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Le Sommet des Dieux : enquête au coeur de l’enfer blanc

Par : Shadows

Le cinéma d’animation s’aventure parfois loin des sentiers battus : Le Sommet des Dieux en est la preuve.

Réalisée par Patrick Imbert et adaptée du manga de Jirô Taniguchi et Baku Yumemakura, cette coproduction Folivari, Julianne Films et Mélusine Productions nous emmène dans le monde très fermé de l’alpinisme pour un scénario mêlant enquête journalistique et conquête de l’Everest.

A Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

La sortie française est fixée au 22 septembre ; Netflix a acquis les droits à l’international (en dehors de la France, donc, mais aussi du Bénélux, de la Chine, du Japon et de la Corée du Sud) et lancera le film sur sa plateforme le 30 novembre.

D’ici là, voici donc les images de ce projet très attendu :

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Patrick et les boutons, un court Isart riche en humour noir

Par : Shadows

Julie Boullier, Bertille David, Sandra Douville, Pauline Dukiel, Thomas Dulong, Morgane Dumas, Romane Ganouna dévoilent leur court de fin d’études à Isart Digital (promotion 2021) : Patrick et les boutons.

Découragé d’attendre son café, Patrick s’introduit dans une curieuse salle tapissée de boutons. Transporté par la musique et pris de frénésie, il ignore l’impact atroce déclenché par chaque bouton qu’il actionne.

Patrick et les Boutons jouant sur le gore et l’humour, un des enjeux a été de bien doser ces éléments. Une des questions portait sur le sang et sa cohérence avec la direction artistique globale : fallait-il adopter du sang « pâte à modeler », ou quelque chose de plus réaliste ?
Les réactions externes aux premiers concepts ont été assez claires : accentuer le décalage et aller vers le réalisme fonctionnait bien mieux.

En pratique, le surfacing de la viande a été scindé en deux : en dehors du steak, la même texture a été utilisée partout.

La salle de contrôle comporte de très nombreux boutons lumineux, un véritable casse-tête pour l’équipe. Tous se comportent comme une réelle source lumineuse, mais la portée de ces sources individuelles a été volontairement restreinte afin qu’elles n’aient qu’un impact local. Les éléments clés de l’éclairage (key light, rim light) ont été gérés via des area lights.
A partir d’une base commune, des ajustements (couleur, intensité des boutons) ont été effectués plan par plan, en fonction du cadrage.
Les effets volumétriques n’ont finalement pas posé de gros souci, l’utilisation des passes de rendu, entre autres, ayant permis d’optimiser cet aspect.

Côté fluides, l’équipe s’est appuyée sur Bifrost dans Maya : un choix lié aux demandes pédagogiques de l’école, qui incite les élèves à rester le plus possible sur les outils standards de Maya.

En ce qui concerne le chara design, le crocodile a été l’animal le plus problématique : il s’agissait de faire en sorte qu’il reste bien reconnaissable malgré le style très « peluche » retenu pour l’ensemble de la faune (formes rondes, fur sur la peau).

La longue file de personnages au début du film est une séquence qui a demandé beaucoup « de sueur et de sang » : l’équipe a rencontré de nombreux problèmes, notamment au rendu avec l’usage de caches qui ont alourdi le processus.
Une astuce a été d’utiliser le même modèle de base et le même rig pour tous les personnages (une version allégée de celui de Patrick). L’équipe a cherché à mettre en place un système très modulaire, basculer entre différents vêtements ou différentes coupes de cheveux permettant de décliner le personnage de base. Enfin, un nombre réduit d’animations (5 environ) ont permis de donner vie à cette file.

