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Valve montre comment changer le SSD de son Steam Deck

C’est une des premières questions qui ont été posées lors de la présentation de la console de jeu-PC de Valve : Comment changer le SSD de son Steam Deck ? Comment augmenter la capacité de sa console le jour où les SSD M2 2230 seront disponibles en nombre, en haute capacité et à bon prix.

comment changer le SSD de son Steam Deck

La console se présente ainsi une fois les vis de la carcasse enlevées.

La réponse est donc assez simple, elle se passe en vidéo et montre, au passage, comment changer les sticks de la machine en cas de besoin. A noter au passage que Valve ne vous encourage vraiment pas à le faire. Vous en avez parfaitement le droit mais la marque met en garde sur les risques liés à ce type d’opération. En cas de dommages matériels, vous n’aurez pas de garantie.

comment changer le SSD de son Steam Deck

Le SSD est caché derrière une protection en aluminium, il suffit d’ôter quelques vis.

Rien de sorcier et donc une bonne nouvelle pour ceux qui envisagent à terme de remplacer le stockage d’origine par une autre capacité. J’apprécie tout particulièrement la méthode de Valve qui, au lieu de dire simplement qu’ils n’encouragent personne à le faire, montre au contraire que c’est possible. Et le montre en détail histoire d’éviter que tout le monde fasse n’importe quoi et abîme les machines.

Loin de la politique de l’autruche qui consiste à ne pas voir les questions des clients et à les infantiliser, la marque partage intelligemment les connaissances nécessaires pour ne pas faire de bêtises et assumer ses choix.

Valve montre comment changer le SSD de son Steam Deck © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : Velo3D et la solution Sapphire System

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TOP 5 des vidéos de la semaine : Ford mise sur l’impression 3D grand format…

Cette semaine, découvrez comment Ford utilise l’impression 3D grand format et pourquoi elle lui a fait économiser plus de 90% de délai de fabrication ! Vous pourrez aussi en savoir plus sur le projet français FACT qui s’intéresse à la…

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Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo

La Boox Nova Air est désormais au catalogue d’Amazon à 349€. Particularité de cet engin sous écran E Ink de 7.8″ de diagonale ? Elle embarque un système Android 10 et permet une manipulation au stylet en plus des mouvements capacitifs habituels. 

Boox Nova Air

Compatible avec les formats de fichiers les plus standards comme l’epub, les .doc, les mobi, les RTF ou les PDF. Les fichiers image seront ris en, compte et l’engin pourra aussi lire les fichiers audio en MP3 ou Wav grâce à ses enceintes intégrées. JE suppose qu’il sera possible de lire des BD numérisées  oudes partitions sur cet engin avec les applications adéquates sous Android. 

Boox Nova Air

Le moteur Android de la tablette permettra également d’ajouter des applications supplémentaires sur les 32 Go de stockage embarqués. Parmi les points forts de cet engin, la possibilité de dessiner ou d’écrire sur l’écran en encre numérique avec 4096 niveaux de pression, d’utiliser des outils d’annotation ou de saisie complets et de profiter d’un système d’OCR qui convertira vos notes manuscrites en texte exploitable. La liseuse est également capable de synthétiser une voix qui lira les documents que vous lui soumettez. 

Boox Nova Air

Livrée avec son stylet magnétique, pesant 235 grammes et d’une épaisseur de 6.3 mm la liseuse se veut être un outil du quotidien aussi bien pour lire, annoter ou prendre des notes. Compatible Google Play, elle permettra en outre d’accéder à tous les outils compatibles Android. 

Boox Nova Air

Livrée avec un stylet magnétique, la Boox Nova Air mesure 19.4 cm de haut pour 13.65 cm de large et 6.3 mm d’épaisseur pour 235 grammes. Son écran 1872 x 1404 pixels Carta offre 300 points par pouce de densité de pixels et bénéficie d’un rétroéclairage complet pour une lecture possible dans une ambiance sombre. Elle est pilotée par un SoC ARM huit coeur non détaillé, 3 Go de mémoire vive et profite d’un Wifi4 et de Bluetooht 5.0.

Boox Nova Air : la liseuse / tablette E Ink 7.8″ est désormais dispo © MiniMachines.net. 2021.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ?

Si les Xiaomi Smart Glasses sont encore un prototype et qu’aucune date de sortie n’a fuité, l’approche de la marque dans la conception de ces lunettes connectées est assez originale. Loin des solutions déjà sorties comme les Google Glass ou des produits comme les Hololens de Microsoft, la marque chinoise ne cherche pas à proposer un produit de science fiction mais plutôt un engin qui aura une vocation commerciale.

Xiaomi Smart Glasses

Les lunettes de Xiaomi, proposent une interface assez simple avec des choix qu’on devine économiques. Sur un seul des verres des lunettes, on retrouvera un écran microLED qui viendra épauler un smartphone mais également fonctionner de manière autonome.

Xiaomi Smart Glasses

Les usages ne sont pas liés à des choses incroyables comme de la Réalité Virtuelle ou de nouvelles possibilités de jeu, les Xiaomi Smart Glasses proposeront des fonctions utilisables par tout un chacun. Les exemples sont simples, l’écran intégré remontera des informations comme le nom d’une personne qui vous appelle pour pouvoir décrocher un appel facilement. Les notifications à l’écran seront gérées par une application pour pouvoir faire le tri entre les éléments importants et le reste, histoire de ne pas lire tous les intitulés d’emails ou l’ensemble des notifications de vos réseaux sociaux, par exemple. 

Xiaomi Smart Glasses

Mais les lunettes proposeront également des fonctions autonomes comme la possibilité de prendre des photos grâce à la caméra embarquée, de suivre un itinéraire programmé à l’avance  qui sera indiqué en surimpression de votre parcours. Vous pourrez également utiliser un mode de traduction d’un texte filmé par le capteur embarqué. Des éléments qui seront pris en charge par une puce ARM quadri coeur directement intégrée à l’objet. 

Xiaomi Smart Glasses

Deux micros sont intégrés pour capturer vos ordres ou passer des appels et des petites enceintes permettront d’écouter un interlocuteur. La marque promet même une traduction automatique en temps réel de vos interlocuteurs en engageant un mode particulier en ce sens.

Xiaomi Smart Glasses

L’affichage sera monochrome et Xiaomi a choisi délibérément des teintes de vert pour proposer un affichage qui ressemblera aux solutions “tête haute” des pilotes. Le recours à cette technologie permet d’augmenter très fortement la luminosité de l’image sans avoir à recourir à un verre trop épais. L’écran microLED s’intègre dans une dalle de quelques millimètres d’épaisseur et ne donne pas à l’ensemble un aspect trop futuriste. Il sera, par contre, impossible de marier cette technologie avec des verres ayant une correction.

