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Painting VR pour Quest : réveillez l’artiste qui sommeille en vous !

Par : Serge R.
painting vr

Painting VR est un simulateur de peinture qui vient de faire son entrée sur le marché. Pour le moment, l’application est disponible en accès anticipé exclusivement sur le Quest et le Quest 2 d’Oculus, même si son développeur envisage de l’étendre sur d’autres plateformes. Elle est donc disponible sur Oculus App Lab au prix d’environ 8 euros.

Les applications VR de peinture artistique disponibles sur le Quest, on en compte déjà pas mal à l’heure actuelle. On peut citer, entre autres, Gravity Sketch, Kingspray, et bien entendu Tilt Brush. Toutefois, les applis qui se concentrent exclusivement sur la peinture sur toile virtuelle sont assez rares. Heureusement, Painting VR vient de débarquer sur le casque VR d’Oculus pour le grand plaisir des artistes numériques. Elle leur permet ainsi de mélanger et d’utiliser des quantités illimitées de peinture fraîche sur des toiles virtuelles réalistes.

Painting VR : la solution pour devenir un véritable artiste

Selon son développeur Oisoi Studio, Painting VR est une application à la fois facile à comprendre et très pratique. De plus, elle s’adresse à tous les âges. Elle permet donc à tout le monde, notamment aux débutants, d’apprendre les bases des couleurs. Il en est de même pour la composition et le processus de peinture.

D’après le studio, elle constitue d’ailleurs une bonne solution permettant aux utilisateurs d’aiguiser leurs compétences. Pour cela, ils peuvent expérimenter des outils et des techniques à portée de main. Ils auront alors l’opportunité de faire partie d’une nouvelle vague d’artistes numériques.

Le meilleur avec Painting VR, c’est qu’on n’a pas à se soucier du nettoyage après chaque séance de peinture. À noter toutefois que l’application restera en accès anticipé pendant environ un an selon Oisoi Studio. Néanmoins, les utilisateurs auront droit à de nouvelles mises à jour tous les trimestres.

Des mises à jour régulières apportant plein de nouveautés

D’après Oisoi Studio, la prochaine mise à jour de Painting VR ajoutera donc davantage d’outils de création dans l’application. La mise à jour suivante, quant à elle, se focalisera sur la connexion avec les autres utilisateurs et le monde. Pour ce qui est de la troisième mise à jour, elle apportera la possibilité d’ajouter de nouveaux outils et environnements.

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L’Oculus Quest pourrait bientôt prendre en charge certaines applications Android

Par : Serge R.
quest android

Certaines applications Android pourraient être disponibles sur Oculus Quest prochainement. Effectivement, TheMysticle, un Youtubeur spécialisé dans la réalité virtuelle, vient d’annoncer sur Twitter qu’il a vu des applis Android dans sa librairie Oculus ce week-end. Il en a donc fait des captures d’écran qu’il a partagées sur son compte Twitter.

Suite à des rapports d’utilisateurs disant que des applications Android sont apparues dans leur bibliothèque Quest, TheMysticle a partagé ces captures d’écran sur Twitter. Apparemment, ces applis ont fait leur apparition dans la section « preview » de la librairie. Il s’agit bien entendu de la section employée pour l’accès anticipé à des applications natives d’Oculus. Dans tous les cas, il faut savoir que rien n’est encore officiel du côté de Facebook.

This was brought up on our discord today and I just had to check it out to make sure it was real. It sure is! These are under preview apps in the store. The developer name in info is "Android Apps For Quest" and the website seems to be Oculus. Are they finally adding popular apps pic.twitter.com/aUuTuTowLz

— TheMysticle (@TheMysticle) May 7, 2021

Applications Android sur Quest : les applis les plus populaires à l’honneur ?

D’après les captures d’écran partagées par TheMysticle, on retrouve surtout dans sa bibliothèque Quest des applications Android populaires. Parmi celles-ci, on compte donc TikTok, Zoom, Candy Crush, Spotify, et même Among Us.

Bien qu’elles soient apparues dans la librairie Quest, personne n’a cependant réussi à les lancer. Après tout, Facebook n’a encore rien révélé quant à la validité des différentes images publiées. Il en est de même pour la prise en charge d’applications Android sur ses casques VR à l’avenir.

Toutefois, il est tout de même fort probable que les casques Oculus Quest pourraient un jour prendre en charge ces fameuses applications. Il ne faut pas en effet oublier que ces appareils tournent sous une version adaptée du système d’exploitation de Google.

Prise en charge d’applications Android : le Quest ne sera pas le premier à le faire ?

Il est bon de souligner que, même si le Quest d’Oculus prendra un jour en charge des applications Android, il ne sera pas le premier à le faire. Effectivement, le casque VR Daydream autonome de Google et Lenovo, Mirage Solo, a déjà pu les exécuter. Pour cela, il a juste eu besoin de quelques ajustements simples au niveau de son back-end.

Dans tous les cas, une telle fonctionnalité pourrait être bénéfique pour les professionnels puisqu’ils pourront travailler en VR avec l’appli Infinite Office sur Quest. Mais pour le moment, on attend encore une réponse officielle de Facebook et d’Oculus.

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Des avatars photoréalistes pour la plateforme Arthur

Par : Vonintsoa
Arthur avatars photoréalistes

Les développeurs de Arthur Technologies viennent de dévoiler leurs dernières mises à jour, à savoir l’extension des salles et la possibilité de créer des avatars photoréalistes. 

Arthur est une plateforme collaborative lancée par Oculus Quest en mars dernier. Il s’agit d’une solution pour les entreprises qui souhaitent mettre en place des bureaux virtuels pour collaborer à distance.

Arthur lance les avatars photoréalistes

La plateforme est disponible en mode grand public pour les startups et les professionnels individuels, si le mode Pro est encore au stade bêta. Toutefois la nouvelle fonctionnalité des avatars photoréalistes est disponible pour les deux versions de l’application Arthur. Les avatars sont générés automatiquement et les lèvres sont synchronisées pour donner l’impression de discuter avec une vraie personne. Ils disposent également d’un large garde-robe pour intensifier l’effet réaliste.

La version Pro dispose de plus de fonctionnalités que les entreprises peuvent expérimenter. L’extension des salles de réunions offre la possibilité de recevoir 50 participants en réalité virtuelle. Autrement dit, il est désormais possible d’organiser des réunions internes à plus grande échelle.

Par ailleurs, l’intégration des zones audio apporte des options supplémentaires. Par exemple, il est possible d’avoir des conversations privées en sous-groupe lors des réunions. La synthèse vocale permet aussi à chaque utilisateur de créer des notes par commande avec sa voix.

