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Le Livre de Boba Fett : ILM va toujours plus loin

Par : Shadows

Disney dévoile en VOST et VF la première bande-annonce de la série Le Livre de Boba Fett, située dans l’univers Star Wars.
Dans la ligne du Mandalorien, cette série sera destinée à Disney+ (sortie le 29 novembre) et s’appuie fortement sur les techniques de production virtuelle dernier cri, avec tournage à l’aide d’écrans LED. En coulisses, ILM est bien évidemment aux commandes pour donner vie aux effets visuels.

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Olaf revisite les classiques Disney

Par : Shadows

A l’approche de l’hiver, Disney dévoile la bande-annonce d’Olaf Présente : une série animée qui sera visible dès le 12 novembre sur Disney+.

Le concept : le bonhomme de neige Olaf nous raconte à sa manière quelques classiques des studios Disney…

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Drifting Home : le nouvel anime de Colorido (Le Mystère des pingouins) en approche

Par : Shadows

Après Le Mystère des pingouins et Loin de moi, près de toi, voici le troisième long-métrage d’animation du studio japonais Colorido : Drifting Home.

Réalisé par Hiroyasu Ishida, le film sera lancé sur Netflix en 2022. Il mettra en scène Kosuke et ses amis ; alors qu’ils jouent dans un immeuble destiné à être démoli, ils se retrouvent face à un curieux phénomène : l’immeuble se retrouve soudain entouré d’un océan…

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Série League of Legends, studio à Montpellier : une riche actualité pour Fortiche

Par : Shadows

L’équipe de Fortiche Production, studio créé par Jérôme CombePascal Charrue et Arnaud Delord, est très active actuellement.
Deux nouvelles viennent en effet marquer l’actualité du studio : un déménagement et une nouvelle série d’animation.

Fortiche Montpellier s’installe dans ses locaux définitifs

Fin 2020, nous vous annoncions que Fortiche lançait deux studios à Montpellier et aux Canaries. L’antenne de Montpellier avait toutefois entamé ses projets dans des locaux temporaires : elle annonce désormais avoir intégré ses locaux définitifs.

Fortiche nous donne au passage quelques détails sur l’organisation interne :

Ce studio accueille un département Animation et un département CFX (Characters’ FX, dédié à la simulation des vêtements et cheveux des personnages) respectivement supervisés par Alexis Wanneroy et Julien Lefebvre, entourés d’équipes d’animatrices.teurs, de graphistes et de chargé.e.s de production.

Alexis Wanneroy est pour rappel un ancien animateur des studios DreamWorks, Julien Lefebvre étant un superviseur CFX passé par plusieurs studios canadiens, dont DNEG.

Crédit photo : Fortiche prod
Crédit photo : Fortiche prod
Crédit photo : Fortiche prod

Côté projets, Fortiche Montpellier travaille sur plusieurs projets en collaboration avec la maison mère parisienne, donc la série Arcane.

Arcane, la série évènement

Fortiche et le studio de jeux vidéo Riot Games collaborent depuis déjà plusieurs années : on se souvient notamment du fameux clip K/DA – POP/STARS, qui avoisine le demi-milliard de vues sur Youtube.

Il était donc logique que Riot poursuivre son partenariat avec Fortiche pour la série d’animation Arcane dérivée de l’univers du jeu League of Legends. Celle-ci sera dévoilée le 7 novembre prochain sur Netflix, en aval de la compétition mondiale annuelle dédiée au jeu.

Côté scénario, nous suivrons notamment les origines de personnages de la licence tels que Jinx, Vi, Jayce, Caitlyn :

Tout en narrant les origines de champions de League of Legends, Arcane se positionne comme une série animée à part entière dans un univers complexe, emprunt de dilemmes moraux et une histoire pleine de suspens, sublimée par une animation à couper le souffle réalisée par le studio français Fortiche. Partenaire de longue date, Fortiche s’est illustré par le passé grâce à la grande qualité de ses réalisations, comme Get Jinxed!, Warriors, Rise ou encore POP/STARS du groupe virtuel de pop K/DA.

La série met en scène l’équilibre précaire entre la riche cité de Piltover et les bas-fonds du district de Zaun, deux lieux connus du monde de Runeterra comme “terres du progrès” et qui abritent les esprits les plus brillants. Un équilibre menacé par la création du Hextech, une technologie permettant à quiconque de contrôler l’énergie magique. C’est dans cette atmosphère tendue, que deux sœurs au passé complexe – Jinx et Vi – verront leurs valeurs et croyances respectives remises profondément en question, d’une façon aussi inattendue que cruciale pour la destinée du monde de Runeterra et de ses deux citadelles.

