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À partir d’avant-hier3dvf.com - Actualité quotidienne

Camille Goupillon, character modeler en recherche de stage

Par : Shadows

Découvrez les travaux de Camille Goupillon, qui vient de terminer son bachelor en animation 3D à LISAA Paris. Elle recherche actuellement un stage de 1 à 6 mois afin de valider ces études, et se spécialise dans la modélisation de personnages, le texturing et le rendu.

Pour les studios qui utilisent notre plateforme emploi, notez que vous pouvez retrouver son profil et CV complet dans la CVthèque. Et si vous souhaitez rejoindre la plateforme, n’hésitez pas à nous contacter ( contact@3dvf.com )
Rappelons aussi aux personnes en recherche d’emploi/stage que vous pouvez créer votre profil gratuitement et en quelques minutes.

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Kid Cat : un super-héros venu de l’ESMA

Par : Shadows

Hugo Barret-Castan, Marine Granger, Amélie Ben Naceur, Quentin Azzaro, Aïda Tchistoganoff, Clémence Ponchaut, Nolwenn Raffin, Nils Perrais dévoilent Kid Cat, leur court de fin d’études à l’ESMA (promotion 2020).

Suite à l’enlèvement de son chat, un jeune garçon fait appel à son identité de super-héros pour aller le sauver, encouragé par un mentor orig(i)nal.

Musique / music: Jacob Thomas Czech
Son / sound: Sébastien Fournier, José Vicente, Yoann Poncet – Studio des Aviateurs
Voix / voices: Michel Hélias, Léopold Vom Dorp

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4 jours pour tester les outils de production virtuelle d’Unreal Engine

Par : Shadows

Le collectif Bullitt et Epic Games ont récemment mis en place un test concret des outils VFX in-camera faisant partie des fonctionnalités de production virtuelle du futur Unreal Engine 4.27.

L’idée était de se placer dans une situation concrète proche des conditions classiques de production.

Le tout a été filmé sur le plateau LED de NantStudios, à Los Angeles, et l’équipe a été en mesure « de produire des pixels finalisés en tout juste quatre jours », annonce fièrement Epic Games.

Voici le résultat : un petit court-métrage avec acteurs, véhicule, et un mix de décors réels et viruels.

Au niveau technique, le projet s’est appuyé sur Level Snapshots (qui permet de matcher facilement les prises précédentes lorsque l’on revient sur un décor ou éclairage déjà utilisés), des outils d’interface pour un contrôle du système depuis un ordinateur portable ou une tablette, et la gestion colorimétrique OpenColorIO.

Des détails supplémentaires sont disponibles dans la vidéo ci-dessous et au sein d’un article dédié.

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Adobe rejoint le Blender Development Fund

Par : Shadows

Adobe annonce rejoindre le fonds de développement de Blender, au niveau « Corporate Gold » soit un financement de 30 000€ par an.

Le groupe rejoint ainsi la longue liste d’entités qui soutiennent déjà cet outil 3D libre. A ce stade, les 25 entreprises et 2639 personnes qui alimentent le fonds génèrent une manne de quasiment 140 000€ par mois.

Sébastien Deguy, vice-président de la section 3D & Immersive d’Adobe, explique dans l’annonce que le but du groupe est « d’aider à assurer la longévité et le succès de cette communauté open-source dynamique ». Il ajoute que l’équipe Adobe est « ravie d’aider à renforcer et améliorer cette suite d’outils accessibles ».

Ce soutien intervient alors qu’Adobe a récemment lancé un nouvel ensemble d’applications 3D réunis dans une offre d’abonnement commune.
Dans ce contexte, on peut donc émettre l’hypothèse que si Adobe a clairement des ambitions dans le secteur 3D, le groupe n’envisage sans doute pas -du moins pour le moment- de lancer une vraie alternative à Maya, Blender ou 3ds Max, préférant peut-être se concentrer sur des segments moins concurrentiels et correspondant davantage à ses forces.

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Shinsen : un samuraï en fuite (court Isart Digital)

Par : Shadows

Omayla Arciniega, Emeline Cordier, Paola Gentil, Fanny Le Fur, Morgane Périer, Aurélien Schmitt, Cécile Zwiller présentent leur court de fin d’études à Isart Digital : Shinsen.

Shinsen raconte l’histoire d’un samouraï, au début de l’ère Edo, fuyant le champ de bataille. Affamé et épuisé, il mange les offrandes destinées à une statue abandonnée au milieu de la forêt. Victime d’une étrange vision, il reprend sa fuite.

Sound Design : Quentin Adoue / Johan Becart / Adrien Dautel / Valentin d’Aubuisson / Thilo Goluza / Pablo Gomez / Maxime Hoareau / Adrien Sesé

En termes de character design, le samouraï ne reprend pas forcément les clichés du genre. Un choix qui s’explique, nous a indiqué l’équipe du film, par le scénario et la volonté de représenter le personnage principal comme un déserteur, une victime de la guerre, à l’opposé des codes classiquement associés aux samouraïs.

La statue, elle, devait incarner une présence forte, une puissance, et avoir une apparence à la fois sublime et effrayante. Le design s’inspire de plusieurs divinités et figures bouddhistes et japonaises.
Bien entendu, ce personnage a demandé un gros travail puisqu’il évolue au cours du film et dispose de multiples membres mobiles. L’équipe a notamment travaillé sur l’automatisation de certains éléments, sur la création de modules de rig pouvant être réutilisés : de quoi par exemple faciliter la gestion des bras.
Si un test de personnage unique avec un rig multifonctions avait été fait en préproduction, l’approche adoptée a finalement été celle d’avoir deux modèles distincts, avec chacun leur rig, pour la statue debout et au sol.
Le rig pour cette dernière partie était très pratique à utiliser pour l’équipe : par exemple, un unique contrôleur permettait d’enrouler la langue, ce qui a simplifié l’animation. En termes de déplacements, araignées et scorpions ont servi de références pour obtenir des mouvements naturels.

