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Superhot VR passe le cap du million de ventes sur Oculus Quest

Par : Serge R.
superhot vr quest

Bien que Superhot VR ait été lancé il y a déjà quelques années de cela, il fait toujours beaucoup d’adeptes. Ces derniers le classent même parmi les jeux VR incontournables. Le studio Superhot Team a d’ailleurs annoncé que le titre vient de passer le cap du million de ventes sur la plateforme Oculus Quest. Les ventes sur ce dernier dépassent ainsi celles sur les autres plateformes.

Depuis sa sortie, Superhot VR n’a pas manqué de capter l’attention de bon nombre de joueurs. Il faut même dire que c’est une véritable réussite en réalité virtuelle. Il suffit de se référer aux chiffres pour le constater. Le jeu a en effet été vendu à plus d’un million d’exemplaires sur le Quest d’Oculus. Il s’agit d’un record de vente pour ce titre de Superhot Team.

Un cinquième anniversaire plein de succès

Le jeu Superhot a été lancé pour la première fois en 2016. Il célèbre ainsi son cinquième anniversaire cette année. Depuis sa sortie, le titre a été vendu à plusieurs exemplaires sur les différentes plateformes, mais ces deux dernières années ont été un succès pour lui en termes de vente.

C’est surtout la version VR du jeu qui a connu une telle réussite. L’augmentation significative des ventes est représentée par le graphique ci-dessous. On peut donc voir Superhot VR dans le violet.

Les ventes ont atteint un pic à la fin de l’année 2020. Cela coïncide bien sûr avec la sortie du Quest 2 d’Oculus. En somme, le record de vente de Superhot VR sur Quest vient probablement du fait que les nouveaux propriétaires de ce casque ont procédé à un achat massif du titre. Ils l’ont bien entendu acheté pour leur première expérience VR.

Ventes Superhot VR sur Quest : des chiffres plutôt intéressants

En passant le cap du million de ventes sur le Quest d’Oculus, Superhot VR a permis à Superhot Team de toucher un revenu brut d’environ 20 millions d’euros. Le titre s’avère en effet proposé à 20 euros.

Bien évidemment, il ne s’agit que d’une estimation, mais avec les offres et les ventes régulières, ces chiffres ne sont sûrement pas loin de la réalité. Ils rendent d’ailleurs le développement de la technologie VR plus attrayant.

Il ne faut pas en outre oublier que le Quest 2 a accéléré les ventes d’un nombre important de jeux VR sur l’Oculus Store. Quelque 60 applications Quest 2, dont probablement Superhot VR, ont permis de générer pas moins d’un million d’euros de ventes.

Cet article Superhot VR passe le cap du million de ventes sur Oculus Quest a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

The Walking Dead : Saints & Sinners : toutes les astuces de survie à connaître

Par : Serge R.
astuces the walking dead saints & sinners

Certaines astuces de survie pour The Walking Dead : Saints & Sinners sont disponibles pour venir plus facilement à bout des vagues de zombies. Ils se révèlent utilisables dans le mode « The Trial » du titre. Ces fameuses astuces sont à connaître absolument pour progresser plus facilement dans le jeu. Elles sont justement détaillées dans le présent dossier.

Après la version originale sur PCVR, le DLC The Walking Dead : Saints & Sinners se révèle désormais disponible sur le Quest d’Oculus. Il faut toutefois savoir que survivre dans le mode « The Trial » du jeu est loin d’être une mince affaire. Heureusement, il existe certaines astuces permettant de venir plus aisément à bout des vagues de zombies du titre. Les voici.

The Walking Dead : Saints & Sinners : le pire cauchemar des plus frileux

The Walking Dead : Saints & Sinners met vraiment les joueurs à l’épreuve. Ceux-ci doivent en effet faire face à d’importantes vagues de zombies pour survivre, mais pas seulement.

Ils doivent également se battre afin de gagner un meilleur équipement. Il faut toutefois savoir que l’affrontement avec cette armée de morts-vivants peut être brutalement difficile, surtout pour les joueurs les plus frileux.

Tenant compte de cette difficulté, le développeur du titre, Skydance Interactive, lui-même a décidé d’offrir quelques trucs et astuces pour progresser dans le jeu plus facilement.

Les types de massacres qu’on peut réaliser dans le jeu

Pour gagner des points dans le mode « The Trial » de The Walking Dead : Saints & Sinners, il s’avère indispensable de remporter divers types de victoires. Il est vrai que pour survivre à quelques vagues de zombies, se frayer un chemin à travers elles peut suffire.

Toutefois, si le joueur veut vraiment semer la pagaille dans le jeu, il doit se servir de tous les types de massacres.

Heureusement pour lui, Skydance Interactive a eu la gentillesse de tous les décrire. Ils sont donc à connaître absolument afin de progresser dans le titre et d’accumuler un maximum de points.

Les attaques standards

Parmi les types de massacres disponibles dans The Walking Dead : Saints & Sinners, il y a ainsi tout d’abord les attaques standards. Cette catégorie regroupe donc la mêlée, permettant de tuer les ennemis au corps à corps.

Il y a aussi le lancer grâce auquel le joueur peut bien sûr tuer les zombies en leur lançant son arme. Il ne faut pas non plus oublier l’arc et flèche permettant de tuer avec le tir à l’arc.

Bien entendu, on peut également venir à bout des vagues de zombies à l’aide d’une matraque ou d’une arme standard. Il y a enfin l’explosion qui va tuer les ennemis avec des dégâts explosifs.

Les coups spéciaux

Les coups spéciaux sont à privilégier pour tuer les zombies de différentes manières tout en gagnant davantage de points. Parmi eux, il y a la décapitation. Le joueur va alors couper la tête des ennemis avec quelque chose de tranchant.

Il y a aussi l’arc et flèche à longue portée permettant de réaliser un tir à l’arc à longue distance. Le tir à la tête n’est pas non plus à laisser de côté. Le joueur va donner un coup à la tête à mi-portée.

Il y a enfin la mutilation permettant de couper un bras, et le Multi-Kill où un grand nombre de zombies vont être tués à l’aide d’un explosif. Il ne faut d’ailleurs pas oublier de tuer régulièrement des ennemis. Cela permet en effet d’obtenir de meilleurs scores.

Astuces pour rester en vie le plus longtemps possible dans The Walking Dead : Saints & Sinners

Il est bon de souligner que le recours aux différents types de massacres cités précédemment n’est que la moitié de la bataille dans ce jeu. Si le joueur veut vraiment survivre dans le mode « The Trial », il doit rafraîchir ses compétences de survie, mais pas seulement.

Il doit également en apprendre plus et en détail sur les trois cartes disponibles dans le titre.

Afin d’aider les joueurs à rester en vie le plus longtemps possible, Skydance Interactive leur offre quelques trucs et astuces pour ce faire. Ceux-ci sont donc détaillés ci-dessous.

Endurance et durabilité

Pour conserver l’endurance et la durabilité de chaque arme, il faut penser à la lancer.

Il se révèle aussi conseillé de se procurer des armes en mesure de décapiter facilement les zombies.

Maîtrise des vagues de zombies

Pour maîtriser plus facilement les vagues de zombies, il faut attraper les têtes de marcheurs afin de repousser les autres ennemis. Cela permettra au joueur d’obtenir de l’espace.

Une fois que les zombies sont regroupés, on peut se servir d’explosifs pour les éliminer.

En maîtrisant les vagues de zombies et en utilisant la variété d’armes, le joueur peut d’ailleurs bien gérer son endurance.

Astuces sur les armes

Les astuces sur les armes se révèlent essentielles pour progresser dans le mode « The Trial » de The Walking Dead : Saints & Sinners. Ainsi, il faut savoir que les armes, comme les arcs et les katanas, permettent au joueur d’aller plus loin.

Le Beretta, quant à lui, propose le rechargement le plus rapide. Il s’avère d’ailleurs doté du magasin de munitions le plus grand.

Les carabines, de leur côté, peuvent transpercer les casques des ennemis qui en portent.

Zombies suspendus

Les ennemis suspendus peuvent lâcher de puissants boosters lorsqu’on les tue. On peut tomber sur eux au commencement de chaque vague de zombies.

Le boost lié à une mêlée fournit d’ailleurs une durabilité et une endurance infinies pendant environ 60 secondes.

Quant au boost d’arme à feu, il permet d’obtenir une durabilité et des munitions infinies pendant cette même durée.

Existe-t-il des multiplicateurs de score dans ce titre ?

Il existe bel et bien des multiplicateurs de score dans le mode « The Trial » de The Walking Dead : Saints & Sinners. Pour en bénéficier, il faut tuer les ennemis qui ont un anneau lumineux autour de leurs pieds.

Il faut ensuite se tenir à l’intérieur d’une zone autour de l’emplacement qui se crée suite à leur élimination.

En procédant de la sorte, le joueur recevra ainsi le double des points qu’il devra normalement obtenir pour toutes les éliminations.

D’autres astuces à ne pas négliger

En bien explorant le monde dans The Walking Dead : Saints & Sinners, il est possible de trouver des recettes artisanales. On peut aussi tomber sur divers articles utiles. Il peut s’agir de munitions, de boissons, de la nourriture ou encore de boosts de tout genre.

On peut également trouver des réservoirs de propane bien pratiques permettant de réaliser des attaques multiples et des éliminations explosives.

En somme, explorer le monde du jeu est bien bénéfique pour le joueur. Il doit cependant penser à toujours bien chronométrer les explorations afin d’avoir assez de temps pour se préparer à la prochaine vague de zombies. À noter que ces quelques astuces ont déjà été publiées l’année dernière, mais elles ont été publiées à nouveau pour les joueurs sur Quest.

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Oculus Quest : comment utiliser les commandes vocales ?

Par : Serge R.
commandes vocales quest

Les commandes vocales sur le Quest d’Oculus se révèlent désormais plus faciles à utiliser. Il faut en effet savoir que le Wake-up Word « Hey Facebook » débarque sur ce casque VR. En prononçant tout simplement cette phrase, les utilisateurs peuvent donc dorénavant s’adresser directement à Facebook et accomplir un certain nombre de tâches.

Le Wake-up Word « Hey Facebook », une toute nouvelle fonctionnalité expérimentale opt-in, vient de débarquer sur les casques VR Quest 2 d’Oculus. Une extension sur le Quest d’origine s’avère également envisageable au fil du temps. C’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs de ces appareils. Effectivement, ils peuvent désormais utiliser plus facilement les commandes vocales de ces derniers.

Hey Facebook : une nouvelle qui a plu à plus d’un

Si Google utilise « Hey Google » et Apple « Hey Siri », le Quest d’Oculus, lui, se sert désormais de « Hey Facebook » comme Wake-up Word. Cette nouvelle fonctionnalité permet ainsi aux utilisateurs d’effectuer certaines tâches sur le casque en plus de s’adresser à Facebook.

Cette fonctionnalité qui n’a pas manqué d’intéresser plus d’un vient tout juste de débarquer sur l’Oculus Quest 2. Elle peut d’ailleurs s’étendre sur le Quest d’origine plus tard.

Il est bon de savoir que cette reconnaissance vocale ne fonctionne pas quand le casque est éteint ou en veille. Il en est de même lorsque le microphone est éteint. Elle peut aussi être désactivée d’après certaines sources.

Une fonctionnalité utile dans l’utilisation des commandes vocales

Hey Facebook fonctionne avec les commandes vocales déjà disponibles sur le Quest d’Oculus. Pour rappel, celles-ci ont débarqué sur le casque VR l’année dernière. Malgré cela, elles se révèlent déjà nombreuses.

Certaines permettent, par exemple, de lancer des applications, enregistrer des parties de jeu, etc. À noter que l’utilisation des diverses commandes vocales est nettement facilitée grâce à cette nouvelle fonctionnalité.

Effectivement, en y recourant, on peut désormais écouter, afficher et supprimer à tout moment et aisément toute activité liée aux commandes vocales. La désactivation du stockage vocal dans les paramètres s’avère même possible. Dans tous les cas, Facebook se porte garant de la protection de la vie privée des utilisateurs.

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Virtual Desktop disponible sur Quest : comment streamer votre PC sur le casque VR ?

Par : Serge R.
virtual desktop sur quest

Grâce à Virtual Desktop, il est désormais possible de diffuser des jeux PC VR sur un casque Quest ou Quest 2. Cette application débarque en effet sur ces casques VR d’Oculus après une longue attente de beaucoup d’utilisateurs. Les joueurs peuvent ainsi dorénavant profiter de leurs jeux PC VR sans fil.

Diffuser des jeux PC VR sur le casque autonome Quest ou Quest 2 d’Oculus est le rêve de bon nombre de joueurs. Maintenant, cela est possible grâce à Virtual Desktop qui débarque sur ces casques VR. Tout joueur peut ainsi désormais profiter de ses titres PC VR préférés sans fil. Voici comment utiliser cette fameuse application.

Une bonne nouvelle pour les utilisateurs des deux appareils

La sortie de Virtual Desktop sur Quest n’a pas manqué d’émerveiller les joueurs utilisant à la fois ce casque VR d’Oculus et un PC gamer. Effectivement, ils peuvent désormais combiner la puissance de ce dernier avec l’autonomie du Quest.

Grâce à l’application, ils ont ainsi dorénavant l’opportunité de diffuser leurs jeux PC VR favoris sur le Quest. À noter que Virtual Desktop a été mis au point par le développeur de longue date dans le domaine de la réalité virtuelle Guy Godin.

À la grande surprise de certains utilisateurs, Facebook a approuvé son application pour le magasin principal Oculus Quest au lieu d’App Lab. Celle-ci est alors disponible dès maintenant.

Comment se servir de cette fameuse application ?

La diffusion de jeux PC VR sur le Quest à l’aide de Virtual Desktop repose sur l’utilisation d’un réseau Wifi existant. Si d’autres appareils sont connectés au même réseau, le joueur peut de ce fait rencontrer certains soucis de performance.

L’idéal est d’ailleurs d’installer le routeur dans la même pièce où le joueur va streamer son PC sur le casque VR en question. Il se révèle aussi mieux si le routeur prend en charge le Wifi 6.

Il est bon de souligner que Facebook travaille en ce moment sur sa propre application permettant de streamer un PC sur le Quest. Pour fonctionner, celle-ci ne dépendra sûrement pas d’un réseau Wifi.

Cet article Virtual Desktop disponible sur Quest : comment streamer votre PC sur le casque VR ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Spotify sur Oculus Quest : astuce pour l’écouter tout en jouant

Par : Serge R.
oculus quest spotify

Écouter Spotify tout en jouant à vos jeux favoris sur votre Oculus Quest 2 ou votre Quest se révèle bel et bien possible. En procédant de la sorte, vous avez ainsi l’occasion d’écouter vos morceaux préférés tout en profitant de n’importe quel jeu Quest. Toutefois, cette possibilité n’est pas donnée à tout le monde. Le plus souvent, il vous sera en effet nécessaire de disposer d’un compte Spotify Premium. Voici donc les étapes à suivre pour ce faire.

Les applications basées sur la musique, il y en a pas mal sur Oculus Quest. Elles vous permettent d’écouter les chansons les plus populaires du moment et de danser. Certaines d’entre elles vous offrent même l’occasion de remixer de la musique si cela vous plaît. Spotify en fait donc partie. L’avantage avec cette application, c’est qu’elle vous permet d’écouter de la musique tout en jouant à un jeu Quest. Voici comment procéder pour profiter de cette possibilité.

Spotify sur Oculus Quest : un compte Premium nécessaire ?

Il est vrai qu’on peut profiter de sa playlist Spotify tout en jouant sur Oculus Quest en disposant tout simplement d’un compte classique. Pour ce faire, on peut opter pour le chargement de contenu, par exemple.

Cependant, cette méthode est loin d’être pratique. Afin d’avoir beaucoup moins de tracas, il se révèle donc plus judicieux de s’offrir un compte Premium.

Il existe en effet une solution assez simple permettant d’écouter Spotify tout en jouant sur ce casque VR signé Oculus pour les titulaires de ce fameux compte.

Comment fonctionne le processus ?

Comme il a été dit précédemment, écouter Spotify tout en jouant sur Oculus Quest n’a rien de bien compliqué si l’on dispose d’un compte Premium. Pour ce faire, vous n’avez donc tout d’abord qu’à ouvrir le navigateur Oculus dans votre casque, puis vous rendre sur Spotify.com.

Vous devez ensuite vous connecter comme d’habitude, et commencer à lire de la musique. Maintenant, vous devez lancer un jeu ou une application de votre choix, ce qui va mettre la musique en pause.

Après cette étape, vous devez vous connecter au même compte via l’application mobile de Spotify ou votre PC. À présent, vous pouvez changer d’appareil de lecture. Vous pouvez alors sélectionner, entre autres, Web Player (Chrome) ou Mobile Web Player, mais tout dépend de votre appareil.

Une solution pas vraiment simple, mais qui fonctionne à merveille

Il est bon de souligner que cette méthode n’est pas 100 % simple. Néanmoins, elle fonctionne à merveille. Elle vous donne l’opportunité de profiter de l’énorme bibliothèque musicale de Spotify.

À noter que vous ne pouvez pas tricher et essayer de vous servir du passthrough. Effectivement, la musique sera coupée lorsque vous retournez dans l’application ou le jeu que vous avez lancé.

Il est d’ailleurs à savoir que vous devez recommencer tout le processus quand vous passez d’un jeu ou d’une application à un autre. Aussi, durant les premières secondes, vous pouvez constater de petits bégaiements, mais cela ne durera pas tout de même.

Spotify sur Oculus Quest : est-ce que cette méthode fonctionne dans tous les domaines ?

Il n’y a pas vraiment de garantie que la méthode en question va fonctionner dans tous les domaines. Néanmoins, cela marche quand même sur la grande majorité des jeux disponibles sur Oculus Quest jusqu’à présent.

Vous pouvez, par exemple, écouter de la musique classique tout en jouant à Puzzling Places. Un peu de musique électronique (EDM) peut aussi faire l’affaire lorsque vous jouez à Population : One.

Il est bon de souligner que des applications officielles, à l’instar de YouTube VR et de Netflix, sont désormais disponibles sur Oculus Quest. Il se peut ainsi que Spotify franchisse également le pas. Mais pour l’instant, rien n’est encore sûr. Tout ce qu’on peut dire, c’est que ce hack existe.

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[TEST] Contractors : réveillez le militaire qui sommeille en vous

Par : Serge R.
Contractors

Contractors est un jeu de tir VR moderne à thème militaire. Disponible sur Oculus Quest (depuis la fin de l’année dernière), Rift (PC) et Steam, il propose un contenu PvP. Il s’agit ainsi d’un jeu en ligne coopératif, mais aussi solo. La fluidité fait partie de ses meilleurs atouts. Pour en savoir davantage sur ce titre, nous en avons fait un test.

Bien que Contractors ait été lancé il y a déjà un bon bout de temps, il mérite tout de même encore une attention toute particulière. Ses missions en solo, ses offres multijoueurs robustes et ses segments en coopération ne manquent pas d’intéresser les fans de ce genre de jeu sur le thème de l’armée. Voici notre test du jeu pour en savoir davantage.

Contractors : un jeu de tir plutôt fluide

L’année 2020 a été bonne pour les adeptes de jeux de tir sur Oculus Quest. Divers titres bien captivants ont en effet vu le jour cette année sur la plateforme. On peut citer, entre autres, Population : One, Warhammer 40K : Battle Sister, Star Wars: Tales from the Galaxy’s Edge et bien d’autres encore.

Bien entendu, Contractors en fait également partie. Par rapport à ces autres jeux, ce dernier propose une expérience de jeu plutôt fluide. De plus, la fluidité apparente du titre n’ a en général pas manqué de nous époustoufler.

Le hic, c’est que ses textures se révèlent sans aspérités, sans vie. Une grande partie de l’environnement paraît d’ailleurs assez laid. La qualité générale des visuels, quant à elle, s’avère médiocre comparée à celle des autres jeux VR plus jolis. Honnêtement, les bâtiments ressemblent parfois à de la pâte à modeler ou à du carton.

Un environnement moche, mais qui fait toute la différence

Dans certains jeux, lorsque vous vous approchez d’un bâtiment à distance, par exemple, vous pouvez remarquer un certain changement de texture. En fait, presque tous les titres en VR peuvent présenter ce genre de souci de graphismes.

Ce problème se révèle généralement connu sous l’appellation de « texture pop-in ». Heureusement, lors de notre test de Contractors, nous n’avons pas constaté beaucoup, voire pas du tout, de texture pop-in.

Cela s’avère probablement dû au fait que l’environnement général du titre est assez moche. Il est vrai que la médiocrité des visuels du jeu constitue un point négatif pour lui, et c’est bien le cas. Néanmoins, c’est nettement mieux que d’avoir de jolis visuels avec une fréquence d’images instable en VR.

Contractors : qu’en est-il du gameplay ?

En ce qui concerne le gameplay, c’est là que les développeurs du jeu brillent le plus. Effectivement, chaque arme se révèle excellente. Votre arsenal est d’ailleurs bien garni. Ce ne sont donc pas les choix d’armes qui vous manquent.

Le rechargement de chaque arme s’avère en outre relativement précis. Pour en recharger une, vous devez éjecter le chargeur de la carabine. Vous devez ensuite en prendre un nouveau dans la pochette de votre ceinture. Il ne vous reste plus qu’à l’insérer dans l’arme et ranger la chambre.

À noter que cela peut différer un peu d’une arme à l’autre. L’essentiel, c’est de savoir bien utiliser chaque arme choisie.

Ce que vous pouvez emporter au début de chaque match

Avant de commencer tout match PvP, que ce soit en solo, en coopération ou en compétition, vous avez l’occasion de choisir les éléments à emporter. Vous pouvez donc sélectionner l’arme principale, l’arme de poing, les accessoires et le type de gilet.

À noter que vos choix vont affecter votre santé et votre vitesse. En tout cas, au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu, vous pourrez déverrouiller certaines améliorations. En atteignant un niveau supérieur, vous pouvez également déverrouiller des skins.

Il est bon de souligner que dans Contractors, vous avez droit à des armes de la Seconde Guerre mondiale.

Quid de la vitesse du jeu ?

Du côté de la vitesse et de la sensation de jeu, il faut dire que Contractors est beaucoup plus rapide, comparé aux autres jeux de la même catégorie. En termes de rythme, il se rapproche un peu plus de Call of Duty.

Ce titre se révèle de ce fait plus accessible et plus facile à utiliser rapidement. Il est bon de noter que vous pouvez inviter des amis depuis les cartes du jeu. Vous pouvez donc aussi y faire la queue pour participer à l’un des différents modes de jeu et types de match.

Il faut avouer que c’est nettement plus accueillant que de tomber sur un ensemble d’écrans de menu.

Contractors : un jeu dans lequel l’ennui n’a pas sa place

Ce ne sont pas les choses à faire qui manquent dans Contractors. Que vous souhaitiez jouer contre des robots IA ou en ligne, vous ne risquerez en aucun cas de vous ennuyer.

Dans ce titre, vous avez, par exemple, droit à plusieurs modes de jeu en solo ou en coopération. Il y a ainsi, entre autres, des missions basées sur l’atteinte de certains objectifs. Il y a aussi l’élimination des cibles de grande valeur, sans oublier les modes PvP multijoueurs.

On a juste espéré un mode histoire structuré. Toutefois, les développeurs du jeu n’en ont probablement pas prévu, sauf peut-être dans une suite future.

Quelle différence entre la version Quest et la version PC ?

À première vue, la version Quest et la version PC de Contractors ont le même contenu. Il y a cependant certaines différences plus ou moins notables.

En fait, en jouant sur Quest, vous aurez des lobbies plus petits (joueurs 10v16). Aussi, il y a des déclassements dans les visuels, et il n’y a aucun support de mod. Il ne faut pas non plus négliger les performances et la flexibilité en termes de choix de contrôleur, etc.

En somme, il faut dire que le titre a l’air bien mieux sur PC. Néanmoins, sur Quest, on peut y jouer de manière plus autonome.

À propos des options de confort

Contractors jouit d’une note de confort « intense » dans le magasin Oculus Quest. Il faut dire qu’il y a bien une raison à cela. En fait, vous avez affaire à un jeu de tir à mouvements fluides. Il n’y a de ce fait aucune option de téléportation.

Il vous est ainsi bel et bien possible de jouer avec certains paramètres de confort mineurs, comme une rotation instantanée. Dans tous les cas, vous êtes recommandé de toujours tourner physiquement votre corps si vous le pouvez, surtout si vous jouez sur Quest.

Vous ne devez pas en effet oublier que ce dernier est sans fil. Cela vous aidera donc à soulager les effets du motion sickness.

Contractors : notre verdict final

Pour faire simple, Contractors bénéficie d’un gameplay plutôt intéressant, comme celui de Medal of Honor VR. Il jouit bel et bien du contenu, des modes de jeu et de la vitesse de combat que vous pouvez attendre d’un jeu de tir VR.

Bien qu’il manque un peu de réalisme, ce titre le compense largement par son excellent gameplay. On a juste espéré une plus grande variété de cartes et des graphismes moins médiocres.

Mais si Caveman Game Studio continue d’ajouter régulièrement des mises à jour au fil du temps, ces soucis peuvent être résolus.

Points positifs

  • Gameplay intéressant avec d’excellentes armes et un arsenal bien garni
  • Une expérience de jeu bien fluide
  • Plusieurs modes de jeu en solo ou en coopération

Points négatifs

  • Graphismes plutôt médiocres en général
  • Manque de réalisme

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[TOP] RPG VR : les meilleurs titres du moment

Par : Serge R.
rpg vr

Les RPG VR offrent aux joueurs l’opportunité de jouer aux jeux de rôle d’une tout autre manière. Grâce à la technologie VR, ils peuvent désormais se mettre dans la peau de leurs personnages préférés. Ils ont même l’occasion de partager leurs sensations. Et le meilleur, c’est que les boutiques de jeux en réalité virtuelle regorgent à l’heure actuelle de RPG. Voici justement les meilleurs du moment.