Les épisodes seront dévoilés en trois actes de trois épisodes : le premier acte sera disponible le 7 novembre, les deux suivants les 13 et 20 novembre.

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Le Dernier des Cailloux, un projet de spécial TV entre océan et poésie

Par : Shadows

Récemment présenté au Cartoon Forum, voici le teaser du projet de spécial TV Le Dernier des Cailloux, réalisé par Caroline Cherrier et produit par Tant Mieux Prod.
On y suivra Firmin, qui vient de perdre ses parents explorateurs morts en mer et qui vit désormais avec sa tante en Normandie. S’adaptant mal à sa nouvelle vie, il rencontre Risette, la gardienne de phare, puis croise le chemin d’une étrange créature qui tente de communiquer avec la corne de brume…

Via Catsuka.

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The Mandalorian saison 2 : un making-of à couper le souffle

Par : Shadows

ILM nous gratifie d’une nouvelle vidéo sur les coulisses de la série The Mandalorian (saison 2). Après une vue d’ensemble, un point de vue cinématographique et un focus sur la production virtuelle, visibles plus bas, ce nouveau making-of nous plonge au coeur des effets, qu’ils soient spéciaux ou visuels.

Props, animatroniques, écrans LED, stop-motion, motion control : la vidéo passe en revue les points majeurs de cette seconde saison, avec une fierté manifeste.
Vous y découvrirez comment près de 5000 plans ont été truqués, et comment les équipes ont fait pour améliorer encore un peu plus l’usages des écrans LED qui servirent de décor pour plus de la moitié des plans, ici en ajoutant des props pour mieux dissimuler la délimitation entre le plateau physique et les éléments virtuels, là en utilisant des maquettes animées en stop-motion puis intégrées dans l’affichage LED afin de brouiller encore un peu plus les pistes.

Au final, on peut voir cette seconde saison comme une combinaison de l’ensemble des techniques actuelles, qui a nécessité le talent de tous les studios d’ILM (San Francisco, Singapour, Vancouver, Londres et Sydney) ainsi que celui d’autres prestataires, mais toujours sous la supervision d’ILM.

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Comment Mac Guff a ressuscité Lady Di, Mitterrand et Jean Gabin

Par : Shadows

Le deep learning est désormais LA grande tendance à suivre dans le secteur des effets visuels, avec des usages surprenants : nous en avons récemment parlé sur 3DVF avec un spot mettant en scène Bruce Willis, via un générateur d’animations de danse ou encore du côté de NVIDIA. Des projets d’autant plus prometteurs que l’application de l’IA aux effets visuels n’en est qu’à ses débuts.

En France, Mac Guff a su voir le potentiel immense de ces technologies et s’est pleinement lancé dans ce nouvel eldorado. A la clé, un gain de temps et de réalisme phénoménaux.
La preuve : pour l’émission Hôtel du temps, qui sera bientôt présentée sur France 3 et mettra en scène Thierry Ardisson interviewant des célébrités décédées, Mac Guff n’a mis que 3 mois pour truquer 50 minutes de contenu.

En voici la bande-annonce, qui vous permettra de juger du résultat :

Hôtel du Temps

Le concept de l’émission Hôtel du Temps pose plusieurs défis de taille : le grand public a déjà une image précise de ces personnalités en tête, et le format interview implique un cadrage serré.

Rodolphe Chabrier, président de Mac Guff, nous a indiqué que les équipes du studio n’avaient pas pour mission d’embellir les personnalités, même si ce serait techniquement possible : l’idée était donc réellement de proposer un résultat proche des visages réels, et non une version idéalisée.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Lady Di dans Hôtel du Temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Une autre question consistait à définir l’âge cible pour chaque personnalité : souhaite-t-on interviewer un Jean Gabin dans sa jeunesse, ou plus tardivement ? Cette problématique est évidemment définie en amont du tournage, puisque comme seul le visage est remplacé, le comédien doit adapter son jeu et avoir une coiffure adaptée (l’outil Face Engine de Mac Guff ne gère pas encore les cheveux).

