Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

(ne pas) créer une clé USB pour macOS depuis Windows 10

Assez régulièrement, des gens viennent me dire que les explications pour faire une clé USB de macOS depuis Windows 10 ne fonctionnent pas. Et après quelques autres essais, je comprends le problème et j’ai modifié la page.

Le point important : il faut la bonne image disque de macOS. Vous ne pouvez pas utiliser l’installeur téléchargé depuis un Mac. Vous ne pouvez pas utiliser les images disponibles chez Apple.

• Je l’avais indiqué, mais il faut une image disque bootable. La première solution pour en trouver une, c’est de chercher sur Internet, par exemple sur un site dédié aux hackintosh. C’est une mauvaise idée. Vous ne pouvez pas savoir si l’image a été modifiée, trifouillée, etc. La seconde solution, c’est de créer le fichier à restaurer depuis un Mac 🤓. Oui, c’est un peu idiot dans le contexte, mais pour avoir une image bootable de macOS, il faut un Mac. Ce que vous n’avez probablement pas si vous avez besoin de le faire sous Windows.

• Le second point, important aussi : il faut que la clé USB soit partitionnée en GPT (GUID). ce n’est pas le cas par défaut sous Windows et si vous avez formaté la clé sous Windows ou si elle n’a jamais été utilisée avec un Mac, elle est probablement en MBR. Sous Windows, il faut passer en ligne de commande avec diskpart.

Donc il faut lancer la ligne de commande (cmd sous Windows 10) et ensuite taper diskpart.

Maintenant, tapez list disk pour avoir la liste des disques. Le disque principal et la clé USB doivent être de la partie.

Tapez select disk x en remplaçant le x par le numéro de la clé USB (attention, le premier est bien le 0). Le logiciel indiquera que le disque est bien sélectionné.

Tapez clean puis – une fois que c’est fait – convert gpt.

Enfin, tapez create partition primary et ensuite exit.

A la base, je voulais expliquer comment créer la clé en vidéo, mais finalement j’ai juste modifié le tuto pour expliquer que c’est une mauvaise idée. J’ai gardé la page parce qu’elle est bien référencée et qu’il y a des commentaires, et j’explique à peu près les mêmes choses qu’ici. Le principal problème, vraiment, c’est qu’Apple ne distribue pas d’image disque bootable de macOS. Dans tous les cas, il faut soit en trouver une sur Internet, soit la créer. Et pour la créer, il faut un Mac, ce qui rend la création de la clé USB depuis Windows un peu inutile.

De fait, si vous avez besoin de réinstaller macOS sur un Mac qui ne fonctionne plus, la solution la plus simple va être de démarrer en pressant command + R, ce qui va démarrer soit sur la partition de restauration (si elle existe encore) soit sur la restauration de l’EFI (sauf si votre Mac date de 2009 ou avant). Après, si vous avez un bon exemple de conditions qui demandent de créer une clé USB de boot depuis Windows (et qui n’est pas « Je veux faire un hackintosh »), ça m’intéresse.

Mettre un Mac à l’heure avec un modem… et un serveur des années 90

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur une vidéo un peu étonnante : un gars utilisait un modem pour mettre un vieux Quadra à l’heure. Comme j’étais intrigue, j’ai essayé.

Premier point, comment ça marche ? Avant les serveurs NTP (qui permettent de synchroniser l’heure par Internet), on utilisait différents systèmes. Et l’ACTS (Automated Computer Time Service), qui date de la fin des années 80, fonctionne encore. Il fonctionne par modem, avec un débit minimal de 1 200 bauds (et au maximum 9 600 bauds) et est assez simple (il y a les sources). Il est géré par le NITS (National Institute of Standards and Technology), une agence gouvernementale américaine.

Pour se synchroniser, il faut un logiciel, et AutoClock fonctionne bien sur les Mac sous Mac OS (le vieux, pas macOS). La version 1.4.4 de 1994 se trouve encore facilement. Matériellement, il ne faut rien de spécial : un Mac sous Mac OS (9.2 dans mon cas) avec un modem. J’ai pris un PowerBook G4 Titanium, mais n’importe quel modèle avec un modem devrait suffire. Il faut installer une extension et lancer le logiciel. Magie du rétro, le numéro de téléphone présent dans l’application (de 1994) est encore valable, au moins pour le serveur de Boulder. Le numéro italien et celui du serveur de Washington semblent ne pas répondre (il y en a d’autres, je n’ai pas essayé). Si vous n’êtes pas aux USA, il faut mettre un 00 devant le numéro (donc 001 303 494 4774).

Le programme calcule le décalage (mais il faut indiquer la position)


Une jolie page “A propos”


Le numéro de téléphone existe encore


On peut demander une connexion régulière

On arrive à la partie compliquée : la communication. Si comme moi vous n’avez plus de ligne fixe, c’est… tendu. Je l’avais déjà expliqué, techniquement il est possible de communiquer par modem sur de la VoIP, mais ça reste assez aléatoire. Il vaut mieux régler la VoIP sur le codec G.711u (si vous avez le choix) et mettre des débits assez faibles (ici 2 400 bauds). En G.711a, je n’avais même pas la porteuse, mais même comme ça, il a fallu de nombreux essais pour que ça fonctionne correctement. J’imagine la tête de l’américain qui va voir les nombreux essais ratés sur son serveur…

La connexion


Planté


Planté


Ca marche !


Un trop grand décalage


L’heure est fixée

J’ai fait une vidéo avec le bruit du modem, pour montrer ce que ça donne (attention, c’est un montage : je n’ai pas trouvé comment enregistrer directement le bruit).

Bon, le NTP est quand même plus simple (surtout que ça fonctionne nativement sous Mac OS 9) mais ça reste amusant de voir qu’une technologie de la fin des années 80 répond encore dans sa forme initiale en 2021.

Désactiver la lecture automatique de Musique

Avec la dernière version de Musique sous Big Sur (11.3), Apple a ajouté une fonction déjà présente sous iOS 14 : la lecture automatique. L’idée ? Apple Music va essayer de générer une liste de lecture automatique et infinie, en fonction de ce que vous aimez/écoutez.

Dans un sens, c’est pratique : quand vous arrivez au bout de l’album, il ne se termine pas. Mais parfois, on peut préférer que ça s’arrête. La présence de la lecture automatique n’est pas très visible par défaut : si elle est activée mais que vous écoutez un morceau de la bibliothèque, rien ne s’affiche. Si vous êtes dans la liste en question, le symbole de l’infini apparaît sur le menu « hamburger » en haut à droite de la fenêtre. Quand on clique sur le menu en question, il faut simplement cliquer sur le ∞, qui change de couleur.

C’est activé, mais on ne le voit pas (en haut à droite)


C’est activé, on le voit (en haut à droite)


Il faut cliquer sur le symbole pour l’activer manuellement (ou le désactiver)


Hop, ça ajoute une liste de morceaux

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices

Remote Materialities – Future scenographies of our coexistence with robotic devices
Created by the students at the Zurich University of the Arts, 'Remote Materialities' module and to be presented at the upcoming Ars Electronica Festival in Linz, 'Remote Materialities' explores the future scenographies of our coexistence with robotic devices.

Activer Sidecar sur un vieux Mac n’est pas une bonne idée

A la sortie de Catalina, j’avais parlé de Sidecar et de la possibilité de l’activer sur un ancien Mac, incompatible. J’ai (re)testé… et j’ai compris pourquoi Apple ne le permettait pas.