En ce qui concerne la pandémie et ses effets, le choix d’un court animé et non d’un mélange de prises de vue réelles & VFX a évidemment été une chance qui a évité d’emblée certaines contraintes. L’équipe nous a précisé que la communication n’a pas posé trop de problèmes : les cours en distanciel avaient déjà permis d’acquérir une certaine habitude de ces contraintes, et des réunions régulières (toutes les deux semaines environ) ont permis de maintenir une bonne cohésion et un suivi efficace. L’infrastructure de l’école (prise en main à distance des stations de l’école, projets stockés sur un serveur commun) a sans surprise été un élément clé pour fluidifier le travail et les échanges de données.

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Une poule à la conquête du monde dans un court de l’ESMA

Par : Shadows

Raphaël Bandet, Adrien Chauvet, Julien Gohard, Eugenia Maggi, Milena Mouries, Eléonore Rolewski, Franck Valero dévoilent Quand les poules auront des dents, leur court de fin d’études à l’ESMA (promotion 2020).

Une comédie résolument déjantée qui navigue entre exploitation animale, volaille avide de vengeance, gags visuels et animation très cartoon :

A la suite d’une expérience ratée, une poule devient intelligente et décide de renverser l’espère humaine à l’aide de son armée de poulets.

Musique / Music: Felipe Rodriguez, Raphaël Bandet
Son / Sound: Alexis Laugier, José Vicente, Yoann Poncet, Tristan Le Bozec – Studio des Aviateurs
L’équipe du film

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400MPH : un chimpanzé veut atteindre l’impossible (court Rubika)

Par : Shadows

Paul-Eugène Dannaud, Natacha Pianeti, Alice Lefort, Julia Chaix, Quentin Tireloque, Lorraine Desserre dévoilent 400MPH, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019), qui arrive en ligne après avoir fait le tour des festivals.

Utah. Au coeur des Bonneville Salt Flats, une vaste plaine salée, un chimpanzé nommé Icarus tente d’atteindre la vitesse ultime, qu’aucun bolide terrestre n’a su dépasser jusqu’ici : 400MPH (environ 650km/h).

On notera le choix de l’équipe d’opter pour un style réaliste, un défi d’autant plus délicat que l’apparence des chimpanzés est bien connue du public. Les cadrages, souvent très serrés, permettent de leur côté de souligner l’espace exigu des engins d’Icarus, tout en renforçant ses émotions et la tension globale du film.

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Bon Appétit : une recette riche en VFX venue d’Isart Digital

Par : Shadows

Jérémy Chopin, Margot Chrétien, Tiphaine Courbo, Alexandre Fulgoni, Julian Mayeux, Anthony Poloce, Laura Reyes, Pauline Vattebled et Lucas Vignon présentent leur court de fin d’études au sein de l’école Isart Digital : Bon Appétit. Un film qui navigue entre comédie et fantastique :

Robert prépare un repas pour ses petits-enfants. N’ayant pas les ingrédients nécessaire pour la recette qu’il a choisie, il décide d’aller les chercher dans des endroits plein de merveilles, parfois au péril de sa vie.

Côté visuel, l’équipe s’est inspirée de recettes déjà existantes : les séquences font directement référence aux univers de Pokémon, d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton et de Jurassic park 3.

Sound Design : Guillaume Brunet / Louis Dejean / Emmanuel Doublier / Adam Goncalves / Josselin Tange / Alexandre Tourneur

Entre la masse de travail nécessaire vu le nombre d’assets et la pandémie, il a évidemment fallu adopter une organisation efficace.
L’équipe nous a expliqué avoir divisé le travail efficacement, en cherchant à avancer sur les assets dès le début de l’année afin de pouvoir prendre du temps sur le compositing et le rendu.
Autre choix stratégique : ne pas trop partager le travail sur un même asset au sein de l’équipe. Ainsi, un personnage donné était généralement géré par une même personne, de la modélisation et du lookdev jusqu’au rigging, l’animation et le rendu/compositing étant laissé à d’autres membres de l’équipe.
Cette approche a permis de minimiser les échanges de données entre membres de l’équipe, et donc de gagner du temps. Ce choix a aussi eu pour conséquence d’apporter une grande liberté individuelle sur la création d’assets, étant donné la faible confrontation (même si, évidemment, le reste de l’équipe donnait son avis sur le travail de chacun des membres).

