Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 15 octobre 2021MiniMachines.net

reMarkable change de modèle avec des fonctions sur abonnement

Les liseuses reMarkable sont des solutions assez haut de gamme qui proposent des fonctions avancées comme la reconnaissance d’écriture, la prise de notes et le stockage de celles-ci dans les nuages.

reMarkable

L’idée est d’avoir un objet complet. Une liseuse standard avec toutes les fonctions habituelles liées à un écran à encre numérique. Mais les solutions reMarkable permettent également, grâce à un stylet actif, de prendre des notes, de souligner ou de commenter des documents directement à l’écran. Le propriétaire achète une de ces liseuse pour profiter de l’ensemble de ces fonctions, c’est pour cela qu’il investira ici trois ou quatre fois le prix d’un modèle entrée de gamme.

reMarkable

Sauf que cela vient de changer puisque la marque demande aux nouveaux clients de ses liseuses de passer par un abonnement mensuel pour pouvoir profiter de toutes les fonctions de l’objet. Cela ne concerne pas les anciens propriétaires de la liseuse. Si vous avez acheté celle-ci avant le 12 Octobre, rien ne change. Mais désormais vous devrez payer entre 4.99€et 7.99€ par mois pour profiter de toutes les fonctionnalités.

Si vous décidez d’acheter la liseuse sans abonnement vous aurez droit aux fonctions basiques de l’objet. En passant par un premier abonnement à 4.99€ vous pourrez en plus profiter d’un stockage dans les nuages illimité de vos données et prises de notes. Ce qui, a moins d’avoir la capacité à écrire une tonne de documents quotidien, aura bien du mal a dépasser quelques mégaoctets par semaine.

Pour 7.99€ par contre vous pourrez bénéficier de tous les services de l’offre. A savoir ce même stockage, une intégration avec des stockages en ligne tiers comme Google Driver ou DropBox,  d’un service de reconnaissance d’écriture permettant de transcrire vos notes en documents texte éditables, d’une solution de partage d’écran via le réseau et de rabais sur d’éventuels autres achats.

reMarkable

Si vous comptiez acheter une liseuse reMarkable pour la totalité de ces fonctions, elle vous coutera donc son prix d’achat mais également 95.88€ par an pour pouvoir l’utiliser. Ce qui fait une somme assez importante très rapidement. Pour compenser ce changement reMarkable propose un rabais de 100€ pour l’achat de sa liseuse avec un abonnement  d’un an à 7.99€. Ce qui gomme la totalité de son coût pour la première année. 

2videmment, ce changement de politique va faire grincer des dents. reMarkable va surement indiquer que cela est dû au coût d’entretien de ses serveurs et à la gestion de ceux-ci.. Ce qui me parait un peu gros car les éléments stockés par les liseuses se résument à des fichiers basiques en niveau de gris ne pesant que quelques octets sur un serveur. Le coût en infrastructure du stockage proposé ne doit pas être faramineux. Il pourrait être sous traité pour un investissement minimal.

reMarkable

Les possibilités auparavant offertes et aujourd’hui disparues de se connecter à des services de stockage tiers n’ont aucune autre raison technique, ni de coût, ni de bande passante, que celle de viabiliser l’offre se stockage de la marque. C’est même pire, en enlevant cette possibilité de stocker chez Google Drive ou DropBox, la marque oblige a s’abonner à leur offre. Mais, paradoxalement, en s’abonnant à leur offre il est plus pertinent de ne pas utiliser leur stockage puisqu’il est plus pratique d’utiliser un outil multiplateforme bien intégré comme ce que proposent les concurrents. En gros on paye pour ne pas utiliser leur service. La reconnaissance d’écriture à du sens, tout comme le partage d’écran numérique, ce sont de vraies valeurs ajoutées au service, reste a savoir si pour l’obtenir vous accepterez de payer la somme demandée à reMarkable.

L’autre point qui me fait un peu peur dans ce changement d’approche, c’est la possibilité pour la marque et ses concurrents de faire de cette approche une norme. Est-ce que dans un an l’abonnement ne pourrait pas passer à 8.99€ ? 9.99€ ? A partir de combien un acheteur de cet engin décidera que le coût des services annexes n’est plus rentable par rapport à son investissement initial ? 

J’ai un peu de mal avec cette approche, de savoir que les éléments techniques sont là, disponibles, mais inaccessibles sans passer par un paiement qui dépossède l’utilisateur du produit qu’il achète. Cette location permanente me fait un peu peur. J’imagine si demain les constructeurs d’écrans haut de gamme ne proposaient qu’une colorimétrie imparfaite et qu’il faille payer mensuellement pour avoir droit à une colorimétrie 100% sRGB ou autre… Ca a l’air tiré par les cheveux mais cela ressemble un peu à ce que propose reMarkable aujourd’hui.

reMarkable change de modèle avec des fonctions sur abonnement © MiniMachines.net. 2021.

HTC Vive Flow : la réalité virtuelle au quotidien ?

Avec le HTC Vive Flow, la marque vise le grand public. Non pas avec un prix plus attractif, l’objet est annoncé à 549€, mais avec un design qui fait moins passer l’utilisateur pour un robot de série B.

HTC Vive Flow

A la place, vous aurez l’air d’une grosse mouche ou d’un bébé à qui on aurait mis des lunettes de soleil de haute montagne. La face avant du HTC Vive Flow est en effet constituée de deux surfaces traitées en miroir qui donnent à la paire de lunette une sorte de look d’aviateur assez étrange.

Le gros point fort de la solution vient de sa compacité et de sa légèreté. Là où un casque de VR classique s’enfile comme un appareillage encombrant, les lunettes sont beaucoup moins gênantes. On passe de 500 grammes pour un Oculus Quest 2 à moins de 200 pour le HTC. Avec des branches fines et une emprise qui enserre moins le crâne, la solution est beaucoup, beaucoup moins contraignante.

Fini le bandeau de tennisman des années 80 qui vient vous serrer le crâne, l’heure est aux branches de lunettes plus classiques. Il est possible de s’appuyer contre un coussin, au fond de son lit, sans avoir l’impression physique d’être dans un caisson. HTC a intégré une structure légère autour des optiques qui sert à la fois de cache pour éviter que la lumière extérieure gène votre expérience mais qui vient aussi protéger votre visage. En matériau tissé, il peut être nettoyé facilement en le détachant simplement de son support magnétique. 

HTC Vive Flow

Le constructeur permet même quelques réglages de correction optique pour compenser l’impossibilité de porter des lunettes de vue avec l’appareil. On comprend que HTC a voulu ici corriger le principal grief fait aux casques VR : leur inconfort chronique. On peut cependant se demander si, en l’absence de batterie interne qui devra être déportée dans une poche via une connexion USB Type-C, l’appareil ne triche pas un peu.

HTC Vive Flow

Si il est malin de proposer à l’utilisateur de connecter la batterie ailleurs que sur son crâne pour éviter de la portée avec son cou, cela entraine tout de même le passage d’un câble en permanence vers une poche pour le relier à son smartphone ou une réserve d’énergie. Si les photos du produit montrent bien la présence de ce petit câble, les images promotionnelles d’utilisateurs parviennent souvent à faire l’impasse sur cette contrainte. Autre détail important, l’appareil est vendu sans aucune batterie, il faudra l’acquérir à part. HTC en propose une de 10 000 mAh censée offrir 5 heures d’autonomie à l’appareil.

L’affichage du casque est assuré par deux écrans 1.6K avec un rafraichissement de 75 Hz. Une solution qui couvre un champ de vision de 100° pour une immersion plus que  correcte au vu de l’encombrement de l’objet. Les HTC Vive Flow proposent un son spatialisé ainsi qu’une solution de dialogue combinant un micro pour capturer votre voix et des micros supplémentaires pour annuler le bruit ambiant.

Deux caméras frontales sont présentes pour mieux se repérer dans l’espace et permettre, à terme, une éventuelle détection des mains. En attendant cette option, l’usage d’un smartphone Android est recommandé. Celui-ci, connecté aux lunettes permettra de piloter celles-ci comme une télécommande. Les HTC Vive Flow sont en effet livrées sans contrôleur. Les réglages se font en tripotant des boutons en léger relief sur les lunettes.

HTC Vive Flow

Plus de 100 applications natives sont d’ores et déjà disponibles avec la solution, HTC en promet une cinquantaine supplémentaires d’ici la fin de l’année. Il est également possible de voir une copie de l’écran de votre smartphone en le reliant à la solution. De sorte que vos applications préférées pourront apparaitre sur l’affichage des lunettes VR. On pense évidemment immédiatement à des sessions de cinéma en streaming avec une impression d’être devant un écran énorme et totalement plongé dans le film… mais également coupé du monde. Parfait pour un voyage en train, pas génial pour la vie de famille.

Oculus Quest 2

Le Kit Oculus Quest 2 128 Go est à 349.99€

L’univers applicatif de l’objet est piloté par un SoC Qualcomm Snapdragon XR1 épaulé par 64 Go de stockage non extensible. On retrouve donc le même composant de base qu’une solution comme l’Oculus Quest 2 avec la même fluidité d’usage. Même si l’écran du Quest est plus immersif avec 110° de champ de vision.

HTC Vive Flow

Le HTC Vive Flow est une approche originale sur ce marché même si elle est assez étrange. L’engin coûte assez cher et c’est sans compter l’obligation de l’accessoiriser d’une batterie. Un abonnement sera nécessaire pour profiter de son contenu, comptez 6€ mensuels en plus du casque pour en profiter pleinement. La marque vise sans doute des curieux assez riches pour s’offrir ce genre de gadget sans souffrir de porter un appareil plus encombrant et étrange.

Je comprends très bien cette recherche de confort mais un peu moins l’aspect fashion de l’objet. L’usage d’un appareil de ce type est surtout solitaire. Evidemment, les reliefs que l’on a des expériences VR sont souvent traduits par une bande d’amis sur un canapé filmant un de leurs camarades essayer un jeu avant de se manger un mur… mais dans la réalité, l’usage de ce type d’engin est surtout une expérience de jeu en solo. Dès lors, l’utilisateur lambda sera plus intéressé par la robustesse de l’objet que par son look. 

HTC Vive Flow

Cela dit, comme la grande majorité des amateurs de VR se sont déjà équipé d’un casque plus classique, HTC a bien raison de viser un autre segment avec ce nouveau look. Même si il n’est pas forcément celui du public le plus averti, son approche peut faire mouche et satisfaire de nombreux utilisateurs qui verront dans cet objet un nouveau moyen de se distraire. 

HTC Vive Flow : la réalité virtuelle au quotidien ? © MiniMachines.net. 2021.

Fin de vie (forcée) pour la Odroid-H2+

Malgré une demande toujours vivace, Hardkernel est obligé d’achever la carrière de sa carte Odroid-H2+ plus tôt que prévu. La carte mère qui a le bon goût d’être à la fois ultracompacte et fanless ne sera plus fabriquée.

ODROID-H2+

Le responsable ? Le manque de disponibilité de processeurs Intel Celeron J4115 et Gemini Lake en général. Rendant impossible la production de la carte. Difficile de stocker les composants nécessaires lorsque la pièce centrale n’est pas forcément disponible. Devant la complexité du problème, le fabricant a décidé de stopper la carrière de cette excellente petite carte mère qui permettait de construire des engins de tout type assez facilement. Avec deux slots So-Dimm, un port M.2 PCIe NVMe, deux ports Ethernet Gigabit, un HDMI, un DisplayPort et deux SATA 3.0 à bord, cette solution à 119$ était une fondation très pratique pour construire tout type de solutions.

Cette nouvelle est très inquiétante pour le marché des MiniPC. Avec une crise de composants qui pourrait perdurer jusqu’en 2022, elle pourrait faire disparaitre des gammes entières de machines abordables et à faible consommation.

 ZBOX CI331 nano

FanlessTech indique que certaines gammes de cartes mères de ce type pourraient être annulées comme les solutions ASRock sous Intel Jasper Lake. Tout comme les MiniPC Jasper Lake pourraient n’être proposés qu’en toutes petites quantités. Le MiniPC Asus PN41 ou le Zotac CI331 seraient ainsi sur la sellette. A vrai dire, toute la chaine MiniPC est impactée puisqu’il est quasiment impossible de trouver la majorité des références de NUC sous Core de 11e  génération sur le marché aujourd’hui,

Fin de vie (forcée) pour la Odroid-H2+ © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Alibaba T-Head RVB-ICE : une carte mère RISC-V avec circuit graphique

La carte de développement Alibaba T-Head RVB-ICE se distingue de ses quelques concurrentes par l’ajout d’un circuit graphique à son bord permettant de piloter un écran avec une accélération graphique. Proposée à 399$, elle vise toujours clairement les développeurs et non pas le grand public.

Avec un SoC RISC-V double coeur cadencé à 1.2 GHz, cette solution ne proposera pas de performances susceptibles de faire de l’ombre à la moindre solution ARM actuelle mais cela fait de cette carte un bon élément de travail pour développer des solutions matérielles et logicielles autour de cette technologie. Et cela d’autant plus que cette carte propose un circuit graphique et un processeur neuronal.

Alibaba T-head RVB-ICEAlibaba T-head RVB-ICE

De quoi donner du grain à moudre à de nombreux développeurs et c’est bien ce que cherchent les différents concepteurs de ces cartes. Ici la Alibaba T-Head RVB-ICE embarque un SoC Xuantie C910 RISC-V 64GC double coeur à 1.2 Ghz avec un circuit graphique Vivante GC800L associé à un circuit neuronal non identifié. Un SoC intégré avec 4 Go de mémoire vive LPDDR4 et 16 Go de stockage eMMC de base que l’on pourra étendre avec un lecteur de cartes MicroSD non détaillé.

Alibaba T-head RVB-ICE

La carte est présentée avec un écran de 7 pouces de diagonale affichant en 1024 x 600. Une solution tactile basique mais la carte est censée pouvoir gérer des affichages en FullHD. On retrouve une connectique assez large avec un port Ethernet en Gigabit, un module Wifi et Bluetooth, de l’USB Type-C pour gérer un port série et une alimentation ainsi qu’un port micro USB 3.0, un jack d’alimentation en 5 watts. Les 40 broches classiques du monde des cartes de  développement sont présentes pour interfacer différents projets. La Alibaba T-Head RVB-ICE fait tourner Android 11 ou Debian 11. 

Alibaba T-head RVB-ICE

T-Head, qui développe le SoC RISC-V Xuantie C910, est la division RISC-V d’Alibaba. La marketplace chinoise est en effet un acteur dans le développement de RISC-V. La société, comme beaucoup d’autres a mis des pions dans cette aventure en espérant en tirer profit à moyen et long terme. Notamment en profitant de ces puces pour ses propres besoins de serveurs. Le vendeur SiPeed qui propose la carte en précommande sur la plateforme a déjà écoulé tout son « stock » de produits en précommande à 399$.

