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Aujourd’hui — 8 décembre 2021MiniMachines.net

Lenovo Legion Tablet : une tablette de jeu 8″ en préparation

Peu d’informations pour le moment si ce  n’est que cette tablette arbore bien le logo « gaming » de la marque : la Lenovo Legion Tablet vise clairement un public de joueurs.

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On ne sait pas grand chose de l’engin pour le moment mais il serait positionné dans la continuité nébuleuse des productions du fabricant. Après les PC fixes et les portables, après les smartphones, voici donc une tablette estampillée Legion. Reste à savoir si il s’agit d’un logo plus destiné à inclure l’objet dans une gamme sur le forme sans trop changer le fond ou si le constructeur veut vraiment viser le jeu avec des composants adaptés. Les clichés viennent de manière anonyme du réseau social Chinois Weibo et on ne sait pas grand chose de plus que cela.

Seule certitude, la diagonale de l’engin serait de 8″. Ce qui laisse finalement de la place pour l’ajout d’accessoires autour de l’écran : on imagine assez facilement des poignées permettant de retrouver joysticks et manettes. 

Lenovo Legion PlayLenovo Legion Play

Est-ce que Lenovo va proposer un vrai engin de jeu, se tournant par exemple vers les solutions de streaming comme GeForce Now et consorts ? Où est-ce qu’il s’agira d’une solution plus classique avec un appétit peut être plus vif pour le multimédia et le jeu sous Android ? Difficile de savoir. La marque prépare u autre engin « gaming » de plus petite taille avec le Legion Play. Une mini console de jeu en 7″ de diagonale avec joysticks et boutons, clairement orientés vers le jeu vidéo. Un modèle qui est clairement orienté streaming à en croire les images de la marque puisque son écran d’accueil est pointé vers le service GeForce Now.

De mon côté, j’ai des échos de nombreuses solutions matérielles en cours de développement autour de cette idée de streaming de jeu. Maintenant que ce genre de service est totalement mûr et diablement efficace, la possibilité de jouer dans d’excellentes conditions à des jeux PC sur des engins fins, légers, autonomes et inaudibles semble être largement envisagée par certains constructeurs.

Sources : ITHome via Liliputing

Lenovo Legion Tablet : une tablette de jeu 8″ en préparation © MiniMachines.net. 2021.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Du retard pour la MiniConsole AYN Odin

La AYN Odin est une console portable plutôt bien équipée et proposée en financement participatif sur Indiegogo en Octobre dernier, la console était d’abord apparue sous le nom de code Project Valhalla. La promesse initiale était une livraison pour ce mois de Novembre et la solution accusera finalement un peu de retard avec une livraison attendue pour Janvier de l’année prochaine.

AYN Odin

La production du système de refroidissement et de divers autres éléments n’aura lieu qu’en Décembre et l’équipe semble encore hésitante sur divers problèmes de connectique ainsi qu’en terme de programmation pour prendre en charge toutes les options prévues lors de la campagne, notamment au sujet du dock optionnel.

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La console devrait donc être lancée en Janvier, si tout va bien, dans toutes ses déclinaisons. Trois modèles sont, en effet, annoncés avec des AYN Odin Lite, Base et Pro qui n’ont pas toutes les mêmes équipements. La Odin Lite est la seule à embarquer un SoC MediaTek Dimensity D900 avec 4 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. Sa batterie sera une 5000 mAh et elle tournera sous Android 11.

Les Odin Base et Pro auront droit à un Qualcomm Snapdragon 845 piloté par un Android 10. La version de base avec la même capacité de mémoire et de stockage que la lite. La Pro avec 8 Go de ram et 128 Go de eMMC UFS 2.1. 

AYN Odin

Toutes piloteront un écran de 6 pouces de diagonale tactile en 1920 x 1080 pixels. La console proposera évidemment des périphériques de jeu , une paire d’enceintes stéréo et une connectique comprenant un MiniHDMI , un jack audio 3.5 mm, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MiroSDXC ainsi que du Wifi5 et du Bluetooth 5.0. Si mes sources sont bonnes, la console AYN Odin devrait sortir  également assez rapidement chez les divers revendeurs du marché…

Du retard pour la MiniConsole AYN Odin © MiniMachines.net. 2021.

Rendre un NUC Skull Canyon fanless ? C’est possible

Des engins assez exceptionnels dans le paysage des Minimachines de l’époque et remplacés, par la suite, par des modèles Hadès Canyon tout aussi intéressants. A leur sortie, ces engins étaient intégrés dans des châssis ultraplats et dissipés par un système de ventilateur proche d’une solution portable.

Skull Canyon

Comme beaucoup d’autres machines du genre, cette solution est refroidie par un ventilateur de portable. Un modèle ultraplat couplé avec un dissipateur à ailettes et des caloducs pour transporter la chaleur du processeur vers cet ensemble. Un système des plus classiques donc, comme on en trouve dans énormément de solutions aujourd’hui.

Et comme beaucoup de ventilateurs de ce type, il arrive que le roulement à bille utilisé se désaxe. Ce qui provoque souvent un changement important dans le bruit généré par l’engin. J’ai lu à quelques reprises que les Skull Canyon, comme beaucoup d’autres machines de ce type, finissaient par produire un son plus audible de leur ventilateur, témoignage courant du vieillissement du ventilateur. Que faire alors ? La solution la plus simple est de démonter le dispositif, de pianoter la référence de son étiquette et de commander un modèle identique de remplacement. Cela coûte en général quelques euros et permet de retrouver, après un bon dépoussiérage, un engin beaucoup plus silencieux.

Skull Canyon fanless

Mais il existe une alternative, une solution un peu plus extrême mais qui a le gros avantage de proposer un fonctionnement parfaitement silencieux. C’est ce qu’a fait Fastraxnz, un utilisateur de Reddit, qui publie des photos de sa réalisation.  IS-40X

En fixant un dissipateur IS-40X de ID-Cooling sur la carte mère et en découpant le capot de son châssis pour laisser dépasser les ailettes de l’engin, il arrive à dissiper suffisamment le système. Rendant ainsi son NUC Skull Canyon fanless. Ce ventirad particulier est au départ prévu pour dissiper jusqu’à 100 watts avec un ventilateur actif mais il apparait fonctionner parfaitement pour encaisser 45 watts de manière passive. Vendu une trentaine d’euros en importation, ce modèle doit probablement pouvoir être remplacé par différentes autres solutions du même type sans soucis.

Skull Canyon fanless

Le résultat est assez étrange avec un MiniPC au format particulier surmonté de cette protubérance métallique servant à évacuer la chaleur conduite par les caloducs. Mais le prix à payer est très léger pour continuer à utiliser un NUC Skull Canyon fanless?

Skull Canyon fanless

C’est une idée qui me séduit de plus en plus et je vais surement travailler sur un concept de MiniPC fanless de ce type. Un modèle performant et inaudible déployé en utilisant du matériel de récupération, si possible.

Source : Fanlesstech

Rendre un NUC Skull Canyon fanless ? C’est possible © MiniMachines.net. 2021.

Shuttle XPC DL20N : un MiniPC Fanless sous Intel Jasper Lake

On retrouve donc sur ce Shuttle XPC DL20N le même boitier que les DX30 de la marque. La cible reste la même, des professionnels à la recherche de solutions efficaces et peu gourmandes pouvant tourner sans relâche 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Shuttle XPC DL20N

Le passage à une gamme Jasper Lake est logique et les différentes versions du Shuttle XPC DL20N ne cherchent pas vraiment à piocher dans l’argumentaire classique de la performance brute. Ils se contentent de puces sobres et efficaces. On retrouve ainsi les Celeron N4505 et Pentium Silver N6005 qui fonctionnent en 10 watts de TDP pour des performances sur l’entrée de gamme des propositions d’Intel.

Ce qui ne veut pas dire que ces Shuttle XPC DL20N ne seront pas capables de grandes choses. Le circuit graphique Intel UHD de onzième génération qu’ils embarquent leur permettra de piloter des affichages ultraHD pour quelques watts de dépensé, ce qui peut être un excellent choix pour un affichage numérique, par exemple. Le fait que les engins proposent une connectique très orientée vers le marché industriel éclaire également sur les cibles de ces engins.

Shuttle XPC DL20N

A l’intérieur, on pourra intégrer jusqu’à 16 Go de mémoire vive DDR4-2933 sur deux slots SoDIMM classiques. Le stockage sera confié à un M.2 2280 PCIe NVMe X2 ainsi qu’à un port SATA 3.0 pour la baie 2.5″ intégrée.

Shuttle XPC DL20N

En façade, on retrouve deux ports jack audio 3.5 mm, un lecteur de cartes SDXC et deux ports USB 3.2 Gen 2 type-A mais c’est surtout la partie arrière qui révèle les capacités particulières de l’engin. On découvre ainsi deux autres port USB 3.2 Gen1, deux USB 2.0, une sortie HDMI et un DisplayPort pour l’affichage. Un port Ethernet Gigabit pour la partie réseau mais également deux ports série (RS232 pour le premier et RS232/RS422/RS485 pour le second) ainsi qu’un port VGA pour des usages plus industriels de la machine. Le petit port carré  à gauche permettra de déporter le bouton de démarrage de l’engin.

Le Shuttle Slim DL20N ne change donc pas de format mais fait évoluer sa connectique. Le VGA est revenu sur ce modèle au détriment de la prise PS/2 du précédent. On note également une grosse évolution de l’offre USB. L’alimentation est toujours assurée par une solution externe en 19 volts et 40 watts. Pas de version Wifi par défaut, mais la possibilité de monter une carte M.2, au besoin, en option ou de choisir une solution 4G.

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Les entrailles d’un Shuttle DX30, probablement identiques à ce modèle. Source : Akiba-PC

Toujours compatibles avec une accroche VESA, les machines proposent également des accroches DIN, sur rack 19″ ou sur pied. Elles disposent également de deux solutions de fixation Kensington Lock. Elles offrent toutes les fonctions de gestion autonome habituelles comme le Wake-On-Lan, le redémarrage après panne de courant et un fonctionnement sans interruption. Le châssis mesure 190 × 165 × 43 mm pour 1.95 kg. Comptez 277€ pour la version Celeron et 377 HT pour le modèle Pentium.

 

Shuttle XPC DL20N : un MiniPC Fanless sous Intel Jasper Lake © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022 : un magnifique 14″ sous AMD Ryzen

On avait déjà parlé de ce Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022 début octobre avec une présentation assez succincte de sa version Intel. On découvre désormais les détails de la version AMD Ryzen. Avec 1.08 Kg sur la balance l’ultraportable est assez impressionnant en terme de capacités et d’encombrement. L’engin propose un processeur performant, un affichage haut de gamme et reste enfermée dans un châssis fin et élégant.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

L’écran du Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022 est un 14″ OLED en 2880 x 1800 pixels qui affiche un rafraichissement de 90 Hz. Un écran 16:10 qui proposera une colorimétrie 100% DCI-P3 avec un espace d’affichage entouré de bordures fines occupant 91% de la surface totale de la machine.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

La luminosité de l’écran est importante avec 600 nits ce qui assurera une exploitation correcte dans toutes les conditions d’usage.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

Exploitant un châssis métallique et allégé grâce à de la fibre de carbone, l’engin embarque un processeur AMD Ryzen 7 5800U, une solution Zen 3 avec 8 cœurs et 16 Threads cadencés de 1.9 à 4.4 GHz avec 16 Mo de cache L3 et proposant un circuit graphique Vega 7. Une puce développant un TDP de 15 watts, calibrée pour des usages assez larges d’utilisation mobile et bureau. Sa mémoire vive sera de 16 Go de LPDDR4X-4266 et il sera accompagné de 512 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Un ensemble parfaitement adapté à des tâches assez complètes là encore et ne devrait pas  être trop bruyant puisque Lenovo annonce un fonctionnement en 28 décibels.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

A bord, l’engin propose une batterie 61 Wh qui se rechargera rapidement grâce à un chargeur 65 Watts Power Delivery exploitant une connectique USB Type-C. Une connectique qui est peut être le point faible de cet engin puisqu’il ne propose que des ports USB Type-C, et un port jack audio stéréo combo. Pas de port USB Type-A ni de sortie HDMI. Il faudra passer par des adaptateurs. On retrouve également une webcam 720p avec un interrupteur de confidentialité et une détection de visage, un Wifi6 et du Bluetooth 5.1.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

Le clavier est un classique de Lenovo avec une course de touche de 1.3 mm et un bas légèrement arrondi « Accufeel » de la marque. La diagonale ne permet pas de glisser de pavé numérique sur le châssis, Lenovo entoure donc l’engin d’enceintes stéréo. 

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022

Prix de la bestiole ? 7299 Yuans en Chine, soit un équivalent de 950€ HT. Cette version est donc plus chère que le modèle Intel Core i5-11320H qui était annoncé à 5299 Yuans soit 700€HT environ.

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022Source : Notebookcheck

Lenovo Yoga Pro 14s Carbon 2022 : un magnifique 14″ sous AMD Ryzen © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkBook Plus : un 17″ hors norme en fuite

Comme d’habitude avec ce genre de fuite on ne sait pas si ce Lenovo ThinkBook Plus est un vrai produit ou un fantasme. Toujours est t-il que l’approche est originale pour ce modèle de grande taille qui ressemble plus à un All-In-One pliant qu’a un vrai engin portable.

Asus Zenbook Duo

Asus Zenbook Duo

Contrairement à Asus qui a intégré des écrans tout en largeur sur certaines de ses machines, le Lenovo ThinkBook Plus choisirait une disposition en hauteur sur le côté de l’engin. une solution à la fois tactile et compatible avec un stylet actif de la marque.

Have you guys seen this yet? 17-inch ThinkBook Plus from Lenovo… pic.twitter.com/OElc5ZM3pb

— Ev (@evleaks) October 31, 2021

 

 

 

L’écran supérieur offrirait une diagonale de 17 pouces suffisante pour laisser la place à un dispositif comprenant cet écran secondaire associé à un clavier complet et un pavé tactile classique. Cette image en provenance d’Evan Blass, source de nombreuses fuites par le passé, serait donc un produit assez original, probablement très limité en portée car orienté vers une niche de clients potentiels réduite, mais assez originale également.

On ne sait rien de cette machine pour le moment. Pas de prix, de date de sortie et encore moins d’équipement. On peut même se demander si cette machine est vraiment planifiée ou si cette fuite n’est pas organisée pour sonder le marché. Je vous avouerais que les échos que j’ai de l’industrie en ce moment ne sont pas au beau fixe et que beaucoup de constructeurs se concentrent avant tout sur le coeur de leur métier plutôt que sur des fantaisies de développements plus ou moins aléatoires. Si cela n’empêche pas de réfléchir au futur, le concret est bien dans les problématiques liées au présent.

Cela dit ce type de dispositif à du sens pour certains usages. Un portable à écran ultra large permettant d’afficher un bureau confortable allié avec un clavier sympathique, un marge trackpad et une zone secondaire pour lire ou prendre des notes, dessiner des schémas ou autres usages peut être utile. Combien de fois je me retrouve a brancher une tablette graphique pour partager des petits schémas techniques gribouillés rapidement pendant une vidéo conférence ?  Si le dispositif ne sera pas des plus commun, il peut également éviter d’avoir un engin plus massif en permanence sur un bureau. le Lenovo ThinkBook Plus peut facilement se ranger dans un tiroir entre deux sessions et, si il n’est pas trop lourd, être emmené d’un poste à l’autre. C’est également une solution parfaite pour certains métiers ou la prise de note, voire la signature de documents électroniques, est un impératif quotidien.

Est-ce que Lenovo a réellement envie de produire cet engin ? Est t’il déjà en production ? Est-ce qu’il s’agit d’une foute réelle ou un fantasme ? Difficile de voir exactement de quoi il s’agit mais l’approche est intéressante.

Lenovo ThinkBook Plus : un 17″ hors norme en fuite © MiniMachines.net. 2021.

TROTTINETTES 2021 : Eleglide S1 PLUS

Tout n’est pas parfait dans cette Eleglide S1 Plus et à commencer par son plus vilain défaut. Elle n’est pas parfaitement compatible avec notre code de la route. Rien de grave cependant, juste un oubli du constructeur qui n’a pas jugé bon de disposer des catadioptres sur son châssis. Ces éléments réfléchissants indispensables pour rouler en France peuvent toutefois être ajoutés manuellement avec des bandes autocollantes au tarif accessible.

Hormis cela, tout est aux normes. La trottinette est bien limitée en dessous des 25 Km/h et dispose de l’ensemble des éléments et accessoires pour être considéré comme un EDPM et assuré en fonction.

Eleglide S1 Plus

 

Performances

La Eleglide S1 Plus ne joue pas forcément sur ses muscles pour séduire. Elle propose pourtant un moteur performant avec une solution de 400 watts quand la plupart des concurrents oscillent entre 250 et 350 watts. Simplement, ce modèle ne cherche pas à jouer sur la vitesse mais plutôt sur le couple proposé. La vitesse maximale autorisée en France pour ce type de machine est de 25 Km/h et la Eleglide S1 Plus se limite à… 24 Km/h. En pratique, je doute que cette limitation soit aussi précise que cela et on ira probablement aussi vite avec cet engin qu’avec tout type de modèle plus classique. Ce qu’il y a d’intéressant, ici, est la possibilité de dépasser d’autres postes qui demandent du muscle au système. Par exemple, la capacité maximale de  charge de cet engin est de 120 Kilos quand beaucoup de trottinettes se limitent à 100 Kg. Cela correspond bien aux gabarits les plus grands et c’est d’ailleurs un élément pris en charge par d’autres aspects de l’engin. Le moteur fournit également la force nécessaire pour grimper des côtes à 20% d’après le fabricant. Un autre bon point qui permettra plus d’usages à l’engin.

