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Hier — 28 novembre 2022Hardware

ZBOX CI667 nano : du Core i7-1260P sauce fanless

Minimachines.net est sponsorisé par : IAMNUC.COM

Prenez un châssis dépourvu de ventilation, remplissez le de composants performants, sobres en énergie et sans aucune pièce mécanique et vous aurez le ZBOX CI667 nano. Un MiniPC parfaitement inaudible et pourtant vivace pour tous les usages classiques d’un ordinateur moderne.

Trois minimachines sont annoncées dans cette gamme. Le ZBOX CI667 nano sous Core Intel Core i7-1260P, le ZBOX CI647 nano avec un Core i5-1240P et enfin le ZBOX CI627 nano sous Core i3-1220P. Trois engins parfaitement calibrés pour effectuer vos travaux bureautique, lancer vos contenus multimédia, surfer, jouer ou créer au quotidien. Ce ne seront pas des machines capables de rivaliser avec des PC spécialisés dans le jeu ou la création et il faudra faire des concessions sur certains postes mais ce sont des puces aux performances remarquables en terme de calcul et de graphisme. Et cela même dans des châssis à forte contrainte comme un netbook.

Cette vidéo montre le Core i7-1260P dans un Minuscule GPD Win Max 2 et quelques une de ses possibilités en jeu. La machine se comporte très bien dans la plupart des tâches, mêmes certaines qui sont très exigeantes. Avec ici le gros avantage est de fonctionner de manière passive, sans aucune nuisance sonore et dans un encombrement très réduit.

Le châssis mesure 20.4 cm de large pour 12.9 cm de profondeur et 6.8 cm d’épaisseur. Il est logiquement très ouvert et nécessitera d’être éloigné de tout obstacle à son aération. Il propose un emplacement au format M.2 2242 NVMe PCIe x4 pour un premier SSD et une baie 2.5″ SATA pour un second. La mémoire vive sera montée sur deux slots So-DIMM DDR4-3200 pour un total maximal de 64 Go.

La connectique est très complète avec deux ports Ethernet, le premier en 2.5 GbE et le second en Gigabit plus classique. On retrouve également deux sorties vidéo avec un HDMI 2.0b et un DisplayPort 1.4 mais également un Thunderbolt 4 qui offriront donc à l’engin la possibilité de piloter jusqu’à 3 écrans. Pas moins de 4 ports USB 3.1 Type-A, un USB 2.0, un lecteur de cartes MicroSDXC et deux jack audio casque et micro séparés. Un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 est également présent et l’ensemble est alimenté par un chargeur externe en 65 Watts via un port USB Type-C. Enfin, le châssis laissera la possibilité d’une accroche de type Kensington Lock.

Bref, un châssis grand comme deux briques de lait de 1 litre qui propose tous les usages d’un PC moderne sans aucune nuisance. Compatible VESA, ce ZBOX CI667 nano et ses déclinaisons pourront être accrochés derrière un écran pour totalement disparaitre de votre bureau. 

ZBOX CI667 nano : du Core i7-1260P sauce fanless © MiniMachines.net. 2022.

Banana Pi BPI-M6 : une SBC très complète sous Cortex-A73

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La Banana Pi BPI-M6 emploie un SoC qui m’était alors parfaitement inconnu. Le SenaryTech SN3680 est une solution composée de quatre coeurs ARM Cortex-A73 associés à un circuit graphique Imagination GE9920. Points clés de cette puce particulière, la présence d’un NPU dédié qui propose tout de même  6.75 TOPS de performance en calcul dédié aux IA et un circuit ARM Cortex-M3.  

Ce mélange est déjà assez intéressant puisqu’en théorie on pourrait combiner l’ensemble pour concevoir des appareils capables de voir et d’analyser des images pour effectuer ensuite des actions dans le monde physique. Reconnaitre des objets, des couleurs, des visages puis trier les éléments ou donner accès à des personnes au besoin.

La Banana Pi BPI-M6 reprend le format carte de crédit avec 9.2 cm de large pour 6 cm de profondeur. Elle propose une connectique très complète avec pas moins de quatre port USB 3.0 Type-A, une alimentation via USB Type-C, un port Ethernet Gigabit et, autre particularité de ce modèle, deux Micro HDMI. Si l’un de ce port vidéo est une sortie, l’autre est une entrée vidéo ce qui permet d’imaginer des solutions d’analyses de flux vidéo assez évoluées.

Avec une IA bien entrainée on peut imaginer que ce type de solution pourrait, par exemple, chapitrer des vidéos. Réparer des artefacts liés à l’utilisation d’une bande magnétique VHS ou autre. La puce Imagination Technologies sera capable de lire des contenus UltraHD mais également de prendre en charge l’encodage de deux flux FullHD à un rythme de 60 images par seconde avec les codecs VP8 ou H.264. 

Pour le reste la solution est assez classique avec de la mémoire vive qui peut grimper à 4 Go de LPDDR4x et un stockage de base pouvant aller jusqu’à 64 Go de eMMC. Un lecteur de MicroSDXC permettra d’augmenter les capacité de la carte. On retrouve également les 40 broches classiques des SBC, une interface MIPI-DSI et un port M.2 2232 PCie. Qu’est-ce qu’il manque dans cette Banana Pi BPI-M6 ? Du Wi-Fi et du Bluetooth. Aucun module n’est attaché à la carte pour une connexion sans fil et il faudra passer par une solution USB pour se connecter en Wi-Fi ou piloter du Bluetooth.

Prévu pour faire tourner Android et diverses distribution Linux, la carte Banana Pi BPI-M6 n’a pas encore de prix ni de date de disponibilité.

Source : CNX Software

Banana Pi BPI-M6 : une SBC très complète sous Cortex-A73 © MiniMachines.net. 2022.

Minisforum HX99G : passage au Ryzen 9 6900HX et RX 6600M

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Pas grand chose de neuf, le Minisforum HX99G est vraiment une copie conforme du précédent modèle si ce n’est un changement de puce. Pas un si gros travail de la part de la marque puisque les deux puces partagent des TDP quasiment identiques. Les deux modèles auront donc le même comportement technique même si le plus récent sera plus rapide.

A vrai dire le Ryzen 9 6900HX du Minisforum HX99G profite de quelques optimisations. Il est notamment gravé en TSMC 6nm FinFET contre la technologie 7 nano du fondeur. Il sera donc encadré dans un TDP nominal de 45 watts contre 45+ watts pour le précédent. Un petit bénéfice technique donc qui va s’ajouter aux avancées de performances apportées par la nouvelle puce. 

Autre élément qui évolue dans ce nouveau modèle, le circuit graphique indépendant. Le Minisforum HX99G emploie un Radeon 6600M prévu pour les machines mobiles tandis que son prédécesseur embarquait un Radeon RX 6650M. Une puce un peu moins rapide pour le nouveau venu donc avec une fréquence légèrement inférieure mais surtout un TDP en très nette baisse. On passe de 120 watts à 100 watts et on peut donc imaginer moins de travail de dissipation pour ce PC. Les deux circuit graphiques embarquent les mêmes fonctionnalités avec la même architecture RDNA2 et toujours 8 Go de GDDR6. 

Pour le reste pas grand chose, le boitier est identique, on est sur une solution mesurant 20.5 cm de large pour 20.3 cm de profondeur et 6.93 cm d’épaisseur. Un format 2.9 litres posé sur un pied pour tenir le châssis en hauteur et ainsi maximiser la ventilation de l’ensemble. A l’intérieur du châssis un système complexe de 7 caloducs transmettent la chaleur des composants vers un dissipateur a ailette ventilé. Quelque chose de très classique donc. Le constructeur emploie à nouveau un système de contact entre le processeur et le dissipateur à base de métal liquide. Un détail qui avait fait polémique à une époque sur les machines de la marque parce que les exemplaires envoyés à la presse avaient été mal préparés. Des gouttelettes de ce « métal » se retrouvaient dans le châssis des engins et pouvaient provoquer des courts circuits. On imagine que depuis, maintenant que ces modèles sont commercialisés, le processus d’application de ce dispositif est mieux maitrisé. 

J’aurais bien vu un petit écran OLED sur la partie avant pour surveiller les constantes de la bête.

Le constructeur promet quatre sorties vidéo en UltraHD, la présence d’un Ethernet 2.5 GbE et des configurations disponibles sur la même gamme que le modèle actuel : de versions barebones à des engins en 16/512Go, 32/512Go et même 32Go/1To ou 64Go/512Go. Le modèle HX90G propose deux DisplayPort et deux HDMI, deux prises jack, un USB 3.1 Type-A, trois USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 3.2 Gen1 Type-C. JHe suppose que le nouveau sera identique.

Pas de tarif pour le moment ni de date de commercialisation autre qu’un vague « décembre 2022 ». Je suppose que la marque va d’abord chercher a écouler ses modèles actuels avant de lancer les Minisforum HX99G.

Source : PC Watch via Liliputing

Minisforum HX99G : passage au Ryzen 9 6900HX et RX 6600M © MiniMachines.net. 2022.

À partir d’avant-hierHardware

Beelink SER6 Pro : le Ryzen 7 6800H en conserve

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Le Beelink SER6 Pro va faire appel au Ryzen 7 6800H, une puce très performante intégrée à la gamme mobile d’AMD. Un processeur qui propose dans une enveloppe de 45 watts de TDP une combinaison de 8 coeurs et 16 Threads capables de monter à 4.7 GHz. Le tout dopé par un circuit graphique Radeon 680M 12 coeurs à 2.2 GHz.

Le Beelink SER6 Pro sera intégré dans un châssis de 12.6 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et 4.2 cm d’épaisseur. Un boitier mélangeant métal et plastique avec une texture qui permettra à l’air de circuler. Le MiniPC proposera une assez belle capacité d’évolution : deux slots de mémoire vive pourront lui offrir jusqu’à 64 Go de mémoire vive DDR5-4800 et le stockage sera confié à un duo M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 et une baie de 2.5″ SATA 3.0 classique. On retrouve ici la version AMD des machines SEi de la marque qui tournent sous processeurs Intel.

Le déploiement interne est identique avec une double ventilation pour encaisser la chaleur dégagée par le stockage NVMe et une connectique quasi identique. On retrouve ainsi deux sorties vidéo en HDMI 23.0, une prise Ethernet 2.5 GbE en assistance au Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2, une prise USB 4, trois USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB 2.0. Un port jack audio 3.5 mm combinant casque et micro est également visible. La principale différence avec le Beelink SEi 12 Pro étant ici l’absence de Thunderbolt 4.0.

L’engin est attendu pour la fin Décembre mais sera plus vraisemblablement disponible au tout début 2023… Une version plus légère, baptisée Beelink SER6 aura exactement les mêmes composants mais devrait embarquer un Ryzen 5 6600H un peu moins rapide, pour un peu moins cher.

Pour rappel, la même marque distribue également un engin sous Ryzen 9 6900HX, encore plus puissant mais également un peu plus grand avec le Beelink GTR6.

Beelink GTR6 : un MiniPC sous AMD Ryzen 9 6900HX !

Beelink SER6 Pro : le Ryzen 7 6800H en conserve © MiniMachines.net. 2022.

Radxa E25 : un outil réseau avec double port Ethernet 2.5 GbE

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Le Radxa E25 est un petit boitier de 7.5 cm sur 7 qui propose d’embarquer un Radxa CM3 Compute Module. Cette carte embarque un SoC ARM Rockchip RK3568. Une puce quadruple coeur Cotrtex-A55 avec un circuit  Mali-G42 et un petit NPU.

A bord on retrouve de 2 à 8 Go de mémoire vive LPDDR4 et de 8 à 32 Go de stockage eMMC. Le Radxa E25 peut donc embarquer de nombreuses solutions logicielle : Debian ou Ubuntu par exemple. Mais son équipement l’oriente plus vers un usage réseau car si la présence d’un double port Ethernet 2.5 GbE permettra de piloter deux réseaux distincts a grande vitesse… C’est surtout l’absence de toute sortie vidéo qui fera de l’engin une solution surtout orientée vers des usages pro.

Pas de port HDMI ou DisplayPort, le Radxa E25 se contente d’un USB 3.0 Type-A, d’un USB Type-C dédié à son alimentation, d’un lecteur de cartes MicroSDXC et d’un lecteur de  cartes NanoSIM. A l’intérieur de l’engin un M.2 2242 Mini PCIe 2.0  et un M.2 pour ajouter un modem 4G/5G. Un ensemble de 26 broches GPIO est également présent pour piloter des interfaces externes.

Faute de grives on mange des LEDs comme disait mon grand père et on retrouve donc à la place de la sortie vidéo qui permet d’avoir un statut de l’état de sa machine, un bandeau translucide qui fait le tour de l’engin. Celui-ci permettra de programmer des LEDs RGB qui pourront indiquer l’état et le statut d’un programme. Pratique pour créer des alertes dans une configuration OpenWRT par exemple. Un bouton programmable permettra d’effectuer une action de votre choix très facilement.

Le Radxa E25 de base (2/8Go) est annoncé à 59$. Les versions suivantes grimpent respectivement à 75 et 109$.

 

Radxa E25 : un outil réseau avec double port Ethernet 2.5 GbE © MiniMachines.net. 2022.

Qualcomm Oryon : Le SOC des futur PC s’annonce

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Qualcomm a un petit problème. La marque propose depuis de nombreuses années des solutions ARM pour le marché des ordinateurs classiques qui ne se révèlent pas spécialement performantes. Un problème jugé sévèrement par le marché qui ne les cautionne pas en refusant de les acheter. Mais un problème qui devient carrément gênant désormais. 

Les cœurs Oryon sont annoncés comme une solution compétitive sur un marché devenant très problématique pour Qualcomm. Quand la marque se battait contre des fabricants comme AMD et Intel, elle avait toutes les excuses du monde en ne parvenant a fournir les performances nécessaires. Mais désormais qu’Apple propose une solution ARM capable de rivaliser avec les puces x86 classiques, cela devient un peu trop visible que les Snapdragon sont à la traine.

