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NEVA SGR (INTESA SANPAOLO GROUP) INVESTS IN V-NOVA

Par : Editor

Through the Neva First Investment Fund, Neva SGR is supporting the development of this high-growth company active in video and image data compression V-Nova’s technologies will be crucial to the future of video streaming and help reduce environmental impact, in the pursuit of greater efficiency and sustainability Additional investments will bolster V-Nova’s commercial roll-out of ...

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OVNI : Le FICIHP, un étrange clavier en financement participatif

Le FICIHP1se présente comme le premier clavier proposant un écran tactile sur le même outil. Un accessoire qui permettra de piloter un PC externe relié en USB.

A vrai dire, l’idée de proposer un PC plat avec un écran et un clavier intégré, cela a été longtemps une manière de fabriquer des machines. Chez Toshiba, Atari ou Epson, de nombreux engins de ce type ont vu le jour. La grosse différence entre toutes ces solutions et le FICIHP, c’est la taille de l’écran. Les machines les plus anciennes proposaient une solution basique de quelques lignes…

FICIHP

Le nouveau venu a pour ambition de proposer une dalle de 12.6″ de diagonale qui affichera en 1920 x 515 pixels avec un écran tactile proposant 10 points de contact. L’autre grosse différence étant que les machines anciennes abritaient un PC… Ici il ne s’agit que d’un accessoire qu’il faudra relier à un engin externe.

Asus Zenbook Duo

Ce type d’écran 12.6″ tout en largeur n’est pas très courant même si on en a vu apparaitre dans des solutions comme certains ultraportables. Certains Zenbook Duo d’Asus embarquaient exactement le même écran au dessus de leur clavier. Il est donc possible que la société développant le FICIHP ait pu trouver un stock de ces écrans et ait décidé de les intégrer à ce projet.

FICIHP

Le clavier est rétroéclairé avec une séries de LEDs RGB et décliné en deux versions de touches. L’entrée de gamme faisant appel à un système de ciseaux classiques. Le haut de gamme, un peu plus cher, à des mécanismes bleu, rouge ou marron de la marque Gateron.

FICIHP

Un hub USB Type-C est intégré au dispositif. Il permettra de retrouver deux ports USB 2.0 Type-A, un USB 3.1 Type-C avec transport du signal vidéo qui permettra de brancher l’objet à diverses machines : du portable au PC traditionnel en passant par des smartphones au système d’exploitation compatible comme le Samsung Dex. L’engin aura suffisamment de puissance pour alimenter des solutions externes comme des souris, stockage numérique et autres. 

Annoncé en financement participatif sur Kickstarter, le FICIHP est une solution imaginée par une startup chinoise baptisée Shenzhen Pengling Zhichuang Technology. La plateforme le positionne à 209$ pour les premières pièces, puis à 249$ et enfin 289$ en version classique. A partir de 239$ puis 279 et 319$ pour les versions Gateron. Des prix qui peuvent sembler abordables au vu des éléments proposés mais qui sont en réalité un prix d’appel lié à la méthode de commercialisation particulière du produit. L’engin sera ensuite vendu 379$ pour la version classique et 399$ pour la version Gateron en magasin… Si il y parait un jour. Rien ne dit qu’au delà de cette campagne l’objet soit suffisamment populaire pour intéresser plus de monde.

FICIHP

Très pratique

Je ne pense pas que ce type d’engin soit réellement attendu par le grand public. Il soulève un souci basique d’ergonomie. Avec cet angle de vision sur l’écran, ce type d’engin ne permet pas de profiter d’un écran correctement orienté vers l’utilisateur. La profondeur du dispositif est également un problème sur un bureau standard. Cela dit, j’ai vu des montages de ce type, bricolés avec un écran tactile surplombant un clavier classique, fixés au mur. Des outils utilisés pour piloter des machines outils ou pensés pour être accessibles sans avoir à réserver un bureau. Mais cela reste un usage très particulier, pas vraiment grand public. Je ne suis pas sur que cette solution trouve un si large écho dans le futur, au delà de sa campagne de financement qui a pourtant bien débuté.

OVNI : Le FICIHP, un étrange clavier en financement participatif © MiniMachines.net. 2021.

ReInkstone : la liseuse miracle ?

