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À partir d’avant-hierLe journal du lapin

Le Wi-Fi 11g « 125 » des années 2000

J’avais déjà parlé du Wi-Fi « 108 » d’Atheros, un protocole propriétaire qui permet en théorie de booster les débits en Wi-Fi 802.11g (54 Mb/s). Et ce n’était pas très concluant. Plus récemment, j’avais récupéré une carte Wi-Fi 802.11g qui prend en charge le Wi-Fi « 125 », un autre protocole propriétaire qui permet d’augmenter les débits.

Pour commencer, il faut expliquer ces histoires de protocole propriétaires. Nous sommes au début des années 2000, le 802.11g offre un débit théorique de 54 Mb/s, mais en pratique c’est nettement plus lent. Et comme le 802.11n tarde à arriver, les fabricants de puces essayent d’améliorer les choses, mais sans standardisation. Le « 108 » d’Atheros utilise plusieurs techniques pour accélérer les débits (compression, réduction de la latence entre deux paquets, utilisation de deux canaux). Le « 125 » de Broadcom, lui, joue visiblement essentiellement sur la latence, avec en plus des réglages différents sur la sensibilité en réception. Et enfin, il existe aussi un autre « 108 », en MiMo, qui utilise simplement plusieurs antennes.

La carte “125”

Ici, donc, je vais parler du « 125 » de Broadcom (qui nécessite logiquement une puce de la marque), qui peut porter des tas de noms : Afterburner (ici), SpeedBooster, SuperSpeed, Turbo G 125mbps, 125HSM, 125* High Speed, G Plus, Xpress Technology, etc. C’est normalement assez bien supporté sur les puces de Broadcom.

Pour tester, j’ai pris un PC sous Windows XP (qui avait une carte Intel), une carte PC Card Trendnet (compatible AirPort Extrême nativement) et un point d’accès de la même marque, trouvé sur eBay.

Le point d’accès

La configuration est un peu tendue : il faut forcer le mode Afterburner (le nom que Trendnet utilise) dans le point d’accès, mais aussi du côté de Windows. En fait, il faut abandonner l’outil de Microsoft, créer un profil avec l’outil de Broadcom et forcer manuellement le mode Afterburner. En théorie, ça doit activer le mode 125 Mb/s… et afficher 125 Mb/s. En pratique, impossible : lors de mes premiers essais, la carte synchronisait en 802.11b (11 Mb/s) et lors de mes autres essais (après un redémarrage) à 54 Mb/s. Même avec un autre OS (et un autre PC), le résultat était le même : en suivant les explications, je suis resté à 54 Mb/s.

Il faut forcer le 125 dans les options


Et dans le point d’accès


Pour du 54 au final

Question performances, c’est d’ailleurs assez léger : la carte Intel du PC portable (une Centrino) téléchargeait à ~850 ko/s (un peu moins de 7 Mb/s) à quelques dizaines de centimètres du point d’accès. La carte PC Card, en 802.11b, plafonnait à moins de 200 ko/s (~1,5 Mb/s). Avec les outils Broadcom et en forçant le mode Afterburner (mais sans que ce soit explicite visuellement), c’était plus rapide – 2 Mo/s, soit 16 Mb/s – mais sans que je sache si ça venait de l’antenne externe de la carte, de l’efficacité de la puce de Broadcom ou réellement de l’Afterburner. Et même comme ça, ça reste assez pitoyable : c’est moins d’un tiers de la bande passante théorique, dans des conditions idéales. Pour se donner une idée, les appareils actuels s’approchent régulièrement de la moitié de la valeur théorique dans de bonnes conditions, à comparer aux 90 à 95 % des connexions filaires.

Avec la carte Intel


La carte PC Card en 11b


La carte PC Card en 11g (125 ?)

Il y a peut-être une astuce que je ne connais pas, mais encore une fois c’est décevant. C’est même encore pire que le Wi-Fi « 108 » d’Atheros, dans un sens : ça ne fonctionne pas sur Mac. Mais bon, en 2022 les protocoles propriétaires de ce type sont oubliés (la page Wikipedia ne semble plus exister). Après, du côté d’Apple, il faut bien dire que les protocoles propriétaires sont rares sur le Wi-Fi, pour une bonne raison : la marque a installé du Wi-Fi dans ses Mac assez rapidement, avec des pilotes bien intégrés à l’OS. Du coup, les solutions tierces sont assez rares dans l’absolu.

Aphex Twin a caché une image SSTV sur un EP

Richard David James (Aphex Twin) cache souvent des choses dans ses disques, il y a même un morceau d’un jeu pour ZX Spectrum dans l’album Richard D. James Album (j’en reparlerais, c’est particulier). Mais dans l’EP 2 Remixes By AFX, il y a une image encodée en SSTV.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

La SSTV (Slow Scan Television) est une technique utilisée pour transférer des images analogiques lentement, sur des canaux avec une bande passante faible. J’en avais parlé il y a un moment, parce que les gens de l’ISS envoient de temps en temps des images de ce type. Et dans l’EP, donc, le titre « Bonus High Frequency Sounds » est une image SSTV. Elle existe sur le CD (que j’ai acheté) mais aussi sur les différentes variantes du vinyle. Une personne avait déjà décodé l’image sur cette page.

Pour décoder l’image, ça a été assez simple : j’ai utilisé le programme que j’avais déjà utilisé sur iPad en 2015. Il est payant (3,5 €) mais fonctionne sur un Mac M1 directement. Après avoir encodé la piste du CD, j’ai juste bouclé sur une carte son externe pour envoyer le son dans l’entrée. Techniquement, on peut même probablement le faire avec un logiciel qui boucle en interne la sortie sur l’entrée. Et après environ deux minutes d’attente (c’est du slow scan), on obtient cette image en 320 x 256 (l’encodage est un classique en Europe, le Martin M1). J’ai diminué fortement le volume dans la vidéo.

L’image

Le dessus de l’image indique “MultiMode by N3JLY” (le nom du programme utilisé pour encoder l’image).
Ensuite, le texte est le suivant, mais c’est franchement peu lisible et il y a des caractères alphanumériques dans le texte. J’ai mis en gras, ce dont je ne suis pas certain. La partie sur les programmes est assez illisible, du coup.

This is the first release on Rich*ard/tom and grants label.
the first side is a remix of boxe?nergy by dj pierre and the other is a remix of flowc$oma by STATE 808.
I used the following programs to m%ake this music:
???
respeckt to K-rok for the vocal snatch

Au passage, ce n’est pas le seul CD avec une image SSTV, on en reparlera.

Un disque de démonstration pour la Pippin Atmark

Vu dans une vieille annonce, un disque de démonstration fourni en bundle avec la Pippin dans certains cas. Dans ce cas précis, il était livré avec une Pippin PA-82001-S.

Le disque porte le nom de デモンストしーション CD-ROM et l’annonce montrait quelques images du programme, en plus de la photo du disque lui-même. On voit quelques démos de logiciels pour Pippin et un message d’erreur qui indique (après traductions) « Cette application ne peut pas fonctionner en raison d’un manque de mémoire. ». Vu le nom, c’est probablement le disque présenté sur cette page.


Une version upscalée


Le programme


Upscalée/recadrée


Un message d’erreur

Prochaine étape, trouver un exemplaire de ce disque.

Les lecteurs ZIP en parallèle et les adaptateurs USB : ça ne fonctionne pas

La question la plus courante dans les messages que vous m’envoyez sur les lecteurs ZIP (et la récupération des données) est simple : est-il possible d’utiliser un lecteur en bus parallèle (LPT) avec un adaptateur USB ? La réponse est simple : non.

Vous voulez un peu plus de détails ? OK.

Premièrement, la majorité des adaptateurs USB vers parallèle (vous en trouverez des dizaines sur Amazon, à moins de 10 €) ne fonctionnera pas par design. J’en avais parlé il y a bientôt 10 ans, mais en gros ils ne visent que les imprimantes. Ils n’implémentent pas réellement un bus parallèle complet, juste le nécessaire pour communiquer avec une imprimante. Vous ne pourrez donc pas brancher un scanner, un lecteur ZIP ou même un adaptateur pour Game Boy.

Bien évidemment, si je parle de la majorité, c’est qu’il existe en théorie des exceptions. Ce message indique que les adaptateurs à base d’USS720 pourraient fonctionner. Un autre message indique que ce serait possible aussi. L’USS720 est un vieux contrôleur qui a une particularité : sous GNU/Linux, il est reconnu comme un vrai port parallèle. Enfin, c’est la théorie, on va le voir : comme c’est une puce USB 1.1, il est plus lent que le port parallèle (l’USB permet 12 Mb/s en théorie, le bus parallèle monte vers 20 Mb/s) et donc tout ce qui est dépendant de timings précis risque de ne pas fonctionner.

La première étape a donc été de trouver un adaptateur USB vers parallèle avec la bonne puce. Comme j’ai pu le voir dans un sujet, c’est un peu chercher de l’unobtainium : c’est vraiment rare (car vieux). En pratique, le plus courant est le Belkin F5U002. Attention, tous les adaptateurs n’ont pas la bonne puce, mais il y a une astuce : s’il a un câble USB amovible (avec une prise B) c’est probablement un adaptateur doté de la bonne puce.

