clic secondaire -> ouvrir. Une fois les applications installées, dans le dossier iWork '09, il faut en lancer une. Pas besoin de faire plus que le lancement. Sur certains OS, il faut aussi d’abord installer la version 9.3, disponible chez Apple.

Ouvrir iWork (version d’essai)

Au lancement, un petit choix

Maintenant, en théorie, il faut lancer le Mac App Store, aller dans l’onglet Mise à jour, et choisir Afficher les mises à jour d’app incompatibles. Ensuite, il faut afficher les applications et tenter de mettre à jour les applications. Si tout se passe bien (spoiler, pas mon cas), il faudra vous connecter à votre compte Apple, et un message indiquant qu’il faut macOS 11 devrait apparaître. Et ensuite, le programme devrait être lié à votre compte. Dans mon cas, ça ne fonctionne pas : j’ai le message « Pages cannot be updated because it was refunded or purchased with a different Apple ID. ».

Il faut cliquer sur le texte au milieu, qui va afficher les logiciels.

A ce moment, il faut tenter de mettre à jour. Si vous avez le message vu plus haut qui indique qu’il faut un OS récent, le logiciel devrait être ajouté à votre compte.

J’ai eu ce message (en anglais, le compte de test est américain)

Si ça passe correctement (pas comme chez moi, donc) et que le programme apparaît dans les Achats, il faut supprimer la version installée.

Très franchement, je ne connais pas la raison exacte. Visiblement, ça fonctionne chez certains, mais pas chez moi. J’ai vu certains indiquer qu’il fallait passer le Mac en anglais, installer depuis un compte invité, etc. Mais dans mon cas, impossible. Peut-être qu’Apple a bloqué cette astuce, peut-être qu’il y a une méthode particulière, mais je n’ai pas réussi. Du coup, j’ai lié Pages à mon compte avec la première méthode.

Mise à jour : il y a une troisième méthode, qui a fonctionné (merci yipwerth).

Premièrement, il faut désactiver le SIP. Il faut donc démarrer sur la partition de restauration, lancer le Terminal et taper csrutil disable.

Ensuite, sous macOS, taper la commande suivante dans le Terminal (ou utiliser un éditeur de texte qui permet de modifier les fichiers systèmes, comme BBEdit).

sudo nano /System/Library/CoreServices/SystemVersion.plist

Il faut remplacer la valeur 10.13.6 dans <key>ProductVersion</key> par 11.1 (entre les balises <string>).
Ensuite, il faut sauver (control + x avec nano).

Quand c’est fait, il faut lancer le Mac App Store, aller chercher Pages (ou Numbers, etc.) et l’installer. Normalement, il devrait s’installer et se lier à votre compte. Attention, la version installée ne fonctionnera pas.

Une fois installé, il faut quitter le Mac App Store, relancer la commande de modification et remettre la bonne valeur (10.13.6 avec High Sierra). Et aussi supprimer Pages.

Enfin, vous pouvez relancer le Mac App Store et trouver Pages dans les achats.

Enfin, vous pouvez aussi penser à réactiver le SIP (csrutil enable).

Installer

Si le programme est lié à votre compte, vous pouvez aller dans le Mac App Store, puis dans Achats, et chercher Pages (ou un autre). Et dans ce cas, le Mac App Store proposera d’installer une ancienne version.

Et avec d’autres OS ? J’ai un MacBook Air avec tous les OS de Lion (10.7) à Catalina (10.15).

Avec 10.7 et 10.8, impossible. J’ai eu des erreurs sur le Mac App Store de façon assez bizarre. Je n’utilise pas assez les OS pour savoir si c’est normal. Au passage, dans la suite, vous aurez probablement aussi un message qui indique que mettre à jour macOS permet d’avoir une version plus récente.

Le message (qui varie selon l’OS)

Avec 10.9, ça fonctionne : ça installe la version 5.2.2.

Avec 10.10 et 10.11, ça fonctionne : ça installe la version 5.6.2 dans les deux cas.

Avec 10.12, ça fonctionne : ça installe la version 7.1.

Avec 10.13, ça fonctionne : ça installe la version 8.1.

Avec 10.14, ça fonctionne : ça installe la version 10.1.

Et avec 10.15, ça fonctionne : ça installe la version 11.1.

En pratique, donc, Pages et les autres sont utilisables sur des Mac assez anciens, mais il faut d’une manière ou d’une autre lier les programmes à votre compte. C’est probablement le cas si vous avez changé de Mac ces huit dernières années, et même si ce n’est pas le cas, les deux méthodes montrées devraient vous aider.

