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À partir d’avant-hierLe journal du lapin

Le lecteur de disquettes pour appareil photo numérique Casio (qui ne marche pas)

Parfois, il ne faut pas s’acharner, comme ici. Quand j’ai trois périphériques identiques qui ont le même problème… c’est que c’est probablement très courant. Je vais vous parler du Casio FD-10, un accessoire qui date des années nonante.

Le FD-10 est un accessoire pour le Casio QV-10, qui est le premier appareil photo numérique avec un écran. Et comme je l’avais expliqué, la récupération des photos peut être compliquée avec ce genre d’appareils. En réalité, le kit pour le connecter à un ordinateur était en option : Casio ne livrai que le câble pour brancher l’appareil à un téléviseur.

Le casio FD-10

La solution de Casio, c’était le FD-10 : un lecteur de disquettes. Il permettait de transférer les images sur une disquette, sans passer par un câble série et l’installation d’un logiciel. Et comme tout le monde avait un lecteur de disquettes, c’était un moyen efficace de partager des photos. Sur le QV-10, la capacité n’était pas un souci : les clichés en 320 x 240 pèsent peu (vers 25 ko) et l’appareil lui-même a une capacité de 2 Mo.

Un lecteur de disquettes

Le Casio FD-10, donc, est un lecteur de disquettes pour les appareils de Casio. Il s’alimente avec un bloc qui a une tension inhabituelle (6,5 V, pas la même que l’appareil photo) et se connecte à l’appareil photo avec une liaison qui est aussi inhabituelle : un câble « digital ». J’en avais parlé sur les pages de l’appareil : Casio transmet un signal série sur une prise jack 3 points avec de l’électronique dans le câble. Pour relier le FD-10 au QV-10, il faut donc un câble jack 2,5 mm vers 2,5 mm. Bizarrement, ça ne semble pas fonctionner avec des adaptateurs audio.

La prise de communication


Le câble

Le FD-10 intègre aussi un lecteur de disquettes… et c’est mon problème. J’ai trois FD-10 et aucun ne lit les disquettes. Le fonctionnement de base est d’allumer le FD-10, relier le QV-10 (une icône arrête de clignoter si la liaison marche) et d’insérer une disquette (l’icône clignote tant que la disquettes n’est pas lue). Et les trois modèles n’arrivent pas à lire les disquettes. C’est assez courant au Japon, parce que l’humidité élevée dans le pays est un souci, mais comme le lecteur interne n’est pas standard – c’est un modèle slim avec un connecteur propriétaire -, je ne peux rien en faire (j’ai tenté avec un modèle slim standard). J’ai tenté de nettoyer un peu, mais sur les lecteurs compacts, c’est compliqué. J’ai tenté plusieurs disquettes, nettoyées ou pas, et impossible de les lire, alors qu’elles fonctionnent sur mon Mac.

Le lecteur de disquettes compact

On peut voir quelques essais avec un FD-10 qui fonctionne sur ce blog japonais, donc ce n’est pas une fatalité, mais après trois modèles, j’abandonne.

Quelques essais tout de même

J’ai quand même un truc à montrer : j’ai eu une disquette avec des données avec un des appareils. La date de prise des photos n’est pas connue, mais c’est probablement assez vieux. Sur la disquette, il y avait 24 fichiers .CAM (le format propriétaire de Casio) et rien de compromettant (des fleurs et un chien). Pour ouvrir les fichiers, je suis d’abord passé par le programme (PC) de Casio, qui permet de sauver le tout en JPEG. J’ai aussi testé avec GraphicConverter 11, qui accepte les fichiers.

La bonne nouvelle, c’est que le rendu a l’air d’être le même que le logiciel officiel (ce n’est pas le cas sur QuickTake par exemple). Par contre, bizarrement, la définition est plus élevée : 480 x 360. Après quelques recherches, c’est GraphicConverter 11 qui se trompe. Le format CAM est bizarre et les images sont enregistrées en interne en 480 x 240 (2:1). Le programme de Casio passe en format 4:3 correctement (en compressant l’horizontal), GraphicConverter étend la verticale.

Casio


GraphicConverter


Casio


GraphicConverter

Utiliser une manette GameCube sur un Mac (et sur Switch)

Le cas de la manette de GameCube est assez particulier : la console date de 2001 et Nintendo a vendu des manettes jusqu’en 2018.

La première raison est simple : la Wii qui succédait au GameCube était rétrocompatible sur les jeux et les manettes (ce n’est pas le cas de toutes les Wii). Ensuite, avec le succès de la série Smash Bros., Nintendo a sorti un adaptateur pour Wii U (en USB) en 2014, ainsi qu’une manette aux couleurs du jeu. Et en 2018, avec la sortie de la version Switch, Nintendo a vendu encore une fois des manettes. D’un point de vue technique, elles utilisent la même prise et le même protocole, mais il y a quelques différences physiques (un câble plus long, un mécanisme différent sur les gâchettes, etc.). La version « Switch » se trouve encore en 2022, mais c’est assez cher (de l’ordre de 70 €, contre 30 € en 2018).

La version récente


La compatibilité annoncée sur la boîte

Sur Mac

A la base, je voulais vérifier si la manette marchait en MFi sur Mac, parce que j’avais oublié mon article de 2015. L’adaptateur de Nintendo demande deux prises USB et a le défaut d’être vu comme un périphérique HID par macOS… sans indiquer ses différents boutons. En gros, par défaut, macOS voit un joystick (et charge le pilote standard) mais comme le joystick en question n’indique pas de boutons… rien ne fonctionne (c’est schématisé).

L’adaptateur

En pratique, on peut tout de même utiliser l’adaptateur avec Dolphin (un émulateur de GameCube et Wii) en trichant un peu. Le pilote GCAdapterDriver permet en effet d’empêcher macOS de charger le pilote standard, pour que Dolphin puisse accéder à l’adaptateur. C’est le même principe que ce que j’avais utilisé , mais avec un pilote moderne, compatible avec les versions récentes de macOS.

Dolphin et son option manettes

A partir de Big Sur, on ne peut pas utiliser une extension classique (kext) et il faut utiliser DriverKit. Avec un Mac Apple Silicon sous Monterey ou Ventura, il faut donc télécharger l’application sur cette page (pas le kext), bien la placer dans le dossier Applications et la lancer. Vous aurez un bouton d’activation dans la barre de menus, et probablement macOS qui demande de valider l’extension dans les réglages.

On active l’extension


Et ça marche

Une fois que c’est activé et que l’adaptateur est branché, il suffit de choisir Adaptateur GameCube pour Wii U dans les réglages Manettes de Dolphin. Dans mon cas, tout a fonctionné directement, et j’ai pu jouer à Super Mario Sunshine.

Le pilote n’expose pas de fonctions HID, donc même s’il est chargé, la manette ne peut pas être utilisée dans d’autres programmes.

Sur Switch

La raison de l’achat de la manette, c’est aussi Super Mario Sunshine… mais sur Switch. En effet, Nintendo avait mis à jour Super Mario 3D All-Stars après sa sortie pour gérer l’adaptateur GameCube spécifiquement pour ce jeu dans la compilation. Il faut une console à jour (la prise en charge date de la version 4.0 ou 5.0) et un jeu à jour (la 1.1.0 ajoute le support des manettes). En pratique, il faut mettre la console dans le dock (et l’alimenter) et brancher l’adaptateur sur le dock… et c’est tout.

La console voit une manette USB


Une gâchette analogique, pratique

Le support est partiel, mais fonctionnel : vous aurez accès aux gâchettes analogiques (que la Switch ne supporte pas) mais les manettes sont vues comme des contrôleurs USB. Et dans le jeu, les indications à l’écran restent celles de la Switch, ce qui peut amener des quiproquos si vous ne connaissez pas bien la manette GameCube.

Switch


GameCube


Switch


GameCube

Un OCR pour les PDF dans macOS Ventura (avec des bugs)

Dans macOS Ventura, Apple a ajouté une fonction intéressante : un OCR dans les fonctions de numérisation. Si vous avez un scanner compatible avec macOS nativement (ou via un pilote moderne), il est possible de créer des PDF avec une zone de texte.

L’option OCR n’apparaît que si vous choisissez une sortie en PDF (c’est logique) et utilise Live Text, la reconnaissance de texte intégrée dans l’OS et – depuis macOS Ventura – dans les API dédiées aux PDF. Sauf qu’avec Transfert d’images, chez moi, ça ne marche pas.

Avec Transfert d’images, j’ai bien la case OCR (et encore, pas à chaque fois) mais le fichier PDF en sortie est dans tous les cas une image et pas un fichier avec des zones de texte. Ce n’est pas forcément visible pour une raison un peu bête : si vous ouvrez un fichier PDF avec Aperçu, il va utiliser Live Text et permettre de faire une recherche, copier le texte, etc.

L’option sur le côté

Pour que ça marche, j’ai du passer par Aperçu, en réalité : Fichier -> Importer depuis nom du scanner. Puis bien cocher la sortie en PDF avec OCR (il faut parfois cliquer sur le format pour afficher la case). Après la numérisation, il faut bien cocher la case Intégrer le texte pour avoir des zones de texte. Et même comme ça, c’est franchement moyen dès que vous avez des zones séparées. Pour récupérer une page de texte continu, ça marche assez bien, par contre.

Importer


Sauver avec le texte

Je sais qu’installer un OS Apple avant sa version « .1 » est une mauvaise idée, mais ici, ça ne marche tout simplement pas. Par contre, c’est assez efficace pour la détection en direct et la recherche de textes, et c’est déjà pas mal.

