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Verbatim lance un SSD externe a écriture unique

Le Verbatim SWOVA128G se présente comme un SSD externe lambda. A la norme USB 3.2 Gen 1, il se branche via un câble USB type-C à votre PC de manière toute à fait classique. Mais pour pouvoir écrire des données dessus il faut d’abord installer un logiciel spécifique uniquement sous Windows 10 ou 11. 

Une fois l’opération terminée vous pourrez commencer a exploiter les 128 Go du SWOVA128G de manière habituelle… enfin presque. L’objet se comporte normalement en lecture mais de façon plus inhabituelle en écriture puisque vous ne pourrez pas remplacer des données inscrites sur l’objet. Impossible d’effacer un répertoire ou de mettre à jour un élément. Tout restera figé à la manière d’un CD-ROM classique.

On peut se demander pourquoi ce type de solution est disponible aujourd’hui ? Tout simplement parce que ce genre de données figées est désormais demandé par des professionnels. Des états précis à date fixe sur des supports ne pouvant pas être altérés dans le temps. Un bilan comptable à date précise d’un grand groupe, les données d’un travail de recherche important, des archives techniques ou judiciaires, le livre de recettes de votre grand mère ou autres données tellement précieuses et importantes qu’en avoir un exemplaire inaltérable par un tiers est parfois requis. Avec une vitesse de lecture de 540 MB/s et une écriture de 180 MB/s, le SSD ne sera pas des plus rapide mais il sera autrement plus pratique qu’une média optique.

Un disque Blu-Ray propose certes de 7.5 à 128 Go mais ces derniers médias sont hors de prix, leurs graveurs et lecteurs sont rares et leur vitesse d’accès comme d’écriture sont très lents comparés à un SSD : 72Mb/s pour les plus vifs. Un Blu-Ray XL de 100 Go (3 couches) est vendu en général autour des 30€, le graveur entre 60 et 80€. Cela passe encore mais les 7 heures demandées pour remplir les 100 Go de données est un peu plus complexe a assumer…

Livré avec deux câbles USB, le SSD externe aura également l’avantage d’être exploitable par tout type de PC sous Windows, portables et MiniPC compris. Au contraire des solutions optiques de plus en plus difficiles a trouver aujourd’hui. Des solutions externes existent mais rares sont celles qui peuvent vraiment lire des solutions de très haute densité.. L’objet est par contre un peu plus volumineux qu’un format optique avec 4.6 x 10.8 x 0.95 cm pour 55 grammes.

Les solutions optiques comme les graveurs Blu-Ray existent donc toujours mais la hausse du poids des données en font des solutions complexes a mettre en œuvre. Le recours à une solution du type de ce SWOVA128G est donc une alternative technique probablement analysée par Verbatim comme une solution viable économiquement parlant. Aucun tarif ni aucune date d disponibilité n’ont été données par la marque.

Verbatim lance un SSD externe a écriture unique © MiniMachines.net. 2022.

Teenage Engineering TX-6 : un couteau suisse audio au creux de la main

Le travail de Teenage Engineering m’impressionne toujours autant et la sortie du TX-6 ne manque pas son coup. Proposer un engin aussi compact et avec de si belles capacités est, pour moi, toujours autant une surprise qu’un émerveillement. 

Le TX-6 n’est pas un MiniPC, c’est un mixeur stéréo sur 6 canaux avec des fonctionnalités de compression, de filtres et de séquenceur intégré. La marque s’est surtout fait connaitre pour ses solutions audio même si elle a lancé de multiples partenariats dans d’autres domaines, en misant à la fois sur la compacité de ses interfaces et leur richesse interne.

Le TX-6 n’échappe pas à la règle avec ce petit détail commun aux solutions de la marque, un design sobre et efficace qui fait tout le charme de leurs propositions. L’engin n’est pas donné, il est annoncé à 1199€ et ne s’adressera probablement qu’aux riches musiciens en tournée permanente1. Il fonctionne sur batterie, proposera 8 heures d’autonomie et pourra se brancher directement sur un smartphone pour vraiment travailler du son en mobilité.

Il sera également capable de se connecter à un PC pour profiter de son interface physique avec des outils logiciels du marché. Pas moins de 6 entrées audio jack 3.5 mm seront disponible avec une interface de communication USB Type-C vers d’autres matériels ou le recharger.

La marque propose un engin sans aucune concession tant esthétique ni technique. Les capacités de l’objet sont impressionnantes et le design fait appel à des matériaux nobles travaillés avec soin. Cela reste rare désormais de trouver ce genre de produit et cela explique également le tarif demandé. J’ai toujours été fasciné par ce type de design souvent déployé dans du matériel audio professionnel. Ma première rencontre avec un magnétophone à bande de reportage Nagra m’a autant impressionné que ce TX-6. Les outils ont d’ailleurs beaucoup de points communs dans leur approche de design efficace et leur positionnement haut de gamme.

C’est le genre d’objet qui flirte entre plusieurs zones d’intérêt pour exister : c’est un véritable outil avec de vraies compétences mais également un gadget dans son aspect ultra compact. Le genre de joujou hors de prix très réussi esthétiquement, un caprice technologique mais aussi une véritable solution pour composer sur la route. Un investissement également durable, les produits de la marque, construits pour durer, ne perdent que très peu de valeur avec le temps.

