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TOP 5 des vidéos de la semaine : voitures de course et impression 3D…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : la Mars Science City de Dubaï

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Le retour du Blade 14 de Razer, sous AMD Ryzen 9 5900HX

Le Razer Blade 14, c’est un peu l’état de l’art en matière de portable compact, un engin de diagonale contenue, avec des bordures fines, qui propose un excellent ratio de performances dans un encombrement de ce type. Pour cette version 2021, la marque propose des ingrédients originaux avec l’emploi, pour la première, fois d’une puce AMD.

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Et pas n’importe laquelle puisque le choix d’équipement s’est porté sur un Ryzen 9 5900HX, un 8 coeurs et 16 Threads fonctionnant de 3.3 à 4.6 GHz avec 20 Mo de cache. Une puce au TDP annoncé de 45 Watts – que l’on peut pousser plus haut pour plus de performances – à condition d’avoir un châssis capable de l’encaisser.

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C’est la grande interrogation de ce produit, livré avec un choix de circuits graphiques Nvidia GeForce RTX 3060, 3070 ou 3080, le Razer Blade 14 propose un sacré moteur dans un châssis très étroit. Difficile de savoir pour le moment comment la marque parvient à faire cohabiter ces composants dans ce type de solution. L’ultraportable mesure 16.8 mm d’épaisseur en tout, écran compris, c’est assez peu pour un tel équipement, surtout avec 31.97 cm de large et 22 de profondeur. Au final, Razer a opté pour un système Dynamic Boost de Nvidia qui fera fonctionner processeur et circuit graphique dans une enveloppe de 100 watts maximum. Cette solution d’équilibrage permet au système de choisir quelle puce reçoit le plus d’énergie dans la limite de cette enveloppe. Dans le cadre d’un calcul intensif que seul le processeur peut réaliser, le circuit graphique est moins alimenté et au contraire le Ryzen prend le relais. L’intérêt d’une solution 45W+ prend ici tout son sens. Dans le cas du contraire, le processeur est moins alimenté au profit de la solution graphique.

Attention néanmoins, il faut bien se rendre compte que le système va fonctionner avec des marges assez étroites en terme de dépenses énergétiques avec un maximum de 100 watts de consommation. Un circuit RTX 3080 mobile consomme normalement de 80 à 150 watts, le RTX 3070 de 80 à 125 watts et le RTX 3060 de 60 à 115 watts. Si la puce AMD Ryzen 9 occupe déjà 45 watts et même en la dégradant beaucoup en performances au profit du circuit graphique, il est difficile d’envisager un GeForce dépasser son minimum dans cette enveloppe. Les tests que vous lirez concernant des machines semblables en composants mais différentes en dissipation, ne seront pas à prendre en compte pour ces engins. On notera d’ailleurs que les vœux de Nvidia concernant la transparence énergétique de ses solutions mobiles de la part des constructeurs sont toujours aussi peu respectés.

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Pour encaisser ces choix, Le Blade 14 embarque une solution de refroidissement assez impressionnante avec un énorme bloc de dissipation : une “Vapor Chamber” qui couvre les deux composants et agit comme un caloduc géant, transportant la chaleur en face de deux groupes d’ailettes dirigées vers l’arrière de l’engin au travers desquelles de l’air frais, aspiré de l’extérieur, sera poussé en continu. Cette idée d’un bloc commun pour encaisser la chaleur est bonne sur le papier. Le fait de piloter la solution avec Dynamic Boost ne permet pas de profiter d’un système figé avec 3 caloducs pour l’une des puces et 4 pour l’autre, cela dépendra des besoins en général. Ici, la solution est prévue pour encaisser jusqu’à 100 watts en commun et s’adapte donc à cette problématique de manière logique. Un bon exemple d’une évolution logicielle qui dicte une implantation matérielle.

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Deux grandes questions découlent de cette implantation : La première est liée au niveau de soufflerie nécessaire pour dissiper les 100 watts utilisés globalement par le système ? Et surtout quelle nuisance sonore sera provoquée quand les 100 watts seront déployés ? Par exemple en jeu ou pour un usage intensif de calcul. Je ne serais pas étonné de voir un nombre de décibels assez important sur  ce type de solution, les 15.6″ de ce type ont déjà tendance à flirter au dessus des 60 dB en mode Turbo…

L’autre question est liée à l’autonomie de l’engin, si la machine pourra désactiver son recours au circuit Nvidia en mobilité en s’appuyant sur le circuit Vega 8 du processeur Ryzen et compter sur la version basse de son TDP établie à 35 watts théoriques, je doute assez fortement que la machine encaisse très longtemps un fonctionnement en 100 watts au total sur ses batteries. Razer annonce 12 heures d’autonomie maximale grâce à une batterie 61.6 Whr. La marque livre un chargeur secteur 230 watts sans préciser si il dispose d’une recharge rapide.

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Le Razer Blade 14 2021 accompagne ces composants de 16 Go de  mémoire vive LPDDR4X non évolutifs et d’un SSD PCIe NVMe 3.0 x4 de 1 To sur un slot M.2 2280 classique. Cachés sous le circuit e refroidissement, les module de mémoire sont inaccessibles et on ne pourra donc pas faire évoluer cet engin dans le futur, un choix compliqué pour certains utilisateurs pas forcément les joueurs, mais ceux à la recherche d’une machine de ce type pour travailler. 

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La dalle variera suivant les modèles de circuits graphiques, une manière assez commode de noyer le prix global de l’engin avec une autre option. La version Blade 14 sous GeForce RTX 3060 6Go sera ainsi livrée en FullHD 144 Hz, les modèles Nvidia 3070 8Go et 3080 8 Go auront droit à une dalle QHD (2560 x 1140 pixels) à 165 Hz. tous les écrans seront IPS et tous bénéficieront d’un calibrage individuel des couleurs en usine. En 100% sRGB pour le modèle FullHD et 100% DCI-P3 pour les version QHD.

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Razer a fait un très bel effort sur la connectique, que des modèles de 15.6″ devraient suivre, on retrouve ainsi deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C distribués de chaque côté du châssis. Un choix intelligent – et coûteux pour le constructeur – qui permettra de recharger facilement l’engin et de lui brancher un écran grâce au DisplayPort 1.4 embarqué dans ce format de prise, qu’il soit à droite ou à gauche de votre ultraportable.

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On retrouve également deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A également de part et d’autre de la machine, un HDMI 2.1 plein format à droite et un jack audio 3.5 mm combo à gauche. Un port Antivol Kensington lock est présent, ainsi qu’une webcam 720p classique et un module infrarouge avec reconnaissance faciale. La machine profite d’un Wifi6E et du Bluetooth 5.2. Là encore, Razer fait des efforts sur ces postes puisque le choix de ces formats demande un vrai investissement supplémentaire sur ce type d’engin sous processeur AMD.

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Le clavier est totalement rétro-éclairé avec un fonctionnement RGB que vous pourrez régler touche par touche suivant vos envies. Le logiciel Razer Synapse permettant d’adapter la configuration de couleur de chaque touche pour chaque usage : des raccourcis de votre logiciel de montage vidéo préféré aux positionnements de vos doigts pour vos jeux favoris. A noter que le dispositif profite d’un Anti-Ghosting complet adapté au jeu. Le pavé tactile est de son côté couvert par une couche de verre et prend en charge la totalité des gestures de Windows 10.  Une paire d’enceintes stéréo classiques l’engin délivrera également un son 7.1 estampillé THX Spatial pour une immersion 3D plus prononcée si vous choisissez une écoute avec un casque ou des enceintes adaptées. Le tout sera intégré dans un châssis en aluminium haut de gamme découpé via CNC pour plus de solidité, moins de flexibilité du clavier et une meilleure gestion des la chaleur des composants. Le poids global de la machine est assez classique, 1.78 Kg pour un 14″ de ce calibre, c’est plutôt très correct.