La prise USB (le câble est amovible)


Attention à un truc, d’ailleurs : une bonne partie des adaptateurs USB propose une prise Centronics et pas une prise DB25. C’est assez logique : ils visent les imprimantes, qui intègrent souvent la prise en question. Mais les lecteurs ZIP passent par une prise DB25. Vous aurez donc besoin d’un adaptateur Centronics femelle vers DB25 femelle, et ce n’est pas le plus courant.

La prise Centronics


La prise DB25

Sous GNU/Linux

J’en reparlerais plus en détail, mais sous GNU/Linux c’est normalement assez simple. En gros, il faut ajouter le module ppa (disponible même dans les dernières distributions, a priori) ou le module imm (idem). La commande est simple.

sudo sh -c "echo ppa > /etc/modules"

Ensuite, un simple sudo modprobe ppa (ou sudo modprobe imm) devrait suffire à monter un disque. Il y a pas mal de détails là, avec une machine qui a un vrai port parallèle.

La différence entre ppa et imm est liée au type de lecteur. ppa va servir avec les vieux lecteurs parallèle (en gros, les modèles ZIP 100 uniquement parallèle), imm avec les lecteurs Zip Plus (qui fonctionnent en parallèle ou en SCSI) et les lecteurs ZIP 250 en bus parallèle.

Mais comme expliqué plus haut… ça ne fonctionne pas. Peut-être que je fais mal les choses, mais j’ai suivi les tutoriaux sans succès, avec trois versions de GNU/Linux (un Ubuntu récent, un Lubuntu un peu moins récent et un vieil Ubuntu (12.04)). Ça vient peut-être de ma machine virtuelle, mais… rien. L’adaptateur est détecté, mais pas le lecteur ZIP (que j’ai par ailleurs testé avec un vieux PC sous Windows pour être certain de son fonctionnement).

La prise parallèle du lecteur ZIP

Soit il y a une subtilité que je ne connais pas, soit ça ne fonctionne vraiment pas parce qu’Iomega faisait des choses bizarres avec les lecteurs ZIP (le dernier message de ce sujet, en allemand, tend à dire que c’est probablement la réponse). Et donc le conditionnel des messages sur l’USS720 est justifié.

Un prototype de carte mère d’iPhone 3G

Vu sur Twitter, un truc un peu original : un prototype de carte mère d’iPhone 3G.

Le CPU n’était pas encore une puce Apple (à l’époque, c’était du Samsung pur jus) et le SoC date de quatre mois avant la sortie du smartphone. On peut noter que l’emplacement SIM est assez gros, surtout quand on voit les nano SIM actuelles.




A gauche, une version finale

La censure de The Legend of Zelda: Link’s Awakening sur Game Boy

Le saviez-vous ? Le censure rode partout, même dans les jeux Game Boy. Avec un cas intéressant : celui de The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

En résumé : le jeu de Nintendo a été censuré, mais pas dans tous les pays ni dans toutes les versions. Et une rumeur circule qui indique que le jeu est sorti dans les deux variantes en France.

Le premier exemple est un hippopotame que l’on rencontre dans le village des animaux. Dans la version japonaise et dans les versions européennes pour Game Boy classique, il a une poitrine et porte une sorte de toge, dans une parodie assez évidente des modèles pour la peinture. Dans la version américaine du titre, il a été simplifié pour supprimer la poitrine. Dans la version DX du titre (pour Game Boy Color), c’est la version censurée qui se retrouve dans toutes les versions hors du Japon, de ce que j’ai pu comprendre.

VF


Version censurée


VF


Version censurée


Version japonaise


Version censurée

Le second exemple, c’est une sirène. Dans la version japonaise du jeu, elle perd son bikini. Et dans cette version, la sirène va s’exclamer « キャーッ! エッチ! エッチー! » si vous nagez à ce moment, ce qui peut se traduite littéralement par « Kyaa! Pervert! Perveeert! » (en anglais). Encore une fois, la version française d’origine est assez proche. La sirène explique « Je nageais dans cette baie et les vagues ont emporté mon bikini. » et si vous nagez, elle s’exclame « Petit coquin ! » (j’ai récupéré le texte de la ROM). Bien évidemment, l’objet est bien un bikini et il n’y a pas non plus de censure dans la version allemande. Mais dans la version américaine, encore une fois, il y a un changement. La sirène perd un collier et pas son bikini. Et dans la version française de la version DX, la censure est appliquée, avec le texte suivant : « Je nageais dans la baie quand les vagues ont emporté mon Collier ! ». Et la réponse est moins amusante, avec un « J’ai déjà cherché par là. ». Vous trouverez les différentes versions du texte sur cette page, avec notamment la version anglaise avant la censure.

Le bikini


Le collier censuré

Une version censurée sur Game Boy en France ?

Dans l’ensemble, c’est assez ridicule, mais passons. Le sujet m’a intéressé, parce que j’ai trouvé quelques sources qui indiquent un truc bizarre : la sortie en France d’une version monochrome censurée. Le premier extrait vient a priori d’un magazine. Le deuxième de cette page.

Si étrange que cela puisse paraître, il existe 3 versions de “Link’s Awakening”: La première sur GameBoy; la deuxième – “choix des joueurs” – qui est une version censurée; et la version “Deluxe (DX)” qui reprend cette dernière en ajoutant la couleur et quelques nouveautés. Eh oui, contrairement à la pensée générale, ce n’est pas à la version couleur que l’on doit la censure mais à la deuxième itération monochrome (avec un fond rouge au lieu de doré). Elle est sortie bien plus tard que la première et a aussi été moins bien distribuée; la version couleurs venant après, il est normal qu’elle reprenne les censures et modifications existantes.

En effet il y a une troisième version, comportant la mention “choix des joueurs”, sortie en 1993 entre les deux principales versions.
Le jeu est monochrome, la tombe des couleurs n’existe donc pas, mais la censure a été appliquée (le collier de la sirène au lieu du bikini et l’hippopotame chez l’alligator peintre).
Cette version intermédiaire a été beaucoup moins distribuée et possède une boîte avec un fond rouge au lieu d’un fond doré.

Du coup, j’ai cherché… sans succès. Après avoir demandé à un spécialiste de la préservation (et renoncé à acheter la version en question, je n’ai pas 400 € pour ça) , j’ai eu cette réponse.

Il n’a pas été permis à ce jour de prouver qu’une telle version existerait.
Depuis les dumps que nous avons pu réaliser avec d’autres collègues en préservation communautaire (depuis des originaux complets).
Ainsi que de documents internes Nintendo “Lot Check” plus complets.

Après quelques recherches, j’ai trouvé une explication plausible. La version censurée existe en effet bien en français… mais pas en France. La version canadienne du titre se base visiblement sur la ROM américaine, donc avec la censure. Le texte est majoritairement identique à la version française… sauf pour la sirène. Elle dit « Je nageais dans la baie quand les vagues ont emporté mon Collier ! ». Mais le texte suivant diffère : « Pas la peine ! J’ai déjà exploré ce coin ! » (encore une fois, je suis allé dans la ROM). On perd donc l’allusion salace de la version originale, mais le texte n’est pas le même que sur la VF de la version DX. dans les faits, la version française censurée n’est a priori pas sortie en France et il y a peut-être eu une confusion avec la version canadienne (censurée). Ce n’est pas totalement impossible que les cartouches de la versions « Série Classic » contiennent la ROM de la version canadienne, mais je n’ai pas de preuve directe que c’est le cas pour autant.

La cartouche « Série Classic », possiblement censurée

Si vous avez une cartouche issue de la boîte rouge, ça m’intéresse tout de même, pour vérifier ça.

Un logo MacBook Pro sur un prototype de MacBook Pro Apple Silicon

Avec les MacBook Pro ARM (14 et 16 pouces), Apple a supprimé le nom MacBook Pro du chassis, au moins sous l’écran (le nom reste gravé sous la coque). Mais ce choix a visiblement été tardif : le modèle 16 pouces testé par la FCC dispose encore du logo.

Ce n’est pas le cas sur le 14 pouces, qui est identique à la version commerciale sur ce point.

La photo de la FCC (un rien recadrée)


Petit zoom : il y a bien un marquage “MacBook Pro”


La version démontée (et recadrée itou) ne l’a pas

Apple Music sur Xbox, ça donne quoi ?

Apple continue à étendre sa prise en charge d’Apple Music, cette fois avec les Xbox. Il s’agit ici des différentes versions des consoles de Microsoft (les One, les Series), alors que chez Sony, Apple Music n’existe que pour les PlayStation 5. Microsoft a d’ailleurs annoncé une version pour Windows (plus tard), et elle rejoint les Roku, les téléviseurs, les Chromebooks ou Android.

L’interface est la même que dans la majorité des autres appareils, similaires à la version tvOS. On a donc des onglets (Explorer, Vidéos, Bibliothèques, etc.) avec tout le contenu classique d’Apple Music. La navigation est fluide alors que j’utilise la plus lente des Xbox One (la première) et l’ensemble est efficace. Les vidéos passent bien, on a les paroles des chansons, la connexion est toujours aussi efficace, etc. D’un point de vue pratique, je n’ai pas du d’options pour l’audio spatial (en Atmos) ni pour le lossless, donc c’est probablement uniquement de l’AAC. L’application se commande entièrement à la manette et il n’y a donc pas réellement de surprises. Qui plus est, la limitation parfois présente avec Apple TV, qui empêche l’achat, est ici absente : l’application se limite à Apple Music et ne donne pas accès à l’iTunes Store (en tout cas, je ne l’ai pas vu).

