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Hier — 22 janvier 20223dvf.com - Actualité quotidienne

Le nouveau Chaos Player rejoint la V-Ray Collection

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Chos, éditeur du moteur de rendu V-Ray, annonce que Chaos Player rejoint la V-Ray Collection.

Cette dernière est pour rappel un pack qui contient une quinzaine de solutions de l’éditeur : V-Ray et ses déclinaisons par produit, le simulateur physique Phoenix, l’outil de rendu en raytracing temps réel Chaos Vantage, la solution cloud Chaos Cloud, les assets Chaos Scans.

Chaos Player, lui, est un outil qui permet de faire de la lecture de séquences d’images et du reviewing. Il dispose de fonctionnalités variées : compositing floating-point, comparatif A/B entre versions (jusqu’à 4) en temps réel, support OpenColorIO (OCIO) V2, gestion des écrans très haute définition, des vidéos MP4.

Le Chaos Player est compatible Linux, MacOS, Windows.

La V-Ray Collection est disponible chez vos fournisseurs habituels, et notamment dans la boutique 3DVF.fr via notre partenaire Progiss, via un abonnement de 629,00 €HT (754.80 € TTC) par an.

Comme toujours, n’hésitez pas à contacter notre partenaire Progiss, par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Roissy, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

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Foot2Rue est de retour !

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Avec trois saisons diffusées sur petit écran à partir de 2006, la série animée Foot2Rue avait eu un gros impact et s’était notamment déclinée en 3,5 millions de romans, 500 000 BD et même 3 jeux vidéo.
Derrière ce succès : un mélange habile d’animation, de valeurs (esprit d’équipe, mixité, lutte contre le sexisme et le racisme…) et de musique (Akhenaton, Kool Shen, Disiz).

Suite à une pause de 6 ans, la série revient pour une saison 4, qui sera diffusée en avant-première sur la plateforme Okoo de France Télévisions dès le 4 février. Les trois saisons précédentes seront bien entendu aussi disponibles.

Dans la nouvelle saison, Petit Dragon décide de lancer sa propre équipe, “les bleus”. Ensemble, ils tenteront de remporter un tournoi face à une vingtaine d’autres équipes, elles aussi bien décidées à gagner.
Côté musical, Black M interprète le générique de cette nouvelle saison.

Foot2Rue saison 4 est produit par Zodiak Kids Studio France, Monello Productions en coproduction avec Maga Animation avec la participations de France Télévisions et Rai Ragazzi.
La saison comporte 26 épisodes de 22 minutes.

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Les secrets des combats de Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux

Par : Shadows
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Le studio d’effets visuels Rising Sun Pictures dévoile les coulisses de son travail sur le film Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux, des studios Marvel.

L’équipe était essentiellement chargée des extentions de décors et combats : ce breakdown est donc aussi l’occasion d’avoir quelques images sur les techniques employées lors du tournage, de points de tracking sur les bras des acteurs à l’utilisation de câbles pour faciliter certains mouvements.

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The Windshield Wiper : Alberto Mielgo explore l’amour

Par : Shadows
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Découvrez The Windshield Wiper, court-métrage d’Alberto Mielgo qui fait partie de la shortlist des Oscars.

Connu pour son travail de direction artistique sur Spider-Man: New Generation, mais aussi pour la réalisation du court-métrage Le Témoin dans l’anthologie animée Love, Death and Robots, Alberto Mielgo continue d’explorer ici un style visuel atypique, s’appuyant souvent sur l’usage de lignes pour renforcer les expressions d’un personnage ou les éléments de sa silhouette.

The Windwhield Wiper est une collection de vignettes qui nous font découvrir plusieurs personnages autour de la thématique de l’amour, qu’il soit naissant, désespéré, explosif ou distant.

CREDITS:
all paintings by
ALBERTO MIELGO

LEO SANCHEZ STUDIO

CG SUPERVISOR
LEO SANCHEZ BARBOSA

PRODUCTION COORDINATION
MANUEL SANCHEZ BARBOSA
LONI ALBERTSON, PAULA BLANQUÉ

CHARACTER MODELING & TECH ANIM
LEO SANCHEZ BARBOSA
DAVID DIAZ, LUIS GOMEZ GUZMAN, MARIANO TAZZIOLI

CHARACTER RIGGING
JOAN MARTINEZ

TOOL DEVELOPMENT
DAVID CORRAL

LIGHTING SUPERVISOR & LOOK DEVELOPMENT
JONATAN CATAL

PINKMAN.TV

HEAD OF ANIMATION
MARCO REGINA

ANIMATION
REMI COMTOIS, ALBERT RUBIO, HENRY SANCHEZ,
DANIEL MARTIN PEIXE, KRISTIAN ANTONELLI, TYLER
PHILIPS.

CLOTH SIMULATION
DIEGO CONTE & OLATZ MENDI

LIGHTING & RENDER
RAUL COLOMER

COMPOSITING, EDIT & SOUND DESIGN
ALBERTO MIELGO

CHIMNEYS SCENE
IVAN FEDOROV & GEORGE VARODI

IN ASSOCIATION WITH
MANY ENTERPRISES

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Latitude du Printemps : un surprenant court Rubika Animation

Par : Shadows
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Chloé Bourdic, Théophile Coursimault, Sylvain Cuvillier, Noémie Halberstam, Maÿlis Mosny et Zijing Ye présentent Latitude du Printemps, leur court de fin d’études à Rubika Animation (promotion 2020).
Un court-métrage atypique, remarquable notamment par son utilisation poussée et efficace du split screen et son univers graphique.

Un chien vient de se faire abandonner sur le bord de la route. Attaché à un lampadaire, il reste seul jusqu’au jour où il fait la rencontre d’un petit astronaute en herbe et d’une cycliste professionnelle qui s’acharne à battre son record.

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Cell : enfermé dans ses souvenirs

Par : Shadows
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Corentin Becq, Constance Andre, Salomé Chateignon, Yashwardhan Singh Jhala, Jeanne Fouques et Chloé Labat dévoilent Cell, leur court de fin d’études à Rubika Animation (promotion 2020).

Cell raconte l’histoire de Daniel Hope, un prisonnier éternellement tourmenté par son passé.

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À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Agape : téléportations incontrôlées dans un court Rubika

Par : Shadows
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Gabrielle Siraudin, Maxime Delsart, Adèle Fugier, Julie Griot, Thibault Magrit, Raina Patel dévoilent Agape, leur court-métrage de fin d’études à Rubika Animation.

