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À partir d’avant-hierHardware

Avec le TBook MN22, T-Bao s’intéresse aux Athlon 3150U

Le TBook MN22 ne change pas vraiment la recette de la marque puisqu’on retrouve encore une fois le même design de châssis que les précédents modèles. Ce qui le différencie c’est l’emploi d’un processeur exceptionnel : l’Athlon « Gold » 3150U.

Pourquoi exceptionnel ? Parce que c’est la première fois que je vois une solution MiniPC embarquer cette puce. Il y a eu quelques portables très entrée de gamme chez HP ou Lenovo avec cette puce mais rien sur le secteur du MiniPC. Il faut dire que la production a du être surtout orientée vers les Ryzen chez AMD. Les puces qui débarquent aujourd’hui dans ce TBook MN22 étant probablement des restes de catalogue. Car depuis leur annonce en 2020 ces processeurs ont été abandonnés par AMD. Il y a un an, en Janvier 2021, AMD lançait les Ryzen 5000 et annonçait par la même occasion le retrait des Athlon Silver 3050U et Athlon Gold 3150U de son catalogue. Un an plus tard c’est donc une surprise de voir débarquer cette puce dans un MiniPC.

Le processeur Athon Gold 3150U et un double coeur et quadruple threads cadencé de 2.4 à 3.3 GHz et associé à un circuit graphique Radeon Vega 3. Pas un foudre de guerre mais une puce intéressante pour construire une machine de bureau aux fonctions basiques performantes. La puce est assez gourmande avec 25 watts de TDP amis délivre peu ou prou deux fois les performances en calcul d’un Celeron N4100 mais avec un circuit graphique plus performant et une consommation plus que doublée… 

L’engin devrait reprendre les designs habituels de la marque avec 2 slots de DDR4 et de 4 à 16 Go de mémoire vive ainsi qu’un stockage confié à un M.2 NVMe PCIe en 128, 256 ou 512 Go. Une baie d’extension SATA pour un stockage 2.5″ est également disponible.

La connectique est elle aussi très habituelle avec un port HDMI 2.0 et un DisplayPort pour l’affichage. Un port USB Type-C prenant également en charge une sortie vidéo supplémentaire. 

La connexion au réseau est classique, une prise RJ45 pour un Ethernet Gigabit ainsi qu’un module Wifi5 et Bluetooth 4.1 sont présents. On retrouve également trois USB 3.0 et deux USB 2.0 Type-A. Un duo de prises jack pour casque et micro sont également visibles.

Rien de bien excitant donc dans cette annonce, d’autant que les tarifs ne sont pas spécialement intéressants. Le modèle 8/128 Go est proposé à 301.64€ chez Banggood. Pour 50€ de plus on passe à un Ryzen 7 3750H 8/256 Go autrement plus performant. Et si il s’agit de construire un MiniPC bureautique, multimédia et surf une solution Fanless sous Celeron J4125 en 8/256 Go peut se négocier sous les 190€… A voir si je peux essayer d’avoir un code promo sur ce modèle particulier. Moins cher, cet engin aurait surement plus d’attrait.

Avec le TBook MN22, T-Bao s’intéresse aux Athlon 3150U © MiniMachines.net. 2022.

Comgrow propose une housse de protection pour gravure laser à 45.99$

Une graveuse laser c’est un instrument un peu complexe a manipuler, non pas à cause de son logiciel ni aucun autre problème technique mais parce que cela emploie une technologie dangereuse. Comgrow propose une housse qui vient régler quelques soucis liés à l’emploi d’un laser.

L’emploi d’un laser doit toujours être fait prudemment. L’exposition directe du faisceau à la vue peut causer des dégâts irrémédiables. Vous devez toujours protéger vos  yeux avant de manipuler un laser de ce type, pour ma par je coiffe toujours des lunettes adaptées avant d’appuyer sur le bouton de démarrage de l’engin. Mais il existe des alternatives, notamment si vous partagez un espace avec d’autres personnes et que vous souhaitez graver avec votre laser. Si vous êtes dans un fablab ou que vous utilisez u atelier ou un garage et que des gens peuvent y circuler, le recours à un boitier de protection semble être la meilleure solution pour éviter tout drame.

La solution maison existe, comme en témoigne ce super montage du vidéaste Tommy Desrochers qui a construit une boite qui protège totalement le laser, ventile ses fumées et filme les opérations pour un suivi précis de la gravure. C’est une super solution et un projet très sympa a mener pour pas  très cher dans une version basique. On pourra recycler de vieux meubles en mélaminé et du materiel d’occasion pour un résultat assez proche.

Mais si vous n’avez pas envie de bricoler ou si ce type de caisse est trop volumineux pour vous. ou si vous voulez pouvoir déplacer votre graveuse plus facilement, la housse proposée par Comgrow est très intéressante. Il s’agit d’une solution souple, pliable et démontable, qui propose d’enfermer votre laser dans un châssis tubulaire qui porte une matière souple qui viendra cacher le laser autour de votre graveuse. Une « vitre » permettra de surveiller l’avancement de votre réalisation avec une protection contre la lumière du laser… même si Comgrow ne précise en rien la longueur d’onde protégée par le matériaux choisi. Je conseillerais donc de n’utiliser que les graveuses avec une jupe de protection intégrée autour du laser.

Comgrow

La housse est composée d’un matériau qui semble ignifugé. De telle manière que si un élément gravé venait a prendre feu, la housse contiendrait l’incendie pendant un moment. Il est toujours prudent de surveiller ce type d’outil et de ne pas lancer une gravure et de changer de pièce trop longtemps. Il arrive que des morceaux de bois fin ou de carton puisse dégager une petite flamme au passage du laser, généralement cela s’arrête naturellement assez vite mais il vaut mieux rester prudent.

Comgrow

Enfin, une bouche d’extraction de 75 mm de diamètre permettra de gérer les fumées produites par la gravure. Reliée à un système de ventilation, un filtrage à charbon et évacuées vers l’extérieur, ce système évitera de respire d’éventuelles fumées inutilement. La housse de Comgrow peut accueillir des engins de 65 cm de côté pour 33 cm de haut ce qui suffit à protéger de nombreuses solutions du marché.

Comgrow

A 45.99$ c’est donc un produit intéressant ne serait-ce que pour pouvoir la replier et accrocher la housse à un mur au lieu de lui réserver un plan de travail. Elle servira également a protéger la graveuse elle même si elle est située dans un lieu partagé avec des machines générant des poussières.

Petit détail cependant, Comgrow ne gère pas les taxes diverses et si les 45.99$ sont intéressant il est plus que probable qu’à l’arrivée la conversion en euros soit augmentée de droits de douane et de frais de gestion de ceux-ci par le transporteur. Comptez 20% de taxes et entre 10 et 20€ de frais suivant les transporteurs.

Merci à Guillaume pour l’info.

Comgrow propose une housse de protection pour gravure laser à 45.99$ © MiniMachines.net. 2022.

Biostar J4125NHU : une carte mère sous Celeron J4125 100% fanless

La marque nous a habitué depuis longtemps a des carte mères Mini-ITX passives, cette nouvelle Biostar J4125NHU reprend donc le flambeau d’une longue lignée de solutions du même genre.

Equipée d’un Celeron J4125, un processeur Gemini Lake Refresh de la seconde vague que l’on connait bien puisqu’il équipe une palanquée de MiniPC depuis 2020. Une puce aux performances très correctes autant en terme de calcul qu’en affichage avec de belles capacités de décodage vidéo, un peu de 3D et de bons résultat pour les usages les plus courants. La Biostar J4125NHU pourra aussi bien devenir une machine de travail classique qu’un PC spécialisé à usage domotique, serveur, NAS ou comme tête de pont d’un système audio évolué. 

Le gros point positif de cette offre vient de son format passif. Le dissipateur posé sur le processeur est semble t-il suffisant pour encaisser ses 10 watts de TDP et donc fonctionner sans bruit. Autour de lui on retrouve toute la panoplie habituelle d’une carte mère à ce format et, forcément, plus d’évolutivité qu’un MiniPC. 

Deux slots de mémoire vive DDR4 sont ainsi disponibles avec un maximum de mémoire vive indiqué de.. 8 Go. Il s’agit là encore d’une vision très diplomatique de la puce. elle correspond aux annonces d’Intel sur le maximum de mémoire supportée par le processeur. Un maximum qui peut être dépassé en pratique puisque des engins sous Celeron J4125 fonctionnent sans soucis avec 16 Go de mémoire vive… Je soupçonne encore une fois Intel de faire de cette limitation fantoche un argument pour créditer ses puces Pentium et Core de possibilités « supplémentaires ». Le stockage sera confié à deux ports SATA IIII et un port M.2 2280 compatible NVMe PCIe et SATA III.

La connectique est assez complète avec un port réseau Gigabit Ethernet RTL8111H, deux ports USB 3.1 Gen1 et six ports USB 2.0, un port PS/2 pour souris et clavier, une sortie HDMI, un VGA et trois ports jacks 3.5 mm. Différents brochages sont listés sur la carte : Audio, USB, ports série etc. Evidemment, un slot PCIe 2.0 x16 est présent pour ajouter une carte fille de son choix.

Rien d’extravagant ici donc mais la Biostar J4125NHU peut être une bonne solution pour ceux à la recherche d’une solution pour construire une machine spécialisée ou recycler un boitier compatible afin de créer un petit poste basique et silencieux. En comptant sur un peu de mémoire vive, un SSD SATA entrée de gamme t sur la carte mère, ce genre de machine ne devrait pas couter bien cher.

Source : Biostar via Fanlesstech

Biostar J4125NHU : une carte mère sous Celeron J4125 100% fanless © MiniMachines.net. 2022.

Kobo : plus besoin de compte pour charger des ebooks

Un nouveau système permettant de télécharger ses livres numériques sur les liseuses Kobo a été annoncé. Celui-ci ne demande aucun abonnement ou autre enregistrement de la liseuse auprès d’un tiers, même pas auprès du constructeur. Les propriétaires d’une Kobo « récente » pourront envoyer des contenus directement d’un ordinateur vers la liseuse sans même passer par le Wifi.

Solde de tout compte

C’est un soucis pour beaucoup de gestionnaires de parc, ces liseuses qui doivent toutes être enregistrées et connectées pour pouvoir accepter de nouveaux documents. C’est également un soucis pour un simple particulier, loin de tout Wifi, qui voudrait juste ajouter un élément sur sa liseuse et qui ne le peut pas parce que celle-ci doit passer par la case réseau pour faire la moindre opération.

Cette mise à jour de Kobo numéro 4.31.19086 va être envoyée vers la quasi totalité des liseuses de la marque à l’exception notable du modèle Mini. Elle permettra aux utilisateurs de n’utiliser leur liseuse que comme un instrument et non plus comme une clé ouvrant la porte à l’ajout de nouvelles données. Cela permettra également de pouvoir télécharger ses propres livres et documents sans avoir a les faire circuler au préalable au travers d’un compte en ligne.

Evidemment, d’autres solutions, comme Calibre, existent. Le fameux logiciel de gestion de livres numérique permet de pousser directement des titres vers une liseuse sans passer par un compte tiers mais il est encourageant de voir un constructeur se pencher sur ce problème, en comprendre les enjeux et y remédier. C’est tardif mais on imagine que les contrats passés avec les partenaires de la marque ont du complexifier l’opération. Offrir plus de liberté aux utilisateurs, surtout quand des solutions de contournement existent, c’est toujours une bonne chose. Cela assure également de la pérennité du dispositif si un jour les serveurs des distributeurs de livres partenaires venaient a tomber.

D’autres éléments font partie de cette mise à jour technique : des dictionnaires Catalan, Chinois Simplifié et Pinqin sont ajoutés. Pour les acheteurs d’une Kobo à la FNAC, la couverture du livre en cours de lecture deviendra – si elle existe – la couverture de votre liseuse quand elle sera mise en veille. Un détail agréable qui incitera à lire et qui permettra sans doute à la FNAC une campagne de publicité contre… la publicité d’Amazon. Les Kindle sont en effet connues pour être proposée avec de la publicité sur cet écran d’accueil en échange d’une baisse de tarif à l’achat. Cette option pourra être désactivée si vous ne voulez pas que l’on puisse voir ce que vous lisez.

Source : Goodereader

Kobo : plus besoin de compte pour charger des ebooks © MiniMachines.net. 2022.

Rendre un Macintosh LC III silencieux

J’utilise un Macintosh LC III pour mes tests assez régulièrement, et la machine est assez bruyante. Je me suis donc décidé à changer le ventilateur, et c’est moins simple que prévu.

La structure de la boîte à pizza est basique : il y a un ventilateur de 60 mm en extraction, qui va sortir l’air chaud de la machine. Il faut évidemment que le Macintosh soit fermé, et celui fourni par Apple à l’origine est assez bruyant. L’idée de base, évidemment, est juste de le remplacer. Mais il y a deux problèmes : Apple a câblé bizarrement son ventilateur et celui d’origine ne mesure que 15 mm d’épaisseur. Ma marque de prédilection pour les ventilateurs, Noctua, ne vend malheureusement pas de 60 mm en 15 mm d’épaisseur, mais uniquement en 25 mm. Vous trouverez bien des ventilateurs dans le bon format sur AMazon and co., mais vous n’aurez probablement pas le silence.

Le ventilateur d’origine

Il reste possible de mettre un 25 mm en forçant et en cassant les ergots, mais je préfère éviter de casser volontairement. La solution est donc un adaptateur imprimé en 3D. Il va simplement permettre de fixer un ventilateur 40 mm (par exemple Noctua) de 10 ou 20 mm d’épaisseur. Dans un LC III comme le mien, le 40 mm suffit amplement pour évacuer l’air chaud, et les 68K des LC (en général) ne chauffent pas trop. Aucune pub derrière, mais l’impression de la pièce m’a coûté moins de 1,5 € chez CraftCloud, une dizine d’euros avec les frais de port (mais j’ai commandé pas mal d’autres petites pièces en même temps).

La pièce imprimée avec un ventilateur de 40 mm

L’installation est simple : on visse le ventilateur dans le bon sens et c’est tout. L’adaptateur imprimé se cale ensuite facilement dans le LC.

L’alimentation

Le second problème, c’est l’alimentation. Apple utilise un connecteur 3 broches classiques, mais inverse les câbles. Sur le coup, je n’ai pas modifié le ventilateur lui-même : j’ai juste pris une rallons qui propose une prise femelle d’un côté et deux fils de l’autre et j’ai soudé le tout sur un connecteur mâle issu d’un vieux ventilateur. Il faut simplement inverser les câbles noir et rouge. Il semble difficile de se tromper, mais si c’est le cas… ça ne démarrera pas.