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Le bémol de cette débauche d’attentions de la part de Razer ? Le tarif qui très logiquement démarre assez haut. L’entrée de gamme du Blade 14 2021 en RTX 3060 démarre à 2199.99€. La version RTX 3070 est à 2599.99€ et enfin, le haut de gamme en RTX 3080 est à 3199.99€. Gloups.

Le retour du Blade 14 de Razer, sous AMD Ryzen 9 5900HX © MiniMachines.net. 2021.

La Playdate montre le bout de sa manivelle

La Playdate on en parlait il y a tout juste 2 ans sur le blog. La console annoncée en mai 2019 sortait des sentiers battus avec une proposition des plus originales. L’intégration dans son design d’une manivelle.

Playdate

Si l’idée d’une manivelle a l’air idiote de prime abord, c’est pour moi un coup de génie. Non pas parce que cela révolutionne le monde du jeu vidéo mais tout simplement parce que cette simple idée donne un axe pour les développeurs. Un point de base pour révolutionner son approche du jeu vidéo. Panic, qui va sortir la Playdate, a eu cette simple intuition de se dire qu’en proposant une alternative pour interagir dans un jeu, ils pourraient dépasser les limites techniques dont la solution devra se contenter.

La Playdate n’est en effet pas au niveau d’une solution Nintendo par exemple,  son petit écran monochrome n’offre que du noir, comme celui d’une Gameboy d’origine. Mesurant 2.7″ de diagonale il affiche un maigre 400 x 240 pixels quand des smartphones dépassent aujourd’hui largement le FullHD sur des écrans autrement plus grands. Panic savait donc que sur le simple terrain des spécifications, sa solution ne serait pas au niveau.

Playdate

Pour contourner ce problème, l’équipe a eu donc une idée un peu folle. Changer simplement l’approche de la manipulation des jeux. La manette va proposer une interaction nouvelle et de nombreux développeurs ont été séduits par cette idée. Beaucoup de développeurs indépendants n’ont pas vu cette proposition comme une contrainte mais comme un nouveau territoire à explorer et la console sera vendue avec une très belle liste de jeux non seulement nouveaux mais également rafraichissants. Pour s’en convaincre, vous pouvez regarder la vidéo ci-dessus à partir de 9 minutes et vous verrez un aperçu de l’univers des jeux de cette solution.

Playdate

L’acheteur de la Playdate sera donc récompensé par de nouveaux jeux chaque semaine. Et Panic insiste sur ce point, l’acheteur recevra ses jeux comme des petites surprises hebdomadaires. Des cadeaux qui seront dévoilés au fur et à mesure des téléchargements poussés via le Wifi de la console. Le propriétaire d’une Playdate pourra accéder à deux nouveaux titres chaque semaine jusqu’à obtenir une vingtaine de jeux dans cette première saison. Un contenu original et créé sur mesures qui sera mis à jour régulièrement avec de vraies nouveautés pensées pour ce nouveau format de console. 

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Ce premier jet devrait donner une certaine impulsion à l’univers de la Playdate et Panic a annoncé la création d’un kit de développement en ligne baptisé Pulp. Gratuit, accessible à tous, il permettra de créer des jeux compatibles avec la console. Offrant à chaque développeur l’opportunité  de travailler autour de ce concept sans que l’on sache pour le moment comment fonctionnera l’écosystème global de l’objet.

Tous les titres n’emploieront pas forcément la manivelle, certains se contenteront de l’interface classique proposée par la solution. Une croix directionnelle et deux boutons, des outils simples pour un univers simple. D’autres prendront en compte l’accéléromètre sur 3 axes intégré à la machine.

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Cette simplicité fait partie du concept de base de cet objet qui mesure 7.4 cm de large sur 7.9 cm de haut et 9 mm d’épaisseur. Un objet qui pourra être pris en main facilement et conservé sur soi pour être sorti à tout moment. La Playdate se connectera en Wifi pour faire ses mises à jour et ses téléchargements, proposera du Bluetooth pour transférer ses signaux à un casque facilement sans passer par sa prise casque.

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Une prise USB Type-C permettra de recharger sa batterie facilement, Panic annonçant une autonomie de 8 heures en jeu et 14 heures en veille avec sa fonction horloge active.

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Une station d’accueil originale sera proposée en option, elle rappellera les vieux postes de télé ou les radio-réveils des années 70. Sa fonction sera surtout de proposer un son plus ample via une intégration d’enceinte Bluetooth pour jouer en mode sédentaire. Une application sur mesure baptisée Poolsuite FM permettra en outre de lire de la musique avec la console. Elle proposera également une fonction de recharge sans fil. Magnétisée sur sa face avant, la petite console se met en charge automatiquement lorsque elle est accrochée à la station via des  aimants puissants. Une bonne façon de ne pas emporter votre console déchargée. Sans autres fonctionnalités particulières, elle ne sera pas vraiment indispensable sinon pour parfaire le look de la console.

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Panic annonce que cet objet est le premier accessoire de la Playdate, suggérant au passage l’arrivée d’une galaxie d’autres solutions autour de la console. Un second élément est déjà prévu, une protection pour l’écran de l’engin annoncé à 29$.

Panic annonce le lancement des précommandes pour le 21 Juin et une livraison cette année des objets. Le prix annoncé est de 179$, un tarif qu’il faudra convertir en euros (150 environ) sans oublier d’ajouter des taxes et d’éventuels frais de port. Une note assez salée, donc, pour un objet clairement particulier mais l’assurance d’une finition et d’un design exemplaire. La marque s’est associée à Teenage Enginering qui développe des produits brillamment aboutis depuis des années. Mais une opportunité d’obtenir un engin original et de pouvoir développer dessus. Une solution qui n’est pas produite en masse comme le sont les consoles classiques et un catalogue de jeu assez important et totalement original. Des arguments qui ne visent probablement pas la majorité des joueurs mais une petite niche de collectionneurs et d’amoureux de ce type d’objet aussi bizarre que passionnant.

Source : play.date

La Playdate montre le bout de sa manivelle © MiniMachines.net. 2021.

Project Valhalla : une console Android performante à 199$

Le vidéaste Taki Udon a pu prendre en main une nouvelle console de jeu Android baptisée du nom de code Project Valhalla et pilotée par un Snapdragon “haut de gamme” de la série 800. C’est du moins ainsi que l’engin est décrit dans sa vidéo. L’objet propose une dalle de 5.99″  affichant en 1080p. Il devrait être proposé à un prix de 199$.

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Un prix qu’il faut prendre avec pincettes, moufles et toute la tenue anti incendie habituelle puisqu’il ‘agit de financement participatif et d’Indiegogo en particulier. Il est donc tout à fait possible que ce tarif ne concerne que 3 machines qu’il faudra commander entre 3H13 et3H18 un mardi de pleine lune un peu plus tard cette année. Le reste des consoles étant ensuite proposé à un tarif plus raisonnable, ce prix alléchant étant uniquement là pour contribuer à la publicité du produit. Il s’agira de la version classique de la console, une solution “Pro” sera également lancée à 240$ durant cette phase de financement.