On note évidemment la présence de plans relativement sombres dans le film, ce qui nécessite un soin particulier afin de conserver une bonne lisibilité. Pour ces séquences de nuit, un master lighting a été créé, une base sur laquelle sont venues se rajouter d’autres sources de lumière selon le plan (rim lights, en particulier).
Au compositing, de même que pour le lighting, une base a été déployée pour l’ensemble de ces plans, avant des ajustements plus précis.
Cette approche a permis de conserver une cohérence globale sur l’ensemble des plans de nuit, tout en affinant chaque plan.
Plus largement, le compositing a été une étape clé pour de nombreux éléments, comme l’intégration de la pluie.

Ce film achève notre couverture des courts de fin d’études 2021 d’Isart Digital, mais nous allons également évoquer les jeux vidéos créés par d’autres élèves de l’école.

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Pas de Blender 3.0 avant fin octobre

Par : Shadows

Ton Roosendaal, Chairman de la Blender Foundation, annonce le report de la sortie de Blender 3.0.

Il explique qu’il est nécessaire de mettre en place un certain nombre d’entretiens et workshops en amont du lancement, et ceux-ci devraient pouvoir se tenir entre la fin juillet et le mois de septembre.
Entre cette contrainte et la nécessité pour les développeurs de prendre quelques vacances, le lancement est donc décalé de deux mois par rapport à l’objectif initial.

Voici l’annonce complète :

Hi everyone,

In discussions on the coming 3.0 release, I witnessed a need to have a couple of (IRL) workshops with core contributors in order to solve pressing design issues. We have to wrap up 2.8 UI work, review how it went, and fix some things that went bad.

My goal would be to work on a clear guideline doc for how Blender 3.0 is meant to work, as a lead for all ongoing projects to align with. That will also empower the module teams to schedule their work. It would be preferred if we keep the 3.0 versions work backwards compatible for two years (Py API included, with as exception the new GPU module).

I also think we should avoid to include big new ambitious goals to 3.0, aside of projects we planned to tackle already (node systems, animation/rigging, physics/particles/hair real-time editing).

With the pandemic coming to an end, I think that we should be able to travel and meet again late July or August. Workshops can happen then or in September.

This puts the 3.0 planning under a lot of pressure… I also think we have to allow the developers to schedule a summer holiday, to relieve Corona stress and to give everyone time to come back together again – after having been separated in lockdown so long.

For these reasons I propose to shift the 3.0 release planning with two months, to late October. The asset project would love the extra time, and CyclesX then can also be in the release.

I’ve discussed this with the admins and several of the core developers. I think there’s a wide support for this decision, but please speak out here if there are pressing other viewpoints to revise the planning.

Thanks,

-Ton-

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Ari Folman de retour au cinéma : Où est Anne Frank!

Par : Shadows

Le réalisateur Ari Folman (Valse avec Bachir, Le Congrès) dévoile quelques images de son nouveau long-métrage animé : Où est Anne Frank !

Prévu pour le 24 novembre, le film mettra en scène l’amie imaginaire à laquelle Anne Frank écrivait dans son journal : Kitty. Celle-ci s’échappera du journal, permettant à Ari Folman de naviguer entre passé et présent afin d’évoquer à la fois l’horreur des années 40 et le monde des années 2020, avec le sort des migrants.

Le long-métrage est coproduit par Samsa Film et Doghouse Films (Luxembourg), Purple Whale et Walking the Dog (Belgique), Bridgit Folman Film Gang (Israël),  Submarine (Pays-Bas).

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Spécialiste de la motion capture faciale, Dynamixyz rejoint Take-Two

Par : Shadows

Le studio de jeux vidéo Take-Two annonce le rachat de Dynamixyz, société française spécialiste de la motion capture faciale qui a développé des solutions logicielles dédiées pour cet usage.

Lancée en 2010, Dynamixyz avait déjà collaboré avec les entités du groupe Take-Two que sont Rockstar et 2K, sur des titres tels que Red Dead Redemption 2, NBA 2K21.
En outre, les technologies Dynamixyz ont été utilisées sur la série Love, Death + Robots et le film Avengers : Endgame.

Les détails financiers de l’acquisition n’ont pas été rendus publics.

Pourquoi ce rachat ?

Take-Two explique que cette acquisition a pour but d’améliorer ses capacités de R&D, et se situe dans la lignée d’autres investissements récents visant à ne pas se laisser distancer dans une industrie où l’innovation technologique est un facteur clé.

Quelles conséquences pour Dynamixyz ?

L’équipe Dynamixyz opèrera désormais comme une division de Take-Two, et travaillera exclusivement avec les labels et studios de Take-Two. Le site de Dynamixyz est d’ailleurs d’ores et déjà vidé de l’essentiel de son contenu : il n’est plus possible de devenir client des produits Dynamixyz.
En revanche, le site Dynamixyz précise évidemment que « toutes les souscriptions en cours resteront actives jusqu’à la date d’expiration ».

Gaspard Breton, PDG de Dynamixyz, continuera de superviser l’entité et sera hiérarchiquement situé sous Scott Belmont, Executive Vice President / Chief Information Officer de Take-Two Interactive Software.

