Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 17 janvier 2022MiniMachines.net

Cyclomobiles légers : les draisiennes électriques sont légalisées en France

C’est sous l’appellation Cyclomobiles légers que le gouvernement vient de légaliser les draisiennes électriques et engins assimilés dans le code de la route. Ces véhicules étaient jusque là interdits, totalement illégaux et souvent vendus de manière tout aussi illégale par… tout le monde.

Une nouvelle qui devrait réjouir les vendeurs de matériel mais peut être chagriner les usagers des pistes cyclables qui vont probablement vite devenir des pistes de plus en plus motorisées.

La définition de ces Cyclomobiles légers est assez sommaire. Il s’agit d’engins deux roues motorisés à place assise destinés au transport d’une seule personne et dépourvus de tout dispositif destiné au transport de marchandises. Ils devront être bridés à 25 Km/h maximum, comme les autres EDPM, et nécessiteront pour rouler de souscrire à une assurance spécifique. Aucune immatriculation ne sera nécessaire pour les employer. Suivant en cela les mêmes règles que les autres EDPM. Ils auront donc droit aux pistes cyclables et au déplacement en ville sur la chaussée.

Dans ce cadre « Cyclomobiles légers », le législateur reste assez flou sur la description de l’engin. Il s’agit d’un véhicule type L1e-B, donc d’un deux roues, avec un siège et aucune possibilité pour accueillir plus d’un passager ou un bagage autre que celui porté par le passager : pas de selle arrière ou de simple porte bagage. Le moteur doit être obligatoirement électrique, limité à 350 watts et ne pas permettre un dépassement de 25 Km/h en vitesse maximale. Le véhicule, enfin, ne doit pas excéder les 30 kilos à vide. Ces engins n’ont pas besoin de pédales mais il n’est pas précisé que cette absence est obligatoire.

Pourquoi « flou » ? Parce que l’engin n’est pas décrit plus précisément et qu’on peut se demander comment sera classé un vélo électrique avec une poignée d’accélérateur et un moteur ? Grâce à cette poignée, il ne s’agira plus d’un vélo mais d’un de ces cyclomobiles légers. Son moteur pourra donc passer de 250 watts, la limitation pour les vélo électriques, à 350 watts. Rappelons au passage que la loi n’a toujours pas évolué pour les vélo-cargos électriques toujours limités à 250 watts en France. Beaucoup d’associations et d’utilisateurs souhaitant une évolution de ce type de motorisation sur ces engins destinés à porter des charges lourdes avec une aide au pédalage, sans pour autant toucher à leur vitesse maximale.

2021-06-29 15_12_04

Voici les nouveaux cyclomobiles légers…

Cette appellation cyclomobiles légers comprend donc les trottinettes électriques avec selle, les draisiennes électriques et certains vélos électriques qui entrent dans ce cadre. Le poids de 30 Kg permettant une assez large gamme de produits.

Les propriétaires n’auront pas besoin de plaque d’immatriculation ni de carte grise, seule l’assurance de type EDPM sera obligatoire ainsi que tous les éléments techniques correspondant aux EDPM en général : avertisseur sonore, phares avant et arrière, catadioptres, freins efficaces… Le port du casque est recommandé mais pas obligatoire pour les plus de 12 ans. Il reste obligatoire pour les 8 à 12 ans… Car oui, les enfants de 8 ans vont avoir le  droit de conduire ces engins sous réserve d’une assurance en leur nom. Il est interdit de téléphoner ou d’écouter de la musique en conduisant. Evidemment, le code de la route s’applique et vous n’avez pas le droit de conduire sur les trottoirs (135€ d’amende) ni de stationner dessus. Il est possible de pousser des cyclomobiles légers sur le trottoir en marchant à leur côté.

La circulation est possible dans tous les lieux où la limitation de vitesse est de 50 Km/h : en gros, en ville. Impossible de sortir des villes sauf via des pistes cyclables ou des voies vertes. Comme pour les EDPM classiques, tout véhicule ne respectant pas une limitation par construction des 25 Km/h sera sanctionné par une amende de 1500 euros, sera susceptible d’être confisqué par les forces de l’ordre et ne donnera lieu à aucune couverture de la part de votre assureur.

2021-06-29 15_36_50

Cyclomobiles légers : bonne ou mauvais nouvelle ?

L’arrivée de ces cyclomobiles légers dans le code de la route est une surprise pour ma part. Le fait que le gouvernement n’intervienne pas depuis plusieurs années sur le fait que tous les revendeurs proposaient ces produits de manière illégale jusqu’alors m’a clairement mis la puce à l’oreille mais je pensais le lobby des deux roues motrices plus puissant. Ces nouveaux engins vont signer l’arrêt de mort de nombreux produits thermiques comme des scooters entrée de gamme mais aussi des vélos électriques premier prix. 

C’est peut être une bonne nouvelle pour certains utilisateurs qui roulent avec des engins de ce type qu’ils vont pouvoir enfin assurer. Partir le matin en se disant qu’en cas d’accident, on ne devra pas payer toute sa vie est plutôt rassurant. Il est possible également qu’avec cette législation des solutions de draisiennes électriques de qualité émergent et que certaines marques proposent des engins intéressants à suivre.

Reste que c’est également une mauvaise nouvelle d’un point de vue usagers. Les utilisateurs de vélos – électriques ou non – vont voir émerger une nouvelle population sur les pistes cyclables. Celle de ces draisiennes est déjà présente mais avec la légalisation du format, elle devrait largement enfler. Il suffit de voir les bouchons de voitures dans toute grande ville pour comprendre le gain de temps proposé par ces nouvelles mobilités.

Le risque étant que ces pistes soient de moins en cyclables et de plus en plus motorisées. A cela plusieurs raisons.

D’abord parce que ces engins se conduisent différemment des vélos, même électriques. Quand il suffit de tourner une poignée de gaz pour passer de 0 à 25 Km/h sur une dizaine de mètres, on a un comportement de conduite très différent d’un cycliste qui doit pédaler sur 50 mètres pour atteindre cette même vitesse. On risque de retrouver sur les pistes des comportements identiques à ceux des départementales deux voies ou des conducteurs « sportifs » vous collent avant de vous dépasser à la première occasion et dans des conditions qu’on qualifiera de « pas très optimales » pour rester poli.

Si la sauce prend, et je ne doute pas un instant qu’elle va prendre, ces engins vont pulluler : ils sont peu chers, amusants à conduire et font vraiment de l’oeil aux plus jeunes. Pouvoir acheter un « pseudo scooter » sans avoir besoin de casque, de gants ni de plaque d’immatriculation est un rêve pour beaucoup d’enfants. C’est également une solution pour les gens qui ont peur de se faire voler leur vélo. Ces draisiennes sont plus légères et souvent moins encombrantes. Elle pourront donc être transportées plus facilement et rangées dans un local ou un espace plus ou moins aménagé sur le lieu de travail. Au contraire d’un vélo qui reste souvent dans la rue.

Une prolifération de ces engins : trottinettes modifiées pour ajouter un siège, draisiennes électriques et autres vélos avec poignée d’accélérateur, devrait donc arriver. Avec des effets secondaires pas encore bien identifiés. Le premier étant que cela va devenir impossible pour un agent des forces de l’ordre de faire la surveillance de ces engins. Comment distinguer une draisienne qui va a 25 Km/h d’un modèle qui va à 30 Km/h. Certains Speedelec, des vélos électriques puissants, ont un système pour basculer facilement d’un moteur débridé capable d’atteindre les 60 Km/h à un compteur qui se limitera à un sage 25 Km/h. En cas de contrôle, une simple commande permet de tromper toute vérification.

L’autre problème étant d’avoir des enfants de 8 ans et plus dans le trafic routier si la ville ne propose pas de piste cyclable. Outre le fait que ces engins sont souvent assez bas et les voitures de plus en plus hautes, la conduite et la visibilité de ces machines est déjà pointée du doigt de part les comportements des utilisateurs dans les pays où ces machines ont été légalisées. Un adulte sur une draisienne électrique est moins visible que sur un vélo ou même une trottinette.

Enfin, ces engins, comme les trottinettes, proposent un comportement différent aux utilisateurs puisqu’il n’y a aucune corrélation entre la vitesse obtenue et l’effort nécessaire pour l’atteindre. Pour beaucoup ce sont des engins de loisir, funs et grisants. Ils incitent moins à la prudence que le vélo et le fait de disposer d’une bonne accélération avec un moteur de 350 watts et un véhicule de moins de 30 kilos va certainement pousser vers des usages plus « acrobatiques ».

Il aura donc fallu trois ans entre l’apparition de ces engins en France à destination des revendeurs et aujourd’hui pour que le gouvernement légifère sur le  statut de ces engins en inventant ces cyclomobiles légers. Une victoire pour les distributeurs et les vendeurs qui vont pouvoir rentrer dans les clous après des années de commercialisation illégale. Il n’est pas bien sur que cela soit une victoire pour le code de la route pour le moment, notamment au vu des infrastructures dédiées à ces nouveaux engins et partagées avec une population d’usagers toujours plus grande. Le gouvernement s’émouvait il y a encore pas longtemps des dégâts causés par la promiscuité organisée entre des piétons et des trottinettes électriques de 15 kilos. Je n’ai pas hâte de voir ce que ces engins de 30 Kilos propulsés sur des « trottoirs partagés » va donner.

Je n’ai qu’un espoir, que ceux qui utilisent un scooter thermique bruyant et polluant pour faire de petits trajets, se décident à choisir un de ces engins… Mais je ne me fait pas trop d’illusions là dessus. Les cyclomobiles légers vont n’être que des achats de transition avant de pouvoir obtenir un « vrai » scooter avec plus de puissance et… de nuisance.

 

Cyclomobiles légers : les draisiennes électriques sont légalisées en France © MiniMachines.net. 2022.

Les consoles AYN Odin commencent a être expédiées

La distribution de la console AYN Odin devait débuter en novembre dernier. Avec un peu de retard, elle démarre donc en ce mois de janvier pour ceux qui avaient participé à sa campagne de financement en octobre. La solution est beaucoup plus accessible financièrement que les modèles de consoles dont nous avons parlé ces derniers temps. 
AYN Odin

Ce premier « lot » est maigre : 200 unités seulement. Le reste des contributeurs devra montrer sa patience encore quelques temps. La console est entrée en production et la suite des évènements devrait être plus rapide. Je n’ai pas de vrais retours pour le moment de revendeurs ayant pris des options sur ces engins mais je suppose qu’il faut que la production monte en puissance et que des samples soient mis à leur disposition.

Trois modèles de AYN Odin sont donc prévus, avec un équipement différent et à des tarifs qui évoluent suivant les compétences des consoles. Mais toutes se situeront à des prix commerciaux situés entre 230 et 270$ ce qui est très loin des solutions Intel ou AMD du marché proposées par AYA ou GPD ou One Netbook.

A l’intérieur de ces consoles on retrouvera des SoC ARM. Avec au choix du MediaTek D900 ou du Snapdragon 845 de Qualcomm. 4 ou 8 Go de mémoire vive et de 64 à 128 Go de stockage UFS 2.1. Les consoles sortent sous Android 10 ou 11 suivant les SoC. Toutes ont le même écran 6 pouces en FullHD et un ensemble de joysticks et de boutons dédiés au jeu.

Plusieurs revendeurs m’ont expliqué s’intéresser à ce modèle et un d’entre eux devrait me faire suivre un exemplaire de tests. J’ai hâte de voir comment il se comporte. Sur Android, avec dés émulateurs mais aussi avec des services de streaming de jeu comme GeForce Now. Je suis également assez curieux de voir à quel prix cet engin sera revendu. Il est possible qu’il soit proposé moins cher qu’annoncé pendant la campagne de financement.

 

AYN Odin : une autre console portable Android en approche

Les consoles AYN Odin commencent a être expédiées © MiniMachines.net. 2022.

MangoPi MQ Pro : une solution RISC-V au format Pi Zero

Ultra compacte, la carte de développement MangoPi MQ Pro a été présentée succinctement sur le web la semaine dernière, si tous les détails de la carte n’ont pas été communiqués pour le moment, son format et son équipement en font un projet assez intéressant à suivre.

En particulier parce que la carte MangoPi MQ Pro embarque un SoC Allwinner D1. Une solution simple coeur, cadencé à 1 Ghz en RISC-V 64 bits. Une puce qui a été popularisée par la carte Nezha par exemple. Mais à la différence de celle-ci, la solution sera beaucoup plus compacte, on devrait pouvoir l’intégrer facilement à tout type de projet.

Cela n’empêchera pas la solution d’avoir d’énormes possibilités techniques. Elle embarquera en effet deux ports USB Type-C, dont un probablement dédié à son alimentation, un lecteur de cartes MicroSD pour son stockage, une sortie HDMI et une ouverture vers des réseaux Wifi et Bluetooth. Totalement autonome, la carte pourra éventuellement être associée à une carte supplémentaire lui offrant plus de connectique et, en particulier, des ports USB Type-A.

Evidemment, la MangoPi MQ Pro propose un ensemble de 40 broches pour piloter des éléments extérieurs : ce qui pourrait faire de la solution un outil pratique pour de la programmation domotique, robotique ou comme solution de mesure et de communication. 

On n’a aucune idée pour le moment du prix de la carte ni de sa commercialisation en détail. L’équipe derrière elle a créé un GitHub pour le moment absolument vide mais qui devrait être rempli d’ici la commercialisation de la carte. La solution étant la seconde proposée par cette équipe de développeurs, après la Mango Pi MQ1 déjà sous SoC RISC-V Allwinner D1s, l’offre semble plutôt sérieuse. La première carte, encore plus compacte, proposant 64 Mo de mémoire vive, un lecteur de cartes MicroSD, deux ports USB Type-C du wifi et du Bluetooth mais uniquement 15 broches de développement et sans aucun connecteur vidéo.

Source : Hackster.io

MangoPi MQ Pro : une solution RISC-V au format Pi Zero © MiniMachines.net. 2022.

NUC 11 Essential “Atlas Canyon” : les NUC Jasper Lake d’Intel

Les NUC 11 Essential ont été dévoilés en mai 2021 mais viennent seulement d’être annoncés sur le site d’Intel. Ils sont équipés de puces entrée de gamme dans le catalogue du fondeur. Pas un gros souci puisque l’entrée de gamme d’aujourd’hui est souvent plus compétent que le milieu de gamme d’avant hier. 

NUC 11 Essential

Associés à un équipement très correct, lié aux évolutions proposées par les puces Jasper Lake, les nouveaux NUC 11 essential se profilent comme des solutions très intéressantes sur un segment entrée de gamme. 

A l’intérieur des trois nouveaux modèles « Atlas Canyon »,  on retrouve donc des puces au TDP très bas, 10 watts seulement, ce qui suppose un fonctionnement plutôt calme malgré un encombrement minimal. Les châssis mesurent 13.5 cm de large pour 11.5 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur.

Jasper Lake Dans ce format compact on retrouve :

  • Le NUC11ATKPE qui embarque un Pentium Silver N6005. Une puce quadruple cœur fonctionnant à 3.3 GHz et proposant 32 UE graphiques à 900 MHz.
  • Le NUC11ATKC4 avec un Celeron N5105 toujours en quatre cœurs avec 24 UE à 800 MHz.
  • Le NUC11ATKC2 sous Celeron N4505 qui passe en deux cœurs à 2.9 GHz et 16 UE à 750 MHz.