Un espace virtuel convivial

Christoph Fleischmann, fondateur et directeur général, décrit Arthur comme une plateforme plus entreprenante que les autres espaces de travail collaboratifs. Il n’est pas uniquement question de créer une salle de réunion virtuelle. Selon lui, il est utilisé pour des séances de brainstorming à grande échelle. Il permet d’avoir recours à des outils comme un tableau blanc, un organigramme, etc. en temps réel. L’objectif est de créer un environnement virtuel qui permet aux collaborateurs de l’entreprise d’être plus productifs. L’application met en place un lieu de rencontre convivial entre les collègues. Et grâce aux avatars photoréalistes, Arthur accentue encore plus cet aspect.

Les utilisateurs émettent un avis positif sur les fonctionnalités de l’application et quant à leurs futures collaborations, d’après Fleischmann. Les développeurs continuent d’améliorer la plateforme pour répondre aux besoins des entreprises qui ne cessent d’évoluer. Et bien avant la mise en ligne des avatars photoréalistes sur Arthur, les entreprises du Fortune 500 et des organisations telles que les Nations Unies, l’ont déjà adopté.

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HeavyM 2 Live logiciel de VidéoMapping pour tous

HeavyM 2 Live

Une mise à jour majeure du logiciel de VidéoMapping HeavyM en version 2 arrive dans nos contrées. Une nouvelle interface, un nouveau séquenceur équiper d’un nouveau moteur graphique, d’outils de dessin et de courbes de Bézier, et bien sur de nouveaux effets avec les ISF Shaders. Résolument pensé pour les créatifs cette nouvelle version d’HeavyM 2 intègre des effets visuelles génératifs pour du dessin prêts à l’emploi sans passer par du After Effects ou autres, de synchroniser la musique en audioréactif ou d’importer vos contenus pour créer une expérience visuelle très rapidement. Compatible Win ou Mac, Spout ou Syphon, clavier ou contrôle Midi. Intègre un gestionnaire de médias avec playlist.

HeavyM 2 live est à 249 €, pour le lancement il est proposé avec 20 % de réduction pour passer à 199 € jusqu’au 16 mai 2021.

La version HeavyM 2 Pro proposera des résolutions illimitées, du DMX et du NDI avec des conseils d’experts, des accès aux services pro et plus, sortie à venir dans quelques mois.

HeavyM 2 Live

HeavyM 2 Live logiciel de VidéoMapping pour tous est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

RenderMan 24 en approche : le point sur les avancées, l’impact sous Houdini

Par : Shadows

A l’occasion du FMX 2021, Sarah Forcier (lead developper du plugini RenderMan for Houdini chez Pixar) a présenté la future version 24 de RenderMan, dont le lancement est imminent.

9to3 Animation (studio néerlandais spécialisé dans le rendu stylisé) qui et SideFX étaient également présents, afin d’aborder le rendu non photoréaliste et l’usage de RenderMan 24 en tandem avec Houdini.

Voici la vidéo de la présentation, suivie d’un résumé des points essentiels.

XPU : l’avenir de RenderMan

Le moteur de rendu de Pixar a beaucoup à gagner avec cette mise à jour. Une des nouveautés les plus attendues : XPU, nouvelle génération de RenderMan centrée sur le lookdev et qui permet d’utiliser toutes les ressources disponibles (CPU et GPU) sur le rendu de la même image. Encore limité en termes de fonctionnalités, XPU aura vocation à remplacer l’implémentation actuelle de RenderMan, à terme.

A 4 minutes 45 dans la vidéo, nous avons droit à un comparatif XPU vs RIS (le moteur actuel). L’avantage de XPU est très net.
Le « time to first pixel », autrement dit le temps nécessaire avant d’avoir les premiers pixels rendus, s’effondre : même si la convergence n’est pas encore totale à ce stade, le premier aperçu est quasi instantané ;

En termes de look dev (qui est le focus de XPU pour le moment), là encore le gain est clair : changer la couleur d’un élément, par exemple, donne un retour visuel bien plus rapide que sous RIS.

A partir de 5 minutes 50, des tests sont proposés avec une scène lourde, puis une animation : là encore XPU surpasse nettement RIS. Dans le cas de l’animation, XPU permet même un aperçu de l’animation complète, même si évidemment le rendu reste bruité.
Tous les tests présentés ont été effectués avec 16 cores et une RTX 6000.

Un Lama venu d’ILM

A partir de 11 minutes 50, Sarah Forcier présente Lama (pour Layered Material), un système issu des avancées technologiques d’ILM.
Lama est une approche modulaire qui permet de combiner des matériaux ; une série de nodes disponibles avec RenderMan 24 pourront donc être utilisés, superposés, combinés avec des opérateurs de façon à créer des matériaux complexes.
Vers 12 minutes 55, l’exemple d’un shader de type car paint donne une bonne idée de la manière dont ces calques peuvent se combiner.

Rendu stylisé

A partir de 15 minutes 35, place au rendu stylisé sous RenderMan avec 9to3Animation. Le studio présente son travail et propose ensuite des démonstrations concrètes.

Mais encore ?

Outre les points déjà évoqués, RenderMan 24 proposera aussi :

  • des Patterns convertis en OSL ;
  • de nouveaux Patterns dont Bump2Roughness (qui permet de simuler de micro-rayures sur les surfaces) ;
  • le support OpenColorIO, ACES ;
  • des statistiques temps réel ;
  • l’échantillonnage Blue-noise, qui permettra une convergence plus rapide en rendu interactif.

Pour en savoir plus

Nous aurons l’occasion de revenir sur ces avancées lors de la sortie effective de RenderMan 24. D’ici là, notez que Progiss, partenaire de 3DVF, est revendeur RenderMan et propose également des formations : n’hésitez pas à les contacter par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com.

RenderMan est disponible dans la boutique 3DVF.fr (750€ HT avec un an de maintenance) ; le site officiel du moteur propose de son côté une version gratuite à usage non commercial qui pourra vous permettre de tester l’outil.

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Isotropix dévoile Clarisse 5

Par : Shadows

L’éditeur français Isotropix a dévoilé Clarisse 5, nouvelle version de sa solution de set dressing, lookdev, lighting et rendu.