Xiaomi Smart Glasses

Avec un poids de 51 grammes, les Xiaomi Smart Glasses proposeront une webcam 5 mégapixels, un modem Wifi et du Bluetooth. Le système embarqué semble être basé sur Android et ce dernier point semble designer le talon d’Achille de l’appareil. Difficile de voir comment un engin aussi fin et léger pourra offrir une autonomie importante sous Android avec les usages cités.

Sans date de sortie ni de tarif, il est encore assez difficile de déterminer la réalité de ce produit. Si il sortira vraiment un jour ou si, comme pour beaucoup d’autres, il restera cantonné à des usagers triés sur le volet. Mais avec une ambition moins élevée concernant le rendu et des usages plus évidents, les Xiaomi Smart Glasses ont peut être plus de chances d’être un jour commercialisées. Et à un tarif plus proche de ce qu’un particulier normal, ayant un tant soit peu la tête sur les épaules, serait capable d’investir dans ce genre de gadget.

Xiaomi Smart Glasses : faire moins bien c’est mieux ? © MiniMachines.net. 2021.

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques

Et pourtant, ente l’annonce et la réalité il semble y avoir tout un monde de différence. Le constructeur annonçait en effet avoir mis les petits plats dans les grands avec des éléments assez prometteurs. L’emploi d’un châssis en, fibre de carbone par exemple, ou l’utilisation d’un matériau thermique “Liquid Metal” pour assurer le contact entre le processeur et le dissipateur de l’engin.

En pratique cependant, il n’en est rien. Le boitier du Minisforum HX90 est en plastique qui imite la fibre de carbone et il n’y a point de “métal liquide” jouant ce rôle à bord de l’appareil… Deux vidéos en viennent aux même conclusion à propos de ce MiniPC. Deux chaines Youtube ont eu droit à des modèles de test et ont pu détailler la configuration embarquée. Avec le même témoignage pour les deux engins. 

Minisforum HX90

  • L’absence de fibre de carbone est évidente et cela ressemble donc fortement à de la publicité mensongère. Quand on achète un engin de ce type avec ce genre de description, on peut s’attendre a recevoir une solution assez haut de gamme. Le fait de ne pas proposer de fibre de carbone mais du plastique imitant cette fibre c’est du même acabit que de vous vendre un canapé en cuir alors qu’il s’agit de plastique imitation cuir. Les tarifs de production ne sont pas du tout les mêmes.

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  • Il n’y a point de “métal liquide” entre le processeur et le dissipateur. La convection se fait de manière calssique avec de la pâte thermique classique… Par contre Gamers Nexus fait l’horrible constat qu’une bonne partie de ce métal liquide se retrouve dans le châssis sous forme de micro gouttelettes. Particularités de ce matériau ? Il est liquide et il est conducteur d’électricité. Autrement dit, ce sont des gouttes qui vont migrer durant la vie du produit et éventuellement venir faire un court circuit entre des composants… Ce qui est vraiment problématique.

Le prix de l’engin est élevé et on peut s’attendre à un materiel qui correspond bien à la description de sa fiche technique quand on investit au minimum 530€ dans une version barebone et jusqu’à 767€ dans le modèle 32/512 Go… Le fait de proposer ces éléments, du moins sur la fiche technique, est clairement une manière de faire passer la pilule d’un prix premium.

Des pratiques étonnantes

Un coup de fer à souder sur la “fibre de carbone” du boitier réussi sans mal a faire comprendre qu’il ne s’agit là que d’un décor en plastique. De l’ornement qui ne va avoir aucun intérêt d’un point de vue thermique. Et c’est d’ailleurs une assez mauvaise conception du matériau que de le mettre en avant pour sa conductivité thermique. Non seulement la fibre de carbone est moins conductrice qu’un simple morceau d’aluminium classique, mais cette conductivité dépend beaucoup du type de fibre utilisée et de sa mise en œuvre. Le gros intérêt de ce matériau étant sa résistance à la chaleur (et aux chocs) et non pas sa capacité à la dissiper. Il est beaucoup plus rentable d’un point de vue dissipation d’utiliser un panneau en aluminium que de proposer une solution en fibre de carbone incluse dans du plastique. Par contre d’un point de vue marketing et économique, il est sans aucun doute plus efficace et rentable de parler de fibre de carbone et d’employer du plastique classique.

Employer ce “métal liquide” est un processus complexe que la marque n’a pas su maitriser. Il est plus que vraisemblable que Minisforum fasse appel à une société tierce pour assembler ses machines. La marque se contentant de les dessiner avant qu’une  usine ne prenne le relais dans leur assemblage. Assemblage complexifié par l’emploi de ce procédé de refroidissement réservé en général aux grandes marques. Dont certaines d’entre elles ont d’ailleurs souffert au lancement de gammes de portables qui n’arrivaient pas a employer facilement ce “métal liquide”. On comprend donc qu’entre la théorie de l’idée marketing “on va employer du métal liquide” à la pratique du sous traitant qui se retrouve face au produit pour la première fois, il y a eu un léger hoquet.

Le plus étonnant dans cette histoire c’est que la machine se comporte bien sans avoir besoin de ces éléments. Le châssis en plastique gagnerait évidemment a devenir un châssis en aluminium. Et le dispositif de dissipation serait sans doute plus efficace avec ce fameux métal liquide mais au vu des tests la machine se comporte correctement sans. 

Minisforum HX90

Pourquoi ?

Pourquoi la marque a t-elle envoyé des Minisforum HX90 à des testeurs spécialisés sachant très bien qu’ils allaient découvrir le pot aux roses ? C’est la grande question que tout le monde devrait se poser. Evidemment les testeurs en question sont des vidéastes qui épluchent les machines qu’ils reçoivent et il était certain qu’ils allaient ouvrir les appareils pour les examiner en détail.

Je n’ai pas  de réponse a proprement parler pour cette question du pourquoi… mais je crois dans un premier temps que la marque a confondu “testeurs” et “influenceurs”. Si les premiers vont se faire un malin plaisir a aller explorer les entrailles d ‘une machine pour chercher chaque petite bête dont est friand leur public. Les autres vont réciter un script rédigé par la marque et applaudir là où on leur dira d’applaudir puisqu’ils ne savent en général pas de quoi ils parlent. Confondre les deux espèces peut être délicat d’un point de vue image.