Eleglide S1 Plus

On retrouve également deux modes plus sages avec une solution Eco limitée à 9 Km/h toujours pratique pour les balades avec des piétons ou pour tracter la trottinette quand on marche à côté. Et un mode standard à 18 Km/h plus économe en énergie et donc plus endurant pour parcourir les plus grandes distances. 

Eleglide S1 Plus

Evidemment, ces chiffres sont ceux du constructeur et ils dépendent de plusieurs conditions. Monter une côte à 20% en plein hiver après 20 kilomètres en mode sport sera sans doute plus facile pour une personne de 60 Kilos que pour quelqu’un de 120… Mais cela est vrai pour tous les véhicules de ce type.

Eleglide S1 Plus

Autonomie

Le constructeur annonce 45 KM d’autonomie, ce qui est encore une fois une donnée très variable qui dépendra probablement de votre façon de rouler. En pratique, j’ai pris l’habitude de diviser par deux ces chiffres pour avoir une expérience de conduite sans contraintes. On pourra donc probablement dépasser les 20 Km en mode sport sans rencontrer de baisse de performance trop importante. Au delà l’utilisateur ressentira sûrement une évolution à la baisse des capacités de l’engin.

Eleglide S1 Plus

La marque ne précise pas spécialement la capacité de la batterie ni les éléments assemblés en interne, se contenant d’indiquer un 12.5Ah et 450 watts pour ce modèle. Une absence de détails qui ne permet pas d’estimer les possibilités de la machine. Le moteur 400 watts étant forcément plus gourmand que les solutions en 250 watts classiques, on peut s’attendre à un comportement certes plus nerveux mais aussi plus rapide à assécher la batterie. C’est en pratique le contraire avec des accélérations progressives et un comportement privilégiant l’autonomie à la vitesse ou aux sensations de puissance. Le temps  de chargement indiqué est assez long mais c’est classique sur ce type de batterie : 6 à 7 heures pour remettre l’engin s’aplomb. A noter que la Eleglide S1 Plus affiche au démarrage la tension de la batterie et son niveau de charge de manière détaillée.

Eleglide S1 Plus

Confort, conduite et ergonomie

Les roues 10″ participent au confort de conduite, munies de chambres à air, ces solutions sont parmi les plus agréables à conduire sur le segment. Plus hautes, avec un diamètre plus confortable, elles offrent une meilleure absorption des chocs et avalent plus facilement les petits reliefs de la route. Le bémol étant qu’elles nécessitent en général un moteur plus performant pour être correctement propulsées. En plus des pneumatiques, la Eleglide S1 Plus propose une petite suspension avant. Ces solutions ont des résultats assez légers en règle générale, rien de vraiment extravagant mais un peu moins de vibrations dans les bras. Combinées aux pneumatiques, ces solutions peuvent s’avérer assez confortables.

 

Eleglide S1 PlusLe deck est large, très large avec 19 cm en tout. Couvert d’une surface antidérapante, il permettra de positionner les deux pieds de côté ou d’adopter une position confortable facilement. A noter que si la potence peut être repliée de manière classique, la Eleglide S1 Plus permet également de replier les bras de son guidon. Une solution qui permettra de glisser l’engin plus facilement dans un placard, un coffre de voiture ou debout contre un mur pour la recharger aisément.

Eleglide S1 Plus

Dépliée, la trot’ mesure 54 cm de large et repliée plus que 19 cm. Enfin, et c’est un gros plus côté ergonomie, la hauteur du guidon variable permettra d’ajuster au mieux celui-ci par rapport à votre taille. Cela évite d’avoir un guidon trop bas ou trop haut, éléments qui fatiguent à la conduite et qui ont tendance à changer votre position et votre centre de gravité sur l’engin.

Eleglide S1 Plus

Le freinage est double avec un grand frein à disque mécanique à l’arrière couplé à un freinage magnétique dans le moteur. Un ensemble qui devrait offrir un mordant suffisant pour compenser la vitesse de la machine. 

Eleglide S1 Plus

On note quelques particularités autour de la machine que je n’ai pas vues ailleurs comme la présence d’un système de clef de contact. Livrées avec la trottinette, les clefs sont indispensables au démarrage de la machine. Pas de clés, pas de mise en service et donc impossibilité de partir avec en utilisant son moteur. Autres détails intéressants, un bouton de mise en marche des éclairages avant et arrière, on y reviendra, et un bouton de klaxon électronique.

Eleglide S1 Plus

La Eleglide S1 Plus propose un affichage déporté assez en relief présentant les données habituelles : Vitesse, autonomie, mode de conduite activé, distance parcourue et autres données classiques comme l’enclenchement du mode de conduite de croisière ou l’activation des phares. Cet écran déporté est lisible mais il faudra faire attention à ne pas heurter le guidon à l’usage pour ne pas l’abimer. A noter la présence d’un petit port USB sur cet affichage qui permettra d’alimenter un smartphone ou un éclairage. L’accélération est couplée à ce compteur et se fait progressivement  en appuyant sur une poignée  identique à celle du frein.

Eleglide S1 Plus

L’éclairage est bien présent mais assez bas. Le phare avant est situé au pied de la trottinette et si il éclairera probablement très bien le relief du sol pour votre conduite, il ne sera pas très visible des autres conducteurs. Je vous encourage donc clairement à ajouter un autre éclairage au guidon si l’engin vous intéresse. Cela permettra de profiter d’une bonne visibilité de la route et sur la route. Le phare arrière permettra de vous signaler de manière classique avec une lumière rouge, là encore ce n’est pas forcément très visible et on peut compenser ce souci avec un gilet réfléchissant et/ou un casque à LED.

Classique, ce modèle propose une béquille et un port de charge sous le deck. L’indice d’étanchéité indiqué par le constructeur est un IPX4, l’engin est donc insensible aux éclaboussures aussi je vous déconseillerais de rouler dans des flaques mais la trottinette devrait pouvoir circuler par temps de pluie.

Eleglide S1 Plus

Fonctionnalités annexes

Pas de Bluetooth, comme d’autres constructeurs aujourd’hui Eleglide a choisi de ne pas connecter sa solution. L’usage de fonctions Bluetooth étant la plupart du temps des arguments marketing sans réel intérêt derrière, ce n’est pas forcément une mauvaise solution. On ne saura donc pas la chaleur des batteries ou le niveau d’autonomie restant au pourcentage près… Les éléments réellement indispensables étant affichés sur le petit ordinateur de bord, cela ne devrait pas être un gros problème.

On retrouve un mode de croisière classique qui s’active en laissant la manette de gaz appuyée pendant 5 secondes à la même vitesse. Ce mode permettra de relâcher l’accélérateur et de se dégourdir les doigts. La désactivation de ce mode se fera à la première utilisation du frein ou de l’accélérateur.

La trottinette bénéficie d’une certification CE et correspond en tous points aux règles de circulation en France hormis l’absence de panneaux réfléchissant sur ses côtés. L’ajout de petits éléments autocollants sur la potence et le deck devraient régler ce détail.

Eleglide S1 Plus

Disponibilité et tarif de la Eleglide S1 Plus

Disponible en France à 429.99€ chez Darty en ce moment ou en importation depuis le stock Polonais de Geekbuying à 326€ , la Eleglide S1 Plus se situe dans la moyenne en terme de tarifs de trottinette avec des services plutôt haut de gamme en motorisation et en autonomie. Les modèles concurrents comme la Mi Scooter Pro2 sont a 550€ et les solutions entrée de gamme comme la Mi Essential se situent autour des 350€. Faisant de la Eleglide un bon compromis en terme d’investissement.

Note importante, il existe une version Eleglide S1 tout court, avec une batterie de 8 Ah bien plus légère. Si les deux se ressemblent, la seconde est bien moins chère mais également probablement moins performante. Le fait d’avoir une batterie bien plus faible mais le même moteur n’étant pas du tout cohérent en terme d’alimentation, ce second modèle est probablement une bien mauvaise affaire.

TROTTINETTES 2021 : Eleglide S1 PLUS © MiniMachines.net. 2021.

Nouveaux MacBook Pro 2021 : les bonnes nouvelles d’Apple

Il est probablement inutile de revenir sur le matériel embarqué dans ces nouveaux MacBook Pro 2021, toute la planète en a déjà parlé et je ne vais donc pas détailler à nouveaux ces engins. Leur arrivée sur le marché est, par contre, un très bon signe pour le secteur. Une voie à suivre car Apple en a fini des errements techniques et se concentre désormais sur la pratique. Débarrassé de la mise en perspective face aux solutions PC traditionnelles grâce à ses propres puces, il n’a plus à souffrir la comparaison et à tenter de sortir du lot avec des artifices inutiles.

Macbook Pro 2021

Apple fait des erreurs… et les corrige !

C’est pour moi la plus grande leçon de cette nouvelle série de MacBook Pro 2021. De nombreuses erreurs techniques ont été faites par le passé par un Apple soucieux de se démarquer. Et la marque en a bien pris conscience avant de revenir en arrière. Je ne parle pas d’erreurs dues à une mauvaise conception d’un produit comme un élément défectueux ou un accessoire qui s’abîme trop vite comme les claviers Butterfly de la marque. Je parle d’erreurs qui en sont car il s’agit de choix allant manifestement à l’encontre des usages de leurs clients. Des choix assumés et volontaires prenant complètement à rebrousse poil leur public. Ce n’est pas une première pour la marque et c’est même un des archétypes de sa construction. Apple sait mieux que le client ce qui est bon pour lui. Ce qui est souvent assez vrai d’ailleurs. Les choix faits par les équipes d’Apple ont du sens et ils finissent par convaincre leurs acheteurs que, si cela ne parait pas le plus évident, le design ou l’intégration choisie, est pertinente.

Macbook Pro 2021

Sauf que dans certains cas ça ne l’est pas. Apple annonce ainsi sur ces Macbook Pro 2021 le retour en arrière de certains postes. On revient au Magsafe, le connecteur magnétique qui sert à charger les machines, arrimé magnétiquement au châssis de la machine. On pourra certes toujours charger l’engin en USB Type-C mais ce connecteur particulier est à nouveau en place. Un retour largement apprécié si j’en crois mes contacts.

Macbook Pro 2021

Le retour d’une vraie connectique. C’est Apple qui a lancé la mode de la connectique minimaliste grâce au Thunderbolt. C’est un choix qui n’a pas fait que des heureux et qui a posé beaucoup de problèmes aux clients de la marque. Le recours à un hub USB Thunderbolt, accessoire couteux et encombrant, n’a pas fini de faire râler les propriétaires des anciennes machines. Les nouveaux seront ravis de revoir sur le flanc de l’engin des éléments comme un lecteur de cartes SDXC et un port HDMI en plus de trois ports Thunderbolt 4. Des éléments qui ne sont certes pas indispensables à la machine mais qui, en pratique, lui apportent énormément de confort. 

Minimachines-10-2021

Le MacBook Pro avec sa Touchbar et sans touches de fonction

On pourrait également évoquer la disparition de la Touchbar au profit du retour de touches de fonction classiques de clavier. Ces changements peuvent paraître anecdotiques mais Apple les  avait motivés, avait argumenté ses choix et appuyé dessus comme étant la bonne voie à suivre pour le futur… Sauf que… Sauf que la sauce n’a jamais vraiment pris et nombre d’utilisateurs pestaient contre ces aménagements censés être pratiques en théorie mais eu final très gênants dans la vie de tous les jours.

Macbook Pro 2021

Les nouveaux MacBook Pro 2021

Le miracle d’ergonomie qu’était censé apporter la Touchbar était, au final, souvent réduit à l’affichage d’emoji ou d’éléments pas vraiment vitaux chez les utilisateurs. Les témoignages de professionnels se réjouissant de l’apparition de cet outil contextuel n’avaient pas dépassé le cadre du lancement et de la propagande Apple. Je ne connais aucun propriétaire de Mac Pro qui ait été ravi dans la durée de troquer ses bonnes vieilles touches de fonction programmables contre le gadget d’Apple. L’absence de port HDMI a  été un vrai talon d’Achille pour ces Mac car bon nombre de cahiers des charges de professionnels comprenaient la présence d’un de ces ports pour pouvoir valider un achat. Notamment dans les grands groupes. Et que dire des milliers de photographes et vidéastes professionnels, utilisant au quotidien des cartes SDXC, découvrant avec horreur la sortie des Macbook Pro sans lecteur ? 

Apple a donc compris et la marque est revenue en arrière. Ce n’est pas anodin, c’est un message fort. Apple a choisi d’écouter ses clients et d’adapter son matériel à leurs besoins. C’est une excellente nouvelle pour la marque comme pour le reste du marché car cela suggère que tout le monde peut le faire. Il n’y a aucune raison de s’entêter dans un design qui ne séduit pas vos clients mais il y a encore moins de raison de le faire dans des choix moins pratiques pour eux. Tout ce qu’un industriel va gagner à s’entêter c’est de perdre des parts de marché.

Macbook Pro 2021

Seconde bonne nouvelle : Les performances des puces Apple M1 Pro et M1 Max.

Apple a fait une excellent travail avec les nouvelles puces M1 Pro et M1 Max. La marque y a mis les moyens et développé des solutions impressionnantes. Les résultats annoncés sont ébouriffants tant en calcul pur qu’en terme de performances graphiques. Avec son choix de bifurquer vers une solution ARM développée en interne, la marque a pu mettre au service de son univers logiciel tous les éléments qui lui étaient nécessaires. Cela veut dire que non seulement les puces embarquées sont performantes mais elles travaillent sur mesures pour leur système. Cela passe par des choix de codecs maison pris en compte par les puces M1 de manière matérielle, comme par des méthodes de calcul 2D et 3D accélérées de la manière la plus optimale possible.

Macbook Pro 2021

C’est une excellente nouvelle pour le marché PC car il va vraiment falloir qu’Intel et AMD se réveillent sur ces segments. Même Nvidia est menacé par l’offre d’Apple avec un SoC qui ne consommerait qu’une fraction de ce que demande aujourd’hui une puce de la marque. Les acheteurs de ces nouveaux Macbook Pro 2021 vont pouvoir faire des choses impensables avec une station de travail classique PC aujourd’hui. L’idée de gérer autant de flux vidéo en parallèle est impensable sur un PC portable. 7 flux ProRes en « 8K », 30 flux en « 4K » ? Des performances en 3D équivalentes à une RTX 3080 mobile avec une consommation de puce de 30 watts ? Les autonomies annoncées sont également étonnantes avec jusqu’à 21 heures de lecture vidéo et  une recharge de 50% de la batterie en une demie heure de connexion au secteur. Techniquement, si on considère ces engins comme des solutions personnelles et que l’humain qui les utilise doit dormir de temps en temps, ces MacBook Pro 2021 ne seront jamais à court de batterie.

Macbook Pro 2021

Si les différents acteurs du monde du processeur ne se remuent pas les méninges pour pousser en avant leurs propres architectures, on se demande ce que va devenir le marché dans le futur. Si Apple arrive à faire ça avec une consommation de 30 watts, qu’en sera t-il de leurs vraies stations de  montage sédentaires où le constructeur pourra dépasser les 300 watts ? Imaginez faire dix fois mieux ? Je ne parle pas des concurrents sous ARM qui doivent voir les puces M1 comme des instruments du diable. Les solutions Qualcomm, Nvidia, Mediatek, Rockchip et consorts paraissent être coincées au moyen âge du processeur face à celles d’Apple.

Macbook Pro 2021

Le SoC Apple M1 Max

C’est une bonne nouvelle car on peut espérer un vrai mouvement de fond de la part du marché PC. Des investissements massifs autour de la Recherche et Développement et même un rapprochement plus complet entre certains acteurs. Il faut dire les choses clairement, si le monde PC ne se serre pas les coudes dès maintenant, au vu des progrès effectués par Apple à chaque nouvelle puce, les parts de marché d’Apple n’en finiront pas de gagner du terrain. Editeurs et concepteurs de puces x86 comme ARM doivent travailler de manière totalement symbiotique désormais. Ou risquer beaucoup de désillusions.

Macbook Pro 2021

Troisième bonne nouvelle : le clavier

Apple n’hésite pas à proposer un clavier contrasté avec son châssis. C’était déjà le cas pour les séries précédentes mais c’est un bon rappel pour la série actuelle. Les nouveaux Macbook Pro ont un contraste important entre leur châssis et la partie clavier. La marque préférant des touches noires avec un fort contraste sur les lettres rétro éclairées. L’idée étant de rendre l’ensemble lisible dans toutes les conditions.

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Mais, on a également une évolution importante face aux claviers précédents. Ci dessus, le clavier du MacBook Pro actuel avec sa TouchBar. Le fond du clavier est clair, ce qui rend le rétro éclairage qui entoure le dessin des touches moins visible. Apple a passé ce fond en noir pour rendre l’ensemble plus simple à deviner. Non seulement les lettres sont lisibles mais la forme des touches sera également plus facile à comprendre à l’usage.

C’est un détail que devraient lire les concurrents avant de sortir des claviers avant tout esthétiques. Beaucoup de constructeurs de PC ne pensent absolument pas à la lisibilité de leurs machines, préférant faire correspondre leur jeu de touches au fond du châssis. Pourquoi pas en théorie sauf que quand votre portable est de couleur claire et que votre clavier est rétro éclairé vous créez un lettrage clair sur clair parfaitement illisible et un clavier inexploitable. Il ne faut pas forcément contraster clavier et fond de châssis mais les touches se doivent être sombres si votre clavier affiche des lettres blanches. Sinon votre dispositif ne sert à rien. Si le reste de l’industrie pouvait s’en rendre compte ?