Alibaba T-Head RVB-ICE : une carte mère RISC-V avec circuit graphique © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook 514 : Un SoC Mediatek pour une grosse autonomie

Le Mediatek Kompanio 828 intégré dans le Acer Chromebook 514 2021 est un SoC 8 coeurs de technologie ARM. Un changement par rapport au modèle précédent sous la même référence qui intégrait des puces Intel Celeron.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-04

La puce propose un circuit graphique Mali-G75MC5 et prendra en charge jusqu’à 8 Go de mémoire vive LPDDR4x en double canal ainsi que 128 Go de stockage eMMC. De quoi proposer tous les services de ChromeOS sur son écran 14″ FullHD avec option tactile.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-01

On retrouve des petits services comme un clavier avec rétro éclairage, un pavé tactile avec une couche en verre Corning Gorilla Glass, des enceintes stéréo DTS Audio et  un double micro pour de la vidéo conférence. On retrouve également deux ports USB Type-C et un module Wifi6.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-03

Mais la grande force de ce modèle vient de son autonomie : 15 heures annoncées par Acer une fois la batterie chargée à bloc, cela fait du Chromebook 514 un engin vraiment exploitable toute la journée. Et cela d’autant que la machine profite d’une recharge rapide via USB Type-C pour remettre sa batterie d’aplomb très rapidement. La marque indique que l’engin retrouvera la moitié de son autonomie en 30 minutes branché sur une prise secteur. Cela donne vraiment la possibilité de travailler toute la journée durant.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-02

Il manque encore pas mal d’informations sur ce modèle pour s’en faire un avis définitif. Le poids est connu, 1.3 Kilo, comme son épaisseur de 16.85 mm mais aucune info sur son encombrement ni sur tout le détail de sa connectique. On ne sait pas non plus si le SoC Mediatek a besoin d’être ventilé ou non.

On en saura plus en novembre lors de sa commercialisation, le prix attendu du Chromebook 514 est de 399€.

Acer Chromebook 514 : Un SoC Mediatek pour une grosse autonomie © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook Spin 314 : un 14″ Jasper Lake convertible

Le Chromebook Spin 314 reprend l’idée du convertible pour une utilisation aussi bien sous ChromeOS ou Android mais avec une approche plus simple et moins onéreuse. Les engins seront disponibles en Novembre et débuteront à partir de 399€ pour les versions les plus légères.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-01

L’écran 14″ est un FullHD tactile entouré de bordures de 6 mm et  convertible en tablette en mettant écran et clavier dos à dos. On retrouve dans cette machine un équipement processeur Jasper Lake en Celeron N4500, Celeron N5000 ou Pentium Silver N6000. Des puces épaulées par 4 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu’à 128 Go de stockage eMMC. Pas les solutions les plus performantes du marché et très clairement une machine qui vise divers secteurs.

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-03

Acer vise la grande distribution avec un engin qui sera positionné sur un tarif assez bas mais également les entreprises et le marché éducatif. On retrouvera toutes les fonctions de base de ChromeOS avec un usage assez large allant de la vidéo conférence, au surf en passant par le multimédia et les applications Android. 

Acer-Chromebook-Spin-514-CP514-2H-02

La connectique est complète, faisant de l’engin également une bonne solution multimédia avec une sortie HDMI en plus de la paire d’enceintes stéréo et de ses 10 heures d’autonomie. De quoi apprécier quelques films en déplacement ou travailler toute la journée. Un port USB 3.2 Type-C est présent ainsi que deux autres ports identiques au format Type-A. Un lecteur de cartes MicroSDXC est présent et le Chromebook Spin 314 assurera une connexion Wifi6.

L’engin n’est pas laid, plutôt bien fini, profite de quelques éléments sympathiques comme la présence d’un pavé tactile en matériaux recyclés… J’ai juste peut que le ratio prix/usages ne soit pas forcément le meilleur sur ce segment. Qu’un particulier projette toujours plus ses usages vers une solution Windows plus classique au même tarif. L’avantage des machines Windows étant de pouvoir être basculées sous ChromeOS ou Linux et d’être souvent plus performantes au même prix en faisant jour la montre pou la concurrence. Il manque à cet engin un petit plus, quelque chose d’unique pour se démarquer.

Acer Chromebook Spin 314 : un 14″ Jasper Lake convertible © MiniMachines.net. 2021.

Acer Chromebook Spin 514 : un 14″ Tiger Lake 100% fanless

Le Chromebook Spin 514 est un nouveau modèle dans la désormais grande écurie de machines sous le système de Google d’Acer. Avec cet engin, le constructeur vise assez haut. Le 14″ embarque des processeurs performants, propose une construction convertible et ne fait pas de concessions techniques sur ses différents postes.

Acer Chromebook 514

L’idée pour Acer est probablement de montrer que ChromeOS n’est plus réservé à des usages basiques. L’engin peut effectuer beaucoup d’autres choses que de la simple consultation web depuis plusieurs années et l’ajustement des performances présenté ici correspond à cette évolution.

Acer Chromebook 514

Le point étonnant avec ce Chromebook Spin 514 est qu’il est dénué de toute ventilation et cela malgré l’emploi de processeurs assez puissants puisque l’engin embarquera des puces Intel Tiger Lake allant du Core i3-1110G4 au Core i7-1180G71.

Acer Chromebook 514

Des puces au TDP de 15 watts qu’il est possible de ramener en 7 watts pour un usage en mobilité. Acer n’explique pas vraiment sa solution pour dissiper la chaleur de ces processeurs ni si il les exploite en 7 ou 15 watts mais les performances globales de ces processeurs sont en général très bonnes. Le principe de pouvoir exploiter ce genre de machine puissante avec un fonctionnement parfaitement silencieux est très agréable, cela change vraiment l’approche que l’on se fait de l’usage informatique. Une machine totalement passive qui attend patiemment qu’on lui donne des ordres, c’est un atout précieux.

Acer Chromebook 514

Pour accompagner cette base, on retrouve jusqu’à 16 Go de mémoire LPDDR4X, et 512 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Le tout pour afficher sur un écran 14″ FullHD tactile qu’il sera possible de basculer en mode tablette grâce à une charnière qui s’ouvre sur 360°. Avec un ratio écran / châssis de 84%, l’usage en mode tablette tactile sera complet ce qui permettra de profiter au mieux des applications Android exploitables depuis ChromeOS.

Acer Chromebook 514

On retrouve des éléments assez sympathiques autour de ce dispositif comme un Wifi6, un clavier tactile, une webcam qui passe en FullHD… et évidemment un prix qui s’envole par rapport à l’idée que l’on se fait d’un Chromebook en général. Le châssis en aluminium est renforcé pour une plus grande durabilité. Et le Chromebook Spin 514 embarque deux ports USB Type-C, un de chaque côté, avec transfert de données, DisplayPort et alimentation PowerDelivery. L’engin est annoncé comme compatible avec le DTS Audio grâce à une paire d’enceintes stéréo en façade. Ce modèle devrait démarrer à 799€ pour sa configuration la plus basse… Un prix important qui posera certainement question au moment d’investir dans un nouveau PC. Choisir un engin sous ChromeOS ou une solution plus classique sous Windows ou sous Linux ? 

Acer Chromebook Spin 514 : un 14″ Tiger Lake 100% fanless © MiniMachines.net. 2021.

Acer Vero : une galaxie d’écomachines en partie recyclées

Le succès de la première gamme Vero a poussé  la marque Acer à poursuivre ses efforts dans le développement de produits employant des composants recyclés. Ce qui est une excellente nouvelle puisque lorsque je vous présentais le premier modèle en mai dernier, j’avais peur que le marché ne suive pas cette intention et qu’Acer abandonne là son concept.

Aspire-Vero-AV15-51-05

Il n’en est rien et la réponse des clients de la marque a été au contraire enthousiaste. Ce qui a poussé à la création de nouveaux produits dans une gamme beaucoup plus large que le premier modèle annoncé. Vero englobe désormais des portables, des MiniPC mais également des écrans et accessoires. Tous ces éléments font appels à des plastiques en partie recyclés et respectent un cahier des charges visant à faciliter leur réparabilité, baisser la consommation globale d’énergie tout en améliorant leur propre recyclage. 

Si on pouvait souhaiter une chose pour cette démarche, c’est qu’elle suscite un engouement du public plutôt qu’un rejet. Tout le monde semble trouver pertinent d’employer des matériaux recyclés quand c’est possible et que cela ne pose pas de soucis d’un point de vue usage du produit. Acer a donc retroussé ses manches et planché sur une nouvelle gamme de produits plus écologiques.

Aspire-Vero-AV15-51-04

Acer Aspire Vero 

Le portable lancé en mai est reconduit avec le même châssis employant du plastique recyclé mais en poursuivant la logique écologique avec quelques additions. Les touches du claviers sont désormais composées de 50% de plastique recyclé. La marque poursuit son engagement à proposer des emballages en carton recyclés et recyclables mais va plus loin en proposant d’en exploiter une partie de manière assez inattendue. En repliant le carton suivant un  patron imprimé, on pourra utiliser celui-ci comme un support pour son portable. 

Aspire-Vero-AV15-51-02

On reste sur une solution 15.6″ assez standard avec un affichage classique en FullHD IPS avec 250 nits de luminosité. Particularité de cet écran, il est recyclable à 99% et pourrait donc ne pas finir incinéré inutilement. Plusieurs versions de cette machine seront disponibles avec des puces Intel Core de 11e génération. Les Core i3-1115G4, Core i5-1155G7 et  Core i7-1195G7 seront proposées avec un chipset Intel Xe intégré. De 4 à 8 Go de mémoire soudée à la carte et un slot SoDIMM de DDR4 seront disponibles pour pousser l’engin jusqu’à 24 Go de mémoire vive au maximum. Le stockage est intégré sur un slot M.2 2280 PCIe NVMe en 256 Go, 512 Go ou 1 To. On retrouvera un module Wifi6  et Bluetooth 5.1, des enceintes stéréo, deux micros, deux USB 3.0 Type-A  et un USB Type-C.

Aspire-Vero-AV15-51-01

Acer met en avant un logiciel système qui permet d’adapter la vitesse et la consommation de la machine suivant ses besoins. C’est quelque chose de très connu mais l’approche est ici faite à l’inverse d’habitude. De nombreux constructeurs mettent ce genre de système en avant pour étalonner les performances en fonction de ses besoins mais également proposer une meilleure autonomie à la machine. Ici, Acer veut que l’on choisisse un profil énergétique par rapport à son usage. Même en mode sédentaire, branché à une prise de courant. L’idée est de ne pas engager toute la puissance de ce Vero quand on n’en a pas besoin. Une différence subtile que la marque veut faire peser en mettant en avant le poids de son parc installé. 

TravelMate-Vero-TMV15-51-01

Acer TravelMate Vero

Le TravelMate Vero est une version de la même machine orientée vers les professionnels. On retrouve donc un engin très semblable avec la même idée de recyclage à bord, un écran 15.6″ FullHD, deux choix de processeurs avec les Intel Core i5-1155G7 et Core i7-1195G7 et jusqu’à 16 Go de mémoire vive associé à un maximum de 1 To de stockage. 

TravelMate-Vero-TMV15-51-02

Pour se différencier, la marque propose quelques ajustements comme un châssis noir et non plus gris – vert comme sur le modèle grand public. Acer proposera, en outre, de modifier facilement le logo de démarrage de l’engin pour le mettre à l’image de son entreprise et de protéger au maximum les accès au BIOS de la machine. On retrouve également les impératifs de recyclage avec 30% de plastique recyclé et une réparabilité facilitée.Veriton-Vero-Mini-VVN4690G-01

Acer Veriton Vero

L’Acer Veriton Vero est une surprise, il s’agit d’un MiniPC qui reprend la même problématique de recyclage. Certes ses éléments plastiques sont moins importants que dans les portables puisqu’une bonne part du châssis est en métal mais ils restent composés à 25% de matériaux recyclés. 

Veriton-Vero-Mini-VVN4690G-02

On retrouvera à leur bord des puces allant jusqu’au Core i9, 8 à 64 Go de mémoire vive DDR4 et deux stockage avec un SSD PCIe NVMe M.2 2280 et un emplacement 2.5″ SATA. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 sera proposé en plus d’une connectique classique comprenant Ethernet, USB 3.2 Gen2 en USB Type-C et Type-A mais aussi deux sorties Display Port, jack audio et ce qui semble être un port modifiable au dos de l’engin. Acer proposera des outils de gestion de parc complet pour les entreprises.

Pas beaucoup d’infos pour le moment sur ce modèle, ni date de sortie ni spécifications exactes. Il faudra vraisemblablement attendre encore un peu pour en avoir le détail. Probablement parce que les processeurs choisis sont des puces de Intel Alder Lake de 12e génération.

Minimachines-10-2021

Acer Vero BR2777

Pour accompagner ce MiniPC ou tout autre machine, la marque annonce l’écran Acer Vero BR2777. Une solution de 27″ de diagonale en FullHD dont la coque est réalisée avec 50% de matériaux recyclés. Ajustable en hauteur, avec une dalle pivotante et inclinable, la dalle propose un traitement anti reflets et anti scintillement. Un produit très classique dont on n’a pas encore le détail technique complet. Aucune info sur la connectique ou un éventuel équipement USB ou audio, par exemple.

Le prix annoncé est de 299€ pour un produit qui ne sera pas disponible avant mars 2022.

Minimachines-10-2021

Vero Macaron

Enfin, le constructeur annonce une souris Vero Macaron construite, là encore, avec du plastique recyclé. Un produit à 25€ qui viendra parfaire un ensemble de machines construites dans cette optique et qui conclut cette nouvelle gamme du constructeur.

Acer Vero : une galaxie d’écomachines en partie recyclées © MiniMachines.net. 2021.

Huawei Matebook 14s : un ultraportable 14″ qui corrige ses erreurs

Huawei est toujours dans la tempête et les sanctions américaines ne l’aident pas à rester à flot. Sur le segment informatique, cela semble toutefois aller mieux et la marque a pu ainsi présenter le Huawei Matebook 14s, un ultraportable fin, léger et complet qui semble bien positionné pour les fêtes de fin d’année.

Huawei Matebook 14sLe Huawei Matebook 14s est un engin intéressant car il montre comment une marque peut se sortir d’une ornière dans laquelle elle s’est elle même coincée. L’exemple le plus frappant, ici, est de jeter aux orties un concept développé par la marque et qui a été plébiscité par son marketing pendant plusieurs générations de machines. Cela ne semble être qu’un détail mais la webcam de ce nouveaux modèle a enfin quitté le clavier où elle ne justifiait que difficilement sa place.

2019-11-26 12_56_18-minimachines.net

La fameuse webcam disposée sous une touche de la marque

Intégrer une webcam sous une touche n’a rien d’évident, tant en terme d’ergonomie qu’en usage pratique. Cela crée une touche qui n’en est pas une au milieu des autres et surtout cela ne permet qu’un angle assez étrange lorsque vous utilisez votre machine. Ce type de design est ce qu’on appelle une signature pour une marque. Un élément différenciant qui va permettre de comprendre d’un coup d’oeil qui est le fabricant de l’engin. A première vue l’idée est assez bonne même si elle apparait surtout comme gadget. Huawei intègre la webcam dans le clavier pour pouvoir proposer des bordures d’écran ultrafines. Mais face à la réalité des usages, réalité qui a explosé avec l’augmentation massive du télétravail, on se rend assez vite compte du problème posé par cette solution. On se filme par en dessous, ce qui n’est pas flatteur pour la personne qui se filme et pas agréable pour les personnes avec qui on discute. Le gros plus d’une webcam intégrée en haut de l’écran vient du fait qu’une vignette vidéo de vos interlocuteurs donne l’impression que la personne vous regarde dans les yeux. Ce n’est pas le cas mais c’est assez petit en général pour vous mettre à l’aise face aux personnes avec qui vous discutez en vidéoconférence. Avec une webcam dans le clavier ce n’est jamais le cas, et c’est très dérangeant à la longue.