Un film qui s’appuie sur le concept classique des téléportations ou sauts dans l’espace-temps, mais en l’utilisant de façon originale pour se focaliser sur la relation entre les deux personnages centraux.

Eliott est un jeune garçon de 13 ans, forcé de suivre sa mère dans ses téléportations incontrôlées. Mais l’amour qu’il lui porte suffira-t-il à supporter le poids de leur relation ?

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Disparus : une comédie gore à la recherche d’un mystérieux volatile

Par : Shadows
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Pauline Epiard, Valentine Ventura, Tiphaine Burguburu, Clémentine Vasseur, Lisa Lainé et Élodie Laborde dévoilent Disparus, leur court de fin d’études à Rubika Animation (promotion 2020).
Une comédie gore qui mêle documentaire et satire de la télévision.

Accompagné de son fidèle caméraman, un journaliste aux méthodes douteuses part tourner un documentaire à sensation sur une espèce supposée disparue.

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Microsoft rachète Activision Blizzard pour 60 milliards d’euros (MAJ)

Par : Shadows
Temps de lecture : 3 minutes

Mise à jour : depuis la publication de l’article, de nouveaux éléments ont été dévoilés. En particulier, sur le lien entre l’offre de rachat et les affaires de discrimination/harcèlement, mais aussi sur un possible départ du CEO Bobby Kotick. L’article a été édité en conséquence.
Publication initiale le 18 janvier 2022.

Microsoft annonce son intention de racheter Activision Blizzard, ses licences (Call of Duty, Warcraft, Diablo, Overwatch, Candy Crush…) et filiales, qui rejoindront sa branche Microsoft Gaming.

L’accord et en cours de finalisation et se fait pour 95$ par action. Soit près de 70 milliars de dollars au total (environ 60 milliards d’euros), en cash.

Activision Blizzard, un géant dans la tourmente

Cette annonce intervient dans un contexte difficile pour Activision Blizzard : rappelons que ces derniers mois, le groupe a été secoué face à des révélations de harcèlement sexuel toléré voire encouragé, de harcèlement moral, de discrimination envers les femmes. Pire encore, le PDG Bobby Kotick a été accusé d’avoir été au courant des problèmes internes, sans agir en conséquence.
Nous avions publié un résumé de cette affaire, qui se prolonge encore : le Wall Street Journal avance que 40 employés environ ont été renvoyés depuis juillet, un nombre similaire ayant écopé de mesures disciplinaires.

En parallèle, une pétition exigeant le départ de Bobby Kotick a été signée par environ 20% des équipes (près de 2000 signatures) et rendue publique : une action sans précédent qui montre à quel point la situation est critique.

Un lien entre ces affaires et le rachat ?

Bobby Kotick a donné une interview dans laquelle il explique que le rachat n’a rien à voir avec les affaires qui ont éclaboussé le studio et sur lequel nous revenons plus bas.

Ce ci est contredit par une source de Bloomberg, selon laquelle c’est précisément suite à ces problèmes graves que Microsoft aurait envisagé le rachat, pensant qu’avec cette médiatisation négative et cette pression, Bobby Kotick serait plus susceptibles d’accepter un accord. Kotick aurait d’abord refusé de vendre, et aurait également cherché à voir si d’autres entités pouvaient être intéressées afin de faire grimper les enchères. Mais les déboires d’Activision Blizzard auraient coupé court à la manoeuvre face au reste du conseil d’administration.

Venture Beat avance la thèse inverse, selon laquelle c’est Activision qui aurait approché Microsoft. Autant dire que pour le moment, on manque de certitudes.

Quel avenir pour Bobby Kotick ?

Après ce rachat, la question du maintien ou non de Bobby Kotick à son poste se pose évidemment. Microsoft explique qu’il restera en place, sans évoquer le moindre remplacement pour le moment.

Microsoft se contente d’évoquer un “cheminement vers l’inclusion dans tous les aspects du gaming” à la fois chez les joueuses et joueurs et en interne, sans annoncer de nouvelles mesures concrètes.

Cependant, le Wall Street Journal évoque des sources selon lesquelles en coulisses, Microsoft et Activisions Blizzard se seraient mis d’accord pour pousser Bobby Kotick vers la sortie après la fin du processus de rachat.

Quelles conséquences pour le marché du jeu vidéo ?

Avec ce rachat Microsoft devient le troisième plus gros acteur mondial du jeu vidéo, derrière Tencent et Sony.

Microsoft disposera de 30 studios de développpement interne, sans compter des capacités importantes en édition de titres développés en externe et en esport.

Microsoft précise que son objectif sera de proposer autant de jeux que possible au sein de son abonnement Game Pass, à la fois en nouveaux titres et en s’appuyant sur le catalogue existant d’Activision Blizzard.
De quoi renforcer encore le nombre d’abonnés du Game Pass, qui a déjà dépassé les 25 millions.

Notons que le mobile n’est pas oublié, Candy Crush et son studio King étant affiliés à Activision Blizzard. Microsoft souligne aussi ses intentions sur ce segment, avec une volonté de proposer sur ce type de plateforme ses licences phares.

En bref

Avec cet accord, Microsoft frappe donc un grand coup et bouleverse l’équilibre du secteur.
En parallèle, la confiance explicitement accordée à Bobby Kotick semble fermer la porte à toute idée de son départ, malgré la colère exprimée publiquement par une part importante des équipes.

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SpeedTree 9 : l’outil de végétation devient toujours plus puissant

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

La solution de création de végétation 3D SpeedTree passe en version 9. Le produit, qui se décline en versions Games et Cinema afin de s’adapter à différents marchés, gagne quelques avancées notables.
En particulier :

  • L’arrivée de la conversion de scans par photogrammétrie en modèles procéduraux permet ensuite de les éditer et de faire des modifications ;
  • Un mode main levée qui permet d’éditer les moindres détails d’un modèle, de la courbure d’une branche à la topologie de la surface.

SpeedTree est disponible sous forme d’abonnements et en différentes licences (apprentissage gratuit, Indie, Pro, Enterprise), à des tarifs désormais identiques pour SpeedTree Cinema et SpeedTree Games.

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Le Bonheur des Uns : le difficile quotidien d’un éleveur

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Laure de Châteaubourg, Clémence Janssens, Frédéric Mesnard, Elora Fievet, Julien Hoareau, Thomas Gillon dévoilent Le Bonheur des Uns, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2020).
Un film au rendu stylisé et au sujet atypique, puisqu’il explore un sujet rarement traité en animation : les difficultés liées au secteur de l’agriculture, les conditions économiques difficiles auxquelles font face les personnes qui y travaillent, et leur impact sur leur vie personnelle.

