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(ne pas) créer une clé USB pour macOS depuis Windows 10

Assez régulièrement, des gens viennent me dire que les explications pour faire une clé USB de macOS depuis Windows 10 ne fonctionnent pas. Et après quelques autres essais, je comprends le problème et j’ai modifié la page.

Le point important : il faut la bonne image disque de macOS. Vous ne pouvez pas utiliser l’installeur téléchargé depuis un Mac. Vous ne pouvez pas utiliser les images disponibles chez Apple.

• Je l’avais indiqué, mais il faut une image disque bootable. La première solution pour en trouver une, c’est de chercher sur Internet, par exemple sur un site dédié aux hackintosh. C’est une mauvaise idée. Vous ne pouvez pas savoir si l’image a été modifiée, trifouillée, etc. La seconde solution, c’est de créer le fichier à restaurer depuis un Mac 🤓. Oui, c’est un peu idiot dans le contexte, mais pour avoir une image bootable de macOS, il faut un Mac. Ce que vous n’avez probablement pas si vous avez besoin de le faire sous Windows.

• Le second point, important aussi : il faut que la clé USB soit partitionnée en GPT (GUID). ce n’est pas le cas par défaut sous Windows et si vous avez formaté la clé sous Windows ou si elle n’a jamais été utilisée avec un Mac, elle est probablement en MBR. Sous Windows, il faut passer en ligne de commande avec diskpart.

Donc il faut lancer la ligne de commande (cmd sous Windows 10) et ensuite taper diskpart.

Maintenant, tapez list disk pour avoir la liste des disques. Le disque principal et la clé USB doivent être de la partie.

Tapez select disk x en remplaçant le x par le numéro de la clé USB (attention, le premier est bien le 0). Le logiciel indiquera que le disque est bien sélectionné.

Tapez clean puis – une fois que c’est fait – convert gpt.

Enfin, tapez create partition primary et ensuite exit.

A la base, je voulais expliquer comment créer la clé en vidéo, mais finalement j’ai juste modifié le tuto pour expliquer que c’est une mauvaise idée. J’ai gardé la page parce qu’elle est bien référencée et qu’il y a des commentaires, et j’explique à peu près les mêmes choses qu’ici. Le principal problème, vraiment, c’est qu’Apple ne distribue pas d’image disque bootable de macOS. Dans tous les cas, il faut soit en trouver une sur Internet, soit la créer. Et pour la créer, il faut un Mac, ce qui rend la création de la clé USB depuis Windows un peu inutile.

De fait, si vous avez besoin de réinstaller macOS sur un Mac qui ne fonctionne plus, la solution la plus simple va être de démarrer en pressant command + R, ce qui va démarrer soit sur la partition de restauration (si elle existe encore) soit sur la restauration de l’EFI (sauf si votre Mac date de 2009 ou avant). Après, si vous avez un bon exemple de conditions qui demandent de créer une clé USB de boot depuis Windows (et qui n’est pas « Je veux faire un hackintosh »), ça m’intéresse.

Désactiver la lecture automatique de Musique

Avec la dernière version de Musique sous Big Sur (11.3), Apple a ajouté une fonction déjà présente sous iOS 14 : la lecture automatique. L’idée ? Apple Music va essayer de générer une liste de lecture automatique et infinie, en fonction de ce que vous aimez/écoutez.

Dans un sens, c’est pratique : quand vous arrivez au bout de l’album, il ne se termine pas. Mais parfois, on peut préférer que ça s’arrête. La présence de la lecture automatique n’est pas très visible par défaut : si elle est activée mais que vous écoutez un morceau de la bibliothèque, rien ne s’affiche. Si vous êtes dans la liste en question, le symbole de l’infini apparaît sur le menu « hamburger » en haut à droite de la fenêtre. Quand on clique sur le menu en question, il faut simplement cliquer sur le ∞, qui change de couleur.