Bricolage honteux

Le résultat est un LC III pratiquement inaudible une fois fermé, mais suffisamment refroidi. Question budget, j’en ai pour une dizaine d’euros d’adaptateurs (mais j’ai commandé d’autres choses) et environ 15 € de ventilateur (c’est assez cher). Et si c’est encore trop audible, Noctua propose aussi des adaptateurs qui permettent de réduire la vitesse des ventilateurs en cas de besoin.

Le résultat (silencieux)

Quatre CD-R de développement pour la Pippin

J’en parlé il y a quelques mois, j’ai récupéré une Pippin de développement, avec notamment une extension de RAM de 16 Mo. Et avec la console, j’ai aussi reçu quatre CD-R contenant des programmes.

Avant de parler du contenu, je dois parler des quatre disques. Les CD-R étaient dans un piteux état, et mes premiers essais pour essayer de les préserver n’ont pas été concluant. Avec macOS, j’ai même eu une erreur avec chaque disque. J’ai donc tenté avec ISO Buster (sous Windows), mais je me suis retrouvé dans tous les cas avec une erreur à la fin, même en utilisant de vieux lecteurs, parfois plus efficaces pour les vieux disques. Et en cherchant, j’ai découvert un truc en partant de l’erreur donnée par le programme (ILLEGAL MODE FOR THIS TRACK). En fait, les CD gravés en mode « Track-At-Once » (TAO) contiennent deux secteurs spécifiques (run-out blocks) qui peuvent poser des soucis (il y a quelques explications ). La solution, testée et approuvée, consiste à totalement ignorer les deux secteurs en question lors de la création de l’image disque, ce qu’ISO Buster permet.

Première erreur


Seconde erreur

Donc avec un vieux lecteur et le programme, j’ai pu faire des images disques et graver des copies des disques. En plus de ce souci de lecture, un des disques contenait deux sessions. De façon assez bizarre, l’ISO générée par ISO Buster contenait bien les deux sessions, mais la version gravée (via macOS) ne contenait que la première session. J’ai donc recommencé la création de l’image (des, en l’occurence) en séparant les deux sessions. Donc au lieu de quatre disque, j’en ai cinq.

Le principal problème reste que les données ne sont pas lisibles sur un Mac moderne. Les CD sont évidemment formatés en HFS classique, et donc les versions récentes de macOS n’en veulent pas. Et même avec un ancien Mac OS X, c’est assez peu lisible : ce sont des CD en japonais, avec l’encodage d’époque. Comme Unicode n’était pas encore la norme dans les OS, on a des caractères bizarres sur un OS occidentale.

Sur une Pippin

Première chose, les disques ne démarrent tout simplement pas sur une Pippin classique. Il y a bien un fichier d’authentification, mais il n’est visiblement pas fonctionnel. Enfin, les captures manquent un peu de netteté, mais je n’ai pas eu le choix. J’ai prix des captures en sortie de carte d’acquisition, et elle a un peu de mal à se caler sur la fréquence exacte de la console, ce qui induit un peu de flou, même avec la sortie VGA de la console.

Maintenant, dans l’ordre. Le premier disque contenait deux sessions (j’ai séparé les deux), avec le même résultat : ça ne démarre pas. Ceci dit, le texte sur le CD l’indique : il y a un message lié à AppleTalk, puis ça plante (avec les deux).

Le premier disque


Un erreur


Ca bloque.

Le second disque contenait juste un système (7.5.5 en japonais) et c’est à peu près tout. Il y a peu de données sur le disque et essentiellement de quoi se connecter avec la console.


7.5.5


Rien de très intéressant

Le troisième disque contient un peu plus de choses. Il démarre sur un System 7.5.5 (japonais) avec quelques utilitaires et jeux (Techtool, Eric’s Solitaire, etc.). Mais il y a surtout une version bizarre de TV Works (un des programmes du bundle de la console). Un système de panneaux permet a priori de démarrer sur TV Works (plutôt que le Finder) mais ça n’a pas fonctionné pour moi. Malgré tout, je l’ai lancé manuellement et il fonctionne, avec la possibilité de passer en anglais. Dans les trucs bizarres, on note la tête des icônes, par exemple. Je ne sais pas si c’est une version de développement, mais en tout cas c’est différent de la version classique.


Techtool


Eric’s Solitaire


Le choix de boot (qui n’a pas marché)


On peut passer en anglais





Quelques adresses enregistrées

Le quatrième disque contient aussi plus de choses. Premièrement, deux variantes de MacAMP (un des deux ne démarre pas) et quelques MP3. Mais surtout, il contient un programme pour récupérer les photos d’un Casio QV10. Cet appareil photo numérique des années 90 se connecte en série et je comptais l’utiliser avec ce programme… mais ça ne fonctionne pas. Impossible de connecter l’appareil. Je pense (sans certitudes) que ça vient de mon câble série : mon appareil photo est arrivé avec le câble pour PC, et il contient de l’électronique. Je suppose que mon adaptateur mini DIN 8 vers DE9 l’empêche de fonctionner (sans certitudes). Dans tous les cas, en attendant que je trouve un jour le câble pour Mac, je n’ai pas réussi à me connecter au Casio alors que ça marche sous Windows.


MacAMP


Des fichiers MP3


Le programme pour l’APN


Le choix du port série


Et une erreur

La conclusion, c’est que les quatre disques contiennent tout de même des choses intéressantes d’un point de vue historique. Je peux évidemment fournir les quatre ISO à la demande.

Un joli prototype du premier iPhone

Vu sur Twitter, un prototype EVT d’iPhone (le premier) avec une carte mère rouge.

Il n’a visiblement pas de batterie et vu les reflets (malgré la protection) c’est peut-être un des modèles avec un écran en plastique plutôt qu’en verre.


Quelle est la durée maximale d’un CD Audio ?

Je vous pose une question, mais vous vous doutez bien que la réponse n’est pas celle que vous attendez. En pratique, un CD Audio peut largement dépasser les 74 minutes (la valeur attendue) et certains s’approchent des 90 minutes.

Pour faire simple : la norme (le Red Book) indique une durée de 74 minutes, et c’est un compromis lié aux deux sociétés à l’origine du CD Audio, Philips et Sony. Ils comptaient proposer au départ un disque de ~60 minutes, de 100 mm (Sony) ou 115 mm (Philips). La légende raconte que le choix a été fait pour faire plaisir à la femme d’un des pontes de Sony (Norio Ohga) qui aimait la neuvième symphonie de Beethoven. Visiblement, la version classique dur 66 minutes (un peu plus que les 60 minutes prévues, donc) et la version la plus longue dure 74 minutes et 33 secondes. Le choix de 74 minutes (et 120 mm de diamètre) aurait donc été lié à ce choix. C’est une jolie légende.

La réalité semble nettement plus pragmatique : un compromis a été fait. L’idée a été ne ne pas choisir le diamètre de Sony ni celui de Philips, pour éviter qu’une des deux sociétés se retrouve avec un avantage (visiblement, Philips avait une usine capable de produire des disques de 115 mm). Le diamètre de 120 mm a donc permis de mettre d’accord les deux sociétés. Plus largement, nous allons le voir, les choix techniques finaux permettent de toute façon de dépasser largement les 74 minutes et 33 secondes. Qui plus est, au début des années 80, les CD Audio ne pouvaient pas dépasser 72 minutes pour une raison très simple : les bandes U-Matic qui contenaient l’audio à placer sur le CD (le master) ne dépassaient pas cette durée. Plus clairement, au lancement, la version en question de la neuvième symphonie ne rentrait pas sur un CD. C’est très visible sur quelques disques de l’époque, sorti au départ sur deux disques séparés et réédités ensuite sur un seul disque.

80 minutes… et plus

Dans les faits, vous le savez probablement, les CD peuvent largement dépasser les 74 minutes. Si vous avez gravé des CD dans les années 90 et 2000, vous avez probablement utilisé des CD de 80 minutes. En réalité, la norme (le Red Book) intégrait déjà la possibilité de le faire, avec un peu de marge au départ dans l’espacement des pistes. Et en pratique, il est même possible d’aller au-delà. La limite haute dans les CD-R semble être de 99 minutes, qui est aussi une limite de facto dans les CD Audio : les appareils doivent afficher la durée sur deux chiffres, donc dépasser 99 minutes risque de poser des soucis. Plus largement, cet article l’explique, la version de départ de la norme utilisait un encodage moins efficace que l’EFM finalement choisi, et il aurait donc été possible (dès le départ) de s’approcher de 99 minutes en gardant les paramètres de départ et le nouvel encodage. Le choix a été fait de garder la même durée et donc d’augmenter l’espace entre les pistes. En réalité, les CD Audio de ~80 minutes restent assez courants, mais ceux qui dépassent largement cette limite, eux, sont nettement plus rares.

Dans ce boîtier, deux disques pressés de (presque) 90 minutes

Maintenant, un exemple pratique. Je suis tombé sur cet article de blog qui explique que le monde du classique vend des disques de 80 minutes (et plus) depuis un moment. Et l’article citait un disque du groupe allemand Die Ärzte. La page Wikipedia en parle aussi : le Bäst Of, sorti en 2006 (ça date), contient deux CD de presque 90 minutes. Le premier fait 89:45, le second 89:42 (enfin, ça dépend un peu de l’appareil qui l’indique, mais la marge d’erreur reste faible).

Avec un Discman


Avec le PowerCD


J’ai évidemment acheté l’album et essayé. Dans un Mac avec le SuperDrive Apple, pas de soucis, ça fonctionne. Idem dans un vieux lecteur de CD portable (un Sony D-EJ785 de 2002). Dans mon PowerCD, c’est un peu plus compliqué. Il affiche correctement la durée des deux disques, mais il a quand même un peu de mal pour la lecture. Après un peu de nettoyage et quelques essais, ça marche, mais ça reste un peu laborieux et je ne sais pas si ça vient de la tolérance plus faible dans les paramètres du CD ou de mon lecteur.

Musique enregistre le disque sans soucis

Je pourrais dire que je n’ai pas des dizaines de lecteurs de CD pour tester (c’est faux) mais je compte pas vraiment essayer tous les lecteurs que j’ai chez moi. Dans l’absolu, ça fait plus de 15 ans que des CD de (presque) 90 minutes sont sur le marché sans que ça pose réellement des soucis, et même un vieux lecteur du début des années 90 (je n’ai pas plus ancien) accepte ça, donc on peut supposer que c’est à peu reconnu partout. Je suis certain qu’il y a évidemment des exceptions, bien sûr, mais si des éditeurs lancent des disques de ce type, c’est que la compatibilité est satisfaisante. On peut enfin note que les disques n’affichent pas le logo classique des CD Audio, mais ça reste assez courant.

Le Casio QV-10, le premier appareil photo numérique avec un écran LCD

Pour un sujet qui sort dimanche, j’ai eu besoin d’un truc : un Casio QV10. Il s’agit du premier appareil photo numérique avec un écran LCD.

Le QV10 date de 1995 (il a été annoncé en 1994) et il valait (très) cher à son époque : 65 000 ¥ au Japon, 800 $ aux USA (~1 465 $ avec l’inflation). Il possédait un capteur de 0,07 mégapixels (pour des images en 320 x 240), une mémoire interne de 2 Mo et ce n’est pas le plus efficace d’un point de vue l’image : il a juste une focale fixe avec un mode macro. L’écran, la nouveauté, n’est d’ailleurs pas très bon : imaginez un truc du niveau du Game Gear, pas très net, pas très rapide, etc. Il a une diagonale de 1,8 pouce mais je n’ai pas la définition (la valeure vue sur le net n’est pas très cohérente, mais c’est probablement du 320 x 240).

Le QV10


L’écran, la nouveauté

A l’usage, il y a quand même quelques bonnes idées, comme un objectif rotatif : tout la partie avec le capteur et l’objectif pivote et on peut faire des selfies (même si le mot n’existait pas). Il s’alimente avec quatre piles AA (un classique), propose quelques réglages rapides et peut aussi s’alimenter avec un adaptateur secteur. Assez bizarrement, la prise est sur le dessus, à l’endroit ou on peut attendre un flash.

Mode selfie


Ca tourne

Question image, c’est vraiment mauvais. C’est compliqué de vise, il ne voit rien dès qu’il fait sombre, il y a du bruit, il faut plusieurs secondes pour enregistrer l’image, etc. Vous trouverez pas mal d’informations sur le QV10 sur cette page, mais aussi ici.

Le point amusant, lié à l’époque, c’est que l’appareil n’était visiblement pas livré avec le kit de connexion pour PC, mais uniquement avec un câble de liaison pour un affichage sur un téléviseur, en composite. C’est assez logique pour l’époque : le but était plus de permettre de voir rapidement les photos que de les stocker ou les modifier sur un PC.

La connectique sur le dessus

Enfin, avant de passer aux photos, j’ai aussi récupéré un QV100. C’est un appareil photo presque identique, mais doté d’un capteur VGA (640 x 480, 0,3 mégapixel) et de 4 Mo de mémoire interne. Visuellement, il est très proche, mais il ne fonctionne pas totalement. Alors que le QV10 fonctionne parfaitement sur ses piles AA, le QV100 ne démarre qu’avec son adaptateur secteur.

4 piles AA

La récupération des images

Comme dit plus haut, j’ai eu un QV10 et un QV100. Et il y avait des images sur le QV100. Dans les deux cas, la mémoire est interne uniquement, avec une capacité de 2 Mo (16 mégabits) et 4 Mo. Et la liaison reste la même dans les deux cas : un câble série propriétaire. Le câble propose d’un côté une prise mini jack 2,5 mm, de l’autre une prise DE9 (série) et – entre les deux – des composants qui effectuent la conversion. Contrairement à d’autres appareils dont je dispose, l’appareil n’est pas RS-232 au départ, mais les tensions sont converties par le câble. Le protocole est connu, mais pour commencer, j’ai décidé de tester avec le programme de l’époque, sous Windows. On trouve l’ISO du CD de pilotes sur archives.org et j’ai utilisé une machine virtuelle Windows XP avec un adaptateur USB vers série.

La liste des images, chargée lentement


La sauvegarde d’une image

Une fois les réglages classiques choisis (le port COM, la vitesse), j’ai pu récupérer les images du QV100 (ou presque). Attention, c’est assez lent : dans le meilleur des cas, on fait du 115 kb/s (~14 ko/s). Je mets presque pour une raison bizarre : une partie des clichés présents sur l’appareil plantent le programme. Je ne sais pas si la mémoire flash est corrompue, s’il y a eu un problème, etc. Mais en tout cas, ça plante le tout.

Ça passe à 104 %… et ça plante

Question qualité, c’est évidemment assez moyen, et je me suis retrouvé avec des images de vêtements et d’une Japonaise en maillot.