Attention, conséquence de cette thématique, le court-métrage est susceptible de contenir des passages difficiles.

Achille est un éleveur laitier dont le fils, Félix, vient lui rendre visite le temps d’un week-end. Pendant ce court séjour, la vision du métier d’éleveur de ce jeune père, épuisé par le travail et dont la passion le quitte peu à peu, va être confrontée à celle de son fils, passionné par ce métier et la vie au sein de la ferme.







Attention, ce qui suit aborde directement un point central de l’intrigue

Comme à chaque fois qu’un de nos articles touche au sujet du suicide, nous en profitons pour vous rappeler qu’en France, le numéro national de prévention du suicide est le 31 14, disponible 7j/7, 24h/24, gratuit. Il vous donne accès à des professionnels de santé et autres spécialistes qui pourront vous aider si vous êtes en besoin d’une aide immédiate.

Vous trouverez aussi sur le site du Ministère de la santé des ressources pour si vous ou un proche avez besoin d’aide, immédiate ou non.

Si vous nous lisez d’un autre pays, des ressources similaires sont très souvent disponibles, en voici par exemple au Canada, au Royaume-Uni.

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Sakura Rabbit dévoile ses créations sous Unity

Par : Shadows
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L’artiste chinoise et développeuse de jeux indépendants Sakura Rabbit présente en vidéo un aperçu de ses projets 2021. On y découvrira des créations sous Unity allant de la création de personnages à la mise en place de décors, de l’animation ou encore des FX.

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PIDS 2022 : en physique ou en ligne, le meilleur des VFX

Par : Shadows
Temps de lecture : 4 minutes

En fin d’année, nous avions évoqué l’approche du PIDS 2022, conférence consacrée aux effets visuels et à la création numérique au sens large. 3DVF est partenaire média de cette édition.

Les accréditations sont désormais ouvertes, et le programme complet a été dévoilé. Voici les informations essentielles. Une fois encore, le programme est relativement dense, avec de nombreux temps forts.

En physique ou en ligne : un PIDS adapté à vos contraintes

Notez tout d’abord que le PIDS comporte à la fois un volet physique et en ligne. La version en ligne vous donnera accès à l’ensemble des conférences, à l’exception de celle centrée sur Matrix en raison de contraintes liées au studio.
Si vous êtes loin de la région parisienne et/ou que vous préférez éviter les évènements physiques en raison de la crise sanitaire, vous pouvez donc tout de même suivre la quasi totalité des présentations. Une très bonne nouvelle.

PIDSBiz : chiffres et analyses le 26 janvier

Le 26 janvier sera essentiellement consacré à l’aspect business des effets visuels, avec :

  • les chiffres de l’emploi du secteur, actualisés ;
  • un point sur les liens entre studios français et productions internationales ;
  • une vision du metaverse et ses opportunités, par Marc Petit d’Epic Games (VP General Manager d’Unreal Engine) ;
  • un point sur les dispositifs de soutien pour l’innovation.

Etudes de cas, tables rondes, masterclass

Les 27 et 28 janvier, place à un retour sur des projets de l’année écoulée, mais aussi sur des projets à venir et des échanges sur les tendances du marché.

Au menu :

  • Un point sur le passage de Blender 2.79 à 3 par Cube Creative ;
  • une étude de cas sur la série Arcane, avec Fortiche ;
  • de la motion capture avec Ubisoft et Mocaplab, sur le projet Riders Republic ;
  • de la production virtuelle en série TV avec Neoset ;
  • MPC Film & Episodic reviendra sur les films Le Dernier Duel, Aline ;
  • BUF évoquera le film Eiffel ;
  • le rendu dans le cloud avec Ranch Computing ;
  • une étude de cas de The Seed sur un spot Cajoline ;
  • Mac Guff et Thierry Ardisson reviendront sur les coulisses du projet Hôtel du Temps et ses stars ressuscitées grâce à l’IA. Un concept sur lequel nous avions déjà publié un article détaillé ;
  • Full Screen, Golaem évoqueront Matrix Resurrections ;
  • une table ronde parlera de télévision augmentée ;
  • le superviseur Rob Legato proposera une masterclass.
  • une table ronde “petit budget, gros effets” avec notamment Romain Toumi que nous avions interviewé pour son travail sur la chaîne Youtube Nexus VI ;
  • Backlight dévoilera les coulisses d’un projet XR, Le Bal de Paris.

Exposition

En plus des conférences, Alexandre Poncet et Julien Dumont du Musée Cinéma et Miniature situé à Lyon (nous vous recommandons chaudement) présenteront une exposition : Interstellaire. Au menu, des costumes, props et autres artefacts issus de films et séries liés à l’espace.
Aliens, 2001, L’Odyssée de L’Espace, Star Wars, V, Stargate seront notamment au rendez-vous. Le vernissage est prévu le jeudi 13 à 18h30 en compagnie d’Alexandre Poncet et Julien Dumont. Notez que l’exposition restera accessible jusqu’au 8 avril.

Recrutement : une Career Fair en physique ou à distance

La traditionnelle “Career Fair”, qui permet aux personnes en recherche de poste d’échanger avec des studios, est de retour. Entièrement gratuite, elle sera accessible sur place, en face à face, mais aussi en ligne via une plateforme dédiée.

Remise de prix

La traditionnelle cérémonie des GENIES Awards, qui récompense le meilleur de la création française, aura lieu le 26 janvier en soirée. La liste des nommés est disponible.

Notez que deux GENIE d’honneur sont déjà annoncés :

  • le premier au superviseur VFX Rob Legato (Apollo 12, Titanic, Seul au monde, Hugo Cabret, Le Livre de la Jungle, Le Roi Lion…),
  • le second pour le duo Xavier Nicolas et Jerzy Kular, pour leur rôle en tant que pionniers de la 3D en France, en particulier via le lancement du mythique studio Ex-Machina : plus de 200 personnes y sont passées et ont par la suite lancé écoles ou studios, rejoint des postes stratégiques.

Infos pratiques

Le PIDS 2022 se tiendra au Centre des arts d’Enghien-les-Bains, du 26 au 29 janvier. Le lieu est facilement accessibles en transports en commun depuis Paris : transilien ligne H depuis Gare du Nord, direction Pontoise ou Valmondois, environ 15 minutes de trajet.

Les accréditations sont ouvertes pour le Paris Images Digital Summit 2022. Elles sont proposées au tarif de 150€ pour un accès complet (sur site et en ligne), 120€ pour un accès en ligne uniquement.

