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Partage son écran via iMessage

Récemment, je suis tombé sur une colle : comment prendre la main facilement sur le Mac d’une autre personne pour regarder son écran ? Rien de bizarre ou autre, je devais travailler avec un collègue et vérifier ce qui faisait. Les applications de messagerie le font, mais je n’avais pas envie d’installer Zoom (ou autre). La solution ? Le Partage d’écran de macOS… et iMessage.

J’utilise le Partage d’écran chez moi, mais pour prendre la main sur des Mac visibles sur mon réseau. Et Apple a ajouté une option dans iMessage qui permet de prendre la main sur un Mac d’une autre personne facilement. Et le premier truc à savoir, pas besoin d’aller activer le partage dans les préférences. C’est important : on a souvent besoin de ce genre de trucs avec des gens qui ne connaissent pas bien l’informatique, qui n’ont pas le programme nécessaire, etc. Ici, tout est intégré et simple.

Pour lancer la demande, c’est simple : il suffit de cliquer sur le nom du contact dans iMessage. Vous aurez deux options si la personne est sur Mac : Inviter à partager mon écran et Demander à partager l’écran. Dans les deux cas, la demande va afficher une notification sur le Mac distant, avec la possibilité d’accepter ou de refuser. Et ensuite, le Partage d’écran de macOS se lancera. C’est utilisable sur une ligne VDSL correct (~30 Mb/s en download, 5 Mb/s en upload), un peu lent en ADSL classique (si vous êtes réduit à 1 Mb/s en upload) et il vaut mieux évidemment du (très) haut débit pour un truc fluide. Il existe probablement des systèmes plus efficaces, mais l’avantage ici c’est que tout est intégré à macOS. J’ai caviardé pas mal les captures, parce que j’avais la flemme de faire deux comptes iMessage juste pour quelques images…

La demande


Une notif


Les options


La demande

Big Sur m’a cassé mon réseau Ethernet 10 Gb/s

Chez moi, j’ai un morceau de mon réseau en Ethernet 10 Gb/s. Et c’est une plaie. Pendant un temps (et c’est toujours le cas sur un de mes Mac), impossible d’utiliser AirPlay 2 en Ethernet. Cette fois, la mise à jour 11.3 de Big Sur a rendu inutilisable ma carte.

Petit résumé simple : depuis pas mal de temps (la sortie de l’iMac Pro, en fait), Apple supporte les cartes à base d’Aquantia AQC107. C’est logique : quand Apple met du 10 Gb/s dans un iMac, un Mac Pro ou même un Mac mini (le modèle M1 a enfin l’option), c’est la puce choisie. A la maison, j’en ai une fournie avec une carte mère MSI, qui utilise la bonne puce, le design de référence et qui marchait sur mon Mac mini M1 (et pas sur mon MacBook Pro, d’ailleurs) avec macOS Big Sur. Mais avec la mise à jour 11.3, je me suis rendu compte que la carte n’était plus reconnue. L’identifiant (0x1d6a, 0xd107) est bien dans les pilotes… mais rien. Le pilote ne charge pas. En cherchant, je me suis rendu compte que certains avaient le problème sur Reddit, mais qu’une connaissance équipée d’un Sonnet n’avait pas de soucis.

Les cartes sont proches

J’ai donc démonté mon boîtier Thunderbolt (la plaie) et installé une Sonnet (même puce, même design, identifiant PCI différent – 0x1d6a, 0x87b1 -) et… ça marche. C’est un petit peu énervant de se retrouver avec une carte qui ne marche plus du jour au lendemain, surtout que j’utilise habituellement les deux… Et pour l’utilisateur, c’est un peu un problème d’ailleurs : une carte noname avec la bonne puce vaut 100 €, l’option chez Apple monte à 115 € (ce qui est bizarrement finalement assez correct) et la version Sonnet (identique physiquement) vaut 155 €. Et ne craquez pas pour une Asus et sa robe rouge : la marque a fait un truc qui la rend incompatible avec macOS.

Marche pas


Marche


C’est bon, 10 Gb/s

16 To, une limite concrète du HFS+… dans certains cas

Pour le boulot, j’ai récupéré un disque dur de 18 To (oui, c’est beaucoup). Et je me suis posé une question : il se passe quoi quand l’OS ne supporte pas cette capacité ?

J’en parle pour une bonne raison : avant Leopard 10.5.3, la limite pratique en HFS+ (pas la théorique) était de 16 To. La limite théorique (qui est a priori la pratique) est d’environ 8 Eo (1 Eo, exaoctets, c’est 1 000 000 de To). Plus exactement, 8 Eio, en fait : c’est 2^63 – 2^31 octets, soit 9 223 372 034 707 292 160 octets (9,2 Eo du coup).

18 To

La pratique, elle, dépend de l’OS. Selon Apple, donc, c’est 2 To (probablement Tio) jusqu’à Mac OS X 10.1.5 (inclus). 8 To (idem) avec Mac OS Jaguar (10.2) et 16 To avec Mac OS X Panther, Tiger et Leopard (10.3, 10.4 et 10.5). Avec la mise à jour 10.5.3 de Leopard, la valeur pratique rejoint la valeur théorique : 8 Eio.