Voici pour finir un aperçu des technologies de Dynamixyz, avec la dernière demoreel de l’entreprise avant son rachat, ainsi qu’une de ses dernières annonces : la compatibilité de ses technologies de mocap faciale avec l’outil MetaHuman Creator d’Epic Games.

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L’union fait la force : Bordeaux Games et AngoulêmeJV fusionnent

Par : Shadows

Bordeaux Games et AngoulêmeJV, deux associations rassemblant des professionnels du jeu vidéo dans le Sud-Ouest de la France, annoncent leur rapprochement. L’entité issue de cette fusion portera le nom de S/O Games et couvrira toute la Nouvelle-Aquitaine.

Dans le communiqué annonçant cette nouvelle, S/O Games explique qu’elle représente environ 110 sociétés et indépendants, plus de 1000 emplois équivalents temps plein pour un chiffre d’affaires estimé de 110 millions d’euros. Par ailleurs, l’industrie dans la région Nouvelle-Aquitaine devrait croître de 10% par an dans les années à venir.

Côté studios, S/O Games regroupe des entités telles que Motion Twin, Ubisoft Bordeaux, SolidAnim, Asobo Studio, Shiro Games, Bulwark Studios, Nyx, G4F, mais aussi des écoles comme LISAA, Brassart, ECV, 3IS, Artside.

Stéphane Bonazza de Shiro Games sera le premier président de cette nouvelle entité.

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Mine de Plomb : le monde vu par les yeux d’une enfant

Par : Shadows

Arthur Valter, Robin Delmond, Lino Talfer, Théo Emsellem, Noémie Six, Fanny Lambert dévoilent Mine de Plomb, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019).
Un film qui adopte une approche subjective : celle d’une jeune enfant dans un monde froid et dur…

La voiture roule vite. Le ciel est lourd. Il n’y a personne dehors. Emmenée par son père, la petite Zheina part chercher sa mère qui est encore à l’hôpital à s’occuper des blessés. Elle découvre une ville vidée de sa population et dont les débris d’immeubles annoncent un danger certain.

Ce court achève notre couverture de la promotion Rubika Animation 2019, dont nous avons relayé les courts-métrages ces derniers jours. Nous aurons l’occasion de revenir sur les films de l’école lorsque les projets des promotions 2020, puis 2021, arriveront en ligne.

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Tant que nos cœurs battent : une cavale sans issue

Par : Shadows

Jason Mégrelis, Sylvan Charmasson, Charlotte Dudzicki, Kévin Lagrue, Marion Légier, Hradini Parikh, Léa Zafrilla présentent Tant que nos coeurs battent, leur court de fin d’études au sein de Rubika. Une course-poursuite désespérée entre cavale, relation fusionnelle et réalité froide.

Deux femmes en cavale dans un désert, un canyon comme seule issue et, finalement, la mort au bout du chemin. L’occasion pour elles de vivre intensément leurs derniers instants.

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Alerte Rouge : un teaser pour le prochain Pixar

Par : Shadows

Découvrez les premières images d’Alerte Rouge (Turning Red en VO), futur film d’animation des studios Pixar.

Réalisé par Domee Shi (à qui l’on doit déjà le très réussi court-métrage Bao), le film sortira au printemps 2022 et nous propose un concept qui évoque Hulk, mais avec une adolescente :

ALERTE ROUGE le tout nouveau long métrage d’animation des studios Pixar raconte les aventures de Meilin Lee, une jeune adolescente de 13 ans, pleine d’assurance, mais tiraillée entre son image de petite fille modèle aux yeux de sa mère hyper protectrice et le chaos de l’adolescence. Et comme si tous les changements qui s’opèrent en elle ne suffisaient pas, chaque fois qu’elle est débordée par ses émotions – ce qui, pour une ado, arrive quasiment tout le temps –  elle se transforme en panda roux géant!

Voici la bande-annonce en VF puis VO :

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The Lifeguard : souvenirs et introspection sur une plage déserte

Par : Shadows

Cécile Mercier, Milena Blin, Clémentine Lécluse, Iris Stanley, Ming-Yang Zhao, Rohan Kotnis, Charlotte Humbert dévoilent The Lifeguard, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019).

Un vieil homme retourne sur sa plage où il a passé son enfance. Le vent se lève, une tempête approche et l’engloutît peu à peu dans ses souvenirs.

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Scarecrow, un court Isart Digital aux inspirations Comics

Par : Shadows

Garance Duchêne Ribas, Florent Gayot, Louve Jacquet, Rénalya Mirande Ney, Théo Monti, Anaëlle Sieuw & Baptiste Verguet présentent leur court de fin d’études à Isart Digital (promotion 2021) : Scarecrow.

Jack, un épouvantail, se lie d’amitié avec les maïs de son champ. Après plusieurs mois à veiller affectueusement sur eux, un prédateur apparaît et les attaque cruellement. Devant ce massacre, aveuglé par la colère, Jack décide de les défendre, au péril de sa vie.

Sound Design : Hugo ANGLADE, Vinh-An BUIS, Maxence CHIRADE, Pierre DAUNIS, Baptiste DENOUX, Titien LEONI & Mattéo SISCARO

Vous l’aurez compris dès le visionnage du film : les expérimentations de certains studios comme Sony (Spider-Man: New Generation, Les Mitchell contre les machines) ont donné des idées à l’équipe. Les élèves souhaitaient par ailleurs créer deux directions artistiques tranchées pour différencier les plans classiques de ceux issus de la subjectivité de Jack.
Au final, l’effet 2D de la seconde direction artistique et la gestion des couleurs sont surtout liés au compositing, s’appuyant sur la passe d’albedo, des rim lights et des toon shaders. Les passes techniques (passe de profondeur par exemple) ont été essentielles pour retravailler l’image au compositing, refaire la colorimétrie et rajouter de fausses ombres.
Inspirée par Spider-Man: New Generation, l’équipe a ajouté des effets de type coup de crayon dans la seconde direction artistique ; des tests ont été faits pour ajouter également des trames, mais ils n’ont pas été concluants et cette idée a été abandonnée.