L’onéreuse acquisition de Nuvia va peut être résoudre cette problématique pour Qualcomm. C’est ce que l’équipementier a prévu dès 2021. Les 1.4 milliard dépensés vont donner naissance à une solution hybride entre les différentes technologies des deux marque et baptisée Oryon.

Les coeurs Kryo, dérivés maison des Cortex classiques d’ARM, présents dans les puces des Snapdragon seront bientôt secondés par des composants Oryon pour améliorer les performances globales des SoC. Assez pour redorer le plafond de la marque dans le monde du PC pour commencer. Pui, probablement aux faveurs de diverses optimisations en efficacité, parvenir jusqu’aux puces mobiles.

Aucun vrai détail n’a percé quand à l’architecture ou aux méthodes employées par Qualcomm pour faire fonctionner Oryon. Cela nous laisse donc du temps avant une sortie qui devrait tout juste débuter en « 2023 »… Sans plus de détail quand à son objectif ou son trimestre de sortie si l’année est respectée.

Le pari reste et restera toutefois difficile pour Qualcomm. Je sais que je me répète mais… Apple, AMD et Intel  ne se contentent pas de se tourner les pouces pendant que Qualcomm bosse sur son Oryon. Les trois marques, comme ARM de son côté d’ailleurs, continuent de proposer des avancées sur leurs propres circuits.

Qualcomm Oryon : Le SOC des futur PC s’annonce © MiniMachines.net. 2022.

GMK NucBox 9 : Du Ryzen 7 5600U sous le capot

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La marque GMKTek lance un nouveau MiniPC équipé d’un processeur Ryzen 7 5600U. Le GMK NucBox 9 mesure 12.45 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 4.1 cm d’épaisseur. Il est complet, compact et propose des performances intéressantes sous Windows 11 avec lequel il est livré.

Pas encore disponible, le GMK NucBox 9 ne sera expédié qu’en décembre, l’engin propose un équipement unique comprenant 16 Go de mémoire vive DDR4-4200 et un stockage de 512 Go en M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 X4. Il est pour le moment annoncé à 509.99$ mais un bon d’achat permet de récupérer 70$ directement sur le site.

D’habitude plus porté sur les puces Intel, ce choix d’un Ryzen 7 5600U est assez bon. Sa puissance est plus que correcte pour tous les usages du quotidien, son circuit de base est composé de 6 ceours Zen3 prenant en charge 12 Threads et il est accompagné d’un circuit graphique Radeon Vega 7. De quoi assumer aussi bien du jeu léger que des contenus multimédia UltraHD. Avec un TDP de 10 à 25 Watts, ce type de processeur est assez simple a dissiper. La marque a prévu un large système de caloduc et de ventilation pour assumer cette tâche.

Pour le reste c’est très classique avec une connectique comprenant deux ports HDMI 2.0, un USB 3.1 Gen1 Type-C, deux USB 3.1 Gen 2 Type-A et deux USB 2.0. Un port Ethernet 2.5 GbE est présent ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC et un port jack audio 3.5 mm combo. La machine pourra donc piloter trois écrans en parrallèle avec un USB Type-C distribuant du DisplayPort. Elle pourra également se connecter en Wi-Fi6 et proposera du Bluetooth 5.2. La marque précise que le BIOS du GMK NucBox 9 supportera la fonction Wake On Lan pour démarrer l’engin à distance. Il proposera également des fonctions de réveil programmable et de boot PXE et pourra se fixer en VESA avec le kit livré.

Le prix est appétissant avec la promotion mais mon petit doigt me dit que d’autres MiniPC d’autres marques devraient débarquer en décembre avec cette puce et… d’autres choix de composants. Il est donc urgent de patienter encore quelques jours pour voir ce que le marché nous réserve sur ce segment.

GMK NucBox 9 : Du Ryzen 7 5600U sous le capot © MiniMachines.net. 2022.

Le Minisforum Neptune NAD9 proposera un Core i9-12900H

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Le Neptune NAD9 a beau être compact il embarque un processeur haut de gamme proposant 14 coeurs répartis en 6 P-cores et 8 E-cores et 24 Mo de mémoire cache. Son circuit graphique Intel Iris Xe fonctionne à 1.45 GHz avec 96 EU. De quoi construire une minimachine aux capacités très larges pour de multiples usages.

Le Neptune NAD9 mesure 20.8 cm de large pour 18 cm de profondeur et 6.7 cm de hauteur quand il est posé à plat, ce MiniPC est donc plus imposant que de nombreux autres modèles du marché, surtout en épaisseur. La marque propose un pied pour le positionner debout afin d’amoindrir ce détail d’un point de vue esthétique mais également permettre une meilleure aération de l’ensemble.

Parce que le Core i9-12900H a beau être gravé en Intel 7, il chauffe. Son TDP de base est de 35 Watts et ils est censé fonctionner la plupart du temps en 45 Watts. Mais en cas de besoin la puce peut grimper jusqu’à une consommation de 115 Watts ce qui est assez difficile a encaisser dans un trop petit volume sans monter la ventilation à des rotations très élevées. Pour éviter cela le constructeur a donc mis en place un système à la fois très aéré et très performant. 

Un dissipateur assez massif vient coiffer le processeur en passant par un système de trois caloduc qui couvrira un maximum de surface d’échange. Un ventilateur contrôlé repartira sur l’ensemble des ailettes de l’air frais en fonction des besoins de refroidissement dicté par le système. Une solution très classique, proche de ce que propose un PC de bureau classique.

Le châssis du Neptune NAD9 sera quand à lui largement ouvert. Sur les côtés mais aussi au dessus et en dessous, l’air circule librement autour du ventilateur une fois qu’il est posé sur son pied.

A l’intérieur du châssis on retrouve également une assez large possibilité d’évolution. La mémoire vive est montée sur deux canaux de SoDIMM DDR4 pour un total de 64 Go. Le stockage de base est confié à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 accompagné de deux emplacements de 2.5″ SATA 3.0. L’accès aux différents composants est possible assez facilement.

La connectique est très complète avec en façade un port USB 3.2 Gen2 Type-A et un autre de Type-C ainsi que deux jack audio casque et micro séparés. Sur la face arrière on retrouve deux sorties HDMI, un port Ethernet 2.5 GbE, deux USB 3.2 Gen1 Type-A et deux USB 2.0. On retrouve également deux USB 3.2 Gen2 Type-C supplémentaires proposant une sortie DisplayPort. L’engin pourra donc adresser quatre écrans en parrallèle.

Question tarif, la note est évidemment assez salée. Le processeur étant commercialisé assez cher, cela se reflète sur le prix global de l’engin. La page web du produit sur le store Européen de la marque indique un tarif de 639€ en format Barebone sans mémoire, système ni stockage. Le MiniPC est également disponible en d’autres versions, de 16 Go de DDR4 avec 512 Go de SSD à une combinaison 64Go + 1 To. A des tarifs allant de 769€ à 989€.

Le Minisforum Neptune NAD9 proposera un Core i9-12900H © MiniMachines.net. 2022.

Liseuses : Vivlio rachète son concurrent Bookeen

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Vivlio est en pleine forme, la société vient de reprendre l’ensemble des activités de Bookeen. Devenant ainsi un acteur majeur sur le marché français des liseuses numériques.

Il faut dire que le segment des liseuses subit la forte concurrence d’un géant qui sait faire de l’ombre. Amazon, pour ne pas le citer, est un véritable bulldozer avec ses Kindle. Même si la marque a augmenté dernièrement ses tarifs, elle reste dans un schéma de fonctionnement très difficile a contrer pour tous ses concurrents. En absorbant Bookeen, Vivlio devient mécaniquement mieux armé pour faire face au mastodonte.

Lancé en 2003 Bookeen a été le premier fournisseur de liseuses en France. La marque a suivi ce mouvement materiel par le lancement en 2011 d’un site de vente de livres numériques. Pour faire face au modèle Amazon qui propose des livres, en édite et les propose en direct sur ses propres pages. Cette librairie unique persiste après ce rachat et les clients ne seront donc pas perturbés. Les équipes de Bookeen rejoignent celles de Vivlio pour mettre leurs expériences et savoir faire en commun. 

Derrière ce rachat se profile un autre acteur, Sodival qui possède le réseau de boutique Cultura. Vivlio a cédé 50% de ses part à Sodival en février et depuis les acquisitions se multiplient. Rachat de l’éditeur Rocambole/Doors, reprise de la partie édition du site Chapitre.com et acquisition de Bookeen.

En 2023 Vivlio prévoit une levée de fonds de 5 millions d’euros. De quoi effectuer d’autres mouvements et acquisitions. Vivlio veut notamment développer une nouvelle liseuse orientée vers la bande dessinée numérique. La marque voudrait également développer son activité en Europe en aprtenariat avec d’autres acteurs.

Source : Actualitte

Liseuses : Vivlio rachète son concurrent Bookeen © MiniMachines.net. 2022.

ONEXPLAYER Mini, une version sous Pentium 8505 à 599$

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La gamme ONEXPLAYER Mini s’enrichit d’une nouvelle solution plus abordable embarquant une puce Intel Pentium 8505 « Gold ». Une version évidemment moins performante que les modèles haut de gamme ou équipés d’une puce Ryzen. Mais une console qui est également moins chère avec un prix de base de 599$ quand les autres modèles dépassent les 1000$.

Bien en dessous des versions embarquant un Ryzen 7 6800U ou un Core i7-1260P des consoles haut de gamme de la marque cette nouvelle ONEXPLAYER Mini fait donc confiance à une puce Intel de  douzième génération. Le Pentium 8505 n’est pas le processeur le plus connu de la marque mais il est assez intéressant dans sa construction. Il s’agit d’une puce combinant 5 cœurs et capable de tenir 6 Threads en parrallèle. La construction s’établi autour d’un cœur Performance et de 4 cœurs Efficients avec 8 Mo de cache et des fréquences de 3.3 à 4.4 GHz. La partie graphique est un coeur Intel UHD Xe de 12e Gen avec une fréquence de 1.1 GHz et 48 EU. Le tout fonctionne dans une enveloppe de 15 à 55 watts. L’ensemble sera évidemment refroidi activement avec un système de caloduc et d’ailettes très classique.

En terme plus clairs, la puce est largement apte a faire tourner des jeux, même assez récents, mais dans des conditions dégradées par rapport à une solution Ryzen ou Core classique. Il faudra raboter des effets graphiques et rogner la définition pour obtenir une jouabilité à la hauteur. Ce Pentium sera accompagné de 16 Go de mémoire vive LPDDR5-5200 en double canal et de 512 Go de stockage montés en M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 X4. Ce qui devrait donner pas mal de souffle à la ONEXPLAYER Mini et justifie sans doute son prix face à la concurrence du Steam Deck.

L’écran est un 7 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels avec un format 16:10. Sa densité de pixels sera très confortable avec 323 ppp et il sera tactile avec une prise en charge de 10 points simultanés.

La connectique propose un port USB4 Type-C, un USB 3.2 Type-C, un USB 3.0 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm. La connexion aux réseau se fera via un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.0. Une batterie 48 Wh avec fonction de charge GaN 100 watts est livrée par défaut.

Concernant la jouabilité de la console, on retrouve un dispositif classique chez les constructeur. Une paire de Mini Joysticks ALPS, des moteurs de vibration, une croix directionnelle et les quatre boutons classiques associés à des gâchettes : deux classiques et deux analogiques de part et d’autre de la machine. Un gyroscope permettra des interaction avec les titres le prenant en charge et une paire de petites enceintes stéréo sera également disponible.

Le tout est livré sous Windows 11 et disponibles en deux coloris blanc ou noir. La console mesure 26 cm de large pour 10.6 cm de haut et 2.3 cm d’épaisseur pour un poids de 620 grammes.

Reste a convaincre pour la marque car le principal concurrent de cette machine reste un Steam Deck à 419€, certes moins bien équipé en mémoire et stockage mais qui a fait ses preuves et qui propose surtout une puce AMD sur mesures très efficace. La version à 549€ de la console de Valve, avec 256 Go de stockage amovible et toujours 16 Go de LPDDR5, est un concurrent de poids face à une ONEXPLAYER Mini lancée à 599$. Il faut bien se rappeler que les tarifs en dollars sont donnés Hors Taxes et que la version en euros de la nouvelle console PC sera logiquement bien plus chère. A  vrai dire on devrait approcher le prix du Steam Deck haut de gamme à 679€ avec 16/512 Go. Donc des caractéristiques équivalentes mais pas du tout le même univers ni le même suivi.

A moins que le constructeur se décide a sabrer ses tarifs, si cela est possible, sa console-PC n’arrivera au mieux qu’à la cheville de l’offre de Valve tant en terme d’équipement que de suivi logiciel, de garantie et de distribution. Pourquoi s’embêter a importer une minimachine de ce type à l’autre bout du monde si il y a une concurrence efficace disponible plus proche ? 

Encore une fois, je me répète, je pense que One Netbook a tord de s’entêter dans cette voie car la marque n’aura jamais le pouvoir d’un Valve qui peut assumer des commandes massives de pièces détachées et dispose d’une stratégie complète pour son produit. Elle maitrise le materiel, le logiciel mais également la distribution de celui-ci. Un élément qui lui permet de tirer le meilleur du materiel embarqué mais également de réaliser les meilleures marges possibles.

La marque ferait mieux de se repencher sur le segment des netbooks car avec un materiel de ce calibre, elle pourrait penser une minimachine très performante, tout aussi niche que sa solution, mais avec un public plus large parce que sans aucune concurrence. 

Le marché des Consoles PC prouve qu’il faut repenser aux netbooks

ONEXPLAYER Mini, une version sous Pentium 8505 à 599$ © MiniMachines.net. 2022.