Ces engins bénéficient de quelques  éléments intéressants par rapport aux solutions entrée de gamme sous Celeron précédentes. C’est probablement dû aux possibilités des puces Jasper Lake. Par exemple, on pourra monter la mémoire vive à 32 Go de DDR4-2933 grâce à deux slots de mémoire vive en double canal et non pas se limiter à 8 Go. Les machines proposent un support SSD au format M.2 NVMe PCIe x3 et en option un eMMC de 64 Go.

Minimachines-01-2022

Un second port M.2 sert à accueillir une carte Wifi5 et Bluetooth 5.0 et la connectique est assez complète avec un ensemble supportant notamment le double affichage. On retrouve quatre ports USB 3.2 Type-A. Deux USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.0b et un DisplayPort 1.4. Un port Ethernet est également présent pour prendre en charge un réseau Gigabit. Deux ports jack audio casque et micro 3.5 mm sont également disponibles.

Intel devrait vendre ces engins en versions barebones ou en versions préinstallées. Des solutions NUC 11 Essential sous Windows 11 S avec un eMMC 64 Go pourraient faire de bonnes solutions client pour des parcs éducatifs. Mais un NUC11ATKPE associé à 16 Go de ram et un bon SSD NVMe a également un potentiel intéressant pour de multiples usages. Reste que ce marché est désormais assez occupé, de nombreux produits sont déjà sortis équipés de ces puces ou de solutions équivalentes.

Source : Liliputing

NUC 11 Essential “Atlas Canyon” : les NUC Jasper Lake d’Intel © MiniMachines.net. 2022.

À partir d’avant-hierMiniMachines.net

Samsung Freestyle : la mode est aux vidéoprojecteurs portables

Compact, léger, autonome et plutôt réussi esthétiquement, le Samsung Freestyle est une nouvelle approche de l’usage d’un vidéo projecteur. L’engin n’a rien de nouveau dans son concept puisque les vidéoprojecteurs de ce type existent depuis un moment mais il apporte une mobilité et un design plus abouti. 

Le cylindre mesure 15.59 cm de haut pour 9.39 cm de diamètre. C’est peu, très peu, quelque chose qui ressemble assez à une demie bouteille d’eau minérale de 1.5 litre d’un point de vue encombrement. Pourtant, cet objet de 830 grammes embarque tout ce qu’il faut pour projeter des vidéos en FullHD. Avec une diagonale projetée qui peut atteindre 100″ et un système audio de 5 watts rayonnant à 360°, le Samsung Freestyle se présente comme la solution passe partout pour projeter facilement tout type de contenu. Comment la marque a réussi ce tour de passe passe ? Tout simplement en omettant un élément que beaucoup de micro projecteur proposent. L’engin n’a pas de batterie par défaut même si Samsung en propose une en option.

Minimachines-01-2022Il peut fonctionner de plusieurs manières avec d’abord son chargeur qui le rendra totalement autonome. Mais il accepte également des modes de charge originaux comme la possibilité de se brancher sur le culot E27 d’une ampoule standard avec l’adaptateur fournit. Une idée assez bonne puisque l’ennemi classique de la vidéo projection est la lumière ambiante. Autre possibilité, utiliser une solution PowerDelivery avec la prise USB Type-C de l’appareil et son chargeur 60 W. Cela permettra d’utiliser une batterie externe ou de connecter directement un câble issu d’un ordinateur à cette norme.

Minimachines-01-2022

Un port MicroHDMI permettra également de lui faire projeter des contenus et un micro permettra de le contrôler à la voix grâce aux services de Samsung et d’Amazon au choix. Une télécommande assurera une navigation facile dans son interface qui offrira la possibilité de streamer les services classiques : Netflix, Amazon Prime Video, Disney+ et Samsung TV Plus. Samsung a ajouté des fonctions d’ambiance variées : La possibilité de colorer son environnement, d’émettre des effets lumineux type n’éon ou de simuler des fenêtres… 

Minimachines-01-2022

Le projecteur peut être coiffé d’un capot translucide et servira alors en mode « ambiance »

L’affichage propose une luminosité de 550 lumens pour un contraste de 300:1 avec une fonction HDR10. Ce n’est pas la solution la plus puissante qui soit. Il faudra donc jouer avec des rideaux et des ambiances tamisées pour une image vraiment percutante mais c’est tout de même suffisant pour de la vidéo projection de données ou de documents dans une ambiance quelque peu lumineuse. L’appareil propose une connexion Wifi5 et du Bluetooth 5.2.

Mais le plus intelligent dans l’offre vient d’une idée toute bête, améliorée par une bardée de capteurs. Le Samsung Freestyle profite d’un pied lui permettant de se positionner facilement sur 180°. Il peut être orienté parfaitement à l’horizontale ou à la verticale et dans toute la plage d’entre deux qui en découle. On pourra projeter au mur, au sol ou au plafond. Associé à un système intelligent d’ajustement de l’image, cette fonctionnalité offre beaucoup d’usages intéressants à l’objet.

Une partie de Jeu de rôle avec carte projetée ?

D’abord parce qu’il offre des surfaces inattendues comme le plafond d’une chambre, une table de jeu ou le mur d’un séjour. Ensuite parce que le constructeur a tout fait pour rendre l’expérience la plus simple possible. On pose, on démarre et la machine fait le reste. C’est elle qui va adapter l’angle, corriger le trapèze de l’image et même modifier les couleurs projetées pour compenser un mur pas parfaitement blanc. On pourra décaler une image de manière a la projeter en décalage de l’endroit où est placé le projecteur.

L’idée est de faire du Freestyle un objet simple d’emploi, aussi simple qu’une enceinte audio. Un objet manipulable par un néophyte qui n’aura pas a manipuler 50 boutons pour obtenir une image juste potable au bout de 10 minutes de navigation dans divers menus.

Avec un système logiciel identique aux téléviseurs de la marque, l’objet permettra un pilotage direct depuis un smartphone. Associé à la fonction de pilotage audio il sera possible d’allumer le projecteur et de lancer une vidéo Youtube sans bouger de son canapé. Autre fonction intéressante, l’appareil étant compatible avec l’écosystème Samsung récent il sera possible de diffuser sur un ou plusieurs Freestyle en même temps. Ou de basculer un contenu d’un téléviseur de salon vers un vidéoprojecteur dans une chambre.

Minimachines-01-2022

Comme d’habitude avec la marque, ce n’est pas l’objet en soi  qui est vraiment particulier, c’est ce que Samsung arrive a faire du concept. Un engin complet avec son univers, ses accessoires, ses usages, sa simplicité d’accès. De l’étui de transport à la batterie fournie en passant par l’interface et les réglages automatique, ici tout a été pensé pour faire du Samsung Freestyle un outil du quotidien. Certes le tarif de l’objet n’est pas des plus abordable mais il semble ici parfaitement justifié.

Samsung Freestyle : la mode est aux vidéoprojecteurs portables © MiniMachines.net. 2022.

Asus Zenbook 17 Fold OLED : un 17″ à écran pliant

Vous le savez peut être mais je ne suis pas un grand fan des écrans pliants. Je n’y crois pas. Je sais qu’ils existent et que certains constructeurs de portables se sont emparés de cette technologie depuis un bon moment mais je ne suis toujours pas convaincu par les différentes propositions actuelles. Pour cet Asus Zenbook 17 Fold OLED c’est un peu le même principe. Je sais que la machine existe, qu’elle va être commercialisée, mais je ne suis pas certain de la volonté d’Asus d’en faire autre chose qu’une vitrine technologique. Pour la marque autant que pour les acheteurs potentiels.

Asus Zenbook 17 Fold OLED

L’Asus Zenbook 17 Fold OLED, nom de code UX9702, est la première tentative d’Asus  de proposer un affichage souple et pliant. L’idée étant de fournir un engin qui puisse être aussi bien un portable classique qu’une tablette/écran ou un format proche d’une revue. 

Asus Zenbook 17 Fold OLED

On retrouve donc un large écran 17.3″ avec un ratio 4:3 qui vous permettra de profiter d’un écran très confortable en mode sédentaire. Connecté à un clavier sans fil l’affichage vous projettera dans une expérience assez proche de celle d’un PC de bureau sans l’encombrement des gros 17″. En mode mobile on pourra replier cet écran en une solution correspondant à deux affichages de 12.5″ en 3:2. Une approche intéressante pour lire des documents longs, parcourir des pages web… Vous  pouvez également plier l’appareil pour le faire apparaitre comme une solution plus standard en affichant un clavier virtuel sur une des moitié de l’écran tactile.

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Un clavier Asus ErgoSense Bluetooth pourra également être positionné par dessus l’écran, on y retrouvera un pavé tactile et une approche plus classique, pour pianoter en se passant de la solution virtuelle. La marque promet un toucher efficace avec une course de touche de 1.4 mm et la possibilité de l’utiliser en mode bureau.

Asus Zenbook 17 Fold OLED

L’écran en lui même affiche en 2650 x 1920 pixels avec une colorimétrie contrôlée 100% DCI-P3 et une compatibilité Dolby Vision. Une fois plié, les écrans proposent un affichage FullHD classique en 1920 x 1280 pixels. La machine embarque quelques fonctionnalités intéressantes comme la présence d’un capteur d’ambiance qui va analyser non seulement la luminosité ambiante mais également la couleur pour éventuellement corriger l’affichage en fonction. Une camera 5 mégapixels est présente dans la bordure d’écran, accompagnée par un capteur infrarouge pour de la reconnaissance faciale. Quatre haut parleurs Harman Kardon sont disposés autour de l’écran pour un rendu Dolby Atmos. 

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Sous le capot on retrouvera un processeur Intel Core i7-1250U, une solution Alder Lake-U qui développe 10 coeurs et 12 threads avec un TDP de 9 à 29 watts. La puce embarque un circuit Intel Iris Xe avec 96 EU. La mémoire vive est bien entendu soudée, il s’agit de 16 Go de LPDDR5 associée avec un stockage NVMe PCIe x4 de 1 téraoctet. Un module Wifi6E et Bluetooth 5.2 est également présent.

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Le Zenbook 17 Fold OLED propose une batterie 75 Wh avec un module de  charge rapide 65 watts via un port USB Type-C. La connectique est pour le reste assez maigre. On retrouve deux ports Thunderbolt 4 et un port jack audio combo 3.5 mm classique. Le recours à des adaptateurs ou hub sera donc nécessaire pour des tâches basiques comme la lecture d’une clé USB, d’une carte mémoire ou le branchement vers un écran secondaire. 

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Disponible au second trimestre, l’engin n’a pas encore dévoilé son tarif… Il m’est avis que l’engin sera très cher et pas forcément aussi pratique que ce que la promesse d’un écran pliable peut le faire croire. D’abord parce qu’encore aujourd’hui les écrans pliables ne sont pas sans défauts. Ils vieillissent plus vite que les écrans normaux, ne proposent pas un affichage parfaitement lisse une fois pliés et « gâchent » souvent un bon paquet de pixels dans leur pliure. 

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Mais surtout, comme pour le Lenovo ThinkPad X1 Fold, on ne comprend pas bien le réel intérêt de la solution si ce n’est le côté impressionnant de l’offre. Qu’est ce qui différencie un engin qui propose un écran pliant et un clavier détachable d’une solution classique avec un seul écran et un clavier mais que le propriétaire embarque avec un écran secondaire ? Mis à part le fait que la seconde solution sera plus souple, plus efficace, moins chère et souvent plus compétente ? 

Asus Zenbook 17 Fold OLED

Je suppose que l’objectif d’Asus est ici de faire tourner les têtes, d’attirer les regards. Il est possible qu’il se vende des Zenbook 17 Fold OLED cette année, mais je ne pense pas qu’il y en aura beaucoup. Les acheteurs auront la même envie qu’Asus. Celle d’attirer l’attention, pas celle d’en avoir pour son argent ou d’être plus efficace avec sa machine. Un public restreint donc mais un public qui existe. Peut être le seul qui acceptera de débourser la somme demandée par le constructeur.

Asus Zenbook 17 Fold OLED : un 17″ à écran pliant © MiniMachines.net. 2022.

Minisforum UM350 : un passage au Ryzen 5 3550H

Le Minisforum UM350 prend donc la relève du UM340 comme MiniPC multimédia AMD chez le constructeur. On retrouve à la place du Ryzen 5 3450U un Ryzen 5 3550H. Un changement de puce qui signera une évolution sensible des performances de la machine.

Le Minisforum UM350 est une solution classique pour la marque. On retrouve le boitier habituel de 12.7 cm de coté pour 5.13 cm de hauteur proposant une certaine évolutivité. La puce AMD Ryzen 5 3550H ne bougera évidemment pas, c’est une solution du monde mobile et par conséquent soudée à la carte mère. Elle propose 4 coeurs Zen 2 et 8 Threads, des fréquences oscillant de 2.1 à 3.7 GHz avec 4 Mo de cache L3. Un circuit graphique Vega 8 à 1.2 GHz est intégré à cet ensemble et le tout fonctionne dans un TDP de 35 watts.

Pour le reste, les éléments pourront évoluer. Le stockage est confié à un SSD au format M.2 2280 NVMe PCIe et une baie d’extension 2.5″ SATA 3.0 sera également accessible. La mémoire vive est montée sur deux slots SoDIMM DDR4 qui pourront accueillir 32 Go de RTAM en double canal. La carte Wifi livrée est un modèle Wifi6 et Bluetooth 5.1 également monté sur un slot M.2 2230. L’ensemble de ces composants sera facilement accessible puisque la solution emploie le principe d’ouverture de la marque qui consiste en un panneau supérieur pouvant être facilement retiré afin d’avoir accès à l’ensemble des composants. A noter que le SSD livré est désormais couvert par un dissipateur.

Minimachines-01-2022

Pour le reste la connectique est classique et c’est ici que se joue la différence avec le premier modèle de MiniPC du constructeur sorti avec cette puce l’an passé. Le Minisforum DMAF5 ressemble en effet beaucoup au nouveau Minisforum UM350 mais se distingue sur certains points. En façade on retrouve un port USB Type-C avec prise en charge du DisplayPort, un USB 3.1 Gen1 et un USB 3.1 Gen2 de Type-A, un jack audio combo et le bouton de démarrage de la machine.

Minimachines-01-2022Au dos, deux ports USB 3.1 Gen2, un port HDMI, un DisplayPort, une alimentation 19 volts et un port Ethernet Gigabit. Le DMAF5 proposait deux ports Ethernet. On note également la présence d’un port Antivol Kensington Lock.

L’engin annonce d’assez bonnes capacités en 2D et 3D avec une liste de jeux compatibles assez vaste. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une machine adaptée à un joueur invétéré mais elle sera suffisante pour lancer des parties de titres pas trop gourmands en 3D de temps en temps. C’est également un bon PC multimédia et de travail pour des tâches pas trop lourdes ou exigeantes.