Autre problème, cette nouvelle webcam embarque un module infrarouge pour de la reconnaissance faciale sous Windows. Un fonctionnement qui s’appuie  sur la forme de votre visage capturé… de face. C’est probablement la seconde importante motivation dans la disparition de l’ancien système. Se filmer par en dessous ne permet pas de faire ce type de reconnaissance. 

Huawei Matebook 14s

Le Huawei Matebook 14s corrige donc le tir et, comme d’autres constructeurs, arrive désormais à glisser une webcam dans une bordure d’écran très fine. Cela n’est pas anodin car cette décision signifie à la fois de perdre cette signature distinctive et de jeter le couteux développement de ce type de caméra clavier à la poubelle. Un choix qui obligera également le marketing de la marque à tordre son discours vantant les mérites de sa solution passée pour reprendre celui de ses détracteurs…

C’est donc courageux et en même temps cela a quelque chose d’assez décevant. Si Huawei corrige cet égarement, la marque le fait sans panache en ne proposant aucune des fonctions développées par les autres marques. La webcam reste un modèle HD 720P entrée de gamme et on ne retrouve pas d’œilleton de confidentialité pour l’obstruer. Un détail pourtant logiquement présent dans le modèle précédent puisque la touche, une fois fermée, ne pouvait logiquement plus voir vos faits et gestes.

Huawei Matebook 14s

L’autre évolution notable de ce Huawei Matebook 14s est lié à sa connectique, là encore un retour en arrière des offres passées qui sacrifiaient la praticité de l’offre à une « mode » un peu hors sol et très gadget. Le tout « USB Type-C » qui ne permet pas de brancher une bête clé USB sans sortir un adaptateur quelconque est ici remplacé par une solution un peu plus proche du terrain. Les deux ports USB Type-C sont toujours bien présents mais ils sont accompagnés d’un HDMI et d’un port USB 3.2 Gen 1 Type-A. De quoi parer aux éventualités les plus classiques sans trimballer tout un attirail d’accessoires supplémentaires. A noter que le modèle le plus haut de gamme de l’engin, le Core i7 16Go/1 To propose en outre une connectique Thunderbolt 4 sur les deux ports USB Type-C. Détail qui lui permet d’hériter d’une certification Intel EVO.

Huawei Matebook 14s

A bord du Huawei Matebook 14s

La machine est déclinée en deux versions pour le marché français. Toutes deux autour d’un écran LPTS qui proposera un angle de 178° de 14.2 pouces en 2520 x 1680 pixels pour 213 points par pouce. Un écran en 3:2 donc qui affichera en option 90 Hz. Un détail pas anodin, le recours au 90 Hz sera volontaire de la part de l’utilisateur qui devra l’activer. L’idée est de rester en 60 Hz pour économiser des ressources en autonomie, le mode 90 Hz demandant plus d’énergie, il pourra être lancé en mode sédentaire mais la machine affichera par défaut avec un classique 60 Hz.

Huawei Matebook 14s

La dalle LPTS promet une couverture sRGB de 100% et une luminosité de 400 nits. Suffisant ? Pas sûr. L’affichage est recouvert par une surcouche tactile 10 points de contact très brillante qui prendra beaucoup de reflets et qui ne correspond donc pas vraiment à un usage en extérieur. Le recours à ce ratio d’affichage 3:2 est une très bonne nouvelle qui démarque le Matebook 14s de nombreux concurrents. Il permet de conserver un encombrement très intéressant : l’engin mesure 31.38 cm de large pour 22.97 cm de profondeur et 16,7 mm d’épaisseur. Le clavier ne dispose pas d’assez d’espace pour intégrer un pavé numérique mais en profite tout de même pour proposer un chiclet rétro éclairé assez généreux avec une course de touche de 1.5 mm. Le pavé tactile est très large mais surtout très profond, profitant du recul apporté par le ratio de l’écran dans le châssis pour s’étendre. On retrouve un bouton de démarrage qui abrite également un lecteur d’empreintes digitales pour une authentification accessoire à la reconnaissance faciale.

C’est, avec un poids de 1.43 Kg, un format parfait pour emporter le Matebook 14s partout au quotidien. Là où l’engin pourra rendre de nombreux services à en juger par son équipement technique.

Huawei Matebook 14s

A bord de la machine on retrouve en effet deux puces Intel Tiger Lake. Le Core i5-11300H pour commencer et le Core i7-11370H pour le modèle le plus performant. Les deux embarquent un chipset graphique Intel Iris Xe, de 8 à 16 Go de mémoire vive double canal LPDDR4X soudée à la carte mère et de 512 Go à 1 To de stockage SSD PCIe NVMe. Un équipement suffisant pour piloter la totalité des applications du marché. Un ensemble complété par un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 et piloté par une batterie 60 Wh. A noter un effort consenti pour la partie son puisque l’engin est livré avec 4 haut-parleurs et un ensemble de quatre microphones pour capturer le son de votre voix en filtrant le bruit ambiant. La recharge se fera via un adaptateur secteur USB Type-C 90 watts. L’engin est censé offrir 13 heures d’autonomie et se recharger pour 3 heures avec 15 minutes de charge seulement.

Le Matebook 14s est livré sous… Windows 10 malgré la sortie annoncée de Windows 11. Les engins auront droit à une mise à jour gratuite vers Windows 11 que l’utilisateur pourra opérer selon son bon vouloir. Un choix qui n’en est peut être pas vraiment un de la part de Huawei. Les sorties actuelles étant impactées par de nombreux éléments, ils est fort possible que la machine ait un peu de retard sur le calendrier prévu. Il est également possible que la marque ait choisi de poursuivre avec Windows 10 pour ne pas heurter sa clientèle potentielle avec un système encore inconnu. dans le futur la machine sera peut a peu livrée sous Windows 11 directement.

Huawei Matebook 14s

Trois premières versions seront disponibles dans les jours qui viennent avec une distribution qui devrait être assez large. Le Matebook 14s de base, en Core i5 avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage est annoncé à 1149€. La version i7 équipé de la même manière passe à 1349€. Le modèle le plus haut de gamme, certifié EVO en  Core i7 16Go/1To sera proposé à 1549€.

Je suppose que des modèles 8 Go de mémoire vive et 512 Go en Core i5 apparaitront plus tard, lorsque l’engin sera poussé chez les revendeurs. Avec peut être l’espoir d’une offre à moins de 1000€ ?

 

Huawei Matebook 14s : un ultraportable 14″ qui corrige ses erreurs © MiniMachines.net. 2021.

Amazfit dévoile trois nouvelles montres connectées

Dévoilées aujourd’hui, les Amazfit GTR3, GTS3 et GTR3 Pro sont trois nouveaux modèles proposés par le constructeur chinois. La marque continue de suivre une voie alternative, loin du sillon tracé par Google avec son système Android Wear. Elle lui préfère son écosystème avec ses puces, son Zepp OS et ses propres développements.

Amazfit GTR3

La montre Amazfit GTR3 est une solution très classique dans la logique de gamme du constructeur. Avec un écran rond (le R de GTR pour Round), la montre propose un affichage de 1.39 pouce avec une dalle Amoled 1000 nits et une densité de pixels de 326 points par pouce. Une finesse d’affichage appréciable pour proposer un écran parfaitement lisible même sur les petits caractères d’un SMS et de beaux lissés sur les plus gros éléments. Amazfit GTR3

La solution embarque les fonctions classiques d’une montre moderne avec une mesure de la fréquence cardiaque, une analyse SpO2 continue, un baromètre ainsi que les fonctions de podomètre et autres mesures d’activités classiques. La Amazfit GTR3, comme ses consoeurs, assurera la prise en compte de 4 éléments de santé avec un simple geste. Histoire de savoir où vous en êtres en quelques minutes. La solution assure les services d’un GPS/Galileo/Glonass complet en plus d’un module Bluetooth 5.1 mais sans aucun Wifi embarqué pour ce modèle. Le constructeur n’a pas jugé intéressant d’intégrer ce type de connexion afin d’éviter une décharge trop rapide de la batterie.

Minimachines-10-2021

La Amazfit GTR3 proposera 100 cadrans, 15 animés et 8 adaptables… en plus des vôtres.

Avec un accumulateur de 450 mAh, la Amazfit GTR3 proposera 21 jours d’autonomie en usage classique et 9 jours en usage « intensif »… sans que ce que ce terme soit très clairement défini. Vous pourrez également pousser l’autonomie à 40 jours en activant un mode éco qui transformera alors votre montre « intelligente » en montre « idiote » ne donnant que l’heure… L’utilisation du mode GPS continu baissera l’autonomie de la montre à 38 heures au maximum.

Amazfit GTS3

 

La version Azmafit GTS3 est une déclinaison de ce premier modèle avec un écran carré (Le S de GTS pour Square). L’affichage est plus grand avec 1.75″ de diagonale et une densité de pixels en augmentation à 341 points par pouce. La dalle Amoled proposera toujours une luminosité de 1000 nits pour une lisibilité maximale en extérieur. Le poids de la montre est de 24.4 grammes pour une épaisseur totale de 8.8 mm. 

Amazfit GTS3

La GTS3 comme la Amzfit GTR3 proposeront 100 cadrans différents, la possibilité d’inclure les votres ainsi qu’une quinzaine de cadrans animés et douze personnalisables. L’autonomie de ce modèle varie de 20 à 6 jours suivant les usages classiques et 20 heures en utilisation GPS continu.

GTR3 PRo

La version Amazfit GTR3 Pro ajoute quelques fonctionnalités supplémentaires autour d’un écran Amoled rond un poil plus grand. Le diamètre est de 1.45 pouce avec une définition de 480 x 480 pixels soit une densité de 331 points par pouces. La luminosité reste de 1000 nits. L’autonomie en prend un coup avec 12 jours d’utilisation standard et 6 jours en usage poussé. L’utilisation du GPS en continu faisant baisser l’autonomie à 35 heures. Il faut dire que malgré sa taille plus grande la batterie reste la même en 450 mAh. La possibilité de passer des appels en Bluetooth ainsi que le stockage et la diffusion de la musique via un haut parleur font de ce modèle une solution probablement plus gourmande en ressources. 

La Amazfit GTR3 Pro ajoute en plus le support du Wi-Fi, du stockage pour 470 chansons (Mp3), un haut-parleur et la possibilité de passer des appels en Bluetooth. Un revêtement anti éraflures et anti reflet est appliqué sur le verre et la dalle occupe 70.6% de la surface disponible. 

GTR3 PRo

Toutes ces montres utilisent Zepp OS, un système d’exploitation maison qui prend en charge les divers éléments de services: alarme, météo, rappels, et modes sportifs. Plus d’une centaines de cadrans de montres sont disponibles en plus des votres.  Jusqu’à 150 sports sont pris en charge mais également des fonctions d’analyse de santé, de sommeil ou de cycles menstruels. La version GTR3 Pro est annoncée comme compatible avec les fonctions Strava et Google Fit, ce qui est un vrai plus pour ce type d’appareil.

GTR3

A noter que la montre est certifiée 5ATM, ce qui vous permettra de ne pas craindre la pluie, de prendre une douche ou de faire la vaisselle mais qui reste en théorie déconseillé pour aller nager. Pour ma part, j’ai toujours une Amazfit GTR47 au poignet avec cette même certification 5ATM de la marque. Je suppose que l’obtention d’une certification 10ATM serait peut être difficile à atteindre en laboratoire mais pour avoir fait de la nage, du kayak et autres activité humides en mer comme en piscine ou en eaux vives, je n’ai jamais eu de soucis lié à l’eau avec mon modèle.

Amazfit GTR3

Toutes ces montres offrent les fonctionnalités classiques du genre avec les services attendus d’un engin de ce type. La solution développée par Huami se base sur Zepp, une application qui transmet à la montre les notifications choisies : applications, sms, alarmes, météo, réseaux sociaux… Toutes les montres fournissent en plus un accès aux services Alexa d’Amazon. Cette dernière option est désactivable.

A noter enfin la présence d’une gestion des menus via une couronne sur l’ensemble des modèles. Avec un retour haptique, cette solution permet de manipuler la montre même avec des gants sans recours au verre tactile capacitif de l’écran.

D’un point de vue tarif, les montres sont disponibles : la Amazfit GTR3 Pro est à 199.90€ sur Amazon avec des bracelets noir ou brun. La GTR3 est proposée à 159.90€ sur Amazon également. Pas de traces de la GTS3 pour le moment. Toutes ces montres disposent de menus, fonctions et d’une application Zepp traduits en français.

Amazfit dévoile trois nouvelles montres connectées © MiniMachines.net. 2021.

Fire TV Stick 4K Max, Amazon passe au Wifi6

Pas de grosse révolution pour la dernière née des clé Amazon, la Fire TV Stick 4K Max apporte surtout une prise en charge du Wifi6 pour un débit supérieur de données sans fil. La solution ne promet pas grand chose de plus à l’usage avec les mêmes capacités de décodage que le modèle précédent de 2018.

Fire TV Stick 4K Max

Le passage d’un SoC quadruple coeur MT8695 à un MT8696 chez Mediatek n’augure évidemment pas  une grosse révolution. La fréquence des coeurs peut désormais atteindre 1.8 GHz contre 1.7 FHz pour le modèle précédent. Le chipset graphique évolue un poil avec une puce qui embarque désormais un IMG GE9215 à 750 MHz. La mémoire vive enfle légèrement avec une évolution de 1.5 à 2 Go de DDR4… Mais, pour le reste, c’est identique avec 8 Go de stockage et du Bluetooth 5.0. Les capacités de décodage sont les mêmes puisque l’engine est toujours compatible avec de l’UltraHD à 60 images par seconde, propose une prise en charge du HDR10+ et les fonctions Dolby Atmos et Vision.

Fire TV Stick 4K Max

La clé évolue avec un passage de FireOS 6 basé sur Android 7.1 à FireOS 7 qui est construit sur Android 9. Les deux clés sont livrées dans un format identique avec une télécommande proposant des fonctions vocales de l’univers Alexa. On pourra rediriger un flux de camera compatible vers le téléviseur en Picture In Picture, donner un ordre domotique, lancer un streaming audio sous Spotify ou poser des questions à sa télécommande.

Fire TV Stick 4K Max

Amazon garantit une compatibilité assez large avec les programmes du marché streaming : Netflix et Prime Vidéo bien entendu, mais également Disney+, FranceTV, Arte, Moltov, Youtube et MyCanal. La télécommande est compatible HDMI ARC et si votre téléviseur est également à cette norme, elle pourra donc le piloter en remplacement de votre télécommande classique.

Dernière différence, entre la Fire TV Stick 4K Max et la précédente version, le tarif. La nouvelle venue est proposée à 64.99€ tandis que le précédent modèle, tout aussi valable si vous n’avez pas de solution Wifi6 donc, est à 59.99€.

Fire TV Stick 4K Max, Amazon passe au Wifi6 © MiniMachines.net. 2021.

AYN Odin : une autre console portable Android en approche

Avec un écran de 6″ de diagonale, la AYN Odin est une petite console de jeu à l’apparence très Nintendoesque. Entouré de mini joysticks et de boutons dans une disposition très habituelle. L’écran IPS FullHD occupe la majeure partie du dispositif et proposera une expérience de jeu axée autour des titres phares du monde Android mais également vers l’émulation de consoles arcade.

