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De System 7.1 à macOS 10.13 (High Sierra) avec le même SSD sans formater : l’upgrade de la mort

Il y a longtemps, en regardant une vidéo d’un gars qui mettait à jour les OS Microsoft de DOS à Windows 8.1 dans une machine virtuelle, je me suis posé une question : et avec les OS d’Apple ?

La question n’est pas si évidente. Faire des mises à jour des différents Mac OS X pour Mac Intel, ça va, il y a des machines qui acceptent de Mac OS X Tiger à OS X El Capitan. Mais je voulais remonter plus loin. Pour tout dire, je suis passé de System 7.1 à macOS High Sierra (10.13)… en gardant le même disque dur (enfin, SSD). On va commencer pa la vidéo (version raccourcie, la complète dure 18 heures 30). Dans cette version de la vidéo, les copies avec barre de progression sont accélérées 20x et j’ai enlevé les passages avec les mises à jour intermédiaires de Mac OS X. La version complète est un peu longue pour YouTube malheureusement.

Un peu de chiffres

Alors, j’ai eu besoin de 7 Mac, 1 disquette, 7 CD-R inutilisables, 13 CD-R, 2 DVD-R (et quelques disques que je possédais). J’ai installé successivement System 7.1.2, System 7.5, Mac OS 7.6, Mac OS 8.0, Mac OS 8.1, Mac OS 8.5, Mac OS 8.6, Mac OS 9.0, Mac OS 9.1, Mac OS 9.2, Mac OS X 10.0, Mac OS X 10.1, Mac OS X 10.2, Mac OS X 10.3, Mac OS X 10.4, Mac OS X 10.5, Mac OS X 10.6, OS X 10.7, OS X 10.8, OS X 10.9, OS X 10.10., OS X 10.11, macOS 10.12 et macOS 10.13. C’est aussi 350 Go d’images disques, ISO et rush.

Avant de détailler étape par étape, il y a des remarques plus générales. Premièrement, j’ai utilisé un SSD M.2 (SATA) avec des adaptateurs. Il est utilisable en PATA avec un adaptateur 2,5 pouces, en SATA avec un simple adaptateur, dans un MacBook Air, etc. Deuxièmement, j’ai essayé de choisir des Mac qui acceptent plusieurs versions de l’OS pour simplifier les choses. Je suis parti du Performa 630 parce que c’est le plus vieux de mes Mac qui possède une interface ATA. Il doit être possible de partir d’un Mac encore plus vieux avec un adaptateur SCSI vers ATA (puis vers SATA) mais je n’en avais pas sous la main, ni de quoi capturer la sortie vidéo. Pour la capture, justement, j’ai enregistré directement la sortie VGA – puis HDMI – avec une carte d’acquisition (et j’ai dû faire certaines étapes plusieurs fois à cause de ça), ce qui explique dans certains cas les soucis de contraste : la carte ne se cale pas toujours sur les bonnes valeurs. Enfin, j’ai fait une image disque entre chaque étape, pour éviter de tout recommencer en cas de problème. Et c’est important : j’ai dû plusieurs fois repartir de l’étape précédente, on va le voir.

M.2 vers PATA vers PATA


M.2 en SATA

Enfin, pour des raisons pratiques, j’ai installé les OS avec une configuration minimale (donc pas de logiciels en plus, etc.) avec – pour les OS classic – l’option pour démarrer sur tous les Mac. J’ai aussi dû utiliser deux utilitaires, je vais y revenir, parce que sans bidouiller un peu, la manipulation ne fonctionne pas. Pour Mac OS X, j’ai installé la version de base dans tous les cas, avant de forcer la dernière mise à jour en combo (depuis le disque dur, elles ne sont plus disponibles en mise à jour automatique dans tous les cas). Pour les mêmes raisons pratiques, pour gagner un peu de temps et de place, je suis parti sur des OS en anglais, donc sans la VF (même quand elle existe).

Vous vous demandez peut-être pourquoi je ne suis pas allé plus loin que High Sierra ? Pour une bonne raison : l’APFS. On va le voir, j’ai commencé en HFS (standard) et à un moment, j’ai converti la partition HFS en HFS+ avec un outil de chez Alsoft. Et cet outil a une particularité, que je n’ai découvert qu’après l’installation de High Sierra : il réduit la taille des blocs de la partition HFS+ à 512 octets. Ce n’est pas réellement un souci… sauf au moment de convertir la partition en APFS. En effet, l’APFS a une taille minimale de 4 096 octets pour les blocs. En clair, il est impossible de convertir la partition et donc d’installer macOS Mojave. J’aurais évidemment pu cloner le SSD ou formater le disque, mais je m’étais fixé une chose : mettre à jour sans tout effacer.

1 : System 7.1.2 sur Performa 630

Alors, la première étape a été compliquée. Je suis parti sur un Performa 630 avec les disques d’origine. Premièrement, il a fallu trouver une copie de l’OS d’origine avec une ISO bootable, ce qui n’est pas si évident. Le lecteur de CD d’origine (un 4x) est assez lent mais je n’ai pas pu le remplacer par un Plextor 32x que j’avais en stock : le pilote de base de l’OS ne le reconnaît pas.

J’ai dû effectuer cette étape (et quelques suivantes) plusieurs fois, parce qu’au départ, j’avais partitionné le SSD depuis un macOS récent. Mais malheureusement, dans ce cas là, il devient impossible de mettre à jour les « hard disk driver » (en gros, un morceau de partition qui permet à Mac OS de démarrer). J’ai donc dû recommencer en formatant et partitionnant depuis une disquette de démarrage de Mac OS 8.1.

Parlons partition, du coup. Pour toute la partie 68K et PowerPC, il faut partitionner en Apple Partition Map (APM). La partition principale a été formatée en HFS (Mac OS Standard) avec une capacité de 2 Go, même si le SSD a une capacité de 32 Go. La raison ? System 7.1.2 ne supporte pas le HFS+ (qui date de Mac OS 8.1) et pas plus de 2 Go pour la capacité. La limite réelle est en réalité à 2 To, mais elle nécessite un Macintosh en PowerPC (et PCI) et un OS plus récent.

Petit truc aussi, vu qu’il y a des coupes : j’ai enlevé les messages indiquant que le Mac n’est pas à la bonne heure. Comme la pile était vide, l’heure n’était pas la bonne.

2,3,4,5 : System 7.5, Mac OS 7.6, Mac OS 8.0, Mac OS 8.1 sur Performa 630

Pour les différentes versions de l’OS, rien à dire de spécial. J’ai installé System 7.5, Mac OS 7.6 (le premier Mac OS), Mac OS 8.0 et Mac 8.1 sur le Performa 630, à base de 68040. Je n’ai pas eu de soucis particuliers, ça prend juste un peu de temps avec un lecteur de CD-ROM 4x. A ce moment, la question du changement de Mac est arrivée : Mac OS 8.1 est la dernière version qui démarre sur un Macintosh à base de 68K.

5 bis : Mac OS 8.1 sur Power Mac G3 Beige

Premier changement de machine. J’ai déplacé le SSD dans un Power Mac G3 Beige et… ça n’a pas démarré. J’ai donc démarré sur la disquette de boot de Mac OS 8.1, mis à jour les hard disk driver et Mac OS 8.1 a démarré.

6,7,8,9,10 : Mac OS 8.5, 8.6, 9.0, 9.1, Mac OS 9.2.1 sur Power Mac G3 Beige

L’installation elle-même n’a pas posé de soucis. Par contre, j’ai eu pas mal de soucis : je n’avais pas les CD originaux et les ISO trouvées sur le Net n’étaient pas toutes utilisables. Dans certains cas, je ne pouvais pas démarrer, dans d’autres le disque était illisible. J’ai cru à un problème de CD-R (j’ai dû racheter un boîte), de graveur ou de lecteur, mais non : certaines ISO ne fonctionnaient pas, c’est tout. A noter que j’ai passé les versions 9.0.4 et 9.2.2 pour éviter que ce soit vraiment trop long.