Une image corrompue


Des vêtements


Un maillot

Le fonctionnement avec le QV10 est le même, mais les images sont simplement plus petites.

Mon bureau


Un truc qui arrive


En mode macro


Mon jardin


Un selfie


Des lapins

Enfin, Casio a aussi sorti un truc chelou pour ces appareils : un boîtier capable de copier les photos de l’appareil vers une disquette, avec une liaison série.

Démarrer un Mac mini G4 sur un disque GPT, c’est possible

La doxa, dans le monde des Mac, est assez simple sur un point : les Mac à base de PowerPC nécessitent un disque partitionné en APM, les Mac à base d’Intel demandent un disque partitionné en GPT (GUID). Mais en pratique, c’est un peu plus compliqué.

Il faut d’abord clarifier ce qu’est un schéma de partition : c’est la manière dont sont organisées les partitions sur le disque. Dans les PC, le schéma classique est le MBR. Chez Apple, il y a d’abord eu l’APM (Apple Partition Map) puis le GPT (GUID Partition Table). Les fonctions des différents schémas varient un peu, mais le but est simplement de permettre le démarrage, en définissant où commence une partition. le schéma n’est pas lié directement au contenu des partitions (enfin, ça dépend des cas) : il est possible d’avoir une partition en HFS+ (un système de fichiers) avec de l’APM, du GPT ou du MBR.

Le second point, lié, va être celui du firmware de l’ordinateur. C’est en simplifiant le code exécuté au lancement, qui va permettre de lancer l’OS. Chez Apple, les premiers Mac possédaient une ROM physique, sur laquelle le processeur démarrait. La marque est ensuite passée à l’Open Firwmare (avec les PowerPC) puis à l’EFI (avec les Mac Intel). Dans le monde des PC, on avait au départ le BIOS, remplacé depuis un moment par l’UEFI. Et le firmware est souvent lié à un schéma de partition, pour différentes raisons. De façon basique, un Open Firmware Apple va demander de l’APM pour démarrer, un (U)EFI du GPT et un BIOS du MBR. Mais il ya des exceptions.

Un disque dur partitionné en GPT

C’est un point que j’avais mis en avant dans mon upgrade de la mort : si vous installez Mac OS X Leopard (ou Tiger) sur un disque partitionné en APM (probablement depuis un Mac PowerPC), il est possible de prendre le disque, le brancher dans un Mac Intel (qui attend normalement du GPT) et démarrer. La raison est simple : l’implémentation Apple de l’EFI prend en charge l’APM directement. C’est aussi le cas dans le monde des PC : on peut démarrer un PC (même récent) sur du MBR sans trop de soucis grâce à une compatibilité BIOS. Mais généralement on vous expliquera que le contraire – démarrer un Mac à base de PowerPC avec un disque partitionné en GPT – ne fonctionne pas. Et c’est seulement partiellement vrai.

J’en avais parlé dans l’étape 16 (bis) du montage : dans certains cas, c’est possible. Le premier exemple que j’ai trouvé, c’est un Power Mac G5 (Late 2005) dans les forums de MacRumors. Le dernier des Power Mac peut en effet démarrer sur un disque partitionné en GUID, et sur ce modèle c’est une bonne nouvelle : il devient possible de démarrer sur un disque dur de plus de 2,2 To. Car oui, un des défauts de l’APM (et du MBR) vient d’une limitation à 32 bits sur certains compteurs, ce qui bloque de facto la taille des partitions à 2,2 To. Si vous vous posez la question « Comment est-ce possible ? », c’est assez simple : l’Open Firwmare d’Apple a été mis à jour pour prendre en charge le GPT. Rien de magique : si le firmware contient le nécessaire pour lire le contenu d’une partition, il peut démarrer dessus. Et Apple a mis à jour l’Open Firmware au fil du temps.

L’Open Firmware d’un Mac mini G4 (4.8.9)


L’Open Firmware d’un autre Mac mini G4 (4.9.4)

On trouve une liste de quelques versions d’Open Firmware sur ce sujet, mais de façon empirique Apple a ajouté la prise en charge du GPT à partir de la version 4.9 sur les G4. En gros, toutes les générations de Mac sorties après l’annonce du passage à Intel (mi-2005) peuvent démarrer sur du GPT, une des nouveautés des Mac Intel. Donc probablement les iMac G5 “iSight”, les Power Mac G5 “Late 2005”, probablement l’iBook G4 “Mid 2005” et les PowerBook G4 15 et 17 pouces “Double Layer SD”. Si vous avez lu la page et mon titre, vous vous dites qu’il y a un problème : le Mac mini G4 date du début de l’année 2005 et possède un Open Firmware en version 4.8.9. Et c’est vrai : ça ne fonctionne pas sur le Mac mini G4 de début 2005. Mais bien sur le Mac mini G4 “Late 2005”, celui qui n’existe pas.

Un Mac mini G4 “late 2005”, sans modem

Je ne vais pas refaire ma page, mais en résumé : à la fin de l’année 2005, Apple a mis à jour silencieusement le Mac mini G4. La version “Late 2005” n’a pas été officialisée à l’époque, mais elle intégrait un processeur plus rapide (1,33 GHz ou 1,5 GHz au lieu de 1,25 et 1,42 GHz), un GPU un peu amélioré (64 Mo de mémoire sur la version 1,5 GHz) et une version à jour de l’Open Firwmare, en version 4.9.4. Cette variante du Mac mini G4 peut donc démarrer sur du GPT.

Cette partie ment

Petit aparté sur le Mac en question. J’ai cherché un moment pour en trouver un : le Mac mini G4 n’est pas si courant 17 ans après sa sortie, et les versions “Late 2005” encore plus. Si jamais le vendeur n’indique pas la fréquence (le meilleur moyen de vérifier qu’il s’agit du bon modèle), il y a quelques astuces. Premièrement, le numéro de série : il commence normalement par YM suivi de trois chiffres. Le premier indique l’année (5 ou 6, mais je ne suis pas certain qu’il existe des Mac mini G4 fabriqués en 2006), les deux suivants la semaine de production. Et si la semaine dépasse 40, il y a de fortes chances que ce soit le bon modèle. Ne vous fiez pas à l’étiquette sous la machine, elle indique parfois des erreurs : sur le mien (un 1,5 GHz), il est noté 1,42 GHz. le dernier point, plus empirique, vient du modem : il était de série sur la majorité des modèles d’origine et optionnel sur les autres. Donc si le connecteur est bouché, il y a de fortes chances que ce soit un “Late 2005”. La solution la plus évidente reste évidemment de l’allumer, mais dans mon cas, je l’ai acheté HS en supposant que le vendeur ne connaissait pas la machine. C’était à peu près le cas : l’OS était visiblement flingué et la machine tournait en boucle. Après une réinstallation, il fonctionne sans soucis (et le disque dur aussi).

PowerPC G4 à 1,5 GHz

Comment vérifier ?

Pour mon premier essai, j’ai fait un essai un peu bête : j’ai démarré sur le DVD de Mac OS X Leopard, partitionné le disque en GPT et lancé l’installation. Mais ça ne fonctionne pas (comme d’ailleurs le fonctionnement inverse avec un Mac Intel, de mémoire) : l’OS indique qu’il faut partitionner en APM. La solution la plus simple a été de prendre un Mac mini Intel et un câble FireWire. En démarrant le Mac mini G4 en mode Target et en démarrant l’installation depuis le Mac mini Intel, j’ai pu installer l’OS sur le disque dur partitionné en GPT. Et ensuite le Mac mini G4 a bien démarré sur le disque dur, sans rien dire.

Leopard veut de l’APM sur un PowerPC


Passage en mode Target


On partitionne


C’est bon

A l’usage, ça ne change pratiquement rien, par contre. Le seul défaut que j’ai pu voir c’est que le panneau Démarrage des Préférences Système ne montre pas le disque (il attend probablement de l’APM). Il faut bien dire que sur un Mac mini G4, la possibilité de démarrer en GPT n’amène pas un changement de paradigme. On gagne la possibilité d’utiliser le même disque (en externe par exemple) sur un Mac Intel et un PowerPC, mais dans les faits ça fonctionne avec un disque partitionné en APM avec une compatibilité plus large. On gagne aussi la possibilité de changer la taille des partitions à la volée, mais c’est un truc qu’on fait normalement assez rarement… C’est évidemment nettement plus utile sur un G5 : on peut démarrer sur un disque de plus de ~2 To en GPT. Mais sur le Mac mini avec son bus PATA et son disque dur 2,5 pouces, ça n’a aucun intérêt : le plus gros disque compatible fait 250 Go (sans adaptateur).

Il ne voit pas le disque

Au passage, enfin, j’ai mis le disque dur dans l’ancien Mac mini G4 et ça ne fonctionne pas (il ne voit pas le disque).

Un jeu ZX Spectrum sur un album yougoslave des années 80

Cette semaine, un jeu pour ZX Spectrum (encore) dans un album du groupe yougoslave ITD BBB, Skidam Te Pogledom.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

je pourrais vous dire que j’ai trouvé une copie signée, mais non : c’est l’impression d’origine

Pour commencer, j’ai acheté la cassette de l’album Skidam Te Pogledom du groupe yougoslave ITD BBB. Et j’ai eu pas mal de soucis, assez bizarrement. Alors que les cassettes passent généralement assez bien, avec celle-ci… impossible (ou presque). Il y a bien un jeu sur la fin de la seconde face, mais je n’ai pas réussi à convertir le fichier audio en fichier utilisable dans un émulateur avec mes outils habituels. Dans tous les cas, après les manipulations classiques (filtres, amplification, etc.), je n’ai pas réussi à obtenir des données utilisables.

La cassette


En désespoir de cause, je tente un truc qui marche parfois : charger directement le WAV dans l’émulateur (Fuse pour Mac)… et ça marche. J’ai même pu sauver le tout en TZX, mais dans un format un peu inhabituel. Pour faire simple, un TZX comprend généralement des données classiques, mais dans ce cas, il contient des données brutes (ID15), et le fichier est donc nettement plus gros (bon, 681 ko au lieu de 13 ko…). Et je n’ai pas réussi à à convertir ce fichier (utilisable, par ailleurs) dans un format plus compact.

Le vinyle


Le jeu est bien présent

Du coup, j’ai acheté le vinyle. Il contient bien les mêmes données, mais j’ai eu un peu de mal à obtenir (encore une fois) l’entièreté des données. Donc j’ai triché un peu : j’ai récupéré une partie de l’audio de la cassette – ce qui était reconnu par mes outils – et une partie des données issues du disque. Et après une petite opération de découpage (j’avais expliqué le fonctionnement dans cet article), j’ai obtenu un fichier numérique propre. Cette astuce fonctionne parce que les données sur ZX Spectrum sont généralement divisées en plusieurs blocs, précédés d’un en-tête qui indique la durée et le nom du programme.

Le jeu

Le jeu est en serbe, déjà, et ça n’aide pas. Mais en gros : 6 et 7 permettent de tourner (gauche et droite), 1 et 2 de freiner et accélérer. Le premier panneau permet de donner votre niveau de conduite (la difficulté, je suppose), entre 1 et 4. Ensuite il faut choisir le nombre de tours, puis la présence (1) ou l’absence (2) d’obstacles. Le jeu lui-même n’est pas si évident : il faut tourner au bon moment, par angle de 45° et en prenant en compte la position relative du véhicule. Je vous le dit tout de suite, je suis super nul et les contrôles réagissent assez mal.

L’écran titre


La difficulté


Le nombre de tours


Obstacles… ou pas


Sans


Avec

Trois Apple Watch en or en vente

Il faut avouer un truc : l’Apple Watch en or, la version Edition de 2015, m’intrigue. Probablement un côté bling bling mal assumé, j’avoue. Et il y en a trois en vente au Japon pour le moment.

Ne me demandez pas « Pourquoi le Japon ? », je ne connais pas la raison. C’est très rare sur les sites de ventes en Europe et aux Etats-Unis, mais assez courant au Japon (j’avais trouvé mon boîtier de charge comme ça).

La première est un modèle 42 mm encore emballé, proposée pour 2 millions de ¥ (~15 900 €) et vient en fait de Corée du Sud.


La seconde est vendue 400 000 ¥ (prix de départ, le double en achat immédiat) soit aux environs de 3 200 €. C’est une 42 mm qui a été utilisée.




La dernière est une 42 mm aussi, vendue 1 590 000 ¥ (un peu plus de 12 000 € quand même). La boîte est ouverte mais la montre n’a a visiblement pas été portée.




Je ne désespère pas de trouver un jour une version de démo, juste pour le fun.

Mac ou Pippin ? Anpanman no AIUEO-N!

Cette semaine, je (re)teste un jeu Pippin… mais sur Mac. Une partie des titres de la console d’Apple et Bandai fonctionne en effet sur les deux plateformes. Il s’agit ici de Anpanman no AIUEO-N!.

Le titre fonctionne sur Mac, c’est prévu par les développeurs. Point assez rare, il prend en charge les PowerPC et les Macintosh à base de 68K, avec deux exécutables dédiés. Pour le fonctionnement sur Mac, rien de particulier : ça s’affiche en 640 x 480 dans une fenêtre si vous avez un moniteur qui dépasse cette définition, sans adaptation particulière. De même, le menu n’apparaît pas, pour quitter il faut passer par ce qu’a prévu le jeu ou faire un simple + Q. J’ai juste noté un truc très bête : le manuel indique que les touches utilisées pour déplacer notre personnage dans certains mini jeux et ça fonctionne mal. L’idée, c’est que les touches J, I, L et M servent à remplacer la croix directionnelle de la manette… sur un clavier QWERTY. Normal, sur ce dernier, elles forment à peu près une croix. Mais avec mon clavier AZERTY, ça ne fonctionne pas : contrairement à pas mal de programmes PC qui se basent sur « l’emplacement » (le code qui identifie chaque touche) des touches, visiblement Mac OS se base sur la valeur renvoyée. Donc ce sont les mêmes touches qui réagissent, et elles ne forment pas une croix sur un clavier francophone.

Le disque s’ouvre sur un dossier avec deux exécutables


Le 640 x 480 dans sa petite fenêtre



Le labyrinthe


Le dessin du manuel ne correspond pas avec un clavier francophone

Du TRIM sur les disques durs avec macOS

En faisant mes recherches sur le TRIM et macOS en USB, je suis tombé sur un truc un peu bizarre : des disques durs compatibles avec le TRIM. Quoi ? Des disques durs ? Oui. Et c’est une bonne nouvelle.

Le TRIM et macOS Monterey, j’en ai parlé récemment dans un sujet, car le dernier OS d’Apple supporte la commande en USB. mais je vais réexpliquer les bases, parce qu’il faut comprendre deux technologies pour voir l’intérêt du TRIM sur un disque dur.