C’est activé, mais on ne le voit pas (en haut à droite)


C’est activé, on le voit (en haut à droite)


Il faut cliquer sur le symbole pour l’activer manuellement (ou le désactiver)


Hop, ça ajoute une liste de morceaux

Activer Sidecar sur un vieux Mac n’est pas une bonne idée

A la sortie de Catalina, j’avais parlé de Sidecar et de la possibilité de l’activer sur un ancien Mac, incompatible. J’ai (re)testé… et j’ai compris pourquoi Apple ne le permettait pas.

Petit résumé : Sidecar permet d’utiliser un iPad compatible comme écran, sur un Mac compatible. Je mets deux fois compatible parce que la limite est double. Il faut un Mac capable d’encoder en HEVC (en gros, tout ce qui est sorti après 2016), et un iPad capable de décoder du HEVC (donc un appareil en A9 au minimum, c’est-à-dire 2015). Au lancement de Catalina, quelques lignes de commande permettaient d’activer Sidecar sur les anciens Mac, mais avec 10.15.7 (et probablement nettement avant), ça ne fonctionne plus. La solution s’appelle SidecarPatcher (en ligne de commande) ou Free Sidecar, qui mélange une interface et un peu de ligne de commande.

Avant de montrer que ça fonctionne, il faut parler de plusieurs choses. Premièrement, ça nécessite de modifier des fichiers systèmes de macOS, ce qui n’est pas anodin : on doit désactiver des sécurités de l’OS. Deuxièmement, ça ne fonctionne que sous Catalina, pas sous Big Sur (probablement à cause des sécurités en question, d’ailleurs). Ensuite, si le programme permet en théorie d’activer Sidecar pour pas mal d’iPad, il y a des cas ou ça ne fonctionne pas. J’ai essayé sur un ipad mini 2, resté sous iOS 12, et ça ne fonctionne pas. Même en activant explicitement Sidecar, rien, probablement parce que Sidecar nécessite iOS 13. C’est un peu bizarre de proposer de l’activer alors que ça ne fonctionne pas, du coup. Enfin, et je vais expliquer le titre, c’est une mauvaise idée.

Sidecar encode en HEVC pour envoyer l’image à l’iPad. Le HEVC (H.265) est un codec efficace, mais quand on active Sidecar sur un Mac qui ne le supporte pas nativement (matériellement), on passe sur un encodage logiciel. Ca implique deux soucis vraiment gênants. Premièrement, l’image sur l’iPad est affreuse. Ca fourmille, c’est flou dès que ça bouge, ce n’est vraiment pas propre, ni même réellement utilisable. Sur le coup, techniquement ça fonctionne, mais en pratique c’est vraiment inutilisable à mon sens tellement l’image est dégradée. j’ai essayé de filmer avec l’iPhone pour le montrer, et la partie avec le curseur montre bien le problème (et ce n’est pas la compression YouTube).

Enfin, et c’est un problème lié, l’encodage en temps réel et par le processeur est assez lourd. Sur un MacBook Air de 2012 (Core i7), l’encodeur prend entre 30 et 50 % du CPU en permanence, et la machine souffle pas mal.

Une occupation CPU assez élevée

L’installation

Si vous voulez quand même essayer, voici la marche à suivre.

Premièrement, aller télécharger la dernière version, et lancer le programme avec un clic droit -> ouvrir.

Sauvegarder le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads/SidecarCore.bak

Copier le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads

Dans le programme, sélectionner le fichier SidecarCore qui est dans le dossier Téléchargement.

Maintenant, il faut activer les iPad et les Mac. Pour trouver le type d’iPad, je vous conseille MacTracker. Si vous avez un iPad Air 2, par exemple, c’est un iPad5,3. Il faut cocher l’iPad que vous avez. S’il est supporté officiellement par Sidecar, pas besoin de le chercher évidemment.