Petit résumé : Sidecar permet d’utiliser un iPad compatible comme écran, sur un Mac compatible. Je mets deux fois compatible parce que la limite est double. Il faut un Mac capable d’encoder en HEVC (en gros, tout ce qui est sorti après 2016), et un iPad capable de décoder du HEVC (donc un appareil en A9 au minimum, c’est-à-dire 2015). Au lancement de Catalina, quelques lignes de commande permettaient d’activer Sidecar sur les anciens Mac, mais avec 10.15.7 (et probablement nettement avant), ça ne fonctionne plus. La solution s’appelle SidecarPatcher (en ligne de commande) ou Free Sidecar, qui mélange une interface et un peu de ligne de commande.

Avant de montrer que ça fonctionne, il faut parler de plusieurs choses. Premièrement, ça nécessite de modifier des fichiers systèmes de macOS, ce qui n’est pas anodin : on doit désactiver des sécurités de l’OS. Deuxièmement, ça ne fonctionne que sous Catalina, pas sous Big Sur (probablement à cause des sécurités en question, d’ailleurs). Ensuite, si le programme permet en théorie d’activer Sidecar pour pas mal d’iPad, il y a des cas ou ça ne fonctionne pas. J’ai essayé sur un ipad mini 2, resté sous iOS 12, et ça ne fonctionne pas. Même en activant explicitement Sidecar, rien, probablement parce que Sidecar nécessite iOS 13. C’est un peu bizarre de proposer de l’activer alors que ça ne fonctionne pas, du coup. Enfin, et je vais expliquer le titre, c’est une mauvaise idée.

Sidecar encode en HEVC pour envoyer l’image à l’iPad. Le HEVC (H.265) est un codec efficace, mais quand on active Sidecar sur un Mac qui ne le supporte pas nativement (matériellement), on passe sur un encodage logiciel. Ca implique deux soucis vraiment gênants. Premièrement, l’image sur l’iPad est affreuse. Ca fourmille, c’est flou dès que ça bouge, ce n’est vraiment pas propre, ni même réellement utilisable. Sur le coup, techniquement ça fonctionne, mais en pratique c’est vraiment inutilisable à mon sens tellement l’image est dégradée. j’ai essayé de filmer avec l’iPhone pour le montrer, et la partie avec le curseur montre bien le problème (et ce n’est pas la compression YouTube).

Enfin, et c’est un problème lié, l’encodage en temps réel et par le processeur est assez lourd. Sur un MacBook Air de 2012 (Core i7), l’encodeur prend entre 30 et 50 % du CPU en permanence, et la machine souffle pas mal.

Une occupation CPU assez élevée

L’installation

Si vous voulez quand même essayer, voici la marche à suivre.

Premièrement, aller télécharger la dernière version, et lancer le programme avec un clic droit -> ouvrir.

Sauvegarder le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads/SidecarCore.bak

Copier le fichier qui va être modifié.

cp /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore ~/Downloads

Dans le programme, sélectionner le fichier SidecarCore qui est dans le dossier Téléchargement.

Maintenant, il faut activer les iPad et les Mac. Pour trouver le type d’iPad, je vous conseille MacTracker. Si vous avez un iPad Air 2, par exemple, c’est un iPad5,3. Il faut cocher l’iPad que vous avez. S’il est supporté officiellement par Sidecar, pas besoin de le chercher évidemment.

Pour le Mac, faites  -> A propos de ce Mac -> Rapport système. Dans Matériel, vous aurez le modèle du Mac. Sinon, Mactracker aussi. Mon MacBook Air de test (11 pouces, 2021) est un MacBookAir5,1.

L’étape suivante, c’est désactiver le SIP. Il faut redémarrer le Mac en pressant command + R, lancer le Terminal, taper csrutil disable et redémarrer.

Maintenant, ce n’est pas fini. Il faut lancer le Terminal et taper les commandes suivantes.

sudo mount -uw /
sudo cp ~/Downloads/SidecarCore /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore
sudo codesign -f -s - /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Avec un macOS Catalina à jour (après 10.15.4), il faut aussi taper la commande suivante.

sudo nvram boot-args="amfi_get_out_of_my_way=0x1"

Maintenant, il faut (encore) redémarrer et ça devrait fonctionner. L’icône va apparaître dans les Préférences système, et l’iPad devrait être détecté. Mais comme expliqué plus haut, c’est vraiment très très moche, et la limitation aux Mac dotés d’un encodeur matériel (et efficace) est logique.

L’icône est là


Ca marche

Normalement, pour revenir à la version originale, il faut simplement taper cette commande.

sudo cp ~/Downloads/SidecarCore.bak /System/Library/PrivateFrameworks/SidecarCore.framework/Versions/A/SidecarCore

Ensuite, si vous avez un Catalina à jour, celle-ci.

sudo nvram -d boot-args

Avenir de France 4, fusion TF1/M6 : l’industrie retient son souffle

Par : Shadows

Deux annonces majeures viennent marquer ce printemps 2021 pour l’audiovisuel français, et donc pour les industries de la création.

France 4 : après un long feuilleton, de nouvelles prolongations ?

Tout d’abord, le sort de France 4 connaît (encore) un rebondissement.

Si vous avez manqué le début…

Rappelons que la chaîne, qui diffuse un volume massif de contenus animés et est donc un client majeur pour les studios français, devait initialement être stoppée à l’été 2020 sur décision du gouvernement Macron. En lieu et place de la diffusion sur la TNT, elle devait en théorie ne plus proposer que des contenus en ligne et sur applications. Une décision censée permettre de grosses économies, mais qui avait évidemment été accueillie froidement dans le secteur de l’animation.

Par la suite, France 4 avait eu droit à un sursis d’un an. La justification du Ministère de la Culture : « [Dans] un contexte sanitaire qui demeure incertain, le report momentané de la fermeture d’une chaîne avec des programmes destinés à la jeunesse et pouvant servir de relais pédagogique complémentaire apparaît souhaitable« .

France 4 pérennisée ?

Ce sursis n’était cependant que temporaire et ne faisait que reporter la fin de France 4 à l’été 2021… A moins que. Début mai, une quarantaine de sénateurs de tendances politiques diverses avaient lancé un appel dans le Journal du Dimanche contre la suppression de France 4 en août 2021.
Un appel qui semble avoir été entendu : le Président Macron publie cette semaine un message dans lequel il « souhaite » que France 4 « poursuive sa mission autour de deux axes : jeunesse en journée, culture en soirée ».

La diffusion TNT de France 4 serait donc finalement maintenue. Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, a réagi positivement à l’annonce : « Je remercie le président de la République Emmanuel Macron. C’est une marque de confiance pour le service public et ses salariés qui œuvrent tous les jours au service de nos téléspectateurs. Nous sommes très honorés de poursuivre cette mission pour les jeunes et la culture »

Reste désormais à vérifier dans la pratique le maintien de France 4, avec ou sans évolutions. La longue série de rebondissements n’est peut-être pas encore terminée.

TF1 et M6 annoncent leur fusion, quid de la concurrence ?

En parallèle des informations concernant France 4, les groupes TF1 et M6 ont annoncé leur intention de fusionner à moyen terme.
Leur but : aboutir à un géant des médias qui pourrait disposer des moyens de faire face aux géants du streaming.