Project Valhalla n’en demeure pas moins intéressant et au fil des vidéos publiées à son sujet on découvre un engin assez complet. Outre la puce Qualcomm Snapdragon 8xx censée être employée dans l’engin, on retrouve une dalle 5.99″ tactile en FullHD 60 ou 90 Hz qui semble bien être en IPS. De 4 à 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage suivant les versions classiques ou Pro. A noter que toutes les machines disposeront d’un lecteur de cartes MicroSD et d’une batterie 5000 mAh identiques.

On retrouve une interface classique avec un double mini Joystick, des boutons ABXY et une croix directionnelle mais également des gâchettes sur le dessus de l’engin et des boutons à l’arrière. Un système de mapping des touches de chaque jeu permet de faire correspondre les entrées tactiles vers les boutons physiques de la console.

Pas beaucoup plus d’informations pour le moment mais la console semble en bonne voie. J’espère juste que le passage par la case Indiegogo ne sera pas une mauvaise surprise et que l’engin finira par atterrir dans les rayons de quelques marchands. Au vu de la qualité de fabrication des prototypes proposés, je suppose que la société derrière Project Valhalla a quelques compétences en matière de développement matériel et technique. On peut donc espérer le meilleur pour cet engin.

Project Valhalla : une console Android performante à 199$ © MiniMachines.net. 2021.

Taito Egret II Mini : une solution d’arcade compacte et originale

Taito a laissé passer la vague de la console nostalgique. La Egret II Mini est bien une borne pour les nostalgique mais elle est très différente des consoles éditées en versions Mini ces dernières années. Consoles commercialisées parfois dans des conditions très limites en terme de finition ou de développement. 

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La Egret II Mini est une solution différente de ces consoles, au lieu d’injecter des titres dans un matériel entrée de gamme, parfois limite pour faire tourner les jeux choisis comme sur la PlayStation Classic par exemple, la marque a réfléchi à proposer un engin au matériel très travaillé. Il faut dire que Taito prend à coeur de proposer à ses jeux un écran de qualité. Son public Japonais local ne s’attend pas à autre chose de la marque, pas moins que ses fans internationaux.

Et quoi de mieux pour plaire au fan que de mettre les petits plats dans les grands avec une solution originale et  adaptée à un usage arcade bien pensé ? La Taito Egret II Mini met donc l’accent sur le matériel, cette solution qui sera mise en vente au Japon en Mars de l’année prochaine pour 170$ propose ainsi des fonctions inédites.

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Pour correspondre aux différents jeux disponibles chez Taito, l’écran 5″ 4:3 de la borne pourra tourner sur lui même pour devenir un écran 3:4. Passer d’un mode portrait à un mode paysage. Cette opération manuelle devra être faite lorsque vous lancerez un titre nécessitant une orientation différente pour retrouver un matériel adapté à votre jeu.

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Si la borne proposera un dispositif Joystick / boutons arcade très classique, elle acceptera également des manettes externes au format USB. Vous pourrez donc jouer à plusieurs en connectant jusqu’à 2 manettes de votre choix. Taito proposera 3 manettes arcade grand format1 différentes dont une proposant un trackball et un bouton rotatif adaptée à des jeux comme Arkanoid par exemple. Les tarifs de ces manettes seront respectivement de 110$ pour la solution trackpad, 80$ pour la version arcade et 30$ pour le paddle. Des Bundles complets seront également mis en vente.

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La borne sera à alimenter par un USB Type-C via un adaptateur externe 5V 2A et 10 watts non fourni. A noter que si l’écran 5″ n’est pas suffisant quand vous recevez des amis, la solution pourra déployer son signal vidéo sur un écran externe en HDMI. Aucun système n’est cependant prévu pour pouvoir mettre votre écran de télé en format portrait… Un lecteur de cartes SDXC est également visible et l’engin pourra accepter un casque audio pour des sessions d’arcade en solo.

Livrée avec 40 jeux par défaut dont Space Invaders, Lunar Rescue, Qix, Elevator Action, Chack’n Pop, Bubble Bobble, Rastan Saga, Rainbow Islands Extra, New Zealand Story, Don Doko Don, Violence Fight, Cadash, Liquid Kids, Metal Black, Kaiser Knuckle, la machine pourra accueillir d’autres titres grâce à des cartes SD qui seront livrées avec les paddles. La manette avec trackball sera ainsi livrée avec des titres utilisant ce support.

La Egret II Mini mesurera 15.5 cm de large pour 20 cm de profondeur et 20.9 cm de haut sans compter le petit support destiné à recevoir une carte présentant un petit guide du jeu actuellement en marche. Taito vise les collectionneurs, et ce genre de petite attention devrait faire son petit effet chez certains fans de la marque. Cela donnera également peut être des idées  à certains bricoleurs ?

Taito Egret II Mini : une solution d’arcade compacte et originale © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : un spray pour mieux scanner vos pièces…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : des locataires dans une maison imprimée en 3D

Cette semaine, découvrez la première maison imprimée en 3D aux Pays-Bas. Mesurant 94 mètres carrés, deux locataires ont récemment emménagé dedans. Toujours dans le même thème, nous vous expliquerons pourquoi la fabrication additive pourrait bien être le futur du secteur…

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Space Explorers : The ISS Experience : Oculus diffuse en continu l’épisode 1

Par : Serge R.
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Oculus diffuse en ce moment en continu l’épisode 1 de Space Explorers : The ISS Experience, baptisé « Adapt ». Cette diffusion coïncide avec la célébration du « National Space Day » aux États-Unis. Les propriétaires des casques Oculus Quest et Oculus Rift ont ainsi l’occasion de profiter du film VR de Félix & Paul Studios.

Adapt est donc diffusé en boucle exclusivement via Oculus Venues et Oculus TV jusqu’au lundi 10 mai prochain à 23 h 59 heure du pacifique. Les propriétaires des casques Quest et Rift d’Oculus peuvent en profiter dès maintenant. Pour ceux qui souhaitent visionner les autres épisodes du film VR, il y en a trois autres disponibles à l’achat. Ceux-ci coûtent chacun environ 2,46 euros.

Space Explorers : The ISS Experience : ce que propose le film VR

Il faut savoir avant tout qu’au début, Space Explorers était une série divisée en deux parties. Il s’agissait donc de Space Explorers : The Journey Begins – A New Dawn et de The Journey Begins – Taking Flight. Mais Space Explorers : The ISS Experience a pris le relais pour développer l’idée de proposer un film VR tourné dans l’espace.

Le film offre ainsi plus de 200 heures de tournage dans l’espace avec des images à 360 °. Cela fait de l’expérience immersive de Félix & Paul Studios le projet média le plus important jamais tourné dans l’espace.

Dans le premier épisode, Adapt, on peut alors voir l’arrivée d’un nouvel équipage d’astronautes à bord d’une Station spatiale internationale. Ils y découvrent les émerveillements, les joies, mais aussi les dangers de vivre dans l’espace. C’est une occasion pour eux de mettre à profit leurs différents entraînements, et de développer des liens intimes entre eux.