TVU Networks’ Cloud-Native, SaaS Solution, TVU Channel, Receives “Best of 2021” Award from TV Technology and TVB Europe

MOUNTAIN VIEW, CA – December 21, 2021 – TVU Networks, the live broadcast innovation and technology leader, was selected for two “Best of 2021” awards yesterday for its TVU Channel solution from two highly regarded industry publications – TV Technology and TVBEurope. Both award programs recognize outstanding broadcast products and solutions from the last 15 ...

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Petit test : la manettes Sega Mega Drive européenne pour Nintendo Switch Online

Je continue avec les manettes (j’aime bien les manettes) avec celle pour Sega Mega Drive, sortie récemment chez Nintendo.

Une manette Sega ? Chez Nintendo ? Oui, c’est bizarre, même si les deux sociétés travaillent ensemble depuis des années maintenant. La manette de Mega Drive, donc, est sortie en Europe dans sa version avec trois boutons, et elle vaut 50 € – c’est cher – chez Nintendo. Et uniquement chez Nintendo : il faut même être abonné Nintendo Switch Online pour la commander.

La boîte

Hérésie : les logos Nintendo et Sega sur une manette

Premier truc, j’ai précisé « européenne » dans le titre car il existe trois variantes de la manette. La version vendue dans nos contrées est un modèle trois boutons aux couleurs de la Mega Drive (le nom de la console). La variante américaine est aux couleurs de la Genesis (le nom de la console outre-Atlantique) mais est identique en dehors de ce point. Et au Japon, on en reparlera, la manette est un modèle six boutons.

Trois boutons

Par rapport à ma manette de Mega Drive d’époque, la nouvelle version fait illusion. C’est vraiment très proche physiquement, même les vis sont presques toutes au même endroit. Les boutons sont plus fermes, mais ma manette est vieille, donc c’est un peu difficile de comparer. La première différence, évidemment, est l’absence de câble. Comme pour la manette de Nintendo 64 et celles de NES, Nintendo a ajouté quelques boutons.

C’est très proche

Sur le bas de la manette, on trouve un bouton de synchronisation couplé à des LED, qui permettent de vérifier si la manette fonctionne, et aussi de séparer les joueurs (il est possible d’ajouter plusieurs manettes sur Switch). Sur le haut, on a un bouton Home (pour la Switch), un bouton de capture d’écran et une prise USB-C pour la charge. Et enfin, plus étonnant, un bouton Mode.

La synchro


La charge


Le bouton Mode

Le fameux bouton Mode

Au départ, j’ai été étonné. Le bouton Mode, sur la tranche, est hérité de la manette six boutons et ne sert en théorie à rien sur une manette trois boutons. Sur la six boutons, il sert à forcer un mode trois boutons pour les jeux incompatibles. En fait, la lecture des entrées avec une manette trois ou six boutons n’est pas la même et sur certains titres, ça peut poser des soucis. Donc Sega avait intégré un bouton pour forcer l’ancien protocole. Mais du coup, pourquoi le mettre sur la version trois boutons ? Après réflexions, pour une raison simple. L’émulateur de la Switch l’utilise pour afficher les menus liés à l’émulation elle-même, et il a probablement été conçu pour la manette japonaise (une six boutons). Donc pour garder un raccourci pour les menus, il est probablement resté sur la manette trois boutons européenne.

Les couleurs

Parlons des couleurs de la manette, parce que c’est intéressant. La manette version 2021 propose un bouton Start blanc et des indications rouges pour les flèches de la croix directionnelle, ainsi que pour les trois boutons. On a aussi, évidemment, un logo Sega et la phrase « Mega Drive Control Pad ». Ce qu’il faut savoir, c’est que les manettes asiatiques, elles, n’ont pas la même phrase mais – surtout – que le bouton Start est bleu. En fait, on est sur les couleurs des premières manette européennes (vers 1990, donc). Ma manette d’époque, on va le voir en photo, a un marquage différent, avec uniquement du blanc. Et les manettes vendues avec la Mega Drive II, elles, sont un peu différentes : elles ont un bouton Start rouge et un marquage un peu différent. Vous trouverez pas mal de photos sur ce site.

Start en blanc, boutons en rouge

Et en Bluetooth ? Et en USB ?

Premier truc à savoir : comme la manette de Nintendo 64, celle de Mega Drive ne fonctionne pas en filaire. Elle est bien vue comme un périphérique HID standard mais rien ne réagit. Si vous voulez des manettes USB, celles de la Mega Drive mini de 2019 sont très bien.

