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Comment Mac Guff a ressuscité Lady Di, Mitterrand et Jean Gabin

Par : Shadows

Le deep learning est désormais LA grande tendance à suivre dans le secteur des effets visuels, avec des usages surprenants : nous en avons récemment parlé sur 3DVF avec un spot mettant en scène Bruce Willis, via un générateur d’animations de danse ou encore du côté de NVIDIA. Des projets d’autant plus prometteurs que l’application de l’IA aux effets visuels n’en est qu’à ses débuts.

En France, Mac Guff a su voir le potentiel immense de ces technologies et s’est pleinement lancé dans ce nouvel eldorado. A la clé, un gain de temps et de réalisme phénoménaux.
La preuve : pour l’émission Hôtel du temps, qui sera bientôt présentée sur France 3 et mettra en scène Thierry Ardisson interviewant des célébrités décédées, Mac Guff n’a mis que 3 mois pour truquer 50 minutes de contenu.

En voici la bande-annonce, qui vous permettra de juger du résultat :

Hôtel du Temps

Le concept de l’émission Hôtel du Temps pose plusieurs défis de taille : le grand public a déjà une image précise de ces personnalités en tête, et le format interview implique un cadrage serré.

Rodolphe Chabrier, président de Mac Guff, nous a indiqué que les équipes du studio n’avaient pas pour mission d’embellir les personnalités, même si ce serait techniquement possible : l’idée était donc réellement de proposer un résultat proche des visages réels, et non une version idéalisée.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Lady Di dans Hôtel du Temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Une autre question consistait à définir l’âge cible pour chaque personnalité : souhaite-t-on interviewer un Jean Gabin dans sa jeunesse, ou plus tardivement ? Cette problématique est évidemment définie en amont du tournage, puisque comme seul le visage est remplacé, le comédien doit adapter son jeu et avoir une coiffure adaptée (l’outil Face Engine de Mac Guff ne gère pas encore les cheveux).

Une fois ces paramètres définis, le plus difficile reste à faire : trouver les bonnes données qui permettront de rendre vie aux personnalités.
En effet, le deep learning implique de disposer de données d’entrée qui vont servir à « entraîner » l’outil afin qu’il génère correctement les images du visage de chaque célébrité.

Jean Gabin dans Hôtel du temps
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Problème, les images d’archives de l’ère pré-HD et pré-numérique, d’une définition réduite, avec du grain et donc d’une qualité toute relative, ne constituent pas la source idéale. D’où la notion de « Face Retriever » mise en avant par Thierry Ardisson lors des interviews autour de son émission : l’idée est de souligner qu’il a fallu « récupérer » les visages en travaillant en profondeur sur le choix des images sources et leur amélioration. Sur ce dernier point, Mac Guff préfère ne pas trop s’étendre, le studio souhaitant évidemment préserver ses méthodes afin de garder un temps d’avance.

Rodolphe Chabrier a néanmoins pu nous donner quelques informations générales. Il souligne qu’il peut arriver qu’une personnalité « ne se ressemble pas » sur certaines archives. Un éclairage atypique, une posture ou expression inhabituelles pour une personne peuvent changer ponctuellement son apparence, auquel cas il faudra éviter d’utiliser les images associées.

Par ailleurs, un des problèmes classiques en deep learning est le côté « boîte noire » des outils, qui empêche d’avoir un contrôle artistique.
Cet obstacle a ici été surmonté grâce à une approche mixte et pas uniquement des outils de deep learning en boîte noire (là encore, Rodolphe Chabrier n’a pas pu nous donner trop de détails). Les artistes du studio ont donc le contrôle sur les images : il est donc possible de faire des retakes, d’ajuster certains détails. Une expression faciale inadaptée, un regard mal positionné peuvent être modifiés.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

« Industrialiser la bidouille »

Mac Guff a donc su mettre sur pied des outils expérimentaux, puis en faire un nouveau pipeline utilisable en production. Une démarche que Rodolphe Chabrier résume ainsi : « industrialiser la bidouille ».

Cette démarche du studio était déjà engagée depuis un certain temps (comme en témoigne le travail fait sur la série Le Bureau des légendes), mais elle a paradoxalement été accélérée par la pandémie : lors du début de la crise, l’effondrement du nombre de projets a libéré du temps. Rodolphe Chabrier et Martial Vallanchon (superviseur VFX au sein du studio) ont alors pu passer 3 à 4 mois à se focaliser sur le deep learning, à faire des tests qui ont aussi permis de convaincre l’ensemble de la direction du studio de la viabilité de cette technique. Mac Guff a ensuite mis en place une démarche pragmatique, avançant pas à pas, explorant peu à peu.

Le résultat de ce travail fastidieux est donc la création de 50 minutes de plans truqués en l’espace de 3 mois. Une rapidité impressionnante qui change radicalement la manière d’aborder un projet, la phase la plus lente étant le choix des données et l’entraînement de l’outil, tandis que la génération des images se fait très rapidement (mais pas encore en temps réel, malgré la puissance des GPUs actuels).

Le passage au deep learning n’est donc pas un simple changement d’outil, mais une véritable révolution qui impacte la fabrication comme la production. Comme le résume Rodolphe Chabrier : « les flux changent, les coûts changent, la crédibilité visuelle change ».