Cet article Space Explorers : The ISS Experience : Oculus diffuse en continu l’épisode 1 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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TOP 5 des vidéos de la semaine : Naval Group et les technologies 3D

Cette semaine, nous vous présentons comment l’entreprise française Naval Group utilise les technologies 3D. Grâce à la fabrication additive, la société répare et fabrique de nouvelles pièces aux propriétés mécaniques élevées. Nous restons en France pour la seconde vidéo, l’occasion…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : la fabrication additive à l’heure de la réindustralisation

Cette semaine, nous vous présentons le 3ème épisode de Good Morning 3D ! Ce nouveau numéro de l’émission dédiée aux grandes tendances de l’impression 3D revient sur la fabrication additive à l’heure de la réindustralisation à travers les avis de…

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Jon Bot Jovi : le Robot sous Raspberry Pi qui joue à Guitar Hero

Jon Bot Jovi est une création du vidéaste Nick O’Hara qui n’a honteusement que 508 abonnés sur sa chaine Youtube. Ce talentueux garçon a programmé un robot pour jouer à sa place à Guitar Hero et rafler tous les meilleurs scores.

Est-ce que faire jouer un robot à sa place est la meilleure façon de s’amuser ? Je ne suis pas sûr. Mais, passé un certain âge, être le plus agile ou le plus rapide sur une guitare-jouet en plastique ne fait plus vraiment rêver. Il reste alors à trouver d’autres façons de jouer. Celle de Nick est un peu différente, il s’agit de trouver une solution pour qu’un robot prenne sa place comme pseudo-guitariste.

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Et cela passe par une solution d’intelligence Artificielle qui va repérer à l’écran les notes qui défilent et actionner en conséquence les différents boutons de la guitare. Nick utilise pour cette partie une solution Raspberry Pi 4 qui va ensuite déclencher le différentes actions à mener sur la guitare. Bien entendu, il aurait surement été possible de demander à la Pi de déclencher directement les circuits des boutons pour faire jouer Jon Bot Jovi. Mais cela aurait manqué de panache. La solution trouvée a donc été de laisser la guitare intacte et de construire une interface analogique pour remplacer les doigts du joueur.

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Le relais

Cela se traduit par un relais qui pilote des solénoïdes qui vont pianoter les touches adéquates. Les solénoïdes sont des petits électroaimants montés sur un axe qui vont déplacer une tige de métal lorsqu’ils sont alimentés en courant.

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Un solénoïde qui déclenche un bouton de la guitare

L’électro aimant entrant alors en fonction. Lorsque le courant est coupé, le magnétisme s’arrête et un petit ressort remet alors la tige dans sa position initiale. Ce va et vient permet de pianoter des touches rapidement et précisément.

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Le système est donc à la fois complexe – il faut reconnaitre la touche à appuyer en lisant l’écran – et simple – appuyer sur la touche adaptée au bon moment. Le résultat est évidemment excellent. C’est encore un assez joli projet à développer en classe ou en fablab : il mêle un aspect ludique, de l’électronique et une bonne partie de programmation avec le pilotage et l’entrainement d’une IA.

N’hésitez pas à laisser un mot sous la vidéo de Nick, par exemple pour l’enjoindre à partager ses sources dans un but éducatif !

Grand merci Shikiryu pour la trouvaille.

Jon Bot Jovi : le Robot sous Raspberry Pi qui joue à Guitar Hero © MiniMachines.net. 2021.

Love Hultén Vs Ikea : une armoire IBM 2401

Ce garçon a décidemment un amour immodéré pour les machines, pas forcément les mini, mais celles du passé. Love Hultén revient avec une nouvelle idée. Celle  de transformer les armoires de stockage sur bande des vieux ordinateurs IBM en armoire de stockage classique. Son IBM 2401 de 1964 est un magnifique hommage à la grande époque.

IBM 2401

L’idée est simple, la mécanique nécessaire à la création de ces unités de stockage sur bande dans les années 60 était très impressionnante et reprendre le design d’un IBM 2401 permet de proposer une armoire de stockage suffisante pour stocker pas mal de choses de manière originale. En “oubliant” les éléments indispensables au stockage sur bande de ce type, on a donc une partie supérieure qui s’anime et s’illumine, pilotée par un mécanisme de moteurs, des LEDs et même un système sonore qui délivre des sons d’appareils de ce type. Le tout est piloté par une solution Arduino qui se charge de faire fonctionner l’ensemble de manière cohérente.

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Evidemment, ce n’est pas l’armoire la plus optimisée qui soit en terme de rangement, je dirais même qu’elle propose plein de place perdue. Mais, imaginez ces engins dans un intérieur pour ranger vos petites affaires à côté de votre bureau, glissez un petit câble entre votre PC et l’armoire et imaginez la tête de vos visiteurs. Prenez une série de ces faux IBM 2401 et disposez les dans le hall d’entrée de votre département informatique… 

Une réparation d’un IBM 729 sur le même principe

Tiens, puisqu’on en est à parler du IBM 2401, savez vous pourquoi ils étaient si grands et encombrants ? Pourquoi une telle hauteur et non pas juste des bobines faisant tourner les bandes ? Tout simplement pour pouvoir créer un tampon de données facilement et rapidement accessibles. Les armoires provoquaient une dépression en aspirant l’air sous les bandes. L’arrière de l’armoire contenait donc une sorte d’aspirateur pour cet usage en plus des moteurs, courroies et autres composants nécessaires au fonctionnement de l’ensemble. Cette bande libre qui se situait sous les bobines pouvait alors être lue plus rapidement en activant le moteur d’une des deux bobine à toute vitesse. Cela permettait de faire des va et vient sur une section de bande magnétique et donc de récupérer des données situées sur une assez grande section de stockage. Oui, en gros, ces armoires créaient une sorte de “buffer”, de “tampon” en lecture et écriture. La capacité totale des bandes était souvent très limitée.

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L’IBM 2401 d’origine, le Model 1 de 1964 proposait bien moins qu’une disquette en terme de stockage. On parle de bits et non pas de Kilo bits ou de Méga Octets. Le “buffer” en question était donc très très court. 

Si vous voulez en savoir plus sur les étapes de stockage de l’informatique, ComputerHistory a une page assez bien faite sur le sujet.

Love Hultén Vs Ikea : une armoire IBM 2401 © MiniMachines.net. 2021.

Le 3ème épisode de Good Morning 3D est en ligne !

Le troisième épisode de Good Morning 3D, l’émission de 3Dnatives dédiée aux grandes tendances de la fabrication additive, est en ligne ! Comme lors des volets précédents, des experts de la technologie présentent leurs travaux et débattent autour des dernières…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : quand la vannerie rencontre l’impression 3D…

Cette semaine, nous vous présentons le projet Crossing Parallels qui s’interroge sur le lien potentiel entre vannerie et impression 3D. Comment s’appuyer sur les technologies 3D pour aller plus loin dans ce savoir-faire artisanal ? La designer Amandine David a…

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Où l’on reparle du Minisforum H31G

Lorsqu’en Septembre le Minisforum H31G débarque dans ma boite email au détour d’un communiqué, l’engin est assez surprenant. Au contraire de la très très grande majorité de ses semblables, celui-ci embarque un socket LGA qui devrait lui permettre de faire évoluer son processeur.