AYN Odin

A l’intérieur de la AYN Odin, on retrouve un équipement de smartphone, pas de surprise ici, il s’agit d’un recyclage des entrailles d’un modèle de téléphone Android haut de gamme d’il y a quelques années. Le SoC employé est un Qualcomm Snapdragon 845 ou un MediaTek Dimensity D900 entourés de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage UFS 2.1 qu’il sera possible d’étendre avec un petit lecteur de cartes MicroSDXC. De bons choix donc pour construire un engin compétent et abordable.

La vidéo du prototype

Tout cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal, on a déjà parlé de cet engin en Juin dernier lorsqu’il a été annoncé sous le nom de code Project Valhalla. En ce mois d’octobre, le projet est passé à quelque chose de plus concret et, au terme d’un financement participatif fructueux, elle devrait commencer à être distribuée en novembre prochain. Il reste quelques possibilité de commander la console avec le programme « In demand » de la plateforme Indiegogo pour une livraison en janvier. Mon petit doigt me dit que la AYN Odin devrait également trouver sa place en importation plus classique rapidement pour ne pas rater le coche des fêtes de fin d’année… 

AYN Odin

D’un point de vue matériel, la console confirme ce qui était présenté avec le prototype précédent : un écran de 5.98 pouces avec un affichage IPS FullHD tactile et une dalle résistante aux rayures grâce à un verre traité. On retrouve une connectique assez belle avec un port jack audio 3.5 mm classique mais également un port Mini HDMI et quelques variantes suivant les options choisies.

AYN Odin

La AYN Odin Lite est l’entrée de gamme de l’offre avec un Soc Mediatek Dimensity F900, 4 Go de mémoire vive, 64 Go de stockage et une batterie 5000 mAh ainsi qu’un port USB 3.0 Type-C.  C’est la seule à faire tourner Android 11 avec un SoC plus récent que les versions Qualcomm. Elle coute 199$ en « InDemand »1 pour une commercialisation attendue à 236$ pièce.

La AYN Odin Base correspond au milieu de gamme avec un passage au Qualcomm Snapdragon 845, toujours 4 et 64 Go de stockage et mémoire, une batterie identique mais un USB 3.1 Type-C et un rétropédalage vers Android 10. Elle sera proposée à 268$ dans le commerce et est lancée à 240$ en « InDemand ».

Enfin, le modèle AYN Odin Pro embarque un SoC Qualcomm Snapdragon 845, 8 Go de ram, 128 Go de stockage UFS 2.1, un USB 3.1 Type-C, une batterie 6000 mAh et toujours un Android 10. Les tarifs sont de 289$ en « InDemand » et 323$ une fois dans le commerce.

Toutes les versions sont ventilées activement même si un gros dissipateur passif est également présent. Toutes proposent une paire d’enceintes stéréo, un module Wifi5, du Bluetooth 5.0 et un mode de charge rapide en USB. Les trois modèles proposeront de piloter un écran externe via leur port HDMI ou avec leur port USB Type-C en DisplayPort.

AYN Odin

Un dock optionnel (proposé à 50$) permettant de profiter de cette sortie USB facilement tout en rechargeant l’appareil. Avec une sortie HDMI plein format, un port Ethernet Gigabit, cinq ports USB 3.0 Type-A et un USB Type-C servant à alimenter l’ensemble et recharger la console. Mieux encore, le dock propose un emplacement 2.5″ SATA pour pouvoir profiter d’un stockage interne ou stocker des éléments facilement : jeux, films ou autre média que la console pourra exploiter en mode sédentaire. Ce dock ressemble exactement à ce que toute l’industrie aurait du proposer avec chaque tablette sortie depuis que l’USB Type-C existe.

AYN Odin

Qu’elles soient sous Android 11 ou Android 10, les consoles proposeront une interface de remappage de touches pour pouvoir exploiter plus facilement les jeux sur les Mini Joysticks et autres boutons disponibles. Avec 2 joysticks, une croix directionnelle, les traditionnels boutons ABXY et 4 gâchettes analogiques, la AYN Odin pourra se comporter comme toute manette moderne. L’écran tactile restant évidemment accessible. 

AYN Odin

La solution embarque des enceintes stéréo, des moteurs de vibration et dispose de rétro éclairage de ses joysticks pour jouer dans toutes les conditions de luminosité.

La solution se positionne clairement sur un axe d’émulation en terme de jeu. Les titres Android seront disponibles et la plupart devraient bien fonctionner, il sera également possible de profiter de solutions de streaming complètes… mais le coeur de cible de la console semble bien être l’émulation d’anciennes stars du jeu vidéo : Playstation, Nintendo 64, Wii et consorts.

AYN Odin : une autre console portable Android en approche © MiniMachines.net. 2021.

Morefine M6 : un MiniPC sous Jasper Lake au format intéressant

Le Morefine M6 est surtout intéressant par son format, comme je doute que la marque soit réellement l’instigatrice de celui-ci, il est possible qu’on le retrouve plus tard dans d’autres machines.

Morefine, on le connait déjà pour des productions antérieures… En 2019, la marque proposait un PC noname Morefine S100 sous Core i5-8250U sur un design déjà vu. En Juillet dernier, la marque lançait un autre MiniPC sous AMD Ryzen 9 5900HX via Indiegogo… Elle projette désormais une troisième machine, toujours en financement participatif, sous processeur Intel Jasper Lake.

Le Morefine M6 embarque un processeur Celeron 5095 et/ou un Celeron N5105. Le « et/ou » peut paraitre étrange mais la fiche de présentation du projet est elle même étrange. Les deux puces sont citées et si elles se ressemblent, elles ont tout de même quelques différences significatives. La première étant que le N5095 fonctionne dans 15 watts de TDP avec un circuit graphique Intel UHD de 450 à 750 MHz et proposant 16 EU. Le N5105 est plus intéressant avec 10 watts de TDP, un circuit graphique qui monte un peu plus haut avec un maximum de 800 MHz et 24 EU. Les deux puces partagent la même architecture avec 4 coeurs tournant à des fréquences de 2 à 2.9 GHz et proposent la même mémoire cache de 4 Mo. Il va sans dire que le Celeron N5105 en 10 watts de TDP est plus pertinent sur ce type de machine compacte.

Minimachines-10-2021

Le Morefine M6 est en effet assez compact, ventilé par une solution typique de machine mobile faisant circuler l’air de part et d’autre de l’engin. Les capacités de mémoire et de stockage sont encore inconnues pour le moment, il est probable que divers choix soient proposés lors de la campagne. Les processeurs sont censés pouvoir gérer jusqu’à 16 Go de mémoire vive LPDDR4x. Un emplacement M.2 2280 non détaillé ainsi qu’un second M.2 2242 sont visibles sous l’engin. Un module Intel AX2101 offrira en plus un Wifi6 et du Bluetooth 5.2 à la solution.

On retrouve la connectique de la machine sur un seul côté avec un port Ethernet 2.5 Gb, une sortie HDMI 2.0, trois ports USB 3.0 Type-A, deux ports USB Type-C dont un qui ne servira qu’a alimenter l’engin. Le second semble prendre en charge un DisplayPort. Un port jack audio 3.5 mm est également présent. Cette disposition est intéressante pour plusieurs types d’usages. Comme MiniPC de salon, cela permet de connecter l’ensemble des éléments de manière très discrète et de ne pas avoir de ports visibles en façade. Avec un clavier, une manette et une souris en sans fil, le Morefine M6 pourra donc se cacher facilement dans une installation multimédia.

Au contraire, cette disposition sur un seul côté permettra de profiter de tous les ports facilement pour un poste de travail. Sur un banc de test, on retrouvera tous les connecteurs face à soi et la possibilité de brancher divers appareils facilement sans tourner autour de la boite. 

Source : Androidtvbox.eu

Morefine M6 : un MiniPC sous Jasper Lake au format intéressant © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : des casques, des casques et encore des casques

Soundcore Liberty 3 Pro

Anker Soundcore Liberty 3 Pro

Anker a désormais une excellente réputation sur le marché. Si la marque est plus récente et sans le passé historique d’acteurs comme Sony, Sennheiser ou autres, elle a acquis un vrai savoir faire dans plusieurs catégories de produits et notamment dans l’audio. Anker lance donc les Soundcore Liberty 3 Pro, des intra-auriculaires légers et compacts avec des fonctions haut de gamme comme la prise en charge du Codec haute définition LDAC en plus des traditionnels SBC et AAC.

Il ne s’agit pas de modèles entrée de gamme, les intras proposent deux drivers de 10.6 mm dans une capsule compacte, IPX4 et légère. Avec 6 micros embarqués, ils profitent d’une solution de réduction de bruit ANC avec une réduction de pression acoustique avec des évents pour une écoute confortable. Avec 8 heures d’autonomie annoncées en ôtant la réduction de bruit et 6 heures en l’activant, les nouveaux Soundcore se positionnent sur le segment haut du genre. Le boitier de recharge amènera l’écoute à 36 ou 24 heures au total. Comme sur la plupart des modèles de ce type, il se rechargera en USB ou va une solution sans fil.

Soundcore Liberty 3 Pro

Les Anker Soundcore Liberty 3 Pro seront proposés ce mois ci pour 159.99€ en France.

Technics EAH-AZ40

Technics EAH-AZ40 et Technics EAH-AZ60

Là encore des modèles assez haut de gamme avec une paire d’intras Technics EAH-AZ40 à 149€ et des Technics EAH-AZ60 à 229€. Les nouveaux modèles de chez Technics promettent une excellente qualité d’écoute et un excellent support d’appel avec un système de microphones pour gommer les bruits extérieurs. Les AZ40 ont 6 microphones en tout tandis que les AZ60 en ont 4 par écouteurs. Un système qui autorisera des modes d’écoute avec réduction de bruit ainsi qu’un mode transparent pour garder une certaine attention sur votre environnement.

Technics EAH-AZ40

Suivant les modèles, les transducteurs intégrés et les fonctionnalités varient. Les Technics EAH-AZ40 proposeront une paire de 6 mm et les AZ60 des 8 mm. Mais surtout les 40 seront « limités » au SBC et AAC tandis que les modèles 60 profiteront du Codec LDAC. Tout ce petit monde aura droit à un Bluetooth 5.2 avec une gestion de plusieurs machines pour en profiter sans distinguo depuis un PC et un smartphone par exemple.

L’autonomie annoncée est correcte. Le modèle de base propose 7H30 d’autonomie et 25 heures avec le boitier USB Type-C. Le second proposera de 4H30 à 5H en activant ou nom la réduction de bruit et 16 à 17H avec le boitier. A la norme IPX4, ils sont livrés avec plusieurs paires d’embouts en silicone. 4 différentes pour le premier et 7 pour le second. La disponibilité est prévue en novembre.

Xiaomi True Wireless Noise Cancelling Headphones 3

Xiaomi True Wireless Noise Cancelling Headphones 3

Plus entrée de gamme, les Xiaomi True Wireless Noise Cancelling Headphones 3 sont les premiers modèles d’intras à réduction de bruit active estampillés Xiaomi. Ces modèles assez classiques présentent une réduction de bruit extérieur classique avec une baisse de 40 dB avec un mode transparence activable.

La marque semble vouloir privilégier des usages variés avec ce modèle qui bénéficiera d’une gestion du son immersif à 360° en plus des fonctions True Wireless et d’une gestion LHDC 4.0. Avec une compatibilité multipoints, les intras pourront transcrire le son de deux appareils sans nouvel appairage. L’autonomie annoncée est de 27 heures avec le boitier, sans le détail par écouteur et probablement sans activation de la réduction active pour obtenir ce score. Le boitier se rechargera sans fil ou via un port USB Type-C et la solution est annoncée comme résistance à l’eau avec un indice IP55.

Xiaomi True Wireless Noise Cancelling Headphones 3

Les Xiaomi True Wireless Noise Cancelling Headphones 3 (pfiou) sont présentés à 699 Yuans en Chine, soit environ 93€ Hors Taxes. Pas de date prévue pour l’Europe pour le moment.

 

Xiaomi Watch Color 2

Xiaomi Watch Color 2

Une montre connectée ? Au delà de ces annonces de casques, Xiaomi a également lancé une nouvelle montre connectée en Chine avec la Xiaomi Watch Color 2. Une montre au cadran rond qui affiche grâce à une dalle OLED de 1.43″ pour une belle lisibilité avec 326 pixels par pouce. Avec une étanchéité minimale de 5ATM, elle embarque une batterie de 470 mAh lui garantissant une autonomie de 12 jours en utilisation classique et environ une trentaine d’heures une fois le suivi GPS activé. Le poids global de la solution est de 36.3 grammes, bracelet en silicone compris.

Xiaomi Watch Color 2

Toujours sous un système indépendant propre à l’univers de Xiaomi, on retrouvera les fonctions classiques d’une montre avec un système d’alerte qui, une fois installé via une application sur votre smartphone, communiquera celles-ci vers votre montre via une connexion Bluetooth. Notiofications, alarmes, appels entrants, météo, et évènements normalement poussés sur l’écran de votre smartphone se retrouveront ainsi également propulsés vers le cadran de votre Xiaomi Watch Color 2. On retrouve évidemment les fonctionnalités de santé classiques avec les fonctions de podomètre, compteur de calories, suivi cardiaque, suivi de sommeil ainsi que la  saturation en oxygène du sang et le suivi de cycle menstruel.

Xiaomi Watch Color 2

Annoncée uniquement en Chine, la Xiaomi Watch Color 2 devrait y être proposée le 30 septembre prochain à 999 yuans soit environ 130 euros hors taxes. 

Xiaomi Mi Wireless Outdoor Security Camera 1080p

Xiaomi Mi Wireless Outdoor Security Camera 1080p

Bientôt commercialisée en France, la nouvelle Xiaomi Mi Wireless Outdoor Security Camera 1080p est une caméra de sécurité extérieure au nom aussi long que complet. Capable de fonctionner par tous les temps avec un indice IP65 et dans des températures de -20 à 50°C, elle filme en 1080P et promet une assez bonne robustesse à l’usage.

Xiaomi Mi Wireless Outdoor Security Camera 1080p

Sans fil, alimentée par batterie, la caméra diffuse un flux 1920 x 1080 en H.265 pendant 90 jours continus. La batterie interne de 5700 mAh se recharge via USB Type-C. Une manipulation qu’il faudra faire tous les trois mois, donc, pour assurer un fonctionnement de l’engin. A son bord, un petit gyroscope  vous préviendra si quelqu’un cherche à la manipuler via l’application liée. Application qui servira à voir ou à revoir les séquences capturées par l’appareil. De jour comme de nuit grâce au capteur infrarouge ayant une portée de 7 mètres et au détecteur de mouvements. Placée intelligemment, cette Mi Wireless Outdoor Security Camera 1080p pourra donc vous alerter du passage de quelque chose dans son rayon de capture. Rayon qui se basera sur les mouvements mais également les changements importants de température pour déclencher l’enregistrement.

La caméra est annoncée le 19 Octobre prochain à 99€.

 

Les sorties : des casques, des casques et encore des casques © MiniMachines.net. 2021.

