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L’émulation x64 sur ARM uniquement disponible pour Windows 11

Cette émulation,  qui permettrait en théorie de lancer des applications « classiques » du monde Windows sur des machines équipées de SoC ARM a été un argument majeur pour valider le principe même des machines. En retrouvant ces applications, l’utilisateur profiterait du meilleur des deux mondes. Sauf que…

Sauf que l’émulation 32 bits de Windows sous ARM n’a jamais été une merveille. Lente, bugguée, loin d’être universelle, elle offrait souvent des performances médiocres. Un état des lieux qui a repoussé de nombreux acheteurs soucieux de profiter d’un catalogue d’outils logiciels correspondant à l’univers Windows et non pas une toute petite sélection d’applications développées pour être compatibles ARM.

Microsoft a promis à de nombreuses reprise de remédier au problème grâce à l’optimisation de son code d’une part mais également en apportant la possibilité de piloter des applications x64 en émulation sous Windows 10. Une évolution qui devait apporter un plus large catalogue et de meilleures performances.

On apprend aujourd’hui que cela ne sera jamais le cas. Du moins jamais pour Windows 10. Malgré la sortie de versions Beta de Windows 10 supportant l’émulation x64, le futur de ce développement se conjuguera désormais avec Windows 11. Plus aucune version de cette émulation ne sera proposée pour ces engins qui resteront donc limités aux applications x86 32 bits dans ce mode. Seuls les utilisateurs d’un PC sous ARM membre du programme Windows Insider et utilisant une Beta de Windows 10 pourront donc en profiter. 

Evidemment cela ne concerne pas grand monde et Microsoft ne risque pas une Class-Action suite à cette décision. Mais c’est néanmoins une méthode pas forcément très Fair-Play de la part de Microsoft qui a promis a de nombreuses reprises que les utilisateurs de solutions Windows 10 ARM allaient pouvoir profiter d’une émulation plus complète. La porte de sortie de l’éditeur étant évidemment qu’il sera possible de basculer de Windows 10 à Windows 11 gratuitement sur la majorité des PC sous ARM.

L’émulation x64 sur ARM uniquement disponible pour Windows 11 © MiniMachines.net. 2021.

Blackmagic Design Announces New Micro Converter 12G models

New family of miniaturized and affordable broadcast converters feature a new advanced design that supports all 12G-SDI formats up to 2160p60. Fremont, CA – Friday, November 12, 2021 – Blackmagic Design today announced a new family of Micro Converter 12G models that lets customers use HDMI equipment with professional SDI systems. These new models feature custom hardware developed ...

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Windows 11 SE : tour d’horizon des solutions éducatives de Microsoft

Windows 11 SE est une version édulcorée et orientée vers le marché éducatif élémentaire US du dernier système de Microsoft. Prévu pour fonctionner sur des composants peu performants tout en étant administrable plus facilement, le système propose une alternative au monde des Chromebooks de plus en plus présents sur le marché de l’éducation.

Minimachines-11-2021

Microsoft a présenté son Surface Laptop SE, un ordinateur portable entrée de gamme à 250$ mais ne compte pas être le seul à tenter sa chance sur ce segment. A vrai dire, je pense même que le Surface est surtout là pour amorcer la pompe et pousser les autres constructeurs à se plonger dans le grand bain. Le développement de nouvelles machines pour ce segment particulier a donc été prolifique, sans que l’on sache vraiment si il s’agit d’une réponse enthousiaste ou si Microsoft a un peu tordu le bras des constructeurs.

Une bonne dizaine de modèles sont annoncés chez plusieurs constructeurs et il n’est pas sûr que tous aient encore présenté leur gamme. Il est fort possible que des cartons cachent d’autres modèles, notamment chez HP, partenaire absent de la liste pour le moment. Mais toutes ces machines se ressemblent beaucoup. Même si il existe quelques différences pour certaines qui s’envolent du coup au delà des 250$ de la version Surface Laptop SE.

Ces engins n’ont aucune vocation commerciale directe, vous ne les trouverez pas dans le commerce et ils ne seront commandables qu’en grandes quantités directement auprès des fabricants. C’est important car cela implique différents facteurs qui expliquent leur succès pour cette sortie de Windows 11 SE. Les constructeurs ont planché sur des engins qui ne sont pour le moment pas entrés en production. Ils n’existent pas. Je me doute que des exemplaires ont été construits mais aucune production de masse n’a été lancée. Il n’y a pas 10 000 machines de la même référence qui dorment dans un stock quelque part. Les solutions seront produites en fonction des contrats obtenus. Si telle ou telle institution en commande 1000 ou 2000, alors elles seront lancées en production et arriveront dans un délai défini chez le client. Cela explique probablement le nombre de modèles présentés. L’investissement est pour le moment minimal d’autant qu’il ne s’agit en règle générale que de variations de solutions déjà commercialisées par le marques, juste débarrassées de leurs composants modernes… Les  écrans IPS 1920 x 1080 pixels sont substitués à des écran 1366 x 768 pixels TN, les processeurs rabaissés à des puces basiques, la mémoire vive limitée à 4 Go et le stockage à 64 ou 128 Go d’eMMC. Limite maximales pour « profiter » du système.

Windows 11 SE n’est pas une version castrée de Windows 11 classique, c’est une version à part. Certes limitée mais vraiment à part. Il ne faut pas la confondre avec Windows 10 S qui  permettait de retrouver un Windows classique en quelques clics. Non, cette version particulière est différente et pensée pour être un système  d’exploitation dans les nuages, tout ce que reprochait Microsoft à ChromeOS il y a quelques années, avec la possibilité de piloter des applications locales. Comme un Chromebook mais sous la patte du monde Microsoft. Toutes vos données sont liées à Microsoft et ses offres de stockage en ligne OneDrive. Le système ne supporte qu’un seul navigateur qui est Microsoft Edge et Microsoft Office est préinstallé par défaut sans que vous puissiez choisir une version de suite bureautique comme l’excellent LibreOffice qui est gratuit, par exemple. 

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A vrai dire, vous ne pouvez installer aucune application sur une machine Windows 11 SE en tant qu’utilisateur, pas même depuis le store de Microsoft. Rien n’est possible à ce niveau, seuls les administrateurs peuvent le faire. Si le système sait piloter des applications 32 bits classiques, aussi bien des jeux que des applications, ce ne sera tout simplement pas permis par le système. A la mise en service d’un engin sous Windows 11 SE, l’utilisateur découvrira un lot d’applications préinstallées, choisies par l’administration éducative et devra « faire avec ». Si un professeur venait à demander une application spécifique pour un usage particulier, l’administrateur en charge de la gestion du parc de machines déclencherait la mise à jour des machines avec, à la prochaine connexion en ligne, le téléchargement et l’installation de l’application.

Windows 11 SEMicrosoft et sa passion pour les versions et les restrictions

Ces choix sont importants car c’est le seul moyen qu’a Microsoft d’assurer à ses partenaires qu’ils ne vont pas cannibaliser leurs propres ventes avec ces machines à très bas prix. Non pas que ces engions soient de bonnes affaires, on le verra dans le détails des configurations plus bas, ce ne sont franchement pas des machines qui font rêver. Mais en présentant des engins sous Windows 11 SE à 250$ au grand public, Microsoft risque la comparaison avec des solutions plus classiques 100 ou 200 $ plus chères.

Je ne sais pas si les machines pourront basculer vers un autre système, si les constructeurs le permettront en proposant un BIOS assez ouvert pour le faire. Mais ce ne sera, de toutes façons, qu’une alternative de fin de vie, l’usage de ces engins sera probablement très contrôlé au sein de l’espace éducatif. Même en imaginant une seconde vie après un parcours chaotique dans les mains de nombreux élèves, je ne crois pas que ces solutions seront très enviables. Leur matériel embarqué est déjà dépassé, les acheter dans 3 ou 5 ans ne me parait donc pas une bonne idée.

Cette première liste fournie par Microsoft vous donnera une idée des engins annoncés et des probables autres machines qui attendent sagement leur sortie :

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Acer TravelMate B3 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur Intel Celeron non détaillé
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Wifi ? et Bluetooth 4.2
Proposé à partir de 279$

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Acer TravelMate Spin B3 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1920 x 1080 pixels tactile sous dalle Gorilla Glass et charnière 360°
Stylet actif que l’on peut ranger dans le châssis
Processeur Intel non détaillé avec Circuit graphique Intel HD 620
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Wifi ? et Bluetooth 4.2
Clavier résistant aux éclaboussures
Webcam 5 Mégapixels frontale
Proposé à partir de 329$

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Asus BR1100C Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur Intel Celeron N4500 
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Connectique USB 3.2 Gen 2 Type-C, USB 3.2 Gen 1 Type-A, USB 2.0 Type-A, HDMI 1.4, jack 3.5 mm, Ethernet Gigabit
Clavier résistant aux éclaboussures et châssis anti bactérien 
Webcam 720P frontale avec œilleton de confidentialité
Enceinte mono et microphone
Wifi + Bluetooth + modem 4G en option
Proposé à partir de 249$

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Asus BR1100F Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels tactile avec charnière 360°
Processeur Intel Celeron N4500 
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Connectique USB 3.2 Gen 2 Type-C, USB 3.2 Gen 1 Type-A, USB 2.0 Type-A, HDMI 1.4, jack 3.5 mm, Ethernet Gigabit
Clavier résistant aux éclaboussures et châssis anti bactérien 
Webcam 720P frontale avec œilleton de confidentialité + Webcam dorsale 13 Mégapixels
Enceinte mono et microphone
Wifi + Bluetooth + modem 4G en option
Proposé à partir de 349$

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Dell Latitude 3120 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur Intel Jasper Lake
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Connectique USB 3.2 Gen 1 Type-A, HDMI 1.4, jack 3.5mm
Webcam 1 Mégapixels frontale
WiFi 5 + Bluetooth 5.1
Proposé à partir de 249$

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Dell Latitude 3120 2-in-1 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels tactile avec charnière 360°
Processeur Intel « Jasper Lake »
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Connectique USB 3.2 Gen 1 Type-A, HDMI 1.4, jack 3.5mm
Webcam 1 Mégapixels frontale + 5 Mégapixels dorsale
WiFi 5 + Bluetooth 5.1
Proposé à partir de 349$

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Dynabook E10-S
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur Intel Celeron N4020
4 à 8 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage eMMC
WiFi6 + Bluetooth ?
Connectique HDMI, USB 3.2 Gen 1 Type-A et Type-C, jack audio 3.5 mm combo, lecteur de cartes MicroSD et Ethernet Gigabit 
Clavier résistant aux éclaboussures
Enceintes Stéréo et double micro
Webcam 720P frontale
Proposé à partir de 290$

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Lenovo 100w Gen 3 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur AMD 3015e
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
WiFi 5 & Bluetooth 5.1
Connectique USB 3.2 Gen 1 Type-A et Type-C, HDMI 1.4b, jack audio 3.5 mm, lecteur de cartes MicroSD 
Clavier résistant aux éclaboussures
Webcam 720P frontale
Proposé à partir de 269$

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Lenovo 300w Gen 3 Windows 11 SE
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels IPS tactile 250 nits avec charnière 360°
Stylet actif que l’on peut ranger dans le châssis
Processeur AMD 3015e
4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Webcam 720P frontale avec œilleton de confidentialité + Webcam dorsale 
WiFi 5 et Bluetooth 5.1 + modem 4G en option
Connectique USB 3.2 Gen 1 Type-A et Type-C, HDMI 1.4b, jack audio 3.5mm, lecteur de cartes MicroSD 
Clavier résistant aux éclaboussures
Proposé à partir de 329$

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Lenovo 14w Gen 2 Windows 11 SE
Ecran 14″ 1920 x 1080 pixels 
Processeur AMD 3015e
4 à 8 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage eMMC
Wifi6 et Bluetooth ?
Webcam frontale avec œilleton de confidentialité
Proposé à partir de 379$

Windows 11 SE

Pour rappel, le Microsoft Surface Laptop SE propose 
Ecran 11.6″ 1366 x 768 pixels
Processeur Intel Celeron N4020 or N4120
4 à 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage eMMC
Connectique USB Type-A, USB Type-C, jack audio 3.5mm
Webcam 1 MP frontale
Enceinte stéréo 2 Watts
Wifi5 et Bluetooth 5.0
Proposé à partir de 249$

Les caractéristiques ne sont pas excellentes, c’est le moins que l’on puisse dire. Les rares constructeurs qui donnent des détails sur le materiel embarqué jettent le doute sur les autres équipements. On retrouve quelques dalles qui atteignent le FullHD mais la grande majorité reste en dessous. Certains précisent quand leur technologie d’affichage est IPS ou quand leur luminosité atteint 250 malheureux nits… La mémoire vive est de 4 Go la plupart du temps, certains précisent qu’il s’agit de mémoire mono canal, d’autres pas. Le stockage peut pousser jusqu’à 128 Go mais cela reste la plupart du temps coincé en 64 Go. Le reste est orienté vers des usages scolaires avec des châssis résistants pour certains, des claviers qui vont accepter de recevoir quelques gouttes et des dalles parfois tactiles. Je ne parle pas du look 2010 des châssis avec des bordures d’écrans assez larges pour faire atterrir un Airbus par un néophyte. Bref, ces engins ne font pas franchement rêver. Techniquement parlant cela reste du bas de gamme et on sent que ces machines n’auront aucune autre ambition qu’être du matériel scolaire.