Pour le Mac, faites  -> A propos de ce Mac -> Rapport système. Dans Matériel, vous aurez le modèle du Mac. Sinon, Mactracker aussi. Mon MacBook Air de test (11 pouces, 2021) est un MacBookAir5,1.

L’étape suivante, c’est désactiver le SIP. Il faut redémarrer le Mac en pressant command + R, lancer le Terminal, taper csrutil disable et redémarrer.

Maintenant, ce n’est pas fini. Il faut lancer le Terminal et taper les commandes suivantes.

sudo mount -uw /
sudo cp ~/Downloads/SidecarCore /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore
sudo codesign -f -s - /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Avec un macOS Catalina à jour (après 10.15.4), il faut aussi taper la commande suivante.

sudo nvram boot-args="amfi_get_out_of_my_way=0x1"

Maintenant, il faut (encore) redémarrer et ça devrait fonctionner. L’icône va apparaître dans les Préférences système, et l’iPad devrait être détecté. Mais comme expliqué plus haut, c’est vraiment très très moche, et la limitation aux Mac dotés d’un encodeur matériel (et efficace) est logique.

L’icône est là


Ca marche

Normalement, pour revenir à la version originale, il faut simplement taper cette commande.

sudo cp ~/Downloads/SidecarCore.bak /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Ensuite, si vous avez un Catalina à jour, celle-ci.

sudo nvram -d boot-args

Partage son écran via iMessage

Récemment, je suis tombé sur une colle : comment prendre la main facilement sur le Mac d’une autre personne pour regarder son écran ? Rien de bizarre ou autre, je devais travailler avec un collègue et vérifier ce qui faisait. Les applications de messagerie le font, mais je n’avais pas envie d’installer Zoom (ou autre). La solution ? Le Partage d’écran de macOS… et iMessage.

J’utilise le Partage d’écran chez moi, mais pour prendre la main sur des Mac visibles sur mon réseau. Et Apple a ajouté une option dans iMessage qui permet de prendre la main sur un Mac d’une autre personne facilement. Et le premier truc à savoir, pas besoin d’aller activer le partage dans les préférences. C’est important : on a souvent besoin de ce genre de trucs avec des gens qui ne connaissent pas bien l’informatique, qui n’ont pas le programme nécessaire, etc. Ici, tout est intégré et simple.

Pour lancer la demande, c’est simple : il suffit de cliquer sur le nom du contact dans iMessage. Vous aurez deux options si la personne est sur Mac : Inviter à partager mon écran et Demander à partager l’écran. Dans les deux cas, la demande va afficher une notification sur le Mac distant, avec la possibilité d’accepter ou de refuser. Et ensuite, le Partage d’écran de macOS se lancera. C’est utilisable sur une ligne VDSL correct (~30 Mb/s en download, 5 Mb/s en upload), un peu lent en ADSL classique (si vous êtes réduit à 1 Mb/s en upload) et il vaut mieux évidemment du (très) haut débit pour un truc fluide. Il existe probablement des systèmes plus efficaces, mais l’avantage ici c’est que tout est intégré à macOS. J’ai caviardé pas mal les captures, parce que j’avais la flemme de faire deux comptes iMessage juste pour quelques images…

La demande


Une notif


Les options


La demande

Big Sur m’a cassé mon réseau Ethernet 10 Gb/s

Chez moi, j’ai un morceau de mon réseau en Ethernet 10 Gb/s. Et c’est une plaie. Pendant un temps (et c’est toujours le cas sur un de mes Mac), impossible d’utiliser AirPlay 2 en Ethernet. Cette fois, la mise à jour 11.3 de Big Sur a rendu inutilisable ma carte.

