Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Aujourd’hui — 7 décembre 2022Audio Video 3D Art

Noun Town : apprenez des langues autrement en VR

Par : Serge R.

Noun Town est une nouvelle application donnant la possibilité d’apprendre des langues en réalité virtuelle. Elle vient de débarquer sur les casques VR Meta Quest 2 et Meta Quest Pro. Une version PC VR est aussi attendue dans les prochains jours.

On a entendu parler de l’application Noun Town pour la première fois en septembre 2021. À l’époque, son développeur a lancé une campagne Kickstarter afin de financer sa création. Un peu plus d’un an plus tard, la fameuse appli est ainsi sortie sur Quest 2 et Quest Pro. Elle est disponible sur les deux casques VR autonomes de Meta dès maintenant au prix de 14,99 dollars, soit environ 14,25 euros. S’il n’y a aucun changement, la version SteamVR de Noun Town mentionnée précédemment devrait sortir le 15 décembre prochain. Pour le moment, l’application prend en charge le français, le japonais et l’espagnol, mais aussi le chinois, l’allemand et l’italien.

Noun Town : comment ça marche ?

Avec Noun Town, les utilisateurs ont l’occasion d’apprendre la langue de leur choix en interagissant avec toutes sortes d’objets sur une Île. Ils peuvent également le faire en progressant à travers quelque 1000 phrases et mots, et en jouant à divers mini-jeux. Dans la bande-annonce ci-dessus, on peut voir quelques-unes des façons dont l’application se sert de la VR pour apprendre des langues.

Ainsi, on peut, par exemple, se rendre dans une épicerie et prendre n’importe quel article. Le nom de ce dernier est ensuite indiqué dans la langue sélectionnée. L’utilisateur doit après cela répéter le mot à l’aide du microphone de son casque VR pour vérification. Quoi qu’il en soit, Noun Town offre apparemment une méthode plus ludique et plus efficace d’apprendre des langues par rapport aux autres outils classiques.

À noter toutefois que l’application VR est uniquement conçue pour apprendre des phrases et des mots spécifiques. En d’autres termes, elle ne permet de ce fait pas vraiment d’apprendre une langue entière. Néanmoins, elle constitue tout de même un bon moyen d’enrichir son vocabulaire. L’appli est bien sûr aussi recommandée pour les personnes qui souhaitent s’initier à une toute nouvelle langue.

Cet article Noun Town : apprenez des langues autrement en VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

L’évènement ADDITIV médical France revient pour une 3ème édition !

Modèles anatomiques personnalisés, implants fabriqués à la demande, production en série de gouttières ou d’aides auditives, prototypage rapide de dispositifs médicaux, bio-impression de tissus humains… les applications de l’impression 3D dans le domaine médical ne cessent de croître avec un…

ADDITIV médical 2023

Le casque de réalité mixte d’Apple finira-t-il par montrer le bout de son nez ?

Par : Lilia

Le casque AR / VR d’Apple pourrait être reporté à la fin de l’année prochaine.

L’analyste de TF International Securities, Ming-Chi Kuo, est connu pour prédire les produits et les mouvements d’Apple plus d’un an à l’avance. Pour ce faire, il utilise ses sources de la chaîne d’approvisionnement. Apple Track lui donne une cote de précision de 72,5 %. L’année dernière, Kuo a affirmé que le casque d’Apple serait lancé fin 2022, tout comme le média taïwanais DigiTimes.

The Information avait initialement rendu compte de ce plan de lancement de 2022 en 2019 et Mark Gurman de Bloomberg en 2020. Mais en janvier de cette année, Gurman a signalé que le produit avait été retardé en 2023. Cela serait causé par des « défis liés à la surchauffe, aux caméras et aux logiciels ». Et en juin, Kuo a affirmé qu’il serait lancé vers juin 2023.

Mais Kuo affirme maintenant que le casque a été encore retardé, jusqu’au second semestre 2023. Des « problèmes liés au logiciel » en seraient l’origine. Kuo estime que seulement 500 000 unités seront expédiées d’ici la fin de l’année prochaine, par rapport aux estimations précédentes de 750 000 unités.

The Information et Bloomberg ont précédemment annoncé que le prix du produit serait compris entre 2 000 et 3 000 dollars.

Le casque d’Apple pourrait concurrencer le Quest Pro 2

En août, une société liée à Apple a déposé une demande de marque « Reality One », « Reality Pro » et « Reality Processor ». Cela suggère que le casque et son processeur porteront la marque Apple Reality. Bloomberg a rapporté qu’Apple travaille sur un client realityOS pour FaceTime avec Face Tracking pour piloter des avatars Memoji, une version VR de Maps, des versions spatiales de Notes et Calendar, la possibilité d’afficher l’affichage d’un Mac dans le casque et des outils AR/VR pour les développeurs.

Kuo a affirmé qu’il pèserait sensiblement moins que les casques VR actuels. Selon lui, il comporterait des micro-écrans OLED haute résolution. The Information a déclaré qu’il serait alimenté par la puce M2 vue dans les derniers MacBook. D’après lui, il comporterait le Hand tracking, le Eye tracking, le Face tracking, le Leg tracking et le balayage de l’iris pour les connexions et les paiements.

Donc, si l’on en croit les rapports jusqu’à présent, le produit d’Apple aura une résolution plus élevée. Il intègrera un processeur plus puissant, plus de fonctionnalités et un design plus mince que Quest Pro. Mais il se vendra à un prix plus élevé.

Meta aurait prévu un successeur pour 2024. Ainsi, le casque d’Apple pourrait passer une plus grande partie de son cycle de vie à concurrencer Quest Pro 2. Celui-ci pourrait également comporter des micro-écrans OLED et une nouvelle puce.

Cet article Le casque de réalité mixte d’Apple finira-t-il par montrer le bout de son nez ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La prochaine Metaverse Fashion Week est loin d’être anodine

Par : Lilia

Decentraland a annoncé le retour de la Metaverse Fashion Week du 28 au 31 mars 2023.

Des partenariats croisés entre metaverses, des appareils portables interopérables, la téléportation entre metaverses, un « super modèle » avatar, la reconnaissance du CFDA (Council of Fashion Designers of America) … C’est ce à quoi nous pouvons nous attendre pour la Metaverse Fashion Week à venir.

Decentraland et la plateforme immersive d’art et de culture UNXD ont lancé l’événement de mode virtuel. Et pour ce deuxième opus, Decentraland s’associera à deux metaverses supplémentaires, Spatial et Over. Lors du dernier événement, les vêtements Decentraland ne pouvaient, pour la plupart, être portés dans Decentraland que par des avatars Decentraland. Cependant, la technologie s’est développée au cours des huit mois suivants.

Les créateurs de NFT de mode numérique peuvent désormais incorporer une fonctionnalité Linked Wearable (une représentation 3D dudit NFT). Cela signifie qu’il est possible de les mapper sur plusieurs metaverses.

Le composant lié n’a pas de valeur de revente ou de rareté supplémentaire en soi, au-delà de celle du NFT d’origine. Mais il s’agit essentiellement d’un correctif qui rend un wearable interopérable et portable.

Un avatar ambassadeur dans la Metaverse Fashion Week

En plus du hub Decentraland Metaverse Fashion Week, des pistes satellites et des événements auront lieu dans Spatial et OVER. Les marques ont la possibilité de reproduire leurs émissions dans chacune. Elles peuvent les héberger simultanément dans les trois en même temps.

Pensez à l’équivalent metaverse de Louis Vuitton et Prada recréant leurs défilés de mode européens à Shanghai pour le marché chinois. La différence est que les spectateurs du metaverse pourront téléporter leur avatar entre les trois metaverses via des portails dans chacun.