Mais ça donne quoi ?

Sous Tiger, c’est assez simple : il apparaît comme un disque dur de 2 To. C’est un souci classique quand l’OS (ou le contrôleur) a une limite en capacité : on se retrouve avec la capacité réelle moins la capacité maximale de l’OS/du contrôleur. Donc ici ~2 To (18 To – 16 To).

Mac OS X Tiger voit seulement 2 To

Sous Leopard, il affiche bien une capacité de 18 To. Attention, Leopard comptait encore avec une erreur d’unités. Il affiche donc 16,4 To au lieu de 18 To (la vraie valeur) ou 16,4 Tio (dans une autre unité).

Mac OS X Leopard voit bien l’ensemble du disque

Sur un Mac plus récent (à partir de Snow Leopard), la valeur affichée est bien celle qui suit le SI (Système International), c’est-à-dire 18 To.

Je ne peux pas vous montrer directement comment Tiger réagit si on formate le disque, pour une raison idiote : impossible de formater le disque, il est peut-être arrivé défectueux.

WD Black² : l’hybride SSD/HDD sur un Mac

Il y a de longues (longues) années, j’avais essayé un produit intéressant : un disque dur hybride, qui intégrait un SSD. Le WD Black² n’était pas une sorte de compromis comme pas mal de SSHD de l’époque, qui utilisaient quelques Go de mémoire flash comme mémoire cache. Non, il intégrait réellement un SSD classique (120 Go) et un HDD (1 To). Mais à l’époque, il n’était pas compatible avec Mac OS X.

Je l’avais testé fin 2013 et WD a attendu plusieurs mois (juillet 2014) pour proposer une compatibilité avec Mac OS X (je ne l’avais plus à l’époque, c’était un prêt). Le fonctionnement, même si le « disque » contient deux périphériques, est un peu particulier. Par défaut, l’OS risque de ne voir que le SSD, qui a une capacité de 120 Go. Il est basé sur un contrôleur JMicron de l’époque (667H) et ce n’est pas le plus rapide du monde. S’il est bien SATA 6 Gb/s, il ne dépasse pas 400 Mo/s en lecture, une limite commune aux modèles de l’époque. En écriture, il reste lent (environ 140 Mo/s). Le disque dur, lui, est un WD Blue de 1 To, qui tourne à 5 400 tpm, rien de fou.

Il est joli



J’avais testé sous Mac OS X sans succès à l’époque. Comme c’est expliqué sur ce post, WD utilisait une technique bizarre : des commandes envoyées au disque permettaient de le configurer comme unique « disque » de ~1120 Go (HDD + SSD) avec deux volumes distincts, un pour le SSD et un pour le HDD. La compatibilité Mac OS X officielle fonctionne de cette façon : l’OS voit un seul disque. La marque avait tout de même bien fait les choses : l’outil (on en parle dans la suite) permet de créer soit deux volumes séparés, soit un Fusion Drive directement.

Testons

J’ai pris un vieux MacBook (2008) pour tester. Ce n’est pas forcément la machine la plus adaptée, vu qu’il n’est que SATA 3 Gb/s, mais la machine était équipée d’un vieux SSD de 120 Go et elle a du SATA. Le WD Black² n’est en effet pas adapté aux ordinateurs récents (surtout les Mac) qui abandonnent peu à peu cette interface.

La première étape va être d’installer le WD Black² en interne. Il faut donc prévoir de quoi démarrer le disque d’origine en externe (WD livrait un adaptateur USB à l’époque) ainsi qu’une clé USB. Il faut deux outils disponibles sur le site de la marque : la mise à jour de firmware et les outils de configuration. La procédure est bien expliquée sur le site de WD, même si les captures datent un peu (c’est ou l’évolution visuelle de macOS en quelques années).

Les outils d’initialisation

Première étape, donc, démarrer Mac OS X (ici El Capitan) en externe, en USB 2.0. Il faut ensuite restaurer la mise à jour de firmware (qui fonctionne sous Linux) avec l’Utilitaire de disques sur la clé USB et démarrer dessus. C’est bien expliqué dans le PDF, je ne vais pas détailler. Une fois l’image sur la clé USB, il faut démarrer dessus (le volume s’appelle EFI Boot) et laisser la mise à jour s’effectuer. Ca démarre sous Linux avec pleins de textes, il faut accepter la licence et attendre quelques minutes que la mise à jour s’effectue, vers la version 01.01A02. Quand il a terminé, le Mac s’éteint.

Mise à jour en cours

Ensuite, il faut encore démarrer Mac OS X en externe et lancer le script d’initialisation (WD Black2 Dual Drive Initialize). Il va configurer le disque et (encore) redémarrer le Mac.

Pour tester, j’ai d’abord essayer de créer une double partition, avec le script Create Dual Drive Volumes. On se retrouve avec un volume HDD de 1 To et un volume SSD de 120 Go, avec les bonnes performances. Sur le MacBook de 2008, environ 130 Mo en écriture et 250 Mo/s en lecture sur le SSD (la limite du SATA 3 Gb/s) et 110 Mo/s sur le disque dur.