Sur la capture, on voit la présence du TRIM

C’est quoi le TRIM ?

Il faut schématiser plusieurs choses. Premièrement, le système de fichiers : il s’agit de la façon dont les données sont stockées sur un périphérique, du point de vue du système d’exploitation. De façon très schématique, le disque est divisé en cases, et le système de fichiers va lier les cases. Un fichier peut donc utiliser les cases 5, 6, 7 et 8, par exemple. Si vous supprimez le fichier, les données ne vont pas être réécrites (ça a peu d’intérêt) : on va simplement indiquer que la case 5 est vide et supprimer le lien avec les autres. Du point de vue de l’OS, tout est vide.

Maintenant, prenons un SSD. Il contient de la mémoire flash, divisée en cases. Quand le SSD écrit un fichier, il va mettre les données dans une case, et la suite… dans une autre case. Comment la case en question est-celle choisie ? Ça va un peu dépendre du contrôleur, mais la case (cellule) choisie va être la moins usée. Pourquoi ? Parce que les cellules ont une durée de vie limitée, et le but du contrôleur est d’unifier l’usure. Sans gestion de l’usure, si vous écrivez régulièrement un fichier (le même), il va être écrit sur la même cellule, ce qui va l’user et la rendre inutilisable après un certain nombre d’écritures (qui dépend du type de mémoire flash). La gestion de l’usure la plus basique consiste donc à simplement changer de cellule, et de prendre la moins usée. Si elle est utilisée (si elle contient des données), les données seront déplacées.

Si vous avez compris ce que j’essaye d’expliquer, vous voyez probablement le problème : les cases du système de fichiers ne sont pas les mêmes que celles du SSD. Et si vous supprimez un fichier, le SSD ne peut pas le savoir. Pour lui, dans l’exemple du début, les cellules qui contiennent les cases 6, 7 et 8 ne sont pas vides. C’est là qu’intervient le TRIM. La commande est envoyée lors de la suppression d’un fichier (c’est un rien plus compliqué, mais j’essaye de simplifier) pour indiquer au SSD que les données sont supprimées. Il n’y a pas de réécriture des données, mais simplement un flag (un identifiant) qui indique « la case est vide » (ou « les données dessus sont effaçables sans préavis »). L’intérêt pour le contrôleur du SSD est évident : il va chercher la cellule libre la moins usée sans rien déplacer.

En clair, le TRIM aide le SSD à mieux gérer son usure et améliore (un peu) les performances en évitant de déplacer des données sans raisons.

Les disques durs SMR

Maintenant, parlons disques durs. Pendant des années, les disques durs stockaient les données dans des pistes bien séparées, mais depuis cinq ou six ans, ce n’est plus nécessairement le cas. Les constructeurs utilisent en effet des disques durs SMR (Shingled Magnetic Recording) avec des pistes qui se chevauchent. Il faut voir une piste comme une route (par exemple) : pour la lecture, il suffit de passer la tête dans la voie centrale pour obtenir les données. Pour l’écriture, par contre, il faut utiliser toute la largeur de la piste. Le SMR utilise ce point en superposant en partie les pistes. Cette solution a deux avantages : elle n’influence pas les performances en lecture, qui nécessitent une tête plus fine, et elle augmente la densité. Pour être plus clair, vous placez plus de pistes sur la même surface, pour obtenir une capacité plus élevée à technologie identique. Mais pour écrire une piste, il faut donc effacer la piste à écrire (logique) mais aussi la piste superposée. Et si elle contient des données, il faut déplacer les données en question. J’ai essayé de simplifier, mais l’article de l’époque sur hardware.fr explique bien le problème.

Le modèle du haut, 7 mm, est en SMR (bon, celui du bas, de 3 To et 15 mm… l’est aussi)

Si vous avez suivi, vous venez de comprendre l’intérêt du TRIM sur un disque dur. Parce que comme avec un SSD, le HDD n’a aucune idée du contenu des pistes, donc sauf si le disque dur est neuf, il va déplacer les données des pistes superposées (et donc écrire plus que prévu ou – de façon plus pratique – écrire moins vite). Mais il existe une commande qui permet d’indiquer au disque dur qu’une piste est vide : le TRIM.

Quelques disques chez WD

Dans la pratique, j’ai testé avec quelques disques durs et fait quelques recherches : le TRIM est fonctionnel sur les disques durs de WD (Western Digital) et probablement quelques Seagate (un lecteur m’a envoyé une image qui indique qu’un Seagate Barracuda de 2 To supporte la commande). Mes deux Seagate 2,5 pouces, qui sont SMR (un 3 To, un 5 To issu d’un boîtier externe) ne sont pas compatibles, mais apparemment certains modèles supportent la commande. Je ne connais pas le statut des modèles Toshiba, je n’en ai pas sous la main. Chez WD, par contre, les modèles 2,5 pouces récents le sont : j’ai un WD10SPZX (1 To, Blue) qui est bien compatible. De façon plus large, la marque semble ajouter le TRIM dans tous ses modèles SMR, il y a même un white paper assez récent sur le sujet et une vieille page de support.

Un modèle de 1 To, compatible TRIM

Pour le vérifier, il y a quelques possibilités. D’abord, la méthode utilisée avec le TRIM en USB fonctionne : s’il est formaté en APFS, il va être trimmé au branchement. Ensuite, des programmes comme Crystal Disk Info (sous Windows) indiquent la présence de la compatibilité avec la commande. Enfin, c’est actif sous macOS si vous avez un contrôleur SATA interne (ou en Thunderbolt), même s’il faut activer le TRIM manuellement. Attention tout de même, il faut tout de même que la commande passe. Ce n’est pas systématique en USB : il faut que l’adaptateur USB accepte la commande et l’envoie bien au disque, ce qui n’est pas toujours le cas.

macOS n’indique pas le TRIM explicitement

Pour vérifier si le TRIM a un impact, j’ai tenté une méthode une peu bourrine. Premièrement, j’ai mis le disque dur dans un boîtier USB qui prend en charge le TRIM et je l’ai presque rempli. Pour faire simple, j’ai écrit 900 Gio de données aléatoires. Ensuite, j’ai complété avec 30 Gio, que j’ai effacé, ce qui a lancé la commande TRIM. Après ça, j’ai testé le disque dur : les performances restaient bonnes, du niveau du disque dur vide.

Avec le TRIM

Ensuite, j’ai fait la même chose avec le même disque dur, mais avec un adaptateur USB qui n’est pas compatible TRIM. Je n’ai pas touché au fichier de 900 Gio, j’ai juste écrit 30 Gio, effacé le fichier et testé le disque. Assez bizarrement, dans ce cas de figure, le disque écrivait à la même vitesse, mais lisait moins vite.

Puis j’ai effacé le disque dur et recommencé, toujours sur le boîtier sans TRIM. Pour écrire les 900 Gio, rien n’a changé (ça reste assez lent sur un disque dur). Mais pour la seconde partie, les performances s’effondraient : elles étaient divisées par deux.

Sans TRIM

Enfin, j’ai simplement formaté le disque dur pour vérifier que l’adaptateur ne jouait pas sur les performances. Et ce n’est pas le cas : une fois vidé, il obtient les mêmes performances.

Dans l’ensemble, c’est donc a priori fonctionnel et (surtout) efficace pour éviter les dégradations. Le seul truc noté, sous Windows, c’est que la commande qui doit optimiser le disque (et envoyer la commande TRIM) n’a pas l’air de fonctionner sur le HDD. Je ne suis pas certain que c’est un comportement prévu ou un bug. Sous macOS, en tout cas, le disque dur est bien trimmé.

La commande ne semble pas fonctionner.


En HFS+, il est bien trimmé

Un PowerBop… sans le Bop

Sur eBay, on trouve un PowerBook un peu particulier : un PowerBop… sans module BiBop.

Je l’avais évoqué quand j’ai parlé du PowerBop il y a (très) longtemps : devant l’échec du PowerBop avec un module BiBop, une partie des modèles avait été modifiée pour remplacer le module par un lecteur de disquettes, mais sans changer la coque. Sur le modèle en vente, c’est bien le cas : au lieu du module avec son antenne, la machine possède un lecteur de disquettes. On peut voir les trous du module et même l’emplacement de la prise pour le lecteur externe. C’est assez moche, du coup, mais je suppose que les PowerBop modifiés étaient bradés.

Le PowerBop avec un écran en bon état


L’arrière


PowerBop



Le lecteur de disquettes


Mais pas d’antenne

Après, et même en considérant que le PowerBook 180 en question a un écran en bon état (ce qui est rare), je ne pense pas que le prix demandé (350 €) soit justifié.

Eve Cam, petit test d’une caméra HomeKit Secure Video

J’utilise HomeKit depuis un moment, et j’ai depuis 2017 une caméra compatible (deux, plus exactement), une Omna 180, la première caméra de surveillance HomeKit. Elle fonctionne bien, mais comme je voulais la compatibilité HomeKit Secure Video, j’ai profité d’une promotion pour tester une Eve Cam.

J’ai déjà testé d’autres caméras HomeKit, mais je suis resté sur la Omna pour des questions pratiques ou – pour la eufy – pour des raisons de qualité. Quand j’avais parlé de la Omna, j’expliquais que le cloud pour une caméra ne me plaisait pas, mais mon avis a (un peu) évolué.

La caméra

Le point pragmatique, d’abord. J’avais choisi en partie l’Omna parce qu’elle stocke les données sur une carte microSD plutôt que dans un cloud payant, notamment parce que j’avais une connexion à Internet en ADSL, avec un upload assez faible. En 2022, j’ai une connexion plus rapide, avec 600 Mb/s en upload, donc le problème ne se pose plus vraiment. Ensuite, certaines caméras (comme les Arlo) passent par des serveurs dédiés, qui nécessitent un abonnement pour le stockage, avec des applications parfois perfectibles (et la création d’un compte, le risque de disparition, etc.). La solution d’Apple règle une partie des problèmes : l’intégration est bonne dans un environnement Apple et (dans mon cas), je paye de toute façon un abonnement iCloud pour d’autres raisons. Dans les faits, avec la Eve Cam, je n’ai pas dû ajouter de compte et tout passe par Apple. Je ne sais pas si c’est vraiment pérenne (si Apple décide d’arrêter l’offre, je n’ai plus d’enregistrements) mais ça me semble un peu plus sûr au niveau de la vie privée.

Le haut-parleur

Parlons technologies (et prix). La Eve Cam vaut officiellement 150 € et ne dépend que de la présence d’appareils Apple (c’est obligatoire). En pratique, elle se trouve aux environs de 100 € lors de promotions. Physiquement, elle est nettement plus compacte que la Omna et chauffe (beaucoup) moins. Elle se présente sous la forme d’un cylindre, avec un pied qui dispose de plusieurs ajustements pour la mettre dans la position voulue. Il est aimanté et peut se fixer sur une plaque de métal (fournie) qu’il est possible de visser dans un mur, par exemple. Le plastique est un peu brillant (je n’aime pas, c’est un avis personnel) et la caméra ne laisse aucun doute sur sa fonction, mais c’est assez classique.

microUSB


Et alimentation compacte

Le capteur filme en 1080p (24 fps) et la caméra intègre un capteur de mouvement infrarouge, ainsi que des LED pour cet usage (jusqu’à 5 mètres selon la marque). Elle se connecte en Wi-Fi (11n, 2,4 ou 5 GHz) et le débit ne devrait normalement pas être un problème. L’alimentation passe par une prise microUSB (dommage) avec un chargeur de 5 W fourni, et un long câble (2,2 m). Je vous conseille de ne pas le perdre, les câbles microUSB de grandes longueurs sont rares. Elle possède un voyant d’état assez visible (le bleu est bien brillant) et un microphone et un haut-parleur (avec la eufy, je n’avais pas le microphone avec HomeKit).

Dans HomeKit


On peut couper le voyant, par exemple

Sa force (et un peu son défaut) vient de l’obligation de passer par HomeKit. L’installation s’effectue avec le code (sous la caméra ou dans le manuel) et l’application Maison, et si vous avez un réseau Wi-Fi standard, ça devrait bien se passer. Le site explique que certains routeurs bloquent Bonjour (nécessaire) et une partie des fonctions, mais si vous utilisez déjà des appareils HomeKit, tout va bien se passer. Comme beaucoup d’appareils HomeKit, elle va ajouter plusieurs choses : la caméra elle-même, mais aussi un détecteur de mouvements. Dans Maison, il y a finalement peu de réglages, mais par exemple la possibilité de recevoir une notification si la caméra est déconnectée. Bien évidemment, vous pouvez créer des notifications sur les détections de mouvement, ajouter des automatisations, etc. On peut aussi désactiver le voyant d’état et la vision nocturne.

Pas mal d’options





Avec HomeKit Secure Video, vous avez plusieurs choix pour deux cas possibles. HomeKit détecte en effet votre présence et propose donc des réglages différents si vous êtes chez vous ou absent. Dans les deux cas, vous pouvez désactiver totalement la caméra, n’activer que le détecteur de mouvements, activer la diffusion (sans enregistrement) et activer l’enregistrement dans le cloud. Vous pouvez d’ailleurs limiter l’enregistrement en fonction de la détection de personnes, d’animaux, de véhicules ou de colis (même si cette fonction n’est pas très utile en Europe).

Dans l’ensemble c’est complet, mais le défaut inhérent à ce fonctionnement vient du fait que ça ne fonctionne qu’avec des appareils Apple et un abonnement iCloud. C’est inutile avec un PC, un smartphone Android, etc. D’un point de vue de la vie privée, c’est un avantage, par contre : Eve n’accède pas à vos données, il n’y a pas d’abonnement chez eux, ni de compte, etc. Vous laissez les clés à Apple, mais la société – pour le moment – tend à protéger votre vie privée.

Pour autant, l’application Eve ajoute quelques petites options, avec la possibilité de régler la sensibilité du détecteur, sa durée d’activation et l’orientation de la caméra (si elle est placée à l’envers).

La qualité de l’image

C’est un peu souci, l’image. La première chose, très visible, c’est que c’est la déformation de l’objectif est élevée. Tout est courbé et c’est un peu gênant. Sur l’Omna, c’est nettement moins visible et finalement plus naturel. Mais au-delà de ce point, l’image est un peu moins bonne : la focale est plus courte et l’image plus bruitée, moins nette. Ca reste nettement meilleur que la eufy (heureusement, elle vaut nettement plus cher) mais c’est moins bon. C’est encore plus visible dans le noir : le projecteur infrarouge est plus fort et donc ce qui est proche (dans mon bureau) est surexposé. A l’usage, c’est évidemment moins un problème : on voit techniquement un peu plus loin.

