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Hier — 6 décembre 2019Vos flux RSS

Nous cherchons des animateurs high tech H/F (VR, AR, robotique, IoT…)

Par Gwendal P
recrutement animateur vr

Pour renforcer notre équipe événementielle, nous cherchons des animateurs High Tech polyvalents.

PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE :

Leader des médias en ligne spécialisés dans les nouvelles technologies (réalité virtuelle, réalité augmentée, objets connectés, big data, intelligence artificielle, etc.) nous recherchons des collaborateurs freelances (statut autoentrepreneur obligatoire) pour des missions récurrentes d’animation.

DESCRIPTION DU POSTE :

Agence spécialisée dans les animations basées sur les nouvelles technologies, également leader des médias en ligne spécialisés dans les nouvelles technologies (réalité virtuelle, réalité augmentée, objets connectés, big data, intelligence artificielle, etc.), nous recherchons des animateurs High Tech à Paris & en France pour des missions régulières (plus de 30 par mois).

Il s’agit d’animations type soirée d’entreprise, salons, journée de découverte innovation, journées porte ouverte. La prestation comprend la prise en charge du matériel et l’installation/démontage de l’animation.

– Animation réalité virtuelle et augmentée : proposer des expériences basées sur les casques de réalité virtuelle type HTC Vive, Oculus Rift/Quest, Oculus Go.
– Animation drones : animation de courses de drones volants et roulants
– Animation objets connectés : présentation d’une sélection d’objets connectés à un public professionnel
– Animation robotique : échanges sur scène avec un robot et un intervenant, présence de robot sur un salon pour attirer des visiteurs

Pour toutes ces animations, l’expérience n’est pas requise, mais une vraie appétence pour les nouvelles technologies et une adaptabilité/réactivité en situation sont exigées.

Des formations sont dispensées pour chaque type d’animation.

DESCRIPTION DU PROFIL ANIMATEUR HIGH TECH

Bac +2 minimum
Maîtrise des outils informatiques
– Technophile, geek
– Excellent relationnel, réactivité
– Prise d’initiatives & autonomie
– Sang froid & improvisation

Dynamique, polyvalent(e), impliqué(e) et organisé(e).

Envoyez votre CV à    

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[ITW] Laurent Chrétien, directeur du Laval Virtual, aux VR Days 2019

Par Bastien L
laurent chretien laval virtual 2019

Dans le cadre du salon VR Days 2019, organisé à Amsterdam du 13 au 15 novembre, nous avons eu l’opportunité de nous entretenir avec Laurent Chrétien : directeur général de l’association Laval Virtual qui a co-organisé l’événement. L’occasion de revenir ensemble sur le long chemin parcouru par l’industrie de la VR depuis cinq ans…

Les VR Days 2019 prenaient place à Amsterdam du 13 au 15 novembre, pour une cinquième édition particulièrement réussie. Cet événement célébrait le premier « Lustrum » de la réalité virtuelle : un cycle de cinq ans débuté avec la première édition du salon en 2014, coïncidant aussi avec l’acquisition d’Oculus par Facebook. Dans ce contexte, nous avons interrogé Laurent Chrétien, directeur général de Laval Virtual, sur sa vision quant à la fin de ce cycle…

De quelle façon Laval Virtual est-elle impliquée dans l’organisation des VR Days ?

Ça fait maintenant quatre ans qu’on se connaît, lors de leur venue à Laval Virtual et on a décidé de coopérer ensemble sur la co-animation de nos cycles de conférences respectifs sur 2017 et 2018. Pour 2019, nous avons décidé conjointement d’aller plus loin.

Du coup, l’implication de Laval Virtual dans l’organisation des VR Days cette année a dépassé le stade des conférences. Notre équipe s’est occupée de l’intégralité du cycle de conférence qui a lieu pendant l’expo au Kromhouthal, et nos équipes ont participé très activement à la commercialisation de l’exposition.

Quel est lobjectif de cet événement ? De quelle façon sinscrit-il dans la stratégie de Laval Virtual ?

L’objectif de l’événement, ici à Amsterdam depuis 5 ans, est d’essayer de réunir la communauté VR / AR, aussi bien les faiseurs que les utilisateurs avec peut-être ici une connotation plus « contenu » qu’à Laval où nous sommes plus orientés « techno ». Les deux événements se complètent donc plutôt bien.

Tout comme pour Laval Virtual, le but est aussi de faire rayonner la ville de Laval. C’est aussi un excellent moyen de capitaliser nos réseaux relationnels, nos expériences et de se faire progresser mutuellement.