Après, il y a peut-être une méthode précise où quelque chose que je ne comprend pas, mais je n’ai pas réussi à sauver un PDF avec une zone de texte.

Quelques jeux Apple Bandai Pippin à vendre

Je le mets ici pour un peu de visibilité : j’ai encore quelques jeux Apple Bandai Pippin (et quelques accessoires) à vendre si ça intéresse quelqu’un. Vous pouvez soit passer par LeBonCoin ou eBay, soit me contacter (il y a un lien à droite) pour voir ce qu’il est possible de faire si vous en prenez plusieurs, par exemple.

Je risque de mettre quelques autres trucs dans la semaine.

With Open Eyes: Images from the Art Institute of Chicago

Le jeu With Open Eyes: Images from the Art Institute of Chicago.

En boîte, avec son manuel.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (75 €).

Music Island 2 (Casse-Noisette)

Le jeu Music Island 2 (Casse-Noisette).

En boîte, avec son manuel et son OBI.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (75 €)

Music Island 4 (Le carnaval des animaux)

Le jeu Music Island 4 (Le carnaval des animaux).

En boîte, avec son manuel.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (75 €)

Pease (version retail)

Le programme Pease.

Scellé, avec son OBI. C’est le Pease 001 (retail), différent de la version fournie avec certaines consoles.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (65 €)

Anpanman to Asobou 1

Le jeu Anpanman to Asobou 1.

Il y a la boîte et le CD, mais pas le manuel (qui sert aussi de cover). Il y a l’arrière de la pochette.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (65 €)

Anpanman to Asobou! 2

Le jeu Anpanman to Asobou 2.

Il y a la boîte (avec cassée sur la charnière) et le CD et c’est tout. Pas de pochette.
Sur eBay – Sur LeBonCoin (60 €)

Internet Kit (v1)

Juste le CD de l’Internet Kit (v1).
Sur eBay (on peut discuter le prix)

Un modem 14 400 bauds

Le modem 14 400 bauds standard, qui se connecte en Mini DIN 8 (alimenté par la console).
Sur eBay (on peut discuter le prix)

Ne vous étonnez pas du prix eBay : il y a pas mal de frais et c’est plus simple avec LeBonCoin (ou éventuellement en direct).

Un DTK “ARM” sur eBay

Vu sur eBay, un Mac rare et assez particulier : le kit de développement de 2020, équipé d’un A12Z.

Le vendeur demandait 3 000 € (et 30 € de frais de port…) pour ce Mac mini un peu particulier. Dans un sens, c’est logique : c’est rare. Dans l’autre, pas tellement : Apple les a normalement récupérés, et il était proposé pour ~500 € (Apple e mreboursé 500 $ aux acheteurs). Le Mac était emballé, mais rien n’indique qu’il fonctionne : c’est une machine notoirement peu fiable (pas mal de développeurs ont eu des soucis) et bloquée sur Big Sur, dans une mise à jour mineure.



Je trouverais ça sympa d’en avoir un (une seconde fois) mais clairement pas à ce prix…

Une réinstallation pour mon boîtier “AFP” (l’échec de la semaine)

Cette semaine, j’ai cassé une carte microSD et passé deux soirées à tenter de faire marcher un truc qui marchait.

Le début de mon histoire (peut-être sans intérêt, désolé), c’est un sujet de la semaine dernière (que je prépare en général le week-end). Pour résumer cette partie, j’utilise depuis des années un Raspberry Pi avec le logiciel A2SERVER pour partager des données entre les Mac modernes et les Mac qui le sont moins. Le partage AFP a l’avantage de fonctionner sur tous les Mac avec de l’Ethernet et même sur ceux qui n’en ont pas, en utilisant un LocalTalk vers EtherTalk.

Oups.


Avant de casser, elle chauffait et affichait 8 ko de capacité.

Et ce jour là, impossible d’y accéder depuis mon Mac. Après quelques essais, je me rends compte que j’ai modifié récemment le réseau chez moi pour simplifier (un peu) et que j’ai déplacé le Raspberry Pi dans une autre pièce. Le problème, c’est que la liaison passe par un switch Netgear qui a une feature désagréable : il bloque l’AppleTalk. Du coup, après avoir tiré un long câble pour régler le souci, j’ai noté que je devais trouver une solution. L’idée de base était simple : mettre la carte dans un Raspberry Pi Zero alimenté par un adaptateur Ethernet (c’est pratique). Mais comme un idiot, j’ai été un peu vite pour tirer la carte microSD. Je l’ai probablement pliée la première fois, et elle a cassé dans mes mains (c’est littéral).

Les joies de la réinstallation

J’ai donc sorti une carte microSD et j’ai installé la dernière version de l’OS des Raspberry Pi, c’est le plus simple. Après quelques soucis bizarres liés à l’accès SSH, je me suis résolu à sortir un câble mini HDMI (le Raspberry Pi Zero a le défaut de passer par cette prise reloue) et un adaptateur microUSB. parce que le Zero est vite embêtant pour ça aussi : si j’utilise mon adaptateur Ethernet, je ne peux pas brancher de clavier. Ma première idée était de réinstaller A2SERVER, mais le site d’origine n’existe plus (il y a une archive) et le readme de la version en place sur GitHub n’est pas très explicite. Je vous passe les détails, mais A2SERVER ne fonctionne pas avec Debian 10 (Buster) pour pleins de raisons techniques. En cherchant un peu, je suis tombé sur un post de forum qui explique que ça fonctionne normalement sur Debian 9 (Stretch). La solution de base consiste à récupérer l’archive (git clone https://github.com/RasppleII/a2server) puis à lancer le script (./install.sh).

Quelques recherches plus tard, pour trouver comme télécharger Stretch (astuce : les images Raspbian sont ici, les Raspbian Lite là), j’ai installé la dernière version officielle (il faut l’image du 9 avril 2019, soit 2019-04-09). J’accélère un peu, parce que préparer la carte, mettre à jour et installer A2SERVER, ça prend facilement 1 à 2 heures avec un Raspberry Pi Zero.

Au premier abord, ça semblait marcher (le Netgear S8000 ne bloque pas l’AppleTalk) mais… impossible de redémarrer. En regardant un peu, je vois une erreur, vue ici, mais pas de solutions. En gros, l’OS démarre dans un mode d’urgence sans accès au réseau, et comme dit plus haut, brancher un clavier est vite bloquant sur un Pi Zero.

On démarre en mode Emergency (en bas)


A cause d’une erreur liée à un système de fichiers (au milieu)

Je suis donc passé (première idée) sur une plus vieille version de Raspbian, la Jessie (Debian 8). Ca implique de remonter plus loin (5 juillet 2017, 2017-07-05, au même endroit que les liens ci-dessus), de recommencer… et d’avoir la même erreur. Petit aparté, comme Jessie est une vieille version, il faut commencer par modifier une ligne pour pouvoir mettre à jour. Il faut modifier /etc/apt/sources.list (sudo nano /etc/apt/sources.list) et remplacer mirrordirector.raspbian.org par legacy.raspbian.org.

Du coup, je suis quand même allé voir exactement l’erreur : il y a un souci avec ciopfs. Là encore, je résume : visiblement le script ne télécharge pas correctement l’utilitaire (nécessaire) mais il ne bloque pas. Il y a visiblement un problème avec la version en ligne au niveau du certificat, et le script vérifie sa présence (avec une option de repli) mais pas si le certificat est bon. J’ai bien essayé de le compiler moi-même (après avoir installé) mais sans trop de succès : au premier démarrage, même erreur. Comme je ne suis même pas certain à 100 % qu’il s’agit du problème, je ne détaille pas.

Une solution pas géniale

Du coup, j’en ai eu marre. Comme je sauvegarde de temps en temps les cartes de mes Raspberry Pi (pas très souvent,, ce qui n’est pas une bonne idée), j’ai récupéré une sauvegarde. J’ai dû trouver une carte microSD d’assez grande capacité, perdre encore du temps à préparer le tout (écrire 32 Go sur un microSD, ça ne va pas vite) et espérer. Heureusement, ça a fonctionné, avec une Debian 9 (Stretch) vaguement à jour. Ensuite, un petit sudo raspi-config a été nécessaire pour quelques réglages (étendre les partitions, changer le nom, etc.).

En l’état, j’ai donc un système qui marche et consomme peu (le Raspberry Pi Zero est compact et économe) mais sur un vieil OS. Comme la machine n’est pas accessible de l’extérieur, ce n’est normalement pas un souci, mais il y a quand même un problème de pérennité. En effet, l’OS ne démarre pas sur toutes les cartes récentes. En réalité, je pourrais me prendre la tête à installer Netatalk et tout le nécessaire sur une distribution récente, mais je n’ai pas envie de le faire. A2SERVER a l’avantage de tout préparer (quand ça marche), de la compilation de Netatalk à la configuration du partage SMB pour un accès depuis un appareil moderne. Avec un peu de chance, le script d’A2SERVER sera corrigé (je suis bien incapable de le faire), mais en attendant j’ai une solution qui marche. Après beaucoup trop de temps perdu.

Des Nabaztag complets (version moderne) en édition limité

Je n’ai pas souvent l’occasion de parler de Nabaztag, mais multiplié en a mis en vente récemment. Ce sont des Nabaztag de première génération (du premier lot, même), modifié avec une carte TagTagTag (un Raspberry Pi) et ils sont annoncés comme neufs, avec la boîte.