Minisforum H31G

Alors je ne me faisais pas d’illusion, ce n’est pas parce que ce genre de machine dispose d’un socket que tout le monde va tenter de le mettre à jour immédiatement après réception. Mais l’idée de pouvoir le faire et la possibilité, dans le futur, de trouver une puce d’occasion compatible pour pas trop cher n’étaient pas pour me déplaire. Lancé sous Core i5-9500F et I7-9700F, le Minisforum H31G disposait d’un circuit graphique Nvidia GeForce GTX 1050 Ti avec 4 Go de mémoire dédiée. La mémoire vive proposée par la marque était de 8 ou 16 Go même si les processeurs pouvaient encaisser 64 Go de DDR4-2666 MHz. Le stockage était, quant à lui, disponible en 256 ou 512 Go de SSD PCIe NVMe. La machine proposant en réalité 3 solutions distinctes : un M.2 2280 PCIe NVMe, un M.2 2242 SATA 3.0 et une baie d’extension 2.5″ SATA 3.0.

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Et puis, pouf, la moulinette de Youtube me poppe une alerte signalant la publication d’une nouvelle vidéo concernant le Minisforum H31G. Une vidéo reprise ci dessus qui détaille les capacités et les fonctions du MiniPC. Rien de nouveau mais le détail des entrailles de la bête où on voit le soin apporté par la marque sur certains postes comme le refroidissement.

La bonne nouvelle vient du fait que la marque propose désormais l’engin en barebone, en vrai barebone. Le Minisforum H31G est vendu sans processeur ni mémoire vive ni stockage à un prix de 399$ sans frais de port. 333€ pour un engin que l’on pourra intégrer comme bon nous semble avec n’importe quel processeur de la gamme compatible avec le socket LGA 1151 : du Celeron aux Core Coffee Lake ne dépassant pas les 65 watts de TDP. Des puces que l’on peut commencer à trouver d’occasion à plus ou moins 200€.

L’occasion pour certains de réutiliser des composants qui dorment dans une grande tour encombrante ? Deux autres options de puces sont disponibles en barebone sans mémoire ni stockage avec des Core i5-9500F et I7-9700F. 

 

Où l’on reparle du Minisforum H31G © MiniMachines.net. 2021.

Une enceinte Bluetooh ferrofluide aux propriétés hypnotiques

Oubliez vos plugins WinAmp, vos Lava-Lamp et vos enceintes à LED, ce montage d’une enceinte Bluetooth ferrofluide propose un rendu visuel de vos musiques préférées dans un format que vous n’avez encore jamais vu.

Ce montage publié sur Hackaday n’est clairement pas à la portée de tout le monde, tout simplement parce que créer un ferrofluide de ce type, aussi réactif, n’est pas forcément des plus faciles. L’intégrer dans un récipient l’est encore moins.

Pour le reste, l’idée est aussi simple que géniale, demander à un module dédié de transmettre certains signaux vers un électro aimant qui fera réagir le fluide en fonction de la musique.

Enceinte Bluetooth Ferrofluide

Ajoutez à cela la création d’une enceinte sur mesures, l’intégration d’un module Bluetooth pour capter le son et le retransmettre, quelques LEDs pour faire bonne mesure et vous aurez cette magnifique solution devant laquelle on peu rester hypnotisé un bon moment avant que le chat la renverse. Le chantier est toujours en cours de développement et nous devrions avoir plus d’informations sur les différents éléments utilisés dans le futur.

J’aime beaucoup l’idée générale même si j’aurais probablement mis un peu plus de soin sur la partie sonore de la création. Quitte à créer un objet original dans le genre, autant qu’il sonne du mieux possible. La page présente un système audio des plus basiques sur ce poste. Mais il s’agit encore d’un prototype, il est possible qu’une très belle solution soit construite au final.

A suivre donc.

Pour en savoir plus sur les Ferrofluides : la page Wikipedia consacrée au sujet.

Une enceinte Bluetooh ferrofluide aux propriétés hypnotiques © MiniMachines.net. 2021.

GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM

Si on pensait que Nvidia allait proposer un  nouveau circuit ARM pour la GTC 2021 qui s’est déroulée hier, la surprise a été assez grande au final lorsque la marque a annoncé le lancement d’une puce Mediatek MT819x en partenariat avec le concepteur chinois. Particularité de cette puce, elle sera équipée d’un circuit graphique repris d’une base RTX 30 de génération Ampère.

Si vous voulez voir ou revoir la conférence GTC 2021 : la courte partie sur Mediatek est à 1H06’40”

La poule aux puces d’or.

Les circuits RTX font actuellement la pluie et le beau temps sur le marché PC grand public. Les cartes graphiques produites par les partenaires de Nvidia avec ses puces RTX sont, depuis leur apparition, de vrais moteurs de vente. Les gens font la queue pour acheter ces produits, s’inscrivent sur des listes pour attendre leur tour face à des pénuries de composants qui augmentent pourtant drastiquement les tarifs.

C’est cet engouement que Nvidia promet à son partenaire avec la Mediatek MT819x.  Un assemblage de SoC ARM Classique avec un circuit graphique Nvidia échappé de son labo. Le concepteur de circuit graphique travaillait auparavant en circuit fermé avec des Tegra employant ses développements graphiques mais semble vouloir rebâtir un écosystème externe en s’appuyant désormais sur des partenaires pour évoluer.

Imaginez qu’un marchand de poules frappe à votre porte en expliquant qu’il tient en main une poule aux oeufs d’Or. Un animal que tout le monde voudrait dans sa basse cour après avoir lu la fable de La Fontaine. C’est exactement ce que propose Nvidia, ici, à Mediatek. Une possibilité de transformer des puces classiques, employant les circuits graphiques d’ARM, en un Best Seller qui se démarquerait du reste du marché avec une réputation prometteuse avant même d’être disponible.

Et cela alors que la concurrence est énorme. Apple propose déjà lui même une puce M1 au comportement vraiment impressionnant. Qualcomm travaille toujours sur ses Adreno. et AMD s’est associé avec Samsung pour proposer des SoC ARM avec Radeon. L’arrivée d’un partenaire comme Nvidia est une vraie solution d’avenir pour Mediatek.

Nvidia

Un Mediatek MT819x pour ordinateurs portables

Peu d’informations techniques ont été dévoilées lors de la GTC 2021. On sait que ce SoC serait une collaboration entre les deux entités. Mediatek se chargeant du développement des coeurs ARM Cortex et de leur assemblage avec un circuit Nvidia RTX 30. Un premier prototype, une plateforme de référence servant à concevoir d’autres machines, est en cours de développement. But de la manoeuvre, permettre de présenter le Mediatek MT819x à des partenaires qui pourront concevoir des machines équipées de cette solution. 

Il s’agit pour le moment de machines pouvant tourner sous Linux et Chromium. De quoi concevoir des ordinateurs portables sous Linux et sous Chrome OS qui prendraient en charge le RTX 30 de la puce pour une accélération graphique haut de gamme tout en conservant des besoins en énergie modestes. On imagine qu’un gros travail de prise en charge des capacités en IA et en calcul de la puce sera mis à profit par les systèmes d’exploitation retenus. On peut donc apercevoir en ligne de mire des Chromebooks mais également des Chromebox sous ce type de puce.

Le Mediatek MT819x deviendrait ainsi une clé intéressante pour ouvrir un nouveau marché de Chromebook et de machines Linux. Une voie intéressante à suivre qui pourrait séduire les marques impliquées sur ce segment. Il faudra juger sur pièces et au regard des performances proposées pour savoir cependant si la solution aura tout le potentiel que laisse espérer le RTX 30.