L’utilisation de scènes aux tonalités variées, nous a précisé l’équipe, était un bon moyen de montrer la versatilité des différents élèves et leur capacité à s’adapter, en particulier au compositing, à des ambiances très différentes.

Le tournage s’est fait sur 4 jours, dont 3 sur fond vert : un choix imposé par la pandémie, alors que l’équipe aurait aimé pouvoir tourner en forêt.
En revanche, le confinement a contraint les élèves a repousser de plusieurs mois les tournages des films : ce temps supplémentaire en amont a permis une meilleure préparation (notamment sur la prévisualisation) et une efficacité accrue une fois venu le temps de filmer.

En ce qui concerne la fumée de la séquence Alice au Pays des Merveilles, la scène d’hallucination de Spider-Man : Far From Home a été d’une aide précieuse en tant qu’inspiration, combinée à un éclairage permettant de bien souligner les silhouettes et donc de conserver une image bien lisible. Des éléments de stock shots ont permis d’éviter d’avoir un fond trop noir sur certains plans, et des éléments ont été ajoutés tardivement (les chandeliers) pour casser le côté « tranché » associé aux fonds trop sombres, tout en gardant en tête, une fois de plus, la lisibilité.

Le lapin a évidemment été accompagné de quelques difficultés, notamment en raison de la superposition de fourrure et vêtements. De nombreux tests ont été nécessaires, en un temps réduit, pour trouver les bonnes solutions.

Enfin, et sans surprise, les réunions régulières ont été un point clé pour gérer l’avancer du projet.

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Le Tour du Monde en 80 Jours : quelques images du film d’animation

Par : Shadows

Nous avions brièvement évoqué le projet à la fin de notre interview du studio Circus : une nouvelle adaptation du Tour du Monde en 80 jours de Jules Verne est en apporoche !

Le réalisateur Samuel Tourneux signe ici son premier long-métrage.
Formé à Supinfocom Valenciennes (aujourd’hui, Rubika), il a par le passé travaillé sur des courts-métrages (dont Même les pigeons vont au Paradis, qui avait été nommé aux Oscars en 2008, mais aussi des courts Minions), de la série animée (Lego City Adventures) ou encore sur des publicités.

Si le scénario est issu de l’oeuvre de Jules Verne, il a été remanié et adapté : ainsi, Passepartout n’est plus le valet de Phileas mais son ami. Voici d’ailleurs le synopsis officiel :

Passepartout, un ouistiti naïf mais plein d’entrain, rêve de partir à l’aventure depuis toujours. L’occasion se présente sous la forme de Phileas Frog, un explorateur vanneur et arnaqueur, et d’un pari à plusieurs millions : établir le nouveau record du tour du monde en 80 jours.
De déserts brûlants en jungles mystérieuses, de princesses intrépides en criquets adorateurs
de volcan, Passepartout va découvrir à quel point le monde est vaste, merveilleux et dingo.

Des images du film ont été dévoilées, et vous donneront une idée de la patte graphique. Samuel Tourneux et le studio Circus ont opté pour une approche stylisée, sur laquelle nous aurons l’occasion de revenir lors de la sortie du film, prévue le 4 août en France.

D’ici là, une avant-première devrait notamment être proposée durant le Festival d’Annecy (séance publique).

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Jul s’attaque à un dragon dans un clip signé Slam Créations

Par : Shadows

Slam Créations, studio donc les compétences vont de l’animation 2D/3D aux VFX en passant par la vidéo, nous présente son dernier projet : le clip Irréversible destiné au rappeur Jul et réalisé par Alexandre Henri.
Un projet qui mêle ambiance médiévale-fantastique, dragon et combat épique.

On y suit Jul, arrivant tel une météorite face à une forteresse gardée par une terrible créature qu’il lui faudra combattre afin de libérer un mystérieux prisonnier.