Macbook Pro 2021

Quatrième bonne nouvelle : une webcam FullHD et du HDR

Exit le 720p, ce mouvement déjà amorcé par certains autres constructeurs avec l’explosion du télétravail et de la visioconférence, se confirme. Le recours à une webcam 1080p est une bonne chose même si Apple aurait pu pousser son travail avec l’intégration d’une solution de reconnaissance de visage dans ce dispositif même si le TouchID est toujours présent. On peut compter sur Apple pour avoir choisi des éléments optiques et techniques de bonne qualité et donc percevoir une réelle compétence dans ce nouvel usage de la visioconférence. 

L’encoche faite dans l’écran est un choix particulier qui correspond aux aspirations d’Apple et à sa maitrise logicielle. Je ne suis pas sur qu’elle fasse l’unanimité et on a un peu l’impression parfois que les tentatives coûteuses d’Apple vont et viennent de manière assez erratiques. La Touchbar qui disparait d’un côte et le Notch qui apparait de l’autre. Il y a vraiment une volonté de garder toujours un design unique, différent du reste du marché. Une signature qui identifiera une machine Apple de la concurrence en un seul coup d’oeil.

Macbook Pro 2021

Mais il ne faut pas regarder cette encoche dans l’écran comme de l’espace perdu sur l’affichage mais au contraire les zones entourant le Notch comme de l’espace gagné. Si l’usage que vous avez ne peut pas profiter pleinement du choix d’Apple alors la totalité de la barre du haut sera oblitérée de noir… Regarder un film ou lancer un jeu par exemple, ces activités ne seront pas génées par le Notch, la totalité de la zone supérieure sera alors oblitérée. Mais si votre logiciel compte une barre de menu correspondant aux cahier des charges d’Apple, votre logiciel pourra prendre en compte cette zone particulière et alors vous allez gagner de l’espace. Les menus éviteront simplement de se placer sous la zone inexploitée.

Certains constructeurs de PC ont réussi à intégrer des capteurs de webcam dans des bordures ultrafines, aussi fine que les 3.5 mm d’Apple. C’est pour autant rarement des solutions au niveau de ce que présente Apple. Le constructeur annonçant un module 1080p avec 4 éléments optiques et un f/2.0. Des éléments qui demandent encore de la place au niveau intégration.

L’adoption d’un écran HDR haute définition 120 Hz est également une nouvelle intéressante pour le marché. C’est un nouveau jalon qui va permettre à Apple de se démarquer pour un temps et qui va pousser les  autres constructeurs à s’intéresser à ces solutions. Je ne sais pas combien coûte cette dalle à la marque mais j’ai ma petite idée sur un tarif assez élevé. Ce choix va permettre à de nombreux créateurs de sauter le pas vers du HDR, ce  qui est le début d’un cercle bénéfique pour Apple. Si le contenu proposé passe de plus en plus au HDR, il faudra un écran compétent pour en profiter. Les machines le permettant n’étant pas nombreuses, cela poussera à investir dans du Apple.

Macbook Pro 2021

Très bonne nouvelle : le marché PC adore copier Apple

De nombreux acteurs du monde PC ont suivi les errements de la marque à la pomme. Disparition des lecteurs de cartes SDXC, emploi de lecteurs de cartes MicroSDXC moins compétent au mieux et absence complète au pire. Disparition des ports vidéo au profit de ports USB Type-C perdus dans un châssis vide. J’aurais presque aimé qu’Apple renoue avec l’Ethernet et ajoute un port 2.5 Gbs pour pousser les autres à s’y intéresser.

Il faut donc s’attendre à voir de prochains portables avec ce type d’équipement à bord, au moins le lecteur de cartes et la fin du « tout USB Type-C » dans les mois à venir.

Macbook Pro 2021

Il est également possible que les constructeurs se penchent vers d’autres choix plus problématiques de la part d’Apple comme le « Notch ». Cette encoche faite dans le centre haut de l’écran qui abrite la webcam 1080p. La marque peut se permettre ce genre de choix de part sa maitrise de l’intégration logicielle du système. Un outil logiciel permet de détecter l’existence de cet élément. Si le système sait que le Notch est présent, alors il va jongler autour de celui-ci pour éviter d’afficher des éléments derrière. Les menus et autres options du système vont tourner autour de ce « No Pixel Land » et, dans le pire des cas, s’afficher après. 

Mais si les constructeurs de PC font cela, ce genre de choix empiétant sur l’écran, même avec un recours à un subterfuge logiciel, ce sera surement catastrophique sous Windows. Il faudrait que Microsoft travaille main dans la main avec le constructeur pour que cela soit viable. Et encore, on imagine  très bien que les éditeurs de logiciels ne prendraient pas en compte ces éléments techniques et afficheraient allègrement derrière l’encoche. L’avenir le plus probable sera dans une augmentation des qualités des cameras embarquées et dans l’adoption de systèmes proches des Asus Zenbook avec leur léger relief au dessus de l’écran qui joue le double rôle dans l’ouverture du châssis et comme abri l’intégration d’une webcam.

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Apple marque la cadence

Bien sûr, l’environnement logiciel d’Apple ne bouge pas et son enfermement technique va toujours plus loin en avant. Aucune possibilité de choisir son système, une dépendance totale du bon vouloir de la marque en terme de réparabilité et des mises à jour quasi impossibles. Les prix sont élevés mais avec les hausses de tarifs de ces derniers mois, le prix d’un Macbook Pro 2021 de 14″ ne semble pas si délirant face à la concurrence PC. Surtout si on le compare d’un simple point de vue performances et services.

J’ai bien conscience que ces engins ne sont pas pour tout le monde et que la majorité des lecteurs de Minimachines n’achèteront pas ce genre d’engin. Comme leur nom l’indique, et peut être plus que pour la génération précédente, les Macbook Pro 2021 sont à destination des professionnels et  probablement avant tout aux personnes ayant besoin d’un outil pour des métiers graphiques et vidéo. 

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Un Zenbook double écran, bonne idée en théorie, fausse piste en pratique

Je ne vois pas encore l’arrivée de ces portables comme de vrais concurrents pour le marché PC traditionnel pour le moment mais plutôt comme un avenir pour celui-ci. Une voie à comprendre et à intégrer pour que les autres constructeurs réagissent. Corrigent leurs errements et leurs ratés et se concentrent sur l’essentiel  : fournir des outils efficaces pour exploiter au mieux les logiciels et les outils dont on a besoin. Pas des cours de récrés où on expose des gadgets le plus souvent couteux et inutiles comme des doubles écrans, des LEDs RGB en pagaille ou des fonctions mal maitrisées.

Apple semble avoir compris le message et concentré son attention sur l’essentiel : les performances et le confort. Le reste, les gadgets et les fonctionnalités secondaires passant largement au second plan. Si seulement le reste du marché pouvait se concentrer sur ces points.

Nouveaux MacBook Pro 2021 : les bonnes nouvelles d’Apple © MiniMachines.net. 2021.

reMarkable change de modèle avec des fonctions sur abonnement

Les liseuses reMarkable sont des solutions assez haut de gamme qui proposent des fonctions avancées comme la reconnaissance d’écriture, la prise de notes et le stockage de celles-ci dans les nuages.

reMarkable

L’idée est d’avoir un objet complet. Une liseuse standard avec toutes les fonctions habituelles liées à un écran à encre numérique. Mais les solutions reMarkable permettent également, grâce à un stylet actif, de prendre des notes, de souligner ou de commenter des documents directement à l’écran. Le propriétaire achète une de ces liseuse pour profiter de l’ensemble de ces fonctions, c’est pour cela qu’il investira ici trois ou quatre fois le prix d’un modèle entrée de gamme.

reMarkable

Sauf que cela vient de changer puisque la marque demande aux nouveaux clients de ses liseuses de passer par un abonnement mensuel pour pouvoir profiter de toutes les fonctions de l’objet. Cela ne concerne pas les anciens propriétaires de la liseuse. Si vous avez acheté celle-ci avant le 12 Octobre, rien ne change. Mais désormais vous devrez payer entre 4.99€et 7.99€ par mois pour profiter de toutes les fonctionnalités.

Si vous décidez d’acheter la liseuse sans abonnement vous aurez droit aux fonctions basiques de l’objet. En passant par un premier abonnement à 4.99€ vous pourrez en plus profiter d’un stockage dans les nuages illimité de vos données et prises de notes. Ce qui, a moins d’avoir la capacité à écrire une tonne de documents quotidien, aura bien du mal a dépasser quelques mégaoctets par semaine.

Pour 7.99€ par contre vous pourrez bénéficier de tous les services de l’offre. A savoir ce même stockage, une intégration avec des stockages en ligne tiers comme Google Driver ou DropBox,  d’un service de reconnaissance d’écriture permettant de transcrire vos notes en documents texte éditables, d’une solution de partage d’écran via le réseau et de rabais sur d’éventuels autres achats.

reMarkable

Si vous comptiez acheter une liseuse reMarkable pour la totalité de ces fonctions, elle vous coutera donc son prix d’achat mais également 95.88€ par an pour pouvoir l’utiliser. Ce qui fait une somme assez importante très rapidement. Pour compenser ce changement reMarkable propose un rabais de 100€ pour l’achat de sa liseuse avec un abonnement  d’un an à 7.99€. Ce qui gomme la totalité de son coût pour la première année. 

2videmment, ce changement de politique va faire grincer des dents. reMarkable va surement indiquer que cela est dû au coût d’entretien de ses serveurs et à la gestion de ceux-ci.. Ce qui me parait un peu gros car les éléments stockés par les liseuses se résument à des fichiers basiques en niveau de gris ne pesant que quelques octets sur un serveur. Le coût en infrastructure du stockage proposé ne doit pas être faramineux. Il pourrait être sous traité pour un investissement minimal.

reMarkable

Les possibilités auparavant offertes et aujourd’hui disparues de se connecter à des services de stockage tiers n’ont aucune autre raison technique, ni de coût, ni de bande passante, que celle de viabiliser l’offre se stockage de la marque. C’est même pire, en enlevant cette possibilité de stocker chez Google Drive ou DropBox, la marque oblige a s’abonner à leur offre. Mais, paradoxalement, en s’abonnant à leur offre il est plus pertinent de ne pas utiliser leur stockage puisqu’il est plus pratique d’utiliser un outil multiplateforme bien intégré comme ce que proposent les concurrents. En gros on paye pour ne pas utiliser leur service. La reconnaissance d’écriture à du sens, tout comme le partage d’écran numérique, ce sont de vraies valeurs ajoutées au service, reste a savoir si pour l’obtenir vous accepterez de payer la somme demandée à reMarkable.

L’autre point qui me fait un peu peur dans ce changement d’approche, c’est la possibilité pour la marque et ses concurrents de faire de cette approche une norme. Est-ce que dans un an l’abonnement ne pourrait pas passer à 8.99€ ? 9.99€ ? A partir de combien un acheteur de cet engin décidera que le coût des services annexes n’est plus rentable par rapport à son investissement initial ? 

J’ai un peu de mal avec cette approche, de savoir que les éléments techniques sont là, disponibles, mais inaccessibles sans passer par un paiement qui dépossède l’utilisateur du produit qu’il achète. Cette location permanente me fait un peu peur. J’imagine si demain les constructeurs d’écrans haut de gamme ne proposaient qu’une colorimétrie imparfaite et qu’il faille payer mensuellement pour avoir droit à une colorimétrie 100% sRGB ou autre… Ca a l’air tiré par les cheveux mais cela ressemble un peu à ce que propose reMarkable aujourd’hui.

reMarkable change de modèle avec des fonctions sur abonnement © MiniMachines.net. 2021.

AYN Odin : une autre console portable Android en approche

Avec un écran de 6″ de diagonale, la AYN Odin est une petite console de jeu à l’apparence très Nintendoesque. Entouré de mini joysticks et de boutons dans une disposition très habituelle. L’écran IPS FullHD occupe la majeure partie du dispositif et proposera une expérience de jeu axée autour des titres phares du monde Android mais également vers l’émulation de consoles arcade.

AYN Odin

A l’intérieur de la AYN Odin, on retrouve un équipement de smartphone, pas de surprise ici, il s’agit d’un recyclage des entrailles d’un modèle de téléphone Android haut de gamme d’il y a quelques années. Le SoC employé est un Qualcomm Snapdragon 845 ou un MediaTek Dimensity D900 entourés de 4 à 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage UFS 2.1 qu’il sera possible d’étendre avec un petit lecteur de cartes MicroSDXC. De bons choix donc pour construire un engin compétent et abordable.

La vidéo du prototype

Tout cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal, on a déjà parlé de cet engin en Juin dernier lorsqu’il a été annoncé sous le nom de code Project Valhalla. En ce mois d’octobre, le projet est passé à quelque chose de plus concret et, au terme d’un financement participatif fructueux, elle devrait commencer à être distribuée en novembre prochain. Il reste quelques possibilité de commander la console avec le programme « In demand » de la plateforme Indiegogo pour une livraison en janvier. Mon petit doigt me dit que la AYN Odin devrait également trouver sa place en importation plus classique rapidement pour ne pas rater le coche des fêtes de fin d’année… 

AYN Odin

D’un point de vue matériel, la console confirme ce qui était présenté avec le prototype précédent : un écran de 5.98 pouces avec un affichage IPS FullHD tactile et une dalle résistante aux rayures grâce à un verre traité. On retrouve une connectique assez belle avec un port jack audio 3.5 mm classique mais également un port Mini HDMI et quelques variantes suivant les options choisies.

AYN Odin

La AYN Odin Lite est l’entrée de gamme de l’offre avec un Soc Mediatek Dimensity F900, 4 Go de mémoire vive, 64 Go de stockage et une batterie 5000 mAh ainsi qu’un port USB 3.0 Type-C.  C’est la seule à faire tourner Android 11 avec un SoC plus récent que les versions Qualcomm. Elle coute 199$ en « InDemand »1 pour une commercialisation attendue à 236$ pièce.

La AYN Odin Base correspond au milieu de gamme avec un passage au Qualcomm Snapdragon 845, toujours 4 et 64 Go de stockage et mémoire, une batterie identique mais un USB 3.1 Type-C et un rétropédalage vers Android 10. Elle sera proposée à 268$ dans le commerce et est lancée à 240$ en « InDemand ».

Enfin, le modèle AYN Odin Pro embarque un SoC Qualcomm Snapdragon 845, 8 Go de ram, 128 Go de stockage UFS 2.1, un USB 3.1 Type-C, une batterie 6000 mAh et toujours un Android 10. Les tarifs sont de 289$ en « InDemand » et 323$ une fois dans le commerce.

Toutes les versions sont ventilées activement même si un gros dissipateur passif est également présent. Toutes proposent une paire d’enceintes stéréo, un module Wifi5, du Bluetooth 5.0 et un mode de charge rapide en USB. Les trois modèles proposeront de piloter un écran externe via leur port HDMI ou avec leur port USB Type-C en DisplayPort.

AYN Odin

Un dock optionnel (proposé à 50$) permettant de profiter de cette sortie USB facilement tout en rechargeant l’appareil. Avec une sortie HDMI plein format, un port Ethernet Gigabit, cinq ports USB 3.0 Type-A et un USB Type-C servant à alimenter l’ensemble et recharger la console. Mieux encore, le dock propose un emplacement 2.5″ SATA pour pouvoir profiter d’un stockage interne ou stocker des éléments facilement : jeux, films ou autre média que la console pourra exploiter en mode sédentaire. Ce dock ressemble exactement à ce que toute l’industrie aurait du proposer avec chaque tablette sortie depuis que l’USB Type-C existe.

AYN Odin

Qu’elles soient sous Android 11 ou Android 10, les consoles proposeront une interface de remappage de touches pour pouvoir exploiter plus facilement les jeux sur les Mini Joysticks et autres boutons disponibles. Avec 2 joysticks, une croix directionnelle, les traditionnels boutons ABXY et 4 gâchettes analogiques, la AYN Odin pourra se comporter comme toute manette moderne. L’écran tactile restant évidemment accessible. 

AYN Odin

La solution embarque des enceintes stéréo, des moteurs de vibration et dispose de rétro éclairage de ses joysticks pour jouer dans toutes les conditions de luminosité.

La solution se positionne clairement sur un axe d’émulation en terme de jeu. Les titres Android seront disponibles et la plupart devraient bien fonctionner, il sera également possible de profiter de solutions de streaming complètes… mais le coeur de cible de la console semble bien être l’émulation d’anciennes stars du jeu vidéo : Playstation, Nintendo 64, Wii et consorts.

AYN Odin : une autre console portable Android en approche © MiniMachines.net. 2021.

Asahi Linux : une distribution pour les SoC Apple

Asahi Linux est une distribution qui a été lancée très tôt après les sorties des premiers Mac « M1 ». Ces machines qui ont troqué les processeurs Intel x86 au profit de solution ARM développées en interne par Apple. Si le changement opéré par le constructeur a signifié l’arrêt de mort des Hackintosh1 à moyen et long terme, le passage à ARM a ouvert d’autres portes.

Et Asahi Linux compte bien glisser son pied dans l’entrebâillement des SoC M1 d’Apple. Le groupe de développeurs qui travaille sur ce projet a fait des progrès significatifs ces derniers mois. Ils déclarent désormais que leur distribution est exploitable pour des usages basiques sur les machines équipées des puces Apple Silicon.

L’objectif avoué de cette distribution est de défricher le terrain et d’obtenir les codes et pilotes nécessaires pour rendre le noyau Linux compatible avec les puces ARM d’Apple. Histoire de pouvoir choisir une version de votre OS Linux préféré et de l’exploiter sur un Mac facilement. Le travail avance même si certains éléments sont encore impossibles à exploiter. Le Thunderbolt n’est pas pris en compte, pas plus que l’USB 3.0, la webcam ou même le chispet sonore des machines. Evidemment, l’accélération graphique n’est pas non plus prise en charge. Tous les éléments dont le développement n’est pas documenté reste très difficile à porter sur le système. Et, comme pour le monde ARM classique, des pilotes ne seront pas disponibles autrement que par un gros travail de retro ingénierie.