La Metaverse Fashion Week 2.0 présentera un ambassadeur avatar mannequin, Tangpoko, membre de la communauté Decentraland. Contrairement aux avatars Decentraland habituels, elle a son propre corps conçu sur mesure.

La Fashion Week de Miami, axée sur les vêtements de villégiature, est un événement officiellement reconnu par le CFDA. Il s’agit de l’instance dirigeante de la mode américaine. C’est une autre étape vers l’attrait plus grand public de la Metaverse Fashion Week.

Pour la première semaine de la mode Metaverse en mars de cette année, Decentraland a accueilli des espaces numériques et des événements de marques de luxe traditionnelles. Nous comptons notamment Tommy Hilfiger, Selfridges, Paco Rabanne, DressX, Auroboros et Republiqe.

Cet article La prochaine Metaverse Fashion Week est loin d’être anodine a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Bonelab : un jeu réussi ou raté ?

Par : Lilia

Trois ans après la sortie de Boneworks, un jeu de tir à la première personne en réalité virtuelle et basé sur la physique, les développeurs de Stress Level Zero reviennent avec un autre jeu, baptisé Bonelab. Ce dernier est-il plus ambitieux que son prédécesseur ? Maintenant qu’il est officiellement sorti, nous sommes prêts et disposés à vous donner nos pensées honnêtes sur le jeu.

Bonelab a été l’un des titres les plus attendus de cette année. Son prédécesseur, Boneworks, a remporté un succès incroyable pour sa sortie sur Steam. En une semaine seulement après son lancement, il explose les compteurs et dépasse les 100 000 joueurs. C’était un titre VR fondateur. Certes, le jeu n’était pas parfait. Mais il a conquis les amoureux de la réalité virtuelle, notamment grâce à son moteur physique.

Stress Level Zero a donc des chaussures assez grandes à remplir. Maintenant qu’il s’est attaqué à Bonelab, se surpassera-t-il cette fois-ci ? Le successeur indirect de Boneworks pourra-t-il convaincre avec son mélange chaotique ? Nous avons essayé le jeu et nous vous livrons nos premières impressions.

Bonelab, une évasion dans un jeu de tir en réalité virtuelle

L’histoire nous met dans le rôle d’un paria qui échappe à l’exécution à la dernière seconde. Après une évasion à travers des donjons médiévaux, on se retrouve rapidement dans un hub, un étrange laboratoire rempli de tests et de gadgets physiques.

Donc, ce hub avec divers modes bonus fait partie de l’histoire. Malheureusement, Stress Level Zero l’a intégré dans l’histoire d’une manière quelque peu confuse. Ce n’est qu’après avoir erré dans le laboratoire pendant un moment et essayé quelques défis que l’on comprend comment tout cela était lié. Ce n’est qu’alors que la sortie vers le reste du mode histoire s’est ouverte.

En général, il n’est pas si facile de décrypter tous les méta-niveaux du récit. Même nous avons lu tous les panneaux de texte et porté une attention particulière aux cinématiques surréalistes mises en scène, une grande partie de l’histoire peut nous passer à côté. Nous apprenons quelques détails de la mystérieuse voix hors écran, qui fait même apparaître des choses utiles comme un couteau.

Comme dans le prédécesseur, nous pouvons librement choisir comment détourner les attaques. Vous pouvez utiliser toutes sortes de pistolets, de fusils de chasse ou de fusils d’assaut.

Une nouvelle approche qui nous montre ce que le jeu a à offrir

Le gameplay de Bonelab est fonctionnellement le même que celui de son prédécesseur. En effet, il est hautement basé sur la physique. Cela veut dire que tout au long du jeu, vous devez utiliser vos mains et vos bras au maximum. Cependant, cette fois-ci, le jeu communique plus clairement ses intentions de bac à sable et offre un support de modding.

Rappelez-vous que dans le jeu Boneworks, nous devions traverser environ neuf heures de campagne avant d’accéder au mode bac à sable. Mais ici, ce n’est pas le cas, puisqu’on arrive à cette étape assez rapidement. Les premiers instants du jeu font office de tutoriel. Cette étape franchie, nous accédons à un hub ou la partie « The Lab », où nous avons des mini-modes.

Ceux-ci incluent des éléments tels que des contre-la-montre avec combat et parkour, un véritable bac à sable pour faire apparaître des ennemis et des objets, et quelques mini-jeux expérimentaux comme le bowling physique. Vous devrez explorer et faire attention à votre environnement pour comprendre comment déverrouiller réellement le mode campagne.

En tout cas, nous avons apprécié cette initiative, car cela montre aux joueurs tout ce que le jeu a à offrir. Après avoir essayé chaque mode (et trouvé une petite énigme), vous débloquerez l’accès à un mode campagne de 5 à 6 heures assez ennuyeuse. Les missions n’étaient pas assez intenses et peu rythmées. Quant au scénario, il n’était pas aussi impressionnant que le précédent titre du studio. Vous y verrez surtout quelques combats soporifiques et des puzzles peu stimulants.

L’idée d’échange d’avatars, une excellente initiative pour Bonelab

Le changement d’avatar est sans doute la nouveauté phare que l’on ait remarqué sur Bonelab. Il s’agit de vous faire basculer entre différents corps. Basculer entre les avatars vous permet de profiter de leurs attributs physiques. En choisissant le bon avatar pour chaque situation, vous pourrez vous en sortir plus facilement. Vous pourrez par exemple passer d’un ninja à un bodybuilder de 110 kg, selon la situation.

Vous pouvez basculer entre les avatars à la volée grâce à un système de « cordon de traction » où vous atteignez votre bras et tirez une petite balle de plus en plus longtemps pour parcourir et sélectionner votre avatar en un seul mouvement rapide.

C’est rapide, amusant et facile à faire. Le seul ajustement qu’on aurait fait est d’augmenter la hauteur de chaque effet sonore pour associer davantage une hauteur spécifique à la sélection d’un avatar spécifique. Nous aurions aimé voir Bonelab pousser plus loin dans ce type de conception d’interaction novatrice qui s’interface directement avec le gameplay.

Les modes bacs à sables manquent de jeux réellement divertissants

Malheureusement, le bac à sable (sandbox) manque cruellement de jeux vraiment amusants. Oui, vous pouvez faire apparaître presque tous les ennemis que vous avez rencontrés dans la campagne… mais il n’est pas très divertissant de les combattre. Et bien sûr, vous pouvez faire apparaître n’importe quelle arme à feu… Mais encore une fois, celles-ci fonctionnent de manière si similaire qu’il n’est tout simplement pas si excitant d’avoir l’arsenal à portée de main.

Un support officiel de modding dès le premier jour

Le studio promet que les joueurs pourront importer des avatars, des objets, des véhicules et même des niveaux entiers. Cela signifie qu’il est possible que la communauté du jeu crée de nouveaux contenus pour le jeu, afin d’apporter de nouveaux jouets au bac à sable.

Et c’est cela qui fera ou détruira Bonelab à long terme. Les développeurs ont décrit leur intention d’offrir le jeu comme base pour l’expérimentation VR. Si cela se concrétise, Bonelab pourrait un jour être une expérience bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui.

Bonelab, un monde constamment interactif

Une chose que Bonelab fait vraiment bien est de créer un monde constamment interactif. Mis à part les murs, les plafonds et les sols, à peu près tout ce qui existe dans le monde du jeu est basé sur la physique et peut être interagi avec.

Cela signifie que vous pouvez faire des choses intuitives comme ouvrir des portes avec le canon de votre arme, appuyer sur des boutons avec votre coude virtuel ou lancer des ennemis par-dessus une balustrade jusqu’à leur perte imminente. Vous pouvez claquer une porte sur un ennemi pour infliger des dégâts, attraper une balle éjectée dans les airs ou utiliser une pelle pour ramasser des objets et les déplacer.