Deux volumes


Deux volumes


Les performances du SSD


Celles du HDD

Puis j’ai lancé le second script, qui va créer un Fusion Drive (Create Core Storage Volume). La, on se retrouve avec un volume de 1,12 To, combinés. On a les performances du SSD (une partie du temps) avec la capacité de l’ensemble.


Un seul volume


Un seul volume

La dernière étape va être de réinstaller Mac OS X sur le WD Black² et on touche à un souci de la solution : on perd la partition de restauration. Il faut démarrer sur la partition de restauration du disque d’origine (toujours en externe) et restaurer Mac OS X sur le WD Black². Mais pour éviter de casser le partitionnement très spécifique du WD Black², on ne peut restaurer que Mac OS X. Et sur un MacBook de 2008, c’est un souci en cas de problème : sur ce modèle, impossible de démarrer sur l’EFI. Il faut donc bien prévoir de soit garder le disque d’origine, soit avoir une clé USB avec les données nécessaires pour démarrer et tout recréer.

Mac OS X restauré

En dehors du fait que le WD Black² demandait quelques manipulations pour être fonctionnel (il doit aussi être initialisé sous Windows), son principal problème – même à l’époque – était son prix. Il valait environ 300 $ quand un SSD de 120 Go couplé à un disque dur de 1 To se négociait autour de 150 $. En 2021, la question ne se pose même plus : on trouve des SSD de 1 To à moins de 100 € en SATA. Le seul intérêt pratique, au moins en 2013/2014, c’était que le disque ne nécessitait qu’un seul emplacement SATA, ce qui le rendait intéressant dans les PC portables. Actuellement, avec les SSD en barrette, ce n’est plus un souci : en entrée de gamme, on a souvent une baie 2,5 pouces et du M.2, pour mettre un SSD d’entrée de gamme de 250 ou 500 Go, avec un HDD. Le WD Black² est surtout une curiosité ancrée dans son époque, et c’est déjà pas mal.

Comme chaque année, Apple n’aime pas le changement d’heure

Je n’ai pas compté le nombre de posts sur le changement d’heure ici, mais comme chaque année, il y a des trucs qui déconnent. Cette année, j’ai trouvé un petit bug dans Rappel (sous macOS Big Sur).

Si j’essaye de mettre un rappel en écrivant l’heure directement (genre « demain 15:00 »), il me propose « demain 14:00 ». Par contre, si je mets « lundi 15:00 », il me propose bien « demain 15:00 » (oui, j’écris le dimanche. Je me demande vraiment qui code ce genre de choses…

Pas bien


Bien

MAJ : comme chaque année, le problème s’est corrigé le lendemain.

Une souris série sur un vieux Mac

C’est un peu la semaine des souris, avec un petit logiciel intéressant pour les vieux Mac : il permet d’utiliser une souris série (de PC) sur un Macintosh sous Mac OS.

Petit résumé : dans les premiers PC, les souris utilisaient un protocole propriétaire (Bus Mouse) ou alors un simple bus série (RS-232). Et ce bus (encore utilisable sous Windows 10) a l’avantage d’être présent dans les vieux Mac, même si ce n’est pas sous la forme d’une prise DE-9. Avec un vieux Mac, vous aurez donc besoin d’un câble droit qui possède d’un côté une prise mini DIN 8 (le série des Mac) et de l’autre une prise DE-9 mâle (le série des PC). Ensuite, il faut installer un pilote.

La config par défaut : rien ne bouge

Ce n’est pas aussi simple que de brancher une souris ADB, il faut indiquer dans quel port série est branchée la souris (modem ou imprimante) et le type de souris (Mouse Systems ou Microsoft). Dans mon cas, c’est une Microsoft sur le port imprimante, mais sur certaines souris on peut définir le protocole. Le pilote permet aussi de définir le comportement des boutons. Assez bizarrement, il se limite à deux boutons en mode Microsoft (ma souris en a trois) avec la possibilité de lier une touche d’activation (shift, command, control ou option), un clic ou un double clic. Le pilote date de System 7, donc il ne permet pas d’assigner directement le menu contextuel de Mac OS, mais il suffit de mettre control et un clic.

Pour ma souris


Les options pour le clic droit

Bon, comme d’habitude, ça reste plus une démonstration technique qu’autre chose : il semble peu probable qu’un personne dispose d’un Mac sans souris ADB, d’une souris série et du pilote installé (même si c’est possible de l’installer juste en passant par le clavier). Enfin, ma souris série est assez lente sous Mac OS, spécialement sur un écran en 1 920 x 1 200.

Désactiver la prévisualisation des onglets de Safari 14 (bis)

J’avais déjà expliqué comment désactiver la prévisualisation des onglets avec Safari 14. La première méthode nécessite d’activer le menu Debug de Safari (ce qui peut poser des soucis). La seconde passe par une commande dédiée.