Bon, il s’agit d’une édition limitée (il y en a 10), c’est très cher (500 €) mais le fondateur de la société s’explique (il s’agit d’un des créateurs du Nabaztag). Et au moins, on peut espérer que des lapins restés dans une boîte depuis 17 ans (17 ans !) ne sont pas jaunis.


La carte (avec RFID)

Profiter de l’Atmos et du 5.1 grâce aux fonctions de macOS

Il y a quelques jours, j’ai fait une actu sur MacG sur une personne qui a monté un système Dolby Atmos 7.1.4 grâce à macOS. Et je me suis posé une question : est-ce que le Dolby Atmos (et plus généralement le 5.1) fonctionne si on règle correctement macOS ?

J’ai pris ce que j’avais sous la main (j’ai profité d’un peu de tri/rangement) avec un casque réellement multicanal (un vieux modèle Zalman, qui est techniquement 5.0) et deux cartes son USB. la première est une Zalman qui a le défaut de ne pas permettre le contrôle du volume sous macOS (on a juste un contrôle physique analogique), la seconde une noname qui le permet, mais uniquement sur la sortie frontale. Le casque lui-même se connecte avec trois prises jack : le gris clair pour le frontal, le gris foncé pour l’arrière, le noir pour la voie centrale (et le caisson de basse, mais il n’y en a pas).

Le casque 5.0


Ses 3 prises jack


Un adaptateur noname


Un autre

La première étape, importante, c’est d’aller régler tout ça : dans Configuration audio et MIDI, il faut bien indiquer que vous avez un ensemble 6 canaux. Je vous conseille aussi de vérifier dans Configuration des haut-parleurs… que macOS a bien attribué les canaux. On peut se tromper lors des branchements, la carte son peut mal attribuer, etc. Il faut bien choisir 5.1 Surround (il y a d’autres possibilités).

6 canaux réglables


Ici, ils ne sont pas


On peut tester

Avec Apple Music

Dans Musique, il a fallu faire deux choses. Bien régler le Dolby Atmos sur Automatique dans les réglages, et aller sur les pages d’Apple Music pour lancer les morceaux. Ce point est surtout lié à votre usage : si vous avez téléchargé des morceaux avant la sortie du Dolby Atmos, ils sont peut-être encore en stéréo dans la bibliothèque locale. Si tout se passe bien, vous devriez avoir un logo Atmos (si évidemment le morceau existe en Atmos) lors de la lecture, avec une bonne spatialisation. Franchement, sur le casque Zalman (daté et pas très haut de gamme) le positionnement est assez correct et on le sent (très) bien. Et comme il possède trois prises jack, on peut le vérifier facilement en débranchant une prise. Par rapport à mon casque Beats Solo Pro (ou des AirPods 3), c’est plus précis… mais moins bon parce que le casque est moyen.

Bien passer en automatique


Atmos


Pas Atmos

Si vous avez le logo lossless, par exemple, c’est que c’est mal configuré (ou pas disponible en Atmos). Sur Apple Music, vous pouvez aussi simplement tester avec cet album : si vous n’avez pas une sortie Atmos, vous aurez juste un message qui l’indique.

Avec Apple TV

J’ai aussi testé avec l’application TV, et ça fonctionne de la même manière : j’ai bien le positionnement dans le casque et c’est extrêmement audible dans les films. Il suffit de débrancher la prise jack qui gère la voie centrale pour perdre les voix, par exemple. Dans mon cas, c’est uniquement du 5.0 (donc je perds probablement les basses sur certains mix) mais la spatialisation Atmos est déjà un peu plus efficace qu’en stéréo. En théorie, on peut même bidouiller un setup bien plus complet en jouant dans les paramètres de macOS (la personne de la vidéo a utilisé Loopback pour créer une carte virtuelle en 7.1.4).

Ce film a de l’Atmos et ça marche.

Récupérer les captures d’écrans de la Nintendo Switch sous macOS

Récemment, je me suis posé une question : comment récupérer les captures d’écran d’une Nintendo Switch sur un Mac ? Et je me suis rendu compte que Nintendo n’expliquait pas bien la méthode.

La méthode de base consiste évidemment à sortir la carte microSD (si vous en avez une) et de la mettre dans un lecteur. Mais ça nécessite de redémarrer la console et de mettre les captures sur la carte.

la seconde, qui existe depuis la version 11 de l’OS (en novembre 2020) consiste à utiliser un câble USB-C. Il suffit de relier la console en USB-C (le port de charge) à un Mac. Ensuite, parce que nous parlons de Nintendo, il faut aller dans les menus : Paramètres de la console -> Gestion des données -> Gestion des captures d’écran et des vidéos -> Copier sur un ordinateur via la connexion USB (oui, mettre un message proposant de le faire, c’était trop simple).


Si vous faites ça, la console ne va pas monter sur le bureau, désolé. Nintendo utilise en fait le protocole MTP (un truc Microsoft, aussi utilisé sous Android) pour le transfert des données. Sur Mac, on vous proposera souvent de passer par Android File Transfer, mais ce n’est absolument pas nécessaire. En fait, même Nintendo ne l’explique pas, mais Transfert d’images ou Photos suffisent.

Transfert d’images


Photos

Oui, une fois la console connectée, il suffit de lancer Transfert d’images et récupérer les images. Il y a un défaut pour le moment : chez moi (et un de mes collègues), ça fonctionne sous macOS Monterey mais pas sous macOS Ventura (aucune idée de la raison).

Une erreur sous Ventura

Cette solution fonctionne, mais elle a un petit défaut : elle ne trie pas les images. Pour ça, vous pouvez passer par Android File Transfer ou un client MTP qui monte le stockage. Malheureusement, le programme de Google est franchement instable (et vieux). Mais si vous l’installez, vous verrez les différents dossiers de la console, un pour chaque titre.

Avec l’outil de Google

Petite astuce qui peut servir s’il se lance automatiquement : il faut quitter Android File Transfer Agent (dans le Moniteur d’activité). Et vous pouvez l’empêcher de se lancer au démarrage dans les réglages de macOS (dans Utilisateurs et groupes, dans l’onglet Ouverture sous Monterey, dans Général -> Ouverture sous Ventura).

On peut le couper momentanément pour passer par Photos

Je vous mets quelques images, du coup.



Ressusciter un Minitel avec le Minimit

J’en ai parlé sur MacG (abonnez-vous 😉), le co-créateur des Nabaztag (non, pas Rafi Haladjian, Olivier Mével) va propose un petit appareil qui va permettre de relancer le Minitel, fer de lance de la technologie française des années 80 et du FormicaPunk.

Mise à jour : il est proposé sur Ulule au prix de 75 €, avec un envoi en mars 2023.

Plus sérieusement, le Minimit est un petit boîtier qui intègre un ESP32 (une carte de développement compatible avec le Wi-Fi) et il va permettre de rallumer un Minitel, donc. Il se branche sur le port DIN du Minitel (un port série) et s’alimente par ce dernier.

J’ai pu un peu discuter avec Olivier de ce projet, qui m’a semblé intéressant : l’idée est de proposer un système à peu près autonome (une partie des pages est enregistrée en local) avec évidemment des serveurs pour certains services (comme un partenariat avec Le Monde, la météo, etc.). Le tout sera open source et proposé dans un campagne Ulule qui devrait démarrer bientôt. Si le produit peut vous intéresser, il faut aller s’inscrire chez multiplié, ça va permettre de calibrer un peu la campagne. Le Minimit va être proposé pour 75 €, évidemment sans le Minitel (ça se trouve facilement).

Vu la remarque que j’ai eu sur Twitter, je sais qu’il existe déjà des services Minitel accessibles facilement, même en 2022. Mais ils nécessitent une ligne RTC ou une ligne VoIP correcte (les connexions RTC over VoIP, c’est assez aléatoire, j’en ai déjà parlé), alors que le Minimit passe par Internet directement.


Il devrait y avoir plusieurs services au lancement, de la météo à l’astrologie en passant (a priori) par un chat. On devrait même avoir un pseudo 3615 ULLA, avec un chatbot connu, ou des jeux. Et comme Olivier Mével est un des papas du Nabaztag, un des services reprend le lapin : le 3615 PPP (Pluie ou Pas Pluie ?).



Un goodies Pippin : un teeshirt Bandai

J’avais déjà un sweatshirt lié au développement de la console, maintenant j’ai un teeshirt BDE (Bandai Digital Entertainment). Il affiche le logo Atmark de la console et des images liées à une des publicités de l’époque.

l’adresse sous les images est www.bde.com

Deux prototypes d’iPod nano avec une capacité inédite

Vu sur YouTube, une vidéo qui montre deux iPod nano 5G « PrePVT ». La particularité de ces modèles vient de la capacité (32 Go, contre maximum 16 Go sur les modèles commerciaux) mais aussi du fait que les prototypes d’iPod, spécialement avec une version bêta de l’OS (ou du moins qui date d’avant la sortie) sont rares.

Dans ce genre de cas, je vous mets un lien vers la vidéo mais aussi des captures, pour éviter la perte des images.

Deux prototypes (avec une caméra)


PrePVT


Le marquage diffère


L’OS date d’avant la sortie, et l’iPod a 32 Go de stockage.