Les vidéos des possibilités de l’engin sont assez impressionnantes. Si l’objet à l’air tout petit et que l’interface demande de l’apprentissage, ces deux éléments fonctionnent bien ensemble. Le TX-6 fera partie d’un bagage du quotidien et on aura tout le temps de le prendre en main pour apprendre à s’en servir naturellement. Ce type d’interface peut paraitre abrupt au départ mais devient vite une seconde nature et donne lieu à un apprentissage reflexe qui permet de se débarrasser rapidement de la technique pour se consacrer à la création.

Une dernière vidéo du TX-6 en action, pour entendre de quoi est capable une de ces minimachines.

Teenage Engineering TX-6 : un couteau suisse audio au creux de la main © MiniMachines.net. 2022.

Le RAM Disk (presque) persistant des anciens Mac

C’est en lisant un bouquin de David Pogue que je suis tombé sur un truc un peu étonnant : sur pas mal de Mac, les RAM Disk survivent à un redémarrage.

Je vous mets le texte, d’abord.

The biggest not-to-worry argument of all: On all Macs manufactured after 1992, the contents of a RAM disk don’t disappear when you restart the Mac. They vanish if you turn the Mac off, but not when you restart. So, even if you have a system crash, you can just hit the reset switch on your Mac’s case (…), and your Mac will restart with the RAM disk intact.

Mon premier essai a donc été avec un Mac d’avant 1992, un Macintosh IIsi. Et pas de chance : ce modèle de Mac ne supporte pas le RAM Disk du System 7.1. La capture dans ma présentation le montrait bien, d’ailleurs. C’est probablement à cause de la gestion de la mémoire un peu particulière de ce modèle. Il possède 1 Mo de RAM sur la carte mère et cette mémoire sert notamment pour la mémoire vidéo, en plus d’être de la RAM classique.

Pas de RAM Disk

Deuxièmement, un Performa 450 (LC III). Sur ce modèle, ça fonctionne. Une fois le RAM Disk créé, j’ai copié des données sur le RAM Disk et elles restent accessibles dans la plupart des cas. Vous pouvez redémarrer manuellement (en utilisant les menus) ou forcer un redémarrage après un plantage de System 7 (control + command + power) et le contenu du RAM Disk reste disponible. Pratique. Et sur ce modèle qui ne supporte pas l’allumage au clavier, vous pouvez même choisir Eteindre dans les menus, et tant que le Mac n’a pas été réellement éteint, un redémarrage garde le RAM Disk intact. En réalité, le System 7.1 du Mac en question triche un peu : quand on éteint le Mac avec le menu, il sauve le contenu du RAM Disk dans un fichier Persistent RAM Disk, c’est très visible avec la copie à ce moment là. Et donc si vous faites un arrêt propre, le contenu du RAM Disk sera récupéré au démarrage. Par contre, si vous coupez le courant, il est évidemment perdu. A ma connaissance, le seul Mac qui garde le contenu du RAM Disk en mémoire même si le Mac est « éteint », c’est le PowerBook 100.

L’option


On copie les données


Un message d’arrêt très Windows 95

Troisièmement, un PowerBook 180, sorti en 1992. Je n’ai pas de Mac plus vieux pour tester, et la limite indiquée est 1992 sans détails… Comme les autres, il garde les données après un redémarrage manuel et après un reset (avec le bouton à l’arrière). Il faut vraiment une coupure franche pour perdre des données.

Dans les deux cas, il y a tout de même un truc à prendre en compte : un reset de la PRAM va effacer le RAM Disk… en théorie. Plus exactement, par défaut, le RAM Disk sera désactivé par la manipulation, vu qu’elle remet certains paramètres à zéro et que l’activation du RAM Disk en fait partie. Mais si vous le réactivez avec la même taille et que le fichier de sauvegarde est de la partie, les données ne seront pas perdues.

Et enfin, un Power Mac G3. Pourquoi le G3 ? Parce qu’une note d’Apple trouvée dans mes archives indique que ce Power Mac, spécifiquement, ne garde pas le contenu du RAM Disk en mémoire. La raison est technique : le contrôleur mémoire de ce modèle gère la SDRAM (fournie par Apple) et l’EDO (qui n’est pas supportée officiellement) et au redémarrage, le contrôleur tente de vérifier le type de mémoire. Et ce temps de vérification excède le temps de rafraîchissement de la SDRAM… qui perd ses données. En réalité, il y a même un message si vous tentez d’éteindre l’ordinateur (ou redémarrer) sur ce modèle. Et dans les options de RAM Disk, il y a une option qui permet de sauvegarder le contenu du RAM Disk à l’extinction de façon explicite.

Le message


L’option qui sauve le contenu du RAM Disk est explicite ici

Dans tous les cas, la gestion des RAM Disk est donc plutôt bien intégrée dans les Mac. Il n’est pas impossible de perdre des données – une coupure de courant, ça peut arriver – mais si l’OS plante (et franchement, ça arrive, quoi qu’on puisse penser de la stabilité des System et autres Mac OS), le contenu ne devrait pas être perdu si vous effectuez un reset. Enfin, sauf sur les très vieux Mac ou sur les Power Mac G3 Beige…

Mac ou Pippin ? Music Island 2 (Casse-Noisette)

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Music Island 2 (Casse-Noisette).