Truc chelou, apparu sur un de mes Mac

En Bluetooth, pas de soucis. Il suffit de presser quelques secondes le bouton de synchronisation, et elle va être détectable. C’est du HID standard et tous les boutons fonctionnent. Comme souvent avec ce genre de manettes, c’est un peu la foire pour la numérotation : A est le #2, B est le #1, C est le #6, etc. Sur les rares applications qui forcent la numérotation des boutons, c’est un peu casse-pieds, mais tant que vous avez la possibilité d’assigner les fonctions, ça marche. Attention, la manette indique la présence de sticks analogiques, mais ils sont évidemment absents.

Et sur Switch ? Comme la manette est évidemment prévue pour la console, ça marche parfaitement, et chaque bouton est à sa place. Et si vous utilisez la manette avec d’autres jeux (j’ai la compilation Aladdin), ça va fonctionner aussi : il propose d’adapter les boutons (et donc de bien placer A, B et C).

Si la manette est encore en vente quand j’écris ces lignes, elle a quand même un défaut : son prix. Parce que si les 50 € de la manette Nintendo 64 peuvent se justifier par les fonctions (stick analogique, le vibreur, etc.), c’est nettement plus compliqué ici. Il y a seulement quelques boutons et c’est franchement cher (et il faut ajouter les frais de port). Et au passage, comme souvent, le câble de recharge fourni est un USB-C (côté manette) vers USB-A.

Le modem Motorola de la Pippin @World

Quand j’ai parlé des modems de la Pippin, j’avais montré quelques photos du modem classique (compat) mais aussi du modem américain. Et j’en ai trouvé un, d’une façon… inattendue.

Petit résumé : la console japonaise était livrée dans certains cas avec un modem 14 400 bauds de la couleur de la console (PA-82007 ou PA-82010). Une version plus rapide (33 600 bauds, PA-82017) est sortie rapidement, et il existe une variante noire pour la @World américaine (PW-10013). Mais les consoles américaines arrivaient avec un modem Motorola, un 28 800 bauds beaucoup plus massif. Alors que les trois premiers s’alimentent via le bus (pas en GeoPort, mais presque), celui de Motorola demande une alimentation externe et passe par un câble miniDIN 8 vers DB25.

Entre les deux modems Pippin, il est gros

Le modem me semblait assez rare, comme les consoles américaines, jusqu’à ce que je lise un sujet sur Tony Diaz. Cette personne récemment décédée avait travaillé sur la Pippin @World et dans le sujet, on apprend que les modems américains avaient été revendus en masse quand la console avait été abandonnée. Du coup, j’ai eu une idée : chercher le modem seul sur eBay. Et j’ai eu raison. Ca nécessite un peu de filtres (modem motorola -cable -docsis -dsl) mais il y en avait trois en vente quand j’ai cherché (et il en reste un).

Comme c’était un modem assez standard, avec des connecteurs classiques, il a été simple de les revendre sur le marché secondaire. Beaucoup de gens devaient donc avoir des modems de Pippin @World sans le savoir : le logo de la console elle-même n’est pas présent, il est juste écrit @World sur la coque.

Le modem


Les prises


J’ai testé le mien en partie : il s’allume avec son adaptateur (un 12 V/750 mA américain) mais je n’ai pas le câble nécessaire pour le connecter. Et de toute façon, le modem standard de la Pippin est plus pratique.

Un SSD PCI-Express M.2 dans un Power Mac G4

Le saviez-vous ? Il est possible d’installer un SSD M.2 en PCI-Express dans un Power Mac G4. Et ça fonctionne.

L’idée (idiote) m’est venue en lisant ce sujet sur Vogons : une personne a installé un SSD NVMe dans un emplacement PCI. Donc j’ai testé.

En plus d’un SSD compatible (on va y revenir), il faut deux choses : un adaptateur PCI (mâle) vers PCI-Express (femelle) – et pas le contraire – et un adaptateur PCI-Express vers M.2 pas trop gros. J’ai trouvé le premier sur eBay, pour une grosse vingtaine d’euros. Attention, il vaut mieux un PCI-Express 16x, ça simplifie les choses. Pour l’adaptateur M.2, j’ai pris un modèle low profile sur Amazon. Comme le premier adaptateur a une certaine hauteur, il vaut mieux limiter le second.