Une ISO daubée

10 bis : Passer en HFS+ sur Power Mac G3 Beige

La première bidouille intervient ici. Jusqu’à maintenant, j’ai utilisé un SSD formaté en HFS (Mac OS standard) mais Mac OS X nécessite un disque formaté en HFS+ (Mac OS étendu). Apple ne propose pas d’outils pour passer du HFS au HFS+, mais Alsoft, oui. J’ai donc gravé un CD-R avec PlusMaker et j’ai passé la partition du HFS au HFS+. Je l’explique plus haut, et je ne l’avais pas vu, le logiciel force la taille des blocs sur une valeur inhabituelle (512 octets) pour gagner de la place et c’est un problème… beaucoup plus tard.

Il faut simplement booter du CD, effectuer le conversion… et c’est tout. C’est assez simple.

11 : Mac OS X 10.0 sur Power Mac G3 Bleu

J’ai ensuite tenté Mac OS X dans sa première version (10.0) sur le Power Mac G3 Beige. Sans succès. Le premier CD gravé n’a pas fonctionné, donc j’ai sorti une version originale. Après une installation bien trop longue (plusieurs heures), l’OS n’a jamais voulu démarrer. J’ai donc sorti le SSD pour le placer dans un Power Mac G3 Bleu. Mac OS 9.2.1 n’a pas voulu démarrer – visiblement la conversion en HFS+ a modifié des choses qui empêchent le changement de machine – mais j’ai démarré sur le CD de Mac OS X et installé l’OS sur le Power Mac G3 Bleu. Une fois l’installation effectuée, j’ai installé la mise à jour combo 10.0.4. A noter que c’est la seule installation qui affiche l’intro de Mac OS X.

Ça ne démarre pas.

12 : Mac OS X 10.1 sur Power Mac G3 Bleu

Là aussi, ça n’a pas été une partie de plaisir. Je me suis retrouvé avec un kernel panic à la fin de l’installation et au moment de l’installation de la 10.1.5 (combo). Au passage, comme je ne l’ai pas mis dans la vidéo, l’installation de la 10.1.5 n’est pas possible directement : il faut installer une mise à jour de sécurité, puis une mise à jour de l’installeur. En regardant l’erreur, j’ai trouvé directement le problème. C’est IOATAFamily qui plantait, donc le SSD… donc le contrôleur Ultra DMA. Le Power Mac G3 a été vendu avec un contrôleur instable, un problème corrigé matériellement dans la seconde révision. La seule solution, dans mon cas, a été de mettre le SSD sur la seconde prise ATA (dédiée au lecteur optique), gérée par le chipset et plus lente. Une fois la mise à jour effectuée, j’ai tenté Mac OS X 10.2 mais sans succès : la machine plantait. Je suis donc passé sur un Mac sans bug.

Oups.

13,14 : Mac OS X 10.2 et 10.3 sur Power Mac G4 Digital Audio

Pour Mac OS X 10.2 et 10.3, rien de spécial. J’ai mis le SSD dans le G4, Mac OS X 10.1 a démarré, j’ai mis à jour en 10.2 (avec le CD), puis en 10.2.8, puis en 10.3 (avec le CD) et enfin en 10.3.9. A part le fait que j’ai dû recommencer une installation parce que j’avais raté mon enregistrement, il n’y a rien à dire.

14 bis : étendre la partition HFS+

Si vous avez suivi, j’installe Mac OS sur une partition de 2 Go, formatée (ou plutôt convertie) en HFS+. Pourquoi 2 Go ? Parce que le System 7.1 ne pouvait pas gérer plus. Pourquoi ne pas avoir étendu la partition avant ? Parce qu’Apple ne le permet pas. Enfin, plus exactement, il n’est possible d’étendre une partition sans tout effacer qu’à partir de Mac OS X 10.4.4 (si le disque est partitionné en GUID) et Mac OS X 10.5 (pour les disques formatés en APM). J’espérais aller jusqu’à Mac OS X 10.5 sans devoir étendre, mais non : impossible d’installer Mac OS X 10.4 sur mon SSD de 2 Go. En fait, visiblement, l’OS installe plus de choses – notamment le sous-système BSD – ce qui nécessite mécaniquement plus de place.

Pas assez de place.

La solution ? iPartition. Ce programme a été offert par ses développeurs, et il permet d’étendre une partition sans l’effacer, même en APM et avec les hard disk driver de Mac OS 9. J’avais prévu le coup : le SSD avait été partitionné en laissant l’espace au-delà de 2 Go vide. Pour éviter les soucis plus tard, j’ai simplement étendu la partition de 2 à 16 Go, de quoi installer Mac OS X 10.4 et 10.5. Le fonctionnement est simple : un CD de démarrage permet de redimensionner, et il suffit d’avoir une machine qui supporte Mac OS X 10.4.

La bonne nouvelle ? Je n’ai rien perdu.

15 : Mac OS X 10.4 sur Power Mac G4 Digital Audio

Une fois la partition étendue, rien de spécial. J’ai pu démarrer sur une copie de Mac OS X 10.4 (sur un DVD+R) et installer Mac OS X 10.4. J’ai mis à jour en 10.4.11 avec les fichiers déjà téléchargés, mais Apple propose encore les mises à jour pour Mac OS X Tiger dans l’outil de l’OS, au pire.

16 : Mac OS X 10.5 sur Mac mini G4

Un peu plus compliqué, le passage à Leopard. Le Power Mac G4 n’acceptait pas Leopard et j’avais besoin d’un Mac avec une sortie VGA (et évidemment compatible). J’avais la flemme de sortir un G5, donc le Mac mini G4. Première étape, installer le SSD : rien de compliqué, le Mac mini a un emplacement 2,5 pouces PATA, comme mon adaptateur. Seconde étape, un lecteur optique : mon mini G4 me servait uniquement pour des tests et son lecteur (mort il y a un moment) avait été enlevé. Le premier lecteur n’a jamais réussi à démarrer avec le DVD de Leopard, donc j’ai installé un second.

Truc très énervant, l’installeur vérifie le disque, ce qui prend du temps mais est nécessaire. Pendant un premier essai, j’ai perdu l’image et j’ai pensé à un souci… mais non. Le Mac était juste passé en veille. On le voit dans la vidéo, avec un changement de colorimétrie : la carte d’acquisition n’a pas retrouvé les mêmes réglages. Ensuite, l’installation a été assez longue : Mac OS X 10.5 est un système universel nettement plus lourd que les précédents. Ce n’est pas le seul (il existe une version universelle de Mac OS X Tiger) mais du coup, l’OS prend plus de place, tout comme les mises à jour. L’installation de la 10.5.8 a pris pas mal de temps, aussi.

Dans tous les cas, ça a fonctionné et c’était le dernier OS à installer sur PowerPC. Lors de cette étape, mon SSD a connu deux architectures (68K et PowerPC) et va passer sur une troisième.

16 (bis) : Mac OS X 10.5 sur Mac mini 2009

Le passage d’un Mac PowerPC à un Mac Intel n’est pas si évident, mais avec Mac OS X Leopard et les bonnes machines, ça marche. Premier point : les PowerPC attendent généralement un disque partitionné en APM (Apple Partition Map), les Mac Intel un disque partitionné en GUID Partition Table (GPT). En pratique, c’est un peu plus compliqué : certains PowerPC peuvent démarrer sur du GPT (ils sont rares, j’en reparlerais), et une bonne partie des Mac Intel peut démarrer sur de l’APM. Sur ce point, c’est assez logique : c’était nécessaire pour pouvoir utiliser le même DVD pour Leopard sur les deux architectures.