Comme pour la version Pippin, j’avais testé les variantes Mac de Music Island 1 (Pierre et le loup) et Music Island 4 (Le carnaval des animaux).

La pochette

Sur Mac, le jeu est (presque) identique à la version Pippin. Il est totalement en japonais (avec juste une partie en anglais, mais c’est explicite) et c’est utilisable sur un OS en anglais (bonne nouvelle). Il a quand même un défaut : l’image est franchement petite, en 512 x 384 (et pas en 640 x 480). C’est lié à la gestion de l’overscan (le fait que les téléviseurs coupent une partie de l’image) mais du coup, sur un Mac, c’est petit. Avec un écran cathodique, vous aurez une image pas très fine, mais avec un écran LCD, vous aurez probablement une toute petite image dans un grand cadre noir. La seule différence visible vient de la gestion du MIDI, bien présente : on a un menu pour configurer le MIDI directement sur le Mac. Enfin, il nécessite officiellement un Mac à base de PowerPC.

On a une image toute petite


Le menu


La gestion du MIDI


Un petit bouton setup en bas à droite


Le menu


Cette partie est en anglais


On a le texte anglais et la possibilité d’afficher le texte japonais


Les crédits

La luminosité minimale du Macintosh Classic

Si vous avez déjà vu un Macintosh Classic, vous avez peut-être remarqué un truc : ce Macintosh monobloc n’a pas de contrôle de la luminosité avec une molette, comme les autres Mac. Et le contrôle de la luminosité au niveau de l’OS amène un truc bizarre : on ne peut pas garder une luminosité faible.

J’ai fait les captures dans un émulateur (Mini vMac) compilé pour le Macintosh Classic, et directement dans l’OS en ROM, mais le comportement est a priori le même sur un vrai Mac. Mais on a pu le vérifier sur les forums de MacG.

Par défaut, donc, on a un contrôle de la luminosité dans l’OS, avec une échelle crantée et huit valeurs possibles (de 1 à 9). La valeur par défaut est aux alentours de 4,5 (au milieu, donc), et si vous mettez une valeur supérieure et que vous redémarrez… la valeur va rester. Logique. Mais si vous choisissez une valeur inférieure à 4, le Macintosh Classic va automatiquement forcer un retour à la valeur par défaut. Le livre dans lequel j’ai vu cette astuce (Macintosh Secrets de David Pogue) indique que la raison officielle est d’éviter que les utilisateurs oublient ce réglage et pensent que l’écran du Mac a un problème.

Le texte

La valeur par défaut


Si vous montez, la valeur est gardée


Si vous descendez, la valeur n’est pas gardée

Un « prototype » de Macintosh II en tour

Vu sur eBay, un prototype de Macintosh II en format tour, alors que la machine n’est sortie qu’en version desktop classique (sous l’écran).

Le vendeur en demande 10 000 $ (😅) et a visiblement décidé de prendre les photos avec un appareil photo de l’époque : c’est flou, bruité, mal cadré.







Comme certains l’ont noté sur les forums de 68KMLA, c’est un prototype de « Columbo ». Cette machine présentée dans le livre Apple Design devait être une tour haut de gamme, qui allait accueillir deux processeurs 68030, vers 1988. La tour présentée ici est notée Macintosh II (M5000).

On reconnaît bien la tour


Le texte sur Columbo


Through Artificial Eyes – The inevitable cultural perspectives of NNs

Through Artificial Eyes – The inevitable cultural perspectives of NNs
Created by Richard Vijgen, 'Through Artificial Eyes' is an interactive installation that lets the audience look at 558 episodes of VPRO Tegenlicht (Dutch Future Affairs Documentary series) through the eyes of a computer vision Neural Network.

Un prototype de Macintosh LC avec une ROM de développement

Vu sur un forum, un prototype de Macintosh LC avec une ROM qui n’est pas la même que la version finale.

On le voit aux indications sur les puces – dans le Macintosh LC, la ROM se présente sous la forme de plusieurs puces -, elle date de quelques mois avant la version finale, qui date de fin septembre 1990.

“La” ROM


La date sur une des puces



Un prototype de Power Mac 4400 sur eBay

Vu sur un forum (et sur eBay), un prototype de Power Mac 4400.

Visiblement, le Mac s’allume mais ne démarre pas sur un OS et l’acheteur a testé un système compatible qui ne reconnaît pas la machine.

Sur les photos d’eBay, quelques points montrent qu’il s’agit d’un modèle de présérie. Premièrement, la carte mère est notée 820-0881-02 et pas 820-0881-A. Deuxièmement, on peut voir une barrette ROM (notée A5) sous le lecteur de disquettes, quand le Power Mac 4400 du commerce a une ROM soudée (et l’emplacement n’est pas présent). Troisièmement, il n’y a pas n’étiquette à l’avant du Mac avec le nom du modèle.