 

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Le casse tête des ventes pour Windows 11 SE

J’imagine un grand verre d’eau avec une petite pastille blanche qui danse au fond, couverte de bulles effervescentes. J’imagine la tête déconfite du responsable de cette gamme de machines chez chaque constructeur et la barre douloureuse qui leur traverse le cerveau d’une tempe à l’autre. Comment, mais comment vendre ces engins sur le marché de l’éducation ?

Cela fait des années que Microsoft lutte contre les Chromebooks de toutes les manières possibles sur ce secteur. Leur première démarche a été de proposer des engins classiques. De pester contre ces satanés Chromebooks qui ne permettaient de lancer aucune application « classique », comprenez « sérieuse » et qui exigeaient une connexion pour faire quoi que ce soit. Une version un poil tirée par les cheveux qui se basait surtout sur le fait que les premières machines sous ChromeOS  étaient équipés d’un très faible espace de stockage. Les choses ont bien changé depuis et c’est désormais au tour de Microsoft de proposer une gamme de machines avec les défauts que l’éditeur critiquait hier. Comment vendre à des partenaires un engin qui présente les caractéristiques que l’on jugeait, avant, parfaitement incompatibles avec l’objectif fixé ? 

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Comment vont faire les commerciaux de chez Dell, Acer, Asus ou Lenovo pour proposer ces machines à des gens a qui ils vendent des Chromebooks depuis des années ? Quel avantage pourraient en tirer les clients finaux et les utilisateurs ? Un usage dans les nuages ? Ce vilain défaut est devenu un avantage certes mais au même niveau que celui de Google. Retrouver Microsoft Office ? Celui qui a disparu des smartphones de tous les jeunes gens pour qui ces engins sont destinés ? Profiter de OneDrive à la place du stockage de Google ?  Perdre l’accès aux applications Linux et Android ? Mais pour quels avantages concrets ? 

Les vendeurs de chez Acer, Asus, Lenovo et Dell ont également des Chromebooks à vendre et un parc installé… Je les connais ces vendeurs, Ils ovont tenter le coup une ou deux fois si on leur file une commission bien juteuse sur les ventes mais quand en face on va leur expliquer que personne ne voit l’intérêt de basculer vers du Windows 11 SE par rapport à ChromeOS et qu’en plus leur personne lest déjà formé vers les outils de Google que tout le monde utilise, cela va être compliqué. très compliqué.

En 2021, avec Windows 11 SE, Microsoft se retrouve dans la position de Google avec ses Chromebooks pour le marché éducatif à ses débuts. Il utilise la même arme pour tenter de percer à nouveau sur ce segment. Mais là où Google se démarquait avec des propositions innovantes et des prix planchers, Microsoft n’utilise que le nom de son système pour tenter de convaincre. Les machines sont médiocres, les prix pas forcément extraordinaires face à des propositions Chromebooks et les avantages techniques au maximum équivalents à ce que propose Google. Cela va être compliqué. D’autant que les marques ont investit beaucoup de temps et d’argent pour faire exister leurs Chromebooks depuis des années. Formations de personnels dans les écoles, présentation sur différents salons, documentation, exemplaires de démos, le constructeurs ont mis les petits plats dans les grands pour en faire des solutions commercialement viables.

Comprenez moi bien, je ne suis pas plus pro Google que pro Microsoft et dans l’absolu je serais pour que tous les scolaires apprennent l’informatique sur des machines pilotées par des systèmes libres écrits par des fondations Open Source financées par des états. Leur stockage dans les nuages devrait être accordé de la même manière que le sont leurs livres de classe et piloté par une entité appartenant à l’éducation nationale et non pas gérée par une entreprise privée tierce. Je serais même pour que les ordinateurs qui leurs sont confiés les suivent longtemps dans leur scolarité. Qu’ils en soient responsables comme de leurs manuels scolaires et qu’ils soient construits avec un materiel facilement réparable. Ce serait un bon moyen d’avoir une approche sereine de l’outil informatique sans tomber dans aucun travers commercial sous jacent. Ce que proposent Google et Microsoft devrait être géré par les ministères de l’éducation, à 100%, avec du libre. 

Mais comme ce n’est pas le cas et que l’approche actuelle de Microsoft me pose la question, je n’arrive pas a trouver de réponse. Qui va bien vouloir préférer Windows 11 SE à ChromeOS ? Et pour quelle raison ?

Windows 11 SE : tour d’horizon des solutions éducatives de Microsoft © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft confirme le Surface Laptop SE, un portable à 250$

On en parlait il y a peu, c’est désormais confirmé. Microsoft va proposer des Surface Laptop SE sur le marché éducatif. Pour séduire face aux Chromebooks, l’éditeur proposera deux éléments importants : un prix d’accroche très bas puisque les machines commenceront à 250$ pièce pour débuter. Mais aussi et surtout, son propre environnement logiciel qui fera donc face à celui de Google.

Surface Laptop SE

Le Surface Laptop SE n’est pas une merveille, techniquement parlant, ce ne sera pas une révolution technique. Le 11.6″ proposera un écran LCD en 1366 x 768 pixels qui ne sera probablement pas en IPS mais plus vraisemblablement une dalle TN  aux angles de visions assez courts.

Les puces embarquées seront des Celeron N4020 (2 coeurs) ou Celeron N4120 (4 coeurs). Des processeurs très très limités. Le N4020 est par exemple 25% moins performant qu’un Celeron Gemini Lake N4100. Le Celeron N4120 est juste un peu plus puissant que ce dernier… Ce n’est pas franchement des puces dernier cri comme on peut s’y attendre sur une machine à ce tarif. La mémoire vive démarrera à 4 Go de de DDR4 et pourra atteindre 8 Go sur les modèles les plus performants. Le stockage sera confié à des puces eMMC soudées sur la carte mère et on retrouvera des options de 64 et 128 Go. 

Surface Laptop SE

La connectique fait état d’un port USB Type-C, d’un USB Type-A, d’un port jack audio combo et d’une prise d’alimentation. Une webcam 1 mégapixel est annoncée ainsi qu’un duo de haut-parleurs 2 watts. Le module réseau  est un Wifi5 proposant également du Bluetooth 5.0 et l’engin est censé offrir 16 heures d’utilisation « typique »… Il est réalisé en plastique et mesure 28.3 cm de large pour 19.3 cm de profondeur et 1.77 cm d’épaisseur. Il est annoncé à un poids de 1.11 kilo.

Le Surface Laptop SE est un ultraportable de 11.6″ qui fonctionnera sous Windows 11 SE, la version « limitée » du système d’exploitation de Microsoft qui n’offre qu’un accès à son magasin d’applications pour installer des programmes. Une version particulière de Windows qui est livrée avec Office 365 fonctionnant en symbiose avec OneDrive pour synchroniser ses fichiers. Une version pensée également pour une maintenance et un déploiement facile de la part d’administrateurs. Bref un outil parfait pour le marché éducatif. 

Chromebooks Q4 2020 Canalys

On l’aura compris, le but du jeu pour Microsoft n’est pas spécialement de gagner de l’argent avec cet engin vendu à prix plancher, mais de répondre à la montée en puissance inquiétante des Chromebooks sur le marché éducatif US. En 2016 déjà, ChromeOS occupait 50% du marché éducatif US. En 2020, cela a été une vraie explosion sur le marché mondial. Depuis, et avec les différentes étapes de confinement sur place, la pression de ChromeOS sur Windows dans ce secteur n’a fait que s’accentuer. La racine par laquelle les habitudes d’usages informatiques s’installent. De quoi s’inquiéter pour Microsoft car de nombreux utilisateurs ont déjà le pli d’un usage des outils Google au travers de leurs smartphones.

Evidemment, l’engin ne sera pas merveilleux et le public US ne pourra pas l’acheter directement. Ce tarif de 250$ est annoncé comme prix d’achat pour les institutions US, les écoles et autres campus qui seront les seuls à pouvoir profiter de ce prix en négociant directement avec Microsoft. C’est également un moyen de pousser ses partenaires à s’investir sur ce marché pour Microsoft. L’éditeur compte bien que le Surface Laptop SE fasse des émules chez Acer, Asus, HP, Dell et Lenovo. Des marques qui proposent aujourd’hui de nombreux Chromebooks sur le marché US et ailleurs. Ces engins seront probablement accessibles au public, probablement un peu plus cher que les 250$ demandés mais probablement pas beaucoup mieux équipés.

250 $ !?

Il y a quelques années, Microsoft et Intel ont tué le marché des Netbooks avec, comme principal argument, qu’ils ne correspondaient plus aux besoins des clients. L’autre argument était qu’ils ne proposaient pas une marge de fonctionnement suffisante pour les différents acteurs du marché. En limitant au maximum toute évolution de leurs caractéristiques et en interdisant toute possibilité d’obtenir une licence Windows si on ne respectait pas certaines règles précises, le couple Wintel a fait stagner le format netbook jusqu’à ce qu’il s’épuise.

Parmi les règles drastiques imposées par les deux compères, certaines travaillaient en cascade. Par exemple, en 2009, une licence de Windows demandait l’exploitation d’un processeur monocoeur pour être accessible à un netbook. Cela limitait donc le choix aux Atom d’Intel. Mais l’achat d’un Atom n’était possible que si on l’assemblait avec 1 Go de mémoire au maximum. Ce qui faisait de l’engin une solution très édulcorée en terme de performances. Bien entendu, les constructeurs auraient pu se tourner vers des systèmes Linux, et on se rappelle que le premier EeePC d’Asus employait un système linux, baptisé Xandros, pour contourner les problématiques de Microsoft. C’est d’ailleurs l’éditeur qui est venu frapper à la porte d’Asus pour lui proposer une version adaptée1 de son système pour ne pas voir trop d’engins débouler sur le marché sous Linux après le raz de marée des ventes du premier netbook. En 2009 déjà, deux ans après leur lancement, 30 millions de netbooks avaient été vendus.

Pour mémoire, les premiers modèles de EeePC étaient proposés à 299$ avec un équipement peu glorieux : le EeePC 701 proposait 512 Mo de mémoire vive, 4 Go de stockage eMMC et un écran 7″ en 800 x 480 pour afficher les données calculées par un Celeron M900 à 630 MHz. L’Acer Aspire One avec son écran 8.9″ en 1024 x 600 pixels proposait un Atom N270, 512 Mo de ram évolutif et un stockage de 8 à 120 Go. Des engins largement moins performants que ce nouveau Surface Laptop SE…

Alors, certes, il y a eu une certaine inflation et le prix des composants a largement évolué. Mais je  trouve amusant de constater que ce que l’on jugeait peu rentable pour la chaine économique et qu’on a cherché à brider par tous les moyens soit devenu aujourd’hui possible. 

