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Changer la langue d’une application sous macOS

Il y a quelques jours, je me suis posé une question : un logiciel que j’utilise (EyeTV) a ajouté une fonction avec un nom bizarre (Athlètes) et je voulais connaître le nom original (spoiler, c’est Player). Et donc je me suis rendu compte que macOS – comme iOS – propose une fonction pour changer la langue d’une app’.

Si Mac OS X gère plusieurs langues depuis le début, la possibilité de choisir la langue par application dans l’interface est assez récente : macOS Catalina. Le fonctionnement est simple : il suffit de se rendre dans Préférences Système -> Langue et région -> Apps et ajouter une application à la liste. Ensuite, le menu permet de choisir une langue dans la liste de celles qui sont gérées. Simple et efficace, non.

Le menu


Le choix des langues pour Aperçu

EyeTV 4 en français


EueTV en anglais

Créer une clé USB d’installation de macOS sur un Mac M1

En préparant mon projet d’installations de macOS, je suis tombé sur un souci : impossible de créer une clé d’installation d’un macOS pour Intel (ici Mojave) avec la ligne de commande createinstallmedia. Les explications données sur le site d’Apple ne fonctionnent qu’avec macOS Big Sur.

Le Terminal affiche en effet zsh: killed.

La raison ? Visiblement, macOS sur un Mac M1 attend vraiment un fichier exécutable signé et validé correctement et le programme d’Apple ne l’est pas. La solution ? Signer l’exécutable avec la commande suivante. Mettez le bon chemin vers le fichier, généralement /Applications/Install\ macOS\ Catalina.app/Contents/Resources/ avec le bon nom d’OS.

codesign -s - -f createinstallmedia

Ensuite, la commande devrait fonctionner pour créer une clé USB d’installation pour un Mac Intel.

De System 7.1 à macOS 10.13 (High Sierra) avec le même SSD sans formater : l’upgrade de la mort

Il y a longtemps, en regardant une vidéo d’un gars qui mettait à jour les OS Microsoft de DOS à Windows 8.1 dans une machine virtuelle, je me suis posé une question : et avec les OS d’Apple ?

La question n’est pas si évidente. Faire des mises à jour des différents Mac OS X pour Mac Intel, ça va, il y a des machines qui acceptent de Mac OS X Tiger à OS X El Capitan. Mais je voulais remonter plus loin. Pour tout dire, je suis passé de System 7.1 à macOS High Sierra (10.13)… en gardant le même disque dur (enfin, SSD). On va commencer pa la vidéo (version raccourcie, la complète dure 18 heures 30). Dans cette version de la vidéo, les copies avec barre de progression sont accélérées 20x et j’ai enlevé les passages avec les mises à jour intermédiaires de Mac OS X. La version complète est un peu longue pour YouTube malheureusement.

Un peu de chiffres

Alors, j’ai eu besoin de 7 Mac, 1 disquette, 7 CD-R inutilisables, 13 CD-R, 2 DVD-R (et quelques disques que je possédais). J’ai installé successivement System 7.1.2, System 7.5, Mac OS 7.6, Mac OS 8.0, Mac OS 8.1, Mac OS 8.5, Mac OS 8.6, Mac OS 9.0, Mac OS 9.1, Mac OS 9.2, Mac OS X 10.0, Mac OS X 10.1, Mac OS X 10.2, Mac OS X 10.3, Mac OS X 10.4, Mac OS X 10.5, Mac OS X 10.6, OS X 10.7, OS X 10.8, OS X 10.9, OS X 10.10., OS X 10.11, macOS 10.12 et macOS 10.13. C’est aussi 350 Go d’images disques, ISO et rush.

Avant de détailler étape par étape, il y a des remarques plus générales. Premièrement, j’ai utilisé un SSD M.2 (SATA) avec des adaptateurs. Il est utilisable en PATA avec un adaptateur 2,5 pouces, en SATA avec un simple adaptateur, dans un MacBook Air, etc. Deuxièmement, j’ai essayé de choisir des Mac qui acceptent plusieurs versions de l’OS pour simplifier les choses. Je suis parti du Performa 630 parce que c’est le plus vieux de mes Mac qui possède une interface ATA. Il doit être possible de partir d’un Mac encore plus vieux avec un adaptateur SCSI vers ATA (puis vers SATA) mais je n’en avais pas sous la main, ni de quoi capturer la sortie vidéo. Pour la capture, justement, j’ai enregistré directement la sortie VGA – puis HDMI – avec une carte d’acquisition (et j’ai dû faire certaines étapes plusieurs fois à cause de ça), ce qui explique dans certains cas les soucis de contraste : la carte ne se cale pas toujours sur les bonnes valeurs. Enfin, j’ai fait une image disque entre chaque étape, pour éviter de tout recommencer en cas de problème. Et c’est important : j’ai dû plusieurs fois repartir de l’étape précédente, on va le voir.

M.2 vers PATA vers PATA


M.2 en SATA

Enfin, pour des raisons pratiques, j’ai installé les OS avec une configuration minimale (donc pas de logiciels en plus, etc.) avec – pour les OS classic – l’option pour démarrer sur tous les Mac. J’ai aussi dû utiliser deux utilitaires, je vais y revenir, parce que sans bidouiller un peu, la manipulation ne fonctionne pas. Pour Mac OS X, j’ai installé la version de base dans tous les cas, avant de forcer la dernière mise à jour en combo (depuis le disque dur, elles ne sont plus disponibles en mise à jour automatique dans tous les cas). Pour les mêmes raisons pratiques, pour gagner un peu de temps et de place, je suis parti sur des OS en anglais, donc sans la VF (même quand elle existe).

Vous vous demandez peut-être pourquoi je ne suis pas allé plus loin que High Sierra ? Pour une bonne raison : l’APFS. On va le voir, j’ai commencé en HFS (standard) et à un moment, j’ai converti la partition HFS en HFS+ avec un outil de chez Alsoft. Et cet outil a une particularité, que je n’ai découvert qu’après l’installation de High Sierra : il réduit la taille des blocs de la partition HFS+ à 512 octets. Ce n’est pas réellement un souci… sauf au moment de convertir la partition en APFS. En effet, l’APFS a une taille minimale de 4 096 octets pour les blocs. En clair, il est impossible de convertir la partition et donc d’installer macOS Mojave. J’aurais évidemment pu cloner le SSD ou formater le disque, mais je m’étais fixé une chose : mettre à jour sans tout effacer.

1 : System 7.1.2 sur Performa 630

Alors, la première étape a été compliquée. Je suis parti sur un Performa 630 avec les disques d’origine. Premièrement, il a fallu trouver une copie de l’OS d’origine avec une ISO bootable, ce qui n’est pas si évident. Le lecteur de CD d’origine (un 4x) est assez lent mais je n’ai pas pu le remplacer par un Plextor 32x que j’avais en stock : le pilote de base de l’OS ne le reconnaît pas.

J’ai dû effectuer cette étape (et quelques suivantes) plusieurs fois, parce qu’au départ, j’avais partitionné le SSD depuis un macOS récent. Mais malheureusement, dans ce cas là, il devient impossible de mettre à jour les « hard disk driver » (en gros, un morceau de partition qui permet à Mac OS de démarrer). J’ai donc dû recommencer en formatant et partitionnant depuis une disquette de démarrage de Mac OS 8.1.

Parlons partition, du coup. Pour toute la partie 68K et PowerPC, il faut partitionner en Apple Partition Map (APM). La partition principale a été formatée en HFS (Mac OS Standard) avec une capacité de 2 Go, même si le SSD a une capacité de 32 Go. La raison ? System 7.1.2 ne supporte pas le HFS+ (qui date de Mac OS 8.1) et pas plus de 2 Go pour la capacité. La limite réelle est en réalité à 2 To, mais elle nécessite un Macintosh en PowerPC (et PCI) et un OS plus récent.

Petit truc aussi, vu qu’il y a des coupes : j’ai enlevé les messages indiquant que le Mac n’est pas à la bonne heure. Comme la pile était vide, l’heure n’était pas la bonne.

2,3,4,5 : System 7.5, Mac OS 7.6, Mac OS 8.0, Mac OS 8.1 sur Performa 630

Pour les différentes versions de l’OS, rien à dire de spécial. J’ai installé System 7.5, Mac OS 7.6 (le premier Mac OS), Mac OS 8.0 et Mac 8.1 sur le Performa 630, à base de 68040. Je n’ai pas eu de soucis particuliers, ça prend juste un peu de temps avec un lecteur de CD-ROM 4x. A ce moment, la question du changement de Mac est arrivée : Mac OS 8.1 est la dernière version qui démarre sur un Macintosh à base de 68K.

5 bis : Mac OS 8.1 sur Power Mac G3 Beige

Premier changement de machine. J’ai déplacé le SSD dans un Power Mac G3 Beige et… ça n’a pas démarré. J’ai donc démarré sur la disquette de boot de Mac OS 8.1, mis à jour les hard disk driver et Mac OS 8.1 a démarré.

6,7,8,9,10 : Mac OS 8.5, 8.6, 9.0, 9.1, Mac OS 9.2.1 sur Power Mac G3 Beige

L’installation elle-même n’a pas posé de soucis. Par contre, j’ai eu pas mal de soucis : je n’avais pas les CD originaux et les ISO trouvées sur le Net n’étaient pas toutes utilisables. Dans certains cas, je ne pouvais pas démarrer, dans d’autres le disque était illisible. J’ai cru à un problème de CD-R (j’ai dû racheter un boîte), de graveur ou de lecteur, mais non : certaines ISO ne fonctionnaient pas, c’est tout. A noter que j’ai passé les versions 9.0.4 et 9.2.2 pour éviter que ce soit vraiment trop long.

Une ISO daubée

10 bis : Passer en HFS+ sur Power Mac G3 Beige

La première bidouille intervient ici. Jusqu’à maintenant, j’ai utilisé un SSD formaté en HFS (Mac OS standard) mais Mac OS X nécessite un disque formaté en HFS+ (Mac OS étendu). Apple ne propose pas d’outils pour passer du HFS au HFS+, mais Alsoft, oui. J’ai donc gravé un CD-R avec PlusMaker et j’ai passé la partition du HFS au HFS+. Je l’explique plus haut, et je ne l’avais pas vu, le logiciel force la taille des blocs sur une valeur inhabituelle (512 octets) pour gagner de la place et c’est un problème… beaucoup plus tard.

Il faut simplement booter du CD, effectuer le conversion… et c’est tout. C’est assez simple.