The m1n1 hypervisor just gained full SMP support, with all 8 cores active! The boot time is now practically the same as on bare metal. pic.twitter.com/dd0khoKiBK

— Asahi Linux (@AsahiLinux) September 15, 2021

Il n’empêche que les rendus graphiques logiciels, qui contournent le problème de l’absence de pilote matériel, existent. Les puces Apple M1 sont suffisamment rapides pour rendre le système exploitable de cette manière et l’équipe d’Asahi Linux indique que les résultats sont même parfois meilleurs qu’avec des puces ARM64 concurrentes.

Beaucoup de choses sont fonctionnelles comme la gestion de l’énergie, l ‘affichage, le pilotage du stockage NVMe, le PCIe et l’USB Type-C. Beaucoup reste à faire et il est possible que certains éléments ne soient jamais pris en charge comme le Thunderbolt et l’accélération graphique. Cela reste néanmoins un développement important. Un des soucis majeurs du monde que prépare Apple est dans la perte de liberté concernant le matériel acquis par l’acheteur. Les Apple M1 fonctionnent très bien et sont des monstres d’efficacité. Mais ils coupent également toute possibilité d’altérer comme bon vous semble les systèmes. Pas d’accès au BIOS de la machine, pas d’accès au système d’exploitation, aucune possibilité d’installer un autre OS… Cette porte de sortie vers un autre système est donc une nouvelle assez intéressante à suivre.

Asahi Linux : une distribution pour les SoC Apple © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Legion Play : une console de jeu Android en approche ?

La Lenovo Legion Play fait partie de la gamme jeu de la marque, une solution qui fait suite aux productions smartphones, portables et périphériques dédiés au gaming chez le constructeur. 

Lenovo Legion Play

Liliputing est parti à la chasse aux infos et a découvert plusieurs cliché s de la Lenovo Legion Play cachés dans les recoins des sites Allemands et Japonais de la marque. Preuve d’une sortie prévue à l’international de cet appareil. La seule commercialisation en Chine serait de toutes façons peu probable puisque l’Etat Chinois voit désormais d’un assez mauvais oeil l’impact des jeux vidéo sur sa population.

Cependant, la sortie de l’appareil aurait du avoir lieu plus tôt dans l’année et le constructeur semble l’avoir retardée. Il est possible que le Lenovo Legion Play ait dû sortir pour Mobile World Congress 2021. La console est présente dans le code source des pages du site de l’évènement. 

Elle y est décrite ainsi : « Conçue pour le jeu triple A, le Lenovo Legion Play est la première console de jeu Android pensée pour le Cloud. La solution laisse la possibilité de jouer à des centaines de jeux dans les nuages, de streamer leur bibliothèque de jeu et de jouer à des jeux mobiles. Elle propose un écran 7 pouces 16/9 en FullHD avec des bordures fines, du HDR 10, des contrôles intégrés, deux enceintes, des vibrations et une batterie 7000 mAh pour proposer la meilleure expérience de jeu. Notre programme  de développement est ouvert à tous les développeurs de jeux. Elle arrivera bientôt sur les marchés sélectionnés. ”

Difficile de voir pourquoi le Lenovo Legion Play n’a pas été lancé au MWC, ou ne serait-ce qu’annoncé. Est-ce lié aux indisponibilités déjà chroniques en début d’année sur certains composants. Est-ce un produit qui n’était tout simplement pas prêt ? Ou bien est-ce que Lenovo a changé d’avis sur la commercialisation de ce produit ? 

Lenovo Legion Play

D’après les images il s’agit d’une solution assez classique avec un design assez proche des solutions noname de ce type mais un bel écran et un soin manifeste apporté au châssis. On retrouve le double joystick, une croix directionnelle, les quatre boutons ABXY et des boutons de contrôles supplémentaires. Des gâchettes sont également présentes et les espaces des enceintes sont visibles. Sur le bas du Legion Play, on retrouve un port USB Type-C, un port jack audio pour casque et micro et le trou d’un petit microphone. Pas de traces visibles d’un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion Play

Il semble que la console soit pensée pour faire tourner des jeux nativement sous Android mais qu’elle pourrait également profiter des solutions de streaming désormais disponibles sur le marché : on imagine très bien ce type de dispositif profiter de solutions comme Stadia ou GeForce Now pour streamer des titres calculés par des machines extérieures. Des icônes présentant les services d’Android avec un accès à Google Play, de Youtube et de Chrome. 

Difficile de voir le positionnement tarif de cet objet. L’engin n’aurait pas besoin d’un SoC très haut de gamme pour être fonctionnel et le prix des  autres composants n’est pas forcément élevé. On peut donc imaginer des fourchettes de prix assez larges pour ce dispositif en fonction de son stockage et des services embarqués… 

Lenovo Legion Play : une console de jeu Android en approche ? © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo lance des portables Yoga et Xiaoxin sous Windows 11… en Chine

Dans le lot, un Lenovo Yoga 13s Ryzen Edition et quatre modèles Xiaoxin. Le premier est un modèle de 13.3 pouces qui propose une dalle de 2560 x 1600 pixels avec une colorimétrie maitrisée 100% sRGB et une prise en charge Dolby Vision.

Il embarque un processeur AMD Ryzen 5600U épaulé par 16 Go de mémoire vive LPDDR4X-4266 soudés à la carte mère et 512 Go de stockage SSD PCIe NVMe. Sa batterie est une 50 Whr et l’ensemble est alimenté par un bloc secteur 65 Watts USB Type-C Power Delivery. On n’a pas tout le détail de la connectique mais il semblerait que la machine propose au moins deux USB Type-C et un port jack audio combo.

Lenovo Yoga 13s Ryzen Edition

Pour le reste, c’est un bon classique avec Wifi6 et Bluetooth 5.0, un clavier rétro éclairé, un système audio Dolby Atmos  et une webcam proposant un support infrarouge pour la reconnaissance faciale. Le tout est enfermé dans un châssis de 1.22 Kilo et 13.8 mm d’épaisseur.

Le Lenovo Yoga 13s Ryzen Edition est pour le moment uniquement prévu en Chine avec un prix annoncé de 4799 Yuans en précommande. Le prix final devrait être de 5199 Yuans soit 695€ HT.

Lenovo Chine

Suit le Lenovo Xiaoxin Air 14 Plus version 2021. Une machine de 14″ pesant 1.41 Kg et qui embarque un processeur Core i5-1155G7 couplé à un circuit graphique Nvidia MX450, 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. L’écran est une solution 2.2K 100% sRGB et on retrouve une connectique plus classique avec deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A, deux USB type-C dont un avec charge et DisplayPort, un HDMI et un Wifi 6 associé à du Bluetooth 5.0. 

Le prix annoncé est de 5499 Yuans soit 735€ HT.

Lenovo Chine

Deux versions AMD de ce Lenovo Xiaoxin Air 14 Plus seront également disponibles. La machine est identique mais elle embarquera des Ryzen 5 5600U ou un Ryzen 7 5800U aux prix respectifs de 4399 et 4799 Yuans soit 720 et 775€HT.

Lenovo ChineVient ensuite le Lenovo Xiaoxin Pro 14 Intel, toujours en 14″ avec une dalle 2880 x 1800 pixels au rafraichissement 90 Hz en IPS 100% sRGB. On retrouve ici un Core i5-11320H associé à 16 Go de DDR4 et 512 Go de stockage PCIe NVMe. On retrouve du Wifi6, de l’USB Type-A et du Thunderbolt 4, un jack 3.5 mm et une batterie 61 Whr. Prix de cette machine, 5299 Yuans soit 709€HT.

Lenovo ChineSuivent deux Lenovo Xiaoxin Pro 14 AMD avec un modèle à 4999 Yuans (669€ HT) sous Ryzen 5600H et un modèle sous Ryzen 7 5800H à 5399 Yuans ( 722€GT). On reste sur des solutions identiques avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage PCIe NVMe. Le Thiunderbolt disparait au profit d’USB Type-C mais dans l’ensemble les engins sont identiques.

Il est assez intéressant de voir qu’en Chine les machines en 16/512 Go sont devenues la norme sur un milieu de gamme assez étalé et qu’un constructeur comme Lenovo n’hésite plus à proposer des puces Intel ou AMD de manière indifférente au sein des mêmes catégories de machines. Le choix entre une marque ou l’autre de processeur cherche surtout à proposer des prix différents. Là où avant le constructeur aurait employé des gammes en Core i3/i5/i7, il propose désormais des variantes entre les deux marques de processeurs. C’est clairement visible sur les différentes déclinaisons de ces engins.

Est-ce que cette tendance sortira de Chine et atteindra nos revendeurs ? Pour le moment, les machines sont très souvent disposées dans des gammes étanches avec des noms de modèles différents suivant les marques de puces. Cette approche pragmatique de Lenovo pourrait peut être changer la donne.

Sources : WeiboGizmoChina et Liliputing

Lenovo lance des portables Yoga et Xiaoxin sous Windows 11… en Chine © MiniMachines.net. 2021.

BleuJour présente sa carte mère Kubb BJ1 Made In France à l’ITPartner

L’ITPartners a ouvert ses portes hier, ce salon réservé aux professionnels de l’informatique était l’occasion pour BleuJour de dévoiler l’ensemble de sa gamme mais également ses nouveautés. Et, la marque avait quelque chose d’unique sur son stand : une carte mère de PC conçue et assemblée en France baptisée BJ1.

BleuJour, on s’en souvient pour ses créations originales, les Kubb et autres designs originaux, le Wave, l’Octo, le Move… Des MiniPC conçus et fabriqués autour de solutions Intel NUC variées puis assemblés dans des boitiers artisanaux. Si les critiques furent nombreuses autour de la marque à ses débuts, notamment à cause d’un positionnement tarifaire élevé imposé par les choix esthétiques faits autour des boitiers, le résultat est là. Depuis 7 ans que BleuJour lance ses produits, la marque est toujours debout et semble en pleine forme.

Et la nouvelle étape qu’elle est en train de franchir est assez intéressante. Pour améliorer sa production et répondre à des problématiques spécifiques en tant qu’assembleur, BleuJour a décidé de concevoir de A à Z une carte mère pour les solutions Elements d’Intel. Ceux-là même qui sont employés dans sa gamme Wave avec une carte mère Intel.

BleuJour Kubb BJ1

Présentés sur le salon, les tout derniers prototypes de cette carte sont finalisés et la production en série devrait commencer sous peu. La carte reprend le format d’une carte classique de NUC mais se déploie de manière très différente. On retrouve d’abord le slot sur lequel la solution Elements, au second plan à gauche, viendra s’enficher. Cette solution permet à la carte de faire fi des problèmes techniques liés aux chipsets, à la mémoire, au processeur ainsi qu’aux soucis de Wifi. Tout cela est intégré dans le module Elements et prêt à l’emploi. Cela permet à un MiniPC d’un format unique de profiter de toute une gamme de processeurs. Des Tiger Lake allant du Core i3 au Core i7 avec de 8 à 16 Go de mémoire vive et des solutions réseau Intel Wifi6 et Bluetooth 5.1.

BleuJour Kubb BJ1

Tout cela s’intègre donc sur le côté pile de cette carte mère qui a été conçue et qui est assemblée en France. La BJ1 remplacera donc la formule de base vendue par Intel et baptisée Assembly Element sur le modèle Wave. Un ajustement parfait de la carte pour correspondre aux solutions de BleuJour et, en particulier, de son produit phare, le Kubb.

BleuJour Kubb BJ1

Côté face, on découvre la connectique et les différents ports de la solution avec quelques éléments particulièrement bien trouvés. Le recul et l’expérience de la marque ayant dicté quelques aménagements maison pour faciliter les opérations de montage et de maintenance de l’ensemble.

On retrouve évidemment deux ports M.2 2280 au format PCIe NVMe pour embarquer deux éléments de stockage. Une solution qui permettra aux futurs Kubb  de proposer non seulement une belle réactivité mais également suffisamment de capacité pour la plupart des tâches.

BleuJour Kubb BJ1

Le petit connecteur doré tout en bas de la carte mère est un LVDS permettant de connecter facilement un écran via une nappe, parfait pour les intégrations tierces. Deux ports USB sont également brochés sur la carte pour rajouter des éléments supplémentaires. On remarque que cette carte BJ1 est un prototype final avec un petit montage de fils qui apparait entre ses slots M.2. Les versions finales auront, bien évidemment, corrigé ce défaut.

BleuJour Kubb BJ1

Sur le côté de la carte, on distingue1 des petits connecteurs noirs disposés en ligne. Il s’agit de la solution trouvée par la marque pour assembler simplement et efficacement ses machines en série mais également faciliter le suivi des engins.

BleuJour Kubb BJ1

Sur ce modèle de la carte présenté dans un châssis bas de Kubb de cette nouvelle génération, on peut voir que toute la connectique arrière est reliée via des nappes à ce format. L’assembleur n’aura donc qu’a les enficher sur le côté du dispositif pour connecter le panneau et ainsi assurer l’ensemble des besoins connectiques.

kubb_gamme015

Le gros intérêt du dispositif est dans la possibilité de profiter de la spécificité des produits de la marque. BleuJour réalise des châssis classiques en métal mais également du sur mesures. Du vrai sur mesures, à savoir des châssis autour de coloris spécifiques ou aux couleurs précises d’une marque voir avec une peinture réalisée exceptionnellement représentant un motif, un évènement ou autre. Sur cette image par exemple, le Kubb brillant en bas à gauche est réalisée exclusivement pour Sony et vendu uniquement au Japon.

BleuJour Kubb Bois BleuJour Kubb Bois BleuJour Kubb Bois BleuJour Kubb Bois BleuJour Kubb Bois

D’autres finitions comme les modèles « bois » sont disponibles aux acheteurs. Des solutions aux prix élevés mais uniques qui ont fait l’image de la marque et que BleuJour veut évidemment conserver.

BleuJour Kubb BJ1

Et c’est là tout l’intérêt de ce dispositif de connecteurs qui vont permettre d’adapter la connectique à toutes les contraintes. Si un client veut un boitier sur mesures avec un minimum de ports, cela ne posera aucun problème de ne pas les connecter et de les cacher au moment de la réalisation du boitier. Si, au contraire, il veut des connecteurs en plus ou placés différemment, le constructeur pourra s’adapter. Ajouter un port série, de l’USB, déplacer des connecteurs vers une autre face ou imaginer des solutions variées.

BleuJour Kubb BJ1

Sur le dessous de l’engin, la solution Elements est refroidie activement par un dissipateur adapté coiffé d’un ventilateur qui travaille en extraction. Au dessus, les connecteurs sur mesures. Un technicien peut changer la carte Element, changer un SSD ou changer totalement le boitiers en quelques minutes avec cette solution.

BleuJour Kubb BJ1

La base connectique est toujours la même, évidemment, avec les ports habituels comme les 4 USB 3.0, un port Ethernet Gigabit, , une prise d’alimentation jack et le choix de deux Mini DisplayPort pour éviter la taxe HDMI… Mais le reste des boutons et connecteurs, qui ne sont pas soudés à la carte mère, peuvent être placés n’importe où. Des ports antennes qui peuvent disparaitre au bouton de démarrage placé ailleurs en passant par le jack ou les ports USB 2.0… Tout peut être adapté en fonction des besoins de l’utilisateur.

BleuJour présente donc, ici, sa vision pour l’avenir avec une carte mère qui répond parfaitement à ses besoins. C’est exactement ce que veut Intel pour cette gamme de produit, que des industriels se penchent sur le format Elements et construisent une solution adaptée à leurs besoins. Qu’il s’agisse d’un boitier de ce format, d’un produit fanless comme le Wave, d’un portable ou d’un All-In-One, le but du jeu est d’imaginer des PC différents en se débarrassant des contraintes liées aux éléments de base.

Intel veut qu’on considère l’ensemble processeur/chipset/mémoire au même titre qu’un SSD. Et BleuJour montre très bien ici dans quelle mesure cela peut l’aider à commercialiser des produits sur-mesures.

BleuJour présente sa carte mère Kubb BJ1 Made In France à l’ITPartner © MiniMachines.net. 2021.

Kindle PaperWhite 2021 : USB Type-C, recharge sans fil et écran 6.8″

La gamme de liseuses Amazon subit son quatrième lifting et donc sa cinquième édition avec une nouvelle génération Kindle Paperwhite 2021 déclinée en deux modèles distincts en France. La Kindle Paperwhite 2021 prend la place de l’ancien modèle et la Kindle Paperwhite Signature Edition ajoute quelques fonctionnalités.

Kindle PaperWhite 2021

Comme annoncé, l’écran grandit. Sa diagonale passant de 6 à 6.8″ tout en restant à 300 ppi. L’autonomie n’en sera pas affectée avec une capacité de batterie adaptée à cette nouvelle demande. Les bordures d’écran supérieures et de côté sont désormais de 10.2 mm et la liseuse prend finalement un peu d’embonpoint. Le modèle 2019 mesure 11.03 x 16 cm de côté et 8.3 mm d’épaisseur pour un poids de 174 grammes. Le modèle 2021 mesure 12.46 x 17.42 cm de côté et 8.1 mm d’épaisseur pour 205 grammes.

Kindle PaperWhite 2021

La façade de la liseuse est plane, l’écran est plat de bout en bout  avec un rebord éloigné de la zone de texte qui prendra moins la poussière. 

La version Signature Edition arrive, quant à elle, a 12.5 x 17.4 cm pour 8.1 mm d’épaisseur et 208 grammes. Une différence qui s’explique en partie par la présence d’un chargeur sans fil compatible Qi dans la dernière version. Aucun chargeur n’est présent avec la liseuse et vous devrez donc en acquérir un séparément pour une charge sans fil de 10 Watts max.