La commande à taper dans le Terminal, qui nécessite ensuite un redémarrage de Safari.

defaults write com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview 1

Pour revenir au comportement de base, je vous recommande d’effacer la valeur avec cette commande plutôt que de la fixer à 0. Parce que de ce que j’ai vu sur mon Mac, la valeur n’existe pas par défaut.

defaults delete com.apple.Safari DebugDisableTabHoverPreview

Et voila, plus d’aperçu des onglets.

L’objet des messages MMS dans Messages sur macOS Big Sur

Avec Big Sur, Apple a proposé une nouvelle application Messages, qui est essentiellement la version iPad sur Mac, via Catalyst. Et du coup, certaines astuces issues d’iOS fonctionnent : il est possible d’ajouter un champ Objet aux messages.

J’ai trouvé l’astuce sur Twitter, et elle provient d’un vieux sujet lié à iOS 3 et au jailbreak (oui, ça date). En clair, il faut quitter Messages et taper cette ligne de commande.

defaults write com.apple.MobileSMS MMSShowSubject 1

Pour revenir à l’état normal, la commande suivante.

defaults delete com.apple.MobileSMS MMSShowSubject

La commande ajoute donc un champ Objet dans les messages. C’est fonctionnel en MMS, en iMessage, vers un smartphone Android, etc. Les messages affichent l’objet en gras, en début de message.

Avant


Après


Envoi d’un message avec un objet


Réception sur iPhone


Réception sur Android

El Capitan et Yosemite : OS X ou Power Mac ?

Si vous connaissez le Mac depuis seulement quelques années, El Capitan et Yosemite sont deux versions de OS X (le nom à l’époque de macOS). Mais pour les plus anciens, il s’agit de deux noms de code liés au Power Mac G3.

A l’époque, les noms de code des ordinateurs d’Apple étaient souvent connus, et parfois mis en avant. Le Mac du 20e anniversaire porte par exemple souvent le nom de Spartacus. Et donc le Power Mac G3 « Bleu » (sorti en 1999) porte le nom de code Yosemite, comme l’OS de 2014. Et son boîtier qui s’ouvre avec une simple poignée, assez original pour l’époque, portait le nom de code El Capitan.

Le boîtier El Capitan

Ce n’est pas le seul exemple de noms de code réutilisés : quelques modèles des premiers Macintosh (Macintosh II et SE) portaient des noms de code liés aux vins – Chablis et Cabernet -, réutilisés plus tard pour Mac OS X (Leopard et Mavericks).

macOS supporte les fichiers 7z (depuis Catalina)

Je viens de m’en rendre compte, mais macOS supporte nativement les fichiers compressés en 7z (.7z) depuis macOS Catalina.

Le format de compression est plus efficace que le ZIP classique, ce qui explique qu’il est parfois utilisé pour compresser des données. Il est open source, et a été ajouté à l’Utilitaire d’archive avec macOS Catalina (j’ai testé avec Mojave, sans succès).

Une archive .7z

Bon, vous aurez tout de même besoin d’un programme pour les fichiers .RAR, malheureusement.

Convertir des fichiers FLAC avec les outils de macOS

Depuis quelques années, il y a un logiciel (XLD) que j’installe essentiellement pour un usage (rare) : convertir des FLAC en ALAC. Et je me suis rendu compte que macOS intégrait le nécessaire.

Apple et le FLAC, c’est compliqué. macOS supporte le codec de compression sans pertes depuis High Sierra (iOS 11 pour les appareils mobiles) mais Musique (ex-iTunes) n’accepte pas les fichiers FLAC, ce qui est… énervant. En fait, Apple met en avant l’ALAC pour cet usage et si le codec d’Apple offre la même qualité (sans pertes, donc), le FLAC compresse mieux et possède des mécanismes de corrections d’erreurs. Dans l’exemple qui va suivre, mon album en FLAC pèse 777 Mo, le même en ALAC monte à 1,23 Go. Pour la correction d’erreurs, le FLAC peut détecter les problèmes, même si c’est normalement assez rare. Si par exemple vous avez un périphérique de stockage qui génère des erreurs, vos fichiers ALAC seront corrompus sans bruit, alors qu’il est possible de le détecter en FLAC.

Malgré tout, comme j’utilise Musique, je dois de temps en temps convertir du FLAC en ALAC, et je passais par XLD. Mais en fait, une ligne de commande sous macOS permet de le faire : afconvert.

La commande de base, c’est ça : afconvert votre_fichier_flac -o votre_fichier_ALAC -f m4af -d alac

Le -f indique le conteneur (WAV, MPEG-4, AIFF, etc.), ici le MPEG-4 Audio, le -d le codec, ici ALAC. Il existe des tas d’autres possibilités (AC3, AAC, MP3, etc.). Attention, la commande d’Apple a un défut (rédhibitoire pour certains), elle ne garde pas les métadonnées.

Vous allez me dire, pourquoi passer du FLAC à l’ALAC et ne pas encoder directement en ALAC ? En réalité, c’est ce que je fais : quand j’encode des CD, c’est en ALAC. Mais parfois, j’achète de la musique en ligne (ou je télécharge, il faut être honnête) et c’est souvent en FLAC. L’exemple que je vais utiliser est un peu fallacieux : c’est la version Hi-Res Audio d’un album, achetée sur Qobuz, et le site propose le FLAC… et l’ALAC.