Des tarifs réduits sont proposés si vous êtes encore en école, que vous pratiquez l’intermittence ou encore si vous êtes au chômage : 80€ pour le PIDS complet, 60€ pour l’accès en ligne uniquement.
Notez aussi que des tarifs de groupe sont disponibles sur demande.

Enfin, la Career Fair est entièrement gratuite, en ligne comme en physique.

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Comment The Third Floor a visualisé Falcon et le Soldat de l’Hiver

Par : Shadows
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L’équipe de The Third Floor dévoile son travail sur la série Falcon et le Soldat de l’Hiver des studios Marvel, visible sur Disney+.

Chronologiquement située après le film Avengers : Endgame, la série met en scène de nombreuses séquences d’action, dont une partie dans les airs. The Third Floor était en charge de la prévisualisation et postvisualisation, ainsi que de la techvis (visualisation des éléments techniques nécessaires au tournage).

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Hors Course : deux caméléons en chasse

Par : Shadows
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Martin Burnod, Clément Masson, Julia Monti, Nicolas Lopez, Aélis Ensergueix présentent Hors Course, leur court de fin d’études à l’Ecole des Nouvelles Images (promotion 2019), qui arrive enfin en ligne après avoir fait le tour des festivals.

Dans un désert, deux caméléons se mettent en chasse d’un insecte.

Directed by : Martin BURNOD, Clément MASSON, Julia MONTI, Nicolas LOPEZ, Aélis ENSERGUEIX
Concept Art : Clément MASSON
Storyboard : Clément MASSON, Nicolas LOPEZ
Layout / Previs : Nicolas LOPEZ
Animation : Clément MASSON, Nicolas LOPEZ
FX : Julia MONTI, Martin BURNOD
Rigging : Clément MASSON
Modelling & Texturing : Martin BURNOD, Julia MONTI, Aélis ENSERGUEIX
Lighting : Aélis ENSERGUEIX
Compositing : Julia MONTI, Martin BURNOD
Rendering : Aélis ENSERGUEIX
Editing : Nicolas LOPEZ
Sound Design / Editing : Nicolas LOPEZ
Original score : Axel ACHAR
Mix : Pierre-François RENOUF
Producer : Julien DEPARIS

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Coeur de neige : une androïde fuit la civilisation

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Clément Serralta, Baptiste Malbranque, Justine Hémery, Téo Criqui, Chloé Stemmelin, Cannelle Courtois Maginot dévoilent Coeur de Neige, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2020), qui arrive en ligne après avoir fini son circuit en festival.
Un film dans lequel une androïde tente d’échapper un sombre destin…

Anna est une androïde objet. Alors que son état la rend obsolète, elle décide de fuir la civilisation à bord d’un vieux train, afin de préserver ce qu’elle a de plus précieux.

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Hostile : une mystérieuse menace

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Félix Kirsch, Lola Marie, Kilian Perie, Julien Vilarem dévoilent Hostile, leur court de fin d’études à ArtFX (promotion 2021).

Dans un futur proche, Graham, un fermier doit faire face à une mystérieuse intrusion dans sa propriété.

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Désorientée : deux soeurs au Vietnam

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Aristote Douroudakis, Tomoe Inoue, Shivani Khot, Ya Ching Liu, Fleur Orgeas et Victoria Richard dévoilent Désorientée, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2020).

Lilas et Ambre, deux jeunes femmes française d’origine vietnamienne retournent dans leur pays d’adoption…

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Technicolor réorganise ses entités MPC, The Mill, Mikros, Mr X

Par : Shadows
Temps de lecture : 3 minutes

Mise à jour : clarification du paragraphe sur MPC et correction d’une coquille : le studio de The Mill à Shanghai, jusqu’ici lié à MPC Advertising, n’est pas nouveau mais déjà en place.

Les entités créatives du groupe Technicolor continuent leur réorganisation : The Mill, MPC Advertising et Mikros MPC annoncent leur union sous la marque unique The Mill.

Avec cette annonce, c’est une simplification qui se finalise au sein de l’écosystème Technicolor et ses entités créatives, avec comme objectif d’associer chaque marque majeure à un marché défini. Exit, donc, les studios différents associés à un même marché, ou les noms mêlant deux marques tels que Mikros MPC Advertising.

A chaque marque son marché

Au terme de la nouvelle réorganisation, la segmentation se fera ainsi :

  • The Mill sera la marque associée à la publicité (effets visuels, production, expériences de marques) ;
  • MPC sera la marque associée aux effets visuels pour les longs-métrages et séries ;
  • Mikros sera uniquement centrée sur l’animation ;
  • Technicolor Games, enfin, est comme son nom l’indique focalisée sur le jeu vidéo.

Chaises musicales

Cette simplification est le résultat d’un long processus dont nous nous sommes fait l’écho ces derniers mois, avec un rapprochement successif d’entités : par exemple, l’ensemble des activités d’animation de Technicolor sont passées dans le giron Mikros Animation en juin 2021, et MPC Film & Episodic s’était uni à Mikros VFX en septembre.
Si vous aviez eu du mal à suivre ces évolutions, la nouvelle segmentation listée plus haut devrait enfin vous permettre de mieux comprendre les choses.

Bien entendu, ces changements de marques se traduisent aussi dans l’organisation concrète des studios.

The Mill, un empire publicitaire

The Mill, qui se présente désormais fièrement comme “le plus grand studio VFX mondial pour l’industrie de la publicité et des expériences de marque”, comptera dans ses rangs à la fois les studios The Mill de Londres, Berlin, New York, Chicago, Los Angeles et Bangalore, mais aussi les studios de l’ex-marque MPC Advertising à Londres, Amsterdam, Paris, Shanghai, New York, Los Angeles.
Une longue liste qui va s’allonger puisqu’une nouvelle antenne est prévue pour 2022 à Séoul. Les filiales de Paris, Berlin, Amsterdam devraient de leur côté s’étoffer.

Josh Mandel, ancien CEO de The Mill, devient Président de la Publicité au sein de Technicolor Creative Studios et dirigera la nouvelle marque The Mill.
Mark Benson, qui était directeur général de MPC Advertising, devient vice-président exécutif et dirigera l’activité de The Mill en matière d’effets visuels.

Sans surprise, The Mill insiste sur sa volonté de continuer à innover. Josh Mandel donne quelques détails :

Nos clients, agences et marques, nous demandent régulièrement d’étendre notre savoir-faire en matière d’effets visuels à de nouveaux domaines, de la conception à la réalisation en passant par les expériences immersives. Nous avons désormais la possibilité de faire tout cela à l’échelle mondiale et nous continuerons à servir les ambitions des annonceurs et des agences qui souhaitent bénéficier de nos capacités de production virtuelle et d’innovation dans l’utilisation des moteurs de jeu en temps réel, de la réalité étendue (XR), de l’expérience spatiale et de la création pour le métavers.