Nvidia

Nvidia ouvre sa malle aux trésors

Nvidia est dans une position délicate, la marque a posé 40 milliards sur la table pour racheter ARM et devenir ainsi un véritable mastodonte dans le secteur des composants. Pouvant faire ainsi face à AMD, Apple, Intel ou Samsung. Cette intention n’est cependant pas du goût de tout le monde et certains de ses concurrents directs ne sont pas forcément ravis de cette idée. Pour Qualcomm, Apple ou Samsung par exemple, un Nvidia qui devient propriétaire d’ARM, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. Et cela même si Nvidia s’est plutôt retiré du développement de puces avec aucun nouveau Tegra ces dernières années. Savoir qu’un ancien concurrent est désormais aux manettes du développement et de la stratégie des technologies que l’on emploie n’est pas évident. Leurs voix ont dû s’entendre auprès des instances de la concurrence pour éviter ce rachat. Pour AMD et Intel, le lobbying doit également être à la manoeuvre. Aucun de ces mastodontes ne doit avoir envie de laisser naître un type de monstre comme Nvidia/ARM sur le marché.

Ce mouvement d’ouverture de ses circuits graphiques auprès d’un concurrent change la donne. Avec cette manoeuvre, Nvidia prend de la hauteur et au lieu de se positionner en concurrent, il montre comment son association avec ARM pourrait apporter des solutions à l’écosystème. En proposant un circuit graphique RTX 30 à Mediatek, Nvidia montre la voie d’une collaboration positive pour l’écosystème tout en reprenant le rôle que la marque tient dans le monde des cartes graphiques. Un fournisseur de circuits qui laisse travailler ensuite ses partenaires afin qu’ils fabriquent des cartes avec ses puces. Sans entrer dans une dimension concurrentielle particulière avec eux.

Si Nvidia réussit à se montrer sous cet angle, les partenaires d’ARM pourraient y voir leur avantage. Les “petits” concepteurs de puces, du moins les moins connus, y verraient alors tout leur intérêt. ARM produisant déjà, de manière optionnelle, des circuits graphiques Mali qui concurrencent les puces de Qualcomm ou d’Apple. Des marques comme Allwinner, Mediatek ou Rockchip devraient accueillir la nouvelle de manière très positive. Le profil de Nvidia pourrait également être perçu de manière très différente par les autorités de la concurrence avec cette nouvelle facette de son activité.

Nvidia

 Amazing Grace

Nvidia a également profité de la GTC 2021 pour annoncer Grace, un premier SoC ARM développé spécifiquement pour les serveurs. Une solution qui vient se positionner comme une alternative aux processeurs AMD et Intel. Une corde de plus que Nvidia pourrait déployer sur l’arc d’ARM si on le laissait faire pour son rachat. Montrant là encore les possibilités de développement que pourrait apporter le rapprochement entre les deux entités. Grace Hopper, qui a développé le langage Cobol et conçu le premier compilateur, est une informaticienne américaine qui donne son nom à cette nouvelle puce.

On sait, là encore, peu de choses sur le côté technique du circuit. Mais les activités serveurs sont désormais une part énorme des revenus de Nvidia, en constante et nette augmentation depuis des années. Disponible en 2023, Grace devrait améliorer significativement les calculs les plus complexes. Typiquement les opérations effectuées pour des services prédictifs comme la météo pour envisager des scénarios à l’avance.

Le retour de la vengeance du Tegra RTX 30

Ces annonces, le SoC en partenariat avec Mediatek comme Grace, ce sont également de belles épées qui planent désormais au dessus de la tête du marché. Car on peut voir cette conférence d’une autre manière que celle présentée par Nvidia. Si la marque ne parvenait pas à ses fins avec le rachat de ARM. Rien ne l’empêcherait de bousculer son approche et de passer ce circuit RTX 30 sous un nom commercial comme Tegra RTX, par exemple. Proposer à des marques comme Mediatek, Allwinner ou Rockchip ses circuits. Des partenaires qui auraient ainsi des éléments pour concurrencer les puces de Samsung et AMD ou de Qualcomm. Si, au final, les puces ARM RTX 30 s’avéraient très performantes, le passage par un achat de licence auprès de Nvidia pourrait devenir un véritable moyen de pression commercial.

Avec un RTX 30 disponible pour l’architecture ARM, Nvidia dispose de nombreuses solutions pour tenter d’influencer le marché. Soit en la poussant de l’intérieur pour se positionner toujours plus fortement face à Intel et AMD. Soit en la secondant de l’extérieur comme un des multiples fournisseurs de circuits graphiques déjà présents.

Si le Mediatek MT819x vise le marché des machines sous Linux et ChromeOS, ce n’est pas ce qui pose le plus de problèmes à ses concurrents. Le nombre de machines vendues n’est pas au niveau de celui des smartphones, véritable enjeu de développement aujourd’hui. Mais rien ne dit que Nvidia n’a pas – ou ne pourrait pas avoir – dans ses cartons des circuits dérivés du RTX pour viser le segment des smartphones. Un segment nettement plus stratégique que la marque pourrait tenter de réinvestir à terme. Mais le fera t-il en le proposant à tout le monde depuis ARM ou en restant à l’extérieur en tant que Nvidia ?

En clair, la question que doivent se poser de nombreux acteurs de cet écosystème après cette GTC 2021 est probablement quelque chose comme : Vaut t-il mieux avoir Nvidia comme partenaire avec ARM ou comme concurrent avec Tegra ?

GTC 2021 : Nvidia propose un circuit RTX 30 aux puces ARM © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : Snapmaker 2.0, l’imprimante tout-en-un…

Cette semaine, nous vous présentons la machine 3-en-1 Snapmaker 2.0 qui offre des fonctionnalités d’impression 3D, de gravure et découpe laser et enfin de sculpture CNC. De quoi donner vie à tous vos projets ! On en profitera également pour…

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Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi

Le projet en lui même n’est pas très intéressant ou du moins déjà-vu. Mais ce Microscopique PC a un intérêt indéniable, il montre l’effet impressionnant qu’ont désormais les accessoires liés au monde du gaming sur le public.

Présenter ce Microscopique PC sans les ventilateurs (inutiles) et les LEDs (toutes aussi inutiles) et vous aurez un mini boitier comme nous en avons tant vus. Enlever les parois latérales en plexiglas, la façade en nid d’abeille et vous aurez un boitier lambda aux mêmes capacités qu’un autre boitier de Raspberry Pi. Mais avec l’apparat du “gaming”, les LEDs, les fibres optiques illuminées par les LEDs témoins de la carte, les ventilos et tout le tintouin, on a l’impression d’un vrai PC de jeu grand format.

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La vidéo n’en est pas moins intéressante et son auteur, Michael Pick, montre en détail comment il parvient à construire ce rendu global à coup d’artifices. La jouabilité est évidemment assurée par des fonctions de streaming et non pas par la carte. Ce qui permet d’aller taquiner des jeux puissants au travers de l’application Parsec ou de lancer des jeux pilotés par la Pi comme Minecraft.

Je trouve intéressant cette approche inversée de la célèbre fable “Le Roi est nu”. Cette histoire où personne n’ose dire au roi que finalement ses couturiers ne lui confectionnent rien et qu’il se balade à poil pour fort cher. Avec ce montage, c’est l’inverse, on rajoute plein de LEDs et de paillettes au costume du Miniboitier classique et on transforme totalement l’aspect du châssis. Rendant presque crédibles ses performances…

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Si, dans le cas de ce Microscopique PC, c’est très mignon, il est intéressant de s’interroger sur les solutions prêtes à l’emploi délivrées en magasin. Je vois tourner pas mal de publicités pour des machines ma foi très classiques juste affublées de LEDs et de ventilos au travers d’un boitier estampillé “gaming” mais n’ayant en réalité que des performances très habituelles. Coller un tas d’artifices colorés ou assurer une ventilation d’Airbus autour d’une solution entrée de gamme ne transforme pas d’un coup de baguette magique un PC moyen de gamme en machine de gamer. 