Quels sont les principaux changements par rapport à l’édition 2018 ?

Il n’y a pas énormément de changements. La partie forum investisseurs qui était auparavant sur le site de l’expo prend maintenant place au Théâtre DeLaMar en même temps que la conférence et je pense que c’est beaucoup mieux, car il y a plus d’investisseurs à la conférence qu’à l’exposition.

Il y a aussi une augmentation du nombre de conférences sur le lieu de l’exposition demain, et surtout une croissance de 30% sur le nombre d’exposants. Si on maintient ce taux de croissance pendant trois ou quatre ans, les VR Days arriveront au niveau de Laval Virtual.

Cependant, il ne faut pas toujours chercher à grossir la taille des événements. Dans le cas contraire, on risque de perdre l’âme. C’est d’ailleurs le choix qu’on a fait à Laval et qu’on fera sûrement ici à Amsterdam pour les VR Days.

Cet événement est placé sous le signe du « lustrum », selon vous est-ce un cycle qui se termine pour la VR ?

Spontanément je dirais que non, c’est plutôt une continuité, mais effectivement on arrive peut être à la fin de l’introduction. Les lunettes et visiocasques arrivent à une certaine maturité, des écosystèmes d’acteurs qui produisent du contenu de qualité en Europe se construisent, il n’y a plus d’enjeu sur la capacité à construire des choses.

En revanche il reste des enjeux sur les modèles économiques, notamment sur la partie « contenu ». L’autre chose qui va se passer dans les mois ou les années à venir, c’est que la réalité virtuelle va s’effacer en termes de technologie « évidente » pour se mélanger avec l’intelligence artificielle, la blockchain, la robotique, l’Internet des Objets, etc.

Dans le concept du « lustrum » il y a aussi la notion de sacrifice. Est-ce que vous pensez quil a fallu des sacrifices pour que lindustrie de la VR se développe ?

Oui, je pense qu’il a fallu faire des sacrifices au sens abnégation, au sens foi dans la technologie, au sens investissement. Des sacrifices de temps, de finances, d’énergie. Ce qu’on fait à Laval Virtual en est un exemple : les collectivités ont porté à bout de bras un événement pendant presque 15 ans sans qu’il soit absolument rentable.

Et puis progressivement, le marché a commencé à se développer, à exploser et a permis la croissance qu’on connaît à Laval Virtual et qu’on essaye de partager avec les acteurs comme les VR Days qu’on apprécie.

Va-t-on selon vous vers une démocratisation de la VR ?

On y va. Plus lentement que ce que les constructeurs aimeraient, mais on y va. Les déploiements auprès du grand public et en entreprise sont encore limités, mais ils se poursuivent. Ce sont d’ailleurs pour moi les ESN telles que Capgemini ou Accenture qui seront capables de déployer massivement en entreprise.

D’autres facteurs sont intéressants pour la démocratisation comme la standardisation. Par exemple, le Khronos Group y travaille avec son standard OpenXR. Bientôt, il sera possible d’utiliser n’importe quel contenu avec n’importe quel masque et cela va faire beaucoup de bien à l’industrie.

Il reste des freins pour le grand public, comme l’isolement que confère le masque qui constitue un frein psychologique très fort. Pour y remédier, les jeux et services grands publics sociaux, collaboratifs, avec le déploiement de la 5G et des Clouds VR / AR vont aider à transgresser ce frein.

Nous n’y sommes pas encore. D’ici 10 à 15 ans, on peut s’attendre à ce que le casque VR soit aussi utilisé que le smartphone par tout un chacun. Une habituation naturelle va se faire en entreprise et passer au grand public.

Laval Virtual 2019

Beaucoup d’analystes prédisent un essor de la réalité augmentée au détriment de la VR. Quen pensez-vous ?

Technologiquement, la réalité augmentée est un peu en retard par rapport à la VR. La superposition d’éléments virtuels sur le réel n’est pas si simple que ça à réaliser et à organiser dans l’environnement. Alors que quand on est en réalité virtuelle, on est en réalité virtuelle, immergé dans un univers virtuel.

Néanmoins, en entreprise, la réalité augmentée a effectivement beaucoup plus de potentiel que la réalité virtuelle. Ça ne répond pas aux mêmes usages, même si les contenus en temps réel sont les mêmes, les cas d’application ne sont pas les mêmes.