Josh Mandel

MPC, la marque des films et séries

Conséquence de cette évolution de The Mill vers la publicité pure, la marque MPC devient celle des longs-métrages et contenus épisodiques. Technicolor explique que MPC intègrera en outre Mr X, studio d’effets visuels lui aussi membre de la famille Technicolor : là encore, on sent un objectif de simplification des marques.

Quel impact sur l’emploi ?

The Mill assure que cette réorganisation ne se traduira pas par des licenciements, au contraire :

Il s’agit d’une stratégie d’expansion et d’investissement. Par conséquent, l’objectif est de préserver chaque poste au sein de l’entreprise tout en l’étendant et en embauchant des talents supplémentaires.
La nouvelle structure réserve une place à chacune et chacun. L’entreprise se développera considérablement, créant ainsi de nouvelles opportunités d’emploi pour les talents du monde entier sur les sites actuels et futurs.

Enfin, le communiqué avance que pour les artistes et équipes de The Mill, des opportunités de carrière se présenteront, notamment via des transferts internationaux.

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La RTX 3080 gagne en puissance, mais pas en disponibilité

Par : Shadows
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NVIDIA a officialisé un rafraîchissement de sa GeForce RTX 3080, qui gagne 2Go de mémoire pour passer à 12Go de GDDR6X, contre 10 auparavant dans les spécifications de référence.
Le bus mémoire passe de 320 à 384 bits, la bande passante de 760 Go/s à 912 Go/s. Enfin, les unités de calcul bondissent de 8 704 à 8 960.

En pratique, la 3080 se rapproche donc désormais fortement de la 3080 Ti.

La pénurie de composants étant toujours forte, ne vous attendez par contre pas à une forte disponibilité, ni à des prix doux : en pratique, les revendeurs listent la version mise à jour aux alentours de 1800€.

Notez enfin que puisque le nom RTX 3080 ne change pas, vous aurez intérêt à vérifier les spécifications précises de vos futurs achats, afin de savoir si le modèle proposé est la nouvelle variante ou non.

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After Effects : des dizaines de variantes, facilement

Par : Shadows
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Si vous travaillez sous After Effects, on vous a peut-être déjà demandé de créer de multiples variations d’un même projet, par exemple en changeant accessoires et décors sur une animation. La tâche peut rapidement s’avérer insurmontable en manuel, puisque chaque paramètre supplémentaire démultiplie le nombre d’exports à effectuer.

La nouvelle chaîne Youtube Motion Rush présente un tutoriel sur le sujet, en s’appuyant sur les essential properties et expressions. Si le titre évoque les NFT, que nous avons évoqués récemment, il s’agit surtout d’un prétexte : en effet, de nombreux NFT sont proposés sous forme de collections, avec des variations générées de façon automatique. C’est ce principe qui est présenté ici.

— EXPRESSIONS —
Pour le slider perso:
if(thisComp.layer(“CTRL”).effect(“SELECTEUR”)(1)==XX) 100 else 0; // Changer XX par une valeur au choix

Pour NFT_Mastercomp Perso
thisComp.name.substring(0)

Pour NFT_Mastercomp Background
thisComp.name.substring(thisComp.name.indexOf(“XX”)+2)/25 – 1/25 // XX etant le terme que vous cherchez a trouver

— TIMESTAMPS —

00:00 Intro
00:57 Les Master Properties, c’est quoi?
02:07 La construction du fichier
03:22 La fonction “IF”
04:26 NFT Master Properties
05:29 Expression pour mes personnages
06:38 Expression pour mon background
08:21 Versionning / Export
10:00 Outro

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Futur de ZBrush : Maxon répond

Par : Shadows
Temps de lecture : 2 minutes

Suite au rachat par Maxon de Pixologic et donc de ZBrush, puis à la mise à jour des informations officielles pour annoncer la fin des mises à jour gratuites, de nombreuses personnes voulaient en savoir plus sur la politique de Maxon et l’avenir de ZBrush.

Face à ces interrogations et demandes, qu’elles viennent des clients ou des médias spécialisés comme 3DVF, Maxon a mis en place une FAQ autour de cette nouvelle page de l’histoire de ZBrush.
En voici les principaux enseignements :

  • Sur les raisons du rachat, Maxon évoque notamment une “tradition d’excellents produits, d’innovation et de passion au service de la communauté créative”, une “addition stratégique parfaite” et une philosophie similaire, privilégiant la créativité à la technicité des outils.
    La réponse reste néanmoins assez vague, notamment sur le choix de Pixologic d’accepter le rachat par Maxon et pas par un autre éditeur.
  • L’acquisition de l’équipe est totale : outre l’équipe de développement, qui reste sous le contrôle d’Ofer Alon (jusqu’ici PDG de Pixologic), c’est bien l’ensemble du personnel de Pixologic qui rejoint Maxon, support, ventes, marketing et management inclus. Il n’y a donc pas de licenciements.
  • Quels bénéfices pour les artistes ? Maxon avance que ses ressources en développement, marketing et support, plus importantes que celles de Pixologic, seront un atout pour les artistes ZBrush.La FAQ évoque aussi un partage de compétences, technologies et des intégrations potentielles.
    Il faudra néanmoins patienter pour avoir plus de précisions.
  • Pixologic ne change pas de bureaux. Maxon, qui venait de déménager au Nord de Los Angeles, reste aussi en place. Maxon rappelle aussi disposer de différents bureaux en Californie mais aussi à Portland, Montréal, au Japon et bientôt en Allemagne.
  • Sur la politique commerciale, Maxon insiste sur le fait que les licences perpétuelles restent disponibles à l’achat, tout en rappelant que les mises à jour seront désormais payantes (hors correctifs gratuits de bugs). En revanche, l’éditeur ne donne toujours pas de détails sur le tarif prévu, alors qu’il s’agit d’une des principales interrogations de la clientèle.
    Côté tarifs, la souscription reste pour le moment à 40$ par mois environ, 480$ par an.
    Enfin, rien ne change pour le moment sur les canaux de vente : les revendeurs habituels le restent donc (comme Progiss, via la boutique 3DVF.fr).
  • Pas de changement non plus sur les licences en volume pour le moment, mais Maxon proposera rapidement une offre via son programme Teams.
  • Côté éducation, Maxon évoque une politique inchangée… Mais ne précise pas explicitement le sort des mises à jour : seront-elles gratuites pour les écoles ? A ce stade, ce point reste flou.
  • En ce qui concerne l’avenir des produits, Maxon explique ne pas vouloir remettre en question les intégrations dans un futur immédiat : le pont entre KeyShot et ZBrush, par exemple, devrait perdurer.
  • Enfin, Maxon compte évidemment conserver la communauté actuelle avec les forums ZBrushCentral, ZBrushLive, le ZBrush Summit. L’éditeur envisage toutefois une possible migration de ZBrushCentral vers une nouvelle plateforme.