En pratique, cette fusion passerait par le versement d’une somme juteuse (641 millions d’euros) par le groupe Bouygues, propriétaire de TF1. De quoi racheter 30% des parts du groupe M6 au groupe RTL.
RTL conserverait 16% des parts, Bouygues deviendrait actionnaire de contrôle exclusif de l’entité issue de la fusion TF1/M6.

La structure financière de la nouvelle entité (source : communiqué de presse TF1)

Rappelons que TF1 contrôle notamment les chaînes TF1, LCI, TMC, TFX, TF1 Cinéma Séries. En face, M6 gère M6 mais aussi Gulli, Paris Première, 6ter, W9.

Pourquoi une fusion ?

Comme l’explique Ouest France, qui a dressé un bilan des enjeux de cette annonce, l’entité issue de la fusion afficherait un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros ; notons au passage que les recettes des deux groupes ont chuté d’une dizaine de pourcents durant l’année écoulée, en raison notamment de la baisse des revenus publicitaires durant la crise sanitaire.

Avec la fusion, le géant TF1/M6 pourrait avancer sur plusieurs fronts : cela rendrait possible des productions plus ambitieuses. En outre, il s’agirait de créer « une plateforme nationale performante combinant une offre de rattrapage et de streaming (fondée sur MyTF1et 6play) et une offre de SVOD », expliquent les entités. Autrement dit, les offres actuellement dispersées notamment sur MyTF1 et 6Play seraient accessibles via un portail unique susceptible, peut-être, d’offrir une véritable offre face à Netflix, Amazon et Disney.

Quelles conséquences ?

Bien évidemment, un nouvel acteur de cette ampleur viendrait bouleverser l’audiovisuel français. Côté publicité par exemple, puisque le groupe concretrait 70% de ce marché.
L’industrie de l’animation serait également impactée, même s’il est encore difficile de se faire une idée précise des conséquences (les rebondissements autour de France 4 n’aident évidemment pas à clarifier les choses). L’animation serait en tous cas un point clé d’une éventuelle plateforme de streaming/SVOD commune, puisqu’elle est indispensable pour fidéliser jeune public et familles.

Un avenir incertain

Vous l’aurez compris, les années à venir s’annoncent mouvementées dans le paysage audiovisuel français. La fusion TF1/M6 devra d’abord être validée par les autorités de régulation et de gestion de la concurrence : il ne faut pas s’attendre à une fusion effective avant 2022. L’annonce concernant France 4 nécessite de son côté de passer des mots aux actes.

En ce qui concerne l’animation, les prochains rendez-vous de l’industrie permettront sans doute d’y voir plus clair, qu’il s’agisse du Festival d’Annecy ou des RADi-RAF dans quelques mois. Nous aurons donc l’occasion de refaire un point sur la situation prochaînement.

L’article Avenir de France 4, fusion TF1/M6 : l’industrie retient son souffle est apparu en premier sur 3DVF.

Les prototypes « à antennes » de chez Apple

Vu sur Twitter, deux prototypes un peu particuliers : des modèles avec des antennes apparentes. C’est quelque chose qu’on peut voir de temps en temps sur les iPad, iPhone et donc (ici) iPod touch et MacBook Pro.

Les prises apparentes et accessibles permettent probablement de tester les antennes et les capacités de réception et d’émission des appareils, ce qui n’est pas un luxe, on a pu le voir il y a de longues années avec l’iPhone 4. Visiblement, dixit l’auteur, ces modèles servent notamment pour les tests de la FCC.

L’iPod touch


L’iPod touch


Un MacBook Pro


Des antennes bien apparentes

Fin de partie pour la console PC Smach-Z

La Smach-Z est une console PC mobile sous processeur AMD tournant sous SteamOS annoncée en 2014. Date à laquelle AMD n’était pas encore totalement revenu dans la course et où SteamOS avait droit à de beaux coups de projecteurs. 

smach-z_03
Le premier nom de l’objet a d’ailleurs été SteamBoy, une console mobile capable de faire tourner les jeux classiques sous le Linux de Steam qui s’appuyait sur les manettes de Valve. L’idée est bonne mais ressemble déjà – au mieux – au projet d’un fan un peu enthousiaste et – au pire – à un scam.

Au final, je pense que cette idée d’un projet un peu bricolé sans conscience des enjeux liés à la création, la conception, l’industrialisation et la commercialisation de l’objet résume bien la situation. Peu crédible avec l’équipement de l’époque, l‘engin est d’abord présenté sur Kickstarter par une équipe qui n’a pas bien lu les petites lignes du site de financement participatif. Il est impératif de proposer un prototype de son projet avant la fin de la campagne. La console n’avait pas réussi à proposer autre chose que des images de synthèse… Autre détail, ce financement n’avait pas vraiment fonctionné. Il y a un monde entre l’intérêt théorique d’acheteurs potentiels qui disent vouloir à tout prix d’un objet dans les commentaires d’une “news” et l’investissement réel qu’il représente. Sur les 900 000€ qu’espérait la campagne, 160 000 avaient été récoltés…

Minimachines.net

La carte mère de Rhoùb.io pour la console

La Smach-Z reste alors en sommeil quelques mois avant de revenir à la charge grâce à une seconde campagne de financement participatif relancée en 2016 qui obtient 414 000$ toujours sans aucun prototype fonctionnel… A l’époque l’engin essaye de faire rimer jeu vidéo 3D et AMD Merlin Falcon RX. Une puce de l’époque Pré-Ryzen pas franchement à la hauteur des ambitions du projet en terme de possibilités de jeu. L’écran annoncé est une dalle 6″ FullHD avec une gestion des manettes un peu modifiée. Arrivée en 2017, date à laquelle les machines devaient être livrées et les boites aux lettres restent désespérément vides. Pire, on apprend alors qu’un des principaux développeurs de la marque, Rhomb.io, n’est pas du tout en phase avec l’équipe. Jugeant leur calendrier de développement intenable et l’équipe en charge du projet totalement incompétente techniquement. Tellement que le sous traitant a préféré jeter l’éponge. Problème, c’est eux qui développent la partie logique de la machine, sa carte mère. Les personnes ayant investi jusqu’à 299$ dans la console comprennent alors au moment où ils devraient jouer avec l’objet que tout reste encore à faire.

Les mauvaises nouvelles s’accumulent puisque l’amateurisme de l’équipe pose quelques petits soucis techniques de base. Oubli du renouvèlement du nom de domaine smachzero.com de la marque , cash qui brûle trop vite… La Smach-Z n’a tout simplement plus les moyens de sortir. Seconde phase de sommeil.

2018-02-21 16_30_27-minimachines.net

En février 2018 cependant, deux ans après la campagne Indiegogo, AMD annonce ses Ryzen V1000 et, au détour d’un logo de présentation publié par la marque, on redécouvre l’existence de Smach-Z. Sur place lors de la conférence, AMD ne veut pas commenter, aucun responsable de l’équipe n’est présent, aucune information supplémentaire ne sort de cette présentation. Le passage d’un processeur AMD Merlin à un Ryzen V1000 a cependant du sens et il n’est pas impossible que l’équipe ait un nouveau projet.