Le Surface Laptop SE n’est pas une excellente machine, loin de là. A vrai dire, je n’encouragerais d’ailleurs personne à en faire l’acquisition dans sa version de base. Je constate simplement qu’à leur époque, certains netbooks se vendaient extrêmement bien à des tarifs supérieurs. Le Samsung NC10 et ses 419€ peut faire pâlir la nouvelle machine de Microsoft malgré son écran 1024 x 600 de 10″, son petit Atom N270, son petit Go de mémoire vive et son stockage mécanique de 160 Go. Le Wind U100 équipé de la même manière à 399€ avec 80 Go de stockage a lui aussi de quoi faire sourire. Les deux généraient finalement une meilleure rentabilité pour Samsung et MSI que ce que vont rapporter les machines sous Windows 11 SE aux différents acteurs du secteur.

Je ne suis pas spécialement pour un retour à des machines aussi anémiques, j’aurais simplement aimé voir le marché évoluer un peu plus librement sur ce segment. Ce qu’auraient pu être des engins de petite diagonale avec 4 ou 8 Go de mémoire vive, des SSD conséquents, des puces plus musclées que les Atom de base. Sans passer forcément par la case « luxe » comme ce que proposent GPD ou One Netbook, par exemple. Simplement des engins en adéquation avec une recherche de portabilité et de performances classiques.

Le plus amusant est sans doute de constater que le « creux » lié à la disparition des Netbooks a fait le lit des Chromebooks. Machines qui se sont posées au départ comme des solutions entrée de gamme convaincantes avec des prix très bas et un système d’exploitation entièrement tourné vers les services. Un système ChromeOS largement moqué par Microsoft, d’ailleurs, puisque l’éditeur n’a pas hésité à critiquer le fait que les Chromebooks ne fonctionnaient « que dans les nuages » au travers de nombreuses campagnes de publicité. Des affirmations aujourd’hui largement fausses puisque les engins sous ChomeOS peuvent parfaitement fonctionner de manière déconnectée et peuvent non seulement profiter des applications du monde Android mais aussi de celles issues de Linux. C’est surtout un mode de fonctionnement connecté largement repris par ce Surface Laptop SE désormais. Un mode qui lie l’usage de Windows 11 SE à Microsoft Office 365 et OneDrive.

Le choix de l’Ultrabook poussé par Intel et Microsoft n’a pas vraiment fait les affaires d’étudiants à la recherche d’offres économiques à l’époque. Les premières puces Core à destination des ultrabooks étaient malheureusement médiocres en terme de performances et se sont retrouvées enchâssées dans des ultraportables aux prix exorbitants. Cela a détourné le public de ces machines pour s’interroger sur l’opportunité d’engins plus accessibles. En face, les solutions ChromeOS étaient finalement bien plus souples et surtout plus abordables.

Le paradoxe est tel qu’aujourd’hui ce sont les Chromebooks  qui continuent à occuper ce marché de l’entrée de gamme mais qui débordent désormais sur des engins plus luxueux avec des offres de plus en plus musclées et… onéreuses. 

Microsoft confirme le Surface Laptop SE, un portable à 250$ © MiniMachines.net. 2021.

Blackmagic Design Announces Price Reductions on DaVinci Resolve Keyboards and Panels

New lower prices and inclusion of DaVinci Resolve Studiomake it even easier to set up high quality post production suites at home! Fremont, CA, USA – Tuesday, October 26, 2021 – Blackmagic Design today announced new lower prices for color correction panels and editor keyboards used with DaVinci Resolve. In addition, we are now ending our ...

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Tokyo University of Information Science (TUIS) Chooses DaVinci Resolve For Online Post Production Classes

Fremont, CA – October 26, 2021– Blackmagic Design announced today that the Tokyo University of Information Science (TUIS) uses DaVinci Resolve as their post production software for students for all of their online post production classes. The university, who is a certified training partner for DaVinci Resolve, has also installed 10 sets each of DaVinci ...

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Un Surface Low-Cost pour le marché éducatif chez Microsoft ?

Microsoft serait sur le point d’annoncer un ordinateur Surface Low-Cost. Une machine intégrée à sa gamme Surface mais vendue bien moins cher que les machines classique de l’éditeur. La solution Surface la plus accessible aujourd’hui est la Surface Go 3, une tablette tactile vendue 649€. Pour ce tarif le clavier n’est pas fourni, cette option rajoute 100€ à la note. Difficile de venir concurrencer des Chromebooks proposés trois fois moins cher avec ce type d’engin.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-04

Les Chromebooks ont explosé pendant le confinement aux US. Les ventes n’arrêtent pas de progresser mais la situation sanitaire et le recours au travail à la maison pour beaucoup d’étudiants et d’enfants en même temps que leurs parents a obligé de nombreuses familles a ajouter un nouvel ordinateur au sein du foyer. En 2019 il s’est vendu 17 millions de Chromebooks de part le monde, en 2020 ce nombre a augmenté pour atteindre 29.6 millions. En 2021 il culmine a 40 millions d’unités… Même si Chrome OS reste très minoritaire sur le marché, entre 1.5 et 2.5 % suivant les mois face à un Windows qui occupe 73% des machines, cela reste un problème pour Microsoft.

Le soucis étant toujours le même, on prend ses habitudes informatiques très tôt dans sa vie et avoir des enfants biberonnés loin de Windows et d’Office est problématique pour l’éditeur. Quel enfant qui a toujours travaillé sous la suite bureautique « gratuite1 » de Google acceptera de payer la rente annuelle demandée par Microsoft pour Office ? Quand on explique aux plus jeunes aujourd’hui que Microsoft Office est payant, ils font des yeux ronds. Quand on leur donne le prix ils ouvrent grand la bouche. Habitués à la suite de Google sur leurs smartphones, ils ont naturellement pris l’habitude de l’utiliser sur PC au travers d’un navigateur. A vrai dire que le navigateur soit enrobé d’un PC sous Windows ou d’un PC sous ChromeOS, peut importe si ils ne jouent pas ou n’utilisent pas de programme spécifique. Dès lors pourquoi acheter une machine plus chère qu’un Chromebook ?

Surface Laptop

Le portable Surface Low-Cost de Microsoft

Il ne s’agit pour le moment que de rumeurs mais l’éditeur serait en train de concevoir un engin de 11.6 pouces, construit dans un boitier en plastique, avec un écran 1366 x 768 pixels et équipé d’un Celeron N4120. Une puce Gemini Lake Refresh à peine plus rapide que le fameux Celeron N4100 de base mais tournant dans un TDP de 6 watts permettant là encore des designs fanless. La puce serait accompagnée de 8 Go de mémoire vive et probablement d’un stockage interne basique en eMMC. La connectique serait limitée à un port USB Type-A, un port USB Type-C et une sortie audio jack combinant casque et micro. Le tout serait intégré dans un châssis en ABS classique pour limiter les frais d’assemblage et de moulage au maximum. Bref un sous portable loin des raffinements de la gamme Surface habituelle.

Windows 11 SE ?

L’engin serait piloté non pas par un Windows 11 classique mais par une version adaptée baptisée Windows 11 SE. Une sous version du système comme a pu l’être Windows 10 S avec un accès limité à ce que l’on peut installer et probablement un recours obligatoire au magasin d’applications de Microsoft. Un bon moyen d’éviter des infections en tous genre avec des sources obscures mais également un bon moyen de répondre au cahier des charges de nombreux secteurs, dont l’éducation, qui n’aime pas spécialement les machines trop ouvertes. 

Une idée terriblement repoussante pour la plupart des utilisateurs qui voient bien dans un ordinateur personnel une machine de travail mais également une solution de loisir et donc une machine de jeu. Même ancienne ou peu performante, même si l’utilisateur ne jouera que très peu, la possibilité de jouer, d’installer les programmes de son choix fait partie de ce que l’on attend au minimum de l’expérience Windows. A chaque fois que Microsoft a tenté de brider cette expérience de base, la réaction du public a toujours été négative.

ChromeOS prend au contraire de la hauteur, l’ajout des applications Android et la possibilité d’utiliser des outils Linux a apporté de la diversité au système de Google. Des évolutions qui ont su séduire de nouveaux utilisateurs. Le support plus étendu du suivi des machines a également fait mouche.

Surface Laptop

Pourquoi un Surface Low-Cost ? 

Je suppose que l’idée est de proposer un cahier des charges séduisant pour les acheteurs que sont les administrations scolaires. Les campus et autres groupements qui gèrent des parcs de machines pour des écoles ou des académies. Mais pourquoi diable acheter un engin sous Windows si il s’agit d’une version castrée de Windows ? Pourquoi acheter un engin Microsoft quand des machines sous ChromeOS avec des fonctionnalités très complètes et suffisantes sont disponibles chez des concurrents désormais bien établis ? 

Microsoft a sans doute dans l’idée de montrer l’exemple et de construire un engin comme on envoie un éclaireur. En espérant que les ventes suivent et que les concurrents lancent à leur tour des machines Windows 11 SE pour contrer la progression des Chromebooks ? C’est probable. La vocation de Microsoft n’a jamais été de faire des machines abordables mais bien de montrer l’étendue des capacités de son système  d’exploitation.

Ce qui est amusant c’est de voir que pendant que Microsoft essaye de s’intéresser à des engins plus abordables, le marché Chromebook pousse de son côté vers des machines plus haut de gamme. Des solutions assez onéreuses, performantes et construites dans des châssis équivalents aux solutions haut de gamme des PC classiques sortent désormais des ateliers des fabricants. L’entrée de gamme est toujours accessible mais un haut de gamme  existe désormais. Il faut dire que ChromeOS a le gros avantage de pouvoir piocher dans des puces assez variées et autant dans des solutions ARM qu’Intel ou AMD.

Source : Windowscentral

Un Surface Low-Cost pour le marché éducatif chez Microsoft ? © MiniMachines.net. 2021.

Easy Audio: The New Deity Pocket Wireless Microphone

Let’s check out the specs on the new Deity Pocket Wireless microphone kit. Get easy wireless audio on your camera, phone, or laptop!

Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11

Une nouveauté qui fait partie de l’offre de Microsoft avec Windows 11 et que Qualcomm compte bien embrasser pour tirer son épingle du jeu. Le fabricant de SoC Wifi indique ainsi pouvoir améliorer la stabilité et la réactivité de ses réseaux sans fil jusqu’à les rendre comparables à une solution Ethernet.

Minimachines-10-2021

Qualcomm prendra donc en charge le WiFi Dual Station de Windows 11 avec sa technologie FastConnect 4-stream Dual Band Simultaneous plus simplement appelée DBS. Une technologie qui cherche à réduire au mieux la latence du Wifi. Comme d’habitude, la marque vise les industriels en leur promettant de meilleurs résultats mais également une technologie reconnaissable qui pourrait séduire le public des joueurs. En mettant en avant le WiFi Dual Station, Microsoft et Windows 11 vont faire la promotion de la solution Qualcomm DBS et, à l’inverse, la marque va proposer aux constructeurs de mettre en avant sa technologie. Le jeu habituel de Qualcomm qui est devenu un spécialiste de ce genre de partenariats. Et ça fonctionne, plusieurs grandes marques ont déjà répondu présent comme Acer, AMD, Lenovo, Microsoft ou Valve. 

Comme certains recherchent la présence du petit logo aptX de Qualcomm sur les casques Bluetooth, la matérialisation du DBS devrait porter ses fruits en terme de reconnaissance et de ventes.

Avec le DBS, Qualcomm permet à Windows 11 d’utiliser simultanément les bandes WiFi 2,4 et 5 GHz pour fiabiliser les connexions. Et le premier public visé par ce message est celui des joueurs. Toujours friands de nouvelles technologies censées améliorer leurs performances, ce nouveau service serait la solution pour ne plus entendre l’excuse du « lag » dans les jeux. Plusieurs titres sont déjà concernés comme Dota 2 et Counter-Strike : Global Offensive. D’autres devraient suivre. Il faut évidemment que toute la chaine de communication soit compatible et que le système exécuté soit Windows 11…

L’intégration de ce nouveau protocole devrait faire son chemin, lentement mais sûrement, avec le renouvellement des parcs. Avec, comme second cheval de Troie, l’avantage d’une bonne communication Wifi bidirectionnelle pour des usages de vidéo conférence, par exemple.