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter la FAQ.

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ILM révèle les coulisses de Loki en vidéo

Par : Shadows
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Les équipes d’ILM dévoilent un making-of consacré à la série Loki, disponible sur Disney+. Elle met en scène le personnage Marvel de Loki (Tom Hiddleston), divinité nordique qui vit de surprenantes aventures mêlant voyage temporel et univers parallèles.

Le making-of se consentre sur l’épisode 5, localisé dans le Néant : un lieu où sont envoyés de nombreux “variants” de Loki. L’endroit est gardé par Alioth, un monstre de fumée surpuissant.

Director : Kate Herron
ILM Visual Effects Supervisor : David Seager
ILM Animation Supervisor : Dave Crispino
ILM Executive Visual Effects Producer : Jeanie King
ILM Visual Effects Producer : Ali Greene

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The Call, la nouvelle cinématique League of Legends

Par : Shadows
Temps de lecture : < 1 minute

Riot Games dévoile une cinématique pour la saison 2022 du jeu League of Legends.

Intitulée The Call, elle s’est appuyée sur le talent de Ben Hibon et sur celui des équipes du studio Unit Image.

Avec : 2WEI, Louis Leibfried et Edda Hayes
Écrit par : Louis „LoOF” Leibfried, Hermann Schepetkov, Christian Vorländer, Simon Heeger
Produit par : 2WEI & Mr. Herms
Mixage et mastering : 2WEI & Mr. Herms
Chant : Louis Leibfried et Edda Hayes
Chant additionnel : Colm McGuinness et SVRCINA
Produit et encadré par : Équipe musicale de Riot
https://www.youtube.com/2WEIMUSIC
https://open.spotify.com/artist/0t9nu4uUtGK24BUkWa5b4R?si=vQPIK6jZTkak5ylnJvfPvA&nd=1
https://www.instagram.com/thisiseddahayes/

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NFT : OpenSea vaut 12 milliards, la contrefaçon hors de contrôle

Par : Shadows
Temps de lecture : 7 minutes

La plateforme d’achat et vente de NFT OpenSea annonce une levée de fonds de 300 millions de dollars, ce qui porte sa valorisation totale à environ 13,3 milliards de dollars, soit environ 12 milliards d’euros.

Dans le même temps, la grogne est bien réelle du côté de nombreux artistes lésés par la contrefaçon de leurs oeuvres, utilisées sans leur accord pour créer des NFT, notamment sur OpenSea.

Avant de détailler ces points plus bas, profitons-en pour revenir sur le concept de NFT, encore très flou pour de nombreuses personnes.

Mais au fait, qu’est-ce qu’un NFT ?

Les NFT (“non fungibles tokens”, que l’on pourra traduire en “jetons non échangeables” en français) sont, pour faire simple, des certificats numériques associés à des objets arbitraires, par exemple une image jpeg, un fichier vidéo.

Sans trop rentrer dans les détails techniques, ces certificats permettent d’indiquer un propriétaire et ne peuvent être dupliqués. Autrement dit, même si une oeuvre numérique associée à un NFT peut être enregistrée d’un simple clic droit, le certificat, lui, est unique. En coulisses, ceci est permis par l’utilisation de la fameuse technologie blockchain (la plupart du temps, la blockchain de lka cryptomonnaie Ethereum) et le système des smart contracts.

Un peu comme un acte de notaire lors de la vente d’une maison, la blockchain se veut infalsifiable (le titre de propriété ne pouvant être modifié frauduleusement ou copié), est disponible publiquement (on peut donc savoir quel compte à acheté/vendu un NFT, sachant toutefois que cela n’implique pas de connaître l’identité de la personne ou entité qui détient le compte).

L’intérêt des NFT est donc de recréer une rareté qui avait disparu avec l’avènement du numérique, créant des oeuvres uniques à la manière d’un tableau peint, ou de cartes à collectionner. Les NFT peuvent être achetés et vendus, voir leur valeur évoluer, comme sur le marché de l’art physique.
Ils peuvent aussi incorporer des clauses variées : par exemple, un pourcentage alloué au créateur initial à chaque revente.

Les usages peuvent être particulièrement larges, mais en très résumé on peut donc voir les NFT comme un système de certificats de propriété qui ne pourrait pas être photocopiés ni trafiqués.

La réalité est évidemment plus complexe que ces quelques lignes d’explications, et nous avons volontairement simplifié les choses. Mais cette vision devrait vous permettre de comprendre les principaux enjeux de la suite de l’article.

Image d’en-tête et ci-dessus : Les  Bored Apes Yacht Club, une série de NFT vendus individuellement sur la plateforme OpenSea. Comme tout NFT, une simple capture d’écran permet de dupliquer l’image, mais pas le NFT associé.

Quel impact ?

Les NFT ont connu une ascension fulgurante ces derniers mois. Si leur principe peut avoir des applications très diverses (skins dans un jeu vidéo, parcelle de terrain virtuelle dans un monde en réalité virtuelle…), en pratique c’est le marché de l’art virtuel qui explose et a connu une forte visibilité médiatique. La vente de NFT à plusieurs millions de dollars a aidé de mouvement, qui prend des allures de bulle spéculative.
A ce stade, le marché des NFTs dans son ensemble est estimé à environ 41 milliards de dollars en 2021. Un chiffre colossal étant donné que l’art “classique”, lui, se situe autour des 50 milliards, comme le rappelle Le Monde.

En parallèle, des artistes y voient un nouveau débouché pour leurs oeuvres.