On notera également l’usage de FX 2D, par exemple pour les explosions : ces dernières ont été mises en place en lien étroit avec l’équipe de sound designers, et en s’inspirant entre autres d’animes japonais.
Si à la base, l’équipe avait fait un travail de R&D sous Embergen, cette solution a donc finalement été écartée, l’outil ne permettant pas la même précision, le même contrôle qu’une gestion manuelle.

Le champ a été mis en place avec Golaem Crowd : un choix fait après avoir vu le projet Rise géré par Fortiche Prod, et suite à un échange avec Nicolas Chaverou (cofondateur de Golaem) qui a expliqué à l’équipe qu’il avait justement travaillé sur le projet, à l’aide du logiciel Golaem Crowd.
La formation Golaem Academy (disponible ici gratuitement) a été d’une grande aide pour prendre en main le produit.

En ce qui concerne le chara design, les épis de maïs ont été pensés comme des créatures mignonnes, avec de grands yeux façon anime ; Jack, lui, a demandé beaucoup de recherches et a pendant un moment eu une tête de citrouille. Le plus difficile a été de le rendre expressif mais aussi et surtout de faire en sorte qu’il ne soit pas effrayant. Le personnage principal de L’Étrange Noël de monsieur Jack a été une des inspirations.

Le distanciel a posé de nombreux défis (dont celui de la colorimétrie, l’équipe disposant d’un poste avec écran calibré et accessible de façon restreinte), mais l’équipe était soudée et très présente sur Discord : les contraintes ont donc pu être gérées sans affecter le résultat final.

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Trois Francs Six Sous : un court Rubika au coeur de la guerre

Par : Shadows

Clémence Ottevaere, Florence Blain, Louise Leblond, Varoon Indalkar, Morgane Ladjel, Hugo Valdelièvre-Rattier présentent leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019) : Trois Francs Six Sous.

Durant la Seconde Guerre mondiale, un agriculteur français nommé Marcel espère revoir un jour une lueur de vie dans le regard de sa mère, Josépha. Elle est plongée dans un état végétatif depuis la disparition de son fils aîné. Marcel commence à aider des victimes de la guerre sans réaliser l’ampleur des conséquences de ses actes.

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Patrick et les boutons, un court Isart riche en humour noir

Par : Shadows

Julie Boullier, Bertille David, Sandra Douville, Pauline Dukiel, Thomas Dulong, Morgane Dumas, Romane Ganouna dévoilent leur court de fin d’études à Isart Digital (promotion 2021) : Patrick et les boutons.

Découragé d’attendre son café, Patrick s’introduit dans une curieuse salle tapissée de boutons. Transporté par la musique et pris de frénésie, il ignore l’impact atroce déclenché par chaque bouton qu’il actionne.

Patrick et les Boutons jouant sur le gore et l’humour, un des enjeux a été de bien doser ces éléments. Une des questions portait sur le sang et sa cohérence avec la direction artistique globale : fallait-il adopter du sang « pâte à modeler », ou quelque chose de plus réaliste ?
Les réactions externes aux premiers concepts ont été assez claires : accentuer le décalage et aller vers le réalisme fonctionnait bien mieux.

En pratique, le surfacing de la viande a été scindé en deux : en dehors du steak, la même texture a été utilisée partout.

La salle de contrôle comporte de très nombreux boutons lumineux, un véritable casse-tête pour l’équipe. Tous se comportent comme une réelle source lumineuse, mais la portée de ces sources individuelles a été volontairement restreinte afin qu’elles n’aient qu’un impact local. Les éléments clés de l’éclairage (key light, rim light) ont été gérés via des area lights.
A partir d’une base commune, des ajustements (couleur, intensité des boutons) ont été effectués plan par plan, en fonction du cadrage.
Les effets volumétriques n’ont finalement pas posé de gros souci, l’utilisation des passes de rendu, entre autres, ayant permis d’optimiser cet aspect.

Côté fluides, l’équipe s’est appuyée sur Bifrost dans Maya : un choix lié aux demandes pédagogiques de l’école, qui incite les élèves à rester le plus possible sur les outils standards de Maya.

En ce qui concerne le chara design, le crocodile a été l’animal le plus problématique : il s’agissait de faire en sorte qu’il reste bien reconnaissable malgré le style très « peluche » retenu pour l’ensemble de la faune (formes rondes, fur sur la peau).

La longue file de personnages au début du film est une séquence qui a demandé beaucoup « de sueur et de sang » : l’équipe a rencontré de nombreux problèmes, notamment au rendu avec l’usage de caches qui ont alourdi le processus.
Une astuce a été d’utiliser le même modèle de base et le même rig pour tous les personnages (une version allégée de celui de Patrick). L’équipe a cherché à mettre en place un système très modulaire, basculer entre différents vêtements ou différentes coupes de cheveux permettant de décliner le personnage de base. Enfin, un nombre réduit d’animations (5 environ) ont permis de donner vie à cette file.