C’est le Black Friday

Je vous mets les promotions ici vu l’état de Twitter actuellement, avec les meilleurs promos chez Amazon. Je fais rarement ce genre de posts, mais j’ai aussi mis une page dédiée (qui comprend déjà pas mal de promotions). Il n’y a pas de publicités ici, ni de posts sponsorisés, donc les liens dans les pages et les grandes fêtes commerciales comme le Black Friday financent en partie les nombreux tests que je fais. Ce post s’autodétruira probablement dans quelques jours.

****** Apple *******

Des trucs Apple en promo (Apple Watch, housses, iMac Intel).

****** Hue et lumières connectées ******

Pas mal de promotions sur des kits Hue.
Et il y en a ici aussi, avec notamment des kits Nanoleaf.

****** Les produits Amazon ******

Il y a une grosse sélection de produits Echo en promotion.

L’Echo Dot 4 (enceinte connectée Alexa) est à 25 €.
L’Echo Dot 5 avec deux ampoules Hue pour 35 €, c’est assez ouf.
Le kit avec un Echo Dot 3, un pont, deux ampoules couleurs et un bouton, c’est aussi très intéressant à 113 €.

Des tas de routeurs Eero (compatible HomeKit) en promotion.

Les FireTV dès 20 €.
L’Echo Auto, pour la voiture, à 30 €.

Pleins de trucs Amazon Basics en promotion. Des câbles, piles, adapteurs, accessoires, etc. (genre 36 piles AAA pour moins de 10 €).

Des Kindle dès 105 € (PaperWhite).

****** La téléphonie ******

Des réductions sur des trucs Samsung, Oppo, OnePlus, etc.

Le Google Pixel 6a à 335 €.
Le Nothing Phone (1) à 400 €.
Le très joli Galaxy Z Flip 4 à 1 000 €.

****** Belkin *******

La station d’accueil pour Apple Watch à 13 €.
Une protection AirTags à 7 €.
L’enceinte AirPlay/Chargeur Qi à 95 €.
L’adaptateur AirPlay 2 (récepteur) à 75 €, bonne alternative à l’AirPort Express.

La station de cgharge 3-en-1 (iPhone, Apple Watch, AirPods) à 65 € en noir ou en blanc.
Le chargeur MagSafe à 30 €.
La batterie MagSafe (10 000 mAh) à 38 €.

****** Withings ******

Des promos sur les objets de Withings, pour la santé (et compatible Santé).

Le thermomètre à 75 €.
Le Sleep Analyzer (pour le sommeil) à 110 € (deux pour 200 €).
Le tensiomètre connecté à 100 €.
Une balance à 70 €.

****** TV & audio ******

Pas mal de trucs TV et audio, en barre de son, notamment.

Le Chromecast « Google TV » HD à 30 €. 52 € en version 4K (plus rapide). Les deux avec Apple TV évidemment.

****** HomeKit ******

Quelques trucs Meross (HomeKit) en promotion. Deux prises Type E à 34 € (attention, certaines ne sont pas HomeKit) et la multiprise à 42 €.

Pleins de choses Eve, Netatmo, Arlo, Tado, etc.

****** Jeux vidéo ******

Pleins de jeux vidéo en promotion.

La manette Xbox Series (compatible iOS) à 48 €. La console qui va avec (la Series S) à 230 €.
La Nintendo Switch avec Mario Kart 8 Deluxe et 3 mois d’abonnement à 270 €.

****** Logiciels ******

Office 365 Famille pour un an, 50 €. Avec 6 To de OneDrive.

******* Composants *******

Des promos sur les composants. Certains trucs sont déjà sur la page des promotions.

Il y a des tas de cartes (micro)SD, des SSD, des HDD, etc.

La carte 128 Go Switch (jolie) à 20 €.
Un SSD 120 Go pour les vieux appareils à 21 €.
Deux microSD 128 Go rapides pour 35 €.

Des tas de routeurs Wi-Fi et trucs réseau.

****** Accessoires *******

Des tas d’accessoires en promotion. Encore une fois, une bonne partie a déjà été vue.

Beaucoup de choses pour la photo (objectifs, accessoires, etc.).

Des piles, des câbles Ethernet, mais aussi des accessoires.

Quelques caméras, prises, etc. pour les amateurs de domotique.

La webcam 1080p60 d’Elgato à 140 €.
Le très bon microphone Wave:3 (que j’utilise) à 120 € en noir ou en blanc.

Les microphones de Blue en promo. Le Yeti classique à 95 €, le Yeti X à 126 €, l’entrée de gamme (Snowball) dès 50 €.

Des promos sur les caméras thermiques de Flir. L’entrée de gamme iOS à 216 €, la version plus complète à 288 €.

Deux Roomba avec des promos : le 692 à 170 €. Le i7 156 à 370 € au lieu de plus de 500 €.
Des tas de brosses à dents connectées en promotion.

Le Wi-Fi 11g « 125 » des années 2000

J’avais déjà parlé du Wi-Fi « 108 » d’Atheros, un protocole propriétaire qui permet en théorie de booster les débits en Wi-Fi 802.11g (54 Mb/s). Et ce n’était pas très concluant. Plus récemment, j’avais récupéré une carte Wi-Fi 802.11g qui prend en charge le Wi-Fi « 125 », un autre protocole propriétaire qui permet d’augmenter les débits.

Pour commencer, il faut expliquer ces histoires de protocole propriétaires. Nous sommes au début des années 2000, le 802.11g offre un débit théorique de 54 Mb/s, mais en pratique c’est nettement plus lent. Et comme le 802.11n tarde à arriver, les fabricants de puces essayent d’améliorer les choses, mais sans standardisation. Le « 108 » d’Atheros utilise plusieurs techniques pour accélérer les débits (compression, réduction de la latence entre deux paquets, utilisation de deux canaux). Le « 125 » de Broadcom, lui, joue visiblement essentiellement sur la latence, avec en plus des réglages différents sur la sensibilité en réception. Et enfin, il existe aussi un autre « 108 », en MiMo, qui utilise simplement plusieurs antennes.

La carte “125”

Ici, donc, je vais parler du « 125 » de Broadcom (qui nécessite logiquement une puce de la marque), qui peut porter des tas de noms : Afterburner (ici), SpeedBooster, SuperSpeed, Turbo G 125mbps, 125HSM, 125* High Speed, G Plus, Xpress Technology, etc. C’est normalement assez bien supporté sur les puces de Broadcom.

Pour tester, j’ai pris un PC sous Windows XP (qui avait une carte Intel), une carte PC Card Trendnet (compatible AirPort Extrême nativement) et un point d’accès de la même marque, trouvé sur eBay.

Le point d’accès

La configuration est un peu tendue : il faut forcer le mode Afterburner (le nom que Trendnet utilise) dans le point d’accès, mais aussi du côté de Windows. En fait, il faut abandonner l’outil de Microsoft, créer un profil avec l’outil de Broadcom et forcer manuellement le mode Afterburner. En théorie, ça doit activer le mode 125 Mb/s… et afficher 125 Mb/s. En pratique, impossible : lors de mes premiers essais, la carte synchronisait en 802.11b (11 Mb/s) et lors de mes autres essais (après un redémarrage) à 54 Mb/s. Même avec un autre OS (et un autre PC), le résultat était le même : en suivant les explications, je suis resté à 54 Mb/s.

Il faut forcer le 125 dans les options


Et dans le point d’accès


Pour du 54 au final

Question performances, c’est d’ailleurs assez léger : la carte Intel du PC portable (une Centrino) téléchargeait à ~850 ko/s (un peu moins de 7 Mb/s) à quelques dizaines de centimètres du point d’accès. La carte PC Card, en 802.11b, plafonnait à moins de 200 ko/s (~1,5 Mb/s). Avec les outils Broadcom et en forçant le mode Afterburner (mais sans que ce soit explicite visuellement), c’était plus rapide – 2 Mo/s, soit 16 Mb/s – mais sans que je sache si ça venait de l’antenne externe de la carte, de l’efficacité de la puce de Broadcom ou réellement de l’Afterburner. Et même comme ça, ça reste assez pitoyable : c’est moins d’un tiers de la bande passante théorique, dans des conditions idéales. Pour se donner une idée, les appareils actuels s’approchent régulièrement de la moitié de la valeur théorique dans de bonnes conditions, à comparer aux 90 à 95 % des connexions filaires.

Avec la carte Intel


La carte PC Card en 11b


La carte PC Card en 11g (125 ?)

Il y a peut-être une astuce que je ne connais pas, mais encore une fois c’est décevant. C’est même encore pire que le Wi-Fi « 108 » d’Atheros, dans un sens : ça ne fonctionne pas sur Mac. Mais bon, en 2022 les protocoles propriétaires de ce type sont oubliés (la page Wikipedia ne semble plus exister). Après, du côté d’Apple, il faut bien dire que les protocoles propriétaires sont rares sur le Wi-Fi, pour une bonne raison : la marque a installé du Wi-Fi dans ses Mac assez rapidement, avec des pilotes bien intégrés à l’OS. Du coup, les solutions tierces sont assez rares dans l’absolu.

Aphex Twin a caché une image SSTV sur un EP

Richard David James (Aphex Twin) cache souvent des choses dans ses disques, il y a même un morceau d’un jeu pour ZX Spectrum dans l’album Richard D. James Album (j’en reparlerais, c’est particulier). Mais dans l’EP 2 Remixes By AFX, il y a une image encodée en SSTV.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

La SSTV (Slow Scan Television) est une technique utilisée pour transférer des images analogiques lentement, sur des canaux avec une bande passante faible. J’en avais parlé il y a un moment, parce que les gens de l’ISS envoient de temps en temps des images de ce type. Et dans l’EP, donc, le titre « Bonus High Frequency Sounds » est une image SSTV. Elle existe sur le CD (que j’ai acheté) mais aussi sur les différentes variantes du vinyle. Une personne avait déjà décodé l’image sur cette page.