Double adaptateur et SSD M.2

Et le SSD, donc ? Pour le blog, je voulais le faire sur un Mac, et Apple (comme souvent) limite franchement la compatibilité avec les SSD NVMe. Il faut en théorie High Sierra. Sur un PC classique, une distribution Linux à jour ou même Windows 7 (qui s’installe facilement sur de très vieilles machines) suffisent. Mais comme je voulais mettre le SSD PCI-Express dans un Power Mac G3 ou G4, j’ai dû tricher. La solution ? Un SSD PCI-Express… mais pas NVMe. Ça existe ? Oui.

Pour faire court, la première génération de SSD PCI-Express utilise le PCI-Express comme couche physique (quatre lignes PCIe 2.0, ~2 Go/s max) et le protocole AHCI des disques durs pour la couche logique. Dans les SSD récents, on reste en PCI-Express mais avec le NVMe comme protocole (c’est plus efficace). L’avantage des SSD PCI-Express AHCI, c’est que la compatibilité est assez large : ils sont vus comme un contrôleur AHCI, et c’est assez standardisé. Du coup, j’ai branché mon SSD SM951 (Samsung) dans un Power Mac G4 sous Mac OS X Leopard – en PCI – et… ça fonctionne. Il est reconnu, je peux lire et écrire. Le bus PCI (et probablement le bridge de l’adaptateur) limite franchement les performances, évidemment : 90 Mo/s en lecture et 40 Mo/s en écriture. Mais c’est parfaitement fonctionnel, avec un temps d’accès extrêmement bas. J’ai tenté sur le un G4, mais ça marche a priori de la même façon dans un G5.

Reconnu



Le bus n’est vraiment pas utilisé à son maximum

J’ai aussi testé avec Mac OS X Tiger (sur le même Mac) mais le SSD n’est pas reconnu. J’avais déjà vu un test de Barefeats qui expliquait que même dans un Mac Pro (en PCI-Express), ça ne fonctionnait pas avec Tiger.

Impossible de booter

Peut-on démarrer ? Non. Le fonctionnement de base pour démarrer d’un périphérique externe dans un ordinateur consiste à soit avoir un pilote dans le firmware (BIOS, UEFI, Open Firmware dans le cas du Power Mac G4, etc.), soit avoir une ROM dans la carte qui permet de démarrer. Si vous installez une carte SATA dans un Power Mac, le flash d’un firmware adapté sert à ça : fournir le nécessaire à l’Open Firmware pour démarrer. Et forcément, le SSD PCI-Express de Samsung – qui date du milieu des années 2010 – n’a évidemment pas le nécessaire pour démarrer sur un Open Firmware. Il existe une potentielle solution avec XPostFacto, en installant ce qu’il faut sur un disque reconnu avant de forcer le démarrage sur le SSD PCI-Express, mais je n’ai pas essayé (peut-être un jour).

Le but ultime, vous le verrez peut-être dans Canard PC Hardware un jour, c’est d’installer un SSD NVMe dans un très vieux PC.

Les percussions cachées sur un disque de Carter The Unstoppable Sex Machine

Le cas de l’album 101 Damnations de Carter The Unstoppable Sex Machine (Carter USM dans la suite) est un peu particulier : il y a 25 secondes de code au début de la piste A Perfect Day to Drop the Bomb, mais ce code ne vise pas un ordinateur. Il vise une drum machine (boîte à rythme en français, je crois).

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Bon, un peu d’explications s’imposent. Si vous cherchez sur le Net, vous verrez que pas mal de gens pensent qu’il s’agit de code pour le ZX Spectrum. Mais en réalité, il s’agit de code pour un vieil appareil Yahama, un RX15. Je n’ai pas trouvé ça tout seul, c’est une vidéo YouTube qui l’explique, mais j’ai voulu essayer.

J’ai d’abord encodé le CD (le disque existe aussi en vinyle ou en cassette, mais j’ai choisi la facilité) avant de récupérer les 25 secondes en question. La première étape, classique, a été d’amplifier l’audio (le volume était très bas). Ensuite, je me suis procuré un Yamaha RX15. Ne vous fiez pas aux prix eBay (plus de 100 € en moyenne), l’appareil se trouve sans trop de soucis pour nettement moins en cherchant un peu (LeBonCoin, le Japon, etc.). Et enfin, j’ai tenté de comprendre comment ça marche.

Le Yamaha RX15

La méthode, rapide. Premièrement, il faut effacer les chansons dans l’appareil. Il faut presser Pattern pour passer sur Song, puis Clear, et valider avec Accent et Stop/Continue (en même temps) puis valider avec Yes.