Par exemple pour les formations la réalité augmentée va permettre les formations simples et massives, tandis que la réalité virtuelle permet des formations plus complexes, mais individuelles. Pour le grand public, en revanche, les deux technologies devraient profiter d’un développement fort.

Ici, aux VR Days, la réalité augmentée est moins présente, car il s’agit d’un événement historiquement orienté VR et plutôt sur le contenu. Cependant, cela devrait s’hybrider progressivement.

Selon vous, la France peut-elle compter parmi les leaders de l’industrie de la VR ?

La France, aux côtés des États-Unis ou du Japon, compte parmi les pionniers de la réalité virtuelle. Quelle que soit la technologie, toutefois, nous avons rarement été des pros du hardware. Nous avons donc un peu laissé échapper les startups hardware même si nous en avons régulièrement qui tentent leur chance et qui, je l’espère, réussiront à se démarquer.

Côté software, on a quelques belles réussites. Cependant, c’est surtout côté applicatif que nous sommes très forts et que nous avons un grand rôle à jouer. On est imaginatif et on sait développer correctement. Ceci représente un véritable eldorado, car nous n’avons exploré que la surface de ce qu’il est possible de faire de la réalité virtuelle.

On essaye d’aider les startups à la modeste échelle de Laval Virtual, via nos événements internationaux ou en travaillant avec Business France sur des programmes de développement de marché international. Les VR Days et Laval Virtual Asia participent aussi à cette démarche d’aider les startups françaises à exporter, à rencontrer de nouveaux marchés.

À Laval, le Laval Virtual Center est un formidable outil d’accélération pour les startups si elles le souhaitent. On est capables de leur faire gagner beaucoup de temps sur leurs marchés et sur les technologies parce que nous avons beaucoup de matière là-dessus, beaucoup d’expérience et des ingénieurs forts.

Quel futur pour la réalité virtuelle ? L’année prochaine et au-delà ?

Tout dépend à quel horizon on se place. À court et moyen terme, on peut attendre un déploiement massif pour très bientôt. C’est en train de prendre, on peut le voir à différentes échelles : sur un territoire comme le nôtre où de plus en plus de PME travaillent avec ces outils, et puis on commence à le sentir avec les ESN qui nous consultent de plus en plus pour accompagner leurs clients, les aider et les inspirer pour développer du cas d’usage massif.

Par la suite, il y aura probablement une convergence entre les lunettes de réalité virtuelle et les lunettes de réalité augmentée, avec la possibilité de passer du réel au virtuel instantanément. Cependant, je pense que l’aboutissement, d’ici 50 ans ou même 100 ans, sera que l’on aura plus besoin de device et que l’on s’immergera dans le virtuel via une connexion directe au cerveau

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Industry Simulator VR forme les techniciens à gérer des catastrophes

Par Gwendal P
numi industry simulator vr barrage

Industry Simulator VR est un simulateur de situations catastrophiques destiné à la formation des techniciens. Modulable, il peut s’adapter à de nombreux environnements différents.

Comment gérer une situation d’urgence catastrophique ? Numix tente d’apporter une solution avec un simulateur de réalité virtuelle pour environnements à haut risque. En effet, Industry Simulator VR permet de tester les comportements humains. Et cela, lorsqu’ils sont confrontés à du stress, et doivent prendre des décisions rapidement. Tout cela, dans l’idée de former aux bons gestes et aux bons réflexes les techniciens présents sur ce genre de sites.

Il est très difficile de reproduire un scénario catastrophe sur un barrage hydroélectrique ou dans une centrale nucléaire. Cela coûtera forcément très cher et ne pourra jamais atteindre un niveau de réalisme complet, à moins de vraiment tout détruire. Pour néanmoins proposer des entraînements adaptés pour ces situations, la réalité virtuelle est aujourd’hui l’outil le plus pertinent. Industry Simulator VR est un moteur de simulation modulable qui offre une personnalisation complète en fonction des besoins. En outre, il est possible de créer une infinité de scénarios catastrophes, d’observer les réactions et d’apprendre de ses erreurs.

EDF a déjà adopté Industry Simulator VR

Industry Simulator VR a été conçu comme un « monde ouvert » qui peut être modifié. Ainsi, de nombreux éléments et fonctionnalités peuvent être ajoutés. Cela permet de proposer un service sur mesure en relation avec l’activité professionnelle. Après les différentes sessions, un rapport est établi donnant des informations sur les actions entreprises, qu’elles aient eu un impact positif ou négatif. Le bilan final permet de tirer des conclusions quant à l’aptitude des techniciens à gérer de tels événements. Il met également le doigt sur les points à améliorer.