Sur le plan technique, le clip mêle 2D et 3D.

Song / Music : JUL IRREVERSIBLE
PRODUCER : SLAM CREATIONS & JDON 
ANIMATION STUDIO :SLAM CREATIONS
EXECUTIVE PRODUCER : SMIR & MARCEL MENDY
PRODUCTION MANAGER : Marcel Mendy
DIRECTOR : Alexandre Henri
STORYBOARD : Alexandre Henri
CONCEPT ART / MATTE PAINTING : Arnaud Philippe-Giraux, Naïm Bonnot
CHARACTER DESIGN : Alexandre Mahboubi
MODELING ARTISTS : Eddy Tavus
RIGGING : Michel Pecqueur
ANIMATION : Quentin laville, Gerald Dedel, Andrea Ferrara, Sebastien Asensio, Maxime Voidey, Giovani Gasparetto, Moise Hergaux,
VFX 2D : Maxime Neaud
FX 3D : Achraf Ayadi
SUPERVISOR LIGHTING RENDU : Lezly Prager
SUPERVISOR COMPOSITING : Lezly Prager
COMPOSITING : Lezly Prager, Rudy Bourgoin
SOUND DESIGN : Corentin Calarnou
 
Jdon Prod : www.jdonprod.fr
Slam Créations Studio : www.slamcreations.fr

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Almighty : bataille divine dans un court Georges Méliès

Par : Shadows

Nous achevons notre couverture de la promotion 2019 de l’Ecole Georges Méliès avec Almighty, réalisé par Samuel Simon, Joan Razakamiadana, Julien Nguyen Pozzo Di Borgo.

Un court mettant en scène un combat de titans :

Trois dieux se combattent pour un Artefact.

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Kumagai : un samuraï face à ses actes (court Georges Méliès)

Par : Shadows

Abigaëlle Michel, Auriane Remond, Julia Berdollt, Mathilde Girard et Victoria Lallemand dévoilent leur court de fin d’études à l’Ecole Georges Méliès (promotion 2019).

Le titre du court, Kumagai, fait référence au personnage principal. Plus largement, le court s’inspire manifestement d’un épisode de la guerre de Gempei, repris par le théâtre nô et le kabuki : en 1184, Naozane Kumagai du clan Genji tue le jeune Taira no Atsumori avant d’être rongé par les remords.

Un Samouraï vit une descente aux enfers suite au meurtre d’un enfant commis pendant la guerre.

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Formez-vous gratuitement à Notch, ce soir et le 28 avril

Par : Shadows

Julien Lassignardie, généraliste 3D temps réel ayant travaillé pour CosmoAV, ETC, Superbien, Circo de Bakuza et Silent Partners Studio, propose un atelier d’initiation à l’outil Notch en deux parties qui auront lieu aujourd’hui 21 avril et le 28 avril, en soirée (18h30-21h30).

L’inscription est gratuite, et vous permettra donc de découvrir cet outil de motion graphics et VFX temps réel qu’est Notch, utilisé dans l’évènementiel, la publicité, ou encore le broadcast.

Durant l’atelier, vous découvrirez les bases de Notch avec import de modèles 3D, textures, lighting, effets volumétriques/particules. Le tout sous forme d’atelier interactif centré sur un exercice pratique.

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#360°: la nouvelle caméra expliquée en vidéo et en 1mn

Julien Dulaurent, ingénieur systèmes chez Panasonic, nous explique les fonctionnalités de la nouvelle caméra Panasonic 360°, présente sur IBC.
On retiendra principalement que:
– La caméra est composée de 4 objectifs et sort un flux 4K assemblé en direct via un boitier déporté.
– Le boitier dispose de plusieurs connectiques et peut envoyer un signal 4K non compressé via une prise HDMI
– L’ensemble peut être contrôlé à distance via une prise réseau ou en Wifi grâce à une tablette.

Pour en savoir plus sur cette caméra AW-360, c’est ici

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