11 : Mac OS X 10.0 sur Power Mac G3 Bleu

J’ai ensuite tenté Mac OS X dans sa première version (10.0) sur le Power Mac G3 Beige. Sans succès. Le premier CD gravé n’a pas fonctionné, donc j’ai sorti une version originale. Après une installation bien trop longue (plusieurs heures), l’OS n’a jamais voulu démarrer. J’ai donc sorti le SSD pour le placer dans un Power Mac G3 Bleu. Mac OS 9.2.1 n’a pas voulu démarrer – visiblement la conversion en HFS+ a modifié des choses qui empêchent le changement de machine – mais j’ai démarré sur le CD de Mac OS X et installé l’OS sur le Power Mac G3 Bleu. Une fois l’installation effectuée, j’ai installé la mise à jour combo 10.0.4. A noter que c’est la seule installation qui affiche l’intro de Mac OS X.

Ça ne démarre pas.

12 : Mac OS X 10.1 sur Power Mac G3 Bleu

Là aussi, ça n’a pas été une partie de plaisir. Je me suis retrouvé avec un kernel panic à la fin de l’installation et au moment de l’installation de la 10.1.5 (combo). Au passage, comme je ne l’ai pas mis dans la vidéo, l’installation de la 10.1.5 n’est pas possible directement : il faut installer une mise à jour de sécurité, puis une mise à jour de l’installeur. En regardant l’erreur, j’ai trouvé directement le problème. C’est IOATAFamily qui plantait, donc le SSD… donc le contrôleur Ultra DMA. Le Power Mac G3 a été vendu avec un contrôleur instable, un problème corrigé matériellement dans la seconde révision. La seule solution, dans mon cas, a été de mettre le SSD sur la seconde prise ATA (dédiée au lecteur optique), gérée par le chipset et plus lente. Une fois la mise à jour effectuée, j’ai tenté Mac OS X 10.2 mais sans succès : la machine plantait. Je suis donc passé sur un Mac sans bug.

Oups.

13,14 : Mac OS X 10.2 et 10.3 sur Power Mac G4 Digital Audio

Pour Mac OS X 10.2 et 10.3, rien de spécial. J’ai mis le SSD dans le G4, Mac OS X 10.1 a démarré, j’ai mis à jour en 10.2 (avec le CD), puis en 10.2.8, puis en 10.3 (avec le CD) et enfin en 10.3.9. A part le fait que j’ai dû recommencer une installation parce que j’avais raté mon enregistrement, il n’y a rien à dire.

14 bis : étendre la partition HFS+

Si vous avez suivi, j’installe Mac OS sur une partition de 2 Go, formatée (ou plutôt convertie) en HFS+. Pourquoi 2 Go ? Parce que le System 7.1 ne pouvait pas gérer plus. Pourquoi ne pas avoir étendu la partition avant ? Parce qu’Apple ne le permet pas. Enfin, plus exactement, il n’est possible d’étendre une partition sans tout effacer qu’à partir de Mac OS X 10.4.4 (si le disque est partitionné en GUID) et Mac OS X 10.5 (pour les disques formatés en APM). J’espérais aller jusqu’à Mac OS X 10.5 sans devoir étendre, mais non : impossible d’installer Mac OS X 10.4 sur mon SSD de 2 Go. En fait, visiblement, l’OS installe plus de choses – notamment le sous-système BSD – ce qui nécessite mécaniquement plus de place.

Pas assez de place.

La solution ? iPartition. Ce programme a été offert par ses développeurs, et il permet d’étendre une partition sans l’effacer, même en APM et avec les hard disk driver de Mac OS 9. J’avais prévu le coup : le SSD avait été partitionné en laissant l’espace au-delà de 2 Go vide. Pour éviter les soucis plus tard, j’ai simplement étendu la partition de 2 à 16 Go, de quoi installer Mac OS X 10.4 et 10.5. Le fonctionnement est simple : un CD de démarrage permet de redimensionner, et il suffit d’avoir une machine qui supporte Mac OS X 10.4.

La bonne nouvelle ? Je n’ai rien perdu.

15 : Mac OS X 10.4 sur Power Mac G4 Digital Audio

Une fois la partition étendue, rien de spécial. J’ai pu démarrer sur une copie de Mac OS X 10.4 (sur un DVD+R) et installer Mac OS X 10.4. J’ai mis à jour en 10.4.11 avec les fichiers déjà téléchargés, mais Apple propose encore les mises à jour pour Mac OS X Tiger dans l’outil de l’OS, au pire.

16 : Mac OS X 10.5 sur Mac mini G4

Un peu plus compliqué, le passage à Leopard. Le Power Mac G4 n’acceptait pas Leopard et j’avais besoin d’un Mac avec une sortie VGA (et évidemment compatible). J’avais la flemme de sortir un G5, donc le Mac mini G4. Première étape, installer le SSD : rien de compliqué, le Mac mini a un emplacement 2,5 pouces PATA, comme mon adaptateur. Seconde étape, un lecteur optique : mon mini G4 me servait uniquement pour des tests et son lecteur (mort il y a un moment) avait été enlevé. Le premier lecteur n’a jamais réussi à démarrer avec le DVD de Leopard, donc j’ai installé un second.

Truc très énervant, l’installeur vérifie le disque, ce qui prend du temps mais est nécessaire. Pendant un premier essai, j’ai perdu l’image et j’ai pensé à un souci… mais non. Le Mac était juste passé en veille. On le voit dans la vidéo, avec un changement de colorimétrie : la carte d’acquisition n’a pas retrouvé les mêmes réglages. Ensuite, l’installation a été assez longue : Mac OS X 10.5 est un système universel nettement plus lourd que les précédents. Ce n’est pas le seul (il existe une version universelle de Mac OS X Tiger) mais du coup, l’OS prend plus de place, tout comme les mises à jour. L’installation de la 10.5.8 a pris pas mal de temps, aussi.

Dans tous les cas, ça a fonctionné et c’était le dernier OS à installer sur PowerPC. Lors de cette étape, mon SSD a connu deux architectures (68K et PowerPC) et va passer sur une troisième.

16 (bis) : Mac OS X 10.5 sur Mac mini 2009

Le passage d’un Mac PowerPC à un Mac Intel n’est pas si évident, mais avec Mac OS X Leopard et les bonnes machines, ça marche. Premier point : les PowerPC attendent généralement un disque partitionné en APM (Apple Partition Map), les Mac Intel un disque partitionné en GUID Partition Table (GPT). En pratique, c’est un peu plus compliqué : certains PowerPC peuvent démarrer sur du GPT (ils sont rares, j’en reparlerais), et une bonne partie des Mac Intel peut démarrer sur de l’APM. Sur ce point, c’est assez logique : c’était nécessaire pour pouvoir utiliser le même DVD pour Leopard sur les deux architectures.

De façon concrète, le Mac OS X 10.5 installé sur un Mac mini G4 (en APM) démarre sur mon Mac mini 2009. Mais pour installer Snow Leopard (ou tous les OS suivants) il faut passer en GPT. La conversion d’un schéma de partitionnement à un autre n’est pas une évidence et il y a très peu d’outils capables de le faire sans tout effacer (ce que je ne voulais pas). Mais iPartition (rendu gratuit par ses développeurs) le fait. Il faut donc installer le programme et ensuite créer un média de démarrage. C’est une fonction du programme : elle nécessite un disque qui permet de démarrer sur le Mac – ici Snow Leopard – et un DVD vierge. Le programme va créer un DVD de démarrage contenant iPartition, qui démarre automatiquement.

Cette partie m’a demandé pas mal d’essais, et pas mal de manipulations. Donc, dans l’ordre, il faut : supprimer le HFS Wrapper de la partition de démarrage (il s’agit d’un bout de partition qui permet de gérer le passage HFS à HFS+), changer le schéma de partition d’APM (Apple) à GUID, déplacer les données de la partition pour qu’elle démarre au bloc 409640 (si jamais vous manquez de placer, il faut la réduire). Cette étape prend du temps, attention. Attention, l’image est coupée dans la vidéo car la carte d’acquisition a décidé de passer en 640 x 480 sans raisons. Ensuite, il faut ajouter une partition, avec quelques paramètres : le type doit être EFI System Partition, le nom EFI, la taille As large as possible (200 Mio en réalité) et la position au début du disque (Beginning of disk). Pourquoi ? Parce que Mac OS X 10.6 a besoin d’une partition EFI, à un endroit précis. Enfin, il faut se rendre dans les propriétés de cette partition et fixer le bloc de départ à 40 (ouf).

Enfin, pour terminer, j’ai dû démarrer sur une clé USB d’OS Lion pour effectuer quelques modifications. Pourquoi Lion ? Parce qu’avec Snow Leopard, ça n’a pas marché. Une fois la clé démarré, il faut aller dans l’onglet Partition, l’étendre au maximum (qu’OS X fasse ses manipulations), avant de se rendre sur l’onglet First Aid et choisir Repair Disk. Dans ce cas, OS X devrait avoir remis les partitions dans un état utilisable par Mac OS X Snow Leopard. Dans le cas contraire, vous aurez des erreurs comme les deux que l’illustre ici.

Une erreur


Une seconde erreur.

17 : Mac OS X 10.6 sur Mac mini 2009

En dehors des changements nécessaires, le passage à Snow Leopard est simple. Et contrairement aux autres Mac OS X, il n’est pas nécessaire de démarrer du disque : l’installeur se lance directement depuis Mac OS X (ici Leopard) et redémarre après plusieurs minutes. C’est aussi le dernier OS vendu sur un DVD (même s’il existe des variantes sur clé USB). Enfin, c’est aussi un des rares Mac OS X qui affiche son intro’ (en vidéo).

18 : OS X 10.7 sur Mac mini 2009

Pour OS X Lion, c’est ma dernière installation à partir d’un média physique. J’ai en effet utilisé ma clé USB d’OS X Lion. Comme pour les précédents Mac OS X, j’ai ensuite installé la mise à jour combo (10.7.5 ici). On commence à sentir les limites des mon SSD (assez lent en écriture).

19 : OS X 10.8 sur Mac mini 2009

Pour OS X Mountain Lion, deux choses. Premièrement, la vidéo d’installation était… bizarre. La carte d’acquisition ne s’était pas calée sur une définition standard et je suis passé sur une carte d’acquisition HDMI (en 1080p). Deuxièmement, je n’ai pas récupéré un fichier d’installation récent, mais une copie que j’avais dans mes archives, qui n’aime visiblement pas 2021 : j’ai dû passer en 2012 pour effectuer l’installation. L’installeur était assez récent et intégrait OS X 10.8.5.

Un problème d’image.


Un problème de date.

20 : OS X 10.9 sur Mac mini 2009

Pour Mavericks, rien de spécial, à part que j’ai dû remettre la date sur une valeur récente (mon installeur devait être plus récent). L’installation redémarre comme les autres, mais pas nécessairement au même moment. Comme pour Mountain Lion, j’avais choisi un installeur qui intégrait déjà la dernière version (10.9.5). Par contre, c’est assez long.

21 : OS X 10.10 sur Mac mini 2009

Yosemite s’installe aussi comme un charme, et directement la version 10.10.5. La seule chose à noter, c’est que le compteur qui indique le temps est complètement à l’ouest : les 18 minutes annoncées durent pas loin de 90 minutes.