Cette mauvaise pratique, surtout visible sur les PC très très grand public, fait également des ravages dans les annonces d’occasion. De nombreux margoulins semblent acheter les boitiers les plus extravagants – et les moins chers – possibles pour y déverser une ancienne configuration. De quoi permettre d’en racheter une nouvelle dans un boitier un peu plus sobre. Coller des LEDs en photo et Gamer dans le titre semblant assurer des vues sur leur annonce même si, au final, il ne s’agit que d’un vieux PC démodé incapable de taquiner autre chose que du 720P.

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Faites donc attention à vous, rappelez vous de cette mignonne petite vidéo. L’habit ne fait pas le PC Gaming.

Un Microscopique PC de jeu sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : SIMSCAN, le scanner qui fait la taille d’une main

Cette semaine, nous vous présentons le dernier scanner de ScanTech : SIMSCAN. Mesurant la taille d’une main, et possédant une précision rare, ce nouveau scanner pourrait bien révolutionner le secteur de la numérisation 3D. Ensuite, nous vous donnons rendez-vous aux…

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Hack d’une console Sony PS2 en machine portable ultrafine

La Sony PS2 ou Playstation 2 est sortie en Mars 2000 au Japon, elle vient donc de fêter ses 21 ans il y a peu. Un âge avancé en informatique puisque trois autres générations de consoles successives sont sorties depuis chez le constructeur. Il n’empêche, la console a gardé pas mal de cachet et un catalogue de jeux emblématiques qui a toujours des fans.

 Sony PS2

C’est surtout une excellente proie pour que le vidéaste Millomaker s’en empare et décide de modifier sa Sony PS2 pour la rendre portable. Un défi de taille au sens propre comme au figuré car il désire non seulement la transformer en engin mobile mais également en faire le modèle le plus fin au monde. Ce qui n’est vraiment pas un exercice facile.

Il détaille donc, dans sa longue vidéo, comment il y est parvenu. Les erreurs commises et les tours de passe passe électronique employés pour contourner les divers problèmes rencontrés. Attention, certaines images peuvent choquer. Entre le tronçonnage de la carte mère, le passage au papier de verre, les étapes difficiles de doute et de questionnement, les livraisons infructueuses et autres problèmes, les étapes de production et d’impression 3D du châssis… c’est une vraie saga étalée sur plusieurs mois qui nous est présentée.

Avec 3H40 de jeu possible sur batterie, une charge en USB Type-C Power Delivery qui permet de jouer en même temps qu’on la recharge et une épaisseur de 22 mm, c’est une vraie Sony PS2 portable et surtout un projet magnifiquement porté par son auteur. Bravo à lui et merci à John pour l’info. 

Hack d’une console Sony PS2 en machine portable ultrafine © MiniMachines.net. 2021.

FireFly Station P2 : un Rockchip RK3568 dans un mini boitier fanless

En Juin 2020 sortait la P1, une première version de cette solution Linux Open source qui utilisait alors le SoC RK3399. 2021 signe l’arrivée de la FireFly Station P2 qui propose plus de possibilités à l’utilisateur avec des composants mis à jour et de nouvelles options.

FireFly Station P2

La FireFly Station P2 embarque un RK3568 qui propose quatre coeurs ARM Cortex-A55 cadencés à 1.8 GHz et un circuit graphique ARM Mali-G52. Un duo qui sera compatible ici avec Ubuntu 18.04 et Android 11 et ne consommera que quelques watts pour fonctionner. 

FireFly Station P2

Avec 8 Gigaoctets de mémoire vive et un support un stockage eMMC de 32 Go, cette nouvelle version ajoute désormais un slot M.2 2280 pour un SSD supplémentaire ainsi qu’un emplacement 2.5″ SATA 3.0 pour étendre au maximum le stockage. Il sera ainsi possible de démarrer le système sur le eMMC puis de profiter des deux autres solutions pour stocker données, applications et médias. 

FireFly Station P2

La connectique est toujours aussi complète avec une sortie HDMI 2.0, un jack audio stéréo 3.5 mm, un port USB Type-C, un USB 3.0 Type-A et deux USB 2.0, un port RJ Série et deux ports Ethernet Gigabit. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 sera également présent avec deux supports d’antennes amovibles. Ce qui fait de la FireFly Station P2 une solution idéale pour de la gestion réseau mais également un bon candidat pour d’autres tâches comme le multimédia ou tout simplement une station multi tâches. D’autant que la solution est parfaitement fanless, dénuée de tout ventilateur.

FireFly Station P2

On ne connait pas encore le prix de l’engin, mais la FireFly Station P1 est proposée à 129$ en version 4 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage eMMC.

Source : Liliputing

FireFly Station P2 : un Rockchip RK3568 dans un mini boitier fanless © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : nouvelles solutions de post-traitement de DyeMansion

Cette semaine, découvrez les nouvelles machines de post-traitement de DyeMansion : la gamme PowerShot Performance permet d’accélérer le nettoyage et le revêtement des pièces imprimées en 3D et ce, quel que soit le volume imaginé. On vous propose également de…

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Miner des Bitcoins avec une GameBoy ?

Mais, comme souvent, l’important n’est pas l’objectif mais plutôt le chemin emprunté qui est le plus important. On ne veut pas mener des Bitcoins avec une Gameboy pour faire fortune mais plutôt pour apprendre des choses nouvelles. Trouver la meilleure solution possible pour parvenir à son objectif.

Dans cette expérimentation, le vidéaste Stacksmashing détaille la méthode qu’il a employé pour parvenir à ses fins. Comment faire communiquer la console avec les serveurs nécessaires et effectuer les tâches demandées. Il emploie une solution de microcontrôleur Raspberry Pi Pico connecté à un câble sur mesures pour faire dialoguer la console avec Internet et développe sa propre solution de calcul sur une cartouche compatible avec la solution de Nintendo. Après ce travail électronique et de codage, il obtient une solution parfaitement capable de miner des monnaies électroniques.

Seul souci, léger, la console a un léger handicap de calcul. Elle génère 0.8 Hash par seconde, ce qui est peu. très peu. Une puce moderne spécialisée dans cette tâches est environ 125 000 000 000 000 de fois plus rapide avec 100 TeraHash par seconde. Ce qui pose un léger souci de délai avant d’obtenir son premier Bitcoin tout frais miné depuis sa GameBoy. Il faudra patienter quelques milliards d’années. Autre souci, l’alimentation électrique de la console coutera probablement plus cher en facture que le gain espéré…

Mais ce n’est pas grave. L’objectif est loin de celui tristement basique de “faire fortune”. Il est plus dans la démarche, la recherche et l’aboutissement du projet que dans son résultat. 

Merci à Znokiss pour l’info.

Source: Tweaktown

Miner des Bitcoins avec une GameBoy ? © MiniMachines.net. 2021.

One XPlayer, une console portable sous Tiger Lake

One Netbook s’est spécialisé dans la conception et la fabrication de netbooks “modernes”. Des engins qui ont repris le format compact du concept des origines en n’oubliant pas de le mettre à jour avec les technologies disponibles aujourd’hui. Sa dernière création change un peu de format avec un format de PC qu’on retrouve de plus en plus : la console mobile.