De façon concrète, le Mac OS X 10.5 installé sur un Mac mini G4 (en APM) démarre sur mon Mac mini 2009. Mais pour installer Snow Leopard (ou tous les OS suivants) il faut passer en GPT. La conversion d’un schéma de partitionnement à un autre n’est pas une évidence et il y a très peu d’outils capables de le faire sans tout effacer (ce que je ne voulais pas). Mais iPartition (rendu gratuit par ses développeurs) le fait. Il faut donc installer le programme et ensuite créer un média de démarrage. C’est une fonction du programme : elle nécessite un disque qui permet de démarrer sur le Mac – ici Snow Leopard – et un DVD vierge. Le programme va créer un DVD de démarrage contenant iPartition, qui démarre automatiquement.

Cette partie m’a demandé pas mal d’essais, et pas mal de manipulations. Donc, dans l’ordre, il faut : supprimer le HFS Wrapper de la partition de démarrage (il s’agit d’un bout de partition qui permet de gérer le passage HFS à HFS+), changer le schéma de partition d’APM (Apple) à GUID, déplacer les données de la partition pour qu’elle démarre au bloc 409640 (si jamais vous manquez de placer, il faut la réduire). Cette étape prend du temps, attention. Attention, l’image est coupée dans la vidéo car la carte d’acquisition a décidé de passer en 640 x 480 sans raisons. Ensuite, il faut ajouter une partition, avec quelques paramètres : le type doit être EFI System Partition, le nom EFI, la taille As large as possible (200 Mio en réalité) et la position au début du disque (Beginning of disk). Pourquoi ? Parce que Mac OS X 10.6 a besoin d’une partition EFI, à un endroit précis. Enfin, il faut se rendre dans les propriétés de cette partition et fixer le bloc de départ à 40 (ouf).

Enfin, pour terminer, j’ai dû démarrer sur une clé USB d’OS Lion pour effectuer quelques modifications. Pourquoi Lion ? Parce qu’avec Snow Leopard, ça n’a pas marché. Une fois la clé démarré, il faut aller dans l’onglet Partition, l’étendre au maximum (qu’OS X fasse ses manipulations), avant de se rendre sur l’onglet First Aid et choisir Repair Disk. Dans ce cas, OS X devrait avoir remis les partitions dans un état utilisable par Mac OS X Snow Leopard. Dans le cas contraire, vous aurez des erreurs comme les deux que l’illustre ici.

Une erreur


Une seconde erreur.

17 : Mac OS X 10.6 sur Mac mini 2009

En dehors des changements nécessaires, le passage à Snow Leopard est simple. Et contrairement aux autres Mac OS X, il n’est pas nécessaire de démarrer du disque : l’installeur se lance directement depuis Mac OS X (ici Leopard) et redémarre après plusieurs minutes. C’est aussi le dernier OS vendu sur un DVD (même s’il existe des variantes sur clé USB). Enfin, c’est aussi un des rares Mac OS X qui affiche son intro’ (en vidéo).

18 : OS X 10.7 sur Mac mini 2009

Pour OS X Lion, c’est ma dernière installation à partir d’un média physique. J’ai en effet utilisé ma clé USB d’OS X Lion. Comme pour les précédents Mac OS X, j’ai ensuite installé la mise à jour combo (10.7.5 ici). On commence à sentir les limites des mon SSD (assez lent en écriture).

19 : OS X 10.8 sur Mac mini 2009

Pour OS X Mountain Lion, deux choses. Premièrement, la vidéo d’installation était… bizarre. La carte d’acquisition ne s’était pas calée sur une définition standard et je suis passé sur une carte d’acquisition HDMI (en 1080p). Deuxièmement, je n’ai pas récupéré un fichier d’installation récent, mais une copie que j’avais dans mes archives, qui n’aime visiblement pas 2021 : j’ai dû passer en 2012 pour effectuer l’installation. L’installeur était assez récent et intégrait OS X 10.8.5.

Un problème d’image.


Un problème de date.

20 : OS X 10.9 sur Mac mini 2009

Pour Mavericks, rien de spécial, à part que j’ai dû remettre la date sur une valeur récente (mon installeur devait être plus récent). L’installation redémarre comme les autres, mais pas nécessairement au même moment. Comme pour Mountain Lion, j’avais choisi un installeur qui intégrait déjà la dernière version (10.9.5). Par contre, c’est assez long.

21 : OS X 10.10 sur Mac mini 2009

Yosemite s’installe aussi comme un charme, et directement la version 10.10.5. La seule chose à noter, c’est que le compteur qui indique le temps est complètement à l’ouest : les 18 minutes annoncées durent pas loin de 90 minutes.

22 : OS X 10.11 sur Mac mini 2009

El Capitan a posé plus de soucis… mais c’est de ma faute. Comme pour d’autres, mon installeur était un peu ancien et a bloqué par rapport à la date. Mais pour El Capitan, la vérification se fait visiblement au milieu de l’installation. J’aurais pu changer la date quand j’ai eu le message, mais c’est moins sympa pour la vidéo. J’ai donc recommencé après une restauration de plus à l’étape précédente. Une fois la date changée, ça a fonctionné, mais lentement. Le passage de 25 à 7 minutes prend par exemple 1 heure et 47 minutes… Comme pour les autres, l’installeur est ç jour : pas besoin de mettre les mises à jours intermédiaires.

Encore un souci de date.

Il s’agit du dernier OS que mon vénérable Mac mini supporte, je suis donc passé sur un autre Mac pour la suite.

23 : macOS 10.12 sur MacBook Air 2012

Dans le MacBook Air, j’ai un adaptateur pour installer directement le SSD M.2 à la place du SSD d’origine. Comme pour les autres, l’installation est assez lente mais tout se passe correctement. La seule chose à noter vient de la capture : la définition varie un peu parce que le MacBook Air utilise parfois sa définition native sur la sortie vidéo que j’utilise pour capturer.

24 : macOS 10.13 sur MacBook Air 2012

Mon installeur de macOS High Sierra a posé plus de soucis. La vérification prenait plusieurs minutes avant d’afficher une erreur, et changer la date pose des soucis avec les macOS récents. J’ai donc téléchargé un installeur récent (je passe cette partie dans la vidéo). Et… le tout a planté. High Sierra m’a indiqué une erreur avant de redémarrer en boucle avec un kernel panic. Même chose au second essai. La solution ? Installer macOS High Sierra en HFS+, sans passer en APFS, en ligne de commande. Visiblement, la façon de partitionner mon SSD posait des soucis lors du passage en APFS.

Toujours la date

25 : macOS 10.14 sur MacBook Air 2012

Alors, je n’avais pas identifié le problème d’APFS avant, donc j’ai tenté Mojave.

Avec Mojave, je suis tombé sur un problème que je n’attendais pas : le manque de place. En effet, l’installeur (présent sur le SSD) m’a indiqu” qu’il manquait… 70 Mo. Le SSD fait 32 Go (à peu près) et l’installation elle-même environ 12 Go. Avec les 6 Go de l’installeur, il n’y avait pas assez de place. La solution, bête et méchante ? Copie l’installeur sur une clé USB pour lancer l’installation… sans succès. Vu l’espace libre nécessaire (quelques dizaines de Mo), j’ai triché : j’ai supprimé le System Folder de Mac OS 9 et une partie des applications encore présentes (plus exactement, je l’ai mis sur une clé USB, avant de le récupérer à la fin).

Manque de place.