En revanche, explique-t-il, comme les autres innovations passées (y compris l’invention des VFX), l’IA n’a pas vocation à tuer des emplois, mais bien à en créer, à élargir les possibilités narratives en rendant possible ce qui ne l’était pas.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson
Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Un atout concurrentiel

Une telle technologie peut évidemment constituer un atout pour les studios qui sauront prendre le train avant les autres. Même si Mac Guff est avant tout un studio généraliste (là où d’autres se spécialisent dans certains types d’effets, comme les créatures ou les simulations), ce travail sur les visages pourrait attirer des clients spécifiquement intéressés par cette compétence, en France comme à l’étranger.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Et demain ?

Le studio ne compte évidemment pas en rester là, et l’objectif est d’étendre l’IA à de nouveaux domaines.

Les cheveux, d’abord, puisque comme indiqué plus haut seuls les visages ont été traités pour Hôtel du Temps (les cheveux sont donc ceux des acteurs, ou des perruques).
L’idée serait également de travailler sur les corps complets avec un « Body Engine », et même d’appliquer l’IA à d’autres champs techniques. Bref, de continuer l’approche pragmatique déroulée jusqu’ici.
Outre les humains, la rotoscopie est un autre bon candidat au deep learning. Ici, l’IA pourrait permettre de diminuer les coûts, d’automatiser le travail mais aussi de relocaliser une tâche souvent confiée à des studios asiatiques.

Reste à concrétiser cet avenir. Si Mac Guff dispose déjà d’un début de département dédié à l’IA et au deep learning, avec des ingénieurs issus de l’X ou des Ponts et Chaussées, le but est à terme mettre en place une équipe de 4 ou 5 personnes focalisées à 100% sur le sujet.

Ceci représentera un investissement conséquent, puisque les profils nécessaires sont issus d’écoles d’ingénieur et que les entreprises de tous secteurs s’arrachent actuellement les spécialistes de l’IA.
Le CNC sera un soutien précieux : Mac Guff vient de remporter un appel à projets « Choc de Modernisation » avec à la clé une aide financière. Si la somme accordée n’est pas aussi élevée que ce qu’aurait souhaité le studio, elle constitue tout de même un accélérateur précieux, et Rodolphe Chabrier nous a clairement indiqué à quel point Mac Guff peut remercier le CNC : sans ce support, les fonds propres du studio n’auraient pas suffi pour lancer le futur département IA.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

Le secret de la longévité ?

Visages rajeunis, maquillés, remplacés, et demain coiffures, corps, animation, décors… Mac Guff ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Une trentaine d’années après ses travaux pionniers en morphing – pour rappel, ILM n’a devancé l’équipe française que de quelques mois -, Mac Guff continue d’appliquer la recette qui a fait son succès : l’innovation.

L’émission Hôtel du Temps sera prochainement diffusée sur France 3.


En bonus de cet article, voici (en exclusivité !) l’ensemble des visuels que nous a transmis Mac Guff. Pour chaque paire d’images, celle de gauche est la version d’origine sans retouche, celle de droite la version en sortie du Face Engine de Mac Guff, mais avant le finishing (et donc sans l’étalonnage final).
Vous pouvez cliquer sur les images pour les ouvrir en pleine résolution.

Crédit : Mac Guff pour Troisième Œil Productions (Groupe Mediawan) – Thierry Ardisson

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Alter Ego : quand la télé-réalité rencontre le Bigdil et les concerts virtuels

Par : Shadows

Les émissions de télé-réalité à base de chansons doivent évidemment se renouveler pour continuer à séduire le public, comme en témoignent les multiples concepts lancés ces dernières années tels que Mask Singer.

Pour l’automne, la Fox tente une approche high-tech avec Alter Ego. Le concept : les candidates et candidats restent en coulisses, et c’est un avatar en animation 3D qui les remplace sur scène.

Les effets ont été confiés à Lulu AR (qui s’appuie notamment sur la solution de réalité mixte Pixotope) et Silver Spoon, spécialiste de l’animation temps réel et de la production virtuelle.
En pratique, les chanteuses et chanteurs sont donc en coulisses, affublés d’une tenue de performance capture. Les images de promotion montrent que la capture faciale se fait avec un smartphone (très probablement un iPhone 12, vu le design). Les données de performance capture sont ensuite utilisées pour animer un avatar qui est incrusté dans les images du plateau, avec juges et public.

Bien évidemment, le résultat nécessite que juges et public se prêtent au jeu : ils sont face à une scène vide et doivent faire semblant de voir l’avatar en face d’eux pour que la magie fonctionne auprès des téléspectateurs.

Si la vidéo de promotion officielle présente évidemment le concept comme une révolution, il convient de prendre un peu de recul. On peut voir Alter Ego comme la suite logique de plusieurs décennies d’expérimentations : dès 1998, par exemple, l’émission Le Bigdil proposait sur le petit écran français un avatar animé en temps réel par un comédien depuis les coulisses, qui pouvait du coup dialoguer avec le présentateur. Plus récemment, les VTubeurs ont proposé un concept similaire mais en ligne.