Amazon table sur 10 semaines d’usage « classique » d’une liseuse, comprendre 1/2 heure de lecture par jour sans Wifi… La marque promet également une meilleure réactivité avec un changement de page 20% plus rapide. Mais la meilleure nouvelle est sans doute le passage à un port USB Type-C qui remplacera le port MicroUSB si pénible du précédent modèle. Cela ne veut pas pour autant dire que la recharge sera plus rapide. Simplement, vous n’aurez plus à chercher le sens du port pour enficher votre câble. Cela veut également dire que votre liseuse n’aura pas besoin de conserver un vieux câble MicroUSB. Vous pourrez utiliser des câbles plus récents et présents de manière quasi universelle désormais.

Kindle PaperWhite 2021

Les bordures ont été affinées, puisqu’elles ne font plus que 10,2 mm d’épaisseur, ce qui suffit à embarquer les 17 LEDs d’éclairage ajustable. C’est l’autre grosse évolution de ce nouveau modèle qui met l’accent sur la qualité de sa lumière pour un usage en mode sombre. Désormais, la lumière pourra s’ajuster en intensité comme en chaleur. De manière manuelle sur la Kindle Paperwhite 2021 ou automatique sur le modèle Signature Edition.

Kindle PaperWhite 2021

La norme IP8 est respectée et les modèles sont disponibles respectivement en 8 et 32 Go de stockage. Le module Wifi passe d’un Wifi4 à un Wifi5 tout en conservant un module Bluetooth compatible avec les livres audio de la marque.

Kindle PaperWhite 2021

Enfin, Amazon met l’accent sur le recyclage des produits pour construire ses appareils. 60% de plastique recyclé entre dans la composition du châssis et de la structure des tablettes. Ce qui explique sans doute la disparition de l’option d’une liseuse blanche pour ne laisser que les versions noires. L’emballage est également issu de filières bois responsables ou de recyclage.

La Kindle PaperWhite 2021 est déjà en vente sur le site d’Amazon à 139.99€ avec publicités et 149.99€ sans. La version Signature Edition avec charge sans fil et 32 Go est à 189.99€ sans publicité. Pour le moment, aucun modèle avec publicité de cette version n’est proposé. Les anciens modèles simples à 79.99€ et la Kindle PaperWhite 2019 sont toujours disponibles à 109.99€ en 8 Go avec pub et 10€ de plus sans pub. La version 32Go avec pub étant à 129.99€ et 10€ de plus sans pub. Probablement jusqu’à écoulement des stocks.*

A noter qu’une version « Kids+ » est également disponible aux US avec un abonnement du même nom qui n’est pas proposé en France. 

Kindle PaperWhite 2021 : USB Type-C, recharge sans fil et écran 6.8″ © MiniMachines.net. 2021.

La nouvelle Kindle Paperwhite 2021 sera plus grande avec 6.8 pouces

Amazon semble être prêt au lancement d’une nouvelle série de liseuses avec une Kindle Paperwhite 2021 et un modèle Kindle Paperwhite Signature Edition un peu plus évoluées. 

Kindle Paperwhite 2021

Le nouveau modèle de liseuse numérique Amazon Kindle Paperwhite 2021 sera plus grand et mieux éclairé. La fiche technique de l’engin fait état de ce changement important dans l’affichage de l’objet. Un passage de 6 à 6.8″ qui se traduit par un amincissement de trois des quatre bordures de l’objet.

Kindle Paperwhite 2021

La cinquième génération de liseuse d’Amazon n’est pas encore officielle mais devrait être lancée sous peu, un évènement matériel est programmé pour le 28 Septembre, ce qui signerait peut être la commercialisation de ces engins à l’international. Le distributeur a laissé fuiter des informations sur ses sites Canadien et Mexicain au sujet de ces modèles 2021. De quoi glaner suffisamment d’informations pour dresser un portrait des engins.

Kindle Paperwhite 2021

On retrouve donc une diagonale de 6.8″ avec une densité de 300 pixels par pouce identique au précédent modèle. Ce qui signifie une évolution de la définition de l’affichage. Les dimensions physiques de l’objet ne devraient pas évoluer, ce sont les bordures qui sont amincies de manière a aménager plus d’espace pour l’écran.

Autre changement, le nombre de LEDs qui vont éclairer la surface pour une lecture dans un environnement sombre. On passe de 5 à 17 LEDs avec un système d’ajustement de température de couleur pour obtenir l’affichage le plus adapté à votre usage et votre vue. Cette évolution aura sans doute un impact sur la qualité et l’homogénéité de l’affichage de la liseuse et donc du texte à parcourir.

La solution entrée de gamme, la Kindle Paperwhite 2021, proposera une résistance à l’eau IP8 et embarquera toujours 8 Go de stockage. La version Signature Edition proposera, quant à elle, 32 Go en interne et offrira deux gadgets intéressants. Le premier avec un chargeur par induction qui permettra de recharger sa batterie en posant l’objet sur un chargeur  sans fil. Le second avec un capteur optique permettant d’ajuster automatiquement la luminosité du rétro éclairage en fonction de l’environnement.

Les prix indiqués sur le site Canadien d’Amazon montrent une évolution en douceur pour le modèle Kindle Paperwhite 2021. On passe des 140 $ Canadiens actuels à 149$ Canadiens. Une évolution de 9$ qui se traduit au cours du jour à environ 6€. On peut donc s’attendre à une évolution du prix chez nous d’une dizaines d’euros. La version Signature Edition passe, quant à elle, à 210 $ Canadiens… soit environ 140€ HT ce qui se rapproche du prix actuel de la Kindle PaperWhite actuelle chez nous qui est de 169.99€ (et actuellement en promo à 139.99€).

Pas une révolution donc mais un engin qui sera sans doute un peu plus confortable en terme de lecture et probablement sans incidence sur le tarif de l’objet.

Sources : /r/KindleGood eReader, The eBook Reader et Liliputing

La nouvelle Kindle Paperwhite 2021 sera plus grande avec 6.8 pouces © MiniMachines.net. 2021.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker

Les Sennheiser CX Plus True Wireless se veulent être une solution d’intra “abordable”  – comptez 160€ tout de même – avec une fonction d’annulation de bruit active. La marque se repose sur son expérience passée et le très bon accueil des CX True Wireless pour proposer cette version “Plus” avec cette fonction supplémentaire. Le design est quasi identique, l’approche ergonomique est la même, la marque proposant en général des intras très confortables. Avec 4 jeux d’embouts silicone, les nouveaux venus proposeront une réduction de bruit passive autant qu’active en exploitant un système ANC. Sennheiser s’appuie sur une technologie Qualcomm et propose les codecs aptX et aptX Adaptive ainsi que les solutions AAC et SBC. 

CX Plus True Wireless

Ce modèle propose des transducteurs TrueResponse pour offrir une restitution sonore annoncée comme supérieure. Les micros externes permettent une annulation de bruit active et un passage d’appel précis. Le contrôle des appels comme de la musique se fait de manière tactile. Une application maison est également disponible avec la possibilité d’un paramétrage d’égaliseur complet. L’autonomie annoncée est de 24 heures tout compris, recharges du boitier incluses. 

Les Sennheiser ne font finalement qu’une chose, certes mieux que leurs petits camarades de jeu grâce à l’expérience de la marque, reprendre les options d’annulation de bruit rendues disponibles par les constructeurs de chipsets son comme Qualcomm. On retrouvera dans ce modèle probablement la même puce qui anime les solutions d’autres marques petites ou grandes mais dans un emballage très abouti et bien géré par le constructeur.

Lexar lance le NM800

Lexar lance le NM800, un SSD PCIe Gen4x4 NVMe 1.4 qui proposerait jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 5800 Mo/s en écriture. Des chiffres élevés qui seront déployés sur deux capacités de stockage uniquement pour le moment. Des modèles de 512 Go et 1 To seront disponible sur cette gamme. Lexar vise les “pros” et  les “gamers” avec ce SSD qui devrait être commercialisé à 99€ pour le 512 Go et 179€ pour le 1 To. Les NM800 seront couverts par une petite plaque métallique jouant le rôle de dissipateur. Garantis 5 années directement par Lexar, ces SSD ont une endurance respective de 250 et 500 TPW. Ils visent clairement des usages sans compromis où le coût en euros au gigaoctet est compensé par une performance élevée.

 

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Cherry lance le CHERRY G80-3000N RGB ainsi que sa déclinaison TKL. Un “nouveau” clavier reprenant un design classique des années 80 de la marque remis au goût du jour avec plein de LEDs RGB partout.

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Le modèle Années 80

Le nouveau modèle est plus compact avec une ligne fortement affinée par rapport au modèle original, ce qui n’est pas franchement difficile. Moins de bordures, des lignes de touches plus rapprochées, le nouveau venu est beaucoup plus sobre en terme de plastique mais il reprend la même disposition et la même mécanique de touches que son ainé encore fabriqué aujourd’hui. Il se décline d’ailleurs dans une version TKL sans pavé numérique. 

Filaire, RGB et programmable1, ce clavier propose une électronique moderne qui s’allie avec le touché mécanique du modèle classique. On retrouve les fonctions Anti-ghosting, une touche de verrouillage de session système et la possibilité d’un nombre de pressions de touches simultanées illimité. Eléments non présents dans le modèle original qui, si il est encore fabriqué aujourd’hui, n’a pas eu droit à de gros bouleversements techniques depuis fort longtemps.

CHERRY G80-3000N RGB TKL

Les interrupteurs sont des Cherry MX Silent RED avec une grande durée de vie et une frappe précise et réactive tout en restant silencieux. La version “étendue” du clavier, avec pavé numérique, est prévue pour dans quelques semaines. Annoncé à 79.99€, le modèle TKL qui mesure 335 x 130 x 38 mm est déjà disponible.

 

G435

Logitech annonce le G435 LIGHTSPEED, un casque gaming sans fil léger et recyclé. Le G435 est un casque pour joueurs avec un système de micros à double faisceau, totalement sans fil, l’objet ne pèse que 165 grammes et épouse totalement les oreilles. La marque le crédite d’un grand confort et met en avant une approche éco responsable dans sa conception. 22% des matériaux du casque sont recyclés et Logitech s’engage à une compensation carbone des émissions nécessaires à sa fabrication.

G435

Compatible Bluetooth et 2.4 G, le G435 pourra se connecter à un PC comme à une console, une tablette ou un smartphone. Un adaptateur USB Type-A 2.4G est fournit avec l’appareil. Les HP sont des 40 mm classiques et les micros intégrés aux oreillettes bénéficient d’une réduction de bruit active de l’ambiance sonore et d’une amplification de la voix. On notera la présence de signes en Braille pour porter le casque correctement en stéréo droite et gauche. Le casque est annoncé à 79€ en trois coloris.

Anker

Anker lance une TV-Box sous sa marque Nebula. Pas encore lancé en Europe, le petit boitier porte le joli nom de Anker Nebula 4K Streaming Dongle et se place en face des géants du marché que sont Google avec sa Chromecast, Amazon avec ses FireTV et Xiaomi avec ses Mi Box. Comme le petit Anker n’a peur de rien, la marque propose donc un petit boitier sous Android TV pour 90$. Soit le double d’une solution concurrente classique comme les Chromecast Google TV.

A bord, on découvre sans trop de surprise une solution ARM Cortex-A53 basique avec 2 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage. Une puce Wifi5 et Bluetooth 5.0 est de la partie et l’engin se connecte en HDMI 2.1 avec prise en charge des formats 4K HDR. Compatible avec les solutions de streaming du marché, de Netflix à Disney+ en passant par Youtube et Amazon Prime Vidéo, le boitier est accompagné d’une télécommande disposant de 4 boutons de rappel de ces solutions et d’un micro pour dicter vos désirs à votre télé.

Difficile de voir un avenir pour cet engin qui ne propose pas grand chose de plus qu’une clé moitié moins chère aujourd’hui.

Les sorties : Sennheiser, Lexar, Cherry, Logitech et Anker © MiniMachines.net. 2021.

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue

L’iPad Mini 6 prend la relève d’un modèle précédemment sorti en début d’année 2019, il était donc temps de faire évoluer la formule. C’est chose faite avec de nombreux aménagements sur cette tablette censée vous accompagner partout.

iPad mini 6

L’accent est clairement mis sur la performance avec une évolution de SoC vers le A15 Bionic qui devrait délivrer une augmentation de 40% de performances en calcul et jusqu’à 80% pour la partie graphique. Une évolution qui va mettre l’engin au niveau des smartphones de la marque et ainsi homogénéiser l’offre à l’intention des développeurs.

iPad mini 6

Cette volonté de gamme plus proche en terme de compétence se ressent à d’autres niveaux avec un Wifi6 qui est adopté sur l’engin ainsi qu’un modem 5G intégré en option. Des marqueurs qui montrent clairement une évolution commune de la gamme iPad / iPhone. Histoire de ne pas ressentir l’iPad Mini 6 comme un produit moins performant que les smartphones de la marque. Autre changement majeur, le passage vers de l’USB Type-C. L’iPad 6 Mini profitera de la connectique universelle USB pour se recharger avec une capacité de charge de 20 watts. Les données seront également partagées plus rapidement avec ce connecteur qu’avec le Lightning, jusqu’à 10 fois.

iPad mini 6

Le tout est intégré dans un nouveau design, Apple a revu sa tablette avec un amincissement des bordures et un changement de son cadre qui devient plus doux et arrondi. De quoi accompagner l’évolution de diagonale de l’écran qui passe de 7.9 à 8.3 pouces. La marque indique la prise en charge d’une colorimétrie plus poussée, d’un traitement anti reflets et d’une luminosité qui atteint désormais 500 cd/m².

iPad mini 6

La capture photo est toujours bien traitée avec une webcam dorsale de 12 mégapixels f/1.8 et une LED Flash. Le capteur avant est également 12 MP avec un grand angle très ouvert sur 122° compatible avec la fonction Center Stage pour améliorer les vidéo-conférences en centrant l’image sur le visage du correspondant même si celui-ci se décale dans le cadre. Des évolutions qui suivent, comme pour l’iPad 9, les changements de comportements liés aux confinements pour lutter contre le COVID.

iPad mini 6

L’iPad 6 Mini est compatible avec les stylets Gen 2 d’Apple et embarque un TouchID pour de la reconnaissance biométrique. Mis en vente le 24 Septembre, il est positionné comme un engin assez haut de gamme avec un prix d’entrée de 559€. Il faudra en effet débourser cette somme pour le modèle 64 Go, un tarif qui le place très au dessus des offres actuelle sous Android même si les tablettes de cette diagonale ne sont pas légion sur le marché de Google. L’iPad 6 Mini 256 Go atteindra 729€ en Wifi. 

L’iPad Mini 6 passe à 8.3″ de diagonale et évolue © MiniMachines.net. 2021.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo

Rien de vraiment nouveau sur le marché de la tablette grand format chez Apple, il faut dire que renouveler l’iPad 8 en iPad 9 ne donne pas vraiment de grosses marges de manoeuvre. Avec un entrée de gamme à 389€, cette solution se place assez bien sur le marché actuel. La concurrence Android n’hésite plus à dépasser ce tarif en vantant de meilleures performances théoriques et des accessoires plus habiles. Cette évolution 2021 vise donc les mêmes cibles.

iPad 9

Le design ne change pas et on garde la même ergonomie au niveau des bordures pour que toute les générations puissent utiliser la tablette. Les bordures hautes et basse restent assez épaisses tandis que les bords droit et gauche sont plus fins. On conserve donc un écran 10.2 pouces et une compatibilité avec les stylets de première génération et la couverture clavier de la marque. Difficile de comprendre autrement que par une véritable volonté de segmentation des gammes l’absence de compatibilité avec la Gen2 des stylets Apple. Les capteurs nécessaires à leur prise en charge étant probablement plus chers à intégrer, le recours aux “nouveaux” stylets, sortis tout de même il y a trois ans, auraient probablement un impact trop important sur le prix de cette solution.

iPad 9

Les véritables changements sont donc internes avec une évolution du SoC employé. Apple a choisi sa puce A13 Bionic présente sur les séries iPhone 11. Les performances globales seraient environ 20% supérieures aux modèles de tablettes précédents. Apple en profite au passage pour tacler la concurrence… son nouvel iPad 9 serait trois fois plus rapide que le Chromebook le plus vendu du marché et six fois plus rapide que la tablette Android la plus vendue… Attention à bien comprendre ce que cela signifie. La tablette la plus vendue du marché n’est pas la plus rapide disponible… C’est probablement un modèle entrée de gamme vendu moins cher qu’un iPad. Même constat pour le Chromebook le plus vendu, ce n’est certainement pas le modèle le plus musclé de la gamme. 

iPad 9

Cette annonce d’évolution de SoC est malgré tout une bonne nouvelle car l’iPad 9 va se mettre au niveau des iPhone 11, ce qui donnera sans doute un nouveau “marqueur” aux développeurs pour établir les besoins de leurs applications pour quelques années. Cela permet, par exemple, de généraliser l’usage des fonctions d’IA de l’engin. Les capacités de reconnaissance de texte dans une image par exemple ne seront plus réservées que aux iPhone mais également disponibles sur ces nouveaux iPad 9. Le passage à iPadOS 15 accompagnant sur ces postes la puce d’Apple.

Ce n’est pas le seul poste qu’Apple a amélioré sur ce modèle, la marque a décidé de mettre l’accent sur les capteurs photos de l’appareil. L’objectif dorsal évolue pour une solution plus sensible à la lumière afin de prendre des clichés dans des environnements plus sombres. Mais c’est surtout le capteur avant qui est amélioré avec une solution qui évolue vers du 12 mégapixels. Une réaction que l’on devine liée à des usages de vidéo conférence. Le COVID ayant cloitré beaucoup de monde en isolement, le recours à la tablette pour voir ses proches ou pour travailler est devenu une solution importante. Améliorer le capteur photo avant n’est plus qu’une histoire de selfies, c’est devenu un vrai outil de communication et de partage.