Et donc c’est ici que j’ai dû arrêter. Après de longs essais de conversions en APFS, de passage en mode verbose et de recherches sur Internet, je me suis rendu compte avec la commande qui suit que la taille des blocs de mon système de fichiers était de 512 octets et que l’APFS impose une taille minimale de 4 096 octets. Comme je ne voulais pas formater ni cloner, mais uniquement mettre à jour, j’ai arrêté ici.

diskutil info /dev/diskx|grep "Block Size"

Le résultat

Alors, ça donne quoi ? Un macOS High Sierra avec un disque dur qui s’appelle MacOS7, formaté en HFS+. On trouve à la racine des dossiers comme Applications (Mac OS 9) ou System Folder. Il y a aussi pas mal de logs divers, un dossier Desktop avec un raccourci vers Sherlock sur le bureau, etc. Assez bizarrement, Internet Explorer est resté dans le Dock (en version PowerPC, donc inutilisable, évidemment), tout comme une icône qui renvoie vers Sherlock.

Internet Explorer dans le Dock


Un System Folder


Des logs d’install

Les captures

J’ai aussi pris des captures d’écran de la page A propos de chaque OS installé, donc voici les images.

System 7.1


System 7.5


Mac OS 7.6


Mac OS 8


Mac OS 8.1


Mac OS 8.5


Mac OS 8.6


Mac OS 9


Mac OS 9.1


Mac OS 9.2


Mac OS X 10.0


Mac OS X 10.1


Mac OS X 10.2


Mac OS X 10.3


Mac OS X 10.4


Mac OS X 10.5


Mac OS X 10.6


OS X 10.7


OS X 10.8


OS X 10.9


OS X 10.10


OS X 10.11


macOS 10.12


macOS 10.13

Un prototype de Pippin avec son lecteur de disquettes

Vu sur eBay, un prototype de Pippin avec son lecteur de disquettes. Le prix est (vraiment) trop élevé pour moi, avec pratiquement 2 000 $ (sans les taxes) mais c’est intéressant à voir.

Commençons par la console : elle n’a pas de marquage sur l’arrière, et les informations sur la face avant (PowerPC et Atmark) sont des stickers, alors que c’est gravé dans les versions finales. Sous la console, on voit bien qu’il s’agit d’une console Power Player, c’est-à-dire le modèle de test de Bandai. Elle est probablement équipée d’une ROM qui permet de démarrer sur un périphérique externe.

On voit les stickers sur l’avant


Pas de marquage


Power Player

La manette est proche de la version finale, mais là aussi sans marquage. La zone est présente (au-dessus du trackball) mais vide.

Pas de marquage

Enfin, le lecteur de disquettes. Il est visiblement dans un plastique plus smooth (classique dans les prototypes) avec un mécanisme de rétention dans un plastique différent. Et encore une fois, il n’y a pas de marquage.

Pas de marquage


Un prototype de lecteur de cartes en USB-C

Aujourd’hui, un prototype un peu particulier sur eBay : un lecteur de cartes SD en USB-C. Il s’agit du modèle qui est encore en vente (et donc j’avais parlé il y a quelques années).

Il n’a pas de marquage Apple et un numéro de série très bas (00000…00010). Bon, c’est peut-être aussi un modèle « OEM » comme on peut parfois en voir sur Amazon, eBay and co.




Des prototypes de bracelets d’Apple Watch

Vu sur Twitter, deux prototypes de bracelets d’Apple Watch, des modèles nylon tissé.

On voit qu’il s’agit de prototypes à cause du marquage sur les attaches, un tire vers le rose, l’autre vers le vert. Pour ceux qui veulent trouver le modèle exact, il existe un (énorme) fichier avec toutes les références sorties.



Un prototype d’iPhone X totalement noir

Vu sur Twitter, un prototype d’iPhone X dans un noir bien plus sombre que le smartphone qu’on a pu voir, le « Jet Black ».

Selon Giulio Zompetti, il a probablement été abandonné parce que la couleur empêche de bien voir le marquage et la .



Un prototype de Macintosh LC (presque) en version finale

Vu sur Reddit, un prototype dans un état très proche de la version finale. Il s’agit d’une carte mère de Macintosh LC.

Les conversations sous le post sont intéressantes, mais en gros la machine n’a pas de marquage (il n’a pas mis de photos) et les puces pour la ROM sont des EEPROM (programmables) et pas des ROM (qui ne peuvent pas être modifiées). On peut voir aussi que puces sont étiquetées FC (pour Final Candidate ?) et qu’il y a un bouton rouge au milieu. Il n’est pas rare sur les machines de production (même s’il n’est pas généralisé) et sert ici à effectuer un reset PRAM.

Un prototype de clavier avec une touche Spotlight

Comme la semaine dernière, je mets un peu plus de prototypes pour vider les brouillons, et parce que je préparer un truc un peu long. Aujourd’hui, un prototype de clavier.

Vu sur Twitter, il s’agit d’un prototype d’un clavier finalement assez rare : le modèle aluminium de 2007 en variante compacte et filaire. La version complète et la version Bluetooth sont bien plus courantes, et il a été essentiellement proposé en standard sur les iMac.

Il y a pas mal de différences sur le marquage : ctrl au lieu de control, une  au lieu de command, home, page et end sur les flèches et des fonctions différentes sur les touches de fonction, dont une touche pour Spotlight.


Mac ou Pippin ? Picture Book of Mission School Uniform (R ’96)

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Picture Book of Mission School Uniform (R ’96).

La version « Mac » est comme souvent la même que la version Pippin, avec le même défaut : les menus sont très clairs. Pour le reste, ça fonctionne sur un Mac avec un OS en anglais et l’image ne prend qu’une fenêtre en 640 x 480. Assez bizarrement, le bureau reste visible derrière, alors que dans la majorité des cas, on a juste un fond coloré pour le cacher, la première capture le montre.

L’icône donne le ton


On voit le bureau derrière



C’est un peu court, mais il n’y a vraiment rien d’intéressant à dire sur la version Mac.

Deux prototypes du premier iPhone

Vu sur Twitter il y a quelques mois, des prototypes du premier iPhone. Je profite des vacances pour mettre des sujets un peu anciens qui traînaient dans ma liste.

On voit notamment l’interface “iPod” des débuts, et – dixit l’auteur – le bouton silencieux avait plusieurs positions à l’époque.

Un prototype d’iPhone XS Max

Vu sur Twitter il y a quelques mois, un prototype d’iPhone XS Max.

Petit truc sur la photo, l’interface de restauration n’a pas encore été adaptée à la définition de l’appareil : elle utilise la définition de l’iPhone X et ne prend donc qu’une partie de l’écran.

Un prototype de BIOS pour une GeForce Mac

Dans les trucs parfois bizarres qu’on peut voir, il y a par exemple ce prototype de BIOS pour une GeForce 4 MX pour Mac, vu sur Reddit.

Visiblement, la personne a acheté un écran avec une carte graphique en bonus (une GeForce 4 MX pour Mac) et la ROM (le BIOS) est en version bêta, avec un message explicite dans les informations système de Mac OS X : 2026 prerelase (DO NOT SHIP). Je n’ai pas de carte pour la flasher, mais si ça intéresse quelqu’un, j’avais récupéré la ROM en question.

Le message


La carte, qui semble assez classique

Let’s Play Apple Pippin : Picture Book of Mission School Uniform (R ’96)

Je continue avec quelques tests en vidéo de « jeux » pour la Pippin d’Apple et Bandai. Cette semaine, Picture Book of Mission School Uniform (R ’96).

Je mets jeux entre guillemets parce que ce titre est un peu particulier : ce n’est pas un jeu. C’est une sorte de base de données sur les uniformes des lycéennes japonaises, avec la possibilité de les déshabiller (pour changer les vêtements) et des quiz. C’est assez bizarre comme concept pour les occidentaux, et c’est (pour moi) un peu malaisant (oui, je sais, ce mot n’existe probablement pas). Techniquement, rien de spécial : ça utilise le trackball de la manette, il n’y a pas beaucoup d’animations, un peu de musique de fond, et le lecteur de CD-ROM tourne pas mal pour les accès. J’ai eu un souci de contraste, les menus sont très clairs (surtout au début), mais ça vient peut-être du VGA ou tout simplement du fait que c’est un titre japonais et qu’il n’a pas été adapté aux appareils occidentaux. En NTSC, la gestion du noir au Japon est un peu différente des Etats-Unis donc ça peut poser des soucis.