Cela est souvent rendu beaucoup plus amusant grâce au ralenti toujours disponible du jeu qui vous donne plus de temps pour réfléchir aux actions que vous souhaitez effectuer. La plupart du plaisir du jeu provenait de l’utilisation du ralenti pour faire des actions sympas comme sauter d’une plate-forme et tirer sur des ennemis en descendant ou retourner un pistolet d’une main à l’autre pour un rechargement.

Le gameplay peut parfois entrainer de l’inconfort

Bonelab est sans vergogne un jeu intense en ce qui concerne le confort. Le jeu avertit les joueurs dès le départ qu’ils doivent avoir une expérience sérieuse de la réalité virtuelle avant d’essayer le jeu, un avertissement que tout le monde devrait tenir compte.

Le jeu n’évite pas le gameplay qui entraîne généralement de l’inconfort : des choses comme vous lancer dans les airs, tourner en douceur sur des véhicules, vous faire tomber de grandes hauteurs ou vous faire glisser sur de longs tronçons de tuyaux sinueux. Sans parler d’un véritable tour de montagnes russes.

Comparé à son prédécesseur – qui au lancement avait une sensation exceptionnellement élastique dans son escalade- Bonelab s’en sort un peu mieux avec son escalade. C’est encore fragile mais pas aussi mauvais que l’original.

Si vous vous considérez généralement sensible aux mouvements artificiels, vous devriez réfléchir à deux fois avant de jouer à Bonelab. Rappelez-vous que Meta et Steam ont des délais de retour raisonnables de 14 jours si vous n’avez pas joué au jeu pendant plus de deux heures. Vous pouvez donc toujours essayer pour voir si cela fonctionne pour vous ou non.

Notre verdic final

Malgré les diverses critiques sur le jeu, l’apparence et les performances de Bonelab sur le Quest 2 nous a impresionné. Ce n’est pas le meilleur jeu sur le casque. Mais l’aspect et la sensation essentiels de Boneworks s’y sont traduits presque parfaitement, y compris des effets visuels soignés. Les performances ne sont malheureusement pas parfaites sur le casque. Certaines scènes ultérieures ralentissent le jeu ici et là.

Bonelab vous convient si vous souhaiter profiter des mods, des défis et des expériences de physique. Vous l’apprécierez également si vous aimez les jeux de puzzles avec des héros alternés. Il vous conviendra moins si vous appréciez la conception de niveau sophistiquée et stimulante et si vous n’aimez pas les commandes parfois cahoteuses ou les rebondissements déroutants. Par ailleurs, si vous avez besoin d’options de confort, il n’est pas fait pour vous.

  • L’ajout du système d’avatar à échange rapide.
  • Un monde constamment interactif
  • Le mode bac à sable est facilement accessible
  • Un support officiel de modding
  • Ennemis fades et manque de variété
  • Armes ennuyeuses avec peu de différenciation stratégique
  • L’escalade est généralement frustrant

Cet article [TEST] Bonelab : un jeu réussi ou raté ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Skyrace : duel aérien dans la tempête (court ARTFX)

Par : Shadows

Un duel vertigineux et hautement dangereux dans un ciel déchaîné : voilà le programme de Skyrace, court-métrage de fin d’études de la promotion ARTFX 2022.

En 1978, lors de la prestigieuse course d’avions de Bolzano dans les Alpes, deux pilotes s’affrontent dans un duel acharné, bravant une effroyable tempête.

La réalisation est signée Cyril Deramaudt, Léo Fraschini, Théo Ginocchio, Taylor Hyder, Fabien Menne, Gabriel Mori, Quentin Mourier.

L’équipe du court nous gratifie par ailleurs d’un making-of vidéo de son court-métrage. On y découvre des images du tournage, avec cockpit et fond vert, avec un contrôle poussé de l’éclairage de façon à coller aux plans.
La vidéo détaille aussi la volonté artistique d’aller vers un style nostalgique proche de films comme Rocky, Le Mans. Plus largement, l’équipe a voulu emprunter les codes de films de courses automobiles pour les transposer dans cette course aérienne.

Le choix d’avions très distincts, qui peut surprendre, a été fait de façon à faciliter la lisibilité de l’image : les spectateurs pouvant ainsi facilement savoir qui est qui.

L’animation a évidemment fait l’objet d’un soin particulier afin que les mouvements des avions soient à la fois esthétiques et crédibles. L’équipe évoque aussi les environnements, et quelques difficultés sur les temps de rendu.
Enfin, les effets météo de ce court ARTFX ont droit à leur séquence dédiée : création d’un système de nuages, gestion des gouttes d’eau coulant sur les verrières des avions.

L'équipe du court-métrage ARTFX Skyrace
L’équipe du court-métrage ARTFX Skyrace
Skyrace - affiche du court ARTFX
Skyrace – affiche du court ARTFX

L’article Skyrace : duel aérien dans la tempête (court ARTFX) est apparu en premier sur 3DVF.

La fabrication additive métallique pour améliorer le moteur de fusée E-2 Liquid

Il ne fait aucun doute que les satellites jouent un rôle essentiel dans nos vies. Non seulement, ils fournissent des informations sur les nuages, les océans, l’air et la Terre (permettant ainsi aux scientifiques de prévoir le temps et le…

Launcher

Supower : découvrez vos super-pouvoirs dans un court ARTFX

Par : Shadows

ARTFX continue à dévoiler les travaux de sa promotion 2022 : voici Supower, court-métrage mêlant live-action, VFX et effets 2D !

Jim est sélectionné par la compagnie SUPOWER pour être le Premiere humain à recevoir des capacités surhumaines. Pouvant devenir le super héros dont il a toujours rêvé, il part exprimer sa joie et essayer ses nouvelles compétences en volant jusqu’à la stratosphère. Mais quand il retourne enfin sur terre, le monde a changé et tout le monde a dorénavant ses Propres pouvoirs…

Supower est un court de Flore Argentieri, Jason Chew, Maxime Durr, Gaspard Eicher, Aaryan Raina, Arthur Sayanoff réalisé à l’aide des élèves spécialistes Fabien Brunet-Manquat, Benji Coignard, Hugo Courtel, Suyao Dong, Émilie Picard.

Comme toujours avec les courts ARTFX, un making-of accompagne le film de fin d’études. On y découvre des images de tournage, du layout 3D sous Maya, une explication des intentions artistiques. L’équipe explique aussi que Quantic Dream leur a permis d’utiliser leur système de capture par photogrammétrie.
Le Kaiju a également été un élément important du travail de l’équipe : on découvre dans la vidéo certaines inspirations visuelles et un aperçu du processus créatif.
L’animation, la création d’une ville en 3D et les FX (nuages, océan) sont également détaillés.

Supower - équipe du court-métrage ARTFX
L’équipe du court-métrage ARTFX Supower
Supower - affiche du court-métrage
Supower – affiche du court-métrage

L’article Supower : découvrez vos super-pouvoirs dans un court ARTFX est apparu en premier sur 3DVF.

Ce casque a la croissance la plus rapide sur Steam

Par : Lilia

Le Pico 4 était de loin le casque VR à la croissance la plus rapide sur Steam en novembre.

Des entreprises comme Meta et Pico ne révèlent pas les chiffres de vente de matériel. Par conséquent, l’enquête sur le matériel Steam a été l’indicateur le plus fiable de l’adoption de PC VR. Il s’agit d’un échantillon aléatoire de la base d’utilisateurs de Steam chaque mois. Si vous le permettez, il télécharge les spécifications et périphériques de votre PC sur Valve.