Dans le Store


Les options


La connexion


L’interface


Les paroles

Dans les trucs à savoir, ce n’est ni très écologique ni très économique d’utiliser Apple Music sur Xbox. Dans mon cas, j’ai probablement une console qui n’est pas très adaptée (c’est la première Xbox One) mais elle consomme ~40 W dans l’interface et ~50 W en lecture, ce qui est (vraiment) beaucoup.

Dernier point, je ne sais pas à quoi correspond une option : Conseils pour la manette (Controller Hints en anglais). Si quelqu’un a une idée…


Prochaine étape, la PlayStation 4 ?

L’easter egg « Cylon » des switchs gamers

Un petit easter egg amusant dans un produit un peu inattendu : un switch pour les joueurs. Pas la console de Nintendo, un switch Ethernet. Enfin, plus exactement deux switchs, ici : les Netgear S8000 (Ethernet 1 Gb/s) et SX10 (Ethernet 10 Gb/s).

Le premier, qui était vendu un peu plus de 100 €, n’est pas vraiment intéressant : c’est un simple switch avec 8 ports 1 Gb/s, une jolie interface et quelques fonctions. Il avait été mal noté dans Canard PC Hardware et pour cause : il n’offre rien de plus qu’un switch manageable qui valait moitié moins. Le second est un peu plus intéressant, malgré le côté marketing idiot pour les joueurs : il possède deux prises Ethernet 10 Gb/s (je m’en sers pour mon réseau). Dans les deux cas, c’est lourd (plus de 700 grammes) et moche.

Mais et l’easter egg alors ? J’y viens. Dans une mise à jour de firmware, Netgear a caché (plus ou moins, c’est documenté) un « mode Cylon » (ou K2000, c’est aussi vieux). Il faut se rendre dans le menu à droite avec les trois points (⋮), puis aller dans le menu Support et cocher la case. Sur le S8000, il est possible de choisir la fréquence du chenillard, alors que ce n’est pas le cas sur le SX10 (aucune idée de la raison).

Sur le S8000


Les options


Pas d’options sur le SX10

Et ça donne quoi ? J’ai fait un petit GIF sur le S8000 pour vous le montrer. Bon, c’est amusant deux minutes, mais c’est le principe d’un easter egg

Un accessoire bizarre pour la Pippin

Vu dans une annonce pour une Pippin, un accessoire bizarre que je ne connaissais pas.

C’est un bloc noir, avec probablement une prise mini DIN d’un côté (ce n’est pas assez défini pour savoir si c’est de l’ADB, même si c’est sûrement le cas). De l’autre côté, on peut voir une prise P-ADB, le connecteur utilisé pour les manettes de la console. Si c’est un adaptateur P-ADB vers ADB, il est assez gros et d’un modèle que je ne connais pas.

L’agrandissement IA façon « les Experts » montre bien le mini DIN.

Canard PC Hardware 54 est en kiosque

Le dernier Canard PC Hardware, le 54, est en kiosque et sur le site de Canard PC (pour les abonnés).

Dans ce numéro, vous trouverez quelques tests, comme un essai de boîtiers Thunderbolt (😉), la petite histoire de l’iPod (avec pas mal de photos qui viennent de mes tiroirs), une ode au 56K par l’excellente Fanny ou un article (un peu) de mauvaise foi qui explique pourquoi il faut détester le MacBook Air.

Mais le gros de ce magazine, c’est évidemment un énorme dossier sur l’upgrade. Parce que quand on vous parle de PC, on vous explique parfois qu’on peut upgrader, mais c’est un mythe. Mais pour vérifier, j’ai monté quatre PC, changé des dizaines de fois de CPU et de GPU, ajouté ou enlevé de la RAM, installé un SSD NVMe, etc. Et ensuite j’ai fait des tests pendant tout l’été (et ce n’est pas une image). Le résultat n’est pas nécessairement celui attendu, et je vous invite à aller lire les 30 pages du dossier qui expliquent bien le problème.

Canard PC Hardware, donc, est disponible en kiosque et sur le site de Canard PC.

Un jeu pour un ordinateur Sharp dans un vinyle de 1982

C’est probablement le plus vieux des exemples que j’ai de programmes sur un vinyle : un logiciel pour un ordinateur Sharp MZ-80 qui date de 1982. Et il m’a donné vraiment beaucoup de mal.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Bon, le commencement. J’ai trouvé le disque The Peel Sessions. Sur ce disque (il existe aussi en cassette), il y a deux extraits de codes, mais qui ne mènent a priori à rien. Ce sont des extraits, visiblement sans header, et je ne sais pas exactement à quel ordinateur ils sont destinés. J’ai perdu pas mal de temps l’année dernière avec ces extraits, et je n’ai pas encore trouvé de solutions pour vérifier si c’est du texte, du code sans header, etc.

Maintenant, le second disque, The Traffic Tax Scheme. Il contient un programme, mais pas pour ZX Spectrum comme indiqué sur Discogs, mais pour le Sharp MZ-80 (je ne connais pas la variante). Il m’a fallu un moment pour trouver le disque, parce qu’il est (très) cher habituellement, pas loin de 200 €. Mais après pas mal de temps, j’ai trouvé une copie. Et pour le moment, je n’ai pas réussi à récupérer les données, même si j’ai quand même une copie du programme. Je m’explique.



Le jeu est indiqué, sans précisions

Quand j’avais essayé de décoder The Peel Sessions, une personne a donné un lien avec le programme sous forme de fichier .wav. Et une autre personne a réussi à décoder le code et a fourni le fichier mzf (en gros, le format de stockage classique avec les ordinateurs Sharp) et même un listing du code, ce qui m’a aidé.

Cette image dans un des flyers qui accompagnent le disque, fait probablement référence au jeu.

L’émulation

En fait, j’ai bloqué sur un truc, l’émulation. Parce que les Sharp MZ80 sont des ordinateurs anciens et finalement assez obscures. Les rares émulateurs sont donc assez bruts à l’usage, surtout quand on ne connait pas les machines. Je vais mettre un petit tutorial, tant pour ceux qui voudraient essayer que pour mon moi du futur. J’ai utilisé un émulateur de MZ-80A pour une raison bête et méchante : avec l’émulateur choisi, l’agencement du clavier correspond à mon clavier (plus ou moins). Et quand j’essaye d’émuler le MZ-80K, il n’y a pas de correspondance. Le BASIC utilisé cible normalement le MZ-80K, mais comme les deux machines sont proches, ça fonctionne.

• Télécharger l’émulateur sur ce site (Binary Archive). Récupérer mz80a.exe dans /binay_win10.
• Récupérer les ROMs sur ce site (dans Download) et les placer dans le même dossier que l’émulateur.
• Récupérer un interpréteur BASIC. Les Sharp MZ80 ont visiblement la particularité de ne pas avoir de BASIC en ROM. Dans mon cas précis, j’ai eu besoin du SP-5025 (c’était dans le code du programme).
• Lancer l’émulateur et taper LOAD.
• Faire CMT -> Play et choisir le BASIC. Attendre. C’est en temps réel, ça peut prendre un peu de temps.

• Quand le BASIC est chargé, taper LOAD. Dans le menu CMT, faire Eject, puis Play et choisir le fichier MZF.
• Dans le même menu, faire Fast Rewind, puis Play Button et attendre. Comme le code n’est pas très long, ça va (il fait une trentaine de secondes). C’est nécessaire parce que l’émulateur est en temps réel.
• Si le programme se charge (c’est le cas ici), faire RUN pour le lancer.

Pour trouver et comprendre le fonctionnement, j’ai perdu… beaucoup de temps. Certains émulateurs permettent de charger plus vite le BASIC (notamment) mais comme je ne maîtrise pas du tout la machine, j’ai évité.

Le programme

Alors, je n’ai pas bien compris le programme. Il commence par afficher un message, puis après 5 secondes, il affiche un écran en ASCII art avec un message qui dit Your Key Is… quelque chose. Il faut simplement presser 10x la touche en question et on passe à l’écran suivant. Mon problème, c’est que le layout du Sharp est évidemment différent de celui de mon Mac, donc j’ai dû tenter plusieurs fois avant d’avoir des touches classiques (chiffres/lettres) car c’est aléatoire. Si on se trompe ou si on ne va pas assez vite, on perd avec un message d’erreur. Si on arrive à faire la manipulation plusieurs fois de suite… on gagne. Oui, c’est basique (vous l’avez ?).

L’ordinateur au démarrage


Le BASIC chargé


Le programme


Le programme


Perdu

Si j’arrive un jour à utiliser mon propre fichier audio, j’expliquerais comment décoder le tout. Et si j’arrive à trouve ce que contiennent les deux extraits de The Peel Sessions, j’en reparlerais aussi.

Intel Optane et les Mac (3)

Je vais terminer la petite série sur Optane avec un produit encore plus particulier. Après le SSD hybride et le SSD de 16 Go, le SSD de 480 Go, c’est-à-dire le seul réellement utilisable comme disque système (même si le mot disque n’a évidemment aucun sens ici).