Plus d’infos chez Qualcomm

Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11 © MiniMachines.net. 2021.

Windows 11 est de sortie : nouveautés, compatibilité, déploiement

Par : Shadows

Microsoft lance officiellement aujourd’hui Windows 11, nouvelle version majeure de son OS. La mise à jour est gratuite si vous disposez déjà de Windows 10.

Quelles nouveautés ?

Les évolutions sont évidemment nombreuses par rapport à Windows 10, avec entre autres :

  • de nombreux changements en ce qui concerne l’interface et l’expérience utilisateur au quotidien, dont une barre des tâches centrée, une refonte du menu démarrer, un renouvellement des sons systèmes ;
  • côté jeu, la fonction « Auto HDR » qui rajoute automatiquement du HDR sur les jeux DirectX 11/12, DirectStorage qui devrait considérablement améliorer les temps de chargement sur les jeux qui en tireront parti, ou encore la possibilité de souscrire au Xbox Game Pass, un abonnement qui donne accès à une centaine de jeux PC ;
  • l’intégration de Teams par défaut, mais pas de Skype : ce dernier pourrait du coup prendre progressivement sa retraite ;
  • la section paramètres a été revue et est plus complète ;
  • le grand retour des widgets ;
  • une meilleure gestion du multitâches avec en particulier un docking largement amélioré que les personnes utilisant des écrans de grande taille, ou du multi-écrans, devraient apprécier ;
  • la refonte de la boutique Microsoft, plus pratique et performante ; elle permet par ailleurs désormais d’installer des applications Android ;
  • un mode tablette optimisé ;
  • Enfin, plus de performances et un OS moins gourmand en ressources : il faudra évidemment le vérifier en pratique et dans la durée.

On pourra regretter à l’inverse que certaines fonctions n’aient pas subi d’amélioration notable, comme le système de sauvegarde qui aurait bien besoin d’une refonte.

Windows 11, mais pas pour tout le monde

Microsoft a mis à disposition un test de compatibilité qui vous indiquera si votre machine Windows 10 peut tourner sous Windows 11 : en pratique, il faudra en particulier que votre machine dispose de TPM 2.0 (nos confrères d’INpact Hardware ont publié un guide sur comment le détecter et activer), et que votre processeur soit relativement récent.

Si les critères sont restrictifs en théorie, ils le sont moins en pratique : Microsoft explique qu’il est possible d’installer Windows 11 sur du matériel non éligible (auquel cas un avertissement s’affichera avant installation), et que l’on peut contourner l’obligation de TPM. Attention, ces approches ne sont recommandées que si vous savez ce que vous faites, et vous ne bénéficierez plus de certaines garanties.

Comment télécharger la nouvelle version ?

Pour les plus impatients, ou si vous avez de nombreuses stations à gérer, une page de téléchargement est disponible, avec assistant d’installation, outil de création de clé USB ou DVD de démarrage, ou encore image ISO.

Notez cependant que vous pouvez aussi tout simplement patienter le temps que Windows Update vous propose spontanément la mise à jour. C’est d’ailleurs la méthode officiellement recommandée par Microsoft pour le grand public.
Etant donné le nombre de machines concernées, cela va prendre du temps : Microsoft explique qu’il étalera les propositions de mise à jour jusque mi 2022.

Bien évidemment, nous vous recommandons de sauvegarder vos données avant la mise à jour… Ce qui devrait d’ailleurs être fait régulièrement.

Et après ?

Reste à voir si cette nouvelle version majeure saura convaincre le grand public, ainsi que le secteur professionnel. Nous aurons de notre côté sans nul doute l’occasion de revenir sur le sujet lors de prochains tests matériels.

L’article Windows 11 est de sortie : nouveautés, compatibilité, déploiement est apparu en premier sur 3DVF.

PostmodernJukebox Keeps Swinging on YouTube

Brand Calls on DPA Mics to Provide Dynamic Sound for Live, Recorded Performances NEW YORK, SEPTEMBER 30, 2021―Pianist Scott Bradlee started PostmodernJukebox (PMJ) as a creative side project in the early days of YouTube and viral videos. Mixing modern pop hits with styles of the past, Bradlee and his musically inclined friends created a new ...

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Microsoft Surface Duo 2 : de l’urgence d’attendre

J’ai un copain qui a craqué sur le Surface Duo premier du nom. Dire qu’il regrette son choix est un doux euphémisme, je ne l’ai jamais vu dire du bien de son appareil autrement que pour plaisanter. Une manière sans doute d’exorciser son caprice d’alors… A l’annonce des premières rumeurs de ce Surface Duo 2, il est rapidement monté dans les tours, signalant qu’il était plus que nécessaire de laisser un peu de temps au produit avant de craquer.

Surface Duo 2

Avec plein de petits et gros défauts de jeunesse, le premier modèle n’a pas réussi à séduire, au delà des plus optimistes ayant acheté sur un coup de tête, les tests sortis peu après la commercialisation de l’engin ont réduit à néant tous les espoirs de Microsoft avec ce modèle. Un des éléments à charge contre l’engin a été la faiblesse de son système de prise de vue. Microsoft a donc rectifié le tir avec un système optique bien plus efficace sur cette seconde mouture.

 Surface Duo 2

Les deux écrans évoluent pour commencer avec deux affichages en 5.8 pouces 1344 x 1892 pixels AMOLED avec une fréquence de rafraichissement de 90 Hz qui se déploient pour former un écran de 8.3 pouces. La différence n’est pas énorme mais c’est 0.2 pouces de plus que le premier modèle. Microsoft a fait appel à Corning pour protéger ses écrans avec une dalle Gorilla Victus censé sécuriser des chutes allant jusqu’à 2 mètres. L’aspect visuel change également avec un gros coup de gomme donné aux bordures de l’ancien modèle. Le 2 semble bien plus aérien et léger, désormais, même si ses dimensions sont similaires : le smartphone mesure 14.52 cm sur 18.45 cm une fois ouvert. Au fond de votre poche, il sera par contre un poil plus épais avec 11 mm en tout, 5.5 mm par écran. Le poids change également  en passant de 250 à 284 grammes.

 Surface Duo 2

On retrouve au dos de la Surface Duo 2 pas moins de trois capteurs : un  12 mégapixels f/1.7 grand angle avec stabilisation optique OIS, un autre 12 mégapixels f/2.4avec téléobjectif x2 et enfin un 16 mégapixels f/2.2 très grand angle avec correction de distorsion optique. La vidéo pourra ainsi être capturée en HDR jusqu’en UltraHD à 30 ou 60 images par seconde. En frontal un capteur 12 mégapixels plus classique sera adapté à la vidéoconférence ainsi qu’au vidéonarcissisme.

Autre évolution, l’arrivée d’un Qualcomm Snapdragon 888 accompagné de 8 Go de mémoire vive et d’un stockage de 128 à 512 Go. Le premier modèle embarquait 6 Go de ram et se limitait à 256 Go de stockage. Le SoC de Qualcomm offrant en prime à l’objet la possibilité de se connecter en 5G… un « léger » manque sur le modèle précédent. Modèle qui n’offrait pas quelques fonctions basiques comme le dualsim standby…

Surface Duo 2

Outre ces évolutions techniques, le nouveau smartphone propose désormais un système de notification au dos de sa charnière. Baptisé « Glance Bar », il permet à l’utilisateur d’avoir un rapport d’informations concernant l’engin : icônes, notifications, SMS, journal d’appel, alarmes et autres apparaitront sur ce tranchant de manière relativement discrète. Un stylet externe, intégré à une pochette proposée en option, permettra de dessiner avec l’engin qui passe à Android 11. La batterie évolue enfin avec une solution 4449 mAh avec une charge de 23 watts. Le premier modèle proposait une 3577 mAh en 18 watts.

Surface Duo 2

D’un point de vue tarif, l’engin débutera à 1599€ pour le modèle le plus entrée de gamme avec une disponibilité attendue au 21 octobre. Un tarif qui m’aidera de manière particulièrement efficace à patienter jusqu’aux tests… et même bien après encore.

Microsoft Surface Duo 2 : de l’urgence d’attendre © MiniMachines.net. 2021.

Surface Laptop Studio : performance et fonctions

Le Surface Laptop Studio est un renouvellement de la vision de Microsoft pour ce qui doit être aujourd’hui, bientôt en 2022, une machine nomade et productive. L’éditeur ne se contente pas d’additionner les composants dans un format classique mais pousse un peu plus loin cette idée avec des aménagements techniques intéressants.

Le Surface Laptop Studio est un engin particulier, il reprend un design original imaginé par Acer avec son Aspire R7, il y a plusieurs années. Au lieu de proposer une charnière classique permettant de pivoter l’écran autour d’un axe pour se refermer sur le clavier, l’engin propose une alternative. L’accroche de la charnière se fait non pas au bas de l’écran mais au milieu de sa hauteur, permettant ainsi à l’ensemble de pivoter facilement et de se déplacer vers l’avant du dispositif. Cette vision d’un engin proposant un agencement qui s’adapte suivant les usages est une alternative à la solution de Lenovo et de ses Yoga. Elle propose surtout, outre le format tablette, la possibilité de mixer l’usage d’un écran tactile avec le pavé tactile de la machine tout en cachant le clavier.

Surface Laptop Studio

Quel intérêt ? Le principal est l’usage de l’engin en mode tablette évidemment mais également l’ajout  d’un mode multimédia sans clavier et enfin la possibilité de dessiner sur l’écran sans avoir le clavier qui gène l’utilisateur… Des usages qui semblent parfaits pour de la mobilité… mais peut être un peu moins pertinents en mode sédentaire. A noter que le R7 plaçait son écran devant un pavé tactile que la marque avait basculé derrière le clavier, Microsoft fait l’inverse… ce qui est une vision qui correspond sans doute plus au format 14.4″ à bordures fines de l’engin. Le Acer était un 15.6″ assez encombrant et difficile à déployer ainsi en mobilité. Il s’utilisait en mode sédentaire là où le recours au clavier pour des raccourcis, ou des combinaisons, est plus pratique. En mobilité, le Surface Laptop Studio aura plus de bénéfice à laisser le pavé tactile apparent.

Surface Laptop Studio

Là où le Surface Laptop Studio va se démarquer, c’est dans son absence de compromis techniques et la qualité globale de la proposition. Son affichage emploie une dalle de 14.4″ en 2400 x 1600 pixels. Un format en 3:2 qui ravira bon nombre d’utilisateurs à la recherche d’une surface plus productive et moins orientée multimédia que les écrans traditionnels.  Rafraichie à 120 Hz, la dalle est enfermée dans des bordures relativement fines qui embarquent une webcam classique proposant une reconnaissance faciale et un couple de micros stéréo avec régulation du bruit ambiant.

Surface Laptop Studio

Le niveau de performance dépendra, comme toujours, de votre budget. Le modèle entrée de gamme en Core i5 emploiera un circuit graphique Intel Iris Xe avec 16 Go de mémoire vive LPDDR4x. Le modèle haut de gamme préfèrera un Core i7 associé à un circuit graphique externe Nvidia GeForce RTX 3050 Ti employant 4 Go de GDDR6 dédiée et 32 Go de mémoire vive. Le stockage de base sera de 256 Go et il pourra évoluer jusqu’à 2 To… Et quand je dis évoluer, ce n’est pas un vain mot. Si la mémoire vive sera soudée à la carte mère, le stockage emploie bien un slot M.2 PCIe NVMe qui permettra donc un changement de capacité.