Apple a augmenté l’angle de ce capteur qui passe à 122° et permet de recadrer automatiquement une scène pour garder son utilisateur bien visible. Cette fonction baptisée Center Stage est compatible avec FaceTime mais également avec des applications comme Zoom. Elle s’appuie, entre autres, sur les fonctions d’IA calculées par la nouvelle puce Apple A13 Bionic pour deviner et ajuster la position du visage dans le cadre. Toujours dans l’idée d’une restitution vidéo de qualité, l’écran va désormais s’adapter à la luminosité ambiante ainsi qu’à la température de couleur. 

iPad 9

L’écran va également profiter d’une nouveauté avec l’intégration de True tone pour adapter automatiquement la température de l’écran à la luminosité de la pièce. Il embarque également la nouvelle version d’iPadOS, iPadOS 15.

Les tarifs sont assez sages sur ce modèle par rapport aux produits concurrents sous Android : la version entrée de gamme à 389€ annonce 64 Go de stockage et du Wifi. La version 4G en 64 Go de l’iPad 9 passe à 529€. Le grand saut vers 256 Go de stockage en Wifi fait grimper la note à 559€ et la version 4G du modèle 256 Go est annoncée à 699€.

Apple annonce l’iPad 9, une mise à jour plus puissante avec un axe photo © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est une solution convertible de 13.3″ qui se décompose en une tablette tactile et un clavier amovible. elle offre les avantages liés au monde des Chromebooks mais également la maniabilité d’une grande tablette Android. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Cet usage qui se mélange entre le portable et la tablette, le tout piloté par deux systèmes puisque les solutions ChromeOS peuvent lancer des applications Android, ont fait le succès du premier Duet. Un engin de 10″ de diagonale piloté par un SoC Mediatek Helio P60T avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage dans sa version la plus  aboutie. Une solution qui a profité d’un tarif assez abordable, moins de 300€, pour se faire une belle place sur le marché. 

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Avec le Lenovo Ideapad Duet 5, la marque reprend la même idée mais la pousse un peu plus loin. La diagonale est plus imposante avec 13.3″ au total, l’écran est un OLED en FullHD et la luminosité atteint 400 nits… Ce qui est assez peu pour une dalle OLED mais reste tout à fait exploitable. Cela fait de l’objet une tablette assez sympathique, la grande diagonale permettra sans doute d’afficher des documents de manière très lisible et pourrait faire le bonheur des bédéphiles, amoureux de photos et des fans de cinéma.

Le moteur interne de l’engin évolue également avec un SoC Qualcomm Snapdragon 7c Gen 2 à la place du Mediatek d’origine, jusqu’à 8 Go de LPDDR4x et un stockage eMMC qui passe à 256 Go max. On comprend ici que Lenovo veut faire de l’Ideapad Duet 5 une version plus haut de gamme de son concept. L’accès au réseau reste par contre en Wifi5 et Bluetooth 5.1.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

Le clavier est évidemment adapté à la nouvelle diagonale et se trouve donc élargit mais il ne semble pas spécialement différent du modèle 10″. La marque a semble t-il agrandit de quelques centimètres les côtés du dispositif sans changer son placement. Le pavé tactile est toujours large et profond, rendant l’usage de l’engin en mode Chromebook / portable, très confortable.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La batterie évolue en passant à une solution 42 Whr qu’on alimentera grâce à une connectique USB 3.0 Type-C, deux ports sont présents, un de chaque côté de l’appareil. Un port POGO servira a connecter et alimenter le clavier. Pas de port jack, il faudra recourir au Bluetooth pour connecter un casque ou acheter un modèle USB Type-C. L’Ideapad Duet 5 propose par contre quatre enceintes pour un son plus immersif. Deux webcams sont présentes avec un modèle 8 mégapixels au dos pour prendre des clichés ou numériser des documents et une solution 5 mégapixels en façade pour de la vidéo conférence par exemple. Un dock offrant une batterie et un stylet actif USI 1.0 sont annoncés pour compléter l’offre sans que l’on sache si il feront partie du pack de base de la machine.

Lenovo Ideapad Duet 5 Chromebook

La tablette seule pèse 700 grammes et mesure 7.24 mm d’épaisseur, pas d’indication de largeur ni de hauteur ni le détail du poids avec son dock clavier.

Le Lenovo Ideapad Duet 5 est un engin intéressant et je pense qu’il pourrait plaire à pas mal de monde à la recherche d’une solution autant ludique que productive. L’idée de mélanger ChromeOS et Android prend tout son sens sur ce type de solution. Le fait de pouvoir en profiter avec des applications Linux rajoute encore une corde à l’arc de ce type de solution. Mais je crois que si le premier modèle de Duet a eu du succès, c’était intiment lié à l’ensemble des possibilités qu’il offrait mêlé à son prix et son format. Pour avoir fait un peu joujou avec le Duet premier du nom, ce n’est clairement pas un foudre de guerre ni une excellente solution d’un point de vue performances. Mais c’est à la fois une machine à tout faire et un engin passe partout. Autant ludique que productive elle peut aussi bien servir à jouer qu’a regarder une série, surfer ou travailler et ne prend que très peu de place dans un bagage. un concept qui a du séduire pas mal d’utilisateurs.

Je ne suis pas sûr que cette “magie” opère sur ce modèle. Il devrait être proposé à un tarif plus proche des 500€ et se positionne donc directement en concurrence de portables plus classiques. Acheter un Duet 10″ à 269€ pour un enfant par exemple, c’est un investissement qui semble tout à fait intéressant comme première machine. Elle ouvre beaucoup de portes et d’usages sans avoir a débourser une fortune. Dépenser presque le double pour une solution de 13.3″ ne semble plus forcément intéressant. Beaucoup vont se tourner vers un ordinateur portable sous Windows plus classique pour  ce tarif.

Reste que l’Ideapad Duet 5 pourra sans doute séduire d’autres acheteurs potentiels et il n’est absolument pas certain que les deux solutions ne cohabitent pas ensemble. Le nouveau venu n’étant pas annoncé comme le remplaçant du précédent.

 

Lenovo Ideapad Duet 5 : un chromebook 13.3″ convertible et performant © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870

La Lenovo Tab P12 Pro est une solution 12.6″ qui propose un bel affichage Amoled en 2560 x 1600 pixels avec une fréquence de rafraichissement de 120 Hz. Elle propose un SoC Qualcomm Snapdragon  870 accompagné de 6 à 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 128 à 256 Go de stockage UFS. Un ensemble qui devrait donnée des ailes à un Android embarqué pour un tarif qui devrait débuter autour de 899€ en version Wifi 8Go et 999€ pour le modèle 5G.

Lenovo Tab P12 Pro

La Lenovo Tab P12 Pro affichera 565 grammes pour des dimensions de 285.61 x 184.53 x 5.63 mm, un engin compact avec belle diagonale et un ensemble de fonctionnalités intéressantes. On retrouvera par exemple un clavier détachable optionnel, qui se connectera via un connecteur POGO. Dans cette configuration facilitant la saisie, il sera possible de prendre des notes, de rédiger des messages ou des emails facilement. Le fait que la tablette propose en outre un stylet actif Precision Pen 3, magnétiquement accroché sur le côté de l’écran, ouvre également d’autres compétences de saisie. Mais là encore il faudra débourser quelques euros supplémentaires pour vous le procurer.

Lenovo Tab P12 Pro

La tablette proposera quatre haut parleurs pour un son plus immersif, une batterie de 10200 mAh et son écran assurera de bons services avec une certification HDR10+, un support Dolby Vision et jusqu’à 600 nits de luminosité. Une connectique basique est distribuée autour de la dalle avec un USB 3.1 Gen 2 Type-C et un lecteur de cartes MicroSDXC. On retrouve plusieurs capteurs photos avec un module frontal en 8 mégapixels pourvu d’un capteur de profondeur et deux autres capteurs au dos. Le premier en 13 Mégapixels très classique et le second en 5 MP avec un grand angle d’ouverture.

La marque ne donne pas d’autonomie particulière pour cette tablette mais elle aura droit à une charge rapide en 45 watts et, c’est assez paradoxal, sera livrée avec un chargeur 30 watts. Libre à vous de dépenser encore quelques sous pour profiter d’un chargeur qui vous permettra de bénéficier de toutes les capacités de votre achat… Dans le même esprit, il faudra passer à la caisse pour débrider l’option de modem 5G intégré dans le Snapdragon 870. Les modèles Wifi de base, pourtant équipés de la même puce, ne pourront pas en profiter. Seules les version 5G offriront cette option. 

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Seule option intégrée par défaut par Lenovo ? Le Project Unity. Une fonction qui permet de profiter de l’écran de la tablette comme un affichage secondaire pour un PC faisant tourner le programme adéquat. On se retrouve alors avec un affichage déporté ou en miroir de son PC sur la tablette. Une solution intéressante qui servira d’affichage secondaire bienvenu pour un usage en mobilité… A noter que la tablette pourra toujours fonctionner en tant que solution Android avec par exemple une application en sous marin pour faire de la vidéo conférence ou écouter de la musique.

Lenovo Tab P11 5G

Une seconde tablette Android est dans les cartons de la marque avec la Lenovo Tab P11 5G. Comme son nom l’indique, ce second modèle sera compatible 5G et se déploiera sur un écran 11 pouces en 2000 x 1200 pixels grâce à une dalle IPS. Sa luminosité sera moindre avec 400 nits annoncés et un taux de rafraichissement de 60 Hz maximum. Son SoC sera un Snapdragon 750G, une évolution du Snapdragon 662 employé par rapport la Tab P11 actuelle. Ses capacités de stockage et de mémoire vive seront également déployés en plusieurs modèles de LPDDR4X avec une version 6/128 Go et une seconde en 8/256 Go. 

Lenovo Tab P11 5G

Un stylet actif Precision Pen 2 sera disponible ainsi qu’un clavier amovible pourront s’accrocher à cet  engin de 520 grammes mesurant 258 x 163 x 7.9 mm. La batterie embarquée sera une 7700 mAh avec une charge rapide 20 watts. On retrouvera 21 capteurs photos avec un 8 MP en façade et un 13 MP standard au dos. annoncée pour Octobre,n elle devrait débuter à partir de 499.99€. 

Lenovo Tab P12 Pro : une tablette 12.6″ OLED sous Snapdragon 870 © MiniMachines.net. 2021.

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$

Ici le Azulle Ally fait confiance à un Snapdragon de Qualcomm et un Android pour rendre les mêmes services avec probablement la recherche d’un prix plus avantageux. L’idée est de construire des solutions autonomes comme des affichages numériques, des bornes ou des kiosques d’information et pour 150$, l’objet peut tout à fait répondre à ce besoin.

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Le Snapdragon 450 est un quadruple coeur coeur ARM Cortex-A53 à 1.8 GHz associé à un chipset graphique Adreno 506. Il est ici embarqué avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage eMMC amputés par le système Android embarqué. Il ne faut donc absolument pas confondre le Azulle Ally avec un MiniPC Standard, ses actions seront très limitées et viseront sans doute aucun autre marché que les professionnels.

Azulle Ally

L’engin sera parfait a glisser dans le faux plafond de l’accueil d’une PME ou il indiquera via une vidéo diffusée en boucle à quel point cette société est formidable. Il sera parfait pour relayer les menus d’un restaurant d’hôtel dans le hall de celui-ci. Idéal pour afficher des informations variées sur un écran quelconque… mais un peu juste pour tout le reste. Ou du moins pas plus capable qu’une carte de développement type Raspberry Pi.

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On retrouvera néanmoins tout l’équipement standard de ce genre de machine avec un Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port Ethernet Gigabit malheureusement sans POE, un microHDMI 1.4, deux ports USB 3.0, un micro USB et.. pas de jack audio. L’engin est pensé pour être fixé n’importe où avec un châssis présentant directement des points d’attache.

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C’est une solution pro intéressante pour un déploiement facile mais il semble assez évident qu’un montage Raspberry Pi classique avec un boitier acheté ou imprimé en 3D, offrira les même services. Reste a savoir si l’option de ce MiniPC Azulle Ally annoncé à 150$ est plus ou moins rentable pour une entreprise. Le montage d’un système Raspberry Pi pouvant être assez proche niveau tarif une fois tous les composants ajoutés. Il sera sans doute plus souple mais peut être pas si intéressant pour une entreprise n’ayant aucune passion pour le bricolage…

Source : Azulle via Fanlesstech

Azulle Ally : un MiniPC Android sous Snapdragon 450 à 150$ © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large

La différence d’encombrement entre le Lenovo Yoga Slim 7 Pro de 16″ de diagonale et le Slim 7 Carbon de la marque en 14″ est assez minime. Le 16″ mesure 35.6 cm de large pour 24.6 cm de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur. Le 14″ est évidemment moins épais avec 14.9 mm mais il mesure toujours 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. J’ai bien conscience qu’il ne s’agit pas des mêmes gabarits mais la différence de taille est désormais minime entre ces engins pour 2 pouces de diagonale d’écart.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro
Le poids est fondamentalement différent bien sur, le 16″ pèse quasiment le double du 14″ avec 2.1 Kg sur la balance mais en terme d’encombrement dans votre bagage, les engins sont assez proches. Bien entendu la diagonale de 16″ sera plus confortable et apportera des aménagements différents.

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Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro affichera en 16:10 grâce à un écran IPS en 2560 x 1600 pixels avec une dalle certifiée 100% sRGB HDR400. Un écran à bordures fines avec deux rafraichissements disponibles. Un 60 Hz classique en 400 cd/M² ou une option 120 Hz en 500 cd/m².

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On retrouvera à l’intérieur un processeur AMD Ryzen 5 5600H et son chipset Radeon Vega 7 ou un Ryzen 7 5800H en Radeon Vega 8. Là encore des puces AMD Cezanne en 6 et 8 coeurs  accompagnées en option d’un circuit graphique GeForce GTX 1650 ou RTX 3050. L’ensemble pourra accueillir jusqu’à 16 Go de DDR4 évolutive et un stockage sur SSD M.2 PCIe NVMe en 512 Go ou 1 To. La consommation totale est assez importante puisque l’engin affiche un TDP global de 80 watts. Une batterie de 75 Whr devrait lui offrir 12 heures d’autonomie

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La connectique est assez complète avec en plus d’un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 une sortie HDMI plein format malheureusement en 1.4b. Un port jack combo est présent ainsi que deux ports USB 3.2 Gen1 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-C. Un autre USB 3.2 Gen2 Type-C avec Power Delivery et sortie vidéo est également de la partie. Le Lenovo Yoga Slim 7 Pro a par ailleurs la bonne idée de proposer un lecteur de cartes SDXC.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro

Le clavier est complet, rétro éclairé et étendu d’un pavé numérique. Il surplombe un large pavé tactile et le confort proposé par l’ensemble devrait être assez appréciable, suffisamment pour pousser des utilisateurs a se pencher sur ce genre de gabarit qui, bien que plus compact que certains anciens 15.6″, reste tout de même assez imposant.

Une paire d’enceintes Dolby Atmos est présente et on retrouve une webcam classique avec infrarouge pour la reconnaissance faciale. Pas de prix pour l’Europe pour le moment pour cette machine qui sera lancée à 1449$ aux US dans la foulée de la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo Yoga Slim 7 Pro : un 16 pouces de 35 cm de large © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U

Le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon ne pèse que 1.1 Kilo pour un tout petit gabarit mais il cache pas mal de surprises. Pour commencer il est annoncé sous Windows 11 et fera partie de cette nouvelle génération de machines lancées dans la foulée de la sortie du nouveau système d’exploitation de Microsoft.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Pour piloter le système, le Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon embarque un processeur AMD Cezanne en Zen3, le Ryzen 5 5600U ou le Ryzen  7 5800U. En respectivement 6 coeurs et 8 coeurs avec circuit graphique Radeon Vega 7 ou Vega 8. Les modèles seront disponibles dans des configurations en 8 ou 16 Go de LPDDR4x 4266 Mhz et équipés d’un SSD M.2 PCIe NVMe de 512 Go ou 1 To. La partie graphique pourra être secondée par un circuit graphique dédié Nvidia GeForce MX450 avec 2 Go de mémoire vive dédiée.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le tout sera enfermé dans un châssis en aluminium et fibre de carbone d’une finesse assez impressionnante : 14.9 mm d’épaisseur pour 31.3 cm de large et 21.5 cm de profondeur. Lenovo a réussi a faire entrer ces composants dans un châssis très léger et compact en les accompagnant d’une batterie assez musclée. Il s’agit d’un modèle 61 Whr qui devrait lui procurer une autonomie de 14H30 sans qu’on ait le détail exact des conditions de cette mesure. La charge rapide proposerait de regonfler la batterie de 3 heures en 15 minutes de connexion au secteur.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La partie affichage est également impressionnante puisque Lenovo emploie une dalle OLED de 14 pouces affichant en 2880 x 1800 pixels avec un rafraichissement à 90 Hz et une luminosité de 400 Cd/M² ainsi qu’une colorimétrie 100% DCI-P3 HDR500. Le tout sera couvert par une dalle tactile protégée par un verre Gorilla Glass. Evidemment cette belle dalle OLED ne sera disponible qu’en option et d’autres modèles d’affichages 16:10 seront disponibles pour l’entrée de cette gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

La connectique est minimaliste, comprenant un port jack audio combo casque et micro et trois ports USB Type-C. Un USB 3.2 Gen1 et deux USB 3.2 Gen2 avevc charge Power Delmivery et sortie vidéo DisplayPort. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.1 est également présent. Le recours à une solution AMD rendant l’exploitation d’un Thunderbolt compliquée, il faudra passer par un dock USB Type-C classique pour récupérer une connectique plus standard comme de l’USB type-A, une sortie vidéo HDMI ou un simple port Ethernet. 