Les traitement en temps réel ou de rendu lourds sont a proscrire. Cela peut être un bon PC a intégrer dans un salon pour un usage multimédia, un excellent MiniPC pour un collégien ou lycéen, une machine familiale suffisante pour toutes les tâches classiques de bureautique, de navigation, de devoirs et autres traitement photos. La seule inconnue est la gestion de la ventilation de l’ensemble, le processeur est une solution mobile mais il faut tout de même anticipé ses 35 watts de TDP. Une ventilation active a donc été ajoutée, difficile de savoir comment celle-ci se comporte à l’usage. Décoder un film en UltraHD déclenchera t-il une ventilation sonore ? Le lancement d’une page web un peu chargée ? l’ouverture de gros documents bureautique ? Pour le moment il est difficile de juger.

Livré un support VESA, le Minisforum UM350 pourra être caché derrière un écran, sous un bureau ou contre un meuble assez facilement. Un chargeur adapté à chaque pays sera proposé lors de l’achat.

L’engin est annoncé en plusieurs versions directement sur le site de la marque. A 269$ soit 234€ taxes incluses et sans frais de port en version barebone, 369$/322€ pour la version 8/256 Go, 399$/348€ en 16/256 Go et 429$/374€ en 16 / 512 Go c’est un engin assez intéressant de part son prix et son évolutivité.

Minisforum UM350 : un passage au Ryzen 5 3550H © MiniMachines.net. 2022.

Sensor Watch : transformer sa montre Casio avec un Microcontroleur

Le projet Sensor Watch me fait penser aux coucou gris, vous savez ces oiseaux qui viennent pondre dans le nid d’une autre espèce et qui comptent sur d’autres parents pour s’occuper de leur progéniture. 

Minimachines-01-2022

Ici il s’agit d’acheter un composant, fabriqué en financement participatif, et de venir le loger dans le corps d’une montre Casio F-91W à la place de l’électronique du fabricant. Ajoutant au passage les compétences techniques d’un circuit développé pour coller aux spécificités de la montre. Avec un design circulaire, un ajustement au niveau de ses boutons et bien entendu de quoi piloter son écran.

Proposé à 35$, la solution est très intelligente car elle ne pourrait pas exister sans le recours à ce type de subterfuge technique. Si le prix de la création des circuits imprimés a largement baissé ces dernières années, le prix de revient d’une solution comme un bracelet montre reste très élevé. Il faut des séries de plusieurs milliers de pièces pour les rentabiliser. 

En récupérant ces solutions que l’on peut trouver facilement d’occasion, il est donc possible d’intégrer la carte dans un nid douillet parfaitement adapté à son usage. Et ainsi de récupérer la partie la plus complexe de l’assemblage. 

Sensor Watch : pour quoi faire ?

La solution Sensor Watch affichera sur l’écran à cristaux liquides de la montre d’origine, une solution comportant 72 segments spécifique. La solution gardera d’ailleurs sa résistance à l’eau basique si le montage est fait correctement. Ce qui ne devrait pas être trop difficile puisque la montre est prévue pour être ouverte et refermée afin de changer sa batterie CR20. La pile employée est censée lui proposer une année d’utilisation.

A l’intérieur de la montre, on retrouvera un micro contrôleur basique, une solution ARM SAM L22 Cortex-M0+ capable de faire tourner des routines basiques. Les 256 Ko de mémoire flash ne sont pas énorme et sa mémoire est limitée à 32 Ko mais c’est suffisant pour de nombreux programmes classiques du monde des microcontrôleurs. Ne comptez pas sur la monter pour vous proposer des notification ou la météo, son objectif est totalement différent. Les applications programmables reprendront des données en provenance des capteurs embarqués. Par exemple la température ambiante. Mais comme le concept entier de Sensor Watch est d’être accessible et documenté, il sera possible d’imaginer d’autres capteurs et d’autres usages à l’ensemble. Des développement pour prendre en compte la lumière ou les mouvements sont déjà développés et on peut imaginer beaucoup d’autres fonctions très spécifiques à la solution.

La solution propose évidemment des fonctions de base comme… l’heure locale et internationale, le relevé des températures peut être fait sur 36 heures. Un système d’authentification est également intégré pour gérer des solutions demandant un mot de passe. A noter qu’il faudra ouvrir et refermer la montre à chaque fois que vous voudrez reprogrammer l’ensemble.

Si l’appareil parait un peu léger et peu exploitable face à un montre connectée moderne qui analyse des foules de choses en même temps grâce à des composants de plus en plus évolués. C’est une excellente plateforme d’initiation à divers projets, un véritable livre blanc technique qui pourrait permettre une approche ludique et amusante de nombreux concepts./ Du hacking à la programmation en passant par la gestion de ce type de micro contrôleur.

Le projet est porté par Joey Castillo et financé sur Crowd Supply.

Sensor Watch : transformer sa montre Casio avec un Microcontroleur © MiniMachines.net. 2021.

Le NUC 12 Performance ne sera pas commercialisé

C’est un peu la douche froide, Intel ne va pas commercialiser les NUC 12 Performance équipés  de processeurs de douzième génération et à destination des particuliers. Les modèles NUC 12 Extreme, NUC 12 Enthusiast et NUC 12 Pro seront bel et bien distribués par la marque.

Panther Canyon

Après une année 2021 déjà largement impactée par l’absence de commercialisation de NUC 11 Performance, aka le Panther Canyon, en Europe et aux US, l’année 2022 débute avec une autre mauvaise nouvelle. Les NUC 12 Performance qui étaient censé venir combler ce manque, ne seront pas non plus commercialisés. Mais si les modèles 2021 étaient tout de même apparus en Asie pacifique, et distribués au compte goutte par des exportateurs même en France, leurs remplaçants resteront au placard.

Panther Canyon

Une mauvaise nouvelle pour certains acteurs professionnels qui attendaient cette gamme pour répondre à de nombreux appels d’offre. Les NUC  Performance étant un savant mélange de compacité et de puissance proposé avec un prix et une garantie qui collent parfaitement à certains besoins. Les NUC 12 Pro seront, quant à eux, bien distribués ainsi que les modèles plus encombrants que sont les NUC 12 Enthusiast et NUC 12 Extreme. 

Pour rappel, les NUC 12 Performance sont des engins de 11.2 cm de côté pour 38 à 56 mm de hauteur qui devaient embarquer des puces Intel de douzième génération Alder Lake en 15 à 28 watts de TDP. Cette info dévoilée par FanlessTech m’a été confirmée par plusieurs sources pour 2022. Mais le site web va plus loin en indiquant qu’Intel pourrait mettre purement et simplement fin à cette gamme grand public de NUC dans le futur. Réservant ce format compact aux seuls usages professionnels.

Minimachines-01-2022

La marque cherchant peut être à pousser ses solutions NUC 12 Extreme pour le grand public avec des modèles désormais capable d’une meilleure évolution : la présence d’un socket LGA1700, d’un support de carte graphique secondaire, de slots de mémoire et de stockage ne le différenciant plus que de peu d’une machine Mini ITX standard.

Reste également les NUC Pro qui sont quasi identiques aux modèles NUC 12 Performance. La présence de puces avec des fonctions vPro n’étant pas spécialement problématique pour le grand public. Il reste à voir les tarifs de ces versions particulière, Intel peut très bien décider d’assagir sa ligne de prix et faire des NUC 12 Pro des équivalents techniques aux NUC 12 Performance. Ce qui aurait du sens pour la marque puisque cela éviterait 2 références quasi identiques et permettrait de baisser les tarifs globaux des engins. Encore faut-il que les distributeurs le comprennent et qu’ils décident de stocker les machines en conséquence.

NUC 12 Enthusiast

Le grand public aurait donc trois choix possibles chez Intel… Avec les modèles Pro, les NUC 12 Extreme mais également les NUC 12 Enthusiast qui devraient débarquer. Ces modèles au nom de code « Serpent Canyon » devraient remplacer les excellents modèles Phantom Canyon sous processeurs de onzième génération et solution graphique RTX de Nvidia. 

On n’a pas encore le détail complet des spécifications de ce modèle pour le moment mais la recette est inchangée : un processeur Alder Canyon associé avec un maximum de 64 Go de DDR4, trois unités de stockage et un circuit graphique indépendant en 8, 12 ou 16 Go de GDDR6. Les rumeurs étant pour le moment surtout orientées autour d’une solution Nvidia RTX 30×0.

Le fondeur va continuer à alimenter le marché « concurrent » et des minimachines sous Intel Alder Lake seront évidemment disponibles chez Lenovo, HP, Asus, Acer, MSI, Zotac et bien d’autres. Difficile de voir exactement pourquoi la marque ne proposera plus cette gamme pour le moment. Il faudra voir les tarifs des versions Pro pour se faire une idée. 

De mon côté, j’ai l’impression que le travail d’évangélisation d’Intel a été fait sur ce segment et que la marque n’a tout simplement plus besoin de proposer des NUC de ce type au grand public comme par le passé. Ses partenaires se sont fortement engagés sur ces gammes, les machines Intel étaient pionnières à leur sortie mais se retrouvent désormais en concurrence avec une foule d’autres produits équipés des puces de la marque.

A noter que la donne pourrait changer si AMD s’intéressait à son tour vraiment à ce format. On a vu que la marque était capable de proposer des processeurs sur mesures pour certains segments. Si le jeu en vaut la chandelle et si un partenaire investissait en conséquence, un MiniPC AMD Ryzen 6000 pourrait faire mouche sur le segment grand public. Ce qui pourrait conduire Intel à réviser sa position.

Le NUC 12 Performance ne sera pas commercialisé © MiniMachines.net. 2021.

Razer Zephyr pro ou quand le marketing devient dangereux

Le Razer Zephyr Pro est une solution originale, la seconde dans le genre de la part de la marque. Je ne couvre pas ce genre de gadget en général mais l’aventure de ce modèle particulier est importante à analyser à mes yeux.

Pas mal de sociétés high-tech ont tenté à leur mesure de participer aux efforts pour lutter contre la pandémie de Covid 19. Certaines ont fait des chèques, d’autres ont financé des achats de matériel de secours ou de quoi sauver des patients à l’hopital. D’autres ont acheté des masques par centaines de milliers… C’est assez classique de la part des entreprises et c’est un coup à jouer plutôt positif pour elles. Dans un contexte qui empêchait de dépenser tout budget pour des salons, des rencontres et autres évènements publics, donner de l’argent pour sauver des vies et en faire un élément de communication était sans doute la meilleure chose à faire.

Zephyr Pro

Pour Razer, une partie du problème a été vue comme une de ces opportunités. La conception d’un masque de protection avec des LEDs colorés n’est sans doute pas la meilleure idée qui soit, coller des LEDs RGB sur un appareil de ce genre n’a aucun intérêt médical, mais cela pouvait être cool et la marque s’est donc appliqué à développer ce Zephyr Pro. C’est le second masque de la marque après un premier modèle en 2021.

Les idées ne manquent pas pour cet appareil : il propose une face avant translucide qui permet de voir la bouche de l’interlocuteur qui le porte, des LEDs RGB peuvent l’illuminer, il propose deux prises d’air munies de filtres qui peuvent être changés. Le reste du masque est en silicone pour être facilement lavable. Un système de micro et de haut parleur permet de mieux entendre ce que vous dites, la marque parle d’un volume de 60 dB à 1 mètre, c’est la différence d’avec le premier modèle de la marque qui étouffait totalement les sons.

Razer propose le Zephyr Pro à 150$ avec 10 filtres conseillés pour une utilisation de 30 jours. Ou à 200$ avec 33 filtres pour 99 jours d’usage. 

Zephyr Pro

Zephyr Pro : le problème d’une certification bidon.

Razer a fait l’annonce du Zéphyr Pro au CES 2022 en mettant en avant le fait que le masque était à la norme N95. Et il l’a fait d’une manière tout à fait particulière puisqu’il s’est appuyé sur un organisme de certification reconnu appelé Intertek. Cette norme N95, censée certifier que le masque allait filtrer 95% des particules lors de la respiration, n’est pourtant pas respectée par le masque.

Cette certification particulière est délivrée par les USA et construite autour de normes et de tests élaborés par un organisme baptisé NIOSH pour National Institute for Occupational Safety and Health. Cet organisme délivre des protocoles de tests spécifiques que des laboratoires comme Intertek suivent à la lettre, et sous surveillance, pour valider les produits.

Problème, le Razer Zéphyr n’apparait pas dans les produits certifiés par Intertek, tout simplement parce que la société n’a pas fait certifier son produit par Intertek… Peut être que la société se base sur le fait qu’Intertek a certifié les filtres employés par le masque et que par conséquent Razer a décidé que l’ensemble du masque était certifié… Ce qui ne correspond pas à la norme de ce type de produit. On fait passer les tests à un ensemble, un tout. Le masque et les filtres, pour obtenir la dite certification. Razer ne l’a pas obtenue et a donc utilisé frauduleusement celle-ci pour ce produit. Il est également possible que Razer ait conduit ses propres tests avec ses propres protocoles et estimé de son côté et sans contre expertise que l’ensemble des qualité supposées étaient équivalentes à la norme N95. Ce qui ne donne toujours pas droit à cette appellation.

Si une certification indépendante existe, c’est que cela a un impact direct sur la santé des gens. Quand on porte un masque N95, bien plus protecteur qu’un simple masque classique, c’est généralement pour une bonne raison. Croire qu’on porte une solution de ce type alors qu’il n’en est rien est vraiment très problématique. Si cela apporte de la crédibilité au produit et booste ses ventes, cela booste également la transmission des virus.

Cette découverte a été faite par la vidéaste Naomi Wu qui a testé la solution dans une vidéo.

Razer n’a pas trainé et retiré toute mention de cette certification sur ses communications, gommant ainsi après coup cette appellation N95 et rentrant quelque peu dans les clous. Un message a également été posté le 8 janvier sur le blog de la marque mettant en avant les éléments techniques de la solution et les tests effectués par Razer lui même. Sans contre expertise par un labo assermenté donc.

Le 10 janvier, un ajout a été fait sur la page, en tout petit et difficilement lisible, précisant que le masque n’est pas une solution médicale ni certifié N95. Une mise à jour faite avec une publicité bien inférieure aux communiqués de presse d’annonce du produit. Evidemment, une bonne partie du mal est fait et cela a comme premier effet d’avoir fait la solution comme certifiée. Avec une reprise en long et en large des communiqués de presse de la marque sur le Web. Sans esprit critique ni autre volonté de répondre à un pseudo appétit Geek.

Zephyr Pro

Les effets de bords du Zephyr Pro

Mais la vidéaste s’est surtout fendue d’un thread sur Twitter dénonçant les effets secondaires de cet abus. Des effets que j’ai par moi même pu constater de nombreuses fois sur le marché informatique sur d’autres sujets moins graves. Des produits correspondant à telle ou telle norme militaire US sans passer par les tests standardisés. Des produits compatibles avec des normes logicielles ou matérielles avantageuses mais ne respectant finalement qu’une partie de celles-ci.

Le problème, ici, c’est qu’il s’agit d’effets non maitrisés par Razer, la marque n’étant là que pour ouvrir la mauvaise voie. Naomi Wu annonce un futur plus que probable si les autorités ne se saisissent pas immédiatement du problème. La difficulté ouverte par Razer est simple, elle a fait croire à la population que des masques de ce type pouvaient être à la norme N95. Les protégeant efficacement contre le COVID 19. Ce qui peut être le cas si et seulement si ils passent correctement les tests de certification ad hoc. 