La société EDF est parmi les premières à avoir adopté cette solution. Industry Simulator VR leur a fourni une expérience de grande crue sur un barrage. Les personnes qui participent à cette formation doivent appliquer les consignes en cas de crue et identifier les potentiels imprévus en temps réel.

Numix sera présent au CES de Las Vegas 2020 pour présenter son simulateur. L’entreprise étoffe actuellement son offre afin de proposer une solution complète et générique qui puisse convenir au plus grand nombre de situations.

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330 000 casques VR/AR auraient été vendus en France en 2019

Par Shadows

A l’occasion du salon Virtuality, qui se tenait la semaine passée à Paris, le think tank IDATE (spécialisé dans l’économie numérique) dévoile une étude comportant des estimations de ventes de matériel associé à la réalité virtuelle et augmentée.

Ainsi, la vente de casques aurait été multipliée par 5 en 5 ans, passant de 60 000 en 2015 à 330 000 cette année, après avoir franchi le cap des 200 000 ventes en 2018.

Toujours selon IDATE, les ventes devraient continuer à grimper en France sur 5 ans. L’entité donne les estimations suivantes : 54 000 en 2020, 790 000 en 2021, puis 1,1 et 1, 46 millions en 2022 et 2023.

En parallèle, ce sont environ 8,5 million de casques qui se seraient écoulés dans le monde pour 2019, avec une croissance annuelle moyenne d’environ 50% depuis 2013. Un marché très dynamique qui devrait rapidement atteindre des chiffres stratosphériques : 42 millions de casques pourraient être vendus en 2023.

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[BLACK FRIDAY] jusqu’à -50% sur les accessoires VR sur Immersive Display

Par Gwendal P
promo bf VR une

La boutique en ligne Immersive Display, spécialisée dans la vente de matériel de réalité virtuelle, propose des offres très intéressantes pour une semaine de Black Friday anticipé. Ils sont parmi les seuls à faire une promotion sur un casque Pimax.

Le Black Friday est aussi l’occasion de faire de bonnes affaires en matière de réalité virtuelle. La boutique en ligne immersive-display.com en profite ainsi pour proposer des réductions allant de 5 à 50% sur de nombreux articles de leur catalogue. Cette semaine spéciale Black Friday démarre dès aujourd’hui et se termine le vendredi 29 novembre à 23h59. Cela se passe par ici : boutique immersive display

C’est le cas du casque Pimax 5K dans ses versions Plus et XR. Ce casque possède une résolution de 2560×1440 par oeil, ce qui l’amène au total à une résolution de 5120×1440. En outre, son champ de vision s’étend à 200°, ce qui est proche de la vision humaine. Il est possible de l’utiliser pour jouer à de nombreux jeux des plateformes Steam et Oculus Home.

Le Pimax 5K+ est vendu au prix de 788,49 euros, après une réduction de 5%. Quant au Pimax 5K XR, son tarif est de 997,49 euros jusqu’à la fin de la promotion. Ce dernier se distingue par son double écran OLED qui offre un meilleur contraste et des textes plus nets. La boutique Immersive Display est la seule à proposer une réduction sur des casques Pimax.

Des accessoires VR avec des réductions jusqu’à -50%

En plus de cela, une grande sélection d’accessoires reçoivent des réductions pendant cette période. L’on peut ainsi trouver des coques de protection pour casques et manettes diverses, tout comme des supports et des mousses. Immersive Display propose également des valises de transport de petites et moyennes tailles adaptées à tous les casques. Mais aussi une valise spécialement faite pour l’Oculus Rift. Celle-ci profite d’une réduction de 50% faisant passer son prix à 299,60 euros.

Dépêchez-vous donc d’en profiter, les stocks partent très vite !

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Une peau artificielle permet d’embrasser vos enfants dans la VR

Par Bastien L
peau artificielle calin vr

Dans un futur proche, une peau artificielle pourrait permettre de ressentir le contact des objets dans la réalité virtuelle. Plusieurs équipes de chercheurs travaillent sur de tels projets…

Les chercheurs de la Northwestern University et de l’université polytechnique de Hong Kong ont développé un matériau à plusieurs couches qui s’apparente à une peau artificielle. Grâce à cette innovation, présentée dans le journal Nature, il pourrait être bientôt possible de ressentir les objets dans la réalité virtuelle.