Une fois ces paramètres définis, le plus difficile reste à faire : trouver les bonnes données qui permettront de rendre vie aux personnalités.
En effet, le deep learning implique de disposer de données d’entrée qui vont servir à « entraîner » l’outil afin qu’il génère correctement les images du visage de chaque célébrité.

Jean Gabin dans Hôtel du temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Problème, les images d’archives de l’ère pré-HD et pré-numérique, d’une définition réduite, avec du grain et donc d’une qualité toute relative, ne constituent pas la source idéale. D’où la notion de « Face Retriever » mise en avant par Thierry Ardisson lors des interviews autour de son émission : l’idée est de souligner qu’il a fallu « récupérer » les visages en travaillant en profondeur sur le choix des images sources et leur amélioration. Sur ce dernier point, Mac Guff préfère ne pas trop s’étendre, le studio souhaitant évidemment préserver ses méthodes afin de garder un temps d’avance.

Rodolphe Chabrier a néanmoins pu nous donner quelques informations générales. Il souligne qu’il peut arriver qu’une personnalité « ne se ressemble pas » sur certaines archives. Un éclairage atypique, une posture ou expression inhabituelles pour une personne peuvent changer ponctuellement son apparence, auquel cas il faudra éviter d’utiliser les images associées.

Par ailleurs, un des problèmes classiques en deep learning est le côté « boîte noire » des outils, qui empêche d’avoir un contrôle artistique.
Cet obstacle a ici été surmonté grâce à une approche mixte et pas uniquement des outils de deep learning en boîte noire (là encore, Rodolphe Chabrier n’a pas pu nous donner trop de détails). Les artistes du studio ont donc le contrôle sur les images : il est donc possible de faire des retakes, d’ajuster certains détails. Une expression faciale inadaptée, un regard mal positionné peuvent être modifiés.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

« Industrialiser la bidouille »

Mac Guff a donc su mettre sur pied des outils expérimentaux, puis en faire un nouveau pipeline utilisable en production. Une démarche que Rodolphe Chabrier résume ainsi : « industrialiser la bidouille ».

Cette démarche du studio était déjà engagée depuis un certain temps (comme en témoigne le travail fait sur la série Le Bureau des légendes), mais elle a paradoxalement été accélérée par la pandémie : lors du début de la crise, l’effondrement du nombre de projets a libéré du temps. Rodolphe Chabrier et Martial Vallanchon (superviseur VFX au sein du studio) ont alors pu passer 3 à 4 mois à se focaliser sur le deep learning, à faire des tests qui ont aussi permis de convaincre l’ensemble de la direction du studio de la viabilité de cette technique. Mac Guff a ensuite mis en place une démarche pragmatique, avançant pas à pas, explorant peu à peu.

Le résultat de ce travail fastidieux est donc la création de 50 minutes de plans truqués en l’espace de 3 mois. Une rapidité impressionnante qui change radicalement la manière d’aborder un projet, la phase la plus lente étant le choix des données et l’entraînement de l’outil, tandis que la génération des images se fait très rapidement (mais pas encore en temps réel, malgré la puissance des GPUs actuels).

Le passage au deep learning n’est donc pas un simple changement d’outil, mais une véritable révolution qui impacte la fabrication comme la production. Comme le résume Rodolphe Chabrier : « les flux changent, les coûts changent, la crédibilité visuelle change ».

En revanche, explique-t-il, comme les autres innovations passées (y compris l’invention des VFX), l’IA n’a pas vocation à tuer des emplois, mais bien à en créer, à élargir les possibilités narratives en rendant possible ce qui ne l’était pas.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Un atout concurrentiel

Une telle technologie peut évidemment constituer un atout pour les studios qui sauront prendre le train avant les autres. Même si Mac Guff est avant tout un studio généraliste (là où d’autres se spécialisent dans certains types d’effets, comme les créatures ou les simulations), ce travail sur les visages pourrait attirer des clients spécifiquement intéressés par cette compétence, en France comme à l’étranger.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Et demain ?

Le studio ne compte évidemment pas en rester là, et l’objectif est d’étendre l’IA à de nouveaux domaines.

Les cheveux, d’abord, puisque comme indiqué plus haut seuls les visages ont été traités pour Hôtel du Temps (les cheveux sont donc ceux des acteurs, ou des perruques).
L’idée serait également de travailler sur les corps complets avec un « Body Engine », et même d’appliquer l’IA à d’autres champs techniques. Bref, de continuer l’approche pragmatique déroulée jusqu’ici.
Outre les humains, la rotoscopie est un autre bon candidat au deep learning. Ici, l’IA pourrait permettre de diminuer les coûts, d’automatiser le travail mais aussi de relocaliser une tâche souvent confiée à des studios asiatiques.