22 : OS X 10.11 sur Mac mini 2009

El Capitan a posé plus de soucis… mais c’est de ma faute. Comme pour d’autres, mon installeur était un peu ancien et a bloqué par rapport à la date. Mais pour El Capitan, la vérification se fait visiblement au milieu de l’installation. J’aurais pu changer la date quand j’ai eu le message, mais c’est moins sympa pour la vidéo. J’ai donc recommencé après une restauration de plus à l’étape précédente. Une fois la date changée, ça a fonctionné, mais lentement. Le passage de 25 à 7 minutes prend par exemple 1 heure et 47 minutes… Comme pour les autres, l’installeur est ç jour : pas besoin de mettre les mises à jours intermédiaires.

Encore un souci de date.

Il s’agit du dernier OS que mon vénérable Mac mini supporte, je suis donc passé sur un autre Mac pour la suite.

23 : macOS 10.12 sur MacBook Air 2012

Dans le MacBook Air, j’ai un adaptateur pour installer directement le SSD M.2 à la place du SSD d’origine. Comme pour les autres, l’installation est assez lente mais tout se passe correctement. La seule chose à noter vient de la capture : la définition varie un peu parce que le MacBook Air utilise parfois sa définition native sur la sortie vidéo que j’utilise pour capturer.

24 : macOS 10.13 sur MacBook Air 2012

Mon installeur de macOS High Sierra a posé plus de soucis. La vérification prenait plusieurs minutes avant d’afficher une erreur, et changer la date pose des soucis avec les macOS récents. J’ai donc téléchargé un installeur récent (je passe cette partie dans la vidéo). Et… le tout a planté. High Sierra m’a indiqué une erreur avant de redémarrer en boucle avec un kernel panic. Même chose au second essai. La solution ? Installer macOS High Sierra en HFS+, sans passer en APFS, en ligne de commande. Visiblement, la façon de partitionner mon SSD posait des soucis lors du passage en APFS.

Toujours la date

25 : macOS 10.14 sur MacBook Air 2012

Alors, je n’avais pas identifié le problème d’APFS avant, donc j’ai tenté Mojave.

Avec Mojave, je suis tombé sur un problème que je n’attendais pas : le manque de place. En effet, l’installeur (présent sur le SSD) m’a indiqu” qu’il manquait… 70 Mo. Le SSD fait 32 Go (à peu près) et l’installation elle-même environ 12 Go. Avec les 6 Go de l’installeur, il n’y avait pas assez de place. La solution, bête et méchante ? Copie l’installeur sur une clé USB pour lancer l’installation… sans succès. Vu l’espace libre nécessaire (quelques dizaines de Mo), j’ai triché : j’ai supprimé le System Folder de Mac OS 9 et une partie des applications encore présentes (plus exactement, je l’ai mis sur une clé USB, avant de le récupérer à la fin).

Manque de place.

Et donc c’est ici que j’ai dû arrêter. Après de longs essais de conversions en APFS, de passage en mode verbose et de recherches sur Internet, je me suis rendu compte avec la commande qui suit que la taille des blocs de mon système de fichiers était de 512 octets et que l’APFS impose une taille minimale de 4 096 octets. Comme je ne voulais pas formater ni cloner, mais uniquement mettre à jour, j’ai arrêté ici.

diskutil info /dev/diskx|grep "Block Size"

Le résultat

Alors, ça donne quoi ? Un macOS High Sierra avec un disque dur qui s’appelle MacOS7, formaté en HFS+. On trouve à la racine des dossiers comme Applications (Mac OS 9) ou System Folder. Il y a aussi pas mal de logs divers, un dossier Desktop avec un raccourci vers Sherlock sur le bureau, etc. Assez bizarrement, Internet Explorer est resté dans le Dock (en version PowerPC, donc inutilisable, évidemment), tout comme une icône qui renvoie vers Sherlock.

Internet Explorer dans le Dock


Un System Folder


Des logs d’install

Les captures

J’ai aussi pris des captures d’écran de la page A propos de chaque OS installé, donc voici les images.

System 7.1


System 7.5


Mac OS 7.6


Mac OS 8


Mac OS 8.1


Mac OS 8.5


Mac OS 8.6


Mac OS 9


Mac OS 9.1


Mac OS 9.2


Mac OS X 10.0


Mac OS X 10.1


Mac OS X 10.2


Mac OS X 10.3


Mac OS X 10.4


Mac OS X 10.5


Mac OS X 10.6


OS X 10.7


OS X 10.8


OS X 10.9


OS X 10.10


OS X 10.11


macOS 10.12


macOS 10.13

Un prototype de Macintosh LC (presque) en version finale

Vu sur Reddit, un prototype dans un état très proche de la version finale. Il s’agit d’une carte mère de Macintosh LC.

Les conversations sous le post sont intéressantes, mais en gros la machine n’a pas de marquage (il n’a pas mis de photos) et les puces pour la ROM sont des EEPROM (programmables) et pas des ROM (qui ne peuvent pas être modifiées). On peut voir aussi que puces sont étiquetées FC (pour Final Candidate ?) et qu’il y a un bouton rouge au milieu. Il n’est pas rare sur les machines de production (même s’il n’est pas généralisé) et sert ici à effectuer un reset PRAM.

Annecy 2021 : Mac Guff redonne vie à Jean Gabin, Weta expérimente en IA

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, Mac Guff, Weta Digital et Epic Games ont évoqué lors d’une table ronde leurs derniers progrès en matière de doublures numériques.

Mac Guff nous bluffe

Au cours de cette rencontre, titrée Doubles numériques et « virtual beings » : la technologie au cœur de l’acting, Rodolphe Chabrier est revenu sur le travail bluffant de ses équipes pour la série Le Bureau des Légendes. En coulisses, on trouve le Face Engine, une technologie maison. Si ce système peut redonner leur teint de jeunesse à des acteurs, il ne s’arrête pas là et peut aussi vieillir ou gérer des cicatrices, a expliqué Rodolphe Chabrier

Mieux encore, le studio travaille aussi sur du remplacement de visage. Rodolphe Chabrier nous a présenté un court extrait datant d’il y a quelques mois dans lequel l’acteur Cedric Weber se métamorphosait en Jean Gabin grâce à cette technologie.

Cette prouesse répond directement à un besoin client : la future émission L’Hôtel du Temps, prévue pour la rentrée sur France 3. Thierry Ardisson y proposera des interviews de personnalités décédées, telles que Jean Gabin. François Mitterrand, Lady Diana, Johnny Halliday, Yves Montand Louis de Funès, Michèle Morgan, entre autres, devraient également faire partie du casting.
Le budget est à la hauteur de la prouesse (environ 600 000€ selon Le Parisien).

Dernier point : selon Rodolphe Chabrier, si le système met du temps à être mis en place, il est ensuite « proche du temps réel » : de quoi imaginer, à terme, des usages de ce type de technologie lors d’émissions en direct ?

MetaHuman, une magie qui reste limitée

Du côté d’Epic Games, nous avons eu une nouvelle fois droit à la présentation de MetaHuman Creator et de ses possibilités. Pour rappel, cet outil disponible en accès anticipé permet de créer des humains photoréalistes temps réel.

Nina Ward, Product Manager de MetaHuman Creator chez Epic Games, a indiqué que selon elle, le talent des artistes reste visible avec ce type de solution, car ils poussent l’outil plus loin.

Elle a confirmé qu’il y avait une forte demande sur le fait de pouvoir créer des doublures à partir de l’apparence d’une personne réelle (que ce soit via des photos ou un scan 3D) : or, ceci n’est actuellement pas possible, du fait de la technologie sous-jacente. On le voit d’ailleurs en utilisant MetaHuman : l’outil nous propose initialement de choisir des visages, qui servent ensuite d’espace créatif. Il est impossible de créer un visage totalement arbitraire qui se se rapproche pas un tant soit peu de ces références.

En l’état, Nina Ward ne peut donc rien promettre sur l’arrivée d’éventuelles doublure à votre image : il faudrait soit modifier l’approche technique, soit élargir de façon significative la taille des données de scan employées.

Weta Digital : l’IA sous contrôle

Enfin, Sidney Kombo, Animation Supervisor chez Weta Digital, a aussi donné sa vision des doublures numériques.
Il a indiqué que le studio se tourne « lentement mais sûrement » vers l’IA ; l’équipe cherche par contre à garder un contrôle artistique sur les détails, ce qui est évidemment une contrainte de plus.

Sidney Kombo a aussi souligné que la ressemblance physique ne fait pas tout : le reste du corps, la façon de bouger sont d’autres éléments clés pour qu’une doublure numérique soit acceptée comme réaliste par le public.

Un domaine prometteur

On le voit, les technologies évoquées ont loin d’avoir livré tout leur potentiel. Il sera d’autant plus intéressant de suivre les évolutions à venir, notamment du côté de Mac Guff.

L’article Annecy 2021 : Mac Guff redonne vie à Jean Gabin, Weta expérimente en IA est apparu en premier sur 3DVF.

Mac OS X Lion et Mountain Lion deviennent gratuits

Les pages ou j’explique comment récupérer d’anciens OS sont assez populaires, et Apple vient d’ajouter deux OS : Lion et Mountain Lion. Le point étonnant vienr du fait que les deux OS étaient payants… et qu’ils sont toujours en vente (ici et ).

Les deux pages rejoignent donc celle-ci qui contient des liens vers Mac OS X (ou OS X, macOS, etc.) Yosemite (10.10), El Capitan (10.11), Sierra (10.12), High Sierra (10.13), Mojave (10.14) et Catalina (10.15).

Dans tous les cas, ce sont des package d’installation : vous aurez donc besoin d’un Mac fonctionnel pour installer l’OS (s’il est compatible) et les fichiers ne sont pas utilisables directement pour créer une clé USB d’installation, même s’il est possible d’extraire les fichiers nécessaires. N’espérez pas installer Lion sur un Mac qui a été livré avec une version ultérieure, par exemple, mais ça permet au moins de l’installer sur un Mac un peu vieux si vous n’avez pas acheté l’OS à l’époque pour une raison ou une autre. Lion et Mountain Lion font un peu plus de 4 Go. Et enfin, pour rappel, ça reste une mauvaise idée de revenir sur un vieil OS pour un usage normal, sauf si vous n’avez vraiment pas le choix : les navigateurs compatibles sont anciens et les failles de sécurité pas nécessairement corrigées. Vous risquez vraiment d’avoir des soucis pour un usage quotidien en 2021.

Dernier point, enfin, les certificats de sécurité des package sont expirés mais ça ne pose a priori pas de soucis pour installer l’OS (dans le pire des cas, il faut changer la date).