Pas de logo


L’arrière (pas de PS/2)


Pas de logo


La ROM visible sous le lecteur (A5)

Un autre indice vient d’une puce, au milieu : la machine vendue a une puce avec le logo de AT&T, alors que les Power Mac 4400 ont une puce Lucent. Techniquement, c’est probablement la même (Lucent a pris son indépendance d’AT&T en septembre 1996 et le Power Mac 4400 a été lancé en novembre 1996. Donc il n’est pas exclus qu’un prototype utilise une puce AT&T et la version finale une puce Lucent.


La puce AT&T

Enfin, l’étiquette sous la machine parle de Iglou (Igloo ?). Le nom de code du Power Mac 4400 avec un CPU à 200 MHz est Cupid selon plusieurs sources, mais le premier modèle est Frosty, ce qui colle bien avec une logique liée au froid.


Le nom de code

On peut enfin noter que le Mac ressemble à celui utilisé dans le guide de démontage, qui a notamment la ROM en barrette.

Mac ou Pippin ? Racing Days

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Racing Days.

Je n’ai que la version japonaise du disque (il existe une version américaine, c’est un des rares jeux sorti aux USA) et c’est un programme… compliqué. Racing Days a une particularité : il contient des données et de l’audio en format Red Book (CD Audio). Et ce point pose pas mal de soucis, même sur une Pippin. Sur la console, le je ne se lance pas dans certains cas, notamment si on utilise un lecteur de CD rapide (8x ou plus) avec une ROM 1.2 : dans ce cas, la ROM ne reconnaît pas les CD Audio et le titre ne se lance pas.

Sur un Mac, c’est un peu la même chose. Il faut en effet que le Mac reconnaisse les deux sessions et c’est tout sauf systématique. Sur le Power Mac G3 qui sert généralement pour les tests, Mac OS ne voit que les pistes audio. Sur un PowerBook 3400c, c’est le contraire : il voit les données mais pas l’audio, ce qui empêche le lancement du jeu. Mais en rusant un peu, ça a fonctionné : j’ai utilisé un lecteur de CD-ROM SCSI en externe sur le PowerBook 3400c (ça ne fonctionne pas avec le Power Mac G3). C’est du coup assez lent (je n’avais qu’un modèle 2x sous la main, et la flemme de changer le lecteur interne) mais ça marche.

Il ne monte que la partie “données”


Un message lié aux branchements (le son sort du lecteur de CD-ROM)


Si le lecteur ne monte pas l’audio, ça plante

En pratique, on lance réellement la version Pippin, donc il n’y a aucune différence pratique, tant dans l’interface que dans l’image. C’est du 640 x 480 dans une fenêtre (si on dépasse cette définition sur le Mac) et les réglages liés aux Mac sont dans un programme séparé, dans un dossier for Mac. Il permet simplement de régler correctement les commandes au clavier. Le jeu propose quelques véhicules, quelques pistes et (petit bonus) les pistes de la version Mac du jeu (on en reparle la semaine prochaine).

Les réglages dans une app’ séparée


Le jeu se lance dans une fenêtre


C’est l’interface Pippin


Deux pistes


La piste “Mac”

Visuellement, c’est finalement assez différent de la version Mac, mais ça reste assez basique. Le seul intérêt de jouer sur Mac, c’est que les Mac ont parfois (et c’est le cas ici) des CPU (beaucoup) plus rapide que la Pippin, ce qui rend le jeu un peu plus fluide. Mais sur le coup, c’est vraiment le degré zéro du portage. Je vous mets une vidéo capturée sur un Mac (un PowerBook 3400c avec le même CPU que la Pippin… mais à 180 MHz).

Signiant Announces Integration with AWS’s Media2Cloud

February 14, 2022 Signiant Inc., a leading provider in intelligent file transfer software, is pleased to announce that its cloud-native software as a solution (SaaS) products, Media Shuttle and Signiant Jet, are now integrated with Media2Cloud from Amazon Web Services (AWS). With Media2Cloud, frame-level metadata is generated using machine learning (ML) and artificial intelligence (AI) ...

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Rendre un Macintosh LC III silencieux

J’utilise un Macintosh LC III pour mes tests assez régulièrement, et la machine est assez bruyante. Je me suis donc décidé à changer le ventilateur, et c’est moins simple que prévu.

La structure de la boîte à pizza est basique : il y a un ventilateur de 60 mm en extraction, qui va sortir l’air chaud de la machine. Il faut évidemment que le Macintosh soit fermé, et celui fourni par Apple à l’origine est assez bruyant. L’idée de base, évidemment, est juste de le remplacer. Mais il y a deux problèmes : Apple a câblé bizarrement son ventilateur et celui d’origine ne mesure que 15 mm d’épaisseur. Ma marque de prédilection pour les ventilateurs, Noctua, ne vend malheureusement pas de 60 mm en 15 mm d’épaisseur, mais uniquement en 25 mm. Vous trouverez bien des ventilateurs dans le bon format sur AMazon and co., mais vous n’aurez probablement pas le silence.