Le clavier est, à la fois, rétro éclairé et mécanique, Microsoft cherche à faire de cet engin un vrai compagnon de voyage apportant du confort autant que de la performance. Le pavé tactile est large et profond et propose un retour haptique 

Surface Laptop Studio

La connectique du Surface Laptop Studio est peut être le  talon d’Achille de cette offre. Elle comprend une paire de ports Thunderbolt 4 au format USB Type-C, un connecteur Surface et un port jack audio combo. Rien de plus. Impossible donc de brancher une clé USB classique ou de connecter un port HDMI. Il faudra passer par un dock USB Type-C pour retrouver un lecteur de cartes ou ces connecteurs traditionnels.

Surface Laptop Studio

L’autonomie est, par contre, un point fort avec des scores annoncés par Microsoft très élevés. La version Core i5 annonce jusqu’à 19 heures d’utilisation. Le modèle Core i7 avec son circuit GeForce plus gourmand  annonce 18 heures d’autonomie… probablement parce que, là encore, c’est le circuit graphique Intel qui est pris en compte. Cela nous indique clairement que cet usage n’est pas celui d’une machine exploitée au maximum de ses capacités. Ces temps annoncés sont probablement liés à une exploitation minimale des engins.

Surface Laptop Studio

Les tarifs Européens ne sont pas connus pour le moment mais la version Core i5 devrait démarrer à 1599$ HT. Le modèle GeForce en Core i7 à 2099$ HT… Des prix assez élevés qui pourraient s’envoler encore un peu plus haut en euros…

Surface Laptop Studio : performance et fonctions © MiniMachines.net. 2021.

Pliant Technologies Releases 4-Wire Adapter for MicroCom XR

4-Wire I/O and Two-Way Radio Interface Enhances System’s Flexibility AUBURN, AL, SEPTEMBER 20, 2021 — Offering a solution to enhance the flexibility of its MicroCom XR wireless intercom system, Pliant Technologies announces the new 4-Wire I/O Interface and Two-Way Radio Headset Adapter (PAC-MC4W-IO). Designed with MicroCom XR wireless intercom customers’ workflows in mind, this small-but-mighty ...

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NAMM moves to June for 2022

Par : Dan White

For 2021, NAMM was cancelled - and now the news has come out that in 2022, NAMM will be pushed back even further to June.

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Les spécification de la Surface Go 3 en détail

Depuis plusieurs semaines, le grand chaudron de la conférence de presse du 22 septembre fuit chez Microsoft. Des infos sur la Surface Go 3 suintent de partout et on a une bonne idée de l’équipement de l’engin sans pour autant avoir de vraie certitude. Mais la publication d’une fiche produit en bonne et due forme sur le site d’un ecommercant Thaïlandais enlève pas mal de doutes sur cette solution.

Surface Go

La fiche proposée par Shopee présente non seulement des détails complets sur les machines mais également des photos du produit. C’est typiquement le genre de fiche produit publiée par accident à cause d’une interface web qui va piocher les éléments de publication chez un grossiste. Je vous raconte rapidement comment ça fonctionne.

La marque envoie les informations sur ses produits à son grossiste. En général, c’est fait très en amont, la plupart des produits n’ont rien de vraiment secret et seul le prix et le stock seront ajustée au dernier moment. Cela va permettre au distributeur de signaler l’arrivée de nouvelles références à ses propres clients qui sont les revendeurs. Ces revendeurs ont alors, la plupart du temps, la possibilité de récupérer les informations de chez le grossiste. Certains le font manuellement mais l’avantage d’avoir un grossiste qui trie tout en amont, c’est de pouvoir en profiter pour automatiser ces importations et les publier ensuite automatiquement.

Ainsi, quand une fiche produit apparait chez le grossiste, votre propre site va aller relever les informations publiées sous la forme de flux RSS ou autre, et les injecter dans sa propre base de données. Le lendemain, après un rafraichissement de votre site, apparaissent les « nouveautés » avec l’ensemble des derniers produits disponibles. En général, cela ressemble à un listing de produits lambda comme 300 câbles différents parce que le grossiste a passé un accord avec une nouvelle marque. Ou la liste de 50 nouveaux modèles de stockage d’un constructeur… Mais, parfois, le filtre ramène une belle prise, comme c’est le cas ici avec ce magasin Thaïlandais. La Surface Go 3 a du être listée par le grossiste, le revendeur a récupéré les infos et elles sont apparues dans la foulée sur son site. Alertant au passage les internautes qui ont vite récupéré toutes les infos.

 

Surface Go

Le site détaille donc une tablette très proche de l’actuelle Surface Go 2. On retrouve la même taille, le même design et beaucoup d’éléments en commun : même affichage, enceintes identiques, Webcam 8 et 5 mégapixels communes… L’approche réseau en Wifi6 et Bluetooth 5.0 est également la même… Ce qui va changer sur la Surface GO 2 est en réalité assez mince puisque la nouvelle version aura juste droit à une maigre amélioration de son processeur.

L’écran 10.5″ de la tablette reste en FullHD avec 220 ppp et un ratio en 3:2. Il est évidemment tactile avec une couche capacitive 10 points. La mémoire vive embarquée sera de 4 à 8 Go de LPDDR4x et le stockage sera composé de 64 Go de eMMC ou 128 Go de SSD. On retrouvera un lecteur de cartes MicroSDXC et  un port USB Type-C.

La nouvelle version aura donc droit à des processeurs Intel Pentium 6500Y, à la place du Pentium 4425Y actuel, et un Core i3-10100Y pour remplacer le Core M3-8100Y. Dans l’absolu, je ne crois pas que cela fasse de grosses différences. Sur le modèle entrée de gamme, les évolutions sont minimes.

Le Pentium 4425Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.7 GHz avec un Turbo inconnu et un circuit graphique en 300/850 MHz et un TDP de 6 watts.

Le Pentium 6500Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.6 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz avec un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts.

Le Core M3-8100Y de la Surface Go 2 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.2 GHz avec un Turbo à 3.4 GHz et un circuit graphique en 300/900 MHz et un TDP de 5 watts. 

Le Core i3-10100Y de la Surface Go 3 est un 2 cœurs et 4 threads cadencés à 1.3 GHz avec un Turbo à 3.9 GHz et un circuit graphique en 300/1000 MHz et un TDP de 5 watts. 

Bref, si il y a bien une évolution entre les deux générations de tablette, ce ne sera pas une révolution de performances. Les puces Amber Lake-Y gravées en 14 nanomètres de cette nouvelle mouture ne devraient pas changer énormément la donne.

On ne peut pas dire que l’écart entre les puces soit monstrueux. Le ressenti utilisateurs ne devrait donc pas être différent ni d’un point de vue usage, ni d’un point de vue rapport qualité prix. Je doute que cette nouvelle mouture aille plus haut que l’ancienne, niveau tarif.

Source : Winfuture

Les spécification de la Surface Go 3 en détail © MiniMachines.net. 2021.

Fantastic Smartphones – ECAL MID

Fantastic Smartphones – ECAL MID
Fantastic Smartphones, alternative accessories, interactive installations and machine performances highlight the excesses relating to our use of these devices. By imagining innovative ways of interacting with our smartphones or by delegating our repetitive actions to machines, this exhibition takes a critical look at a society that has become addicted to an object that seems to have become indispensable : the “smart” phone.

Cryptid – Animatronic light sculpture by Michael Candy

Cryptid – Animatronic light sculpture by Michael Candy
Created by Michael Candy, 'Cryptid' is an animatronic light sculpture that uses 18 linear actuators and open source Phoenix hexapod code to walk through a space. As human and robotic, natural and synthetic are increasingly amalgamated, the projects questions whether machines could be considered a subspecies.

Minisforum promet un passage à Windows 11 pour ses MiniPC

Mise à jour du 30/07/2021 : Bonne nouvelle, Minisforum indique désormais que le UM250 sous AMD Ryzen 2500U sera bien compatible avec Windows 11, un nouveau BIOS sera nécessaire pour ce passage. Cela laisse espérer une évolution du même type pour le UM270 sous Ryzen 2700U.

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Billet original du 22/07/2021 : Minisforum est une société récente mais très productive. La marque a commencé à proposer des MiniPC en Avril 2019 puis d’autres dans la foulée à un rythme de plus en plus soutenu. Avec des prix attractifs et des engins bien construits, le marque a fini par se faire connaitre grâce à des choix originaux sur ce marché particulier.

Minisforum Deskmini UM300

La marque a surtout bénéficié d’un concours de circonstances pour se faire connaitre. Elle a été l’une des premières à croire en l’intégration de processeurs AMD Ryzen mobile dans des MiniPC à une époque où ils étaient bradés à la sortie d’une nouvelle génération. C’est également l’emploi d’un châssis original rendant l’accès aux composants assez facile qui a permis à Minisforum de se démarquer des concurrents déjà bien en place comme Beelink, Chuwi, Vorke ou d’autres.

Depuis, la marque a sorti au moins 26 références différentes au fur et a mesure des disponibilités des processeurs. Si le rythme a baissé ces derniers trimestres avec les problèmes d’approvisionnement du marché, c’est encore Minisforum qui a cru en premier à l’arrivée des puces Ryzen performantes dans des Minimachines. Le Deskmini DMAF5 a ainsi marqué un tournant sur ce marché particulier. L’emploi d’un Ryzen 5 3550H proposant un excellent niveau de performances dans un encombrement et une consommation minimales et pour un prix abordable.

Minisforum Deskmini UM300

Aujourd’hui, Minisforum dresse un bilan de sa production et avec 12 machines sous processeurs AMD et 14 sous processeurs Intel. La société annonce une assez vaste liste de compatibilité avec Windows 11. Le nouveau système de Microsoft ayant des exigences assez importantes en matière d’équipement et de sécurité, la majorité de ces machines ne seront compatibles qu’après une mise à jour du BIOS. Probablement pour activer des fonctions de sécurité.

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Chez AMD, Minisforum annonce une compatibilité sur toute la gamme hormis 2 modèles. Les plus anciens, les UM250 et UM270 sous Ryzen 2500U et Ryzen 2700U ne seront pas compatible avec Windows 11. Pour les autres, ils pourront tous évoluer vers le nouveau système. Certains après une mise à jour du BIOS, d’autres nativement en sortie d’usine.

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Chez Intel, même scénario avec 2 machines hors des clous pour un passage à Windows 11. Le modèle Z83F sous Atom X5-Z8350 et le U700 Core i5-5257U ne seront pas concernés. Probablement, là encore, à cause de la date de sortie des processeurs employés. 2016 pour l’Atom et 2015 pour le Core.

Toutes les autres machines pourront passer à Windows 11 après une mise à jour de BIOS sauf le tout nouveau Minisforum TL50 qui vient de sortir sous processeur Tiger Lake Core i5-1135G7.

C’est évidemment parce que son bilan est globalement positif sur ce point que la marque communique ainsi. Il faudra également surveiller le suivi des BIOS et leur disponibilité dans le futur. C’est en tout cas une bonne nouvelle pour ceux qui ont investi dans un de ces engins. 

Windows 11 : une mise à jour esthétique et technique

 

Minisforum promet un passage à Windows 11 pour ses MiniPC © MiniMachines.net. 2021.

Notre test du RODE Wireless GO II

Par : Mélodie

Sorti au début de cette année 2021, le microphone Wireless GO II de RØDE a déjà convaincu pas mal de personnes. Il fait suite à la première version de ce produit sortie en 2019. Il s’agit d’un système de microphones sans-fil 2,4GHz compact et facile à utiliser. Que vaut cette nouvelle mouture ? C’est ce […]

DPA Microphones Used for 2021 Eurovision Song Contest (ESC)

ESC Design Team Selects DPA 4088 Headsets and d:facto™ 4018 Vocal Mics for Performers ROTTERDAM, THE NETHERLANDS, JULY 14, 2021 – The 2021 Eurovision Song Contest (ESC) took place at the Rotterdam Ahoy in The Netherlands last month. Presented by the European Broadcasting Union (EBU) and hosted by Nederlandse Publieke Omreop (NPO) and Nederlandse Omroep ...