Grâce à la technologie VR, les joueurs, peu importe leur niveau, peuvent désormais s’immerger pleinement dans les RPG. Ils peuvent alors profiter d’une expérience exceptionnelle à la première personne. Et pour le grand plaisir des adeptes de ce genre de jeu, ils ont en ce moment droit à toute une liste de jeux de rôle en VR. Voici notre sélection des meilleurs d’entre eux.

The Elder Scrolls V : Skyrim VR

Oculus Rift, HTC Vive, Valve Index, PlayStation VR

Skyrim VR est un RPG VR que beaucoup de joueurs ont attendu. Il ne faut pas en effet oublier que le jeu original a été lancé en 2011, et sa version remastérisée est sortie il y a déjà 5 ans de cela.

Ce titre emmène donc les joueurs dans le voyage du Dragonborn. Ils sont amenés à vaincre le dragon Alduin. En jouant à ce jeu, ils bénéficient d’une grande liberté. Ils peuvent, entre autres, sélectionner l’arme qu’ils veulent maîtriser et la faction à rejoindre comme bon leur semble.

Au cas où ils en ont envie, ils peuvent même tuer des PNJ ou trouver un partenaire dans le jeu. D’après un certain nombre de joueurs, The Elder Scrolls V : Skyrim VR fait partie des plus grands jeux vidéo de tous les temps.

Mage’s Tale VR

Oculus Rift, HTC Vive, PlayStation VR

Dans Mage’s Tale VR, les joueurs jouent le rôle d’un mage. Ils peuvent lancer différents sorts à distance. Il s’agit de ce fait du titre à privilégier pour ceux qui ont toujours rêvé de tirer de la foudre ou du feu de leurs mains.

Parmi les points forts de ce titre, il y a également l’exploration. Effectivement, les joueurs ont droit à de la locomotion gratuite au lieu de se téléporter dans les énormes donjons du jeu, ce qui semble un peu plus naturel. Une immersion VR exceptionnelle est ainsi au rendez-vous.

En explorant ces immenses donjons, ils peuvent d’ailleurs découvrir de nouvelles manières de lancer et d’améliorer leurs sorts. En somme, les joueurs disposent d’une grande variété de sorts dans leur arsenal. Pour faire simple, ce RPG VR est amusant. Même les combats de boss s’avèrent satisfaisants, car ils proposent de véritables défis.

Journey of the Gods

Oculus Rift

Journey of the Gods constitue un RPG VR bien conçu et raffiné. Il bénéficie d’un style artistique rappelant la série Legend of Zelda. À première vue, le titre peut ressembler à un hack-and-slash standard. Toutefois, les joueurs ont en plus diverses énigmes à résoudre.

En plus de combattre des monstres ou d’autres ennemis, et de pousser des blocs, ils s’avèrent donc amenés à résoudre différentes énigmes dans l’environnement du jeu. Ils peuvent d’ailleurs passer en mode Dieu en collectant suffisamment d’énergie. Cela leur permettra de jeter des éclairs, de réduire les arbres et d’ouvrir certains passages secrets.

En basculant entre les deux modes du jeu, les joueurs ont l’occasion de briser la monotonie du combat constant. Bien qu’il n’y ait pas vraiment assez d’options d’armes, il faut dire que le combat à l’épée et au bouclier avec des contrôleurs Oculus Touch est bien satisfaisant.

Vanishing Realms VR

Oculus Rift, HTC Vive, Valve Index

Ce qui fascine avec Vanishing Realms VR, c’est qu’il s’agit d’un RPG VR développé par une seule personne. Le hic, c’est qu’il n’a pas assez de contenu lui permettant de justifier son prix. En tout cas, cette aventure d’exploration de donjons en VR est tout simplement amusante.

Le joueur est donc placé dans un donjon. Il se révèle armé d’une variété d’épées, d’arcs, de boucliers ainsi que d’autres armes médiévales. Quant aux ennemis, il y en a aussi une grande variété. Les choses restent de ce fait bien fraîches.

En général, le combat n’est pas difficile. Bien au contraire, il est assez divertissant. De plus, les commandes de combat s’avèrent à la fois réactives et intuitives. À noter que Vanishing Realms VR utilise une méthode de téléportation standard. Son monde peut d’ailleurs être exploré librement.

Chronos VR

Oculus Rift

Contrairement à la plupart des autres RPG VR, Chronos VR est un jeu de rôle à la troisième personne. Grâce à son histoire intéressante et à son mécanisme de jeu plutôt original, ce titre se révèle toujours aussi passionnant qu’immersif.

Dans ce jeu, les joueurs sont amenés à prendre le contrôle d’un homme armé d’une épée et d’un bouclier. Celui-ci a pour mission de combattre un dragon. Tout au long de son voyage, il doit faire face à de nombreux ennemis et résoudre des dizaines d’énigmes.

En somme, Chronos VR ressemble à n’importe quelle aventure médiévale ordinaire à première vue. Mais au fur et à mesure qu’on y joue, on remarque qu’il propose un mécanisme de jeu unique. À noter que ce titre est relaxant et lent, bien qu’il soit axé sur l’action.

Fallout 4 VR

HTC Vive, Valve Index

Il se révèle assez difficile de savoir quel genre de jeu est Fallout 4 VR. Il chevauche en effet les frontières entre les différents genres de jeux. L’inclure dans cette liste de RPG VR s’avère ainsi quelque peu hésitant.

Dans tous les cas, ce titre propose pas mal d’action, mais aussi d’artisanat et de construction du monde. Il met les joueurs dans la peau d’un héros qui se trouve dans le Boston post-apocalyptique. Le principal atout de ce jeu est qu’il leur permet de se promener librement dans son immense monde ouvert.

Il est bon de souligner qu’en jouant à ce jeu, les joueurs peuvent choisir le mouvement de téléportation standard pour la réalité virtuelle. Toutefois, ils peuvent aussi opter pour le mode locomotion s’ils sont capables de le supporter. À noter que ce titre offre suffisamment d’options, ce qui permet aux joueurs de sélectionner celles qui leur conviennent le mieux.

Asgard’s Wrath VR

Oculus Rift

Ne pas mentionner Asgard’s Wrath VR dans cette liste des meilleurs RPG VR du moment est insensé. Assez récent, ce titre constitue un parfait exemple de la manière dont les développeurs modernes repoussent les limites de la réalité virtuelle.

Ce jeu met donc les joueurs dans la peau d’un dieu asgardien, sous la tutelle de Loki. Au fur et à mesure qu’ils progressent dans le jeu, ils auront l’occasion de prendre le contrôle de plusieurs mortels. Chacun d’entre eux présente un style de combat différent.

Dans chaque combat, les joueurs peuvent se servir d’épées et de couteaux habituels. Néanmoins, ils peuvent également utiliser de puissants sorts magiques pour venir à bout de leurs ennemis. En étant un mortel, tout joueur peut en outre redevenir un dieu afin de jouer avec les éléments environnementaux. À noter qu’il y a plusieurs énigmes à résoudre dans ce jeu.

Cet article [TOP] RPG VR : les meilleurs titres du moment a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TOP] Jeux VR de fitness PSVR : quels sont les titres à privilégier ?

Par : Serge R.
jeux vr fitness psvr

Les jeux VR de fitness, il y en a toute une panoplie sur le PSVR de Sony. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les besoins. De plus, ils ont chacun des atouts bien alléchants. On peut de ce fait tomber facilement dans l’embarras du choix. Afin d’aider les nouveaux venus dans l’univers de la réalité virtuelle, voici les meilleurs titres à privilégier du moment.

Pour garder la forme et avoir une belle silhouette, il n’y a sûrement rien de plus tentant et de plus amusant que de pratiquer du sport tout en jouant. Grâce aux jeux de fitness en VR disponibles sur le PSVR, cela s’avère bel et bien possible. De plus, il ne faut pas oublier que la bibliothèque de cette plateforme de Sony est toujours bien garnie de titres intéressants (voir notre top des meilleurs jeux PlayStation VR). Voici justement les meilleurs jeux VR de fitness PSVR du moment.

Holoball

Genre : arcade, détente, sport – Treefortress Games

Parmi les meilleurs jeux VR de fitness PSVR, on compte tout d’abord Holoball. Développé par Treefortress Games, il emmène le joueur dans un monde rétro futur régi par une IA rebelle. Équipé d’une pagaie, il doit affronter et écraser ses rivaux en frappant le Holoball avec.

Il doit donc marquer le plus de points possible. Afin de surpasser ses adversaires, il se doit d’ailleurs d’apprendre et de réussir des coups de compétence. Pour les vaincre plus facilement, il peut se servir d’Ace Skill-Shots.

Dans ce titre, on a droit à une multitude d’opportunités en ce qui concerne la force avec laquelle on frappe la balle. Pour ce qui est du système physique, il se révèle incroyable. À noter que Holoball est inspiré des jeux les plus emblématiques.

Sprint Vector

Genre : fitness, sport – Survios

Dans Sprint Vector, le joueur doit courir, sauter, grimper, flotter et voler à une vitesse extraordinaire pour faire la course et venir à bout des divers obstacles. Il dispose aussi d’une grande variété d’armes et de power-ups.

Il est bon de souligner que 8 joueurs à la fois peuvent participer à la course. Le titre propose d’ailleurs jusqu’à 12 pistes de course interdimensionnelles. Ces matchs extrêmes sans limites ne manqueront sûrement pas d’augmenter les battements du cœur du joueur.

Il faut savoir en effet que chacune de ces pistes déborde d’obstacles, de bonus évolutifs et de raccourcis. En tout cas, le système de locomotion est fluide et imaginatif.

2 MD VR

Genre : arcade, simulation, sport – Truant Pixel, LLC

Parmi les meilleurs jeux VR de fitness PSVR de cette liste, il y a aussi 2 MD VR. Il s’agit d’un jeu VR de simulation de football américain plutôt amusant. Il propose l’un des meilleurs mécanismes de lancer en réalité virtuelle.

Ce titre met le joueur dans la peau d’un quarterback qui ne dispose que de deux minutes pour marquer et gagner chaque partie. Le gameplay consiste donc en des exercices de deux minutes chacun, d’où le nom de 2 MD VR.

Il est bon de préciser que les couleurs des maillots de son équipe se révèlent personnalisables à souhait. Le joueur peut également choisir son logo en fonction de ses préférences.

Sparc VR

Genre : fitness, sport – CCP Games

Pour ceux qui veulent jouer à l’un des jeux VR de fitness PSVR les plus énergisants du moment, ils sont bien servis avec Sparc VR. On a affaire à un jeu multijoueur bien concentré dans lequel on doit investir beaucoup d’énergie pour atteindre ses objectifs, mais pas que.

Cela permet également d’améliorer ses capacités et de faire tout son possible pour frapper son adversaire avec un lancer bien placé.

Il faut dire qu’il s’agit d’un jeu physique exceptionnel. Les joueurs s’affrontent dans un sport de pointe au rythme rapide. Tout se déroule bien sûr dans un champ virtuellement simulé.

Knockout League

Genre : fitness, sport – Grab Games

Knockout League constitue un jeu de boxe VR de style arcade caractérisé par son timing exceptionnel, ses personnages fous et son gameplay permettant une mémorisation de style de combat.

Par rapport aux autres jeux VR de fitness PSVR de ce genre, ce titre propose des mouvements de boxe réalistes. Il y a, entre autres, différents coups de poing, des esquives et des blocages.

À noter que lors des combats contre les boss, chaque adversaire a des mouvements et des styles de combat différents. Pour bien s’entraîner dans ce jeu, on peut participer aux divers matchs et jouer à certains mini-jeux. Ainsi, on pourra venir plus facilement à bout des boss.

Everybody’s Golf VR

Genre : sport – Clap Hanz

Jusqu’à présent, pour obtenir un swing parfait dans un jeu de golf, on devait souvent appuyer trois fois sur le bouton X. Mais à l’heure actuelle, Clap Hanz change la donne avec son titre Everybody’s Golf VR.

Pour le plaisir des joueurs à la recherche des meilleurs jeux VR de fitness PSVR, le jeu leur propose divers modes et fonctionnalités, comme des trous de miroir. La forêt s’avère d’ailleurs idéale pour les débutants avec ses larges fairways.

À noter toutefois que le titre ne donne pas accès à une véritable campagne. Il n’y a pas non plus d’option multijoueur. Néanmoins, l’expérience VR est extrêmement immersive avec un système de physique inégalé.

HeadMaster

Genre : arcade, sport – Frame Interactive

Parmi les jeux VR de fitness PSVR de cette liste, HeadMaster semble un peu bizarre, mais très drôle. Il combine un monde sombre et comique avec un gameplay physique. Dans ce jeu, des ballons de football et d’autres objets sont lancés à la tête du joueur.

Tout le monde peut jouer à ce titre. On n’a nul besoin d’être un fan de football ou d’un autre sport. Effectivement, HeadMaster se révèle super simple à apprendre, mais pas seulement. Il est aussi confortable à jouer.

En ce qui concerne le monde du jeu, il s’avère très immersif. Les niveaux, de leur côté, sont si bien conçus. Chacun d’eux apporte un nouveau défi. Les belles surprises ne manquent pas d’ailleurs tout au long du jeu. À noter que le mode multijoueur est très amusant et compétitif.

Creed : Rise to Glory

Genre : combat, sport – Survios

Creed : Rise to Glory fait également partie des jeux VR de fitness PSVR développés par Survios. Il met le joueur dans la peau d’Adonis Creed. Il doit donc affronter les meilleurs rivaux du monde.

Pour rendre les combats plus intéressants, l’expérience inclut la technologie Phantom Melee. Le joueur pourra alors se préparer, combattre et gagner comme Adonis Creed.

Il est bon de souligner que ce titre propose plusieurs modes de jeu, à savoir la formation basée sur les mini-jeux, la carrière axée sur le magasin et bien d’autres encore.

Catch and Release VR

Genre : détente, simulation, sport – Metricminds GmbH & Co KG

Catch and Release VR fait sans nul doute partie des premiers jeux VR de fitness PSVR permettant de profiter d’une mécanique de pêche réaliste et exceptionnelle. Une atmosphère relaxante est également au rendez-vous, et on peut pratiquement faire tout ce qu’on veut.

Dans ce titre, le joueur est ainsi déposé dans une barque au beau milieu d’un magnifique lac. Ce dernier regorge de surprises cachées apparemment sans fin. À noter toutefois que la maîtrise de l’art d’attraper un poisson peut prendre un peu de temps.

Une fois que le joueur a tout bien compris, il devra lancer, dévider, attraper, peser et vendre les poissons. Dans tous les cas, la bande-son s’avère apaisante et les graphismes époustouflants.

Racket Fury

Genre : sport – 10Ants Hill, Pixel Edge Games

On a affaire ici à un simulateur de tennis de table. Racket Fury propose aux joueurs un gameplay simple, mais plutôt addictif. Ils ont droit à des adversaires IA de tous les niveaux. Il y a également des mini-jeux permettant d’améliorer leur coordination, leur service et leur précision.

Le titre dispose d’ailleurs d’une communauté extrêmement dynamique et cordiale. Ainsi, les joueurs peuvent affronter des adversaires de différents niveaux en jouant en mode multijoueur.

Côté immersion VR, Racket Fury propose de bonnes performances. Il se révèle en effet très réaliste dans son ensemble.

Wipeout : Omega Collection

Genre : course automobile, sport – Creative Vault Studios

Wipeout : Omega Collection rassemble les composants des trois derniers jeux de la série. Grâce à cela, il propose donc aux joueurs jusqu’à 46 maquettes de navires et 26 pistes étonnantes et animées.

Le titre dispose aussi de 9 modes de jeu inégalés. En bénéficiant de tous ces composants, ce jeu fait partie des jeux les plus longs du moment disponibles sur le PlayStation VR.

En somme, le contenu solo de Wipeout : Omega Collection suffit amplement pour occuper tout joueur pendant un bon bout de temps. À noter que le jeu est garni de contenu, de modes, de fonctionnalités et de courses incroyables.

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[TEST] Project Wingman : préparez-vous pour la bataille

Par : Serge R.
Project Wingman

Project Wingman vous emmène en plein ciel pour combattre dans un avion de chasse. Il s’agit donc d’un jeu de combat aérien de type arcade. Vous avez ici affaire à un véritable spin-off de la franchise Ace Combat. Voici notre test du titre pour en savoir plus sur ses détails.

Ça fait un bon bout de temps que les fans de jeux de combat aérien, comme Ace Combat, attendaient un titre bien digne de ce nom en VR. Heureusement pour eux, leur rêve se réalise désormais avec la sortie de Project Wingman. Il fait donc partie des jeux de combat aérien de type arcade. Mais qu’est-ce qu’il a à offrir de plus par rapport à ses prédécesseurs ? Les réponses à découvrir dans notre test.

Project Wingman : un spin-off d’Ace Combat ?

Comme il a été dit précédemment, Project Wingman est un jeu de combat aérien de type arcade, tout comme Ace Combat. De plus, comme ce dernier, il se déroule sur une Terre parallèle déstabilisée.

À cause de cela, certaines organisations militaires privées exploitent donc de grandes flottes de chasseurs à réaction. À noter qu’il ne s’agit pas d’un simulateur. Ainsi, pour jouer à ce jeu, vous n’avez nullement besoin d’avoir une connaissance spécifique en avion de chasse.

Il est bon de souligner que chaque mission du titre se révèle jouable sur SteamVR et sur les casques Oculus (PC). Vous pouvez de ce fait y jouer principalement avec les casques Valve Index, HTC Vive, Oculus Quest et Quest 2, Rift et Windows Mixed Reality.

Project Wingman : configuration de HOTAS un peu frustrante

Project Wingman prend bien en charge les manettes de jeu. Par contre, même s’il est censé être totalement compatible avec les périphériques HOTAS (Hands On Throttle And Stick), aucun des boutons et axes n’est malheureusement préassigné.

Ainsi, si vous utilisez l’un de ces périphériques, dès le lancement du jeu, vous ne pouvez même pas appuyer sur la touche « Start ». La raison est que ce titre n’a pas de mappages HOTAS par défaut, ce qui s’avère plutôt frustrant.

Et le pire, c’est qu’il n’y a pas non plus de support pour les contrôleurs VR, même pour parcourir le menu. Pour assigner les touches de votre contrôleur, vous devez donc relancer le jeu en mode non VR, à moins que vous ayez une manette de jeu connectée et prête à l’emploi.

Qu’en est-il du gameplay ?

Une fois le jeu lancé, vous constaterez à quel point il y a du plaisir à y jouer. Vous avez droit à 21 missions au total. Chacune d’elles devrait vous prendre environ 30 minutes en général si vous y jouez pour la première fois.

Vous pouvez bien évidemment rejouer les missions pour faire mieux, et pour gagner davantage de points. Tout comme dans Ace Combat, vous êtes amené à affronter une vague d’ennemis.

Vous devez ainsi faire face à des avions de chasse bien sûr, mais aussi à des bateaux, des canons et même à une gigantesque forteresse volante.

Les avions disponibles pour commencer le jeu

Au début du jeu, vous pouvez choisir entre deux avions des années 1960. Il s’agit ainsi du MiG-21 soviétique et du F-4 américain. Il est bon de souligner que le nom de chaque avion s’avère légèrement modifié par rapport à la réalité.

La raison est que cela permet d’éviter les éventuels soucis liés aux droits d’auteur. En tout cas, les modèles 3D se révèlent assez précis.

Au fur et à mesure que vous accomplissez des missions dans Project Wingman, vous gagnerez des points. Vous pouvez ensuite les dépenser pour débloquer et vous offrir des avions plus récents. À noter que vous avez droit à plus de 20 avions au total.

Quid des armes qu’on peut utiliser ?

Ce jeu met à votre disposition toute une gamme d’armes. De plus, elles se révèlent très différentes les unes des autres au point que cela nous a bien impressionnés.

Avant chaque mission, vous pouvez d’ailleurs choisir entre différentes options de chargement, car chaque avion en bénéficie. En somme, le gameplay reste frais, même lorsque vous faites face à une nouvelle vague d’ennemis.

Vous avez donc droit à des missiles antiaériens, des missiles antinavires et des missiles air-sol. Il existe aussi un large choix de pistolets. Certains d’entre eux s’avèrent moins puissants, mais dotés de beaucoup de munitions, tandis que d’autres ont une puissance plus remarquable.

Project Wingman : à propos des graphismes

Globalement, l’on a trouvé que l’esthétique visuelle est très réussie. Certains des effets se révèlent même très impressionnants, même si vous adoptez des réglages bas. Vous pouvez, par exemple, observer des gouttes de pluie qui coulent sur les côtés du cockpit.

Il y a également les missiles qui s’envolent et explosent d’une manière plutôt spectaculaire.

Le hic, c’est que les manettes et les boutons virtuels ne bougent pas dans les cockpits. De plus, il n’y a aucun moyen de garder le HUD de l’avion sans le HUD de jeu. Et pourtant, cela s’avère possible dans Star Wars Squadrons.

Quelle est la configuration PC nécessaire ?

En général, les jeux de vol sont difficiles à exécuter en VR quand on pousse à pleine fréquence d’images. À cause d’énormes environnements volants et de la combinaison de cockpits très détaillés, tout PC peut avoir du mal à faire tourner ces jeux correctement.

Lors de ce test, nous avons utilisé une carte graphique NVIDIA RTX 2070 accompagnée d’un Intel i5-9600K et d’une RAM de 32 Go. Comme plateforme, nous avons recouru à un Quest 2 en mode Link à 90 Hz, avec une résolution de 1624 × 1648 par œil, soit celle définie par défaut.

Avec une telle configuration, qui semble déjà assez puissante, nous avons dû baisser la majorité des réglages sur Low afin d’obtenir un solide 90 FPS. De plus, on a remarqué un étrange bug lorsqu’on essaie de faire une capture d’écran ou de lancer d’autres programmes. Même le menu Oculus Dash refuse de répondre.

Ce qu’il faut savoir sur les options de confort

Il ne faut pas oublier que Project Wingman est un jeu de combat aérien basé sur le cockpit. Ainsi, l’intégralité du jeu se passe à l’intérieur de divers cockpits. Il faut avouer que cela aide à atténuer le mal des transports en VR puisque votre vision se révèle ancrée dans un cockpit.

Il faut en outre savoir que chaque avion bénéficie d’un style de cockpit différent. Cela peut également contribuer à la réduction des nausées et des éventuels maux de tête.

En tout cas, il faut dire que les avions volent très vite, et font toujours beaucoup de vrilles. Cela peut de ce fait devenir intense à tout moment au cas où vous êtes sensible. Il n’y a d’ailleurs aucune option de confort particulière à modifier.

Project Wingman : nos dernières impressions

En somme, Project Wingman constitue vraiment un spin-off de la série de jeux Ace Combat, surtout si vous y jouez en mode non VR avec une manette de jeu. Cependant, se servir de cette dernière en VR ruine l’immersion pour la plupart.

Et pourtant, la configuration d’un périphérique HOTAS se révèle frustrante. On espère alors une certaine amélioration de la part du développeur du titre.

Dans tous les cas, il faut avouer que ce titre propose un gameplay bien intéressant grâce à sa large gamme d’avions de chasse et d’armes. Il ne faut pas non plus oublier les différentes options de chargement de chaque avion.

Points positifs

  • Esthétique visuelle globalement très bien
  • Toute une gamme d’armes disponibles
  • Modèles 3D des avions assez précis

Points négatifs

  • Configuration d’un périphérique HOTAS compliquée
  • Aucun support pour les contrôleurs VR

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Peindre en VR : quels sont les outils disponibles ?

Par : Serge R.
peindre en VR

Peindre en VR est une action bel et bien faisable. Les amoureux de la peinture peuvent donc se servir de la réalité virtuelle pour réaliser toutes les sortes de dessins qui peuvent passer dans leur tête. De plus, il existe désormais pas mal d’outils exclusivement dédiés à cet effet. Voici quelques-uns d’entre eux.

La peinture constitue une activité qui intéresse toujours beaucoup de monde. Petits et grands s’y mettent afin de mettre en relief leurs talents et leur amour de cet art. De plus, on n’a nullement besoin d’être un professionnel pour pratiquer cette fameuse activité. Grâce à l’avènement de la technologie VR, il est désormais possible de peindre en VR. Voici les différents outils disponibles pour ce faire.

Peindre en VR : l’une des possibilités offertes par la technologie VR

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il s’avère important de savoir que même si le jeu constitue le principal cas d’utilisation de la VR, ses capacités vont bien au-delà de cela.

Effectivement, les plus créatifs se servent désormais de cette technologie pour pratiquer toute une panoplie d’activités artistiques. Parmi celles-ci, on peut citer l’animation, la modélisation et la sculpture 3D, le dessin, la peinture et bien plus encore.

Pour cette dernière en particulier, il existe dorénavant plusieurs outils permettant à tout un chacun de peindre en VR. Grâce à ceux-ci, tout le monde peut de ce fait explorer sa créativité en réalité virtuelle.

Tilt Brush

Quest, PCVR, SteamVR – Dessin (20 dollars)

À l’aide de Tilt Brush, on peut peindre en VR dans un espace 3D avec la technologie VR. Il offre tout un éventail de possibilités aux divers utilisateurs.

Ceux-ci peuvent de ce fait libérer leur créativité avec des coups de pinceau en trois dimensions, mais pas que. Ils peuvent également créer de la lumière, des étoiles, et même du feu.

Leur palette est ainsi leur imagination, et leur chambre et leur toile. L’application se révèle disponible sur SteamVR, PCVR et l’Oculus Quest.