Pour décoder l’image, ça a été assez simple : j’ai utilisé le programme que j’avais déjà utilisé sur iPad en 2015. Il est payant (3,5 €) mais fonctionne sur un Mac M1 directement. Après avoir encodé la piste du CD, j’ai juste bouclé sur une carte son externe pour envoyer le son dans l’entrée. Techniquement, on peut même probablement le faire avec un logiciel qui boucle en interne la sortie sur l’entrée. Et après environ deux minutes d’attente (c’est du slow scan), on obtient cette image en 320 x 256 (l’encodage est un classique en Europe, le Martin M1). J’ai diminué fortement le volume dans la vidéo.

L’image

Le dessus de l’image indique “MultiMode by N3JLY” (le nom du programme utilisé pour encoder l’image).
Ensuite, le texte est le suivant, mais c’est franchement peu lisible et il y a des caractères alphanumériques dans le texte. J’ai mis en gras, ce dont je ne suis pas certain. La partie sur les programmes est assez illisible, du coup.

This is the first release on Rich*ard/tom and grants label.
the first side is a remix of boxe?nergy by dj pierre and the other is a remix of flowc$oma by STATE 808.
I used the following programs to m%ake this music:
???
respeckt to K-rok for the vocal snatch

Au passage, ce n’est pas le seul CD avec une image SSTV, on en reparlera.

Un disque de démonstration pour la Pippin Atmark

Vu dans une vieille annonce, un disque de démonstration fourni en bundle avec la Pippin dans certains cas. Dans ce cas précis, il était livré avec une Pippin PA-82001-S.

Le disque porte le nom de デモンストしーション CD-ROM et l’annonce montrait quelques images du programme, en plus de la photo du disque lui-même. On voit quelques démos de logiciels pour Pippin et un message d’erreur qui indique (après traductions) « Cette application ne peut pas fonctionner en raison d’un manque de mémoire. ». Vu le nom, c’est probablement le disque présenté sur cette page.


Une version upscalée


Le programme


Upscalée/recadrée


Un message d’erreur

Prochaine étape, trouver un exemplaire de ce disque.

Les lecteurs ZIP en parallèle et les adaptateurs USB : ça ne fonctionne pas

La question la plus courante dans les messages que vous m’envoyez sur les lecteurs ZIP (et la récupération des données) est simple : est-il possible d’utiliser un lecteur en bus parallèle (LPT) avec un adaptateur USB ? La réponse est simple : non.

Vous voulez un peu plus de détails ? OK.

Premièrement, la majorité des adaptateurs USB vers parallèle (vous en trouverez des dizaines sur Amazon, à moins de 10 €) ne fonctionnera pas par design. J’en avais parlé il y a bientôt 10 ans, mais en gros ils ne visent que les imprimantes. Ils n’implémentent pas réellement un bus parallèle complet, juste le nécessaire pour communiquer avec une imprimante. Vous ne pourrez donc pas brancher un scanner, un lecteur ZIP ou même un adaptateur pour Game Boy.

Bien évidemment, si je parle de la majorité, c’est qu’il existe en théorie des exceptions. Ce message indique que les adaptateurs à base d’USS720 pourraient fonctionner. Un autre message indique que ce serait possible aussi. L’USS720 est un vieux contrôleur qui a une particularité : sous GNU/Linux, il est reconnu comme un vrai port parallèle. Enfin, c’est la théorie, on va le voir : comme c’est une puce USB 1.1, il est plus lent que le port parallèle (l’USB permet 12 Mb/s en théorie, le bus parallèle monte vers 20 Mb/s) et donc tout ce qui est dépendant de timings précis risque de ne pas fonctionner.

La première étape a donc été de trouver un adaptateur USB vers parallèle avec la bonne puce. Comme j’ai pu le voir dans un sujet, c’est un peu chercher de l’unobtainium : c’est vraiment rare (car vieux). En pratique, le plus courant est le Belkin F5U002. Attention, tous les adaptateurs n’ont pas la bonne puce, mais il y a une astuce : s’il a un câble USB amovible (avec une prise B) c’est probablement un adaptateur doté de la bonne puce.

La prise USB (le câble est amovible)


Attention à un truc, d’ailleurs : une bonne partie des adaptateurs USB propose une prise Centronics et pas une prise DB25. C’est assez logique : ils visent les imprimantes, qui intègrent souvent la prise en question. Mais les lecteurs ZIP passent par une prise DB25. Vous aurez donc besoin d’un adaptateur Centronics femelle vers DB25 femelle, et ce n’est pas le plus courant.

La prise Centronics


La prise DB25

Sous GNU/Linux

J’en reparlerais plus en détail, mais sous GNU/Linux c’est normalement assez simple. En gros, il faut ajouter le module ppa (disponible même dans les dernières distributions, a priori) ou le module imm (idem). La commande est simple.

sudo sh -c "echo ppa > /etc/modules"

Ensuite, un simple sudo modprobe ppa (ou sudo modprobe imm) devrait suffire à monter un disque. Il y a pas mal de détails là, avec une machine qui a un vrai port parallèle.

La différence entre ppa et imm est liée au type de lecteur. ppa va servir avec les vieux lecteurs parallèle (en gros, les modèles ZIP 100 uniquement parallèle), imm avec les lecteurs Zip Plus (qui fonctionnent en parallèle ou en SCSI) et les lecteurs ZIP 250 en bus parallèle.

Mais comme expliqué plus haut… ça ne fonctionne pas. Peut-être que je fais mal les choses, mais j’ai suivi les tutoriaux sans succès, avec trois versions de GNU/Linux (un Ubuntu récent, un Lubuntu un peu moins récent et un vieil Ubuntu (12.04)). Ça vient peut-être de ma machine virtuelle, mais… rien. L’adaptateur est détecté, mais pas le lecteur ZIP (que j’ai par ailleurs testé avec un vieux PC sous Windows pour être certain de son fonctionnement).

La prise parallèle du lecteur ZIP

Soit il y a une subtilité que je ne connais pas, soit ça ne fonctionne vraiment pas parce qu’Iomega faisait des choses bizarres avec les lecteurs ZIP (le dernier message de ce sujet, en allemand, tend à dire que c’est probablement la réponse). Et donc le conditionnel des messages sur l’USS720 est justifié.

Un prototype de carte mère d’iPhone 3G

Vu sur Twitter, un truc un peu original : un prototype de carte mère d’iPhone 3G.

Le CPU n’était pas encore une puce Apple (à l’époque, c’était du Samsung pur jus) et le SoC date de quatre mois avant la sortie du smartphone. On peut noter que l’emplacement SIM est assez gros, surtout quand on voit les nano SIM actuelles.




A gauche, une version finale

La censure de The Legend of Zelda: Link’s Awakening sur Game Boy

Le saviez-vous ? Le censure rode partout, même dans les jeux Game Boy. Avec un cas intéressant : celui de The Legend of Zelda: Link’s Awakening.

En résumé : le jeu de Nintendo a été censuré, mais pas dans tous les pays ni dans toutes les versions. Et une rumeur circule qui indique que le jeu est sorti dans les deux variantes en France.

Le premier exemple est un hippopotame que l’on rencontre dans le village des animaux. Dans la version japonaise et dans les versions européennes pour Game Boy classique, il a une poitrine et porte une sorte de toge, dans une parodie assez évidente des modèles pour la peinture. Dans la version américaine du titre, il a été simplifié pour supprimer la poitrine. Dans la version DX du titre (pour Game Boy Color), c’est la version censurée qui se retrouve dans toutes les versions hors du Japon, de ce que j’ai pu comprendre.

VF


Version censurée


VF


Version censurée


Version japonaise


Version censurée

Le second exemple, c’est une sirène. Dans la version japonaise du jeu, elle perd son bikini. Et dans cette version, la sirène va s’exclamer « キャーッ! エッチ! エッチー! » si vous nagez à ce moment, ce qui peut se traduite littéralement par « Kyaa! Pervert! Perveeert! » (en anglais). Encore une fois, la version française d’origine est assez proche. La sirène explique « Je nageais dans cette baie et les vagues ont emporté mon bikini. » et si vous nagez, elle s’exclame « Petit coquin ! » (j’ai récupéré le texte de la ROM). Bien évidemment, l’objet est bien un bikini et il n’y a pas non plus de censure dans la version allemande. Mais dans la version américaine, encore une fois, il y a un changement. La sirène perd un collier et pas son bikini. Et dans la version française de la version DX, la censure est appliquée, avec le texte suivant : « Je nageais dans la baie quand les vagues ont emporté mon Collier ! ». Et la réponse est moins amusante, avec un « J’ai déjà cherché par là. ». Vous trouverez les différentes versions du texte sur cette page, avec notamment la version anglaise avant la censure.

Le bikini


Le collier censuré

Une version censurée sur Game Boy en France ?

Dans l’ensemble, c’est assez ridicule, mais passons. Le sujet m’a intéressé, parce que j’ai trouvé quelques sources qui indiquent un truc bizarre : la sortie en France d’une version monochrome censurée. Le premier extrait vient a priori d’un magazine. Le deuxième de cette page.