En fait, Intel a sorti une gamme de SSD à base d’Optane pour les personnes qui veulent… le plus rapide (dans une certaine mesure, on va le voir). Les modèles de la série 900p et ceux de la série 905p sont très proches (en gros, le second est une version optimisée du premier) et ils existent sous différentes formes. Le 900p existe en trois variantes : 280 Go en PCI-Express (sous la forme d’une carte) et en U.2 (un format professionnel, du 2,5 pouces – comme les HDD et SATA – avec une connexion PCIe -) et 480 Go en PCIe (le modèle que je possède). Le 905p existe en M.2, mais avec quelques limites : une capacité de 380 Go (ce n’est pas énorme) et un format pas très courant, le 22110. En gros, ça rentre probablement dans une carte mère de PC de bureau, mais pas nécessairement dans un PC portable ou un boîtier externe, limités au 2280 (les deux chiffres à la fin indiquent la longueur en mm). Il existe aussi en U.2 (480 Go, 960 Go, 1,5 To) et en PCI-Express (960 Go et 1,5 To). La différence entre 900p et 905p est assez faible (de l’ordre de 10 % selon Intel).

Le 900p en PCI-Express

A la question « Est-ce que ça marche sur Mac ? », la réponse est oui. D’un point de vue technique, c’est un SSD PCI-Express en NVMe standard, donc si vous avez un Mac sous High Sierra (au minimum) avec une ROM à jour, on peut l’utiliser et démarrer dessus. Dans les faits, j’ai vu dans mes recherches quelques personnes qui utilisaient ce type de SSD dans des Mac Pro « tour », que ce soit dans un 2012 ou dans un 2019. C’est aussi évidemment utilisable en Thunderbolt, mais on perd un des avantages d’Optane : la latence. Les tests sont un peu sommaires, mais le Thunderbolt ajoute un peu de latence au bus PCIe au départ, et le type de connexion en interne (CPU ou chipset) en ajoute aussi un peu.

macOS le voit


L’Optane en Thunderbolt


Le SSD du Mac (regardez la dernière ligne)

Pour le sujet, j’ai installé macOS Big Sur sur le 900p relié en Thunderbolt 3 à un MacBook Pro 2017 et ça fonctionne. A l’usage, ça ne change pas la vie, il faut bien le dire. Le SSD Optane est certes environ 3x plus rapide que le SSD Apple sur les accès aléatoires, mais les SSD NVMe actuels sont assez rapides pour rendre l’avantage anecdotique. Si vous partes d’un SSD SATA (ou même d’un mauvais SSD NVMe), le gain en réactivité peut se voir de façon marginale, mais c’est tout. En fait, et c’est un des soucis d’Optane, les usages normaux ne permettent pas réellement de mettre en avant les gains. Et pourtant, ils existent : on gagne (un peu) en réactivité, les performances ne bougent pas avec le remplissage étant donné l’absence de cache, les performances sont très stables sur toute la surface du disque (encore une fois, c’est une métaphore) et le TRIM n’est pas obligatoire. Sur un SSD NVMe moderne, par exemple, vous allez écrire à la vitesse annoncée pendant un certain temps, qui dépend de la façon de gérer le cache : ça peut varier de quelques dizaines de Go à environ 1/3 ou 1/4 de la capacité totale. Au-delà, vous allez perdre très nettement en performances, parfois avec des débits dignes d’un disque dur. Mais pas sur Optane. De même, la durée de vie annoncée est phénoménale : le commentaire de Gilles l’explique bien. Si vous prenez un SSD de ~500 Go classique, comme un Samsung 980, la limite annoncée en écriture est de 300 To. Vous pourrez probablement aller nettement au-delà, mais Samsung considère que la garantie se termine à cette valeur. Pour le 900p de 480 Go, la limite est de 8,7 Po (8 760 To).

L’Optane en interne sous Windows


Le Crucial P1

Il faut bien comprendre que sur un Optane, les performances en lecture et écriture sur du séquentiel sont moyennes, sans plus : on est sur 2 500 Mo/s en lecture et 2 000 Mo/s en écriture, quand les SSD NVMe modernes atteignent le triple (en PCIe 4.0) et bientôt quatre à cinq fois plus (en PCIe 5.0). Mais sur les accès aléatoires, ce n’est pas la même chose : Optane reste largement devant en lecture et c’est le nerf de la guerre pour les performances. La raison est technique : la mémoire flash NAND lit et écrit sur des blocs de données assez gros quand en Optane on peut accéder à chaque octet directement. De façon schématique (ça dépend un peu du type de mémoire flash), on doit lire entre 4 et 16 ko au minimum (une page) et quand on efface de la mémoire, c’est par blocs, qui contiennent plusieurs pages. Ce point technique ralentit donc certaines tâches (dans une certaine mesure) sur un SSD classique et pas sur Optane. Mais encore une fois, on atteitn en réalité de telles débits que la différence est finalement faible à l’usage, sauf dans des cas très particuliers, liés au monde professionnel.

La grille pourrait laisser penser à un ventilateur… mais non

Maintenant, pourquoi tout le monde n’a pas de l’Optane ? D’abord, j’en avais parlé, c’est cher. Mais genre vraiment. Intel n’en vend plus, mais un 900p de 480 Go valait 600 $ en décembre 2017 au lancement (~400 $ en 280 Go) quand un bon SSD SATA de 250 Go valait 115 $. En mai 2018, quand Intel a lancé le 905p de 960 Go, il était proposé à 1 300 $, alors qu’un SSD NVMe correct de l’époque valait 450 $ officiellement. Et avec la baisse continue des SSD NVMe (et Intel qui a rarement ajusté ses prix), l’écart a même augmenté avec le temps. Ensuite, ça chauffe pas mal. La version M.2 nécessite vraiment un dissipateur, les variantes PCI-Express chauffent beaucoup (vers 50 °C au repos) et consomment vraiment beaucoup : Intel indique 14 W pour le 900p de 480 Go (en pointe) et les 905p montent (un peu) plus haut. Ensuite, il y a la capacité, liée au prix en partie : les puces de mémoire ont une densité assez faible et donc il était compliqué de faire des SSD compacts et de grande capacité. C’est une des raisons de la faible capacité du seul modèle M.2, qui en plus utilise un format assez rare (le 2210). Et dernier point, lié encore une fois, les performances séquentielles sont moyennes et ne dépendent pas de la capacité. Sur un SSD à base de flash NAND, on peut gagner en performances en mettant plus de puces en parallèle, mais les SSD Optane ont déjà beaucoup de puces à cause de la densité faible et donc les performances sont constantes. Et si ~2 Go/s semblait une valeur correcte en 2017, en 2022 c’est vraiment dans le bas du panier (même s’il faut bien l’avouer, ça ne change pas grand chose en pratique).

Dans tous les cas, le 900p a trouvé sa place dans mon PC de boulot (et pas dans un Mac) en remplacement d’un Crucial P1. Et sinon, aussi, je n’ai malheureusement pas la version livrée avec un vaisseau Star Citizen (dommage).

Thinkpad X61 Tablet : débrider le SATA/SSD et activer le Wi-Fi

Récemment, j’ai acheté un Thinkpad X61 Tablet pour un truc (et aussi parce que j’avais besoin d’une machine compacte pour faire tourner d’anciens Windows). J’ai eu un souci avec ce que je voulais tester en priorité, mais comme pour mon vieux HP, il a fallu débrider la machine. Et sur ce Thinkpad, il y a vraiment des limites bizarres.

Les fabricants de PC portables, dans les grandes marques, ont une manie énervante : brider les BIOS. Dans mon vieil HP, il y avait une white list pour les cartes Wi-Fi, pour empêcher d’utiliser une carte Wi-Fi d’une autre marque. Et le Thinkpad X61 Tablet a la même limite… mais il y en a d’autres. La première, donc, c’est la liste blanche pour le Wi-Fi. Mais le BIOS Middleton que j’ai utilisé ajoute aussi la prise en charge de l’IDA d’Intel (une sorte de proto Turbo pour les Core 2 Duo, qui permet de gagner 100 MHz dans certains cas) mais il débride aussi… le SATA.

C’est noir

Le SATA ? Oui. Le PC que j’ai acheté est arrivé avec un SSD (plutôt qu’un disque dur) et il était bizarrement assez lent (~140 Mo/s). Et en fait, le BIOS Middleton règle ça. Le chipset gère bien le SATA à 3 Gb/s, mais le PC est limité logiciellement à 1,5 Gb/s (150 Mo/s) pour des raisons idiotes. En effet, un des accessoires en baie que la marque vend pose des soucis avec la seconde version du SATA. Du coup, même sur une tablette qui n’a pas de baie (enfin, elle est accessible dans la station d’accueil), tout est bridé dans le BIOS. Et le BIOS Middleton corrige ce point. Le SSD utilisé, sans être un foudre de guerre, gagne quand même pas mal en débit juste en changeant le BIOS.

Avant


Après

Pour info, j’ai simplement gravé un CD-R avec le fichier fourni pour mettre à jour, et tout est automatique. On peut probablement passer par une clé USB (j’ai vu des tutoriaux) mais comme j’ai un spindle de CD-R et un graveur, j’ai choisi la version rapide.

C’est une tablette

Le p*tain de Wi-Fi

Je vous passe l’installation d’un vieux Windows, qui est presque pire qu’un vieux Mac OS X (non, j’exagère, c’est bien pire pour avoir un Windows 7 à jour, par exemple), mais il faut que je parle d’un truc : le Wi-Fi. Comme sur mon HP, il y a d’abord un raccourci clavier idiot pour activer ou désactiver le sans-fil (Bluetooth et Wi-Fi). Comme le Wi-Fi ne marchait pas, j’ai d’abord tenté de trouver l’utilitaire nécessaire (astuce : il faut installer cet utilitaire). Mais même comme ça, j’avais un message d’erreur. Et en fait, il y a un truc : en plus du raccourci clavier (débile), il y a un bouton physique. Et j’ai cherché pendant plusieurs minutes avant de trouver l’interrupteur physique. Il est en fait sur l’avant du PC, et n’est pas vraiment mis en avant.