Le One XPlayer (si on le considère comme un PC) ou la One Xplayer (si on la considère comme une console) ressemble plus à une Nintendo Switch qu’à un mini portable. One Netbook  rentre ainsi dans ce cercle très fermé des constructeurs de machines de ce type. Après GDP et sa Win 3 sous Intel Core i5-1165G7 et AYA avec la Neo qui emploie un processeur AMD Ryzen 5 4500U.

Pour sa part, la One XPlayer devrait être disponible sous différents processeurs Intel. Les puces Core i5-1135G7, Core i7-1165G7 et Core i7-1185G7 devraient être au menu. On n’a pas encore tout le détail des composants embarqués, la situation internationale étant problématique pour s’avancer sur certains éléments. On peut s’attendre à retrouver 16 Go de DDR4 dans cette machine avec probablement une option supplémentaire vers du 32 Go. Le stockage sera confié à une solution M.2 2280 PCIe NVMe mais on n’a pas le détail non plus sur la capacité de celui-ci ni d’éventuelles options. Là encore, la situation tendue sur les composants pousse probablement la marque à ne rien annoncer pour le moment.

One XPlayer

Pour contrôler ces composants, pas de clavier ni de pavé tactile. L’écran 8.4 pouces affichera en 1920 x 1200 pixels et proposera une interface capacitive mais, pour se servir du One XPlayer comme un PC, il faudra recourir à une solution de clavier et de souris externe. Pour le jeu, la marque va intégrer les éléments classiques de ce type d’interface : Mini Joysticks, croix directionnelle et boutons.

La vidéo repostée plus haut nous vient du réseau social de vidéo Chinois Bilibili et a été postée par One Netbook. On n’y apprend pas grand chose, malheureusement, si ce n’est l’intention du constructeur en créant ce produit et ce que l’engin est censé supporter en terme de jeux. On ne connait donc pas le poids ni l’encombrement de l’engin, pas plus que son interface. Seule l’information d’une batterie de 60 Whr embarquée dans la machine a été dévoilée… mais sans aucune information sur l’autonomie de l’engin. 

2021-03-26 15_31_47Tencent s’apprête a sortir une console/PC sur son marché local Chinois

A noter que One Netbook semble indiquer vouloir travailler avec le géant Chinois Tencent pour tester sa console One XPlayer… Ce qui pourrait être une excellente nouvelle d’un point de vue tarif. Tencent est un des géants chinois du jeu vidéo en ligne, un partenariat pourrait signifier le développement d’une offre grand public à la Chinoise et donc d’un prix plus abordable que les machines passées de la marque. 

One XPlayer, une console portable sous Tiger Lake © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : le deuxième épisode de Good Morning 3D est en ligne

Cette semaine, nous vous présentons le dernier numéro de Good Morning 3D intitulé « Produire à la demande et sur-mesure : la promesse de l’impression 3D ». Dans cet épisode, plusieurs professionnels du secteur reviennent sur l’utilisation de la fabrication additive dans…

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Pockit : un projet d’ordinateur modulaire à voir absolument

Vous êtes plusieurs à m’avoir remonté l’info ce matin, le projet Pockit semble avoir le même effet sur tout le monde. Ce concept d’ordinateur modulaire construit autour d’une base STM32 + ESP32 auquel on peut ajouter un Raspberry Pi Compute Module est absolument incroyable.

Pockit

L’idée de base est de proposer un châssis modulaire et mobile qui propose des POGO plug magnétiques permettant d’accrocher différentes extensions au système. Ce n’est pas la première fois que l’on voit cette idée en action mais, ici, elle semble parfaitement maitrisée de bout en bout.

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Les premiers prototypes de Pockit pour valider le  concept du projet.

Pockit se démarque en effet par la qualité de la proposition. L’ensemble est élégant, bien construit et ne ressemble déjà plus à un caprice d’ingénieur. La plupart du temps ces systèmes sont des énormes amas de fils dans tous les sens qui portent maladroitement des composants que l’on enfiche tant bien que mal sur un support.. C’est épais, inélégant et finalement cela ressemble surtout à un fantasme d’ingénieur sans aucune compatibilité grand public.

Pockit

Pockit c’est tout le contraire. A peine a-t-on visionné la vidéo ci-dessus que l’on a envie de ressentir physiquement l’effet de l’accroche magnétique d’un des multiples accessoires proposés et sa détection par le système. Rajouter une webcam, une enceinte, un mini pavé tactile, un joystick, un écran e-Ink ou un lecteur de cartes. Accrocher un clavier, un écran, un module quelconque et voir le système réagir et s’adapter est réellement satisfaisant. Ajoutez à cela les possibilités décrites de combiner le SoC embarqué sur la carte mère avec les capacités d’un Raspbrry Pi et vous aurez une idée des possibilités offertes par le projet.

Le Pockit est construit sur un PCB de 6 couches qui propose 12 connecteurs magnétique plus un connecteur de jonction sur sa tranche. L’objet peut être alimenté par un transformateur secteur ou une batterie. Chacun de ses connecteurs peut recevoir un module même si certains d’entre eux vont en occuper plusieurs.

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Ces modules sont construits sur mesures pour fournir un service à Pockit. Il peut s’agir de stockage, de périphériques d’entrée, d’un port Ethernet, d’un lecteur d’empreintes, d’un lecteur de carte, d’une webcam, d’un joystick et de plein d’autres solutions. On peut imaginer des modules pour piloter un servomoteur, un capteur de lumière, un capteur infrarouge ou tout autre chose… du moment qu’il respecte la compatibilité du format choisi et qu’une solution logicielle existe pour le piloter.

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L’intérêt de cette proposition ? Il est double. Pockit est un fabuleux outil pédagogique. Il permet de coder des applications prenant en compte les différents modules et de les faire interagir. Il propose une approche très lisible du fonctionnement des différents éléments, ce qui offre une approche ludique et intéressante pour tout type d’apprentissages informatiques ou électroniques.

Mais Pockit permet également de concevoir des prototypes facilement. Vous avez une idée ou un besoin ponctuel avec l’envie de voir si il peut fonctionner rapidement ? Vous cherchez comment réaliser un projet particulier ? Pockit vous permettra d’établir la base matérielle de votre idée en quelques minutes, sans même sortir votre fer à souder. Cet exemple du montage d’un système d’arrosage d’une plante, réalisé avec Pockit, montre bien l’intérêt du projet. Une fois votre idée réalisée, quand vous serez sûr de sa faisabilité, il sera toujours temps de mettre votre fer à chauffer et de monter votre projet en “dur” dans un châssis sur mesures.

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Pockit dénote dans le paysage

Parfaitement exécuté, filmé avec subtilité1, et très bien expliqué, le projet Pockit est franchement impressionnant.

Pockit

La qualité du travail déjà mené, les résultats que ces vidéos montrent, la sobriété voulue du materiel proposé, la qualité du design de l’ensemble… Tout est déjà parfait dans ce projet. Je ne serais pas surpris de voir  Pockit aboutir vers un financement participatif d’ici quelques temps.

Si vous voulez être tenus au courant des avancées du projet, vous pouvez laisser votre email sur le site du projet. Et suivre ses avancées sur Reddit.

Grand merci à S@S et à tous ceux qui m’ont signalé son existence.

Pockit : un projet d’ordinateur modulaire à voir absolument © MiniMachines.net. 2021.

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