GPD lève le voile sur sa nouvelle solution de jeu Android

Le GPD XP n’a pas encore de date de commercialisation, la marque a décidé de passer par une première phase de financement participatif et devrait communiquer sur ce point dans les semaines qui viennent. Mais les éléments énigmatiques publiés ces derniers mois sont désormais détaillés et lèvent le voile sur une console Android autonome.

GPD Win Max 2021

GPD est désormais connu et reconnu pour ses minuscules portables sous Windows, de multiples machines qui ont fait rêver pas mal d’entre nous. Problème, les tarifs de ces engins se sont littéralement envolés et, avec des modèles au dessus des 1000€, ont désormais dépassé ce que chacun peut se permettre pour un caprice. La marque ayant décidé de séduire de plus en plus les joueurs au fil du temps, elle a probablement compris qu’un gros nuage noir venait de s’élever au dessus de ses futures ventes en découvrant – comme nous – les annonces de Valve autour de son Steam Deck. Avec un modèle « premier prix » du Deck à 419€ en France, les prix des derniers GPD Win Max 2021 sont très loin devant en terme d’investissement. Le modèle le plus entrée de gamme est à 1250$, il est certes différent et bien mieux équipé qu’un Steam Deck mais il se heurte à la réalité de portefeuilles bien moins insondables qu’il n’y parait pour ce genre de caprice.

Le souci est là, soit on investit dans un portable classique et juste au dessus de 1000€, on commence à avoir des 13-14″ très très séduisants. Soit on achète un Steam Deck pour juste jouer et on se retrouve avec un outil parfaitement calibré pour cet usage pour une faction du prix demandé. La proposition d’un ultra-ultraportable à plus de 1000€ reste alléchante mais difficile à concevoir d’un simple point de vue investissement. 

GPD XP

La solution donc ? Proposer un engin comme un GPD XP, une solution de jeu plus abordable qui pourrait se poser en concurrent de la proposition de Valve. Avec un écran de 6.81″ en 2400 x 1080 pixels, soit 338 ppp, la solution proposée offrira une très haute définition. L’écran affichera en 60 Hz grâce à une dalle IPS avec un colorimétrie certifiée 84% NTSC. La luminosité annoncée est de 500 nits avec une surface tactile 10 points de contact protégée par un Gorilla Glass 5.

La partie logique de la console est pilotée par un SoC MediaTek Helio G95, un huit coeurs composé deux Cortex-A76 CPU à 2.05 GHz et de six Cortex-A55 à 2 GHz. La partie graphique est confiée à un ARM Mali-G76 MC4 cadencé à 900 MHz. A noter que ce SoC sera… ventilé. Un petit dissipateur surmonté d’un ventilateur est prévu dans la carcasse du GPD XP. Autour de ce SoC, on retrouvera 6 Go de mémoire vive LPDDR4X et 128 Go de stockage UFS 2.1 en plus d’un lecteur de cartes MicroSDXC.

GPD XP

Le tout fera tourner un Android 11 agrémenté d’une surcouche logicielle baptisée GPD Metro. On retrouvera des fonctions de connexion complètes avec du Wifi5 et du Bluetooth 5.0 mais également une couche téléphonique classique autour d’une solution double Nano SIM permettant des communications 2G, 3G et 4G LTE. Un module GPS / GLONASS est également présent ainsi que les capteurs classiques d’un smartphone.

GPD XP

La connectique, en plus du lecteur de cartes et du lecteur de cartes SIM, comprend un port USB Type-C et un port jack. Une paire d’enceintes stéréo est également présente. Vous l’aurez compris, le GPD XP est un smartphone classique maquillé sous la forme d’une console de jeu.

GPD XP

A noter cependant que l’engin ne supportera pas toutes les fonctions d’un smartphone. Il ne pourra pas passer d’appel ni émettre ou recevoir de SMS. Son usage de ses fonctions « réseau » sera limité à une connexion de données pour jouer ou utiliser des outils en ligne de communication texte comme Skype ou WhatsApp. En août dernier, GPD présentait ce produit et indiquait que le trou pratiqué dans l’écran ne devait pas abriter de webcam. La raison de ce trou étant l’impossibilité de trouver un bon écran sans ce type d’aménagement.

La marque est revenue sur ce premier discours et compte bien livrer une webcam au final. Une solution qui permettra de passer des appels vidéo… mais dans ce cas précis, il faudra sûrement recourir à une solution externe comme une oreillette Bluetooth afin de pouvoir vous faire entendre. Le microphone intégré étant assez mal placé.

GPD XP

A gauche, on retrouve une manette assez standard avec un mini joystick, une croix directionnelle et des boutons de contrôle d’interface. Deux gâchettes sont également présentes. A droite, trois modules sont disponibles et pourront être connectés via des pins POGO et une accroche magnétique. Un premier module proposera un design très XBoxien, avec un second mini joystick, un jeu de boutons ABXY ainsi que des boutons start et select et des gâchettes supplémentaires.

Un second module dédiés aux FPS avec 5 boutons programmables et deux gâchettes sera également proposé.

Enfin, une protection plus simple, accrochée directement à l’écran, permettra de piloter plus facilement les jeux tactiles avec le pouce. L’ensemble est alimenté par une batterie de 7000 mAh qui devrait offrir 12 heures d’autonomie à l’objet avec une recharge complète en 2H30.

GPD XP

La livraison des GPD XP est prévue pour le début de l’année 2022 après le lancement de sa campagne sous Indiegogo dans les semaines à venir. On ne connait pas le prix de cet engin pour le moment mais il devrait logiquement se situer sous le tarif d’une Steam Deck. Ce qui pourrait en faire un excellent produit de jeu en émulation, sous Android mais également pour piloter des jeux en streaming.

Comme d’habitude, je vous encourage à rester à l’écart de ce type de financement participatif. Malgré des prix qui semblent plus attractifs au départ, vous perdez beaucoup d’avantages à passer par Indiegogo pour ce type de produit. A commencer par une absence totale de date de livraison officielle et contractuelle. La marque peut littéralement vous livrer dans 12 ou 24 mois sans que vous ne puissiez rien faire. L’absence de toute garantie, vous investissez dans un produit mais n’avez aucun des avantages que vous propose une commande classique. Enfin, le tarif, aussi alléchant qu’il soit, est souvent le même que celui d’un magasin en ligne une fois le produit commercialisé. Les prix publics demandés par les marques sur leurs campagnes de financement participatifs étant en général gonflés artificiellement afin de rendre celles-ci plus intéressantes. Dernier détail important sur ce type de financement, si les boutiques d’import ont adopté les nouvelles règles de taxations lancées par la France en juillet, les plateformes de financement participatifs ne sont pas du tout à la page. Vous risquez donc de découvrir un tarif augmenté de 20% de TVA et de frais de gestion et de dédouanement de la part du transporteur. Frais pouvant osciller entre 20 et 35€… 

GPD lève le voile sur sa nouvelle solution de jeu Android © MiniMachines.net. 2021.

Des Clé PC « T6 Pro » sous Celeron J4125 en import

Mise à jour : un clone de ce produit est apparu à 159.90€ sur Amazon me signale Adrien. Un bon prix pour cet engin avec une livraison assurée depuis la France.

Billet original : Les noms sont parfois différents mais les clés sont quasi identiques ou 100% semblables. Toutes sont munies d’un Celeron J4125 et proposent un design classique et des fonctionnalités similaires. La T6 Pro est la plus intéressante du lot.

T6 Pro

Le seul gros intérêt de ce type de Clé PC est leur format « de poche ». Avec des mensurations largement plus compactes qu’un smartphone moderne, les outils peuvent se glisser non seulement dans un bagage mais également se cacher n’importe où. Les dernières que j’ai vues étaient employées dans des bornes interactives a destination du public sur  un salon. Les clé étaient simplement accrochées à des montants en aluminium qui portaient la cabine et servaient de dissipateur thermique. Une solution minimaliste mais largement assez efficace pour le rôle demandé.

Mele PCG02 GLK

La solution fanless de MeLE

Les nouvelles venues sont donc équipées d’un Celeron J4125, tout comme l’était la solution développée par MeLE l’année dernière avec ce même processeur. Par contre, elles ne sont pas passives comme la solution de MeLE, elles embarquent un petit ventilateur en plus d’un dissipateur en aluminium.   La T6 Pro est proposée à moins de 170€ en 6Go/128Go sous Linux ou sous Windows (même tarif mais avec un Wifi inopérant sous Linux…) mais il faudra ajouter presque 28€ de frais de port pour l’obtenir. Un autre modèle identique, proposé par une autre boutique dans les mêmes confitions est disponible en suivant ce lien. La marque Vontar propose également la sienne mais plus chère à presque 190€ et avec plus de 30€ de frais de port… D’autres modèles doivent être disponibles sur AliExpress mais aucun ne semble financièrement plus intéressants que ceux là.

T6 Pro

Toutes ces solutions sont refroidies activement même si il doit être possible de les rendre passives, le Celeron J4125 dégage 10 watts pour faire tourner ses 4 coeurs oscillant de 2 à 2.7 GHz et son circuit graphique Intel HD 600. Le processeur propose 4 Mo de mémoire cache et peut effectuer un assez important nombre de tâches. Tout ce qui est bureautique et surf pour commencer. Avec les 6 Go de mémoire vive présents dans ces clés, il sera possible de lancer des outils bureautique en multitâche sans trop de soucis, de surfer confortablement et de lancer tout type de média sans problèmes : photo, musique ou vidéo, la solution pourra décoder la quasi totalité des formats du marché. Le rôle souvent attribué à ces clé étant de piloter des affichages numériques. Soit ponctuels en se connectant à un vidéoprojecteur pour diffuser des éléments appuyant une présentation, soit plus statique sous la forme de vidéo ou d’infos en continu. Le stockage est confié à un module eMMC de 128 Go.

T6 Pro

Le T6 Pro embarque une connectique classique, avec deux ports USB 3.0, une sortie HDMI 2.0 et un port Ethernet Gigabit. Le module Wifi embarqué est un Wifi5 avec un module Bluetooth 4.2. L’alimentation se fait via un jack et un chargeur fourni. Pas de port jack audio, pas de lecteur MicroSDXC.

Je ne suis plus très fan de ce format aujourd’hui mais pour de l’intégration dans divers projets, c’est la solution la plus compacte du marché avec un gros éventail de possibilités et d’usages. Reste que si vous avez la place une machine un peu plus imposante mais très compacte comme un MiniPC plus classique offre plus de possibilités à l’usage et peut être un fonctionnement plus pérenne. En espérant tout de même que des modèles de clé PC évoluent vers des puces Jasper Lake très bientôt. Certains utilisateurs ayant un réel intérêt dans ce type de format.

Source : AndroidPC.es

Des Clé PC « T6 Pro » sous Celeron J4125 en import © MiniMachines.net. 2021.

Mini Pupper un chien robot sous Raspberry Pi 4

Le Mini Pupper est largement inspiré des travaux autour du quadrupède robotique Pupper de l’université de Stanford. Un projet Open Source dont a profité le Mini Pupper avec un dialogue entre le créateur du modèle original.

Le Mini Pupper garde donc cette approche Open Source et son système d’exploitation est basé sur Ubuntu et Robot Operating System, qui, comme son nom l’indique, est une solution sur mesures pour piloter ce genre d’appareil. La vocation du projet étant d’initier à la robotique aussi bien des particuliers que des développeurs, professionnels ou de s’intégrer dans un cursus éducatif. L’engin permet d’appréhender de multiples problématiques autour de la mécanique mais également des différentes solutions logicielles employées.

Mini Pupper

Le coeur de la machine est une carte Raspberry Pi 4 connectée à un écran basique en 320 x 240 qui constituera le visage de l’engin. Une webcam embarquée permettra de profiter de la reconnaissance d’objets avec OpenCV. Un module de détection Lidar est également possible en option. Le cyber toutou embarque une batterie 800 mAh et mesure 20.9 cm de long pour 10.9 cm de large et 16.5 cm de haut. Il pèse 560 grammes.

Mini Pupper

Différentes options sont disponibles pour ce financement. Le kit de base « Research Basic Kit » fourni les éléments électroniques sur mesure qu’il faudra souder et assembler vous même. Les éléments plastique d evront être imprimés en 3D et vous devrez fournir une batterie et un contrôleur adaptés aux besoin de l’ensemble. Bien entendu, la carte RPI4 et les carte MicroSD nécessaires seront également à votre charge. Le « Research Kit » vous fournira tout sauf la carte Raspberry Pi et la carte MicroSD. Le « Complete Kit » fournira l’ensemble des éléments, cartes de développement comprise. Enfin, le « Full Mini Pupper » fournira non seulement l’ensemble des éléments mais le robot sera livré monté. Des options supplémentaires comme le module Lidar (139$) seront disponibles.

Mini Pupper

L’idée de ce projet est de pouvoir prendre en main un outil robotique capable d’appréhender le monde extérieur  – via sa webcam et/ou son Lidar – et de le programmer pour exécuter des tâches. Il pourra trouver son chemin, marcher, trotter ou courir et reconnaitre des objets ou s’adapter à des ordres fournis par QR Code. 

Mini Pupper

Le Mini Pupper devrait finalement être commercialisé en tant qu’objet fini ou en kit à des tarifs assez élevés : comptez 940$ dans le commerce contre 564$ pour l’objet prémonté et 279$ en kit. Les livraisons devraient débuter en novembre et il faudra compter sur 25$ de port plus les taxes d’importation pour l’ensemble.

Mini Pupper un chien robot sous Raspberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2021.

Asahi Linux : une distribution pour les SoC Apple

Asahi Linux est une distribution qui a été lancée très tôt après les sorties des premiers Mac « M1 ». Ces machines qui ont troqué les processeurs Intel x86 au profit de solution ARM développées en interne par Apple. Si le changement opéré par le constructeur a signifié l’arrêt de mort des Hackintosh1 à moyen et long terme, le passage à ARM a ouvert d’autres portes.

Et Asahi Linux compte bien glisser son pied dans l’entrebâillement des SoC M1 d’Apple. Le groupe de développeurs qui travaille sur ce projet a fait des progrès significatifs ces derniers mois. Ils déclarent désormais que leur distribution est exploitable pour des usages basiques sur les machines équipées des puces Apple Silicon.

L’objectif avoué de cette distribution est de défricher le terrain et d’obtenir les codes et pilotes nécessaires pour rendre le noyau Linux compatible avec les puces ARM d’Apple. Histoire de pouvoir choisir une version de votre OS Linux préféré et de l’exploiter sur un Mac facilement. Le travail avance même si certains éléments sont encore impossibles à exploiter. Le Thunderbolt n’est pas pris en compte, pas plus que l’USB 3.0, la webcam ou même le chispet sonore des machines. Evidemment, l’accélération graphique n’est pas non plus prise en charge. Tous les éléments dont le développement n’est pas documenté reste très difficile à porter sur le système. Et, comme pour le monde ARM classique, des pilotes ne seront pas disponibles autrement que par un gros travail de retro ingénierie.

The m1n1 hypervisor just gained full SMP support, with all 8 cores active! The boot time is now practically the same as on bare metal. pic.twitter.com/dd0khoKiBK

— Asahi Linux (@AsahiLinux) September 15, 2021

Il n’empêche que les rendus graphiques logiciels, qui contournent le problème de l’absence de pilote matériel, existent. Les puces Apple M1 sont suffisamment rapides pour rendre le système exploitable de cette manière et l’équipe d’Asahi Linux indique que les résultats sont même parfois meilleurs qu’avec des puces ARM64 concurrentes.