Le bouton, pas très explicite

Je comprends bien qu’il y a 15 ans, la possibilité de couper le Wi-Fi était important en entreprise, mais ça m’énerve toujours en pratique de devoir trouver ce bouton… et expliquer aux gens comment le trouver.

Quand Monkey Island 2 “Mac” se moquait des PC

C’est la journée internationale du parler pirate et Return to Monkey Island sort aujourd’hui. Mais saviez-vous qu’un easter egg dans la version Mac du second opus (Monkey Island 2: LeChuck’s Revenge) se moquait des PC ?

Quand vous étiez dans le jeu, il suffisait de taper rough pour afficher ce message qui dit (traduction libre) « Attention, la commande rough va rendre l’écran de votre Mac dangereusement proche de celui d’un PC (beurk) ».


Dans le jeu

Mais ça fait exactement ? En fait, comme dans pas mal de jeux Mac de l’époque (tel que Doom), on passait du 320 x 200 des PC à du 640 x 400, pour une image nettement plus fine. Et petit bonus, les versions Mac de certains jeux LucasArts appliquaient un filtre pour lisser un peu l’image. C’est un peu l’équivalent des filtres des émulateurs modernes, pour éviter les trop gros pixels. Et la commande désactivait ce filtre. Sur un appareil d’époque, c’est assez flagrant, mais sur des captures en définition native… moins. Du coup, j’ai zoomé (avec un redimensionnement entier) pour montrer les différences, tout de même bien visibles sur les personnages et les textes.

Avant


Après


Avant


Après

Avant


Après


Avant


Après

Je vous mets aussi une image du premier opus, dans lequel le code ne fonctionne pas (mais j’aime bien l’écran titre).

Un Pippin dans Love Live! Superstar!!

Ce n’est pas une première, mais il y a une Pippin dans un anime récent, l’épisode 7 de la saison 2 de Love Live! Superstar!!.

Un tas de consoles


La Pippin

On peut noter que c’est une version un peu simplifiée, les prises pour les contrôleurs ne sont pas au bon endroit et qu’il y a trop de boutons sur le dessus.

Le message caché de Radiohead dans une cassette exclusive

Dans la version collector d’un album mythique sortie en 2017 (OK Computer OKNOTOK 1997 2017), Radiohead a placé un programme pour ZX Spectrum sur une cassette proposée uniquement avec cette variante.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Bon, je dois être franc : je ne l’ai pas acheté. C’était cher en 2017, c’est encore plus cher en 2022 (on est rapidement à plus de 120 €) et un lecteur (merci Pomme Granny) m’a envoyé une photo de la cassette et une version numérique. Parce que oui, le groupe a eu la bonne idée de fournir une version numérique de la cassette audio avec la version collector. C’est assez logique : on peut supposer qu’une partie significative des acheteurs n’avait plus de lecteur de cassettes, et que – comme pour les vinyles – l’ensemble a été acheté pour l’objet.

La cassette (merci Pomme Granny)


Maintenant, le programme. Avec une copie numérique sans compression, je m’attendais à ce que le programme que j’utilise habituellement (l’outil TZXWAV) convertisse directement. Mais en fait non. Après quelques essais, je suis tombé sur deux posts (un sur Medium, un sur Reddit) qui passaient par pas mal de traitements avant que le programme ne se lance. De fait, déjà, le niveau sonore est bien trop bas dans le fichier d’origine. Après pas mal d’essais (j’ai une trentaine de fichiers audio), j’ai trouvé la solution : une bonne amplification dans Audacity, suivi d’un filtre passe-bas à 3 800 Hz/48 dB appliqué deux fois. Et avec ces traitements, mon script a réussi à extraire le programme. Du coup, même si le fait qu’il y a un programme sur la cassette est explicite, ce n’est pas évident de le lancer. A noter, enfin, que ma méthode permet d’obtenir un fichier compact (il fait moins de 1 ko) alors qu’ouvrir l’audio dans un émulateur avant d’exporter amène un fichier plus lourd (77 ko pour celui sur Medium).

Le premier easter egg ne nécessite même pas de lancer le programme : dans le code source obtenu, on peut lire congratulations....you've found the secret message syd lives.

Pour le programme, il faut le lancer (avec R), il affiche ensuite un message puis il faut presser une touche quelconque pour lancer l’animation. Le texte et les couleurs sont aléatoires de ce que j’ai compris.

Il faut le lancer manuellement


Le texte d’ouverture


L’animation (à la fin)

Apple Boogie, la cassette de musique d’Apple

Dans les trucs un peu bizarres qui viennent de chez Apple, je demande… la cassette Apple Boogie. Avec des hits comme Blue Busters, elle se pose vraiment comme un objet assez particuliers. Et il y en a une sur eBay pour (beaucoup) trop cher.

La cassette date a priori de 1987 et contient 8 morceaux.

La pochette

Ripples, par Chris Many, Geoff Levin et Karen Gottlieb. Le titre fait probablement référence aux 10 ans d’Apple (vu la date). Le truc un peu bizarre, c’est que les paroles ne correspondent pas à ce fichier.
Power To Be Your Best, par Chris Many et Geoff Levin. C’est presque instrumentale, sans paroles (sauf le titre).
We’re So Excited. C’est une parodie de I’m So Excited.
Blue Busters, qui fait évidemment référence à Ghostbusters, mais en parlant d’IBM (Big Blue à l’époque).

Apple II Forever, par Geoff Levin et Candy Schleussner. Bon, forcément, le titre indique bien de quoi il s’agit.
Breaking Through, par Chris Many, Geoff Levin et Karen Gottlieb au chant. Encore une fois, un truc à la gloire d’Apple.
Building The Future With You, dérivée de New Attitude.
Leading the way par Geoff Levin et Candy Schleussner.

Une photo de la cassette elle-même

Si vous n’avez pas envie de mettre 500 $ dans une cassette audio, on trouve une copie en MP3 en ligne (je ne vous ai rien dit). Sinon, on en trouve parfois pour moins cher, cet article de l’Aventure Apple indique qu’une cassette est partie pour environ 100 € en 2021.

Bon, comme les paroles étaient dans un fichier image, j’ai profité de l’OCR d’Apple pour faire une version texte dans la suite (désolé s’il reste des fautes).

Ripples

In the beginning
We didn’t have much to go on
Just our dreamc
And our visions

And in the silence that first night
We made a promise that we’d make it right

So we went down to the river
We watched the river flow
All of us together
Comin’ up upon a long, long road

Taking every turn and bend
Yeah, we were something then
We were young and innocent
As we watched ourselves fall and fly again

And now that road you know
It casts a shadow ten years long
And we can see the sun rise
On a brand new dawn

So look in my eyes as the sun rises behind us, my friends
And hold my hand, and pass it on, like we did back then
This secret of success:

This vision
This passion
This power
To be your best

This vow we made long ago
That like a river we’d always flow
So far from whare we’ve been
Changing the world we’re livin’ in

And oh, oh, Apple
Look around again
Keep on changing things
Keep on changing things

The time has come again
Through the triumph and the pain
The world will never be the same
And i’m ready – when you are
The time has come again

Cause just as you can’t ever tell the dancer from the dance
And you can’t separate the singer from his song
We’ve come so far together
This must be where we belong

And like a canvas with no paint
Like a stage that’s dark and bare
Like a sky without a stare
What are we without you there?

And oh, oh, oh, my friends
Look around again
Now there’s more of us together
Than there’s ever been
Keep on changing things

(Spoken)
And yet the last ten years were only the first ten years
Where we’ve been is only the start or where we are neaded

So we’ll go down to the river
And watch the river flow
All of us together
Goin’ down that long, long road

We’re So Excited

The race is on and there’s no looking back now
The futures even brighter then the past
We’re coming on real strong leading the way now
We’re breaking all the rules and moving fast
We want to shake you, break you, take you to tomorrow
Want to know you, show you, that we got what it takes
And if you’ve got the time we’ll blow your mind

We’re so excited
We just can’t hide it
The year was insanely great
And we’re really trying

We’re so excited
We just can’t hide it
We know, we know, we know
We’re really trying

We set the pace and we all pull together.
We set a fight beyond where we could see
And from the magic of imagination
We turned our dream into reality

We’re so excited
We just can’t hide it
The year was insanely great
And we’re really trying

Were so excited
We just can’t hide it
We know, we know, we know. we know
We’re really trying

We want to shake you, break you
Take you to tomorrow
Want to know you, show you
That we’ve got what it takes
And if you’ve got the time we’ll blow your mind

We’re so excited
We just can’t hide it
The year was insanely great and we’re really trying

We’re so excited
We just can’t hide it
We know, we know, we know, we know,
We’re really trying

We’re so excited
We just can’t hide it
Oh, oh, oh, oh, Apple

Blue Busters

Something strange stinking up your desk
Who dan you call?
Blue Busters

Want something safe
Should of got the best
Who you gonna call?
Blue Busters

We ain’t afraid of no blue
We ain’t afraid of big blue

When the big machine wants to take control
Who can you call?
Blue Busters

Just to keep your store
You got to lose your soul
Who can you call?
Blue Busters

We ain’t afraid of no blue
We ain’t afraid of no blue

Who you gonna call?
Blue Busters

If you’re all alone
Pick up the phone, and call
Blue Busters

We ain’t afraid of no blue
I hear it’s hard to learn
We ain’t afraid of no blue
Yea, vea, yea, yea

Who you gonna call?
Blue Busters

It’s just that new sellin freaky blues
You better call, Blue Busters

I want to tell you something
Busting makes me feel good

We ain’t afraid of big blue

Know you ‘re not alone oh no
Bue Busters

When they come to your door
Let’s just walk some more
I think you better call
Blue Busters

Who you gonna call?
Blue Busters

Apple II Forever

Remember how we started
Not so long ago
A personal way to grow
Our dreams become reality
And now we’re makin history

We took imagination
And let it lead the way
To a new world of discovery
Stretchin life everyday
Bringing smiles to childrens faces
Opening doors to brand new places

Apple II forever
Making life better and better
Apple II forever and ever
Bringing the rainbow to you
Apple II forever.