Alter Ego est au fond la suite logique du Bigdil avec les technologies actuelles : l’avatar n’a plus besoin d’être cantonné à un écran présent sur le plateau et peut être fusionné avec les images filmées pour lui donner plus de corps. Faire correspondre l’éclairage plateau avec celui de la 3D renforce l’illusion.

Notons enfin que si le concept fonctionne, il est plus que probable qu’il sera décliné dans d’autres pays : nous verrons donc peut-être une version française arriver d’ici quelques mois.

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Le Sommet des Dieux : enquête au coeur de l’enfer blanc

Par : Shadows

Le cinéma d’animation s’aventure parfois loin des sentiers battus : Le Sommet des Dieux en est la preuve.

Réalisée par Patrick Imbert et adaptée du manga de Jirô Taniguchi et Baku Yumemakura, cette coproduction Folivari, Julianne Films et Mélusine Productions nous emmène dans le monde très fermé de l’alpinisme pour un scénario mêlant enquête journalistique et conquête de l’Everest.

A Katmandou, le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, cet alpiniste que l’on pensait disparu depuis des années. Il semble tenir entre ses mains un appareil photo qui pourrait changer l’histoire de l’alpinisme. Et si George Mallory et Andrew Irvine étaient les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest, le 8 juin 1924 ? Seul le petit Kodak Vest Pocket avec lequel ils devaient se photographier sur le toit du monde pourrait livrer la vérité. 70 ans plus tard, pour tenter de résoudre ce mystère, Fukamachi se lance sur les traces de Habu. Il découvre un monde de passionnés assoiffés de conquêtes impossibles et décide de l’accompagner jusqu’au voyage ultime vers le sommet des dieux.

La sortie française est fixée au 22 septembre ; Netflix a acquis les droits à l’international (en dehors de la France, donc, mais aussi du Bénélux, de la Chine, du Japon et de la Corée du Sud) et lancera le film sur sa plateforme le 30 novembre.

D’ici là, voici donc les images de ce projet très attendu :

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Une sublime bande-annonce pour la série Fondation

Par : Shadows

Apple TV présente en images sa future série Fondation, tirée de l’oeuvre d’Isaac Asimov.

Manifestement très ambitieux et doté d’un solide budget, le projet s’appuie notamment sur le talent d’une dizaine de studios d’effets visuels et postproduction pour donner vie à la saga littéraire.

Il faut dire que l’histoire de Fondation est très exigeante. Son pitch : dans un futur lointain, l’humanité s’est étendue à travers la galaxie et a formé un Empire Galactique. Hari Seldon, qui utilise les mathématiques pour prédire le futur, entrevoit la fin de cet empire. Des exilés tenteront de leur côté de sauver l’Empire en le défiant…

Portée par David S. Goyer (scénariste de The Dark Knight, Batman Begins), la série tentera d’adapter une oeuvre justement réputée impossible à porter à l’écran. Dix épisodes sont prévus pour la première saison ; la série pourrait s’étendre sur 80 épisodes d’une heure, si l’audience suit.

La sortie des premiers épisodes est prévue le 24 septembre sur Apple TV+.

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Une bande-annonce riche en action pour Star Wars: Visions

Par : Shadows

En juillet, nous avions évoqué Star Wars: Visions, future série anthologique confiée à différents studios d’animation japonais.

Autrement dit, chaque épisode aura une histoire indépendante et un style spécifique ; l’idée étant que chaque studio réinterprète à sa façon l’univers Star Wars. Selon les cas, on retrouvera certains personnages connus (Boba Fett, Jabba le Hutt). Les épisodes se dérouleront à des époques variées de l’univers de la saga.

Voici la liste des épisodes annoncés ainsi que les équipes associées (studio, réalisation) :

The Duel –Kamikaze Douga / Takanobu Mizuno
Lop and Ochō – Geno Studio / Yuuki Igarashi
Tatooine Rhapsody – Studio Colorido / Taku Kimura
The Twins – Trigger / Hiroyuki Imaishi
The Elder – Trigger / Masahiko Otsuka
The Village Bride – Kinema Citrus / Hitoshi Haga
Akakiri – Science Saru / Eunyoung Choi
T0-B1 – Science Saru / Abel Góngora
The Ninth Jedi – /Production IG / Kenji Kamiyama

La série sortira le 22 septembre sur Disney+.

Voici la bande-annonce, disponible en trois versions : VF, VO (japonais) et version anglaise.

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AnimFrance : après le sauvetage de France 4, de nouveaux défis en vue

Par : Shadows

Photo d’en-tête : ANNECY FESTIVAL/G. Piel

A l’occasion du Festival d’Annecy, le syndicat des producteurs d’animation français AnimFrance a donné sa traditionnelle conférence de presse. L’occasion de faire le point sur plusieurs dossiers ; nous en avons retenu quatre principaux : France 4, fusion TF1/M6, décret TNT, directive SMA.

France 4 : victoire après une rude bataille

Sans surprise, la fin des péripéties autour de France 4 a été évoquée comme une victoire. Pour rappel, le gouvernement avait envisagé de supprimer la chaîne, qui devait être réduite à une présence en ligne et une application. Un choix motivé par une volonté d’économies. Problème : France 4 est un diffuseur majeur de l’animation en France, et donc un débouché clé pour les studios du pays. Autant dire que la nouvelle avait été accueillie froidement dans l’industrie.