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MediaKind recognized as a finalist of two 2021 Microsoft Partner of the Year Awards

FRISCO, TEXAS — July 8, 2021 — MediaKind today announced it has been named a finalist of two 2021 Microsoft Partner of the Year Awards in the ‘Media and Communications’ and ‘Global Independent Software Vendor’ categories. The company was honored among a global field of top Microsoft partners for demonstrating excellence in innovation and implementation ...

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Windows 11 : une mise à jour esthétique et technique

Windows 11 sera une mise à jour de Windows 10. N’ayons pas peur des mots, le changement de chiffre ne reflète pas vraiment un changement majeur du système. Beaucoup de bouleversements esthétiques, des fonctions ergonomiques et de sécurité, des ajouts logiciels et de compatibilité et beaucoup beaucoup de questions.

Windows 11 by Microsoft Softw’Hair, coiffeur-visagiste

Windows 11 a un visage pour le moment, celui de Panos Panay, vieux baroudeur de Microsoft en charge de son système. C’est lui qui a fait le listing des changements ergonomiques et esthétiques de ce nouveau Windows. 

Le nouveau design du système se veut plus proche, plus sensible, plus à même de proposer du confort à l’utilisateur. Derrière ces formulations très subjectives se cache en réalité des ajouts esthétiques dans l’air du temps. Disponibles depuis un moment avec des ajouts logiciels à Windows ou sous Linux et MacOS. Il s’agit de proposer des effets de transparence, des fenêtres aux bord arrondis, des textures, ombres et coloris qui sont dans la tendance du marché. Comme toutes les modes, cette manière de faire sera probablement jugée totalement ringarde dans quelques années mais, pour le moment, c’est probablement ce qui colle le mieux aux études de marché organisées par Microsoft. C’est également un ajustement aux pratiques des utilisateurs. Le format tactile des smartphones ayant modifié les réflexes globaux de la majorité de la population, il est temps de mieux les prendre en compte.

Windows 11

Tout cela se combine évidemment avec des outils immédiatement utiles pour l’utilisateur. L’apparition d’un vrai thème sombre est, par exemple, bienvenu pour ceux qui travaillent tard ou dans une ambiance feutrée. Plus pertinent encore, la possibilité d’organiser plus finement son bureau. Si Microsoft propose depuis des années de coller des fenêtres en demi écran, il sera désormais possible sous Windows 11 de créer de véritables agencements de programmes. Ces “layout” seront conservés comme vos choix par le système et les zones ainsi définies se retrouveront de session en session. 

Cette évolution va dans le sens de l’évolution matérielle, si Windows 11 le propose c’est avant tout parce que les dalles ont également évolué. Impossible de proposer ce genre d’agencement sur un écran HD ou de trop petite diagonale. La mode est au multiples écrans, aux formats très larges ou en UltraHD. Un espace que Windows 10 gère mais n’optimise absolument pas nativement. Avec cette mise à jour on pourra donc, par exemple, ouvrir un document texte à rédiger occupant une moitié de votre écran et positionner, de l’autre, un découpage de plusieurs applications. Une page web par exemple et en dessous un découpage de deux applications avec un réseau social et une fenêtre de vidéo conférence ou un lecteur audio. On pourra également ouvrir trois grandes pages côte à côté : document de travail, outil de programmation et page web de documentation par exemple.

Windows 11

Gros point positif de cette évolution, Windows 11 se souviendra de votre configuration logicielle en fonction de votre matériel. Si vous travaillez sur un portable relié à un ou plusieurs écrans externes, et que vous arrangez la disposition de votre bureau sur  cet ensemble d’affichages, une fois que vous aurez débranché votre portable pour le rebrancher ailleurs, le système replacera l’ensemble de votre agencement de la même manière. Evitant donc de devoir perdre du temps à vous remettre en place pour travailler.

Par ailleurs, si vous utilisez de multiples bureaux, chacun d’entre eux gardera son interface propre. Cela permettra de concevoir un bureau sobre pour la rédaction par exemple, un bureau de  surf et de veille, un bureau de programmation ou un autre de jeu. 

Windows 11

La barre de navigation ne disparait pas avec Windows 11 mais elle se recentre, laissant le bouton démarrer à gauche et les applications dans la foulée. Un changement qui pourra être désactivé si vous voulez conserver vos habitudes. Des retouches cosmétiques parsèment les applications et outils classiques de Microsoft : le gestionnaire de fichiers a le droit à un lifting de la version présente sous Windows 7, la suite Office à un peu de Botox et le bloc-notes à une crème de jour. 

On retrouve également des Widgets, du retour des enfers où Microsoft les avait jetés. Une page de ces outils paramétrables pourra facilement apparaitre ou disparaitre avec vos réglages en matière d’actualité. Votre météo ou des infos spécifiques suivant vos choix. Cet outil pourra être déplacé, dimensionné et adapté de manière très malléable. Microsoft assurera le travail de veille d’actualité de vos widgets par une IA dédiée.

Windows 11

Bref, un gros travail pour rester moderne et agréable, avec probablement des heures d’optimisation en matière d’Interface Utilisateur. Il faudra juger sur pièces pour savoir ce que donneront ces retouches. Vous pourrez le faire dès la semaine prochaine en vous inscrivant au programme Windows Insider… avec votre compte Microsoft.

Windows 11

Windows 8.1, Windows 10, Windows 11 le système parfait pour tablettes

Microsoft renoue avec ses vieilles amours également. Outre les Widgets qui sont ressuscités, le système se veut être l’outil idéal pour les surfaces tactiles des tablettes.  L’interface est censée fonctionner aussi bien au pointeur qu’en utilisant le tactile. La solution trouvée est assez logique, il faut basculer d’un mode “souris” classique à un mode “gros doigts”. Fini les petites case à cocher qui apparaissent sur les icônes des applications quand on utilise un engin tactile. Le mode Tablette de Windows 10 en surcouche du système normal disparait totalement. On basculera vers un changement plus marqué . En utilisation tablette – qui peut être déclenché lorsque vous débranchez vos clavier ou repliez votre charnière à 360° – les icônes s’écartent légèrement pour être pointées sans lancer l’application voisine. Les fameuses “gestures” de Microsoft disponibles sur les trackpads avec plusieurs doigts migrent également sur les écrans tactiles. L’ensemble de l’interface s’adapte au format portrait ou paysage suivant les envies de l’utilisateur avec une détection de la position de votre tablette si celle-ci est munie d’un capteur adapté.

Microsoft promet un clavier virtuel swipe, on pourra naviguer d’une lettre à une autre sans quitter la surface tactile, l’IA du système détectant les mots que vous voulez former. Les stylets sont pris en charge et Microsoft proposera un retour par vibration haptique lors de leur manipulation. Enfin, vous pourrez piloter le système totalement à la voix avec une reconnaissance vocale pour dicter vos notes, faire des corrections de celui-ci et même gérer votre mise en page et ponctuation. 

En parlant de vocal, l’assistante vocale Cortana ne viendra plus vous casser les pieds inutilement pendant l’initialisation du système. Elle sera désactivée par défaut lors de cette étape et ne se mettra plus à beugler pour vous inciter à l’utiliser. Un gros point fort de cette évolution de version pour tous ceux qui installent beaucoup de machines. Au passage, elle n’apparaitra plus non plus dans la barre de tâches au démarrage. 

Windows 11

L’arrivée des applications Android ? Vraiment ?

Windows 11 va être compatible avec les applications Android. Sur le papier. Je suppose que les parts de marché et la croissance de ChromeOS sur le segment grand public aux US ne cessent pas de faire couler des litres de sueur glacée aux représentant de Microsoft. L’arrivée des applications Android sur le système de Google ayant semble t-il donné des ailes à sa croissance. Microsoft s’est sans doute dit qu’un excellent contre-feu pouvait être lancé en ajoutant à son tour une certaine compatibilité avec Android.

Le Microsoft Store va désormais accueillir toutes les applications Windows. L’idée d’un cordon sanitaire créé par les applications UWA plus sécurisées a été mis à la corbeille et vidé. On pourra aussi bien installer un bon vieux logiciel x86 classique qu’une app dédiée. A condition bien entendu que l’éditeur pousse son logiciel vers le store. Chose qui sera peut être plus rapide que l’on ne croit puisque Microsoft a décidé également de balancer le bébé avec l’eau du bain en redistribuant la totalité du prix de l’application pour l’éditeur au lieu de prendre un pourcentage. Voilà qui devrait largement inciter les éditeurs a se pencher sur ce nouveau moyen de distribution et peut être lui donner l’élan dont il a besoin depuis le début. Le mode “S” de Windows 10 disparaitra également des offres constructeurs. Il ne sera plus lancé par défaut mais pourra être activé come un mode limitant l’usage du système à des applications UWA. Aucun constructeur ne devrait donc livrer de machines Windows 11 S.

Windows 11

Autre nouveauté, si un logiciel est téléchargé depuis le Windows Store, aucun frais ne sera prélevé par Microsoft. A condition qu’il s’agisse d’un vrai logiciel. Et pas d’un jeu. Dans ce dernier cas, une dîme sera bien perçue par l’éditeur. Je suppose qu’une armée d’avocats planche déjà sur les définitions de jeu et de logiciel.

Pour en revenir à Android, Microsoft ne proposera pas un accès à Google Play mais utilise plutôt un subterfuge : le magasin d’applications d’Amazon. Tous les jeux, toutes les applications disponibles sur l’Amazon App Store seront installable sur Windows 11. Il ne sera, à priori, pas possible d’installer un .apk  téléchargé à part ni d’aller piocher directement sur le store de Google. Cette compatibilité avec les applications Android fonctionnera tant que les développeurs des applications le tolèreront. Certains ne voulant pas avoir a gérer l’inévitable pluie de mauvaises notes liées à l’incompatibilité de leurs apps avec le très protéiforme monde PC.

La compatibilité Windows 11 et Android est donc pour le moment au mieux un canard à trois pattes. Le risque étant pour Microsoft que tout le monde déserte son propre Store pour passer chez Amazon. 

Windows 11

Intégration de Teams, Windows 11 sort le pied de biche

Microsoft aurait bien voulu que Teams devienne l’application phare de vidéoconférence utilisé pendant la pandémie. Lorsque tout le monde cherchait par quel moyen appeller Papy et Mamie, comment joindre “Jean-Paul-des-achats” ou se faire un apéro-web entre copains autour d’autant de PC. Manque de bol, ce sont d’autres outils qui ont été découverts et retenus par le grand public. Apple a annoncé il y a peu la compatibilité des systèmes Windows et Android avec sa propre application FaceTime. Microsoft annonce un Teams compatible avec Android et iOS.

Windows 11

Mais surtout Teams sera intégré par défaut dans Windows 11. Il ne s’agira plus d’une application à télécharger après l’installation. Elle sera présente dès le lancement de la machine et visible dans la nouvelle barre de tâches. La bonne vieille méthode du Bloatware qui charge le système d’exploitation d’outil que l’on veut promouvoir. Pour rendre son usage plus populaire, Microsoft insiste sur ses fonctions de messagerie instantanée. Une utilisation très prisée du grand public qui permet de dépoussiérer quelque peu l’image que l’on se fait de Teams. Un outil Windows, bien pratique pour les administrateurs réseau a installer et qui sert surtout en entreprise pour fliquer des réunions professionnelles… Autrement dit, il va encore y avoir du travail pour que junior abandonne Whatsapp pour Teams. Sauf pour appeller Papy et Mamie puisque, au moins, on sera sûr qu’ils l’ont préinstallé sur leur machine ? Enfin, ce dernier point n’est pas certain.

Windows 11

Un système plus malin, plus réactif mais aux exigences plus poussées

Tout le monde ne basculera pas vers Windows 11. La mise à jour sera bien gratuite et ouverte à tous mais les points techniques nécessaires seront plus difficile a tenir ce qui rendra le système plus élitiste. Windows 10 a été une vraie bonne surprise d’un point de vue compatibilité, Microsoft ayant revu, à force d’optimisations, les exigences de Windows plus faibles. 