Le ventilateur d’origine

Il reste possible de mettre un 25 mm en forçant et en cassant les ergots, mais je préfère éviter de casser volontairement. La solution est donc un adaptateur imprimé en 3D. Il va simplement permettre de fixer un ventilateur 40 mm (par exemple Noctua) de 10 ou 20 mm d’épaisseur. Dans un LC III comme le mien, le 40 mm suffit amplement pour évacuer l’air chaud, et les 68K des LC (en général) ne chauffent pas trop. Aucune pub derrière, mais l’impression de la pièce m’a coûté moins de 1,5 € chez CraftCloud, une dizine d’euros avec les frais de port (mais j’ai commandé pas mal d’autres petites pièces en même temps).

La pièce imprimée avec un ventilateur de 40 mm

L’installation est simple : on visse le ventilateur dans le bon sens et c’est tout. L’adaptateur imprimé se cale ensuite facilement dans le LC.

L’alimentation

Le second problème, c’est l’alimentation. Apple utilise un connecteur 3 broches classiques, mais inverse les câbles. Sur le coup, je n’ai pas modifié le ventilateur lui-même : j’ai juste pris une rallons qui propose une prise femelle d’un côté et deux fils de l’autre et j’ai soudé le tout sur un connecteur mâle issu d’un vieux ventilateur. Il faut simplement inverser les câbles noir et rouge. Il semble difficile de se tromper, mais si c’est le cas… ça ne démarrera pas.

Bricolage honteux

Le résultat est un LC III pratiquement inaudible une fois fermé, mais suffisamment refroidi. Question budget, j’en ai pour une dizaine d’euros d’adaptateurs (mais j’ai commandé d’autres choses) et environ 15 € de ventilateur (c’est assez cher). Et si c’est encore trop audible, Noctua propose aussi des adaptateurs qui permettent de réduire la vitesse des ventilateurs en cas de besoin.

Le résultat (silencieux)

Démarrer un Mac mini G4 sur un disque GPT, c’est possible

La doxa, dans le monde des Mac, est assez simple sur un point : les Mac à base de PowerPC nécessitent un disque partitionné en APM, les Mac à base d’Intel demandent un disque partitionné en GPT (GUID). Mais en pratique, c’est un peu plus compliqué.

Il faut d’abord clarifier ce qu’est un schéma de partition : c’est la manière dont sont organisées les partitions sur le disque. Dans les PC, le schéma classique est le MBR. Chez Apple, il y a d’abord eu l’APM (Apple Partition Map) puis le GPT (GUID Partition Table). Les fonctions des différents schémas varient un peu, mais le but est simplement de permettre le démarrage, en définissant où commence une partition. le schéma n’est pas lié directement au contenu des partitions (enfin, ça dépend des cas) : il est possible d’avoir une partition en HFS+ (un système de fichiers) avec de l’APM, du GPT ou du MBR.

Le second point, lié, va être celui du firmware de l’ordinateur. C’est en simplifiant le code exécuté au lancement, qui va permettre de lancer l’OS. Chez Apple, les premiers Mac possédaient une ROM physique, sur laquelle le processeur démarrait. La marque est ensuite passée à l’Open Firwmare (avec les PowerPC) puis à l’EFI (avec les Mac Intel). Dans le monde des PC, on avait au départ le BIOS, remplacé depuis un moment par l’UEFI. Et le firmware est souvent lié à un schéma de partition, pour différentes raisons. De façon basique, un Open Firmware Apple va demander de l’APM pour démarrer, un (U)EFI du GPT et un BIOS du MBR. Mais il ya des exceptions.

Un disque dur partitionné en GPT

C’est un point que j’avais mis en avant dans mon upgrade de la mort : si vous installez Mac OS X Leopard (ou Tiger) sur un disque partitionné en APM (probablement depuis un Mac PowerPC), il est possible de prendre le disque, le brancher dans un Mac Intel (qui attend normalement du GPT) et démarrer. La raison est simple : l’implémentation Apple de l’EFI prend en charge l’APM directement. C’est aussi le cas dans le monde des PC : on peut démarrer un PC (même récent) sur du MBR sans trop de soucis grâce à une compatibilité BIOS. Mais généralement on vous expliquera que le contraire – démarrer un Mac à base de PowerPC avec un disque partitionné en GPT – ne fonctionne pas. Et c’est seulement partiellement vrai.

J’en avais parlé dans l’étape 16 (bis) du montage : dans certains cas, c’est possible. Le premier exemple que j’ai trouvé, c’est un Power Mac G5 (Late 2005) dans les forums de MacRumors. Le dernier des Power Mac peut en effet démarrer sur un disque partitionné en GUID, et sur ce modèle c’est une bonne nouvelle : il devient possible de démarrer sur un disque dur de plus de 2,2 To. Car oui, un des défauts de l’APM (et du MBR) vient d’une limitation à 32 bits sur certains compteurs, ce qui bloque de facto la taille des partitions à 2,2 To. Si vous vous posez la question « Comment est-ce possible ? », c’est assez simple : l’Open Firwmare d’Apple a été mis à jour pour prendre en charge le GPT. Rien de magique : si le firmware contient le nécessaire pour lire le contenu d’une partition, il peut démarrer dessus. Et Apple a mis à jour l’Open Firmware au fil du temps.