Ensuite, cela n’est vraiment pas la première fois que je constate ce genre de différence entre la promesse d’une marque et la mise en pratique. Cela se passe en général pour une simple raison. La volonté de l’équipe qui détermine les composants des machines, le haut de la pyramide dans l’organigramme de l’entreprise, se heurte à la pratique de l’assemblage. Avec une très mauvaise communication entre les différents étages.

Minisforum HX90

En clair, les sociétés qui ont accepté la mise en œuvre du produit, son assemblage, ont dit oui parce qu’elles disent toujours oui. Même quand elles n’ont pas les compétences demandées. Espérant secrètement qu’un petit miracle leur permettra de venir à bout de la tâche de manière fluide. Quand la marque a demandé des samples, elles ont donné des samples fabriqués “au mieux” de leurs compétences d’alors. Et quand elles se sont rendu compte que la fibre de carbone était impossible a injecter dans le plastique et qu’elle était de toutes de façons inutile, elles ont probablement décidé de la remplacer par cette imitation fibre… 

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Et quand l’usine d’assemblage s’est retrouvée face au problème du “métal liquide” et après avoir compris que non, ils ne savaient pas faire pour le moment, il ont tout de même assemblé les engins… sans autre forme de remontée technique. Evidemment pour Minisforum, le fait de modifier la fiche de présentation de la machine, qui pour rappel, n’est toujours pas en vente, ne les a pas effleurés. Aujourd’hui encore la présence de fibre de carbone est vantée sur le site du constructeur.

Parce qu’entre le moment ou les exemplaires sont partis vers les sites de tests et la mise en vente des produits finaux il va y avoir du temps. Temps qui sera mis a profit pour améliorer le produit et le processus de mise en œuvre de l’ensemble. Et la marque vient d’ailleurs de sortir un peu dans l’urgence une vidéo pour montrer que l’assemblage de l’engin est désormais maitrisé. La mise en œuvre du “métal liquide” est désormais maitrisée. 

Alors évidemment cette vidéo ne répond pas au problème de la fibre de carbone… mais elle donne une idée plus exacte de l’engin qui sera expédié aux clients de la marque.

Pour conclure sur ce Hx90 particulier et sur les samples en général

Les samples envoyés à la presse en avance ne sont pas et ne seront jamais des machines commerciales. Il peut s’agir de modèle “optimisés” pour refléter de meilleures performances en overclockant des composants qui vont réduire la durée de vie de l’objet mais qui tiendront le temps des tests. Il peut également s’agir de solution comme ce HX90 qui sont finalement des ébauches du produit final. Se baser sur ce type de machines pour se décider à l’achat est donc toujours problématique.

Le fait que cela soit un sample n’excuse en rien la marque concernant ses affirmations un peu étranges comme la présence de fibre de carbone, mais cela explique pourquoi les engins sont si différents entre eux. Il faudra suivre la fin de l’aventure et le début de commercialisation du HX90 pour se forger un véritable avis. Si le fait de ne pas inclure de fibre de carbone pouvait amener çà une baisse de tarif, ce serait par exemple une assez bonne nouvelle.

PS : Et je me réjouit de n’avoir pas relevé ces éléments dans la présentation du produit. Je commence a avoir un peu d’expérience avec ces sociétés…

Le Minisforum HX90 sous le feu des critiques © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : impression 3D et construction

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Un Mini Mac réalisé avec une carte Latte Panda

Les cartes mères Latte Panda sont des solutions construites autour d’un processeur basse consommation qui embarquent dans un encombrement minimaliste tout les éléments nécessaires à la construction d’un PC… ou d’un Mac. Le fait que la Latte Panda Alpha ait choisi un processeur Intel Core M3-8100Y également employé dans certains MacBook a permis à beaucoup d’utilisateurs de profiter de MacOS sur de leurs Hackintosh.

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Des guides pour transformer la Latte Panda en Hackintosh ont donc fleuri et le choix de cette carte particulière fait donc sens dans ce montage. Ici ce Mini Mac est finalement un engin sous Windows et c’est vraiment dommage que le vidéaste n’ait pas poussé son idée jusqu’au bout. Le montage est somme toute assez simple. On assemble quelques composants dans les éléments imprimés en 3D, on branche et c’est fini.

Latte Panda Alpha

Ce n’est probablement pas la solution la moins chère ni la plus performante du marché mais ce type d’intégration montre a quel point il est facile désormais de concevoir un PC facile a embarquer. Sans chercher forcément a imiter un Mini Mac, il est possible d’intégrer un PC de ce type absolument partout : tableau de bord, cadre photo, mobilier… Tout cela sans avoir un engin totalement dépassé en terme de performances. 

Les cartes Latte Panda Alpha se négocient à 389$ HT en importation en version 8Go avec un port M.2 2242 PCIe NVMe pour le stockage.

Un Mini Mac réalisé avec une carte Latte Panda © MiniMachines.net. 2021.

MutantC v4 : un PC mobile sous Raspberry Pi

Mais le fait que la recette existe depuis un moment n’enlève rien au MutantC. Chaque constructeur de ces machines développe ses solutions et sa propre recette pour parvenir à ses fins. Il est toujours intéressant de voir comment les divers problèmes soulevés par ce genre de construction arrive a être solutionné.

Avec un design Open Hardware, le MutantC V4 se veut être une solution facile a reproduire pour que chacun puisse fabriquer une machine de ce type. Les créateurs de ce projet ont d’ailleurs développé une version “lite” de l’appareil qui est plus simple et moins coûteuse a fabriquer.

MutantC

Le MutantC est avant tout construit autour d’une carte de développement. Les Raspberry Pi sont employées par défaut mais toutes les solutions de ce format peuvent être employées. Autre atout de ce dispositif, la possibilité de choisir entre différentes diagonales d’écrans. Le projet peut être construit avec des dalles de 2.8, 3.5 et 4 pouces suivant ses besoins et son budget.

MutantC

Trois éléments indispensables doivent être impérativement achetés pour pouvoir monter le projet. Il s’agit de PCB fait sur mesures pour connecter les différentes parties entre elles. Rien de véritablement problématique cependant, le coût total de ces cartes est de 15$ environ, frais de port compris. Encore moins si on en achète en lot dans le cadre d’un projet scolaire ou via un fablab. Il vous sera également possible de modifier ces éléments pour les adapter à différents usages, l’ensemble des schémas est disponible gratuitement. 