Si étrange que cela puisse paraître, il existe 3 versions de “Link’s Awakening”: La première sur GameBoy; la deuxième – “choix des joueurs” – qui est une version censurée; et la version “Deluxe (DX)” qui reprend cette dernière en ajoutant la couleur et quelques nouveautés. Eh oui, contrairement à la pensée générale, ce n’est pas à la version couleur que l’on doit la censure mais à la deuxième itération monochrome (avec un fond rouge au lieu de doré). Elle est sortie bien plus tard que la première et a aussi été moins bien distribuée; la version couleurs venant après, il est normal qu’elle reprenne les censures et modifications existantes.

En effet il y a une troisième version, comportant la mention “choix des joueurs”, sortie en 1993 entre les deux principales versions.
Le jeu est monochrome, la tombe des couleurs n’existe donc pas, mais la censure a été appliquée (le collier de la sirène au lieu du bikini et l’hippopotame chez l’alligator peintre).
Cette version intermédiaire a été beaucoup moins distribuée et possède une boîte avec un fond rouge au lieu d’un fond doré.

Du coup, j’ai cherché… sans succès. Après avoir demandé à un spécialiste de la préservation (et renoncé à acheter la version en question, je n’ai pas 400 € pour ça) , j’ai eu cette réponse.

Il n’a pas été permis à ce jour de prouver qu’une telle version existerait.
Depuis les dumps que nous avons pu réaliser avec d’autres collègues en préservation communautaire (depuis des originaux complets).
Ainsi que de documents internes Nintendo “Lot Check” plus complets.

Après quelques recherches, j’ai trouvé une explication plausible. La version censurée existe en effet bien en français… mais pas en France. La version canadienne du titre se base visiblement sur la ROM américaine, donc avec la censure. Le texte est majoritairement identique à la version française… sauf pour la sirène. Elle dit « Je nageais dans la baie quand les vagues ont emporté mon Collier ! ». Mais le texte suivant diffère : « Pas la peine ! J’ai déjà exploré ce coin ! » (encore une fois, je suis allé dans la ROM). On perd donc l’allusion salace de la version originale, mais le texte n’est pas le même que sur la VF de la version DX. dans les faits, la version française censurée n’est a priori pas sortie en France et il y a peut-être eu une confusion avec la version canadienne (censurée). Ce n’est pas totalement impossible que les cartouches de la versions « Série Classic » contiennent la ROM de la version canadienne, mais je n’ai pas de preuve directe que c’est le cas pour autant.

La cartouche « Série Classic », possiblement censurée

Si vous avez une cartouche issue de la boîte rouge, ça m’intéresse tout de même, pour vérifier ça.

Un logo MacBook Pro sur un prototype de MacBook Pro Apple Silicon

Avec les MacBook Pro ARM (14 et 16 pouces), Apple a supprimé le nom MacBook Pro du chassis, au moins sous l’écran (le nom reste gravé sous la coque). Mais ce choix a visiblement été tardif : le modèle 16 pouces testé par la FCC dispose encore du logo.

Ce n’est pas le cas sur le 14 pouces, qui est identique à la version commerciale sur ce point.

La photo de la FCC (un rien recadrée)


Petit zoom : il y a bien un marquage “MacBook Pro”


La version démontée (et recadrée itou) ne l’a pas

Apple Music sur Xbox, ça donne quoi ?

Apple continue à étendre sa prise en charge d’Apple Music, cette fois avec les Xbox. Il s’agit ici des différentes versions des consoles de Microsoft (les One, les Series), alors que chez Sony, Apple Music n’existe que pour les PlayStation 5. Microsoft a d’ailleurs annoncé une version pour Windows (plus tard), et elle rejoint les Roku, les téléviseurs, les Chromebooks ou Android.

L’interface est la même que dans la majorité des autres appareils, similaires à la version tvOS. On a donc des onglets (Explorer, Vidéos, Bibliothèques, etc.) avec tout le contenu classique d’Apple Music. La navigation est fluide alors que j’utilise la plus lente des Xbox One (la première) et l’ensemble est efficace. Les vidéos passent bien, on a les paroles des chansons, la connexion est toujours aussi efficace, etc. D’un point de vue pratique, je n’ai pas du d’options pour l’audio spatial (en Atmos) ni pour le lossless, donc c’est probablement uniquement de l’AAC. L’application se commande entièrement à la manette et il n’y a donc pas réellement de surprises. Qui plus est, la limitation parfois présente avec Apple TV, qui empêche l’achat, est ici absente : l’application se limite à Apple Music et ne donne pas accès à l’iTunes Store (en tout cas, je ne l’ai pas vu).

Dans le Store


Les options


La connexion


L’interface


Les paroles

Dans les trucs à savoir, ce n’est ni très écologique ni très économique d’utiliser Apple Music sur Xbox. Dans mon cas, j’ai probablement une console qui n’est pas très adaptée (c’est la première Xbox One) mais elle consomme ~40 W dans l’interface et ~50 W en lecture, ce qui est (vraiment) beaucoup.

Dernier point, je ne sais pas à quoi correspond une option : Conseils pour la manette (Controller Hints en anglais). Si quelqu’un a une idée…


Prochaine étape, la PlayStation 4 ?

L’easter egg « Cylon » des switchs gamers

Un petit easter egg amusant dans un produit un peu inattendu : un switch pour les joueurs. Pas la console de Nintendo, un switch Ethernet. Enfin, plus exactement deux switchs, ici : les Netgear S8000 (Ethernet 1 Gb/s) et SX10 (Ethernet 10 Gb/s).

Le premier, qui était vendu un peu plus de 100 €, n’est pas vraiment intéressant : c’est un simple switch avec 8 ports 1 Gb/s, une jolie interface et quelques fonctions. Il avait été mal noté dans Canard PC Hardware et pour cause : il n’offre rien de plus qu’un switch manageable qui valait moitié moins. Le second est un peu plus intéressant, malgré le côté marketing idiot pour les joueurs : il possède deux prises Ethernet 10 Gb/s (je m’en sers pour mon réseau). Dans les deux cas, c’est lourd (plus de 700 grammes) et moche.

Mais et l’easter egg alors ? J’y viens. Dans une mise à jour de firmware, Netgear a caché (plus ou moins, c’est documenté) un « mode Cylon » (ou K2000, c’est aussi vieux). Il faut se rendre dans le menu à droite avec les trois points (⋮), puis aller dans le menu Support et cocher la case. Sur le S8000, il est possible de choisir la fréquence du chenillard, alors que ce n’est pas le cas sur le SX10 (aucune idée de la raison).

Sur le S8000


Les options


Pas d’options sur le SX10

Et ça donne quoi ? J’ai fait un petit GIF sur le S8000 pour vous le montrer. Bon, c’est amusant deux minutes, mais c’est le principe d’un easter egg

Un accessoire bizarre pour la Pippin

Vu dans une annonce pour une Pippin, un accessoire bizarre que je ne connaissais pas.

C’est un bloc noir, avec probablement une prise mini DIN d’un côté (ce n’est pas assez défini pour savoir si c’est de l’ADB, même si c’est sûrement le cas). De l’autre côté, on peut voir une prise P-ADB, le connecteur utilisé pour les manettes de la console. Si c’est un adaptateur P-ADB vers ADB, il est assez gros et d’un modèle que je ne connais pas.

L’agrandissement IA façon « les Experts » montre bien le mini DIN.

Canard PC Hardware 54 est en kiosque

Le dernier Canard PC Hardware, le 54, est en kiosque et sur le site de Canard PC (pour les abonnés).

Dans ce numéro, vous trouverez quelques tests, comme un essai de boîtiers Thunderbolt (😉), la petite histoire de l’iPod (avec pas mal de photos qui viennent de mes tiroirs), une ode au 56K par l’excellente Fanny ou un article (un peu) de mauvaise foi qui explique pourquoi il faut détester le MacBook Air.

Mais le gros de ce magazine, c’est évidemment un énorme dossier sur l’upgrade. Parce que quand on vous parle de PC, on vous explique parfois qu’on peut upgrader, mais c’est un mythe. Mais pour vérifier, j’ai monté quatre PC, changé des dizaines de fois de CPU et de GPU, ajouté ou enlevé de la RAM, installé un SSD NVMe, etc. Et ensuite j’ai fait des tests pendant tout l’été (et ce n’est pas une image). Le résultat n’est pas nécessairement celui attendu, et je vous invite à aller lire les 30 pages du dossier qui expliquent bien le problème.

Canard PC Hardware, donc, est disponible en kiosque et sur le site de Canard PC.

Un jeu pour un ordinateur Sharp dans un vinyle de 1982

C’est probablement le plus vieux des exemples que j’ai de programmes sur un vinyle : un logiciel pour un ordinateur Sharp MZ-80 qui date de 1982. Et il m’a donné vraiment beaucoup de mal.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Bon, le commencement. J’ai trouvé le disque The Peel Sessions. Sur ce disque (il existe aussi en cassette), il y a deux extraits de codes, mais qui ne mènent a priori à rien. Ce sont des extraits, visiblement sans header, et je ne sais pas exactement à quel ordinateur ils sont destinés. J’ai perdu pas mal de temps l’année dernière avec ces extraits, et je n’ai pas encore trouvé de solutions pour vérifier si c’est du texte, du code sans header, etc.