Dreams

PSVR – animation et modélisation (40 dollars)

Disponible sur PSVR, Dreams désigne un espace dans lequel les utilisateurs vont pouvoir jouer et vivre les rêves de Media Molecule et de sa communauté.

Grâce à cet outil VR, ils ont également droit à un espace dans lequel ils pourront créer leurs propres rêves.

Il peut donc s’agir de films, d’art, de jeux, de musique et bien d’autres encore.

Quill

Quest – animation et dessin (gratuit)

Disponible exclusivement et gratuitement sur l’Oculus Quest, Quill est un outil d’animation et d’illustration VR. Il a été conçu pour responsabiliser les créateurs et les artistes.

En recourant à Quill, les utilisateurs peuvent donc animer et peindre en VR sur une toile infiniment évolutive. Celle-ci leur propose des outils intuitifs et des couleurs riches.

À noter que cet outil VR a été mis au point pour être précis et expressif. De plus, il laisse transparaître la main de l’artiste, qu’il se sert d’une peinture à l’huile, d’un crayon ou autre.

Medium

PCVR – modélisation (gratuit)

Medium by Adobe fait partie des premiers outils de création VR du marché. Il permet à tout utilisateur de modéliser et sculpter dans un environnement immersif.

Que l’on soit un artiste débutant, en herbe ou bien professionnel, on peut s’en servir pour créer aisément et rapidement des œuvres d’art expressives et des objets 3D.

À noter qu’à l’aide de ce fameux outil, on peut exporter les modèles ainsi créés en tant qu’OBJ ou FBX. On peut donc les utiliser dans son moteur de jeu favori, les imprimer ou encore les importer dans un autre programme. Ils permettront alors de réaliser des travaux de peinture, de composition ou de rendu.

Kingspray Graffiti

Quest, PCVR, SteamVR – dessin (15 dollars)

Comme son nom l’indique, Kingspray Graffiti permet aux utilisateurs de créer de superbes graffitis dans une rue virtuelle. Ils ont alors l’occasion de s’amuser sans craindre de se faire arrêter par les forces de l’ordre.

On a de ce fait affaire à un simulateur de graffitis VR multijoueur. On peut y trouver un spray réaliste, des métaux, des couleurs et bien plus encore.

Avec cet outil, on peut libérer sa créativité et exprimer son style grâce à une large gamme de surfaces de peinture, d’environnements ultra-détaillés et de bouchons.

Gravity Sketch

Quest, PCVR, SteamVR – modélisation (gratuit)

Disponible sur les plateformes SteamVR, PCVR et Oculus Quest, Gravity Sketch désigne un outil de création puissant, mais plutôt intuitif.

Il permet à tout utilisateur d’exprimer des idées 3D en temps réel. De plus, cela peut se faire à n’importe quelle échelle. Les possibilités se révèlent ainsi infinies.

Avec cet outil VR, on a l’opportunité de créer de vastes scènes, des modèles détaillés, des croquis de forme libre et différentes illustrations sans la moindre restriction.

Tvori

PCVR, SteamVR – animation et modélisation (gratuit)

Tvori offre aux utilisateurs la possibilité de créer des prototypes d’histoire. Ils peuvent donc réaliser des films d’animation complets, entre autres, et même des prototypes d’applications XR.

Le meilleur avec cet outil, c’est qu’on n’a nullement besoin d’une connaissance en création de contenu 3D pour s’en servir. Son utilisation se révèle en effet facile à assimiler.

De plus, on a droit à une vaste bibliothèque d’accessoires, de formes et d’effets simples. Il s’avère même possible d’importer des images, des modèles 3D, des sons et des vidéos.

AnimVR

PCVR, SteamVR – animation et dessin (30 dollars)

AnimVR permet aux utilisateurs de peindre en VR à la main. Il combine ainsi les atouts de l’animation traditionnelle avec les avantages des outils de création de contenu numérique.

Avec cet outil, on peut créer des storyboards 3D, des expériences entières, des animations et bien plus encore.

Travailler avec AnimVR permet d’ailleurs de gagner du temps, car il est possible de créer du contenu VR rapidement.

Blocks

PCVR, SteamVR – modélisation (gratuit)

Avec Blocks, créer des objets 3D en réalité virtuelle n’a jamais été aussi facile. Même les débutants en modélisation peuvent y arriver sans le moindre souci, et ce, en un rien de temps.

On a droit à six outils simples pour créer un chef-d’œuvre, donner vie à ses applications ou tout simplement laisser libre cours à son imagination.

Pour cela, on peut s’inspirer des créations des autres. Toutefois, on peut également publier les siennes pour que les autres puissent s’inspirer de celles-ci.

SculptVR

Quest, PCVR, SteamVR, PSVR – modélisation (20 dollars)

Avec cet outil, les utilisateurs ont l’occasion de créer des mondes brillants et tentaculaires, mais pas seulement. Ils peuvent aussi les explorer avec leurs amis en les invitant.

Utiliser SculptVR, c’est découvrir des milliers de créations surprenantes dans une galerie interactive. De plus, celles-ci peuvent être remixées à l’infini.

Une fois qu’on est satisfait de sa création, on peut la télécharger dans la galerie de contenu SculptrVR. Les autres utilisateurs pourront alors la découvrir.

Masterpiece VR

PCVR, SteamVR – animation et modélisation (30 dollars)

Pour créer du contenu 3D rapidement et de manière simple et naturelle, Masterpiece VR constitue une excellente solution. Grâce à cet outil, on peut dessiner et sculpter en se servant d’outils dynamiques et intuitifs.

On peut alors créer aisément des modèles de haute qualité. Ceux-ci peuvent par la suite être utilisés dans les effets visuels, les jeux, l’art numérique, l’animation, l’impression 3D et la conception industrielle.

À l’aide des fonctionnalités avancées de réalité mixte et d’une caméra de salle, Masterpiece VR permet d’ailleurs aux utilisateurs de jouer et d’interagir avec les autres.

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Films d’animation VR : quelles sont les pépites à ne surtout pas manquer ?

Par : Serge R.
films d'animation vr

Les films d’animation VR permettent à tout utilisateur d’explorer le monde incroyable de la réalité virtuelle d’une tout autre manière. Ce ne sont donc pas seulement les jeux VR qui permettent de le faire. De plus, on a désormais droit à toute une liste de ces fameux films. Justement, voici quelques titres à ne surtout pas rater.

Dès qu’on parle de réalité virtuelle, ce sont souvent les jeux VR qui nous viennent en premier à l’esprit. Et pourtant, il existe bel et bien d’autres alternatives permettant d’explorer le monde incroyable de la VR. Les films d’animation VR en font partie. Et à ce propos, il faut savoir que pas mal de titres sont désormais disponibles, dont voici ceux à ne surtout pas manquer.

Films d’animation VR : les deux catégories disponibles

Avant de voir les films d’animation VR à ne pas rater du moment, il se révèle essentiel de savoir qu’ils se déclinent en deux catégories bien distinctes. On compte ainsi les courts métrages et les pièces de théâtre interactives.

Mais que l’on opte pour l’une ou pour l’autre, il faut dire qu’elles ont chacune un côté artistique exceptionnel. Toutefois, la première adopte une approche de visualisation beaucoup plus traditionnelle.

L’utilisateur sera ainsi enveloppé dans le monde virtuel dans lequel l’histoire se déroule. Pour ce qui est de la seconde catégorie, elle encourage activement son implication. Il sera de ce fait amené à prendre le contrôle de certains éléments.

Battlescar

Battlescar fait partie des films d’animation VR sortis récemment sur Oculus Quest et Rift. Une version Steam est d’ailleurs à venir. On a affaire ici à un film de 30 minutes. Il se révèle basé sur la sous-culture punk émergente de New York. L’histoire se déroule donc à la fin des années 1970.

Battlescar s’avère divisé en trois chapitres. Il s’agit de l’histoire d’une jeune adolescente portoricaine américaine du nom de Lupe. Elle quitte sa maison et rencontre Debbie dans un centre de détention pour mineurs.

Les deux personnages décident alors de former leur propre groupe punk. Ils essaient par la suite de naviguer et de survivre dans les rues de la ville. À noter que l’histoire est racontée par la chanteuse et actrice Jehnny Beth en français, et par l’actrice Rosario Dawson en anglais.

Baba Yaga : l’un des films d’animation VR à ne pas manquer

Baba Yaga fait partie des films d’animation VR produits par la maison d’animation Baobab Studios. Il s’agit d’une expérience interactive de 30 minutes exclusive au casque VR Quest d’Oculus.

Pour faire simple, Baba Yaga est une forêt enchantée dans laquelle Sacha et sa jeune sœur Magda partent pour trouver un remède pour leur mère. Effectivement, cette dernière, la femme du chef du village, tombe gravement malade.

À noter qu’on peut profiter de pas mal d’éléments interactifs tout au long de ce film. Il se révèle d’ailleurs exprimé par un casting de quelques stars, dont Daisy Ridley, Kate Winslet, Jennifer Hudson et Glenn Close.

Paper Birds

Paper Birds se trouve également dans le catalogue de Baobab Studios. Mais cette fois-ci, la maison d’animation travaille en collaboration avec 3DAR et Oculus. Il s’agit d’un film récent puisque sa première partie est sortie sur Oculus Quest fin 2020.

Paper Birds raconte l’histoire de Toto, un jeune musicien qui part à la recherche de sa sœur perdue. Le rôle de Toto est joué par Archie Yates, la star de Jojo Rabbit.

Il est bon de savoir que ce film fait partie des rares titres qui se servent de la fonctionnalité de suivi des mains du Quest. Pour interagir avec ce monde magique, on n’aura donc pas besoin de recourir aux contrôleurs du casque. À noter que la deuxième partie de Paper Birds est prévue pour cette année.

The Line : l’un des films d’animation VR à regarder

Produit par ARVORE, The Line fait partie des films d’animation VR proposant un récit réconfortant, plusieurs éléments interactifs et une mise en page visuelle exceptionnelle. Tout cela lui a d’ailleurs permis de remporter de nombreux prix.

Ce titre se révèle compatible avec plusieurs casques VR à la fois, dont le HTC Vive, l’Oculus Rift et Quest. Il s’agit d’une histoire d’amour de Pedro et Rosa, deux poupées miniatures. Pour aider le conte à avancer, il faut parfois faire tourner un levier ou appuyer sur un bouton.

The Line dure moins de 20 minutes. Il faut dire que c’est un film très doux, parfait pour les nouveaux venus dans l’univers de la réalité virtuelle.

Gloomy Eyes

Publié par ARTE, écrit et réalisé par Jorge Tereso et Fernando Maldonado, et coécrit par Santiago Amigorena, Gloomy Eyes est une animation pure. Il s’avère inspiré de The Nightmare Before Christmas de Tim Burton.

Il raconte donc l’histoire d’amour poétique entre un garçon zombie et une fille humaine en trois parties. Tout se déroule dans une ville dépourvue de soleil. À noter que la version anglaise de Gloomy Eyes est réalisée par Colin Farrell, l’acteur hollywoodien.

Ce court métrage a l’air magnifique dans son ensemble. C’est un vrai plaisir de le regarder du début jusqu’à la fin. Il faut avouer qu’il est trop facile de se laisser entraîner.

Spice and Wolf VR (1 & 2) : des films d’animation VR à découvrir absolument

Créées par le japonais Spicy Tails, les séries Spice and Wolf VR (1 & 2) se révèlent basées sur le roman original d’Isuna Hasekura. Des campagnes de financement participatif ont permis leur mise en scène.

Il s’agit ainsi de l’histoire d’un marchand ambulant connu sous le nom de Kraft Lawrence. Il rencontre une divinité-loup de 600 ans du nom de Holo au cours de ses voyages. Les deux personnages s’installent ensuite ensemble, et accueillent leur fille Myuri dans le monde.

Le principal atout de ces séries est l’animation finement détaillée. Celle-ci a l’air superbe en réalité virtuelle. Il faut cependant savoir que tout est en japonais. On a juste droit à des sous-titres anglais. Dans tous les cas, on a affaire à des éléments interactifs légers.

ALTDEUS : Beyond Chronos

ALTDEUS: Beyond Chronos constitue le seul titre de cette liste qui se révèle capable de vraiment contourner la frontière entre l’animation et le jeu vidéo. Il s’agit d’un anime japonais.

On a d’ailleurs affaire à un roman visuel qui propose des heures et des heures de contenu. En fait, tout dépend de la distance que l’utilisateur souhaite parcourir. En tout cas, on a l’impression de regarder une bande dessinée plutôt qu’un film.

Dans ce titre, on est amené à piloter des engins géants appelés Makhia pour défendre ce qui reste de l’humanité, en tant que membre d’une équipe d’élite. La Terre a en effet été décimée par des êtres extraterrestres géants, les Meteora. Pour combattre, on a droit à des fusils de tir et à des boucliers.

Agence : l’un des films d’animation VR à ne pas rater

Ce titre est considéré comme un « film dynamique » par l’ONF ou Office national du film du Canada et par ses créateurs Transitional Forms. De plus, il se démarque des autres, car il marie une histoire de base avec l’IA afin de proposer un contenu aux possibilités infinies.

On a droit à quelque chose de différent à chaque fois qu’on regarde ce film d’animation VR. On peut visionner un royaume numérique où cinq « agents » courent dans une sorte de petit monde. Ceux-ci peuvent être activés et désactivés à l’aide de deux processus de pensée.

Il est aussi possible d’affecter le monde en plantant une fleur pour que les agences enquêtent, ou en les ramassant. Il est bon de souligner que chaque run through ne dure que 5 minutes environ. Néanmoins, c’est suffisant pour profiter de l’expérience.

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[TOP] Jeux VR pour famille : les plus convoités du moment sur Quest

Par : Serge R.
jeu VR famille quest

Les jeux VR pour toute la famille, Oculus en a une vaste bibliothèque sur Quest. La société a bien pensé à tout le monde, et a donc développé plus d’un titre jouable aussi bien par les parents que leurs enfants. Ils ont de ce fait l’occasion de s’amuser ensemble. Voici les meilleurs jeux VR pour les familles disponibles sur cette plateforme.

Pour passer de bons moments en famille, il n’y a rien de tel que de jouer à des jeux vidéo ensemble. Il faut toutefois opter pour des titres jouables par tout le monde. Justement, Oculus a pensé aux familles, et leur propose bon nombre de jeux VR sur son casque VR Quest. Voici notre top des meilleurs d’entre eux pour le moment.

Pourquoi opter pour les jeux VR sur le Quest ?

Avant de voir les meilleurs jeux VR pour famille sur le Quest, il convient de connaître les avantages d’opter pour cette plateforme au lieu d’une autre. Il faut donc savoir tout d’abord qu’on a affaire à un système autonome facile à installer, mais aussi à utiliser.

Grâce à ses caméras disposées sur l’écran monté sur la tête, il est possible de plonger dans la réalité virtuelle n’importe où. Il est de ce fait aisé de trouver un espace pour jouer. L’Oculus Quest peut d’ailleurs prendre en charge les PC gamer. Il suffit pour cela de se servir du bon câble.

Pour profiter d’expériences VR haut de gamme, on n’a alors qu’à connecter le Quest sur le PC à l’aide de ce dernier. Cette plateforme VR de chez Oculus constitue enfin une excellente solution à la fois abordable et pratique pour la réalité virtuelle de niveau intermédiaire.

Les jeux VR pour la famille les plus convoités du moment sur Quest

Les familles ont toute une vaste bibliothèque à leur disposition en termes de jeux VR qui leur sont dédiés sur le Quest. Des jeux d’aventure aux jeux de musique, en passant par les jeux de puzzle et tout le reste, elles n’auront que l’embarras du choix.

Voici donc notre liste non exhaustive des meilleurs titres du moment disponibles sur cette plateforme signée Oculus.

Beat Saber : l’un des jeux VR pour famille sur le Quest à découvrir absolument

Jeu classé E pour tout le monde

Parmi les meilleurs jeux VR pour famille sur le Quest, Beat Saber fait sans nul doute partie des plus amusants. Il faut juste que tout le monde dans la maison soit prêt à relever le défi en réalité virtuelle.

En enfilant le casque VR Oculus Quest, les joueurs vont se retrouver dans une arène virtuelle. Ils vont alors faire face à des obstacles et à des cibles de tout genre lorsque la musique commence.

Chacun doit alors être prêt à se frayer un chemin dans l’arène et à éviter le rythme avec son sabre.

Tetris Effect

Jeu classé E pour tous

Comme son nom l’indique, ce jeu reprend à peu près le principe du Tetris classique, mais avec des effets spéciaux, des rythmes entraînants et beaucoup d’immersion folle en réalité virtuelle en plus.

On a donc affaire à une expérience VR à ne pas manquer. En plus de ces divers éléments supplémentaires, on a également droit à de tout nouveaux mécanismes qui changent la façon de jouer à Tetris.

Il est d’ailleurs possible de figer momentanément le temps tout en effaçant les lignes lorsqu’on entre dans « The Zone ». Cela permet d’éviter d’être Game Over pendant un bon bout de temps.

Down the Rabbit Hole : l’un des jeux VR pour famille sur le Quest les plus sollicités

Jeu classé E10 + pour toutes les personnes de 10 ans et plus

Down the Rabbit Hole ressemble à un livre de contes vivant. Pour être plus précis, il s’agit d’une sorte d’avant-propos au conte classique de Lewis Carroll. L’aventure se déroule ainsi dans son univers, sauf qu’elle n’inclut pas Alice.

En tout cas, elle progresse au fur et à mesure qu’on se fraie un chemin dans un terrier de lapin.

Le joueur est alors amené à guider une fille qui se met à la recherche de son animal de compagnie perdu dans un monde mystérieux.

The Room VR : A Dark Matter

Jeu classé E pour tous

Dans les salles d’évasion, les joueurs se doivent de résoudre plein d’énigmes à travers des jeux d’aventure classiques. The Room VR : A Dark Matter permet de vivre une telle expérience en réalité virtuelle.

Les joueurs se retrouveront donc au fond du British Institute of Archaeology où ils doivent résoudre toute une série de mystères. Cela leur permettra non seulement de s’échapper des pièces virtuelles, mais aussi de retrouver leur camarade disparu.

Pour les personnes qui ont eu un faible pour les jeux, comme Myst ou The 7th Guest, il s’agit ainsi d’un excellent choix.

Acron : Attack of the Squirrels ! : l’un des jeux VR pour famille sur le Quest à essayer

Jeu classé E10 + pour toutes les personnes de 10 ans et plus

On a affaire ici à une version comique de « capture the flag ». Toutefois, les joueurs doivent stocker des glands géants au lieu d’un drapeau. Ils seront cloués au sol afin de garder les vagues d’écureuils à distance en jetant sur eux diverses munitions florales et des boules de goop.

Ici, tous les membres de la famille peuvent participer en même temps en téléchargeant chacun l’application sur son appareil VR. À part le joueur principal, les autres prendront de ce fait le rôle des écureuils.

À noter que pour saisir les noix, les écureuils doivent impérativement travailler ensemble.

Path of the Warrior

Jeu classé T pour adolescents

Path of the Warrior s’adresse plutôt aux joueurs qui ont grandi en jouant à Double Dragon. Extrêmement ironique, ce titre évoque le sentiment de jouer à un jeu d’arcade des années 80.

Au début du jeu, les joueurs sont amenés à choisir leur avatar. Une fois cette étape passée, l’aventure peut commencer. Ils doivent donc éviter les coups, jeter des coups de poing et désarmer diverses bombes. C’est simple, certes, mais c’est tout de même amusant.

À noter que depuis sa sortie, Path of the Warrior a été mis à jour avec un jeu coopératif en ligne jouable par deux joueurs.

Waltz of the Wizard : Extended Edition : l’un des jeux VR disponibles pour famille sur le Quest

Jeu classé T pour ados

Waltz of the Wizard : Extended Edition emmène les joueurs à l’intérieur d’une tour de sorciers. Ils pourront alors y sentir que la magie est pratiquement réelle.

Ils peuvent alors y mélanger des potions comme bon leur semble, mais pas que. Ils peuvent également lancer des sorts et même jouer à la capture avec des statues animées.

Dans ce titre, il y a plein de lieux fantastiques à explorer. De plus, il est possible de débloquer des mini-jeux et de nouvelles capacités en étant au niveau d’apprenti sorcier. À noter qu’il s’agit d’un excellent jeu pour initier les gens à la réalité virtuelle.

Ghost Giant

Jeu classé E pour tous

Rien que dans la présentation de Ghost Giant, les joueurs trouveront quelque chose de touchant, d’innocent, d’amusant, et même presque enfantin. Il faut même dire que c’est un véritable chef-d’œuvre de la réalité virtuelle.

À un certain niveau, on a affaire à un simple jeu de puzzle divertissant qui incite les joueurs à rechercher des prix cachés et des indices dans l’environnement. Néanmoins, au cours de l’aventure, ils vont aussi créer un lien émotionnel avec le garçon qu’ils seront amenés à aider.

En plus d’être l’un des meilleurs jeux VR pour famille sur le Quest, Ghost Giant est ainsi une histoire merveilleuse à ne pas rater.

Radial-G : Proteus : l’un des meilleurs jeux VR sur le Quest jouables par toute la famille

Jeu classé E10 + pour tous les individus de 10 ans et plus

Les fans de jeux de course en solo tomberont à coup sûr sous le charme de Radial-G : Proteus. Il s’agit donc d’un jeu de course spatiale dans lequel les joueurs peuvent choisir entre une grande variété de pistes.

Ils sont notamment amenés à traverser une campagne et à combattre un boss mécanoïde géant. Tout au long du jeu, ils ont d’ailleurs droit à une douce bande-son électronique.

Il faut toutefois noter que les mouvements à grande vitesse en VR dans Radial-G : Proteus peuvent provoquer des sentiments étranges chez les joueurs. Mieux vaut ainsi arrêter immédiatement dès qu’on se sent mal à l’aise.

Superhot VR

Jeu classé T pour adolescents

Pour faire simple, Superhot VR est un jeu de puzzle techno-yoga avec des armes en réalité virtuelle. À chaque niveau, les joueurs tombent dans une situation délicate les obligeant à planifier chacun de leurs mouvements soigneusement.

Il faut en effet savoir que les ennemis ne bougent que quand ils le font aussi. Ils doivent alors trouver les meilleurs moyens de les esquiver et de les repousser.

La VR et les enfants

Voilà donc notre top des jeux VR pour famille sur le Quest. Mais avant de laisser ses enfants y jouer, il s’avère essentiel de respecter les limites d’âge imposées par les fabricants, qui sont de 13 ans et plus pour le Quest. Il ne faut pas en effet oublier qu’utiliser un casque VR n’est pas sans risque pour les tout-petits.

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[TOP] Jeux VR pour enfants sur le Quest : quels sont les meilleurs du moment ?

Par : Serge R.
jeu vr enfants quest

Les jeux VR pour enfants, il y en a pas mal sur le Quest. Les tout-petits ont également droit à toute une liste de titres qui leur sont exclusivement dédiés. Oculus leur propose une aussi vaste bibliothèque de jeux, notamment pour favoriser leur créativité et leur pensée critique. Voici justement les meilleurs jeux Quest qui leur sont destinés.

Tout comme les adultes et les jeunes, les enfants peuvent très bien aussi jouer à des jeux VR. Il y a même des titres qui sont destinés à toute la famille, et donc à eux. Du côté d’Oculus, entre autres, l’entreprise veut résoudre les soucis liés à la créativité et à la pensée critique des tout-petits dans un environnement sans violence et calme. Pour cela, elle leur propose toute une vaste bibliothèque de jeux sur le Quest dont voici les meilleurs.

Quels sont alors les meilleurs jeux VR pour enfants sur le Quest ?

Comme il a été dit précédemment, ce ne sont pas les choix qui manquent en termes de jeux VR pour enfants sur le Quest. Après s’être assuré que ses tout-petits respectent bel et bien les limites d’âge de ce dernier, il est de ce fait temps de choisir parmi les meilleurs d’entre eux.

Les bambins peuvent bien entendu décider eux-mêmes du type d’aventure qu’ils souhaitent vivre en VR. En tout cas, Oculus met toute une liste de titres à leur disposition.

Dance Central : l’un des jeux VR pour enfants sur le Quest à découvrir

Dance Central est un jeu VR dédié aux enfants ayant un faible pour la danse. Toutefois, il constitue aussi le complément parfait à la collection VR de ceux qui souhaitent juste brûler de l’énergie.

Il s’agit d’un défi de danse de style face-à-face. En jouant à ce jeu, les tout-petits auront alors l’occasion de rivaliser avec des partenaires de danse virtuels. Pour cela, ils doivent reproduire les mouvements affichés sur la droite de leur partenaire.

Dance Central propose aux petits joueurs jusqu’à 32 chansons. Ils ont bien sûr droit à une chorégraphie pour chaque morceau. Ils ne risquent donc pas de s’ennuyer avant d’être fatigués.

Pet Lab

Pet Lab émerveillera à coup sûr les enfants qui aiment les animaux et la magie. Dans ce jeu, ils peuvent en effet créer, entraîner et effectuer différentes expériences avec eux dans leur boutique magique.

Ils ont ainsi l’opportunité de concevoir de nouvelles variétés d’animaux, dont les tailles et les formes s’avèrent développées dans leur propre imagination.

Les tout-petits peuvent, par exemple, créer de nouvelles espèces en ajoutant des cornes et des yeux de forme spécifique. Ils peuvent ensuite les entraîner afin d’affronter d’autres joueurs. En somme, les possibilités sont nombreuses dans Pet Lab.