2018-02-23 10_57_27-minimachines.net

Deux jours plus tard, La Smach-Z se manifeste donc à nouveau avec cette fois des informations plus tangibles. Notamment cette image d’un prototype de carte mère sous Ryzen V1605B. Elle serait alors livrée en 4 Go de mémoire vive et 64 Go de “SSD”. La mémoire pourrait grimper à 16 Go et le stockage à 256 Go “manuellement”.

L’équipe commence à publier des vidéos des performances de la puce et donne à nouveau de l’intérêt à la solution. Le nouveau Ryzen a du muscle, le catalogue de jeux promis est désormais plus efficace et concorde avec l’appétit d’un plus grand nombre de gens. De quoi mieux faire passer la prochaine pilule.

Car suite à cette modification matérielle, la console change également de tarif. Des 299$ (199$ en Early Bird) du début on passe à…629$ pour la version 4/64 Go et 809$ pour la version 8/128 Go. Les premiers investisseurs auraient bien entendu droit à la nouvelle console au prix de base1. Sur IndieGogo, le projet ramasse alors 613 000 nouveaux jolis dollars. Toujours sans aucun prototype fonctionnel. 

2018-09-21 15_08_48-minimachines.net

Il faut attendre Septembre 2018 pour découvrir un premier prototype de la console. Malheureusement, il ne s’agit que d’une coquille vide puisque la machine n’est toujours pas en état de marche… Peu après, l’équipe annonce une mise en production prévue pour 2019.

Un tout premier prototype est présenté en février 2019 dans des conditions enfin sérieuses. L’occasion pour  l’équipe de venir chercher de nouveaux dollars avec l’annonce d’un nouveau financement et la sortie du modèle Smach-Z Ultra basé sur le même processeur mais avec 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage à 989€… 

Enfin, en juillet 2019, le vidéaste The Phawx reçoit un prototype 100% fonctionnel2 qui est pour la première fois testé de manière indépendante. Un modèle pas au catalogue d’ailleurs puisque la mémoire est boostée à 32 Go avec 256 Go de stockage. L’engin semble commercialisable avec un packaging complet, une prise en main correcte et des performances au rendez-vous.

Petit problème alors, si le concept était novateur en 2015 il l’est beaucoup moins 4 ans plus tard… Non seulement le soufflé des Steam Machines est salement retombé mais la concurrence s’est réveillée. On parle du GPD Win Max employant le même processeur AMD Ryzen et One Netbook annonce déjà sa OneGX. Les internautes ayant investi sont à quatre pattes sur leur pelouse à chercher des trèfles à 7 feuilles, les autres ont depuis longtemps tiré un trait sur le projet.

Aujourd’hui, on apprend donc de la part de Daniel Fernandez – le reponsable en chef du projet – que la console est bien mal en point. Financièrement, la compagnie qui développe la Smasch-Z n’a tout simplement plus les moyens de poursuivre l’aventure. C’est le souci des financements participatifs à rallonge. Chaque mois qui passe coute cher : salaires, loyers, assurances, charges et autres frais s’additionnent déjà depuis trop longtemps. Rongeant le bas de laine financé par les internautes ayant participé aux différentes campagnes de financement. Les premiers tests de conformité d’émission en laboratoire pour la certification CE de la machine ont échoué. Les assemblages des 200 premières machines ont montré des soucis de fiabilité notamment en terme de batterie qui se mettent à chauffer de manière inexplicable. Un problème que l’équipe ne sait pas résoudre. Et pour cause, il ne reste plus que 3 personnes chez Smach-Z et pas assez d’argent pour développer le matériel ni, évidemment, rembourser les investisseurs.

En cas de faillite, la marque pourrait t-elle éventuellement rembourser ses investisseurs ? Je n’y crois pas un seule seconde, le financement participatif est par essence un investissement à risque et en tant que tel, les sommes à rembourser sont tout en bas de la liste face aux autres créanciers que sont l’état, les banques et autres partenaires ayant un contrat plus solide. N’espérer donc pas revoir un centime si vous avez investi dans ce projet. Les seuls à pouvoir espérer quelque chose sont ceux qui auront mis les 10€ demandés par la marque pour “réserver” un des nouveaux modèle en direct sur leur site web. Et même pour ceux-là, je doute qu’il faille vraiment espérer.

Fin de partie pour la console PC Smach-Z © MiniMachines.net. 2021.

LYNX Technik Launches greenMachine Callisto+ Hardware with Dual-Channel Up/Down/Cross Converter Configuration

Par : DM

LYNX Technik, provider of modular signal processing interfaces, announces its latest greenMachine general purpose hardware device, Callisto+.  Callisto+ is 2x 3G capable and complements the existing greenMachine Titan hardware (4K capable) with the same feature set and performance. Callisto+ therefore provides users with a more cost-effective and entry level signal processing solution when 4K is ...

The post LYNX Technik Launches greenMachine Callisto+ Hardware with Dual-Channel Up/Down/Cross Converter Configuration appeared first on NAB Show News | 2021 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Les connecteurs cachés du Power Mac G3 Bleu

En regardant une annonce sur eBay, je suis tombé sur une carte mère de Power Mac G3 avec les traces d’un connecteur que je n’avais jamais remarqué. Et en vérifiant, il y a pas mal de traces, en fait.

C’est un truc qui a évidemment changé en une grosse vingtaine d’année : les cartes mères de l’époque avaient souvent des traces pour des connecteurs abandonnés, comme de l’ADB ou un lecteur de disquettes dans l’iMac. Et dans le Power Mac G3 (Bleu), c’est la même chose. Il y a des traces pour des puces absentes, mais aussi pour des connecteurs, des cavaliers, etc.

Sur ma carte mère de G3 (Yosemite), j’ai trouvé un emplacement pour un port USB interne (je tenterais un jour), une puce (aucune idée de laquelle), une prise pour un ventilateur en 12 V – je suppose qu’Apple avait prévu de refroidir le CPU au départ -, une prise « DVD », deux cavaliers et une prise ESP/ICT. Pour le DVD, je ne connais pas exactement la fonction et ça me semble étonnant : il y a déjà une prise pour l’entrée audio du CD-ROM. Peut-être une entrée numérique, éventuellement. La prise ESP/ICT (16 broches), je n’ai aucune idée de ce que c’est. Et je n’ai malheureusement pas trouvé les schémas techniques de la machine. Mais je ne suis pas le seul à me poser cette question. Si quelqu’un a une idée, ça m’intéresse.

Un header pour de l’USB en interne


Un header pour un connecteur de ventilateur


Les traces d’une puce (absente)


Le header ESP/ICT (et les traces du sticker…)


Le header “DVD”


Alors qu’il y a déjà un connecteur “CD Audio”

Au passage, la carte mère du Power Mac G4 PCI (Yikes) est pratiquement identique, mais elle possède les traces pour le port ADB, présent sur le G3.

Une solution pour le MIDI sur les cartes DOS

Il y a un moment, j’avais parlé du MIDI sur le Power Mac 6100 dans sa version DOS. Du côté Mac OS (enfin, System…), c’était assez simple. Mais côté DOS, c’est une autre paire de manches.

Pour faire simple, le problème vient de la carte son Apple : le MIDI n’est pas câblé dans la prise joystick de la carte. En fait, c’est même pire : Apple a ajouté du 5 V sur la prise. Dans les faits, ça ne fonctionne pas, il est impossible de sortir du MIDI de la prise. Mais une personne (steven) a décidé d’aller plus loin. Il a trouvé une image haute définition d’une carte son équipée de la même puce que la carte Apple (la Vibra 16, une version qui intègre plusieurs composants de Sound Blaster) pour tracer le chemin entre la broche de la prise et les broches de la puce.