MutantC

Le MutantC propose une ribambelle de possibilités. Outre son clavier et ses 20 broches de développement, l’engin embarque une horloge avec sa batterie, un système de vibration haptique, un capteur de luminosité, un transmetteur infrarouge et… la possibilité de profiter des ports de votre carte de développement. Les sorties USB, HDMI et Ethernet sont accessibles.

MutantC

L’alimentation est assurée par un système de batterie exploitant des cellules 18650 classiques offrant environ 8 heures d’autonomie. Le châssis est imprimable en 3D avec des fichiers disponibles sur Thingiverse. Les fichiers pour Fusion360 sont également disponibles.

MutantC

Un guide de montage complet est disponible sur Instructables. Un suivi de l’aventure du MutantC est également possible sur MutantC.GitLab.io. Enfin, si le copeur vous en dit, vous pouvez aider le créateur du projet en faisant un petit don ici.

MutantC v4 : un PC mobile sous Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2021.

Powkiddy A20 : la console Android passe au Amlogic S905D3

La console Powkiddy A20 embarque un système d’exploitation Android 9 piloté par une solution Amlogic S905D3. Une solution pas très connue du grand public mais pourtant très populaire puisqu’il s’agit de la puce embarquée dans les Chromecast avec fonction Google TV.

PowKiddy A20

Le SoC embarqué dans la Powkiddy A20 est un quadruple coeur ARM Cortex-A55 basse consommation dont la fréquence est de 1.9 GHz avec un circuit graphique Mali-G31 MP2. Associé à ce SoC, 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage de base pour le système. Les jeux étant stockés sur une carte MicroSDXC compatible avec les cartes de 256 Go.

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On retrouve un design classique pour ce type de console avec 6 boutons en façade, 3 boutons pour piloter le système, une croix directionnelle et un mini joystick analogique. Deux gâchettes sont également positionnées sur la partie arrière de la console. Une approche quasi identique de la PowKiddy A19 aka la SupRetro ci-dessus mais sans certains raffinements.

La Powkiddy A20 propose un écran IPS de 3.5″ de diagonale affichant en 640 x 480 pixels. La batterie 3000 mAh ne donne pas le détail de son autonomie qui doit fortement dépendre de l’activité demandée. La solution propose du Bluetooth, un Wifi4, un port USB Type-C, une prise jack audio 2.5 mm et une sortie HDMI pour piloter un écran externe.

18 émulateurs sont livrés avec l’engin, des solutions permettant de jouer à des titres Nintendo64, PSP, GameBoy, NEoGeo et autres en plus d’un support de Mame. Pour le moment, la disponibilité annoncée est pour la mi Septembre mais aucun tarif n’a encore fuité.

Powkiddy A20 : la console Android passe au Amlogic S905D3 © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : des fixations de snowboard imprimées en 3D

Cette semaine, on vous emmène du côté du Colorado, où les fixations de snowboard imprimées en 3D par Stratasys et le studio de design Slicelab ont été testées avec succès ! Ensuite, découvrez TRUSTTO, une startup qui utilise l’impression 3D…

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Regardez le 4ème épisode de Good Morning 3D !

Le quatrième épisode de Good Morning 3D, l’émission de 3Dnatives dédiée à de la fabrication additive, est enfin disponible ! Il aborde cette fois-ci la thématique de l’impression 3D en masse, après avoir couvert le prototypage rapide, la production de…

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TOP 5 vidéos de la semaine : impression 3D et nucléaire…

Cette semaine, découvrez comment l’impression 3D impacte le secteur du nucléaire : l’ORNL a imprimé en 3D plusieurs composants installés avec succès dans une centrale. Vous pourrez aussi vous envoler pour Mars avec le nouveau projet de la NASA et…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : Bastion Cycles et l’impression 3D…

Cette semaine, découvrez comment le fabricant de vélos Bastion Cycles utilise l’impression 3D métal pour concevoir certains composants de ses vélos. C’est une méthode qui lui permet de personnaliser les deux roues et d’imaginer des solutions encore plus performantes. On…

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Uptime.Lab prépare une lame de serveur 1U pour Raspberry Pi CM4

Cette lame de serveur, on l’a déjà croisée par le passé lorsque je vous parlais de ce Compute Module 4 de Raspberry Pi qui embarquait désormais 128 Go de stockage eMMC après un changement de son module de stockage d’origine. En fin de billet, je vous signalais l’existence de ce projet

Il a depuis avancé et les derniers prototypes de cette lame de serveur signée Uptime.Lab sont de plus en plus proches du stade final. Jeef Geerling, qui publie la vidéo ci-dessus, a reçu des prototypes de dernière génération montés à la main avant l’étape de production qui sera bientôt lancée. il en profite pour faire un premier retour sur  ce projet.

L’idée est de pouvoir intégrer jsuqu’à 16 lames sur un rack 1U dans une armoire de serveur. Ce qui nous donne 64 coeurs ARM accompagnés de 128 Go de mémoire vive maximum avec des Compute Module 4 8Go et jusqu’à 16 To de stockage PCIe NVMe. Pas mal pour un ensemble somme toute relativement compact. Ce Cluster de Raspberry Pi aura des usages variés et si il ne sera pas forcément des plus efficaces, il offre tout de même une belle approche de ce type de technologie, de sa gestion et de sa maintenance dans un espace des plus réduits. 

Compute Blade Ivan Kuleshov

La lame est assez impressionnante avec pas mal de choses intéressantes à bord : gestion d’une alimentation POE+ pour prendre en charge le stockage PCIe NVMe. Puce TPM 2.0, sortie HDMI et USB pour du débug, Ethernet Gigabit, support de Bootloader et bien d’autres choses. La solution peut piloter une ventilation externe en cas de besoin.

Uptime.lab indique que la solution est bientôt mûre, prête pour… un financement participatif sur Kickstarter. Pour le moment, pas beaucoup d’informations concernant cette campagne mais il est possible de s’inscrire pour être tenu au courant de son arrivée. Vous pouvez également compter sur moi puisque je relaierai sans doute ce projet.

Le site d’Uptime.Lab est également intéressant à visiter puisqu’il propose de nombreuses idées et des solutions pour fabriquer tout type de serveurs non conventionnels. Beaucoup d’entre elles sont libres de droit comme celle du Raspberry Pi Server Mark III qui propose une autre approche du même problème avec une solution allant jusqu’à 14 Raspberry Pi classiques et autant de baies 2.5″.

 

Uptime.Lab prépare une lame de serveur 1U pour Raspberry Pi CM4 © MiniMachines.net. 2021.