Beaucoup de choses sont fonctionnelles comme la gestion de l’énergie, l ‘affichage, le pilotage du stockage NVMe, le PCIe et l’USB Type-C. Beaucoup reste à faire et il est possible que certains éléments ne soient jamais pris en charge comme le Thunderbolt et l’accélération graphique. Cela reste néanmoins un développement important. Un des soucis majeurs du monde que prépare Apple est dans la perte de liberté concernant le matériel acquis par l’acheteur. Les Apple M1 fonctionnent très bien et sont des monstres d’efficacité. Mais ils coupent également toute possibilité d’altérer comme bon vous semble les systèmes. Pas d’accès au BIOS de la machine, pas d’accès au système d’exploitation, aucune possibilité d’installer un autre OS… Cette porte de sortie vers un autre système est donc une nouvelle assez intéressante à suivre.

Asahi Linux : une distribution pour les SoC Apple © MiniMachines.net. 2021.

Venoen M6 : un MiniPC Ryzen 7 3700U évolutif

Le Venoen M6 est une solution on ne peut, plus classique dans sa conception et sa réalisation. L’engin est assez sobre, accessible et dispose d’une connectique plutôt complète. Si il ne révolutionne rien dans le genre, il se pose comme une solution alternative face aux pénuries actuelles.

VENOEN M6

Le Venoen M6 est probablement une construction OEM très standard, la marque collant son logo sur une machine créée par un constructeur noname. Cela n’empèche pas le MiniPC d’être assez intéressant de part les choix faits pour son équipement et l’évolutivité qu’il promet.

Sa base est une carte mère proposant un unique processeur, l’AMD Ryzen 7 3700U, un processeurs audruple coeur et octuple thread cadencé de 2.3 à 4 Ghz développant 15 watts de TDP. Une puce qui a  l’avantage de ne pas demander trop d’efforts de dissipation donc mais qui embarque un très bon circuit graphique Radeon Vega 10 à 1.4 GHz. 

VENOEN M6

Ce ne sera pas une puce capable de faire tourner les derniers jeux 3D les plus gourmands mais qui peut tout à fait trouver sa place sous un téléviseur pour des usages multimédia complets, lancer des jeux moins exigeants ou se transformer en solution d’émulation console et Arcade. C’est également un excellent processeur pour des usages classiques : de la bureautique au multimédia en passant par de  la retouche photo perso, du web et même du montage vidéo en FullHD. J’ai été agréablement surpris de la réactivité de ce processeur en terme de montage sous DaVinci Resolve. Ce n’est pas aussi fluide et rapide que sur des puces plus récentes, bien sûr, mais cela reste tout à fait exploitable en FullHD. Le rendu des projets est bien évidemment assez lent pour les projets chargés, en effet, mais cela fonctionne très bien au global.

VENOEN M6

Associé à cette puce, le Venoen M6 propose une assez belle variété d’options à commencer par une solution barebone. La machine est livrée nue, sans mémoire ni stockage pour moins de 400€ TTC. Deux slots de mémoire vive DDR4 SoDIMM seront alors disponibles ainsi qu’un slot M.2 2280 PCIe NVMe également compatible SATA et un emplacement 2.5″ SATA pour du stockage. Cette solution est parfaite pour recycler du matériel que vous avez déjà.

Le Venoen M6 est également proposé avec différents équipements de mémoire vive (de 4 à 32 Go de DDR4) et de stockage de base en PCIe NVMe de 256 Go à 1 To. Evidemment, les prix changent et le modèle le mieux équipé est au dessus de 730€… Ce qui ne sera pas forcément une bonne affaire. Si vous choisissez une version avec ram et SSD le vendeur  s’engage à installer un Windows 10 Pro avec licence et à ajouter une carte Wifi5 M.2. Ce qui relativise les 550€ demandés pour la version 16/256 Go, par exemple.

La connectique est classique avec en façade un port jack audio 3.5 mm combo et un port USB Type-C et sur la face arrière deux supports d’antennes Wifi, un Ethernet Gigabit, quatre ports sUSB 3.0 Type-A, une sortie HDMI et un DisplayPort. A noter que la prise USB Type-C prend en charge le DisplayPort et que l’engin pourra donc piloter 3 affichages. Le Venoen M6 offre également des fonctions sympathiques comme le Wake On Lan, le PXE et le démarrage automatique à la reprise de courant. L’ensemble mesure 12.8 cm de côté pour 5cm de haut et pèse 650 grammes. Il est livré avec une alimentation extérieure.

Rien d’extravagant donc mais une nouvelle solution disponible pour de l’affichage numérique ou un usage multimédia classique. L’engin est proposé sur AliExpress depuis un stock Chinois avec une prise en charge de la TVA par la plateforme. La livraison est gratuite.

Venoen M6 : un MiniPC Ryzen 7 3700U évolutif © MiniMachines.net. 2021.

Huawei Matebook 16 : le Ryzen 5000 de la dernière chance ?

Le Huawei Matebook 16 me fait penser à un hors bord auquel on aurait accroché une ancre de paquebot. L’engin est bien dessiné, puissant et abordable mais il se traine un passif énorme qui rebute les acheteurs. Avec la politique des USA depuis l’administration Trump jusqu’à aujourd’hui envers les solutions de la marque, le grand public a désormais peur d’investir dans un engin signé par le constructeur.

HUAWEI MateBook 16

Sur le papier, le Huawei Matebook 16 est excellent. Lancé en mai dernier uniquement en Asie, l’engin est désormais prévu pour une commercialisation internationale. Enfin, internationale, là où la marque aura le droit de le vendre. En France, l’engin est bien prévu même si il n’a pas encore donné ses dates de sorties. Il sera équipé de processeur AMD Cezanne. Des Ryzen 5 5600H et Ryzen 7 5800H 7 nm aux performances très intéressantes sur ce type de format.

Huawei MAtebook 16

Pour rappel, le Ryzen 5 5600H est un processeur 6 coeurs et 12 threads tournant de 3.3 à 4.2 GHz avec un chipset graphique Vega 7 coeurs à son bord montant à 1.8 GHz. Le Ryzen 7 5800H est une solution 8 coeurs et 16 threads qui peut, quant à lui, monter à 4.4 GHz et son Vega 8 coeurs atteint les 2 GHz. Ils sont ici intégrés dans le Matebook 16 avec 16 Go de mémoire vive DDR4 et 512 Go de stockage PCIe NVMe.

L’affichage 16″ proposera une dalle de type IPS qui déploiera 2520 pixels de large sur 1680 pixels de haut. Une solution avec un ratio en 3:2 affichant 189 ppp avec une luminosité de 300 cd/m² et une couverture totale de la gamme de couleurs sRGB. Le recours à un affichage 3:2 est un argument assez rare pour attirer l’attention de nombreuses personnes, surtout dans un ratio d’encombrement/diagonale de  ce type. L’engin mesure en effet 35.1 cm de large pour 25.49 cm de profondeur. C’est l’autre intérêt de ce ratio plus en hauteur que le traditionnel 16:9 du multimédia, la diagonale ne pousse pas les machines à devenir trop larges. L’épaisseur de l’engin est de 17.8 mm et il se situe tout juste sous les 2 kilos.

Huawei MAtebook 16

On retrouve sur le Huawei Matebook, 16 l’ensemble des connecteurs nécessaires à ce type de solutions, outre le module Wifi6 et Bluetooth 5.1, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et deux autres de type-C. Un port HDMI 2.0 est également présent ainsi que le classique port jack audio 3.5 mm combo. Une paire d’enceintes stéréo 2.5 watts est présente en façade… ce qui signifie bien sûr que l’engin n’a pas de pavé numérique malgré sa largeur. La marque persiste à proposer une webcam enfouie dans le clavier rétroéclairé, sous une touche. Un modèle HD 720p classique qu’on remplacera donc plutôt par une solution externe pour éviter de se filmer par en dessous. Un capteur d’empreintes est présent sur le bouton d’alimentation de la machine.

Huawei MAtebook 16

Le prix de cet engin est assez intéressant. Le modèle Ryzen 5 5600H est annoncé à 1099€, la version Ryzen 7 5800H à 1199€. Des tarifs attractifs et des machines très alléchantes… si on dépasse le problème posé par la marque aujourd’hui. A savoir quelle avenir elle a sur ce segment en 2021 ? 

Huawei Matebook 16 : le Ryzen 5000 de la dernière chance ? © MiniMachines.net. 2021.

Valve montre comment changer le SSD de son Steam Deck

C’est une des premières questions qui ont été posées lors de la présentation de la console de jeu-PC de Valve : Comment changer le SSD de son Steam Deck ? Comment augmenter la capacité de sa console le jour où les SSD M2 2230 seront disponibles en nombre, en haute capacité et à bon prix.

comment changer le SSD de son Steam Deck

La console se présente ainsi une fois les vis de la carcasse enlevées.

La réponse est donc assez simple, elle se passe en vidéo et montre, au passage, comment changer les sticks de la machine en cas de besoin. A noter au passage que Valve ne vous encourage vraiment pas à le faire. Vous en avez parfaitement le droit mais la marque met en garde sur les risques liés à ce type d’opération. En cas de dommages matériels, vous n’aurez pas de garantie.

comment changer le SSD de son Steam Deck

Le SSD est caché derrière une protection en aluminium, il suffit d’ôter quelques vis.

Rien de sorcier et donc une bonne nouvelle pour ceux qui envisagent à terme de remplacer le stockage d’origine par une autre capacité. J’apprécie tout particulièrement la méthode de Valve qui, au lieu de dire simplement qu’ils n’encouragent personne à le faire, montre au contraire que c’est possible. Et le montre en détail histoire d’éviter que tout le monde fasse n’importe quoi et abîme les machines.

Loin de la politique de l’autruche qui consiste à ne pas voir les questions des clients et à les infantiliser, la marque partage intelligemment les connaissances nécessaires pour ne pas faire de bêtises et assumer ses choix.

Valve montre comment changer le SSD de son Steam Deck © MiniMachines.net. 2021.

Razer reboote les Razer Book sous Windows 11 (et baisse leur prix)

Le Razer Book est un 13.4″ annoncé en fin d’année 2020 sous Windows 10, les modèles basculent tous sous Windows 11 avec une offre de mise à jour pour les engins déjà vendus. 

Razer Bpook

Les nouveaux Razer Book ne changent pas vraiment de recette au delà de l’évolution logicielle. On retrouve le même écran décliné en Full ou UltraHD, tactile ou non, et des processeurs Intel allant du Core i5-1135G7 au Core i7-1165G7. La mémoire vive ne bouge pas avec des déclinaisons de 8 à 16 Go de DDR4 et un stockage de 256 à 512 Go de SSD PCIe NVMe. L’engin reste toujours aussi sobre avec une coque très dépouillée en tons gris sur gris décoré du logo de la marque au dos de manière plutôt discrète. 

Minimachines-10-2021Minimachines-10-2021

Bref, pas d’évolution matérielle entre l’engin sorti en début d’année et le modèle relancé aujourd’hui. Deux nuances cependant, le nouveau sort sous Windows 10 est il est proposé moins cher par le constructeur. On bascule d’un modèle de base sous Windows 10 à 1399.99€ à un modèle identique sous Windows 11 à 1199.99€Les deux versions sont visibles sur le site de la marque. Cela n’a rien de logique mais la suite est tout aussi farfelue.

Le modèle Core i7 16/256 Go en FullHD est à 1699.99€ en Windows 10 et monte à 1799.99€ en version Windows 11 ? Le Core i7 16/512 Go UltraHD est proposé à 1999.99€ sous Windows 10 et à 2099.99€ sous Windows 11…

Pour en savoir plus sur ce très bel engin, rendez vous sur ce précédent billet

Razer reboote les Razer Book sous Windows 11 (et baisse leur prix) © MiniMachines.net. 2021.

Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11

Une nouveauté qui fait partie de l’offre de Microsoft avec Windows 11 et que Qualcomm compte bien embrasser pour tirer son épingle du jeu. Le fabricant de SoC Wifi indique ainsi pouvoir améliorer la stabilité et la réactivité de ses réseaux sans fil jusqu’à les rendre comparables à une solution Ethernet.

Minimachines-10-2021

Qualcomm prendra donc en charge le WiFi Dual Station de Windows 11 avec sa technologie FastConnect 4-stream Dual Band Simultaneous plus simplement appelée DBS. Une technologie qui cherche à réduire au mieux la latence du Wifi. Comme d’habitude, la marque vise les industriels en leur promettant de meilleurs résultats mais également une technologie reconnaissable qui pourrait séduire le public des joueurs. En mettant en avant le WiFi Dual Station, Microsoft et Windows 11 vont faire la promotion de la solution Qualcomm DBS et, à l’inverse, la marque va proposer aux constructeurs de mettre en avant sa technologie. Le jeu habituel de Qualcomm qui est devenu un spécialiste de ce genre de partenariats. Et ça fonctionne, plusieurs grandes marques ont déjà répondu présent comme Acer, AMD, Lenovo, Microsoft ou Valve. 

Comme certains recherchent la présence du petit logo aptX de Qualcomm sur les casques Bluetooth, la matérialisation du DBS devrait porter ses fruits en terme de reconnaissance et de ventes.

Avec le DBS, Qualcomm permet à Windows 11 d’utiliser simultanément les bandes WiFi 2,4 et 5 GHz pour fiabiliser les connexions. Et le premier public visé par ce message est celui des joueurs. Toujours friands de nouvelles technologies censées améliorer leurs performances, ce nouveau service serait la solution pour ne plus entendre l’excuse du « lag » dans les jeux. Plusieurs titres sont déjà concernés comme Dota 2 et Counter-Strike : Global Offensive. D’autres devraient suivre. Il faut évidemment que toute la chaine de communication soit compatible et que le système exécuté soit Windows 11…

L’intégration de ce nouveau protocole devrait faire son chemin, lentement mais sûrement, avec le renouvellement des parcs. Avec, comme second cheval de Troie, l’avantage d’une bonne communication Wifi bidirectionnelle pour des usages de vidéo conférence, par exemple.

Plus d’infos chez Qualcomm

Qualcomm veut améliorer le Wifi Dual Station sous Windows 11 © MiniMachines.net. 2021.

Une feuille de route détaille le futur des puces Intel Alder Lake-P et M

Le monde des processeurs hybrides est proche pour Intel, la gamme Alder Lake est sur le point d’amorcer sa commercialisation. L’idée pour le fondeur est de multiplier les cœurs de types différents au sein d’un même processeur pour adapter ses performances et sa consommation en fonction des besoins de l’utilisateur.

Prévus d’ici la fin de l’année, les processeurs Alder Lake Mobile devraient proposer des solutions mobiles déployant jusqu’à 14 cœurs et 20 threads dans des montages assez intéressants. Les Alder Lake-M et Alder Lake-P devraient remplacer les séries U et H classiques très rapidement. Vous noterez ici que je parle au conditionnel et cela pour deux raisons importantes. D’abord, il ne s’agit pas d’une communication officielle de la part d’Intel, ce qui pousse à rester prudent. Mais, ensuite, parce que la situation économique et technique actuelle du marché pourrait rebattre les cartes et retarder le marché.