En ce qui concerne la pandémie et ses effets, le choix d’un court animé et non d’un mélange de prises de vue réelles & VFX a évidemment été une chance qui a évité d’emblée certaines contraintes. L’équipe nous a précisé que la communication n’a pas posé trop de problèmes : les cours en distanciel avaient déjà permis d’acquérir une certaine habitude de ces contraintes, et des réunions régulières (toutes les deux semaines environ) ont permis de maintenir une bonne cohésion et un suivi efficace. L’infrastructure de l’école (prise en main à distance des stations de l’école, projets stockés sur un serveur commun) a sans surprise été un élément clé pour fluidifier le travail et les échanges de données.

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Gunpowder : un court-métrage Rubika en quête de thé

Par : Shadows

Découvrez Gunpowder, le court de fin d’études à Rubika de Romane Faure, Pei-Hsuan Lin, Nathanaël Perron, Léa Détrain, Anne-Lise Kubiak, Benoît de Geyer d’Orth (promotion 2019).

lt’s teatime ! Malheureusement pour Phileas, toute ses boîtes de thé sont vides ! Il décide alors d’aller en chercher à la source, en Chine !

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Léa Desrozier, généraliste 3D issue d’ArtFX en recherche de poste

Par : Shadows

Découvrez la bande démo de Léa Desrozier, généraliste 3D junior qui vient de finir sa formation au sein de l’école ArtFX Montpellier.
Elle se spécialise en environnement, organic modeling et surfacing. Par ailleurs, elle faisait partie de l’équipe du court-métrage Le Souffleur de Rêves : outre le layout, set dressing, lighting et compositing de 12 plas sur 35, elle était en charge du personnage principal du concept à la partie modeling, grooming et cloth. Enfin, elle était chef de projet.

Léa Desrozier est actuellement en recherche d’emploi.

Pour les studios qui utilisent notre plateforme emploi, notez que vous pouvez retrouver son profil et CV complet dans la CVthèque.
Rappelons aussi aux personnes en recherche d’emploi/stage que vous pouvez créer votre profil gratuitement et en quelques minutes.

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Une poule à la conquête du monde dans un court de l’ESMA

Par : Shadows

Raphaël Bandet, Adrien Chauvet, Julien Gohard, Eugenia Maggi, Milena Mouries, Eléonore Rolewski, Franck Valero dévoilent Quand les poules auront des dents, leur court de fin d’études à l’ESMA (promotion 2020).

Une comédie résolument déjantée qui navigue entre exploitation animale, volaille avide de vengeance, gags visuels et animation très cartoon :

A la suite d’une expérience ratée, une poule devient intelligente et décide de renverser l’espère humaine à l’aide de son armée de poulets.

Musique / Music: Felipe Rodriguez, Raphaël Bandet
Son / Sound: Alexis Laugier, José Vicente, Yoann Poncet, Tristan Le Bozec – Studio des Aviateurs
L’équipe du film

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XR3 : en juillet, découvrez le meilleur de la VR

Par : Shadows

Après une première session en juin, vous pouvez à nouveau accéder à XR3, évènement dématérialisé qui propose des oeuvres immersives issues de trois évènements : NewImages, Tribeca et Cannes XR.

Rappelons le monde de fonctionnement :

  • vous devez disposer d’un casque VR filaire (le Quest en mode Link est géré) ;
  • téléchargez l’application Museum of Other Realities (désormais entièrement gratuite) sur les plateformes Viveport ou Steam VR;
  • les sélections NewImages, Tribeca et Cannes XR sont alors à télécharger sous forme de DLC (packs additionnels), qui sont payants mais très abordables (12,50€ par festival ; vous n’êtes pas obligés d’acheter les trois packs).
    Il vous suffit ensuite de suivre le tapis rouge dans Museum of Other Realities pour accéder aux différentes galeries.

Le catalogue d’oeuvres est accessible dès aujourd’hui et jusqu’au 17 juillet. Vous trouverez chez NewImages, Tribeca et Cannes XR la liste des oeuvres présentées ; selon le cas, il peut s’agir d’expériences interactives ou non, en animation 3D ou faisant appel à d’autres techniques (animation 2D, vidéo, etc).

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Summer of Unreal : 4 semaines pour vous former cet été, gratuitement

Par : Shadows

Epic Games organise cet été Summer of Unreal, un programme de formation gratuit destiné à l’industrie de l’image.
Sont ciblés « les professionnel.les de l’animation, du motion design, des effets spéciaux et de la XR pour le cinéma, la télévision, la publicité, le marketing, l’architecture, l’industrie ou la scénographie ». Le personnel enseignant des écoles formant à ces métiers est également bienvenu.

4 semaines pour vous former, gratuitement

En pratique, 1000 personnes seront retenues pour ce programme de formation, avec 200 places réservées pour la France. La formation aura lieu du 26 juillet au 20 août, et est donc entièrement gratuite. Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir déjà utilisé l’Unreal Engine.
Seules obligations :
– maîtriser l’anglais, qui sera la langue de formation ;
– disposer au minimum de connaissances basiques en animation 3D, ce qui ne devrait pas être une difficulté vu le public visé ;
– avoir au moins deux ans d’expérience dans l’industrie ;
– disposer d’un PC ou Mac avec connexion Internet, et une carte graphique GeForce GTX 770 ou plus récente.

L’ambition d’Epic Games ne se limite pas à la formation. L’entreprise souhaite aussi favoriser les échanges entre élèves et « former la plus grande communauté d’artistes Unreal en Europe ».