Les nouveautés sont nombreuses ; on notera ainsi :

  • l’arrivée de vues orthographiques pour le viewport ;
  • affichage de différents guides de composition (règle des tiers, par exemple) en surimposition ;
  • nouveau Graph Editor ;
  • nouvel exporter USD, meilleur surpport des variants USD ;
  • amélioration du support des variables globales ;
  • rendu plus rapide, de l’ordre de x1,5 en raytracing, optimisations également en path tracing avec des gains très dépendants du contenu de la scène ;
  • amélioration des techniques d’anti aliasing ;
  • emission importance sampling ;
  • lights géométriques ;
  • nouveau moteur SSS ;
  • support Autodesk Standard Surface ;
  • amélioration de l’Attribute Editor ;
  • support de la VFX Platform 2020 ;
  • nouvelle architecture unifiée ;

Pour en savoir plus, on se rendra sur le site officiel. La keynote ci-dessous détaille également les avancées.
Enfin, notez que la version d’apprentissage (Personal Learning Edition /PLE) est mise à jour et peut désormais tourner à la fois en mode iFX et BUiLDER.

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Stipple, un plugin Unity pensé pour les nuages de points

Par : Shadows

Light & Shadows, société française spécialisée dans les solutions VR/AR/MR/XR, nous dévoile son nouveau produit : Stipple.

Import, édition, visualisation, VR

Il s’agit d’un plugin d’import, visualisation et édition des nuages de points sous Unity. La solution est bien évidemment pensée pour pouvoir afficher des nuages très lourds : jusqu’à 5 milliards de points, promet Light & Shadows. De quoi, par exemple, ingérer sans broncher des données issues de lourdes séances de scan 3D.

Light & Shadows explique que son produit a été développé en partenariat avec le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

Stipple supporte différents formats (.e57, .pts, .ptx, .las), dispose d’outils d’édition variés (possibilité de couper/recadrer le nuage pour supprimer des éléments, de couper/coller une portion de nuage.
Autre fonction utile, la possibilité surligner visuellement les différences entre un nuage de points et un modèle 3D, ce qui peut s’avérer utile, par exemple, pour comparer un scan et un modèle BIM. Il est ainsi possible de comparer les plans théoriques d’un bâtiment avec ce qui a effectivement été construit.

Enfin, Stipple est compatible avec la visualisation en VR.

Contraintes et modèle économique

Stipple est uniquement compatible Windows. En revanche, il ne nécessite pas de licence Unity Pro. L’outil est proposé sous forme de licence annuelle et dispose d’une version d’essai 7 jours.

Pour plus de détails, on se rendra sur le site officiel.

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Krita imite Blender et lance un fonds de développement

Par : Shadows

Par le passé, l’équipe derrière le logiciel de digital painting et animation 2D libre et gratuit Krita avait fait appel au développement participatif pour financer son travail. Nous avions d’ailleurs plusieurs fois relayé ces campagnes.

Depuis, Blender a mis en place son Development Fund, un fonds de développement qui a permis avec succès d’assurer un financement à la fois important et régulier (137 000€ mensuels à l’heure où nous écrivons ces lignes).
Un succès qui n’est manifestement pas passé inaperçu : Krita se dote désormais d’un fonds similaire.

Le but est donc de financer à long terme Krita en toute indépendance, qu’il s’agisse du coeur du code, de projets spéciaux ou encore des tâches telles que la gestion des bugs, le travail lié aux patchs, la documentation.

A l’heure actuelle, le Development Fund totalise un millier d’euros par mois. En comptant également les dons ponctuels, l’équipe explique disposer d’environ 4000€ par mois.
Le but serait de grimper à 25 000€, afin de soutenir le coeur de l’équipe de développement sans dépendre des revenus liés aux app stores.

Cette démarche est intéressante, ne serait-ce que du point de vue du financement des outils libres : elle va permettre de vérifier si la stratégie de Blender est applicable à d’autres projets de moins grande ampleur.

Ci-dessous : des tutoriels sur les bases du dessin et de l’animation sous Krita.

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SideQuest : une nouvelle application Android disponible pour le sideloader des applis

Par : Serge R.
SideQuest

SideQuest débarque désormais sur Android, et propose ainsi une nouvelle application pour le chargement de contenu sur le Quest d’Oculus. Les utilisateurs peuvent donc dorénavant laisser de côté leur PC pour ce faire. L’appli est déjà disponible sur Google Play dès maintenant.

Pour rappel, la plateforme de sideloading SideQuest a vu le jour en 2019, peu de temps après le lancement du Quest d’origine. Il s’agit d’une alternative incontournable à l’Oculus Store. On peut donc y retrouver les applications qui n’ont pas été validées pour sortir sur cette boutique. Pour sideloader des jeux ou des applis sur Quest, on avait toujours besoin d’un PC et d’un câble USB vers USB C. Maintenant, on peut délaisser ces derniers grâce à la nouvelle application Android de la plateforme.

Nouvelle application Android SideQuest : comment ça marche ?

Grâce à la nouvelle application de SideQuest, on peut désormais charger tout contenu de l’App Lab répertorié sur la plateforme à partir d’un smartphone Android compatible. Il en est de même pour les autres contenus qu’on peut sideloader sur Quest et Quest 2.

Le contenu App Lab sélectionné est donc ajouté au compte Facebook de l’utilisateur. Il peut ensuite y accéder très rapidement dans son casque VR. Pour les autres jeux ou applications qu’on peut sideloader, ils peuvent être transférés sur ce dernier via un câble USB C à partir du téléphone Android.

À noter qu’il est possible de laisser de côté ce câble et se tourner vers une option sans fil, mais la configuration est plus complexe. Il faut d’ailleurs savoir que certains projets disponibles sur SideQuest nécessitent des fichiers de jeu. Ceux-ci sont à placer dans un dossier sur le casque. On peut obtenir ces fichiers sur Steam, par exemple. Toutefois, leur chargement sur Quest sans PC semble encore être une tâche difficile.

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Sculptez en VR avec ShapeLab

Par : Shadows

Découvrez ShapeLab, solution de sculpture en réalité virtuelle éditée par Leopoly. Après une alpha qui a permis d’obtenir des retours d’artistes, l’outil est disponible en accès anticipé sur Steam. Néanmoins, passez plutôt par le formulaire de beta test sur le site officiel : il est a priori encore possible de pouvoir tester l’outil gratuitement, en acceptant évidemment de faire part de vos retours à l’éditeur.

Compatible avec les principaux casques du marchés, ShapeLab s’appuye sur de la sculpture de mesh polygonal et cible à la fois les novices et artistes expérimentés.

La vidéo ci-dessous vous donnera une idée de l’état actuel du produit ; vous trouverez également plus bas quelques exemples de réalisations ayant fait appel à ShapeLab.