La pochette





Mac OS X Lion et Mountain Lion deviennent gratuits

Les pages ou j’explique comment récupérer d’anciens OS sont assez populaires, et Apple vient d’ajouter deux OS : Lion et Mountain Lion. Le point étonnant vienr du fait que les deux OS étaient payants… et qu’ils sont toujours en vente (ici et ).

Les deux pages rejoignent donc celle-ci qui contient des liens vers Mac OS X (ou OS X, macOS, etc.) Yosemite (10.10), El Capitan (10.11), Sierra (10.12), High Sierra (10.13), Mojave (10.14) et Catalina (10.15).

Dans tous les cas, ce sont des package d’installation : vous aurez donc besoin d’un Mac fonctionnel pour installer l’OS (s’il est compatible) et les fichiers ne sont pas utilisables directement pour créer une clé USB d’installation, même s’il est possible d’extraire les fichiers nécessaires. N’espérez pas installer Lion sur un Mac qui a été livré avec une version ultérieure, par exemple, mais ça permet au moins de l’installer sur un Mac un peu vieux si vous n’avez pas acheté l’OS à l’époque pour une raison ou une autre. Lion et Mountain Lion font un peu plus de 4 Go. Et enfin, pour rappel, ça reste une mauvaise idée de revenir sur un vieil OS pour un usage normal, sauf si vous n’avez vraiment pas le choix : les navigateurs compatibles sont anciens et les failles de sécurité pas nécessairement corrigées. Vous risquez vraiment d’avoir des soucis pour un usage quotidien en 2021.

Dernier point, enfin, les certificats de sécurité des package sont expirés mais ça ne pose a priori pas de soucis pour installer l’OS (dans le pire des cas, il faut changer la date).

Un prototype d’Apple Watch avec un « Smart Connector »

Vu sur Twitter, un prototype d’Apple Watch (Serie 3) avec un truc un peu particulier : un « Smart Connector ».

La montre possède en effet, en plus du connecteur de diagnostic, deux points de chaque côté qui servent – selon celui qui a posté – à connecter des bracelets intelligents. Il indique qu’il s’agit de l’équivalent du Smart Connector de l’iPad, utilisé pour certains accessoires. Les rumeurs sur des bracelets intelligents sont régulières, notamment pour intégrer une batterie d’appoint.

Le dongle qui jailbreak la Pippin

C’est un truc dont j’avais parlé il y a longtemps et que je cherche depuis un lustre : il existe un dongle ADB qui permet de jailbreaker la Pippin.

La Pippin a une protection sur ses disques, qui empêche les utilisateurs de créer leurs propres CD. Elle n’empêche pas la copie, mais bien les homebrew. Le premier truc à savoir, c’est qu’il existe plusieurs techniques pour passer outre. La première, c’est une console avec la ROM 1.3 ou avec la ROM bêta : les deux ROM en question ne vérifient pas les disques. La seconde, c’est le CD de jailbreak KickStart, qui permet de démarrer un titre sans protection sur un Pippin en ROM 1.0 ou 1.2. Et la dernière, c’est le dongle de développement.



Il s’agit d’un dongle ADB MicroGuard Plus, proposé aux développeurs dans les années 90. A l’époque, on utilisait pas mal les clés physiques pour protéger les programmes, comme chez Adobe, chez Quark, etc. Visuellement, c’est un modèle assez classique (j’en ai un identique dans une boîte) mais évidemment il contient (probablement) un identifiant précis. Le branchement sur un Pippin nécessite un adaptateur P-ADB vers ADB (femelle) et il peut soit être mis dans le second port de la console, soit dans le principal. La solution la plus simple pour éviter les câbles supplémentaires et de brancher une manette en ADB directement sur le dongle.

J’ai essayé quelques titres sans protections sur plusieurs Pippin. Pour les jeux, il y a la bêta de Movioke (j’en parlerais un jour), The Journeyman Project : Pegasus Prime, Playtime in the Park ou Histoires d’Urologie. Le dongle est inutile avec les ROM 1.3 et bêta (logique) et il ne fonctionne pas sur ma Pippin en ROM 1.0. Mais avec une console en ROM 1.2, il permet bien de démarrer les titres qui – sans le dongle – sont éjectés directement.

Du coup, je n’ai pas tellement de choses à dire de plus : il permet de lancer les CD sans protections. Je ne suis pas assez calé pour comprendre exactement ce qui fait sous la capot, malheureusement. Et vu la rareté de ce dongle, le CD KickStart est plus intéressant. Et j’imagine que comme le mien a le nombre 971 sur le dessous, il ne doit pas en exister des milliers.

L’Apple TV Developer Kit : quand Apple vendait l’Apple TV 1 € aux développeurs

En 2015, au lancement de l’Apple TV (qu’Apple vend toujours sous le nom Apple TV HD) la marque avait proposé un truc un peu inédit : un « Developer Kit » pour 1 €. Il s’agissait d’un boîtier standard, avec une télécommande standard… mais avant les clients classiques.

J’ai récupéré un kit, qui contient donc l’Apple TV, la télécommande, un câble Lightning pour la recharge et un truc qui n’était pas dans la boîte de la version classique : un câble USB (A) vers USB-C pour restaurer l’Apple TV. En gros, on a une boîte un peu différente avec de jolis messages. L’Apple TV en question n’a pas été beaucoup utilisée : l’OS était toujours la version d’origine au lancement, c’est-à-dire tvOS 9.0. Point lié, la batterie de la télécommande était évidemment vide et Siri n’était pas activé. Et quand j’ai passé l’OS en français, je n’ai pas pu activer l’assistant. Techniquement, comme il s’agit d’un boîtier standard, je peux évidemment mettre à jour vers tvOS 14 (et probablement 15 quand il sortira).




Le câble USB-C Apple




tvOS 9



Encore un ancêtre de l’Apple TV sur eBay

On en voit de temps en temps sur eBay (mais je ne poste pas à chaque fois) : une Set Top Box des années 90, soit l’ancêtre de l’Apple TV.

Il s’agit d’un boîtier prévu pour les opérateurs au milieu des années 90, bien avant la mode du Triple Play. Il était basé sur les Mac de l’époque (c’est un 68040 sans FPU) avec une carte de décompression MPEG1 interne. La connectique s’approche plus du PowerBook avec notamment du SCSI en HDI30. L’appareil devait sortir l’image en RGB (il y a des Peritel), en composite ou en S-Video, et il y a même de l’ADB et du série. La télécommande ne semble pas présente ici. S’il y a une prise “RJ45”, attention, ce n’est pas de l’Ethernet mais une liaison pour du E1/T1 (une sorte de connexion numérique assez ancienne). Un jour, je vous présenterais cette machine, mais il faut d’abord que je trouve un boîtier à un prix correct… (pas 500 ou 700 $ sans les taxes, donc).



Un prototype d’Apple Watch Serie 5 en céramique

Apple, avec les Apple Watch, propose parfois des modèles dans des matériaux différents. Le premier modèle est sorti avec un boîtier en or, et les Apple Watch Serie 2, 3 et 5 existent avec des boîtiers en céramique. Mais ce modèle de Serie 5 est noir, alors que seule la blanche a été commercialisée.

Les Serie 2, 3 et 5 existent en blanc, la Serie 3 existe aussi dans un gris clair assez sympa (et je ne parle même pas des versions en titane). Bon, il ne s’agit ici que de la coque, mais je suppose qu’on mettre une Apple Watch dedans.