Down the Rabbit Hole : l’un des meilleurs jeux VR pour enfants disponibles sur le Quest

Down the Rabbit Hole se déroule dans le monde fabuleux de Lewis Carroll où Alice a commencé ses propres aventures. Toutefois, Alice n’y est pas incluse, et il s’agit plutôt d’un antépisode à ses fameuses aventures.

Dans ce titre, le petit joueur va donc devenir un aventurier qui se dirige dans le terrier du lapin. Tout au long de l’aventure, il sera amené à résoudre différentes énigmes.

Au cas où il se trouve en difficulté, toute la famille peut le rejoindre pour profiter de cette folle aventure.

Eleven Table Tennis

Le tennis de table classique est venu dans l’univers de la réalité virtuelle avec Eleven Table Tennis. Il s’agit même de l’une des meilleures expériences de simulation de tennis de table dédiées aux tout-petits.

Ils peuvent alors affronter d’autres enfants qui ont le même niveau de compétence qu’eux. Toutefois, ils peuvent aussi rivaliser avec les meilleurs concurrents IA s’ils le souhaitent.

Les petits joueurs ont même droit à des mini-jeux. Ceux-ci leur serviront de séances d’entraînement grâce auxquelles ils peuvent améliorer leurs mouvements, leur service, leur coordination œil-main, etc.

Acron : Attack of the Squirrels ! : l’un des jeux VR pour enfants sur le Quest à essayer absolument

Dans Acron : Attack of the Squirrels !, les enfants combattront toute une armée d’écureuils qui tentent de capturer un drapeau, qui n’est autre qu’un énorme tas de glands.

Toute la famille peut bien entendu participer aux combats. Chacun peut, pour cela, télécharger l’application Quest sur leur appareil respectif. Tout le monde pourra de ce fait s’amuser au maximum.

Pour ceux qui ont bien aimé voir les singeries des écureuils qui accumulent des noix dans leur jardin, Acron : Attack of the Squirrels ! est ainsi à essayer absolument.

Radial-G : Proteus

Radial-G : Proteus s’adresse notamment aux familles qui ont de futurs petits coureurs de vitesse. Le titre leur propose un décor futuriste, mais pas que. Ils ont également droit à de la science-fiction.

Cette dernière est surtout destinée aux tout-petits qui souhaitent courir sans aucune limite sur les G-forces.

Pour que cette expérience de réalité virtuelle défiant la gravité et à haute vitesse soit encore plus intéressante, Radial-G : Proteus propose une musique techno à haute énergie comme bande-son.

Fujii : l’un des meilleurs jeux VR pour enfants sur le Quest

Fujii propose aux tout-petits en quête des meilleurs jeux VR pour enfants sur le Quest un voyage méditatif plutôt parfait. Paisible, ce titre a pour objectif de rétablir l’équilibre de la nature.

Pour cela, le jardin des petits joueurs est doté des différentes ressources nécessaires pour l’atteindre.

Tout au long du jeu, ils sont amenés à résoudre diverses énigmes. Cela leur permettra donc de faciliter l’atteinte de l’objectif en question.

La réalité virtuelle est-elle dangereuse pour les enfants ?

Avant de voir les meilleurs jeux VR pour enfants sur le Quest, il s’avère important de savoir s’il est vraiment une bonne idée de laisser ses bambins jouer à ces jeux. En fait, il est tout d’abord bon de souligner que la plupart des fabricants d’appareils VR fixent des limites d’âge.

Pour le cas du casque Gear VR de Samsung et de l’Oculus Rift, par exemple, ils fixent un âge de 13 ans et plus. Du côté de la PlayStation VR de Sony, cet âge est de 12 ans et plus. Bien évidemment, si ces fabricants fixent ces limites, c’est qu’elles doivent être respectées.

Toutefois, elles restent floues pour bon nombre de parents et d’enfants, qui se demandent si la réalité virtuelle présente alors des risques pour eux.

Il faut respecter les limites d’âge

Malgré les limites d’âge imposées par les fabricants d’appareils VR, la réalité virtuelle n’est pas forcément dangereuse pour les enfants d’après les dires de certains spécialistes. Selon eux, elle l’est en tout cas moins que les Smartphones et les livres.

Effectivement, l’utilisation d’un casque VR nécessite moins de concentration que de regarder ces derniers. Or, les dommages sur les yeux se révèlent surtout causés par une concentration trop élevée. Cependant, il existe tout de même certains risques non négligeables.

Il y a, entre autres, le VIMS ou le mal des transports induit visuellement, rencontré aussi chez les adultes. Regarder dans un casque VR trop longtemps n’est pas non plus bon pour la santé des tout-petits. Même s’il n’y a pas encore de preuve que la réalité virtuelle est vraiment dangereuse pour les enfants, mieux vaut donc respecter les limites d’âge des spécialistes.

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[TEST] Mare : une aventure et des vues à couper le souffle

Par : Serge R.
Mare

Mare est un jeu à privilégier pour ceux qui recherchent une expérience tout à fait confortable en réalité virtuelle. Vous avez affaire à un jeu d’aventure et de puzzle à la troisième personne dans lequel vous guidez une jeune fille à travers une ancienne ruine. Pour en savoir plus sur ce titre, découvrez notre test de celui-ci.

Vous avez un faible pour les aventures à travers d’anciennes ruines en réalité virtuelle ? Mare constitue dans ce cas une bonne option pour vous. Étant une vraie beauté à couper le souffle, le titre vous promet une expérience VR bien captivante. Retrouvez dans notre test les détails de ce jeu d’aventure et de puzzle.

Mare : enfin sorti après des années d’attente

Les premières images de Mare ont été publiées il y a déjà quatre ans. Des bandes-annonces prometteuses circulaient également à l’époque. En somme, le titre ne date pas d’hier, mais a eu un développement étiré pour ne finalement sortir que maintenant.

Il y avait donc un long silence de la part du développeur japonais Visiontrick Media. Il a attendu ce début de l’année 2021, plus précisément le 7 janvier dernier, pour le sortir sur Oculus Quest et Quest 2.

Une version Rift est d’ailleurs prévue prochainement. Les propriétaires de ce casque VR d’Oculus pourront donc aussi en profiter.

Mare : un jeu plutôt simpliste dans sa progression

À première vue, l’on a trouvé que Mare est un jeu plutôt simpliste dans sa progression. Mais en entrant dans les détails, le jeu révèle une ambiance et un univers d’une beauté à couper le souffle, notamment avec ses paysages marqués par l’épreuve du temps.

La direction artistique du jeu est très fortement inspirée par les œuvres de Fumito Ueda. Les vues époustouflantes et brumeuses d’Ico ou The Last Guardian ainsi que les gigantesques châteaux qui tombent en ruine prennent vie ici en réalité virtuelle, comme un hommage.

Les constructions monolithiques et les passerelles en bois branlantes qui sont omniprésentes dans le jeu vous promettent également une expérience VR encore plus exceptionnelle. Il en est de même pour les ennemis qui sont généralement des ombres silencieuses, et votre compagnon IA qui communique dans une langue perdue.

Focus sur les mécanismes de base du jeu 

Dans Mare, vous allez guider une jeune fille d’à peine 10 ans à travers une ancienne ruine, et sur huit niveaux. Pour ce faire, vous devez contrôler un oiseau mécanique qui saute entre les perchoirs.

Pour faire simple, vous avez donc pour mission de tracer le bon chemin que la petite fille doit suivre. Ainsi, si vous survolez un perchoir, par exemple, il se peut qu’elle se retrouve dans une impasse.

Au cours de l’aventure, vous êtes d’ailleurs amené à la défendre contre des forces mystérieuses et à l’encourager à faire certains mouvements de temps en temps.

Qu’en est-il des jeux de puzzle ?

Comme il a été dit précédemment, Mare est un jeu d’aventure et de puzzle. Pour ce dernier, il se révèle assez léger. Parmi les casse-têtes les plus éprouvants, il y a, entre autres, la localisation d’objets de collection qui permettent de débloquer une fin secrète. Celle-ci allonge la campagne initiale, qui dure 2 heures, à 3 ou 4 heures environ.

Il faut dire que l’expérience sensorielle est toujours au rendez-vous avec ce titre. Si Ico semble être la base qui a permis à Mare de voir le jour, le jeu parvient sans problème à décoller et atteindre des hauteurs stratosphériques grâce à ses environnements enchanteurs.

Dans tous les cas, force est de constater que la direction artistique polygonale du jeu privilégie le style au lieu des détails exhaustifs.

Des graphismes et une immersion à couper le souffle

Il faut avouer que Visiontrick Media a développé une véritable merveille étant donné les graphismes et l’immersion proposés par ce jeu à la troisième personne. Effectivement, vous ne manquerez pas, entre autres, d’avoir envie d’inhaler l’air glacial qui est omniprésent à tous les niveaux.

Vous pourrez aussi être désireux de sentir le fouet du vent qui ondule les vêtements et les tissus sur votre visage. Le titre propose d’ailleurs une curieuse utilisation de l’imagerie de la guerre.

Il y a, par exemple, le recours récurrent à des aides volantes qui rappellent les pigeons voyageurs ayant aidé les communications dans les deux guerres mondiales.

Mare : de l’inconfort ressenti à certains niveaux

Dans ce jeu, la relation que vous partagez avec votre compagnon, c’est-à-dire la jeune fille, peut être vexante à certains niveaux. Il faut savoir en effet que sa protection a de temps en temps un prix élevé. En d’autres termes, cela peut être rudement compliqué.

La forcer à bouger en électrocutant les structures à proximité ne convient, par exemple, jamais, alors que ça peut être indispensable dans certaines situations. À ce moment-là, la petite fille émettra un cri perçant.

Il en est de même lorsque vous l’exposez aux ennemis sombres du jeu pendant un certain temps. À cause de tout cela, Mare peut être considéré comme un jeu énervant pour certains joueurs.

La comparaison avec la trilogie Ico ne fait pas que du bien

Toujours en parlant de votre relation avec votre compagnon, il n’y a jamais vraiment de raison ni de temps de développer un lien durable entre vous.

En somme, Mare est un jeu un peu trop similaire à la trilogie Ico. Or, cela lui nuit dans le sens où sa portée n’atteint pas vraiment celle du matériel original. L’on ne peut ainsi s’empêcher de lui trouver un manque de profondeur et côté un peu trop propre qui ne lui permettent pas de s’élever au niveau du chef-d’œuvre

Néanmoins, grâce au plaisir rétro qu’il propose, il gagne toujours des points avec la réalité virtuelle.

Mare : nos impressions finales

Mare propose une expérience sensorielle bien intéressante par rapport aux autres jeux de sa catégorie. En étant un jeu d’aventure et de puzzle à la troisième personne à la fois, il vous offre une immersion VR assez surprenante.

Bien qu’il soit simpliste dans sa progression, il vous promet tout de même des vues à couper le souffle. Il est vrai que ce titre n’est pas le classique Ico instantané, mais il se sert quand même de la trilogie pour s’envoler.

D’une beauté époustouflante, il vous emmène dans un univers aux inspirations variées. La jeune fille du jeu n’attend que vous pour la guider.

Points positifs

  • Une vraie beauté à couper le souffle
  • Jeux de puzzle assez légers
  • Une expérience sensorielle toujours au rendez-vous

Points négatifs

  • De l’inconfort dans la relation avec la jeune fille à certains niveaux
  • Jeu trop similaire à la trilogie Ico

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Screen door effect : qu’est-ce que c’est et comment s’en débarrasser ?

Par : Serge R.
screen door effect

Le screen door effect (SDE) est un effet visuel généralement rencontré lors de l’utilisation des casques de réalité virtuelle modernes. Il est le résultat des espaces vides et noirs entre les pixels quand on les regarde de près. Heureusement, il existe certains trucs et astuces pour le réduire.

Malgré leur modernité, les casques VR récents, à l’instar de HTC Vive, HTC Vive Pro et Oculus Rift, présentent tout de même certains défauts. L’effet visuel, connu sous le nom de screen door effect, en fait partie. Beaucoup d’utilisateurs le trouvent très gênant. Il existe quand même certaines astuces pour s’en débarrasser, même en partie.

Screen door effect : c’est quoi au juste ?

Comme il a été dit précédemment, le screen door effect (SDE) se produit généralement quand on utilise un casque de réalité virtuelle moderne. Cet effet visuel résulte des espaces vides et noirs qui se trouvent entre les pixels lorsqu’ils sont vus de près.

Quand on rencontre ce problème d’affichage, c’est comme si on regardait le monde à travers un écran couvert de mailles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on parle d’« effet de la porte moustiquaire ».

Si certaines personnes restent indifférentes face à ce souci visuel, d’autres le trouvent très gênant. Dans tous les cas, il est important d’en savoir davantage sur ce problème pour mieux comprendre les manières de s’en débarrasser.

Screen door effect : à quoi ressemble-t-il ?

Lorsqu’on regarde les moustiquaires, c’est comme si on regardait le monde à travers une grille. C’est exactement ce à quoi peut ressembler le screen door effect quand on utilise un casque de réalité virtuelle.

Il faut toutefois savoir que l’effet de la porte moustiquaire peut être différent d’un casque VR à un autre. Il dépend de ce fait grandement de ce dernier, mais aussi du contenu qu’on y regarde.

Le cerveau et les yeux des différents utilisateurs peuvent d’ailleurs percevoir cet effet visuel différemment. Et même si deux individus peuvent voir le même effet, il est possible que l’un soit plus gêné que l’autre.

 

L’effet de la porte moustiquaire moins perceptible dans certains cas

D’après ce qui a été vu précédemment, il se peut donc que les différents utilisateurs ne perçoivent pas le screen door effect de la même manière. Tout dépend de leur cerveau et de leurs yeux, mais aussi du casque porté et du contenu regardé.

Toutefois, il est également possible que certaines personnes perçoivent moins cet effet visuel dans certains cas précis. En fait, certains individus affirment que ce problème d’affichage est moins perceptible lors de l’utilisation d’un casque VR en état d’ivresse.

Cela est sans nul doute dû au fait que la vision est légèrement plus floue quand on est en état d’ébriété.

Quelles sont les causes de cet effet visuel ?

Pour faire simple, le screen door effect constitue un artefact visuel occasionné par l’affichage à l’intérieur d’un casque de réalité virtuelle. Si l’on entre dans les détails, il faut savoir que les écrans plats modernes utilisent en général des pixels.

Il s’agit de très petits éléments individuels disposés sur le panneau. L’espace se trouvant entre eux est ainsi aussi minuscule. De plus, il n’est pas éclairé, et se révèle donc noir.

C’est ainsi à cause de cela qu’on peut voir une grille visuelle noire lorsqu’on porte un casque VR. C’est ce qui donne cette impression de voir à travers une moustiquaire.

Un effet assez habituel pour les casques VR

Le screen door effect n’est pas nouveau pour les casques de réalité virtuelle. Il est vrai qu’on peut le rencontrer sur d’autres types d’écrans modernes, mais il se révèle nettement plus perceptible sur ces derniers.

Cela est assez évident, car les yeux des utilisateurs sont si proches du panneau lorsqu’ils portent un casque VR. Ils le regardent d’ailleurs à travers des lentilles qui le rendent plus apparent.

En d’autres mots, ils peuvent donc percevoir facilement les pixels individuels et les espaces qui se trouvent entre eux étant donné qu’ils regardent l’écran de très près. À noter que ces éléments peuvent se voir sur un autre écran si sa résolution est suffisamment basse.

Screen door effect : comment le corriger ?

Il est bon de souligner que cet effet visuel est moins perceptible sur les écrans à haute résolution. Effectivement, ils ont un nombre de pixels plus élevé par centimètre carré, ce qui signifie qu’il y a moins d’espaces entre eux étant donné qu’ils sont plus étroitement regroupés.

En d’autres termes, plus l’espace entre les pixels est moindre, moins l’effet de la porte moustiquaire est ainsi perceptible. Il est même pratiquement possible de l’éliminer pour de bon.

En somme, pour se débarrasser de ce problème d’affichage, les casques VR ont besoin de panneaux bénéficiant d’une résolution plus élevée. Au fur et à mesure que la technologie s’améliorera, les casques VR pourront alors résoudre ce souci.

Des casques qui essaient de résoudre ce problème visuel

Le screen door effect est pire sur les premiers casques de réalité virtuelle grand public à cause de leur résolution en général plus faible. Le HTC Vive et l’Oculus Rift ont, par exemple, des panneaux proposant une résolution de 2160 × 1200.

Le HTC Vive Pro, de son côté, s’équipe d’un panneau d’une résolution de 2880 × 1600 pour un prix largement plus cher. Pour ce dernier en particulier, il a apporté une amélioration notable afin de rendre l’effet de la porte moustiquaire beaucoup moins visible.

Le casque Odyssey+ de Samsung, quant à lui, est doté d’un écran AMOLED anti-SDE. Cet appareil de la gamme Windows Mixed Reality résout donc le souci visuel en reproduisant l’image dans les zones autour de chaque pixel. Il applique aussi une grille diffusant la lumière provenant de chaque pixel, ce qui rend les espaces entre les pixels presque imperceptibles.

Screen door effect : est-il quand même possible de le réduire ?

Au final, le screen door effect constitue ainsi une partie de l’utilisation des casques VR de la génération actuelle. Il n’existe aucune astuce permettant de l’éliminer complètement, à part bien sûr l’amélioration de la technologie utilisée par ces casques.

Néanmoins, il y a certains conseils pouvant être utiles pour le réduire. Il est tout d’abord recommandé de ne pas se concentrer dessus lorsqu’on porte un casque VR. Etant donné qu’il s’agit d’un effet visuel, plus l’utilisateur y prête attention, plus il sera en effet perceptible.

L’idéal est alors de se concentrer davantage sur le jeu auquel on joue, entre autres, tout en chassant les artefacts visuels de son esprit. Il est bon de noter que les personnes qui essaient la réalité virtuelle pour la première fois peuvent même ne pas remarquer ce souci d’affichage.

Préférer certains jeux à d’autres

Afin de ne pas trop percevoir l’effet de la porte moustiquaire, l’utilisateur peut également essayer de jouer à des jeux présentant des détails graphiques plus élevés. Effectivement, cet effet visuel est plus visible quand on regarde un mur d’une seule couleur, par exemple.

La couleur plate est facilement brisée par le maillage noir, ce qui n’est pas le cas avec une image détaillée bénéficiant de beaucoup de couleurs. Dans ce second cas, l’effet en question est ainsi moins perceptible.

En somme, le screen door effect se révèle moins perceptible dans certaines expériences que dans d’autres.

Mettre à niveau son casque

Si l’effet de la porte moustiquaire est vraiment trop gênant pour l’utilisateur, il peut toujours mettre à niveau son casque VR vers un modèle plus performant. Ce dernier aura donc un panneau bénéficiant d’une plus haute résolution. Cela veut dire opter pour des appareils haut de gamme qui ne sont, hélas, pas accessibles à toutes les bourses.

L’investissement en vaut néanmoins la peine, car il ne faut en aucun cas oublier que ce problème d’affichage ne sera résolu que par un matériel amélioré. Grâce à leurs panneaux de haute résolution, les futurs casques peuvent y parvenir sans le moindre souci.

Calibrer correctement son matériel

Le fait de calibrer son casque VR correctement ne permet pas vraiment de corriger le screen door effect. Toutefois, cette opération est utile pour avoir les meilleurs visuels possibles.

Il faut donc déplacer le matériel de haut en bas sur son visage. L’espacement des lentilles doit d’ailleurs être ajusté en fonction de ses yeux.

Même si le souci d’affichage n’est pas résolu, l’image n’aura au moins pas l’air floue. Dans tous les cas, pour bénéficier de plus d’informations, le mieux est de consulter la documentation de son casque.

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[TEST] Shooty Skies Overdrive : un shoot’em up VR rétro et délirant

Par : Serge R.
Shooty Skies Overdrive

Shooty Skies Overdrive fait partie de ces jeux de tir rétro en réalité virtuelle. Si vous avez un faible pour les jeux à l’ancienne, il est donc fait pour vous. Dans ce titre, vous êtes amené à tirer sur tout ce qui bouge, tout en esquivant la pluie de projectiles que vous envoient les ennemis. Pour en savoir plus, voici notre test du jeu.

Pour sortir un peu de l’ordinaire, il n’y a rien de tel que de jouer à un jeu vidéo rétro. Les titres de ce genre ne manquent pas d’ailleurs sur le marché, avec par exemple le réussi Pixel Ripped 1995. Et le meilleur, c’est qu’il y a désormais des jeux VR à l’ancienne. Shooty Skies Overdrive en fait partie. Découvrez tous les détails de ce jeu à travers notre test.

Shooty Skies Overdrive : un gameplay classique revisité

Les jeux de tir à défilement, plus couramment appelés shoot’em up. font partie des jeux les plus populaires des années 80. Dans ce genre de jeu, le joueur est amené à tirer sur des ennemis qui foncent droit sur lui. Ceux-ci remplissent d’ailleurs l’écran de projectiles souvent difficiles à esquiver.

Dans ce type de jeu de tir, il n’y a en outre aucun point de sauvegarde. Tout ce que vous avez à faire, c’est d’abattre le maximum d’ennemis et d’atteindre le meilleur score.

C’est exactement le genre de gameplay que Shooty Skies Overdrive tente de vous proposer. Ses développeurs, Mighty Games Group Pty Ltd et Mighty Games, y ont juste apporté quelques éléments modernes.

Shooty Skies Overdrive : qu’en est-il de ses origines ?

À l’origine, ce jeu était connu sous le titre de Shooty Skies, un jeu de tir arcade mobile sorti en 2015. On a donc affaire ici à un remodelage en réalité virtuelle. Ainsi, Shooty Skies Overdrive conserve les mêmes visuels vifs et en blocs, à la Minecraft, de son aîné.

Néanmoins, il donne une touche immersive au gameplay. Comme il a été dit précédemment, la tâche est simple dans ce genre de jeu.

Vous n’avez qu’à tirer sur tout ce qui bouge, tout en faisant de votre mieux pour esquiver les projectiles étranges et lancés par centaines sur votre chemin.

Comment jouer à ce jeu ?

Pour jouer à Shooty Skies Overdrive, il n’y a rien de plus simple. Dans l’une de vos mains, vous tenez un avion qui vous sert à tirer sur vos ennemis. Vous devez également l’agiter brutalement afin de ne pas être touché par les projectiles.

Pour ce qui est de l’autre main, vous l’utiliserez pour obtenir les bonus. Ceux-ci apparaissent au hasard au cours du jeu. Grâce à tout cela, ce titre promet une expérience de jeu assez physique.

De plus, il peut être joué assis ou debout en fonction de vos préférences. Et pour faciliter l’esquive, il utilise l’environnement à l’échelle de la pièce dans laquelle vous jouez. Vous ne risquez pas de ce fait de ressentir de l’inconfort.

Les bonus : des atouts à ne pas rater

Dans Shooty Skies Overdrive, il vous est possible d’améliorer les capacités de votre avion à tirer à certains points de chaque niveau. Toutefois, l’utilisation des bonus est beaucoup plus amusante.

Vous avez ainsi droit à un assortiment d’articles aléatoires. Certains d’entre eux sont utilisables une seule fois, tandis que d’autres peuvent être employés pendant un temps limité.

Étant donné que les bonus sont aléatoires, vous ne pouvez donc pas élaborer une stratégie avec. Vous devez juste tirer le meilleur parti de chaque situation. Il faut en effet savoir que chaque article est utile. Dans tous les cas, la tronçonneuse, le second avion, l’aspirateur et le bouclier sont les meilleurs pour profiter de moments intenses.

Shooty Skies Overdrive : cinq niveaux au programme

Pour vous divertir pendant un bon bout de temps, Shooty Skies Overdrive vous propose jusqu’à cinq niveaux. Vous devez toutefois savoir que dans ce titre, l’action ne vous vient pas de tous les côtés. Vous avez plutôt affaire à un arc à 180 degrés, comme dans Space Pirate Trainer.

Cette caractéristique du jeu vous facilite amplement la tâche pour accéder aux niveaux supérieurs. Cependant, vous devez tout de même faire attention à ne pas vous faire avoir par les dessins de personnages mignons qui peuvent vous tromper.

À noter que dans ce titre, chaque niveau est inondé de couleurs. Il faut d’ailleurs avouer que c’est le paradis du rectangle, étant donné qu’il n’y a ni courbes ni objets circulaires. Les ennemis vous tirent dessus avec des cassettes ou des Rubik’s Cubes mortels.

D’autres défis à relever

Il est bon de souligner que les niveaux dans Shooty Skies Overdrive sont divisés par des points de contrôle. Ainsi, si un projectile capricieux parvient à vous atteindre, par exemple, vous n’avez pas à tout recommencer depuis le début.

Ces fameux points de contrôle sont surtout utiles lorsque vous vous trouvez dans les parties où vous devez affronter les boss. Il ne faut pas oublier que celles-ci ne sont pas toujours faciles à finir.

En tout cas, à part les cinq niveaux du titre, vous pouvez relever d’autres défis en même temps. Cela vous permettra de débloquer de nouveaux personnages. Vous avez même droit à un mode Chill au cas où vous souhaitez vraiment y aller doucement.

Shooty Skies Overdrive : notre verdict final

Disponible sur Oculus Quest, Oculus Rift et Steam VR, Shooty Skies Overdrive est un shoot’em up rétro bien divertissant. Il est fait pour vous pendant ces moments où vous voulez vous amuser à un jeu qui n’est pas trop compliqué en réalité virtuelle.

Grâce aux bonus que vous pouvez obtenir tout au long du jeu, la nature répétitive du gameplay du titre est brisée. Vous ne risquez donc en aucun cas de vous ennuyer.

Côté graphismes, il faut avouer que l’esthétique du jeu donne vraiment du charme à l’expérience globale. Tout ce qu’on peut dire, c’est que ce titre est idéal pour tous les âges, et donc, pour tous les joueurs.