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Il y a toujours du bon a prendre de ce genre de vidéo, même si en 8 minutes à peine on n’a évidemment que le condensé le plus succinct des efforts nécessaires à la réalisation d’un tel projet. Construire un UMPC MacOS de ce format est une idée un peu étrange mais a vrai dire, l’engin pourrait abriter aussi bien un Windows qu’une distribution Linux, ChromeOS ou même Android. Le choix de Big Sur correspond probablement aux envies de son créateur. Et la réalisation menée ici est très réussie. 

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Avec une carte LattePanda Alpha dans sa version qui propose un Core M3-8100Y avec 8 Go de mémoire vive et un SSD M.2 240 Go SATA embarqués. Ce petit UMPC MacOS propose une solution complète avec clavier, pavé tactile, flèches de navigation, écran 5.5″ OLED tactile, carte wifi et batterie. Le tout est intégré dans un boitier imprimé en 3D. Une partie d’électronique a été construite sur mesures pour adapter l’ensemble.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Un beau travail d’intégration et d’adaptation qui exploite tout le potentiel de la carte LattePanda qui propose une vaste série de broches compatibles Arduino pour piloter les différents montages et en particuliers les ventilateurs nécessaires au refroidissement de l’ensemble.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Un détail me plait beaucoup dans cette réalisation, son absence de moyens extravagants. On voit de plus en plus de montages ayant recours à des technologies très avancées, de l’impression 3D haut de gamme, de la CNC de métaux et la réalisation de circuits imprimés professionnels. Ici tout est fait avec des solutions maison, c’est vraiment une machine de garage qui est assemblée avec une imprimante à filament basique.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Les montages électroniques sont soudés sur des platines de développement standard, les composants sembles récupérés de divers circuits recyclés. Je n’ai rien contre les montages les plus léchés proposés par des génies du bricolage ayant des moyens semble t-il illimités. La réalisation finale de ce Mac aurait sans doute gagné quelques millimètres d’épaisseur en utilisant des solutions plus pro et plus onéreuses. Mais arriver à ce niveau de réalisation avec des moyens aussi simples donne tout de même un petit vent de fraicheur.

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage

Le clavier de l’appareil est récyclé d’une solution portable

Au final j’aime beaucoup cette réalisation qui ne détruit rien mais qui recycle beaucoup. La carte mère LattePanda est intacte et pourra éventuellement servir à d’autres bricolages. Le résultat est amusant même si je ne suis pas persuadé que MacOS Big Sur soit le système d’exploitation parfait pour un UMPC mais comme le fait le concepteur de la machine lui même, il est toujours possible de le  connecter à un écran plus grand et de s’en servir comme une sorte d’unité centrale plus classique.UMPC MAC

Un dernier mot ? La vidéo dure 8 minutes et ne montre que le côté brillant du projet. D’après les emails que je reçois régulièrement, cela a quelque chose d’intimidant de voir des gens “parfaits” sur Youtube dans ce genre de vidéo. Les plus jeunes sont semble t-il angoissés devant tant de réussite alors qu’ils se retrouvent de leur côté devant des projets qui ont bien du mal a aboutir, des impressions 3D qui durent des heures avant de s’apercevoir qu’elles ne sont pas à la bonne taille et autres problèmes de programmation variés. Rassurez vous ! Ce que le Youtubeur ne montre pas ici, c’est sa sueur et ses échecs. Tous les bricoleurs, aussi brillants qu’ils puissent paraitre dans leurs vidéos, se retrouvent face à des échecs. Des erreurs bêtes, du temps perdu et des moments de découragement. Ce n’est simplement pas très “cinématographique”. Proposer une vidéo qui montre des échecs n’est pas vraiment adapté à ce type de contenu. Non seulement cela n’est pas encourageant mais cela peut également orienter les gens dans un mauvaise voie.

Personne ne construit ce genre de projet sans se planter quelques fois ni avoir envie de tout abandonner au milieu. Persévérez, apprenez, poursuivez votre projet. Il n’y a pas d’échec dans votre apprentissage tant que chaque étape vous sert de leçon pour mieux avancer. Les vidéos DIY vous donnent probablement une fausse image de la réalité du terrain mais prenez les pour ce qu’elles sont, des guides destinés a vous inspirer. Pas des recettes ni des modèles, juste des solutions.

Sources : Reddit via Liliputing

Un UMPC MacOS bricolé dans un garage © MiniMachines.net. 2021.

Tous en Scène 2, une bande-annonce qui a du rythme!

Par : Shadows

Illumination est de retour au cinéma ! Après une longue attente en raison de la pandémie, voici la bande-annonce du film Tous en Scène 2.

Pour les fêtes de fin d’année, Buster, Rosita, Darius et les autres sont de retour dans Tous en Scène 2, réalisé par Garth Jennings.

Nos héros devont cette fois convaincre Clay Calloway, ancienne star de la musique vivant désormais recluse, de se joindre à la troupe pour un nouveau spectacle.

L’article Tous en Scène 2, une bande-annonce qui a du rythme! est apparu en premier sur 3DVF.

Le mystère de l’audio du Power Mac G4 Cube

L’audio du Power Mac G4 Cube, c’est un peu un mystère. Officiellement, le Mac n’a pas de système audio interne et tout passe par les enceintes USB, qui utilisent – comme souvent chez Apple – des trucs propriétaires.

Mais en fait, ce n’est pas totalement le cas. D’abord, il y a la gestion du chime, le bong au démarrage. Il retentit alors même que l’USB n’est pas réellement initialisé. Ensuite, surtout, il y a les prototypes. Si vous venez ici, vous savez qu’en j’en montre souvent, et les G4 Cube, dans certains cas, ont un haut-parleur. On le voit sur ce prototype, sur celui-ci ou encore ici.



Enfin, peut-être le plus intéressant, il y a les interrogations de TheNebular. Dans différents threads sur Reddit et MacRumors, il cherche des informations sur cette partie audio. Et c’est intéressant parce que le Cube du commerce a la prise pour le haut-parleur (J2), l’amplificateur (LM4861) et même le DAC (il y a des images). Il s’agit d’un Micronas DAC3550A, assez proche dans la conception du 3552 utilisé dans le boîtier des enceintes.

Le DAC


Le connecteur


Visiblement, un haut-parleur de Power Mac G4 rentre

Le DAC interne est donc bien présent, mais pas activé, en tout cas pas dans l’OS. La question à 1 000 € (un peu plus que le prix d’un Cube d’occasion…), c’est « Est-il possible de l’activer ? ». Je ne suis pas assez doué pour ça et je suis incapable d’aller vérifier dans le firmware. En tout cas, il semble fonctionnel dans certains prototypes sous Mac OS 9. Par contre, je ne vois pas bien pourquoi il a été désactivé, et visiblement assez tard dans le développement.

Une 3dfx Voodoo 2 dans un iMac G3

Cet article, c’est probablement celui qui attendait depuis le plus longtemps dans la liste des trucs à faire. J’ai (enfin) pu trouver une Voodoo 2 pour iMac, la Game Wizard. Une 3dfx ? Dans un iMac ? Oui.

Le brouillon datait de 2015

Un peu de contexte. La Voodoo 2 est la seconde génération de cartes 3dfx pour les PC, et les cartes fonctionnaient (aussi) sur Mac. Pour faire simple, les cartes 3dfx (Voodoo Graphics et Voodoo 2) gèrent la 3D sans l’aide de l’ordinateur : elles n’ont pas de BIOS et prennent la main sur l’affichage. Les premières cartes pour Mac sont même simplement des cartes PC avec des pilotes pour Mac OS. Avec la Voodoo 2 (essentiellement une version plus rapide des Voodoo Graphics), une société propose tout de même une version pour Mac, avec une sortie adaptée, la Game Wizard. J’en ai une, mais elle ne fonctionne pas (un jour, je vais la réparer). Et donc la société à l’origine de cette carte (Micro Conversion) a proposé une carte pour l’iMac G3, le premier. Comment ? En utilisant le connecteur interne, le mezzanine. Il s’agit d’une prise présente physiquement dans les premiers iMac (rev. A et B) qui est essentiellement un connecteur PCI sous une autre forme. Si vous lisez le blog depuis longtemps, vous avez peut-être déjà vu d’autres cartes : j’ai une carte SCSI et une carte TV (qui fait aussi SCSI).

La boîte


La carte

La Voodoo 2 de de Micro Conversions, donc, est un modèle 8 Mo (vu l’architecture de 3dfx, c’est plus exactement du 4 + 2 + 2 Mo) qui s’interface en mezzanine. Comme toutes les 3dfx de l’époque, elle récupère le signal vidéo issu de la carte graphique et s’intercale entre l’écran et la carte d’origine. Dans l’iMac, c’est possible car l’écran de l’iMac est branché en VGA (enfin, en DA15 plus exactement). Un câble interne est relié à la sortie vidéo de la carte mère et la carte 3dfx est reliée à l’écran. Techniquement, il faut un iMac G3 avec un CPU à 233 MHz (révision A ou B), qui possède le port mezzanine. A l’époque, Micro Conversions proposait de modifier certains modèles d’iMac pour installer la carte : les versions colorées (rev. C) à 333 MHz ont les traces du connecteur mais pas le connecteur lui-même. La société installait aussi d’ailleurs un port ADB : les traces sont présentes sur la carte mère, mais la prise n’est pas installée. Ils auraient même pu mettre un lecteur de disquettes… Mon iMac est une révision A (en ATi Rage IIc) mais avec un CPU à 500 MHz, ce qui aide pas mal dans les jeux.


Le connecteur mezzanine


Un peu d’infos

L’installation

L’installation est assez simple quand on a déjà démonté un iMac, mais ça demande un peu de temps. Il faut ouvrir une bonne partie de la machine, retourner la carte mère et installer la carte. La petite nappe va de la carte mère à la carte 3dfx, ensuite la sortie vidéo est branchée sur la 3dfx. Rien de vraiment compliqué et le manuel de l’époque est complet (quand il affiche les images…, ce qui n’est pas le cas sur mon Mac moderne). Une fois que c’est fait, il suffit d’installer les pilotes. Dans l’absolu, on peut utiliser les pilotes générique pour Mac OS, mais on doit grader certains fichiers spécifiques à la Game Wizard. Ce vieux sujet sur les forums de MacGénération explique bien ça (il a plus de 20 ans, et on apprend que la carte valait 130 $ en 2000). La solution la plus simple est celle de ce site, qui propose le nécessaire en téléchargement. Si le sujet vous intéresse, il y a une (longue) vidéo sur YouTube sur l’installation de la carte.