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Character Creator débarque sous Omniverse

Par : Shadows

A l’occasion de la GTC 2021, l’éditeur Reallusion a annoncé la mise en place d’un pont entre Character Creator, son outil de création de personnages 3D pour l’animation, le jeu et les usages temps réel, et la plateforme de collaboration Omniverse de NVIDIA.

Concrètement, les personnes utilisant la plateforme cloud NVIDIA Omniverse pourront donc bénéficier d’un pipeline complet d’humains 3D. Les échanges se font grâce au standard USD, et les applications sont larges : média & divertissement, architecture, avatars gérés par IA, jeu, machinima sont tous ciblés par cette nouvelle offre.

Pour plus de détails, on se rendra chez Reallusion.

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Simulation de foules : Atoms VFX passe en version 4

Par : Shadows

La solution de simulation de foules Atoms VFX passe en version 4.0.

Rappelons qu’Atoms VFX s’appuie sur la technologie Atoms Crowd de l’éditeur Toolchefs, et l’intègre aux outils VFX classiques tels que Maya, Houdini, Unreal, Clarisse, Katana.

La nouvelle version apporte de nombreuses nouveautés, comme un arbre de comportements, un importeur de personnages Mixamo, une nouvelle fenêtre de debugging, le support des dernières versions de Redshift et Arnold, une amélioration de l’export USD, un convertisseur Houdini Crowd.

Rappelons que notre partenaire Progiss est revendeur des solutions Atoms Crowd ; n’hésitez pas à les contacter par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com pour plus d’informations.

Enfin, voici quelques vidéos qui détaillent le fonctionnement de l’arbre de comportements.

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EPOS : créez des storyboards sous Unreal Engine

Par : Shadows

Après un premier aperçu plus tôt dans l’année, la société française Praxinos dévoile une nouvelle vidéo d’EPOS, son plugin Unreal Engine de gestion et création de storyboard.

L’idée sous-jacente : s’appuyer à la fois sur le dessin 2D et les capacités 3D d’Unreal afin d’accélérer et faciliter le processus de storyboarding.

L’équipe Praxinos propose aux artistes et entreprises intéressés de tester l’outil via une beta fermée : un formulaire est disponible sur la future page produit.

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Reemo : une solution d’accès distant faible latence pour artistes et studios

Par : Shadows

La société français Hubitech nous présente Reemo.io, solution d’accès distant lancée en septembre dernier.
L’approche globale est classique, avec d’un côté un client à télécharger sur la machine à laquelle on souhaite accéder à distance (Windows, Linux et MacOS sont supportés), et de l’autre un accès via Google Chrome, sur desktop ou mobile.

Reemo a voulu mettre l’accent sur la faible latence, et pour cause : le secteur artistique est une des cibles principales du produit. L’équipe Reemo nous explique d’ailleurs avoir su convaincre des studios tels que Supamonks, Blue Spirit, Menhir FX, mais aussi différentes écoles françaises (Brassart, MOPA, Gobelins).

Public créatif oblige, Reemo gère évidemment le double (voire triple) écran si votre débit le permet, ainsi que les tablettes graphiques (sous Windows et MacOS).
La gestion se veut relativement simple, avec un système d’invitation des utilisateurs par mail, une interface d’administration, et la possibilité d’ajuster les licences en cours de mois pour le temps partiel. On appréciera également la présence d’un test de connectivité sur le site officiel, qui permet de vérifier si Reemo sera compatible.

Côté tarifs, Reemo se décline en plusieurs offres :

  • Reemo Cloud (gratuite, pour un usage individuel) ;
  • Reemo Studio, 22,99€/mois/siège ou 239€/an/siège (tarifs HT) ;
  • Reemo Entreprise, négociable selon les besoins et volumes spécifiques.

Outre ces offres existantes, Reemo devrait très rapidement lancer une autre offre payante sous forme d’API.

Pour plus de détails et tester l’offre gratuite, on pourra se rendre sur le site officiel.

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Ultimaker dévoile sa nouvelle stratégie logicielle

Ultimaker, spécialiste de l’impression 3D FDM, a annoncé que sa plateforme Ultimaker Essentials serait désormais intégrée à toutes ses imprimantes 3D, pour permettre à tous ses clients de tirer pleinement parti de son écosystème. A travers cet outil lancé l’été…

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VZfit : un moyen innovant de découvrir le monde…à vélo

Par : Serge R.
vzfit

VZfit permet aux utilisateurs de voyager à travers différents endroits du monde à vélo en réalité virtuelle. Ils peuvent explorer, même les endroits les plus éloignés. En même temps, ils restent bien entendu en bonne santé. L’application vient de débarquer sur le Quest d’Oculus.

En 2016, VirZOOM, le studio derrière VZfit, a lancé un contrôleur de vélo VR. Celui-ci a été accompagné par deux applications, dont VZfit Play et VZfit Explore. La première proposait toute une panoplie de mini-jeux, comme piloter un hélicoptère dans un canyon ou monter à cheval. La seconde, quant à elle, se servait des images Street View de Google Maps pour permettre aux utilisateurs d’explorer Rome ou les montagnes de l’Alaska. C’est donc cette expérience qui est améliorée dans VZfit.

VZfit : quand on peut faire du vélo presque partout dans le monde

Avec VZfit, on a l’opportunité de faire du vélo un peu partout dans le monde sans bouger de son salon. Cette fonctionnalité innovante distingue l’application des autres applis de fitness VR sur Quest. Bien que ces dernières se concentrent davantage sur le rythme, VZfit permet tout simplement de profiter de la route ouverte.

Une fois dans l’application, on a droit à deux options. On peut donc explorer le monde avec ou sans vélo. Pour la première option, l’utilisateur n’a qu’à connecter un capteur de cadence afin d’employer un vélo d’exercice classique.

En ce qui concerne la seconde option, il doit recourir à une sorte de tapis d’exercice circulaire sur roues. Il s’agit de l’exerboard. Celui-ci est en mesure de suivre la vitesse à laquelle l’utilisateur avance.

Une possibilité de créer son propre itinéraire

Comme il a été dit précédemment, VZfit utilise des images Street View pour permettre aux utilisateurs d’explorer le monde à vélo en VR. Pour cela, ces derniers sont placés au centre des images 2D.

En somme, l’application n’est pas vraiment en mesure de leur offrir un voyage fluide. Cela se remarque, surtout lorsqu’ils se déplacent sur une route sinueuse et étroite, par exemple. Il ne faut pas en effet oublier que les images sont prises à quelques mètres les unes des autres.