Pour tester, j’ai donc téléchargé l’album en FLAC, et convertit le tout avec la commande suivante. Elle permet de convertir tous les fichiers d’un dossier du FLAC vers l’ALAC.

export IFS=$'\n'
for x in `ls *.flac`; do afconvert -v -f m4af -d alac $x ${x%flac}m4a; done

Le résultat est donc sans les métadonnées, et bizarrement un peu gros. C’est un album en 24 bits et 96 kHz qui pèse 777 Mo en FLAC, 1,23 Go une fois converti en ALAC par l’outil d’Apple et 782 Mo une fois téléchargé en ALAC à la source. L’encodeur doit être optimisé pour la vitesse avec afconvert, ce qui produit des fichiers plus gros. Dans tous les cas, je peux me passer de XLD pour mon usage, et c’est un logiciel de moins sur mon Mac. La solution d’Apple n’est pas parfaite (loin de là) mais a le mérite d’exister et suffit pour mon usage (très) occasionnel.

Faire fonctionner l’audio d’une iSight FireWire sous Catalina (mais pas Big Sur)

La iSight est une caméra FireWire lancée par Apple en 2003, ça ne nous rajeunit pas. Et depuis quelques versions de macOS, Apple supprime peu à peu la prise en charge. Il est possible de la faire fonctionner totalement sous macOS Catalina, mais pas sous macOS Big Sur.

Je commence par Big Sur. Sur un Mac Intel, elle est utilisable pour la vidéo mais pas l’audio. Sur un Mac M1, elle ne semble pas fonctionner : elle n’apparaît pas dans les logiciels, même si elle est reconnue en FireWire. La bidouille qui suit n’est pas utilisable avec Big Sur (en tout cas pas facilement) : le pilote doit être placé dans un dossier système avec cet OS, qui se trouve sur une partition en lecture seule. Il est en théorie possible de désactiver les protections, installer le pilote et tout remettre mais c’est compliqué pour une webcam aussi ancienne.

L’iSight

Sous Catalina, elle fonctionne nativement pour l’image… mais sans son. Assez bizarrement, Apple a supprimé le pilote qui prend en charge l’audio en entrée. La technique pour que ça fonctionne est simple : il suffit de récupérer le pilote de Mojave. Il se trouve dans /Library/Audio/Plug-Ins/HAL, sous le nom iSightAudio.driver. Il faut donc le copier depuis un ancien OS, et le coller au même endroit sous Catalina (/Library/Audio/Plug-Ins/HAL). J’ai dû créer le dossier HAL et redémarrer, mais c’est fonctionnel. Comme expliqué plus haut, ça ne marche pas sous Big Sur, qui ne va pas lire dans ce dossier, mais uniquement dans System/Library/Audio/Plug-Ins/HAL, en lecture seule.

Sous Mojave


Reconnue


Reconnue

Sous Catalina : rien


Nope


Récupération du fichier


Ca marche


Reconnue

Rien sous Big Sur


Rien sous Big Sur

Brancher la caméra sur un Mac moderne

L’iSight est en FireWire 400, donc c’est compliqué de la brancher. Sur mon MacBook Pro 2017, il faut un Thunderbolt 3 vers Thunderbolt 2 (comptez 55 €) puis un Thunderbolt vers FireWire 800 (35 €) et un câble FireWire 800 vers 400 (ou un adaptateur 800 vers 400 suivi d’un câble 400 vers 400). En gros, il faut pas loin de 100 € pour la brancher… et avoir une image verdâtre et pas géniale. C’est du simple VGA, ce qui semblait correct du temps des PowerBook avec un écran en 1 024 x 768, mais un peu léger sur un écran moderne. Elle a simplement un avantage sur pas mal de modèles modernes, elle possède un autofocus, même s’il n’est pas parfait.

Trois adaptateurs chaînés


Tout ça pour ça

Sortir macOS Big Sur d’une bêta Apple

Si jamais vous avez inscrit un Mac dans un programme bêta (publique ou privé), vous avez peut-être envie d’en sortir. Et il existe deux méthodes pour le faire facilement.

La première méthode est simple, et c’est celle documentée par Apple. Il faut se rendre dans les Préférences Système, dans Mise à jours de logiciels. Un message (à gauche) indique que le Mac est dans un programme bêta, et il suffit de cliquer sur détails puis de remettre les réglages par défaut. C’est efficace et simple… mais ça ne fonctionne pas toujours.