Maintenant, le second disque, The Traffic Tax Scheme. Il contient un programme, mais pas pour ZX Spectrum comme indiqué sur Discogs, mais pour le Sharp MZ-80 (je ne connais pas la variante). Il m’a fallu un moment pour trouver le disque, parce qu’il est (très) cher habituellement, pas loin de 200 €. Mais après pas mal de temps, j’ai trouvé une copie. Et pour le moment, je n’ai pas réussi à récupérer les données, même si j’ai quand même une copie du programme. Je m’explique.



Le jeu est indiqué, sans précisions

Quand j’avais essayé de décoder The Peel Sessions, une personne a donné un lien avec le programme sous forme de fichier .wav. Et une autre personne a réussi à décoder le code et a fourni le fichier mzf (en gros, le format de stockage classique avec les ordinateurs Sharp) et même un listing du code, ce qui m’a aidé.

Cette image dans un des flyers qui accompagnent le disque, fait probablement référence au jeu.

L’émulation

En fait, j’ai bloqué sur un truc, l’émulation. Parce que les Sharp MZ80 sont des ordinateurs anciens et finalement assez obscures. Les rares émulateurs sont donc assez bruts à l’usage, surtout quand on ne connait pas les machines. Je vais mettre un petit tutorial, tant pour ceux qui voudraient essayer que pour mon moi du futur. J’ai utilisé un émulateur de MZ-80A pour une raison bête et méchante : avec l’émulateur choisi, l’agencement du clavier correspond à mon clavier (plus ou moins). Et quand j’essaye d’émuler le MZ-80K, il n’y a pas de correspondance. Le BASIC utilisé cible normalement le MZ-80K, mais comme les deux machines sont proches, ça fonctionne.

• Télécharger l’émulateur sur ce site (Binary Archive). Récupérer mz80a.exe dans /binay_win10.
• Récupérer les ROMs sur ce site (dans Download) et les placer dans le même dossier que l’émulateur.
• Récupérer un interpréteur BASIC. Les Sharp MZ80 ont visiblement la particularité de ne pas avoir de BASIC en ROM. Dans mon cas précis, j’ai eu besoin du SP-5025 (c’était dans le code du programme).
• Lancer l’émulateur et taper LOAD.
• Faire CMT -> Play et choisir le BASIC. Attendre. C’est en temps réel, ça peut prendre un peu de temps.

• Quand le BASIC est chargé, taper LOAD. Dans le menu CMT, faire Eject, puis Play et choisir le fichier MZF.
• Dans le même menu, faire Fast Rewind, puis Play Button et attendre. Comme le code n’est pas très long, ça va (il fait une trentaine de secondes). C’est nécessaire parce que l’émulateur est en temps réel.
• Si le programme se charge (c’est le cas ici), faire RUN pour le lancer.

Pour trouver et comprendre le fonctionnement, j’ai perdu… beaucoup de temps. Certains émulateurs permettent de charger plus vite le BASIC (notamment) mais comme je ne maîtrise pas du tout la machine, j’ai évité.

Le programme

Alors, je n’ai pas bien compris le programme. Il commence par afficher un message, puis après 5 secondes, il affiche un écran en ASCII art avec un message qui dit Your Key Is… quelque chose. Il faut simplement presser 10x la touche en question et on passe à l’écran suivant. Mon problème, c’est que le layout du Sharp est évidemment différent de celui de mon Mac, donc j’ai dû tenter plusieurs fois avant d’avoir des touches classiques (chiffres/lettres) car c’est aléatoire. Si on se trompe ou si on ne va pas assez vite, on perd avec un message d’erreur. Si on arrive à faire la manipulation plusieurs fois de suite… on gagne. Oui, c’est basique (vous l’avez ?).

L’ordinateur au démarrage


Le BASIC chargé


Le programme


Le programme


Perdu

Si j’arrive un jour à utiliser mon propre fichier audio, j’expliquerais comment décoder le tout. Et si j’arrive à trouve ce que contiennent les deux extraits de The Peel Sessions, j’en reparlerais aussi.

Intel Optane et les Mac (3)

Je vais terminer la petite série sur Optane avec un produit encore plus particulier. Après le SSD hybride et le SSD de 16 Go, le SSD de 480 Go, c’est-à-dire le seul réellement utilisable comme disque système (même si le mot disque n’a évidemment aucun sens ici).

En fait, Intel a sorti une gamme de SSD à base d’Optane pour les personnes qui veulent… le plus rapide (dans une certaine mesure, on va le voir). Les modèles de la série 900p et ceux de la série 905p sont très proches (en gros, le second est une version optimisée du premier) et ils existent sous différentes formes. Le 900p existe en trois variantes : 280 Go en PCI-Express (sous la forme d’une carte) et en U.2 (un format professionnel, du 2,5 pouces – comme les HDD et SATA – avec une connexion PCIe -) et 480 Go en PCIe (le modèle que je possède). Le 905p existe en M.2, mais avec quelques limites : une capacité de 380 Go (ce n’est pas énorme) et un format pas très courant, le 22110. En gros, ça rentre probablement dans une carte mère de PC de bureau, mais pas nécessairement dans un PC portable ou un boîtier externe, limités au 2280 (les deux chiffres à la fin indiquent la longueur en mm). Il existe aussi en U.2 (480 Go, 960 Go, 1,5 To) et en PCI-Express (960 Go et 1,5 To). La différence entre 900p et 905p est assez faible (de l’ordre de 10 % selon Intel).

Le 900p en PCI-Express

A la question « Est-ce que ça marche sur Mac ? », la réponse est oui. D’un point de vue technique, c’est un SSD PCI-Express en NVMe standard, donc si vous avez un Mac sous High Sierra (au minimum) avec une ROM à jour, on peut l’utiliser et démarrer dessus. Dans les faits, j’ai vu dans mes recherches quelques personnes qui utilisaient ce type de SSD dans des Mac Pro « tour », que ce soit dans un 2012 ou dans un 2019. C’est aussi évidemment utilisable en Thunderbolt, mais on perd un des avantages d’Optane : la latence. Les tests sont un peu sommaires, mais le Thunderbolt ajoute un peu de latence au bus PCIe au départ, et le type de connexion en interne (CPU ou chipset) en ajoute aussi un peu.

macOS le voit


L’Optane en Thunderbolt


Le SSD du Mac (regardez la dernière ligne)

Pour le sujet, j’ai installé macOS Big Sur sur le 900p relié en Thunderbolt 3 à un MacBook Pro 2017 et ça fonctionne. A l’usage, ça ne change pas la vie, il faut bien le dire. Le SSD Optane est certes environ 3x plus rapide que le SSD Apple sur les accès aléatoires, mais les SSD NVMe actuels sont assez rapides pour rendre l’avantage anecdotique. Si vous partes d’un SSD SATA (ou même d’un mauvais SSD NVMe), le gain en réactivité peut se voir de façon marginale, mais c’est tout. En fait, et c’est un des soucis d’Optane, les usages normaux ne permettent pas réellement de mettre en avant les gains. Et pourtant, ils existent : on gagne (un peu) en réactivité, les performances ne bougent pas avec le remplissage étant donné l’absence de cache, les performances sont très stables sur toute la surface du disque (encore une fois, c’est une métaphore) et le TRIM n’est pas obligatoire. Sur un SSD NVMe moderne, par exemple, vous allez écrire à la vitesse annoncée pendant un certain temps, qui dépend de la façon de gérer le cache : ça peut varier de quelques dizaines de Go à environ 1/3 ou 1/4 de la capacité totale. Au-delà, vous allez perdre très nettement en performances, parfois avec des débits dignes d’un disque dur. Mais pas sur Optane. De même, la durée de vie annoncée est phénoménale : le commentaire de Gilles l’explique bien. Si vous prenez un SSD de ~500 Go classique, comme un Samsung 980, la limite annoncée en écriture est de 300 To. Vous pourrez probablement aller nettement au-delà, mais Samsung considère que la garantie se termine à cette valeur. Pour le 900p de 480 Go, la limite est de 8,7 Po (8 760 To).

L’Optane en interne sous Windows


Le Crucial P1

Il faut bien comprendre que sur un Optane, les performances en lecture et écriture sur du séquentiel sont moyennes, sans plus : on est sur 2 500 Mo/s en lecture et 2 000 Mo/s en écriture, quand les SSD NVMe modernes atteignent le triple (en PCIe 4.0) et bientôt quatre à cinq fois plus (en PCIe 5.0). Mais sur les accès aléatoires, ce n’est pas la même chose : Optane reste largement devant en lecture et c’est le nerf de la guerre pour les performances. La raison est technique : la mémoire flash NAND lit et écrit sur des blocs de données assez gros quand en Optane on peut accéder à chaque octet directement. De façon schématique (ça dépend un peu du type de mémoire flash), on doit lire entre 4 et 16 ko au minimum (une page) et quand on efface de la mémoire, c’est par blocs, qui contiennent plusieurs pages. Ce point technique ralentit donc certaines tâches (dans une certaine mesure) sur un SSD classique et pas sur Optane. Mais encore une fois, on atteitn en réalité de telles débits que la différence est finalement faible à l’usage, sauf dans des cas très particuliers, liés au monde professionnel.