Le programme détaillé (encore susceptible d’évoluer) est en ligne. Au menu : prévisualisation, layout, rigging, animation, modélisation, lighting, importation de personnages dans Unreal Engine rendu.
Vous aurez aussi droit à des études de cas et participerez à des projets en équipe.

Les cours devraient se tenir du lundi au vendredi, de 10h30 à 16h30 (avec évidemment une pause à midi).

Un certificat à la clé

Sous réserve de participer à plus de 80% de la formation, vous recevrez un certificat que vous pourrez mettre en avant dans votre CV.

Escape Studios et ArtFX aux commandes

L’organisation pratique de la formation sera assurée par Escape Studios, qui s’appuie sur des partenaires locaux dans différents pays pour sélectionner les candidatures. Pour l’Europe francophone, dont la France (mais aussi Belgique, Luxembourg, Suisse, etc), c’est ArtFX qui a été retenue : la célèbre école d’effets visuels, animation et jeux vidéo était un choix assez logique étant donné sa renommée et ses multiples filières.

Comment s’inscrire ?

Le public francophone est invité à postuler via cette page. Vous y trouverez aussi plus de détails sur la formation.
Vous devrez fournir un lien vers votre profil LinkedIn et votre portfolio.

Attention, la date limite des inscriptions est fixée au 16 juillet : ne tardez pas !

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400MPH : un chimpanzé veut atteindre l’impossible (court Rubika)

Par : Shadows

Paul-Eugène Dannaud, Natacha Pianeti, Alice Lefort, Julia Chaix, Quentin Tireloque, Lorraine Desserre dévoilent 400MPH, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019), qui arrive en ligne après avoir fait le tour des festivals.

Utah. Au coeur des Bonneville Salt Flats, une vaste plaine salée, un chimpanzé nommé Icarus tente d’atteindre la vitesse ultime, qu’aucun bolide terrestre n’a su dépasser jusqu’ici : 400MPH (environ 650km/h).

On notera le choix de l’équipe d’opter pour un style réaliste, un défi d’autant plus délicat que l’apparence des chimpanzés est bien connue du public. Les cadrages, souvent très serrés, permettent de leur côté de souligner l’espace exigu des engins d’Icarus, tout en renforçant ses émotions et la tension globale du film.

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028 : un tramway nommé panique (court Rubika)

Par : Shadows

Otalia Caussé, Geoffroy Collin, Louise Grardel, Antoine Marchand, Robin Merle, Fabien Meyran dévoilent 028, leur court de fin d’études à Rubika (promotion 2019). Après avoir parcouru les festival, le film est récemment arrivé en ligne.

À Lisbonne, un couple de touristes allemands est sur le point de grimper à bord du mythique tramway n° 28, mais comment réagir quand les freins vous lâchent et que vous êtes embarqués dans un vertigineux voyage avec un bébé à bord ?

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Cyrielle Donzel, animatrice 3D/character artist en recherche de stage

Par : Shadows

Découvrez la bande démo et les travaux de Cyrielle Donzel, animatrice 3D/character artist en dernière année d’études au sein de Brassart Aix-En-Provence (Bachelor Animation 3D VFX, diplômée en décembre 2021).

Elle cherche actuellement un stage en animation 3D, graphisme 2D/3D ou illustration.

Pour les studios qui utilisent notre plateforme emploi, notez que vous pouvez retrouver son profil et CV complet dans la CVthèque.
Rappelons aussi aux personnes en recherche d’emploi/stage que vous pouvez créer votre profil gratuitement et en quelques minutes.

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Troisième bras, vol et football : découvrez les projets VR de Stanford

Par : Shadows

Le Virtual Human Interaction Lab de l’Université de Stanford travaille depuis 2003 sur la réalité virtuelle et augmentée, et plus précisément sur les effets psychologiques et comportementaux de ces techniques.

Au fil du temps, les équipes du laboratoire ont été amenées à créer diverses expériences, qui sont désormais disponibles gratuitement sous le nom Virtual Becomes Reality.

Grâce à cette compilation, vous pourrez voler tel Superman, danser avec Grover de Sesame Street, plonger dans des eaux paradisiaques, disposer d’un troisième bras, être témoin des effets de la déforestation, tester votre vertige, incarner une autre personne ou encore rejoindre une équipe de football américain. Autant d’expériences a priori anodines qui sont en fait des exemples des effets psychologiques de la VR : par exemple, incarner en VR une personne différente peut avoir un impact sur nos préjugés.

Virtual Becomes Reality est à tester idéalement en mode room scale avec deux contrôleurs, mais il reste possible d’expérimenter avec l’application assis et avec une seule main ; dans ce dernier cas, deux des projets (vol et troisième bras) ne sont alors pas disponibles.

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Le logiciel NVIDIA Canvas transforme vos esquisses en concept arts

Par : Shadows

Mise à jour : ajout d’une précision sur la configuration technique.

Souvenez-vous : en 2019, NVIDIA présentait son outil GauGAN qui utilisait le deep learning pour transformer une esquisse rapide en paysage. L’idée était de peindre des éléments plutôt que des couleurs : des montagnes ici, une colline là… Il suffisait d’indiquer quelles zones de l’images correspondaient à chaque élément, et l’application générait une image complète et détaillée.
L’outil était perfectible, mais laissait entrevoir des possibilités surprenantes.

Nous voici désormais en 2021, et NVIDIA lance Canvas : une application qui propose une version améliorée du même principe.
La refonte propose des résultats plus réalistes et dispose de fonctions de dessin plus puissantes, avec par exemple en système de calques.
Plus largement, l’interface a été largement revue et passe du prototype au logiciel utilisable en production. Vous pourrez d’ailleurs exporter vos créations sous Photoshop, avec les calques, de façon à affiner le résultat obtenu.