Néanmoins, VZfit donne la possibilité de créer son propre itinéraire. Pour cela, il suffit donc d’épingler un point A et un point B sur une carte et le tour est joué.

Cet article VZfit : un moyen innovant de découvrir le monde…à vélo a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Tribe XR : les platines CDJ phares de Pioneer disponibles dans l’application

Par : Serge R.
tribe xr

Les utilisateurs de Tribe XR peuvent dorénavant utiliser les platines CDJ phares de Pioneer en réalité virtuelle pour créer des sets. On parle donc de la CDJ-3000 et de la table de mixage professionnelle DJM-900NXS2. Les deux équipements ont été recréés dans les moindres détails en VR.

Avec Tribe XR, les DJ débutants et avancés peuvent créer des sets en VR et les diffuser dans le monde entier. Il leur est possible de les diffuser en direct sur des plateformes, comme YouTube, Twitch et Facebook Live. À l’heure actuelle, l’application évolue grâce à un partenariat avec AlphaTheta Corporation. Effectivement, les platines CDJ phares de la marque de renommée mondiale Pioneer DJ sont apportées dans l’appli.

Tribe XR : opter pour l’abonnement pour profiter de toutes les fonctionnalités

Avec la version de base pour les casques PC VR et Oculus Quest, les utilisateurs de Tribe XR disposent déjà de toutes les fonctionnalités dont ils ont besoin pour commencer. Toutefois, pour profiter pleinement des réelles capacités de l’application, l’idéal est d’opter pour son service d’abonnement mensuel.

Pour la somme de 4,99 euros par mois, on peut alors accéder à un contenu supplémentaire. Celui-ci comprend notamment 4 platines CDJ-3000 au lieu de 2. Elles sont surtout dédiées aux pros de la techno. Les utilisateurs ayant choisi de s’abonner ont aussi droit à des skins avec des designs funky.

Il ne faut pas non plus oublier les ateliers vidéo en direct ainsi que les cours 3D à la demande. Ces derniers mettent à la disposition des DJ en herbe des cours préenregistrés. Ils peuvent donc les apprendre pour découvrir les bases du mixage. Il y a même des cours de groupe en direct grâce auxquels ils pourront se perfectionner.

Une véritable école de DJ

Selon le PDG et cofondateur de Tribe XR, Tom Impallomeni, l’application est la première école et plateforme DJ en VR au monde. Il affirme que son équipe et lui-même sont ravis que la communauté puisse dorénavant profiter de la DJM-900NXS2 et de la CDJ-3000 sur l’appli.

Il espère d’ailleurs que cela inspirera et poussera les DJ amateurs à devenir de véritables professionnels, voire des stars internationales.

Cet article Tribe XR : les platines CDJ phares de Pioneer disponibles dans l’application a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Animation : Cascadeur disponible au téléchargement !

Par : Shadows

Nous vous l’avions présenté en 2019 via une interview, avant même le lancement du programme de beta fermé : Cascadeur sort désormais de l’ombre et est disponible en beta publique !

Rappelons le concept du logiciel : un outil d’animation pour le jeu vidéo et l’animation 3D, qui s’appuie sur la physique pour aider les artistes à créer des séquences d’action plus crédibles, sans pour autant recourir à la motion capture.
Une vidéo de présentation vous donnera une idée des fonctions actuelles :

Cascadeur est donc téléchargeable en accès anticipé, avec quatre licences :

  • Basic : pour les artistes solo et les équipes avec de petits projets.
    Cette licence est gratuite, l’export limité à 300 frames/120 joints, l’utilisation commerciale est autorisée (votre chiffre d’affaire doit être inférieur à 100 000$ par an), et vous devez créditer Cascadeur.
  • Pro : licence payante, pas de limitation d’export, support prioritaire.
  • Business : fonctions supplémentaires telles qu’un support par chat dédié, la possibilité d’influer sur les priorités de développement.
  • Enterprise : pour les sociétés aux besoins très spécifiques.

A noter :

  • les versions Pro, Business ont droit à un rabais de 50% dans le cadre du lancement ;
  • toujours dans le cadre de cet accès anticipé, les souscriptions annuelles stoppées après la première année donneront droit, pour les versions déjà installées, à une licence perpétuelle. Un bon moyen de récompenser les entités qui testeront le produit.

Si Cascadeur a bien avancé en deux ans de beta, de nombreux développement sont encore prévus dans la roadmap : support des boucles d’animation, rigs personnalisés avancés, scripting Python devraient bientôt arriver.
A plus long terme, support MacOS, rig facial ou blendshapes sont annoncés.

Aperçu de la roadmap.

Pour plus d’informations, on consultera le site officiel.

L’article Animation : Cascadeur disponible au téléchargement ! est apparu en premier sur 3DVF.

3D Coat 2021 en beta : l’outil 3D ukrainien évolue en profondeur

Par : Shadows

L’éditeur ukrainien Pilgway dévoile la beta ouverte de 3D Coat 2021, nouvelle version majeure de son outil de sculpture 3D, retopologie et peinture 3D.

Initialement prévu l’an passé (d’où des mentions de « 3D Coat 2020 » dans certaines vidéos de présentation visibles plus bas, mises en ligne avant que le retard de sortie ne force un renommage), 3D Coat 2021 a droit à de très nombreuses nouvautés :

  • refonte de l’interface ;
  • nouveau moteur de brosses ;
  • amélioration des outils de création de moules ;
  • possibilité d’extraire une bump map à partir d’une photo ;
  • shaders procéduraux avec éditeur nodal ;
  • retopologie intelligente, bien plus rapide ;
  • rendu amélioré dans le viewport ;
  • fonctions de kitbashing ;

La liste complète des nouveautés, avec images et vidéos, est disponible sur le site officiel. La même page permet de télécharger la beta.

Rappelons que 3D Coat est proposé sous forme de licences permanentes, avec plusieurs niveaux de prix selon vos besoins.

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Virtoaster par Biganto : une solution pour vos visites virtuelles architecturales ?

Par : Shadows

Le marché des visites virtuelles est bien rempli, mais les solutions actuelles ne sont pas sans défaut : une application temps réel sous Unreal Engine nécessite des compétences spécifiques et n’est pas forcément adaptée à toutes les situations (en particulier sur des systèmes peu puissants, comme des smartphones). A l’inverse les méthodes « à l’ancienne » à base de vues panoramiques et de sauts d’un point à un autre sont souvent peu modernes, inadaptées aux nouveaux usages.