Les commandes

Ensuite, le chargement des données. J’ai relié la sortie de mon Mac à l’entrée cassette à l’arrière de la machine. Pour charger les données, une fois l’appareil allumé, il faut presser Function et Cassette pour passer en mode importation, puis Function et Load pour charger les données, valider avec Yes, Et enfin lancer la lecture et valider directement avec Yes. L’appareil va afficher Load Executing pendant l’importation, puis Load OK quand c’est bon. Sans amplification, ça donner une erreur.

Les E/S audio

Une fois que c’est fait, il suffit de lire les titres (il y en a quatre). Les titres ? Oui, car en fait les données contiennent les percussions de plusieurs pistes, qu’il est possible de lire en parallèle des vrais titres. La première piste est Twenty Four Minutes From Tulse Hill, la seconde est Sheriff Fatman, la quatrième est a priori A Perfect Day to Drop the Bomb. La troisième, je ne sais pas trop. Le truc, c’est que je n’ai aucune idée du tempo des percussions et que je suis assez mauvais en musique et en rythme. La vidéo que j’ai lié au début est par contre très bien faite pour montrer que ça coïncide quand on essaye d’ajuster le tempo. Puis je dois être honnête : ce qui m’intéresse, c’est la partie technique, comment récupérer les données et ce qu’elles contiennent.

Dans la vidéo, j’ai juste filmé la mise en oeuvre et j’ai ajouté ensuite l’audio (attention, ça peut arracher les oreilles).

S’il y a des gens motivés, je peux fournir les enregistrements avec le tempo réglé au milieu sur l’appareil, et le disque lui-même est sur les plateformes de streaming. Je suppose qu’il doit être possible de jouer sur le tempo numériquement pour faire coïncider l’ensemble.

Une souris de Pioneer MPC

Au fil des années, j’ai parlé plusieurs fois des pseudo-clones de Mac de Pioneer, sortis au Japon dans les années 90. Et si j’ai un MPC-GX1 et des claviers, je n’avais pas de souris… jusqu’il y a peu.

Il existe en effet deux souris Pioneer liées aux ordinateurs de la marque, en ADB, avec la même logique que pour les claviers. Il y a premièrement un clavier et une souris qui sont des clones des produits d’Apple, avec simplement un logo Pioneer. Je cherche toujours cette souris, qui est une Apple Desktop Bus Mouse II avec un logo. Mais la seconde, la MPC-MU1, est différente. Il s’agit d’une souris ADB avec un design particulier, qui doit être couplée au clavier MPC-KB2.

Avec le clavier

C’est un modèle ADB assez classique, avec un seul bouton. Elle est sensible (malgré sa boule), ce qui n’est pas nécessairement le cas sur ce type de périphérique : elle fonctionne parfaitement sur un grand écran moderne avec un adaptateur. Sur certains modèles, on se retrouve en effet avec un curseur qui ne se déplace pas assez et rend la souris inutilisable. Le bouton est assez court, et la souris plus en forme de goutte que les modèles classiques, avec une découpe assez abrupte sur l’arrière. Les deux emplacements pour les doigts creusés à l’avant ne sont pas vraiment adaptés à mes mains, mais dans l’ensemble la prise en main est assez correcte pour l’époque. Et ça complète bien le MPC-GX1.



L’Apple Desktop Bus Mouse II pour PowerBook

En cherchant un truc sur Wikipedia, je suis tombé sur un truc qui m’a étonné : un texte sur la souris Apple Desktop Bus Mouse II grise.

Vous connaissez probablement la plus courante, l’Apple Desktop Bus Mouse II (M2706) en version Platinum. C’est le beige classique des Mac, et la souris a été vendue (et livrée avec les Mac) entre 1993 et 1998. Vous avez peut-être déjà vu la même en noir (elle porte le même numéro, M2706), qui a été proposée avec les rares Macintosh noirs (Macintosh TV, Performa, etc.).

Deux versions M2706


Mais il en existe une troisième : la M2707. Cette version est du même gris foncé que les PowerBook de l’époque (comme le 180, par exemple) et était proposée en option pour les ordinateurs en question. On trouve une photo sur Wikipedia, et j’ai vu qu’on en voyait de temps en temps sur eBay. La seule que j’ai vue en vente est (vraiment) trop onéreuse… Mais ça reste probablement la souris Apple la plus rare.

CC BY-SA 4.0 Thebookyard

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