La fin de la vidéo donne une idée du workfow proposé par NVIDIA : le rendu sous Canvas peut servir de base pour du digital painting, l’artiste apportant en aval, sous Photoshop, son propre style.

Autre exemple avec l’artiste Darek Zabrocki qui semble avoir surtout cherché à trouver l’ambiance et la composition de son illustration finale.

Canvas est disponible gratuitement chez NVIDIA, en beta. L’outil est compatible Windows 10 et nécessite en théorie une carte RTX : en pratique, il semble bien qu’une GeForce pré-RTX, par exemple, puisse faire tourner l’outil sans problème.

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Dice and Dragons : une aventure épique venue d’Isart Digital

Par : Shadows

François Bartoli, Alan Baugé, Alexis Crawford, Élodie Deporte, Hugo Dewanckele, Lorine Guyard, Gaëtan Luzy, Amaël Moufrih, Léa Renaudier dévoilent leur court de fin d’études à Isart Digital : Dice and Dragons.

Un film riche en effets visuels qui suit une équipe de rôlistes en quête d’un artefact légendaire…

Au cours d’une partie de jeu de rôle, un groupe de joueurs plonge dans une aventure épique et onirique. Ils doivent retrouver Thurinvarr, l’épée légendaire capable de tuer le dragon qui menace leur royaume. Pour la récupérer, ils devront faire face à de nombreux périls.

Sound Design : Kevin England / Henri Fagot / Clément Gaunard / Thomas Lanza / Achille Murat / Sophie Poret / Victor Simard

Les créatures sur le pont ont été gérées avec Golaem : un travail initialement difficile à mettre en oeuvre mais qui a pu avancer efficacement une fois que la vision de la séquence et des mouvements des arachnides furent clairement définis.

L’équipe a eu recours à des doublures numériques pour certains plans : les trois acteurs ont été numérisés en intégralité à l’aide de RealityCapture et grâce à la complicité du studio Effigy, avant un travail de nettoyage sous ZBrush.

Pandémie oblige, le tournage a eu lieu en septembre et non en avril de l’année précédente comme c’est généralement le cas chez Isart. Le tournage a été assez intense étant donné le volume de plans à filmer, mais l’équipe a su gérer cette masse de travail efficacement.
Repousser le tournage en raison des contraintes sanitaires a été à double tranchant : d’un côté, comme pour l’équipe du film Bon Appétit, cela a permis de disposer de plus de temps de préparation, de l’autre cela a raccourci les délais en termes de montage, début de compositing/travail sur les fonds verts, des tâches qui auraient pu avancer durant l’été.
Plus largement, certains éléments ont changé de la prévisualisation au tournage : ne pas disposer des rushs plus tôt a donc empêché les élèves de se projeter, et la production technique (gestion des foules, mise en place des personnages) en a été retardée.

Le bras cyborg a été un autre défi. Le rig comporte des contrôleurs permettant d’ouvrir différentes parties du bras de façon indépendante, d’autres contrôleurs étant dédiés à l’animation de certaines pièces pour ajouter du détail.

L’effet de glace s’appuie sur une simulation de particules qui donnait la position de base du pic et dirigeait l’animation des pics sortant du sol. Arnold a permis d’utiliser un shading procédural. Optimiser les temps de rendu sur cette séquence a été complexe, la refraction au sein du mesh étant très coûteuse tout en ajoutant beaucoup de grain. De nombreux tests, et parfois des modifications des scènes avec des paramètres de rendu spécifiques, ont finalement permis de maîtriser les temps de rendu.

La tonalité sombre de l’image s’est rapidement imposée étant donné les références artistiques utilisées (Donjons & Dragons, univers fantastiques). De nombreux allers et retours entre le lighting et le compositing ont permis d’obtenir des rendus bruts volontairement surexposés par rapport au résultat que visait l’équipe, ce qui a permis d’avoir une bonne marge de manoeuvre au compositing. Cette dernière étape a donc également été un moment clé du lighting.
Enfin, l’étalonnage a été géré avec un moniteur de référence et en DCI-P3, afin de s’assurer que l’ambiance sombre n’écrasait pas pour autant les ombres : il fallait garder un résultat lisible et contrasté.

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Une abeille photoréaliste à admirer et télécharger

Par : Shadows

Ayoub Chaibi, élève à l’ESMA Montpellier, a créé et mis en scène une abeille domestique en plein travail.
Un projet qui s’est appuyé sur Substance, Maya, Mudbox, Nuke, mais aussi RenderMan.

Le résultat est visible ci-dessous : animation, turntable mais aussi breakdown.

Mieux encore, le projet est disponible au téléchargement chez Pixar, et est compatible avec XPU, le moteur de rendu hybride CPU+GPU de RenderMan 24 : parfait, donc, pour tester cette nouvelle version.

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Bon Appétit : une recette riche en VFX venue d’Isart Digital

Par : Shadows

Jérémy Chopin, Margot Chrétien, Tiphaine Courbo, Alexandre Fulgoni, Julian Mayeux, Anthony Poloce, Laura Reyes, Pauline Vattebled et Lucas Vignon présentent leur court de fin d’études au sein de l’école Isart Digital : Bon Appétit. Un film qui navigue entre comédie et fantastique :

Robert prépare un repas pour ses petits-enfants. N’ayant pas les ingrédients nécessaire pour la recette qu’il a choisie, il décide d’aller les chercher dans des endroits plein de merveilles, parfois au péril de sa vie.