Une Boombox ultraplate pilotée par un Raspberry Pi

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Mais il fût une époque ou la Boombox, cette espace de chaine HiFi portative, avait autant une valeur musicale qu’elle était un marqueur social. Ces appareils ont marqué l’arrivée de la musique dans la rue et toute la culture qui va avec. Des musiques urbaines qui vivaient au travers de ces postes bourrés d’énormes piles qui permettaient de faire sonner des endroits habituellement sinistres.

Les Boombox avaient une certaines noblesse. Des modèles entrée de gamme en plastique qui vibraient une stéréo de pacotille pour quelques centaines de francs, on pouvait dépenser des fortunes pour acquérir des modèles japonais à l’électronique d’avant garde. Des trucs à la taille, la puissance et l’acoustique proprement incroyables qui pouvaient réveiller un terrain vague ou animer toute une soirée. C’était, pour beaucoup de fêtes, l’accessoire aussi indispensable qu’ultime.

Et puis la mode a reflué. Parce que le walkman a pris le relais, parce que la consommation musicale a changé. Avec l’arrivée des CD il y a eu un certain retour avec des modèles un peu plus plus sages et… moins robustes que les postes à cassette. Mais petit à petit le format a inexorablement perdu de sa superbe et, au bout de quelques années, a totalement disparu des rayons des marchands. Non sans laisser quelques traces dans nos mémoires et parfois un peu de vague à l’âme.

Assez pour motiver un vidéaste, Joe Grand, pour tenter de monter une BoomBox qui collerait à l’esprit de cette fin d’année 2022. Un engin qui reprendrait une partie des codes de l’objet mais qui proposerait une approche différente. Si les BoomBox des années 80-90 étaient des monstres aux carapaces parfois gigantesques, celle de Joe en prend le contrepied total.

L’enceinte Piezo Electrique TDK ultraplate du projet.

L’idée est de créer un solution ultraplate, pilotée par un Raspberry Pi Zero 2 W et associée à une minuscule batterie. La partie sonore profite quand a elle d’un système de transmission Piezo acoustique signée TDK qui prend appui sur la structure même du châssis. Ce dernier est sérigraphié pour donner un peu de charisme à l’ensemble. Pour couronner cet hommage, l’ajout d’une série de 32 LEDs NeoPixels qui vont signaler, entre autres, le puissance sonore de l’engin. Un point très recherché des grosses Boombox originelles. Un capteur détecte la présence physique d’une cassette classique modifiée pour allumer l’ensemble. Le traitement sonore en sortie du Pi passe par un DAC TI PCM5100A et deux drivers TI LM48580. 

La partie logicielle est confiée à plusieurs outils. La gestion du son est pilotée par Mopidy tandis que la gestion des contrôles tactiles pour les fonction play, pause, et changement de piste est lié à Touch pHAT. Le DAC est prix en charge par Pirate Audio. Les LEDs sont pilotées suivant leurs usages par  rpi_ws281x ou par pivumeter pour traduire l’intensité du son. L’extinction et l’allumage du Pi se fait au travers de OnOff SHIM.

L’ensemble du projet est entièrement documenté par Joe sur son site. Bravo à lui.

Une Boombox ultraplate pilotée par un Raspberry Pi © MiniMachines.net. 2022.

La ONEXPLAYER 2 a des petits airs de Nintendo Switch

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One Netbook propose depuis quelques années des Consoles-PC haut de gamme. Des engins ultraportables qui peuvent s’utiliser en mode console mais également comme un PC de bureau ou une console de salon.

Proposés à des tarifs assez élevés, ces consoles ont vu apparaitre un petit iceberg dans leur trajet qui les menait pépères vers le succès. Le Steam Deck et son tarif entrée de gamme deux fois inférieur a quelque fait prendre l’eau dans les soutes étanches de tous les engins de ce type. Face à un investissement très élevé, souvent au prix d’un ordinateur portable classique, ces solutions ont eu du mal a faire face à la proposition de Valve.

La solution ? One Netbook l’a peut être trouvée avec la ONEXPLAYER 2. Apporter un changement de forme qui se rapproche encore plus de la Nintendo Switch qui a servi de modèle à l’ensemble de ces machines. Si on ne connait pas pour le moment le catalogue complet des composants qui vont équiper cet engin, une chose est sûre, elle sera exploitable comme une Switch.

Les manettes disposées sur les côté de l’écran seront amovibles et permettront donc de jouer avec l’écran posé sur un deck. C’est du moins ce que semble suggérer cette vidéo de la marque qui insiste sur « Un tout nouveau concept que personne n’a jamais vu ». Une phrase qui fera sans doute sourire les possesseurs de consoles Nintendo.

La ONEXPLAYER 2 devrait être disponible en début d’année prochaine mais le constructeur devrait ouvrir ses précommandes le 25 novembre prochain. On ne sait pas grand chose d’autre de la console. Elle devrait conserver un écran en très haute définition, probablement un 8 pouces en 2560 x 1600. Une course aux pixels qui ne semble pas vraiment la meilleure idée qui soit mais qui persiste dans la tête de nombreux fabricants. La marque va faire appel à une puce à basse consommation mobile AMD Ryzen 7 6800U ou un Core i7 de 13e Gen chez Intel. Puces déjà employées par la marqu e comme avec la ONEPLAYER Mini Pro par exemple. Le reste des composants sera sans doute à l’avenant, de 16 à 32 Go de mémoire vive, un stockage élevé et rapide et des fonctions additionnelles plus ou moins utiles sur ce type d’appareil comme un stylet actif avec plusieurs milliers de niveaux de pression.

La ONEXPLAYER 2 a des petits airs de Nintendo Switch © MiniMachines.net. 2022.

LinkStar H68K : un MiniPC sous Rockchip RK3568 avec 4 Ethernet

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L’engin semble un mix entre un MiniPC et un routeur, le LinkStar H68K a été conçu pour faire tourner Ubuntu, Debian ou Android comme une minimachine classique mais également OpenWRT pour se transformer en routeur.

Proposé par Seeed Studio, le LinkStar H68K a été lancé au prix public de 99$ dans une version 4/32Go de base sous Android 11. L’objet peut alors se comporter comme un MiniPC de salon, une machine d’appoint ou proposer des services plus industriels pour de l’affichage numérique ou le pilotage d’outils.

Mais il peut également faire tourner d’autres distributions logicielles et apporter d’autres services. La présence de pas moins de quatre ports Ethernet, deux en 2.5 GbE et deux en plus traditionnel Gigabit permettant de le transformer en véritable routeur intelligent et programmable. Fonctionnant de manière totalement passive, pouvant accueillir des options de module Wi-Fi à 30$ pour un circuit Mediatek MT7921 Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. 

Avec une connectique assez riche, le LinkStar H68K ouvre pas mal de perspectives. Il propose deux ports USB 3.0 Type-A sont disponibles, un port USB 2.0 mais aussi un port USB 3.0 Type-C, une sortie HDMI 2.0, un jack audio combo et un lecteur de cartes MicroSDXC pour étayer l’offre eMMC interne. Un capteur infrarouge est également présent pour être commadnable à distance.

Le SoC interne n’est pas le plus rapide, le RK3568 a surtout été choisi pour piloter les circuits Ethernet, mais il s’agit tout de même d’une solution quadruple coeur ARM Cortex-A55 avec un circuit graphique Mali-G52 2EE et un circuit neuronal proposant 1 TOP en calcul. Le tout dans un boitier de 8 cm de large sur 6 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur. 

Le LinkStar H68K est déjà en rupture de stock mais Seeed Studio devrait le proposer à nouveau assez rapidement. Des tests ont déjà montré que cet engin était tout à fait capable de porter des projets comme Home Assistant.

LinkStar H68K : un MiniPC sous Rockchip RK3568 avec 4 Ethernet © MiniMachines.net. 2022.

Beelink SEi12 Pro : un passage au Core i7-1260P

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On connaissait le SEi12 « tout court » qui embarquait un processeur Core i5-1235U. Le nouveau venue est décliné dans une version Pro et embarque des puces plus musclées avec les i5-1240P et i7-1260P d’Intel.

Le Beelink SEi12 Pro reste toujours aussi compact avec un châssis de 12.6 cm de large pour 11.3 cm de profondeur et une épaisseur de 4.3 cm. A l’intérieur de ce petit boitier on retrouvera donc deux puces 12 coeurs et 16 Threads fonctionnant sur une base de 3.3 GHz avec une fréquence Turbo de 4.4 GHz pour le Core i5 et 4.7 GHz pour le Core i7. Autres nuances entre les deux processeurs, un cache qui passe de 12 à 18 Mo et un nombre d’Unités d’Exécution graphique passant de 80 à 96 EU.

Ce qui ne change pas entre Beelink SEi12 Pro et le précédent modèle, c’est le nombre de Watts de TDP des puces intégrées. Beelink semble avoir limité les processeurs à 35 watts de TDP même si un Core i7-1260P peut en réalité monter à 64 Watts. Une volonté de limiter la chaleur dégagée pour arriver a la prendre en charge. Une bonne chose pour le bruit que la minimachine génèrera mais peut être un peu en dessous de ses véritables capacités. Un système de double ventilateur permettra d’absorber la chaleur dégagée par un stockage haut de gamme en NVMe.

Reste la question de la nuisance de ce système de ventilation. Est-ce que les deux ventilateurs auront un comportement plus discrets à bas régime qu’un seul et unique ventilateur devant tourner plus rapidement pour aérer convenablement cet engin ? Quelle durée de vie pour ce type de ventilo ? Comment l’engin se comportera dans la durée à plein régime ? Pas mal de questions autour de ce chois de la part du constructeur qui insiste beaucoup sur la qualité de sa dissipation.

La mémoire vive sera construite sur deux slots So-Dimm pour un maximum de 64 Go de DDR5-4800. La partie stockage sera composée d’un emplacement M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 X4 et d’une baie 2.5″ SATA. Beelink proposera des variantes en 16/500Go ou 32/500Go ainsi qu’une version barebone pour faire vos propres choix.

Le boitier propose la connectique classique de Beelink avec deux ports HDMI 2.0, un Ethernet 2.5 GbE, un port Thunderbolt 4.0, quatre ports USB 3.0 et un jack audio combo. Le module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ne change pas du précédent modèle et le Beelink SEi12 Pro proposera lui aussi une attache VESA pour le fixer à un écran. Comme d’habitude Beelink fournira deux câbles HDMI avec cet engin, un premier modèle très court pour connecter directement le MiniPC à l’écran en VESA afin d’éviter d’en voir trainer un sur votre bureau et un second plus long pour poser le MiniPC de manière plus classique.

Difficile de voir ce que cette machine ne pourra pas faire. Si son TDP est limité, ses performances pourraient également l’être en partie mais même dans un scénario de 35 watts de TDP l’engin aura de grandes capacités de calcul. Il saura prendre en charge des jeux récents avec son circuit graphique intégré, afficher des contenus 3D de manière convaincante, retoucher de l’image ou faire du montage vidéo et évidemment assurer les travaux classiques de bureautique et de surf. Question tarif, on devrait voir débarquer le Beelink SEi12 Pro est attendu à un prix public de 499$ en version i5-1240P barebone, 599$ en i7-1260P.

Beelink SEi12 Pro : un passage au Core i7-1260P © MiniMachines.net. 2022.

Lenovo Yoga Paper : une tablette 10.3″ à encre numérique

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Avec 10.3 pouces de diagonale, la Lenovo Yoga Paper dévoile un écran à encre numérique tactile et capable de prendre des notes à l’aide d’un stylet actif. Un scénario d’usage de plus en plus fréquent.

La Lenovo Yoga Paper a été officialisée par la marque en Chine même si tous les détails de ses caractéristiques n’ont pas encore été dévoilés. La solution, construite dans un châssis en métal usiné mesure 5.5 mm d’épaisseur seulement. Avec une bordure latérale un peu plus épaisse, elle pourra changer son orientation d’écran pour être manipulée aussi bien de la main gauche que de la main droite.

On retrouve une encre numérique classique, en niveaux de gris, avec un éclairage frontal ajustable en température de couleur comme en intensité. Si la diagonale de l’écran est connue, il n’y a pas de détails sut la définition de l’écran… Lenovo n’étant pas le seul sur ce marché, la marque utilise vraisemblablement la même solution que ses petits camarades. 

Kobo a en effet annoncé une liseuse du même genre en mai dernier, la Elipsa qui propose également un stylet actif. Celle-ci annonce une définition de 1872 x 1404 pixels. La Huawei MatePad Paper a été présentée en mars avec la même définition. En mai ce fût au tour de la Hanvon B10 avec toujours la même dalle. Enfin, plus récemment c’est la Onyx Book Tab Ultra qui propose le même type de dispositif. 

Il est donc fort probable que la Lenovo Yoga Paper propose des caractéristiques identiques. Un écran 1872 x 1404 associé à un stylet tactile Wacom EMR pour une prise de note fluide et efficace avec 4096 niveaux de pression. Les différents designs de toutes ces solutions sont techniquement assez proches et les tarifs se situent autour de 350 à 400$. 

On peut donc s’attendre a l’apparition d’un énième concurrent sur ce secteur de la tablette/liseuse. Reste a savoir si Lenovo utilisera la même solution technique pour le reste de l’engin : un SoC ARM pilotant un Android 1x associé à quelques Go de mémoire vive et un stockage de base de 64 ou 128 Go évolutif via une carte MicroSDXC. Dans tous les cas c’est une bonne nouvelle. D’un point de vue concurrentiel d’abord puisque le nombre d’acteurs va devoir pousser les fabricants a innover ou baisser leurs prix. D’un point de vue localisation et distribution ensuite avec un Lenovo qui a tout le bagage nécessaire pour proposer une version Française de cet appareil.

Source : Lenovo via Liliputing

Lenovo Yoga Paper : une tablette 10.3″ à encre numérique © MiniMachines.net. 2022.