Windows 11 remontera le niveau d’un cran, pas spécialement au niveau des capacités de calcul de l’engin mais plutôt à cause de certains à côté. La puce minimale pour faire tourner le système sera assez sobre. Un simple processeur double coeur, compatible 64 bits et cadencé à 1 GHz suffira. Autrement dit, un maigre Celeron N4100 de 2017 est suffisant pour piloter le système. Il faudra lui ajouter un minimum de 4 Go de mémoire vive et un stockage de 64 Go. A priori rien d’impossible donc, même pour les machines sorties il y a déjà quelques années.

Là où cela se complique c’est dans les exigences annexes, non pas celles de performances de calcul pures mais sur les compatibilité d’affichage et de sécurité. Il faudra en effet disposer d’une solution graphique compatible DirectX12 mais également proposer un pilote certifié WDDM 2.0. Un détail qui ne devrait pas émouvoir les puces graphiques, même les plus anciennes. Notre bon vieux Celeron N4100 Gemini Lake répond à ces exigences par exemple. Cela dit il faut également que le pilote de votre solution graphique soit à jour. Certaines solutions très anciennes, lancée de 2012/2013 sont en effet compatibles en théorie mais leurs pilotes ne sont pas forcément à jour.

Dernier point, Microsoft force l’usage d’un écran supérieur à 9″ de diagonale au minimum en 720P et 8 bits. Cela semble coller avec la logique des fonctions d’arrangement d’applications du système mais posera évidemment problème aux développeurs de solutions ultra ultra portables à terme.

Module TPM

Dernier point materiel, non des moindre, Microsoft demandera un module de sécurité par chiffrement TPM 2.0 pour que la mise à jour puisse s’installer. Ce module de sécurité n’est pas présent sur les engins les plus anciens et si certaines cartes mères proposeront des ajouts matériels sous la forme de petites cartes a brancher sur des broches dédiées pour pouvoir le proposer, cela ne sera pas le cas de toutes les machines. Encore moins des solutions mobiles ou des MiniPC. Dès lors, cela obligera les utilisateurs de machines trop “anciennes”, dépourvues de ce module et n’ayant aucun moyen de le rajouter, de se passer de la mise à jour. A moins que ? A moins qu’elle puisse bénéficier d’une solution exploitant leur processeur. Intel avec son format PTT et AMD avec son fTPM proposent dans leur puces des solutions compatibles TPM 2.0. Pour en avoir le coeur net, Microsoft propose un outil téléchargeable a installer sous Windows pour déterminer si votre PC est compatible ou non avec la mise à jour. Grand prince, l’éditeur ne demande pas a aller le télécharger sur leur store.

En vérité, cela fait près de 5 ans que les constructeurs intègrent, à la demande de Microsoft, un module TPM 2.0 dans leurs  engins. La seule différence entre Windows 10 et Windows 11 est l’obligation imposée désormais par le système d’utiliser ce module. Dans l’absolu, cela forcera les constructeurs a proposer par défaut un module TPM 2.0 activé sur tous les engins prétendant à Windows 11 ce qui n’aura pas que des effets négatifs. Le TPM assurant une meilleure sécurité dans vos échanges de données. Il est enfin fort possible que votre materiel soit compatible avec cette technologie, qu’un module TPM 2.0 soit présent dans votre solution si elle n’est pas trop ancienne. Mais il est également possible que celle-ci ne soit pas activée. Inpact-hardware a fait un très bon article sur le sujet pour savoir si votre plateforme est bien compatible et si votre module TPM est activé. Microsoft exigera également  une connexion à internet pour l’installation de Windows 11. Ce qui sous entend fortement l’obligation de passer par un compte de l’éditeur.

Je me demande si ces mesures n’ont pas également un but commercial pour Microsoft. Une solution pour contrôler qui installe une licence de Windows 11 et vérifier sa provenance. Est-ce que l’éditeur veut enfin réguler le marché secondaire des licences de son système vendu à bas prix sur de plus en plus de plateformes ? Il sera intéressant de surveiller ce point si vous avez obtenu une licence de ce type.

Windows 11

Et si je n’ai pas le droit à Windows 11 que va t-il m’arriver ?

Microsoft continuera d’assurer les mises à jour de Windows 10 jusqu’en octobre 2025. Windows 11 étant basé sur le même coeur il n’y a pas d’inquiétudes à avoir sur ce poste pour le moment. Je suppose que des méthodes diverses et variées émanant de divers programmeurs permettront de retrouver la nouvelle interface de Windows 11 sur un PC sous Windows 10 assez rapidement, bien entendu si votre machine est compatible et que la mise çà jour gratuite vous attire, cela sera plus simple de basculer de 10 vers 11 que de modifier votre système.

Pas d’inquiétude de compatibilité a avoir pour vos accessoires et outils non plus. Si Windows 11 s’installe sur votre machine, alors il fera tourner tout ce que fait tourner Windows 10 : imprimante, scanner, extensions USB, cartes et  autres outils. Si vous venez d’un système plus ancien que Windows 10 il vous faudra vérifier la compatibilité de vos périphériques. comme cela était également nécessaire avec le passage vers Windows 10.

Sera t-il toujours possible de trouver un PC neuf sous Windows 10 l’année prochaine ? Difficile de répondre à cette question. Il est probable que des constructeurs continuent de vendre des engins sous Windows 10 mais le choix devrait rapidement être réduit à peau de chagrin. L’essentiel du marché des fabricants voulant en général profiter de la locomotive marketing de Microsoft.

Interview: Mathew Jonson on his “Freedom Engine Academy” and production process

Par : Angel Bali

With a career spanning over 18 years, Mathew Jonson is known and loved by many for his well-crafted melodic sounds and outstanding live performances. Almost 20 years after the release of his debut album, “A Box Full of Magic” on Dekmantel, Jonson has toured the world and signed music to numerous influential labels, including Crosstown […]

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Qualcomm lance son Snapdragon Dev Kit pour développeurs

Le Snapdragon Dev Kit, c’est l’équivalent des Chromebooks Pixels, vous vous souvenez de ces engins distribués par Google aux développeurs lors de conférences réunissant des milliers d’entre eux ? Ces machines haut de gamme avaient alors une seule vocation, celle de pousser les personnes qui conçoivent des logiciels et des applications à s’intéresser aux Chromebooks.

2021-05-26 00_23_28Le Chromebook Pixel de 2013, un joli cadeau de Google aux développeurs

De cette largesse de Google, le fait d’offrir des centaines de machines vendues 1300$ pièce, les résultats ont été spectaculaires. L’écosystème de ChromeOS a pris de l’ampleur, les tests ont fleuri un peu partout et cela a permis notamment de voir arriver le portage d’Android et de Linux sur la plateforme. Google faisant un cadeau de ce type, c’était évidemment un savant calcul sur le long terme. Pour rappel le Chromebook Pixel de 2013 c’était quand même un Core i5 avec un écran 2560 x 1700 pixels IPS à une époque où les machines grand public se trainent toujours en FullHD et souvent avec une dalle TN. L’engin était beau, séduisant, il donnait envie de s’intéresser à ChromeOS. De le triturer, de le détourner, de le transformer. Ca n’a pas manqué et si certains fruits sont tombés à côté du panier voulu par la marque, l’impression générale était plus que positive. 

Snapdragon Dev KitAvec le Snapdragon Dev Kit on a la même idée mais en plus tiède, pour ne pas dire glacé. Pour obtenir cet engin, il faudra en effet dépenser une certaine somme. On ne sait pas laquelle mais le studio de développement ou le professionnel indépendant intéressé par le développement de solutions ARM sous Windows devra d’abord investir une somme que Qualcomm juge “abordable”.

Tout le calcul pour un développeur étant de s’offrir la machine puis de travailler dessus pour adapter un logiciel afin qu’il apparaisse sur le Windows Store. Dans l’espoir, ensuite, qu’un public de clients ayant acheté une machine ARM sous Windows se penche sur le store, s’intéresse à cette création et s’offre une licence du logiciel. Cela fait, Microsoft ponctionnera une partie du bénéfice et la somme restante servira d’abord à rembourser la machine, puis les heures de développement et enfin commencera à faire gagner gagner des sous aux créateurs. Sachant que la même application existera surement déjà sous un Windows normal, sous Linux, sous Android et sous les différents systèmes Apple… C’est donc un pari assez compliqué à mener. Si on le met en perspective du nombre de solutions Windows ARM actuellement sur le marché, c’est un pari vraiment très difficile.

Un développeur indépendant me disait que le problème de ce genre de solution venait de la multiplicité des plateformes. Il est impossible de protéger une éventuelle idée sur ce type de système. Si quelqu’un arrivait avec une application géniale sur Windows pour ARM, elle serait copiée dans la foulée sur d’autres systèmes. Rendant la rentabilité du projet totalement caduque.

BlackBerry PlayBook

Certains ont parfois réussi à gagner de l’argent avec des systèmes exotiques comme avec la HP TouchPad ou la Blackberry Playbook. Des petits malins ont réussi à proposer des applications particulières, qui n’existaient pas sur le système d’origine et que les possesseurs de ces engins étaient content de retrouver parce que personne ne développait réellement pour ces machines.

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Les deux seuls jeux “importants” sur la PlayBook ont été totalement sponsorisés par Blackberry

Petites différences avec les engins sous Windows ARM. Ces solutions ont été massivement proposées par HP et Blackberry à des prix défiant toute concurrence (99 et 130€) pour leur époque. Des prix qui se justifiaient par la fin annoncée des appareils et de leur support. Il était donc tentant de céder à la proposition logicielle d’un développeur indépendant parce qu’on savait qu’aucun studio de renom n’allait continuer à proposer des logiciels. 

Snapdragon Dev Kit

Mais si un studio inventait demain une application hyper efficace de retouche d’images ou de photos, par exemple. Ou un excellent jeu avec une nouvelle mécanique intéressante ? Quel intérêt de les développer sue une machine Snapdragon sous Windows ? Pour combien de clients potentiel face à une solution Windows x86, Android ou Apple ? Le choix de travailler sur cette plateforme ne sera jamais rentable. En toute logique, votre choix de développement correspondrait aux solutions proposant le plus de clients potentiels et, en dernier lieu, aux solutions aux écosystèmes les moins développés.

Est-ce que Qualcomm en a conscience et va proposer son Snapdragon Dev Kit gratuitement à de grands studios de développement ? A des développeurs indépendants ? Microsoft pourrait participer à ce mouvement pour compenser les frais de base inhérents à ce changement de plateforme… J’ai bien peur que sans des développements sur-mesures massifs poussés par une aide importante de la part des créateurs de ce kit, la solution reste encore et toujours à la traine des développements des autres acteurs majeurs du marché.

Apple

On se souvient de l’aventure d’Apple avec son propre kit de développement en Février dernier. Lorsque la marque avait proposé son “Developer Transition Kit” pour 500$ en Juin 2020, elle avait indiqué que les machines devraient revenir un jour ou l’autre au bercail. Le montant déboursé n’était pas un achat mais un accès au kit qui prendrait fin une année plus tard. De nombreux développeurs avaient tout de même franchi le pas car ils savaient que derrière, leur investissement serait récompensé par les ventes de leurs applications. Le parc installé de machines “Apple M1” étant en quelque sorte garanti par la marque. Le jeu en valait donc la chandelle et les kits ont été commandés en masse. La confiance portée dans l’écosystème Apple étant sans commune mesure avec l’offre de Qualcomm/Microsoft.

L’histoire de ce Snapdragon Dev Kit me semble malheureusement très différente. A moins que le prix de l’objet soit réellement très intéressant, je doute assez fortement du succès de l’opération.

Source : Qualcomm

Qualcomm lance son Snapdragon Dev Kit pour développeurs © MiniMachines.net. 2021.

Microsoft : un HoloLens grand public en chemin ?

Par : Serge R.
hololens grand public

La multinationale américaine Microsoft a l’intention de mettre au point une version grand public de HoloLens. Alex Kipman, le développeur principal des lunettes HoloLens, vient de confirmer ce plan de la firme lors d’une interview où il a été interrogé sur ses projets AR. Il n’a d’ailleurs pas manqué de partager sa vision de l’avenir de la technologie.