Les données collectées sont rassemblées et partagées après chaque mois. Cela inclut l’utilisation relative de chaque casque VR. On compte aussi le pourcentage de joueurs Steam utilisant n’importe quel casque au cours de ce mois.

Les données de novembre ont été publiées jeudi. La catégorie des casques « Autre » a connu la plus forte croissance. Cela correspond au Pico 4 et au Quest Pro. Les deux casques ont été lancés fin octobre, apportant un design plus fin grâce à l’utilisation de lentilles pancake.

La quasi-totalité de la croissance « Autre » sur Steam provient de Pico 4

Les nouvelles données révèlent que la quasi-totalité de cette croissance « Autre » provenait de Pico 4. Ainsi, même si l’intégralité de la croissance « Autre » restante était Quest Pro, celle de Pico 4 était encore presque quatre fois supérieure.

Et le développeur de Virtual Desktop, Guy Godin, a déclaré à que les utilisateurs de Pico 4 accédant à SteamVR via son application devraient être comptés comme Quest 2 – bien que la part d’utilisation de Quest 2 ait en fait chuté de 0,37% en termes absolus.

Pico 4 n’est pas sorti en Amérique du Nord. Sur les marchés où il est vendu, il se vend au quart du prix de Quest Pro. Pico 4 a des écrans de résolution plus élevée que QuestPro. Mais il n’embarque pas de rétroéclairage Mini LED, de Eye tracking, de Face tracking, de contrôleurs d’auto-suivi et de passthrough correct en profondeur.

Les casques autonomes avec un mode PC VR représentent désormais environ 45% de l’utilisation de SteamVR. Par ailleurs, Valve lui-même a laissé entendre que son prochain casque sera autonome.

Le chiffre global des utilisateurs de Steam avec des casques VR a augmenté. Il est passé de 1,9 % en octobre à 2,03 % en novembre. La croissance de l’utilisation des casques PC VR continue de stagner par rapport au marché plus large des jeux sur PC.

Cet article Ce casque a la croissance la plus rapide sur Steam a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Pinocchio par Guillermo del Toro : l’expo en vidéo !

Par : Shadows

La très attendue adaptation de Pinocchio en stop-motion signée Guillermo del Toro et Mark Gustafson arrivera le 9 décembre sur Netflix.

En attendant la sortie, nous vous proposons une visite en vidéo de l’exposition consacrée actuellement au film à la Galerie Paris Cinéma. Organisée en partenariat avec Art Ludique, l’exposition vous permet de découvrir quelques marionnettes issues de la production, mais aussi des concept arts, recherches et un film des coulisses.

Si cette exposition « L’Art de Pinocchio par Guillermo del Toro » est de taille assez réduite, elle mérite néanmoins le coup d’oeil, avec quelques très belles pièces exposées. Nous avons en particulier apprécié les marionnettes, tout droit venues du studio de Portland qui a accueilli la production. Et si vous souhaitez poursuivre l’aventure, une petite boutique juste à côté de l’exposition permet d’acheter Blu-Ray/DVD et livres autour de Pinocchio, ses multiples adaptations, et de Guillermo del Toro.

L’exposition et notre vidéo ne contiennent a priori pas de spoiler majeur, la trame narrative globale étant de toutes façons largement connue. En revanche, vous y découvrire des recherches visuelles autour de séquences spécifiques.
Vous pourrez par exemple y constater que, cette nouvelle adaptation du classique de Carlo Collodi prend des accents plus sombres et existentiels.

L’exposition se poursuit jusqu’au 18 décembre, et l’entrée est gratuite : n’hésitez donc pas à y faire un tour !
Ouverture le mercredi de 14h à 19h et du jeudi au dimanche de 11h à 19h.

Voici également le la bande-annonce en VO puis VF, suivie d’un aperçu des coulisses :

Le film est porté par Double Dare You! / ShadowMachine en partenariat avec la Jim Henson Company.

Voici également quelques images du film et autres photos promotionnelles :

Pinocchio par Guillermo del Toro - Pinocchio et Geppetto
Crédit : Netflix © 2022
Pinocchio par Guillermo del Toro - Sebastian J. Cricket
Crédit : Netflix © 2022
Pinocchio par Guillermo del Toro - Pinocchio
Crédit : Netflix © 2022
Pinocchio par Guillermo del Toro - affiche du cirque
Crédit : Netflix © 2022
Guillermo del Toro et Pinocchio
PINOCCHIO (Pictured) GUILLERMO DEL TORO. Cr. mandraketheblack.de/NETFLIX © 2020
Guillermo del Toro
Jason Schmidt/NETFLIX

L’article Pinocchio par Guillermo del Toro : l’expo en vidéo ! est apparu en premier sur 3DVF.

Les implants de doigts imprimés en 3D pourraient révolutionner le traitement des troubles rhumatismaux

Avec 1 adulte américain sur 3 vivant avec une arthrite diagnostiquée par un médecin, une maladie douloureuse et difficile à traiter qui peut toucher les articulations, les progrès médicaux sont essentiels pour améliorer leur qualité de vie. L’Institut Fraunhofer, une…

implants imprimés en 3D

Using Outpainting to Alter Images

As AI image generators continue to mature, we are seeing more uses as the tools improve. Inpainting is one such tool that allows us to mask out an area and regenerate it. While it has been around for...

Le mot Oxford English Dictionary de l’année a été désigné, et ce n’est pas celui que vous croyez

Par : Lilia

« Goblin mode » est le mot de l’année de l’Oxford English Dictionary après être devenu viral en février. Le mot metaverse obtient la seconde place.

Oxford Languages, l’éditeur de l’Oxford English Dictionary, a nommé le « Gobelin mode » le mot de l’année 2022. Pour rappel, il a ouvert le vote au public pour la première fois de son histoire il y a deux semaines. Il a battu deux autres finalistes : « metaverse » et « #IStandWith ».

Néanmoins, gagner le concours du mot de l’année ne garantit pas que le mot sera ajouté à un dictionnaire d’Oxford, selon Oxford University Press. En ce qui concerne le « gobelin mode », il a écrit qu’il s’agissait « d’un type de comportement qui est indulgent sans vergogne, paresseux, négligent ou cupide, généralement d’une manière qui rejette les normes ou les attentes sociales ».

L’expression est née il y a plus de dix ans. Mais elle est devenue virale cette année après qu’un faux titre utilisant le terme ait été partagé sur Twitter en février.

« Le terme a ensuite gagné en popularité au cours des mois qui ont suivi, alors que les restrictions de verrouillage de Covid se sont assouplies dans de nombreux pays et que les gens se sont aventurés hors de chez eux plus régulièrement », a écrit Oxford à propos du « Gobelin mode ».

Le metaverse, populaire auprès des communautés et des publications cryptographiques selon Oxford

« Metaverse » est arrivé à la deuxième place. Oxford a déclaré que le mot « a gagné en popularité auprès des communautés et des publications cryptographiques ».

« Nous nous attaquons à des concepts relativement nouveaux comme le travail hybride dans l’espace de réalité virtuelle. Le metaverse est particulièrement pertinent pour les débats sur l’éthique et la faisabilité d’un avenir entièrement en ligne », a écrit Oxford.

Mark Zuckerberg a été l’un des plus grands partisans de l’introduction du metaverse dans le courant dominant. Il a même renommé son entreprise Facebook en Meta. Il voit le metaverse comme la prochaine étape d’Internet. De plus, Meta a investi des milliards de dollars dans son projet.

L’entreprise a fait face à des vents contraires économiques cette année, tout comme d’autres entreprises technologiques, avec des licenciements massifs. Pendant tout ce temps, la taille de son investissement dans le metaverse a attiré les critiques de certains investisseurs. En outre, ses efforts logiciels dans l’espace ont rencontré de nombreux obstacles, selon des rapports récents.