C’est ici qu’intervient Virtoaster, qui se présente comme une solution intermédiaire. Le concept : un outil qui permet, à partir de votre scène 3D sous 3ds Max, de créer rapidement une visite s’approchant de ce que propose Google Street View, avec des sauts adoucis par un effet de transition.
Le résultat peut être consulté dans un navigateur web, sur desktop, avec un casque VR ou encore sur mobile. Même si l’hébergement de la scène se fait en ligne, un mode offline est proposé pour certaines situations (consultation VR par exemple).

Côté fonctionnalité, Virtoaster propose un système de clic sur les objets de la scène (parfait pour mettre en scène un catalogue de meubles ou d’objets de décoration), une vue 3D depuis le dessus de la scène, des outils de mesure, la possibilité de créer des liens vers un point spécifique d’une scène, ou encore l’enregistrement et le playback d’un parcours.

Côté financier, une version d’essai gratuite est proposée (vos projets ne seront conservés que 3 jours sur les serveurs), et des abonnements permettent d’aller au-delà. Les tarifs sont très abordables.

Pour plus d’informations, on pourra découvrir ci-dessous quelques tutoriels pour se faire une idée du fonctionnement de l’outil, ou consulter le site officiel.

Notez enfin que l’éditeur évoque un futur produit, la Filincam, destinée à numériser des espaces existants par capture laser et photo.

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Argil : sculpter des modèles 3D organiques n’a jamais été aussi facile

Par : Serge R.
argil

Argil fait partie des solutions immersives permettant de devenir artiste en réalité virtuelle. Mise au point par Valkyrie Industries, l’application permet donc de sculpter des modèles 3D organiques impressionnants. Le studio compte la lancer en avril sur les casques PC VR.

Ce ne sont pas les solutions immersives qui manquent en matière de sculpture de modèles 3D organiques. Toutefois, les utilisateurs se tournent davantage en ce moment vers les applications permettant de la rendre transparente et rapide. Argil peut dans ce cas constituer une excellente option pour eux grâce à sa gamme d’outils donnant l’impression de manipuler de l’argile pour de vrai.

Argil : les possibilités offertes

Avec Argil, les utilisateurs pourront se concentrer davantage sur leurs modèles 3D. Effectivement, l’application leur offre un espace à la fois relaxant et méditatif. Ainsi, ils peuvent presser, pincer, sculpter et étirer leurs divers modèles comme bon leur semble.

Après cela, ils peuvent se servir de la palette de couleurs proposée afin de donner vie à leurs créations. Selon Ivan Isakov, CTO chez Valkyrie Industries, le but du studio est de permettre aux utilisateurs de créer des objets 3D en VR de la manière la plus intuitive possible.

Pour cela, ils peuvent utiliser leurs mains et des gants haptiques. Il faut savoir que l’application fonctionnera avec les contrôleurs VR classiques. Elle sera d’ailleurs publiée sur Steam, ce qui lui permettra d’atteindre un plus large public. La société prévoit même de rendre le logiciel compatible avec différents gants haptiques pour une immersion plus complète et une sensation encore plus naturelle.

Sur quelles plateformes VR l’application sera-t-elle disponible ?

Argil sortira donc le 21 avril prochain sur les casques VR Windows Mixed Reality, HTC Vive et Oculus Rift. On peut également s’en servir sur l’Oculus Quest via Oculus Link.

Il est bon de noter que les utilisateurs peuvent partir de zéro ou importer des modèles déjà préconçus dans l’application. Une fois sculptés, les modèles peuvent être exportés en OBJ. Ils peuvent alors être imprimés en 3D.

Quand l’application arrivera sur le marché, elle rejoindra Medium, Gravity Sketch, SculptrVR, et bien sûr Tilt Brush en tant que logiciel permettant de devenir artiste en VR.

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Clothify Pro : un plugin 3ds Max pour vos tissus

Par : Shadows

Marius Silaghi dévoile Clothify Pro, nouveau plugin 3ds Max centré sur la modélisation et l’animation de tissus. Son approche interactive (grâce à des simulations temps réel) lui donne un potentiel intéressant, de même que son côté non destructif.

Toute déformation appliquée sous le modifier est prise en compte, on peut donc combiner Clothify Pro à d’autres outils 3ds Max comme Edit Poly, Skin, FFD, Bend, Affect Region, Path Deform, ou encore en combinaison avec les brosses Freeform.

Quelques limites toutefois : les collisions, auto-intersections et la préservation du volume ne sont pour le moment pas gérés.

Payant, le plugin est disponible sur le site du créateur.

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MotionBuilder passe en version 2022

Par : Shadows

Autodesk dépoussière MotionBuilder avec une nouvelle version essentiellement tournée vers le développement.

La principale avancée est ainsi l’arrivée de Python 3 (Python 2 reste disponible de façon optionnelle).
Pour en profiter pleinement, Autodesk a amélioré l’outil ligne de commande, étendu l’API Python, mis à jour l’éditeur.

Outre cette avancée, on note aussi diverses améliorations sur les workflows, l’animation ou encore la gestion des plates et du son, avec par exemple :

  • La fenêtre FCurves permet désormais de visualiser les propriétés Quaternion Rotation au lieu de les afficher en tant que FCurves classiques.
  • Character Extensions (utile pour gérer props, membre supplémentaire, caméra, light suivant un personnage) se dote d’une propriété Add to Body Part qui viendra complémenter l’option Add to Full Body déjà en place.
  • Il devient possible de contrôler si les auxiliary pivots/effectors doivent être montrés automatiquement ou non lors du travail avec les Character Controls.
  • deux options Offset X/Y et Scale X/Y apparaissent pour mieux contrôler les plates et l’audio.
  • dans le Navigator, il devient possible de gérer les hiérarchies en cliquer-déposer, ce qui rend plus facile l’utilisation de contrôles de rigs façon HUD.
  • Une nouvelle fenêtre d’annulation affiche une vue détaillée de l’historique des commandes.
  • La sélection dans le viewport a été améliorée pour plus de précision.
  • La fenêtre Story et les outils associés ont reçu des correctifs : bugs éliminés, stabilité améliorée sont au rendez-vous.
  • support des fichiers AIF sous Linux.
  • Améliorations du SDK.

Pour plus de détails et une liste complète des avancées, on se reportera à l’aide officielle.

Globalement, cette mise à jour semble être la plus importante pour MotionBuilder depuis un certain temps : on ne peut évidemment que s’en réjouir et espérer que les versions suivantes seront dans la même lignée.

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3ds Max 2022 est de sortie : quoi de neuf ?

Par : Shadows

Autodesk dévoile 3ds Max 2022, nouvelle version de sa solution 3D généraliste.