Le câble “VGA”


La carte dans l’iMac


Le câble “VGA”

Et ça donne quoi ? Alors, déjà, ça fonctionne. Il y a quelques limites, notamment sur la définition : le fonctionnement même de l’iMac implique qu’il ne faut pas dépasser le 640 x 480 en 3D (800 x 600 dans certains cas). Ensuite, il faut trouver des jeux qui utilisent les 3dfx, et ce n’est pas si courant sur Mac. J’ai essayé Myth (The Fallen Lord), Tomb Raider (le premier et le 2), Unreal, Quake (le premier et le II) et Star Wars Pod Racer. la compatibilité est un peu limitée (je n’ai pas réussi à faire fonctionner les Quake) mais dans l’ensemble ça fonctionne. Il faut surtout penser à bien utiliser les bonnes extensions et c’est vite bloquant. Il y a aussi quelques jeux qui fonctionnent mal en Rave (l’API d’Apple) parce qu’ils combinent 2D et 3D et que les Voodoo ne font que la 3D. C’est le cas de Nanosaur, que je n’ai même pas essayé. Questions performances, les jeux n’ont pas de benchmark mais c’est une Voodoo 2 avec un G3 à 500 MHz, donc c’est fluide pour l’époque (cf. ce test de Barefeats). Il y a aussi un souci de luminosité, avec des jeux trop sombres, mais il suffit de placer un fichier texte contenant les bonnes valeurs dans un dossier pour régler ça (c’est un souci de gamma, classique avec les 3dfx, même sur PC). J’ai même tenté Quake III qui tourne assez bien compte tenu de la plateforme : pratiquement 30 fps en 640 x 480 si on ne force pas les détails sur les textures (si on passe au maximum, on descend vers 5 fps, les 8 Mo de la carte limitent dans ce cas précis).

Myth (en jeu)


Myth reconnaît la carte (avant de passer dessus)


Mac OS 8.5 ne la voit pas


Tomb Raider voit la carte


Unreal aussi

Enfin, j’ai voulu capturer des images, mais impossible : ma carte d’acquisition ne détecte plus le signal quand l’image passe de la sortie de l’iMac à la carte 3dfx, probablement à cause du changement de définition/fréquence de rafraichissement. j’ai donc filmé un peu l’écran pour montrer le résultat.

Pour conclure, je suis content d’avoir cette carte, et je pense qu’à l’époque, c’était vraiment intéressant pour ceux qui jouaient sur Mac.

Un prototype de Macintosh Portable transparent

Les Mac transparents sont assez courants (au moins en photo) mais il s’agit généralement de modèles monobloc, comme le SE. Ici, c’est un Macintosh Portable, le premier transportable d’Apple.

Vu sur Twitter, donc, ce Macintosh Portable de première génération (a priori sans rétroéclairage vu les photos) avec une coque presque transparente. Il utilise un trackball, ce qui n’est pas systématique : certains modèles remplacent le dispositif de pointage par un pavé numérique. Et parfois, la boule est orange.




(ne pas) créer une clé USB pour macOS depuis Windows 10

Assez régulièrement, des gens viennent me dire que les explications pour faire une clé USB de macOS depuis Windows 10 ne fonctionnent pas. Et après quelques autres essais, je comprends le problème et j’ai modifié la page.

Le point important : il faut la bonne image disque de macOS. Vous ne pouvez pas utiliser l’installeur téléchargé depuis un Mac. Vous ne pouvez pas utiliser les images disponibles chez Apple.

• Je l’avais indiqué, mais il faut une image disque bootable. La première solution pour en trouver une, c’est de chercher sur Internet, par exemple sur un site dédié aux hackintosh. C’est une mauvaise idée. Vous ne pouvez pas savoir si l’image a été modifiée, trifouillée, etc. La seconde solution, c’est de créer le fichier à restaurer depuis un Mac 🤓. Oui, c’est un peu idiot dans le contexte, mais pour avoir une image bootable de macOS, il faut un Mac. Ce que vous n’avez probablement pas si vous avez besoin de le faire sous Windows.

• Le second point, important aussi : il faut que la clé USB soit partitionnée en GPT (GUID). ce n’est pas le cas par défaut sous Windows et si vous avez formaté la clé sous Windows ou si elle n’a jamais été utilisée avec un Mac, elle est probablement en MBR. Sous Windows, il faut passer en ligne de commande avec diskpart.

Donc il faut lancer la ligne de commande (cmd sous Windows 10) et ensuite taper diskpart.

Maintenant, tapez list disk pour avoir la liste des disques. Le disque principal et la clé USB doivent être de la partie.

Tapez select disk x en remplaçant le x par le numéro de la clé USB (attention, le premier est bien le 0). Le logiciel indiquera que le disque est bien sélectionné.

Tapez clean puis – une fois que c’est fait – convert gpt.

Enfin, tapez create partition primary et ensuite exit.

A la base, je voulais expliquer comment créer la clé en vidéo, mais finalement j’ai juste modifié le tuto pour expliquer que c’est une mauvaise idée. J’ai gardé la page parce qu’elle est bien référencée et qu’il y a des commentaires, et j’explique à peu près les mêmes choses qu’ici. Le principal problème, vraiment, c’est qu’Apple ne distribue pas d’image disque bootable de macOS. Dans tous les cas, il faut soit en trouver une sur Internet, soit la créer. Et pour la créer, il faut un Mac, ce qui rend la création de la clé USB depuis Windows un peu inutile.

De fait, si vous avez besoin de réinstaller macOS sur un Mac qui ne fonctionne plus, la solution la plus simple va être de démarrer en pressant command + R, ce qui va démarrer soit sur la partition de restauration (si elle existe encore) soit sur la restauration de l’EFI (sauf si votre Mac date de 2009 ou avant). Après, si vous avez un bon exemple de conditions qui demandent de créer une clé USB de boot depuis Windows (et qui n’est pas « Je veux faire un hackintosh »), ça m’intéresse.

Mettre un Mac à l’heure avec un modem… et un serveur des années 90

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur une vidéo un peu étonnante : un gars utilisait un modem pour mettre un vieux Quadra à l’heure. Comme j’étais intrigue, j’ai essayé.

Premier point, comment ça marche ? Avant les serveurs NTP (qui permettent de synchroniser l’heure par Internet), on utilisait différents systèmes. Et l’ACTS (Automated Computer Time Service), qui date de la fin des années 80, fonctionne encore. Il fonctionne par modem, avec un débit minimal de 1 200 bauds (et au maximum 9 600 bauds) et est assez simple (il y a les sources). Il est géré par le NITS (National Institute of Standards and Technology), une agence gouvernementale américaine.

Pour se synchroniser, il faut un logiciel, et AutoClock fonctionne bien sur les Mac sous Mac OS (le vieux, pas macOS). La version 1.4.4 de 1994 se trouve encore facilement. Matériellement, il ne faut rien de spécial : un Mac sous Mac OS (9.2 dans mon cas) avec un modem. J’ai pris un PowerBook G4 Titanium, mais n’importe quel modèle avec un modem devrait suffire. Il faut installer une extension et lancer le logiciel. Magie du rétro, le numéro de téléphone présent dans l’application (de 1994) est encore valable, au moins pour le serveur de Boulder. Le numéro italien et celui du serveur de Washington semblent ne pas répondre (il y en a d’autres, je n’ai pas essayé). Si vous n’êtes pas aux USA, il faut mettre un 00 devant le numéro (donc 001 303 494 4774).

Le programme calcule le décalage (mais il faut indiquer la position)


Une jolie page “A propos”


Le numéro de téléphone existe encore


On peut demander une connexion régulière

On arrive à la partie compliquée : la communication. Si comme moi vous n’avez plus de ligne fixe, c’est… tendu. Je l’avais déjà expliqué, techniquement il est possible de communiquer par modem sur de la VoIP, mais ça reste assez aléatoire. Il vaut mieux régler la VoIP sur le codec G.711u (si vous avez le choix) et mettre des débits assez faibles (ici 2 400 bauds). En G.711a, je n’avais même pas la porteuse, mais même comme ça, il a fallu de nombreux essais pour que ça fonctionne correctement. J’imagine la tête de l’américain qui va voir les nombreux essais ratés sur son serveur…

La connexion


Planté


Planté


Ca marche !


Un trop grand décalage


L’heure est fixée

J’ai fait une vidéo avec le bruit du modem, pour montrer ce que ça donne (attention, c’est un montage : je n’ai pas trouvé comment enregistrer directement le bruit).

Bon, le NTP est quand même plus simple (surtout que ça fonctionne nativement sous Mac OS 9) mais ça reste amusant de voir qu’une technologie de la fin des années 80 répond encore dans sa forme initiale en 2021.

Désactiver la lecture automatique de Musique

Avec la dernière version de Musique sous Big Sur (11.3), Apple a ajouté une fonction déjà présente sous iOS 14 : la lecture automatique. L’idée ? Apple Music va essayer de générer une liste de lecture automatique et infinie, en fonction de ce que vous aimez/écoutez.

Dans un sens, c’est pratique : quand vous arrivez au bout de l’album, il ne se termine pas. Mais parfois, on peut préférer que ça s’arrête. La présence de la lecture automatique n’est pas très visible par défaut : si elle est activée mais que vous écoutez un morceau de la bibliothèque, rien ne s’affiche. Si vous êtes dans la liste en question, le symbole de l’infini apparaît sur le menu « hamburger » en haut à droite de la fenêtre. Quand on clique sur le menu en question, il faut simplement cliquer sur le ∞, qui change de couleur.

C’est activé, mais on ne le voit pas (en haut à droite)


C’est activé, on le voit (en haut à droite)


Il faut cliquer sur le symbole pour l’activer manuellement (ou le désactiver)


Hop, ça ajoute une liste de morceaux

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices
Created by the students at the Zurich University of the Arts, 'Remote Materialities' module and to be presented at the upcoming Ars Electronica Festival in Linz, 'Remote Materialities' explores the future scenographies of our coexistence with robotic devices.

Activer Sidecar sur un vieux Mac n’est pas une bonne idée

A la sortie de Catalina, j’avais parlé de Sidecar et de la possibilité de l’activer sur un ancien Mac, incompatible. J’ai (re)testé… et j’ai compris pourquoi Apple ne le permettait pas.

Petit résumé : Sidecar permet d’utiliser un iPad compatible comme écran, sur un Mac compatible. Je mets deux fois compatible parce que la limite est double. Il faut un Mac capable d’encoder en HEVC (en gros, tout ce qui est sorti après 2016), et un iPad capable de décoder du HEVC (donc un appareil en A9 au minimum, c’est-à-dire 2015). Au lancement de Catalina, quelques lignes de commande permettaient d’activer Sidecar sur les anciens Mac, mais avec 10.15.7 (et probablement nettement avant), ça ne fonctionne plus. La solution s’appelle SidecarPatcher (en ligne de commande) ou Free Sidecar, qui mélange une interface et un peu de ligne de commande.