Le « metaverse » n’a pas pu surpasser le « Gobelin mode ». Mais peut-être que Zuckerberg pourra se consoler d’avoir gagné suffisamment de traction pour être en lice cette année.

Cet article Le mot Oxford English Dictionary de l’année a été désigné, et ce n’est pas celui que vous croyez a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Motion capture par IA : un nouvel outil gratuit signé Rokoko

Par : Shadows

La motion capture par IA a le vent en poupe. Si cette technique est évidemment moins précise que la motion capture traditionnelle avec combinaison (XSens, Rokoko…) ou marqueurs et caméras (Vicon…), elle a l’avantage d’être bien plus simple et moins onéreuse.

Après Kinetix ou Plask, c’est au tour de Rokoko de se lancer sur ce marché, avec un nouvel outil : Rokoko Video.

Gratuit, Rokoko Video est assez simple d’usage :

  • Directement dans un navigateur web, uploadez une vidéo d’une personne effectuant une action, ou filmez-vous directement via un smartphone ou une webcam. On veillera à filmer la personne entière : par exemple, les pieds et jambes ne doivent pas dépasser du cadre.
  • Définissez la portion de vidéo à traiter, lancez le processus : l’outil détecte et extrait ensuite automatiquement le mouvement.
  • Après génération du mouvement, l’outil Rokoko Studio pourra permettre d’éditer les données si vous le souhaitez et d’appliquer des filtres (par exemple pour fixer les pieds). Notez que Rokoko Studio est disponible en plusieurs versions, dont une gratuite pour les créatifs indépendants.
  • Les données sont alors utilisables dans un pipeline d’animation et effets visuels, comme de la motion capture classique. Vous pouvez donc les utiliser sous Maya, Blender, C4D, Unreal, Unity, etc.

Rokoko présente sa solution comme un moyen de débuter en motion capture sans nécessiter de matériel ou d’investissement lourd. Evidemment, cela n’empêche pas par la suite de passer à des solutions plus poussées et précises : Rokoko rappelle d’ailleurs dans son annonce que l’entreprise propose aussi combinaisons, gants de motion capture ou encore solution de capture des mouvements du visage.
Rappelons au passage que Progiss, partenaire de 3DVF, est revendeur des solutions Rokoko : vous pouvez les contacter par téléphone (01 49 89 07 90) ou par mail (info@progiss.com).

Rokoko ajoute travailler sur d’autres outils s’appuyant sur l’IA : nous aurons l’occasion de les évoquer le moment venu.

Notez enfin que si vous avez suivi notre couverture du SIGGRAPH 2022, cette annonce n’est pas une surprise. Dans notre interview de Rokoko réalisée sur le salon, nous avions évoqué ce type de solution de motion capture par IA et vidéo (à la 4ème minute dans la vidéo ci-dessous) Jakob Balslev, CEO de Rokoko, avait alors très clairement sous-entendu que l’équipe travaillait sur ce genre de solution.
(nous en profitons pour vous inviter à vous abonner à notre chaîne Youtube, si ce n’est déjà fait ! D’autres vidéos arrivent bientôt, notamment autour du Chat Potté 2 et du Pinocchio de Guillermo del Toro)

Rokoko Video
Rokoko Video – solution de motion capture par IA et vidéo

L’article Motion capture par IA : un nouvel outil gratuit signé Rokoko est apparu en premier sur 3DVF.

Thibault Gauriau dévoile ses derniers projets FX chez ILM

Par : Shadows

Thibault Gauriau, Lead FX chez ILM, nous présente une compilation de ses derniers projets. On y retrouvera notamment Le Mandalorien, la série Le Seigneur des Anneaux : Les Anneaux de Pouvoir, Sans un bruit 2, de multiples films Star Wars.

FX Showreel 2022 – Thibault Gauriau

Crédits :

– The Lord of the Rings: The Rings of Power
– The Mandalorian
– A Quiet Place Part II
– Free Guy
– Star Wars: Episode IX – The Rise of Skywalker
– Aquaman
– Solo: A Star Wars Story
– Ready Player One
– Rogue One: A Star Wars Story
– Star Wars: Episode VII – The Force Awakens
– Pacific Rim
– Mission: Impossible – Ghost Protocol
Music : 2WEI – Gangsta´s Paradise (Escape Velocity)

L’article Thibault Gauriau dévoile ses derniers projets FX chez ILM est apparu en premier sur 3DVF.

VirtualDJ 2023 launches with Stems2.0, a stronger stem separation engine – and positive feedback thus far

Two and a half years after the last version of VirtualDJ’s flagship program was released – along with the initial introduction of real-time stem separation – the new VirtualDJ 2023 software has arrived. It’s built with Stems2.0, a new engine that uses AI and Deep Neural Networks Machine Learning to pull higher-quality stems that are crisper and […]

The post VirtualDJ 2023 launches with Stems2.0, a stronger stem separation engine – and positive feedback thus far appeared first on DJ TechTools.

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Guider 3 Plus de FlashForge

Par : Elliot S.

Crée en Chine, en 2011 à Jinhua, Flashforge est un acteur historique sur le marché des imprimantes 3D FDM/FFF de bureau, avec de nombreux modèles reconnus à son actif comme la Creator, la Finder ou la Dreamer. Plus récemment, la…

Flashforge Guider 3 Plus Cover

Un spot de Noël entre luxe et paysages enneigés, par Troublemakers

Par : Shadows

L’équipe de Troublemakers nous dévoile un spot de Noël en animation pour la marque de joaillerie Van Cleef & Arpels. Une collaboration qui vient prolonger un partenariat durable : c’est la quatrième campagne réalisé par le studio pour la collection mise en avant ici.

Réalisé par Burcu & Geoffrey pour l’Agence Mazarine, le nouveau spot suit le parcours d’un papillon et nous invite à découvrir des animaux dans des paysages enneigés.
On retrouve le style visuel caractéristique de Burcu & Geoffrey sur ces campagnes, avec des formes et couleurs évoquant rondeur et douceur, un soin apporté à la végétation et aux tonalités de la neige. Et, bien entendu, des animaux comme toujours très présents.

Troublemakers nous a également dévoilé quelques images de coulisses, avec le colorboard :

Spot / campagne de fin d'année par Troublemakers - colorboard

L’équipe a bien voulu également nous partager le storyboard du film :

Spot / campagne de Noël par Troublemakers - storyboard
Spot / campagne de Noël par Troublemakers - storyboard
Campagne de fin d'année par Troublemakers - storyboard
Campagne de fin d'année par Troublemakers - storyboard
Spot / campagne de fin d'année par Troublemakers - storyboard

Basé à Paris et fondé en 2008, Troublemakers dispose d’un site officiel qui vous permettra de découvrir d’autres projets, dont les précédents spots de Noël de Burcu & Geoffrey.
Pour plus de détails sur Troublemakers, n’hésitez pas à faire un tour sur le site officiel du studio.

L’article Un spot de Noël entre luxe et paysages enneigés, par Troublemakers est apparu en premier sur 3DVF.

L’Union européenne dépense près de 400 000 dollars sur son metaverse mais personne ne vient à sa fête virtuelle

Par : Lilia

L’Union européenne aurait construit un metaverse numérique de près de 400 000 dollars. Seules 6 personnes se seraient présentées au gala pour le célébrer.

Mardi soir, le journaliste Vincent Chadwick s’est rendu à la fête.  Son avatar virtuel s’est retrouvé presque entièrement seul. Les avatars numériques et la promesse d’un engagement politique n’étaient apparemment pas un gros tirage. En fait, le metaverse de la passerelle mondiale de l’Union européenne a été lancé à la mi-octobre.