L’Open Firmware d’un Mac mini G4 (4.8.9)


L’Open Firmware d’un autre Mac mini G4 (4.9.4)

On trouve une liste de quelques versions d’Open Firmware sur ce sujet, mais de façon empirique Apple a ajouté la prise en charge du GPT à partir de la version 4.9 sur les G4. En gros, toutes les générations de Mac sorties après l’annonce du passage à Intel (mi-2005) peuvent démarrer sur du GPT, une des nouveautés des Mac Intel. Donc probablement les iMac G5 “iSight”, les Power Mac G5 “Late 2005”, probablement l’iBook G4 “Mid 2005” et les PowerBook G4 15 et 17 pouces “Double Layer SD”. Si vous avez lu la page et mon titre, vous vous dites qu’il y a un problème : le Mac mini G4 date du début de l’année 2005 et possède un Open Firmware en version 4.8.9. Et c’est vrai : ça ne fonctionne pas sur le Mac mini G4 de début 2005. Mais bien sur le Mac mini G4 “Late 2005”, celui qui n’existe pas.

Un Mac mini G4 “late 2005”, sans modem

Je ne vais pas refaire ma page, mais en résumé : à la fin de l’année 2005, Apple a mis à jour silencieusement le Mac mini G4. La version “Late 2005” n’a pas été officialisée à l’époque, mais elle intégrait un processeur plus rapide (1,33 GHz ou 1,5 GHz au lieu de 1,25 et 1,42 GHz), un GPU un peu amélioré (64 Mo de mémoire sur la version 1,5 GHz) et une version à jour de l’Open Firwmare, en version 4.9.4. Cette variante du Mac mini G4 peut donc démarrer sur du GPT.

Cette partie ment

Petit aparté sur le Mac en question. J’ai cherché un moment pour en trouver un : le Mac mini G4 n’est pas si courant 17 ans après sa sortie, et les versions “Late 2005” encore plus. Si jamais le vendeur n’indique pas la fréquence (le meilleur moyen de vérifier qu’il s’agit du bon modèle), il y a quelques astuces. Premièrement, le numéro de série : il commence normalement par YM suivi de trois chiffres. Le premier indique l’année (5 ou 6, mais je ne suis pas certain qu’il existe des Mac mini G4 fabriqués en 2006), les deux suivants la semaine de production. Et si la semaine dépasse 40, il y a de fortes chances que ce soit le bon modèle. Ne vous fiez pas à l’étiquette sous la machine, elle indique parfois des erreurs : sur le mien (un 1,5 GHz), il est noté 1,42 GHz. le dernier point, plus empirique, vient du modem : il était de série sur la majorité des modèles d’origine et optionnel sur les autres. Donc si le connecteur est bouché, il y a de fortes chances que ce soit un “Late 2005”. La solution la plus évidente reste évidemment de l’allumer, mais dans mon cas, je l’ai acheté HS en supposant que le vendeur ne connaissait pas la machine. C’était à peu près le cas : l’OS était visiblement flingué et la machine tournait en boucle. Après une réinstallation, il fonctionne sans soucis (et le disque dur aussi).

PowerPC G4 à 1,5 GHz

Comment vérifier ?

Pour mon premier essai, j’ai fait un essai un peu bête : j’ai démarré sur le DVD de Mac OS X Leopard, partitionné le disque en GPT et lancé l’installation. Mais ça ne fonctionne pas (comme d’ailleurs le fonctionnement inverse avec un Mac Intel, de mémoire) : l’OS indique qu’il faut partitionner en APM. La solution la plus simple a été de prendre un Mac mini Intel et un câble FireWire. En démarrant le Mac mini G4 en mode Target et en démarrant l’installation depuis le Mac mini Intel, j’ai pu installer l’OS sur le disque dur partitionné en GPT. Et ensuite le Mac mini G4 a bien démarré sur le disque dur, sans rien dire.

Leopard veut de l’APM sur un PowerPC


Passage en mode Target


On partitionne


C’est bon

A l’usage, ça ne change pratiquement rien, par contre. Le seul défaut que j’ai pu voir c’est que le panneau Démarrage des Préférences Système ne montre pas le disque (il attend probablement de l’APM). Il faut bien dire que sur un Mac mini G4, la possibilité de démarrer en GPT n’amène pas un changement de paradigme. On gagne la possibilité d’utiliser le même disque (en externe par exemple) sur un Mac Intel et un PowerPC, mais dans les faits ça fonctionne avec un disque partitionné en APM avec une compatibilité plus large. On gagne aussi la possibilité de changer la taille des partitions à la volée, mais c’est un truc qu’on fait normalement assez rarement… C’est évidemment nettement plus utile sur un G5 : on peut démarrer sur un disque de plus de ~2 To en GPT. Mais sur le Mac mini avec son bus PATA et son disque dur 2,5 pouces, ça n’a aucun intérêt : le plus gros disque compatible fait 250 Go (sans adaptateur).

Il ne voit pas le disque

Au passage, enfin, j’ai mis le disque dur dans l’ancien Mac mini G4 et ça ne fonctionne pas (il ne voit pas le disque).

Mac ou Pippin ? Anpanman no AIUEO-N!