Avant de montrer que ça fonctionne, il faut parler de plusieurs choses. Premièrement, ça nécessite de modifier des fichiers systèmes de macOS, ce qui n’est pas anodin : on doit désactiver des sécurités de l’OS. Deuxièmement, ça ne fonctionne que sous Catalina, pas sous Big Sur (probablement à cause des sécurités en question, d’ailleurs). Ensuite, si le programme permet en théorie d’activer Sidecar pour pas mal d’iPad, il y a des cas ou ça ne fonctionne pas. J’ai essayé sur un ipad mini 2, resté sous iOS 12, et ça ne fonctionne pas. Même en activant explicitement Sidecar, rien, probablement parce que Sidecar nécessite iOS 13. C’est un peu bizarre de proposer de l’activer alors que ça ne fonctionne pas, du coup. Enfin, et je vais expliquer le titre, c’est une mauvaise idée.

Sidecar encode en HEVC pour envoyer l’image à l’iPad. Le HEVC (H.265) est un codec efficace, mais quand on active Sidecar sur un Mac qui ne le supporte pas nativement (matériellement), on passe sur un encodage logiciel. Ca implique deux soucis vraiment gênants. Premièrement, l’image sur l’iPad est affreuse. Ca fourmille, c’est flou dès que ça bouge, ce n’est vraiment pas propre, ni même réellement utilisable. Sur le coup, techniquement ça fonctionne, mais en pratique c’est vraiment inutilisable à mon sens tellement l’image est dégradée. j’ai essayé de filmer avec l’iPhone pour le montrer, et la partie avec le curseur montre bien le problème (et ce n’est pas la compression YouTube).

Enfin, et c’est un problème lié, l’encodage en temps réel et par le processeur est assez lourd. Sur un MacBook Air de 2012 (Core i7), l’encodeur prend entre 30 et 50 % du CPU en permanence, et la machine souffle pas mal.

Une occupation CPU assez élevée

L’installation

Si vous voulez quand même essayer, voici la marche à suivre.

Premièrement, aller télécharger la dernière version, et lancer le programme avec un clic droit -> ouvrir.

Sauvegarder le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads/SidecarCore.bak

Copier le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads

Dans le programme, sélectionner le fichier SidecarCore qui est dans le dossier Téléchargement.

Maintenant, il faut activer les iPad et les Mac. Pour trouver le type d’iPad, je vous conseille MacTracker. Si vous avez un iPad Air 2, par exemple, c’est un iPad5,3. Il faut cocher l’iPad que vous avez. S’il est supporté officiellement par Sidecar, pas besoin de le chercher évidemment.

Pour le Mac, faites  -> A propos de ce Mac -> Rapport système. Dans Matériel, vous aurez le modèle du Mac. Sinon, Mactracker aussi. Mon MacBook Air de test (11 pouces, 2021) est un MacBookAir5,1.

L’étape suivante, c’est désactiver le SIP. Il faut redémarrer le Mac en pressant command + R, lancer le Terminal, taper csrutil disable et redémarrer.

Maintenant, ce n’est pas fini. Il faut lancer le Terminal et taper les commandes suivantes.

sudo mount -uw /
sudo cp ~/Downloads/SidecarCore /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore
sudo codesign -f -s - /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Avec un macOS Catalina à jour (après 10.15.4), il faut aussi taper la commande suivante.

sudo nvram boot-args="amfi_get_out_of_my_way=0x1"

Maintenant, il faut (encore) redémarrer et ça devrait fonctionner. L’icône va apparaître dans les Préférences système, et l’iPad devrait être détecté. Mais comme expliqué plus haut, c’est vraiment très très moche, et la limitation aux Mac dotés d’un encodeur matériel (et efficace) est logique.

L’icône est là


Ca marche

Normalement, pour revenir à la version originale, il faut simplement taper cette commande.

sudo cp ~/Downloads/SidecarCore.bak /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Ensuite, si vous avez un Catalina à jour, celle-ci.

sudo nvram -d boot-args

Avenir de France 4, fusion TF1/M6 : l’industrie retient son souffle

Par : Shadows

Deux annonces majeures viennent marquer ce printemps 2021 pour l’audiovisuel français, et donc pour les industries de la création.

France 4 : après un long feuilleton, de nouvelles prolongations ?

Tout d’abord, le sort de France 4 connaît (encore) un rebondissement.

Si vous avez manqué le début…

Rappelons que la chaîne, qui diffuse un volume massif de contenus animés et est donc un client majeur pour les studios français, devait initialement être stoppée à l’été 2020 sur décision du gouvernement Macron. En lieu et place de la diffusion sur la TNT, elle devait en théorie ne plus proposer que des contenus en ligne et sur applications. Une décision censée permettre de grosses économies, mais qui avait évidemment été accueillie froidement dans le secteur de l’animation.

Par la suite, France 4 avait eu droit à un sursis d’un an. La justification du Ministère de la Culture : « [Dans] un contexte sanitaire qui demeure incertain, le report momentané de la fermeture d’une chaîne avec des programmes destinés à la jeunesse et pouvant servir de relais pédagogique complémentaire apparaît souhaitable« .

France 4 pérennisée ?

Ce sursis n’était cependant que temporaire et ne faisait que reporter la fin de France 4 à l’été 2021… A moins que. Début mai, une quarantaine de sénateurs de tendances politiques diverses avaient lancé un appel dans le Journal du Dimanche contre la suppression de France 4 en août 2021.
Un appel qui semble avoir été entendu : le Président Macron publie cette semaine un message dans lequel il « souhaite » que France 4 « poursuive sa mission autour de deux axes : jeunesse en journée, culture en soirée ».

La diffusion TNT de France 4 serait donc finalement maintenue. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a réagi positivement à l’annonce : « Je remercie le président de la République Emmanuel Macron. C’est une marque de confiance pour le service public et ses salariés qui œuvrent tous les jours au service de nos téléspectateurs. Nous sommes très honorés de poursuivre cette mission pour les jeunes et la culture »

Reste désormais à vérifier dans la pratique le maintien de France 4, avec ou sans évolutions. La longue série de rebondissements n’est peut-être pas encore terminée.

TF1 et M6 annoncent leur fusion, quid de la concurrence ?

En parallèle des informations concernant France 4, les groupes TF1 et M6 ont annoncé leur intention de fusionner à moyen terme.
Leur but : aboutir à un géant des médias qui pourrait disposer des moyens de faire face aux géants du streaming.

En pratique, cette fusion passerait par le versement d’une somme juteuse (641 millions d’euros) par le groupe Bouygues, propriétaire de TF1. De quoi racheter 30% des parts du groupe M6 au groupe RTL.
RTL conserverait 16% des parts, Bouygues deviendrait actionnaire de contrôle exclusif de l’entité issue de la fusion TF1/M6.

La structure financière de la nouvelle entité (source : communiqué de presse TF1)

Rappelons que TF1 contrôle notamment les chaînes TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Cinéma Séries. En face, M6 gère M6 mais aussi Gulli, Paris Première, 6ter, W9.

Pourquoi une fusion ?

Comme l’explique Ouest France, qui a dressé un bilan des enjeux de cette annonce, l’entité issue de la fusion afficherait un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros ; notons au passage que les recettes des deux groupes ont chuté d’une dizaine de pourcents durant l’année écoulée, en raison notamment de la baisse des revenus publicitaires durant la crise sanitaire.

Avec la fusion, le géant TF1/M6 pourrait avancer sur plusieurs fronts : cela rendrait possible des productions plus ambitieuses. En outre, il s’agirait de créer « une plateforme nationale performante combinant une offre de rattrapage et de streaming (fondée sur MyTF1et 6play) et une offre de SVOD », expliquent les entités. Autrement dit, les offres actuellement dispersées notamment sur MyTF1 et 6Play seraient accessibles via un portail unique susceptible, peut-être, d’offrir une véritable offre face à Netflix, Amazon et Disney.

Quelles conséquences ?

Bien évidemment, un nouvel acteur de cette ampleur viendrait bouleverser l’audiovisuel français. Côté publicité par exemple, puisque le groupe concretrait 70% de ce marché.
L’industrie de l’animation serait également impactée, même s’il est encore difficile de se faire une idée précise des conséquences (les rebondissements autour de France 4 n’aident évidemment pas à clarifier les choses). L’animation serait en tous cas un point clé d’une éventuelle plateforme de streaming/SVOD commune, puisqu’elle est indispensable pour fidéliser jeune public et familles.

Un avenir incertain

Vous l’aurez compris, les années à venir s’annoncent mouvementées dans le paysage audiovisuel français. La fusion TF1/M6 devra d’abord être validée par les autorités de régulation et de gestion de la concurrence : il ne faut pas s’attendre à une fusion effective avant 2022. L’annonce concernant France 4 nécessite de son côté de passer des mots aux actes.

En ce qui concerne l’animation, les prochains rendez-vous de l’industrie permettront sans doute d’y voir plus clair, qu’il s’agisse du Festival d’Annecy ou des RADi-RAF dans quelques mois. Nous aurons donc l’occasion de refaire un point sur la situation prochaînement.

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Les prototypes « à antennes » de chez Apple

Vu sur Twitter, deux prototypes un peu particuliers : des modèles avec des antennes apparentes. C’est quelque chose qu’on peut voir de temps en temps sur les iPad, iPhone et donc (ici) iPod touch et MacBook Pro.

Les prises apparentes et accessibles permettent probablement de tester les antennes et les capacités de réception et d’émission des appareils, ce qui n’est pas un luxe, on a pu le voir il y a de longues années avec l’iPhone 4. Visiblement, dixit l’auteur, ces modèles servent notamment pour les tests de la FCC.

L’iPod touch


L’iPod touch


Un MacBook Pro


Des antennes bien apparentes

Fin de partie pour la console PC Smach-Z

La Smach-Z est une console PC mobile sous processeur AMD tournant sous SteamOS annoncée en 2014. Date à laquelle AMD n’était pas encore totalement revenu dans la course et où SteamOS avait droit à de beaux coups de projecteurs. 

smach-z_03
Le premier nom de l’objet a d’ailleurs été SteamBoy, une console mobile capable de faire tourner les jeux classiques sous le Linux de Steam qui s’appuyait sur les manettes de Valve. L’idée est bonne mais ressemble déjà – au mieux – au projet d’un fan un peu enthousiaste et – au pire – à un scam.