Tout comme le marché de la réalité virtuelle, celui de la réalité augmentée est en ce moment en pleine évolution. Il faut cependant savoir que les consommateurs et les entreprises n’ont pas les mêmes possibilités pour accéder à la technologie. Pour les consommateurs, ils y ont généralement accès via leurs appareils mobiles. Néanmoins, ils ont droit à une bibliothèque de jeux et d’applications AR toujours bien garnie. Du côté des entreprises, elles peuvent profiter de la technologie avec les lunettes AR, comme HoloLens. Heureusement, Microsoft prépare un HoloLens à destination du grand public.

HoloLens grand public : les consommateurs à l’honneur

Selon Alex Kipman lors de l’interview, la firme de Redmond souhaite déployer la réalité mixte dans le monde. Pour y arriver, elle doit toutefois se concentrer davantage sur les consommateurs au lieu de se focaliser uniquement sur les entreprises.

Le développeur des lunettes intelligentes de Microsoft a alors révélé que la mise au point d’une version grand public de HoloLens constitue une partie très importante de sa stratégie.

Il a cependant déclaré que l’entreprise n’a pas l’intention de se précipiter pour son lancement. Les consommateurs ne doivent de ce fait pas s’attendre à voir un HoloLens grand public sur le marché de sitôt. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que les lunettes HoloLens actuelles sont vendues au prix d’environ 2800 euros, ce qui est loin d’être un produit de consommation. Microsoft a donc encore « du pain sur la planche » pour en faire une version grand public.

Encore du travail à faire pour Microsoft

Pour adapter les lunettes HoloLens à une utilisation grand public, Microsoft se doit bien entendu d’y apporter certaines améliorations. La firme devrait, entre autres, réduire considérablement leur taille.

Kipman estime que le poids de plus de 500 g de l’appareil actuel devrait être réduit à moins de 90 g pour qu’il devienne un produit de consommation viable.

Dans tous les cas, il est fort probable qu’on va retrouver certains jeux ou applications VR, comme Pokémon Go, sur les nouvelles lunettes dédiées aux consommateurs.

Cet article Microsoft : un HoloLens grand public en chemin ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Windows 10X est officiellement abandonné par Microsoft

Avec Windows 10x, Microsoft voulait résoudre deux problématiques. Proposer un système facilement accessible, dépouillé de certains aspects de l’interface traditionnelle du système. Une solution avec un double objectif. Coller au marché à ses dernières évolutions matérielles et venir concurrencer des solutions comme Android et surtout ChromeOS.

Lenovo X1 Fold

Le Thinkpad X1 Fold : la première cible de Windows 10x

Solutions double écran, machines à écrans pliants, ultraportables ultramobiles, PC entrée de gamme pour un public de néophyte, Windows 10X frappait large avec un grand écart logiciel. D’un côté équiper des machines ultramodernes et souvent fort cher en leur proposant une série de détails techniques permettant de mieux en profiter. Le développeur avait pensé à ces systèmes de double affichage mobile en mettant en avant la Surface Neo… Avant de finalement se résoudre à annoncer la sortie du système sur les machines traditionnelles.

2749

A partir de 2749€

Il faut dire que sortir un système d’exploitation pour un marché qui n’existe pas n’est pas forcément la meilleure idée. Le nombre de PC réellement configurés pour profiter de fonctions double écran ou écran pliant n’est pas “énorme énorme” actuellement. Au vu des tarifs et de l’autonomie de ces machines, rares sont ceux qui ont réellement cédé à ce type de caprices pour le moment. Le prix des rares solutions sorties sur le marché étant finalement assez dissuasif… La Surface Neo de Microsoft a totalement disparu de  la communication, ainsi que du site et de la chaine Youtube, de Microsoft. Ce devait pourtant être le fer de lance du nouveau système.

 

Windows 10X devait donc finalement sortir sur des PC classiques avec comme avantages une meilleure sécurité et une interface intégrée de manière à être plus digeste. Nouveau menu démarrer, nouveau gestionnaire de fichiers, nouveaux réglages système… Et mises à jour “à la volée” des éléments de son fonctionnement, un peu comme Android ou ChromeOS, permettant de ne pas à avoir à attendre plusieurs minutes de temps en temps après un redémarrage obligatoire.

Microsoft avait alors annoncé un retard de sortie sur son calendrier original. Aujourd’hui, Windows 10x est purement et simplement annulé. Aucun produit baptisé Windows 10X ne sera lancé en 2021 affirme le développeur

“Nous avons réalisé que la technologie de Windows 10X serait plus utile et pourrait servir à plus de clients que nous l’avions imaginé. Nous en avons conclu que cette technologie 10X ne devrait pas être limitée à certains clients. Au lieu de mettre sur le marché un produit appelé Windows 10X en 2021, comme nous l’avions prévu à l’origine, nous tirons parti des enseignements de notre travail jusqu’à présent et accélérons l’intégration des technologies de 10X dans d’autres parties de Windows, ainsi que dans d’autres produits de l’entreprise. Une partie de cette technologie est déjà dans le cœur de Windows.”

Un des points clé de Windows 10X devait, par exemple, être une meilleure sécurité grâce à l’emploi de conteneurs d’applications permettant au système d’éviter la propagation de code d’un logiciel à un autre pour éviter la prolifération de virus ou de solutions malveillantes. Cette stratégie est désormais intégrée dans le système Windows Defender. D’autres fonctions comme la dictée vocale ou le nouveau clavier tactile ont également été intégrés.

Microsoft Surface Neo

La Surface Neo double écran de Microsoft

Microsoft se rend t-il compte que sa stratégie d’avoir plusieurs Windows est vouée à l’échec ?

Windows 10X, Windows 10, Windows S, Windows pour ARM. Tous ces produits ont le même nom mais pas le même usage ni les mêmes limitations. Et c’est un vrai problème. Microsoft devrait se rendre compte, à force, que pour le grand public Windows est une solution unique qui reflète un usage complet d’un ordinateur. On installe un Windows et on s’attend à une panoplie de services complète. On ne va pas comprendre pourquoi Windows S ne permet pas ceci ou cela. On ne va pas comprendre pourquoi Windows 10 pour ARM va refuser de faire fonctionner cette application ou offrira des performances ridicules sur telle autre qui tournait très bien sur son ancien PC. Windows c’est Windows et le détailler en solutions séparées n’est pas une bonne idée. Ce n’est pas pour rien qu’Apple à lancé MacOS, iPadOS et iOS. Ce n’est pas pour rien que Google a d’un côté un produit baptisé Android et d’un autre un produit baptisé ChromeOS. 

Et même si ces systèmes d’Apple et de Google ont désormais des frontières applicatives de plus en plus minces, il ne  fait aucun doute pour l’acheteur qu’une solution sous Android ou sous ChromeOS n’ont pas les mêmes usages.

Microsoft est en réalité partagé entre deux problèmes. Le premier est lié à la force de la marque Windows. Appeler un produit Windows, c’est le faire immédiatement reconnaitre comme une solution informatique de Microsoft. Un prestige bienvenu pour lancer un nouveau produit. Microsoft aurait du capitaliser sur la marque Microsoft et non pas sur le nom de son produit phare. Comme l’ont fait les grandes marques dans tous les domaines. Quand on achète un produit Nike ou Lacoste, on achète la marque. Derrière cela peut être un T-Shirt, une casquette ou des chaussures. Peut importe, on s’offre un certain niveau de qualité et de prestige. Même chose pour une Rolex ou une Casio. Même chose pour un appareil photo Canon ou Sony. Personne n’achète un PC sous Microsoft, tout le monde achète un PC sous Windows. Et du coup tout le monde recherche un Windows pour ce qu’il est censé être : une boite à outils permettant d’installer les applications de son choix.

A vrai dire, le principal problème de Microsoft aujourd’hui vient du fait que Windows est devenu totalement invisibilisé par les applications. On installe ses applications préférées sur son OS sans prendre réellement conscience du système employé. Pour plein de gens autour de moi, Firefox reste Firefox par exemple. Installé sur un Mac, un PC sous Windows, un smartphone Android ou un système Linux, Firefox ne change pas, peu importe l’OS.

Proposer un système qui fragmente l’utilisation de ses applications sous un nom unique alors que le seul truc qui intéresse les gens ce sont les applications, cela ne parait pas être une bonne idée. Le choix de ne pas créer un nouveau “Windows 10X” – pour un marché fantôme – et d’intégrer ses meilleurs éléments au sein du produit Windows général, semble être la meilleure et… la plus logique.

Windows 10X est officiellement abandonné par Microsoft © MiniMachines.net. 2021.

Adobe Photoshop sur Windows ARM prévu pour bientôt

Adobe Photoshop c’est un phare, un repère dans le monde des applications. Le logiciel est sorti il y a tellement longtemps qu’il fait partie du paysage informatique. Il fait même partie du vocabulaire courant. Je connais des gens qui conjuguent le verbe photoshoper sans avoir jamais lancé le logiciel. 

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Ajouter Adobe Photoshop à la liste des programmes pris en charge par Windows ARM serait donc un élément important pour Microsoft. La renommée du logiciel, son évidence en matière de retouche d’images et de création sont telles que son arrivée sur des solutions comme les Surface pourrait faire du bruit. Le logiciel a toujours été considéré comme une locomotive technologique sur le marché. Une sorte de mantra pour les développeurs : “si Adobe y va, alors c’est qu’il faut suivre.” A voir si cette annonce aura des répercussions chez d’autres studios de développement qui se pencheront sur la maigre nurserie des machines Microsoft/ARM. 

Jusqu’ici les développeurs à qui j’ai pu parler du problème m’ont tous dit et répété la même chose. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. Le parc installé de machines Windows ARM n’est pas assez développé pour s’y intéresser. Il est plus rentable pour eux de se focaliser sur les machines d’Apple, les solutions Android et les solutions classiques en x86 qui assureront des ventes de par leur nombre plutôt que de risquer le développement sur ce type de plateforme.

Mais on peut espérer également un regain d’intérêt des développeurs qui porteraient enfin leurs applications phares sur la solution. Entrainant alors des studios plus petits dans ce développement. J’avoue avoir du mal à croire à ce scénario pour le moment.

Adobe indique que le portage de Photoshop n’est pas parfait, du moins pas au niveau du travail mené par Adobe et Apple sur les nouveaux Mac M1. Le développeur a publié une liste des éléments non pris en charge. Soyons honnêtes, la majorité des utilisateurs ne se servent que de quelques pourcents des capacités du logiciel. Des fonctions basiques qui seront gérées sans problèmes mais il n’empêche que cette liste reste problématique pour certains pros. Je vois mal qui irait choisir un produit Windows ARM pour un travail de graphiste professionnel et ces manques sont donc sans doute un faux problème.

Le travail engagé en Beta par Adobe pour monter Photoshop sur ces plateformes reste donc moins performant que celui mené en association avec Apple. Un constat qui appelle à plusieurs questions mais à aucune réponse concrète. Est-ce que Apple partage mieux les capacités matérielles de ses puces ? Est-ce que Adobe considère les ventes potentielles de son logiciel meilleures sur les plateformes Mac ? Est-ce que Apple a inondé de dollars son partenaire de toujours pour avoir une version travaillée et spécifique pour sa plate forme qui utiliserait des fonctions câblées non exploitables directement par la concurrence ARM ? Il y a probablement un peu de tout ça. 

Pour profiter de cette version de Photoshop, il faudra posséder un système Windows 10 64-bit v19041.488.0 (Win10 20H1) avec un minimum de 8 Go de mémoire vive, 16 Go étant recommandés.

 

Adobe Photoshop sur Windows ARM prévu pour bientôt © MiniMachines.net. 2021.

How I Play: SAYTEK and Nadia Struiwigh explored live performances in a pandemic

In spite of all the optimism oozing from our social media feeds whenever a new lineup is announced, the world continues to navigate life with great caution. With more than 125 million cases and over 2.7 million deaths, the novel coronavirus has been circling its way around the globe for more than a year now […]

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