Points positifs

  • Mêmes visuels vifs et en blocs que le jeu original pour les fans
  • Plusieurs bonus utilisables
  • Possibilité de jouer assis ou debout

Points négatifs

  • Dessins de personnages mignons trompeurs
  • Cinq niveaux seulement

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Installer une application sur l’Oculus Quest 2 : les étapes à suivre

Par : Serge R.
installer application Quest 2

Installer une application sur son casque VR Oculus Quest 2 constitue une opération indispensable avant de pouvoir en profiter sur cet appareil. Heureusement, elle n’est pas du tout compliquée, contrairement aux idées reçues. L’essentiel, c’est de suivre les bonnes étapes à la lettre.

Le casque VR tout-en-un Quest 2 de chez Oculus a cartonné auprès d’un grand nombre d’utilisateurs. Il promet une expérience en réalité virtuelle exceptionnelle. Toutefois, avant de pouvoir profiter d’une application donnée, comme Discord ou Spotify, sur un tel appareil, il est indispensable de l’y installer. Voici les étapes à suivre pour ce faire.

Configurer le Quest 2 avant d’installer une application

Avant de pouvoir installer une application sur le Quest 2, l’utilisateur se doit de configurer son appareil. Cette opération se fait en général en quelques étapes. Celles-ci sont différentes s’il a déjà disposé ou non d’un Oculus Quest 1.

La première chose à faire est bien évidemment de créer un compte Facebook si ce n’est déjà fait. Au cas où l’utilisateur a déjà utilisé un Quest 1, il peut tout simplement se servir de son ancien compte pour configurer son nouveau casque VR.

Il est à souligner que la batterie de ce dernier doit être complètement chargée avant de commencer sa configuration. La lumière LED qui se trouve sur le côté doit de ce fait être verte.

Installer ou mettre à jour l’application Oculus

Pour configurer et installer une application sur le Quest 2, il est également indispensable d’utiliser l’application Oculus. Celle-ci peut être téléchargée gratuitement en ligne sur Google Play ou l’App Store d’Apple. Toutefois, si l’utilisateur a déjà cette appli sur son téléphone, entre autres, il doit impérativement la mettre à jour.

Il est à noter que l’application est la même que pour l’Oculus Quest 1. Après ces étapes, il faut allumer et enfiler le Quest 2. Plusieurs informations sont alors affichées à l’écran. Le casque commence par demander à l’utilisateur la langue de l’interface qu’il souhaite utiliser. La prochaine étape consiste à se connecter à son réseau Wifi.

Après une mise à jour automatique de 5 minutes environ, l’appareil redémarre et affiche un code de jumelage. Il ne reste plus qu’à ouvrir l’appli en question sur son Smartphone et à l’appairer avec le casque. Il est désormais possible de télécharger et d’installer des applications qu’on a achetées depuis l’Oculus Store sur le Quest 2.

Utiliser SideQuest pour installer une application sur Quest 2

Pour installer une application sur Quest 2, comme Discord ou Spotify, ou toute autre appli ne se trouvant pas dans l’Oculus Store ou Steam, la solution est de se tourner vers la plateforme SideQuest. Elle permet donc de télécharger un grand nombre d’applications sur le casque Oculus Quest 2 en parallèle de la bibliothèque officielle.

De plus, de nombreux jeux et applis proposés dans cette plateforme sont gratuits. L’on y trouve également des démos et des bêtas.

Tout comme l’application Oculus, la plateforme SideQuest est assez facile à utiliser. Pour ce faire, il suffit aussi de suivre quelques étapes essentielles.

Utilisation de SideQuest avec un PC et Quest 2 pour y installer une application

Pour utiliser SideQuest pour installer une application sur Quest 2, il existe deux astuces. Ainsi, la première est destinée aux personnes qui connaissent déjà cette plateforme. Elles doivent donc tout d’abord ouvrir l’application Oculus sur leur Smartphone, puis sélectionner leur casque.

Ensuite, il faut naviguer dans les menus et choisir « autre paramètre » puis « mode développeur ». Il ne reste plus qu’à lancer SideQuest et à autoriser son accès dans le casque. Pour ce qui est de la deuxième astuce, il est avant tout conseillé d’installer l’application « Quest App launcher » afin d’accéder plus aisément et confortablement aux applis à installer sur le casque.

Pour ce faire, il faut également passer en mode développeur. Il est aussi indispensable d’installer des pilotes spécifiques pour Windows dans le casque. Il faut maintenant lancer Oculus et SideQuest sur PC, et y connecter le Quest 2 avec un câble Link (c’est à dire un câble de transfert USB 3.0 , voire 2.0) ou un autre câble compatible. On peut désormais profiter des applications, comme Discord et Spotify.

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[TEST] Warhammer 40,000 : Battle Sister : du fun pour les fans de la licence

Par : Serge R.
Warhammer 40,000: Battle Sister

La licence Warhammer 40,000 entre officiellement à grand pas dans la réalité virtuelle avec ce titre. En effet, Battle Sister est un FPS exclusif au casque autonome Quest d’Oculus, dans un premier temps. Vous incarnez ici une sœur de l’ordre de l’Adepta Sororitas des forces de l’Imperium. En tant que défenseur de l’humanité, il vous faudra repousser des hordes des armées du Chaos. Est-ce que ce premier représentant en VR est à la hauteur de son univers ? Pour en savoir davantage sur ce jeu de tir run-and-gun, nous en avons fait un test.

La franchise Warhammer de Games Workshop a toujours fait de nombreux adeptes. Elle compte des légions de fans qui se trouvent un peu partout dans le monde. Ses fans l’adorent surtout pour les possibilités infinies que son univers offre, mais aussi pour le côté brute et impitoyable de ses personnages phares. Après plusieurs jeux dans des formats classiques, les développeurs de Pixel Toys ont décidé de franchir le cap de la réalité virtuelle. Ont-ils réussi la transition ?

Warhammer 40,000 : Battle Sister : une histoire axée sur les Sisters of Battle

Comme il a été dit précédemment, la franchise Warhammer de Games Workshop ne date pas d’hier, et a déjà d’innombrables fans dans le monde. Elle est surtout appréciée par ces derniers pour sa riche tradition et ses batailles épiques de figurines où s’affrontent des armées plus folles les unes que les autres.

Les Space Marines de Warhammer 40k, entre autres, n’ont pas manqué d’en intéresser plus d’un. Se battant pour défendre l’humanité, ces soldats sont souvent les personnages principaux de la plupart des jeux vidéo estampillés Warhammer. Toutefois, les Sisters of Battle, bien qu’elles soient des combattantes féroces et des guerrières légendaires utilisant la magie et la technologie pour gagner des batailles, sont moins connues.

Face à cela, le studio Pixel Toys n’est pas resté indifférent, et a décidé de partager leur histoire dans ce jeu de tir bourré d’action qu’il a baptisé Warhammer 40,000 : Battle Sister.

Les détails de l’histoire

Dans Warhammer 40,000 : Battle Sister, vous incarnez donc Sœur Ophelia. Elle apprend que sa sœur, perdue depuis longtemps et qu’elle croyait morte, est encore vivante. Elle commence alors son voyage pour la retrouver.

En même temps, il y a une guerre sans fin entre les forces du Chaos et d’autres ennemis plus dangereux à laquelle vous devez participer. Il est à souligner que vous n’avez pas vraiment besoin de connaître Warhammer 40k pour entrer dans le scénario.

Au cours de votre voyage, vous rencontrerez et ferez équipe avec une autre Sister of Battle. Elle vous viendra bien entendu en aide au combat avec son bolter lourd. Vous recevrez également l’assistance d’un imposant Black Templar de trois mètres de haut de l’ordre des Space Marine. Cependant, ceux-ci peuvent aussi vous gêner par moment.

Warhammer 40,000 : Battle Sister : la plus grande aventure pour les fans

La licence Warhammer avait déjà eu droit à deux jeux en réalité virtuelle qui sont Warhammer : Vermintide VR et The Horus Heresy : Betrayal at Calth. Sauf qu’ils n’avaient pas été pensés pour la VR à la base, mais simplement adaptés. Battle Sister a en revanche été conçu uniquement pour la VR. Cela se ressent tout de suite avec une immersion bien plus fluide.

Bien ancrée dans le Lore de Warhammer 40000, l’histoire principale ne marque pas vraiment les esprits. Néanmoins, les connaisseurs y reconnaîtront des scènes familières, revisitées pour l’occasion. En outre, le point des sœurs de bataille est quant à lui nouveau et apporte une certaine fraîcheur.

Pour le gameplay, rien de bien compliqué. Vous n’avez qu’à viser vos ennemis, et leur tirer dessus avec les balles de votre gros pistolet Bolter. Vous pouvez également en venir à bout à l’aide de votre épée tronçonneuse. L’action est bien au rendez-vous.

Warhammer 40,000 : Battle Sister : un jeu de tir assez simple ?

En tant que jeu de tir run-and-gun, Warhammer 40,000 : Battle Sister se révèle assez simple. Ainsi, si un ennemi donné dispose d’une arme à feu, par exemple, il se contente de se lever et de vous tirer dessus.

Par contre, pour ceux équipés d’épées et d’autres armes de mêlée, ils se précipitent vers vous, et se soucient donc moins de la couverture. L’IA n’est ainsi pas le point fort de l’aventure et les Space Marines du Chaos qui se lancent à vos troussent font jeu égal avec l’incompétence des Stormtroopers de Star Wars.

Une panoplie d’armes à votre disposition

Dans Warhammer 40,000 : Battle Sister, ce ne sont pas les armes qui manquent. À part celles citées précédemment, vous avez également droit à des lance-flammes, qui ont une portée bien satisfaisante, des Lazcannons, des Power Swords et un lance-grenades. Cet arsenal est vraiment un des point fort du jeu, et l’on prend un malin plaisir à dégommer les ennemis avec toutes ces armes à disposition.

Il est vrai que ces armes sont toutes surdimensionnées et ne sont pas particulièrement pratiques. Néanmoins, elles présentent une sensation de poids qui les rend plutôt amusantes.

À noter qu’il n’y a pas de rechargement manuel. Vous pouvez d’ailleurs atteindre facilement la tête de vos ennemis avec un tir net.

Warhammer 40,000 : Battle Sister : bien plus qu’un jeu de tir

En plus d’être un jeu de tir de type FPS, Warhammer 40,000 : Battle Sister propose aussi trois « Actes de foi ». Il s’agit de pouvoirs magiques qui se rechargent automatiquement quand vous tuez des adversaires.

Faith Push est donc le premier. Comme son nom l’indique, il permet de repousser un ennemi ou déplacer des obstacles. Cependant, il manque de cohérence. Effectivement, en essayant d’activer cette capacité, on a trouvé la mort à plusieurs reprises.

Les deux autres pouvoirs sont un ralentissement du temps et un bouclier momentané. Ceux-ci se révèlent plus cohérents par rapport au Faith Push.

D’autres incohérences remarquées

Au cours de la campagne, on a constaté d’autres incohérences à part celle remarquée sur le Faith Push. Il y a, entre autres, des soucis de clipping horribles où les Space Marines du Chaos se trouvent à moitié dans un mur. D’une manière générale, parce que le Quest a été choisi comme support principal, les graphismes sont en-deçà de ce que l’on est en droit d’attendre d’un jeu VR aujourd’hui.

Il y a aussi les impacts de balle qui flottent dans les airs. Il ne faut pas non plus oublier les armes qui s’échangent contre d’autres au cours du chargement des écrans.

Ce qui nous a également semblé étrange, ce sont les nombreuses armes vides disposées dans des caisses alors qu’il n’y a pas de munitions à certains endroits. Heureusement, Warhammer 40,000 : Battle Sister ne présente pas que des incohérences.

Warhammer 40,000 : Battle Sister : un tas de réglages de confort au programme

Malgré ces points négatifs mentionnés précédemment, Warhammer 40,000 : Battle Sister plaît quand même aux fans grâce à ses nombreux réglages de confort. Dans ce titre, vous avez en effet droit à une locomotion ou une téléportation en douceur.

Il vous est d’ailleurs possible de tourner instantanément. Vous pouvez aussi supprimer l’affichage HUD pour bénéficier d’une vue plus nette.

Vous pouvez enfin jouer assis en fonction de vos préférences. Le choix ne dépend que de vous.

Un gameplay agréable

Le gameplay de Warhammer 40,000 : Battle Sister est sanglant, mais en général, il est agréable, et ce, tout au long du jeu. Il faut avouer qu’il vous promet de bons moments de jeu.

L’action est toujours au rendez-vous au cours de votre voyage. Les ennemis ne vous laissent que rarement le temps de vous reposer.

Dans tous les cas, il vous suffit de prendre une arme pour commencer à tout faire exploser. Il faut dire que cela n’est pas une mauvaise chose.

Warhammer 40,000 : Battle Sister : que dire de plus sur le jeu ?

Warhammer 40,000 : Battle Sister propose une histoire qui intéresse à coup sûr les fans de la franchise Warhammer. Le scénario est bien captivant et l’action bien au rendez-vous. Vous ne risquez donc pas de vous ennuyer en jouant à ce jeu.

Toutefois, il n’y a pas beaucoup de profondeur dans l’expérience. Il n’y a d’ailleurs aucun secret à découvrir. Vous devez simplement prendre votre arme et tirer sur tout ce qui bouge.

En tout cas, ce titre constitue un FPS qui, sans sortir des sentiers battus, ne manque pas de faire plaisir aux joueurs passionnés de ce type de jeu.

Points positifs

  • Gameplay agréable
  • Beaucoup de réglages de confort
  • Possibilité de jouer assis

Points négatifs

  • Quelques problèmes de graphismes
  • Le pouvoir magique Faith Push incohérent

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[TEST] In Death : Unchained : préparez-vous pour une éternelle bataille

Par : Serge R.
In Death: Unchained

In Death : Unchained est un rogue-like qui vous emmène dans un univers envahi par différents types de créatures bibliques. Il reprend le titre original pour PC VR de Solfar Studios In Death sur le casque autonome Oculus Quest. Découvrez tous les détails du jeu à travers notre test.

Vous êtes un grand fan des roguelikes à la fois addictifs et impitoyables, et le jeu In Death de Solfar Studios vous a tout particulièrement intéressé ? Pour votre grand plaisir, ce titre est désormais disponible sur Oculus Quest sous le nouveau nom In Death : Unchained grâce à Superbright. Mais qu’est-ce qu’il apporte de plus par rapport au jeu original ? Découvrez les réponses à travers notre test.

Petit rappel sur le jeu original

Le jeu original In Death développé par Solfar Studios était un roguelike impitoyable et addictif. Vous êtes donc amené à affronter les forces de l’enfer et du ciel dans une éternelle bataille pour la gloire.

Le jeu se déroule dans un vaste vide blanc céleste à travers lequel s’étendent des églises magnifiquement conçues et générées de manière procédurale. Ce monde est bien entendu envahi par différents types de créatures bibliques, des créatures qui ne manquent pas d’ailleurs de vous donner la chair de poule.

Le nouveau studio Superbright a ainsi décidé de reprendre le titre sur le casque autonome Oculus Quest. Il a baptisé le nouveau roguelike In Death : Unchained.

In Death : Unchained : une qualité visuelle adaptée au Quest

La principale différence entre le jeu original et In Death : Unchained est la qualité visuelle. L’on a trouvé que c’est assez évident puisque c’est toujours le cas pour la plupart des titres PC qui ont fait le saut vers le Quest d’Oculus.

En somme, la sensation et l’ambiance de l’expérience n’ont donc pas beaucoup changé. Toutefois, les détails plus fins de l’environnement font défaut.

En ce qui concerne les petits détails, les Templiers agissent et ont toujours l’air formidables. Les archers moines sans visage, de leur côté, se démarquent toujours par leurs robes marron terne habituelles.

Quid des mécanismes de jeu de base ?

La qualité visuelle n’est pas vraiment le fort d’In Death : Unchained, certes, mais le titre conserve tout de même les mécanismes de base du jeu original. Vous devez ainsi affronter vos ennemis avec un arc, tout comme dans ce dernier. Mais vous pouvez aussi recourir à l’arbalète.

En fait, tout dépend de vos préférences, mais l’arc est quand même plus physique. Il semble d’ailleurs un peu plus précis à distance. L’arbalète, quant à elle, se révèle beaucoup plus facile à manier. Elle est également bien meilleure lorsque vous vous trouvez dans des situations où le tir rapide est sollicité.

Dans tous les cas, les deux armes utilisent les mêmes mises à niveau de flèche. Vous ne pouvez pas de ce fait choisir sur ce plan.

In Death : Unchained : un jeu construit autour de la répétition

Que vous choisissiez l’arc ou l’arbalète dans In Death : Unchained, vous devez faire de lui votre meilleur ami. Effectivement, il n’y a pas d’autres armes. Il n’y a donc aussi aucun inventaire à gérer. Tout ce que vous avez à faire, c’est de tuer vos ennemis avec l’arme que vous avez sélectionnée.

Il ne faut pas d’ailleurs oublier que la répétition est au cœur de l’expérience dans ce titre. Vous ne pouvez encaisser qu’un certain nombre de coups. Une fois mort, vous devez retourner au sanctuaire pour recommencer. Vous devez juste compter vos victoires et votre score.

À noter que ce processus vous permet de débloquer des succès. Ceux-ci vous seront utiles au cours de votre voyage. Il y a, entre autres, l’acquisition de nouvelles mises à niveau. Toutefois, vous devez savoir que plus vous obtenez des améliorations, plus vos ennemis deviennent coriaces, et il y a de nouveaux monstres à combattre.

Qu’en est-il du mouvement dans In Death : Unchained ?

Du côté du mouvement, In Death : Unchained se sert d’un système de téléportation en tirant des flèches, tout comme le jeu original. L’on a même trouvé qu’il s’agit de l’un des meilleurs mécanismes de téléportation.

Effectivement, vous êtes totalement libre de sauter rapidement sur de longues ou de courtes distances. Toutefois, il y a des moments où l’usage d’une flèche de téléportation n’est tout simplement pas assez rapide.

Dans une telle situation, il y a des éclats de cristal qui vous permettent de faire un saut très court pour échapper au danger. Cependant, ce système devient maladroit au fur et à mesure que vous avancez dans le jeu.

Un système de locomotion continue fait toute la différence

Lorsque vous vous trouvez face à un boss ou à une bande d’ennemis à combattre, le fait de tirer des flèches pour vous déplacer n’est donc pas du tout fluide. Heureusement, il y a un système de locomotion continue qui fait toute la différence.

Si vous pouvez vous servir de ce système, vous avez la possibilité de marcher tout en mitraillant avec votre arc.

De plus, vous pouvez bénéficier d’un réglage précis des virages. Vous avez également droit à certaines options pour le mouvement centré sur la tête ou le contrôleur.

In Death : Unchained : un gameplay qui s’adapte au niveau de compétence du joueur

Vu les caractéristiques d’In Death : Unchained, il faut dire que son gameplay s’adapte au niveau de compétence du joueur, mais aussi à sa progression pendant qu’il joue.

Cette expérience solo vous amène à parcourir sans relâche les adversaires. Malheureusement, il y a peu d’extras à collecter.

En tout cas, force est de constater que le jeu s’adapte parfaitement à l’Oculus Quest, et on ne parle pas seulement des graphismes. Il tire donc le meilleur parti de ce casque autonome étant donné que vous pouvez éviter le chemin des flèches, entre autres.

In Death : Unchained : notre verdict final

Pour les joueurs qui ont joué au jeu original, il faut avouer qu’In Death : Unchained n’a pas vraiment apporté d’énormes changements. Le principal atout de ce nouveau titre de Superbright est la liberté sans fil offerte par le casque autonome Oculus Quest.

Il y a aussi la nouvelle zone Abyss. Dans tous les cas, ce jeu est à ne pas négliger pour les personnes qui ont un faible pour les jeux de tir à l’arc, à l’instar d’Apex Construct. Il promet une aventure plutôt mouvementée.

Cependant, l’expérience est dépourvue d’âme étant donné qu’il n’y a ni personnage à incarner ni scénario. À la place, vous avez droit à un jeu d’arcade pur du début jusqu’à la fin. Néanmoins, le plaisir est instantané.

Points positifs

  • Grande liberté dans les mouvements
  • Excellent mécanisme de téléportation
  • Gameplay qui s’adapte au niveau de compétence du joueur

Points négatifs

  • Pas de scénario ni de personnage à incarner
  • Peu d’extras à collecter

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Guide ultime du débutant en réalité virtuelle

Par : Serge R.
réalité virtuelle débutant

Bien que la réalité virtuelle connaisse en ce moment une nette évolution, un débutant en la matière peut toujours avoir du mal à savoir ce que c’est sans un guide. Si vous faites partie des non-initiés en termes de VR, il faut que vous sachiez pourquoi il s’agit d’un univers à la fois excitant et hors du commun. Voici tout ce que vous devez savoir sur ce monde un peu particulier.

La réalité virtuelle commence en ce moment à se faire une place dans le quotidien d’un grand nombre de personnes. De plus, on la rencontre actuellement dans plusieurs secteurs, dont principalement celui des jeux vidéo et des sciences. Et pourtant, beaucoup d’individus ignorent encore ce que c’est réellement. Voici un guide pour les éclairer à ce sujet.

La réalité virtuelle : c’est quoi concrètement ?

Pour tout débutant en réalité virtuelle, il faut avant tout savoir que ce terme peut être abrégé en VR (de l’anglais Virtual Reality). Il s’agit donc d’une nouvelle technologie permettant aux gens d’être pleinement immergés dans un environnement fabriqué et non naturel.

Dans la majorité des cas, cet environnement est fourni par un matériel (un casque VR) installé sur la tête de l’utilisateur. Les casques VR sont en général composés de deux panneaux d’affichage, dont un pour chaque œil, qui servent d’écran.

Ces panneaux sont placés dans un cadre qui va être attaché ou ajusté à votre tête. Il est à noter que, dans la plupart des cas, une paire de lentilles est fixée entre vos yeux et ces fameux panneaux. Celle-ci permet de bloquer le monde extérieur. Grâce à elle, vous aurez alors l’impression que ce que vous voyez à travers le casque est votre monde entier.

Des casques qui suivent vos mouvements

En général, les casques VR suivent vos mouvements pour que l’image que vous voyez s’ajuste en conséquence. Il faut toutefois savoir que certains casques enregistrent plus de mouvements par rapport aux autres.

Il est d’ailleurs bon de souligner que les expériences VR disposent d’une méthode particulière pour sélectionner ou contrôler des éléments dans l’environnement simulé. Dans la majorité des cas, vous avez des contrôleurs dans vos deux mains pour interagir avec ces derniers.

Ces contrôleurs peuvent dans certains cas fournir des représentations virtuelles de vos mains afin de manipuler l’environnement et les objets qu’il contient comme si vous étiez dans le monde réel.

Quelques termes qu’un débutant en réalité virtuelle doit connaître

Ça y est ! Vous avez maintenant une idée de la définition de base de la réalité virtuelle. Cependant, il existe encore certains termes liés à cet univers que vous devez connaître absolument pour mieux le comprendre. Pour vous guider, voici donc ces fameux termes.

FOV (Field of View)

FOV est l’abréviation de Field of View ou champ de vision en français. Si l’on se réfère à nos yeux, notre champ de vision est tout ce que nous pouvons voir à un moment donné. Pour le cas des casques VR, le FOV est tout ce que nous pouvons voir dans le monde virtuel à un moment donné, quand on en porte un.

En général, les types de casques VR disponibles pour les consommateurs ont un Field of View plus petit que ce que vous pouvez voir avec vos yeux. Lors de l’usage d’un tel matériel, l’environnement VR ne remplit donc pas ou ne correspond pas au champ de vision de vos yeux.

C’est la raison pour laquelle vous pouvez remarquer une « bordure » noire autour des objectifs quand vous utilisez la réalité virtuelle. En fait, il ne s’agit que de l’espace qui se trouve autour des lentilles à l’intérieur du casque.

Et si le Field of View est assez large ?

Au cas où le champ de vision est suffisamment large, vous pouvez avoir l’impression que vous regardez à travers une paire de lunettes dans le monde virtuel grâce à la bordure. Vous allez alors oublier facilement que la limite existe.

Il est à noter que le Field of View peut être mesuré de différentes manières.

De plus, certains fabricants peuvent ne pas représenter avec précision ce que vous pouvez voir par rapport aux autres casques VR.

Degrés de liberté ou ddl

Le terme « degrés de liberté » ou ddl (Degrees of Freedom ou DoF en anglais) est aussi à connaître absolument si un débutant souhaite en savoir davantage sur la réalité virtuelle. En fait, les utilisateurs se réfèrent aux ddl quand ils parlent de mouvement et de suivi en VR.

Ainsi, lorsqu’il y a plus de ddl, plus de vos mouvements physiques seront suivis par le casque VR. Ils seront également plus mappés sur votre représentation simulée.

Lors de la lecture des degrés de liberté, vous constaterez deux termes courants, dont 3DoF et 6DoF qui signifient respectivement 3 et 6 degrés de liberté.

3DoF et 6DoF : les détails

Pour faire simple, les casques VR qui fournissent uniquement du 3DoF suivront seulement les mouvements de votre tête. Ceux de sa position dans l’espace (coordonnées x, y, z) ne sont pas alors pris en compte.

Pour le cas des casques fournissant du 6DoF, ils sont capables de suivre en même temps les mouvements de votre tête et ses coordonnées dans un espace physique.

À l’heure actuelle, la majorité des casques VR offrent un suivi de position complet 6DoF. Ce sont les casques autonomes et mobiles plus anciens qui utilisent du 3DoF. Il y a, par exemple, Google Daydream, Google Cardboard, Oculus Go et Gear VR.