Au final, je pense que cette idée d’un projet un peu bricolé sans conscience des enjeux liés à la création, la conception, l’industrialisation et la commercialisation de l’objet résume bien la situation. Peu crédible avec l’équipement de l’époque, l‘engin est d’abord présenté sur Kickstarter par une équipe qui n’a pas bien lu les petites lignes du site de financement participatif. Il est impératif de proposer un prototype de son projet avant la fin de la campagne. La console n’avait pas réussi à proposer autre chose que des images de synthèse… Autre détail, ce financement n’avait pas vraiment fonctionné. Il y a un monde entre l’intérêt théorique d’acheteurs potentiels qui disent vouloir à tout prix d’un objet dans les commentaires d’une “news” et l’investissement réel qu’il représente. Sur les 900 000€ qu’espérait la campagne, 160 000 avaient été récoltés…

Minimachines.net

La carte mère de Rhoùb.io pour la console

La Smach-Z reste alors en sommeil quelques mois avant de revenir à la charge grâce à une seconde campagne de financement participatif relancée en 2016 qui obtient 414 000$ toujours sans aucun prototype fonctionnel… A l’époque l’engin essaye de faire rimer jeu vidéo 3D et AMD Merlin Falcon RX. Une puce de l’époque Pré-Ryzen pas franchement à la hauteur des ambitions du projet en terme de possibilités de jeu. L’écran annoncé est une dalle 6″ FullHD avec une gestion des manettes un peu modifiée. Arrivée en 2017, date à laquelle les machines devaient être livrées et les boites aux lettres restent désespérément vides. Pire, on apprend alors qu’un des principaux développeurs de la marque, Rhomb.io, n’est pas du tout en phase avec l’équipe. Jugeant leur calendrier de développement intenable et l’équipe en charge du projet totalement incompétente techniquement. Tellement que le sous traitant a préféré jeter l’éponge. Problème, c’est eux qui développent la partie logique de la machine, sa carte mère. Les personnes ayant investi jusqu’à 299$ dans la console comprennent alors au moment où ils devraient jouer avec l’objet que tout reste encore à faire.

Les mauvaises nouvelles s’accumulent puisque l’amateurisme de l’équipe pose quelques petits soucis techniques de base. Oubli du renouvèlement du nom de domaine smachzero.com de la marque , cash qui brûle trop vite… La Smach-Z n’a tout simplement plus les moyens de sortir. Seconde phase de sommeil.

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En février 2018 cependant, deux ans après la campagne Indiegogo, AMD annonce ses Ryzen V1000 et, au détour d’un logo de présentation publié par la marque, on redécouvre l’existence de Smach-Z. Sur place lors de la conférence, AMD ne veut pas commenter, aucun responsable de l’équipe n’est présent, aucune information supplémentaire ne sort de cette présentation. Le passage d’un processeur AMD Merlin à un Ryzen V1000 a cependant du sens et il n’est pas impossible que l’équipe ait un nouveau projet.

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Deux jours plus tard, La Smach-Z se manifeste donc à nouveau avec cette fois des informations plus tangibles. Notamment cette image d’un prototype de carte mère sous Ryzen V1605B. Elle serait alors livrée en 4 Go de mémoire vive et 64 Go de “SSD”. La mémoire pourrait grimper à 16 Go et le stockage à 256 Go “manuellement”.

L’équipe commence à publier des vidéos des performances de la puce et donne à nouveau de l’intérêt à la solution. Le nouveau Ryzen a du muscle, le catalogue de jeux promis est désormais plus efficace et concorde avec l’appétit d’un plus grand nombre de gens. De quoi mieux faire passer la prochaine pilule.

Car suite à cette modification matérielle, la console change également de tarif. Des 299$ (199$ en Early Bird) du début on passe à…629$ pour la version 4/64 Go et 809$ pour la version 8/128 Go. Les premiers investisseurs auraient bien entendu droit à la nouvelle console au prix de base1. Sur IndieGogo, le projet ramasse alors 613 000 nouveaux jolis dollars. Toujours sans aucun prototype fonctionnel. 

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Il faut attendre Septembre 2018 pour découvrir un premier prototype de la console. Malheureusement, il ne s’agit que d’une coquille vide puisque la machine n’est toujours pas en état de marche… Peu après, l’équipe annonce une mise en production prévue pour 2019.

Un tout premier prototype est présenté en février 2019 dans des conditions enfin sérieuses. L’occasion pour  l’équipe de venir chercher de nouveaux dollars avec l’annonce d’un nouveau financement et la sortie du modèle Smach-Z Ultra basé sur le même processeur mais avec 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage à 989€… 

Enfin, en juillet 2019, le vidéaste The Phawx reçoit un prototype 100% fonctionnel2 qui est pour la première fois testé de manière indépendante. Un modèle pas au catalogue d’ailleurs puisque la mémoire est boostée à 32 Go avec 256 Go de stockage. L’engin semble commercialisable avec un packaging complet, une prise en main correcte et des performances au rendez-vous.

Petit problème alors, si le concept était novateur en 2015 il l’est beaucoup moins 4 ans plus tard… Non seulement le soufflé des Steam Machines est salement retombé mais la concurrence s’est réveillée. On parle du GPD Win Max employant le même processeur AMD Ryzen et One Netbook annonce déjà sa OneGX. Les internautes ayant investi sont à quatre pattes sur leur pelouse à chercher des trèfles à 7 feuilles, les autres ont depuis longtemps tiré un trait sur le projet.

Aujourd’hui, on apprend donc de la part de Daniel Fernandez – le reponsable en chef du projet – que la console est bien mal en point. Financièrement, la compagnie qui développe la Smasch-Z n’a tout simplement plus les moyens de poursuivre l’aventure. C’est le souci des financements participatifs à rallonge. Chaque mois qui passe coute cher : salaires, loyers, assurances, charges et autres frais s’additionnent déjà depuis trop longtemps. Rongeant le bas de laine financé par les internautes ayant participé aux différentes campagnes de financement. Les premiers tests de conformité d’émission en laboratoire pour la certification CE de la machine ont échoué. Les assemblages des 200 premières machines ont montré des soucis de fiabilité notamment en terme de batterie qui se mettent à chauffer de manière inexplicable. Un problème que l’équipe ne sait pas résoudre. Et pour cause, il ne reste plus que 3 personnes chez Smach-Z et pas assez d’argent pour développer le matériel ni, évidemment, rembourser les investisseurs.

En cas de faillite, la marque pourrait t-elle éventuellement rembourser ses investisseurs ? Je n’y crois pas un seule seconde, le financement participatif est par essence un investissement à risque et en tant que tel, les sommes à rembourser sont tout en bas de la liste face aux autres créanciers que sont l’état, les banques et autres partenaires ayant un contrat plus solide. N’espérer donc pas revoir un centime si vous avez investi dans ce projet. Les seuls à pouvoir espérer quelque chose sont ceux qui auront mis les 10€ demandés par la marque pour “réserver” un des nouveaux modèle en direct sur leur site web. Et même pour ceux-là, je doute qu’il faille vraiment espérer.

Fin de partie pour la console PC Smach-Z © MiniMachines.net. 2021.

LYNX Technik Launches greenMachine Callisto+ Hardware with Dual-Channel Up/Down/Cross Converter Configuration

Par : DM

LYNX Technik, provider of modular signal processing interfaces, announces its latest greenMachine general purpose hardware device, Callisto+.  Callisto+ is 2x 3G capable and complements the existing greenMachine Titan hardware (4K capable) with the same feature set and performance. Callisto+ therefore provides users with a more cost-effective and entry level signal processing solution when 4K is ...

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Les connecteurs cachés du Power Mac G3 Bleu

En regardant une annonce sur eBay, je suis tombé sur une carte mère de Power Mac G3 avec les traces d’un connecteur que je n’avais jamais remarqué. Et en vérifiant, il y a pas mal de traces, en fait.

C’est un truc qui a évidemment changé en une grosse vingtaine d’année : les cartes mères de l’époque avaient souvent des traces pour des connecteurs abandonnés, comme de l’ADB ou un lecteur de disquettes dans l’iMac. Et dans le Power Mac G3 (Bleu), c’est la même chose. Il y a des traces pour des puces absentes, mais aussi pour des connecteurs, des cavaliers, etc.

Sur ma carte mère de G3 (Yosemite), j’ai trouvé un emplacement pour un port USB interne (je tenterais un jour), une puce (aucune idée de laquelle), une prise pour un ventilateur en 12 V – je suppose qu’Apple avait prévu de refroidir le CPU au départ -, une prise « DVD », deux cavaliers et une prise ESP/ICT. Pour le DVD, je ne connais pas exactement la fonction et ça me semble étonnant : il y a déjà une prise pour l’entrée audio du CD-ROM. Peut-être une entrée numérique, éventuellement. La prise ESP/ICT (16 broches), je n’ai aucune idée de ce que c’est. Et je n’ai malheureusement pas trouvé les schémas techniques de la machine. Mais je ne suis pas le seul à me poser cette question. Si quelqu’un a une idée, ça m’intéresse.

Un header pour de l’USB en interne


Un header pour un connecteur de ventilateur


Les traces d’une puce (absente)


Le header ESP/ICT (et les traces du sticker…)


Le header “DVD”


Alors qu’il y a déjà un connecteur “CD Audio”

Au passage, la carte mère du Power Mac G4 PCI (Yikes) est pratiquement identique, mais elle possède les traces pour le port ADB, présent sur le G3.

Une solution pour le MIDI sur les cartes DOS

Il y a un moment, j’avais parlé du MIDI sur le Power Mac 6100 dans sa version DOS. Du côté Mac OS (enfin, System…), c’était assez simple. Mais côté DOS, c’est une autre paire de manches.

Pour faire simple, le problème vient de la carte son Apple : le MIDI n’est pas câblé dans la prise joystick de la carte. En fait, c’est même pire : Apple a ajouté du 5 V sur la prise. Dans les faits, ça ne fonctionne pas, il est impossible de sortir du MIDI de la prise. Mais une personne (steven) a décidé d’aller plus loin. Il a trouvé une image haute définition d’une carte son équipée de la même puce que la carte Apple (la Vibra 16, une version qui intègre plusieurs composants de Sound Blaster) pour tracer le chemin entre la broche de la prise et les broches de la puce.

La carte d’Apple contient une puce Vibra 16


Et aussi une véritable puce OPL3


On peut voir les traces colorées

A partir de là, il a pu déterminer que la broche 30 de la puce envoie le signal MIDI Out. Il a donc soudé un fil à partir de cette dernière, qui part vers la bonne broche de la prise joystick, pour ensuite relier un synthétiseur MIDI à la partie DOS du Mac pour jouer à Doom II. Il y a pas mal d’explications et d’autres images sur son site et si un jour je suis motivé, je tenterais avec la mienne pour essayer de jouer avec mon Roland MT-32. Mais je n’ai pas tellement confiance en moi, vu mes talents pour souder…

La broche de la puce


Une sortie basique : le fil arrive dans une sortie jack, reliée ensuite à la prise joystick.

En tout cas, c’est le genre de trucs que j’aime voir, pour corriger les erreurs d’Apple dans les années 90.

Les Mitchell contre les Machines : l’équipe dévoile les coulisses vendredi !

Par : Shadows

Dernier-né des studios Sony Pictures Animation, Les Mitchell contre les Machines connaît actuellement un succès mérité sur Netflix.

La View Conference en profite pour organiser une conférence en ligne en compagnie d’une partie de l’équipe, ce vendredi 14 mai en fin de journée.