Modélisation

On note tout d’avord une amélioration des outils de modélisation.

Smart Extrude dispose de deux nouvelles opérations en faisant un Shift-glisser : l’outil peut découper un mesh, extruder en fusionnant la géométrie.

Le slice modifier gagne une option permettant de découper une tranche de façon radiale (comme un gâteau), les trous créés lors du découpage peuvent désormais être automatiquement fermés, les opérations de slicing sont plus performantes.

Le Symmetry modifier affiche lui aussi de meilleures performances, et gère la symétrie planaire avec plusieurs plans à la fois dans une même opération. Il devient aussi possible de dupliquer rapidement de la géométrie autour du centre du gizmo.

Le Relax modifier se dote d’une option de préservation du volume qui lisse les détails tout en conservant la forme d’ensemble.

L’Extrude modifier a droit à un gain de performances allant jusqu’à x100.

D’autres outils ont aussi été revus, comme la fonction Autosmooth qui devrait proposer une amélioration assez nette des performances.

Globalement, cette partie de la mise à jour propose une ligne assez claire : améliorer l’existant pour rendre les outils plus puissants et rapides.

Texture baking

Le nouvel outil Bake to Texture de 3ds Max 2021 a droit à 12 nouvelles maps préconfigurées : AO, beauty, color, emissive, material ID, material input, metalness, normal, opacity, roughness, rounded corners, vertex color.

Un viewport amélioré

Le viewport propose plus de contrôle sur l’ambient occlusion (via un paramètre accessible dans les préférences) et il devient possible de créer un viewport flottant plein écran, sans bordures, à l’aide du menu général ou du raccourci contrôle+espace.

Sécurité

3ds Max renforce sa sécurité, avec une meilleure protection contre les scripts malicieux inclus dans les scènes 3ds Max (qu’il s’agisse de scripts MAXScript, Python ou de commandes .NET). Les outils de sécurité, renommés « Scene Security Tools », se retrouvent dans l’onglet sécurité des préférences.

Arnold

3ds Max dispose désormais de MAXtoA 4.3.0.78, qui s’appuie sur Arnold 6.2.0.0.
De quoi disposer, entre autres du système Light Mixer pour le relighting.

Pour plus de détails sur ces avancées, on consultera l’aide officielle et la vidéo de présentation ci-dessous.

Plan de la vidéo:

0:00 : améliorations du workflow
1:40 texturing et rendu
3:45 sécurité

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Maya 2022 : « le Maya le plus puissant jamais lancé » selon Autodesk

Par : Shadows

Autodesk dévoile Maya 2022, nouvelle version de son logiciel généraliste pour le secteur 3D.

Au menu :

  • l’intégration poussée d’USD (11ème seconde dans la vidéo ci-dessous) ;
  • l’arrivée de Python 3 (1min31) ;
  • des améliorations sur les outils d’animation (1min39) ;
  • des outils plus modernes pour le rigging (3min41) ;
  • des outils de modélisation 3D inspirés des retours de la communauté (6min04).

Ces avancées sont à découvrir dans la vidéo ci-dessous, mais également plus bas dans une série de vidéos plus détaillées et dans un article sur le blog officiel.

Comme toujours, n’hésitez pas à nous indiquer en commentaire ce que vous pensez de ces différentes avancées.

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picoCAD : mini logiciel, mini modèles 3D

Par : Shadows

Découvrez picoCAD, un outil de modélisation 3D au positionnement atypique : il se destine à la création et au texturing de modèles low poly, et en adopte lui-même l’esthétique.

Du côté des fonctionnalités, picoCAD propose différents modes de rendu (wireframe, solide, texturé), permet de manipuler textures et coordonnées UV. Vous pouvez l’utiliser pour exporter des GIFs directement. S’il était initialement prévu comme un outil de création artistique directe, suite à des demandes, l’export OBJ est en cours d’implémentation.

Compatible Windows, Linux et Mac OS, l’outil est proposé à tarif libre (vous choisissez combien donner).

Pour plus de détails, on pourra consulter le site officiel, qui vous renverra aussi vers un Discord d’aide. N’hésitez pas également, sur Twitter, à suivre le créateur de l’outil, Johan Peitz.

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ZBrush 2021.6 est de sortie : nouveautés et vidéos

Par : Shadows

Quelques jours après son annonce, ZBrush 2021.6 est désormais officiellement disponible. Comme toujours, la mise à jour est gratuite si vous possédez déjà une licence.

Voici les principales nouveautés :

  • L’ambient occlusion bénéficie d’une approche en raytracing pour de meilleurs résultats ; un avantage est la simplicité des contrôles, avec intensité et lissage. Bien entendu, il est possible d’utiliser ces ombres pour générer des masques, comme c’était déjà le cas par le passé ;
  • Nouvelles brosses Cuve Alpha permettent de partir d’une alpha 2D et de l’extruder le long d’une courbe pour donner une géométrie 3D. Cheveux, cornes devraient en bénéficier. La courbe peut être éditée si besoin.
    Les brosses IMM Curve ont été mises à jour pour qu’un mesh plat puisse servir de profil d’extrusion.
    La nouvelle brosse ExtrudeProfile fonctionne de façon similaire, mais s’appuie sur l’option « flat » dans la palette Alpha pour convertir un mesh en silhouette avant son extrusion le long d’une courbe ;
  • Mesh From Mask : un ensemble de brosses (MeshExtrude, MeshBalloon, MeshSplat, MeshExtrudePropDepth) qui vous permettront de créer des meshes de base sur lesquels vous pourrez ensuite sculpter.
    En pratique, vous définirez les formes au lasso, et ZBrush se chargera du reste ; il est possible d’affiner la forme générée, en ajoutant/supprimant de la matière, avec mise à jour temps réel du résultat.
    Comme souvent dans les avancées ZBrush, comprendre la philosophie de l’outil passe mieux en vidéo :
  • Nouvelles brosse SnakeCurve fonctionnant avec le mode Sculptris Pro, qui vous permet de dessiner une courbe sur un modèle puis de la tirer pour créer des extrusions organiques.
  • Enfin, d’autres avancées sont au menu comme le format USD, la réouverture automatique du dernier projet enregistré :

Sticky Hotkeys: Any hotkey that triggers a slider can now be held down. Moving the cursor then adjusts the slider until the hotkey is released. This means fewer clicks to get the same result.

The last saved project will now be opened when ZBrush starts.

USD (Universal Scene Description) format added for export and import.

« Flat » mode added to « To Mesh » in the Alpha palette to allow the creation of a flat mesh that can be extruded along a curve. IMM Curve brushes will automatically use flat meshes as an extrusion profile.