Mais ce que va retenir le marché, surtout le marché noname, c’est le côté esbrouffe du système. Celui consistant à construire un truc en silicone avec des filtres, des LEDs RGB et un système audio intégré alimenté par une batterie. Ce dispositif peu cher à produire une fois les moules fabriqués, pourra recevoir les filtres disponibles sur le marché et devenir ainsi des concurrents low-cost de la solution de Razer. 

🧵@Razer has contacted me and told me they plan to remove N95 marketing from the Zephyr website.
Sorry but no- it’s past that.
Media outlets have labeled it an N95 mask, immune-compromised individuals and healthcare workers all over social media are calling it an N95 mask.
1/9 https://t.co/hUJLvIAuQ5

— Naomi Wu 机械妖姬 (@RealSexyCyborg) January 10, 2022

Le problème étant que de nombreuses personnes ne vont pas avoir lu la mauvaise nouvelle. En retirant les éléments incriminants de sa communication, Razer ne disqualifie pas le côté santé de son Zephyr Pro. Il ne fait que se protéger de toute attaque sur ce point. Les masques restent auréolés de cette efficacité à cause de leur communication initiale massive et des acheteurs potentiels vont les obtenir et les porter en toute bonne foi. Même si la documentation commerciale aura sans doute gommé toute mention d’un indice de protection comme une certification N95.

Mais c’est surtout la suite qui est potentiellement terrible. Maintenant que la boite de Pandore a été ouverte, ce sont des fabricants noname qui vont s’emparer du projet, acheter des pastilles filtrantes au kilo, certifiées N95 ou non, et les coller dans des assemblages divers. Des masques cyberpunks, des trucs futuristico-cosplay et autres copies pures et simples du Zephyr pro vont débarquer. Des copies coutant bien moins cher que les prix réclamés par Razer. Ces marques auront sans doute beaucoup moins de scrupules à afficher les qualités supposées du produit et écriront N95 partout sur leur packaging.

Et si rien n’est fait, le marché va être inondé de ce genre de produits faussement sécurisants. Outre le fait qu’embarquer des batteries et des LEDs dans un masque est par essence assez peu utile, laisser penser à des gens qu’ils sont protégés ou qu’ils vont protéger les autres est absolument catastrophique.

Razer doit faire immédiatement marche arrière et tout d’abord cesser toute commercialisation de ce produit. La marque doit annoncer par voie de presse qu’ils se sont trompés et que leur Zephyr Pro n’est pas conforme à la norme N95. Cela de manière active, en payant de la publicité activement et non pas en gommant simplement quelques pages web.

Razer Zephyr pro ou quand le marketing devient dangereux © MiniMachines.net. 2021.

Nvidia Shield Experience 9.0 : la mise à jour vers Android 11 est arrivée

Que votre Nvidia Shield soit de 2015 ou qu’il s’agisse du tout dernier modèle en date, toutes les consoles peuvent prétendre à cette mise à jour vers Android 11 via Shield Experience 9.0.

Une évolution attendue et anticipée qui apporte comme à chaque fois son lot de compétences en plus : des aménagements ergonomiques, une mise à jour de l’interface et le support de GeForce Now compatible avec l’UltraHD en HDR. Il s’agit sans doute d’un des produit Android les plus suivi et les plus mis à jour du marché. la Nvidia Shield a beau fêter pour le premier modèle ses 7 années d’existence, elle est toujours au sommet grâce à un travail incessant de Nvidia pour la faire évoluer. 

Minimachines-01-2022

Comme d’habitude il vous faudra lancer votre Shield et pousser la mise à jour Shield Experience 9.0 via les paramètre si celle-ci ne vous propose pas cette évolution par elle même. Comptez sur un téléchargement d’un peu plus d’un gigaoctet pour effectuer la procédure… N’hésitez donc pas anticiper la mise à jour pour éviter tout soucis avant de lancer un film…

Nvidia aura donc fait l’impasse sur Android TV 10 et saute de la version 9.0 à la version 11. On reste sur une approche très semblable aux Google TV des Chromecast de dernière génération, avec des aperçus plus lisible et un ensemble plus facilement accessible à la télécommande.

Minimachines-01-2022

La série Fondation d’Apple en UltraHD HDR avec Dolby Vision et Dolby Atmos sur un appareil de 2015…

De nouvelles applications font leur apparition ainsi que la prise en charge de nouveaux formats. a Nvidia Shield est maintenant compatible avec le Dolby Vision HDR. Les applications de streaming évoluent avec des prises en charge de flux UltraHD en HDR et de son en Dolby Atmos. Les codecs Bluetooth évoluent également et les propriétaires de casques audio aptX seront sans doute ravis de découvrir la nouvelle prise en charge de la solution.

Le clavier évolue avec l’apparition de Gboard intégré dans Shield Experience 9.0. La solution de Google, qui permettra de piloter l’Assistant de l’éditeur pour faire des recherches sur les contenus et les applications, permet une saisie plus rapide avec des suggestions identiques à celle d’un smartphone Android classique. Des évolutions de sécurité sont également au menu avec une meilleure gestion des autorisations. Il sera possible de créer des réglages automatiques, à chaque lancement d’application et différencié suivant les applications.

Minimachines-01-2022

Shield Experience 9.0 est également la première mise à jour de la console lancée après la sortie de la solution de streaming de jeu GeForce Now RTX3080. Une évolution qui permettra de profiter de contenus en très très haute définition avec une latence totalement invisible.

Le son des jeux pourra désormais grimper en UltraHD avec un pilotage HDR complet. De son côté, si votre installation le permet, le son basculera en Surround 7.1. Une évolution plus complète du service donc avec des éléments désormais totalement maitrisés par Nvidia du serveur au récepteur. Les télécommandes et manettes Nvidia auront également droit à leur mise à jour mais la marque indique également un support plus large et plus complet de claviers et souris Bluetooth ainsi que la prise en charge complète des manettes Xbox et PlayStation sous GeForce Now.

Nvidia Shield Experience 9.0 : la mise à jour vers Android 11 est arrivée © MiniMachines.net. 2021.

SOLDES HIVER 2022

Vous pourrez retrouver les offres des différents revendeurs en suivant ces liens !

   alternate      

Et comme d’habitude, n’oubliez pas :

ROCK5 Model B : une carte de dev sous RK3588

La ROCK5 Model B est une carte de développement très complet construite autour d’un SoC ARM Rockchip RK3588. Elle proposera différentes variantes allant d’une version entrée de gamme avec 4 Go de ram à un modèle équipé de 16 Go.

ROCK5 Model B

Disponible en précommande et livrée pour le second trimestre 2022, la ROCK5 Model B est une solution très complète, taillée aussi bien pour devenir une solution de développement que pour embarquer un système d’exploitation. 

Elle propose de la mémoire LPDR4x soudée, un connecteur PCIe 3.0 x4 NVMe pour un stockage SSD rapide,  la possibilité de connecter trois moniteurs ainsi qu’une connexion facile aux réseaux avec un module Wifi 6E et Bluetooth 5.2 mais également un port Ethernet 2.5 GbE. Le tout tiendra dans un format de 10 cm de large sur 7.2 cm de profondeur.

ROCK5 Model B

Le modèle de base en 4 Go sera proposé à 129$, la version 8 Go coutera 20$ de plus et le modèle le plus haut de gamme en 16 Go grimpera à 189$. Le Rockchip RK3588 est une puce assez évoluée, gravée en 8 nano, et équipée de quatre coeurs ARM Cortex-A76 cadencés à 2.4 GHz et quatre coeurs ARM Cortex-A55 à 1.8 GHz. Le circuit graphique est un ARM Mali-G610MC4 et l’ensemble est accompagné d’un circuit dédié à des calculs d’IA proposant une performance de 6 Teraflops.

Avec deux port HDMI 2.1, un port USB Type-C prenant en charge le DisplayPort, la Radxa ROCK5 Model B sera capable de décoder des flux vidéos UltraHD et 8K HDR10. On retrouvera évidemment les 40 broches de connexion habituelles des cartes de développement ainsi que deux connecteurs MIPI-CSI , deux USB 2.0 et deux USB 3.0, tous au format Type-A. La carte semble compatible avec le noyau Linux 5.10 et devrait être pilotable via Android 12 et Debian 10 Buster.

Va CNX Software

ROCK5 Model B : une carte de dev sous RK3588 © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkBook Plus G3 : un « portable » hors du commun

Le Lenovo ThinkBook Plus G3 est un engin hors norme. Proposé à partir du mois de mai prochain à 1399$, ce 17.3 pouces offre une proposition nouvelle en terme d’usage. Reste a savoir si elle a du sens où si il s’agit d’une manière d’attirer les regards. Savoir si Lenovo veut en faire un vrai produit dans sa gamme ou si l’engin n’est qu’une autre vitrine technologique.

Avec son écran de 17.3″ de base, en 3072 x 1440 pixels dans un format ultra large. Avec un ratio 21:10 et un rafraichissement en 120 Hz, cet écran se distingue déjà dans des choix spécifiques. Mais c’est surtout cet écran secondaire, en lieu et place d’un pavé numérique, qui crée la différence. A droite du clavier on retrouve donc un écran de 8 pouces dans une définition en 800 x 1280 pixels. Un second affichage qui justifie son existence par sa dimensions tactile et son support d’un stylet actif. Stylet qui viendra se loger dans le châssis via un emplacement dédié situé à l’arrière de la machine.

L’idée est d’avoir sous la main un écran permettant d’afficher des données supplémentaires mais également un espace ou dessiner, retoucher ou signer des documents. Une application baptisée « Magic Launcher » prendra également cet affichage en compte pour proposer des interactions avec la machine. L’idée d’un centre de raccourcis et autres suggestion d’applications depuis les plus utilisées qui seraient regroupées à porter de la main. Enfin, des outils comme une calculatrice ou une solution permettant de retrouver l’affichage de votre smartphone dupliquée sur cet écran secondaire, seront proposés.

Avec 41 cm de large pour 22.87 cm de profondeur et 17.9 mm d’épaisseur, cet engin étrange de 2 kilos n’est pas spécialement plus encombrant qu’un 17″ classique. Il est livré avec une batterie 69 Whr et un chargeur 100 watts qui l’alimentera via USB Type-C. Son clavier est assez classique pour un Lenovo avec un toucher chiclets Accufeel et un retro éclairage blanc. On retrouvera une webcam FullHD avec un système de reconnaissance faciale et un système d’œilleton de confidentialité pour obturer celle-ci. Une paire d’enceintes stéréo Harman Kardon 2W avec prise en charge Dolby Atmos sonorisera l’ensemble et le constructeur a ajouté un lecteur d’empreintes dans le bouton de démarrage de l’engin. 

Une bonne partie de la connectique est située à l’arrière de la machine

Les puces embarquées n’ont pas été explicitement détaillées mais l’engin pourra accueillir jusqu’à 32 Go de LPDDR5-5200 MHz et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 jusqu’à 1 To. La connectique comprend un port Thunderbolt 4, un USB Type-C, deux ports USB 3.x Type-A, une sortie HDMI et un port jack audio stéréo 3.5mm. Pas d’Ethernet natif, la connexion au réseau se fera donc au travers d’un module Wifi 6 et de Bluetooth 5.1.

A l’intérieur du châssis du Lenovo ThinkBook Plus G3 on retrouvera des processeurs Intel Alder Lake mobiles, jusqu’à 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage NVMe PCIe. De quoi piloter des applications lourdes donc mais sans circuit graphique secondaire. Impossible d’imaginer un usage professionnel de l’engin avec des logiciels de création ou de conception par exemple. Le 17″ se limitera donc à des exercices non spécialisés. Un graphiste, un monteur vidéo ou un designer n’achèteront pas cet engin a priori.

Alors pour qui cette drôle de machine ? En réalité beaucoup de métiers sont à al rechercher non pas d’un portable mais plutôt d’une solution de PC sédentaire avec des fonctions originales. Pour des raisons techniques ou esthétiques. Je pense aux métiers où la signature de documents est d’importance : avocats, huissiers, notaires. Mais également des postes plus classiques où il peut être pratique d’avoir de quoi noter quelque chose avec un stylet. Ce sera également peut être le nouvel engin préféré des postes d’accueil ou de dialogue avec des clients. Une solution capable de lancer une application plein écran mais également des outils secondaires sur un écran déporté.

Est-ce à dire que cet engin est vraiment pertinent sur le marché ou qu’il est spécifiquement utile ? Je n’en suis pas sûr. Je pense qu’il s’agit surtout d’une vitrine technologique de la part de Lenovo et que l’espoir engagé par la marque n’est pas d’en faire un best-seller. C’est, comme beaucoup d’autres machines présentées sur ce type de salon, un engin conçu pour attirer le regard et se vendre à quelques exemplaires tout au plus. Même si ici l’engin pourrait faire mouche avec un prix relativement doux pour une solution vraiment originale, je ne suis pas sur que le marché suive vraiment cette idée. 

Lenovo ThinkBook Plus G3 : un « portable » hors du commun © MiniMachines.net. 2021.

AYA Neo Next : le PC-Console mobile évolue vers un Ryzen 7 5800U

Avec un processeur AMD Ryzen 7 5800U, la console mobile évolue en performance. Sortie sous Ryzen 5 4500U, puis passée à un Ryzen 7 4800U, elle poursuit son cheminement logique en suivant les offres d’AMD. Evidemment entre temps les Ryzen 6000 sont sortis mais Aya, comme beaucoup d’autres petites marques de ce type, n’a pas les reins assez solides pour les obtenir pour le moment. Plutôt que d’attendre passivement le constructeur passe donc par une solution 5800U encore tout à fait pertinente.

Le passage d’une puce Zen2 à une puce Zen3 apportera plus de performances globales mais le circuit graphique n’évoluera pas spécialement, iol faudra attendre le modèles Ryzen 6000 pour gouter aux joies du RDNA2 et non plus du VEGA.

La nouvelle AYA Neo Next proposera avec ce changement quelques évolutions majeures comme une évolution vers 32 Go de mémoire vive LPDDR4x et jusqu’à 2 To de stockage PCIe NVMe. Le reste est plus classique puisque la console conserve son écran de 7 pouces de diagonale, son format portable et ses mini joysticks et boutons propre au monde des solutions mobiles de ce type. 

Malgré tout les efforts de la marque ne se sont pas arrêtés à un portage de puce et à l’ajout de composants comme de la mémoire ou du stockage. Elle indique avoir redesigné l’ensemble de ses contrôleurs pour une meilleure expérience de jeu. Les Joysticks sont désormais facilement remplaçable par l’utilisateur et le moteur de vibration intégré a été amélioré. D’autres détails comme le passage à un Wifi 6E et Bluetooth 5.2 font également leur apparition ainsi que l’ajout – très gadget – d’un capteur d’empreintes digitales a également intégré au bouton de démarrage. 

On retrouvera plusieurs modèles de console pour sa sortie prévue en mars prochain. A des prix… élevés.