En Février, nous apprenions qu’au moins une des puces Intel Alder Lake-P développerait une architecture hybride composée de 14 cœurs, 20 threads, une fréquence de base de 8500 MHz et une fréquence maximale de 4.69 GHz. Elle embarquerait 24 Mo de mémoire cache L3 et un circuit graphique développant 96 unités d’exécution pouvant atteindre 1.15 GHz en fréquence.

alder-lake-roadmap

La feuille de route présentée ici complète ces informations avec de nouveaux détails sur les deux gammes de puces qui mélangeront des cœurs hautes performances sous architecture Golden Cove qui vient à la suite de l’actuelle solution Willow Cove présente dans les processeurs de onzième génération Tiger Lake. Les cœurs plus efficaces seront des solutions Gracemont, une suite à l’architecture Tremont que l’on trouve dans les processeurs Intel Celeron et Pentium Jasper Lake.

On découvre ainsi que les Alder Lake-P, les puces les plus gourmandes avec 12 à 45 watts de TDP, pourront mélanger 6 cœurs hautes performances avec 8 cœurs plus légers. Ils embarqueront des circuits graphiques Intel Xe avec 96 EU, prendront en charge le Thunderbolt 4 nativement ainsi que la DDR5, le PCIe Gen5 et le Wifi 6e. Ils devraient être disponibles en théorie pour le quatrième trimestre.

Les Alder Lake-M sont prévus pour le tout début de l’année prochaine avec une consommation située entre 7 et 12 watts. Ils proposeront 10 cœurs composés de 2 solutions hautes performances et 8 autres moins gourmandes. Toujours sous architecture graphique Intel Xe avec 96 EU; toujours compatibles Thunderbolt 4 et Wifi6e, ils ne seront compatibles qu’en PCIe Gen4.

Sans hyperthreading, les cœurs Gracemont seront capables d’exécuter des tâches peu gourmandes avec une meilleure efficacité qu’en demandant à un coeur Golden Cove sous cadencé. Relever ses emails, lire un MP3 ou autre tâche peu complexe, sera possible avec un minimum de dépense énergétique. L’activation de tous les cœurs pourra, au contraire, effectuer des tâches lourdes de concert.

Difficile de savoir, pour le moment, où se situeront ces puces en terme de puissance et d’usages. Notamment, comment ils se positionnent face aux solutions Tiger Lake en terme de consommation et de résultats. Si Intel réussit son pari de ménager l’autonomie globale des machines tout en proposant un niveau de résultat satisfaisant, ces processeurs marqueront un tournant important dans la stratégie d’Intel pour les machines mobiles.

Sources : VideoCardz et Wccftech

Une feuille de route détaille le futur des puces Intel Alder Lake-P et M © MiniMachines.net. 2021.

Le marché PC très affecté par les pénuries pour au moins encore un an

Les pénuries de composants vont continuer d’impacter tout le secteur informatique pour l’année 2022. Et certains produits devraient être difficile à trouver ou… être vendus à des tarifs de plus en plus élevés. Une situation complexe qui ne fait qu’empirer et devrait faire beaucoup de tort au secteur.

Minimachines-10-2021

A l’ITPartners tout le monde faisait de grands sourires, le salon, qui réunit des professionnels du monde informatique, a permis de revoir un peu de monde. La session 2020 a été purement et simplement annulée pour cause de pandémie. Un an sans voir personne, les différents acteurs étaient ravis de pouvoir discuter à nouveau avec leurs contacts. Autrement que par téléphone ou en visio conférence. Mais si tout le monde était ravi d’avoir à nouveau des échanges plus humains, les craintes qui planent sur le secteur ont rapidement laissé apparaitre quelques grimaces sous les masques…

L’année 2020-20201 n’a pas forcément été catastrophique pour le marché informatique. Du moins pas pour les vendeurs. Certains épisodes ont été euphoriques comme au tout début du confinement où même les imprimantes qui prenaient la poussière en attendant les soldes ont fini par trouver acquéreur. Les ventes de certains produits se sont envolées comme les portables classiques comme les Chromebooks. Certains ont profité d’avoir un peu de temps libre pour se lancer dans la mise à jour de leur PC ou ont remplacé une veille tour par une nouvelle… 

Depuis le prix des composant a fluctué, surtout vers le haut. Avec des épisodes mémorables comme le débarquement des puces RTX 30×0 de Nvidia. Cette génération de cartes graphiques qui cherchait à marquer les esprits en jouant sur un tarif qui se voulait être plus abordable que la génération précédente, s’est littéralement envolée. Une demande énorme et une production en deçà de ce qui était planifié ont créé un effet de levier important sur les prix. Certaines cartes graphiques haut de gamme se sont alors retrouvées au tarif d’une configuration complète vendue six mois auparavant.

Si la situation est en théorie positive pour les revendeurs, ils gagnent forcément plus d’argent à vendre un produit à 1000€ qu’un produit à 300€, elle ne l’est plus forcément quand on éloigne la loupe des seules cartes graphiques. De nombreux acheteurs ont remis à plus tard leur équipement, ce qui a paralysés les ventes d’autres produits. Le seul moyen de vendre une configuration complète étant de sacrifier toute sa marge sur la partie graphique. Bienheureux ce revendeur qui me confie sur le salon avoir sécurisé des centaines de cartes graphiques Nvidia RTX avant la hausse. Prévenu par ses grossistes de l’envolée des tarifs, il a pu vider sa trésorerie pour stocker en masse. Sans ces cartes, il confie qu’il ne sait pas si il serait toujours en activité aujourd’hui, elles lui ont permis de gommer les différences de tarifs d’avec ses concurrents et de maintenir ses ventes. Certains revendeurs ont mis en place des systèmes de paiement étalés à leurs frais qui absorbent une partie de leur marge mais qui est devenue indispensable pour vendre quoi que ce soit. 

3060 Ti

D’autres n’ont pas eu cette chance et ne savent pas vraiment comment terminer leur année. Les ventes se sont écroulées, notamment pour les petits revendeurs de « quartier » qui subsistent dans des villes moyennes. Loin des enseignes plus nationales. Ceux-là n’ont pas vu la couleur d’une RTX depuis plusieurs trimestres. Impossible à acheter chez les grossistes, trop cher, trop « délirant » par rapport à leur public. Même le plus enthousiaste. Ils subsistent en vendant comme toujours du service et assurent le montage de pièces glanées ailleurs. L’un d’entre eux me raconte, par email, que paradoxalement la situation s’améliore pour lui plus récemment. Les ordinateurs doivent « durer » désormais. Et beaucoup de particuliers comme de professionnels ne se voient plus changer aussi facilement leur matériel. Le surcoût lié aux pénuries de composants fait que les machines réapparaissent en ateliers pour des nettoyages, remises à niveau et autres opérations de maintenance. « Même sur de petites configs ». Certains PC réapparaissent en ateliers alors qu’ils avaient pris l’habitude de partir à la déchetterie « un peu trop rapidement ». Le remplacement facile des machines a disparu. 

Chez les particuliers même constat, on pense à nouveau à rajouter « un peu de mémoire », à basculer son système sur un SSD, au lieu de racheter une configuration complète. Les machines sont remises à niveau et certains découvrent également les joies de l’aménagement graphique dans les jeux. Baisser les détails, changer de définition… Les gens s’adaptent face à des tarifs impossibles à suivre.

Asus Rog Flow X13

Sur l’ITPartners, la majorité des professionnels est assez inquiète. Certains composants sont impossibles à trouver aujourd’hui et les constructeurs se grattent la tête face à des situations inenvisageables jusqu’alors. Construire un ordinateur portable complet c’est comme construire un puzzle, sauf que les pièces qui composent la machine proviennent de boites toutes différentes. Quand une pièce manque, l’ensemble est impossible à terminer. Quand une machine à plus de 1000€ se retrouve bloquée parce qu’un simple composant à 1$ est totalement indisponible, la situation vire au cauchemar pour les fabricants. Personne ne peut garder 500, 1000 ou 2000 cartes mères de portables dans un coin en attendant un simple composant sans aucune visibilité sur sa réelle disponibilité. Du coup, c’est la paralysie et un changement de cap pour certains produits. Certains constructeurs lèvent le pied sur leur production, d’autres commencent à choisir des composants plus souples, ceux qui assurent une compatibilité broche à broche avec d’autres modèles par exemple. Histoire de pouvoir remplacer une pièce en rupture par sa petite ou sa grande sœur disponible.

L’espoir d’une accalmie sur certains secteurs, notamment les cartes graphiques et les SSD servant aux cryptomonnaies, ne s’est pas concrétisée. Les autorités Chinoises ont certes fait les gros yeux mais sans réelles conséquences sur le cours de ces monnaies virtuelles. Leurs valeurs sont restées très hautes et la rentabilité est toujours là. Le secteur continue d’absorber en masse ces composants.

Plusieurs sociétés ont tiré sur le signal d’alarme, indiquant que le secteur informatique restera marqué par les pénuries de composants au moins jusqu’au second trimestre 2022. Et l’informatique n’est clairement pas le seul secteur en crise. Ce qui amène à d’autres bouleversements importants sur le transport et les tarifs des transporteurs.

Conseil : si vous voulez changez de PC, c’est maintenant. Les pénuries et les prix vont exploser d’ici peu (moins d’un mois ?) et pour longtemps. D’abord, les coupures de courants géantes en Chine vont avoir un impact énorme sur la production. #Thread ⤵https://t.co/eOfD0XCUDy

— Doc TB (@d0cTB) September 29, 2021

L’ex Rédac Chef de Canard PC Hardware, DocTB alias Samuel Demeulemeester, a ainsi évoqué l’avenir du secteur et particulièrement l’impact du prix du fret sur les mois à venir dans un thread sur Twitter. L’afflux de commandes des débuts du confinement a vidé une bonne partie des stocks et si cette première vague a été remplacée, elle l’a été au compte goutte. Désormais les prix du transport ont explosé, ce qui pousse encore un peu plus les tarifs vers le haut.

Suivant les types de composants, différents transporteurs sont envisagés. Certains produits petits, légers et très couteux, voyagent par avion. C’est notamment le cas des composants classiques comme les processeurs, la mémoire vive ou les cartes graphiques. D’autant que ces composants ont des prix très volatils et qu’il peuvent fluctuer fortement entre le décollage et l’atterrissage. Il n’est pas question pour eux de les laisser des semaines dans des containers.

Mais pour d’autres produits, lourds et encombrants, la méthode de transport traditionnelle est le porte container. Un mode de transport qui va mettre 40 jours à rallier les côtes Européennes en transportant des centaines de pièces. Problème, le prix de ce transport a explosé. Avant la pandémie de COVID, le transport et la location d’un container en partance de Chine jusqu’à un port Français coûtait environ 2500€. Aujourd’hui le tarif a grimpé à 10 000€. Cette augmentation implique une hausse du prix de tous les produits transportés. Et c’est encore plus problématique lorsque l’on n’arrive pas à remplir convenablement, faute de produits, son container. Un courtier en fret m’indiquait, quant à lui, que son chiffre d’affaire avait explosé à cause des pénuries de composants. De plus en plus de gens passant par ses services pour partager le coût d’un container à moitié vide. Quitte à ralentir de quelques jours son départ. Une chose qui n’existait pas forcément avant la pandémie où la problématique était surtout d’avoir du stock en permanence plutôt que d’économiser quelques euros de port sur chaque pièce.

 

Cette hausse s’explique par plusieurs facteurs, notamment un énorme déséquilibre de stockage des containers qui continuent de s’accumuler aux US et en Europe. Aucun transporteur n’ayant envie de payer un « retour à vide » d’un cargo. Il est plus rentable de fabriquer un nouveau container en Asie et de le faire circuler vers les US ou l’Europe pour 10000€ que d’en embarquer un déjà en service et de le rapatrier sans fret. Le manque de matériel à transporter face à des coûts fixes expliquent sans doute également une partie de cette hausse. Enfin, on évoque les surcoûts liés au COVID et à la complexification des procédures douanières… D’autres, comme le PDG du groupe Leclerc, voient là une possible entente sur les tarifs des principaux transporteurs maritimes mondiaux.

Les services de transports ferroviaires ont bien entendu continué à assurer une partie du transport de ces produits mais leurs tarifs ont également évolué à la hausse. Dernier domino de cette chaine, devant la hausse des tarifs des transporteurs « lents », les importateurs se sont naturellement tournés vers l’avion.  Quand le prix d’un container en mer explose, on relativise le tarif d’un transport dans les airs. Cela n’a évidemment pas duré et les prix du fret aérien se sont ajustés en conséquence pour « coller » au marché.  Plus de demande de transport, toujours autant d’offre, le scénario d’une hausse des tarifs était prévisible.

Minimachines-10-2021

Dernières mauvaises nouvelles, le sorts des entreprises et industries chinoises. Entre le manque de main d’œuvre après avoir renvoyé chez eux leurs salariés au début de la pandémie et les problème énergétiques du pays… le retour à un scénario de production identique à celui d’avant le Covid est encore illusoire. La Chine fait face à de gros problèmes de production électrique avec des rationnements importants. Les différentes industries locales se retrouvent dans l’impossibilité de produire quoi que ce soit et donc d’assurer leurs carnet de commandes. Un effet boule de neige de ces soucis de production devrait avoir des conséquences très rapide avec encore plus de pénuries de composants, de retards à la livraison ou simplement l’annulation de certains contrats. 

Quand un fabricant de pièces détachées de Shenzhen ne peut plus faire tourner sa production que la moitié du temps habituel faute d’énergie, le problème devient vite un véritable casse tête. Si un constructeur n’arrive pas à sécuriser l’ensemble des pièces nécessaires à la construction de son matériel, il passe tout simplement à autre chose. Et quand il y arrive… il impacte sur son prix de vente l’ensemble du coût de revient de son usine et des salaires qu’il doit payer. Si votre usine ne travaille qu’un jour sur deux, une pièce vendue 10 centimes passe logiquement à 20 centimes pour payer charges et main d’œuvre.

Minimachines-10-2021

Dernier élément problématique, le silicium est passé très rapidement de 2000 à 9000€ la tonne. Ce matériau rare, majoritairement extrait en Chine, a vu fluctuer son cours de manière jamais vue à la hausse. 4.5 millions de tonnes de Silicium viennent de Chine sur les 7 millions produites chaque année. La pénurie énergétique ayant, là encore, impacté cette matière première indispensable dans le monde informatique.

Minimachines-10-2021

Vous l’aurez compris, le futur n’est pas rose et la disponibilité que l’on connaissait avant la pandémie n’est pas prête de revenir à la normale. Pas plus que les tarifs que l’on connaissait alors. Les plus optimistes parlent d’une situation juste « compliquée mais proche de début 2020 » au niveau des pénuries de composants pour juste après le pic des fêtes de fin d’année soit au tout début 2022. D’autres parlent d’une année 2022 toute aussi noire que 2021. Une bonne partie de mes interlocuteurs coupent la poire en deux en indiquant un retour à une situation presque normale  juste avant les vacances 2022.

L’impact de ces prévisions est énorme, il va influer sur le calendrier des sorties de produits et pousser les constructeurs à des choix extrêmes. On risque de voir des concepts de machines débarquer sans aucune réelle volonté de commercialisation. Le CES 2022 risque d’être le  théâtre de présentations de produits qui ne verront finalement jamais le jour. Et, à l’inverse, les constructeurs travailleront sur des solutions très peu originales destinées à être mise en vente. Des solutions simples mais pouvant être facilement modifiées pour suivre les catalogues de composants réellement disponibles. 