Le disque de démo de Gundam Tactics pour la Pippin

En cherchant de quoi faire mon full set Pippin, je suis encore tombé sur un disque que je ne connaissais pas. Cette fois, il s’agit d’un disque de démo de Gundam Tactics.

Le disque porte le nom de GUNDAM TACTICS オートデモンストレーション CD (GUNDAM TACTICS Auto Demonstration CD) et c’est visiblement une démo du jeu. Il est visuellement proche du disque original, mais avec les couleurs inversées : du bleu au-dessus, du noir en bas.


Le disque


La version classique

Encore un disque de plus à trouver…

Le mystère de l’audio du Power Mac G4 Cube

L’audio du Power Mac G4 Cube, c’est un peu un mystère. Officiellement, le Mac n’a pas de système audio interne et tout passe par les enceintes USB, qui utilisent – comme souvent chez Apple – des trucs propriétaires.

Mais en fait, ce n’est pas totalement le cas. D’abord, il y a la gestion du chime, le bong au démarrage. Il retentit alors même que l’USB n’est pas réellement initialisé. Ensuite, surtout, il y a les prototypes. Si vous venez ici, vous savez qu’en j’en montre souvent, et les G4 Cube, dans certains cas, ont un haut-parleur. On le voit sur ce prototype, sur celui-ci ou encore ici.



Enfin, peut-être le plus intéressant, il y a les interrogations de TheNebular. Dans différents threads sur Reddit et MacRumors, il cherche des informations sur cette partie audio. Et c’est intéressant parce que le Cube du commerce a la prise pour le haut-parleur (J2), l’amplificateur (LM4861) et même le DAC (il y a des images). Il s’agit d’un Micronas DAC3550A, assez proche dans la conception du 3552 utilisé dans le boîtier des enceintes.

Le DAC


Le connecteur


Visiblement, un haut-parleur de Power Mac G4 rentre

Le DAC interne est donc bien présent, mais pas activé, en tout cas pas dans l’OS. La question à 1 000 € (un peu plus que le prix d’un Cube d’occasion…), c’est « Est-il possible de l’activer ? ». Je ne suis pas assez doué pour ça et je suis incapable d’aller vérifier dans le firmware. En tout cas, il semble fonctionnel dans certains prototypes sous Mac OS 9. Par contre, je ne vois pas bien pourquoi il a été désactivé, et visiblement assez tard dans le développement.

BlueSCSI, remplacer un disque dur par une carte microSD

Sur LeBonCoin, il y a quelques semaines, j’ai vu des cartes BlueSCSI en vente. Et comme il me fallait justement une solution pour remplacer un disque dur dans un vieux PowerBook, j’en ai acheté un. Mais le BlueSCSI, c’est quoi ? Une carte qui va remplacer un disque dur SCSI par une carte microSD.

Vous avez peut-être déjà vu le SCSI2SD et vous vous demandez l’intérêt du BlueSCSI. La réponse est simple : le prix. La carte de base, une sorte d’Arduino équipée d’une puce ARM, vaut quelques euros, et il faut très peu de composants pour fabriquer un adaptateur. Le projet a été lancé sur 68KMLA, il est open source et on trouve déjà assez facilement des cartes complètes. Comme je n’étais pas équipé pour en fabriquer un, et qu’en plus je voulais équiper une PowerBook, je suis parti sur un modèle déjà monté, pour 40 € (un SCSI2SD basique vaut déjà pas loin du double en temps normal). Et si vous êtes bricoleur, il est assez simple de s’en tirer pour nettement moins que ça. Le BlueSCSI est techniquement en deux partie, d’un côté la carte STM32 qui contient le CPU et le code, et de l’autre des cartes qui servent d’interface, comme par exemple ce modèle pour brancher la carte en externe.

BlueSCSI vs. SCSI2SD


La carte


Le connecteur pour PowerBook

La compatibilité se limite pour le moment aux Mac en 68K, visiblement ça pose des soucis sur les PowerPC. De toute façon, et c’est déjà un peu le cas avec le SCSI2SD, les performances sont un peu faibles pour un PowerPC. Si vous avez un Power Mac avec du SCSI, il est préférable de mettre un disque dur rapide. J’ai testé la carte en externe sur un Macintosh LC III et en interne dans un PowerBook, où il va remplacer le disque dur.

Shot with DXO ONE Camera


En externe

Le point intéressant, c’est que c’est plus simple à gérer qu’un SCSI2SD. Pas besoin de formater la carte, d’utiliser un soft pour configurer, etc. Il suffit de formater une microSD quelconque en exFAT (c’est mieux) et de mettre une image disque dessus. Il y a des images vides sur le GitHub et ensuite, il suffit de nommer le fichier correctement : HDxy_zzz.hda. Le x est l’ID SCSI (généralement 0 pour le disque dur sur un Mac, le 3 est souvent le lecteur optique), le y le LUN (habituellement 0 dans un Mac) et zzz le nombre d’octets par secteurs (souvent 512). Si vous démarrez sur le BlueSCSI, l’image peut être HD00_512.hda. On peut indiquer à quoi sert l’image entre la taille des secteurs et le .hda, genre HD00_512 Mac LC.hda, et mettre plusieurs images sur la même carte si on a la place (et en fixant différents ID). Truc pratique, aussi, un fichier log donne des infos sur le fonctionnement.

Il faut formater en exFAT

Questions performances, ça reste léger mais silencieux. J’ai juste lancé un (long) benchmark sur mon SCSI2SD (v5) et sur le BlueSCSI pour comparer. Avec MacBench, le BlueSCSI est un peu plus rapide au global, mais sur du séquentiel, on est à 650 ko/s en lecture et 350 ko/s en écriture quand le SCSI2SD fait 1 100 ko/s et 915 ko/s sur la même machine. Et n’importe quel disque dur fait nettement plus, mais avec du bruit et une fiabilité… aléatoire.

La capture est modifiée mais le BlueSCSI est en jaune, le SCSI2SD en violet

La partie plus tendue a été l’installation dans le PowerBook (un 100). J’ai passé le PowerBook en mode Target, sauvé le disque dur dans une image disque, puis mis le BlueSCSI en externe et copié l’image sur la carte SD. Dit comme ça, c’est simple, mais en réalité j’ai tenté de le brancher directement en externe sur le PowerBook, mais sans succès. Visiblement le bus SCSI ne fournit pas assez (ou pas du tout) d’énergie. De même, il a planté à chaque fois que j’ai essayé de copier des données en l’utilisant avec mon Power Mac G3, mais la machine est instable lors de copies (sans trop de raisons). Finalement, en utilisant le même LC III que plus haut, ça a fonctionné. Puis j’ai essayé de le faire fonctionner dans le PowerBook. Sans succès. Il démarre, mais le PowerBook ne le voit pas. Il y a peut-être un réglages à faire, mais je n’ai pas réussi. Ça semble pourtant visiblement possible.

Ensuite j’ai tenté avec un PowerBook 180 (plus exactement un PowerBop, c’est important). Après avoir là aussi cloné le disque dur en mode Target en SCSI, j’ai installé la carte BlueSCSI… sans succès. Enfin, plus exactement, elle est reconnue mais impossible de démarrer. Le symbole du Finder apparaît et c’est tout. J’ai essayé de démarrer avec une disquette sans trouver le problème, et – je l’avoue – j’ai eu la flemme de tout réinstaller (même si ça doit fonctionner). Sur un Mac standard, j’utilise mon Floppy Emu pour installer rapidement et facilement mais le PowerBop nécessite un lecteur de disquettes externe et il n’est pas utilisable directement avec le Floppy Emu. Comme de toute façon l’écran souffre de l’effet tunnel et que le disque dur fonctionne, j’ai abandonné l’idée de créer toutes les disquettes de démarrage pour éventuellement arriver à le réinstaller.