La carte d’Apple contient une puce Vibra 16


Et aussi une véritable puce OPL3


On peut voir les traces colorées

A partir de là, il a pu déterminer que la broche 30 de la puce envoie le signal MIDI Out. Il a donc soudé un fil à partir de cette dernière, qui part vers la bonne broche de la prise joystick, pour ensuite relier un synthétiseur MIDI à la partie DOS du Mac pour jouer à Doom II. Il y a pas mal d’explications et d’autres images sur son site et si un jour je suis motivé, je tenterais avec la mienne pour essayer de jouer avec mon Roland MT-32. Mais je n’ai pas tellement confiance en moi, vu mes talents pour souder…

La broche de la puce


Une sortie basique : le fil arrive dans une sortie jack, reliée ensuite à la prise joystick.

En tout cas, c’est le genre de trucs que j’aime voir, pour corriger les erreurs d’Apple dans les années 90.

Les Mitchell contre les Machines : l’équipe dévoile les coulisses vendredi !

Par : Shadows

Dernier-né des studios Sony Pictures Animation, Les Mitchell contre les Machines connaît actuellement un succès mérité sur Netflix.

La View Conference en profite pour organiser une conférence en ligne en compagnie d’une partie de l’équipe, ce vendredi 14 mai en fin de journée.

Seront présents :

  • Mike Rianda (réalisateur, scénariste) ;
  • Jeff Rowe (coréalisateur, scénariste) ;
  • Lindsey Olivares (Production Designer) ;
  • Guillermo Martinez (Head of Story) ;
  • Mike Lasker (VFX Supervisor) ;
  • Alan Hawkins (Head ofCharacter Animation).

L’inscription est obligatoire mais gratuite.

L’article Les Mitchell contre les Machines : l’équipe dévoile les coulisses vendredi ! est apparu en premier sur 3DVF.

Chris Meledandri d’Illumination Entertainment rejoint Nintendo : une annonce de taille

Par : Shadows

Nintendo annonce que Chris Meledandri, fondateur et dirigeant d’Illumination Entertainment, rejoindra son conseil d’administration le 29 juin. Une nouvelle majeure à plus d’un titre.

Meledandri prendra le poste d’administrateur externe au sein de ce conseil. Il apportera son expertise dans le domaine du cinéma ; par ailleurs, cette nouvelle rapproche un peu plus Illumination et Nintendo, qui travaillent déjà étroitement sur un film d’animation reposant sur la licence Super Mario. Le Film est justement produit par Meledandri en compagnie de Shigeru Miyamoto. On sait d’ailleurs que Nintendo est très impliqué dans la production, le groupe n’ayant manifestement pas envie de laisser carte blanche à une autre entité, et privilégiant plutôt un partenariat étroit.

Dans une interview récente chez Fast Company, le président de Nintendo Shuntaro Furukawa soulignait par ailleurs que son groupe s’intéressait à l’animation en général, et pas uniquement pour la franchise Mario.

Volonté de se développer dans le milieu de l’animation, contrôle sur les projets : l’entrée de Chris Meledandri au sein du conseil d’administration de Nintendo, tout en conservant ses fonctions chez Illumination, répond clairement à tous les objectifs du géant japonais du divertissement.

Du côté d’Illumination, la nouvelle est de taille également puisqu’elle conforte évidemment l’idée que Nintendo lui accorde sa confiance. Mieux encore : au-delà de sa juteuse licence Moi, Moche et Méchant/Les Minions, Illumination pourrait bien trouver avec ces futurs projets une nouvelle poule aux oeufs d’or.

L’article Chris Meledandri d’Illumination Entertainment rejoint Nintendo : une annonce de taille est apparu en premier sur 3DVF.

iSIZE raises $6.3m in funding led by Octopus Ventures to tackle environmental impact of video streaming

Investment will enable iSIZE to accelerate its traction and to continue strengthening its technical team and patent portfolio iSIZE has already secured licensing agreements with leading technology and streaming companies iSIZE, a deep-tech company that applies deep learning to optimize video streaming and delivery, today announces that it has raised a further $6.3 million in ...

The post iSIZE raises $6.3m in funding led by Octopus Ventures to tackle environmental impact of video streaming appeared first on NAB Show News | 2021 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Partage son écran via iMessage

Récemment, je suis tombé sur une colle : comment prendre la main facilement sur le Mac d’une autre personne pour regarder son écran ? Rien de bizarre ou autre, je devais travailler avec un collègue et vérifier ce qui faisait. Les applications de messagerie le font, mais je n’avais pas envie d’installer Zoom (ou autre). La solution ? Le Partage d’écran de macOS… et iMessage.

J’utilise le Partage d’écran chez moi, mais pour prendre la main sur des Mac visibles sur mon réseau. Et Apple a ajouté une option dans iMessage qui permet de prendre la main sur un Mac d’une autre personne facilement. Et le premier truc à savoir, pas besoin d’aller activer le partage dans les préférences. C’est important : on a souvent besoin de ce genre de trucs avec des gens qui ne connaissent pas bien l’informatique, qui n’ont pas le programme nécessaire, etc. Ici, tout est intégré et simple.

Pour lancer la demande, c’est simple : il suffit de cliquer sur le nom du contact dans iMessage. Vous aurez deux options si la personne est sur Mac : Inviter à partager mon écran et Demander à partager l’écran. Dans les deux cas, la demande va afficher une notification sur le Mac distant, avec la possibilité d’accepter ou de refuser. Et ensuite, le Partage d’écran de macOS se lancera. C’est utilisable sur une ligne VDSL correct (~30 Mb/s en download, 5 Mb/s en upload), un peu lent en ADSL classique (si vous êtes réduit à 1 Mb/s en upload) et il vaut mieux évidemment du (très) haut débit pour un truc fluide. Il existe probablement des systèmes plus efficaces, mais l’avantage ici c’est que tout est intégré à macOS. J’ai caviardé pas mal les captures, parce que j’avais la flemme de faire deux comptes iMessage juste pour quelques images…

La demande


Une notif


Les options


La demande

Big Sur m’a cassé mon réseau Ethernet 10 Gb/s

Chez moi, j’ai un morceau de mon réseau en Ethernet 10 Gb/s. Et c’est une plaie. Pendant un temps (et c’est toujours le cas sur un de mes Mac), impossible d’utiliser AirPlay 2 en Ethernet. Cette fois, la mise à jour 11.3 de Big Sur a rendu inutilisable ma carte.

Petit résumé simple : depuis pas mal de temps (la sortie de l’iMac Pro, en fait), Apple supporte les cartes à base d’Aquantia AQC107. C’est logique : quand Apple met du 10 Gb/s dans un iMac, un Mac Pro ou même un Mac mini (le modèle M1 a enfin l’option), c’est la puce choisie. A la maison, j’en ai une fournie avec une carte mère MSI, qui utilise la bonne puce, le design de référence et qui marchait sur mon Mac mini M1 (et pas sur mon MacBook Pro, d’ailleurs) avec macOS Big Sur. Mais avec la mise à jour 11.3, je me suis rendu compte que la carte n’était plus reconnue. L’identifiant (0x1d6a, 0xd107) est bien dans les pilotes… mais rien. Le pilote ne charge pas. En cherchant, je me suis rendu compte que certains avaient le problème sur Reddit, mais qu’une connaissance équipée d’un Sonnet n’avait pas de soucis.