Bêta



Plus bêta

Si – comme moi avec un de mes Mac – cette méthode ne sort pas le Mac du programme bêta, il existe une seconde solution. Elle passe par deux lignes de commandes. La première va forcer le Mac dans un programme bêta proprement, la seconde va le sortir. Dans mon cas, l’interface ne permettait pas de sortir du programme, mais le passage dans le Terminal a fonctionné.

sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil enroll DeveloperSeed
sudo /System/Library/PrivateFrameworks/Seeding.framework/Versions/A/Resources/seedutil unenroll

La touche Play des Mac et macOS Big Sur

Depuis la sortie de macOS High Sierra, un truc m’énerve : le fonctionnement de la touche Play du clavier (ou de la Touch Bar, mais c’est la même chose). Et la méthode que j’utilisais depuis High Sierra fonctionne encore.

Le comportement de macOS depuis High Sierra est un peu particulier : la touche Play va prendre en charge le dernier lecteur. Ça peut être Musique (iTunes), un programme, une page ouverte sur YouTube, etc. Dans l’absolu le comportement ne me gêne pas, mais ça m’a toujours semblé un peu aléatoire : parfois, la touche va lancer une vidéo YouTube au lieu de couper Musique. Dans la pratique, j’utilise Musique pour écouter de la musique… et j’aime que la touche Play commande Musique.

Le programme

Le programme que j’utilisais à l’époque (High Sierra Media Key Enabler) a changé de nom (il s’appelle Mac Media Key Forwarder) mais l’idée reste la même. Il intercepte les pressions et passe le tout sur Musique (iTunes) ou Spotify. Le programme est open source et il fonctionne encore sous macOS Big Sur, même si son auteur a abandonné le développement. Attention, il faut bien donner les bonnes autorisations au logiciel (comme souvent sous macOS).

Dans Préférences Système -> Sécurité et confidentialité -> Confidentialité, il faut bien cocher le programme dans les sections Automatisation et Accessibilité.


Par défaut, la version téléchargée est compilée pour les CPU x86, mais il est possible de compiler manuellement en ARM64 sans soucis. Pour le moment, je ne distribue pas le programme, mais vous pouvez le faire facilement : il suffit littéralement de pousser sur un bouton. Si vous n’avez pas Xcode (ou pas envie de le faire) la version x86 devrait fonctionner sans soucis avec Rosetta 2.

Il faut quand même noter que Big Sur propose un truc qui règle à moitié le problème : le widget A l’écoute (Préférences Système -> Dock et barre des menus). Ce petit bouton Play dans la barre des menus permet d’afficher la liste des applications et pages contrôlables, et les boutons correspondants.

Partager un disque de sauvegarde Time Machine avec Big Sur

Avec macOS Big Sur, Apple a changé le fonctionnement des sauvegardes Time Machine. Et cette nouvelle manière de faire modifie un peu la façon de gérer un disque de sauvegarder, avec un fonctionnement qui peut être perturbant pour ceux qui utilisent un ordinateur depuis longtemps.

Depuis Leopard, le fonctionnement de Time Machine dépendait du système de fichiers HFS+, et un disque dur formaté correctement suffisait pour une sauvegarde. Avec cette méthode, un disque dur utilisé pour des sauvegardes pouvait être utilisé pour stocker d’autres données, même si ce n’était pas nécessairement une bonne idée. Avec macOS Big Sur, le fonctionnement change dans certains cas. Ars Technica l’explique bien, il existe en effet deux possibilités. Premièrement, vous avez déjà une sauvegarde, faites sous un ancien OS. Dans ce cas, rien ne change : tout reste en HFS+, le disque dur peut être utilisé pour la sauvegarde… et autre chose. Deuxièmement, vous démarrez une sauvegarde. Dans ce cas, macOS Big Sur va formater le disque dur en APFS, dans une version adaptée à la sauvegarde. Et la partition utilisée pour la sauvegarde ne peut être utilisée que pour la sauvegarde.

Le disque est en lecture seule

Dans certains cas, c’est un problème : vous avez peut-être envie d’utiliser le disque dur pour d’autres données. La première solution qui vient à l’esprit est évidemment de partitionner, mais c’est une solution très « old tech », très années ’80, qui a le défaut de devoir fixer des valeurs pour les sauvegardes et pour les autres données. En réalité, Apple a pensé au problème, mais le fonctionnement peut être perturbant. En APFS, un périphérique doit être vu comme un conteneur, un espace partagé, qui contient des volumes. Dans le cas de la sauvegarde, la partition (qui n’est en pas réellement une, donc) est un volume qui peut utiliser l’espace du conteneur. Et il est donc possible d’ajouter un second volume (ou un troisième, etc.) qui va servir pour les données de l’utilisateur. Le sujet est bien expliqué par Guillaume Gete.

Donc au lieu de partitionner le disque en deux espaces distincts, avec chacun son espace libre, macOS Big Sur permet de définir deux volumes (un pour les sauvegardes et un pour les données) qui se partagent le même espace. C’est perturbant dans le sens ou le volume a une capacité de x Go (mettons 1 To) mais que l’espace libre va dépendre du second volume. Donc même si vous avez 100 Go de données, l’espace libre ne sera pas nécessairement de 900 Go. Ce fonctionnement offre plus de souplesse, c’est évident, mais amène d’autres contraintes : si – dans notre cas – les données de sauvegarde prennent beaucoup d’espace, le volume dédiée aux données va se réduire lui aussi.