ReInkstone, c’est la promesse d’une liseuse aux frontières très floues avec le monde de la tablette. Un engin de 10.1″ à encre numérique couleur piloté par un Android 11 et, évidemment, tactile. Mieux encore, la solution proposerait des compétences techniques capable de faire tourner de “grosses” applications. Le meilleur des deux mondes ?

ReInkstone

Sur le papier, la ReInkstone est plus qu’alléchante. Imaginez un écran 10.1″ d’encre numérique couleur (probablement du E INK Carta HD donc en 1872 x 1404 pixels avec 226 points par pouce en niveaux de gris et une centaine en couleur) piloté par un coeur de tablette. Un engin insensible aux reflets du soleil, capable de lancer votre site préféré en couleur, d’afficher un plan, une partition ou un livre sans aucun problème. Avec 4 Go de mémoire vive à bord, on est loin du maigre gigaoctet des liseuses habituelles. Le stockage de 64 Go qui l’accompagne serait, certes, amputé de l’espace réservé au système mais n’en demeurerait pas moins supérieur au 4, 8 ou 12 Go des engins concurrents. La puce embarquée, non détaillée mais probablement un SoC ARM classique en 4 coeurs cadencée à 1.8 GHz, devrait permettre de lancer la plupart des applications Android.

ReInkstone

La ReInkstone proposerait en outre un module Wifi, du Bluetooth, un capteur de position, un écran capacitif multi points de contact, une recharge par USB Type-C OTG et une batterie 4500 mAh annoncée comme promettant “100 jours” d’autonomie1.

ReInkstone

Le tout entrerait dans un châssis ultrafin de 6.8 mm et serait vendu 329$… Soit 269€ ! Un prix sans rapport avec les solutions concurrentes en encre numérique couleur. Surtout que la liseuse laisse entrevoir la présence d’un stylet actif avec 4096 niveaux de pression dans une de ses images de promo (Signé Wacom ?). De quoi dessiner ou prendre des notes facilement. Enfin, la liseuse embarquerait un double micro et une paire d’enceintes pour écouter de la musique et des livres audio mais également pour enregistrer votre environnement.

ReInkstone

ReInkstone : le St Graal de la lecture numérique ?

Pas si vite… Pour le moment cette ReInkstone est surtout virtuelle. La marque annonçant ce super tarif en “pré-réservation” de financement participatif. Vous versez 1$ aujourd’hui et vous aurez droit à ce super prix lors de la campagne de financement. Si vous  ne le faites pas vous payerez la liseuse 40% de plus.

Pocketbook 740

Quelques soucis cependant. D’abord le tarif, même avec 40% de plus on est assez loin du compte de ce que proposent les concurrents avec souvent des matériels moins performants. Pas d’Android, pas autant de mémoire ni de stockage. Si l’offre actuelle est à un certain niveau de prix, et cela malgré une certaine concurrence, c’est parce que les écrans à encre numérique couleur sont encore fort chers. On se doute que ReInkstone n’a pas sorti de son chapeau un nouvel affichage de ce type et qu’il passe par un tiers qui lui fabrique. Dès lors, comment parvenir à ce tarif hyper alléchant ? La Onyx Boox Nova3 Color est ainsi proposée à 420$, la PocketBook 740 est proposée à 300$, toutes deux sont en 7.8″ et disposent d’équipements très différents.

E-Ink Kaleido Plus

Les couleurs présentées dans les images de promotion sont très vives, assez loin des aspects délavés des encres numériques Kaleido Plus de E-Ink par exemple. C’est une pratique courante du milieu que de pousser le contraste des photos de  son matériel promotionnel. Mais il ne faut pas perdre cet élément de vue. Les images n’ont souvent pas grand chose à voir niveau contraste, couleur de fond et intensité avec les produits réels.

A l’heure où j’écris ces lignes, 2443 personnes ont réservé leur accès à la version à bas prix de la ReInkstone. Cela fait 2443$ dans la poche du créateur de la page web… Si le nom de domaine ReInkstone.com a été réservé auprès d’un registrar Chinois, le site est hébergé sur une page viralmarketing.to… Ce qui ne présage pas forcément que du bon. La page indique que ces réservations seront remboursées automatiquement lorsque la liseuse atteindra les pages du site de financement participatif Kickstarter… Ce qui ne veut pas dire qu’elle y sera hébergée un jour. Qui fera une action en justice pour 1$ ? Personne.