La AYA Neo Next de base avec 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est annoncée à 1315$ en magasin et 1265$ en financement participatif. 
La AYA Neo Next Advance passera à 2 To de stockage NVMe PCIe pour 1465$ en magasin et 1365$ en financement.
La AYA Neo Next Advance Signature Edition aura les mêmes caractéristiques que la précédente mais sera vendue plus chère à cause d’un design particulier et de son édition limitée à 300 exemplaires 1465$ en magasin et 1345$ en financement participatif. 
Et enfin la AYA Neo Pro avec 32 Go de mémoire vive et 2 To de stockage sortira à 1565$ et 1465$ respectivement. Ce modèle sera limité à 500 exemplaires.

Difficile de voir ces prix autrement qu’un mauvais investissement dans la perspective d’une sortie future d’un modèle en Ryzen 6000. Avec des puces en Zen3+ et surtout l’arrivée de solutions graphiques RDNA2 beaucoup plus puissantes. Dépenser plus de 1000 dollars pour une machine quand on sait qu’une version plus musclée sera disponible à terme ne parait pas être une excellente idée. Et cela d’autant plus que le Steam Deck sera alors commercialisé1. Pour rappel la solution de Valve sera de son côté équipée d’un chipset graphique RDNA2 avec un processeur sur mesures proposé par AMD. Si l’offre de Valve s’avère plus efficace que celle d’AYA la société aura un petit soucis.

D’autant que, comme d’habitude, cela passera d’abord par une phase de financement participatif / réservation qui devrait débuter le mois prochain. Qui va vouloir réserver une solution en importation à ce prix quand elle risque de se retrouver plus chère et moins compétente qu’une machine distribuée à l’international par une marque comme Valve ? Une machine dont on pourra changer le SSD relativement facilement.

Reste l’argument de la mémoire vive puisque la AYA Neo Next sera la seule a proposer jusqu’à 32 Go. Mais je ne suis pas bien sûr que cela soit un vrai plus pour une solution de jeu. Le bénéfice à l’usage sur un engin avec une définition de 1280 x 800 pixels comme la AYA Neo Next n’est pas si évident que cela.

AYA Neo Next : le PC-Console mobile évolue vers un Ryzen 7 5800U © MiniMachines.net. 2021.

ECS Liva Q3 Plus : un Ryzen Embedded dans un MicroPC

Le ECS Liva Q3 Plus a été annoncé au Computex 2021, en Juin dernier donc, sans date de commercialisation ni aucun tarif. Mais les puces qui accompagnent cet engin datent de 2014 ! Proposée au marché par AMD elles ont été plus que largement boudées au fil des années.

Désormais le ECS Liva Q3 Plus est de sortie. Une annonce un peu tardive d’une machine équipée de processeurs qui accusent désormais 8 ans d’âge. Une sortie qui ne fait plus vraiment autant rêver en 2022 qu’en 2014… A leur annonce par AMD ces puces paraissaient être d’excellentes alternatives aux solutions Intel de l’époque. C’est à dire à des processeurs Core de septième génération. En 2022 la recette a pas mal évolué et ces solutions Zen font face à des processeurs d’une autre envergure, même au niveau des Celeron et des Pentium désormais disponibles.

Le Ryzen V1605B qui équipe la version « haut de gamme » de la solution, est un quadruple coeur et octuple threads fonctionnant entre 2 et 3.6 GHz avec 6 Mo de mémoire cache et qui embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 à 1.1 GHz. Il développe entre 12 et 25 watts de TDP. Le Ryzen R1505G est un deux coeurs et quatre threads cadencé de 2.4 à 3.3 GHz avec 5 Mo de cache et un Radeon Vega 3 à 1 GHz. Il fonctionne également dans un TDP de 12 à 25 watts.

La machine sous Ryzen R1505G est livrée avec 4 Go de mémoire vive soudée et 64 Go de stockage eMMC pour un tarif de 242$. La seconde sous Ryzen V1605B embarque 8 Go de mémoire vive également soudée et 128 Go de stockage eMMC pour 409$. Des tarifs Hors Taxes a mettre dans la perspective des concurrents actuels. De nombreux MiniPC, certes un peu plus encombrants, sont sortis à des tarifs assez proches pour des biens meilleurs prix : C’est le cas chez Beelink, Chuwi ou Minisforum qui proposent souvent des engins finalement mieux lotis. On ne connait pas le prix du modèle de ECS Liva Q3 Plus Ryzen V1605B en Europe ni en France mais face à un Minisforum TL50 sous Core i5-1135G7 avec 12 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage évolutif proposé à moins de 450€… il ne fait pas vraiment le poids. Ces 409$ vont se transformer en combien d’euros TTC ? Difficile d’être enthousiasmé par cette sortie tardive. Le marché aurait dû s’emparer de ces puces il y a fort longtemps.

Néanmoins, parce qu’en ce moment il faut tenter de trouver des points positifs partout, le ECS Liva Q3 Plus est probablement un modèle qui va être proposé par d’autres constructeurs et l’arrivée de cette puce pourrait être le frémissement de quelque chose. Un début de concurrence entre ces produits et une baisse de leur tarifs, voir, une augmentation des compétences adossées aux puces et une baisse de leurs tarifs. On peut toujours rêver. Avec un prix plus doux, plus de mémoire et de stockage – si possible pas en eMMC – ce type de puce aurait sans doute beaucoup d’attrait.

Parce que pour le reste, ce ECS Liva Q3 Plus est assez intéressant. Il propose une sortie vidéo HMI 2.0, un MiniDisplayPort 1.2, un port Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.2 Gen2 et un port USB 2.0 Type-A. Le petit engin embarque même un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre son stockage. Un module Wifi5 et Bluetooth 4.1 est présent. Le tout dans un châssis de 7.4 cm de coté pour 5.3 cm de haut. C’est un engin compact qui pourrait avoir toute sa place sous un téléviseur pour un usage de média center par exemple. Si tant est qu’ils soient plus accessibles financièrement et relativement silencieux en fonctionnement. Avec un TDP de 12 à 25 watts impossible d’imaginer un fonctionnement passif et il faut donc une ventilation active. Pas sûr là encore que ce soit la meilleure solution.

C’est tout le problème avec les technologies un peu anciennes, difficile de s’en emparer en regardant les produits sortis entre temps. Les utilisateurs s’habituent immédiatement à certains luxes comme la vitesse, les formats évolutifs, le silence d’une solution passive. Ces deux processeurs Ryzen Embedded ont eu une vie commerciale professionnelle mais semblent avoir totalement raté le grand public. Un choix probablement fait à la racine par AMD qui voulait pousser ses Ryzen classiques sur ce secteur particulier. 

Ryzen V1000 et EPYC 3000 : Des puces embarquées à destination des pros

ECS Liva Q3 Plus : un Ryzen Embedded dans un MicroPC © MiniMachines.net. 2021.

Lenovo ThinkBook 13x Gen 2, un 13.3″ à charge sans fil

Le Lenovo ThinkBook 13x Gen 2 est une machine sous processeur Intel Alder Lake-U enfermé dans un châssis en alliage magnésium et aluminium pensé pour laisser passer la charge sans fil d’un dispositif dédié proposé par Lenovo en option. Avec une capacité de 65W, ce petit accessoire permettra de remettre la batterie du 13.3″ sans y penser.

 

Gadget ? Accessoire utile ? On sait que la charge sans fil est moins efficiente que le recours à un bon vieux câble standard. elle est plus chère également et si le chargeur sans fil proposé pour ce Lenovo ThinkBook 13x Gen 2 permet également de recharger un smartphone en 10W compatible Qi à côté, cela n’en reste pas moins pas la solution la plus efficace pour cet usage. Est-ce disqualifiant pour autant ? Pas forcément, et notamment pour certains utilisateurs. Je ne pense pas forcément a monsieur et madame tout le monde qui peut se satisfaire d’un très efficace port USB Type-C qui ne posera pas trop de problèmes à l’utilisation.

Le pad de charge optionnel

Mais plutôt aux personnes à la motricité fine réduite pour qui la saisie d’un câble aussi fin peut être un véritable obstacle. A quo bon avoir un PC avec reconnaissance vocale et tout un attirail logiciel pour pallier à un handicap si on ne peut pas le charger tout seul ? Idem avec certains métiers qui nécessite des protections peut pratiques comme des gants épais ou autres. Bref, cet engin part sur une proposition qui parait assez gadget pour la majorité des usages mai qui peut s’avérer pratique pour des cas particuliers.

Pour le reste le Lenovo ThinkBook 13x Gen 2 est une solution assez classique, il mesure 29.8 cm de large pour 20.9 cm de profondeur et 12.9 m d’épaisseur pour un poids de 1.21 Kg. Pas mal pour un 13.3″  que l’on pourra ouvrir à 180° et qui propose une dalle 16:10 IPS en 2560 x 1600 pixels. La dalle propose des bordures fines de 3.9 mm seulement et un luminosité  de 400 cd/m² avec une option de gestion Dolby Vision. Une option tactile sera également disponible.

Prévu pour le mois de mai 2022 a partir de 1399$, le Lenovo ThinkBook 13x Gen 2 proposera de la mémoire vive LPDDR5 jusqu’à 32 Go en double canal, un maximum de 2 To NVMe PCIe x4 et une connectique assez réduite. On retrouve deux ports Thunderbolt 4 et… un maigre jack stéréo 3.5 mm. Pas de port USB classique ni de sortie vidéo type HDMI. La connexion au réseau se fera via un dongle ou un Hub ou par l’intermédiaire d’un module Wifi 6E et Bluetooth 5.0.

La partie son est confiée à une solution Harman Kardon 2 x 2 watts proposant du Dolby Atmos. D’autres détails équipent l’engin avec un clavier de type accufeel rétro éclair, un large pavé tactile, une webcam 720p avec reconnaissance faciale et un lecteur d’empreintes intégré. 

Lenovo USB-C Wireless Charging Kit : de la charge sans fil pour tous

Lenovo ThinkBook 13x Gen 2, un 13.3″ à charge sans fil © MiniMachines.net. 2021.

Asus ExpertBook B3 Detachable : un engin à visée pro sous Snapdragon

Aucune disponibilité, aucun tarif non plus, pour le moment cet Asus ExpertBook B3 Detachable est une annonce faite au CES 2022 par la marque. Il faut dire que le produit est assez spécifique et je me demande dans quelle mesure il n’apparaitra pas uniquement sur catalogue pour d’éventuelles commandes. 

Asus ExpertBook B3 Detachable

L’idée d’une solution tablette avec clavier détachable n’est pas nouvelle, Asus a d’ailleurs été le pionnier dans ce genre de produits. Mais l’idée d’un engin sous Windows piloté par un circuit ARM avec cette fonctionnalité était jusqu’ici surtout réservée à Microsoft et à son optimisme financier sans faille pour son Windows sous ARM. Aujourd’hui, Asus reprend l’idée à son compte avec cet Asus ExpertBook B3 Detachable. La solution vise un marché pro, son appellation Expertbook n’en fait pas mystère. Et je suppose qu’il s’agit de proposer à des entreprises une solution de flotte pour gérer des applications métier spécifiques avec un outil facilement manipulable. 

Il s’agit d’une tablette de 10.5 pouces équipée de 8 go de mémoire LPDDR4x avec 128 Go de stockage de type eMMC et d’un SoC Qualcomm Snapdragon 7c. Elle fait donc tourner Windows pour ARM avec une possibilité d’émuler des applications x86. 

Le clavier est détachable et l’écran tactile sera compatible avec un stylet actif. On retrouve des fonctionnalités assez haut de gamme, du reste, sur cet engin avec un écran IPS en 1920 x 1200 pixels, une webcam 13 mégapixels au dos et 5 mégapixels en façade. La connectique est évidemment limitée avec un port USB Type-C et un port jack audio 3.5 mm. Une paire d’enceintes stéréo et deux micros sont disponibles pour de la vidéo conférence. L’Asus ExpertBook B3 Detachable proposera une batterie 38 Whr, du Wifi5 et du Bluetooth 5.0. Elle sera alimentée en USB type-C par un bloc 45W. Le clavier est optionnel et proposera un rétroéclairage complet.

La partie tablette en elle même mesurera 26 cm de large pour 17.2 cm de profondeur sur une épaisseur de 9 mm. Elle devrait faire 630 grammes nue et 245 grammes de plus avec son clavier. Un support pour la maintenir debout et la protéger ajoutera  encore 172 grammes au total.

L’idée de ce genre de produit est vraiment intimement liée à des métiers à mon sens. On pourra donc prendre des notes ou gribouiller des dessins, faire de la bureautique et lancer des tas d’outils du quotidien comme une application de vidéo conférence ou suivre des vidéos en streaming. Mais  c’est surtout pour suivre facilement les étapes d’une application sur mesure développée avec des boutons tactiles facilement attrapables que ce type de solution est parfaite. Imaginez, par exemple, un loueur de véhicules qui doit faire des constats à la sortie et à l’arrivée d’une location. Ce genre d’outil permet de mettre à jour en direct une base de données centralisée, en suivant les étapes poste après poste après avoir rempli au préalable la fiche du client avec le clavier. Puis, en détachant la tablette on va sur le terrain faire son constat. On pourra faire des schémas sur les éventuels défauts du véhicule et même prendre des clichés d’éventuels accidents avant de les reporter sur un plan. Puis on pourra imprimer rapidement une fiche pour le client.

C’est pour  ce genre d’usage que  cet Asus ExpertBook B3 Detachable a été imaginé, et je doute que l’on trouve le produit si facilement au catalogue des revendeurs.

Asus ExpertBook B3 Detachable : un engin à visée pro sous Snapdragon © MiniMachines.net. 2021.

Razer Blade 14 : Ryzen 9 6900HX et RTX 3080 ti

La gamme n’a jamais fait vraiment dans la dentelle et le nouveau Razer Blade 14 2022 n’échappe donc pas à la règle. Le nouveau venu propose à la fois un châssis compact et  des composants ultra performants. Un mélange étonnant qu’il faudra bien sûr juger sur pièces.

Avec 1.78 kilo, 31.97 cm de large et 22 cm de profondeur, le nouveau Razer Blade 14 est un ultraportable 14″ très compact et qui s’annonce pourtant très rapide. La marque a convoqué deux grands hommes au sein de l’engin : Rembrandt pour la puce AMD et Ampère pour le circuit graphique Nvidia. Un ensemble d’autant plus étonnant que le portable reste contraint dans un châssis d’une épaisseur de 16.8 mm seulement. L’ensemble sera porté par 16 Go de mémoire vive LPDDR5-4800 soudée à la carte mère et non évolutive et un stockage M.2 2280 NVMe PCIe x4 de 1 To qu’on pourra faire évoluer vers 2 To.

A bord de l’engin on retrouvera une base commune autour d’un processeur AMD Ryzen 9 6900HX équipé d’un circuit graphique RDNA2 comme élément de base d’affichage. Une solution très performante qui sera épaulé par des solutions graphiques en fonction de l’affichage retenu. 

L’écran de la machine est un 14″ à bordures fines (4.7 mm) à dalle mate qui sera décliné tout d’abord dans une proposition très classique avec un FullHD IPS au taux de rafraichissement de 144 Hz et 100% sRGB. De la qualité sans extravagance qui sera épaulé par un circuit Nvidia GeForce RTX 3060 avec 6 Go de mémoire dédiée GDDR6.