Découvrez le 1er épisode de Good Morning 3D !

Le premier épisode de Good Morning 3D, la nouvelle émission de 3Dnatives dédiée aux grandes tendances de la fabrication additive, est disponible ! Lors de chaque émission, des experts du monde de l’impression 3D viendront vous présenter leurs travaux et…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : Stratos, le nouveau logiciel de BCN3D

Cette semaine, découvrez le dernier logiciel de BCN3D baptisé Stratos ! D’après le fabricant espagnol, ce slicer permet aux utilisateurs de gagner du temps, tout en réalisant des impressions 3D de qualité. Ensuite, 3Dnatives vous présente son dernier webinaire, dédié…

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3DPrintColorizer : Imprimer en 3D et en couleur avec une imprimante classique

L’idée de 3dprintcolorizer est à la fois simple et complexe, il s’agit non pas de multiplier les filaments colorés pour imprimer chaque couche avec une couleur différente comme ce que propose certaines imprimantes 3D. Non, l’idée est d’utiliser une imprimante standard, ici une Creality Ender 3, et de lui ajouter une fonction de coloration d’un filament unique blanc ou transparent.

3dprintcolorizer laisse votre imprimante déposer une couche de filament basique et neutre, avant de changer de mode pour passer en coloration. La buse remonte chercher un marqueur pour le disposer dans un support accroché à côté de la partie impression. L’imprimante redescend ensuite pour aller colorer directement le filament imprimé dans la teinte voulue. Le résultat est une impression classique marquée étage par étage dans la coloration programmée en amont dans Cura.3DPrintColorizer

Le résultat n’est pas parfait mais c’est assez étonnant de simplicité et d’intelligence. Le nombre de couleurs peut être assez grand au vu du procédé employé et surtout on pourra changer de coloris facilement suivant les sujets à imprimer.

3DPrintColorizer

Les gros défauts de 3dprintcolorizer sont évidents. D’abord cela empêche tout traitement de surface de l’objet après impression. Pas de passage au papier de verre ou de lissage quelconque. Pas possible non plus de venir corriger des éléments facilement. D’autre part, cela double la durée d’impression d’un objet… ce qui pose la question de la pertinence même du processus. Aura t-on un résultat similaire plus rapidement en dessinant directement au feutre sur l’objet à la fin de l’impression ? Avec peut être plus de créativité et de possibilités en nombre de couleurs ? 

C’est en tout cas un projet assez impressionnant d’un point de vue code. Pas mal de soucis ont du être réglés pour proposer ce projet. Les codes de déplacements de l’imprimante doivent prendre en charge la collecte et la dépose du marqueur, le déplacement autour de l’objet pour venir dessiner dessus a dû être également un défi intéressant à relever. Je me demande si d’autres outils pourraient être imaginés avec le même processus. Pour, par exemple, poncer la surface imprimée directement après la pose avec un outil multifonction par exemple.

3DPrintColorizer

Le processus pour adapter votre imprimante 3D en mode 3dprintcolorizer est disponible sur Github. Des fichiers STL nécessaires pour imprimer les supports de marqueurs. La partie d’étalonnage et de réglage est détaillée ainsi que toute la solution logicielle basée sur une extension à Cura pour prendre en charge les couleurs.

Merci à ToitaGL pour le lien sur Reddit.

3DPrintColorizer : Imprimer en 3D et en couleur avec une imprimante classique © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : une nouvelle pièce métal XXL ?

Cette semaine, découvrez le nouveau challenge que s’est lancé IREPA LASER : l’impression 3D d’une pièce métallique XXL, le tout pour un secteur…original. On vous présentera également la poudre Bluesint PA12 de Materialise et son impact sur l’environnement : elle…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : l’utilisation de l’impression 3D par MCE Metrology

Cette semaine, découvrez comment la MCE Metrology, une entreprise spécialisée dans les machines de mesure tridimensionnelle, utilise l’impression 3D. Grâce aux machines proposées par BCN3D, la société a pu accroître sa production et économiser d’importantes sommes d’argent. Ensuite, nous vous…

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Cyberdeck RA01 : le mélange subtil entre design et électronique

Le Cyberdeck RA01 est né de plusieurs partis pris, des choix assumés de la part de leur auteur qui les voit comme un manifeste et un cadre d’expression artistique. L’objet refuse des poncifs actuels de ce type de matériel et se plonge dans une culture réellement cyberpunk à plusieurs niveaux.

Cyberdeck RA01

Le Cyberdeck RA01 fait partie d’une longue lignée de réflexions de designers autour du concept de périphérique de contrôle portable. Une culture née bien avant l’avènement de l’écran tactile et pour qui la seule manière de dialoguer avec un outil informatique est dans le clavier. Une culture qui a percé au cinéma, dans la bande dessinée et dans beaucoup d’œuvres de science fiction. Avec des échos suffisamment forts pour marquer les esprits de plusieurs générations de gamins un peu rêveurs projetant dans ces outils hybrides leurs propres fantasmes. L’avenir leur a donné tort et plus qu’une année 2000 finalement aussi décevante que son bug, le manque de fantaisie et le design ultraminimaliste du tout smartphone a fait fondre l’espoir d’un présent plus chatoyant.

Le Cyberdeck RA01 est un contrepoint, un exercice et un défouloir. Un moyen de faire coller le futur projeté il y a plusieurs années dans notre maintenant. Un moyen de concrétiser un fantasme et des idées de design. Un projet qui profite de limitations assez fortes de la part de son créateur. Le recours à du matériel basique, sans impression 3D mais en exploitant des produits existant uniquement. Profiter d’un écran en longueur collant avec le format du clavier, éviter les outils tactiles et intégrer une poignée pour rendre l’objet plus pratique.

Cyberdeck RA01

Au final, ce clavier étrange doit permettre de créer des contenus interactifs, d’écrire, de piloter es installation audio vidéo et de programmer. Un listing que ne renieraient pas les habitant d’une foule de vaisseaux imaginaires hantant les espaces vides de la littérature de science fiction.

Cyberdeck RA01

Pour résoudre son fantasme, l’auteur poursuit un esprit très proche de la vision d’une humanité récupérant les vestiges de son passé. Pas de création d’objet ou de matérialisation d’une coque avec une imprimante. Pas de conception de carte électronique. L’idée est de recycler et d’improviser. Certains produits sont ainsi dénichés via des petites annonces et sont assemblés à d’autres achetés en ligne. Une bandoulière ajustable avec un scratch provenant d’un sac. Des éléments issus du catalogue classique de l’armée, une alimentation constituée de batteries 18650 et d’un module 52Pi permet de fournir l’énergie nécessaire au système.