Tracking Types ou types de suivi

Tout casque VR a besoin d’un moyen de suivre les mouvements de l’individu qui le porte. La forme de suivi la plus courante du moment est connue sous le nom de « Inside Out ». Il s’agit d’un système qui repose en général sur des caméras intégrées au casque. Cela, afin de suivre les mouvements directement depuis l’appareil sur l’utilisateur, sans passer par des trackeurs externes.

Des « SLAM » ou algorithmes avancés de localisation et de cartographie simultanées surveillent dans ce cas les caractéristiques de l’environnement physique qui entourent la personne. Le HTC Vive Cosmos et les Oculus Quest 2 et Rift S utilisent, entre autres, ce moyen de suivi.

Il y a d’ailleurs le concept de suivi «Outside In». Celui-ci nécessite un matériel externe pour le suivi. Il utilise pour cela des stations de base pour certains casques VR, comme le HTC Vive et le Valve Index d’origine. Il s’agit de de petites boîtes noires installées dans les coins de la pièce.

Les avantages et les inconvénients de chaque type de suivi

Tout débutant en réalité virtuelle doit savoir que chaque type de suivi a ses avantages et ses inconvénients. Pour le suivi intégré au casque, il peut fonctionner plus facilement sans qu’on ait besoin de faire une installation ou de recourir à un matériel de montage.

En ce qui concerne le suivi à l’extérieur, il peut parfois être une meilleure option pour combler les éventuelles lacunes. Effectivement, le matériel monté sur la tête pourrait ne pas être en mesure de voir certains mouvements corporels brusques.

Dans tous les cas, les systèmes de suivi peuvent être occultés de diverses façons à l’intérieur comme à l’extérieur. Il ne faut pas oublier que notre corps a tellement de manières différentes de se déplacer. Le système doit donc être choisi selon le cas d’utilisation.

Contrôleurs

Il existe plus d’une façon d’interagir avec le contenu simulé dans l’univers de la réalité virtuelle. Pour le cas de certains casques, comme le HTC Vive Cosmos, le HP Reverb G2 et l’Oculus Quest 2, ils sont, par exemple, livrés avec deux contrôleurs, dont un pour chaque main.

Le PlayStation VR, de son côté, dispose de plusieurs systèmes d’entrée. En tout cas, la meilleure option est de se servir d’une paire de manettes PlayStation Move. Il faut toutefois savoir que certains contenus PSVR ne nécessitent pas des contrôleurs Move. Dans ce cas, vous devez utiliser une manette DualShock standard.

En ce qui concerne les contrôleurs du Valve Index, ils s’enroulent autour de la paume et des articulations. Ils vous offrent donc une totale liberté. Ils peuvent d’ailleurs détecter chaque mouvement des doigts et une partie de la pression fournie par votre poignet, ce qui les fait se démarquer des autres.

Échelle de la pièce ou roomscale, assis et debout

La roomscale VR consiste à définir une zone ou une limite de jeu et à pouvoir se déplacer librement et physiquement dans cette zone lorsqu’on joue à un jeu VR. L’idée est donc de vous permettre de vous déplacer physiquement dans votre espace pour interagir avec l’environnement simulé et les objets se trouvant à l’intérieur.

Il existe des frontières connues sous le nom de « gardien » ou « chaperon » qui apparaissent pour vous avertir quand vous vous approchez du monde physique.

En ce qui concerne les termes assis et debout, ils sont assez similaires. En fait, ils indiquent quand l’utilisateur doit rester au même endroit et utiliser diverses options de mouvement pour simuler le mouvement ou se déplacer dans un espace, par exemple.

Mouvement en VR

Au cas où un débutant en réalité virtuelle l’ignore, il existe plusieurs types d’options de mouvement simulé pour les logiciels VR. La téléportation en fait, entre autres, partie. Il s’agit d’une méthode de mouvement courante. C’est même l’option la plus confortable pour la plupart des utilisateurs.

Dans la majorité des cas, la téléportation peut être invoquée en appuyant sur un bouton du contrôleur. Vous devez ensuite sélectionner l’endroit vers lequel vous souhaitez immédiatement vous téléporter.

Quand cette option de mouvement est combinée avec le suivi de l’échelle de la pièce, elle permet en général de parcourir confortablement de grands volumes simulés. Cependant, certains individus se plaignent parceque la téléportation est moins crédible et « rompt l’immersion » puisqu’on ne peut pas se téléporter dans le monde réel.

La locomotion douce : un autre mouvement en VR

À part la téléportation, la locomotion douce constitue aussi un autre type de mouvement en réalité virtuelle. Elle est assez similaire aux jeux vidéo traditionnels dans lesquels vous devez appuyer sur une touche (flèches haut bas gauche droite, ou ZQSD…) et vous déplacer dans la direction choisie.

Il faut toutefois savoir que cela peut être dérangeant pour certaines personnes. Cela peut même leur donner la nausée en quelques secondes ou minutes.

Néanmoins, pour lutter contre les éventuelles sensations d’inconfort, les développeurs travaillent constamment afin de fournir des combinaisons de systèmes existants ou de paramètres de confort. Ceux-ci permettront alors aux joueurs d’adapter l’expérience à leur goût.

Mal des transports

Comme il a été vu précédemment, toute personne utilisant la réalité virtuelle peut donc parfois ressentir de l’inconfort, le mal des transports et avoir envie de vomir. Dans la majorité des cas, cela arrive lorsque le mouvement dans le jeu ne correspond pas à celui de votre corps.

Toutefois, pour des expériences plus intenses, certains individus peuvent créer une résistance et un niveau de tolérance beaucoup plus élevé. Malgré cela, certains développeurs et passionnés de VR de longue date peuvent encore être sensibles à l’inconfort.

Dans tous les cas, plusieurs facteurs peuvent influencer votre sensibilité à l’inconfort quand vous portez un casque VR. Il y a, entre autres, la fréquence d’images de l’écran et du logiciel, le champ de vision des visuels, le poids du casque, etc.

IPD

Le terme IPD est assez courant dans l’univers de la réalité virtuelle. Il s’agit de l’abréviation de « interpupillary distance » ou « distance interpupillaire » en français, qui signifie donc la distance entre le centre de vos deux pupilles.

Il est à savoir que la variation des IPD entre les utilisateurs peut affecter la sensation de certains casques VR quand ils sont portés. Au cas où les écrans et les objectifs ne sont pas correctement alignés devant la pupille d’un individu, les images peuvent sembler floues.

Cela peut même augmenter le risque de nausées ou de mal de tête. En tout cas, certains casques offrent un ajustement physique pour l’IPD. Vous pouvez ainsi déplacer les panneaux d’affichage et les lentilles afin de les placer plus directement devant les pupilles d’un grand nombre de personnes.

Aperçu sur les différents types d’équipements de réalité virtuelle

Un débutant en réalité virtuelle peut l’ignorer, mais il existe différents types d’équipements de réalité virtuelle destinés aux consommateurs. Il y a donc la VR autonome, la VR sur PC et la VR sur console. Voici les détails de chacun de ces matériels.

VR autonome : un équipement VR qu’un débutant en réalité virtuelle devrait connaître

La catégorie d’équipements de réalité virtuelle VR autonome regroupe tout casque VR pouvant fonctionner complètement sans l’intervention d’un autre appareil ou d’une autre technologie. L’ensemble de l’expérience est de ce fait exécuté à partir du matériel que vous portez sur votre tête.

Ce dernier ne nécessite pas ainsi d’être connecté à un autre équipement externe. L’Oculus Quest 2 constitue un exemple concret de casque VR autonome. Il propose des versions simplifiées de jeux PC VR dans un appareil à la fois autonome et portable.

Avec la VR autonome, tout ce dont vous avez besoin pour profiter d’une expérience de réalité virtuelle est alors fourni avec l’appareil lui-même. Toutefois, vous devez savoir que certains jeux peuvent nécessiter l’usage des contrôleurs Oculus Touch.

VR sur PC

Même un débutant en réalité virtuelle peut le deviner, un PC VR est donc un casque VR nécessitant une connexion permanente à un PC à proximité. Ce dernier a également besoin de spécifications élevées pour répondre aux exigences de la réalité virtuelle.

L’Oculus Rift S, le HTC Vive et le Valve Index font, par exemple, partie des casques PC VR les plus connus. L’avantage avec cette technologie, c’est que la puissance du PC peut fournir une grande fidélité graphique par rapport à la VR autonome.

Le seul hic, c’est que votre casque VR doit rester connecté à votre PC à tout moment. Certaines options sans fil sont disponibles, certes, mais cela ne résout en rien le souci, car elles nécessitent en général plus de matériels connectés à votre ordinateur. De plus, une batterie doit être portée quelque part sur votre corps.

VR sur console

La VR sur console ne comprend en ce moment que deux casques VR, à savoir le PlayStation VR (PSVR) et le Nintendo Labo VR pour Nintendo Switch. Le PSVR constitue un système VR complémentaire pour PlayStation 4 ou PlayStation 5.

Il doit ainsi être connecté à l’une de ces consoles pour fonctionner, tout comme le PC VR. Il utilise d’ailleurs la caméra PlayStation afin de proposer une meilleure expérience VR. À noter que certains jeux PSVR nécessitent un achat supplémentaire de manettes PlayStation Move pour être joués.

En ce qui concerne le Nintendo Labo VR pour Nintendo Switch, il s’agit d’une coque de casque en carton dans laquelle vous pouvez insérer votre Nintendo Switch. Vous pouvez alors jouer à certains jeux en mode VR. Seulement, vous devez tenir le casque contre votre visage, car il n’a pas de sangle.

Les casques les plus recommandés pour un débutant en réalité virtuelle

Maintenant que vous en savez davantage sur la réalité virtuelle même si vous êtes un débutant, il est grand temps pour vous de vous offrir un casque VR. Le marché en propose toute une liste, mais pour vous permettre de trouver celui le plus adapté à vos besoins, voici nos recommandations d’achat.

Valve Index | PC VR

Il s’agit du premier casque VR solo de Valve. Il vous offre une expérience VR presque sublime pour un prix assez corsé de 1079 euros pour le kit complet. Ce produit vous propose aussi une série de réglages qui lui permet de maximiser son champ de vision.

Vous avez d’ailleurs droit à un nouveau type de contrôleur qui s’attache à la main, ce qui vous permet d’être totalement libre dans vos mouvements. Le kit complet du Valve Index se compose d’un casque bien sûr, de deux contrôleurs et de deux stations de base.

Dans tous les cas, il faut avouer que cet équipement VR est cher par rapport à la plupart de ses concurrents. Ce prix traduit également une volonté de Valve de sortir un produit premium et d’entrer de plain-pied dans la réalité virtuelle.

Oculus Quest 2 | VR Autonome + VR sur PC : un must pour un débutant en réalité virtuelle

Parmi les casques VR les plus polyvalents disponibles sur le marché, un débutant en réalité virtuelle peut trouver l’Oculus Quest 2. Le casque est vendu à partir de 349 euros, dans sa version qui embarque 64 Go d’espace de stockage. Vous obtenez alors un casque VR autonome complet qui ne nécessite aucun autre équipement.

Le seul hic, c’est que vous devez impérativement vous connecter à un compte Facebook pour utiliser le matériel. En tout cas, si cela ne vous pose pas un problème, l’Oculus Quest 2 présente d’énormes avantages pour vous.

Vous pouvez, par exemple, vous servir de l’Oculus Link pour connecter le casque VR à votre ordinateur via un câble USB C. Cela vous permettra de profiter de toutes les expériences qu’un Rift peut exécuter sur votre Quest tout en restant connecté.

PlayStation VR | PS4

Si vous disposez d’une console PS4 ou PS5, le casque VR PlayStation VR constitue une bonne option pour vous. Il s’agit en effet d’un moyen simple d’utiliser la réalité virtuelle avec le matériel que vous possédez déjà.

Le principal avantage du système PSVR est qu’il possède l’une des meilleures bibliothèques VR disponibles. Vous avez notamment droit à des exclusivités.

Cependant, ce système présente également certaines limites technologiques. Une grande partie de celui-ci se sert d’un matériel et de périphériques très anciens. Il y a, par exemple, le suivi qui utilise une caméra PlayStation. Le casque offre d’ailleurs un écran et des éléments visuels terriblement vieux.

HP Reverb G2 | VR sur PC

Le HP Reverb G2 ne manque pas de capter l’attention de tout débutant en réalité virtuelle. Il s’agit d’un bon casque VR de deuxième génération qui se trouve toutefois dans une position délicate.

Pour faire simple, ce casque dédié à la VR sur PC constitue un excellent casque, mais avec de mauvais contrôleurs. Il possède en ce moment le meilleur écran du marché. Il a aussi des résolutions plus élevées que celles du Quest 2 et de l’Index.

Le HP Reverb G2 est en outre le meilleur de sa catégorie en matière de graphismes. Il ne faut pas non plus oublier ses excellents haut-parleurs extra-auriculaires. Cependant, ses contrôleurs laissent un peu à désirer. Surtout, sa disponibilité n’est pour le moment pas encore assurée au moment de la rédaction de cet article. HP a en effet pris du retard sur sa livraison.

Cet article Guide ultime du débutant en réalité virtuelle a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Falcon Age : la fauconnerie est votre arme principale

Par : Serge R.
test falcon age vr

Falcon Age fait partie de ces jeux d’aventure-action en solo à la première personne qui n’ont aucun mal à charmer tous les joueurs, même les plus endurcis. Le jeu vous emmène dans un monde envahi par des robots où la fauconnerie est votre arme principale. Pour en savoir davantage sur cette aventure en réalité virtuelle des plus excitantes, découvrez notre test du jeu.

Si les animaux de compagnie constituent une partie importante de la vie quotidienne de certaines personnes, ils peuvent être de véritables armes pour d’autres. Et c’est justement le cas du faucon dans ce jeu d’aventure-action en solo en réalité virtuelle. Mais qu’est-ce que ce titre a-t-il de vraiment particulier ? Voici notre test du jeu pour le découvrir.

Falcon Age : l’histoire

L’histoire de Falcon Age se déroule sur une planète qu’une mégacorporation est en train de détruire lentement en supprimant toutes les ressources. Elle est ainsi conquise par une armée d’envahisseurs robotisés.

Les habitants ont riposté, mais au final, ils ont abandonné le combat et ont décidé d’exécuter les ordres de leur maître jusqu’à ce que l’héroïne de l’histoire intervienne.

Dans ce jeu, vous incarnez donc Ara, une jeune fille qui, pendant qu’elle est emprisonnée, devient l’amie d’un faucon, un lanier pour être plus précis. Celui-ci l’aide alors à s’échapper vers sa tante. Elle découvre qu’il y a une longue histoire de fauconnerie dans leur culture.

Bien plus qu’une simple amitié

Le lien qui s’est créé entre Ara et son faucon est bien plus qu’une simple amitié. Ce n’est d’ailleurs pas seulement le mécanisme de base du gameplay. Il s’agit surtout de la partie la plus gratifiante de toute l’expérience.

Effectivement, vous allez ressentir un véritable sentiment de connexion avec votre compagnon aviaire, assis sur votre main. Il est prêt à voler et à chercher de la nourriture ou attaquer tous les ennemis qui se trouvent sur votre chemin.

Il revient vers vous rapidement quand vous le rappelez avec un sifflement strident. Bien qu’on ait affaire à un jeu VR en solo, ce partenariat donne presque l’impression de profiter d’une aventure coopérative. De plus, vous ne devez pas oublier que vos deux destins sont étroitement liés.

 

Falcon Age : aucune place pour l’ennui

Le monde de Falcon Age se révèle assez compact. L’histoire ne prend d’ailleurs qu’environ 4 heures en fonction de la manière dont vous recherchez les secrets. Malgré cela, le jeu est capable de vous retenir pendant plusieurs heures en plus grâce aux diverses activités que vous pouvez faire.

A part la campagne, vous pouvez, entre autres, passer du temps avec l’oiseau majestueux en personnalisant les accessoires qu’il porte afin de lui donner du style. Toutefois, cela prendra un certain temps avant d’obtenir les meilleures améliorations pour votre copain aviaire.

Dans ce titre, il y a également pas mal de retours en arrière (backtracking) impliqués. C’est une occasion en or pour vous de chasser certains animaux qui n’apparaissent que dans des endroits précis. En somme, il n’y a vraiment pas de place pour l’ennui.

Un gameplay amusant

Au cours de votre voyage dans Falcon Age, vous devez faire face à plusieurs types d’ennemis. Il y a, par exemple, de petits drones rampants et ceux qui volent. Il y a même un mini-boss qui vous tire dessus avec des lasers.

Pour venir à bout de ces différents robots, vous ne devez pas seulement envoyer votre faucon pour les tuer. Vous êtes aussi équipé d’un bâton électrifié avec une fonction de fouet secondaire pour causer des dégâts, ce qui rend le gameplay du jeu bien amusant.

Vous pouvez vous en servir pour fouetter et retourner les petits robots. Il est à souligner qu’il s’agit de l’une des rares fonctionnalités qui offrent une belle action de réalité virtuelle immersive.

Le faucon à nourrir de temps en temps

Au cours des différents combats avec les envahisseurs robotisés, votre faucon peut s’affaiblir. Vous devez dans ce cas l’aider à retrouver ses forces. Pour cela, vous devez lui préparer de la nourriture. Il faut ainsi avouer que la cuisine tient une place importante dans ce titre.

Dans Falcon Age, vous pouvez donc localiser des recettes pour votre oiseau. Cela va lui permettre de retrouver la santé, mais pas que. Vous pouvez également améliorer certaines de ses capacités, comme la défense ou la vitesse pendant un temps limité.

Le seul hic, c’est qu’il n’y a aucune considération pour vous-même. Il n’y a aucun moment où vous avez besoin de manger ou de boire quoi que ce soit. Il n’y a même pas de fontaines à boire. Ces dernières auraient cependant été un bon point de sauvegarde.

Falcon Age : quelques points qui ont affaibli le jeu

L’on a malheureusement trouvé que certains des mouvements dans Falcon Age sont assez difficiles. Il y a, par exemple, la recherche dans votre inventaire. Pour ce faire, vous devez aligner un petit point avec des indicateurs de flèche plutôt que de passer à travers.

Il en est de même pour l’ouverture de la machine de cuisson. Au lieu de saisir et d’ouvrir tout simplement, vous devez la mettre en évidence, puis cliquer dessus.

Il s’agit de petits détails, certes, mais à la longue, ils peuvent devenir frustrants. Heureusement que le jeu propose un gameplay amusant pour cacher un peu ces petits défauts. Toutefois, il y en a encore d’autres.

D’autres problèmes techniques à ne pas négliger

En cours de route, l’on a encore rencontré certains soucis techniques. Il faut avouer qu’Outerloop Games, le développeur de Falcon Age, a fait un travail formidable sur les détails plumeux du faucon, que ce soit sur Oculus Quest ou PSVR. Cependant, il faut dire que l’environnement manque vraiment d’optimisation.

Effectivement, il y a, entre autres, des roches changeant de forme ainsi que des éléments d’arrière-plan qui ne sont pas optimisés du tout. L’on a d’ailleurs remarqué d’autres problèmes, comme l’un des mini-boss qui n’attaque pas du tout.

Et le plus contrariant, c’est le message à propos du bâton qui ne disparaît qu’après avoir effectué ladite action à plusieurs reprises.

Falcon Age : nos derniers points de vue

Vu ses différents atouts, il faut dire que Falcon Age fait partie de ces petites aventures en réalité virtuelle qui ont beaucoup de caractère. Il ne manque pas de capter l’attention de toutes les catégories de joueurs.

La partie coopération et le scénario sont sans nul doute les principaux points forts du jeu. Vous avez pas mal de secrets à découvrir, ce qui vous tiendra loin de tout ennui.

Bien que le titre soit encore assez loin de la perfection à cause de ses petits défauts, il vous promet tout de même une belle expérience narrative où vous pouvez élever un faucon. Votre compagnon ailé n’attend alors que vous pour partir à l’aventure.

Points positifs

  • Gameplay amusant
  • Aventure coopérative
  • Scénario bien captivant

Points négatifs

  • Certains mouvements assez difficiles
  • Environnement non optimisé

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[TOP] Jeux fitness pour Oculus Quest 2 : découvrez les meilleurs du moment

Par : Serge R.
oculus quest 2 jeux fitness

Jouer aux jeux fitness pour Oculus Quest 2 est actuellement devenu une méthode à part entière pour garder la forme et avoir une silhouette svelte et tonique. Le système autonome Oculus Quest est donc désormais considéré comme l’une des meilleures options pour les routines de fitness, d’exercice et d’entraînement en réalité virtuelle. Voici notre sélection des meilleurs jeux fitness pour cet appareil.

L’Oculus Quest 2 est bien plus qu’un simple casque VR pour jouer aux jeux vidéo. Il permet dorénavant de mettre en place une véritable routine de fitness grâce aux jeux dédiés à cet effet. Et le meilleur, c’est que ces derniers ne cessent en ce moment de se pluraliser, au point que vous pourrez avoir du mal à choisir. Pour vous éclairer là-dessus, voici notre sélection des meilleurs d’entre eux.

FitXR : l’un des jeux fitness Oculus Quest 2 à essayer absolument

Cette application de fitness Quest a été initialement lancée sous le nom de BoxVR. Elle a donc été remaniée et relancée avec un nouveau nom : FitXR. Bien entendu, ses diverses fonctionnalités ont également été révisées.

Toutefois, le principe de base reste le même. C’est ainsi une routine de boxe basée sur le rythme. Le jeu vous donne des points pour la vitesse et la précision. Vous devez cependant savoir que FitXR vous propose plus de mouvements de boxe, comme des uppercuts et des side-jabs, que vous ne trouvez pas dans BoxVR.

L’éditeur de l’application VR, qui n’est autre que Fitar Limited, y a aussi ajouté récemment de nouveaux entraînements de danse. Il est à noter que ce jeu est disponible au prix de 29,99 dollars sur l’Oculus Store.

The Thrill of the Fight

Ce ne sont pas les jeux de boxe qui manquent sur l’Oculus Quest 2. Néanmoins, The Thrill of the Fight vise à être le plus réaliste de tous en matière de mécanique de boxe. Rien que quelques tours dans le ring peuvent vous faire transpirer abondamment.

Développé par Sealost Interactive LLC, ce simulateur de combat de boxe fait de ce fait partie des jeux fitness Oculus Quest 2 qui peuvent vous aider à brûler rapidement vos graisses. Vous pouvez dire adieu à vos kilos en trop.

Toutefois, il est important d’avoir les réflexes adaptés lorsque vous jouez à ce jeu non seulement pour éviter les coups, mais aussi pour frapper. En adoptant les bons mouvements, vous n’aurez aucun mal à venir à bout de vos adversaires tout en vous entraînant au maximum.

Supernatural : l’un des jeux fitness Oculus Quest 2 qui vous feront transpirer à coup sûr

Supernatural est plutôt un clone de Beat Saber, mais plus axé sur le fitness. Les notes volent donc sur vous au rythme de la musique. Vous devez les frapper à temps à l’aide de chauves-souris. Pour éviter les obstacles, vous serez parfois obligé de vous accroupir.

La principale différence du jeu avec Beat Saber, c’est que vous n’êtes pas libre de choisir vos chansons. Effectivement, il y a une nouvelle liste de lecture ainsi qu’une routine d’entraînement à parcourir toutes les 24 heures. L’objectif de l’application est bien entendu de vous faire transpirer avec des squats rapides et de gros bras.

La routine deviendra difficile au fur et à mesure que vous êtes plus performant. Cela est possible grâce à la difficulté d’adaptation du jeu. Le seul hic, c’est que Supernatural n’est pas disponible en achat unique, mais sur abonnement au prix de 20 dollars par mois.

Racket : Nx

Malgré son nom, Racket : Nx n’est pas du tout un jeu de tennis ou de tennis de table. Il s’agit plutôt d’un jeu de simulation de squash en réalité virtuelle, considéré comme « la rencontre entre le racquetball et l’évasion ».

L’application VR vous offre toute une gamme complète de mouvements afin de vous permettre de vous déchaîner et de devenir actif. Dans ce titre, vous avez donc droit à des mouvements de rotation à 360 degrés en tant que gameplay de base.

Développé par One Hamsa, Racket : Nx est disponible sur l’Oculus Store pour le prix de 19,99 dollars. Vous pouvez de ce fait l’avoir en effectuant un achat unique.

Holopoint : l’un des jeux fitness Oculus Quest 2 qui sortent un peu de l’ordinaire

Si vous cherchez autre chose que du slashing rythmique ou de la boxe dans cette liste des meilleurs jeux fitness Oculus Quest 2, Holopoint pourrait être une bonne option pour vous. À la base, il s’agit d’un jeu de tir à l’arc.

Cette application VR est plutôt simpliste dans sa structure de jeu. Néanmoins, elle se révèle impitoyable dans son intensité. Il y a peu d’histoire et de sens de la progression. Vous jouerez alors pour des scores élevés.

Dans ce jeu, vous êtes ainsi amené à faire des rotations immédiates et fréquentes sur place tout en évitant les ennemis et les flèches qui viennent vers vous de partout. À noter que Holopoint est disponible au prix de 14,99 dollars sur l’Oculus Store.

Dance Central

Dance Central vous permet de profiter de la série de jeux de rythme musical développée par Harmonix d’une tout autre façon. Avec cette application VR, vous avez donc l’occasion de danser et de bouger loin des regards indiscrets des autres.

Dans ce jeu, vous avez droit à une longue liste de chansons populaires. Vous n’avez qu’à choisir celles que vous préférez et commencer à danser.

Dans Dance Central, vous avez également affaire à quelques réglages de difficulté pour vous garder occupé et actif. Si le jeu vous intéresse, vous pouvez l’acheter à 29,99 dollars sur l’Oculus Store.