Omna


Eve Cam


Omna


Eve Cam

Les captures viennent de l’application Maison sur le Mac, mais on voit bien le problème tout de même : l’Omna qui a plusieurs années est meilleure. Attention, elle sont côte-à-côte, donc c’est normal d’avoir un petit décalage latéral tout de même. Je ne suis pas au point de renvoyer la caméra, parce qu’elle a d’autres avantages pratiques, mais je suis un peu déçu quand même sur l’image.

La conclusion, c’est que c’est un produit qui n’est pas parfait mais qui fait ce qu’on lui demande avec une intégration excellente dans un environnement Apple. Son prix de départ est un peu élevé, mais elle est régulièrement en promotion. Par contre, au vu de la qualité, je pense que ma Netatmo Presence (qui a des défauts, comme une connexion au réseau Wi-Fi très perfectible) ne va pas être remplacée par la nouvelle caméra Eve annoncée récemment.

Logitech POP : un kit clavier et souris mini et mimi

Des couleurs vives et gaies, des touches arrondies, un fonctionnement Bluetooth permettant de piloter 3 appareils distincts et des fonctions amusantes. Le clavier Logitech POP Keys est une nouveauté sucrée pour ce début d’année 2022.

Logitech POP

Jaunes, rouges, vertes et bleues les combinaisons proposées par les Logitech POP sont singulières dans le monde des claviers et des souris. On retrouve des appareils aux formats et aux couleurs originaux qui vont créer d’emblée des ambiances particulières.

Logitech POP

Avec 32.12 cm de large pour 13.84 cm de profondeur pour une épaisseur maximale de 3.54 cm, le clavier Logitech POP Keys est assez compact pour se positionner sur un bureau et piloter trois appareils distincts. Avec une connexion Bluetooth et radio, il permettra de basculer d’un portable à un PC de bureau par exemple mais également une éventuelle tablette. C’est également une solution qui pourra piloter un PC classique et une machine de salon suivant les besoins. Trois touches de selection, situées en haut à gauche du clavier, permettent de basculer d’une machine à l’autre selon ses besoins.

Minimachines-01-2022

Le clavier fonctionne avec deux piles AAA que Logitech compte optimiser au mieux avec une excellente durée de vie. Logitech parle de 3 ans au maximum, ce qui dépendra bien sûr de votre usage de l’appareil.

Logitech POP

Le touché est mécanique mais sans recours à une technologie particulière, le clavier est compatible Windows et Mac et je suppose qu’il sera également exploitable sous ChromeOS, Android ou Linux… bien que certaines de ses touches puissent avoir du mal à être gérées.

Logitech POP

Le clavier propose 12 raccourcis de fonction avec des classiques comme la capture d’écran, la possibilité de couper le son et le micro, la gestion des médias habituelle. Mais Logitech a également ajouté un jeu de touches particulier avec des emojis interchangeables livrés avec la machine. Ceux-ci seront programmables via le pilote de la marque et permettront de ponctuer vos débats facilement avec des 🤣, des 😊 ou des 😎. Je ne sais pas si ces touches pourront réaliser d’autres tâches comme des macros ou des ordres spécifiques1.

Logitech POP

Il est assorti à une souris Logitech POP Mouse qui reprend les schémas de couleur de la gamme. Elle propose une smartwheel, cette molette de défilement débrayable de Logitech qui permet de basculer d’un mode de navigation précis à une solution permettant de faire défiler des pages très rapidement. Elle est compatible avec le logiciel Flow de la marque, une option intégrée aux pilotes qui permet de copier et coller divers éléments plus facilement.

Le clavier est déjà disponible chez Logitech ou Amazon. Prix public pour ces friandises ? 99.99€ pour le clavier Logitech POP Keys et 39.99€ pour la souris. Pas forcément donné mais assez divertissant pour égayer un bureau un peu tristounet.

Logitech POP : un kit clavier et souris mini et mimi © MiniMachines.net. 2022.

UM700 : un MiniPC Manjaro Linux pour développer pour Steam Deck

Il y a quelques temps la marque Minisforum lançait un sondage sur son site pour demander à ses clients ce qu’ils pensaient de Linux. La marque a compilé les résultats et présente aujourd’hui sa conclusion sous la forme d’un premier MiniPC équipé de Manjaro Linux.
Minimachines-01-2022

Manjaro Linux est une distribution Linux orientée grand public avec une interface qui ne sera pas déroutante pour un utilisateur de Windows ou de MacOS. Elle est gratuite, profite d’une belle communauté et compatible avec énormément d’applications Linux. Mieux, cette distribution met en avant sa capacité à faire tourner de nombreux programmes et jeux Windows grâce à des outils comme Wine, PlayonLinux et Proton.

Valve, par exemple, indique que Manjaro est la plateforme idéale pour développer pour son futur SteamDeck si on n’a pas de kit de développement sur mesures. Et quel exemple donne l’éditeur pour piloter cette plateforme Linux ? Un Minisforum UM700. 

Et c’est un point très intéressant ! Car si Valve indique qu’un jeu qui tournerait correctement sur ce MiniPC équipé d’un Ryzen 7 350H avec 16 Go de mémoire vive en 1280 x 800 pixels, alors il fonctionnera sur la future console de la marque. Cet étalonnage donne une très bonne idée des performances réelles de cette future console même si Valve indique que le Steam Deck est plus rapide. Son approche exacte est en réalité que le UM700 sous Manjaro Linux est la solution la plus proche de celle proposée par la console même si elle est inférieure à celle-ci.

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La machine en elle même n’a pas bougé depuis sa sortie en novembre 2020 : on reste sur un MiniPC très compact avec 2.8 cm de large et 12.7 cm de profondeur pour une épaisseur de 4.6 cm. Elle propose deux slots de mémoire vive DDR4 pour un maximum de 64 Go de ram, un emplacement 2.5″ SATA et un port M.2 2280 NVMe PCIe.

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Le Ryzen 7 3750H est dissipé activement, il propose dans 35 watts de TDP, 4 coeurs et 8 Threads et une fréquence maximale de 4 Ghz. Il embarque 4 Mo de mémoire cache L3 et un circuit graphique Radeon Vega 10 à 1.4 GHz. La marque a choisi un module Wifi assez ancien pour cette version Manjaro Linux. Monté sur un slots M.2 2230 il s’agit d’un AC7265 de 2014 et non plus du AX200 du modèle d’origine. On retourne donc sur un Wifi5 et Bluetooth 4.2 et non plus du Wifi6 et Bluetooth 5.1. Je suppose qu’il s’agit d’un choix technique pour une meilleure compatibilité Linux.

Je trouve l’approche autant opportuniste qu’intéressante. Je ne connais pas les détails de cette proposition ni son historique mais je suppose que Minisforum a eu vent de cette publication de Valve sur son site destiné aux développeurs pour Steam Deck. Et que devant cette très bonne nouvelle, la marque s’est intéressée subitement à un Linux généralement considéré comme une voie de garage à faible potentiel commercial par ces entreprises. Puis, face aux retours probablement positifs à son sondage, ils ont contacté les équipes de Manjaro et décidé de remettre au goût du jour le Minisforum UM700 dans une version adaptée à ce marché particulier.

Les prix ont dévissé par rapport à leur sortie en 2020. Le modèle 8/256 Go a 569$ a purement et simplement disparu, le premier modèle est un 16/256 Go qui est proposé à 529$/466€ HT. Un second modèle en 16/512 Go est proposé à 569$/501€ HT. Les 1000 premières commandes recevront en bonus une licence de CrossOver Linux qui est une solution permettant de faire tourner des applications Windows sous Linux. Attention, je ne suis pas sûr que ces tarifs prennent en compte des  frais d’importation et de taxes… En ce cas, il faut rajouter 20% de TVA et d’éventuels frais de la part du transporteur…

Ces engins sont également disponibles sur Amazon France : Le 16/512 Go est à 589.99€ TTC livré par Amazon grâce à un coupon de 50€.

Beelink SER 3750H : un MiniPC plus aéré et évolutif

Enfin, je vous indique que des modèles comme le MiniPC Beelink Ser3 en 16/512 Go est bien moins cher à 561€ TTC grâce à un coupon de 38€. Il est équipé du même processeur Ryzen 7 3750H avec les mêmes possibilités d’évolution.

Cet engin Beelink est également disponible en importation à 486.02€ TTC frais de port et taxes compris depuis l’entrepôt allemand de Geekbuying grâce au code BEEMINI4

Notez que je  ne suis pas sûr de la compatibilité de la carte Wifi du Beelink SER3 avec Manjaro Linux mais cela peut se changer facilement. 

 

UM700 : un MiniPC Manjaro Linux pour développer pour Steam Deck © MiniMachines.net. 2022.

One Netbook A1 Pro : passage au Core i7-1160G7

Le nouveau One Netbook A1 Pro passe d’un Core M3-8100Y, peut être la meilleure puce accessible à cette époque pour ce type d’engin, à une solution pouvant atteindre le Core i7-1160G7. La première puce fonctionnait avec un TDP de 5 watts, la nouvelle fonctionne dans une enveloppe de 7 à 15 watts. Plus gourmand donc mais également beaucoup plus puissant.

Cette solution de onzième génération Tiger Lake développe 4 coeurs et 8 Threads avec 12 Mo de cache et tournant de 2.1 à 4.4 GHz. Il propose un circuit graphique Intel Xe avec 96 EU cadencé à 1.1 GHz. Une autre option en Core i5-1130G7 un peu moins performant sera également disponible.
La mémoire sera confiée à 16 Go de LPDDR4x à 3200 MHz. Le stockage pourra grimper jusqu’à 512 Go en NVMe PCIe 3.0 x4.

L’écran du One Netbook A1 Pro reste de même diagonale, un 7″ tactile de type IPS qui affichera en 1920 x 1200 pixels. Il pourra pivoter à 180° pour se positionner par dessus le clavier afin d’être saisi en tablette. La prise en compte d’un stylet actif permettra de dessiner ou de prendre des notes dans ce mode de manière assez confortable avec une capture de 2048 niveaux de pression.

Mais le gros point fort de ce One Netbook A1 Pro, c’est sa connectique qui semble toute droit sortir d’un autre millénaire. Autour de ce petit châssis, on retrouve une ribambelle de ports et de connecteurs. En plus d’un module Wifi 5 et Bluetooth 4.2, la machine embarque un port Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0, une sortie vidéo MicroHDMI, un USB Type-C avec fonctions complètes, un lecteur de cartes MicroSDXC, un jack audio 3.5 mm combo, et même un port série RS-232. C’est cette connectique qui change la donne et fait du One Netbook A1 Pro un outil parfait pour certains métiers de terrain. 

L’engin peut se fixer sur un support VESA 75×75 classique

Sur cette nouvelle version il sera possible de profiter d’une plus grande vitesse de traitement grâce à ce processeur plus rapide mais, dans l’absolu, le poste le plus intéressant est de pouvoir se connecter à de nombreuses interfaces nativement. L’autonomie n’est pas annoncée mais l’engin à une batterie 6000 mAh en 3.7 voltes et sa prise USB Type-C servant à l’alimenter peut également accepter une batterie mobile PowerDelivery. Le clavier reste un QWERTY rétroéclairé avec une course de touche de 1.5 mm.

Comme sur le précédent modèle, le pavé tactile a été remplacé par un capteur optique accompagné de deux boutons pour les clics gauche et droit. Un capteur d’empreintes est présent pour identifier l’utilisateur. Le tout entre dans un format de 17.3 cm de large pour 13.6 cm de profondeur et 1.9 cm d’épaisseur. Le One Netbook A1 Pro ne pèse que 550 grammes. 

Reste le problème du tarif. Ce nouveau modèle est apparu sur AliExpress à environ 1160€ TTC en version Core i5 avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. C’est beaucoup pour un engin qui n’intéressera finalement que peu de personnes. Le précédent modèle était presque deux fois moins cher en 8/256 Go avec des tarifs sous les 520€ régulièrement. La version 8/512 Go s’est également négociée à des prix inférieurs à 550€…

L’engin est également disponible chez Geekbuying : Le modèle Core i7-1160G7 est à 1067.99€ en version 16/512Go. Le modèle i5-1130G7 16/512 Go est à 961.19€. Dans les deux cas il faudra compter sur une trentaine d’euros de frais de port.

Tout le problème de ce genre de configurations avec un design très particulier et un ensemble de composants très performants vient de là.  Si le design annonce des possibilités originales, il ne solutionne pas pour autant tous les besoins informatiques d’un utilisateur. Lorsque les netbooks sont sortis et qu’on parlait à l’époque de  « cannibalisation » du marché portables, je me fatiguais à expliquer que ces engins n’entraient pas en concurrence des machines traditionnelles mais servaient plutôt de couteaux suisses ultraportables. Ce type de machine poursuit le même raisonnement, elle viendra en plus d’un autre ordinateur pour remplir des missions spécifiques. Afin d’éviter d’avoir à transporter des accessoires et adaptateurs en plus d’un ultraportable classique.

Mais avec une note aussi salée, les utilisateurs réfléchiront certainement autrement. Avec un budget de 1100€, on peut acheter un ultraportable plus classique, en ajoutant la moitié de cette somme à une machine existante, on change de niveau de finition ou de puissance. Ce genre de minimachine gadget devrait plus s’orienter vers des puces entrée de gamme  que de tenter de rivaliser inutilement avec des solutions haut de gamme. Le même engin sous Celeron ou Pentium, avec un accès suffisant à ses entrailles, sera finalement peut être plus pertinent qu’un 7″ FullHD+ plus musclé.

One Netbook A1 Pro : passage au Core i7-1160G7 © MiniMachines.net. 2022.

Google Play Games débarque en béta sous Windows

Cette béta très limitée est disponible en Corée du sud, à Hong-Kong ainsi qu’à Taiwan. Trois pays uniquement qui vont servir de test pour le service.

Si vous voulez pouvoir utiliser ce service un jour, vous pouvez vous connecter à cette page qui vous permettra d’enrichir une base de données d’emails qui vous renverra derrière une notification quand votre pays sera éligible à l’offre Google Play Games pour PC. 

Ce choix de proposer un accès aux jeux Android de la part de Google est une course de fond qui se transforme depuis peu en sprint. Microsoft a en effet indiqué vouloir permettre aux utilisateurs de Windows 11 d’utiliser des applications et jeux Android. Un choix qui risque de déplaire à Google car l’utilisateur ne passera alors pas forcément par son magasin d’applications mais pourrait passer par de nombreuses alternatives. Pour rattraper le coup, Google a donc décidé de lancer une application servant d’émulateur Android sous Windows 10 et 11, uniquement focalisée sur les jeux. Application qui permettra non seulement de les  faire tourner mais également d’avoir accès à une ludothèque pour en télécharger d’autres. Cela assurera à Google des paiements et surtout la possibilité de continuer à prélever sa dîme sur les éventuels achats en cours de jeu ou d’afficher de la publicité dans les jeux…

Google indique que son service profitera aux joueurs puisque le moteur de recherche assurera un service d’optimisation pour le portage en collaboration avec les développeurs. Plusieurs titres sont déjà au catalogue de ce service dont : Mobile Legends: Bang Bang, Summoners War, State of Survival: The Joker Collaboration et Three Kingdoms Tactics.