Petit résumé simple : depuis pas mal de temps (la sortie de l’iMac Pro, en fait), Apple supporte les cartes à base d’Aquantia AQC107. C’est logique : quand Apple met du 10 Gb/s dans un iMac, un Mac Pro ou même un Mac mini (le modèle M1 a enfin l’option), c’est la puce choisie. A la maison, j’en ai une fournie avec une carte mère MSI, qui utilise la bonne puce, le design de référence et qui marchait sur mon Mac mini M1 (et pas sur mon MacBook Pro, d’ailleurs) avec macOS Big Sur. Mais avec la mise à jour 11.3, je me suis rendu compte que la carte n’était plus reconnue. L’identifiant (0x1d6a, 0xd107) est bien dans les pilotes… mais rien. Le pilote ne charge pas. En cherchant, je me suis rendu compte que certains avaient le problème sur Reddit, mais qu’une connaissance équipée d’un Sonnet n’avait pas de soucis.

Les cartes sont proches

J’ai donc démonté mon boîtier Thunderbolt (la plaie) et installé une Sonnet (même puce, même design, identifiant PCI différent – 0x1d6a, 0x87b1 -) et… ça marche. C’est un petit peu énervant de se retrouver avec une carte qui ne marche plus du jour au lendemain, surtout que j’utilise habituellement les deux… Et pour l’utilisateur, c’est un peu un problème d’ailleurs : une carte noname avec la bonne puce vaut 100 €, l’option chez Apple monte à 115 € (ce qui est bizarrement finalement assez correct) et la version Sonnet (identique physiquement) vaut 155 €. Et ne craquez pas pour une Asus et sa robe rouge : la marque a fait un truc qui la rend incompatible avec macOS.

Marche pas


Marche


C’est bon, 10 Gb/s

16 To, une limite concrète du HFS+… dans certains cas

Pour le boulot, j’ai récupéré un disque dur de 18 To (oui, c’est beaucoup). Et je me suis posé une question : il se passe quoi quand l’OS ne supporte pas cette capacité ?

J’en parle pour une bonne raison : avant Leopard 10.5.3, la limite pratique en HFS+ (pas la théorique) était de 16 To. La limite théorique (qui est a priori la pratique) est d’environ 8 Eo (1 Eo, exaoctets, c’est 1 000 000 de To). Plus exactement, 8 Eio, en fait : c’est 2^63 – 2^31 octets, soit 9 223 372 034 707 292 160 octets (9,2 Eo du coup).

18 To

La pratique, elle, dépend de l’OS. Selon Apple, donc, c’est 2 To (probablement Tio) jusqu’à Mac OS X 10.1.5 (inclus). 8 To (idem) avec Mac OS Jaguar (10.2) et 16 To avec Mac OS X Panther, Tiger et Leopard (10.3, 10.4 et 10.5). Avec la mise à jour 10.5.3 de Leopard, la valeur pratique rejoint la valeur théorique : 8 Eio.

Mais ça donne quoi ?

Sous Tiger, c’est assez simple : il apparaît comme un disque dur de 2 To. C’est un souci classique quand l’OS (ou le contrôleur) a une limite en capacité : on se retrouve avec la capacité réelle moins la capacité maximale de l’OS/du contrôleur. Donc ici ~2 To (18 To – 16 To).

Mac OS X Tiger voit seulement 2 To

Sous Leopard, il affiche bien une capacité de 18 To. Attention, Leopard comptait encore avec une erreur d’unités. Il affiche donc 16,4 To au lieu de 18 To (la vraie valeur) ou 16,4 Tio (dans une autre unité).

Mac OS X Leopard voit bien l’ensemble du disque

Sur un Mac plus récent (à partir de Snow Leopard), la valeur affichée est bien celle qui suit le SI (Système International), c’est-à-dire 18 To.

Je ne peux pas vous montrer directement comment Tiger réagit si on formate le disque, pour une raison idiote : impossible de formater le disque, il est peut-être arrivé défectueux.