VRWorkout : l’un des jeux fitness Oculus Quest 2 qui vous proposent des expériences d’entraînement intensives

VRWorkout se classe parmi les jeux fitness Oculus Quest 2 qui vous offrent les expériences d’entraînement les plus intensives. Il vous permet de faire tous les types d’exercices d’entraînement traditionnels, comme les pompes. Il y a quand même quelques points que vous devez connaître sur ce titre développé par Michael Gschwandtner.

En fait, il ne s’agit pas d’une application officielle de l’Oculus Store. Ainsi, vous êtes obligé de la charger de côté à l’aide de SideQuest, même si elle est disponible sur Steam pour PC VR.

Dans tous les cas, le jeu vous promet une expérience plus intense et plus brute dans sa présentation. Contrairement aux autres applications de notre sélection, il se sert d’ailleurs du suivi des mains sans le contrôleur de Quest. Et le meilleur, c’est qu’il est disponible gratuitement sur Quest via SideQuest.

Beat Saber

Il est tout simplement impossible de dresser une liste des meilleurs jeux fitness Oculus Quest 2 sans mentionner Beat Saber. Dans ce titre, vous êtes bien évidemment amené à couper des notes en suivant le rythme d’une musique que vous avez choisie vous-même.

Les différents niveaux dans le mode Expert ou Expert + ne manqueront pas de faire battre votre fréquence cardiaque comme s’il n’y avait pas de lendemain.

À la fois addictif, énergique et stimulant, Beat Saber est disponible au prix de 29,99 dollars sur l’Oculus Store. Vous pouvez l’acheter à tout moment pour profiter d’une expérience VR exceptionnelle.

Synth Riders : l’un des jeux fitness de rythme Oculus Quest 2 les plus convoités

Synth Riders fait partie des jeux fitness Oculus Quest 2 de rythme de cette liste, certes, mais il présente tout de même un gameplay assez différent. Dans cette application VR, vous devez frapper des sphères flottantes au rythme de la musique.

Pour cela, vous devez bouger vos mains de manière à faire des mouvements circulaires ou des courbes afin de suivre les queues qui s’envolent au large de chaque sphère. En somme, le concept de Synth Riders est assez similaire à celui des autres jeux de rythme, mais avec sa propre tournure.

Vous devez savoir en outre que le jeu a mis en œuvre une grande variété de fonctionnalités axées sur la remise en forme. Il y a, par exemple, un compteur de calories. Il y a même des séances d’entraînement en réalité virtuelle guidées par un entraîneur.

OhShape

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OhShape est un nouveau venu dans la bibliothèque Quest. Et pourtant, on le considère déjà comme un « jeu de fitness véritablement authentique ». Développée par Odders Lab, cette application VR constitue une bonne option pour vous pour vous débarrasser de vos calories en trop.

OhShape fait partie des jeux fitness de rythme Oculus Quest 2. Il vous offre un moyen à la fois original et unique de faire bouger l’ensemble de votre corps.

Pour vaincre chaque carte, vous devez adopter des postures drôles, frapper des murs et esquiver un certain nombre d’obstacles. Vous pouvez acheter ce jeu sur l’Oculus Store au prix de 19,99 dollars.

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Top 6 des meilleurs joysticks pour les simuateurs de vol en VR

Par : Serge R.
Top Joystick Simulateur de vol VR

Pour jouer à un jeu de combat aérien ou de simulation de vol en réalité virtuelle, comme Microsoft Flight Simulator, et profiter d’une meilleure immersion, vous êtes vivement conseillé de vous équiper d’un bon joystick VR. Cet accessoire vous permettra de piloter votre appareil comme si vous y étiez.

Lorsqu’on joue à certains jeux VR, le recours à des accessoires spécifiques peut être indispensable. Ceux-ci permettent de profiter d’une expérience de jeu exceptionnelle tout en bénéficiant d’une meilleure immersion. Pour les jeux de simulation de vol ou de combat aérien, à l’instar de Star Wars : Squadrons, voici notre sélection des meilleurs joysticks du moment.

Manette de jeu Logitech Extreme 3D Pro

Même si cela fait un moment qu’elle est disponible, la manette de jeu Logitech Extreme 3D Pro a fait l’objet de bonnes critiques des joueurs avec 4,5 étoiles sur près de 4000 notes. Ce joystick reste parmi les plus plébiscités, et cela grâce à son prix. En effet, il s’agit d’un accessoire d’entrée de gamme extrêmement abordable, car il est commercialisé à seulement 59,99 euros.

Tout comme le Thrustmaster T.16000M, cet appareil dispose de même d’un curseur intégré en bas qui peut faire office d’accélérateur.

Il est équipé de 12 boutons et d’un mouvement de bâton suffisant, ce qui vous permet de jouer à la plupart des jeux aériens ou autres qui nécessitent l’usage d’un joystick. Il faut avouer qu’il présente un excellent rapport qualité/prix.

D’autres atouts de ce joystick VR

Si la manette de jeu Logitech Extreme 3D Pro a autant de bonnes critiques, c’est assurément aussi grâce au contrôle précis de la gouverne. Elle jouit en effet d’un manche rotatif.

De plus, ce joystick VR est équipé d’une gâchette de tir rapide. Celle-ci est surtout idéale pour l’arcade. Vous pouvez bien entendu vous en servir à votre rythme.

Cet accessoire met enfin à votre disposition une poignée bien confortable. Son design incurvé épouse parfaitement la forme de votre main pour toujours vous offrir un bon confort lorsque vous jouez à vos jeux aériens favoris en réalité virtuelle.

Thrustmaster T.16000M FCS

En vous procurant ce joystick VR, vous allez remarquer en premier lieu qu’il s’agit d’un modèle bien robuste. Bien que vous ayez des mains musclées, il ne risquera pas donc de se casser avant bien longtemps.

Et le meilleur avec cet accessoire VR, c’est qu’il vous propose une excellente prise en main. Vous pouvez d’ailleurs vous passer des pédales et vous servir du joystick tout simplement, car il dispose d’un curseur intégré en bas qui peut être utilisé comme un accélérateur.

Vous n’avez ainsi qu’à employer votre pouce pour déplacer le curseur de gaz.

D’autres particularités de ce joystick VR

Une autre particularité du Thrustmaster T.16000M est qu’il vous est possible de le tordre, en plus de pouvoir le pousser vers l’avant, l’arrière, la droite et la gauche bien entendu.

Cette caractéristique se révèle idéale lorsque vous jouez à des jeux de simulation de vol ou de combat aérien pour le contrôle du lacet ou la rotation de votre appareil.

Il est à préciser que ce joystick VR est compatible avec un PC. Son prix s’étale de 70 euros pour le manche seul. Alors que le kit complet avec les pédales et la manette de gaz est à 240 euros sur le site officiel de Thrustmaster.

ThrustMaster T-16000M FCS joystick entièrement ambidextre compatible PC Noir/Orange

Non disponible
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Thrustmaster T-16000M SPACE SIM DUO STICK - HOTAS pack avec deux joysticks ambidextres compatible PC, 2960815

145.00
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Thrustmaster T-16000M FCS FLIGHT PACK joystick, manette des gaz et palonnier joystick, manette des gaz et palonnier compatible PC

219.99
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ThrustMaster T-16000M FCS HOTAS joystick et manette des gaz compatible PC Noir/Orange

299.00
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HORI HOTAS Flight Stick pour PlayStation 4

Conçu sur mesure pour la console de SONY PlayStation 4, ce joystick VR se révèle cher, certes, mais il vaut la peine de l’acheter, vu qu’il s’agit d’un modèle haut de gamme.

Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, cet accessoire dispose d’un pavé tactile PS4 intégré pour vous permettre de vous plonger davantage dans vos jeux de combat aérien ou de simulation de vol en réalité virtuelle favoris.

Disponible à partir de 300 euros sur Amazon ou à 200 dollars sur le site web d’HORI. Il vous permet d’ailleurs de séparer l’accélérateur et le manche pour profiter d’un meilleur confort d’usage.

D’autres éléments à connaître sur ce joystick VR

Pour votre plus grand bonheur, il vous est de même possible de régler la résistance et la sensibilité de l’accélérateur du HORI HOTAS Flight Stick pour PlayStation 4.

Afin de vous promettre une immersion améliorée, il est également équipé d’une prise casque intégrée en plus du retour de vibration.

Bien que ce joystick VR soit conçu sur mesure pour la PS4, il faut savoir qu’il est tout de même compatible avec un PC sous Windows et une console PS3.

Thrustmaster T-Flight HOTAS X

Souvent recommandé dans les différents forums de discussion et Reddit, ce joystick VR est de même compatible avec un PC, mais aussi avec un PS3. Il y a même obtenu 4,5 étoiles après plus de 5000 notes.

Comme le modèle précédent, celui-ci se révèle également assez solide pour vous permettre de mieux profiter de vos jeux aériens préférés. De plus, il est proposé à un prix abordable puisque vous pouvez en acheter un à seulement 69,99 euros sur le site officiel de Thrustmaster.

Cet accessoire bénéficie d’ailleurs d’un design bien ergonomique, et ses 12 boutons sont facilement accessibles des deux côtés. Le seul hic, c’est qu’on trouve qu’il manque de boutons.

D’autres points qui distinguent ce joystick VR des autres

Outre ces points forts cités précédemment, le Thrustmaster T-Flight HOTAS X vous offre également une prise en main des plus satisfaisantes, sans parler de sa bonne stabilité. Vous pouvez surtout sentir cette dernière quand les deux modules sont associés.

La tension du manche est d’ailleurs réglable à souhait.

De couleur noire, ce joystick VR vous propose enfin cinq axes entièrement programmables, et bénéficie d’une haute précision.

T.Flight Hotas X - Joystick Thrustmaster pour Ps3/Pc

Non disponible
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T.Flight Stick X - Joystick Thrustmaster pour Ps3/Pc

39.99
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Thrustmaster T.Flight HOTAS 4

On a également affaire ici à un bon kit de joystick VR pour jouer à Star Wars : Squadrons, mais aussi à d’autres jeux, comme EVE Valkyrie Warzone ou encore Ace Combat 7. Compatible avec un PC et une console PS4, il a vraiment tout pour vous plaire.

Effectivement, en jouant avec, vous ne manquerez pas sans doute d’apprécier son design et la sensation qu’il vous procure. Il a des caractéristiques assez proches de celles du Thrustmaster T-Flight HOTAS X.

Ce produit n’a pas encore reçu beaucoup d’avis avec seulement 440 notes sur Amazon, certes, mais il semble être un bon choix si vous recherchez un appareil de qualité sans vous ruiner.

D’autres points forts de ce joystick VR

Pour faire toute la différence, Thrustmaster T.Flight HOTAS 4 est également détachable. Il vous est de ce fait possible de le positionner de deux façons différentes.

Vous pouvez donc détacher la manette du joystick afin de recréer des conditions de pilotage authentiques ou garder les deux ensemble pour profiter de plus de stabilité.

Et le meilleur, c’est que ce joystick VR bénéficie d’une fonction de palonnier grâce à laquelle vous pouvez manœuvrer votre avion ou vaisseau spatial latéralement. Il est à noter que ce produit est disponible à partir de 80 euros sur le site officiel de Thrustmaster.

 

Thrustmaster HOTAS Warthog

Si vous recherchez une configuration premium de joystick VR pour PC, vous serez bien servi avec le Thrustmaster HOTAS Warthog. Ce modèle est en effet bien plus qu’un simple contrôleur de jeu.

En fait, il s’agit d’une réplique réelle de l’avion d’attaque A 10C de l’US Air Force. Ainsi, tous les commutateurs, les boutons et les composants physiques de cet accessoire VR sont similaires à ceux du cockpit de cet avion.

La précision de cet appareil est en outre tout simplement fantastique, et il comporte jusqu’à 19 boutons. Le hic, c’est que le bâton ne dispose pas de fonctionnalité de pivot.

Ce qu’il faut savoir de plus sur ce joystick VR

Il est bon de noter que le Thrustmaster HOTAS Warthog tient sa grande précision de la technologie à capteur magnétique H.E.A.R.T ou HallEffect AccuRate Technology.

Ce joystick VR se sert de même du Thrustmaster Advanced pRogramming Graphical EdiTor ou T.A.R.G.E.T, une suite logicielle qui vous permet de le programmer, de le configurer et de le tester.

Ce produit est enfin proposé à 499,99 euros sur le site officiel de Thrustmaster. Quand nous vous parlions de produit premium, nous ne plaisantions pas !

Un lot de joysticks VR qui vous feront plaisir

Voilà donc notre liste de recommandations de joysticks VR pour les jeux de combat aérien ou de simulation de vol en réalité virtuelle. Il s’agit bien entendu d’une liste non exhaustive, mais ces quelques modèles devraient tout de même faire votre bonheur.

Star Wars : Squadrons n’attend donc plus que vous pour le découvrir avec le joystick de votre choix.

Vous trouverez à quel point ce jeu de combat spatial de style arcade sera facile à jouer avec cet accessoire.

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[TEST] Population : One, un jeu de tir addictif en mode Battle Royale

Par : Serge R.
Population : One

Population : One fait partie de ces jeux de tir de type Battle Royale en VR qui vous emmènent dans un monde extraordinaire. Il est disponible sur plusieurs plateformes. Alors, préparez vos armes et votre butin, et devenez le roi des tireurs.

Vous avez un faible pour les jeux de tir de Battle Royale en VR ? Les titres de ce genre ne manquent pas sur les différentes plateformes de jeu à l’heure actuelle. Population : One en fait partie. Mais que propose-t-il de plus par rapport aux autres ? Voici notre test du jeu pour découvrir ses atouts et ses éventuels points faibles.

Population : One : un jeu d’équipe par excellence

Avant toute chose, il est bon de savoir qu’on a réalisé le test de Population : One sur Oculus Quest 2. Toutefois, le jeu est disponible à la fois sur les casques Quest 1, Quest 2 et PC VR. L’achat peut d’ailleurs être effectué sur Rift et Quest.

Tout comme d’autres jeux de tir de Battle Royale, ce titre ne dispose pas de mode de jeu solo. Il n’y a donc que des trios. Aussi, il n’y a que six équipes au total.

Vous et les deux autres personnes qui composent votre équipe serez ainsi déposés sur une carte. Vous devez bien évidemment combattre tous les autres joueurs jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une personne ou une équipe debout.

Population : One : un jeu plutôt rapide

En général, les matchs dans Population : One sont assez rapides. De plus, vous pouvez vous déplacer rapidement et parcourir de longues distances en quelques secondes seulement grâce au wingsuit.

Bien qu’il y ait un champ dommageable qui se referme et qui rétrécit lentement la carte en cours de jeu, il faut avouer que celle-ci est bien large. Malgré cela, cette zone de jeu semble tout de même plus petite qu’elle en a l’air avec cette grande rapidité.

Dans tous les cas, chaque région de la carte est unique. Pour le cas du cimetière, par exemple, il est parsemé de pierres tombales. Il dispose aussi de nombreux points de couverture. La tour géante au milieu de la carte, quant à elle, peut être vue de n’importe où.

Un peu de dynamisme ne serait pas de refus

Toujours en parlant de carte, l’on a trouvé qu’elle est plutôt statique. Il n’y en a qu’une seule. Après avoir fait suffisamment de matchs, vous avez donc pratiquement tout vu. On souhaite alors que les choses soient un peu plus dynamiques.

Néanmoins, chaque jeu est toujours différent grâce à la variabilité de l’endroit où vous et votre équipe atterrissez. Il en est de même pour les équipes adverses.

Dans tous les cas, on espère vraiment qu’il y aura des modifications de la carte et des événements qui rendront le jeu encore plus attrayant. D’après certaines sources, ce genre de chose est déjà prévu, mais il n’y a pas encore de détails là-dessus pour le moment.

Population : One : qu’en est-il des microtransactions ?

Comme dans la plupart des autres jeux de tir de Battle Royale, il y a bel et bien des microtransactions dans Population : One. Bien entendu, tout est facultatif. Vous pouvez ainsi continuer à avancer et à venir à bout de vos ennemis, même si vous vous en passez.

En tout cas, une partie de ces microtransactions est gagnée dans le jeu, tandis qu’une autre partie semble être exclusive aux achats.

Vous pouvez alors vous offrir différents nouveaux éléments, comme des costumes, des cosmétiques de tout genre, etc. Et le meilleur, c’est que les développeurs du jeu continueront d’ajouter plus de choses au fil du temps. Ils planifient même des événements de style saisonnier.

Quid du gameplay du jeu ?

Il est vrai que certains amateurs de jeux de tir de Battle Royale préfèrent PUBG à Population : One. Toutefois, ce dernier propose un gameplay à la fois fluide et raffiné. Il offre aux joueurs des moments frais et excitants.

Ce jeu est d’ailleurs capable de maintenir un rythme léger. Effectivement, il vous est possible de grimper sur n’importe quelle surface. Aussi, vous pouvez glisser dans les airs et construire des couvertures et des murs à la volée.

Apparemment, le côté « construction » de ce titre est inspiré de Fortnite. Le côté « escalade », quant à lui, imite celui d’autres jeux de tir VR, comme Zero Caliber et Virtual Battlegrounds. Population : One combine donc tout cela pour mieux faire votre bonheur.

Que savoir sur les options de confort ?

Il faut dire que les options de confort de Population : One correspondent bien à ce à quoi on s’attendait dans un jeu de tir rapide. Ce jeu de réalité virtuelle est bel et bien axé sur le multijoueur. Ses mouvements sont également fluides.

En jouant à ce jeu, il vous est d’ailleurs possible de sélectionner une rotation instantanée. Vous pouvez aussi activer une vignette de gradation FOV.

Cependant, certaines personnes peuvent avoir du mal à supporter les options de confort lorsqu’elles sont toutes activées. Si vous voulez lutter contre la maladie de la réalité virtuelle, mieux vaut alors les éteindre.

Ce qu’il faut savoir sur les options de combat

En ce qui concerne les options de combat dans Population : One, il y en a suffisamment pour le moment. Vous avez droit à votre assortiment d’armes habituel. Il y a donc les fusils d’assaut, les SMG, les fusils de sniper, les fusils de chasse, etc.

Toutefois, on a remarqué qu’il n’y a pas beaucoup de variations dans chaque type de pistolet. Il y a juste les niveaux de rareté indiqués par la couleur.

Il y a bien sûr aussi des grenades. Et pour la santé, il y a des bananes et des canettes de soda ainsi que des power-ups de bouclier. Dans tous les cas, on espère que les développeurs du jeu ajouteront régulièrement de nouveaux équipements.

Population : One : notre conclusion

Il faut avouer que Population : One a tout pour plaire aux joueurs à la recherche d’un nouveau jeu de tir VR addictif. Il a pas mal d’atouts à leur proposer, notamment avec son gameplay à la fois fluide et vif.

En somme, la jouabilité du jeu promet d’être fantastique, et ce, même sur le casque Oculus Quest de faible puissance.

On espère juste que les développeurs apporteront des améliorations pour rendre le jeu plus dynamique. Il faut en effet dire que la carte se révèle un peu statique. Dans tous les cas, Population: One est certainement le meilleur jeu de tir de Battle Royale en VR sur le marché.

Points positifs

  • Gameplay fluide et raffiné
  • Régions de carte uniques
  • Options de combat suffisantes

Points négatifs

  • Manque de dynamisme
  • Options de confort non optimisées

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Google AR Mandalorian met les personnages de la série chez vous

Par : Serge R.
Google AR Mandalorian

Si vous avez un faible pour Star Wars, la prochaine application AR de Google : Google AR Mandalorian est faite pour vous. Elle met le protagoniste de la série dans votre salon. Elle vous permet aussi de vous mettre dans la peau d’un chasseur de primes qui suit ses traces.

Les géants de la nouvelle technologie, comme Google, ne cessent d’épater les utilisateurs avec leurs divers appareils et applications. Pour cette entreprise américaine en particulier, elle vous propose désormais une application AR qui met le célèbre mandalorien dans votre salon. L’expérience promet d’être exceptionnelle.

Google AR Mandalorian : une appli AR dédiée aux fans de la série The Mandalorian

Si vous trouvez qu’il manque des personnages d’une galaxie lointaine dans votre salon, Google met désormais à votre disposition une application AR dédiée à cet effet

Baptisée Google AR Mandalorian, l’appli résulte d’un partenariat entre Google, Lucasfilm et Disney. Leur objectif est ainsi d’apporter les personnages de la série de Disney+ directement chez vous en réalité augmentée.

Toutefois, pour utiliser ce programme, il vous est indispensable de disposer d’un Google Pixel ou d’un autre appareil Android compatible 5G.

Ce que vous pouvez faire avec l’application

Google AR Mandalorian, donne vie aux instants emblématiques de la première saison de la série The Mandalorian. L’application vous met d’ailleurs dans la peau d’un chasseur de primes.

Vous pourrez alors suivre les traces de Mando lui-même selon Google. Vous pouvez aussi partir à la recherche de Baby Yoda et exploiter la force.

Il est à noter que l’appli a été mise au point à l’aide de la dernière technologie ARCore de Google. Elle jouit en outre de fonctionnalités, comme l’occlusion qui permet aux scènes 3D de se fondre dans le monde réel. Dans tous les cas, vous pouvez télécharger l’application sur Google Play dès maintenant.

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Les différents types d’appareils de réalité augmentée : que faut-il savoir ?

Par : Serge R.
réalité augmentée smartphones

Les types d’appareils de réalité augmentée, il y en a plusieurs sur le marché. Cette technologie a apporté d’innombrables changements dans le monde. Elle s’invite d’ailleurs dans plusieurs secteurs, dont les loisirs, les sciences et l’industrie, l’éducation, le commerce, etc.

La réalité virtuelle et la réalité augmentée ont connu une nette évolution ces derniers temps. Plusieurs appareils exclusivement dédiés à cet effet ont d’ailleurs vu le jour dernièrement. Pour mieux se familiariser avec cet univers-là et profiter d’une expérience inédite, il est important de les connaître et de comprendre leur fonctionnement.

Réalité augmentée : une technologie qui ne date pas d’hier

Avant de voir les différents types d’appareils de réalité augmentée, il se révèle important d’en savoir plus sur cette technologie. Bien que ce terme soit relativement nouveau, il faut souligner que cette dernière ne date pas d’hier.

Les premiers développements de la technologie remontent en effet aux années 1900. À l’époque, un certain Howard Grubb, un fabricant de télescopes irlandais, a mis au point le réflecteur collimateur.

Il s’agit d’un dispositif permettant une meilleure précision lors du tir des armes à feu. Pour cela, il augmente la vue du réticule exactement à la vision de la cible du tireur. Cette invention de Grubb a par la suite inspiré le développement de quelques viseurs d’armes à feu militaires.

Affichage tête haute (HUD) : l’un des types d’appareils de réalité augmentée les plus anciens

Le HUD ou Head Up Display a vu le jour dans le secteur de l’aviation. Il aide les pilotes à se concentrer sur ce qui se passe à l’extérieur de leur appareil au lieu de regarder le tableau d’informations à l’intérieur.

En fait, les affichages tête haute ont été principalement conçus pour des applications critiques. Il peut s’agir de contrôleurs de vol ou de tableaux de bord des systèmes d’armes. Pour faire simple, les informations critiques sont affichées sur des écrans transparents installés devant le pilote.

Ce dernier n’aura plus de ce fait à regarder vers le bas à l’intérieur du cockpit. À noter que le HUD tente de résoudre le problème du déplacement de la mise au point, tout comme le réflecteur collimateur de Grubb. Il utilise pour cela un type de projecteur collimateur.

D’autres détails à savoir sur le HUD

En général, un affichage tête haute est composé de trois composants principaux, à savoir un ordinateur (générateur de symboles), une vitre (combineur) et un projecteur.

Il est à savoir que les types d’appareils de réalité augmentée de ce genre sont en train de s’étendre dans d’autres secteurs, dont le design automobile. Aussi, les constructeurs ont récemment inventé des écrans montés sur casque.

Le Head Up Display va donc passer du pare-brise au casque. Ces écrans montés sur casque utilisent les mêmes principes que les écrans tête haute classiques. Ils sont également de plus en plus utilisés dans l’aviation et dans d’autres industries.

Les écrans holographiques : des types d’appareils de réalité augmentée qui ont toujours fasciné plus d’un

Ces types d’appareils de réalité augmentée ont surtout été popularisés dans la série Star Wars, Iron man et le rapport Minority. Il s’agit de types d’écrans qui se servent de la diffraction de la lumière pour générer des formes tridimensionnelles d’objets dans l’espace réel.

L’un des plus grands atouts de cette technologie est que les utilisateurs n’auront pas à porter un équipement spécifique pour visualiser ces dernières.

Les écrans holographiques ont toujours été plus connus dans le domaine de la science-fiction. Néanmoins, ils sont actuellement en train de gagner du terrain avec des produits, comme Holovect et Looking Glass.

Les lunettes AR : l’un des types d’appareils de réalité augmentée les plus populaires

Parmi les différents types d’appareils de réalité augmentée disponibles sur le commerce, les lunettes AR font sans nul doute partie des plus populaires.

Comme leur nom le laisse déjà entendre, elles permettent d’augmenter la vision des utilisateurs. Il est bon de savoir que ces lunettes AR se déclinent en deux types bien distincts.

Ces deux types de lunettes sont bien entendu aussi utilisés dans des secteurs différents. Voici, en détail, leurs caractéristiques respectives.

Vision optique ou optical see through

Avec ce type de lunettes AR, l’utilisateur peut voir la réalité directement à travers des éléments optiques.

Il peut s’agir de guides d’ondes holographiques, mais aussi d’autres systèmes permettant une superposition graphique sur le monde réel.

Google Glass, Magic Leap One et les Hololens de Microsoft sont des exemples récents de vision optique à travers des lunettes AR.