Que penser du BlueSCSI ? C’est pratique quand ça veut bien fonctionner (ça reste assez aléatoire tout de même) et c’est peu onéreux. Je pense que quand le firmware sera totalement au point, l’appareil sera plus intéressant que le SCSI2SD, mais pour le moment c’est encore un peu perfectible. Mais si vous avez un Mac explicitement compatible (il existe une liste de compatibilité) c’est assez pratique. En attendant, il va probablement finir dans ma Pippin…

Les « tattoos » pour iPod de chez HP (la suite)

Quand j’ai parlé des tattoos HP pour iPod, j’expliquais que le magazine Rolling Stones avait offert un tattoo avec un magazine. Et j’en ai trouvé un.

Il est à l’effigie de The Cure, et était donc offert avec les magazines livrés aux abonnés (de ce que j’ai pu trouver). Il colle encore parfaitement, donc j’ai scanné la couverture, le tattoo et je l’ai installé.

L’iPod

Le magazine



Une 3dfx Voodoo 2 dans un iMac G3

Cet article, c’est probablement celui qui attendait depuis le plus longtemps dans la liste des trucs à faire. J’ai (enfin) pu trouver une Voodoo 2 pour iMac, la Game Wizard. Une 3dfx ? Dans un iMac ? Oui.

Le brouillon datait de 2015

Un peu de contexte. La Voodoo 2 est la seconde génération de cartes 3dfx pour les PC, et les cartes fonctionnaient (aussi) sur Mac. Pour faire simple, les cartes 3dfx (Voodoo Graphics et Voodoo 2) gèrent la 3D sans l’aide de l’ordinateur : elles n’ont pas de BIOS et prennent la main sur l’affichage. Les premières cartes pour Mac sont même simplement des cartes PC avec des pilotes pour Mac OS. Avec la Voodoo 2 (essentiellement une version plus rapide des Voodoo Graphics), une société propose tout de même une version pour Mac, avec une sortie adaptée, la Game Wizard. J’en ai une, mais elle ne fonctionne pas (un jour, je vais la réparer). Et donc la société à l’origine de cette carte (Micro Conversion) a proposé une carte pour l’iMac G3, le premier. Comment ? En utilisant le connecteur interne, le mezzanine. Il s’agit d’une prise présente physiquement dans les premiers iMac (rev. A et B) qui est essentiellement un connecteur PCI sous une autre forme. Si vous lisez le blog depuis longtemps, vous avez peut-être déjà vu d’autres cartes : j’ai une carte SCSI et une carte TV (qui fait aussi SCSI).

La boîte


La carte

La Voodoo 2 de de Micro Conversions, donc, est un modèle 8 Mo (vu l’architecture de 3dfx, c’est plus exactement du 4 + 2 + 2 Mo) qui s’interface en mezzanine. Comme toutes les 3dfx de l’époque, elle récupère le signal vidéo issu de la carte graphique et s’intercale entre l’écran et la carte d’origine. Dans l’iMac, c’est possible car l’écran de l’iMac est branché en VGA (enfin, en DA15 plus exactement). Un câble interne est relié à la sortie vidéo de la carte mère et la carte 3dfx est reliée à l’écran. Techniquement, il faut un iMac G3 avec un CPU à 233 MHz (révision A ou B), qui possède le port mezzanine. A l’époque, Micro Conversions proposait de modifier certains modèles d’iMac pour installer la carte : les versions colorées (rev. C) à 333 MHz ont les traces du connecteur mais pas le connecteur lui-même. La société installait aussi d’ailleurs un port ADB : les traces sont présentes sur la carte mère, mais la prise n’est pas installée. Ils auraient même pu mettre un lecteur de disquettes… Mon iMac est une révision A (en ATi Rage IIc) mais avec un CPU à 500 MHz, ce qui aide pas mal dans les jeux.


Le connecteur mezzanine


Un peu d’infos

L’installation

L’installation est assez simple quand on a déjà démonté un iMac, mais ça demande un peu de temps. Il faut ouvrir une bonne partie de la machine, retourner la carte mère et installer la carte. La petite nappe va de la carte mère à la carte 3dfx, ensuite la sortie vidéo est branchée sur la 3dfx. Rien de vraiment compliqué et le manuel de l’époque est complet (quand il affiche les images…, ce qui n’est pas le cas sur mon Mac moderne). Une fois que c’est fait, il suffit d’installer les pilotes. Dans l’absolu, on peut utiliser les pilotes générique pour Mac OS, mais on doit grader certains fichiers spécifiques à la Game Wizard. Ce vieux sujet sur les forums de MacGénération explique bien ça (il a plus de 20 ans, et on apprend que la carte valait 130 $ en 2000). La solution la plus simple est celle de ce site, qui propose le nécessaire en téléchargement. Si le sujet vous intéresse, il y a une (longue) vidéo sur YouTube sur l’installation de la carte.

Le câble “VGA”


La carte dans l’iMac


Le câble “VGA”

Et ça donne quoi ? Alors, déjà, ça fonctionne. Il y a quelques limites, notamment sur la définition : le fonctionnement même de l’iMac implique qu’il ne faut pas dépasser le 640 x 480 en 3D (800 x 600 dans certains cas). Ensuite, il faut trouver des jeux qui utilisent les 3dfx, et ce n’est pas si courant sur Mac. J’ai essayé Myth (The Fallen Lord), Tomb Raider (le premier et le 2), Unreal, Quake (le premier et le II) et Star Wars Pod Racer. la compatibilité est un peu limitée (je n’ai pas réussi à faire fonctionner les Quake) mais dans l’ensemble ça fonctionne. Il faut surtout penser à bien utiliser les bonnes extensions et c’est vite bloquant. Il y a aussi quelques jeux qui fonctionnent mal en Rave (l’API d’Apple) parce qu’ils combinent 2D et 3D et que les Voodoo ne font que la 3D. C’est le cas de Nanosaur, que je n’ai même pas essayé. Questions performances, les jeux n’ont pas de benchmark mais c’est une Voodoo 2 avec un G3 à 500 MHz, donc c’est fluide pour l’époque (cf. ce test de Barefeats). Il y a aussi un souci de luminosité, avec des jeux trop sombres, mais il suffit de placer un fichier texte contenant les bonnes valeurs dans un dossier pour régler ça (c’est un souci de gamma, classique avec les 3dfx, même sur PC). J’ai même tenté Quake III qui tourne assez bien compte tenu de la plateforme : pratiquement 30 fps en 640 x 480 si on ne force pas les détails sur les textures (si on passe au maximum, on descend vers 5 fps, les 8 Mo de la carte limitent dans ce cas précis).

Myth (en jeu)


Myth reconnaît la carte (avant de passer dessus)


Mac OS 8.5 ne la voit pas


Tomb Raider voit la carte


Unreal aussi

Enfin, j’ai voulu capturer des images, mais impossible : ma carte d’acquisition ne détecte plus le signal quand l’image passe de la sortie de l’iMac à la carte 3dfx, probablement à cause du changement de définition/fréquence de rafraichissement. j’ai donc filmé un peu l’écran pour montrer le résultat.

Pour conclure, je suis content d’avoir cette carte, et je pense qu’à l’époque, c’était vraiment intéressant pour ceux qui jouaient sur Mac.

L’extension de RAM de 16 Mo pour la Pippin

Il y a quelques semaines, j’ai trouvé une console Pippin avec un tas d’accessoires plutôt rares. Et je commence avec un truc un peu inutile mais sympa : une extension de 16 Mo de RAM.