Gamekult, la fin d’une aventure

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La rédaction de Gamekult a jeté les gants. Après l’annonce du rachat du site par Reworld Media et devant la volonté de ce groupe de transformer la ligne éditoriale du site, la très grande majorité des journalistes et pigistes raccrochent. Ils ne suivront pas le nouveau propriétaire.

Clauses de conscience et gros dégâts

Je vous en avait parlé il y a quelques temps, mais pour résumer les épisodes précédents très brièvement, Gamekult a été absorbé puis revendu par plusieurs grands groupes web. La rédaction et son contenu sont ainsi passés de main en main avant d’atterrir chez Unify. La plateforme Web de TF1. Quelques heures après le déménagement de Gamekult – et de LesNumériques ainsi que quelques autres sites – TF1 annonçait avoir revendu sa plateforme complète, tout le groupe Unify, à Reworld Media.

Reworld qui n’a de Média que le nom, son objectif avoué n’étant pas de transmettre de l’information mais plutôt de porter de la publicité. C’est eux qui ont racheté le vénérable Science & vie et ont fait disparaître toute sa rédaction dans la foulée.

Le groupe Reworld Media prenait ainsi possession des clés et de la destinée de Gamekult et nombreux autres site du groupe. Un changement qui a mené les équipes de journalistes ainsi que la « rédaction étendue » composée des divers Pigistes et autres personnes en charge de la logistique des images et de la vidéo du site a poser leur démission. A abandonner le site.

Les raisons qui ont poussé à ce choix sont assez évidentes. En creusant un peu on se rend vite compte que Reworld veut faire rentrer dans le rang un Gamekult trop souvent jugé comme dissonant par l’industrie du jeu vidéo. Leur vision d’un média critique est souvent mal vue par un marché qui pèse et injecte des dizaines de millions d’euros dans des jeux poids lourds du secteur. Pour Reworld il faut surtout que l’argent rentre. Cela veut dire moins de journalisme et plus de communication. Pas un rédacteur en chef mais plutôt un chef produit.

Il faut que l’industriel se sente en confiance, suffisamment pour qu’il achète la panoplie complète proposée par un site aujourd’hui : de la pub certes, des affichages dans tous les sens qui viennent vous empêcher de lire le contenu. Mais également le contenu lui même parce que les lecteurs ont trop souvent tendance a installer un bloqueur de publicité. Et si on peut faire une vidéo « lol » qui parle du jeu en survolant ses défauts pour appuyer ses éventuelles qualités, si possible en suivant le script proposé par une agence de com’. Alors là, oui, il y a moyen de gagner de l’argent. Surtout si on s’est débarrassé de ces pénibles journalistes qui écrivent ce qu’ils pensent auparavant.

La rédaction s’est donc saisie d’un outil qu’on appelle « Clause de conscience » et qui protège les journalistes en cas du rachat de leur employeur. Cette clause leur permet de « démissionner » avec les même droits que s’ils avaient été licenciés. L’idée étant de ne pas laisser un journaliste dans la précarité si il est contre un changement de ligne éditoriale au sein de son magazine. Suite à la nomination d’un nouveau rédacteur en chef par exemple ou au rachat du titre par une entité voulant changer largement son orientation. Imaginez un journaliste travaillant dans les colonnes d’un journal lié à l’agriculture bio qui serait racheté par un groupe de chimie phytosanitaire. On comprend aisément que les journalistes de la rédaction ne veuille pas cautionner ce choix.

Cela ne veut pas dire que les journalistes en question partiront les poches bourrées de gros billets. La durée de leur allocation chômage dépendra de leur ancienneté et surtout, pour la totalité d’entre eux, cette bouée de sauvetage ne gommera jamais la tristesse qu’ils éprouveront à quitter ce navire.
Mais comment faire autrement ?

Comment tenter de se battre contre un énorme moulin à vent. On connaît la méthode Reworld, on sait comment ils s’y prennent. Pour eux Gamekult n’est pas un site important, c’est un bonus obtenu avec le rachat des autres entités qu’ils convoitaient. Mais Gamekult n’est pas rentable en l’état et les moyens d’inverser cette tendance sont assez simples a deviner.

Reworld n’a pas la réputation de beaucoup aimer les journalistes, ils préfèrent les communicants. Payer des « pigistes » au lance pierre pour ré-écrire un texte pondu pour une agence c’est beaucoup moins cher que de payer un testeur pour qu’il donne son avis. Et surtout ça permet de faire plus, beaucoup plus : tabasser des news au kilomètres, avec des titres bien aguicheurs tout en promettant des « tests » flatteurs. Il est interdit de publier un test qui serait financé par un éditeur de jeu sans le signaler aux lecteurs. Mais on peut très bien écrire un test totalement « indépendant » à côté d’une grosse campagne de marketing plus classique.

Personne dans l’équipe Gamekult ne veut suivre cette voie et au vu de l’immense fatigue liée à ces années d’incertitude quand à la pérennité de leur travail. Le tacle de TF1 qui les abandonne du jour au lendemain il y a quelques mois. Et surtout l’énorme tâche que représente déjà la publication jour après jour d’un monstre comme Gamekult. L’avalanche colossale de jeux a tester qui sortent chaque semaine. Une tâche que même Sysiphe aurait refusée. La très grande majorité du personnel a préféré arrêter les frais. Et je les comprends.

J’ai fait le même choix à une époque, à un niveau bien moins élevé, en préférant abandonner Blogeee,net plutôt que de continuer avec CNETFrance dans une voie différente. C’était très difficile alors je n’ose pas imaginer l’amertume qui a saisit l’ensemble de la rédaction.

Refaire à neuf ?

Je lis beaucoup d’incompréhension de la part des lecteurs face à ce choix. D’abord parce que, semble t-il, Gamekult n’a pas laissé sa chance à Reworld Media. Je ne suis pas dans le secret des dieux mais je pense que tout le monde sait déjà à quoi s’en tenir. Le groupe n’a pas acheté un site de jeux vidéo par amour de ceux-ci. Pas plus qu’ils ont acheté Science & Vie par amour de la science au vu des pages actuelles du magazine. Ils essayent simplement d’en faire juste un truc qui rapportera de l’argent. Et pour cela sont prêt a faire tout ce qu’il faudra.

L’autre questionnement vient du médium lui même. Un site web comme Gamekult ne pourrait t-il pas renaître de ses cendres avec un autre nom de domaine ? Après tout ? Et bien non, cela ne fonctionne pas comme cela.

Certes Gamekult a beaucoup d’abonnés, plus de 12 000 personnes ont pris un abonnement pour pouvoir lire leur contenu. 12 000 personnes qui payent chaque mois un accès entre 2,5 et 4,90€ suivant la formule choisie. Cela semble être beaucoup mais en réalité on est loin du compte pour une rédaction de ce type.

Il faut compter les salaires des nombreux journalistes qui écrivent, les équipes ne sont pas composées de rédacteurs bénévoles, ce qui fait déjà une somme assez impressionnante. Il faut également compter ceux qui assurent la technique pour les vidéos, les reportages mais aussi la gestion et l’entretien du site. Son développement. Tout cela à un coût qui dépasse déjà les sommes récoltées avec des dons.

Et ça ne compte pas le rachat de tout le matériel indispensable au site. Régie vidéo complète, ordinateurs, consoles, jeux… Cela ne compte pas non plus des locaux pour travailler, filmer, tester. Même en imaginant que les 12 000 abonnés suivent le mouvement vers un nouveau site cela ne suffirait pas a fonctionner.

Et Évidemment ils ne suivront pas. D’abord parce qu’ils sont déjà abonnés et que le rachat du site ne sera pas une excuse pour se faire rembourser quoi que ce soit. Le budget abonnement est donc alloué pour beaucoup qui ne pourraient pas repayer un nouveau site. Mais surtout une bonne partie des lecteurs ne se rendront pas forcément compte tout de suite de ce changement. Il est possible que le contenu accessible aux abonnés se réduise au fil du temps à peau de chagrin, le but pour la nouvelle direction étant de vendre de l’espace publicitaire, il n’a aucune raison de le rendre difficilement accessible. A terme il est probable que ce côté « Premium » disparaisse.

Et si les équipes qui quittent Gamekult aujourd’hui le font à contrecœur, ils n’auront sans doute pas la force de tout rebâtir. C’est un travail colossal de reconstruire un concurrent qui puisse se mesurer à ce que l’on a créé soit même de tout son coeur. Il faut faire encore mieux et avec moins de moyens. Ce que beaucoup ont accepté de faire pour pas grand-chose en salaire au lancement de Gamekult n’est plus envisageable 15 ou 20 ans après…

Gamekult, c’est une bibliothèque qu’on s’apprête a brûler.

Ce qui me fait le plus bizarre dans cette histoire, ce n’est pas ce qui arrive aux hommes pourtant. Je suis évidemment triste pour eux. J’en connais certains et je suis le parcours de Gamekult depuis assez longtemps pour savoir ce qu’ils ont investit dans cette aventure. Mais au-delà des salariés ce qui me fait le plus mal au cœur, c’est ce qu’il va advenir de leur immense travail.

En France on se fout pas mal du numérique. Il n’y a qu’a voir la difficulté que rencontrent les associations cherchant a préserver le patrimoine informatique pour établir un musée. Le jeu vidéo est devenu un moteur puissant de notre économie, le web a pris une place prépondérante dans nos vies et le travail accumulé sur un site comme Gamekult est d’un intérêt tout aussi historique que celui d’un magazine parlant de cinéma ou de musique.

Mais à la grosse différence de la presse papier, qui est archivée par nos services nationaux pour en garder une trace lisible. Le travail d’analyse et de compte rendu du jeu vidéo de Gamekult est et restera sur leur site. Un site dont les nouveaux acquéreurs se foutent probablement totalement.

Ces archives, les tests d’il y a quelques années seulement, font partie de l’ossature théorique et technique des papiers d’aujourd’hui. Cela retrace un peu plus qu’un simple compte rendu sur des pixels qui se déplacent à l’écran. Qu’on soit d’accord ou non avec une note attribuée à un jeu, le rédacteur du test passe souvent de longues heures à se forger un avis qu’il articule et documente de manière poussée. On peut détester un jeu que le rédacteur adore ou l’inverse mais force est de constater qu’il donne un avis argumenté après y avoir joué et fini. C’est donc un immense travail de suivi qui est proposé aux lecteurs.

Ce travail là, cette somme de tests, de reportages et d’analyses, risque bien de disparaître. Parce que ces archives n’intéressent finalement qu’une poignée de lecteurs dans les statistiques du site. Ils ne sont plus parcourus que par quelques centaines d’internautes chaque mois. Et qu’est-ce que cela va signaler à une boite comme Reworld Média qui ne juge les contenus que par le profit publicitaire qu’ils rapportent ? Que ces vieux tests n’ont aucun intérêt.

Vous allez peut être me juger pessimiste mais je ne suis pas si sûr que cela soit une mauvaise augure. Je surfe depuis de nombreuses années maintenant et j’en ai trop vu des sites disparaître au gré d’un rachat. Tout leur contenu devenir inaccessible du jour au lendemain parce que quelqu’un avait décidé de débrancher un serveur jugé inutile ou peu rentable. Mais, pire que ça, c’est mon lot quotidien que de rechercher un texte, un article, pas forcément si vieux que cela, qui a été massacré au gré des changements de sites. Gamekult a connu plus d’une refonte mais a toujours gardé le soucis de conserver la lisibilité des contenus les plus anciens. Un travail important qui demande du temps et un certain soucis du détail pour être mené à bien.

En terme plus triviaux, cela suppose de payer quelqu’un pour se soucier de ces transitions techniques. Un investissement alors que tout le monde sait que ce travail n’aura aucune conséquence financière positive. C’est exactement pour cela que vous pouvez croiser de nombreux sites avec des contenus saccagés. Des vieux articles importés au petit bonheur mais qui ne respectent plus la mise en page du site original. Qui ont perdu toutes leurs images, leurs liens et parfois même une partie de leur contenu. Des textes hachés, aux accents remplacés par des codes obscurs, aux coupures brutales entre les mots… Un gâchis numérique qui va, de part ce formatage illisible, perdre encore plus de lecteurs. Et surtout perdre tout intérêt aux yeux de ceux qui payent la facture de leur entretien. Et c’est comme cela que des sites complets disparaissent d’internet dans la presque indifférence générale.

Si je devais comparer Gamekult à un autre média, je le ferais en pensant à un magazine comme Les Cahiers du cinéma. Cela paraît un peu pompeux parce que les rédacteurs des Cahiers n’utilisaient pas des pseudos rigolos, n’utilisaient pas de meme, ne faisaient pas d’émissions sur des musiques minimalistes et parlaient d’une industrie rebaptisée « septième art ». Mais je pense qu’il y a un rapport direct entre le travail de Gamekult sur le jeu vidéo et le travail effectué dans l’analyse du cinéma.

Mais si les Cahiers sont disponibles à la lecture depuis le numéro 1 de 1951  grâce au travail de préservation de la BNF, l’énorme contenu de Gamekult n’a droit à aucune sauvegarde publique. Et pour cause, les droits appartiennent désormais à Reworld et il n’est pas possible d’en dupliquer le contenu de manière institutionnelle. Ce qui veut dire qu’il est de la responsabilité de Reworld d’en prendre soin comme il est de son droit de le faire disparaitre…

J’espère me tromper mais je suis malheureusement prêt a parier sur une disparition ou une altération des contenus du site dans quelques années. Tout simplement parce que Reworld se moque éperdument de celui-ci.

A qui le tour ?

Toute une rédaction qui disparaît, le contenu d’un site en danger. Le tableau est déjà très sombre mais je n’ose pas imaginer la suite. Reworld a croqué Les numériques et Gamekult était proposé en bonus. C’est probablement pour cela que c’est le premier a en pâtir.