And as the world keeps changing
We’ll be changing too
Reaching out with new ideas
Bringing em all to you
Our future keeps on growing and growing
Our colors keep on showing and glowing

Apple II forever
Making life better and better
Apple II forever and ever
Bringing the rainbow to you
Apple II, forever, forever

Apple II,
Apple II,
Leading the way
Apple II, forever

Apple II forever
Making life better and better
Apple Ii forever and ever
Bringing the rainbow to you
Apple II

Apple II forever.
Making life better and better
Apple II forever and ever
Bringing the rainbow to you
Apple II. forever
Forever, Apple II forever

Breaking Through

Do you remember yesterday
The dreams we dared, the paths we paved
The friends we made along the way
To change the world?
We held our ground when hard winds blew and we survived
and now we’re breaking through

and going nigher and higher
Ya know that it’s true
Cause nothing can stop us
Apple is breaking through

Now we’re breaking every border down
Till everyone belongs
Ya know it’s been a time of change
and ya know it’s made us strong

On the edge, we can’t stand still
We’re reaching out and
We’ll keep on goin strong

We’re goin’ higher and higher
Ya know that it’s true
Now nothing can stop us
Apple is breaking through

Every change you take
Every change you make
That’s what dreams are made of and we belong
In a world that we’ve made strong
That’s what Apple’s made of

(Instrumental)

Higher and higher
Where dreams come true
Higher and higher
Over the blue
Higherand higher
Apple is breaking through

Keep your eyes on
The horizon
That’s what dreams are made of
We dare to dare
and we dare to care
That’s what Apple’s made of

and we belong
In a world that we made strong
and that’s what Apple’s made of!

Break through!

Leading the Way

First there was nothing
But the hope of a dream
That burned in your soul
Till i: cried to be free

And now look around
How a dream touched the world
In a flash how it changed all our lives

We are Apple. leading the way
We are Apple, and we’re making life better today,
What a feeling, and we’ve only begun
It’s believing
That tomorrows much brighter cause
Apple is leading the way

And now look ahead
For the dreams yet to come

Lifting our goals to the sky
We are Apple, leading the way
We are Apple, and we’re making life better today
What a feelin’
And we’ve only begun
It’s believin’
That tomorrows much brighter cause
Apple is leading the way.
Leading the way

Apple, show your colors now
Leading the way
Apple, we can have it all
And we’re making life better today
What a feeling
And we’ve only begun
It’s believin’
That tomorrows much brighter cause
Apple is leading the way

Apple, keep believin®
Oh, oh Apple, show your colors now
Apple, keep on dreamin’
Apple, we can have it all

Leading the way
Leading the way
We’re Apple. all together now
Apple

Des prototypes d’iPod touch 2G en vidéo

C’est encore Apple Demo, sur YouTube, qui montre trois prototypes d’iPod touch de seconde génération.

Les trois iPod

Le premier est un Pre-EVTa, le plus ancien des trois selon lui. Il indique qu’il a une carte mère rouge, un classique dans les prototypes, et qu’il ne démarre pas.

Le second est une EVTa, plus récent, mais il a été (ré)installé avec une version commerciale d’iOS.

Le troisième (EVT B1-A) est particulier : il est sorti après la version commerciale et a visiblement servi à tester une BootROM modifiée, pour combler une faille qui servait probablement à jailbreaker. Il est malheureusement sous une version classique d’iOS.

hfsutils, un outil pour gérer le HFS original en ligne de commande

Avec macOS Catalina, Apple a fait un truc qui m’a un peu gêné : la société a supprimé le support du HFS original. C’était attendu depuis un moment (avec Sierra) et le système de fichiers était déjà à moitié dans le cercueil depuis Snow Leopard, avec un accès en lecture seule uniquement. J’ai espéré que des développeurs proposent un moyen d’ajouter la prise en charge dans l’OS, mais visiblement ça n’intéresse pas grand monde. Donc je me suis rabattu sur hfsutils.

macOS n’aime plus le HFS

hfsutils, c’est un vieux programme (il date du milieu des années 90), en ligne de commande. Ce n’est vraiment pas le truc le plus intuitif, même quand on a l’habitude de la ligne de commande.

Pour l’installer sous macOS (avec une version récente), le plus simple est de passer par homebrew, avec la commande suivante.

brew install hfsutils

Ensuite, il faut passer par les commande spécifiques du logiciel, qui sont en gros les commandes UNIX classiques précédées d’un h. Pour expliquer le fonctionnement, j’ai deux exemples.

Le premier, c’est une image disque d’un CD-ROM formaté en HFS (une ISO). La première étape va être de monter le disque, avec la commande suivante.

hmount nom_de_votre_iso

Si tout se passe bien, vous aurez quelques informations sur le volume et vous pourrez commencer à vous promener dans l’arborescence. Ensuite, vous pouvez utiliser les commandes classiques, du genre hcd pour aller dans un dossier. Dans les trucs à savoir, il faut bien mettre les noms des dossiers dans des guillemets. Pour redescendre dans la hiérarchie, il ne faut pas écrire hcd .. mais uniquement hcd, pour revenir à la racine.

Maintenant, la copie. C’est un peu compliqué : pour garder les métadonnées, hfsutils compresse automatiquement en .bin. Si vous copiez un un fichier qui s’appelle toto, vous aurez donc un fichier toto.bin sur votre Mac. En théorie, ajouter l’argument -r au moment de la copie doit permettre de garder les métadonnées en copiant d’un volume HFS vers un volume HFS+, mais dans mon cas, ça n’a pas marché. J’ai testé vers du APFS ou vers du HFS+, sans succès.

Pour copier d’un volume HFS vers votre ordinateur (le seul cas possible dans le cas d’une ISO, d’ailleurs), c’est assez simple.

hcopy nom_du_fichier_source nom_du_fichier_cible

Dans mon cas, donc, l’argument -a va créer un fichier .bin (compressé), l’argument -r ne copie que le fichier sans ses métadonnées.

Dans les trucs à savoir, par exemple si vous voulez copier le contenu d’un dossier, c’est qu’il faut remplacer les / dans le chemin par des :. Pour copier le contenu du dossier tata vers votre bureau, la commande est donc celle-ci.

hcopy ":tata:*" ~/Desktop

Quand vous avez terminé, il faut bien penser à démonter l’ISO, avec la commande suivante.

humount

Quelques exemples

Le second, c’est une disquette. Il y a quelques subtilités si vous travaillez avec de vrais médias, et pas des images disques.

Premièrement, avec un macOS récent, il faudra probablement donner l’accès complet au disque au Terminal. Dans Préférences Système, il faut aller dans Sécurité et confidentialité, dans l’onglet Confidentialité, dans Accès complet au disque. Là, il faut déverrouiller et ajouter le Terminal dans la liste (il est dans /Applications/Utilitaires).

Deuxièmement, il faut précéder toutes les commandes d’un sudo. Si vous avez connecté un lecteur de disquettes, il faut donc faire un diskutil list pour trouver le nom logique du lecteur, puis le monter.

sudo hmount /dev/diskx

Le fonctionnement, ensuite, est à peu près le même (il ne faut pas oublier le sudo). Comme expliqué plus haut, si vous voulez copier du Mac (moderne) vers une disquette ou une image disque, il faut placer un : comme séparateur. Pour copier un fichier titi qui est sur votre Mac moderne, il faut donc taper ceci.

sudo hcopy ~/Desktop/titi ":titi"

Si vous avez monté plusieurs volumes (c’est possible), il est préférable d’indiquer le nom du volume. Sur une disquette formatée de façon classique (qui porte le nom untitled), ça donne donc ceci.

sudo hcopy ~/Desktop/titi "untitled:titi"

Si vous ne connaissez pas le nom du volume, il est indiqué au moment du montage.

Quelques exemples

Attention à une chose, en partant d’un volume en APFS, j’ai perdu les métadonnées et je ne suis pas certain qu’il soit possible de les garder. Il faut donc mieux d’abord compresser avant de copier, et être certain que le Mac sous Mac OS (9) puisse décompresser.

J’ai perdu les métadonnées de la capture

Formater une disquette

Un des trucs qui peut servir, c’est la possibilité de formater une disquette en HFS. La commande est simple, encore une fois.

sudo hformat -f /dev/diskx

On peut choisir le nom (avec -l "nom") et la disquette que j’ai formaté comme ça est parfaitement utilisable avec un Mac sous Mac OS 9.