Cette fausse peau incorpore une puce, des capteurs et des actionneurs permettant au porteur de ressentir des vibrations mécaniques. Le système fonctionne sans fil, et ne requiert aucune batterie grâce à un système de charge par induction similaire à celui permettant de charger les smartphones sans câble.

Pour le moment, la sensation de toucher est transmise en touchant les différentes zones d’un écran tactile. Les zones correspondantes sur la peau artificielle réagissent en temps réel et se mettent alors à vibrer. À terme, les chercheurs envisagent de permettre d’utiliser ce système pour la réalité virtuelle.

Les projets de peau artificielle pour la VR se multiplient

Les joueurs de jeux VR pourraient par exemple ressentir les coups et les impacts pendant qu’ils sont immergés dans le monde virtuel. Ainsi, la réalité virtuelle permettrait de stimuler le sens du toucher en plus de la vue et de l’ouïe comme c’est déjà le cas à l’heure actuelle.

De même, deux personnes munies de cette peau seraient en mesure de communiquer à distance. Par exemple, un parent éloigné de son enfant pourrait prendre son enfant dans les bras malgré la distance qui les sépare lors d’un appel vidéo. En outre, les personnes amputées portant une prothèse de bras pourraient profiter d’un meilleur sens du toucher et ressentir la forme des objets qu’ils saisissent.

Pour l’heure, il ne s’agit que d’un projet de recherche. Toutefois, il ne fait nul doute que ce genre de dispositif représente le futur de la réalité virtuelle en tant que solide alternative aux combinaisons haptiques. Cette équipe de chercheurs n’est d’ailleurs pas la seule à développer un tel système. Le mois dernier, les chercheurs du Swiss Federal Institute of Technology ont publié un article dans Soft Robotics présentant une peau artificielle d’une épaisseur de 500 nanomètres permettant aux utilisateurs de VR de profiter d’un retour haptique en temps réel lorsqu’ils touchent un objet virtuel…

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Eden Snacker, un masque de réalité virtuelle pour les entreprises

Par Pierrick LABBE
Eden Snacker masque VR

Eden Immersive vient de dévoiler un nouveau casque de réalité virtuelle pensé pour les usages professionnels, nommé le Snacker qui s’apparente davantage à un masque. A quoi faut-il s’attendre ? On fait les présentations.

Moins connu mais plus rentable, les applications professionnelles de la réalité virtuelle rencontrent un vrai succès dans certains domaines. C’est là-dessus que mise Eden Immersive avec son Snacker.

Minimiser les contacts avec le masque Eden Snacker

C’est un casque de réalité virtuelle à 3 degrés de liberté, mais sans lanière, ni façon de l’accrocher sur la tête. Comment fonctionne-t-il ? En le portant au bout d’une petite barre comme s’il s’agissait d’un masque. Il a été conçu spécifiquement pour le marché professionnel. Avec cette approche qui peut sembler pas forcément pratique, c’est en fait un outil qui booste l’engagement en réduisant le contact. Concrètement, cela ne touche pas les cheveux ou le maquillage, afin de pouvoir au final être utilisé sans difficultés et rapidement.

D’un point de vue technique le casque aurait un field of view (FOV) de 105 degrés, un taux de rafraîchissement de 72 Hz et un écran LCD de 3840 x 2160. Ce masque de réalité virtuelle, avec sa poignée, se pose sur un petit stand quand il n’est pas utilisé ce qui permet de le prendre facilement. Ce stand permet aussi de le recharger sans fil, est compatible 4 et 5G ce ce qui permet de conserver le casque à jour, sans avoir besoin d’une connexion filiaire ou Wi-Fi. Il vient aussi avec une tablette qui peut contrôler l’expérience en VR. Lancement est prévu en 2020.

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Oculus Link est sorti en version bêta : tout ce qu’il faut savoir

Par Pierrick LABBE
Oculus Link disponible

Le câble Oculus Link, permettant de jouer à des jeux du catalogue Rift sur le casque autonome Quest est désormais disponible en version bêta. Tout ce qu’il faut savoir sur le dispositif.

L’Oculus Quest est un casque de réalité virtuelle autonome très intéressant. Cependant, du fait de sa capacité de calcul limitée, les jeux pouvant être joués dessus sont, eux-aussi quelque peu bridés en comparaison des jeux disponibles sur le Rift qui dispose de la puissance de calcul d’un PC costaud. L’idée d’un câble et d’un logiciel permettant de relier le casque autonome à un PC et donc de profiter du  catalogue de jeux de l’Oculus Rift est donc très séduisante. Voici ce que vous devez savoir pour pouvoir profiter de cette installation.