Evidemment, pour le joueur cela assurera une continuité de service. Si vous commencez à jouer sur tablette et que vous basculez sur smartphone, votre compte est toujours maintenu au niveau. Vos scores, expériences et vos personnages sont mis à jour à chaque reconnexion. Grâce à ce Google Play Games pour PC, vous retrouverez ce même schéma de fonctionnement. Vous lâchez votre smartphone pour votre clavier et votre souris avec le même personnage grâce à cette coordination.

Un listing des éléments techniques nécessaires pour un PC sous Windows 10 et supérieur a été indiqué par Google : il vous faudra un processeur graphique capable d’afficher correctement de la 3D, un processeur avec 4 coeurs et 8 threads au minimum, 8 Go de mémoire vive et un stockage de 20 Go. Un SSD est, semble t-il, recommandé pour des chargements plus rapides. Autres détails importants, votre compte Windows doit être celui d’un administrateur et la virtualisation matérielle doit être activée. Si vous comptez pouvoir jouer dans le futur à votre jeu Android au boulot sur un poste d’entreprise, c’est donc raté.

La position géographique de ces pays est proche et je ne sais pas exactement pourquoi Google s’est focalisé sur ces pays. Une amie me disait que là bas – elle est à Taiwan – les jeux Android ont la côte surtout pour des raisons culturelles. Certains titres locaux sont très prisés des joueurs. Il s’agit de MMORPG généralement et les joueurs locaux sont très accros à ces titres. Des licences téléchargeables gratuitement qui rapportent d’ailleurs des fortunes aux studios en proposant des éléments payants utiles pour progresser plus vite. 

On voit ici la problématique du jeu sous Google qui ne sera peut être pas au goût de l’utilisateur PC. Non seulement l’accès à l’univers Android nécessitera une machine relativement puissante mais elle servira surtout à lancer des jeux réclamant souvent des investissements réels pour être jouables ou amusants. Bien loin des jeux classiques du monde PC et surtout un catalogue très limité et souvent médiocre de titres comparés à l’offre pléthorique déjà disponible sous Windows. 

Google Play Games débarque en béta sous Windows © MiniMachines.net. 2022.

ASUS PL63 : un nouveau MiniPC sous Core i5-1135G7

Le nouvel Asus PL63 est un engin de 16.51 cm de large pour 11,93 cm de profondeur et 3.8 cm d’épaisseur. Un format un peu inhabituel dans le monde du MiniPC qui abrite donc un Core i5-1135G7 équipé d’un circuit Intel Iris Xe avec jusqu’à 32 Go de mémoire vive DDR4 et 4 To de stockage SSD.

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L’engin démarre à 499$ pour une version « barebone » sans mémoire, stockage ni système. D’autres versions sont disponibles et débutent avec 4 Go de mémoire et 128 Go de SSD sous Windows 10 Pro à 650$. L’offre peut aller crescendo en augmentant à chaque fois la note.  Au vu du profil de la machine et de son équipement, j’ai tendance à croire qu’il s’agit d’un engin à vocation pro, redescendu par la division US d’Asus pour en faire un engin grand public.

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Avec 2 supports SoDIMM DDR-2400 et un M.2 2280 PCIe NVMe, l’engin n’est pas franchement un modèle d’évolution. On retrouve tout de même des sorties HDMI et DisplayPort, un jack audio 3.5 mm, six ports USB 3.2 Gen2 divisés en une paire USB Type-C et quatre USB Type-A ainsi un port Ethernet Gigabit. Un module Wifi6E et Bluetooth 5.0 sera également de la partie.

Bref, un Asus PL63 un peu à la marge, distribué de manière particulière et assez cher. Il est toujours bon de rappeler que les 649.99$ demandés pour la version 4/128 Go correspondent à un tarif… Hors Taxes.

Source : Liliputing

ASUS PL63 : un nouveau MiniPC sous Core i5-1135G7 © MiniMachines.net. 2022.

Le OneXPlayer Mini débute sa commercialisation

Annoncée à la fin du mois de novembre, le nouvelle console OneXPlayer Mini n’a pas franchement perdu temps pour être commercialisé. La maison mère ayant passé outre l’habituelle campagne de financement pour débarquer directement chez les revendeurs autorisés.

Cette course contre la montre s’explique t-elle par l’arrivée prochaine de la solution Steam Deck de Valve ? Difficile de le savoir réellement mais la solution est bien disponible et aux prix annoncés par la marque. La OneXPlayer Mini est donc une version 7″ de la solution lancée à l’origine en 8.4″. Cet écran plus petit permet de baisser légèrement le prix de l’engin tout en augmentant un peu son autonomie.

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On retrouve le même processeur Intel Core i7-1195G7, 16 Go de mémoire vive DDR4-4266 et de 512 Go à 2 To de stockage à son bord en NVMe PCIe x4 sur slot M.2 2280. L’affichage est un FullHD IPS assez classique et la prise en main globale de l’engin ne change pas. Boutons, croix directionnelles, joysticks ALPS et gâchettes sont toujours présents mais dans un emballage un poil plus condensé : 26.2 cm de large pour 10.8 cm de profondeur et 2.3 cm d’épaisseur. la solution pèse 589 grammes. Si on met cette offre face à la OneXPlayer d’origine en 8.4 pouces qui mesurait 28 cm sur 12.8 et 25 mm d’épaisseur pour un poids de 825 grammes, on note évidemment une belle différence. Face à une Switch de Nintendo qui mesure 23.8 par 10.2 et 14 mm d’épaisseur pour un poids sous les 400 grammes, on sent tout de même bien la différence imposée par le processeur Intel face à au SoC ARM signé Nvidia.

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Le OneXPlayer Mini sera bien ventilée activement, comme sa grande soeur et son autonomie attendue est de 8 heures en vidéo grâce à une batterie 40.25 Wh 10,455 mAh. Sa connectique est composée de deux ports USB type-C avec l’entièreté des fonctions du format : données, alimentation et DisplayPort, Un port USB 3.0 Type-A est également présent ainsi qu’un jack 3.5 mm stéréo. La recharge passera par une alimentation 100 watts et un module Wifi6 et Bluetooth 5.0 sera disponible. Toutes les fonctions de jeu sont présentes avec un double moteur de vibration, des enceintes stéréo et même un dock adapté à un usage télé prévu pour mars… Les machines sont livrées sous Windows 11. 

L’engin est déjà annoncé en importation dans ses trois versions chez Geekbuying.

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 512 Go est à 932.77€ frais de port et taxes comprises avec le code NNNONENOTE 

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 1 To est à 1048.47€ frais de port et taxes comprises avec le code 6H6H1602

Le OneXPlayer Mini en 16 Go / 2 Oo est à 1226.47€ frais de port et taxes comprises avec le code 6H6GHRUD

Le OneXPlayer Mini débute sa commercialisation © MiniMachines.net. 2022.

Cyclomobiles légers : l’excellente nouvelle de la normalisation

Lors de mon billet précédent sur le sujet, je vous signalais que les cyclomobiles légers allaient avoir le droit de cité légalement sur nos routes. Ces engins assez étranges étant dans les fait déjà présents sur notre territoire puisque le gouvernement avait participé au laissez-faire général des importateurs et vendeurs qui proposaient ces produits en magasins a grands renforts de publicités mensongère et de défauts de conseils et d’information.

Pour plein de raisons, qui existent toujours, l’arrivée de ces engins sur la voie publique me chagrinait. Et le premier d’entre eux était et reste le fait de laisser l’accès à des solutions assez puissantes, capables de monter rapidement à une bonne vitesse, partager les pistes cyclables. Un bon moyen de rendre plus tendue la situation sur ces voies déjà partagées par beaucoup d’usagers et souvent proches des piétons.

Mais une nouvelle vient d’être confirmée et va tout changer. Les Cyclomobiles légers sont certes autorisés sur la voie publique mais ils doivent être au préalable homologués par le CNRV, le Centre National de Réception des Véhicules. Un organisme qui va contrôler les normes concernant ces engins en s’adressant à des laboratoires certifiés.

Quand Biclou présente un vélo noname importé au CRITT pour valider sa solidité

Cet organisme homologué testera leur résistance contre la torsion, les chocs, les contraintes, les vibrations du cadre. Il vérifiera la bonne marche des freins, leur distance de freinage et leur résistance. La robustesse des roues, des essieux, de la selle et des divers éléments du cadre comme du guidon. Elle vérifiera la qualité des batteries et de l’électronique embarquée. La solidité du moteur et la résistance de l’ensemble aux diverses contraintes habituelles.

Bref, ces cyclomobiles légers vont devoir montrer patte blanche comme le font les vélos, les deux roues motorisés classiques et non pas être vendus sans contraintes comme les EDPM classiques : trottinettes électriques, skates électriques, gyroroues et autres. Et cela change tout !

D’abord, cela veut dire que la quasi totalité des draisiennes et autres vélos avec poignée de gaz sont toujours illégaux. Et, ici, impossible de se ranger dans un faux « flou juridique »1. Les vendeurs qui continuent à proposer des draisiennes non homologuées sont dans le même cas de figure que les vendeurs qui proposent des mini motos thermiques homologués ou des scooters non homologués. C’est très grave et souvent très mal vu des autorités comme de leurs assureurs.

Si vous continuez à rouler avec un de ces cyclomoteurs légers sans homologation, vous êtes toujours dans l’illégalité la plus complète. Vous n’aurez aucun secours de votre assureur et en cas d’accident serez condamnés à payer de forte sommes. Votre véhicule reste interdit de voie publique comme auparavant.

Des « scooters » à prix légers avant toute négo de volume depuis la Chine

Mais aussi et surtout, cela va drastiquement limiter la prolifération de ces engins. Passer la barrière du CNRV est un challenge complexe. Cela sous-entend que votre véhicule est solide, bénéficie de bons freins, tourne correctement, profite d’une électronique et d’une batterie irréprochables. Cela signifie également qu’il faudra céder au centre des engins qui seront voués a être détruits « pour la bonne cause ». La majorité, pour ne pas dire la totalité, des draisiennes vendues aujourd’hui ne passeront pas ces tests. Aucune trottinette avec selle rajoutée dessus via un support amovible ne pourra jamais passer ces tests, par exemple. Les distributeurs qui les proposent les achètent à bas coût en Chine et les revendent en posant juste un logo dessus. Au vu des prix d’achat de ces engins, on parle de draisiennes achetées une centaines d’euros en Chine au constructeur, et au vu de la marge nécessaire pour faire vivre l’usine, les modèles n’embarquent pas plus de 60 à 70€ de matériel. Difficile de faire du solide dans ces conditions.

Les draisiennes distribuées aujourd’hui par les grandes plateformes de eCommerce comme par les divers revendeurs ne sont pas conformes. De futurs modèles le seront mais au lieu d’être proposés à 249-349€, ils seront plutôt proches des 700 à 800€… Pour des performances semblables : 25 Km/h, faible autonomie, visibilité limitée… Voilà qui devrait faire réfléchir à deux fois les acheteurs.

Cette homologation donnera droit à un certificat qui sera nécessaire au propriétaire pour circuler avec l’engin. Pas comme une carte grise qui identifie précisément le véhicule et son propriétaire mais un document qui établira la conformité de la machine avec les organismes de contrôle. Ce qui permettra facilement aux forces de l’ordre de vérifier la légalité sur la voie publique des véhicules y roulant. L’amende pour rouler avec un véhicule non homologué et non assuré de ce type pouvant atteindre 3750€.

C’est donc une très bonne nouvelle ! 

Les vendeurs qui continuent à distribuer ces engins illégaux car non homologués peuvent craindre des « descentes » comme cela a été le cas lors de la vente de « mini motos » non homologuées dans un passé récent. Descentes se soldant par des contraventions et la confiscation des matériels. Elle peuvent craindre également des retours de flammes sévères en cas d’accident sur un de ces engins non homologués de la part d’une famille comme de leur assureurs.

Des mini motos et quads non homologués détruits à la fourrière de Metz en 2016

Les utilisateurs ayant acheté un engin illégal peuvent éventuellement espérer que la marque tente un passage au CNRV de ses gammes de véhicules mais je n’ai pas la certitude que celui-ci puisse être rétro-actif. Comme je le disais lors de ma série de tweets en 2019, ces marques ne sont pas vraiment au fait de la loi et pour beaucoup il s’agit d’exploiter des filons commerciaux quand ils sont porteurs puis d’en changer quand la vague retombe. Je ne serais pas surpris que plusieurs d’entre elles n’abandonnent pas purement et simplement ce marché aujourd’hui devant les nouvelles contraintes imposées par l’état.

Les futurs utilisateurs devront accepter de payer leur engin un peu plus cher, ce qui a plein de bonnes conséquences pour le marché. D’abord, ils seront rassurés sur la qualité  du véhicule qu’ils utiliseront. Un véhicule solide, bien construit et qui freine, c’est rassurant.

Mais on ne retrouvera pas non plus autant de ces cyclomobiles confiés à des enfants. Autant un engin à 249€, voir moins en promo, peut être cédé à un adolescent ou un préadolescent, autant un engin de ce type à 700 ou 800€ pour les modèles entrée de gamme devrait être plus problématique à l’achat. Peut être qu’un VAE sera alors mieux considéré.

Le comportement des utilisateurs sera sans doute également différent. On prend plus soin d’un engin à 700€ que d’un engin à 250€… Et donc on fait largement moins le fou. D’autant qu’il devra sans doute être plus lourd et plus rigide pour passer les contrôle. La « nervosité » de la machine en sera donc considérablement réduite.

Au final, cet ajout au Code de la route est intéressant. Il ne sonne pas comme une adaptation du code face à la situation et au laissez-faire généralisé des autorités face aux revendeurs qui commercialisent depuis 3 ans des engins illégaux en toute impunité. Il ressemble plutôt à un reboot, une mise à plat des règles du jeu. Les force de l’ordre savent que, dès aujourd’hui, ils peuvent coller des amendes à chacun de ces engins qui roulent sur la voie publique. Ils peuvent également demander un certificat d’homologation aux propriétaires. Les revendeurs vont pouvoir s’appuyer sur de nouvelles marques et de nouveaux modèles pour conseiller leurs clients. Et je ne serais pas surpris que les marques de scooters électriques historiques n’aient pas déjà quelque chose en réserve pour coller à ce nouveau marché. Les cyclistes, EDPM et piétons vont pouvoir espérer des engins plus pacifiques et des conducteurs policés sur les voies partagées.