La grille pourrait laisser penser à un ventilateur… mais non

Maintenant, pourquoi tout le monde n’a pas de l’Optane ? D’abord, j’en avais parlé, c’est cher. Mais genre vraiment. Intel n’en vend plus, mais un 900p de 480 Go valait 600 $ en décembre 2017 au lancement (~400 $ en 280 Go) quand un bon SSD SATA de 250 Go valait 115 $. En mai 2018, quand Intel a lancé le 905p de 960 Go, il était proposé à 1 300 $, alors qu’un SSD NVMe correct de l’époque valait 450 $ officiellement. Et avec la baisse continue des SSD NVMe (et Intel qui a rarement ajusté ses prix), l’écart a même augmenté avec le temps. Ensuite, ça chauffe pas mal. La version M.2 nécessite vraiment un dissipateur, les variantes PCI-Express chauffent beaucoup (vers 50 °C au repos) et consomment vraiment beaucoup : Intel indique 14 W pour le 900p de 480 Go (en pointe) et les 905p montent (un peu) plus haut. Ensuite, il y a la capacité, liée au prix en partie : les puces de mémoire ont une densité assez faible et donc il était compliqué de faire des SSD compacts et de grande capacité. C’est une des raisons de la faible capacité du seul modèle M.2, qui en plus utilise un format assez rare (le 2210). Et dernier point, lié encore une fois, les performances séquentielles sont moyennes et ne dépendent pas de la capacité. Sur un SSD à base de flash NAND, on peut gagner en performances en mettant plus de puces en parallèle, mais les SSD Optane ont déjà beaucoup de puces à cause de la densité faible et donc les performances sont constantes. Et si ~2 Go/s semblait une valeur correcte en 2017, en 2022 c’est vraiment dans le bas du panier (même s’il faut bien l’avouer, ça ne change pas grand chose en pratique).

Dans tous les cas, le 900p a trouvé sa place dans mon PC de boulot (et pas dans un Mac) en remplacement d’un Crucial P1. Et sinon, aussi, je n’ai malheureusement pas la version livrée avec un vaisseau Star Citizen (dommage).

Thinkpad X61 Tablet : débrider le SATA/SSD et activer le Wi-Fi

Récemment, j’ai acheté un Thinkpad X61 Tablet pour un truc (et aussi parce que j’avais besoin d’une machine compacte pour faire tourner d’anciens Windows). J’ai eu un souci avec ce que je voulais tester en priorité, mais comme pour mon vieux HP, il a fallu débrider la machine. Et sur ce Thinkpad, il y a vraiment des limites bizarres.

Les fabricants de PC portables, dans les grandes marques, ont une manie énervante : brider les BIOS. Dans mon vieil HP, il y avait une white list pour les cartes Wi-Fi, pour empêcher d’utiliser une carte Wi-Fi d’une autre marque. Et le Thinkpad X61 Tablet a la même limite… mais il y en a d’autres. La première, donc, c’est la liste blanche pour le Wi-Fi. Mais le BIOS Middleton que j’ai utilisé ajoute aussi la prise en charge de l’IDA d’Intel (une sorte de proto Turbo pour les Core 2 Duo, qui permet de gagner 100 MHz dans certains cas) mais il débride aussi… le SATA.

C’est noir

Le SATA ? Oui. Le PC que j’ai acheté est arrivé avec un SSD (plutôt qu’un disque dur) et il était bizarrement assez lent (~140 Mo/s). Et en fait, le BIOS Middleton règle ça. Le chipset gère bien le SATA à 3 Gb/s, mais le PC est limité logiciellement à 1,5 Gb/s (150 Mo/s) pour des raisons idiotes. En effet, un des accessoires en baie que la marque vend pose des soucis avec la seconde version du SATA. Du coup, même sur une tablette qui n’a pas de baie (enfin, elle est accessible dans la station d’accueil), tout est bridé dans le BIOS. Et le BIOS Middleton corrige ce point. Le SSD utilisé, sans être un foudre de guerre, gagne quand même pas mal en débit juste en changeant le BIOS.

Avant


Après

Pour info, j’ai simplement gravé un CD-R avec le fichier fourni pour mettre à jour, et tout est automatique. On peut probablement passer par une clé USB (j’ai vu des tutoriaux) mais comme j’ai un spindle de CD-R et un graveur, j’ai choisi la version rapide.

C’est une tablette

Le p*tain de Wi-Fi

Je vous passe l’installation d’un vieux Windows, qui est presque pire qu’un vieux Mac OS X (non, j’exagère, c’est bien pire pour avoir un Windows 7 à jour, par exemple), mais il faut que je parle d’un truc : le Wi-Fi. Comme sur mon HP, il y a d’abord un raccourci clavier idiot pour activer ou désactiver le sans-fil (Bluetooth et Wi-Fi). Comme le Wi-Fi ne marchait pas, j’ai d’abord tenté de trouver l’utilitaire nécessaire (astuce : il faut installer cet utilitaire). Mais même comme ça, j’avais un message d’erreur. Et en fait, il y a un truc : en plus du raccourci clavier (débile), il y a un bouton physique. Et j’ai cherché pendant plusieurs minutes avant de trouver l’interrupteur physique. Il est en fait sur l’avant du PC, et n’est pas vraiment mis en avant.

Le bouton, pas très explicite

Je comprends bien qu’il y a 15 ans, la possibilité de couper le Wi-Fi était important en entreprise, mais ça m’énerve toujours en pratique de devoir trouver ce bouton… et expliquer aux gens comment le trouver.

Quand Monkey Island 2 “Mac” se moquait des PC

C’est la journée internationale du parler pirate et Return to Monkey Island sort aujourd’hui. Mais saviez-vous qu’un easter egg dans la version Mac du second opus (Monkey Island 2: LeChuck’s Revenge) se moquait des PC ?

Quand vous étiez dans le jeu, il suffisait de taper rough pour afficher ce message qui dit (traduction libre) « Attention, la commande rough va rendre l’écran de votre Mac dangereusement proche de celui d’un PC (beurk) ».


Dans le jeu

Mais ça fait exactement ? En fait, comme dans pas mal de jeux Mac de l’époque (tel que Doom), on passait du 320 x 200 des PC à du 640 x 400, pour une image nettement plus fine. Et petit bonus, les versions Mac de certains jeux LucasArts appliquaient un filtre pour lisser un peu l’image. C’est un peu l’équivalent des filtres des émulateurs modernes, pour éviter les trop gros pixels. Et la commande désactivait ce filtre. Sur un appareil d’époque, c’est assez flagrant, mais sur des captures en définition native… moins. Du coup, j’ai zoomé (avec un redimensionnement entier) pour montrer les différences, tout de même bien visibles sur les personnages et les textes.

Avant


Après


Avant


Après

Avant


Après


Avant


Après

Je vous mets aussi une image du premier opus, dans lequel le code ne fonctionne pas (mais j’aime bien l’écran titre).

Un Pippin dans Love Live! Superstar!!

Ce n’est pas une première, mais il y a une Pippin dans un anime récent, l’épisode 7 de la saison 2 de Love Live! Superstar!!.

Un tas de consoles


La Pippin

On peut noter que c’est une version un peu simplifiée, les prises pour les contrôleurs ne sont pas au bon endroit et qu’il y a trop de boutons sur le dessus.

Le message caché de Radiohead dans une cassette exclusive

Dans la version collector d’un album mythique sortie en 2017 (OK Computer OKNOTOK 1997 2017), Radiohead a placé un programme pour ZX Spectrum sur une cassette proposée uniquement avec cette variante.

Au lieu de vous mettre tous les articles précédents à chaque fois, je vous renvoie vers la page dédiée, elle explique ce que je fais avec les vinyles et liste toutes les pages qui contiennent les programmes, les explications, etc.

 

Bon, je dois être franc : je ne l’ai pas acheté. C’était cher en 2017, c’est encore plus cher en 2022 (on est rapidement à plus de 120 €) et un lecteur (merci Pomme Granny) m’a envoyé une photo de la cassette et une version numérique. Parce que oui, le groupe a eu la bonne idée de fournir une version numérique de la cassette audio avec la version collector. C’est assez logique : on peut supposer qu’une partie significative des acheteurs n’avait plus de lecteur de cassettes, et que – comme pour les vinyles – l’ensemble a été acheté pour l’objet.

La cassette (merci Pomme Granny)


Maintenant, le programme. Avec une copie numérique sans compression, je m’attendais à ce que le programme que j’utilise habituellement (l’outil TZXWAV) convertisse directement. Mais en fait non. Après quelques essais, je suis tombé sur deux posts (un sur Medium, un sur Reddit) qui passaient par pas mal de traitements avant que le programme ne se lance. De fait, déjà, le niveau sonore est bien trop bas dans le fichier d’origine. Après pas mal d’essais (j’ai une trentaine de fichiers audio), j’ai trouvé la solution : une bonne amplification dans Audacity, suivi d’un filtre passe-bas à 3 800 Hz/48 dB appliqué deux fois. Et avec ces traitements, mon script a réussi à extraire le programme. Du coup, même si le fait qu’il y a un programme sur la cassette est explicite, ce n’est pas évident de le lancer. A noter, enfin, que ma méthode permet d’obtenir un fichier compact (il fait moins de 1 ko) alors qu’ouvrir l’audio dans un émulateur avant d’exporter amène un fichier plus lourd (77 ko pour celui sur Medium).

Le premier easter egg ne nécessite même pas de lancer le programme : dans le code source obtenu, on peut lire congratulations....you've found the secret message syd lives.

Pour le programme, il faut le lancer (avec R), il affiche ensuite un message puis il faut presser une touche quelconque pour lancer l’animation. Le texte et les couleurs sont aléatoires de ce que j’ai compris.

Il faut le lancer manuellement


Le texte d’ouverture


L’animation (à la fin)

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