Formaté depuis hfsutils

Pour conclure, hfsutils est un outil perfectible, mais pratique dans certains cas… parce qu’il n’y a rien d’autre sans passer par une vieille machine. Après, je ne peux que vous conseiller de trouver une machine sous Leopard si vous avez besoin de travailler sur des volumes en HFS régulièrement. Il peut s’agir d’un vieux Mac PowerPC (ou un des premiers Mac Intel), et éventuellement une machine virtuelle avec Mac OS X Server.

Un jeu Commodore 64 sur un MiniDisc (ou pas)

Assez récemment, j’ai vu un album (We Are Stardust, par Lukhash) qui a une particularité : il est sorti en vinyle, en CD, en cassette… et sur MiniDisc. Et il contient un jeu pour Commodore 64. Mais j’ai eu un petit problème.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Pour mes premiers essais, j’ai acheté le MiniDisc. Ce n’est pas un disque “pressé” comme les MiniDisc préenregistrés de l’époque, mais visiblement un MiniDisc classique, enregistrable. Pour récupérer les données, j’ai mis toutes les chances de mon côté : j’ai utilisé un MZ-RH1, un baladeur capable de récupérer directement le contenu d’un MiniDisc. Ce n’est pas totalement du natif vu qu’il y a conversion de l’ATRAC au PCM, mais c’est la solution la plus propre pour pouvoir traiter ensuite le contenu.

Le MiniDisc


Le problème, c’est que je n’ai pas pu récupérer les données. J’ai tenté divers programmes pour convertir les données, sans succès. Les émulateurs ne voulaient pas des données, la conversion en PRG ne fonctionnait pas, etc. J’ai donc, en désespoir de cause, acheté le CD. Et avec ce dernier, ça fonctionne presque ; j’ai pu créer un fichier .tap utilisable dans un émulateur. La conversion en PRG ne fonctionne pas, mais comme je suis loin d’être un spécialiste du Commodore 64, il y a probablement des subtilités qui m’échappent. Du coup, j’ai comparé le fichier récupéré sur le MiniDisc et celui du CD et même visuellement dans Audacity, la différence saute aux yeux. Visiblement, la compression ATRAC détruit complètement le signal et du coup, ça ne fonctionne pas. Je ne sais pas si ça fonctionne avec un vrai Commodore 64, mais dans un émulateur, ça bloque. Avec le vinyle, c’est visiblement possible.

Le CD



Le CD en haut, le MiniDisc en bas


Le jeu

Si vous voulez essayer le jeu, il est disponible sur une page dédiée, dans une version un peu modifiée. Il y a en effet une musique différente, par exemple. Vous trouverez une vidéo de gameplay sur YouTube, mais comme d’habitude, je me suis enregistré en train de jouer, avec l’émulateur Denise. Visuellement, c’est assez sympa, et la musique est aussi assez efficace. Je ne vous mets pas la ROM issue du CD, vu que le créateur a préféré partager celle qui a été modifiée, avec notamment un tableau des scores différents.

Une jolie image



Le jeu lui-même est un runner, et il faut sauter, se baisser, etc. C’est un peu déstabilisant parce que certains obstacles semblent évitables en sautant mais ne le sont pas, donc je joue mal. Dans la vidéo, j’ai d’abord mis la version du CD puis celle du site, pour les différences (notamment sur la musique au chargement).

Mac ou Pippin ? Power Nazoler

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Power Nazoler.

Sur le coup, comme souvent, il n’y a pas beaucoup de choses à dire. Le jeu se lance sur un Power Mac sous Mac OS 9 (en anglais, le titre a visiblement ses propres polices) et propose deux exécutables : un pour les PowerPC, un pour les Mac à base de 68000. Je n’ai pas vu de différences flagrantes en lançant les deux sur mon Power Mac G3, mais il y en a peut-être. Le titre lui-même est strictement identique à la version Pippin, avec une fenêtre en 640 x 480 (la définition de la console) dans un cadre. Chose plutôt rare, on n’a pas le bureau en arrière-plan, ou une image noire : il y a un motif qui remplit l’écran. On a les mêmes fonctions, sauf la tablette qui nécessite une extension sous Mac OS, mais l’impression est de la partie.




On peut dessiner à la souris

Le seul point sur lequel je peux revenir, même s’il est courant dans les jeux Mac de l’époque, c’est le titre du jeu inscrit dans la fenêtre. Parce que sous Mac OS, c’est une sorte de bidouille bizarre. En fait, ce n’est pas une image placée sur le disque, mais des icônes associées à des fichiers vides, placées à un endroit précis. C’est une des fonctions du Finder : il permet de garder la position des icônes dans un fichier de préférence (caché), et en mettant des fichiers vides avec des icônes découpées correctement on peut avoir ce genre d’effets. Et comme les CD-ROM sont en lecture seule, même si l’utilisateur déplace les icônes (comme moi dans la seconde image), la réouverture du volume récupère l’emplacement original.

Un joli effet


Avec une solution bien pensée

Deux prototypes d’iPod touch (1G) en vidéo

Vu sur YouTube (par Apple Demo sur Twitter), deux prototypes d’iPod touch dans une vidéo.

La vidéo le montre, ce sont des modèles PVT (assez proches de la version finale, donc) mais avec quelques différences tout de même par rapport aux modèles commercialisés. Premièrement, il n’y a pas de marquage sur l’arrière. Ensuite, les deux iPod touch démarrent sous SwitchBoard, l’OS de test, avec une version dérivée d’iOS 1 (même si iOS n’existait pas encore sous ce nom). Ils démarrent par défaut avec des applications de diagnostic, pour vérifier le matériel, mais échouent : la batterie est morte dans les deux cas. Je vous encourage à regarder la vidéo, on voit pas mal de manipulations sur les appareils.

Deux iPod touch


L’OS de test




L’iBoot (via une connexion série)


SwitchBoard

Un objectif Nikon pour un Apple QuickTake 150

C’est un lecteur qui m’a envoyé le lien (merci Olivier) : une personne a développé un adaptateur pour utiliser un objectif Nikon F sur un Apple QuickTake 150.

Bon, j’ai déjà parlé des QuickTake et j’ai tous les modèles chez moi. Et il faut bien dire une chose : le problème principal des appareils d’Apple n’est pas réellement la qualité des objectifs. C’est plus le capteur lui-même, les traitements, etc. De base, c’est peu défini (les images sont en 640 x 480, mais le capteur probablement en dessous en réel), pas très net et la balance des blancs est généralement aux fraises, même quand c’est décodé proprement.

Un appareil modifié avec l’objectif


Le (petit) capteur

Le montage a pas mal de défauts, aussi. Premièrement, il nécessite de démonter l’appareil en partie, pour placer correctement les objectifs. En gros, l’objectif existant est enlevé et remplacé par un adaptateur imprimé en 3D qui permet de monter un objectif Nikon F. Il faut donc déplacer un peu le capteur et on perd le viseur optique, ce qui est un (gros) défaut sur un QuickTake 1×0. Visiblement, on perd d’ailleurs aussi le bouton d’allumage, vu qu’il dépend du cache de l’objectif. Comme la monture est prévue pour des appareils argentique en 24×36, on a facteur d’agrandissement important : 7x. Donc un simple objectif 50 mm (en équivalent 24×36, donc) devient un 350 mm avec le QuickTake 1×0. L’avantage, c’est que même dans ce cas, on a probablement plus de lumière qui rentre qu’avec l’objectif de base. Le défaut, c’est que ça ne change rien au problème de la qualité, et qu’on se retrouve de façon basique avec un truc qui s’approche d’un téléscope (ce n’est pas moi qui le dit).



Les résultats sont quand même pas si mal, notamment parce que Brian Benchoff utilise un vieux Mac portable pour le décodage et pas un système moderne. Il explique d’ailleurs que c’est nécessaire : comme il enlève l’objectif, on perd le viseur optique de l’appareil… qui n’a pas d’écran pour viser. Donc la seule solution consiste à viser au jugé, transférer l’image (c’est lent via le port série) et ajuster la visée… une seconde fois au jugé. Il y a d’autres photos sur 640by480.com, et les résultats sont assez intéressants.

Un prototype d’Apple Watch Edition, en or

Vu sur Twitter, une photo d’une montre Apple plutôt rare : le modèle Edition en or, de 2015.

Le côté prototype est reconnaissable aux capteurs : sur les prototypes il y a trois capteurs en ligne, alors que sur les versions finales il y a quatre capteurs en losange.

L’évolution de quelques icônes de Mac OS X… OS X… macOS

Au fil des années, il y a des icônes que j’ai vu évoluer. Et en triant mes archives, je suis tombé sur des images sauvées au fil du temps, jusqu’à 10.8 (Mountain Lion). J’ai donc récupéré les images des OS suivants pour comparer.

Jusqu’à macOS Catalina, pas de soucis, mais ensuite… c’est compliqué. Quelques icônes des Préférences Système ont changé avec Big Sur ou Monterey, mais la façon de les stocker (et l’emplacement) aussi. Comme je n’ai pas de machines sous Big Sur et que les sauvegardes Time Machine ne semblent pas stocker les données de l’OS lui-même, je n’ai pas tout. Je n’ai pas mis nécessairement toutes les images, surtout quand elles sont identiques entre les versions (seule la taille peut parfois varier dans les vieux OS).

La calculatrice (calculette)

Dans les premières versions de Mac OS X, ça évolue pas mal. Les premières affichent simplement 123456.89, les suivantes un Easter Egg (12374218.75) et une approximation de Pi à partir de 10.10 (Yosemite). Suer les macOS récents, elle est plus stylisée.