Mais l’écran pourra également être décliné en RTX 3070 Ti ou 3080 Ti avec un affichage pouvant grimper en 2560 x 1550 pixels en 165 Hz 100% DCI-P3. Ces circuit graphiques embarqueront jusqu’à 16 Go de mémoire dédiée en GDDR6. 

On retrouve les fioritures habituelles de la gamme, c’est à dire un ensemble de fonctions et de postes pensés pour une machine de jeu. Le clavier type Chiclet est rétro éclairé avec un support RGB Chroma complet de chaque touche pour programmer des schémas directement sur le dessin de votre engin et ainsi l’adapter à vos titres préférés. Razer indique un effort fait sur ce clavier qui a été redessiné pour ne plus proposer de touches réduites. Les demies touches ont également disparu pour une plus grande ergonomie. Le pavé tactile est recouvert d’une surface en verre pour améliorer son usage.

D’autres postes sont travaillés comme la webcam qui passe à un vrai FullHD avec une reconnaissance faciale. Les enceintes stéréo proposent une option pour un rendu THX Spatial Audio. 

La connectique enfin est plutôt complète avec autour de ce maigre châssis un ensemble comprenant deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C avec une prise en charge de Power Delivery pour charger la machine mais aussi de l’Ethernet Gigabit et du DisplayPort 1.4. Deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un port jack audio combo 3.5 mm. Un port de charge dédié permettant de délivrer 320 watts grâce au  bloc secteur fourni est également présent, ce port n’est pas en doublon avec le port USB Type-C, c’est la solution indispensable pour pouvoir continuer a jouer en chargeant l’appareil. Le port USB Power Delivery n’étant pas forcément en mesure de fournir la puissance nécessaire. Il servira surtout en mobilité pouir utiliser l’engin comme un PC classique ou pour recharger la machine éteinte. La batterie est une 61.6 Whr et un module Wifi6E et Bluetooth 5.2 est présent pour se connecter facilement aux réseaux sans fil.

Prix de ce joli Razer Blade 14 2022 ? Comptez 2199€ pour la version RTX 3060 entrée de gamme dès le mois de Février. Pas de prix en euros pour la modèle le plus haut de gamme en RTX 3080 Ti mais le tarif US annoncé est de 3499$… La machine est très impressionnante et si ce n’est la fausse note d’un engin figé sur 16 Go de mémoire vive et non évolutive sur ce poste, il est difficile de lui faire de véritables autres reproches.

Reste qu’entre l’appréciation d’une fiche technique et la proposition réelle il y a des détails qui laissent songeur. En particulier la gestion du refroidissement de l’ensemble. Faire tenir ces composants au tempérament assez chaud dans un châssis de ce type demandera pas mal de ventilation et c’est peut être le futur défaut de nombreux portables de ce genre. Embarquer des composants très très gourmands en watts, dégageant beaucoup de chaleur et qu’on va gérer avec une ventilation puissante et… très sonore.

Razer Blade 14 : Ryzen 9 6900HX et RTX 3080 ti © MiniMachines.net. 2021.

HP Elite Dragonfly G3 : un ultrabook 13.5″ vraiment impressionnant

Pour ce CES 2022, HP met les petits plats dans les grands avec un HP Elite Dragonfly G3 fort appétissant sous Windows 11. Un engin de 13.5″ de diagonale qui propose un ensemble de compétences surprenant pour fort peu de points négatifs. Cet ultrabook lance une année 2022 sous les meilleures auspices pour la marque.

HP EliteBook Dragonfly G3

La base de cet engin est un écran de 13.5 pouces au format 3:2 et non pas 16:10 ou 16:9. Un choix de plus en plus courant chez les constructeurs qui semblent avoir compris l’attrait de cette disposition chez de plus en plus d’utilisateurs. HP a décliné cet écran en trois versions. La première sera une dalle IPS classique en 1920 x 1280 pixels avec une colorimétrie certifiée 100% sRGB et proposant une luminosité de 400 nits. La seconde sera identique en définition mais avec avec une fonction SureView de la marque. Un dispositif qui permet de minimiser les angles de vision à la demande pour éviter que vos voisins de TGV ne puissent lire votre écran à côté de vous. Cette seconde option poussera sa luminosité à 1000 nits. La troisième dalle emploiera une technologie OLED qui poussera la définition à du 3000 par 2000 pixels. Plus juste en couleurs encore, cette dalle sera conforme à 100% à la norme DCI-P3. Sa luminosité restera à 400 nits.

Minimachines-01-2022

Le châssis du HP Elite Dragonfly G3 est traité de manière à supporter les chocs dans un alliage magnésium/aluminium dont une partie est recyclée. Il embarque des processeurs Intel Alder Lake-U pouvant aller jusqu’à des Core i7 secondés par 32 Go de mémoire vive LPDDR5-5200 soudée à la carte mère. Le stockage pourra atteindre 2 To de SSD NVMe PCIe 3.0 x4.

Minimachines-01-2022

Parmi les fioritures poussées sur cet engin, la webcam embarquée qui grimpe à 5 mégapixels accompagnée d’un système audio avec correction de bruit ambiant. Si vous vous demandez pourquoi grimper si haut en définition alors que la majorité des flux sont gérés en 720p en vidéo conférence, c’est parce que HP accompagne cette caméra d’une suite logicielle complète proposant des fonctions avancées de gestion de couleur, de luminosité et autres. Mais également d’un système de zoom piloté par une IA. La camera suivra votre visage dans ses déplacements et centrera l’image dans une définition plus basse pour vos interlocuteurs.

Minimachines-01-2022

Une paire de haut-parleurs signés Bang & Olufsen est, par ailleurs, positionnée en haut de châssis, directement sous la dalle. Le clavier est de type chiclet, rétro éclairé en blanc avec un beau contraste et une touche – à droite de la barre espace – qui abrite un détecteur d’empreintes digitales piloté par Windows Hello. Le pavé tactile est énorme, large et profond avec une nette délimitation de sa surface.

HP EliteBook Dragonfly G3

La connectique est assez complète et ne se contente pas d’un usage paresseux de l’USB type-C. On retrouve ainsi deux ports Thunderbolt 4 (distribués de part et d’autre du châssis) mais également un USB 3.1 type-A qui se déplie, une sortie HDMI 2.0 plein format et un port jack audio combo 3.5 mm et même un port antivol. La connexion se fera au réseau en Ethernet via le Thunderbolt ou via un module Wifi6E et Bluetooth 5.2. Une option permettra également d’ajouter un modem 4G ou 5G au HP Elite Dragonfly G3.

La batterie embarquée est une 45 Whr de base mais l’utilisateur pourra également opter pour une 68 Whr, dans les deux cas une charge rapide de 100 watts sera proposée. Le poids de base est de 990 grammes et l’engin mesure 29.74 cm de large pour 22 de profondeur et 16.9 mm d’épaisseur. 

HP EliteBook Dragonfly G3

Sur le papier, je ne vois pas beaucoup de défauts à cet engin : un processeur performant mais économe, des composants solides, un écran 3:2 parfait pour sa cible, une belle connectique et d’excellents choix ergonomiques. Le seul souci que je vois poindre à l’horizon de mars prochain, date à laquelle il est censé sortir, on ne connait pas son tarif. Ce qui me fait craindre le pire pour cet HP Elite Dragonfly G3. 

HP Elite Dragonfly G3 : un ultrabook 13.5″ vraiment impressionnant © MiniMachines.net. 2021.

Histoire de Noël : Canon, les pénuries et les DRM

Canon propose des imprimantes imageRUNNER, de grosses machines bien chères et exploitant des consommables spécifiques. C’est le business habituel des marques d’imprimantes, on vend des machines et on gagne sa vie ensuite sur les consommables. Des solutions d’encre liquide ou en toner dont on essaye de tirer une rente la plus profitable possible par tous les moyens imaginables. Le plus évident étant de les protéger contre les contrefaçons.

Une grosse imprimante imageRUNNER

Chez Canon, comme chez de nombreux autres constructeurs, cela passe par l’emploi de composants électroniques. Des solutions basiques sont intégrées sur les boitiers en plastique des cartouches et des têtes de lectures capables d’analyser cette électronique sont glissées dans les imprimantes. Ainsi un pilote d’imprimante vérifie que la cartouche employée dispose bien de la bonne électronique et autorise ensuite l’utilisateur à s’en servir. Dans la plupart des cas, l’insertion d’une cartouche sans la bonne électronique empêche d’utiliser la machine.

Minimachines-01-2022Une électronique de cartouche d’encre

Mais voilà que des pénuries massives de composants s’installent. Et avec elles des difficultés à obtenir les éléments nécessaires pour construire ces fameuses cartouches. Faute des composants électroniques nécessaires, la production est gelée. Que faire alors ? Arrêter de produire des consommables n’est pas envisageable. Les produits concernés sont les gammes imageRUNNER de la marque, à vocation professionnelle. Ce sont en général des produits qui sont loués par des entreprises avec un contrat de service. Si celui qui vous loue cette imprimante ne peut pas assumer le contrat en ne fournissant pas de quoi imprimer, le client final va rompre son engagement et aller voir ailleurs. Canon ne peut pas décemment dire à ce type de clients qu’il a des soucis de production d’encre ou qu’il n’arrive pas à obtenir de plastique pour fabriquer des cartouches… Difficile également d’expliquer qu’il est impossible de livrer des cartouches officielles parce qu’on ne peut pas les rendre… officielles.

Quand une cartouche sans électronique est employée, ce menu apparait.

Seule solution ? Expliquer aux clients comment contourner la protection mise en place afin d’utiliser des cartouches sans électronique. Et donc tout type de cartouches « noname ». La méthode est détaillée suivant les modèles directement sur le site de Canon

Minimachines-01-2022

Rien de bien compliqué, cette solution a été anticipée par la marque. Mais c’est toujours drôle de voir ce type de protection prise à son propre piège et un fabricant être contraint de l’outrepasser. Désormais les utilisateurs de ces imprimantes sauront comment faire pour utiliser des cartouches d’autres marques que celles de Canon. Bon, à vrai dire, la marque ne prend pas de grands risques avec cette gamme. Comme je l’écrivais plus haut, ces modèles sont en général pris en charge dans des contrats de maintenance et de location qui comprennent un certain nombre d’impressions chaque mois. Cette information ne sera donc pas utile pour les entreprises qui louent les imprimantes mais plutôt pour les gens qui les installent et qui achètent leurs cartouches chez Canon. Encore que l’on puisse trouver des copies noname de ces consommables exploitables avec d’éventuels modèles hors contrat… Et pour ceux là, c’est vraiment Noël.

Source : @naderman

Histoire de Noël : Canon, les pénuries et les DRM © MiniMachines.net. 2021.

L’Intel NUC 12 Extreme : nom de code « Dragon Canyon »

La gamme Intel NUC Extreme 12, c’est le haut du panier des minimachines de la marque. Celle qui embarque une carte mère au format carte fille dans laquelle on peut tripatouiller à l’envi mémoire et stockage. Le nouveau modèle est programmé pour ce premier trimestre 2022 avec un nouveau nom de code : « Dragon Canyon ».

Il ne reste finalement plus beaucoup de différences entre un engin au format MiniITX et un NUC 12 Extreme, une des principales informations que nous confirme la fin de cette vidéo de présentation d’Intel c’est bien la présence d’un Socket LGA1700 dans la nouvelle version de cet engin. Comme indiqué il y a quelques jours, cela suppose que l’on puisse faire évoluer non seulement la mémoire vive, le stockage et la carte graphique externe mais également le processeur au sein de ces machines.

A bord de ces Dragon Box, on pourra donc installer des puces Alder Lake de 12e génération tout juste annoncées en Core i7 ou en Core i9 avec une limitation simple, leur TDP ne pourra pas dépasser les 65 Watts. Il ne faut pas que le ventre de ce dragon ait trop chaud et il est probable que l’alimentation générale de la machine soit limitée en puissance.

La solution retenue pour refroidir les processeurs embarqués est double : une « Vapor Chamber » qui est un système dérivé des caloducs traditionnels permettant de profiter d’un échange liquide/gazeux pour dissiper énormément de chaleur. Cette partie étant également couplée à une ventilation plus traditionnelle.  

Minimachines-01-2022

Le stockage sera confié à trois slots M.2 2280 PCIe NVMe X4 pour des configurations complexes et, probablement, l’exploitation de système de cache Intel Optane. La mémoire vive ne sera pas en DDR5 mais en DDR4 avec deux slots permettant de monter à 64 Go en 3200 MHz au maximum. Un choix qui s’explique probablement par la jeunesse du format DDR5. Les prix de ces composants vont probablement être assez élevés en début de commercialisation et Intel ne veut pas saler la facture de son NUC 12 Extreme outre mesure.

La connectique fait évidemment appel au Thunderbolt 4 mais propose également des ports USB 3.2 Gen2 et un Ethernet 10 Gbe. Une sortie HDMI pour piloter le circuit graphique intégré aux puces Alder Lake. Bien entendu, la solution pourra accepter un circuit graphique externe via sa carte de connexion en PCIe comme sur les générations Extreme précédentes. Il est d’ailleurs fort probable qu’Intel ait respecté des dimensions rendant sa solution compatible avec les composants sortis par ses partenaires et notamment les boitiers.

La nouveau NUC 12 Extreme Dragon Canyon proposera un système de LEDs RGB frontales programmables et désactivables comme à l’accoutumée chez Intel dans cette gamme. 

Source : Liliputing

L’Intel NUC 12 Extreme : nom de code « Dragon Canyon » © MiniMachines.net. 2021.

Le portable Intel NUC X15 apparait – en sous marin – en France

Si le NUC X15  « King County » est bel et bien commercialisé en France chez au moins deux distributeurs, ce n’est pas sous la marque Intel. Le fondeur ne vend pas ses portables en direct au grand public mais passe par des partenaires chargés de leur distribution. Or ces partenaires ne sont pas forcément les plus connus et certains ont la fausse bonne idée de ne pas s’appuyer sur la marque NUC pour proposer leurs produits. Comme annoncé en Décembre 2019, Millenium a bien pris en charge ces engins dans l’hexagone.

NUC X15

Et c’est ainsi que l’on découvre sur les pages de Boulanger ou de la Fnac des ordinateurs NUC X15 sous la marque… Millenium. Le Millenium ML3 Aurelion 2022 n’est rien d’autre qu’un NUC X15 adapté au marché français avec un clavier AZERTY et un Windows localisé. Encore faut t-il le savoir.

NUC X15La version française de chez Millenium est en AZERTY

Il s’agit d’un portable 15.6″ orienté jeu piloté par un processeur Intel Core i7-11800H, une solution 8 coeurs et 16 Threads  de 2.3 à 4.6 GHz avec un circuit Intel UHD interne. Il est ici secondé par un chipset graphique Nvidia GeForce RTX 3060 avec 16 Go de mémoire vive GDDR6 dédiée. Le tout pilote un écran de 15.6″ 90% sRGB enfermé dans des bordures étroites et qui propose une définition en 2560 x 1440 pixels à 165 Hz. Le stockage est confié à un SSD PCIe NVMe de 500Go, la mémoire vive grimpe à 16 Go via deux slots de barrettes DDR4 SoDIMM pouvant évoluer vers 64 Go au besoin.