Cette technologie est une tendance forte malgré de nombreuses critiques : par exemple, l’impact écologique lié à l’usage de la blockchain, ou le fait que si la blockchain gère la traçabilité de propriété du NFT, elle n’assure pas que le créateur du NFT avait bien les droits nécessaires sur l’image.
Le côté non centralisé des NFT a aussi ses limites : si, suite à une arnaque ou du phishing, une personne tierce met la main sur vos NFT, la blockchain l’indique alors comme propriétaire légitime.
Les NFT peuvent également faciliter le gonflage artificiel de la valeur d’une oeuvre (une personne pouvant, à l’aide de multiples portefeuilles de cryoptomonnaie, s’auto-acheter un NFT à plusieurs reprises et à des prix croissants afin de faire croire à un fort intérêt, avant de revendre le NFT à un tiers), ou encore le blanchiment d’argent. Notons toutefois que ces reproches existent aussi dans le domaine de l’art traditionnel : ils sont simplement simplifiés techniquement ici.

Dans un contexte qui mêle donc critiques et engouement, rejet et investissements massifs, certaines plateformes d’achat/vente ont une valorisation qui grimpe en flèche. Ce qui nous amène à OpenSea.

OpenSea lève 300 millions de dollars

La plateforme OpenSea annonce en effet une nouvelle levée de fonds : 300 millions de dollars, qui portent la valeur financière du groupe à 13,3 milliards de dollars, soit environ 12 milliards d’euros.

OpenSea explique que cette somme sera investie selon quatre axes :

  • “accélérer le développement produit”, grâce notamment au recrutement de Shiva Rajaraman, qui devient Vice-Président Produit. Il faisait partie du groupe Meta (ex Facebook), est également passé chez Youtube, Spotify, WeWork.
    En parallèle, OpenSea compte faciliter l’accès de nouvelles personnes à l’univers des NFTs en simplifiant les workflows associés. Le groupe évoque aussi le support de plusieurs blockchains, l’aide à la découverte/gestion/mise en avant des NFTs, des outils de présentation et d’analyse.
  • “améliorer signficativement le support client et la sécurité des clients” : il s’agit notamment ici de la stabilité et des aspects de sécurité du site. OpenSea explique avoir une équipe de 60 personnes pour le support client et la sécurité, un chiffre qui devrait doubler d’ici la fin 2022.
    Ces améliorations seront cruciales pour résoudre les problèmes de contrefaçon que nous évoquerons dans le paragraphe suivant, mais aussi les cas de phishing/arnaques visant à voler des NFT.
  • “investir dans la communauté NFT et web3” : un programme de bourses destiné notamment aux développeurs et créatifs est par exemple en cours de mise en place.
  • “agrandir l’équipe OpenSea” : le volume de transactions chez OpenSea a été multiplié par 600 en 2021, avance la plateforme, d’où le besoin de recruter en conséquence.

La contrefaçon : une plaie pour les artistes

Si OpenSea parle d’étoffer son équipe support et sa sécurité, ce n’est pas pour rien : de notoriété publique, la plateforme gère relativement mal certains problèmes comme la contrefaçon.

En effet, un NFT est un titre de propriété, mais ne permet pas de s’assurer que le propriétaire initial avait effectivement le droit d’utiliser l’oeuvre numérique associée.
Pour reprendre la comparaison avec des cartes à collectionner, un tableau ou une maison, on se retrouve dans la situation de personnes qui chercheraient à vendre des cartes contrefaites, une copie de tableau ou encore des maisons qu’elles ne possèdent pas.

Le problème est ici exacerbé par la technologie : certains comptes postent en masse des oeuvres d’artistes (concept arts, fan arts) de façon automatisée, d’autres modifient légèrement des oeuvres existantes avant de les poster.
Nous avons nous-même détecté des cas de ce type : par exemple un compte qui postait des centaines de concept arts d’artistes numériques, sans prendre la peine de maquiller la chose (présence de logos de marques comme The Witcher, SEGA, styles très divers montrant clairement qu’il s’agissait d’artistes différents). Nous avons signalé le problème à OpenSea, qui a supprimé les oeuvres de son site.
Autre situation qui pose question : certains comptes postent en masse des photos de célébritées, a priori sans en avoir obtenu les droits, et en se contentant d’appliquer des filtres prédéfinis.
Vu le volume de NFT concernés, dans les deux cas il s’agit très probablement de bots.

Les NFT d’un compte OpenSea suspect.

Le problème de contrefaçon est tel que la communauté d’artistes DeviantArt propose à ses utilisateurs un système de détection automatique qui les prévient si un NFT semble reprendre une de leurs oeuvres, ce qui permet ensuite de contacter les plateformes pour faire valoir leurs droits.

Cette approche a cependant des limites : certains artistes soulignent sur les réseaux sociaux faire face à une avalanche de NFTs utilisant leurs créations, ce qui leur impose du coup un travail quotidien d’envois de messages au support OpenSea :

Hey! @opensea is everything OK out there? I'm filling in NEW takedown notices every day since 3rd Dec. and this keeps happening *every* single day now, every couple hours. Never had this issue with @rarible and @withFND, its only OpenSea bot-accounts. Some help please? pic.twitter.com/M6w4hy9F50

— Muffins & Stitches (@BlindHag) December 9, 2021

86 thousand times people have stolen my art and listed them on @opensea and they even had the gall to make a collection like a giant middle finger to my IP rights. Wtf?#nft #arttheft #opensea #infringement #nftcommunity pic.twitter.com/LY5Jxb2N2r

— Aja Trier (@AjaArt) January 5, 2022

Lutte contre la contrefaçon : des solutions insuffisantes

Face à ce fléau, le compte Twitter NFT Thefts se spécialise dans la compilation de cas de plagiat, fraude et autres problèmes liés aux NFT. Il propose également quelques pistes pour les artistes lésés. Ce fil Twitter centré sur OpenSea sera également utile.

Les pistes proposées visent en premier lieu à agir le plus efficacement possible, sans avoir à chercher dans l’aide officielle, en renvoyant directement vers le formulaire et en proposant des modèles de messages pour envoyer du premier coup toutes les informations nécessaires.
On peut aussi noter des initiatives comme SnifflesNFT, qui propose d’automatiser la détection de contrefaçons, comme DeviantArt, mais va plus loin en automatisant aussi l’envoi de demandes de retrait. Pour le moment gratuit en beta, il basculera à terme vers un modèle payant.
Enfin, on trouve (par exemple ici) des guides visant à faire une réclamation DMCA (règlementation américaine liée au copyright) auprès de Google, qui héberge les images d’OpenSea. Attention, dans le cas d’un DMCA certaines informations peuvent être transmises à la personne qui a mis en ligne la contrefaçon.