Son objectif est de devenir un « espace numérique partagé ». Effectivement, là, des personnes déguisées en animaux ballons anthropomorphes et dégingandés peuvent se rencontrer. Elles pourront « réfléchir aux problèmes mondiaux pour faire une différence pour notre avenir commun », selon le Compte Twitter des partenariats internationaux de l’Union européenne.

Le département d’aide étrangère de la Commission européenne a dépensé 387 000 € pour développer le monde virtuel. C’est ce que rapporte Chadwick sur la plateforme Devex. La décision n’auraient pas enchanté certains au sein du département. « Déprimant et embarrassant », aurait déclaré un employé de l’aide étrangère à Chadwick. En outre, selon le journaliste, un autre l’aurait décrit comme une « poubelle numérique ».

Les commentateurs de Twitter n’ont pas mâché leurs mots envers le metaverse de l’Union européenne

« Sérieusement ? Il y a une sécheresse massive en Afrique de l’Est. Le HCR (L’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés) n’a pas assez de fonds pour nourrir les réfugiés dans les camps. Et vous dépensez de l’argent pour ça ? », a écrit un chercheur en agriculture durable en réponse au tweet officiel de l’Union européenne.

Un porte-parole de l’Union européenne a déclaré à Devex que le public cible du projet de metaverse Global Gateway était les 18-35 ans « qui s’identifient comme neutres à propos de l’Union européenne et ne sont pas particulièrement engagés dans les questions politiques ». En fin de compte, l’objectif est d’attirer ces jeunes via les médias sociaux. Il est important de « les encourager à s’engager » et « d’accroître la sensibilisation à ce que fait l’Union européenne sur la scène mondiale ».

Récemment, la Commission a organisé quelques événements à l’intérieur de son metaverse. On comptait une série de conférences, puis un « Global Gateway Gala » pour clôturer la séquence. Et c’est lors de cet événement du mardi soir que Chadwick s’est retrouvé en solo. Maintenant, le seul événement programmé restant est « Club Nights ».

Cet article L’Union européenne dépense près de 400 000 dollars sur son metaverse mais personne ne vient à sa fête virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Black Panther et ses costumes imprimés en 3D

L’impression 3D dans les films est une application intéressante de la technologie. Les cinéphiles auront probablement vu Black Panther : Wakanda Forever, déjà populaire dans le monde entier malgré sa sortie sur les écrans il y a peu de temps.…

Black Panther Cover

Quel boîtier hybride choisir en 2023 ?

Par : Mélodie

Quel appareil photo hybride choisir en 2023 ?

2023 arrive et vous êtes décidé, ça sera l’année où vous passerez à l’appareil photo hybride ! Vous comptez passer au niveau supérieur en rangeant votre smartphone dans votre poche et souhaitez apprendre la photo et la vidéo avec un outil digne de ce nom. L’offre des boîtiers hybrides ne cesse de fleurir depuis une […]

L’application Meta Quest a été repensée

Par : Lilia

L’application Meta Quest mobile fait l’objet d’une refonte indispensable.

Il faut savoir que l’application Meta Quest est nécessaire pour configurer un casque Quest. Vous pouvez l’utiliser pour installer des applications ou inviter des amis à jouer à la réalité virtuelle. Mais les propriétaires de Quest se sont plaints de la conception précédente de l’application. Selon eux, celle-ci accordait la priorité au marketing en magasin plutôt qu’au contrôle de votre casque ou à la connexion avec vos amis en ligne.

Meta semble avoir écouté au moins une partie de ces commentaires. L’application Meta Quest dispose désormais d’une barre de boutons en haut pour diffuser rapidement la vue depuis votre casque. Appuyez sur la barre pour afficher un écran où vous pouvez afficher votre bibliothèque d’applications, modifier les paramètres de votre casque ou taper en réalité virtuelle à partir de votre téléphone.

Sous cette barre se trouve une liste de vos amis triés par date de connexion récente. Vous verrez aussi les amis actuellement en ligne et les groupes ouverts en premier. Sélectionner n’importe quel ami fera apparaître un panneau pour discuter ou les inviter à vous rejoindre en VR.

Auparavant, pour accéder à votre appareil ou à vos amis, il fallait cliquer sur l’onglet « Menu » en bas à gauche. Le panneau « Amis » de l’onglet Menu répertorie vos amis en ligne après la suggestion « Personnes que vous connaissez peut-être ». Par conséquent, l’amener à la page d’accueil par défaut de l’application Meta Quest devrait accélérer la rencontre avec des amis en VR. Meta déploie généralement les mises à jour de l’application au cours d’une semaine ou plus.

Cet article L’application Meta Quest a été repensée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Avatar : tout ce que vous devez savoir sur la franchise

Par : Annick

Avatar a commencé à conquérir le cœur des cinéphiles en 2009. Le film est ensuite resté sans suite pendant longtemps avant l’annonce de la sortie d’Avatar : la voie de l’eau ou avatar 2. James Cameron prévoit également 3 autres sorties de la saga tous les deux ans.

La franchise américaine a repris son envol après une dizaine d’années sans nouvelles. D’abord, le premier film a connu une longue période de réalisation puisque James Cameron et son équipe ont passé plus de dix ans à le préparer. Après cela, silence radio totale avant 2014 où le film Avatar 2 aurait dû conquérir les salles de cinéma. Là encore, l’équipe a connu de nombreuses situations difficiles qui ont repoussé la sortie jusqu’en 2022. Néanmoins, le réalisateur a déclaré que la franchise est, en quelque sorte, sa vie et sa carrière. Du coup, le géant du cinéma ne compte pas clore le sujet. Il a ainsi décidé de continuer jusqu’à un cinquième film. Dans ce dossier, on va faire un tour d’horizon sur la franchise toute entière.

Avatar, le film : un tournant inattendu dans le monde du cinéma

Après son succès avec le film Titanic, en 1997, James Cameron s’est lancé dans un tout nouveau projet. Plus d’une dizaine d’années ont passé et voilà le fil Avatar qui a fait son show partout dans le monde. Ce qui est le plus fascinant dans le film est qu’il a incorporé de nouvelles technologies CGI intuitives grâce à la réalité augmentée. Ce qui a permis de transformer des environnements réels en images 3D photoréalistes. Le public a été ébloui par la performance de James Cameron et de sa créativité hors pair.

La contribution active de WETA Digital n’a fait qu’amplifier sa réussite. Ce dernier étant réputé pour ses participations dans le film King Kong et la trilogie Le Seigneur des Anneaux. Les personnages qui peuplent le monde imaginatif dénommé Pandora sont créés à partir de la technologie 3D. Ce qui rend le film l’un des plus difficiles à réaliser.

Avatar : une histoire d’amour et de conquête

Après avoir plongé le public dans la triste histoire du Titanic, James Cameron opte cette fois-ci pour un monde qui dépasse notre imagination. L’histoire reflète les sentiments d’un ex-marine qui a trouvé l’élu de son cœur dans un monde extraterrestre et qui a tout fait pour protéger sa civilisation.

Doté d’un corps en pleine forme, Jack Sully retrouve ses forces d’antan. Rappelons qu’il est paralysé de la taille aux pieds, suite aux combats. Son voyage sur la planète Pandora est le fruit d’un accord avec la RDA, une société d’exploitation minière. Il a intégré la RDA involontairement afin d’infiltrer les Na’vi et d’étudier leur comportement pour mieux les contenir.

Au-cours de ses expéditions, l’équipe a fait la connaissance d’une race humanoïde qui est beaucoup plus intelligente que la race humaine, les Na’vi. Les Na’vi sont d’une taille nettement plus grande que celle de l’humain, avec une peau entièrement bleue. Parmi les natifs de Pandora figure Neytiri, la fille du chaman. Elle a conquis le cœur de Jack et va devenir sa femme, la mère de ses enfants (Avatar 2).