WD Black² : l’hybride SSD/HDD sur un Mac

Il y a de longues (longues) années, j’avais essayé un produit intéressant : un disque dur hybride, qui intégrait un SSD. Le WD Black² n’était pas une sorte de compromis comme pas mal de SSHD de l’époque, qui utilisaient quelques Go de mémoire flash comme mémoire cache. Non, il intégrait réellement un SSD classique (120 Go) et un HDD (1 To). Mais à l’époque, il n’était pas compatible avec Mac OS X.

Je l’avais testé fin 2013 et WD a attendu plusieurs mois (juillet 2014) pour proposer une compatibilité avec Mac OS X (je ne l’avais plus à l’époque, c’était un prêt). Le fonctionnement, même si le « disque » contient deux périphériques, est un peu particulier. Par défaut, l’OS risque de ne voir que le SSD, qui a une capacité de 120 Go. Il est basé sur un contrôleur JMicron de l’époque (667H) et ce n’est pas le plus rapide du monde. S’il est bien SATA 6 Gb/s, il ne dépasse pas 400 Mo/s en lecture, une limite commune aux modèles de l’époque. En écriture, il reste lent (environ 140 Mo/s). Le disque dur, lui, est un WD Blue de 1 To, qui tourne à 5 400 tpm, rien de fou.

Il est joli



J’avais testé sous Mac OS X sans succès à l’époque. Comme c’est expliqué sur ce post, WD utilisait une technique bizarre : des commandes envoyées au disque permettaient de le configurer comme unique « disque » de ~1120 Go (HDD + SSD) avec deux volumes distincts, un pour le SSD et un pour le HDD. La compatibilité Mac OS X officielle fonctionne de cette façon : l’OS voit un seul disque. La marque avait tout de même bien fait les choses : l’outil (on en parle dans la suite) permet de créer soit deux volumes séparés, soit un Fusion Drive directement.

Testons

J’ai pris un vieux MacBook (2008) pour tester. Ce n’est pas forcément la machine la plus adaptée, vu qu’il n’est que SATA 3 Gb/s, mais la machine était équipée d’un vieux SSD de 120 Go et elle a du SATA. Le WD Black² n’est en effet pas adapté aux ordinateurs récents (surtout les Mac) qui abandonnent peu à peu cette interface.

La première étape va être d’installer le WD Black² en interne. Il faut donc prévoir de quoi démarrer le disque d’origine en externe (WD livrait un adaptateur USB à l’époque) ainsi qu’une clé USB. Il faut deux outils disponibles sur le site de la marque : la mise à jour de firmware et les outils de configuration. La procédure est bien expliquée sur le site de WD, même si les captures datent un peu (c’est ou l’évolution visuelle de macOS en quelques années).

Les outils d’initialisation

Première étape, donc, démarrer Mac OS X (ici El Capitan) en externe, en USB 2.0. Il faut ensuite restaurer la mise à jour de firmware (qui fonctionne sous Linux) avec l’Utilitaire de disques sur la clé USB et démarrer dessus. C’est bien expliqué dans le PDF, je ne vais pas détailler. Une fois l’image sur la clé USB, il faut démarrer dessus (le volume s’appelle EFI Boot) et laisser la mise à jour s’effectuer. Ca démarre sous Linux avec pleins de textes, il faut accepter la licence et attendre quelques minutes que la mise à jour s’effectue, vers la version 01.01A02. Quand il a terminé, le Mac s’éteint.

Mise à jour en cours

Ensuite, il faut encore démarrer Mac OS X en externe et lancer le script d’initialisation (WD Black2 Dual Drive Initialize). Il va configurer le disque et (encore) redémarrer le Mac.

Pour tester, j’ai d’abord essayer de créer une double partition, avec le script Create Dual Drive Volumes. On se retrouve avec un volume HDD de 1 To et un volume SSD de 120 Go, avec les bonnes performances. Sur le MacBook de 2008, environ 130 Mo en écriture et 250 Mo/s en lecture sur le SSD (la limite du SATA 3 Gb/s) et 110 Mo/s sur le disque dur.