Cyberdeck RA01

La partie clavier est un Vortex Core 40% mécanique choisi avec des Keycaps neutres. Le pointeur est dirigé à l’écran avec une solution maison combinant des boutons et un joystick analogique récupéré sur une console PSP de Sony. Le tout est relié à une solution Arduino Micro. Le Cyberdeck RA01 propose un lecteur de cartes, un port USB 3.0 , une sortie HDMI pour se relier à un écran externe et, bien sur, un port Ethernet. Seule connexion possible dans le futur d’il y a 40 ans et plus…

Cyberdeck RA01Cette prise Ethernet… mamama

Pour l’affichage, le recours à une solution IPS 1920 x 480 pixels tout en longueur faisait sens. Celui-ci est alimenté en USB et relié en MiniHDMI à la carte Pi via une nappe plate au lieu d’un câble. Une solution audio est également intégrée, connectée via les broches du Raspberry Pi. Un petit potentiomètre permettant d’en régler le volume facilement et de rajouter un bouton au design global de l’engin. 

Cyberdeck RA01

L’ensemble représente un joyeux foutoir à faire tenir dans un espace des plus réduits. Tellement réduit que plusieurs idées ont du être abandonnées au passage comme une carte NFC, une molette de défilement, des boutons d’arcade et même un mécanisme pour faire rentrer les câbles dans le clavier à la manière d’un câble d’aspirateur.

Cyberdeck RA01

Il ne restait plus qu’a intégrer le tout dans un châssis construit à partir d’un châssis de Commodore 64 et d’autres morceaux d’ABS collés entre eux avec de la superglue. Une fois le montage fait et sécurisé, la coque a été bouchée avec un matériau pour colmater les trous et mieux définir le design global de l’engin. Passée au papier de verre jusqu’au 240 et peint de plusieurs couches de peinture primaire puis du noir mat et vernis.

Cyberdeck RA01

Le résultat est l’antithèse du smartphone. Le Cyberdeck RA01 est un engin encombrant et non tactile, proposant une interface fonctionnelle qui ne nécessite pas de la regarder pour être utilisée. La solution propose un vrai parti pris esthétique et ne pourra pas être confondue avec un autre objet. C’est une création unique et si l’auteur nous donne sa recette, aucune autre ne pourra exactement lui ressembler. 

Le Cyberdeck RA01 pourra encore subir d’éventuelles modifications à l’avenir avec une amélioration de son système d’alimentation, diverses modifications techniques et structurelles et l’ajout d’une solution pour retrouver les broches de la Raspberry Pi afin de les exploiter. L’auteur semble vivre son projet avec une passion étonnante. Il sait donc sans doute que comme tous les produits du futur qu’il a choisis, sa création restera un chantier en perpétuelle évolution.

Je suis admiratif.

Merci à Alexis pour l’info.

Cyberdeck RA01 : le mélange subtil entre design et électronique © MiniMachines.net. 2021.

Cherry Stream Desktop Recharge : kit clavier/souris protégés

Il n’y a pas longtemps que je m’intéresse à ce détail, celui d’un chiffrement des données transitant entre le clavier et la souris avec un ordinateur. C’est la lecture d’un email d’un lecteur qui a fait tilt lorsqu’il me demandait si je connaissais des références de matériels proposant cette option.

Cherry Stream Desktop Recharge

La question étant sensible dans un environnement professionnel soumis à de fortes contraintes de sécurité. Le pirate va toujours chercher le maillon le plus faible de la chaine et le fait que des claviers et souris  sans fil émettent en clair leur signaux vers les PC auxquels ils sont reliés est un vrai souci pour certains métiers. Le kit Cherry Stream Desktop Recharge propose donc un chiffrement AES-128 pour que l’ensemble des informations transmises par le clavier et la souris soient protégées et illisibles en cas de captation. L’auteur de l’email soulignant le fait que la plupart des solutions actuelles utilisent le même protocole et que récupérer les données d’un clavier vers un PC n’était pas forcément très compliqué si on pouvait disposer du même clavier sans fil dans n’importe quel magasin. Au moins, ici, la question ne se pose pas.

Cherry Stream Desktop Recharge

Evidemment, cela ne touche que très peu de personnes et dans un environnement précis. Pire encore, il suffit de peu de chose pour contourner le problème… des câbles par exemple. Et le lecteur qui m’interrogeait à ce propos a fini par renoncer à s’équiper d’un parc de solutions sans fil en préférant des clavier et souris USB plus traditionnels. L’annonce du Cherry Stream Desktop Recharge a tout de même résonné à mes oreilles à cause de cette problématique et leur kit proposant un cryptage AES pour la souris comme pour le clavier pourra donc répondre à des préoccupations similaires.

Pour le reste, ce kit est intéressant de par son approche d’alimentation et de recharge. Plutôt que d’intégrer un module au corps du châssis, la marque a choisi une approche plus standard avec des batteries rechargeables NiMH GP ReCyko+. Une approche durable qui offre à l’utilisateur la possibilité de changer de batteries dans le futur, au cas où son nombre de cycles viendrait à faire diminuer l’autonomie de l’ensemble. Le clavier embarque trois batteries au format standard AAA et la souris une seule au format AA. L’usage des périphériques est également possible avec des piles classiques ou en employant les câbles USB type-C fournis pour pallier à toute panne d’autonomie. Enfin, les éléments sont munis de boutons pour suspendre toute consommation des périphériques hors usage1.

Cherry Stream Desktop Recharge

Le clavier du Cherry Stream Desktop Recharge utilise les mécanismes à ciseaux Cherry SX traditionnels, qui apportent un toucher précis et surtout une frappe plus silencieuse que la majorité des claviers mécaniques… sans proposer toutefois un toucher équivalent. Plus proches d’une frappe de portable que celui d’une solution sédentaire traditionnelle, ces mécanismes sont en général appréciés pour leur confort en terme de nuisances sonores. La marque ayant poussé ce point au niveau de la souris qui se montre également silencieuse d’après l’annonce du fabricant.

Cherry Stream Desktop Recharge

Le reste est standard avec un clavier à touches multimédia proposant des raccourcis habituels : lancement de la calculatrice, d’un outil de messagerie, verrouillage du poste, contrôle multimédia complet et du volume. La souris propose deux boutons sous le pouce et trois niveaux de contrôle avec des réglages de vitesse possibles en 1000, 1600 et 2400 dpi suivant vos besoins. Pas forcément la souris ultime pour jouer mais largement suffisante pour les autres usages. Le logiciel Cherry Keys permettant de programmer souris et clavier suivant vos besoins, il sera possible d’adapter ces éléments suivant des besoins plus précis.