Mais je ne suis pas rassuré pour autant pour LesNums. Le site pourrait être mis en danger dans sa forme comme dans son contenu. La direction de Reworld étant bien plus intéressée là aussi à construire un pont publicitaire entre les marques et les lecteurs que par une relation critique faisant barrage entre les deux. Le risque de voir cette digue petit à petit percée est assez grand.

D’autant qu’un journaliste technique spécialisé est une denrée rare, tout comme un bon journaliste jeu vidéo.  Et qu’il est bien plus pertinent dans un soucis de rentabilité de transférer son poste à un rédacteur externe, sans statut ni rédacteur en chef pour le protéger, totalement dépendant de l’appréciation de la direction dans le traitement de l’information. Ce dernier écrira exactement ce qu’on lui demande.

J’ai bien conscience que tout cela n’a rien a voir avec le monde des Minimachines. Mais ce qu’il se passe aujourd’hui sur Gamekult est assez symptomatique du web d’aujourd’hui. Le secteur du jeu vidéo est en crise et c’est donc sur ce segment que ce mouvement de fond est le plus visible. Mais d’autres secteurs sont également mal en point et on sent clairement arriver sur de nombreux médias la tentation d’une évolution de leur contenu. Si l’objectif de la plupart des sites est d’accompagner leurs lecteurs dans leur choix et leurs usages, cela devient souvent une mission quasi impossible aujourd’hui. 

Gamekult, la fin d’une aventure © MiniMachines.net. 2022.

A Kiev on suit les coupures de courant avec un RPi Pico

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Dmytro Panin vit à Kiev, capitale de l’Ukraine, sous le coup d’une guerre avec la Russie. Pour tenter de déstabiliser l’économie et la logistique Ukrainienne, la Russie s’attaque aux centres de production d’énergie du pays. Ce qui pose de nombreux problèmes.

Pour tenter de stabiliser la production et la distribution de l’énergie, l’Ukraine procède à des coupures de courant. Un désagrément qui est pris par la population locale comme un effort nécessaire pour maintenir un réseau stable et procéder aux réparations indispensables pour tous. Ces coupures ne sont pas précédées d’une annonce technique, le pays n’a pas le temps de poser des petites affichettes dans tout Kiev ou ailleurs pour vous dire que dans quelques jours votre rue ne sera pas alimentée en électricité. C’est, au vu des circonstances, un peu plus… brutal.

Mais ce qu’essaye de faire la maintenance du réseau c’est de procéder à des coupures toujours au mêmes périodes. A peu de choses prêt. Pour créer, au moins, une espèce de routine pour les habitants. Le pays est déjà dans un hiver rigoureux et savoir qu’il faut se faire chauffer l’eau du thé un peu à l’avance est déjà une bonne chose. Pour les entreprises du secteur c’est également un moyen de décaler les horaires de production vers les périodes où ils sont alimentés en courant.

Dmytro Panin

Mais le début et la durée des périodes de coupures restent encore assez difficile a évaluer. Pour aider a le prendre en compte Dmytro a donc eu une idée assez maline. Noter les heures et les dates de coupure automatiquement. Ce qui n’est pas facile quand on y pense puisqu’il faut noter le moment où l’électricité s’arrête et par définition. Il n’y a plus de courant pour le faire. Pour contourner le problème l’idée mise en place est de profiter de la persistance de l’encre numérique.

Le dispositif en action sur Twitter

Son montage note le moment où la coupure démarre en notant une entrée de l’heure sur un petit écran en encre numérique. Ce qui permet de pouvoir le lire même lorsqu’il n’y a plus de lumière. Puis, lorsque le courant revient, l’heure de redémarrage est également notée. Il est ainsi possible de voir la durée de la coupure et d’estimer la période. De déterminer la méthode employée par les gestionnaires du réseau.

L’ensemble du montage est un boitier imprimé en 3D qui embarque un Raspberry Pi Pico associé à une horloge DS3231 sur batterie pour avoir une heure précise et indépendante du courant. Le tout est connecté à un écran à encre numérique signé Waveshare. L’ensemble est alimenté par une batterie externe USB classique pour jouer le rôle de tampon. Le code qui gère le dispositif est en micropython et il est disponible sur Github avec des instructions. Il peut servir à monitorer d’autres choses que la guerre et peut également s’affiner avec d’autres variables que l’énergie. 

A Kiev on suit les coupures de courant avec un RPi Pico © MiniMachines.net. 2022.

FLSUN V400 : l’impression 3D prend de la vitesse

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L’imprimante 3D FLSUN V400 est un modèle d’imprimante 3D Delta haut de gamme assez impressionnant sur le papier. Si j’ai toujours suivi de loin ce type de modèle Delta, la réception d’une FLSUN Super Racer il y a deux semaines m’a fait réviser mon jugement sur ce type de machines.

La V400 est un monstre, dans tous les sens du terme. De part ses dimensions pour commencer, l’engin mesure presque 1 mètre de haut pour 43.5 x 48 cm d’emprise. Le plateau rond de sa surface d’impression permet de concevoir des pièces de 30 cm de côté sur 41 cm de hauteur. C’est également un engin impressionnant par les caractéristiques proposées par sa tête d’impression qui atteint des vitesses très élevées. 

Avec la possibilité d’imprimer en 400 mm par seconde au maximum, la V400 est une des championne de la vitesse d’impression parmi les imprimantes commerciales. C’est un des gros avantage du système Delta qui ne fait que bouger le tête d’impression sans avoir a déplacer le plateau comme sur les solutions Cartésiennes classiques. 

C’est enfin un monstre d’un point de vue tarif car elle frôle les 900€ pour son prix public. Si il est possible de l’acheter avec des codes promos, cela en fait tout de même un engin largement au dessus des imprimantes traditionnelles que l’on trouve entre 200 et 400€ facilement.

FLSUN V400, la version aux hormones de la Super Racer

Ma Super Racer est une excellente imprimante qui, si elle est moins compacte que ma Anycubic Vyper, rend d’excellents service. Je devrais vous en proposer une présentation sous peu mais un des intérêt de ce type de solution est la qualité de la production qu’elle offre au regard de sa vitesse d’impression. La Super Racer (ou SR) atteint du 180 mm d’impression seconde par défaut. Et pour du prototypage cela fait toute la différence avec les imprimantes classiques. On imprimante plus de deux fois plus vite pour un résultat équivalent avec un de ces modèles.

Mais sur la V400 c’est deux fois la vitesse de la Super Racer qui est atteint. Quatre fois celle de ma Vyper… Quand un projet mettra 8 heures a être imprimé sur la Anycubic, la FLSUN SR mettra 4 heures pour arriver au même résultat. La V400 quand a elle ne mettra plus qu’une heure pour le même résultat. Je suis déjà soufflé par la vitesse de la SR mais l’idée de pouvoir atteindre le double me parait encore complètement fou.

Cela a une incidence sur la production que vous pouvez avoir sur votre imprimante, sur la capacité que vous aurez réaliser un projet en une journée ou un Week-End. Mais également sur le cout en énergie de votre imprimante. En ne tournant que 4 heures au lieu de 16, votre imprimante sera bien moins coûteuse en énergie même si sa consommation sera supérieure en watts par rapport à une imprimante plus classique.

On retrouve le même concept que la Super Racer, simplement poussé un peu plus loin. Le châssis est toujours constitué de deux éléments comprenant l’alimentation et l’électronique séparés par de longs rails métalliques qui vont porter les bras de la tête d’impression. Le plateau chauffant propose 30 cm de diamètre de surface d’impression contre 26 pour la SR. Tandis que la hauteur d’impression passe de 33 à 41 cm. Autre changement, le plateau en verre de la SR est désormais un modèle PEI magnétique double face (lisse ou texturé) que l’on pourra facilement décoller.

Autre nuance, l’extrudeur devient Direct Drive. Sur la SR il est placé en amont du tube de Teflon qui conduit le filament à la buse d’impression, sur la V400 il est juste au dessus de la buse. FLSUN a construit une solution légère qui peut se poser sans soucis pour les mouvement des bras de l’ensemble. Avec 140 grammes cet extrudeur double engrenage permet de suivre la cadence imposée par la vitesse de déplacement de la tête. Pour imprimer à 400 mm/s il faut de la matière. Le filament doit être débité à un rythme stable et soutenu.

La buse en elle même permet d’atteindre les 300°C et le plateau 110°C ce qui offre de larges possibilités de matériaux. Le refroidissement du filament en sortie d’extrusion est assuré par deux ventilateurs de 4 cm sur 1 radiaux. Autre différence par rapport au modèle précédent, la présence d’un éclairage LED triple pour voir précisément ce que l’on imprime.

Klipper à la rescousse

C’est le firmware Klipper qui a été retenu par le constructeur pour piloter cette imprimante. La solution étant capable d’atteindre les 400 mm/s elle a été préférée à Marlin. Le panneau de contrôle est une dalle tactile de 7 pouces IPS avec un système multi langues pilotant une carte mère avec 1 Go de mémoire vive DDR4 et 16 Go de stockage eMMC. De quoi faire largement évoluer le firmware en cas de besoin. L’ensemble est connecté à un module Wifi pour être piloté facilement à distance. Une impression déconnectée sera évidemment possible via une carte MicroSDXC ou une clé USB.

Klipper pourra donc être mis à jour et suivre les évolution apportées par sa communauté. Toutes les options proposées par le firmware seront disponibles. De la surveillance d’impression à distance avec une webcam à la réalisation de Timelapses. Un historique complet de vos impression, de leur temps d’impression et d’éventuels problèmes ou abandon sera lisible. L’écran 7 pouces permettra également de voir un rendu 3D de la pièce que vous allez imprimer, de suivre les températures de votre machine du plateau à la buse en passant par le SoC et l’alimentation. 

Un nivellement automatique est proposé avec le petit accessoire habituel qui vient se magnétiser sous la buse. Il permet de positionner la tête d’impression à la bonne hauteur sur tout le plateau avant de n’effectuer que le dernier réglage avec la traditionnelle feuille de papier. La détection de fin de filament est bien toujours présente par contre la possibilité de reprendre une impression après une coupure de courant a disparu. Si cela pose soucis il faudra investir dans une solution d’onduleur pour compenser

La FLSUN V400 se positionne donc sur un segment haut de gamme avec des composants solides, des capacités d’impression permettant d’imprimer aussi bien du PLA que du PETG ou du TPU. Elle est énorme, lourde et probablement assez bruyante. Il faudra donc avoir un local ou la positionner pour l’utiliser confortablement. Un garage, un atelier ou un grenier, si possible accessible en Wi-Fi pour être exploitée et surveillée à distance. 

Proposée en ce moment en promotion à 799€ sur Geekbuying avec le code NNNFLV400 c’est vraiment une solution intéressante a découvrir. Pour ma part je vous ferais un retour sur ma Super Racer d’ici quelques semaines quand j’en aurais vraiment fait le tour. C’est un modèle moins rapide mais plus compact qui est également beaucoup moins cher. On le trouve à 369€ avec le code NNNFLSUNSRFRBE toujours sur Geekbuying.

FLSUN V400 : l’impression 3D prend de la vitesse © MiniMachines.net. 2022.

Acer intègre des puces AMD Mendocino dans ses Aspire 3 A315

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Pas encore annoncé en France et en Europe le nouvel Acer Aspire 3 A315-24P-R75B se présente comme un portable premier prix bien travaillé par la marque. Ce 15.6″ très classique dans son design comme dans ses propositions est sans fausses notes. 

Le Acer Aspire 3 A315 ne promet pas de miracles mais sa composition me parait très homogène. Sa dalle FullHD IPS sera probablement suffisante pour la plupart des utilisateurs et il embarque surtout un processeur AMD Mendocino. Cette gramme de puces qui combinent à la fois un coeur de calcul AMD Zen2 et un circuit graphique RDNA2 et non pas VEGA. 

On retrouvera donc le Ryzen 3 7320U et Ryzen 5 7520U à bord de ce A315, deux puces composées de 4 coeurs fonctionnant à 15 watts de TDP et poussant leur fréquences de 2.4 à 4.1 GHz pour le premier et de 2.8 à 4.3 GHz pour le second. Les deux puces pourront prendre en charge 8 Threads et embarqueront un chipset graphique AMD Radeon 610M. Pour accompagner ce processeur, pas moins de 8 Go de mémoire vive LPDDR5 et 128 Go de stockage SSD NVMe PCIe. De quoi proposer des performances plus que convenables à l’ensemble.

Cela ne fera pas de ces portables des foudres de guerre et ils seront éloignés des performances des dernières générations de puce AMD et Intel. Mais cela reste un excellent compromis technique, a des lieues de ce que proposaient les machines entrée de gamme d’il y a quelques années.

Avec ce type de configuration peu de choses sont impossible pour un particulier. L’engin ne permettra pas de la création professionnelle ni de jouer à des titres récents et/ou gourmands. Mais ils saura prendre en charge la très grande majorité des tâches d’une machine moderne. Travail bureautique, surf, multimédia, retouche d’image, montage vidéo et jeu léger. Le tout pour un prix de base démarrant à 400$ HT.

La connectique globale est tout aussi intéressante avec des choix solides pour le grand public. On retrouve une prise HDMLI pour piloter un écran externe comme un téléviseur. Un port USB 3.2 Gen 2 Type-C avec charge 45 watts et support vidéo. Deux USB 3.2 Gen1 Type-A pour connecter des accessoires, un jack audio 3.5 mm pour casque et micro mais aussi un module Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.1 pour se connecter aux réseaux. Une paire d’enceintes stéréo et un micro permettront d’écouter de la musique mais également de faire de la vidéo conférence avec la caméra HD embarquée.

Le clavier est de type chiclet, il n’est pas rétro éclairé mais semble très complet et propose un pavé numérique. Acer n’a pas intégré de fioritures du type lecteur d’empreintes ou enceintes frontales. On reste sur une solution basique mais son pavé tactile est large, bien positionné et prend en charge les gestures pour piloter les systèmes d’exploitation modernes.