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Anpanman no AIUEO-N!.

Le titre fonctionne sur Mac, c’est prévu par les développeurs. Point assez rare, il prend en charge les PowerPC et les Macintosh à base de 68K, avec deux exécutables dédiés. Pour le fonctionnement sur Mac, rien de particulier : ça s’affiche en 640 x 480 dans une fenêtre si vous avez un moniteur qui dépasse cette définition, sans adaptation particulière. De même, le menu n’apparaît pas, pour quitter il faut passer par ce qu’a prévu le jeu ou faire un simple + Q. J’ai juste noté un truc très bête : le manuel indique que les touches utilisées pour déplacer notre personnage dans certains mini jeux et ça fonctionne mal. L’idée, c’est que les touches J, I, L et M servent à remplacer la croix directionnelle de la manette… sur un clavier QWERTY. Normal, sur ce dernier, elles forment à peu près une croix. Mais avec mon clavier AZERTY, ça ne fonctionne pas : contrairement à pas mal de programmes PC qui se basent sur « l’emplacement » (le code qui identifie chaque touche) des touches, visiblement Mac OS se base sur la valeur renvoyée. Donc ce sont les mêmes touches qui réagissent, et elles ne forment pas une croix sur un clavier francophone.

Le disque s’ouvre sur un dossier avec deux exécutables


Le 640 x 480 dans sa petite fenêtre



Le labyrinthe


Le dessin du manuel ne correspond pas avec un clavier francophone

SMPTE Hollywood to Explore the Impact of Machine Learning on Visual Effects

Free monthly Zoom meeting slated for January 26. Studio City, Calif.— On January 26, SMPTE Hollywood and the Visual Effects Society (VES) will cohost a virtual meeting exploring the current and future impact of machine learning on visual effects. Autodesk’s Will Harris, Foundry’s Mathieu Mazerolle and Unity Technologies’ Brian Gaffney will discuss how their companies ...

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Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network

Floating Codes – The (spatial) topology of an artificial neural network
'Floating Codes' is a site-specific light and sound installation that explores the inner workings and hidden aesthetics of artificial neural networks – the fundamental building blocks of machine learning systems or artificial intelligence. The exhibition space itself becomes a neural network that processes information, its constantly alternating environment (light conditions/day-night cycle) including the presence of the visitors.

Is It Worth Buying a Probe Lens in 2022?

Let's talk about the most popular probe lens on the market, and if it's worth the investment . . . or if you should just stick to …

The Fragility of Complexity

The Fragility of Complexity
Kinetic sculpture composed of hammers and light bulbs invites the viewer to contemplate this delicate balance of complex fragility.

The Lost Passage

Par : eulphean
The Lost Passage
The Lost Passage is an interactive experience for the web that creates a new digital home for an extinct species called passenger pigeon. It’s a digitally crafted world of a swarm of artificial pigeons, which seem to be inhabiting a sublime yet destitute memory of a lost landscape.

🥁 Hey, we are happy to announce Millumin V4. Little by little,...



🥁 Hey, we are happy to announce Millumin V4.
Little by little, we will unveil the new features. Here are the one for this week :
- control MilluNode via Internet
- MilluNode now on Mac/Windows

🎛 You can try the beta (http://millum.in/beta) and this is planned to be released at the end of 2021.
👏 The most precious feedbacks will receive a license !
✅ Of course, anyone who purchased a license (or upgrade) in 2021 gets V4 upgrade for free.

#millumin #v4 #millunode #mac #windows #control #internet #monitoring #monitoring
https://www.instagram.com/p/CWrUbdnotIb/?utm_medium=tumblr

Latentscape – Franz Rosati

Latentscape – Franz Rosati
Created by Franz Rosati, 'Latentscape' depicts exploration of virtual landscapes and territories, supported by music generated by machine learning tools trained on traditional, folk and pop music with no temporal and cultural limitations.

Rohde & Schwarz and ATTO Partner to Optimize Ethernet Adapter Capabilities for macOS

Mac customers gain lightning fast connectivity to the R&S®SpycerNode media storage solution via ATTO’s ThunderLink and Thunderbolt adaptors.  Rohde & Schwarz, a global leader in post-production media technologies, has joined forces with ATTO Technology, Inc., a global leader of network, storage connectivity and infrastructure solutions for data-intensive computing environments, to optimize the new generation of ATTO 360™ Tuning, Monitoring and Analytics Software, as well as ATTO ThunderLink® N3 3102 and NS 3252 Thunderbolt™ adapters for use with R&S®SpycerNode. ...

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Inside Inside – Remixing video games and cinema with ML

Inside Inside – Remixing video games and cinema with ML
Created by Douglas Edric Stanley, Inside Inside is an interactive installation remixing video games and cinema. In between, a neural network creates associations from its artificial understanding of the two, generating a film in real-time from gameplay using images from the history of cinema.

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices
Created by the students at the Zurich University of the Arts, 'Remote Materialities' module and to be presented at the upcoming Ars Electronica Festival in Linz, 'Remote Materialities' explores the future scenographies of our coexistence with robotic devices.