La mort de France 4 avait par la suite été repoussée, notamment en raison de la pandémie ; l’arrêt était néanmoins toujours prévu pour l’été 2021, mais un collectif de sénateurs de diverses tendances politiques avaient lancé un appel public pour conserver la chaîne.
Ces tractations, bien évidemment aussi portées par le secteur de l’animation et notamment AnimFrance, ont finalement abouti : le président Macron a annoncé son souhait d’une poursuite de France 4.

Lors de la conférence, AnimFrance a évoqué « un défi relevé » et voit dans ce revirement une victoire pour le jeune public, le service public mais aussi le secteur créatif.

AnimFrance ne compte pas pour autant s’arrêter là, et a mis en avant de nouveaux caps liés à France Télévisions. Il s’agira par exemple pour le syndicat de pousser en faveur d’une hausse des investissements du service public en faveur du cinéma d’animation, les montants actuels étant relativement réduits par rapport à ceux injectés dans la fiction live. Autre enjeu : créer une vraie dynamique dans des domaines comme l’animation pour adolescents et adultes.

Fusion TF1/M6 : de multiples inquiétudes

Second sujet majeur : le projet de fusion des groupes TF1 et M6, que nous avions déjà abordé en mai dernier. AnimFrance a ici rappelé les défis principaux, et surtout les dangers potentiels d’un tel projet. Il soulève par exemple de nombreuses incertitudes sur la stratégie jeunesse du géant qui résulterait de cette fusion, notamment en ce qui concerne l’avenir de la chaîne Gulli et la diversité éditoriale.

Plus largement, le risque est celui d’un déséquilibre par rapport à la situation actuelle, avec un pouvoir accru de la nouvelle entité face à l’industrie lors des négociations autour de nouveaux projets.

Depuis cette conférence, Bouygues et RTL ont finalisé leur accord de fusion : les détails concrets devraient donc être moins flous. Le CSA et l’Autorité de la concurrence doivent encore valider la fusion.

Opportunité avec un géant capable de sortir des budgets plus importants ? Menace voire drame pour la production indépendante ? Nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet dans les mois à venir.

Décret TNT

Troisième sujet brûlant, le « Décret TNT », autrement dit la nouvelle version du texte qui précise les relations entre les producteurs de l’audiovisuel d’une part, et les chaînes de télévision d’autre part.
Autant dire que les enjeux commerciaux sous-jacents sont nombreux et stratégiques.

Pour AnimFrance, le texte proposé initialement par le gouvernement était bien trop favorable aux éditeurs, mettant en péril la production indépendante. Un point d’autant plus problématique, estime AnimFrance, que les indépendants sont au coeur des exportations françaises, qui ont explosé ces dernières années : c’est donc une des forces de l’animation française qui serait attaquée par le nouveau décret.

Même si le gouvernement a déjà reculé en amont du Festival d’Annecy, avec une nouvelle version du texte moins défavorable aux producteurs, AnimFrance a clairement exprimé que « le combat continue » pour le syndicat des producteurs.

Directive SMA : dernière ligne droite

Toujours concernant l’actualité règlementaire, la fameuse Directive SMA et sa transposition en droit français ont été abordés.
Rappelons que ce texte européen sur les services de médias audiovisuels vise entre autres à promouvoir la diversité culturelle avec des quotas de production en fonction du chiffre d’affaire réalisé sur tel ou tel territoire.

En clair : l’enjeu de la directive SMA était de faire adopter aux nouveaux acteurs, comme les géants du streaming, le système déjà en place pour la télévision classique. Et donc d’exiger de ces nouvelles plateforme d’investir dans la production audiovisuelle européenne, dont l’animation française.

Sans revenir sur les détails, très techniques, de cette transposition, on retiendra surtout que le long processus de négociation a abouti sur des modalités qui semblent globalement satisfaire AnimFrance.
Concrètement, explique le syndicat, « l’animation française espère capter environ 20% des investissements des plateformes (cinéma + audiovisuel) », ce qui devrait assurer de belles perspectives d’avenir.

Des dossiers se ferment, de nouveaux s’ouvrent

France 4, fusion TF1/M6, décret TNT, directive SMA : cette conférence AnimFrance a été l’occasion de clore (ou d’assister aux dernières pages) de dossiers ouverts de longue date, mais aussi de mettre en lumière de nouveaux enjeux.

Les RADI-RAF en fin d’année devraient être l’occasion de faire un nouveau bilan actualisé, avec notamment la traditionnelle conférence sur les évolutions règlementaires.

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Star Wars : Visions – 7 studios d’animation japonais, un univers légendaire

Par : Shadows

Disney dévoile quelques images du projet Star Wars: Vision, une anthologie de courts-métrages d’animation situés dans l’univers Star Wars.