Les cartes sont proches

J’ai donc démonté mon boîtier Thunderbolt (la plaie) et installé une Sonnet (même puce, même design, identifiant PCI différent – 0x1d6a, 0x87b1 -) et… ça marche. C’est un petit peu énervant de se retrouver avec une carte qui ne marche plus du jour au lendemain, surtout que j’utilise habituellement les deux… Et pour l’utilisateur, c’est un peu un problème d’ailleurs : une carte noname avec la bonne puce vaut 100 €, l’option chez Apple monte à 115 € (ce qui est bizarrement finalement assez correct) et la version Sonnet (identique physiquement) vaut 155 €. Et ne craquez pas pour une Asus et sa robe rouge : la marque a fait un truc qui la rend incompatible avec macOS.

Marche pas


Marche


C’est bon, 10 Gb/s

L’Apple Presentation System, un produit Apple pas vraiment Apple

Dans les années 90, afficher l’image d’un ordinateur sur un téléviseur ou un magnétoscope n’était pas simple. Les téléviseurs n’avaient évidemment pas de VGA, le HDMI n’existait pas et les sorties TV restaient assez rares. Apple a donc lancé l’Apple Presentation System.

C’est un produit particulier dans un sens : il a une boîte Apple, il est compatible avec les appareils d’Apple, mais ce n’est pas un produit Apple. A l’intérieur, on trouve un Focus L•TV Portable Pro, avec la documentation Focus, les pilotes Focus, etc.

La boîte Apple


Le contenu Focus


Le boîtier


Les réglages et sorties vidéo


Les prises DA15


Ce câble a un sens

Mais c’est quoi exactement ? Il s’agit d’un boîtier qui fait office de sortie TV. Il propose une entrée DA15 (Apple), une sortie DA15 (toujours Apple) et deux sorties, composite et S-Video. Il permet donc de convertir le RGB des sorties Apple vers un signal vidéo classique, compréhensible par un téléviseur ou un magnétoscope. Il existe deux versions, une pour les pays qui utilisent le NTSC et une pour les pays en PAL (en gros l’Europe sauf la France). Quand j’ai essayé le mien, sans réglages, c’était… bof. Mais en lisant le manuel, je me suis rendu compte qu’il y a quelques réglages. On peut gérer le niveau vidéo (c’est important), régler la stabilité de l’image et tenter d’améliorer l’image. Il y a aussi la possibilité de gérer l’overscan, mais c’est évidemment inutile en PAL : le boîtier sort du 640 x 480 issu du Macintosh, dans une fenêtre en 720 x 576 dans nos contrées. C’est surtout important en NTSC, si le téléviseur coupe. Pour se donner une idée, quelques captures : le Mac directement, du composite et du S-Video (dans une carte de capture) avant les réglages, les mêmes après.

Une capture directe


Composite


S-Video


Composite


S-Video

J’ai aussi fait une petite vidéo pour montrer ce que ça donne. Même après quelques réglages, ça reste assez moyen en PAL, c’est un peu flou et il faut jouer avec les switchs pour éviter le scintillement, spécialement sur un vrai téléviseur cathodique. A gauche, vous avez l’image en S-Video, à droite l’image capturée directement sur la sortie vidéo avec une carte d’acquisition.

En dehors du fait que ce n’est pas réellement un produit Apple, donc, ça reste un peu limité. C’était probablement efficace à l’époque pour enregistrer en VHS ou mettre l’image sur un grand téléviseur, mais en 2021, il y a des solutions nettement plus efficaces pour capturer l’image d’un Mac, même vieux. A noter que les pilotes sont disponibles là (je n’ai pas eu la disquette) et que les FAQ Apple sont encore en ligne.

Les Mitchell contre les machines en approche sur Netflix : (re)découvrez la bande-annonce !

Par : Shadows

Le voici enfin ! Les Mitchell contre les machines, réalisé par Michael Rianda (Gravity Falls) et produit par Phil Lord, Chris Miller et Kurt Albrecht, arrive sur Netflix le 30 avril, autrement dit ce vendredi.

Un temps titré « Déconnectés« , c’est donc finalement (et très logiquement, vu les contraintes actuelles) en streaming que le film sortira.

On doit le projet aux studios Sony Pictures Animation, qui après Spider-Man: New Generation continue à explorer un rendu non photoréaliste.
Voici le synopsis, suivi des bandes-annonces en VF et VO :

Tout commence lorsque Katie Mitchell, artiste en herbe ayant du mal à s’intégrer, est acceptée dans l’école de cinéma de ses rêves. Son espoir de se faire des amis est contrarié quand Rick, son père amoureux de la nature, décide d’organiser un road trip en famille pour emmener Katie à la fac et passer un dernier moment complètement-naturel-et-pas-du-tout-gênant tous ensemble. Mais alors que les choses ne pouvaient se présenter sous un plus mauvais jour, la famille se trouve soudain au milieu du soulèvement des robots! Tous, des smartphones aux roombas en passant par les Furbys s’emploient à capturer les humains sur Terre. Il incombe maintenant aux Mitchell, dont Linda, l’énergique maman, Aaron, l’excentrique petit frère, Monchi, leur carlin mollasson, et deux inoffensifs robots domestiques, de sauver l’humanité

L’article Les Mitchell contre les machines en approche sur Netflix : (re)découvrez la bande-annonce ! est apparu en premier sur 3DVF.

The New iMac: Enough Power for Filmmakers, Designers, and 3D Artists

Par : Mike Maher

Apple announced a colorful new line of iMac computers that can finally use highspeed GPU render engines once exclusive to PCs.

Simon Says Launches AI Transcription Extension for Adobe Premiere Pro

San Francisco, CA – April 15, 2021 – Simon Says, the leading timecode-based AI transcription and video assembly platform for video professionals, is now integrated seamlessly into Adobe Premiere Pro as a workflow extension panel. Transcribe interviews and translate foreign-language recordings—in 100 languages—and receive transcript markers that attach back to clips. Caption edits for accessibility ...

The post Simon Says Launches AI Transcription Extension for Adobe Premiere Pro appeared first on NAB Show News | 2021 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Maxon Announces Redshift for macOS Including Native Support for M1-Powered Macs

Extended Compatibility Provides Powerful Options for 3D Content Creators  Friedrichsdorf, Germany – April 13, 2021 – Today, Maxon announced the immediate availability of Redshift for macOS including support for M1-powered Macs as well as Apple’s Metal Graphics API. Redshift, the award-winning, production-ready renderer, offers a rich feature set including ray switches, flexible shading networks, motion ...

The post Maxon Announces Redshift for macOS Including Native Support for M1-Powered Macs appeared first on NAB Show News | 2021 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Mon échec avec une carte Avid

De temps en temps, je dois l’avouer, je me plante. J’ai une idée, je veux tester un truc… et je n’y arrive pas. Et là, parfois, j’en ai un peu marre. Donc parlons de cette carte Avid.