Le kit est commercialisé à 94.99€ chez TopAchat

Cherry Stream Desktop Recharge : kit clavier/souris protégés © MiniMachines.net. 2021.

Pourquoi Nintendo choisit un écran OLED 720p pour sa nouvelle Switch ?

Pas d’autres différences techniques si ce n’est le stockage embarqué qui passe de 32 à 64 Go, la “nouvelle” Nintendo Switch OLED 2021 n’aura pas de nouveau processeur, pas plus de mémoire vive ni une nouvelle définition. Sa connectique sera identique et la console ne permettra pas plus de jouer en UltraHD que le modèle  actuel.

De vraiment nouveau il n’y a donc que l’écran qui switche1 de technologie en passant du 720p IPS au 720p OLED avec une nouvelle diagonale de 7″ et des bordures plus fines. Une évolution qui a du sens sur le marché actuel pour plein de raisons.

Nintendo Switch OLED

Le prix des dalles OLED de 2021 se rapproche plus que grandement des dalles IPS de 2017, date de sortie de la première console Switch. Pour un acteur comme Nintendo, capable d’acheter des millions de dalles identiques, le prix de revient de la dalle 720p choisie doit être quasiment le même que celui d’une dalle IPS. La marque a donc deux choix en réalité. Soit renégocier le prix de la dalle IPS à la baisse… soit augmenter la qualité de son produit en proposant une solution plus efficace avec des couleurs plus vives. Sachant très bien que la sortie d’une nouvelle version de sa console entrainera forcément plus de ventes.

Renégocier le prix à la baisse aurait sans doute un impact sur les marges de Nintendo mais quasiment aucun sur le prix de vente de la console. D’autant que Nintendo a du surement renégocier à plusieurs reprises le prix de ses diverses pièces détachées au fil des années.

Nintendo Switch OLED

En imaginant que cette nouvelle Switch OLED s’écoule a 10 ou 20 millions d’exemplaires, même une baisse de 5$ sur le prix d’achat n’aurait pas un impact si important pour le constructeur. Et absolument aucun pour l’utilisateur final. Le choix de basculer de l’IPS à l’OLED est donc un choix logique et stratégique. Un choix qui suit le déroulé technologique actuel, plus qu’un choix économique. Cela n’empêchera pas Nintendo de proposer sa console à 359€ en France, prix auquel on peut déjà la précommander chez CDiscount… Contre 329€ pour le modèle IPS sorti en 2017. Ce que tout le monde jugera normal.

C’est également une excellente nouvelle pour le marché de l’OLED. Le fournisseur de Nintendo a même tout intérêt à vendre ses millions de dalles 7″ futures au meilleur prix possible à Nintendo. Car celui-ci vient de sécuriser une production énorme pour de nombreuses années. Une production qui va amortir rapidement ses investissements en chaine de production comme en Recherche et Développement. Cela pourrait avoir un impact important sur l’intégration dans un futur proche de plus de solutions en OLED qu’actuellement. Notamment sur les segments portables et tablettes.

Nintendo Switch OLED

L’autre élément intéressant est celui de la mémoire embarquée. Le prix de celle-ci a sérieusement dévissé depuis la sortie de la première Switch en 2017, le passage de 32 à 64 Go de stockage interne est donc plus un réajustement qu’une évolution, la marque aurait pu faire ce genre de mises à jour depuis un bon moment. Mais cela permet de marquer le coup et de faire avaler la pilule de ce nouveau tarif de Switch OLED.

Nintendo Switch OLED

Dernier point important, le dock accueille désormais un port Ethernet pour une connexion plus stable en mode docké. Un point intéressant qui soulève pas mal de questions notamment sur la latence recherchée par Nintendo sur cette nouvelle génération de console. Est-ce que Nintendo pourrait utiliser cette connexion pour proposer plus de fonctionnalités Online ? Est-ce que de nouveaux titres vont être plus massifs, plus lourds à télécharger ? Cela expliquerait ce mode filaire et l’apparition des 64 Go en interne.

C’est un coup de poker sans grands risques de la part de Nintendo qui a surement anticipé une période précise avant un nouvel achat de sa console. Les modèles  sortis en 2017 commencent probablement tous à fatiguer alors que beaucoup de jeux de la console restent intemporels. Combien de clients ayant une vieille Switch vont basculer vers le nouveau modèle Switch OLED suite à cette annonce ? Combien vont estimer, probablement à raison, que les 329€ investis en 2021 ont eu largement le temps d’être amortis ? Combien de fans vont de toutes façons craquer pour avoir ce nouveau produit. Le choix d’un écran OLED étant un argument suffisamment important pour que la marque bénéficie par cette simple annonce d’une couverture complète et gratuite de l’ensemble des médias disponibles ; spécialisés comme grand public.

Nintendo Switch OLED
Nintendo a toutes les cartes dans la manche pour jouer cette partie, il n’a aucun concurrent sur ce segment et dispose toujours d’une plateforme originale et performante 5 ans après sa sortie. Quoi de mieux pour rassurer l’acheteur  qu’il s’agit d’un bon investissement ?

C’est en tout cas un pied de nez amusant aux nombreux experts qui publient news après news l’imminence d’une version de Switch “4K” qui doit sortir “incessamment” depuis des mois et des mois maintenant.

Pourquoi Nintendo choisit un écran OLED 720p pour sa nouvelle Switch ? © MiniMachines.net. 2021.

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Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Il y a toujours du bon a prendre de ce genre de vidéo, même si en 8 minutes à peine on n’a évidemment que le condensé le plus succinct des efforts nécessaires à la réalisation d’un tel projet. Construire un UMPC MacOS de ce format est une idée un peu étrange mais a vrai dire, l’engin pourrait abriter aussi bien un Windows qu’une distribution Linux, ChromeOS ou même Android. Le choix de Big Sur correspond probablement aux envies de son créateur. Et la réalisation menée ici est très réussie. 