En même temps, les Na’vi se sont senti menacés par les activités de la RDA et ont décidé de riposter. Jack se trouve alors entre l’enclume et le marteau, mais il décide d’aider les Na’vi au détriment de ses semblables.

Coulisses et distribution

Dans les coulisses, il y a le célèbre James Cameron en tant que réalisateur. C’est celui qui a réalisé les films Titanic et Aliens Of The Deep. James a aussi créé d’autres films de science-fiction dont Alita : Battle Angel et Sanctum. Il travaille également dans le film en tant que scénariste. Ce n’est pas tout, il est aussi directeur et producteur du film. Dans la production, il a travaillé auprès de Jon Landau.

Le film est un produit de la société Lightstorm Entertainment, et distribué par 20th Century Studios. Cette dernière étant l’un des plus grandes sociétés de production de films de l’époque.

Quant à la distribution, les rôles principaux sont distribués à Sam Worthington alias Jack Sulle et Zoe Saldana dans la peau de Neytiri. Il y a aussi le fameux Colonel Miles, joué par Stephen Lang et Matt Gerald qui incarne le rôle du Caporal Wainfleet. A part ceux-ci, Sigourney Weaver, CCH Pounder, Giovanni Ribisi et Joel David Moor participent aussi au film Avatar et reviennent dans Avatar 2.

les plantes s'illuminent à la tombée de la nuit sur Pandora

Pandora, la planète peuplée d’Avatar

Pandora est un monde extraterrestre habitant de nombreuses créatures dont les Na’vi, les humanoïdes de 10 pieds de haut, à la peau bleue. Son écosystème comprend divers animaux fantastiques dont les Banshees des montagnes ou ikran. Ce sont des prédateurs volants qui servent de moyen de locomotion pour les guerriers na’vi du clan des Omaticaya. Lorsqu’un Na’vi arrive à en chevaucher un, la liaison est pour la vie.

Pandora habite également les Leonopteryx, ce sont de grands prédateurs aériens. Dans la civilisation na’vi, le premier qui parvient à chevaucher un Leonopteryx peut diriger toutes les tribus lorsque viennent les temps de crise, il devient le Toruk Matko. Dans le premier film Avatar, Jack Sully, plus précisément son Avatar, est parvenu à chevaucher un Leonopteryx au-cours des combats contre la RDA. Il a aussitôt relâché la bête une fois que la guerre s’est achevée.

A part ces grands prédateurs volants, il y a aussi des prédateurs terrestres sur Pandora, tels que le Thanator ou palulukan. C’est l’équivalent du lion sur terre. Mais si vous avez déjà regardé le premier film Avatar, vous avez certainement remarqué une sorte de cheval d’une taille plus grande. Celui-ci s’appelle Direhouse ou pa’lil.

En dehors des animaux, la flore de Pandora est aussi envoûtante. Tous les végétaux sont interconnectés et sont liés au réseau neuronal de la planète. A la tombée de la nuit, les plantes commencent à briller pour donner lumière à tout ce qui s’y aventure. Pandora regorge surtout d’unobtanium, une sorte de minerai doté de forts champs magnétiques que la RDA tente d’extraire.

Le langage dans Avatar

Dans les films Avatar, les Na’vi possèdent aussi leur propre langage. Bien qu’il s’agisse d’un paysage imaginaire, on peut toujours apprendre, ne serait-ce qu’une infime partie de leurs vocabulaires. On compte plus de 2 600 mots dans le langage des Na’vi. Voici un petit avant-goût que vous pouvez utiliser dans votre quotidien :

  • Kaltxi : Bonjour,
  • Oel ngati kameie : Je te vois. Ces expressions, les Na’vi les utilisent comme salutation. Ces mots reflètent leur philosophie privilégiant l’ouverture les uns aux autres, autant physiquement que spirituellement.
  • Rutxe : S’il vous plaît
  • Irayo : Merci
  • Fyape syaw fko ngar ? : Comment t’appelles-tu ?
  • Eywa ngahu : Eywa soit avec toi.

Dans le film Avatar 2, on assiste à des langages des signes na’vi où c’est l’acteur sourd-muet CJ Jones qui s’est chargé de les créer. En parlant d’Avatar 2, le film a récemment gagné les salles. Après cela, James Cameron et son équipe projettent de continuer jusqu’au cinquième film dont la sortie ne dépassera pas la décennie.

Jack Sully a eu trois enfants avec la princesse na'vi Neytiri

Ce qu’on sait sur Avatar : la voie de l’eau

La voie de l’eau, voici un titre qui fait appel à l’eau. Dans ce film, la réalisation promet d’être encore plus envoutante. Sans plus tarder, faisons le tour sur le film Avatar 2.

De quoi parle l’histoire ?

Après les combats menés auprès des Na’vi, Jack Sully décide de rester avec eux ainsi que de sa famille. Il est maintenant père de trois enfants dont la mère est Neytiri, la princesse na’vi. Le combat continue entre le clan et les humains qui envahissent la planète. Jack et sa famille vont ainsi rejoindre le clan Metkayina afin d’éloigner ses enfants de la RDA.

Comme son titre l’indique, l’eau a une grande place dans l’histoire. De ce fait, la réalisation est un grand défi pour James et consorts puisqu’il faut concilier l’eau et la technologie 3D.

Qui d’autres ont participé à Avatar 2 ?

Outre les acteurs qui reviennent, de nouvelles têtes viennent renforcer la distribution d’Avatar 2. Cliff Curtis de The Walking Dead incarne, par exemple, le rôle du chef du clan Metkayina, Tonowari. A ses côtés, on trouve Kate Winslet, la vedette du Titanic, en tant que co-chef du clan, Ronal.

Le rôle des enfants de Jack et Neytiri, Neteyam, Lo’ak et Tuktirey sont respectivement joués par Jamie Flatters, Britain Dalton et Trinity Bliss. La distribution fait également appel à d’autres acteurs tels que Bailey Bass (Tsireya) et Filip Geljo (Aonung) en tant que personnages secondaires.

Qu’en est-il du futur de la franchise ?

Pour le moment, on se contente d’admirer le savoir-faire de James Cameron et de ses coéquipiers qui ont réussi une réalisation aussi époustouflante d’Avatar 2. Bien que la covid-19 soit responsable des refoulements répétitifs de la sortie du film Avatar 2, on ne peut pas non plus nier la difficulté de sa réalisation. Lorsqu’on a appris que le film suivant, Avatar 3, a déjà été tourné parallèlement à son précédent, on s’attend donc à une sortie imminente. Le titre n’est pourtant pas encore confirmé.

Il en est de même pour les autres suites, Avatar 4 et 5. Les titres ne sont pas encore sortis mais des bruits courent à propos de leur titre. Cependant, Cameron reste ferme sur les prochaines sorties prévues pour 2023, 2025 et 2027.

Cet article Avatar : tout ce que vous devez savoir sur la franchise a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Politique et films d’animation : un duo difficile

Par : Shadows

Aborder des sujets politiques via des courts-métrages, séries ou films d’animation est bien souvent un défi, mais cela n’a pas empêché plusieurs projets de se lancer dans cette voie ces dernières années : on pourra citer Funan de Denis Do sur les victimes du régime des Khmers rouges, le court-métrage Les Larmes de la Seine de l’école Pôle 3D (voir notre interview), Interdit aux chiens et aux italiens d’Alain Ughetto qui suit des immigrés italiens au début du 20ème siècle, le projet de série Pour Exister de Fabien Corre et Kelsi Phung…

Ce type de projet d’animation implique cependant encore souvent de nombreux freins : diffuseurs frileux, financement difficile… Il peut aussi arriver que le politique survienne au sein des équipes d’un studio d’animation, quand la manière d’évoquer un sujet donné pose question.