Non seulement le créateur de la page peut partir avec les 2443$ et fera au passage un joli bénéfice contre des promesses. Mais le site vous propose de laisser votre email, de se connecter à une page Facebook et va jusqu’à vous demander votre numéro de téléphone… Autant de profils actifs de personnes assez motivées par un achat  de ce type qu’elles sont capables de dépenser 1$ dans le vent. Des données qui valent de l’or à la vente auprès de différents organismes.

Mais, surtout, on a déjà vu le schéma en cascade se produire par le passé. Un pré-lancement “privé” sur une page lambda. Le début d’une campagne sur Kickstarter… annulée pour une raison X ou Y2 et réouverture d’une seconde campagne de financement sur un autre site de financement participatif. Au final, certains créateurs finissent par disparaitre avec des milliers de financements et un joli pactole. Qui  se souvient du Mi MiniPC et de son million de dollars évanoui dans la nature ?

Patience donc, si vous voulez vous inscrire à la mailing list du site, utilisez un alias pour ne pas vous retrouver couvert d’éventuels spams. Ou suivez Minimachines pour être tenu au courant…

Merci à @Olivares pour l’info.

ReInkstone : la liseuse miracle ? © MiniMachines.net. 2021.

Crowdfunding : One Day I Am, un jeu en monde ouvert à la Réunion !

Par : Shadows

Exploration, mirages hallucinatoires, défis variés : tel est le pitch de One Day I Am, un projet de jeu vidéo sur PC, PS4 et PS5 porté par TCS Production. Dans une aire de jeu calquée sur l’île de la Réunion, il vous faudra compléter des quêtes variées allant de décrocher un emploi à récolter des ressources en passant par des séquences de « rêve » qui vous feront incarner un conducteur de moto, Jules César, un animal, un spécialiste du paintball ou encore un pirate.

L’équipe nous présente le concept en vidéo :

(NDLR : l’audio étant en créole, n’hésitez pas à activer les sous-titres avec le bouton CC puis en choisissant le français)

Si le nom du jeu vous dit peut-être quelque chose, c’est car le projet avait déjà fait l’objet d’une campagne en 2019, que nous avions relayée. La levée de fonds n’avait à l’époque pas trouvé son public, et l’équipe a donc revu sa copie : Pierre Turpin, créateur du projet, nous explique avoir multiplié les initiatives, de la mise en place d’un prototype jouable (57% d’avis positifs, même si l’application reste évidemment un prototype avec son lot de bugs) à la délocalisation de la société TCS Production à Toulouse afin qu’elle réponde aux critères permettant de faire une campagne Kickstarter.

En outre, la stratégie a été revue, et le montant demandé pour cette campagne n’est que de 59 000€. Pierre Turpin évoque une stratégie par étapes avec une alpha en décembre 2021, une beta en juin 2022 et la sortie du mode solo en décembre 2022, avant la mise en place d’extensions par la suite (modes multi/coop, zone de jeu plus étendue, etc). En outre, l’embauche d’artistes indépendants devrait permettre de disposer d’une équipe compétente sans pour autant faire exploser le budget.

Le tarif a par ailleurs été revu : 25€ pour la version finalisée, davantage si vous souhaitez disposer des extensions et recevoir des goodies.

Nous vous invitons à consulter la page Kickstarter pour plus d’informations.
Comme toujours lors d’une campagne de financement participatif, nous vous invitons à consulter la section « risques et défis » et à garder en tête que Kickstarter n’est pas une plateforme de précommande : des problèmes peuvent survenir en cours de route et avoir un impact sur le projet.

L’article Crowdfunding : One Day I Am, un jeu en monde ouvert à la Réunion ! est apparu en premier sur 3DVF.

Epsiloon : le renouveau de Science & vie

Gamin, je lisais Science & vie, mes gamins liront Epsiloon. Science & Vie est un ancêtre, le titre fêtes ses 108 ans cette année, et a bercé l’enfance de nombreuses personnes. C’était une valeur sûre, un magazine que l’on pouvait prendre les yeux fermés et trouver intéressant de bout en bout sur des sujets que l’on ne connaissait pas comme sur des éléments que l’on maitrisait. Du travail de journaliste spécialisé mâché mot à mot pour rendre des problèmes complexes plus digestes sans être ni bête ni creux. C’était le magazine que j’achetais sur le quai de la gare avant de partir en voyage, le truc que je cherchais sur la table basse du dentiste en attendant mon tour sur le fauteuil.