 

Video see through

Ce type de lunettes AR permet à l’utilisateur de voir la réalité qui est d’abord capturée par une ou deux caméras installées sur l’écran.

Les images ainsi capturées par ces caméras sont ensuite combinées avec des images générées par ordinateur. La personne qui porte les lunettes pourra alors les voir.

Parmi les appareils utilisant cette technologie, on peut citer le casque HTC Vive VR. Il est équipé d’une caméra intégrée souvent employée pour créer des expériences AR sur l’appareil.

La réalité augmentée mobile ou Handheld AR

La réalité augmentée mobile est plutôt une sorte de vidéo transparente. Malgré cela, elle mérite d’être citée parmi les types d’appareils de réalité augmentée.

Avec la montée en puissance de la Handheld AR, la technologie en question est devenue de plus en plus présente dans le quotidien de tous. Grâce aux bibliothèques de RA, comme MRKit, ARCore et ARKit, les utilisateurs peuvent désormais accéder à des algorithmes de vision par ordinateur sophistiqués.

Ainsi, pour avoir accès à ces différentes expériences de réalité augmentée, ces derniers n’ont qu’à se servir de leur Smartphone.

Les types d’appareils de réalité augmentée : devenus omniprésents dans le monde

La réalité virtuelle offre aux utilisateurs une expérience immersive exceptionnelle dans un modèle ou une simulation 3D généré par ordinateur. Elle est généralement réalisée avec le recours à un Head Mounted Display (HMD), d’où le casque VR, ou à des systèmes de projection immersifs complets.

De plus, pour avoir accès à des expériences de réalité virtuelle, il suffit désormais de disposer d’un Smartphone et de 15 dollars pour s’offrir un casque VR de base.

Malgré tout cela, les différents types d’appareils de réalité augmentée se révèlent plus largement adoptés, car ils intègrent la technologie dans la vie quotidienne des utilisateurs. Et le meilleur, c’est qu’ils n’obstruent pas du tout la réalité.

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Découvrir le monde sans bouger avec les Expéditions Immersives d’Emissive

Par : Serge R.
Expéditions Immersives

Il est désormais possible de visiter des sites culturels à travers le monde sans bouger le petit doigt grâce aux Expéditions Immersives. Il s’agit d’expéditions en réalité virtuelle apportées par Emissive aux musées.

Tout le monde a sans nul doute déjà rêvé de découvrir et de visiter des sites culturellement importants à travers le monde. Cependant, cette possibilité est souvent réservée aux gens les plus fortunés. Mais Emissive est en train de changer le cours de l’histoire en proposant une technologie permettant de tout découvrir au même endroit.

À propos d’Emissive

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient d’en savoir davantage sur Emissive, le fameux créateur de la technologie Expéditions Immersives.

Fondée en 2005 à Paris par Fabien Barati et Emmanuel Guerriero, cette startup française est spécialisée dans la conception et la réalisation d’expériences en réalité virtuelle et réalité augmentée. Celles-ci sont destinées à des entreprises et institutions culturelles.

L’enseigne travaille en étroite collaboration avec des musées et des sociétés de tout genre, allant des entreprises de télécommunication aux marques de mode. Elle leur propose des applications VR et de RA pour donner vie à leurs divers projets.

Expéditions Immersives : une technologie à destination des musées

Emissive, spécialiste des expériences immersives en réalité virtuelle, a obtenu récemment, plus précisément le 04 novembre 2020 dernier, le soutien de HTC via son programme d’accélérateur Vive X.

Au même moment, la startup française de réalité mixte (XR) a lancé son nouveau format qu’elle a baptisé Expéditions Immersives. Celui-ci transporte virtuellement les utilisateurs vers différents sites culturellement importants à travers le monde.

En d’autres termes, ils se retrouveront au cœur du patrimoine, d’un monument, d’une œuvre ou d’une époque. Cette technologie est bien entendu destinée aux musées, mais aussi aux diverses institutions culturelles du monde entier.

Expéditions Immersives : une solution pour les musées

Comme les autres industries, les musées et les autres institutions culturelles font face à une véritable impasse à cause de la pandémie de coronavirus. Ils recherchent alors tous les moyens possibles pour fonctionner, malgré les contraintes de la distanciation sociale.

Heureusement pour eux, même si le COVID-19 pourrait avoir un effet particulièrement à long terme sur eux, Emissive leur a trouvé une bonne solution à leur souci : les Expéditions Immersives.

Grâce à cette technologie, ils pourront donc continuer à interagir avec le grand public. Ce dernier, quant à lui, peut se promener autour du Colisée ou de Petra, par exemple, tout en se protégeant du coronavirus.

Vive X : le pilier des Expéditions Immersives

Comme il a été dit précédemment, c’est via le programme d’accélérateur Vive X qu’Emissive a obtenu le soutien de HTC, grâce auquel il a pu lancer les Expéditions Immersives.

Pour rappel, ce géant de la technologie taïwanaise a lancé il y a quelques années de cela un nouveau fonds et l’accélérateur en question afin de soutenir les jeunes startups dans l’espace VR. Emissive en fait donc partie.

Il faut d’ailleurs savoir que les deux entreprises ont déjà travaillé ensemble sur de nombreux projets. On peut en citer, par exemple, la première exposition publique de réalité virtuelle du Musée du Louvre.

Mona Lisa : Beyond the Glass : l’une des réalisations d’Emissive

Parmi les installations interactives innovantes dédiées aux musées proposées par Emissive avant les Expéditions Immersives, on peut donc citer Mona Lisa : Beyond the Glass.

Elle a permis à des milliers de visiteurs de découvrir les secrets de la fameuse toile de Léonard de Vinci au Louvre. Bien qu’elle ait été conçue pour permettre jusqu’à 11 personnes de s’immerger dans ce célèbre tableau, il s’agit tout de même d’une expérience mono-utilisateur.

Pour en profiter, les visiteurs doivent bien évidemment porter un casque VR.

Expéditions Immersives : comment ça marche ?

Pour profiter des fonctionnalités des Expéditions Immersives, les visiteurs doivent s’équiper d’un dispositif immersif.

Le meilleur avec cette technologie, c’est qu’ils peuvent se déplacer librement dans le monde virtuel en question. De plus, ils peuvent y aller en compagnie de leurs proches. Aussi, ils peuvent ressentir les mêmes sensations comme s’ils étaient réellement sur place.

Le format tient une telle originalité de l’usage de la réalité virtuelle sur de grands espaces, mais pas que. Il y a de même la collaboration avec les autres visiteurs. Pour intégrer ces expéditions virtuelles, les musées doivent ainsi avoir un espace suffisamment grand.

Des reconstitutions historiques de haute qualité

Parmi les atouts des Expéditions Immersives, il y a aussi leur capacité à accueillir de grands flux de visiteurs, mais pas que. Elles peuvent également créer l’illusion de voyager dans le temps et l’espace.

Pour réaliser de tels exploits, elles assurent des reconstitutions historiques de qualité supérieure, fidèles et minutieuses. Les utilisateurs peuvent de ce fait profiter d’une expérience immersive tout à fait exceptionnelle.

En plus d’être ultra réalistes, ces expéditions sont de même éducatives et accessibles à tous. Elles répondent parfaitement aux attentes des personnes en quête de savoir, d’émotions et d’aventures.

Khufu : A journey in Ancient Egypt : l’expédition immersive inaugurale d’Emissive

La toute première expédition immersive d’Emissive est donc Khufu : A journey in Ancient Egypt. Cette expédition inaugurale s’appuie sur une ancienne expédition présentée à la Cité de l’Architecture à Paris.

Chaque voyage dure environ 40 minutes et se déroule en groupe. Les visiteurs-explorateurs peuvent alors découvrir la Grande Pyramide de Kheops en taille réelle, comme s’ils y étaient pour de vrai.

De plus, un guide conférencier les accompagne tout au long de la visite. Ils peuvent donc ressentir les sensations d’une vraie expédition. Mais ils peuvent aussi apprendre beaucoup plus comme dans la réalité.

Expéditions Immersives : une occasion de voyager à l’autre bout du monde

Malgré les restrictions actuelles concernant les voyages dans le monde, tout le monde peut donc quand même voyager à l’autre bout de la planète grâce aux Expéditions Immersives.

À travers le temps, les visiteurs-explorateurs peuvent de ce fait découvrir le patrimoine comme s’ils y étaient réellement.

Il faut avouer que ce type de technologie répond parfaitement à la demande de vacances virtuelles qui est en ce moment jugée suffisamment élevée à cause du coronavirus.

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Pimax : quand la résolution bat son plein sur les casques VR

Par : Serge R.
Pimax

Pimax fait partie de ces startups qui proposent une large gamme de casques VR haut de gamme. La société tient sa renommée de son casque de réalité virtuelle Pimax 4K qui est considéré comme le premier casque 4K du marché.

La réalité virtuelle a vraiment pris son envol ces derniers temps. En très peu de temps, elle a parcouru tout un long chemin. La qualité visuelle a connu une véritable amélioration, et les jeux deviennent étonnamment immersifs. Et le meilleur, c’est que les startups œuvrant dans le secteur s’efforcent de proposer à la clientèle des produits de plus en plus haut de gamme.

Pimax : une jeune startup qui se fait déjà remarquer

Fondé en 2016 à Shanghai, en Chine, Pimax est une startup technologique spécialisée dans la fabrication de matériels de réalité virtuelle. Il a sorti son premier produit la même année. Il s’agit du casque de réalité virtuelle Pimax 4K.

Ce dernier est connu comme le premier casque 4K disponible dans le commerce. C’est d’ailleurs l’un des produits qui font la renommée de la marque.

Pour la petite histoire, l’enseigne a lancé une campagne de financement participatif sur Kickstarter pour le casque Pimax 8K en 2017. Cela a permis de recueillir pas moins de 4,2 millions de dollars.

Pimax : une évolution notable en peu de temps

Toujours en 2017, le 19 décembre plus précisément, Pimax a annoncé la clôture d’un cycle de financement de série A atteignant les 15 millions de dollars.

Plus tard, le 8 janvier 2020 dernier, la marque a mis sur le marché son casque phare, le VISION 8K X. Il s’agit du premier casque VR grand public 4K natif disponible dans le commerce.

Après ce produit qui n’a pas manqué d’intéresser les consommateurs, l’enseigne n’a cessé de proposer au public différents modèles haut de gamme. Il y en a vraiment pour toutes les envies et pour tous les budgets.

Aperçu sur les différents produits de Pimax

Depuis 2016 jusqu’à maintenant, Pimax a sorti pas mal de modèles de casque de réalité virtuelle haut de gamme. Ses produits sont surtout connus pour leur haute résolution.

Avant de voir la liste de ses divers casques VR, il est important de souligner qu’ils peuvent être divisés en deux catégories bien distinctes. Il y a ainsi tout d’abord ceux sortis lors de l’ère Kickstarter.

Dans la seconde catégorie, on retrouve donc les produits commerciaux. Dans tous les cas, il faut noter que les matériels VR de la marque s’adressent tout particulièrement aux fans en quête de caractéristiques techniques alléchantes.

Zoom sur les casques VR de l’ère Kickstarter

Le Pimax 4K

Comme il a été évoqué plus haut, le casque VR Pimax 4K est sorti la même année que la marque est venue au monde. Bien évidemment, il s’agit ainsi de la toute première incursion de Pimax dans l’univers de la réalité virtuelle.

Comme son nom l’indique, l’enseigne a de ce fait doté ce produit d’une résolution de 1920 × 2160 par œil. Au total, on compte donc une résolution de 3840 × 2160.

Il faut d’ailleurs savoir que son écran propose jusqu’à 806 pixels par pouce (PPI). Vu tous ces atouts, il faut avouer que le Pimax 4K est bien mieux que les HTC Vive et Oculus Rift avec leur résolution de 2160 × 1200.

Le Pimax 8K

Pour ceux qui pensent que le Pimax 8K est le double de son aîné, le Pimax 4K, ils n’ont pas tout à fait tort. Effectivement, il embarque deux écrans 4K UHD, et donc, un pour chaque œil. De plus, il bénéficie d’un champ de vision de 200°.

Toutefois, il faut noter que ce modèle sorti en 2019 ne se sert pas de la norme de résolution 8K la plus courante 8K UHD. Vu qu’il dispose de deux écrans 4K, il n’a que la moitié du nombre de pixels de cette dernière.

L’entrée du casque est d’ailleurs limitée à 2560 × 1440 pour chaque écran à cause des limites de bande passante du câble de connexion. Compatible avec les logiciels SteamVR et Oculus, le casque utilise enfin le système de suivi de position SteamVR.

Qu’en est-il des produits commerciaux ?

Le Pimax 5K PLUS

Le Pimax 5K PLUS constitue une version améliorée du Pimax 8K, et c’est le moins qu’on puisse dire. Il jouit en effet d’un matériel similaire à celui de ce dernier. La différence est qu’il propose une résolution de 2560 × 1440 pour chaque œil au lieu de 4K.

En somme, ce modèle promet ainsi une image plus nette que le Pimax 8K, même si les deux produits ont été lancés la même année.

Bien entendu, ce matériel VR bénéficie de même d’un champ de vision ultra-large avec un diagonal de 200°. Il est à préciser que la plupart des clients ont reçu leur casque en février 2019.

Le Pimax 5K XR

Le modèle 5K XR de Pimax a l’avantage d’être compatible avec la grande majorité des logiciels de réalité virtuelle pour PC Windows. Comme le Pimax 5K PLUS, il présente une résolution de 2560 × 1440 par œil, soit 5120 × 1440 au total.

Pour se démarquer de ce dernier, il est toutefois équipé d’écrans OLED au lieu d’écrans LCD. Grâce à cela, il promet une image encore plus nette ainsi qu’une meilleure immersion.

Pour info, le terme « XR » signifie eXtended Range. Il fournit des noirs presque absolus et une plage de couleur dynamique qui ne sont possibles que pour les écrans de type OLED.

Le Pimax Vision 8K X

Comme son nom le laisse entendre, ce modèle est une variante du Pimax 8K. Il apporte une solution à la limitation de la bande passante du câble de connexion. Pour ce faire, il se sert du mode de transmission de données le plus élevé avec HBC avec Displayport 1.4a.

Grâce à tel, le Pimax Vision 8K X peut alors offrir une résolution 4K native par œil. Il affiche donc une résolution native totale de 7680 × 2160. Il propose d’ailleurs un mode Dual Engine permettant de réduire la résolution de rendu à 2560 × 1440 par écran.

Le Vision 8K X a été présenté par Pimax au CES2020 en tant que modèle phare. Il a même été sélectionné comme Top Tech du CES2020 : AR / VR par Digital Trends. Il est important de noter qu’il est disponible en précommande sur le site web de la marque.

Le Pimax Vision 8K PLUS

On a affaire ici à un casque VR assez similaire au Vision 8K X. La grande différence se trouve dans le fait qu’il prend une entrée 1440p. Il la met ainsi à l’échelle vers les panneaux 4K.

En somme, le Pimax Vision 8K PLUS présente également une résolution totale de 7680 × 2160, avec un champ de vision 200°.

Pour offrir aux grands joueurs une expérience de jeu bien fluide, il bénéficie d’un taux de rafraîchissement de 90 Hz. Il propose enfin une compatibilité maximale. Oculus Home, SteamVR, Lighthouse 1.0 et 2.0, etc., il peut prendre presque tout en charge.

Le Pimax Artisan

 

Le modèle Artisan a été annoncé par Pimax le 16 décembre 2019. Il s’agit d’un casque VR plutôt inattendu. À cette date, la marque a publié une image un peu « mystère » du matériel.

Apparemment, ce casque de réalité virtuelle bénéficierait d’une résolution de 3200 × 1440 avec un champ de vision de 140°. Aussi, il pourrait se vanter d’un taux de rafraîchissement de 120 Hz.

Côté prix, le fabricant a annoncé pendant le CES 2020 que l’Artisan sera proposé à partir de 449 dollars. Bien évidemment, on parle ici du modèle de base.

Où en est Pimax en ce moment ?

Avant de continuer, il est bon de savoir que Pimax prévoit de détrôner Oculus et HTC dans le secteur de la réalité virtuelle. Vu les atouts de ses différents produits cités précédemment, cette startup chinoise ne devrait avoir aucun mal à atteindre son objectif.

Cependant, elle a encore pas mal de points à améliorer avant de pouvoir y parvenir. On en compte, entre autres, des déformations sur la vision périphérique ou encore une trop grande latence d’affichage.

Des utilisateurs trouvent même que les noms des casques VR de la marque sont un peu trompeurs. Certains d’entre eux affirment que la qualité visuelle offerte par ces derniers ne dépasse pas celle de la concurrence.

Pimax : un bel avenir en perspective

Malgré ces critiques plutôt négatives, Pimax a tout de même encore de l’avenir devant lui. Effectivement, il s’agit d’une société technologique encore très jeune alors qu’il essaie déjà d’entrer dans la cour des grands.

Ses différents produits, si l’on se base surtout sur la théorie, présentent des caractéristiques techniques vraiment alléchantes.

En tout cas, on espère bien que la marque trouvera des solutions aux divers petits soucis qui n’ont pas manqué de décevoir certains utilisateurs.

Cet article Pimax : quand la résolution bat son plein sur les casques VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[Test] Minecraft PSVR : vous reprendrez bien un peu de blocs en VR ?

Par : Serge R.
Test Minecraft PSVR

La sortie de la version PSVR de Minecraft ne laisse pas les fans du jeu indifférents. Elle en reprend les bases, tout en y apportant de nouveaux paramètres et fonctionnalités. Découvrez dans notre test les détails du titre.

Minecraft fait partie des meilleurs jeux qui ont marqué cette dernière décennie. Depuis tout ce temps, il a fait un long chemin, et est apparu sur plusieurs plateformes à la fois. Maintenant, il s’invite sur PSVR. Mais qu’est-ce qui démarque cette nouvelle version des autres ? Pour le savoir, voici notre test du jeu.

Minecraft PSVR : un long chemin parcouru avant sa sortie

Le jeu Minecraft a vu le jour il y a déjà plus de 10 ans. À son origine, il était une simple application Java pour PC. Bien qu’il soit basique dans son concept, il n’a pas tardé à devenir populaire. Rapidement, il est donc devenu l’un des jeux préférés de plus d’un.

Si vous faites partie de ces grands fans du jeu, vous avez sûrement déjà remarqué qu’au fil du temps, il s’est étendu sur plusieurs plateformes. Toutefois, ses versions VR sont assez rares.

En 2016, la prise en charge d’Oculus Rift a été ajoutée à la version Windows 10 du jeu. À partir de ce moment, les joueurs n’ont eu droit qu’à une mise à jour pour inclure la prise en charge du contrôleur tactile. Heureusement, il débarque désormais sur PSVR.

Minecraft : petit rappel sur le jeu

Avant d’entrer dans le vif du sujet, on va faire un petit rappel sur Minecraft au cas où vous avez oublié son fonctionnement. En tout cas, nous n’allons pas nous concentrer sur le gameplay de base.

Comme vous le savez, le jeu est ainsi un bac à sable à monde ouvert proposant un énorme potentiel créatif. Au début, vous devez passer par une suite d’événements. Vous devez construire une maison avant la nuit, vous cacher ou combattre les zombies, etc.

Le lendemain, vous devez vous aventurer un peu partout et agrandir votre base avec de nouveaux matériaux. Les choix ne manquent pas à ce propos, et c’est ce qui fait la beauté du jeu. Voilà à peu près les bases de Minecraft.

Qu’apporte la version PSVR de Minecraft ?

Il est bon de savoir que la version PSVR de Minecraft est disponible sous forme de mise à jour gratuite. Elle s’adresse donc à ceux qui disposent déjà du jeu sur leur console PS4. Néanmoins, si vous ne le possédez pas encore, un seul achat vous suffit pour y jouer.

Il en est de même pour l’édition Bedrock. Celle-ci inclut de ce fait le même contenu que les autres plateformes. Vous avez ainsi droit aux modes principaux du jeu. Il en est pareil pour le jeu multiplateforme. Vous pouvez aussi bien jouer en VR qu’en mode classique.

Dans tous les cas, Minecraft PSVR apporte aux joueurs tout un tas de nouveaux paramètres.

Minecraft PSVR : des changements plutôt notables

Parmi les changements qu’on a remarqués sur Minecraft PSVR, il y a la personnalisation du virage. Il y a aussi la distance HUD, mais pas seulement. En fait, les développeurs du jeu n’ont pas hésité à mettre à votre disposition un vaste ensemble d’options.

Et il faut avouer qu’ils peuvent très bien se féliciter pour ça. Ils vous donnent ces différents outils, notamment pour réduire les nausées et pour trouver une solution qui vous convient.

Malgré de telles améliorations, beaucoup trouvent encore le jeu assez nauséabond. Le mouvement artificiel rapide et la grande échelle des blocs en sont les principales raisons. Mais certains avouent aussi avoir rencontré d’autres problèmes.

Minecraft PSVR : le gameplay habituel au rendez-vous

En fin de compte, l’on a trouvé que Minecraft PSVR présente le même gameplay et contenu que les autres versions du jeu. Vous pouvez donc y retrouver tous les points marquants que vous avez aimés dans ces anciennes versions.

Cependant, par rapport à ces dernières, ce titre présente malheureusement quelques défauts remarquables. Le principal souci avec lui, c’est le manque de prise en charge du contrôleur PlayStation Move.

Pour jouer en mode VR, vous n’avez pas ainsi d’autre choix que de recourir à un contrôleur DualShock. Cela constitue un véritable problème pour un grand nombre de joueurs.

Minecraft PSVR : un jeu basé sur un réticule

Comme les autres versions du jeu, Minecraft PSVR est basé sur un réticule. Toutes vos actions dépendent ainsi de l’alignement de votre réticule sur quelque chose. Que vous ouvriez un coffre, tuiez des ennemis, etc., cela est toujours valable.

Toutefois, dans la plupart des jeux VR, les réticules sont gérés par des contrôleurs de mouvement. On peut citer, entre autres, Oculus Touch et PlayStation Move. Grâce à ceux-ci, il vous est alors possible de positionner un réticule indépendamment de votre tête.

Certains jeux, à l’instar de Dreams ou Firewall Zero Hour, utilisent même le gyroscope et la barre lumineuse du DualShock pour ce faire. Malheureusement, dans le jeu en question, la position du réticule est verrouillée sur votre tête.

Doit-on alors bouger physiquement la tête dans le jeu ?

Eh bien, contrairement aux jeux VR dont on a parlé précédemment, vous devez impérativement bouger physiquement votre tête pour déplacer le réticule dans Minecraft PSVR.

Ainsi, si vous voulez miner un bloc directement sous vous, vous devez le regarder bien droit. Le pire, c’est quand vous souhaitez couper les zombies avec votre épée tout en courant.

Effectivement, pour réussir vos coups, vous devez aligner parfaitement votre réticule en utilisant votre tête. On trouve ce système assez nuisible au jeu. Il rend même les tâches censées être faciles vraiment ardues et frustrantes.

Un système plutôt compliqué

Pour faire des virages rapides ou en douceur dans Minecraft PSVR, vous devez également utiliser le joystick droit. Cela est indispensable pour réaliser de grands mouvements de balayage. Bien entendu, vous devez ensuite ajuster avec votre tête.

On trouve que ce système est assez compliqué. De plus, il détourne facilement la concentration lorsqu’on joue au jeu.

Cela ressemble à un véritable défi de coordination. C’est comme si on vous demandait de vous frotter le ventre tout en vous tapotant la tête en même temps. Il faut avouer que c’est assez embarrassant.

Mode Living Room : une tout autre manière de jouer à Minecraft PSVR

Malgré ces quelques défauts cités précédemment, Minecraft PSVR essaie quand même de les corriger avec son mode Living Room. Il s’agit d’une autre façon d’y jouer. Ce système a été reporté de la version Rift.

Ce mode Salon fonctionne comme une application Netflix utilisée dans un casque VR. Il vous place dans une petite pièce faite de matériaux Minecraft, bien sûr. Le jeu, quant à lui, s’affiche sur un écran plat devant vous.

Les commandes, de leur côté, reviennent à une disposition de contrôleur standard. Le réticule est alors mappé sur le joystick droit.

Mode Salon de Minecraft PSVR : un système qui fonctionne bien

En optant pour le mode Living Room, vous trouverez qu’il s’agit d’un excellent moyen de jouer à Minecraft PSVR. En plus de bien fonctionner, cela ne présente en effet aucun des problèmes de contrôle liés au mode immersif complet.

Le mode Salon est même considéré comme une fonction de confort par les développeurs. Il vous est facile d’y basculer à tout moment. Il vous suffit d’appuyer sur le d-pad.

Pour éviter les nausées lorsqu’on commence à se sentir mal à l’aise avec l’immersion totale, il ne faut pas donc hésiter à passer en mode Salon.

Minecraft PSVR : nos derniers points de vue

C’est bien dommage que Minecraft PSVR ne soit pas vraiment jouable avec un contrôleur PlayStation Move. Le fait que la position du réticule est verrouillée sur la tête nous a également assez déçus. Il faut dire qu’on attendait un peu plus du jeu.

En tout cas, la version PSVR a apporté quelques changements notables à Minecraft. Ce titre reste d’ailleurs un jeu fantastique, et fait toujours partie des plus populaires.

Son mode Living Room nous a de même bien plu. On espère juste que les développeurs apporteront des solutions pour résoudre les petits soucis du jeu.

Points positifs

  • Reprise des bases de Minecraft
  • Mode Living Room réussi
  • Personnalisation du virage

Points négatifs

  • Pas vraiment jouable avec le contrôleur PlayStation Move
  • Système compliqué

Cet article [Test] Minecraft PSVR : vous reprendrez bien un peu de blocs en VR ? a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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