10.0 et 10.1


10.2


10.3


10.5 (et suivants)


10.10


10.11 (changement de police)


Monterey

Date et heure (Préférences Système)

C’est un peu plus bizarre. La majorité des versions de Mac OS X affiche le 18 juillet à 12h15. 10.10 (et les suivants) affichent le 18 juillet à 10h10. Mais Monterey affiche le 17 juillet à 10h10 (comme les émojis). Et je ne connais pas la référence du 18 juillet.

10.0


10.1


10.5


10.8


10.10


Monterey

Moniteurs (Préférence Système)

Bon, là, c’est simple : on a généralement une image de l’écran Apple du moment. Et donc pendant (très) longtemps le modèle Thunderbolt.

Un Studio Display (10.4)


Un Cinema Display (10.7, mais il était là avant)


Un Thunderbolt Display (10.10, il était là un peu avant)


Un XDR (je crois) sous Catalina


Un Studio Display (je crois) sous Monterey

Economiseur d’énergie (Préférence Système)

Avec cette icône, on voit surtout l’évolution des ampoules, du filament aux LED en passant par les « basse consommation ».

10.0


10.4


10.5


Dès 10.5.7 (c’est la versions de 10.8)


Dès 10.10 (elle est encore là)

Clavier (Préférence Système)

Les anciennes versions de Mac OS X combinaient clavier et souris, certaines affichaient simplement une touche de clavier. On a eu la version compacte en aluminium pendant pas mal de temps et Monterey affiche un Magic Keyboard.

10.6


Monterey

Souris (Préférence Système)

C’est un peu la même chose pour les souris : on a eu pendant un temps des préférences combinées. Mais les vieilles versions affichent les souris de l’époque et on a la Magic Mouse depuis… longtemps. J’ai aussi regardé l’icône de trackpad, mais elle n’a pas changé avec le temps.

La version optique noire (10.1)


La même en blanc (10.2)


La Mighty Mouse (10.6)


Remplacée par la Magic Mouse dès 10.6.2

Le jeu à mosaïque (Dashboard)

Apparu avec 10.4, ce jeu de taquin proposait une image en rapport avec l’OS. Un image d’iPod dans les bêtas, un félin par la suite, puis – à partir de 10.10 Yosemite jusqu’à 10.14 Mojave – la même image. 10.15 (Catalina) a sonné le glas du Dashboard.

10.4 (bêta)


Tiger


Leopard


Snow Leopard


Lion


Mountain Lion


Mavericks


Yosemite

Un prototype de PowerBook à vendre sur eBay

Vu sur eBay, pour un prix élevé (2 000 $), un prototype de PowerBook.

Le modèle n’est pas indiqué, mais c’est visiblement un PowerBook 3400c (éventuellement un PowerBook G3 “Kanga”). Il n’a pas de marquage et le lecteur dans la baie média (disquette ou CD-ROM) est manquant. Le vendeur indique aussi qu’il n’a pas été testé, faute de disque dur. Qui plus est, il n’a pas non plus de chargeur. Du coup, c’est quand même un peu cher pour quelques stickers

Le PowerBook


Des stickers


Pas de marquage


Pas de lecteur


La prise RJ caractéristique de ces modèles

Des vidéos sur des prototypes d’AirPower

Annoncé en 2017 (en même temps que l’iPhone X), abandonné officiellement en 2019, l’AirPower est un truc vraiment particulier dans l’histoire d’Apple. Et plusieurs vidéos sont sorties récemment pour parler de prototypes (différents) de ce produit.

L’AirPower, c’est quoi ? Un tapis de charge Apple à la norme Qi (mais pas, il charge aussi les Apple Watch) avec une idée et un concept intéressant (et inutile à mon avis, mais bon). Il devait en effet permettre de placer plusieurs appareils sans se poser la question du positionnement, contrairement à la majorité des appareils. Les ingénieurs d’Apple avaient donc tentés d’intégrer plusieurs bobines de charge (plus de vingt dans un des prototypes) pour permettre ça. Le MagSafe pour iPhone, sorti plus tard, est une voie totalement contraire : Apple utilise des aimants pour placer correctement l’appareil…

On commence par la vidéo de Luke Miani. Je ne mets pas la vidéo parce qu’assez régulièrement, les vidéos embed sont effacées/inaccessibles/etc., mais je vous encourage à aller regarder. Le premier prototype a été prêté par DongleBookPro, qui montre souvent des prototypes, et il possède 16 bobines de charge. Il utilise une puce de charge Apple classique et a été construit environ 1 an avant l’annonce. La structure en métal, déjà vue, sert à la rigidité mais aussi au refroidissement.

Le premier


L’arrière est noir



La puce Apple

Le second contient 22 bobines et est animé par un FPGA Altera, une puce plutôt onéreuse. Sur ce modèle, la charge fonctionne… presque. Toutes les bobines ne fonctionnent pas et même quand ça marche, c’est pour une seconde ou deux, avec un boîtier d’AirPods et un iPhone.

Les deux



Le FPGA


Il charge

Le dernier est un AirPower particulier : nettement plus gros, dans un format carré, il est recouvert des matières Apple habituelles et il ne fonctionne pas (en tout cas, il ne le montre pas fonctionner).

Il est carré


Et plus grand

La seconde vidéo, c’est celle de 91Tech, avec un AirPower prêté par AppleDemo (un habitué des prototypes). C’est un peu plus technique, avec quelques explications sur les 22 bobines (encore), une connexion sur le bus série, etc. On voit notamment que l’animation prévue au départ sur les iPhone ne fonctionne pas et que le firmware de l’AirPower date de juin 2017 (nettement avant la présentation, donc). Il y a aussi quelques informations intéressantes, comme le fait que l’iPhone X parlait évidemment de l’AirPower dans son manuel, tout comme la boîte du boîtier optionnel des AirPods.

L’AirPower sans son revêtement blanc


La même structure


Le FPGA


Une vue d’artiste des bobines


On voit un peu les bobines


Les bobines dans un autre prototype démonté


L’adaptateur série


Le résultat


Une image Apple de la présentation


Dans le manuel de l’iPhone X


La boîte du boîtier

Il y a une troisième vidéo qui va probablement sortir sur le Computer Clan, avec deux images teasées. Oui, ce sont les mêmes.

Un modèle format “classique”


La version carrée

Let’s Play Apple Pippin : Power Nazoler

Je continue avec quelques tests en vidéo de « jeux » pour la Pippin d’Apple et Bandai. Cette semaine, Power Nazoler.

Ca va être assez court dans la vidéo pour une bonne raison : Power Nazoler est un logiciel éducatif qui sert à apprendre les kanjis. Du coup, c’est entièrement en japonais, et le côté ludique est quand même assez faible. On peut tout de même noter quelques particularités. Premièrement, il arrive dans une boîte particulière, rigide en format cassette vidéo. Deuxièmement, sur le côté technique, il demande une extension de RAM 2 Mo et prend en charge les imprimantes et le clavier/tablette de la console. Enfin, j’en reparlerais, il est compatible Pippin, Mac OS mais aussi Windows (c’est assez rare d’avoir un hybride avec les trois systèmes). Mais pour un Européen comme moi qui ne lit pas les kanjis, c’est un peu compliqué…

La boîte


La pochette


Le disque


L’ouverture


Le choix des activités


Une des activités


Du Macromedia !

Comme je n’ai plus d’encre pour ma StyleWriter, je n’ai pas réellement imprimé, mais j’ai pris des captures de l’interface. Et aussi une image de la console quand on essaye de lancer le titre sans l’extension de RAM (ce n’est pas du tout explicite). Enfin, je n’ai pas trouvé comment utiliser la tablette avec son stylet : dans le seul endroit où j’ai trouvé comment dessiner, seul le trackball de la souris fonctionne. Mais il a tout de même bien l’extension nécessaire pour gérer la tablette, donc il y a un support.

Le dessin, mais sans la tablette


Impression en cours



Pas le message le plus explicite quand on n’a pas assez de RAM.

L’Apple Reusable Face Mask, le masque de protection façon Apple

J’en avais parlé en 2020, j’en ai vu passer de temps en temps sur eBay à des prix… prohibitifs (on va dire ça de façon gentille), et finalement un lecteur m’en a envoyé un (merci Xavier). Oui, je parle des masques de protection Apple.

Je commence par un truc : Apple propose les masques en question dans une boîte qui contient plusieurs masques, avec un petit adaptateur qui sert à attacher les masques. Je n’ai pas la boîte en question, mais je vous mets une photo qui vient de cette vidéo.

La boîte


Adaptateur et explications

Sur l’emballage du masque, on voit le mode d’emploi, et quelques indications qui expliquent bien que c’est un produit Apple. Il s’ouvre sur le côté, simplement en tirant.

L’emballage


Le manuel




Il s’ouvre sur le côté

Le masque lui-même est bien fini, évidemment, et arrive avec des pièces en plastiques pour ajuster le tout. Contrairement à pas mal de masques, il faut déplier une partie du masque avant de le mettre sur le visage, et il y a un petit logo M/L qui indique le sens. Je vous mets un selfie, du coup.

Le masque





Bon, en vrai, c’est quand même un peu inutile. Mais c’est toujours intéressant de voir que des gens chez Apple ont été payés pour imaginer des masques de qualité, facile à ouvrir, etc. Et c’est rigolo dans une petite collection.

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