Le marché PC très affecté par les pénuries pour au moins encore un an © MiniMachines.net. 2021.

Asus ROG Flow X13 : magnifique et malchanceux

Mise à jour : On me signale que l’engin est en promo chez Boulanger au prix de 1399.99€ voir en fin de billet.

Et pourtant faire la rencontre du ROG Flow X13 sur le salon ITPartner a été une vraie surprise, un moment assez étonnant. La compacité, le scénario d’usage et la qualité de cet engin que je n’avais jamais eu en main m’ont bluffé.

Asus Rog Flow X13

Vous vous souvenez peut être du ROG Flow X13 ? Lancé en début d’année par Asus, il se composait d’un châssis de 13.4 pouces piloté par un processeur AMD Ryzen 35 watts et une GeForce GTX 1650. L’enfin peut accueillir 32 Go de ram et 1 To de stockage en SSD PCIe NVMe. Deux types d’affichages sont proposés : un 1920 x 1200 pixels ou un 3840 x 2400 pixels. Les deux dalles sont à la fois tactiles et capables d’afficher en 120 Hz et la charnière permet de le positionner en tablette. Le tout entre dans un châssis impressionnant de 15.8 mm d’épaisseur pour 1.3 kilo.

La densité et la qualité de l’appareil sont bluffants, le clavier est très efficace, le pavé tactile est un peu court mais on se doute que l’utilisateur/joueur embarquera rapidement une souris. L’ensemble est assez impressionnant et l’écran 1920 x 1200 pixels absolument imperturbable donne une sensation très étonnante à l’objet. Si ce n’était son tarif, l’engin a été commercialisé à 1599€ prix public et on le trouve à 1499€ aujourd’hui  en version Ryzen 9 5900HS 16/512 Go avec GeForce GTX 1650, c’est la machine parfaite pour un nombre assez large d’usages.

Asus Rog Flow X13

Mais là où le ROG Flow X13 se démarquait vraiment, c’était dans son approche technique. A son lancement, il est prévu qu’il soit possible de l’acquérir avec un boitier externe, un dock comprenant une carte graphique pouvant aller jusqu’aux circuits GeForce RTX 3080. Une solution compacte de 20.8 cm de large pour 15.5 cm de haut et 2.9 cm d’épaisseur proposant un circuit graphique supplémentaire mais apportant également à l’engin une connectique plus large.

Ce boitier, connecté à l’ultraportable via une prise propriétaire, n’a pas eu l’avenir escompté par Asus. Gâchant une bonne partie de l’intérêt global de l’engin. La pénurie de composants graphiques et l’étroitesse de ce marché ont eu raison de l’existence du boitier qui n’a finalement pas ou très très peu été distribué. 

Asus Rog Flow X13

Et pourtant cette approche, bien qu’imparfaite, est peut être la meilleure qui soit pour de nombreux utilisateurs. Un portable performant et portable que l’on peut épauler au besoin d’une très solide réserve de calcul 3D avec la possibilité de profiter d’un dock également capable de connecter tous les éléments d’un poste sédentaire complet.

J’espère sincèrement qu’Asus ne va pas jeter l’éponge et proposera un jour une nouvelle version de cette machine. Je suis bien conscient que l’investissement demandé est important et que l’engin se réserve à une toute petite tranche de la population mais c’est vraiment une bonne marche a suivre pour le futur. Avec ce type de solution, en gommant le principal défaut du dock qui est de recourir à une connectique propriétaire au lieu d’un USB Type-C plus universel, le format peut convenir à tous types d’usages dans un confort vraiment remarquable. En multipliant l’offre, la gamme pourrait s’étoffer et les tarifs baisser. 

Si on considère le format comme une solution globale, la production d’engins de tous types pourraient en profiter. En vendant des docks de ce genre, compact et proposant à la foi de la connectique et un avantage technique comme du stockage ou un circuit graphique, les fabricants peuvent inventer des postes de travail sédentaires parfaits pour des utilisateurs de portables. Ce n’est pas nouveau, des docks de ce type existent depuis longtemps sur le marché professionnel, mais il faudrait maintenant dépasser l’idée d’une vente liée pour arriver à un dock plus universel. Tous les éléments techniques clés sont désormais disponibles pour y parvenir… Reste que le marché actuel n’est pas au beau fixe et le temps est plus qu’incertain encore pour les mois à venir.

Asus Rog Flow X13

Au passage, l’Asus ROG Flow X13 était présenté avec un écran mobile ROG Strix XG16AHP assez intéressant lui aussi. Un affichage de 15.6″ portable présenté avec un pied amovible repliable propose une dalle FullHD 16/9 en IPS très classique mais avec un rafraichissement de 144 Hz et une compatibilité Nvdia G-Sync.

Asus Rog STRIX XG16AHP

Un écran connecté en USB Type-C ou en HDMI, avec une batterie embarquée de 7800 mAh lui offrant 3 heures d’autonomie complète. L’écran propose un jack audio pour connecter un casque et embarque également un DAC ESS pour décoder les signaux audio issus de l’USB. Deux petites enceintes stéréo 2 x 1 watts sont également disponibles.

Asus Rog STRIX XG16AHP

Le poids de l’engin est limité à 900 grammes et il peut s’utiliser avec un étui folio en mode portrait ou en mode paysage pour répondre à différents besoins. L’épaisseur de la partie écran est de 11.8 mm seulement et la finition est tout aussi impressionnante que celle du Flow. La recharge de la batterie utilise un Quick Charge 3.0 qui permet de retrouver 2 heures d’autonomie en 1 heure.

Asus Rog STRIX XG16AHP

L’idée de ce positionnement associé au ROG Flow X13 est de pouvoir glisser le portable en dessous de l’écran 15.6″ pour un double affichage en hauteur. 

Encore une fois, une solution très bien pensée, très bien finie et vraiment utile pour de nombreux utilisateurs mais un tarif à la hauteur des éléments proposés. Asus commercialise le petit écran à 499.99€ avec le pied et à 399.99€ dans sa version Folio uniquement sans le pied.

ROG Flow X13

Mise à jour : Boulanger propose une promotion sur le Flow X13 en le proposant à 1399.99€ au lieu de 1599€. Il s’agit du modèle Ryzen 9-5900HS associé à 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage PCIe NVMe et un circuit graphique Nvidia GeForce GTX 1650 avec 4Go de mémoire vive. L’écran 13.4″ est dans sa variante FullHD IPS 120 Hz. Un mois d’abonnement XBox Game Pass est offert.

Asus ROG Flow X13 : magnifique et malchanceux © MiniMachines.net. 2021.

DacBerry 400 S : un DAC audio pour Raspberry Pi 400

Le DacBerry 400 S s’adresse aux propriétaires d’une solution Raspberry Pi 400 à la recherche d’une meilleure qualité audio. Le petit PCB se positionne à l’arrière du clavier et propose ainsi une sortie et une entrée audio analogique. Deux éléments qui manquent au dispositif qui ne propose pas d’autre sortie audio que ses ports HDMI.

Raspberry Pi 400

Le DacBerry 400 S se positionne comme un HAT, directement sur les 40 broches accessibles du clavier PC. Il propose ainsi une prise jack audio 3.5 mm combinant sortie audio et entrée micro. On pourra donc brancher un casque micro facilement au dispositif ou utiliser tout simplement un câble pour alimenter une solution d’écoute analogique comme un amplificateur standard.DacBerry 400 S

Le DacBerry 400 S propose un DAC 96kHz/32bit avec un contrôle du volume matériel permettant de jouer vos fichiers audio mais également de les enregistrer. Moins gourmand en ressources que les solutions USB, le module est également directement alimenté par le brochage du Pi 400. Il offre des possibilités logicielles d’égalisation du son, mais également de gestion d’effets grâce à son DSP.

DacBerry 400 S

Le module est compatible avec un large éventail de solutions logicielles comme OSMC, RuneAudio, Volumio, Moode, PiCorePlayer, PiMusicBox ou OpenELEC pour ne citer que les plus connus. Point intéressant, le module en lui même est également compatible avec d’autres solutions de développement comme les Tinker Board d’Asus, les Nvidia Jetson Nano, les Banana Pi et autres solutions Odroid. Avec un encombrement minimal – 7.7 x 20 x 15 mm – le DacBerry 400S est également très facile à intégrer dans son dispositif.

Comptez une vingtaine d’euros pour en acquérir un.

DacBerry 400 S : un DAC audio pour Raspberry Pi 400 © MiniMachines.net. 2021.

Logitech MX Keys mini : une version réduite du clavier confort

Logitech décline son clavier ultraplat aux touches arrondies dans une version plus compacte. Le Logitech MX Keys mini se pose ainsi comme une solution ultraportable et peu encombrante destinée aussi bien à accompagner les utilisateurs partout mais également dans l’idée de leur proposer un bureau confortable.

Logitech MX Keys mini

Le Logitech MX Keys mini est un véritable couteau suisse de fonctionnalités, un outil de travail assez malin et pratique pour retrouver du confort au quotidien d’un bureau classique. Sans fil, le clavier offre toujours la possibilité de piloter plusieurs appareils ainsi qu’une frappe douce et peu bruyante tout en proposant un encombrant limité au minimum. 

C’est le clavier parfait pour un poste de travail partagé dans un salon ou un espace commun. Peu encombrant, ultra plat et rétro éclairé. Il pourra se cacher facilement au fond d’un tiroir ou debout et proposer un confort très appréciable de frappe. Les MX Keys proposent une approche différente des gros claviers mécaniques avec un touché plus proche de celui d’un ordinateur portable standard. Logitech utilise ici sa solution « Perfect Stroke »  pour une frappe précise, assez facile à déclencher mais avec un bon retour pour l’utilisateur. Le bruit généré est très sobre, ce qui en fait un bon outil pour travailler au milieu des autres. 

Minimachines-10-2021

Point clé de cette version, l’absence de pavé numérique. Cela permet de proposer un objet moins encombrant pour une posture plus naturelle en utilisant la souris. En positionnant le souris plus près du clavier, l’utilisateur évite de trop écarter les bras à l’utilisation, ce qui est censé apporter un certain confort à la longue et propose une meilleure posture de travail et moins de déplacement des mains. C’est également une solution simple pour proposer un clavier plus compact qui tiendra dans une sacoche sans soucis pour accompagner une tablette par exemple.

Logitech MX Keys mini

Les fonctions du clavier grand format sont toujours présentes avec un rétro éclairage adaptatif, facilement réglable et qui s’illumine lorsque vous  approchez vos mains du dispositif. Les touches de raccourcis sont toujours présentes pour piloter les différents postes de votre équipement : micro, luminosité de l’affichage… mais également lancement de la dictée vocale qui pourra être lancée facilement. Une touche Emoji est désormais également présente. 

Minimachines-10-2021

La charge se fait toujours en USB Type-C avec une autonomie de 10 jours avec les fonctions complètes et jusqu’à 5 mois en désactivant le rétro éclairage. On pourra également utiliser ce câble pour piloter directement un appareil. Mais le recours au Bluetooth LE permettra de piloter 3 appareils facilement. L’idée étant de connecter le clavier aussi bien à un smartphone posé sur votre bureau, un ordinateur classique ou une solution portable disposée sur un support. Une technologie assez simple d’emploi qui permet de faire face à différents scénarios d’usage. 

Minimachines-10-2021

Compatible Linux, Windows, Android, MacOS, iPadOS et ChromeOS, le clavier emploie le système Bluetooth pour communiquer mais dispose également d’un connecteur sans fil USB Logi Bolt. A noter qu’une version spécifique du MX Keys Mini à l’univers Apple a également été développée. 

Pour utiliser ces dernières semaines une version « classique » de ce dispositif et malgré un peu de difficultés à m’accoutumer à la frappe spécifique de ce type de touches, le format est assez intéressant et la possibilité de jongler avec trois appareils, facilement, vraiment très pratique.

L’objet mesure 2,09 cm d’épaisseur pour 29.59 cm de large et 13.19 cm de profondeur, il pèse 506 grammes. Il est proposé à 109.99€

Logitech MX Keys mini : une version réduite du clavier confort © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Legion Play : une console de jeu Android en approche ?

La Lenovo Legion Play fait partie de la gamme jeu de la marque, une solution qui fait suite aux productions smartphones, portables et périphériques dédiés au gaming chez le constructeur. 

Lenovo Legion Play

Liliputing est parti à la chasse aux infos et a découvert plusieurs cliché s de la Lenovo Legion Play cachés dans les recoins des sites Allemands et Japonais de la marque. Preuve d’une sortie prévue à l’international de cet appareil. La seule commercialisation en Chine serait de toutes façons peu probable puisque l’Etat Chinois voit désormais d’un assez mauvais oeil l’impact des jeux vidéo sur sa population.

Cependant, la sortie de l’appareil aurait du avoir lieu plus tôt dans l’année et le constructeur semble l’avoir retardée. Il est possible que le Lenovo Legion Play ait dû sortir pour Mobile World Congress 2021. La console est présente dans le code source des pages du site de l’évènement. 

Elle y est décrite ainsi : « Conçue pour le jeu triple A, le Lenovo Legion Play est la première console de jeu Android pensée pour le Cloud. La solution laisse la possibilité de jouer à des centaines de jeux dans les nuages, de streamer leur bibliothèque de jeu et de jouer à des jeux mobiles. Elle propose un écran 7 pouces 16/9 en FullHD avec des bordures fines, du HDR 10, des contrôles intégrés, deux enceintes, des vibrations et une batterie 7000 mAh pour proposer la meilleure expérience de jeu. Notre programme  de développement est ouvert à tous les développeurs de jeux. Elle arrivera bientôt sur les marchés sélectionnés. ”

Difficile de voir pourquoi le Lenovo Legion Play n’a pas été lancé au MWC, ou ne serait-ce qu’annoncé. Est-ce lié aux indisponibilités déjà chroniques en début d’année sur certains composants. Est-ce un produit qui n’était tout simplement pas prêt ? Ou bien est-ce que Lenovo a changé d’avis sur la commercialisation de ce produit ? 

Lenovo Legion Play

D’après les images il s’agit d’une solution assez classique avec un design assez proche des solutions noname de ce type mais un bel écran et un soin manifeste apporté au châssis. On retrouve le double joystick, une croix directionnelle, les quatre boutons ABXY et des boutons de contrôles supplémentaires. Des gâchettes sont également présentes et les espaces des enceintes sont visibles. Sur le bas du Legion Play, on retrouve un port USB Type-C, un port jack audio pour casque et micro et le trou d’un petit microphone. Pas de traces visibles d’un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion Play

Il semble que la console soit pensée pour faire tourner des jeux nativement sous Android mais qu’elle pourrait également profiter des solutions de streaming désormais disponibles sur le marché : on imagine très bien ce type de dispositif profiter de solutions comme Stadia ou GeForce Now pour streamer des titres calculés par des machines extérieures. Des icônes présentant les services d’Android avec un accès à Google Play, de Youtube et de Chrome. 

Difficile de voir le positionnement tarif de cet objet. L’engin n’aurait pas besoin d’un SoC très haut de gamme pour être fonctionnel et le prix des  autres composants n’est pas forcément élevé. On peut donc imaginer des fourchettes de prix assez larges pour ce dispositif en fonction de son stockage et des services embarqués… 

Lenovo Legion Play : une console de jeu Android en approche ? © MiniMachines.net. 2021.

❌