Cyclomobiles légers : les draisiennes électriques sont légalisées en France

Source: QueChoisir

Cyclomobiles légers : l’excellente nouvelle de la normalisation © MiniMachines.net. 2022.

Anbernic se lancera t-il dans la course des consoles PC ?

Anbernic est une marque totalement inconnue du grand public en France mais qui a fini par se faire remarquer par les fans de consoles retro. Proposant des solutions de jeux mobiles abordables et plutôt efficaces, elle a conquis pas mal de joueurs au fil des ans. 

La Anbernic RG552 sous SoC ARM Rockchip RK3399

Les consoles Anbernic sont en général des solutions sous Linux ou Android, pilotées par des SoC ARM ayant fait leurs preuves et qui permettent via des émulateurs, de lancer des ROMs, des images de jeux d’anciennes consoles, sur leur petit écran. Elles proposent une interface adaptée avec joysticks et  boutons. Sans être de la meilleure qualité qui soit, elles ont réussi à séduire et former une belle communauté par leur approche très pragmatique et leurs prix abordables.

La marque serait désormais en course pour créer une solution sous Windows. Ce n’est pas une annonce officielle mais des images d’un produit dans cet esprit sont parvenues jusqu’à nous. Celles-ci montrent une console qui semble plus large, plus encombrante et épaisse mais surtout pourvues d’un bouton gravé aux armes de Microsoft. Le logo de Windows est présent sur le bouton droit de la face avant, entre les ABXY et le mini joystick classique.

Une console ventilée

La marque viendrait donc poursuivre des constructeurs comme GPD, AYA, OneNetbook et Valve sur ce terrain de la console sous processeur x86. Un tout autre challenge pour Anbernic  qui n’a eu jusqu’alors qu’à implanter des puces ARM ne nécessitant pas les mêmes développements pour être implantées. Entre la ventilation d’un processeur x86 et le système généralement dépourvu de ventilateur des puces ARM. Entre les batteries nécessaires aux solutions sous Windows et la faible dépense d’énergie des solutions Linux, il y a tout un monde technique.

On retrouve un design très classique ici, mais il n’y pas beaucoup d’ergonomes dans les sociétés de ce type qui se basent surtout au feeling et sur les productions concurrentes. Les travaux de Nintendo – qui pour le coup a du embaucher pas mal d’ergonomes – ont servi de base de travail à toute une génération de consoles de ce type, décalquées de la Switch. On ne connait pas la taille de l’écran mais on peut espérer une solution de 5 à 6 pouces a priori. Peut être 7″ mais sans les dimensions de la console, il est difficile de se projeter.

La présence de mini joysticks, d’une croix directionnelle, d’un D-Pad et de gâchettes est donc distribuée de manière très classique. Divers éléments sont également visibles sur les tranches comme une solution permettant de basculer les joysticks d’un mode « console » à un mode « souris ». On retrouve également une connectique basique avec ce qui ressemble à un port USB Type-C pour l’alimentation, un USB Type-A et un port jack audio. Pas de lecteur de cartes MicroSD ni autre ouverture, l’engin aurait donc un stockage interne et unique contrairement aux consoles habituelles de la marque.

Des enceintes stéréo sont disponibles et un micro semble présent sur la tranche inférieure de la solution.

Pas de date ni de prix pour le moment, rien n’est confirmé à cette heure. Il et même possible que ces photos aient fuité pour valider l’intérêt de cette solution sur le marché. Avec autant de concurrence et devant un défi assez lourd à relever pour Anbernic, il n’est pas certain que la marque se jette dans le bain sans un excellent retour de la part du public.

Source : DroiX

Anbernic se lancera t-il dans la course des consoles PC ? © MiniMachines.net. 2022.

Acer Swift X 2022 : des ultraportables 14 et 16″ très séduisants

Deux modèles, deux diagonales et une même philosophie. Proposer des engins ultraportables avec un très bon ratio d’affichage par rapport à leur encombrement, un poids contenu et des performances très avantageuses. On verra si la marque reste fidèle à sa volonté de proposer des tarifs intéressants puisque pour le moment les prix des ces engins n’a pas fuité.

Les deux Acer Swift X 2022 proposent des dalles de format 16:10 avec un même ratio  de 92% d’affichage par rapport à leur châssis. Comme si on avait utilisé un agrandissement homothétique pour passer de la diagonale 14″ à 16″. Elles diffèrent pourtant légèrement dans leur équipement.

Acer Swift X 14

Le modèle 14″ affiche en 2240 x 1400 pixels grâce à une dalle IPS. Il embarque des puces Intel Core de douzième génération Alder Lake non détaillées associées à un circuit graphique Nvidia GeForce RTX 3050 Ti. Sa mémoire vive est de 16 Go de LPDDR5 et son stockage est composé d’un SSD monté en M.2 NVMe PCIe Gen4 et l’engin dispose d’un second port M.2 NVMe PCIe Gen3 libre.

Acer Swift X 14

Acer annonce un maximum de 2 To de stockage pour cette solution. Le tout entre dans un châssis de 31.29 cm de large, 21.4 cm de profondeur et 17.9 mm d’épaisseur. Des dimensions rendues possibles par l’emploi d’un système de ventilation et d’un double caloduc pour déplacer efficacement la chaleur générée par le processeur et le circuit graphique.

Acer Swift X 14

Le châssis en aluminium aidera sans doute à gérer cette chaleur en plus d’alléger le poids global de l’engin qui reste à 1.4 kilo. Il est percé de plusieurs connecteurs avec deux ports Thunderbolt 4, deux USB 3.2 Gen1 Type-A et une sortie HDMI 2.0. Pas d’Ethernet natif mais du Wifi 6E et un module Bluetooth 5.x. Le châssis abrite, en outre, une webcam classique, un micro avec correction de bruit ambiant un clavier rétro éclairé et un lecteur d’empreintes digitales. 

Acer Swift X 16 2022Acer Swift X 16 2022

La version 16″ du Acer Swift X 2022 est quasiment identique avec toutefois quelques légères différences. Sa diagonale abrite un écran en 2560 x 1600 pixels et son circuit graphique est une solution Intel Arc et non plus signée par Nvidia. Comme pour le modèle 14″, on retrouve un écran avec une luminosité de 400 nits et une gamme de couleurs 100% sRGB. 

Acer Swift X 16 2022Ce modèle plus encombrant n’est pas démesuré pour autant. La largeur grimpe à 35.6 cm, la profondeur à 23.97 cm et l’épaisseur reste de 17.9 mm. Il en profite d’ailleurs pour abriter un pavé numérique.

Pas de prix pour le moment pour ces modèles d’Acer Swift X 2022 mais je trouve les engins intéressants par leur homogénéité et leur design. Si le prix suit les bonnes habitudes de la marque et que ces engins sont déclinés en des versions bien équilibrées sur le marché, cela peut en faire d’excellents portables très mobiles, avec un bon niveau de performances pour de nombreux usages.

Acer Swift X 2022 : des ultraportables 14 et 16″ très séduisants © MiniMachines.net. 2022.

ThinkBook 14 G4+ : un 14″ sous Alder Lake-H et RTX 2050

Avec un poids de 1.43 kilo pour une diagonale de 14″, le ThinkBook 14 G4+ est une nouveauté dans la gamme de Lenovo. Cet engin de 31.3 cm de large pour 22.5 cm de profondeur se décline en plusieurs affichages suivant le budget qu’on voudra lui consacrer. 

Dans sa version entrée de gamme, le ThinkBook 14 G4+ sera proposé en 1920 x 1200 60 Hz pixels via une dalle IPS 16:10 avec une luminosité de 300 nits. Un modèle intermédiaire en 2240 x 1400 pixels 60 Hz sera également proposé, toujours en IPS et 16:10 mais avec une colorimétrie validée 100% sRGB et la même luminosité. Enfin, un modèle en 2880 x 1800 90Hz, toujours en IPS, augmentera la luminosité à 400 nits avec toujours la même certification de couleurs 100% RGB.

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A l’intérieur du ThinkBook 14 G4+, on retrouvera des puces Intel de douzième génération Alder Lake-H, des solutions de 40 watts de TDP que Lenovo accompagnera en option de puces Nvidia GeForce RTX 2050. Pas les circuits graphiques les plus puissants du marché mais la vocation première de ces 14″ n’est pas le jeu, il s’agit plutôt de portables à tout faire et la présence de ces processeurs graphiques et de leurs 4 Go de mémoire GDDR6 dédiée permettra non seulement de jouer mais également de profiter d’accélération graphique pour des usages créatifs avec des programmes pouvant exploiter leurs cœurs CUDA spécialisés dans des calculs de ce type. La mémoire vive embarquée sera une solution double canal pouvant atteindre 32 Go de GDDR5 soudés à la carte mère. Le stockage sera, quant à lui, confié à deux slots M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 pouvant atteindre 2 To.

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Deux batteries seront proposées, la première sera une 46.2 Wh tandis que la seconde sera une 62 Wh. Elles seront secondées respectivement par des chargeurs 65 ou 100 watts USB-C et une fonction de charge rapide. La connectique comprendra un panel assez large de possibilités. Un port Thunderbolt 4 pour commencer mais également un USB 3.2 Gen1 Type-C et deux au format Type-A. Un USB 2.0 sera toujours de la partie ainsi qu’un port Ethernet Gigabit, une sortie HDMI 2.0b et un port jack audio combo 3.5 mm stéréo. Un lecteur de cartes MicroSDXC sera également disponible.

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Le module Wifi variera entre une solution 6 et une autre en 6E suivant les modèles avec du Bluetooth 5.0 dans les deux cas. On retrouvera quelques fioritures classiques sur ce type de machine 14″ chez Lenovo : Webcam 720p avec œilleton de confidentialité, capteur infrarouge pour de la reconnaissance faciale, lecteur d’empreintes digitales intégré au bouton de démarrage et un même un capteur de présence qui pourra bloquer l’accès à la machine après un certain temps d’inactivité. Des enceintes stéréo Dolby Atmos sont de la partie ainsi qu’un système de double micro avec réduction de bruit environnant. 

Le prix US annoncé pour la version entrée de gamme est de 859$, on devrait le retrouver aux alentours de 950€ chez nous.

ThinkBook 14 G4+ : un 14″ sous Alder Lake-H et RTX 2050 © MiniMachines.net. 2022.

Asus ROG Zephyrus 14 2022 : un ultrabook gaming 100% AMD

Pas de tarif mais vous pouvez commencer à économiser, le nouvel Asus ROG Zephyrus G14 2022 n’est pas vraiment un engin de compromis. La gamme surfe sur une image à la fois technologique et luxe en la saupoudrant d’une addiction maladive aux performances. Un mélange détonnant qui ne rime en général pas vraiment avec les tarifs les plus légers du marché.

Si la première signature de cette gamme  a été son dos constellé d’un éclairage à LED programmable, la question de son intérêt véritable s’est vite détournée vers une autre branche. Celle de ses performances globales. Il fallait un hameçon pour intéresser la presse et les joueurs, ce décorum a fait l’affaire. Désormais, l’engin peut voler de ses propres ailes même si Asus a gardé toutes ses signatures.

Les plus gros changements sur cette gamme 2022 sont surprenants. D’abord, il y a l’apparition d’une webcam. Le premier choix d’Asus avait été de couper ce poste sur les ROG Zephyrus G14 en supposant que cela n’intéresserait pas les joueurs. Erreur, c’est un des points qui fait tiquer les utilisateurs et qui le fera tiquer encore plus à l’avenir. Les séquelles d’un confinement forcé n’a sans doute pas fini de cicatriser. Pouvoir télétravailler avec son portable n’est plus un luxe, c’est devenu indispensable et  même si il est possible d’ajouter un modèle externe. Asus a donc décidé d’ajouter un modèle haut de gamme standard, à savoir un module optique 720p et une solution infrarouge pour piloter Windows Hello et proposer de la reconnaissance faciale.

La barre espace s’est largement assagie par rapport aux précédents modèles

L’autre élément de surprise est l’abandon d’une solution mixte  AMD / Nvidia pour une machine totalement sous pavillon AMD. Le processeur est un Ryzen de dernière génération allant jusqu’au Ryzen 9 6900HS. Une solution huit coeurs et 16 threads de dernière génération capable d’atteindre 4.9 GHz. La partie graphique est confiée à un circuit AMD Radeon 6800S avec 8 Go de mémoire GDDR6 dédiée. L’engin sera également disponible sous Ryzen 7 6800HS et Ryzen 5 6600HS.

Associé à cette base, on retrouvera un maximum de 32 Go de DDR5-4800 composé de 16 Go soudés à la carte mère et d’un slot libre. Le  stockage étant confié à un slot M.2 2280 NVMe PCIe pour un montant qui devrait évoluer jusqu’à des solutions de 1 To. L’écran du Asus ROG Zephyrus G14 2022 est toujours un 14 pouces en 1920 x 1200 pixels IPS 144 Hz de base mais pourra également évoluer vers une solution 2560 x 1600 pixels 120 Hz.

Les accessoires sont assez complets et on retrouve, par exemple, un trio de microphones qui agiront de concert avec la webcam, un système mettant en scène 4 haut-parleurs pour un support audio Dolby Atmos. La connectique comprend deux ports 3.2 Gen2 Type-C dont un seul avec une possibilité d’alimentation mais les deux proposant un support DisplayPort, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un port HDMI 2.0b, un port jack audio 3.5 mm combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. On pourra retrouver un Ethernet via les prises USB mais sinon il faudra confier ses données à un module Wifi6E et Bluetooth 5.2.

Le clavier est bien entendu rétroéclairé avec une solution RGB et le dos de l’appareil propose toujours une ribambelle de mini leds programmables. On retrouve ainsi 1449 petites LEDs au dos de l’engin qui apparaitront au travers de 14969 petits trous aménagés dan la coque. Objectif de ce déploiement lumineux, proposer une surface programmable pour décorer la machine ou passer un message. Quel est le coût de ce design particulier pour Asus et pour l’acheteur ? Pas d’info la dessus pour le moment, pas plus que sur le prix et la date de sortie exacte de cet engin.

 

Asus ROG Zephyrus 14 2022 : un ultrabook gaming 100% AMD © MiniMachines.net. 2022.

Trois nouveaux ultraportables Yoga pour les 10 ans du concept

Le premier Yoga de Lenovo, un concept de 2007

En vérité, le premier engin estampillé Yoga chez Lenovo était un concept sorti en 2007 mais qui n’a jamais été commercialisé. A l’époque, cet engin se positionnait face à des microportables du type Vaio P de Sony. Des engins luxueux avec des finitions d’exception mais des compétences limitées par les composants disponibles : processeurs anémiques, peu de mémoire, stockage malingre et lent, écrans gourmands en énergie… Face à cette réalité technique, Lenovo a gardé son concept dans ses cartons et ressorti la marque en 2012 pour une nouvelle idée. Celle des charnières souples permettant des poses acrobatiques à des engins jusque là sagement posés sur des bureaux.