L’engin est proposé sous Windows 11 Home en version « S ». Ces versions de Windows qui limitent leur champs d’usage pour être, soit disant, plus facile a prendre en main et maintenir. Comme par le passé avec Windows 10, il est possible de rebasculer version une version tout à fait normale de Windows en quelque clics et sans débourser un centime.

Le Acer Aspire 3 A315-24P-R75B est un bon exemple de ce qu’est devenue l’informatique moderne. Il y a quelques années en arrière un 15.6″ de ce calibre était une machine honteuse. Des engins sortaient avec des processeurs vraiment trop lents, aux circuits graphique catastrophiques. Ils étaient lancés avec 2 ou 4 Go de mémoire vive et un stockage eMMC au rabais. Leur affichage était de type TN, leur connectique très limitée et les fonctions qu’ils pouvaient assurer se limitaient souvent à des services basiques.

Ce modèle sera capable aussi bien de lire des vidéos UltraHD que de vous permettre de modifier des photos de vacances dans de bonnes conditions. Il pourra assurer un petit montage vidéo, faire vos travaux de comptabilité et même lancer des jeux pas trop récents en 720p. Ce ne sera pas un monstre de performances mais pour un produit entrée de gamme, il saura correspondre réellement aux usages d’un PC moderne. Une machine bien plus utile que ses prédécesseurs sur ce segment d’il y a quelques années seulement.

Source : Liliputing

Acer intègre des puces AMD Mendocino dans ses Aspire 3 A315 © MiniMachines.net. 2022.

La Poste : une place de marché comme les autres

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La Poste est aussi une boutique en ligne, la marque y vend des timbres et des services depuis toujours. Mais plus récemment ce business s’est enrichi de nouveaux produits. Des éléments logiques comme des boites aux lettres ou des documents liés au métier du service.


Mais, en parcourant les 3857 pages de 48 produits différents proposés par le site, on se rend compte que La Poste est allé beaucoup plus loin qu’un simple listing de produit en rapport avec sa thématique. 

C’est Pierre Dandumont qui a remarqué cette montée en puissance sur Twitter, s’étonnant que le site propose désormais du matériel informatique entre beaucoup d’autres choses. Et, en regardant d’un peu plus prêt le service, je m’aperçois que ce développement inattendu est complété par un énorme travail d’optimisation sur les moteurs de recherche. Il n’est plus rare de retrouver le site de La Poste bien placé dans les résultats de Google. Trustant les premières places sur certaines références spécifiques.

Derrière ce vaste catalogue de produit, la solution Mirakl. Ce site qui permet d’ajouter une place de marché simplement et efficacement à un site existant. La Poste a aggloméré une place de marché à son offre et a ouvert son catalogue à tous ceux que cela pouvait intéresser. Numismates, vendeurs de produits de bricolage, de jardinage, d’électroménager ou de loisir. Mais également désormais, marchands de produits informatiques.

On y retrouve donc logiquement les mêmes offres que les autres sites de vente utilisant ce service. Avec les mêmes intervenants et les mêmes catalogues produits. Un exemple ? Le VivoBook R12 d’Asus est en vente sur La Poste à 327.95€. Il est expédié sans frais de port par TopBiz. 

On retrouve exactement le même produit expédié par le même TopBiz sur le site RueDuCommerce. Le vendeur doit expédier le même catalogue aux deux places de marché qui les affichent dans leurs colonnes avec les mêmes images et un descriptif technique identique. Petite nuance, la version RueDuCommerce est plus chère passant de 327 à 341€. Une évolution de prix probablement liée aux frais demandés par RueDuCommerce.

Il est également proposé par La Fnac sur sa propre Marketplace avec un prix plus bas, à 319€. Toujours le même portable et toujours expédié gratuitement par TopBiz… L’appellation du produit est un tout petit peu différente avec quelques tirets en moins.

Et, très logiquement, comme La Fnac et Darty travaillent de concert, on retrouve encore TopBiz sur le site du contrat de confiance… Cette fois-ci la machine  est proposée à 334€ avec une livraison toujours aussi gratuite. Ici le portable a encore un autre nom, un mélange entre nom commercial et référence produit, mais c’est bien la même référence.

La marketplace de La Poste a ouvert en mars

C’est le 12 mars que cette nouvelle boutique du groupe La Poste a ouvert, avec à ses débuts une vision quelque peu plus encadrée de son offre. Sylvie Latour, directrice e-commerce, Branche Numérique du Groupe La Poste, expliquait alors vouloir une place de marché concentrée autour des produits liés à l’expédition de documents et de colis. Sur L’Usine Digitale elle indique avoir « voulu insuffler les valeurs de La Poste, qui sont la confiance et la proximité » dans cette nouvelle boutique.

L’objectif avouer est de permettre aux clients du groupe de trouver en un même endroit tout ce qui touche de près ou de loin au monde de l’expédition. En début d’année la volonté du groupe était clairement de limiter son catalogue. Une étanchéification de l’offre à des domaines très précis qui devait se compléter par d’autres au fil des mois : téléphonie, ordinateurs… Et on découvre aujourd’hui sur le site qu’il est possible d’acheter une tondeuse ou une bague fantaisie sans soucis.

L’objectif de la poste est assez clair, son image est très rassurante auprès d’une partie du public. La marque continue de jouer à fond sur son passé historique. L’image du facteur de Jour de fête qui entre dans toutes les maisons et toujours prêt a rendre service est toujours dans le folklore du public français même si aujourd’hui la réalité du terrain est bien différente. Le « facteur » traditionnel n’existe plus, la poste de proximité vous envoie dialoguer avec des automates ou son site web… La Poste essaye donc de vivre dans un grand écart permanent entre l’image traditionnelle de son offre et la plus value qu’elle lui apporte avec un service totalement déshumanisé et sans aucune proximité qu’elle a organisé pour limiter au maximum ses coût.

Quand TopBiz envoie un colis avec un ordinateur dedans, peu lui importe que la commande vienne de La Poste, de La Fnac ou de RueDuCommerce. Pour lui le travail sera le même. La plus value du groupe La Poste sera nulle pour le client final car je suppose qu’en cas de pépin ce ne sera pas le facteur du coin qui viendra vous dépanner mais bien un SAV piloté par TopBiz ou le fabriquant.

L’Ecole des facteurs, court métrage de Jacques Tati

Bref, cette offre me pose toujours les mêmes questions. Les sites qui proposent des place de marché ne font que rentrer en concurrence les un avec les autres. Le travail d’optimisation pour les moteurs de recherche devient de plus en plus complexe. Si on voit bien sur la référence Asus au dessus comment chacun des sites pousse des appellations différentes pour se démarquer des autres, cela reste une ruse assez limitée. Au final est-ce que ce n’est pas se tirer une balle dans le pied que d’inonder son catalogue de produits de ce type ? Je serais curieux de voir qui va vraiment acheter un ordinateur portable via le site de La Poste ? Quelle image aura un professionnel qui cherche un paquet de formulaires de recommandés quand il tombera sur les 185 000 produits recensés sur le site ?

La Poste améliore t-elle vraiment son chiffre d’affaire en proposant des chaises de jardins ? Est-ce que le choix de faire un catalogue aussi vaste est le bon. Je me doute que la tentation doit être grande quand on s’offre un outil de ce genre de tenter de le faire fructifier au maximum en intégrant un catalogue gigantesque mais est-ce la bonne chose a faire ? Sur le papier cela semble être une bonne idée mais en pratique ?

Combien de temps La Poste pourra t-elle encore jouer sur son image passée pour séduire ? Comment réagiront les éventuels clients croyant commander sur La Poste quand ils découvriront que le service est confié à des prestataires ? Autre questionnement, certains produits expédiés gratuitement par les partenaires de La Poste sont livrés par des sociétés concurrentes. Ce n’est pas indiqué sur le site mais clairement notifié chez d’autres places de marché. La Poste joue donc contre elle-même en hébergeant des services qui emploieront ses concurrents directs pour livrer ses clients. Quelle drôle d’image pour un acheteur de recevoir son salon de jardin commandé sur La Poste et livré par un DHL ou un GLS ?

Au final de la filmographie de Jacques Tati, le film le plus proche de cette offre est le magnifique Playtime qui sert a illustrer ce billet, bien plus que ses pittoresques aventures de facteur.

La Poste : une place de marché comme les autres © MiniMachines.net. 2022.

Bigme Galy : une liseuse 8 pouces couleur sous Kickstarter

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J’ai mis des guillemets autour de financement participatif parce que, encore une fois, le lancement de cette BigMe Galy n’a rien a voir avec une aide à la création de la solution. La marque est connue, elle a déjà lancé d’autres produits, maitrise la technologie qu’elle emploie et ne se sert au final de Kickstarter que comme une plateforme publicitaire et un tremplin financier bien moins couteux qu’un emprunt bancaire.

Cela étant dit, la BigMe Galy est une liseuse intéressante, il s’agit d’une version 8″ évoluée de la InkNote 10.3″ lancée en Juillet dernier sur la même plateforme. Elle est cela dit sensiblement moins chère passant de 699$ pour la 10.3″ à 540$ pour la 8″.

Avec une livraison prévue pour le mois de février 2023, la BigMe Galy est une solution Android qui propose un affichage plus efficace que le précédent grâce à un changement de génération de dalle couleur. On passe d’un modèle E Ink Kaleido en 4096 couleurs et 100 pixels par pouce à une technologie Gallery 3 proposant quelques dizaines de milliers de couleurs et 300 pixels par pouce. Les deux employant évidemment un système d’affichage à encore numérique passif et non pas un LCD classique.

Un affichage plus dense et plus juste dans ses coloris même si il ne règle pas la vitesse de rafraichissement toujours problématique de ce type d’outil. Cela fera sans doute un excellent produit de lecture, qu’il s’agisse de livres classiques ou de bande dessinée en passant par des ouvrages documentés avec des images.

La définition est très bonne avec du 1920 x 1440 pixels, la surface de 8″ sera bien exploitée ici, surtout  en 300 points par pouce. La densité de pixels offrira une image de qualité. Un éclairage frontal avec 36 niveaux de luminosité et un ajustement possible de la chaleur permettra toujours de lire dans de bonnes conditions. La surface de l’écran sera également tactile avec une gestion de stylet actif sur 4096 niveaux de pression et prenant en compte une fonction gomme.

A l’intérieur de la liseuse on retrouvera tout ce qu’il faut pour piloter son système Android 11 : un SoC 8 coeurs à 2.36 GHz non détaillé accompagné de 6 Go de mémoire vive et de 128 Go de stockage de base que l’on pourra faire évoluer avec un lecteur de cartes MicroSDXC. Un équipement suffisant pour profiter d’applications intéressantes : la BigMe Galy permettra la prise de note avec reconnaissance manuscrite, la possibilité de dicter des éléments et évidemment les fonctions de dessin, d’annotation et d’écoute permises par le système de Google.

Connectée en Wi-Fi5 et en Bluetooth 5.0 et propose des fonctions plus proches d’une tablette  que d’une liseuse traditionnelle. Lecteur d’empreintes digitales, double caméra avec un module 8 mégapixels au dos et un 5 Mégapixels en façade. Une paire d’enceintes stéréo et pas moins de 4 microphones avec annulation de bruit active. Sa batterie est une 3000 mAh avec un système d’affichage qui nuancera son autonomie. On pourra basculer d’un affichage classique avec un rafraichissement couleur en 1.5 seconde à une solution alternative comprise entre 750 et 1000 ms et jusqu’à du 500 ms pour la version rapide. Un mode noir et blanc sera également proposé avec 350 ms de rafraichissement.

Avec un Android 11 complet et un accès aux services de Google, cette BigMe Galy se positionne donc sur un segment intéressant, plus mature, de la liseuse couleur. Elle devrait tracer la voie à d’autres solutions qui vont probablement s’emparer de la même recette : dalle E Ink Gallery 3 et moteur Android avant de descendre vers des modèles et des fonctions plus simples se focalisant surtout sur la prise en charge de documents de manière classique.

Bigme Galy : une liseuse 8 pouces couleur sous Kickstarter © MiniMachines.net. 2022.

Minisforum EliteMini TH60 : un MiniPC discret sous Core i5-11400H

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Le Minisforum EliteMini TH60 est construit autour d’une puce qui devrait satisfaire quasiment toutes les exigences d’un utilisateur classique. Si son Core i5-11400H ne fera pas les affaires d’un joueur chevronné ou d’un graphiste, il est suffisamment rapide pour venir à bout de toutes les tâches du quotidien.

Le Minisforum EliteMini TH60 se distingue des autres machines de la marque par son format. Avec 18.2 cm de large pour 17.7 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur il est plus plat que les solutions habituelles du constructeur. Certaines de ses finitions ne sont pas sans évoquer le Mac Mini, comme l’ouverture ronde sous son châssis ou ses bordures en arc de cercle. Si la comparaison s’arrête assez vite quand au reste du boitier, on sent tout de même une inspiration assez nette du constructeur.

Le Core i5-11400H embarqué est un processeur mobile intéressant. D’abord parce qu’il se situe entre 35 et 45 watts de TDP et pourra donc être refroidit relativement facilement. Il dispose de 6 coeurs cadencés de 2.70 à 4.5 GHz pour 12 Threads et embarque 12 Mo de mémoire cache. Un circuit graphique Intel UHD à 1.45 GHz avec 16 EU lui est adjoint. 

Le constructeur le propose en deux versions, une première en 16/512 Go et une seconde en 32/512 Go. A chaque fois ils s’agit de mémoire vive DDR4 montée sur deux slots SoDIMM et capable de grimper à un maximum de 64 Go. Le  stockage est quand à lui confié à une solution M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 sur lequel sera installé une licence de Windows 11 Pro. Un second port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 est également laissé libre pour une extension de stockage de la part de l’utilisateur. Un troisième module M.2 2230 est équipé d’une solution modem Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 par défaut.