9 films sont prévus, avec en coulisses 9 réalisateurs/réalisatrices et 7 studios :

Kamikaze Douga – The Duel – Takanobu Mizuno
Geno Studio (Twin Engine) – Lop and Ochō – Yuuki Igarashi
Studio Colorido (Twin Engine) – Tatooine Rhapsody – Taku Kimura
Trigger – The Twins – Hiroyuki Imaishi
Trigger – The Elder – Masahiko Otsuka
Kinema Citrus – The Village Bride – Hitoshi Haga
Science Saru – Akakiri – Eunyoung Choi
Science Saru – T0-B1 – Abel Góngora
Production IG – The Ninth Jedi – Kenji Kamiyama

En pratique, chaque court aura un style spécifique, comme le montre l’aperçu vidéo que vient de dévoiler le compte officiel Star Wars.
On peut donc s’attendre à des sensibilités variées ; le projet ne pourra en tous cas qu’être intéressant et fait presque office de retour aux sources, puisque la licence Star Wars doit beaucoup au Japon et notamment au film La Forteresse Cachée d’Akira Kurosawa.

La sortie se fera sur Disney+ le 22 septembre.

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Idéfix et les irréductibles : découvrez les premiers épisodes !

Par : Shadows

Idéfix et les irréductibles, toute première série d’animation issue de l’univers d’Astérix et Obélix, sort aujourd’hui en avant-première (13 premiers épisodes) sur Okoo et chez France Télévisions. Elle sera ensuite diffusée en intégralité sur petit écran, à partir du 28 août sur France 4.

Portée par France Télévision et Studio 58 (affilié à Hachette Livre), la série est Made in Armorique puisque fabriquée chez o2o, à Saint-Malo.

La série se destine aux 5-10 ans, avec 52 épisodes de 11 minutes. Côté scénario, nous suivrons un Idéfix qui n’a pas encore rejoint les gaulois : il vit à Lutèce/Paris en compagnie d’autres animaux et fait déjà face aux romains. C’est donc une préquelle qui nous est proposée ici.

Nous sommes en 52 avant J.-C. Ainsi que les historiens nous l’enseignent, le chef gaulois Camulogène vient de perdre dans les plaines de Pontoise face au général romain Labienus.

Tout Lutèce/Paris est occupée par les Romains. Tout ? NON ! La maison de Camulogène, barricadée et condamnée par l’envahisseur, est habitée par une bande d’animaux : les Irréductibles. Menés par Idéfix, Baratine, Turbine et Padgachix résistent encore et toujours à la romanisation de la cité, et ses conséquences douloureuses pour la population, et l’environnement.

Dans La Louve, le palais romain fortifié, le général Labienus et sa protégée, la chatte Monalisa, souhaitent quitter au plus vite ce « trou de Province » pour enfin goûter un Triomphe bien mérité à Rome. Mais, pour cela, ils doivent romaniser Lutèce, la transformer en authentique cité romaine. Déterminé, Labienus engage des projets lourds de conséquences pour le quotidien des Lutéciens : construction de nouveaux bâtiments, destruction d’anciens symboles gaulois, déplacements de personnes… Ils sont prêts à tout ! Ces projets créent des injustices ou des déséquilibres qu’Idéfix et les irréductibles s’emploient à corriger, avec le formidable esprit de résistance qui les caractérise.

Pour atteindre leur objectif, les Romains s’appuient sur les chiens de la légion (des beagles), menés par le berger goth Arquebus. Heureusement, Idéfix et les Irréductibles ne comptent pas les laisser faire !

Quelques vidéos de présentation sont visibles ci-dessous : origines du projet, génériques, personnages sont présentés. Rappelons également que nous vous avions proposé une interview sur ce projet, avec plus d’informations sur la série mais aussi des concept arts.

Les 13 premiers épisodes sont visibles chez France Télévisions ou sur l’application Okoo.

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Netflix et Aardman dévoilent Robin Robin, un moyen métrage de Noël en stop-motion

Par : Shadows

A l’occasion du Festival d’Annecy, Netflix présente la bande-annonce d’un futur « Holiday Special » en stop-motion, Robin Robin. Il s’agira donc d’un projet spécialement pensé pour les fêtes de fin d’année, d’une durée de 30 minutes.

On y suivra Robin, oiseau élevé par des souris. En grandissant, sa différence se fera de plus en plus nette. Robin partira alors dans une quête pour montrer qu’elle peut être une très bonne souris, mais parviendra surtout à se trouver elle-même.

Créé et réalisé par Dan Ojari (Slow Derek) et Mikey Please (The Eagleman Stag) chez les studios Aardman, le projet s’appuiera notamment sur la voix de Gillian Anderson, qui jouera l’antagoniste principale (un chat). La musique sera également au rendez-vous, avec des chansons par The Bookshop Band.

Robin Robin sera visible dès le 27 novembre 2021 sur Netflix.

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Centaurworld : une nouvelle série déjantée chez Netflix [Annecy 2021]

Par : Shadows

Netflix profite du festival d’Annecy pour dévoiler Centaurworld, future série animée pour le moins décalée.

Le concept : une jument habituée aux champs de bataille se trouve soudain téléportée sur une telle habitée par des centaures « stupides, chantants, de toutes formes et tailles ».

Prévue pour le 30 juillet 2021, la série est une création de Megan Nicole Dong, qui sera également showrunneuse. Côté casting, en vo, on retrouvera Kimiko Glenn (Horse), Jessie Mueller (Rider), Megan Hilty (Wammawink), Parvesh Cheena (Zulius), Josh Radnor (Durpleton), Megan Nicole Dong (Glendale), Chris Diamantopoulos (Ched).