J’en ai déjà parlé, la console dispose de 6 Mo de RAM, et une partie (1 Mo) sert pour la partie graphique. Le reste est pour l’OS et les jeux. Bandai a proposé des extensions, à placer sous la console, avec une capacité de 2 ou 8 Mo. Quelques jeux demandent une extension de 2 Mo pour démarrer : Zion Dukedom Military-File, Yellow Brick Road I, Yellow Brick Road II, Gadget : Invention, Travel & Adventure, Circus!. Gundam Virtual Modeler Light demande même une extension de 8 Mo. Enfin, quelques titres ajoutent des options quand la RAM est présente, Action Designer: Ultraman Tiga et Dragon Ball Z Anime Designer ont besoin de l’extension de 2 Mo pour imprimer.

16 Mo


Une petite collection


En pratique, il existe deux autres extensions. Une de 4 Mo, proposée lors du développement de la console, et une de 16 Mo, sortie vers la fin de vie de la console. Et de ce que j’en sais, elle n’a pas été proposée à la vente, c’est a priori uniquement pour les développeurs. Elle porte le total à environ 22 Mo de RAM… mais elle ne sert à rien. Plus exactement, à part si vous lancez System 7 sur la console (avec Tuscon par exemple), vous ne gagnerez rien. Même Super Marathon ne débloque pas ses options avec 16 Mo. Peut-être que la navigation marche un peu mieux avec plus de RAM, aussi, je tenterais un jour.


21,5 Mo



L’option reste grisée avec Super Marathon

Un prototype de Macintosh Portable transparent

Les Mac transparents sont assez courants (au moins en photo) mais il s’agit généralement de modèles monobloc, comme le SE. Ici, c’est un Macintosh Portable, le premier transportable d’Apple.

Vu sur Twitter, donc, ce Macintosh Portable de première génération (a priori sans rétroéclairage vu les photos) avec une coque presque transparente. Il utilise un trackball, ce qui n’est pas systématique : certains modèles remplacent le dispositif de pointage par un pavé numérique. Et parfois, la boule est orange.




Un prototype de la première Apple Watch

Quand Apple a testé l’Apple Watch, la marque avait décidé de cacher le design dans une sorte de boîtier assez moche, qui ressemblait un peu à un iPod nano. Et on a quelques photos et même une vidéo.

C’est AppleDemoYT qui montre ça sur Twitter (et YouTube). L’OS est une version de test, mais finalement assez proche de la version finale, et le look est évidemment moins réussi que pour la version finale.

AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT


AppleDemoYT

L’application Apple TV pour Android TV (et la Shield)

Apple continue à étendre la prise en charge de son application Apple TV. Après les produits Amazon (il y a un moment), les consoles (Xbox et PlayStation) ou les Roku, voici Android TV.

J’ai testé sur une Nvidia Shield, mais ça fonctionne sur pas mal d’appareils et même sur des téléviseurs (Sony, Philips, etc.). Visiblement, les absents sont pour le moment les boîtiers des opérateurs, genre Free ou Bouygues Telecom. Et bien évidemment Windows (même si iTunes existe encore) et Android dans sa version classique.

Comme avec les autres appareils, la version Android TV est réussie. C’est très proche de l’interface native de l’Apple TV, on a les mêmes fonctions, on peut acheter ou louer du contenu, on a (a priori, je n’ai pas le nécessaire) accès aux médias en 4K ou en HDR, etc. Sur la Shield, c’est très fluide (ce qui n’était pas nécessairement le cas sur le boîtier d’Amazon par exemple) mais le boîtier de Nvidia est plutôt réputé pour ça. La télécommande avec sa croix directionnelle, proche de celle de l’Apple TV 4K “2021” fonctionne assez bien avec l’interface d’Apple.

Dans le Play Store


L’interface


On peut regarder les événements.


Comme sur Apple TV (un “clic” vers le bas)

A noter que dans la vidéo on voit une erreur liée au fait qu’Apple TV nécessite du HDCP pour les films et que j’avais oublié de casser la protection (le message n’est pas très explicite).

Oups, pas de HDCP

Un prototype d’iPhone 5 noir

Encore un prototype du plus beau des iPhone (j’aime vraiment le design), cette fois avec un marquage particulier.

Cet iPhone 5 noir vu sur Twitter n’est pas particulier sur le design ou la couleur, mais le marquage à base de XXX est toujours intéressant. Et il est bloqué pour 44 ans (à peu près).


XXX



Un peu bloqué

(ne pas) créer une clé USB pour macOS depuis Windows 10

Assez régulièrement, des gens viennent me dire que les explications pour faire une clé USB de macOS depuis Windows 10 ne fonctionnent pas. Et après quelques autres essais, je comprends le problème et j’ai modifié la page.

Le point important : il faut la bonne image disque de macOS. Vous ne pouvez pas utiliser l’installeur téléchargé depuis un Mac. Vous ne pouvez pas utiliser les images disponibles chez Apple.

• Je l’avais indiqué, mais il faut une image disque bootable. La première solution pour en trouver une, c’est de chercher sur Internet, par exemple sur un site dédié aux hackintosh. C’est une mauvaise idée. Vous ne pouvez pas savoir si l’image a été modifiée, trifouillée, etc. La seconde solution, c’est de créer le fichier à restaurer depuis un Mac 🤓. Oui, c’est un peu idiot dans le contexte, mais pour avoir une image bootable de macOS, il faut un Mac. Ce que vous n’avez probablement pas si vous avez besoin de le faire sous Windows.

• Le second point, important aussi : il faut que la clé USB soit partitionnée en GPT (GUID). ce n’est pas le cas par défaut sous Windows et si vous avez formaté la clé sous Windows ou si elle n’a jamais été utilisée avec un Mac, elle est probablement en MBR. Sous Windows, il faut passer en ligne de commande avec diskpart.

Donc il faut lancer la ligne de commande (cmd sous Windows 10) et ensuite taper diskpart.

Maintenant, tapez list disk pour avoir la liste des disques. Le disque principal et la clé USB doivent être de la partie.

Tapez select disk x en remplaçant le x par le numéro de la clé USB (attention, le premier est bien le 0). Le logiciel indiquera que le disque est bien sélectionné.

Tapez clean puis – une fois que c’est fait – convert gpt.

Enfin, tapez create partition primary et ensuite exit.

A la base, je voulais expliquer comment créer la clé en vidéo, mais finalement j’ai juste modifié le tuto pour expliquer que c’est une mauvaise idée. J’ai gardé la page parce qu’elle est bien référencée et qu’il y a des commentaires, et j’explique à peu près les mêmes choses qu’ici. Le principal problème, vraiment, c’est qu’Apple ne distribue pas d’image disque bootable de macOS. Dans tous les cas, il faut soit en trouver une sur Internet, soit la créer. Et pour la créer, il faut un Mac, ce qui rend la création de la clé USB depuis Windows un peu inutile.

De fait, si vous avez besoin de réinstaller macOS sur un Mac qui ne fonctionne plus, la solution la plus simple va être de démarrer en pressant command + R, ce qui va démarrer soit sur la partition de restauration (si elle existe encore) soit sur la restauration de l’EFI (sauf si votre Mac date de 2009 ou avant). Après, si vous avez un bon exemple de conditions qui demandent de créer une clé USB de boot depuis Windows (et qui n’est pas « Je veux faire un hackintosh »), ça m’intéresse.

Un joli prototype d’iPhone 5S

Vous avez peut-être remarqué, quand j’arrive au bout d’un Canard PC Hardware, je passe des posts rapides à écrire. Comme ce joli prototype d’iPhone 5S.

Vu sur Twitter, donc, cet iPhone 5S noir. Il date de 5 mois avant la sortie, et il a quelques différences avec le modèle du commerce. En dehors de la couleur plus foncée, il est mat, quand le 5S final brille un peu plus.

Il est mat


Sous l’OS de test



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