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le clavier est assez compact, de type chiclet accufeel aves des touches arrondies sur le bas pour une frappe très agréable. Il ne propose pas de pavé numérique mais Lenovo emploie l’espace supplémentaire pour intégrer deux paires d’enceintes proposant du Dolby Atmos. Située face à l’utilisateur, ce dispositif devrait proposer une bonne immersion sonore pour compléter l’image de l’écran dans sa version haut de gamme.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon

Le pavé tactile est très large et profond et l’ensemble sera complété par une webcam classique associée à un module infrarouge pour permettre la reconnaissance faciale de l’utilisateur via Windows Hello. Deux microphones sont également intégrés au châssis avec une fonction d’annulation de bruit ambiant. Un bouton pour désactiver la webcam sera également présent sur la tranche de l’appareil.

Un engin impressionnant dans son ratio performance et encombrement avec un tarif de base de 1099€ après la sortie de Windows 11 en Octobre.

Lenovo IdeaPad Slim 7 Carbon : un 14″ OLED sous Ryzen 7 5800U © MiniMachines.net. 2021.

BleuJour Wave : une vague de calme sur votre bureau

BleuJour continue de développer ses châssis sur mesures avec le Wave. La marque qui s’est fait connaitre avec le Kubb, poursuit un travail en collaboration avec Intel et ses différentes solutions NUC. Le BleuJour Wave est un petit PC qui réunit trois éléments importants. Une belle compacité pour commencer, un fonctionnement toujours totalement inaudible et une construction pensée pour une maintenance facilitée. Associés à un design original, ces éléments font de cet engin un OVNI sur le marché PC actuel.

BleuJour Wave

BleuJour Wave, un MiniPC solide, massif et lourd

Il reste peu de place pour une marque  comme BleuJour sur le marché PC. Entre les assembleurs classiques qui proposent des configurations sur mesures à leurs clients et les grandes marques aux PC fabriqués par milliers d’exemplaires, l’assembleur français tente de trouver une alternative avec une solution qui mêle composants industriels et artisanat. Le premier MiniPC de la marque, le Kubb avait fait appel à un châssis artisanal pour proposer un design original et même du sur-mesure suivant les goûts de ses clients autour des cartes mères des MiniPC NUC d’Intel. Une idée qui a plutôt bien fonctionné et poussé la marque à explorer de nouveaux territoires. Le dernier projet en date de la marque est le Wave, un engin qui profite toujours d’un châssis original construit par BleuJour.

BleuJour Wave

Premier constat, l’objet est dense, très dense, avec un poids de 1.38 kilo dans un encombrement plutôt réduit, le poids de la machine s’impose. Le Wave mesure 17 centimètres de large sur 12 de profondeur pour une épaisseur maximale de 6 centimètres. La sensation de poids est vraiment impressionnante quand on prend l’objet en main. D’autant que le matériau retenu est, en soi, assez léger. Le châssis du BleuJour Wave est entièrement construit en aluminium massif anodisé en noir. 

BleuJour Wave

Le boitier contourne ainsi le problème du refroidissement passif de la manière la plus intelligente. Au lieu de créer un dissipateur classique en métal et de l’enfermer dans un châssis secondaire, il profite de la totalité de la masse d’aluminium disponible pour proposer une sculpture originale qui donne son nom au produit. Les ailettes qui transportent la chaleur des composants de l’engin et permettent leur dissipation créent une vague de métal. Largement espacées, elles évitent également que l’on soit tenté de poser quelque chose sur le châssis, ce qui est souvent problématique sur les solutions sans ventilation.

BleuJour Wave

Le résultat est original et la finition absolument parfaite. L’objet se posera sur un bureau d’où il ne bougera plus, arrimé à sa surface grâce à un ensemble de patins anti-dérapants. L’aspect global est à la fois sobre et impressionnant, cette masse d’aluminium noir attrape assez bien les reflets de lumière sur sa vague et les marques des ombres créées par les ailettes.

BleuJour Wave

Si l’engin ne sera pas du goût de tout le monde, il aura le mérite de proposer autre chose que les boitiers habituels ainsi qu’une finition impeccable.

BleuJour Wave

Une connectique complète perce les côtés du boitier. Sur le bord le plus étroit, celui censé représenter l’avant de la machine si on considère le côté où se situent les antennes Wifi comme l’arrière, on trouve une façade uniquement percée par un bouton de démarrage illuminé par une LED. Un éclairage sobre et bienvenu qui signale la mise en marche de la machine. Un détail important sur ce type d’engin car jamais aucun bruit ne vient nous indiquer que la machine est sous tension.

BleuJour Wave

A droite, la signature WAVE est lisible avec juste à côté le port Kensington Lock qui permet d’arrimer l’ensemble. Il est tout à fait possible d’utiliser ce côté de la machine comme face avant, surtout si vous n’utilisez pas de solution Anti-Vol, le relief du bouton étant suffisamment prononcé pour le sentir au toucher sans avoir besoin de le voir.

BleuJour Wave

A gauche, le positionnement de deux prises USB 2.0 permettra de brancher clavier et souris facilement, plus loin une première prise HDMI 2.0a plein format se reliera à un écran. Ce positionnement organise logiquement la place du Wave sur votre bureau. A droite d’un moniteur dans une configuration en double écran mais n’empêche absolument pas son usage avec d’autres géographies.

BleuJour Wave

A l’arrière, enfin, on retrouve donc les deux antennes du module Intel 9560 embarqué. Cette solution proposera un Wifi5 très classique et un module Bluetooth 5.0. L’utilisateur pourra également compter sur un port Ethernet Gigabit pour se connecter au réseau. Quatre ports USB 3.1 Gen2 Type-A et un second port HDMI 2.0a sont également disponibles. Pas de port USB type-C ? Non, cela est dû au choix de construction de cet engin, à ses composants.

BleuJour Wave

A l’intérieur de la vague

Car le BleuJour Wave est construit autour d’une plateforme particulière, la solution Intel NUC Compute Elements. Il s’agit d’un composant unique, au format “carte de crédit”, qui embarque l’ensemble de la partie logique de la machine. Ce format propriétaire se connecte ensuite sur une carte mère grâce à un support type SoDIMM. L’idée est logique pour le fabricant tout comme elle a du sens pour un professionnel qui cherche à équiper un site. 

BleuJour Wave

Pour BleuJour, c’est la possibilité d’intégrer au gré des besoins de ses clients toute une panoplie de processeurs en exploitant le même châssis. Celui-ci se situe d’ailleurs à cheval entre deux générations de puces. Plusieurs processeurs étaient disponibles avec la 8eme Gen d’Intel : Le Pentium Gold 5405U, les Core i3-8145U, Core i5-8265U et enfin Core i5-8365U. Toutes ces puces étaient livrées avec de 4 à 8 Gigaoctets de mémoire vive intégrée à la plateforme. Sur l’entrée de gamme, le modèle Pentium, un module de stockage eMMC de 64 Go était par ailleurs intégré par défaut.

La seconde génération de cette plateforme permet de choisir entre cinq puces Intel Tiger Lake. De nouveaux processeurs sont donc accessibles à ce format avec les Core i3-1115G4, Core i5-1135G7, Core i5-1145G7 et les Core i7-1165G7 et Core i7-1185G7. Pour un professionnel, c’est la possibilité d’une mise à jour facile et hyper rapide puisqu’il ne faut que changer la carte Compute Element pour passer d’un Core i3-1115G4 à un Core i7-1185G7 compatible vPro. Cette seconde génération est plus musclée en mémoire vive avec 8 à 16 Go de LPDDR4x suivant les processeurs.

BleuJour Wave

L’élément Compute Element au format carte est intégré à l’engin au travers d’une solution NUC Assembly Element, une plateforme qui permet de profiter de la connectique nécessaire à la machine mais également de la faire évoluer en lui ajoutant un SSD PCIe NVMe. Le SSD placé sous l’engin est en contact direct avec le métal du boitier grâce à un léger relief et un pad thermique.

Aucun de ces deux produits n’est évidemment fabriqué par BleuJour, au même titre qu’aucun PC assemblé en France n’a de composant fabriqué par les assembleurs français. C’est Intel qui construit ces composants. La marque a conçu et fabriqué le boitier en accord avec Intel pour proposer une solution dimensionnée pour encaisser la chaleur dégagée par l’ensemble. Le principal intérêt est évidemment de proposer une plateforme qui pourra accueillir différents niveaux de performances. La solution pouvant facilement être adaptée aux besoins de chaque client et même évoluer dans la durée.

BleuJour Wave

Si la mémoire est fixe, intégrée directement au Compute Element, il est tout de même possible d’intervenir sur le SSD M.2 2280 PCIe NVMe. L’emplacement est facilement accessible en retirant six vis sous le boitier. Le reste de l’engin est classique mais ne pourra pas évoluer. Le système de caloduc étant relié par de la pate thermique au boitier, j’avoue que je n’ai pas eu le coeur de poursuivre plus avant mes investigations de ce côté.

Pour le client final, cette solution c’est l’assurance d’un traitement en SAV très rapide. La prise en charge de l’engin consistant en tout et pour tout à manipuler 2 composants sur le châssis au grand maximum. Une immobilisation minimale, voire pas d’immobilisation du tout puisqu’un modèle sera dépanné sur place par un technicien, en quelques minutes. BleuJour garanti l’ensemble 3 ans, profitant de la garantie d’Intel sur son matériel, le risque de panne sur la partie boitier du Wave étant… minime.

BleuJour Wave

Les clients possibles de ce genre de machine sont avant tout des professionnels et leur approche de l’informatique n’est pas celle du grand public. Avoir un BleuJour Wave sur son bureau est un vrai luxe pour un particulier, il peut tout à fait se comprendre, mais il faudra accepter de penser différemment son investissement informatique. Avec ces engins, on ne choisit pas le meilleur ratio de performances par euro dépensé mais le luxe et le confort d’une machine presque invisible, originale et surtout absolument inaudible.

D’un point de vue performances, l’engin ne sera donc jamais au niveau d’une solution classique du même prix, c’est une évidence. Les utilisateurs ne seront pas à la recherche d’une même expérience. Cela n’empêche pas le Wave de répondre correctement aux tâches les plus courantes. Je ne conseillerais tout de même pas cet engin en version 4 Go pour les usages classiques et certaines applications métiers comme les logiciels de comptabilité, d’assurance ou de professions médicales seront à la peine avec si peu de mémoire vive. Les modèles 8 Go sont, par contre, tout à fait capables de mener à bien ce type de tâches. Je suppose qu’Intel s’est bien rendu compte de cette problématique avec sa nouvelle génération de NUC Elements Tiger Lake qui embarquent désormais de 8 à 16 Go de LPDDR4X. Ceux-là permettront tout type d’usages non multimédia, toujours en silence.

BleuJour Wave

BleuJour et nuit

Car c’est là le gros point fort de cet engin, sur ma version de test en Core i3-8145U avec 4 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage SSD PCIe NVMe Plextor, je n’ai pas grand chose à reprocher au fonctionnement de l’engin. Je ne suis certes plus habitué à un modèle d’ordinateur ne disposant que de 4 Go de mémoire vive, d’autant qu’elle est ici partagée avec la solution graphique Intel intégrée. Cela est légèrement handicapant quand on est, comme moi, assez boulimique en multitâche et en onglets ouverts sur son navigateur. J’aurais choisi une version en, au moins, 8 Go si j’avais du investir dans ce type de machine. Mais mon usage n’est pas forcément la cible de cette machine. 

BleuJour Wave

La dissipation du SSD est assurée par le panneau inférieur de la machine

Les versions NUC 8 en 4 Go ont d’ailleurs disparu avec la nouvelle génération. Ils correspondaient à des usages basiques comme un PC de caisse, une machine de consultation, un engin destiné à un hall d’accueil. Les versions 8 Go sont très probablement plus souples et offrent plus de liberté d’usage. C’est typiquement du PC d’entreprise pour des postes de bureautique. Avec le gros avantage que l’on peut travailler avec toute la journée sans la moindre fatigue liée au bruit.

BleuJour Wave

Le module Compute Element est connecté au châssis via ce bloc d’aluminium couvert d’un autre pad thermique

Le MiniPC peut littéralement être posé sur une table de nuit et on pourra sombrer dans un sommeil réparateur sans être dérangé le moins du monde. Cela en fait un engin aux possibilités  intéressantes. Il pourra trôner dans un espace partagé, un bureau improvisé au salon et même dans une bibliothèque. C’est également la machine idéale pour une personne ayant des besoins en calcul limités mais qui reste assis à un bureau à côté d’un PC toute la journée. Pas mal de professions libérales sont à la recherche de ce type d’outils, des gens qui pilotent des solutions informatiques d’accompagnement de leur métier mais qui ne veulent pas forcément une bête de course ni un engin trop encombrant. C’est également un PC de choix pour des intérieurs aux profils particuliers : chambres d’hôtels, locations et autres engins en pseudo libre service. Avec une accroche à un meuble et un design aussi massif, l’engin est parfait pour ce genre de rôle.

BleuJour Wave

Un système simple et efficace

J’ajoute tout de même qu’il est possible de mener où vous voulez la plupart des outils logiciels modernes avec ce type de machine. Je sais que le matraquage classique consistant à dézinguer les puces entrée de gamme est la règle mais avec ce type d’engin en Core i3, malgré ce que le marché vous raconte, vous pourrez presque tout faire. Le presque étant à considérer dans un usage non professionnel pour les fonctions les plus gourmandes. Il est possible de faire de la retouche d’images pour le web sous Affinity Photo ou Photoshop, cela ne sera simplement pas possible d’être aussi efficace que sur une solution plus musclée. Vous pourrez manipuler des textes, des feuilles de calcul, des PDF et des objets complexes. Cela demandera seulement plus de patience que sur une machine moderne. La quantité de mémoire vive est un goulet d’étranglement pour ces usages spécifiques mais n’empêche en rien l’utilisation des logiciels les plus complexes.

Question jeu, mis à part les titres les plus anciens, il sera impossible de trouver un vrai confort d’affichage avec cette machine. Elle n’est de toutes façons pas faite pour cela. Parmi les titres essayés, j’ai pu lister une panoplie de jeux classiques : CS, Torchlight II, Diablo III,  League Of Legends, Team Fortress II, Batman Arkham Asylum, Burnout Paradise… Tous ces titres fonctionnent sans problèmes en 720p en réglant les détails plus ou moins haut. Une session d’une bonne heure de Diablo III ne fera jamais dépasser les 43°C la température de la coque en métal de la machine. Il est évident que la nouvelle version du Wave en Gen 11 avec 8 Go de ram sera beaucoup plus à l’aise sur ces tâches même si elle ne sera toujours pas vraiment calibrée pour cela.

BleuJour Wave

Dans une pièce à 21°C, la température la plus haute relevée à été celle d’un rendu 1080P d’une vidéo montée sous DaVinci Resolve avec quelques retouches colorimétriques. Un rendu qui a duré une bonne heure et qui s’est passé sans problèmes. Montant le châssis à 51°C maximum et le processeur à 87°C ce qui est… très raisonnable. La puce n’entre jamais en Throttling et Intel l’a conçue pour fonctionner sans soucis jusqu’à 100°C.

Derniers essais, l’ajout d’un DAC USB à l’engin pour sortir un signal audio propre en numérique vers un ampli et des enceintes studio. Le rendu est agréable, sans n’avoir plus de valeur qu’un autre MiniPC si ce n’est le fonctionnement totalement passif de celui-ci. L’air de rien, les puces Intel de ces générations savent parfaitement prendre en charge tout type de média et le BleuJour Wave peut facilement se transformer en une solution de lecture de vidéos et de musique très efficace et toujours aussi silencieuse.

BleuJour Wave

Et ça fonctionne, la marque a su trouver son public avec ses propositions originales. Pas les moins chères du marché, pas les plus rentables en terme de performances mais  une alternative. Comme pour le Kubb qui penchait du côté esthétique, le Wave s’intéresse à une autre vision du marché, celui d’une proposition extrêmement confortable pour l’oreille. Son design n’est pas spécialement passe partout mais restera plus agréable à l’oeil qu’une solution tour classique. 

BleuJour Wave

C’est, à mon sens, la machine parfaite pour certaines professions, celles qui reçoivent du public mais qui veulent éviter de couper leur relation avec celui-ci. Médecins, dentistes, avocats, assureurs et métier de services pour qui la relation avec le public est primordiale. Avoir un PC qui ne fait pas de bruit qui n’occupe que peu d’espace associé à un écran sur un pied amovible. Un MiniPC qui propose tout de même la possibilité de lancer des applications assez lourdes, c’est un vrai service quand on doit regarder son patient ou son client droit dans les yeux.

Au final, cet engin est une belle surprise. Probablement pas la machine de monsieur tout le monde, la plupart des utilisateurs recherchent avant tout un certain niveau de performances par rapport au prix engagé. C’est néanmoins un engin original et évolutif. Capable de répondre à des exigences différentes en terme d’esthétique et de confort d’utilisation. Une solution qui allie un très bon confort d’utilisation à une esthétique originale.

Vous trouverez tout le détail de la gamme sur la page officielle de BleuJour

Le configurateur de BleuJour Wave Gen 11 est disponible en suivant ce lien. Comptez 650€ pour un modèle entrée de gamme.

BleuJour Wave : une vague de calme sur votre bureau © MiniMachines.net. 2021.

MeLE Quieter2D : un peu moins cher, un peu moins chaud, un peu moins rapide

Le MeLE Quieter2D est une bifurcation technique de son grand frère. Avec un “nouveau” processeur un poil moins rapide et de même génération, il s’adresse à ceux qui recherchent un MiniPC pour des tâches encore plus basiques.