Pour éclaircir le sujet, les collectifs Les Intervalles et Décolonisons l’Animation avaient organisé une table ronde sous forme de rencontre/débat durant le Festival d’Annecy 2022. 3DVF était sur place, et nous avons filmé les échanges.

L’occasion d’évoquer des exemples concrets avec l’ensemble des personnes qui ont participé à cet échange :

  • Guillaume Lorin, réalisateur du Spécial TV Vanille sur une jeune parisienne qui arrive en Guadeloupe ;
  • Claire Lefranc, membre du collectif Les Intervalles, chargée de production qui a notamment fait partie de l’équipe de la série Culottées ;
  • Valentine Zhang, réalisatrice du court de fin d’études Je ne suis pas ;
  • Marcel O’Leary du collectif Décolonisons l’Animation, illustrateur britannique installé à Angoulême.

Outre un retour sur des projets concrets de films d’animation aux thèmes politiques, les échanges ont porté sur le fonctionnement des écoles d’animation et les limites/difficultés associées, les actions possibles au sein des studios, la différence entre la France et d’autres pays, l’écriture, les relations avec production et diffuseurs, ou encore la question des représentations.

Enfin, n’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne Youtube pour ne pas manquer nos prochains contenus !

00:00:00 – Introduction, présentations
00:06:19 – Etat des lieux
00:12:06 – Vanille
00:24:54 – Je Ne Suis Pas
00:40:06 – Ecoles
00:42:41 – Témoignage Marcel O’Leary
00:48:45 – Action en studio, France vs USA
00:51:28 – Ecriture, relecture
01:01:27 – Echanges sur les écoles
01:06:01 – Exotisation, représentations
01:12:12 – Production, comm, Q&A

Pour en savoir plus :

  • Les Intervalles dispose d’un site officiel qui vous renverra également vers les réseaux sociaux du collectif ;
  • Décolonisons l’Animation dispose de comptes Facebook, Instagram, Twitter ;
  • Le court de fin d’études Je ne suis pas de Valentine Zhang est accessible en ligne sur demande : nous vous invitons à la contacter pour plus de détails.
  • Le film d’animation Vanille est disponible en VOD (Univers Ciné, Canal+), DVD ;
Bande-annonce de Vanille

L’article Politique et films d’animation : un duo difficile est apparu en premier sur 3DVF.

Best of Renderosity Poser Artists - Dec 5, 2022

Third in a series of focused articles on Poser artists at Renderosity.com. This video gallery features the subject of "Glamour".  

Malédiction à Madagascar dans un court-métrage ARTFX

Par : Shadows

Découvrez Fady, court-métrage venu de l’école ARTFX et inspiré de la culture malgache.

Dans la ville de Mananjary à l’Ouest de Madagascar, avoir des jumeaux est un tabou qui apporte la malédiction, appelée aussi le fady. Alors qu’une mère s’apprête à abandonner ses nouveaux-nés, un vieil homme lui raconte la légende et le destin des jumeaux Pily et Fanany.

Ce court ARTFX est riche en effets visuels et autres éléments numériques, qu’il s’agisse de personnages, FX, créatures. Le film est réalisé par Husain Engineeringwala, Ahmed Hassanin, Jingwan Ma, Jean-Baptiste Ollivier, Falinirina Rakotoson, Pawan Randive, Remy Vu avec l’aide des élèves spécialistes Loïc Mattern, Émilie Picard, Xin Pang.

Le making-of est l’occasion de découvrir les coulisses du tournage de ce film de fin d’études ARTFX, mais aussi le travail de concept art. Comme l’indique l’équipe, trouver le bon lieu de tournage n’a pas été de tout repos : il fallait dénicher un endroit susceptible d’être transformé en forêt malgache crédible.
SpeedTree et Megascans ont été utilisés pour la végétation, et la création du serpent a demandé un gros travail également, des références à l’animation.

L’équipe a numérisé des assets et acteurs à l’aide de photogrammétrie, et utilisé de la motion capture : là encore, le making-of vous permettra d’en savoir plus avec quelques détails techniques et images de coulisses. Enfin, les FX du court-métrage ARTFX ont droit à leur portion dédiée, avec la tornade et le mur de la tempête.

Côté logiciels, l’équipe a utilisé Houdini, ZBrush, Maya, V-Ray, MARI, les outils Substance, NUKE ou encore Resolve.

Fady, court-métrage ARTFX inspiré des croyances malgaches
L’affiche de Fady, court-métrage ARTFX
Fady, court-métrage ARTFX inspiré des croyances malgaches
L’équipe du court-métrage ARTFX Fady.
Fady, court-métrage ARTFX inspiré des croyances malgaches
Fady, court-métrage ARTFX inspiré des croyances malgaches
Lightboard du court-métrage
Fady, court-métrage ARTFX inspiré des croyances malgaches
colorboard du court-métrage

L’article Malédiction à Madagascar dans un court-métrage ARTFX est apparu en premier sur 3DVF.

Alstom se tourne vers l’impression 3D pour la conception de pièces dédiées aux trains à grande vitesse

Alstom est une entreprise multinationale française qui fournit des solutions de mobilité durable pour les trains à grande vitesse. Une flotte de la société qui fonctionnait depuis 10 ans commençait à subir de la dégradation et pouvait causer un danger…

AGV

TOP 5 des vidéos de la semaine : L’impression 3D vise la Lune

Pour cette semaine, on vous montre en quoi l’impression 3D impacte de nombreux secteurs. Tout d’abord, ICON nous explique comment l’entreprise pourrait réaliser des habitations spécialement conçues pour vivre sur la Lune grâce à l’impression 3D. Ensuite, nous allons vous…

impression 3D Lune

Dégustez une tarte aux citrons avec un court ARTFX

Par : Shadows

Les courts-métrages de la promotion 2022 de l’école ARTFX se dévoilent un peu plus avec What About Cooking ?. Un film entre nostalgie et douceur qui évoque le deuil, mais aussi la manière dont les souvenirs et la cuisine permettent de se remémorer nos proches :

Luca vient de perdre sa grand-mère, un fin cordon bleu. En fouillant dans les placards de sa cuisine, il se souvient de la merveilleuse tarte au citron qu’elle lui préparait. C’est décidé, Luca se met aux fourneaux !

Ce court ARTFX a été réalisé par Pauline Aubert, Théo Chardonnier, Thibault Delaire, Rishikesh Nayudu, Pierre Pereira, Nina Zacharek, avec l’aide des élèves spécialistes Louis Beurville, Xin Pang.

Sur le plan technique, le film d’animation mêle 2D et 3D. On notera le soin tout particulier accordé à la cuisine, avec un ensemble cohérent de meubles et ustensiles qui évoquent les années 70. Le tout, bien entendu, mis en valeur par le lighting.
Dernier défi à relever : la nourriture, élément central de l’intrigue, se devait d’être apétissante.

Le making-of de What About Cooking ? donne quelques détails techniques et artistiques. L’équipe revient par exemple sur les émotions à faire passer malgré l’absence de dialogues, l’usage de ToonBoom pour l’animation 2D. On y découvrira aussi un aperçu des coulisses des simulations physiques.

What About Cooking ? - court-métrage d'animation ARTFX
L’équipe What About Cooking?
What About Cooking ? - court-métrage d'animation ARTFX
Affiche du court ARTFX What About Cooking?

L’article Dégustez une tarte aux citrons avec un court ARTFX est apparu en premier sur 3DVF.

Films on Friday: Welcome to Synth by The Furrow

Our Films on Friday choice is an animated explainer video on the the synthesizer. 
❌