La carte Avid en question (M4561LL) a été livrée dans quelques Mac par Apple directement dans les années 90. En format PCI, elle se connectait à l’entrée vidéo des Mac et permettait de mieux gérer certains codecs, avec notamment une prise en charge matérielle du MJPEG. Le MJPEG est un codec assez classique et assez basique : chaque image est encodée en JPEG, ce qui donne une qualité correcte (en fonction de la compression) et rend le décodage assez simple, même sur des machines peu puissantes. Mais l’encodage, lui, peut être franchement lent (et les fichiers assez gros). Elle possède aussi deux sorties vidéo (pas d’entrées) en composite et S-Video, a priori de meilleure qualité que celles des Mac (qui n’en avaient pas tous).

Les puces Zoran gèrent a priori la compression, la puce BT la vidéo.


Deux sorties

Mon premier problème, il y a longtemps, a été que la carte se connecte avec une nappe 60 broches au système vidéo des Mac. Je n’avais pas de nappes de cette taille et la première que j’ai commandé à été perdue dans les limbes d’eBay. Le temps d’attendre, d’en recommander, etc. j’avais pris 3 mois dans la vue. Une fois la nappe reçue, j’ai installé la carte dans un Power Mac G3 avec une carte Personality de type Wings, qui a une entrée 60 broches.

La nappe acheté exprès, vers la carte du G3

Puis j’ai tenté rapidement avec Avid Video Shop, que je pensais lié à la carte (et dont j’avais le CD)… avant de me rendre compte que la carte attend Avid Cinema. Et qu’Avid Cinema n’est pas (plus) sur Macintosh Garden. J’ai cherché, mais il a visiblement été supprimé il y a quelques années, et impossible de trouver la version 1.5, visiblement nécessaire avec un Power Mac G3.

Donc pour le moment, sauf si quelqu’un a une copie, je suis bloqué. J’ai une carte mais pas de quoi l’utiliser. C’est dommage, j’avais même sorti un Blu-ray avec une sortie composite pour tester l’encodage…

16 To, une limite concrète du HFS+… dans certains cas

Pour le boulot, j’ai récupéré un disque dur de 18 To (oui, c’est beaucoup). Et je me suis posé une question : il se passe quoi quand l’OS ne supporte pas cette capacité ?

J’en parle pour une bonne raison : avant Leopard 10.5.3, la limite pratique en HFS+ (pas la théorique) était de 16 To. La limite théorique (qui est a priori la pratique) est d’environ 8 Eo (1 Eo, exaoctets, c’est 1 000 000 de To). Plus exactement, 8 Eio, en fait : c’est 2^63 – 2^31 octets, soit 9 223 372 034 707 292 160 octets (9,2 Eo du coup).

18 To

La pratique, elle, dépend de l’OS. Selon Apple, donc, c’est 2 To (probablement Tio) jusqu’à Mac OS X 10.1.5 (inclus). 8 To (idem) avec Mac OS Jaguar (10.2) et 16 To avec Mac OS X Panther, Tiger et Leopard (10.3, 10.4 et 10.5). Avec la mise à jour 10.5.3 de Leopard, la valeur pratique rejoint la valeur théorique : 8 Eio.

Mais ça donne quoi ?

Sous Tiger, c’est assez simple : il apparaît comme un disque dur de 2 To. C’est un souci classique quand l’OS (ou le contrôleur) a une limite en capacité : on se retrouve avec la capacité réelle moins la capacité maximale de l’OS/du contrôleur. Donc ici ~2 To (18 To – 16 To).

Mac OS X Tiger voit seulement 2 To

Sous Leopard, il affiche bien une capacité de 18 To. Attention, Leopard comptait encore avec une erreur d’unités. Il affiche donc 16,4 To au lieu de 18 To (la vraie valeur) ou 16,4 Tio (dans une autre unité).

Mac OS X Leopard voit bien l’ensemble du disque

Sur un Mac plus récent (à partir de Snow Leopard), la valeur affichée est bien celle qui suit le SI (Système International), c’est-à-dire 18 To.

Je ne peux pas vous montrer directement comment Tiger réagit si on formate le disque, pour une raison idiote : impossible de formater le disque, il est peut-être arrivé défectueux.

WD Black² : l’hybride SSD/HDD sur un Mac

Il y a de longues (longues) années, j’avais essayé un produit intéressant : un disque dur hybride, qui intégrait un SSD. Le WD Black² n’était pas une sorte de compromis comme pas mal de SSHD de l’époque, qui utilisaient quelques Go de mémoire flash comme mémoire cache. Non, il intégrait réellement un SSD classique (120 Go) et un HDD (1 To). Mais à l’époque, il n’était pas compatible avec Mac OS X.

Je l’avais testé fin 2013 et WD a attendu plusieurs mois (juillet 2014) pour proposer une compatibilité avec Mac OS X (je ne l’avais plus à l’époque, c’était un prêt). Le fonctionnement, même si le « disque » contient deux périphériques, est un peu particulier. Par défaut, l’OS risque de ne voir que le SSD, qui a une capacité de 120 Go. Il est basé sur un contrôleur JMicron de l’époque (667H) et ce n’est pas le plus rapide du monde. S’il est bien SATA 6 Gb/s, il ne dépasse pas 400 Mo/s en lecture, une limite commune aux modèles de l’époque. En écriture, il reste lent (environ 140 Mo/s). Le disque dur, lui, est un WD Blue de 1 To, qui tourne à 5 400 tpm, rien de fou.

Il est joli



J’avais testé sous Mac OS X sans succès à l’époque. Comme c’est expliqué sur ce post, WD utilisait une technique bizarre : des commandes envoyées au disque permettaient de le configurer comme unique « disque » de ~1120 Go (HDD + SSD) avec deux volumes distincts, un pour le SSD et un pour le HDD. La compatibilité Mac OS X officielle fonctionne de cette façon : l’OS voit un seul disque. La marque avait tout de même bien fait les choses : l’outil (on en parle dans la suite) permet de créer soit deux volumes séparés, soit un Fusion Drive directement.

Testons

J’ai pris un vieux MacBook (2008) pour tester. Ce n’est pas forcément la machine la plus adaptée, vu qu’il n’est que SATA 3 Gb/s, mais la machine était équipée d’un vieux SSD de 120 Go et elle a du SATA. Le WD Black² n’est en effet pas adapté aux ordinateurs récents (surtout les Mac) qui abandonnent peu à peu cette interface.

La première étape va être d’installer le WD Black² en interne. Il faut donc prévoir de quoi démarrer le disque d’origine en externe (WD livrait un adaptateur USB à l’époque) ainsi qu’une clé USB. Il faut deux outils disponibles sur le site de la marque : la mise à jour de firmware et les outils de configuration. La procédure est bien expliquée sur le site de WD, même si les captures datent un peu (c’est ou l’évolution visuelle de macOS en quelques années).

Les outils d’initialisation

Première étape, donc, démarrer Mac OS X (ici El Capitan) en externe, en USB 2.0. Il faut ensuite restaurer la mise à jour de firmware (qui fonctionne sous Linux) avec l’Utilitaire de disques sur la clé USB et démarrer dessus. C’est bien expliqué dans le PDF, je ne vais pas détailler. Une fois l’image sur la clé USB, il faut démarrer dessus (le volume s’appelle EFI Boot) et laisser la mise à jour s’effectuer. Ca démarre sous Linux avec pleins de textes, il faut accepter la licence et attendre quelques minutes que la mise à jour s’effectue, vers la version 01.01A02. Quand il a terminé, le Mac s’éteint.