Deux volumes


Deux volumes


Les performances du SSD


Celles du HDD

Puis j’ai lancé le second script, qui va créer un Fusion Drive (Create Core Storage Volume). La, on se retrouve avec un volume de 1,12 To, combinés. On a les performances du SSD (une partie du temps) avec la capacité de l’ensemble.


Un seul volume


Un seul volume

La dernière étape va être de réinstaller Mac OS X sur le WD Black² et on touche à un souci de la solution : on perd la partition de restauration. Il faut démarrer sur la partition de restauration du disque d’origine (toujours en externe) et restaurer Mac OS X sur le WD Black². Mais pour éviter de casser le partitionnement très spécifique du WD Black², on ne peut restaurer que Mac OS X. Et sur un MacBook de 2008, c’est un souci en cas de problème : sur ce modèle, impossible de démarrer sur l’EFI. Il faut donc bien prévoir de soit garder le disque d’origine, soit avoir une clé USB avec les données nécessaires pour démarrer et tout recréer.

Mac OS X restauré

En dehors du fait que le WD Black² demandait quelques manipulations pour être fonctionnel (il doit aussi être initialisé sous Windows), son principal problème – même à l’époque – était son prix. Il valait environ 300 $ quand un SSD de 120 Go couplé à un disque dur de 1 To se négociait autour de 150 $. En 2021, la question ne se pose même plus : on trouve des SSD de 1 To à moins de 100 € en SATA. Le seul intérêt pratique, au moins en 2013/2014, c’était que le disque ne nécessitait qu’un seul emplacement SATA, ce qui le rendait intéressant dans les PC portables. Actuellement, avec les SSD en barrette, ce n’est plus un souci : en entrée de gamme, on a souvent une baie 2,5 pouces et du M.2, pour mettre un SSD d’entrée de gamme de 250 ou 500 Go, avec un HDD. Le WD Black² est surtout une curiosité ancrée dans son époque, et c’est déjà pas mal.

Comme chaque année, Apple n’aime pas le changement d’heure

Je n’ai pas compté le nombre de posts sur le changement d’heure ici, mais comme chaque année, il y a des trucs qui déconnent. Cette année, j’ai trouvé un petit bug dans Rappel (sous macOS Big Sur).

Si j’essaye de mettre un rappel en écrivant l’heure directement (genre « demain 15:00 »), il me propose « demain 14:00 ». Par contre, si je mets « lundi 15:00 », il me propose bien « demain 15:00 » (oui, j’écris le dimanche. Je me demande vraiment qui code ce genre de choses…

Pas bien


Bien

MAJ : comme chaque année, le problème s’est corrigé le lendemain.

Désactiver la prévisualisation des onglets de Safari 14 (bis)

J’avais déjà expliqué comment désactiver la prévisualisation des onglets avec Safari 14. La première méthode nécessite d’activer le menu Debug de Safari (ce qui peut poser des soucis). La seconde passe par une commande dédiée.

La commande à taper dans le Terminal, qui nécessite ensuite un redémarrage de Safari.

defaults write com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview 1

Pour revenir au comportement de base, je vous recommande d’effacer la valeur avec cette commande plutôt que de la fixer à 0. Parce que de ce que j’ai vu sur mon Mac, la valeur n’existe pas par défaut.

defaults delete com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview

Et voila, plus d’aperçu des onglets.

Magewell Unleashes Mac SDK for Award-Winning Video Capture Solutions

SDK for macOS and OS X joins existing Windows and Linux developer offerings June 23, 2020 — Nanjing, China: Magewell – the award-winning developer of innovative video interface and IP workflow solutions – has expanded its support for the Mac platform with a new SDK for the company’s popular PCI Express capture cards and plug-and-play, ...

The post Magewell Unleashes Mac SDK for Award-Winning Video Capture Solutions appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

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