NUC X15

Le reste est classique avec un port Thunderbolt 4, trois ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1, un port jack audio 3.5 mm combo, un lecteur de cartes SDXC et un Ethernet Gigabit. Un module Wifi6 et Bluetooth 5.2 est également disponible.

NUC X15

Le clavier est assez travaillé puisqu’il s’agit d’une solution opto-mécanique  avec un rétro éclairage RGB par touche. L’engin pèse 1.9 Kg pour 35.7 cm de large, 23.5 cm de profondeur et 2.2 cm d’épaisseur. On lui reconnait son design très NUC, proche des solutions de bureau de la marque.

Proposé à 1999.99€ chez Boulanger, ce NUC X15 est en promo dans cette version assez haut de gamme. 

Mais il est également décliné dans un modèle encore plus performant toujours sous Core i7-11800H mais avec une Nvidia GeForce RTX 3070 8Go, une mémoire vive de 16 Go de DDR4 et un stockage qui grimpe à 1 To de SSD PCIe NVMe. Celui ci est proposé à 2699.99€ toujours chez Boulanger sous le nom très peu évocateur de Millenium ML3 Azir 2022.

Une troisième version de cette machine, sous un autre nom, est proposée par la Fnac ! Le Millenium ML15-RTX3070 presque identique au modèle à 2699.99€ chez Boulanger. Il embarque toujours un Core i7-11800H, une carte graphique RTX 3070 de Nvidia avec 8 Go de GDDR6, 16 Go de DDR4 mais plus que 500 Go de SSD PCIe NVMe. Il est proposé à un tarif de 2499.99€. Enfin l’engin est également en vente chez Darty, mais là il retombe à 1999.99€ avec une RTX 3060 sous l’appellation ML3 Aurelion 2022… Pour rappel Darty et La Fnac sont la même entité désormais.

 VENDEURGPUSTOCKAGEPRIX
Millenium ML3 Aurelion 2022BoulangerRTX 3060500 Go1999.99€
Millenium ML3 Azir 2022BoulangerRTX 30701 To2699.99€
Millenium ML3 Aurelion 2022DartyRTX 3060500 Go1999.99€
Millenium ML15-RTX3070FnacRTX 3070500 Go2499.99€

Je vous ai fait un petit tableau pour essayer d’y voir plus clair ?

Etonnant de voir à quel point une marque française comme Millenium n’arrive pas à proposer une offre cohérente en s’appuyant fortement sur son partenaire Intel. Ce PC est vendu dans toute l’Europe et aux US avec différents acteurs. Tous, en Allemagne, en Espagne ou aux Etats Unis, mettent en avant ce partenariat. Des marques comme XPG/Adata ou Eluktronics par exemple, ont proposé cet engin en mettant en avant le côté NUC de l’engin. Et c’est fort logique, pour elles c’est une plus value technologique plutôt qu’un handicap commercial. Les marques n’aiment pas trop se cacher derrière le nom d’un autre constructeur quand il s’agit de leurs produits. Mais ici personne n’est dupe, ni XPG, ni Millenium ne sont en mesure de fabriquer ce type d’engin. Il leur faut absolument un partenaire pour y parvenir. Le client lambda sera bien plus rassuré de savoir qu’il s’agit d’Intel plutôt qu’un assembleur noname aux commandes de la conception de cet engin…

Autant appeller sa machine Millenium X15-3060 ou Millenium NUC X15-3070 pour être clair sur ce que l’on vend, rassurer ses clients potentiels et annoncer fièrement la couleur de son partenariat. Quand un distributeur vend un portable Clevo, je peux parfaitement comprendre que la marque ne cherche pas à mettre en avant son origine. Clevo est inconnu du grand public. Alors qu’Intel est une des marques technologiques les plus identifiées du public français… Et comment expliquer que deux boutiques du même groupe vendent le même produit sous deux noms différents ? Je ne connais pas les chiffres des ventes de ces engins mais je doute qu’ils soient au beau fixe devant cette communication.

 

Millenium ML3 : la marque gaming va distribuer le portable NUC d’Intel

Le portable Intel NUC X15 apparait – en sous marin – en France © MiniMachines.net. 2021.

Alienware x14 : un 14″ performant sous Alder Lake et GeForce RTX 30

Le nouveau Alienware X14 vient compléter une gamme lancée l’année dernière par Dell avec des ultraportables de 15 et 17″ ultrafin. Des engins pas spécialement compacts donc mais assez performants avec une ligne originale et des choix intéressants de la part du constructeur. Je n’ai aucune idée des ventes de ces deux premiers engins mais quelque chose a pousser le constructeur a décliner son concept dans une diagonale plus petite. 

Alienware x14

Avec le Alienware x14 la marque dispose désormais d’un engin plus compact qui conserve de belle performances et les atouts de sa gamme avec notamment un châssis en alliage aluminium et magnésium aux dimensions surprenantes. L’engin mesure 14.5 mm d’épaisseur seulement pour 31.25 cm de large et 26.27 cm de profondeur. Cette dernière mesure est importante puisque l’engin propose une excroissance derrière son écran. L’Alienware X14 profite de ce design particulier pour agencer une bonne partie de sa connectique à l’arrière de l’engin et proposer un châssis fin.

Alienware x14

Je trouve ce choix audacieux d’autant qu’il n’est pas forcément très logique. La disposition de la connectique vers l’arrière est souvent une solution retenue sur les grandes diagonales pour les utiliser comme un PC de bureau sédentaire. On branche ses câbles et on les laisse à demeure derrière son écran. Brancher et rebrancher des éléments des éléments aussi simples qu’une clé USB ou un casque audio derrière un écran ouvert n’est pas la solution la plus ergonomique qui soit, mais c’est pourtant ce qui est proposé ici.

Alienware x14

Toute la connectique est située derrière le châssis. On y retrouve deux ports Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-A. Une sortie vidéo HDMI 2.1, un port casque micro combo et un lecteur de cartes MicroSDXC. 

Alienware x14

L’affichage est confié à une dalle de 14″ de diagonale en FullHD avec un rafraichissement de 144 Hz piloté par une solution Intel Alder Lake Core i7-12700H ou Core i9-12900H qui proposent des circuits graphique intégrée Intel Iris Xe. Au vu du public de joueurs visés, Alienware a glissé une carte graphique secondaire et a pioché du côté des solutions RTX 30 de Nvidia. On retrouve donc des GeForce RTX 3050 associées à 4Go de GDDR6 en TDP 50W-65W, des GeForce RTX 3050 Ti 4Go GDDR6 en TDP 50W-65W ou une GeForce RTX 3060 6Go de GDDR6 au TDP de 60W-85W. De quoi proposer un affichage Dolby Vision avec une compatibilité Nvidia G-Sync et une colorimétrie certifiée 100% à la norme DCI-P3. La luminosité annoncée est de 400 nits. L’ensemble de ces composants est refroidit par un système de caloduc et de ventilateur. La marque emploie son échangeur Cryo-Tech pour la version la plus musclée en RTX 3060.

Alienware x14

A bord de la machine 16 Go de mémoire vive LPDDR5-4800 ou 32 Go en LPDDR5-5200. De la mémoire soudée à la carte mère et donc non évolutive. La partie stockage comprendra des SSD PCIe NVMe de 256 Go à 2 To sur un slot M.2 2280 classique. La partie Wifi est confiée à une solution Wifi6 avec des options Intel AX211 ou Killer AX1690i et du Bluetooth 5.2.

Alienware x14

La partie sonore est pilotée par une solution Dolby Atmos stéréo et le clavier propose un rétro éclairage RGB. Une webcam 720p est intégrée avec un couple de micro a correction de bruit et une fonction de reconnaissance faciale pilotée par la suite logicielle Hello intégrée à Windows 11.

Prix de la bestiole ? A partir de 1499$ pour un peu plus tard dans l’année.

Alienware x14 : un 14″ performant sous Alder Lake et GeForce RTX 30 © MiniMachines.net. 2021.

Asus Zenbook 14 OLED : un 14″ qui mise sur la finesse et la puissance

Avec le Asus Zenbook 14 OLED la marque poursuit son travail autour des écrans OLED. Une technologie qui permet un affichage sublime mais qui impose un surcout important par rapport à une dalle IPS traditionnelle. Qu’à cela ne tienne, pour Asus c’est justement un moyen de se démarquer et de créer des engins différents, homogène dans une approche plus esthétique de l’outil.

Asus Zenbook 14 OLED

Les nouveaux Asus Zenbook 14 OLED UX3402 et UM3402 sont des machines fines de 1.69 cm d’épaisseur et légères avec 1.39 Kg sur la balance seulement. Assez peu pour un engin de 14″ de diagonale. C’est probablement surtout l’effet global de l’engin qui fera mouche. Sa légèreté par rapport à son encombrement, ses services et la place importante occupée par son écran dans le design global avec ses bordures ultra fines. La dalle OLED proposera une validation Pantone avec une calibration 100% conforme DCI-P3 et une certification DisplayHDR True Black 500. La luminosité grimpera à 550 nits pour un affichage toujours lisible, même en extérieur.

Asus Zenbook 14 OLED

Avec 31.36 cm de large pour 22 cm de profondeur, ce nouveau venu affiche en 2880 x 1800 pixels avec une dalle rafraichie à 90 Hz. A l’intérieur du châssis des UX3402 on retrouvera des puces Intel Alder Lake de série P avec les Core i5-1240P et Core i7-1260P au TDP de 28 watts. Cette version proposera un slot M.2 2280 NVMe qu’Asus déclinera jusqu’à 1 To de SSD PCIe 4. La mémoire vive sera soudée à la carte mère et non évolutive avec 8 ou 16 Go de LPDDR5 au choix.

Asus Zenbook 14 OLED

La connectique est sobre, faute de pace en épaisseur. Si le Asus Zenbook 14 OLED UX3402 accueille un port HDMI 2.0b c’est le seul élément un peu épais de la proposition. Les reste des ports est en USB Type-C avec deux Thunderbolt 4 et un USB 3.2 Gen2. Un port jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de  cartes MicroSDXC sont également présents. La connexion au réseau se fera au travers d’un Wifi6 et de Bluetooth 5.2. Une webcam 720p accompagnée de micro avec correction de bruits ambiant est intégrée dans le haut de l’écran. La recharge rapide de l’appareil se fera via la connectique Thunderbolt pour alimenter une batterie 75 Whr avec 10 heures d’autonomie minimales annoncées.

Le clavier rétro éclairé de type chiclet est centré avec des bordures de chaque côté non exploitée pour glisser des enceintes qui se retrouvent donc sous l’appareil. Pas de place pour un clavier numérique et Asus propose donc en option son système NumberPad qui exploite la zone du pavé tactile en l’illuminant de chiffres tactiles. 

Asus Zenbook 14 OLED

La version AMD du Asus Zenbook 14 OLED aura le nom de code UM3402 et ressemblera évidemment beaucoup à la version Intel. A son bord des processeurs Ryzen 5 5625U et Ryzen 7 5825U. Des solutions tout justes annoncées par AMD mais toujours construites avec la génération précédente de son architecture Zen3 associée à un chipset graphique Radeon Vega. Pas un Ryzen 6000 donc et pas de circuit graphique RDNA2. Un peu décevant.

La connectique de ce modèle est physiquement  identique à celle de la version mais les ports Thunderbolt disparaissent et sont remplacés par des un ports USB 3.2 Gen2 type-C et un USB 3.2 Gen2 Type-A.

Disponible pour le second trimestre 2022, le Zenbook 14 OLED UX3402 se positionnera à partir de 1499€. 

Asus Zenbook 14 OLED : un 14″ qui mise sur la finesse et la puissance © MiniMachines.net. 2021.

Asus PN52 et Asus PN64 : les MiniPC de la marque évoluent

Asus annonce deux nouvelles gammes de MiniPC dans son catalogue 2022 avec pour commencer le Asus PN64 qui va embarquer la nouvelle gamme de processeurs Intel Core Alder Lake de douzième génération. Viennent ensuite les Asus PN52 qui embarqueront de leur côté des puces AMD Ryzen 5000H.

Moins compacts que certains MiniPC noname, ces engins sont conçus pour être performants et discrets. Parfait aussi bien pour u usage au sein d’un bureau, pour piloter des affichages ou des outils industriels que pour être glissé sous un téléviseurs au milieu d’un salon. Dans un format 1 litre, ces engins de 13 cm de large sur 11,9 cm de profondeur et 5,6 cm d’épaisseur peuvent parfaitement rester invisibles.

Minimachines-01-2022

Asus PN64 : 8 processeurs Alder Lake au choix

Au coeur de cette gamme Intel qu’est l’Asus PN64 on retrouve deux sortes de puces Alder Lake. Deux processeurs hautes performances de type H et six plus sages en TDP de la série P. Ainsi les Core i3-1220P, Core i5-1240P, Core i5-1250P, Core i7-1260P, Core i7-1270P et Core i7-1280P sont accessibles pour se positionner sur des besions déjà très complets tant en calcul qu’en vidéo. Ces puces en 28 watts de TDP n’auront aucun mal a fournir un service complet de performances tout en préservant un excellent confort d’usage. Plus haut dans la gamme des processeurs plus puissants qui accusent une consommation plus importante avec les Core i5-12500H et Core i7-12700H en 45 watts de TDP. Ces derniers offriront à ces Asus PN64 des allures de station de travail plus proches d’un besoin professionnel avec de belles capacités de calcul.

J’ai personnellement très hâte de voir ce que ces processeurs vont donner à l’usage dans ce type de configuration. Si Alder Lake tient ses promesses en matière de gestion d’énergie, il est possible que ces déclinaisons soient vraiment à l’avantage es utilisateurs. Tant par les services et la performance proposée que par la possibilité de n’utiliser que quelques coeurs pour les usages du quotidien et par la même retrouver des engins d’une discrétion exemplaire niveau ventilation.

2019-03-15 13_35_21-minimachines.net

L’accès aux composants de l’Asus PN60

Du reste les Asus PN64 semblent taillées pour rendre de nombreux services. On retrouve un double stockage M.2 2280 PCIe NVMe en interne avec une baie d’extension 2.5″ SATA 3.0 en plus. Deux slots SoDIMM pour de la mémoire vive DDR5-4800 sont disponibles et la machine propose une série de connecteurs assez complet en plus d’un Wifi6 ou Wifi6E suivant les configurations.

Les versions Asus PN64 proposent deux ports USB 3.2 Gen2 Type-C, trois ports USB 3.2 Gen Type-A, un jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet 2.5 GbE, deux sorties HDMI 2.0 et un port configurable qui pourra être peuplé à la demande – une option évidemment réservée aux professionnels qui passent des commandes directes à la marque – avec au choix un port HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 , un VGA, un port série ou un second port Ethernet.

Ces engins sont prévus pour la seconde moitié de 2022, si tout va bien, et devraient débuter à partir de 369$.

Minimachines-01-2022

Asus PN52 : un passage aux Ryzen 5000H ?