Mise à jour en cours

Ensuite, il faut encore démarrer Mac OS X en externe et lancer le script d’initialisation (WD Black2 Dual Drive Initialize). Il va configurer le disque et (encore) redémarrer le Mac.

Pour tester, j’ai d’abord essayer de créer une double partition, avec le script Create Dual Drive Volumes. On se retrouve avec un volume HDD de 1 To et un volume SSD de 120 Go, avec les bonnes performances. Sur le MacBook de 2008, environ 130 Mo en écriture et 250 Mo/s en lecture sur le SSD (la limite du SATA 3 Gb/s) et 110 Mo/s sur le disque dur.




Deux volumes


Deux volumes


Les performances du SSD


Celles du HDD

Puis j’ai lancé le second script, qui va créer un Fusion Drive (Create Core Storage Volume). La, on se retrouve avec un volume de 1,12 To, combinés. On a les performances du SSD (une partie du temps) avec la capacité de l’ensemble.


Un seul volume


Un seul volume

La dernière étape va être de réinstaller Mac OS X sur le WD Black² et on touche à un souci de la solution : on perd la partition de restauration. Il faut démarrer sur la partition de restauration du disque d’origine (toujours en externe) et restaurer Mac OS X sur le WD Black². Mais pour éviter de casser le partitionnement très spécifique du WD Black², on ne peut restaurer que Mac OS X. Et sur un MacBook de 2008, c’est un souci en cas de problème : sur ce modèle, impossible de démarrer sur l’EFI. Il faut donc bien prévoir de soit garder le disque d’origine, soit avoir une clé USB avec les données nécessaires pour démarrer et tout recréer.

Mac OS X restauré

En dehors du fait que le WD Black² demandait quelques manipulations pour être fonctionnel (il doit aussi être initialisé sous Windows), son principal problème – même à l’époque – était son prix. Il valait environ 300 $ quand un SSD de 120 Go couplé à un disque dur de 1 To se négociait autour de 150 $. En 2021, la question ne se pose même plus : on trouve des SSD de 1 To à moins de 100 € en SATA. Le seul intérêt pratique, au moins en 2013/2014, c’était que le disque ne nécessitait qu’un seul emplacement SATA, ce qui le rendait intéressant dans les PC portables. Actuellement, avec les SSD en barrette, ce n’est plus un souci : en entrée de gamme, on a souvent une baie 2,5 pouces et du M.2, pour mettre un SSD d’entrée de gamme de 250 ou 500 Go, avec un HDD. Le WD Black² est surtout une curiosité ancrée dans son époque, et c’est déjà pas mal.

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*

XXI Century Herbario Novo – Artificial Botany by fuse*
'Artificial Botany' by fuse* is an ongoing project which explores the latent expressive capacity of botanical illustrations through the use of machine learning algorithms.

Nouveaux drivers NVIDIA : le Resizable BAR généralisée

Par : Shadows

NVIDIA vient de déployer une nouvelle version de son driver Game Ready destiné aux cartes graphiques GeForce.

Si l’on y trouve comme d’habitude des optimisations liées à des jeux précis (Outriders et Tom Clancy’s Rainbow Six: Siege), des avancées plus techniques font leur apparition.

Resizable BAR

Ainsi, le Resizable BAR est désormais disponible pour toutes les cartes graphiques GeForce RTX 30xx (et plus seulement la 3060).
Rappelons le principe de cette fonction : il s’agit d’utiliser une fonctionnalité du PCI Express qui permet d’ajuster les accès par le CPU à la mémoire graphique, en fonction des besoins de l’application.
En jeu, la fonctionnalité apporte jusqu’à 12% de gain selon NVIDIA, sous réserve évidemment que le titre supporte le Resizable BAR.
En revanche, il faut disposer d’un système compatible, qu’il s’agisse de la carte mère, du processeur ou encore du VBIOS de la carte graphique. Un article chez NVIDIA vous permettra de vérifier la compatibilité de votre machine, et de vérifier l’activation.

Windows Virtual Machine : support du GPU passthrough

Autre avancée intéressante : il devient possible d’activer un passthrough GeForce GPU sur une Windows Virtual Machine (VM). La fonction sera par exemple utile pour tester du code Windows et Linux sur une même machine, ou pour jouer à des jeux compatibles Windows uniquement dans une machine virtuelle.

L’article Nouveaux drivers NVIDIA : le Resizable BAR généralisée est apparu en premier sur 3DVF.

Comme chaque année, Apple n’aime pas le changement d’heure

Je n’ai pas compté le nombre de posts sur le changement d’heure ici, mais comme chaque année, il y a des trucs qui déconnent. Cette année, j’ai trouvé un petit bug dans Rappel (sous macOS Big Sur).

Si j’essaye de mettre un rappel en écrivant l’heure directement (genre « demain 15:00 »), il me propose « demain 14:00 ». Par contre, si je mets « lundi 15:00 », il me propose bien « demain 15:00 » (oui, j’écris le dimanche. Je me demande vraiment qui code ce genre de choses…

Pas bien


Bien

MAJ : comme chaque année, le problème s’est corrigé le lendemain.

Une souris série sur un vieux Mac

C’est un peu la semaine des souris, avec un petit logiciel intéressant pour les vieux Mac : il permet d’utiliser une souris série (de PC) sur un Macintosh sous Mac OS.

Petit résumé : dans les premiers PC, les souris utilisaient un protocole propriétaire (Bus Mouse) ou alors un simple bus série (RS-232). Et ce bus (encore utilisable sous Windows 10) a l’avantage d’être présent dans les vieux Mac, même si ce n’est pas sous la forme d’une prise DE-9. Avec un vieux Mac, vous aurez donc besoin d’un câble droit qui possède d’un côté une prise mini DIN 8 (le série des Mac) et de l’autre une prise DE-9 mâle (le série des PC). Ensuite, il faut installer un pilote.

La config par défaut : rien ne bouge

Ce n’est pas aussi simple que de brancher une souris ADB, il faut indiquer dans quel port série est branchée la souris (modem ou imprimante) et le type de souris (Mouse Systems ou Microsoft). Dans mon cas, c’est une Microsoft sur le port imprimante, mais sur certaines souris on peut définir le protocole. Le pilote permet aussi de définir le comportement des boutons. Assez bizarrement, il se limite à deux boutons en mode Microsoft (ma souris en a trois) avec la possibilité de lier une touche d’activation (shift, command, control ou option), un clic ou un double clic. Le pilote date de System 7, donc il ne permet pas d’assigner directement le menu contextuel de Mac OS, mais il suffit de mettre control et un clic.

Pour ma souris


Les options pour le clic droit

Bon, comme d’habitude, ça reste plus une démonstration technique qu’autre chose : il semble peu probable qu’un personne dispose d’un Mac sans souris ADB, d’une souris série et du pilote installé (même si c’est possible de l’installer juste en passant par le clavier). Enfin, ma souris série est assez lente sous Mac OS, spécialement sur un écran en 1 920 x 1 200.

Zixi Announces “Zixi Delivers” Virtual Showcase in April

March 26, 2021 Zixi, the industry leader for enabling dependable, live broadcast-quality video over any-IP, and award-winning architect of the Software-Defined Video Platform (SDVP), today announced that the company will be conducting a two-week virtual showcase Zixi Delivers to announce the latest enhancements to the SDVP. This series of webinars and virtual meetings will feature ...

The post Zixi Announces “Zixi Delivers” Virtual Showcase in April appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

❌