Côté visuel, l’équipe s’est inspirée de recettes déjà existantes : les séquences font directement référence aux univers de Pokémon, d’Alice au pays des merveilles de Tim Burton et de Jurassic park 3.

Sound Design : Guillaume Brunet / Louis Dejean / Emmanuel Doublier / Adam Goncalves / Josselin Tange / Alexandre Tourneur

Entre la masse de travail nécessaire vu le nombre d’assets et la pandémie, il a évidemment fallu adopter une organisation efficace.
L’équipe nous a expliqué avoir divisé le travail efficacement, en cherchant à avancer sur les assets dès le début de l’année afin de pouvoir prendre du temps sur le compositing et le rendu.
Autre choix stratégique : ne pas trop partager le travail sur un même asset au sein de l’équipe. Ainsi, un personnage donné était généralement géré par une même personne, de la modélisation et du lookdev jusqu’au rigging, l’animation et le rendu/compositing étant laissé à d’autres membres de l’équipe.
Cette approche a permis de minimiser les échanges de données entre membres de l’équipe, et donc de gagner du temps. Ce choix a aussi eu pour conséquence d’apporter une grande liberté individuelle sur la création d’assets, étant donné la faible confrontation (même si, évidemment, le reste de l’équipe donnait son avis sur le travail de chacun des membres).

L’utilisation de scènes aux tonalités variées, nous a précisé l’équipe, était un bon moyen de montrer la versatilité des différents élèves et leur capacité à s’adapter, en particulier au compositing, à des ambiances très différentes.

Le tournage s’est fait sur 4 jours, dont 3 sur fond vert : un choix imposé par la pandémie, alors que l’équipe aurait aimé pouvoir tourner en forêt.
En revanche, le confinement a contraint les élèves a repousser de plusieurs mois les tournages des films : ce temps supplémentaire en amont a permis une meilleure préparation (notamment sur la prévisualisation) et une efficacité accrue une fois venu le temps de filmer.

En ce qui concerne la fumée de la séquence Alice au Pays des Merveilles, la scène d’hallucination de Spider-Man : Far From Home a été d’une aide précieuse en tant qu’inspiration, combinée à un éclairage permettant de bien souligner les silhouettes et donc de conserver une image bien lisible. Des éléments de stock shots ont permis d’éviter d’avoir un fond trop noir sur certains plans, et des éléments ont été ajoutés tardivement (les chandeliers) pour casser le côté « tranché » associé aux fonds trop sombres, tout en gardant en tête, une fois de plus, la lisibilité.

Le lapin a évidemment été accompagné de quelques difficultés, notamment en raison de la superposition de fourrure et vêtements. De nombreux tests ont été nécessaires, en un temps réduit, pour trouver les bonnes solutions.

Enfin, et sans surprise, les réunions régulières ont été un point clé pour gérer l’avancer du projet.

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Idéfix et les irréductibles : découvrez les premiers épisodes !

Par : Shadows

Idéfix et les irréductibles, toute première série d’animation issue de l’univers d’Astérix et Obélix, sort aujourd’hui en avant-première (13 premiers épisodes) sur Okoo et chez France Télévisions. Elle sera ensuite diffusée en intégralité sur petit écran, à partir du 28 août sur France 4.

Portée par France Télévision et Studio 58 (affilié à Hachette Livre), la série est Made in Armorique puisque fabriquée chez o2o, à Saint-Malo.

La série se destine aux 5-10 ans, avec 52 épisodes de 11 minutes. Côté scénario, nous suivrons un Idéfix qui n’a pas encore rejoint les gaulois : il vit à Lutèce/Paris en compagnie d’autres animaux et fait déjà face aux romains. C’est donc une préquelle qui nous est proposée ici.

Nous sommes en 52 avant J.-C. Ainsi que les historiens nous l’enseignent, le chef gaulois Camulogène vient de perdre dans les plaines de Pontoise face au général romain Labienus.

Tout Lutèce/Paris est occupée par les Romains. Tout ? NON ! La maison de Camulogène, barricadée et condamnée par l’envahisseur, est habitée par une bande d’animaux : les Irréductibles. Menés par Idéfix, Baratine, Turbine et Padgachix résistent encore et toujours à la romanisation de la cité, et ses conséquences douloureuses pour la population, et l’environnement.

Dans La Louve, le palais romain fortifié, le général Labienus et sa protégée, la chatte Monalisa, souhaitent quitter au plus vite ce « trou de Province » pour enfin goûter un Triomphe bien mérité à Rome. Mais, pour cela, ils doivent romaniser Lutèce, la transformer en authentique cité romaine. Déterminé, Labienus engage des projets lourds de conséquences pour le quotidien des Lutéciens : construction de nouveaux bâtiments, destruction d’anciens symboles gaulois, déplacements de personnes… Ils sont prêts à tout ! Ces projets créent des injustices ou des déséquilibres qu’Idéfix et les irréductibles s’emploient à corriger, avec le formidable esprit de résistance qui les caractérise.

Pour atteindre leur objectif, les Romains s’appuient sur les chiens de la légion (des beagles), menés par le berger goth Arquebus. Heureusement, Idéfix et les Irréductibles ne comptent pas les laisser faire !

Quelques vidéos de présentation sont visibles ci-dessous : origines du projet, génériques, personnages sont présentés. Rappelons également que nous vous avions proposé une interview sur ce projet, avec plus d’informations sur la série mais aussi des concept arts.

Les 13 premiers épisodes sont visibles chez France Télévisions ou sur l’application Okoo.

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