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Avec une carte LattePanda Alpha dans sa version qui propose un Core M3-8100Y avec 8 Go de mémoire vive et un SSD M.2 240 Go SATA embarqués. Ce petit UMPC MacOS propose une solution complète avec clavier, pavé tactile, flèches de navigation, écran 5.5″ OLED tactile, carte wifi et batterie. Le tout est intégré dans un boitier imprimé en 3D. Une partie d’électronique a été construite sur mesures pour adapter l’ensemble.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Un beau travail d’intégration et d’adaptation qui exploite tout le potentiel de la carte LattePanda qui propose une vaste série de broches compatibles Arduino pour piloter les différents montages et en particuliers les ventilateurs nécessaires au refroidissement de l’ensemble.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Un détail me plait beaucoup dans cette réalisation, son absence de moyens extravagants. On voit de plus en plus de montages ayant recours à des technologies très avancées, de l’impression 3D haut de gamme, de la CNC de métaux et la réalisation de circuits imprimés professionnels. Ici tout est fait avec des solutions maison, c’est vraiment une machine de garage qui est assemblée avec une imprimante à filament basique.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Les montages électroniques sont soudés sur des platines de développement standard, les composants sembles récupérés de divers circuits recyclés. Je n’ai rien contre les montages les plus léchés proposés par des génies du bricolage ayant des moyens semble t-il illimités. La réalisation finale de ce Mac aurait sans doute gagné quelques millimètres d’épaisseur en utilisant des solutions plus pro et plus onéreuses. Mais arriver à ce niveau de réalisation avec des moyens aussi simples donne tout de même un petit vent de fraicheur.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Le clavier de l’appareil est récyclé d’une solution portable

Au final j’aime beaucoup cette réalisation qui ne détruit rien mais qui recycle beaucoup. La carte mère LattePanda est intacte et pourra éventuellement servir à d’autres bricolages. Le résultat est amusant même si je ne suis pas persuadé que MacOS Big Sur soit le système d’exploitation parfait pour un UMPC mais comme le fait le concepteur de la machine lui même, il est toujours possible de le  connecter à un écran plus grand et de s’en servir comme une sorte d’unité centrale plus classique.UMPC MAC

Un dernier mot ? La vidéo dure 8 minutes et ne montre que le côté brillant du projet. D’après les emails que je reçois régulièrement, cela a quelque chose d’intimidant de voir des gens “parfaits” sur Youtube dans ce genre de vidéo. Les plus jeunes sont semble t-il angoissés devant tant de réussite alors qu’ils se retrouvent de leur côté devant des projets qui ont bien du mal a aboutir, des impressions 3D qui durent des heures avant de s’apercevoir qu’elles ne sont pas à la bonne taille et autres problèmes de programmation variés. Rassurez vous ! Ce que le Youtubeur ne montre pas ici, c’est sa sueur et ses échecs. Tous les bricoleurs, aussi brillants qu’ils puissent paraitre dans leurs vidéos, se retrouvent face à des échecs. Des erreurs bêtes, du temps perdu et des moments de découragement. Ce n’est simplement pas très “cinématographique”. Proposer une vidéo qui montre des échecs n’est pas vraiment adapté à ce type de contenu. Non seulement cela n’est pas encourageant mais cela peut également orienter les gens dans un mauvaise voie.

Personne ne construit ce genre de projet sans se planter quelques fois ni avoir envie de tout abandonner au milieu. Persévérez, apprenez, poursuivez votre projet. Il n’y a pas d’échec dans votre apprentissage tant que chaque étape vous sert de leçon pour mieux avancer. Les vidéos DIY vous donnent probablement une fausse image de la réalité du terrain mais prenez les pour ce qu’elles sont, des guides destinés a vous inspirer. Pas des recettes ni des modèles, juste des solutions.

Sources : Reddit via Liliputing

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage © MiniMachines.net. 2021.

Le montage du DeskMini Max d’ASRock en vidéo

Au format 10 litres (9.94 l pour être exact), le barebone ASRock DeskMini Max est un engin aux dimensions plus proches du standard Mini-ITX que du format STX de la marque lancé auparavant. L’idée pour ASRock, comme pour Intel avec ses nouveaux NUC 11 Extreme, c’est de proposer une alternative plus performante que les engins les plus compacts de sa gamme. Notamment en autorisant l’ajout de solutions graphiques externes.

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La vidéo nous montre un ASRock DeskMini Max finalement très proche des solutions Mini ITX classique. La différence principale venant du fait qu’il s’agit d’un barebone avec une carte mère proposant un Socket AM4 compatible avec les Ryzen 2000 à 5000 pour PC de bureau dans un TDP inférieur ou égal à 105 watts.

L’engin proposera quatre supports de mémoire vive pour un impressionnant maximum de 128 Go de au format DIMM standard. Il peut également embarquer trois stockages distincts avec deux baies d’extensions 2.5″ au format SATA et un port M.2 2280 PCIe 3.0 x4 NVMe. La carte mère propose, par défaut, trois sorties vidéo avec un DisplayPort, un HDMI, et un VGA. Cinq ports USB 3.2 Gen1 dont un au format USB Type-C sont présents en plus de quatre ports USB 2.0 classiques. Un port Ethernet Gigabit est intégré, sachant que le barebone ASRock DeskMini Max ne propose pas de wifi par défaut. Un port M.2 2230 est, par contre, bien disponible pour ajouter la solution de votre choix. Des prises jacks classiques permettront de brancher casques et enceintes audio.

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La profondeur de la tour permet l’intégration de cartes graphiques PCIe de 20 cm maximum. A noter que cette tour est une des rares solutions à proposer un emplacement pour un circuit optique au format 5.25″ mais l’emploi d’un lecteur Blu-ray ou autre aura pour fâcheuse conséquence de venir empiéter sur l’espace disponible pour la carte graphique… Il faudra donc choisir entre l’un et l’autre.

Le tout est alimenté par une solution 500 watts non détaillée avec des câbles sur mesures pour éviter de boucher toute circulation d’air. L’ensemble entre dans un format de 16.8 cm de large pour 22.08 cm de profondeur et 26.8 cm de haut.

Le montage du DeskMini Max d’ASRock en vidéo © MiniMachines.net. 2021.

TOP 5 des vidéos de la semaine : voitures de course et impression 3D…

Cette semaine, découvrez comment l’impression 3D peut aider la course automobile : des étudiants se sont lancés dans le développement de voitures de courses électriques et autonomes en s’appuyant sur la fabrication additive. Que ce soit pour réaliser des prototypes…

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TOP 5 des vidéos de la semaine : la Mars Science City de Dubaï

Cette semaine, découvrez le projet Mars Science City de Dubaï ! À l’extérieur de Dubaï, dans le désert, les Émirats Arabe Unis souhaitent construire une ville de 177 000 mètres carrés pour reproduire les conditions de vie sur Mars. Pour…

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