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*
'Artificial Botany' by fuse* is an ongoing project which explores the latent expressive capacity of botanical illustrations through the use of machine learning algorithms.

@u.machine digitalart #dance #mapping #videoprojection #art ...



@u.machine digitalart #dance #mapping #videoprojection #art #picoftheday #instadance #audiovisual #installation #umachine #artist #audiovisualperformance #show #interactiveart #generativeart #madewithsmode #millumin #realtimevideo
https://www.instagram.com/p/CLb6agrJOOL/?igshid=djftj6bxe9in

Icons – Our cultural “imaginarium” of digital gestures

Icons – Our cultural “imaginarium” of digital gestures
Created by panGenerator, "Icons" is an exhibition exploring our shared cultural "imaginarium" of digital gestures, symbols, and artefacts, dragging them out onto a physical space, enabling audiences a direct, tactile confrontation and – also literally – a different visual perspective.

Memo Akten

At Audiovisual City, it’s always a pleasure to discover new audiovisual artists, and sometimes even artists that we should already know, but that we discover late, like Memo Akten.

I stumbled upon Memo’s work in my investigations and learnings of the well-known VJ software, VDMX (which is to put it quite lightly – VDMX is a very powerful visual creation tool).

Memo Akten describes himself as:


“an artist and researcher from Istanbul, Turkey. He works with emerging technologies as both a medium and subject matter, investigating their impact on society and culture – with a specific interest in the collisions between nature, science, technology, ethics, ritual and religion.”

http://www.memo.tv/

Artificial Intelligence

His work goes much further your average visual artist, as he specialises in Artificial Intelligence, works with algorithms and large-scale responsive installations with image, sound and light. In AV culture’s layman terms he’s an audiovisual jack-of-all-trades and a true techy, oh and he’s studying for a PhD in AI as if that wasn’t enough. Here you can see a selection of his work in the very accurately named video, ‘Selection of work in 3 minutes’ (2017).

Audiovisual awards and prizes

Akten received the Prix Ars Electronica Golden Nica – the most prestigious award in Media Art – for his work ‘Forms’ in 2013. He has exhibited and performed internationally at exhibitions including The Grand Palais’s “Artistes & Robots” in 2018 (Paris FR), The Barbican’s “More than human” in 2017 (London UK) and the Victoria & Albert Museum’s landmark “Decode” exhibition in 2009 (London UK). He has shown work at venues such as the Moscow Museum of Modern Art (Moscow RU), Shanghai Ming Contemporary Art Museum (Shanghai CN), Mori Art Museum (Tokyo JP), Royal Opera House (London UK), Lisbon Architecture Triennale (Lisbon PT), Itaú Cultural (Sao Paulo BR) and many others.

Creative Collaborations

He has collaborated with celebrities such as Lenny Kravitz, U2, Depeche Mode and Professor Richard Dawkins, and brands including Google, Twitter, Deutsche Bank, Coca Cola and Sony PlayStation. Akten’s work is in numerous public and private collections around the world.

Alongside his practice, Akten is currently working towards a PhD at Goldsmiths University of London in artificial intelligence and expressive human-machine interaction, to deepen collaborative creativity between humans and machines and augment human creative expression. Fascinated by trying to understand the world and human nature, he draws inspiration from fields such as physics, molecular & evolutionary biology, ecology, abiogenesis, neuroscience, anthropology, sociology and philosophy.

Photo credit: http://www.memo.tv/works/bodypaint/



Marshmallow Laser Feast

Memo hasn’t just emerged on the scene by any means. In 2007 Akten founded The Mega Super Awesome Visuals Company (MSA Visuals), an art and tech creative studio. For some of those who have been following audiovisual culture since before even Audiovisual City was born, then they’ll recognise the name Marshmallow Laser Feast (MLF) – the evolution of MSA Visuals in 2011. In more recent years and a lot of success, Akten is now focusing on his own work and research, though his contribution to audiovisual culture and performance, must not go unmentioned. I strongly recommend that you explore his exceptionally wide and varied body of artwork and scientific investigations, as it takes you on a socia cultural journey that goes beyond audiovisual art.

Website

Instagram | Vimeo

BUY US A COFFEE?BUY US A COFFEE?

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FACTORY BERLIN: Artist Residency

Par : Marco Savo

DEADLINE: 17 June 2020 1 July 2020

PROGRAM: 27 July – 30 November 2020

Factory Berlin, Sónar+D, and Beats by Dr. Dre launch an open call for audiovisual artists who would like to participate to the 2nd edition of Artist in Residence program in the Creators Lab at Factory Gorlitzer Park.

The residency supports artists exploring new lines of inquiry intersecting technology & society. The aim of this program is to facilitate dialog, partnership, and collaboration at the intersection of technology and exploratory arts. By focusing on this synthesis, the program empowers artists to create work which inspires shifts in perspective and cross-collaboration.

These are the categories covered by the open call:

COMPUTATIONAL CREATIVITY & HUMAN-MACHINE COLLABORATION

EXPLORING NEW FORMATS & APPLICATIONS FOR FORWARD-THINKING MUSIC

BUILDING CREATIVE BUSINESSES

CREATING EXPERIENTIAL CONTENT

READ MORE AND APPLY

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