De la couleur, de l’humour, une grande liberté artistique : une recette qui a su donner de grandes séries ces dernières années. Rendez-vous cet été pour savoir si le succès est à nouveau au rendez-vous.

CENTAURWORLD Season 1 (L to R) JOSH RADNOR as DURPLETON and KIMIKO GLENN as HORSE in episode 1 of CENTAURWORLD Season 1. Cr. COURTESY OF NETFLIX © 2021
CENTAURWORLD Season 1 (L to R) PARVESH CHEENA as ZULIUS, MEGAN HILTY as WAMMAWINK, JOSH RADNOR as DURPLETON, RENEE ELISE GOLDSBERRY as WATERBABY, MEGAN NICOLE DONG as GLENDALE, KIMIKO GLENN as HORSE AND CHRIS DIAMANTOPOULOS as CHED in episode 3 of CENTAURWORLD Season 1. Cr. COURTESY OF NETFLIX © 2021
CENTAURWORLD Season 1 (L to R) PARVESH CHEENA as ZULIUS, CHRIS DIAMANTOPOULOS as CHED, MEGAN NICOLE DONG as GLENDALE, JOSH RADNOR as DURPLETON, MEGAN HILTY as WAMMAWINK and KIMIKO GLENN as HORSE in episode 2 of CENTAURWORLD Season 1. Cr. COURTESY OF NETFLIX © 2021

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Amazon met la main sur les studios MGM (James Bond, Robocop, Stargate…)

Par : Shadows

Amazon annonce la signature d’un accord avec la MGM (Metro Goldwyn Mayer), le célèbre studio de cinéma. La transaction s’élève à 8,45 milliards de dollars, soit un peu moins de 7 milliards d’euros.

Si la MGM intéresse Amazon, c’est avant tout pour ses licences juteuses et son potentiel pour Amazon Prime : la MGM détient les droits de plus de 4000 films et 17 000 séries TV dont une bonne partie de la saga James Bond (y compris le futur Mourir peut attendre), Robocop, Ben Hur, Le Silence des Agneaux, Stargate, Thelma & Louise, Les 7 mercenaires, La Panthère Rose, les série Fargo, Vikings, The Handmaid’s Tale

Le communiqué souligne l’importance de cette collection, véritable caverne d’Ali Baba qui complètera à merveille le catalogue actuel d’Amazon. Le groupe évoque également sa volonté de « réinventer et développer » les propriétés intellectuelles du catalogue, avec l’aide de la MGM : on peut donc s’attendre à des suites, reboots, projets dérivés.

Cette annonce est évidemment majeure. Amazon frappe ici un grand coup dans la guerre des services de streaming, et montre une fois de plus sa capacité à ouvrir son portefeuille pour devancer ses rivaux. Rappelons que le groupe a aussi investi 465 millions de dollars dans une série Le Seigneur des Anneaux, et a par ailleurs mis la main sur des droits de diffusion de la NFL (football américain).

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Une saison 2 pour la série afrofuturiste Super Sema

Par : Shadows

Nous apprenons que la série Super Sema, tout droit venue du studio kenyan Kukua et diffusée sur Youtube en tant que Youtube Originals, va avoir droit à une seconde saison.

La série a été lancée début mars, avec une vingtaine d’épisode de 6 minutes déjà disponibles. On y suit les aventures de Sema, jeune super-héroïne accompagnée de son frère jumeau, face au terrible Tobor. Pour combattre ce super-vilain et protéger son village, Sema s’aide des STEAM (sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématiques). L’actrice Lupita Nyong’o prête sa voix à la série.

Dans une interview chez Animation Magazine, l’équipe avait donné quelques détails sur Kukua et la série, soulignant l’ambition de créer une franchise « venue d’Afrique mais qui serait appréciée par une audience globale ».
L’animation a impliqué un effort international, avec des équipes réparties entre Kenya, Nigeria et Italie, sans compter l’équipe franchise basée aux USA. La production a été gérée depuis Nairobi (Kenya), et une quarantaine de personnes au total ont été impliquées dans la production. Sur le plan technique, c’est Adobe Animate qui a été utilisé.

Clara Njeru, Chief Product Officer chez Kukua, évoque aussi dans l’interview la volonté de faire vivre à l’ensemble de l’équipes (y compris celles situées hors du Kenya) les thèmes de l’afrofuturisme, en organisant des visites de villes, villages, communautés locales ou encore en découvrant les monuments majeurs du pays.

Pour plus d’informations, on pourra consulter le site de Kukua et visionner la saison 1.

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Avenir de France 4, fusion TF1/M6 : l’industrie retient son souffle

Par : Shadows

Deux annonces majeures viennent marquer ce printemps 2021 pour l’audiovisuel français, et donc pour les industries de la création.

France 4 : après un long feuilleton, de nouvelles prolongations ?

Tout d’abord, le sort de France 4 connaît (encore) un rebondissement.

Si vous avez manqué le début…

Rappelons que la chaîne, qui diffuse un volume massif de contenus animés et est donc un client majeur pour les studios français, devait initialement être stoppée à l’été 2020 sur décision du gouvernement Macron. En lieu et place de la diffusion sur la TNT, elle devait en théorie ne plus proposer que des contenus en ligne et sur applications. Une décision censée permettre de grosses économies, mais qui avait évidemment été accueillie froidement dans le secteur de l’animation.