Le Minisforum EliteMini TH60 propose une connectique classique pour ce type de MiniPC : un port Ethernet 2.5 GbE, cinq ports USB 3.2 Gen2, deux ports jacks sont également visibles avec une sortie casque classique et une sortie casque micro combinée. L’ensemble est alimenté par un transformateur externe 19 volts. Trois sorties vidéos sont exploitables en simultané en UltraHD avec un USB Type-C proposant du DisplayPort, un HDMI et un DisplayPort classique. Un connecteur antivol Kensington Lock est également visible.

Bref, un engin au format nouveau mais au contenu assez classique qui est déjà en vente en France via Amazon qui propose cette minimachine à un prix de base de 589.99€. Cela nous fait un engin sous Core i5-11400H avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage à presque 590€ mais malheureusement en rupture de stock. La version 32/512 Go est quand a elle en stock, elle est proposée à 659.99€ avec 60€ de réduction pour un total de 599.99€… Soit 16 Go de mémoire vive supplémentaire pour 10€ de plus.

Minisforum EliteMini TH60 : un MiniPC discret sous Core i5-11400H © MiniMachines.net. 2022.

Les bons Plans du Jour : 16/11/2022

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L’illustration est tirée de ce clip de MF DOOM réalisé avec une IA

Les bons Plans du Jour : 16/11/2022 © MiniMachines.net. 2022.

Morefine M600 : un nouveau MiniPC sous Ryzen 9 6900HX

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Avec le Morefine M600 la marque se hisse au niveau de deux de ses concurrents que son Beelink et Minisforum. Le premier avec son GTR6 propose déjà du Ryzen 9 6900HX tandis que le second emploie la même puce dans son UM690. Un autre concurrent propose la même puce avec le Asus PN53 mais pas dans la même catégorie de minimachines.

Le choix de cette puce n’est pas anodin, ce Ryzen 9 6900HX est une des solution les plus performante que le marché des MiniPC puisse s’offrir aujourd’hui. Avec la combinaison de ses 8 coeurs Zen3+ proposant 16 Threads allant de 3.3 à 4.9 GHz et son circuit graphique RDNA2, c’est un excellent choix pour construire un engin puissant et compact. Son circuit graphique Radeon 680M 12 cœurs étant évidemment un de ses point fort, il permettra de répondre à la très grande majorité des usages modernes, création et jeu compris.

Ce choix n’a pas que des avantages évidemment. Si le Morefine M600 devrait assurer un niveau de performances conséquent il posera également deux soucis importants. D’abord il ne sera pas donné. Pour  construire un MiniPC de ce calibre qui reste homogène il faut faire des choix techniques spécifiques et souvent assez couteux. La marque a par exemple choisi de la mémoire vive DDR5-4800 montée sur deux slots pour un total maximal de 64 Go. Elle prévoit également la possibilité de monter deux stockages M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0 ou SATA. Une baie d’extension 2.5″ SATA sera également disponible.

Ces choix feront monter assez haut le prix de base de l’engin. Sa version barebone dénuée de toute mémoire, système et stockage, le M600 est annoncé en précommande à 599$ HT. Comptez 200$ de plus pour une version 16 / 512 Go et jusqu’à 1109$ HT pour le modèle 64 Go / 1 To. La marque ne fait pas payer de frais de port pour cette machine.

L’autre soucis lié à cette puce est celui d’un engin qui nécessitera une dissipation conséquente. Avec 45 watts de TDP, le Ryzen embarqué nécessite un système de refroidissement adapté. Le Morefine M600 embarque une solution assez classique constitué d’un bloc de cuivre qui coiffe la puce et qui distribue la chaleur à l’aide de  deux caloducs vers des ailettesen aluminium. Celles-ci sont traversées par un courant d’air frais poussé par un assez gros ventilateur. Le résultat sera probablement très efficace mais sans que l’on sache si l’objet pourra fonctionner sans trop de bruit.

Pour le reste l’offre est très complète avec une solution wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 mais également une connectique qui comprend deux ports Ethernet 2.5 GbE séparés. La machine permettra un affichage sur trois écrans avec un port « Thunderbolt 3 »1 en façade, ainsi qu’un DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.1 au dos. On retrouvera sur la face avant deux USB 3.2, un bouton de démarrage et une LED témoin d’activité.

Sur la partie arrière un port jack combo 3.5 mm, un troisième USB 3.2 et trois autres USB 2.0 Type-A. Le tout entre dans un boitier de 14.47 cm de large pour 14.7 cm de profondeur et 4 cm d’épaisseur.

Dans tous les cas l’arrivée d’un nouveau concurrent sur ce segment des MiniPC sous Ryzen 9 6900HX est une bonne nouvelle. Cela augure une concurrence plus importante sur ce segment de machines assez haut de gamme. une concurrence qui pourrait tasser leurs tarifs et, par voie de conséquence, faire baisser toute la chaine d’engins situés en dessous. Enfin, il et bon de rappeler que Morefine est une marque qui ne construit pas ses machines mais fait appel à des designs existant. Il est donc possible de voir apparaitre des engins de ce type – et peut être identiques – avec le même équipement.

Source : AndroidTVBox

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Qualcomm annonce le Snapdragon 8 Gen 2

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La recette du Snapdragon 8 Gen 2 est semble t-il la même que pour les autres concepteurs de puces. Une évolution, une optimisation de la puce elle même plutôt qu’une véritable révolution. La recette est bonne semble t-il puisque les chiffres annoncés par Qualcomm pour cette nouvelle fournée sont excellents.

Le Snapdragon 8 Gen 2 est censé apporter 35% de performances de calcul supplémentaires, 25% pour la partie graphique. Des chiffres très positifs mais qui semblent encore plus glorieux si on les pose face à un troisième. Celui d’une augmentation de 40% de l’efficacité énergétique de l’ensemble ! Cela veut dire que pour faire exactement la même chose que le précédent SoC de la marque, il faudra dépenser beaucoup moins de batterie avec ce nouveau modèle.

Pour parvenir à ce résultat, Qualcomm emploie le processus de gravure en 4nm de TSMC afin de combiner sur le même SoC un coeur ARM Cortex-X3 à 3.2 GHz, deux Cortex-A715 à 2.8 GHz, deux Cortex-A710 à 2.8 GHz et 3 coeurs non identifiés à 2 GHz jouant le rôle solution à basse consommation.

En plus de ces éléments de base, Qualcomm ajoute que son Snapdragon 8 Gen 2 apportera un support avancé d’Intelligence Artificielle. Ces capacités de calcul seront multipliées par… 4.35 ! Un énorme bond en avant qui devrait permettre des évolutions majeures dans les usages. Qualcomm compte bien exploiter cette fonctions au sein des smartphones pour fluidifier la prise en charge des commandes vocales et de la traduction en direct de multiples langues. Evidemment, cette IA sera également entrainée pour piloter un traitement technique des captures d’images : de la détection de visage à l’optimisation des clichés en passant par des fonctions plus ou moins gadgets exploitées par diverses applications.

Chose importante, cette augmentation des capacités de calcul ne se fera pas au détriment de l’autonomie de l’ensemble. Là encore Qualcomm signe une puce optimisée avec une évolution de la performance par watt dépensé de 60% pour cet usage.

Autre avancée, une prise en charge materielle du Codec AV1 permettant de piloter des contenus 8K en HDR à 60 images par seconde. Une première pour la marque qui la combine avec une autre évolution, la gestion du Ray Tracing en temps réel dans les jeux 3D. La partie capteur d’image  sera également capable de prendre en charge jusqu’à 200MP et d’encoder des films en 8K sur 10-bit HDR ou propsoer des ralentis en 720p à 960 images par seconde. Le module graphique permettra de fournir un signal vidéo jusqu’en 4K à 60 images par seconde – pour connecter son smartphone sur un téléviseur – ou en QHD+ à 144 Hz pour son écran interne.

Autre implantation, un modem 5G Snapdragon X70 intégré à la puce. Une solution qui permettra de gérer deux SIM en même temps. Le modem sera capable de combiner les débits de deux réseaux pour améliorer ses capacités. On pourra donc soit combiner deux abonnements 5G ou une solution 5G et une autre en 4G pour mutualiser les débits. Enfin, un module FastConnect 7800 proposant du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 sera implanté en plus des fonctions GPS étendue et NFC habituelles. Le module QuickCharge 5 de la marque, également présent, permettra une régénération rapide des batteries.

Bref, un nouveau SoC très haut de gamme qui devrait commencer a être intégré dans des solutions smartphone très rapidement. Il va sans dire que le coût des smartphones ainsi équipés ne sera pas des plus accessible au lancement. 

Qualcomm annonce le Snapdragon 8 Gen 2 © MiniMachines.net. 2022.

Gole1 R Mini : Le MiniPC Tablette s’équipe d’un SoC RK3588

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Le Gole1 R Mini reprend la vieille recette de ce constructeur particulier. Un châssis compact et plat recouvert d’un petit écran tactile. Le résultat est un MiniPC compact et autonome, une sorte de tablette très épaisse qui permet d’intégrer une connectique standard de minimachine.

Mais là où le Gole1 R Mini se distingue c’est par le choix de son moteur interne. Si par le passé ces engins étaient équipés de puces Intel, le dernier né de la marque proposait un Celeron Gemini Lake malgré une sortie en Juillet dernier,  le nouveau venu a basculé vers une solution ARM avec un Realtek RK3588. Un choix qui change évidemment la cible de l’engin mais qui n’est franchement pas inintéressant.

Le RK3588 est une solution huit coeurs composée de 4 coeurs AARM Cortex-A76 et 4 coeurs Cortex-A55. Une base secondée par un chipset Mali-G610 MP4 pour la partie graphique et un NPU offrant 6 TOPs de performance de calcul. Une puce efficace et capable de piloter beaucoup de choses sous la distribution Android 12 livrée avec l’engin. La mémoire vive embarquée grimpe à 8 Go de LPDDR4 et le stockage à 128 Go via un module eMMC non détaillé.

Tout ce petit monde pilote un écran tactile de 5.5″ de diagonale. L’ensemble est autoalimenté par une batterie 2500 mAh permettant de déplacer le Gole1 R Mini d’une pièce à l’autre sans soucis avec jusqu’à 3 heures d’autonomie. Un second modèle, beaucoup plus classique, est livré sans écran ni batterie pour s’utiliser comme un MiniPC standard. Cette variation, baptisée Gole1 RN est annoncée avec un port M.2 pour ajouter un stockage supplémentaire.

La connectique de ces deux MiniPC comprend deux sorties HDMI en 2.1 et 1.4, un port Ethernet Gigabit, un lecteur de cartes MicroSDXC pour étendre le stockage, un USB Type-C avec fonction d’alimentation mais également un support vidéo DisplayPort et des datas, quatre USB 3.0 Type-A et un jack audio 3.5 mm combo.

Le boitier accueille également un capteur infrarouge pour piloter l’ensemble avec une télécommande. On retrouvera bien entendu un module réseau sans fil proposant du Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2. Un petit haut parleur fait également partie du package et un microphone permettra de dicter des ordres à la machine. Un capteur permettra enfin à la solution de faire pivoter son écran de manière a proposer un affichage en mode portrait ou paysage comme un smartphone. En interne il sera possible de connecter un port série pour connecter l’engin à une solution externe.

D’un point de vue logiciel, si un Android 12 est bien livré d’origine, préinstallé sur le eMMC, il n’est pas pour autant certifié par Google. Cela veut dire qu’aucun accès au Play Store ou aux autres services du moteur de recherche ne seront accessibles par défaut. HiGOLE met en avant le support de diverses distribution est annoncé avec Ubuntu. Un support RTLinux est également mis en avant… Mais sans aucune assurance d’un développement sur mesure. Il sera donc éventuellement possible d’installer des distributions Linux différentes à terme suivant le succès de l’engin. La marque proposera un SDK pour les développeurs ainsi qu’un support technique de sa part pour les personnes intéressées par ce type de portage. Un plan materiel des divers composants sera également proposé en détails.

Le Gole1 R Mini a un défaut majeur, son tarif. La version Gole1 R Mini est proposée à 341€ hors taxes et sans compter les frais de port en financement participatif sur Kickstarter. Le modèle sans écran Gole1 RN est annoncé à 291€… Des tarifs beaucoup plus élevés que les solutions de type SBC habituelles que l’on pourra piloter au besoin avec un écran tactile également.

Le Gole1 R Mini semble viser des personnes ayant besoin d’une forte intégration et peut parfaitement avoir du sens pour certaines missions. Mais cela reste encore et toujours une niche de MiniPC très particulière.

Gole1 R Mini : Le MiniPC Tablette s’équipe d’un SoC RK3588 © MiniMachines.net. 2022.

Partaker J6412 : trois sorties vidéo, trois Ethernet et zéro ventilo

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Le Partaker J6412 est une de ses production « sans âme » du monde du MiniPC. La marque propose des dizaines de design différents en agglomérant des solutions fabriquées par d’autres. Cela ne veut pas dire que les produits sont mauvais mais qu’ils peuvent largement changer avec un nouveau modèle quand on retrouvera une constance de qualité avec les grandes marques.

Le Partaker J6412 est donc une nouveauté. Un boitier épais en métal qui assure à lui tout seul la dissipation du processeur Intel Elkhart Lake Celeron J6412 et de ses 10 watts de TDP. Pas la tâche la plus compliquée qui soit au vu de la faible dissipation de la puce mais comme le boitier le suggère par sa connectique et son équipement, il est censé travailler si ce n’est en permanence, du moins sur de très longues périodes.