Et puis Science & vie est mort. Pas d’une belle mort puisqu’il est en mort cérébrale encore aujourd’hui. A force de rachats, de propriétaire en propriétaire, le magazine a perdu de vue son objectif premier : informer. Etre témoin de l’actualité scientifique et guider sereinement, détaché des passions et des débats inutiles, sur les principes fondamentaux qui règlent notre univers. Ce n’est pas la faute des équipes, c’est la pulsion menée par les propriétaires. Tout patron de presse sait qu’aujourd’hui il est plus facile de transformer des fausses informations en or que de fabriquer de l’or avec des enquêtes et des moyens. De moins en moins rigoureux, de moins en moins contrôlé, de moins en moins scientifique… Les équipes de journalistes de Science & Vie se sont fait doubler petit à petit par des gens ayant comme objectif la rentabilité au mépris de leurs engagements historiques.

Faire réfléchir au lieu de divertir à tout prix. Confronter les avis aux arguments scientifiques, comprendre ceux-ci et les rendre intelligibles. Susciter l’envie de découvrir la science sans avoir l’impression de la subir. Se raconter des histories qui fassent rêver sans pour autant sortir d’une hypothèse rigoureuse et étayée. Gagner sa vie en faisant un travail sérieux plutôt qu’en vendant des fake news et du clic…

Plutôt que de mal dormir la nuit, une bonne partie de l’équipe a préféré démissionner pour ne pas survivre à bord de ce magazine-zombie. Et c’est ce même groupe de journalistes qui lance aujourd’hui Epsiloon. Une nouvelle version de Science & Vie renouant avec sa promesse initiale. Et comme lancer un nouveau journal coute des sous, surtout avec toute une équipe derrière, Epsiloon cherche des moyens de financement. Cela passe au travers d’une campagne de financement sur Ulule. Campagne qui a déjà bien fonctionné, preuve que le public français est attaché à un vrai magazine de science. 

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Vous pouvez donc les aider, simplement avec un don, une contribution libre. Mais vous pouvez également vous abonner pour 6 mois (28€), 1 an (50€) ou 2 ans (95€). Si vous êtes actuellement abonné à Science & Vie et que vous apprenez qu’il s’agit désormais d’une coquille vide sans relecture scientifique, vous pouvez mettre un terme à votre abonnement et basculer sur Epsiloon. Si vous gérez une bibliothèque, une médiathèque ou un service d’informations au sein d’une entreprise avec un droit de regards sur les abonnements mensuels, vous pouvez également faire votre part. Enfin, vous pouvez offrir un abonnement au magazine à quelqu’un et je pense aux adolescents qui ont beaucoup de tri à faire désormais entre vraies informations et fake news en ligne.

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Un fac-similé du N°1 de Science & vie réimprimé en 1975 par le mensuel

Si aucune de ces formules ne vous attire, ce que je peux comprendre car tout bon scientifique aime juger sur pièces, je ne peux que vous conseiller d’acheter les premiers numéros d’Epsiloon à leur sortie. Histoire de vous faire un véritable avis sur la revue. Histoire également de dévaliser les rayons des marchands de journaux et donner du poids à la rédaction pour le futur. J’espère vraiment que les marques les aideront à exister car il me semble plus pertinent aujourd’hui de pérenniser un magasine de science plutôt que de financer une “opéspé” débile sur un réseau social. 

Longue vie à Epsiloon et bon courage pour ces mois décisifs à toute l’équipe.

Epsiloon : le renouveau de Science & vie © MiniMachines.net. 2021.

iSIZE raises $6.3m in funding led by Octopus Ventures to tackle environmental impact of video streaming

Investment will enable iSIZE to accelerate its traction and to continue strengthening its technical team and patent portfolio iSIZE has already secured licensing agreements with leading technology and streaming companies iSIZE, a deep-tech company that applies deep learning to optimize video streaming and delivery, today announces that it has raised a further $6.3 million in ...

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disguise receives UK government funding to accelerate development of its virtual production solution

disguise, the leading technology platform enabling visual experiences at the highest level, is proud to announce that it is receiving research and development funding from Innovate UK to expand its work in virtual production. Innovate UK is part of the United Kingdom Research and Innovation organisation whose purpose is to accelerate UK economic growth by ...

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