Notez aussi, comme le souligne cet article chez Cryptoast, ces pistes ne règlent pas tout : le principe même de la blockchain fait qu’un NFT ne peut être totalement supprimé, ce qui fait obstacle à la mesure classique appliquée en cas de contrefaçon. L’auteur, Benjamin Allouch, ex-juriste, en vient à se demander : “Faut-il alors estimer qu’une indemnisation de l’auteur usurpé suffit ? Seul l’avenir (éventuellement) nous le dira”.
Les premières actions juridiques éclaireront sans doute ce point.

D’ici là, il n’en reste pas moins que les artistes les plus ciblés par la contrefaçon ont du mal à gérer le flux constant de nouveaux NFT utilisant sans autorisation leurs oeuvres.

OpenSea devra évoluer

Il devient donc urgent pour OpenSea d’agir réellement sur le sujet, par exemple en détectant les bots plus efficacement, via une détection à la DeviantArt, ou encore en demandant plus d’éléments lors de la création de NFT.

On pourrait rapprocher la situation d’OpenSea de celle de Youtube il y a quelques années, quand des comptes postaient en masse chansons et films sans accord des ayants droit afin de faire des vues et donc de la rémunération.
Si la situation se poursuit ou empire, on peut imaginer des actions judiciaires retentissantes. La structure qui gère les oeuvres de Picasso a d’ailleurs lancé une action judiciaire suite à des NFT de tableaux de Picasso animés. D’autres suivront.

Quel que soit l’avis que l’on puisse avoir sur les NFT, qu’on les perçoive comme un eldorado ou un concept éthiquement douteux, ce secteur est pour le moment en plein essor. Reste à savoir s’il s’agit d’une bulle temporaire ou d’une approche qui durera dans le temps, ce qui ne pourra se faire qu’en améliorant très nettement les problèmes récurrents.

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Arboretis : la révolte gronde

Par : Shadows
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Antoine Poirine, Corentin Bescond, Matteo Yermia, Quentin Hafizou, Maxime de la Monneraye dévoilent Arboretis, leur court de fin d’études à l’Ecole Georges Méliès (promotion 2020).

Dans une cité sous l’emprise d’un système totalitaire, un dissident prépare un plan de rebellion.

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From Above : Noël 1916, sur la ligne de front

Par : Shadows
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Nathan Baussois, Arthur Damiano, Hector Dao, Leonard Haug, Vincent Hebrard, Julien Jousse, Antoine Thiaucourt dévoilent From Above, leur court de fin d’études à ArtFX (promotion 2021).

Noël 1916, un soldat français est envoyé sur la ligne de front pour inspecter un étrange objet tombé du ciel dans le no man’s land.

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De Kaamelott à Netflix, une démo matchmoving signée Yvan Galtié

Par : Shadows
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Yvan Galtié dévoile sa nouvelle bande démo, avec différents projets de matchmoving (sous Syntheyes) et layout (sous Maya) réalisés durant l’année écoulée : pour Mikros, le long-métrage Netflix La Bataille de l’Escaut (The Forgotten Battle en VO), la série Around the World in 80 Days de la BBC. Pour le studio Fullscreen, le film Kaamelott Premier Volet, sur lequel nous vous avons proposé une interview.

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ZBrush dit adieu aux mises à jour gratuites en licence perpétuelle

Par : Shadows
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En décembre, l’éditeur Maxon annonçait le rachat de Pixologic, à qui l’on doit le logiciel de sculpture 3D ZBrush.

A l’époque, certains utilisateurs faisaient part de leurs craintes, notamment sur l’avenir du modèle économique : ZBrush disposait jusqu’ici de mises à jour gratuites, année après année, un choix rarissime dans l’industrie des logiciels d’art numérique.
Les craintes de ces utilisateurs étaient manifestement fondées.

Les changements

En effet, le support officiel (politique de mise à jour, descriptif des licences) annonce désormais que :

  • les clients disposant d’une licence perpétuelle achetée après le 29 décembre 2021 n’auront plus droit aux mises à jour gratuites, sauf s’il s’agit de bugs critiques. Les mises à jour apportant de nouvelles fonctions seront payantes ;
  • Les personnes ayant acheté une licence avant le 29 décembre 2021 auront droit à un an de mise à jour suivant la date d’achat.

En clair : à l’avenir, il faudra payer pour disposer des nouvelles fonctions et mettre à jour votre ZBrush en licence perpétuelle. Seules les corrections de bugs majeurs seront gratuites.

Les licences avec souscription (abonnement renouvelable), elles, donnent bien évidemment droit à toutes les mises à jour, sans surcoût.
Pour les studios qui nous lisent, notez qu’à l’heure actuelle, les licences en volume et licences flottantes sont uniquement disponibles sous forme de licences perpétuelles (pas de souscription disponible).

Une évolution prévisible, un tournant économique

Cette évolution n’est pas une surprise, mais elle risque de ne pas rassurer les utilisateurs. Si certains y verront le passage à un modèle économique désormais standard, qui assurera l’avenir du produit, d’autres risquent surtout de déplorer la fin d’une ère.

Nous ne manquerons évidemment pas de revenir sur les futures annonces liées à ZBrush. En particulier, sur le tarif et la fréquence de ces nouvelles mises à jour : pour le moment, Maxon ne donne pas de précisions.

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Formlabs accélère ses impressions 3D

Par : Shadows
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A l’occasion du CES, la société Formlabs met à jour ses imprimantes Form 3 et Form 3B avec de nouveaux modèles, les Form3+ et Form 3B+.

Trois ans après le lancement de leur grande soeur, ces déclinaisons proposent “des composants améliorés et des mises à jour logicielles”, explique Formlabs.
Le résultat ? Jusqu’à 40% de gain sur la vitesse d’impression. Pour y parvenir, les lasers ont été rendus plus puissants, et l’impression a été modifiée afin d’améliorer l’exposition au laser de la résine liquide photosensible. La qualité de surface est également améliorée, annonce Formlabs, sans quantifier cette amélioration.

Outre la vitesse, Formlabs explique que les nouveaux modèles proposent une “Build Platform 2” améliorée : il s’agit du support à partir duquel les impressions sont créées.
Sur les imprimantes à résine, une surface en métal est généralement utilisée, et décoller les impressions peut être fastidieux. Ici, la surface d’impression est flexible, ce qui permet de décoller les impressions bien plus rapidement et sans outil.

Formlabs annonce aussi le lancement d’une résine antistatique : ESD Resin. Ce produit vise avant tout des secteurs comme l’électronique, l’automobile, le spatial, pour lesquels une décharge d’électricité statique peut avoir des conséquences graves sur les composants.

Enfin, le groupe donne une idée de ses parts de marché : Formlabs avance avoir vendu plus de 90 000 imprimantes dans le monde.

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