Le Celeron J6412 est une puce intéressante chez Intel, elle propose quatre cœurs et autant de threads avec des fréquences allant de 2 à 2.6 GHz et un circuit Intel UHD avec 16 EU capable de grimper à 800 MHz. Un coeur graphique qui peut prendre en charge 3 affichages en UltraHD à 60 Hz. Parfait pour créer un poste qui pilotera de multiples écrans. Intégrer un de ces Partaker J6412 pour piloter un système d’information ou un affichage numérique par exemple. L’engin propose donc trois sorties vidéo avec un HDMI et deux DisplayPort.

Autre élément intéressant avec ce type d’engin qui n’émet pas de bruit en fonctionnement, l’intégrer dans un réseau pour piloter différents appareils ou se comporter comme une protection ou un stockage. Là encore l’engin pourra résoudre de nombreuses situation avec ses trois ports Ethernet 2.5 GbE. En mixant ces fonctionnalités on peut imaginer une seule machine qui piloterait un téléviseur et un vidéo projecteur mais également un écran externe tactile pour servir à la fois de source de diffusion mais également de contrôle tout en piochant dans plusieurs réseaux pour s’alimenter en contenus.

Je ne sais pas quelle solution a choisi la marque pour construire ce Partaker J6412 mais elle vient probablement du monde pro. La présence d’un port RS-232  ne laissant pas trop de doutes à ce sujet. Pour le reste la connectique est plus classique avec trois ports USB 3.1 et trois autre en USB 2.0 tous  de Type-A. Un jack audio 3.5 mm est également présent ainsi qu’un lecteur  de cartes SIM pour une éventuelle intégration en interne d’un modem 5G/4G. Un dernier poste qui colle bien à un usage d’affichage qui va permettre une mise à jour des données à distance même si la machine est loin de tout réseau Wi-Fi ou Ethernet.

A l’intérieur du châssis le Partaker J6412 révèle un unique slot SoDIMM DDR4-3200 pour un maximum de 32 Go de mémoire vive. Ce choix d’un unique slot est évidemment problématique puisqu’il ne permettra pas de profiter d’une mémoire double canal. Cela sera un goulet d’étranglement pour des échanges rapides de mémoire. Et cela place l’engin dans une autre catégorie que la machine « à tout faire » habituelle. On ne pourra pas considérer cet engin comme un MiniPC classique et si il sera largement assez bon pour piloter un affichage UltraHD il ne sera pas à sa place pour des usages plus interactifs. Le stockage est confié à plusieurs solutions avec un M.2 2280 SATA et un port SATA 3.0 pour une solution 2.5″ classique. L’absence de NVMe est là aussi un indice d’une destination professionnelle indépendante de tout traitement de données ultra rapide. Un module M.2 2230 est également disponible pour un circuit Wi-Fi et Bluetooth, un second M.2 3052 dédié à un modem 4G ou 5G est également présent.

 Enfin, le MiniPC est doté de fonctions avancées pour sa gestion : son BIOS/UEFI AMI permet un redémarrage automatique en cas de coupure de courant, peut également être programmé pour un démarrage a heure fixe comme être piloté via un réseau Ethernet. Il peut démarrer en PXE et dispose d’une fonction Watchdog. La solution est vraiment prévue pour être postée dans une vitrine ou un faux plafond et piloter de l’affichage numérique sans avoir besoin d’être lancé à la main par un intervenant tout les matin.

Le Partaker J6412 mesure 15 cm de large pour 12.65 cm de profondeur et 4.5 cm d’épaisseur. La carte mère mesure en elle même 12 cm sur 12. Il dispose d’une accroche VESA pour se fixer facilement sur un support. Il est capable de fonctionner de 0 à 40°C avec des composants classiques et de -20 à 60°C en choisissant un stockage industriel plus robuste. Il s’alimente en 12 volts.

Bref, pas le MiniPC le plus classique mais une solution à usage pro qui pourrait séduire certains utilisateurs pour une exploitation précise. Reste a le trouver et a convaincre un comptable de l’acheter face à des solutions plus classiques. Ce modèle est pour le moment uniquement disponible aux US à 265.99$ en version barebone, c’est à dire sans mémoire vive ni stockage. Reste a savoir si ses composants particuliers peuvent motiver cet investissement assez complexe pour un simple MiniPC.

Source : FanlessTech

Partaker J6412 : trois sorties vidéo, trois Ethernet et zéro ventilo © MiniMachines.net. 2022.

Des sponsors sur Minimachines ?

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Vous l’avez peut être vu sur le site, sur le flux RSS et dans la mailing list du blog, des sponsors sont apparus sur Minimachines. Ils sont pour le moment au nombre de trois et sont visibles sur chaque page du blog.

On y retrouve pour le moment trois sponsors :

IamNUC.com qui est un partenaire officiel d’Intel et qui vend des… NUCs. Le magasin en ligne a du stock, il est situé en France et peut aussi bien fournir des particuliers que des professionnels.

TopAchat.com, que l’on ne présente plus, propose du matériel informatique et des configurations sur mesures aux pros comme aux particuliers. C’est un partenaire de Minimachines depuis de longues années. J’écris en ce moment même sur un PC fourni par leurs soins.

Notos.co qui est un service d’hébergement d’images que l’on peut mettre en scène sous forme d’albums à destination des particuliers comme des associations ou des pros. Accessoirement, Notos est piloté par des amis.

Pourquoi des sponsors ?

Chaque année à la rentrée de septembre je tente la même aventure. Arrêter de bosser en sous-marin pour diverses marques pour essayer de vivre à 100% du blog. Ce travail de l’ombre me prend beaucoup de temps, il n’est pas toujours passionnant et m’empêche de développer le site comme je le souhaiterais. Je vais donc régulièrement prospecter vers la fin du mois d’août pour trouver des sponsors. Généralement cela ne fonctionne pas ou alors sans un engagement assez long pour que cela ne change grand chose. On ne monte pas de vrais projets sur 2 ou 3 mois. Il faut du temps pour  démarrer quelque chose, surtout quand on bosse tout seul.

Cette année les choses changent puisque les sites se sont engagés dans la durée a soutenir le blog. Ce n’est pas rien, c’est un engagement fort qui ouvre de belles perspectives pour moi. Avec cet investissement de leur part je peux envisager de travailler à 100% pour minimachines sans craindre de voir mes revenus se tarir au bout de quelques mois et donc de continuer a chercher du travail ailleurs. C’est la première fois qu’un engagement de ce type est signé avec le blog et cela change tout. Cela me permet d’envisager de travailler à un vrai plein temps sur Minimachines.

Cela veut dire de quoi retrouver des tests, des vidéos, des formats plus longs ou des enquêtes. Il faut bien comprendre que le modèle économique du blog est particulièrement à contre courant du reste du web en général. Comme il n’y a pas de publicité sur le site, pas plus que de paywall, je travaille absolument gratuitement. Le seul moyen de gagner des sous avec Minimachines est lié à l’affiliation. Mais quand je sors un gros papier sur un sujet, que j’y passe plusieurs heures en recherche, rédaction et autres, je ne dégage absolument aucun revenu. Publier une promo qui va me prendre 5 minutes va me faire gagner des sous, passer 5 heures a rédiger un dossier, non. 

Evidemment il y a le soutien de mes lecteurs. Entre le Tipeee, le Patreon et les dons récurrents, le blog dégage une base de chiffre d’affaire qui n’est pas négligeable mais qui n’a rien a voir avec un salaire. Il faut donc chercher des sous ailleurs et le sponsoring est alors la meilleure  solution.

Du positif pour Minimachines

2023 devrait être une bonne année et j’ai pas mal de projets en tête. Avec un soutien dans la durée je peux envisager des évolutions du site et vous concocter des choses nouvelles. Il devrait y avoir plus de tests, plus de vidéos avec des formats nouveaux, des guides et des tutos. Si mon temps peut continuer a se consacrer à 100% au site j’aurais évidemment plus de contenu a vous proposer.

Je ne m’interdit pas de trouver d’autres sponsors pour des partenariats ponctuels ou dans la durée, je les espère même pour pouvoir monter d’autres projets. L’idée est clairement de proposer plus de choses et de le faire régulièrement. Cela fait un mois et demi que les sponsors sont en place sur le site et je ne pense pas que vous ayez subit de changements éditoriaux. Les différents partenaires qui ont fait confiance à Minimachines respectent sa ligne et ne veulent pas autre chose que la poursuite de celle-ci. 

Vous pouvez toujours participer à la vie du blog. Via un don ponctuel ou récurrent. Vous pouvez également utiliser les divers boutons de partage présents en bas des pages (A ce propos j’ai réactivé mon compte Mastodon.) afin de faire connaitre son contenu sur vos réseaux sociaux. Vous pourrez également bientôt partager les vidéos qui seront produites sur la chaine Youtube du Blog. La présence de vos commentaires est également toujours appréciée.

Il risque d’y avoir quelques turbulences de contenu les jours prochains, pendant que je met en place une petite transition technique mais dans l’ensemble vous ne devriez que vous réjouir de ce que 2023 apporte.

Pierre

Des sponsors sur Minimachines ? © MiniMachines.net. 2022.

Arduino Make Your UNO : un kit éducatif original

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Les microcontrôleurs sont une des meilleure porte d’entrée vers deux mondes qui se complètent : l’électronique et la programmation. Le kit Arduino Make Your UNO propose d’aller encore plus loin en construisant votre propre Arduino.

Le synthétiseur

Le Arduino Make Your UNO est composé de l’ensemble des éléments nécessaires au montage d’un microcontrôleur ATmega328p. Une fois l’ensemble des éléments montés et soudés, votre kit se comportera exactement comme une solution UNO classique avec les mêmes possibilités de programmation. A côté de la carte de base vous retrouverez une extension servant a tester des circuits et un outil pour les débugger. Une seconde carte se comportera comme une synthétiseur audio avec un haut parleur et 6 potentiomètres. L’idée est d’apprendre le rôle de chaque composant et leur assemblage, la soudure de l’ensemble des composants mais aussi de permettre la prise en main complète du circuit avec son côté programmation.

Une documentation complète est fournie autour du kit Arduino Make Your UNO avec notamment un outil interactif qui permet de voir précisément où se placent chaque composants.

 Ce genre de projet fait souvent peur aux néophytes qui n’ont pas envie de détruire leur materiel pendant l’opération de soudure. Si vous avez vraiment la trouille, n’hésitez pas a récupérer de vieilles cartes ou de vieux composants et a vous faire la main en soudant et dessoudant des composants dessus. Ce n’est pas aussi compliqué qu’on le croit, cela demande juste un petit temps d’entrainement.

Je vous encourage également a vous procurer un fer à souder de qualité avec la possibilité de changer la panne pour une solution très fine. Les fers à souder avec une panne de 1 cm de large et 5 mm d’épaisseur ne sont pas conseillés sur ce genre de projet. Il y a de petites stations de soudage qui coûtent entre 30 et 40€ qui font parfaitement l’affaire.

Je n’encourage pas forcément a acheter ce kit à un néophyte qui n’a jamais eu de fer à souder en main. A moins que vous n’envisagiez de l’aider a s’y mettre, auquel cas la solution peut s’avérer très formatrice et satisfaisante. Si vous voulez initier un débutant à l’usage et la programmation d’un micro contrôleur c’est une approche assez sympathique. Si votre but est d’apprendre a programmer des microcontrôleurs, les solutions Arduino classiques seront bien plus économiques.

Le kit Arduino Make Your UNO est proposé à 55€ sur la boutique Arduino.

Arduino Make Your UNO : un kit éducatif original © MiniMachines.net. 2022.

Kompanio 520 et 528, les nouveaux SoC pour Chromebooks

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Prévus pour le premier trimestre 2023, les Kompanio 520 et 528 sont deux nouvelles solutions visant a optimiser la fluidité, la capacité de calcul et l’autonomie des futurs Chromebooks.

Ces évolutions des Kompanio 500 proposeront des circuit graphique « double coeur »  qui proposeront une prise en charge du format vidéo H.265 autant pour sa décompression que sa compression. Le format VP9 sera quand à lui décodé matériellement uniquement. Les puces pourront prendre en charge des capteurs photo 32 MP capables de filmer en FullHD à 30 images par seconde.

Les Kompanio 520 et 528 sont des puces très semblables, si le 528 affiche quelques capacités a monter à une fréquence supérieure cela reste très marginal. Le Kompanio 520 est composé de deux coeurs ARM Cortex-A76 à 2 Ghz  qui pourront grimper à 2.2 Ghz sur le 528. Ces deux puces de base seront accompagnées par 6 coeurs non détaillés plus efficaces mais moins rapides. Il seront épaulés par un circuit graphique ARM Mali-G52 LC2 2EE à une fréquence non annoncée pour le moment. 

Leurs capacités d’affichage iront jusqu’au 2560 x 1200 pixels à 60 Hz et pourront également piloter un affichage externe FullHD à la même fréquence. Les puces seront toutes deux  compatible avec de la mémoire vive LPDDR4x-3733 et des stockages eMMC 5.1. 

Ces Kompanio 520 et 528 seront probablement au coeur de multiples solutions entrée de gamme sur le marché des Chromebooks en 2023. Calibrés pour intégrer de la mémoire vive et un stockage soudés, ils permettront sans doute de construire des engins au prix très bas… Quitte a ne pas proposer grand chose d’autre que l’expérience de base de ce type de solution. Mediatek n’a pas détaillé les possibilités de connexion de ses puces mais le précédent Kompanio 500 offrait uniquement un Wi-Fi5 et du Bluetooth en plus du GPS. Il est probable que ces nouveaux SoC proposeront un Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.x mais pas de 4G ou de 5G.

Le gros point clé des machines équipées de ces SoC sera surement lié à une combinaison entre un bon affichage, de bons éléments de saisie, une solide autonomie et la réactivité nécessaire pour les tâches quotidiennes d’un engin sous ChromeOS.

Kompanio 520 et 528, les nouveaux SoC pour Chromebooks © MiniMachines.net. 2022.

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