Les versions AMD de cette gamme ne passent pas aux puces Ryzen 6000 que nous venons de découvrir mais à la génération précédente, les Ryzen 5000H. Leur calendrier est identique à celui des versions Intel mais reste plus flou puisque la marque n’a pas communiqué de tarif de base pour ces engins. La question est sûrement de savoir si ces modèles un peu tardifs en Ryzen 5000H vont véritablement exister ou si la production d’AMD sera suffisante pour faire face à la demande et si ces machines ne vont pas rapidement être remplacées par des puces Ryzen 6000. Les avancées techniques proposées par ces dernières sont en effet suffisamment attrayant pour vouloir passer son tour sur un engin de ce type. A moins que, bien sûr, face à une grosse demande et une production limitée, les tarifs des puces d’AMD ne s’envolent sur la nouvelle génération.

Cela étant dit, face au PN51 d’Asus lancé l’année dernière sous Ryzen 5700U, ces PN52 qui exploiteront des puces Ryzen 5000H seront forcément plus performants mais ne profiteront donc pas de l’architecture Zen3+ ni du circuit graphique RDNA2 des nouvelles séries.

Si le format externe ne changent pas avec les mêmes dimensions et un encombrement de 1 litre, les compétences varient un peu puisque ce modèle ne disposera que de deux unités de stockage interne. Un M.2 2280 PCIe NVMe et un emplacement 2.5″ pour un stockage SATA 3.0. 

La connectique varie également quelque peu avec au total deux ports USB 3.2 Gen1 Type-C, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre ports USB 3.2 Gen1 Type-A, un jack audio 3.5 mm combo, un Ethernet Gigabit, deux sorties HDMI non identifiées et toujours un port customisable.

Asus PN52 et Asus PN64 : les MiniPC de la marque évoluent © MiniMachines.net. 2021.

ASRock Desk Meet : des barebones pour processeurs AMD et Intel

Les ASRock Desk Meet B660 compatibles avec les processeurs Intel Core de 12ème génération grâce au chipset Intel B660 ainsi que les Desk Meet X300 adaptés aux puces AMD sous Socket AM4 avec un chipset AMD X300 sont officiellement annoncés par la marque.

Construit dans un châssis qui optimise la circulation d’air et la gestion des câbles, les ASRock Desk Meet sont faciles a assembler et permettent une maintenance facilitée. La marque annonce qu’un de ces engins peut être monté en une dizaine de minutes seulement. Avec 4 emplacements mémoire sur chaque carte pour un maximum de 128 Go de DDR4 la solution semble prête à tout type de mission.

Minimachines-01-2022

La version Intel proposera un emplacement PCI Express 4.0 x16 pour intégrer une carte vidéo, un emplacement M.2 2280 PCIe NVMe et trois ports SATA 3.0. Un second emplacement M.2 2230 permettra d’ajouter une carte wifi et Bluetooth de son choix. La connectique comprends quatre ports USB 3.0 dont un au format type-C, un USB 2.0, un port Ethernet Gigabit, une sortie HDMI, un VGA et un DisplayPort en plus des traditionnels ports jacks audio.

L’alimentation dans une modèle comme dans l’autre est confiée à une solution de 500 watts 80 Plus Bronze. Chaque Desk Meet mesure 16.8 cm de large pour 21.93 cm de profondeur et 21.83 cm de hauteur.

Le modèle Asrock Desk Meet X300 pour processeurs AMD Ryzen sous Socket AM4 se distingue uniquement sur quelques points de la version Intel. Un port M.2 2280 PCIe NVMe est toujours présent mais il ne reste que et 2 ports SATA 3.0 seulement que l’o distingue à chaque fous sous les emplacements de mémoire vive. Sur les deux modèles de machine il sera possible d’intégrer un système de refroidissement processeur de 53 mm et une carte graphique d’une longueur maximale de 200 mm.

Pas encore de prix pour ces deux Desk Meet pas plus qu’une date de sortie pour le moment.

ASRock Desk Meet : des barebones pour processeurs AMD et Intel © MiniMachines.net. 2021.

Acer Triton 500 SE : Docteur Gaming et Mister Pro

Avec 35.8 cm de large pour 26.2 de profondeur et 19.9 mm d’épaisseur, cet engin d’une diagonale de 16″ reste plutôt compact grâce à ses bordures relativement fines. Son encombrement est inférieur à celui d’un 15.6″ traditionnel et surtout il embarque un ensemble de composants assez impressionnant. 

Acer Triton 500 SE

A bord du Acer Triton 500 SE on retrouve une puce Intel Alder Lake mobile en Core i7 ou Core i9, 32 Go de mémoire vive LPDDR5-5200 MHz et un emplacement de stockage SSD PCIe 4.0 M.2 2280. La partie graphique est confiée a intégré un circuit Nvidia Ampère GeForce RTX 3080 Ti. Une solution qui devrait permettre d’obtenir des résultats impressionnants à l’usage. Pour refroidir l’ensemble un système de quatre caloducs en cuivre coiffe les différentes puces avant de diriger la chaleur vers un système d’ailettes et de double ventilation Acer AeroBlade 3D de 5ème génération. Des ventilateurs de 89 pales développant une belle capacité de dissipation. Le contact entre le processeur Intel et son dissipateur est assuré par un alliage de métal liquide. 

Acer Triton 500 SE

L’écran 16″ au format 16:10 sera proposé en 2560 x 1600 pixels avec une dalle 240 Hz et un temps de réponse de 3 ms. La luminosité annoncée est de 500 cd/m² avec une colorimétrie contrôles avec une dalle 100% à la norme DCI-P3. La dalle est compatible avec la technologie G-Sync de Nvidia.

Acer Triton 500 SE

L’ensemble profite d’un wifi6E et de Bluetooth 5.2 mais également d’une connectique assez complète avec un HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 GbE, deux ports USB 3.2 Type-A et deux ports Thunderbolt 4. Un lecteur de cartes SDXC et un port jack audio combo complètent cet équipement. 

Le clavier sera rétro éclairé en blanc ou RGB et ne proposera malheureusement pas de pavé numérique. Une batterie de 99.98 Whr est embarqué et l’engin tournera sous Windows 11.

Acer Triton 500 SE

Pas de pavé numérique mais un grand pavé tactile

Annoncé à 3499€ (oui oui) pour le mois de Février cet engin surprenant fait partie de cette catégorie de machine qui cherche autant a séduire les pros que les joueurs. La coque est très sobre, l’intérieur ne montre pas de logo agressif ou de LEDs trop visible. On pourra aussi bien présenter un travail en réunion avec ce Triton 500 SE en docteur Jeckyll que l’utiliser pour jouer sans complexe en mode Mister Hyde.

Acer Triton 500 SE : Docteur Gaming et Mister Pro © MiniMachines.net. 2021.

Intel lance sa 12e Gen de processeurs mobiles au CES 2022

Intel annonce pas moins de 28 nouveaux processeurs de 12eme génération Alder Lake mobile pour ce CES 2022. Une véritable vague de nouvelles références déclinées en plusieurs gammes s’adressant à divers profils de machines. Des puces proposant des consommations et des performances adaptées à des machines mobiles très légères comme à de vrais monstres de performances. Mais surtout des puces qui changent d’approche dans leur conception technique et leur philosophie.

Il y a un bon paquet d’années maintenant l’architecture ARM inaugurait une nouvelle approche de ses puces en proposant un nouvel agencement de ses cœurs. Cette technologie baptisée big.LITTLE consistait a mélanger sur un même circuit des coeurs très performants et d’autres beaucoup moins rapides mais présentant l’avantage d’être beaucoup moins gourmandes en énergie.

C’est cette recette que reprend à son compte Intel avec ces puces Alder Lake mobile. Le fondeur mélange deux types de cœurs au sein d’une même puce. L’idée est de proposer des cœurs très performants d’un côté mais ayant tendance a vider rapidement votre batterie de par leur consommation importante. Et des cœurs moins rapides en calcul mais également plus sobres en terme de consommation. Le mélange des deux étant géré par un chef d’orchestre qui administrera au mieux les compétences de chacun pour remplir les tâches demandées par le système.

Lorsque vous lancerez une tâche très lourde, l’ensemble des capacités sera sollicité et le système les poussera au maximum de leurs ressources : Jeu, conception 3D, rendu vidéo, les puces donneront toute leur puissance pour répondre à vos attentes. Mais pour une tâche plus sobre comme la lecture d’un fichier audio en tâche de fond, le relevé des vos emails ou l’affichage d’un traitement de texte, seul un coeur à bas régime sera mis en marche. Cela aura le double avantage de ne pas consommer trop d’énergie inutilement et de mettre en marche la ventilation de votre ordinateur.

Alder Lake

Avec Alder Lake mobile Intel promet donc non seulement une évolution des compétences des processeurs, plus de puissance et de services, mais également plus d’autonomie et de confort global avec moins de chauffe et de bruit.

Deux cœurs différents sont donc réunis ici : Les modèles « Performance » estampillés P qui sont les unités ayant évolué depuis la dernière génération d’Intel. Et de l’autre côté les coeurs « Efficients » représentés par un « E » qui sont en réalité des coeurs de processeur Intel Atom. Parmi les nombreuses différences entre ces coeurs, leur taille en mm² sur le processeur et leur capacités à gérer plusieurs Threads. Ce qui explique les disparité entre nombre de coeurs et Threads suivant les modèles.

Trois catégories de puces sont proposées. Les Séries H sur le haut de gamme, les Alder Lake Mobile P pour des engins performants mais légers et les séries U avec deux gammes pour les machines les plus légères et autonomes possibles.

 

Alder Lake

Alder Lake H : La 12e gen tout en muscles

Les références les plus performantes sont désignées par la lettre H. Ces processeurs seront a destination des ordinateurs portables les plus puissants du marché. Les machines de jeu ou de création graphique. Des engins généralement plus épais et plus lourd parce qu’ils doivent embarquer une batterie à la mesure de leurs besoins en énergie et dissiper la chaleur dégagée par leur processeur. 

Leur TDP est élevé, Intel annonce 45 watts pour ces puces, le fabricant pouvant adapter ce chiffre en fonction de ses besoins et le baisser pour le faire entrer dans une coque plus fine en limitant les fréquences des puces. Mais sur ces 45 watts de moyenne il peut y avoir des moment ou un processeur consomme beaucoup, beaucoup plus. Lors de courts moment où la machine va demander un calcul très exigeant, ces processeurs peuvent consommer jusqu’à 115 watts ce qui demande un dispositif de ventilation conséquent.

Trois Core i5, trois Core i7 et deux Core i9 seront mise en vente pour ce lancement. Des puces qui proposeront toutes des performances élevées mais dont l’écart se creusera très logiquement entre les modèles. Des processeurs déployant entre 8 et 14 coeurs avec toujours au minimum 4 coeurs Performance et de 4 à 8 coeurs Efficient. Des fréquences qui varient un peu, pas mal de cache et des circuits graphiques qui vont crescendo. La recette habituelle d’Intel pour proposer des puces aux capacités – et aux tarifs – variés.

Alder Lake

Parmi les points clé de cette gamme « H »  on retrouve des éléments intéressants d’un point de vue technique. La prise en charge de nombreuses fonctionnalités comme le Wifi6E, le Thunderbolt 4 ou la mémoire vive DDR4 et DDR5. Le tout dans un format BGA compact de 5 cm sur 25 et 1.3mm d’épaisseur. Une solution très souple et capable de nombreux services en terme de gestion d’accessoires et de composants. 

Alder Lake

Intel en profite pour tirer à lui la couverture en revendiquant la puce Core i9-12900HK, son fleuron haut de gamme proposant 14 coeurs et 20 Threads avec 24 Mo de mémoire cache, comme la solution mobile la plus rapide du marché. Sa méthode de calcul prend en compte les performances par watt dépensé mais reste peu lisible avec un grand flou artistique autant sur la présentation que sur le protocole. A n’en pas douter, le processeur sera ultra performant mais cette capacité est bien entendu a mettre dans la balance avec sa consommation et son tarif.

A voir également comment se comporte ces Core haut de gamme en Alder Lake Mobile sur des points annexes importants comme leur fonctionnement sur batterie et leurs impératifs de refroidissement.

Alder Lake-P : le meilleur des deux mondes

Une des gamme Alder Lake mobile les plus intéressante est sans conteste celle qui mélange de belles capacités de calcul et une consommation plus légère. Les six puces de cette gamme P déployées du Core i3 au Core i7 sont conçues pour équiper des engins légers, fins et performants.

Si le Core i3-1220P se contente que de deux coeurs Performance il propose 8 Coeurs Efficients et des fréquences assez élevées. Les deux Core i5-1240P et I5-1250P sont assez proches mais basculent sur des solutions 4 coeurs Performance aux composants très proches du i3. Entre les deux puces seule la prise en charge d’outils de sécurité pro et la fréquence d’horloge maximale du circuit graphique évolue pour 0.1 GHz seulement.

Les trois Core i17-1260P, 1270P et 1280P constitueront sans doute le gros de l’offre aux particuliers. Encore une fois il s’agit de solutions assez proches construites avec 4 ou 6 coeurs Performance et 8 coeurs Efficients. Peu de différence entre les deux premier, seul le Core i7-1280P se distingue avec 14 coeurs, plus de cache et des fréquences plus élevées.

Le fonctionnement de ces processeurs devrait permettre des intégrations très intéressantes dans des machines mobiles. La possibilité de jouer sur les fréquence et les TDDP autorisant un assez large éventail de puissance qui s’adaptera à différents scénarios. C’est typiquement le genre de puce idéale pour créer u engin ultraportable de petit gabarit et endurant mais qui pourra être déployé en mode sédentaire dans une version très performante.

Alder LakeAlder Lake

Alder Lake-U : des processeurs jumeaux déclinés en 15 et 9 watts

Le point clé de la gamme Alder Lake-U est lié à leur appellation, les deux séries de puces se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Qu’il s’agisse du Celeron ou du Pentium en entrée de gamme, du Core i3 ou des deux Core i5 ou i7, les puces proposent le même nombre de coeurs, de cache, les mêmes fréquences et circuits graphique. La différence vient de leur consommation.

Un Core i7-1260U ne consommera que 9 watts en moyenne avec des pointes à 29 Watts. Le Core i7-1265U passera à 15 watts en moyenne avec une demande en crète de 55 watts. Comment les distinguer ? Le dernier chiffre de leur appellation, avant le U, marque la différence. Avec un zéro à la fin il s’agit d’un processeur 9-29 watts. Avec un cinq c’est un 15-55 watts.

La gamme est assez vaste et très intéressante la encore. Les modèles Celeron et Pentium sont clairement a surveiller avec cinq coeurs dont un Performance, ils devraient tirer leur épingle du jeu et proposer un joli bond en avant par rapport aux anciennes versions. Les solutions en 6 et 10 coeurs en i3, i5 et i7 sont dans les deux cas intéressants a suivre également.

Dans tous les cas cette nouvelle gamme Alder Lake mobile va permettre a Intel de revenir face à un AMD conquérant sur le segment mobile. Le fondeur a retroussé ses machines et après des années d’immobilisme commence a proposer des solutions novatrices. Une page se tourne pour un Intel attentiste qui avançait tranquillement sans trop de concurrence. L’heure est au changement et face aux Ryzen 6000, la marque a trouvé les moyens de réagir. Cette gamme est beaucoup plus passionnante que les dernières générations  du fondeur. Un constat qui augure du meilleur pour le futur.

Intel lance sa 12e Gen de processeurs mobiles au CES 2022 © MiniMachines.net. 2021.

❌