Par la suite, France 4 avait eu droit à un sursis d’un an. La justification du Ministère de la Culture : « [Dans] un contexte sanitaire qui demeure incertain, le report momentané de la fermeture d’une chaîne avec des programmes destinés à la jeunesse et pouvant servir de relais pédagogique complémentaire apparaît souhaitable« .

France 4 pérennisée ?

Ce sursis n’était cependant que temporaire et ne faisait que reporter la fin de France 4 à l’été 2021… A moins que. Début mai, une quarantaine de sénateurs de tendances politiques diverses avaient lancé un appel dans le Journal du Dimanche contre la suppression de France 4 en août 2021.
Un appel qui semble avoir été entendu : le Président Macron publie cette semaine un message dans lequel il « souhaite » que France 4 « poursuive sa mission autour de deux axes : jeunesse en journée, culture en soirée ».

La diffusion TNT de France 4 serait donc finalement maintenue. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a réagi positivement à l’annonce : « Je remercie le président de la République Emmanuel Macron. C’est une marque de confiance pour le service public et ses salariés qui œuvrent tous les jours au service de nos téléspectateurs. Nous sommes très honorés de poursuivre cette mission pour les jeunes et la culture »

Reste désormais à vérifier dans la pratique le maintien de France 4, avec ou sans évolutions. La longue série de rebondissements n’est peut-être pas encore terminée.

TF1 et M6 annoncent leur fusion, quid de la concurrence ?

En parallèle des informations concernant France 4, les groupes TF1 et M6 ont annoncé leur intention de fusionner à moyen terme.
Leur but : aboutir à un géant des médias qui pourrait disposer des moyens de faire face aux géants du streaming.

En pratique, cette fusion passerait par le versement d’une somme juteuse (641 millions d’euros) par le groupe Bouygues, propriétaire de TF1. De quoi racheter 30% des parts du groupe M6 au groupe RTL.
RTL conserverait 16% des parts, Bouygues deviendrait actionnaire de contrôle exclusif de l’entité issue de la fusion TF1/M6.

La structure financière de la nouvelle entité (source : communiqué de presse TF1)

Rappelons que TF1 contrôle notamment les chaînes TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Cinéma Séries. En face, M6 gère M6 mais aussi Gulli, Paris Première, 6ter, W9.

Pourquoi une fusion ?

Comme l’explique Ouest France, qui a dressé un bilan des enjeux de cette annonce, l’entité issue de la fusion afficherait un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros ; notons au passage que les recettes des deux groupes ont chuté d’une dizaine de pourcents durant l’année écoulée, en raison notamment de la baisse des revenus publicitaires durant la crise sanitaire.

Avec la fusion, le géant TF1/M6 pourrait avancer sur plusieurs fronts : cela rendrait possible des productions plus ambitieuses. En outre, il s’agirait de créer « une plateforme nationale performante combinant une offre de rattrapage et de streaming (fondée sur MyTF1et 6play) et une offre de SVOD », expliquent les entités. Autrement dit, les offres actuellement dispersées notamment sur MyTF1 et 6Play seraient accessibles via un portail unique susceptible, peut-être, d’offrir une véritable offre face à Netflix, Amazon et Disney.

Quelles conséquences ?

Bien évidemment, un nouvel acteur de cette ampleur viendrait bouleverser l’audiovisuel français. Côté publicité par exemple, puisque le groupe concretrait 70% de ce marché.
L’industrie de l’animation serait également impactée, même s’il est encore difficile de se faire une idée précise des conséquences (les rebondissements autour de France 4 n’aident évidemment pas à clarifier les choses). L’animation serait en tous cas un point clé d’une éventuelle plateforme de streaming/SVOD commune, puisqu’elle est indispensable pour fidéliser jeune public et familles.

Un avenir incertain

Vous l’aurez compris, les années à venir s’annoncent mouvementées dans le paysage audiovisuel français. La fusion TF1/M6 devra d’abord être validée par les autorités de régulation et de gestion de la concurrence : il ne faut pas s’attendre à une fusion effective avant 2022. L’annonce concernant France 4 nécessite de son côté de passer des mots aux actes.

En ce qui concerne l’animation, les prochains rendez-vous de l’industrie permettront sans doute d’y voir plus clair, qu’il s’agisse du Festival d’Annecy ou des RADi-RAF dans quelques mois. Nous aurons donc l’occasion de refaire un point sur la situation prochaînement.

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Lecture et animation : une nouvelle saison pour « La Cabane à Histoires »

Par : Shadows

La série La Cabane à Histoires a droit à une quatrième saison, dont la production vient de commencer. Au total et en comptant les saisons précédentes, la série comptera 103 épisodes de 7 minutes.