Lenovo Ideapad Yoga

Sorti sous Windows 8, dans un format 13.3″ de l’époque, c’est à dire entouré de charnières assez massives aujourd’hui, il s’agissait d’un ordinateur classique mais tactile positionné sur un segment assez haut de gamme puisqu’équipé pour l’époque d’un Intel Core, de 8 Go de mémoire vive et d’un SSD de 256 Go.

10 ans plus tard donc, Lenovo n’est plus le seul sur ce segment et d’autres constructeurs ont pris le pli de ces charnières souples. Le matériel a considérablement évolué et les engins n’ont plus tout à fait le même design. Pour ce début 2022, la marque prévoit trois nouveaux engins qui commencent à être déployés. Tous sont évidemment tactiles, tous prennent en charge des stylets actifs et assurent des autonomies autrement différentes des modèles d’il y a 10 ans.

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Lenovo Yoga 6 2022 : un 13 pouces sous Ryzen 5000U

Le premier modèle n’est pas le moins intéressant. Il s’agit d’un 13 pouces tactile en FullHD qui reprend le flambeau des précédentes versions. Cela signifie un passage d’une gamme Ryzen 4000U à des Ryzen 5000U. On aurait évidemment préféré l’ajout de puces de dernière génération mais la marque garde cette gamme dans un prix plus restreint et veut donc probablement éviter une surenchère de composants afin de tasser les tarifs. Cela n’empêchera pas le modèle le plus accessible d’être commercialisé à 899€ avec un Ryzen 5 5500U

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On retrouvera donc sur ce Yoga 6 2022 des puces allant jusqu’au Ryzen 7 5700U, 16 Go de mémoire vive LPDDR4x et un 1 To de stockage SSD NVMe PCIe au maximum. La machine propose une webcam de 1 mégapixel 720p en frontal avec un œilleton de protection et une solide connectique : Deux ports USB 3.2 Gen1 Type-C avec DisplayPort sur les deux mais un seul capable d’alimenter l’engin, deux autres ports USB 3.2 Gen1 de Type-A, une sortie HDMI 2.0, un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio combo 3.5 mm. Un capteur d’empreintes est disponible, le clavier est rétro éclairé et l’accès aux réseaux se fera grâce à un module Wifi6 et Bluetooth 5.0. Une paire d’enceintes stéréo Dolby Atmos est visible aux côtés du clavier.

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Le Lenovo Yoga 6 2022 mesure 30,8 cm de large pour 20,6 cm de profondeur et 1,82 cm d’épaisseur. Il pèse 1.32 kilo et assurera un maximum de 18 heures de veille selon Lenovo. Le tout est recouvert d’un tissu anti tâche pour certains modèles et d’une finition plastique plus classique pour d’autres.

Le Lenovo Yoga 7i 2022 : des 14 et 16″ sous processeur Alder Lake

Les Lenovo Yoga 7i 2022 ne sont pas encore disponibles, ces engins convertibles passent des puces de 11e à la 12e génération chez Intel. Ces nouvelles puces Alder Lake pouvant aller ici jusqu’au Core i7-1260P pour le 14″ et Core i7-12700H pour le 16″. Associés respectivement à 16 Go ou 32 Go de mémoire vive maximum et 1 To de SSD NVMe PCIe. Déclinés en 14 et 16″ avec des bordures fines, ces modèles devraient démarrer à partir de 949$ pour le 14″ et 999$ pour le 16″. 

Le 14″ aura droit à une dalle 2880 x 1800 pixels avec une dalle IPS avec un rafraichissement de 90 Hz et une certification 100% DCI-P3. La dalle proposera également du Dolby vision HDR400 et une couverture tactile capacitive 10 points de contact. Sa connectique est assez complète avec un HDMI 2.0, une prise jack audio combo, un USB 3.2 Type-A, un Thunderbolt 4 et un lecteur de cartes MicroSDXC. Un lecteur d’empreintes digitales est visible sur le repose poignets. La liaison réseau sera assurée par un module Wifi6E et Bluetooth 5.2. Pas moins de 4 haut-parleurs – 2 woofers et 2 haut-parleurs mediums-aigus –  proposeront un rendu sonore Dolby Atmos. Une batterie 71Whr est intégrée, ce qui mène l’engin à un poids de 1.48 Kg pour une épaisseur maximale de 16.5 mm.

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Le modèle 16″ annonce un écran 2560 x 1440 pixels IPS 100% sRGB en Dolby Vision HDR400 et toujours recouvert d’une couche tactile capacitive. Plus large, il propose un pavé numérique. La connectique est identique si ce n’est que le nombre de ports USB est doublé à chaque fois avec deux ports USB 3.2 et deux Thunderbolt 4. Le lecteur passe du MicroSDXC au SDXC. Les enceintes sont identiques au modèles 14″.

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Petite nuance supplémentaire, le modèle 16″ pourra embarquer une solution graphique Intel Arc A en option. Il pèsera 1.9 Kg pour une épaisseur maximale de 19.2 mm.

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Lenovo Yoga 9i 2022 : un écran OLED de 14″ et un Intel Alder Lake-P

Le modèle le plus haut de gamme est sans doute le Yoga 9i 2022. Un engin de 14″ de diagonale avec un poids de 1.48 Kg et une épaisseur de 16.5 mm. Toujours aussi souple et tactile que ses camarades, il fonctionne également sous Windows 11. La définition grimpe à 3840 x 2400 pixels grâce à une dalle OLED au format 16:10 avec une colorimétrie 100% DCI-P3.

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Ce modèle pourra accueillir au maximum un processeur Core i7-1260P associé à 16 Go de mémoire LPDDR5-5200 et 1 To de SSD NVMe PCIe 4.0. On retrouve un module Wifi6E et Bluetooth 5.2 associé à une connectique classique : un jack audio combo, un USB 3.2 Type-A un USB identique de Type-C et deux ports Thunderbolt 4. Pas de lecteur de cartes ni de sortie HDMI pour cette version.

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Le clavier est rétro éclairé et on retrouve ici un système audio encore une fois travaillé par Lenovo. Deux paires de haut-parleurs pour couvrir plus efficacement le spectre sonore afin de proposer un rendu Dolby Atmos. Il est vrai que les modèles Yoga disposés en format « tente » peuvent se transformer en véritables petits centres multimédia très agréables à employer.

Une webcam est présente avec une fonction de floutage d’arrière plan, cet ajout permis par le module infrarouge qui sert habituellement à la reconnaissance faciale permet de sauvegarder une certaine intimité chez soi. La reconnaissance de visages est présente en plus d’un lecteur d’empreintes intégré au clavier.

Trois nouveaux ultraportables Yoga pour les 10 ans du concept © MiniMachines.net. 2022.

Samsung Exynos 2200 : un SoC ARM équipé d’un circuit AMD RDNA2

Le SoC Exynos 2200 est peut être enfin la puce qu’il fallait à Samsung pour tirer son épingle du jeu face aux productions de Qualcomm ou Mediatek. Prévu dans le futur Samsung Galaxy S22, cette puce gravée en 4 nanomètres pourrait lui permettre de retrouver une indépendance technique sur ce poste.

Samsung a acquis une licence des circuits graphiques d’AMD en 2019. En juin dernier, AMD rappelait que le futur Exynos de la marque sortirait avec un circuit graphique AMD. Aujourd’hui, il est temps d’en profiter. Le travail de recherche et de développement sur le RDNA2 conduit le géant Coréen à ce nouveau Exynos 2200, un SoC huit coeurs ARMv9 qui est, sur le papier, très impressionnant.

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La puce est construite avec un coeur Cortex-X2, trois coeurs Corte-A710 et quatre coeurs Cortex-A510 travaillant de concert suivant les besoins applicatifs. La partie graphique est donc confiée à un circuit graphique Xclipse basée sur la technologie RDNA2 d’AMD. La même qui équipe les derniers Ryzen de la marque. Le tout est associé à un NPU dédié à l’accélération des besoins d’IA des applications.

Pour le moment, aucun produit n’est sorti équipé de cette nouvelle puce Exynos 2200 mais Samsung indique que l’ensemble offrirait des caractéristiques très haut de gamme avec un circuit graphique proposant des capacités jusque là réservées aux ordinateurs portables ou de bureau. Le tout embarqué dans un design orienté vers l’efficacité énergétique clairement optimisé pour les engins mobiles.

D’autres atouts techniques sont disponibles pour la puce, des éléments qui visent clairement le marché du smartphone avec par exemple une capacité d’imagerie évoluée. L’ISP intégré sera capable de prendre en charge des capteurs 200 MP en mode photo et 180 MP en mode vidéo à 30 images par seconde. Cet élément prendre en charge jusqu’à 7 capteurs embarqués et 4 au maximum en même temps. Samsung affirme que son Exynos 2200 pourra capturer des contenus 8K en 30 images par seconde et décoder des contenus 8K à 60 IPS et du 4K à 240 IPS… La solution pourra piloter des affichages 144 Hz et prendre en charge des écrans HDR+. La partie réseau sera évidemment en 5G avec une prise en charge Wifi, Bluetooth et GPS évoluées.

Pas de visibilité autre que le Samsung S22 pour le moment. Ce nouveau SoC pourrait néanmoins faire son chemin vers d’autres solutions que la téléphonie avec des tablettes signées par la marque, bien entendu, mais aussi pourquoi pas des Chromebooks ?

Samsung Exynos 2200 : un SoC ARM équipé d’un circuit AMD RDNA2 © MiniMachines.net. 2022.

Asus annonce quatre nouveaux écrans mobiles

L’entrée de gamme est confié à l’Asus ZenScreen Go MB16AWP, une solution 15.6″ assez classique développant une dalle IPS en FullHD avec une jolie colorimétrie 100% sRGB. La solution confortable que l’on va balader avec soi quand on veut un second écran en mobilité. Avec un capteur d’orientation, il sera possible de profiter de son écran en portrait ou en paysage suivant les usages à effectuer. Second écran en portrait pour lire des documents ou coder confortablement… Ou en mode paysage pour regarder des contenus multimédia ou utiliser des programmes classiques. 

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On retrouve ici deux ports USB type-C et un MiniHDMI de façon à couvrir l’essentiel des besoins de ce type de solution. On pourra alimenter et faire transiter le signal via le port USB type-C d’un ordinateur. Ou utiliser un chargeur fourni en USB Type-C et un bon vieux câble HDMI depuis son PC. La solution ZenScreen permet également de profiter d’un support sans fil depuis une application Android ou iOS mais également via un programme fonctionnant sous Windows 10 ou 11.

L’écran ZenScreen Go propose une enceinte 1 watt pour un rendu sonore basique mais également une sortie casque stéréo pour brancher un casque ou des enceintes externes. Détail important, l’écran embarque sa propre batterie de telle sorte qu’il est possible également de l’utiliser en totale mobilité. Il s’agit d’une 7800 mAh qui offre à la solution 3 heures loin de toute prise d’alimentation.

Plus tactile, l’Asus ZenScreen Ink MB14AHD est un 14″ IPS FullHD avec la même connectique. Il est recouvert par une surface capacitive tactile avec la capacité de reconnaitre jusqu’à 10 points de contact. Il permet également l’utilisation d’un stylet actif à la norme Microsoft Pen Protocol (MPP) V2.0. Le stylet ASus Pen SA201H fourni proposera 4096 niveaux de pression et pourra profiter d’une accroche magnétique sur le dessus de l’écran.

Aux dimensions du format Letter US, soit 215.9 mm sur 279.4, il est conçu pour suivre un utilisateur dans un bagage classique en compagnie d’un ordinateur portable. Son affichage pourra également basculer en mode paysage ou portrait suivant les usages et une béquille permettra de le positionner dans de nombreux angles afin de faciliter son utilisation comme écran mais également comme solution pilotée du bout des doigts ou du stylet.

La prise USB type-C de l’engin transportera là aussi l’image et l’énergie nécessaire à son utilisation mais également, si votre machine est compatible, le signal tactile via un protocole USB. De telle sorte que seul un câble sera nécessaire pour une utilisation classique.

L’Asus ZenScreen OLED MQ16AH proposera une dalle plus contrastée avec une technologie embarquée qui passe de l’IPS à l’OLED. On retrouve ici une colorimétrie encore plus aboutie puisque cette dalle 15.6″ en FullHD assure un DCI-P3 à 100% et un Delta E inférieur à 2. La réactivité est également améliorée puisque Asus n’en parlait pas pour ses modèles précédents mais indique ici qu’elle sera de 1 ms. La dalle sera donc parfaite pour de nombreux usages et proposera même une compatibilité HDR.

L’objet propose un capteur de proximité pour pouvoir se mettre en veille si personne n’est devant… Un détail qui ne manquera pas d’interpeler les plus inquiets face à la technologie OLED. On sait que les écrans de ce type sont plus facilement sensibles à des marquages, des brûlures de la dalle là où le contenu reste longtemps de manière identique. Cet ajout d’un capteur de ce type étant peut être la solution trouvée par Asus pour éviter ce genre de déboires.

En plus du Mini HDMI, on retrouve ici deux ports USB Type-C et les usages classiques de ce type de solution. A noter la présence d’un support pour filetage de trépied photo standard de telle sorte qu’on pourra utiliser cet écran comme affichage autonome facilement en le reliant à une prise et en le positionnant sur un support de ce type.

Enfin, le Asus ProArt Display PA169CDV est le modèle qui offre la plus haute définition de cette nouvelle offre. Cet écran portable de 15.6″ embarque un affichage UltraHD IPS avec une dalle 10 bits, 100% sGRB. L’écran bénéficie d’une validation Pantone et annonce un Delta E inférieur à 2.

On s’éloigne du format tactile des stylets à la norme MPP pour retourner dans le chaud giron d’une technologie électro magnétique signée Wacom. La solution reste bien sur capacitive et embarque la  technologie Asus Dial intégrée directement dans le châssis de l’écran. Elle permettra de piloter des applications de la suite Adobe ou tout autre développement compatible.

Avec 10 points de contact et deux béquilles pensées pour un usage classique de ce type d’écran ou pour faciliter le dessin et l’écriture, cet écran est clairement plus orienté vers les métiers créatifs et moins comme un simple affichage classique.

Une gamme assez complète, au final, dont on n’a pas encore les prix ni la réelle disponibilité pour le moment.

Asus annonce quatre nouveaux écrans mobiles © MiniMachines.net. 2022.

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