Mais revenons au disque dur de sauvegarde. Si vous avez lancé une sauvegarde en APFS (qui est plus rapide que le HFS+, d’ailleurs), il suffit de se rendre dans l’Utilitaire de disque, de sélectionner le volume de sauvegarde et de simplement ajouter un volume avec le +. macOS prévient bien que l’espace est partagé, et il est obligatoirement formaté en APFS (donc incompatible avec pas mal d’OS). L’ajout ne prend que quelques secondes.

On peut ajouter un volume (dans la barre du haut)


Il est obligatoirement en APFS

Une fois que c’est fait, les données renvoyées par l’OS peuvent surprendre. L’espace utilisé indiqué est celui réellement pris par les données dans le volume, alors que l’espace total est celui du conteneur. Quand à l’espace disponible, il s’agit de l’espace disponible dans le conteneur (donc en prenant compte les données des autres volumes). Sur la capture, il y a donc 1 Mo utilisés dans un volume de 1 To, mais seulement 233 Go de libre.

Les valeurs semblent incohérentes


On voit bien les différences

Restaurer l’ancienne barre de menu dans le Finder de macOS Big Sur

Avec macOS Big Sur, Apple a changé les barres de menus, notamment dans le Finder. Mais une commande permet de revenir à l’affichage de la version précédente de l’OS.

La nouvelle mise en page combine le nom de la fenêtre et les boutons sur une seule ligne, ce qui pose des soucis sur les petites fenêtres : on se retrouve assez vite avec des menus déroulants par exemple. Pour régler ce problème dans le Finder, il suffit de taper les deux commandes suivantes. La seconde relance le Finder, donc attention si vous avez des transferts en cours.

defaults write com.apple.Finder NSWindowSupportsAutomaticInlineTitle -bool false
killall Finder

La commande change la valeur uniquement pour le Finder. Si vous voulez le faire pour toutes les applications (comme Mail par exemple), remplacez simplement com.apple.Finder par -g.

Pour revenir au comportement de base de l’OS, supprimez la valeur avec les deux commandes suivantes.

defaults delete com.apple.Finder NSWindowSupportsAutomaticInlineTitle
killall Finder

Je préfère la supprimer plutôt que de la passer à true, ça évite les soucis dans le futur si Apple change le nom d’une variable.

Avant (Big Sur)


Après (apparence Catalina)

macOS Big Sur, Mail et la corbeille manquante

Quand j’ai installé macOS Big Sur, un truc m’a un peu perturbé : la présentation des messages et des boîtes dans Mail.

Par défaut, Mail va afficher des favoris qui regroupent les boîtes si vous en avez plusieurs, mais va séparer les brouillons, les corbeilles, les messages indésirables. C’est juste un artifice d’affichage, les messages sont bien envoyés dans les différentes corbeilles si vous avez plusieurs comptes, mais c’est un changement qui peut énerver. Heureusement, il est simple d’ajouter des favoris pour les éléments en question… quand on sait ou chercher.

En fait, il faut passer la souris sur le mot Favoris dans Mail. Un (+) apparaît, suivi d’une flèche vers le bas . Il faut bien évidemment cliquer sur le (+).

Dans le menu qui apparaît, il suffit ensuite de choisir Toute la corbeille (ou Tous les messages indésirables, etc.).

Cette section va regrouper les différentes corbeilles au même endroit, comme avec les anciens OS. Je n’ai pas trouvé comment renommer ce favori, ni comment améliorer le contraste des badges, mais au moins, j’ai toutes les corbeilles au même endroit…

Changer l’icône d’un partage pour macOS Big Sur

Avec macOS Big Sur, j’ai un petit bug cosmétique dans le Finder : un partage réseau sans icône. Je ne sais pas si c’est lié à un bug, mais ça m’embêtait. Donc j’ai corrigé ça.

Je m’explique. J’ai plusieurs Raspberry Pi qui partagent des données en AFP, et qui s’identifient (via Netatalk/Avahi) comme des Mac. Mais avec macOS Big Sur, il y a un souci : un partage envoie l’identifiant Xserve, qui n’a pas d’icône dans la barre latérale, comme la capture le montre.

VoPi a une icône absente

Je ne sais pas si c’est un bug, un oubli, etc. Mais ça ne va pas. Si vous avez un partage Netatalk, il suffit en fait de modifier l’identifiant.

sudo nano /etc/avahi/services/afpd.service

J’avais les lignes suivantes :

<service>
<type>_device-info._tcp</type>
<port>0</port>
<txt-record>model=Xserve</txt-record>
</service>

Que j’ai remplacé par ceci.

<service>
<type>_device-info._tcp</type>
<port>0</port>
<txt-record>model=MacPro7,1@ECOLOR=226,226,224</txt-record>
</service>

Vous trouverez la liste des valeurs en fouillant dans le fichier /System/Library/CoreServices/CoreTypes.bundle/Contents/Info.plist et les icônes dans /System/Library/CoreServices/CoreTypes.bundle/Contents/Resources. Ici, j’ai choisi MacPro7,1@ECOLOR=226,226,224, qui correspond au Mac Pro en rack. Il en existe d’autres, selon ce que vous voulez comme icône. Il faut prendre la valeur string liée à UTTypeTagSpecification dans le fichier (il y en a pas mal).