Lazy Mouse support for Lasso stroke type.

Closest and Farthest modes for Continuous Z Picker have been added.

Updates to Curve Stroke options allow more advance behavior:
– « Repel Strength » and “Repel Falloff” to Curve Stroke modifiers.
– Split the « Bend » stroke/curves option into two sub-options: « Bend Start » and « Bend End. »
– Improved control of curve editing.
– Curve projection range to allow zero value.

Rappelons pour finir que ZBrush est disponible dans la boutique 3DVF.fr. Comme toujours, si vous avez des questions, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

Enfin, voici la présentation vidéo complète de ZBrush 2021.6 :

0:00​ Start
4:37​ Overview
6:35​ Improved Ambient Occlusion (Ray Tracing)
16:06​ Curve Alpha
33:15​ How to Create a Curve Alpha
40:36​ Mesh from Mask: Mesh Balloon
47:14​ Using Mesh Balloon to Quickly Block Out a Lion
50:20​ Using MeshBalloon to Create Paper Cut Out Art
52:22​ Create a Mech Suit or Super Hero Armor with the New Features
1:01:20​ Behold! Mesh from Alpha
1:16:20​ Pixolator introduces Snake Curve Brushes
1:20:07​ How to Create a Killer Whale in 5 minutes
1:27:20​ Snake Curve for Creature Concepts
1:35:05​ Quick Recap for New Features
1:38:20​ ZBrush 2021.6 Available March 2nd

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Maxon rachète « forger » et s’attaque au marché de la sculpture 3D

Par : Shadows

Maxon annonce le rachat de l’application iOS forger, qui permet de faire de la sculpture et peinture 3D.

Lancée par Javier Edo Meseguer il y a une dizaine d’années déjà, l’application propose brosses, remeshing ou encore calques et workflow non destructif. Il est évidemment possible d’importer/exporter les données en OBJ et Alembic.

forger est compatible iPad, iPhone et iPod Touch, même si c’est évidemment sur un écran de grande taille, donc un iPad, que ce genre d’outil trouve tout son potentiel. A noter, l’Apple Pencil est géré.

Ce rachat s’accompagne de l’embauche de Javier Edo Meseguer. Comme toujours dans ce type de rachat/embauche, il sera intéressant de suivre, d’ici quelques mois et années, l’évolution des tâches de Javier Edo Meseguer : on imagine sans mal que ses compétences pourraient également être utilisées sur le développement de Cinema 4D.

forger est disponible pour une dizaine d’euros sur l’App Store.

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Virtual Desktop disponible sur Quest : comment streamer votre PC sur le casque VR ?

Par : Serge R.
virtual desktop sur quest

Grâce à Virtual Desktop, il est désormais possible de diffuser des jeux PC VR sur un casque Quest ou Quest 2. Cette application débarque en effet sur ces casques VR d’Oculus après une longue attente de beaucoup d’utilisateurs. Les joueurs peuvent ainsi dorénavant profiter de leurs jeux PC VR sans fil.

Diffuser des jeux PC VR sur le casque autonome Quest ou Quest 2 d’Oculus est le rêve de bon nombre de joueurs. Maintenant, cela est possible grâce à Virtual Desktop qui débarque sur ces casques VR. Tout joueur peut ainsi désormais profiter de ses titres PC VR préférés sans fil. Voici comment utiliser cette fameuse application.

Une bonne nouvelle pour les utilisateurs des deux appareils

La sortie de Virtual Desktop sur Quest n’a pas manqué d’émerveiller les joueurs utilisant à la fois ce casque VR d’Oculus et un PC gamer. Effectivement, ils peuvent désormais combiner la puissance de ce dernier avec l’autonomie du Quest.

Grâce à l’application, ils ont ainsi dorénavant l’opportunité de diffuser leurs jeux PC VR favoris sur le Quest. À noter que Virtual Desktop a été mis au point par le développeur de longue date dans le domaine de la réalité virtuelle Guy Godin.

À la grande surprise de certains utilisateurs, Facebook a approuvé son application pour le magasin principal Oculus Quest au lieu d’App Lab. Celle-ci est alors disponible dès maintenant.

Comment se servir de cette fameuse application ?

La diffusion de jeux PC VR sur le Quest à l’aide de Virtual Desktop repose sur l’utilisation d’un réseau Wifi existant. Si d’autres appareils sont connectés au même réseau, le joueur peut de ce fait rencontrer certains soucis de performance.

L’idéal est d’ailleurs d’installer le routeur dans la même pièce où le joueur va streamer son PC sur le casque VR en question. Il se révèle aussi mieux si le routeur prend en charge le Wifi 6.

Il est bon de souligner que Facebook travaille en ce moment sur sa propre application permettant de streamer un PC sur le Quest. Pour fonctionner, celle-ci ne dépendra sûrement pas d’un réseau Wifi.

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DLSS : un plugin NVIDIA pour doper vos projets Unreal Engine

Par : Shadows

La technologie DLSS (Deep Learning Super Sampling) de NVIDIA a beaucoup fait parler d’elle ces derniers mois. Elle est désormais disponible au plus grand nombre, via un plugin pour Unreal Engine.

Rappelons le principe : à l’aide de l’intelligence artificielle et du deep learning, le DLSS permet d’augmenter la résolution de rendu d’une application 3D temps réel. Autrement dit, on peut se permettre, pour un affichage 4K, de faire le rendu à une résolution inférieure (par exemple 1080p) puis d’appliquer le DLSS, et d’obtenir ainsi un résultat très proche du rendu 4K natif, mais bien plus rapidement.
En clair, le DLSS vous permet d’améliorer le framerate de vos applications et jeux, avec une perte de qualité minime.

NVIDIA a lancé un plugin Unreal Engine qui vous permettra de tester et utiliser cette technologie sur vos propres projets.
Vous disposerez d’un certain nombre de contrôles sur le résultat, avec différents modes (de Quality à Ultra Performance) qui ajustent la balance entre qualité de rendu et augmentation des performances.
La page du plugin vous donnera aussi accès à de la documentation et à un projet d’exemple.

Attention, technologie NVIDIA oblige, ce plugin impose quelques contraintes : seul Windows est supporté, et il faudra employer Unreal Engine 4.26 ou supérieur. En outre, il faudra une carte graphique GeForce RTX, avec un driver 461.40 au minimum.

Enfin, nous vous invitons à lire un article chez NVIDIA qui vous aidera à profiter au mieux de ce plugin et propose quelques conseils d’utilisation.

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