Seront présents :

  • Mike Rianda (réalisateur, scénariste) ;
  • Jeff Rowe (coréalisateur, scénariste) ;
  • Lindsey Olivares (Production Designer) ;
  • Guillermo Martinez (Head of Story) ;
  • Mike Lasker (VFX Supervisor) ;
  • Alan Hawkins (Head ofCharacter Animation).

L’inscription est obligatoire mais gratuite.

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Chris Meledandri d’Illumination Entertainment rejoint Nintendo : une annonce de taille

Par : Shadows

Nintendo annonce que Chris Meledandri, fondateur et dirigeant d’Illumination Entertainment, rejoindra son conseil d’administration le 29 juin. Une nouvelle majeure à plus d’un titre.

Meledandri prendra le poste d’administrateur externe au sein de ce conseil. Il apportera son expertise dans le domaine du cinéma ; par ailleurs, cette nouvelle rapproche un peu plus Illumination et Nintendo, qui travaillent déjà étroitement sur un film d’animation reposant sur la licence Super Mario. Le Film est justement produit par Meledandri en compagnie de Shigeru Miyamoto. On sait d’ailleurs que Nintendo est très impliqué dans la production, le groupe n’ayant manifestement pas envie de laisser carte blanche à une autre entité, et privilégiant plutôt un partenariat étroit.

Dans une interview récente chez Fast Company, le président de Nintendo Shuntaro Furukawa soulignait par ailleurs que son groupe s’intéressait à l’animation en général, et pas uniquement pour la franchise Mario.

Volonté de se développer dans le milieu de l’animation, contrôle sur les projets : l’entrée de Chris Meledandri au sein du conseil d’administration de Nintendo, tout en conservant ses fonctions chez Illumination, répond clairement à tous les objectifs du géant japonais du divertissement.

Du côté d’Illumination, la nouvelle est de taille également puisqu’elle conforte évidemment l’idée que Nintendo lui accorde sa confiance. Mieux encore : au-delà de sa juteuse licence Moi, Moche et Méchant/Les Minions, Illumination pourrait bien trouver avec ces futurs projets une nouvelle poule aux oeufs d’or.

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iSIZE raises $6.3m in funding led by Octopus Ventures to tackle environmental impact of video streaming

Investment will enable iSIZE to accelerate its traction and to continue strengthening its technical team and patent portfolio iSIZE has already secured licensing agreements with leading technology and streaming companies iSIZE, a deep-tech company that applies deep learning to optimize video streaming and delivery, today announces that it has raised a further $6.3 million in ...

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Partage son écran via iMessage

Récemment, je suis tombé sur une colle : comment prendre la main facilement sur le Mac d’une autre personne pour regarder son écran ? Rien de bizarre ou autre, je devais travailler avec un collègue et vérifier ce qui faisait. Les applications de messagerie le font, mais je n’avais pas envie d’installer Zoom (ou autre). La solution ? Le Partage d’écran de macOS… et iMessage.

J’utilise le Partage d’écran chez moi, mais pour prendre la main sur des Mac visibles sur mon réseau. Et Apple a ajouté une option dans iMessage qui permet de prendre la main sur un Mac d’une autre personne facilement. Et le premier truc à savoir, pas besoin d’aller activer le partage dans les préférences. C’est important : on a souvent besoin de ce genre de trucs avec des gens qui ne connaissent pas bien l’informatique, qui n’ont pas le programme nécessaire, etc. Ici, tout est intégré et simple.

Pour lancer la demande, c’est simple : il suffit de cliquer sur le nom du contact dans iMessage. Vous aurez deux options si la personne est sur Mac : Inviter à partager mon écran et Demander à partager l’écran. Dans les deux cas, la demande va afficher une notification sur le Mac distant, avec la possibilité d’accepter ou de refuser. Et ensuite, le Partage d’écran de macOS se lancera. C’est utilisable sur une ligne VDSL correct (~30 Mb/s en download, 5 Mb/s en upload), un peu lent en ADSL classique (si vous êtes réduit à 1 Mb/s en upload) et il vaut mieux évidemment du (très) haut débit pour un truc fluide. Il existe probablement des systèmes plus efficaces, mais l’avantage ici c’est que tout est intégré à macOS. J’ai caviardé pas mal les captures, parce que j’avais la flemme de faire deux comptes iMessage juste pour quelques images…

La demande


Une notif


Les options


La demande

Big Sur m’a cassé mon réseau Ethernet 10 Gb/s

Chez moi, j’ai un morceau de mon réseau en Ethernet 10 Gb/s. Et c’est une plaie. Pendant un temps (et c’est toujours le cas sur un de mes Mac), impossible d’utiliser AirPlay 2 en Ethernet. Cette fois, la mise à jour 11.3 de Big Sur a rendu inutilisable ma carte.

Petit résumé simple : depuis pas mal de temps (la sortie de l’iMac Pro, en fait), Apple supporte les cartes à base d’Aquantia AQC107. C’est logique : quand Apple met du 10 Gb/s dans un iMac, un Mac Pro ou même un Mac mini (le modèle M1 a enfin l’option), c’est la puce choisie. A la maison, j’en ai une fournie avec une carte mère MSI, qui utilise la bonne puce, le design de référence et qui marchait sur mon Mac mini M1 (et pas sur mon MacBook Pro, d’ailleurs) avec macOS Big Sur. Mais avec la mise à jour 11.3, je me suis rendu compte que la carte n’était plus reconnue. L’identifiant (0x1d6a, 0xd107) est bien dans les pilotes… mais rien. Le pilote ne charge pas. En cherchant, je me suis rendu compte que certains avaient le problème sur Reddit, mais qu’une connaissance équipée d’un Sonnet n’avait pas de soucis.

Les cartes sont proches

J’ai donc démonté mon boîtier Thunderbolt (la plaie) et installé une Sonnet (même puce, même design, identifiant PCI différent – 0x1d6a, 0x87b1 -) et… ça marche. C’est un petit peu énervant de se retrouver avec une carte qui ne marche plus du jour au lendemain, surtout que j’utilise habituellement les deux… Et pour l’utilisateur, c’est un peu un problème d’ailleurs : une carte noname avec la bonne puce vaut 100 €, l’option chez Apple monte à 115 € (ce qui est bizarrement finalement assez correct) et la version Sonnet (identique physiquement) vaut 155 €. Et ne craquez pas pour une Asus et sa robe rouge : la marque a fait un truc qui la rend incompatible avec macOS.

Marche pas


Marche


C’est bon, 10 Gb/s

L’Apple Presentation System, un produit Apple pas vraiment Apple

Dans les années 90, afficher l’image d’un ordinateur sur un téléviseur ou un magnétoscope n’était pas simple. Les téléviseurs n’avaient évidemment pas de VGA, le HDMI n’existait pas et les sorties TV restaient assez rares. Apple a donc lancé l’Apple Presentation System.

C’est un produit particulier dans un sens : il a une boîte Apple, il est compatible avec les appareils d’Apple, mais ce n’est pas un produit Apple. A l’intérieur, on trouve un Focus L•TV Portable Pro, avec la documentation Focus, les pilotes Focus, etc.

La boîte Apple


Le contenu Focus


Le boîtier


Les réglages et sorties vidéo


Les prises DA15


Ce câble a un sens

Mais c’est quoi exactement ? Il s’agit d’un boîtier qui fait office de sortie TV. Il propose une entrée DA15 (Apple), une sortie DA15 (toujours Apple) et deux sorties, composite et S-Video. Il permet donc de convertir le RGB des sorties Apple vers un signal vidéo classique, compréhensible par un téléviseur ou un magnétoscope. Il existe deux versions, une pour les pays qui utilisent le NTSC et une pour les pays en PAL (en gros l’Europe sauf la France). Quand j’ai essayé le mien, sans réglages, c’était… bof. Mais en lisant le manuel, je me suis rendu compte qu’il y a quelques réglages. On peut gérer le niveau vidéo (c’est important), régler la stabilité de l’image et tenter d’améliorer l’image. Il y a aussi la possibilité de gérer l’overscan, mais c’est évidemment inutile en PAL : le boîtier sort du 640 x 480 issu du Macintosh, dans une fenêtre en 720 x 576 dans nos contrées. C’est surtout important en NTSC, si le téléviseur coupe. Pour se donner une idée, quelques captures : le Mac directement, du composite et du S-Video (dans une carte de capture) avant les réglages, les mêmes après.

Une capture directe


Composite


S-Video


Composite


S-Video

J’ai aussi fait une petite vidéo pour montrer ce que ça donne. Même après quelques réglages, ça reste assez moyen en PAL, c’est un peu flou et il faut jouer avec les switchs pour éviter le scintillement, spécialement sur un vrai téléviseur cathodique. A gauche, vous avez l’image en S-Video, à droite l’image capturée directement sur la sortie vidéo avec une carte d’acquisition.

En dehors du fait que ce n’est pas réellement un produit Apple, donc, ça reste un peu limité. C’était probablement efficace à l’époque pour enregistrer en VHS ou mettre l’image sur un grand téléviseur, mais en 2021, il y a des solutions nettement plus efficaces pour capturer l’image d’un Mac, même vieux. A noter que les pilotes sont disponibles là (je n’ai pas eu la disquette) et que les FAQ Apple sont encore en ligne.

Les Mitchell contre les machines en approche sur Netflix : (re)découvrez la bande-annonce !

Par : Shadows

Le voici enfin ! Les Mitchell contre les machines, réalisé par Michael Rianda (Gravity Falls) et produit par Phil Lord, Chris Miller et Kurt Albrecht, arrive sur Netflix le 30 avril, autrement dit ce vendredi.

Un temps titré « Déconnectés« , c’est donc finalement (et très logiquement, vu les contraintes actuelles) en streaming que le film sortira.

On doit le projet aux studios Sony Pictures Animation, qui après Spider-Man: New Generation continue à explorer un rendu non photoréaliste.
Voici le synopsis, suivi des bandes-annonces en VF et VO :

Tout commence lorsque Katie Mitchell, artiste en herbe ayant du mal à s’intégrer, est acceptée dans l’école de cinéma de ses rêves. Son espoir de se faire des amis est contrarié quand Rick, son père amoureux de la nature, décide d’organiser un road trip en famille pour emmener Katie à la fac et passer un dernier moment complètement-naturel-et-pas-du-tout-gênant tous ensemble. Mais alors que les choses ne pouvaient se présenter sous un plus mauvais jour, la famille se trouve soudain au milieu du soulèvement des robots! Tous, des smartphones aux roombas en passant par les Furbys s’emploient à capturer les humains sur Terre. Il incombe maintenant aux Mitchell, dont Linda, l’énergique maman, Aaron, l’excentrique petit frère, Monchi, leur carlin mollasson, et deux inoffensifs robots domestiques, de sauver l’humanité

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