Une jolie icône de Mac Pro

(ne pas) envoyer du DV vers un magnétoscope D-VHS

J’en ai déjà parlé, mais de temps en temps, je me plante. J’essaye un truc et ça ne fonctionne pas. Pas du tout. Ici, je dois parler d’un sujet qui traînait depuis un moment dans mes brouillons : l’enregistrement sur un magnétoscope D-VHS.

Le transfert d’une cassette D-VHS (une VHS qui contient du numérique) vers un Mac ne pose pas de soucis. Apple proposait des outils, et c’est essentiellement du transfert de données en FireWire, ce qui demande peu de puissance. Mais je voulais tester dans l’autre sens : envoyer des données depuis un Mac vers un magnétoscope D-VHS.

Je n’ai pas trouvé de programme vraiment adapté pour envoyer directement du MPEG2 (je ne suis même pas certain à 100 % que ce soit possible), mais en théorie un programme Apple permet de le faire, en passant en DV. Il s’agit de SimpleVideoOut, un logiciel open source. Il est possible de le compiler, mais un binaire est fourni avec les sources. Le programme nécessite Mac OS X 10.5 (à jour), QuickTime 7 (vous aurez besoin de l’installer sur certaines versions de Mac OS X) et évidemment d’une prise FireWire. L’exécutable ne fonctionne pas sous Catalina, il est compilé en 32 bits uniquement, et de toute façon QuickTime 7 n’existe plus.

En entrée, il a besoin de fichiers contenant du DV, et les magnétoscopes D-VHS acceptent normalement ce codec (c’est a priori le cas du mien). Le DV, pour information, est un format de compression assez ancien qui offre une bonne qualité d’image en SD. En schématisant un peu, il compresse chaque image séparément en JPEG, avec une valeur fixe (5:1) et enregistre l’audio sans compression. Le codec, utilisé dans les caméras DV, marche bien mais nécessite pas mal d’espace disque. Si vous n’avez pas de vidéos en .dv (et c’est probablement le cas), QuickTime 7 permet d’exporter facilement en DV, mais pas rapidement.

Vu que le titre l’indique, vous vous doutez bien que ça ne fonctionne pas. Je peux lancer le programme (j’ai testé de Leopard à Mojave), sélectionner mes fichiers .dv… mais j’obtiens un message d’erreur. Il indique qu’il ne peut pas accéder au matériel, et en cherchant un peu, j’ai trouvé quelques personnes qui avaient le même problème. Visiblement, c’est lié à la version de QuickTime 7 (il faut une version antérieure à la 7.6) , mais je n’ai pas eu le courage de réinstaller Leopard sur une vieille machine pour vérifier. Au passage, le magnétoscope reconnaît bien un Macintosh sur l’entrée DV, donc le problème ne vient pas de là.

Le programme laisse quelques choix


Mais l’erreur ne change pas

Comme c’était pour un truc vraiment confidentiel, j’ai abandonné. Je prendrais peut-être le temps un jour de retenter avec une réinstallation propre de Leopard (quand je prendrais ma retraite…).

Projet Kalamata : macOS sur ARM

Ca va être assez court, mais j’aime bien les noms de code. La version x86 de Mac OS X portait le nom de Marklar (des extra-terrestres dans la série South Park), et les premières rumeurs sur sa sortie date de 2002. Et la version ARM ?

Elle porte le nom de code Kalamata (une ville située en Grèce) et les premières mentions de ce nom de code que Google me propose est un article d’avril 2018 qui prédit un passage aux puces Apple à la fin de l’année 2020 (bravo !). Pendant un temps, Apple a utilisé des noms de vins pour les noms de code, mais je ne sais pas si c’est encore le cas. Je me demande s’il y aura des références à Kalamata dans le code open source de macOS Big Sur, quand il sera disponible.

Apple empêche de cacher les demandes d’installation de macOS Big Sur

Comme chaque année, votre Mac risque de vouloir installer le dernier OS (macOS Big Sur) et comme chaque année, je vous conseille d’attendre la première mise à jour, la 11.0.2 (oui, .2, comme l’explique Guillaume).

Comme chez Apple on aime bien embêter les utilisateurs, la commande qui fonctionnait avec Mojave ou Catalina ne fonctionne tout simplement pas. Vous ne pouvez pas faire disparaître la demande à ma connaissance, désolé.

Bon, en réalité, la commande sudo softwareupdate --ignore "macOS Big Sur" peut marcher, mais dans un cas précis : si votre Mac est dans un MDM. C’est sûrement le cas en entreprise, mais probablement pas pour un utilisateur classique. Dans ce cas, il faut aller sur le blog de Guillaume (encore) qui explique le nécessaire.

Désolé, il faut s’habituer

En clair, vous allez devoir supporter le badge sur les Préférences Système et les demandes de macOS pendant quelques semaines (au moins). Ça devient énervant.

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