Le concept reste le même : un projet hybride qui mêle live et 2D, avec des enfants (bien réels et visibles sur l’illustration ci-dessus, pour le casting de la saison 3) qui se retrouvent dans leur cabane et évoquent leur amour de la lecture ; l’animation intervient alors pour adapter des albums jeunesse d’auteurs variés (Tomi Ungerer, Grégoire Solotareff, Catharina Valckx, Albertine Zullo, Charlotte Gastaut, Beatrice Alemagna, Marc Boutavant, Benjamin Chaud, Nadja…).
Côté français, la série est visible sur Piwi+ (groupe Canal+) et sur My Canal ; les DVDs sont de leur côté édités par Arte Edition. La série connaît par ailleurs un joli succès à l’international, avec une diffusion dans 160 pays.
La Cabane à Histoire est réalisée par Célia Rivière.

Derrière cette série, on retrouve la société de production Dandeloo (portée par Jean Baptiste Wery et Emmanuèle Pétry) mais aussi Caribara Production (Fabien Baboz et Charlotte Monsarrat) en co-production. Cette nouvelle saison inaugure entre outre une nouvelle collaboration, puisque Bardaf ! Productions (Olivier Nomen) et RTBF (Belgique) rejoignent l’aventure.

Dandeloo nous précise que le tournage va se dérouler en juillet du côté de Nice, avec une livraison prévue pour l’été 2022, et une diffusion au dernier trimestre de la même année.

Enfin, si vous ne connaissez pas la série, en voici trois épisodes.

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Vivo : après Les Mitchell contre les Machines, découvrez le futur film Sony Pictures Animation !

Par : Shadows

Alors que Les Mitchell contre les Machines vient à peine d’être dévoilé sur Netflix, le géant du streaming dévoile un teaser pour le prochain film d’animation du studio : Vivo.

Réalisé par Kirk DeMicco (Les Croods), Brandon Jeffords (L’Île des Miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2), Vivo est une comédie musicale :

Une aventure musicale animée qui raconte l’histoire d’un kinkajou (petit mammifère tropical) prénommé VIVO. Ce personnage unique en son genre se lance dans un grand périple de La Havane à Miami pour retrouver l’ancien amour perdu de son maître, et lui remettre une chanson.

Les chansons sont signées Lin-Manuel Miranda, la musique Alex Lacamoire et le scénario Quiara Alegría Hudes.

Le film sera lancé sur Netflix à une date encore inconnue.

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Les Mitchell contre les machines en approche sur Netflix : (re)découvrez la bande-annonce !

Par : Shadows

Le voici enfin ! Les Mitchell contre les machines, réalisé par Michael Rianda (Gravity Falls) et produit par Phil Lord, Chris Miller et Kurt Albrecht, arrive sur Netflix le 30 avril, autrement dit ce vendredi.

Un temps titré « Déconnectés« , c’est donc finalement (et très logiquement, vu les contraintes actuelles) en streaming que le film sortira.

On doit le projet aux studios Sony Pictures Animation, qui après Spider-Man: New Generation continue à explorer un rendu non photoréaliste.
Voici le synopsis, suivi des bandes-annonces en VF et VO :

Tout commence lorsque Katie Mitchell, artiste en herbe ayant du mal à s’intégrer, est acceptée dans l’école de cinéma de ses rêves. Son espoir de se faire des amis est contrarié quand Rick, son père amoureux de la nature, décide d’organiser un road trip en famille pour emmener Katie à la fac et passer un dernier moment complètement-naturel-et-pas-du-tout-gênant tous ensemble. Mais alors que les choses ne pouvaient se présenter sous un plus mauvais jour, la famille se trouve soudain au milieu du soulèvement des robots! Tous, des smartphones aux roombas en passant par les Furbys s’emploient à capturer les humains sur Terre. Il incombe maintenant aux Mitchell, dont Linda, l’énergique maman, Aaron, l’excentrique petit frère, Monchi, leur carlin mollasson, et deux inoffensifs robots domestiques, de sauver l’humanité

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Les Schtroumpfs de retour en animation au mois de mai

Par : Shadows

Les célèbres personnages créés par Peyo sont de retour ! Une nouvelle série Les Schtroumpfs arrivera le 9 mai en France, sur TFOU.
Produite par Dupuis Edition et Audiovisuel avec Peyo Productions, la série se déclinera en 52 épisodes de 11 minutes et en animation 3D.

La réalisation a été confiée à William Renaud (Calimero, Magic 2), la fabrication ayant été assurée par Ellipse Studio ; les studios Dreamwall, Gao Shan et Jungler ont également participé au projet.

En pratique, la série a déjà pu être découverte en Suisse (sur la RTS) en Belgique (via la VRT) depuis mi avril. Elle sera bien entendu diffusée plus largement à l’international dans les semaines et mois à venir.

Une bande-annonce et le générique ont été mis en ligne par TFOU (il faudra malheureusement consulter ces vidéos directement sur Youtube, la chaîne ayant décidé de désactiver l’embed sur des sites tiers).

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Une saison 2 pour Love Death + Robots : découvrez la bande-annonce

Par : Shadows

Après une saison 1 qui a connu le succès tout en divisant spectateurs et critiques, la série de Tim Miller, David Fincher, Jennifer Miller et Joshua Donen est de retour !

Love Death + Robots, série d’anthologie en animation 2D/3D, revient sur Netflix le 14 mai pour une seconde saison. Comme pour la première, les épisodes se veulent très divers en matière de style et de thématiques.

En voici la bande-annonce :

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