Reste à concrétiser cet avenir. Si Mac Guff dispose déjà d’un début de département dédié à l’IA et au deep learning, avec des ingénieurs issus de l’X ou des Ponts et Chaussées, le but est à terme mettre en place une équipe de 4 ou 5 personnes focalisées à 100% sur le sujet.

Ceci représentera un investissement conséquent, puisque les profils nécessaires sont issus d’écoles d’ingénieur et que les entreprises de tous secteurs s’arrachent actuellement les spécialistes de l’IA.
Le CNC sera un soutien précieux : Mac Guff vient de remporter un appel à projets « Choc de Modernisation » avec à la clé une aide financière. Si la somme accordée n’est pas aussi élevée que ce qu’aurait souhaité le studio, elle constitue tout de même un accélérateur précieux, et Rodolphe Chabrier nous a clairement indiqué à quel point Mac Guff peut remercier le CNC : sans ce support, les fonds propres du studio n’auraient pas suffi pour lancer le futur département IA.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Le secret de la longévité ?

Visages rajeunis, maquillés, remplacés, et demain coiffures, corps, animation, décors… Mac Guff ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Une trentaine d’années après ses travaux pionniers en morphing – pour rappel, ILM n’a devancé l’équipe française que de quelques mois -, Mac Guff continue d’appliquer la recette qui a fait son succès : l’innovation.

L’émission Hôtel du Temps sera prochainement diffusée sur France 3.


En bonus de cet article, voici (en exclusivité !) l’ensemble des visuels que nous a transmis Mac Guff. Pour chaque paire d’images, celle de gauche est la version d’origine sans retouche, celle de droite la version en sortie du Face Engine de Mac Guff, mais avant le finishing (et donc sans l’étalonnage final).
Vous pouvez cliquer sur les images pour les ouvrir en pleine résolution.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

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Alter Ego : quand la télé-réalité rencontre le Bigdil et les concerts virtuels

Par : Shadows

Les émissions de télé-réalité à base de chansons doivent évidemment se renouveler pour continuer à séduire le public, comme en témoignent les multiples concepts lancés ces dernières années tels que Mask Singer.

Pour l’automne, la Fox tente une approche high-tech avec Alter Ego. Le concept : les candidates et candidats restent en coulisses, et c’est un avatar en animation 3D qui les remplace sur scène.

Les effets ont été confiés à Lulu AR (qui s’appuie notamment sur la solution de réalité mixte Pixotope) et Silver Spoon, spécialiste de l’animation temps réel et de la production virtuelle.
En pratique, les chanteuses et chanteurs sont donc en coulisses, affublés d’une tenue de performance capture. Les images de promotion montrent que la capture faciale se fait avec un smartphone (très probablement un iPhone 12, vu le design). Les données de performance capture sont ensuite utilisées pour animer un avatar qui est incrusté dans les images du plateau, avec juges et public.

Bien évidemment, le résultat nécessite que juges et public se prêtent au jeu : ils sont face à une scène vide et doivent faire semblant de voir l’avatar en face d’eux pour que la magie fonctionne auprès des téléspectateurs.

Si la vidéo de promotion officielle présente évidemment le concept comme une révolution, il convient de prendre un peu de recul. On peut voir Alter Ego comme la suite logique de plusieurs décennies d’expérimentations : dès 1998, par exemple, l’émission Le Bigdil proposait sur le petit écran français un avatar animé en temps réel par un comédien depuis les coulisses, qui pouvait du coup dialoguer avec le présentateur. Plus récemment, les VTubeurs ont proposé un concept similaire mais en ligne.

Alter Ego est au fond la suite logique du Bigdil avec les technologies actuelles : l’avatar n’a plus besoin d’être cantonné à un écran présent sur le plateau et peut être fusionné avec les images filmées pour lui donner plus de corps. Faire correspondre l’éclairage plateau avec celui de la 3D renforce l’illusion.

Notons enfin que si le concept fonctionne, il est plus que probable qu’il sera décliné dans d’autres pays : nous verrons donc peut-être une version française arriver d’ici quelques mois.

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