Mele Quieter2

On retrouve donc absolument le même design que le précédent modèle et à vrai dire je doute que la machine ait la moindre différence technique mis à part le changement de processeur. Le premier modèle embarquait un Celeron J4125, une solution 4 cœurs tournant de 2 à 2.7 GHz avec 4 Mo de cache et un Intel UHD 600? Le MeLE Quieter2D embarque un Celeron N4020 de même génération mais en double coeur avec toujours 4 Mo de cache et une fréquence max de 2.8 GHz. 

Mele Quieter2

Pour faire très simple, la puce N4020 sera peut être un poil plus rapide dans les usages mono coeur sur certains programmes mais sera en dessous pour tout le reste. Cela n’a guère d’importance pour de nombreux utilisateurs de ce type de machine qui sont destinées à des utilisations basiques. Le seul vrai gros avantage du MeLE Quieter2D est assez évident, son TDP est de 6 watts contre 10 pour le J4125. Un processeur moins chaud donc, un élément appréciable pour un engin fanless. Même si pour le moment je n’ai aucune raison de me plaindre de mon J4125 sur le premier modèle.

Mele Quieter2

On découvre une mémoire vive DDR4 soudée de 4 Go et un stockage de base en eMMC de 64 Go qu’on pourra compléter facilement avec un emplacement M.2 2280 compatible SATA et NVMe en cas de besoin. 

Mele Quieter2

La connectique du  MeLE Quieter2D est identique avec toujours quatre ports USB 3.0 type-A, deux HDMI 2.0, un jack audio combo, un lecteur de cartes MicroSDXC, un Ethernet Gigabit et un module Wifi5 / Bluetooth 4.2 et un port USB Type-C destiné à l’alimentation de la machine via son bloc secteur. On retrouvera les fonctions de Wake On Lan, un reveil programmable dans le BIOS et la remise en route après une coupure de courant. Ce qui fait de ce genre de machine ultra compacte, 13.1 cm de large pour 8.1 cm de profondeur et 1.83 cm d’épaisseur, un excellent MiniPC pour piloter des bornes, affichages ou autres solutions publiques et autonomes.

“Il y a encore d’énorme soucis dans les approvisionnements”, c’est a peu près en ces termes que mes contacts me décrivent la situation actuelle sur le marché des composants informatique. Il est fort possible que la demande assez forte de Celeron J4125 ait poussé MeLE a se pencher sur le Celeron N4020 pour satisfaire la demande. L’engin est absolument identique et seul le processeur a changé, une manière de continuer a produire la machine en cas de rupture de disponibilité de la pièce d’origine.

Le MeLE Quieter2D en version 4/64 Go est disponible sur Amazon France à 219.99€.

Le MeLE Quieter2 en version 8/128 Go est disponible à 197.39€ HT sur AliExpress avec un coupon de 13.28€ et une remise de 3€. Il faudra ajouter la TVA pour un total de 240€ environ. 

Le MeLE Quieter2 en version 8/128 Go est disponible à 254€ sur Amazon grâce à un coupon de 35€.

MeLE Quieter2D : un peu moins cher, un peu moins chaud, un peu moins rapide © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo annonce la MiniStation de travail Thinkstation P350

Avec des processeurs haut de gamme, on parle de Core i9-11900 développant 8 cœurs et 16 threads, la Thinkstation P350 proposera un rapport encombrement / performances assez ébouriffant. L’engin, qui pourra également être équipé d’un circuit graphique Nvidia Quadro P1000, ne boxe pourtant pas vraiment dans la même catégorie que les stations classiques d’un point de vue encombrement.

Thinkstation P350Avec 3.65 cm de large pour 18.2 cm de profondeur et 17.9 cm de haut, le petit joujou embarquera un maximum de 64 Go de mémoire vive et jusqu’à 4 To de stockage M.2 PCIe Gen4 NVMe sur deux slots. De quoi voir venir.

Thinkstation P350

La connectique embarquée est également excellente compte tenu des dimensions de l’engin. On retrouve une belle palanquée de connecteurs avec des sorties vidéo HDMI et DisplayPort alimentés d’un côté par le circuit graphique Intel et quatre ports MiniDisplayPort qui seront pris en charge par le circuit Nvidia. Un port Ethernet Gigabit et pas moins de 6 ports USB sont également présents.

Lenovo les a répartis comme suit : un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Gen2 Type-A et deux USB 3.2 Gen1 Type-A. Un port jack pour une prise 3.5 mm combinant casque et micro est également de la partie. Des options supplémentaires seront disponibles pour répondre à des cahiers des charges précis comme l’ajout d’un port VGA, d’un port Série, de Thunderbolt 4 ou de sorties DisplayPort, USB Type-CDP ou HDMI supplémentaires.

Thinkstation P350

La partie réseau sans fil sera confiée à des solutions Foxconn ou Intel en Wifi5 ou Wifi6 avec du Bluetooth 5.0. L’ensemble sera alimenté, suivant les modèles, par une solution 170 ou 230 watts avec une efficacité annoncée de 89%. Livré sous Windows 10, Ubuntu ou RedHat, la Thinkstation P350 est certifiée pour une assez jolie gamme de logiciels professionnels. Un joujou impressionnant qui pourra se fixer en VESA au dos d’un écran facilement. Avec son encombrement de 1 litre et son poids de 1.32 Kilo, ce Lenovo Thinkstation P350 est vraiment un engin impressionnant.

Lenovo annonce la MiniStation de travail Thinkstation P350 © MiniMachines.net. 2021.

Installer un radar chez vous pour que les GAFAM puissent vous suivre ?

L’idée d’un état surveillant de manière totalitaire tous vos faits et gestes a fait long feu, pourquoi confier à des fonctionnaires ce qu’une IA fera parfaitement pour moins cher ? Le dernier Google Nest Hub propose un radar intégré. Un engin prévu pour, depuis votre table de nuit, surveiller votre sommeil.

Le Google Nest Hub enregistre vos mouvements grâce à un radar mais également votre toux et vos éternuements avec un micro. L’engin analyse probablement vos ronflements également. Google insiste clairement sur le fait que cette première génération de produits employant ce type de radar n’envoie aucune donnée en ligne et analyse votre sommeil en local. Une promesse qui ne concerne que cette génération et qui pourrait changer dans le futur, pour votre bien.

L’idée est t-elle bonne ? Pas vraiment. Les tests effectués outre Atlantique montrent un intérêt plus que discutable de cette technologie avec une surveillance du sommeil médiocre. Elle libère juste l’utilisateur de devoir garder à son poignet un dispositif comme une montre ou un bracelet connecté. La mauvaise qualité des mesures pouvant être imputée à un manque de remontées d’informations permettant d’affiner l’IA nécessaire à cette analyse, justement. En remontant vos données, Google pourrait donner à manger à son Intelligence Artificielle et améliorer grandement ses capacités.

La solution de Google utilise un capteur Soli longue portée, capable de mesurer finement tous les mouvements

Est-ce que le fait que la mesure soit pour le moment médiocre dans des conditions d’analyses locales, cela va empêcher Amazon de proposer la même technologie sur un de ses produits dans le futur ? Pas du tout. Le géant annonce vouloir lui aussi surveiller votre sommeil avec un radar installé dans ses prochains produits. 

Bloomberg indique avoir relevé une demande de la part d’Amazon à la FCC pour le laisser implémenter cette technologie de surveillance du sommeil avec un module en 60 GHz. Pas d’infos sur le futur produit si ce n’est qu’il s’agit d’un engin “statique” à l’instar de la solution de Google proposant la même technologie. On pose l’engin à côté de son lit et il mesure votre activité nocturne. Je pourrais même dire vos activités nocturnes. 

Et c’est souvent comme cela que les géants de l’industrie procèdent, par petites touches. Pour mieux faire passer l’idée qu’ils ont derrière la tête. Il y a quelques années encore personne n’aurait consciemment installé un micro chez soi et encore moins une caméra. Mais la séduction de l’objet, la promesse de ne pas s’en servir pour vous espionner et le “garde fou” d’un bouton physique permettant de “désactiver” l’appareil, sont autant d’éléments qui finissent par faire craquer les gens. A l’usure.

Google Nest Hub

Et si le Radaring était le nouvel Orwelling ?

Le Google Nest Hub propose un résultat de surveillance du sommeil médiocre et il est possible que la solution d’Amazon soit meilleure. Elle devrait en tout cas être assez fine puisque le produit parle de possibilité de piloter le service en question avec des gestes. Ce qui est, il faut bien l’avouer, très inquiétant.

Dans le sens le plus basique, le plus strict, d’une utilisation la plus sage. Laisser un appareil de ce type ayant le pouvoir d’enregistrer votre voix, vos ronflements ou le rythme de votre respiration est déjà problématique. Mais le laisser également libre pour certains de vous filmer et ou de suivre vos mouvements devient délirant. On sait que, de génération en génération, Amazon et Google intègrent de plus  en plus de technologies et ce qui était optionnel ou local dans une première génération pourra devenir intégré et connecté dans la suivante. Sans être trop paranoïaque, on sait que le but de ces sociétés n’est pas de conserver vos données au chaud sans rien en faire. Une compagnie d’assurance santé sera ravie de faire correspondre un profil parfaitement identifié à des données de surveillance du sommeil. Histoire d’adapter ses polices en conséquence.

Google Nest Hub

Mais c’est également une approche totalement monstrueuse en terme de surveillance tout court, piloter un appareil avec des mouvements suppose la reconnaissance de vos bras et de votre corps. Si on peut faire coïncider ces mouvements à une vidéo et du son cela donne un mouchard capable d’une surveillance parfaite de vos faits et gestes dans votre foyer ou votre entreprise. Une solution qui saura non seulement enregistrer ces informations mais pourra également les trier et en tirer les informations les plus pertinentes.

La police Américaine n’hésite plus désormais à demander à Amazon et Google des données enregistrées en continu par ces dispositifs afin de savoir exactement ce qu’il s’est passé avant un crime. Certains avocats de la défense se servent également de ces informations pour innocenter leurs clients. On n’a pas encore eu le cas d’une demande de vidéo de ce type mais le recours à ces éléments audio a vraiment explosé aux US. Cela se compte en milliers de procédures et devient une ressource de scène de crime au même titre que d’autres éléments comme le relevé d’empreintes ou l’interrogation de témoins.

Ces données enregistrées existent donc et on imagine que la  surveillance radar de ces dispositifs se fera sur le même principe de tout enregistrer pour être performant. Quitte à avoir beaucoup d’informations secondaires en trop. Cet avenir là est assez terrible, celui où des gens installent consciemment un dispositif d’écoute, de surveillance vidéo et même de surveillance de mouvements, au profit de sociétés dont le but est clairement de collecter des données pour les revendre aux plus offrants, me fait même assez peur. Mais c’est dans la possibilité que cette solution offrirait à un état totalitaire pour surveiller ses habitants que la technologie est la pire. Si un appareil sait réagir aux mots clés “Ok Google” ou “Alexa” pour se mettre en phase d’écoute, rien pourrait empêcher une programmation pour se concentrer sur d’autres mots clés. Et enclencher une surveillance pointue de ses citoyens au nom d’un opposant politique, d’une idéologie ou d’un lieu de manifestation.

Installer un radar chez vous pour que les GAFAM puissent vous suivre ? © MiniMachines.net. 2021.

La tablette Lenovo Tab P11 Pro en promo à 579€ avec clavier et stylet

Mise à jour du 08/07/2021 : La Lenovo Pack P11 Pro en version 6/128 Go est proposée aujourd’hui à 579€ en version complète avec stylet + clavier chez Boulanger. Un bon prix pour cet engin annoncé à 699€ dans sa version 4/128 Go nu.

On ne peut pas dire que les annonces de tablettes Android milieu ou haut de gamme soient nombreuses. Chez Lenovo ces dernières années ce sont surtout des modèles entrée de gamme qui ont été proposés. La Lenovo Tab P11 Pro est donc une bonne nouvelle puisqu’elle semble être beaucoup plus aboutie et montre à nouveau un certain intérêt de la marque pour les solutions Android de ce type.

La Lenovo Tab P11 Pro est une solution de 11.5″ de diagonale proposant une dalle OLED en 2560 x 1600 pixels. Un format adapté à de nombreux usages de lecture et qui pourrait faire mouche auprès de nombreux utilisateurs. Lecteurs de BD, consommateurs de multimédia ou personne affichant des documentations et autres mais également ceux ayant besoin d’un engin léger pour écrire. La tablette étant proposée avec un clavier amovible, il sera possible de la transformer en un portable d’appoint. Elle propose également la prise en charge d’un stylet actif avec détection de plusieurs niveaux de pression. De quoi scribouiller facilement et en toutes occasions.

Lenovo Tab P11 Pro

A bord de l’engin, on retrouve un SoC Qualcomm Snapdragon 730G avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage. Une version 6/128 Go sera également proposée. On retrouve des fonctionnalités héritées des smartphones comme la présence d’un détecteur d’empreintes, plus rare sur  ce type de format. On pourra donc s’authentifier sans mot de passe. Le format 11.5″ permet évidemment de glisser plusieurs choses difficile à caser sur un plus petit format. Deux paires d’enceintes JBL permettent d’avoir un son puissant et spatialisé Dolby Atmos et la place pour une grosse batterie 8400 mAh offrant jusqu’à 15 heures d’autonomie.

Lenovo Tab P11 Pro

La connectique est, comme d’habitude, minimaliste, il faut dire que l’engin ne mesure que 5.88 mm d’épaisseur ce qui n’aide pas à glisser beaucoup de ports en interne. On retrouve donc un USB Type-C prenant en compte la charge rapide en 10V/2A et un lecteur de  cartes MicroSDXC compatible avec les solutions de 1 To. La connexion aux réseaux se fera via un module proposant Wifi5 et un Bluetooth 5.0

Lenovo Tab P11 Pro

Trois cameras embarquées proposeront des fonctions photo et vidéo complètes : un modèle 8 MP en façade pour de la vidéo conférence et deux modules en 13 MP avec autofocus et 5 MP en grand angle au dos pour filmer ou faire des photos. 

Lenovo Tab P11 Pro

La Lenovo Tab P11 Pro est prévue à partir de 699€ en Europe en Novembre, une version 4G est également dans les plans de la marque.

La tablette Lenovo Tab P11 Pro en promo à 579€ avec clavier et stylet © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo Yoga Tab 13 : une tablette homogène avec entrée HDMI

799€, c’est le prix public de la Lenovo Yoga Tab 13. Un peu cher pour une tablette Android mais un outil 2-en-1 assez malin avec l’ajout d’une entrée Micro HDMI sur ce modèle de 13.3″ de diagonale. Une dalle LPTS en 2160 x 1350 pixels qui offrira tous les usages d’une tablette performante et la possibilité de se transformer en un écran secondaire sur lequel vous pourrez brancher votre ordinateur portable, votre console ou tout type de machine proposant une sortie HDMI.

Lenovo Yoga Tab 13

Avec un SoC Qualcomm Snapdragon 870, 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 128 Go à 256 Go de stockage, la Lenovo Yoga Tab 13 est une tablette haut de gamme très complète. Son écran tactile offre une compatibilité avec les stylets actifs Lenovo Precision Pen 2 et sa diagonale, comme sa définition, offriront tous les usages de ce type d’engin : vidéo, jeu, lecture de documents et surf confortable. La totalité de ces usages sera parfaitement géré par cet appareil dont les caractéristiques techniques sont au niveau d’un smartphone haut de gamme classique.

Lenovo Yoga Tab 13

La dalle assurera une colorimétrie correcte avec une précision 100% sRGB, un rafraichissement de 60 Hz et une luminosité de 400 nits. La Lenovo Yoga Tab 13 est également compatible Dolby Vision ce qui permettra d’utiliser sa sympathique diagonale comme un petit écran de cinéma portable convaincant. Associée à sa béquille permettant de multiples positionnements, cette tablette trouvera sa place en tous lieux et permettra donc de profiter d’un second écran en mobilité comme en mode sédentaire. Cela en fait un engin à part. Utile autant pour seconder un portable en déplacement que pour se transformer en écran pour une console. 

Lenovo Yoga Tab 13

On retrouve les classiques de ce type de tablette avec quelques choix particuliers : la tablette ne propose plus de webcam dorsale, se contentant d’un modèle frontal de 8 mégapixels avec reconnaissance faciale TOF1. Capteur qui est épaulé par 3 microphones pour un usage en vidéo conférence avec suppression de bruit.

Lenovo Yoga Tab 13L’arrière de la Lenovo Yoga Tab 13 est en tissu alcantara

La Lenovo Yoga Tab 13 propose une batterie 10 000 mAh assurant 12 heures d’utilisation en lecture vidéo et une charge rapide en 30 Watts assurée par un port USB Type-C. Port qui permettra également un transfert de données en USB 3.1 et le support de vidéo de telle sorte que l’on pourra également exporter le signal de la tablette sur un second moniteur. L’objet ne propose pas de port jack audio mais un adaptateur USB Type-C vers jack est livré dans la boite. Il vaudra donc mieux exploiter un casque Bluetooth piloté en 5.2, la puce Qualcomm assurant ce service en plus d’un Wifi6.

Lenovo Yoga Tab 13

La Lenovo Yoga Tab 13 pèse 830 grammes avec des dimensions quasi équivalentes au format A4 : 19.33 cm de long pour 20.39 cm de large. Son épaisseur varie de 6.2 mm à 2.49 cm sur la boursouflure de côté qui abrite la béquille de la machine.

Un engin complet, performant, aux usage multiples et avec des options intéressantes donc. Cette Lenovo Yoga Tab 13 a des arguments assez solides. Si vous recherchez une solution d’écran externe pour vous déplacer et une tablette, c’est une proposition qui peut avoir du sens.

Lenovo Yoga Tab 13 : une tablette homogène avec entrée HDMI © MiniMachines.net. 2021.

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