Qu’est-ce que Oculus Link?

Oculus Link est une mise à jour logicielle pour Oculus Quest qui permettra aux propriétaires de Quest dotés d’un PC « VR Ready » d’utiliser leur Quest comme un Rift via un câble. Comme le disait le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, lors du discours pendant l’Oculus Connect 6, « cela signifie que, à compter de novembre, lorsque nous vous envoyons cette mise à jour, votre Quest est désormais aussi un Rift ! ». Vous devriez donc pouvoir jouer à des graphismes et à des jeux Rift gourmands en ressources processeur comme Asgard’s Wrath et Stormland avec un Quest via l’Oculus Link, ainsi qu’à des services d’accès à Rift tels que Oculus Home et Oculus Dash.

Pour ceux qui ne connaissent pas les efforts de Facebook en matière de réalité virtuelle, la société exploite essentiellement deux plates-formes VR. L’une fonctionne sur des PC puissants sous Windows et l’autre est une plate-forme autonome basée sur Android. Oculus Rift sorti en 2016 et Oculus Rift S sorti cette année fonctionnent sur des PC haut de gamme (et coûteux) dotés de puissants processeurs NVIDIA, AMD et Intel. L’Oculus Go de 2018 et l’Oculus Quest de 2019 sont les systèmes autonomes qui intègrent les processeurs et la batterie dans le casque.

Oculus Link connecte donc essentiellement ces deux systèmes. Pour les propriétaires d’un PC compatible et d’un Quest, il s’agit d’un nouveau mode pour l’Oculus Quest qui le transforme en une sorte d’Oculus Rift Q.

Quand sera-t-il lancé ?

La version bêta d’Oculus Link est disponible dès maintenant. Cependant, tous les ordinateurs ne seront pas compatibles avec le dispositif et les logiciels Quest et Oculus PC App devront être à jour, respectivement sur les versions 11.0 ou supérieures et 1.44. En ce qui concerne l’heure exacte du lancement de la version bêta aujourd’hui, Facebook a déclaré: « Une fois les mises à jour publiées pour tous les clients, nous commencerons à déployer la fonctionnalité de rendu à distance activée par Oculus Link ». Une version complète pour Oculus Link viendra après la version bêta, avec une compatibilité plus large pour différents systèmes et GPU.

Configuration PC requise pour profiter du système

Oculus Link fait en sorte que la Quest se comporte comme s’il s’agissait d’un Oculus Rift Q. Cela signifie avant tout que votre ordinateur devra avoir des spécifications qui le rendent prêt à fonctionner avec des jeux PC VR. Les spécifications requises peuvent être assez strictes. Lors du lancement, cependant, cette version Bêta ne prend en charge que certains GPU. Le NVIDIA Titan X et toutes les cartes NVIDIA GTX 1070, 1080 et 16 sont pris en charge. De même, toutes les nouvelles cartes NVIDIA RTX série 20 sont également prises en charge.

Aucun processeur graphique AMD n’est actuellement pris en charge, mais Oculus assure  « travailler actuellement directement avec AMD pour prendre en charge autant de cartes que possible avant la sortie de la version bêta et nous nous attendons à ajouter une prise en charge de certaines cartes pendant la version bêta ». Vous devrez également exécuter Windows 10, disposer d’au moins 8 Go de RAM, d’un port USB 3.0 disponible et, en termes de processeur, d’un processeur Intel i5-4590 / AMD Ryzen 5 1500X ou supérieur.

Exigences du câble Oculus Link

En plus d’un ordinateur capable de gérer les jeux PC VR, pour Oculus Link, vous aurez également besoin d’un cordon pour attacher votre Quest à votre PC. Oculus prévoit de publier son propre câble officiel, un câble à fibre optique mince et flexible de 5 mètres de long. Il est prévu d’offrir des performances constantes et, dans certains cas, de charger votre Quest pendant que vous jouez à des jeux Rift via Link, afin d’éviter que la batterie de la Quest ne s’épuise pendant votre session de jeu.

Selon Mark Zuckerberg, lors de la conférence Oculus Connect 6, le câble officiel Oculus Link « maximisera le débit, il chargera votre Quest si votre PC le prend également en charge ». Cependant, le cordon officiel Oculus Link n’a pas de date de sortie définie et n’est pas publié aujourd’hui à côté de la version bêta de novembre. Il sera disponible à l’achat en ligne en quantités limitées « plus tard cette année ». Cela signifie que si vous souhaitez utiliser Oculus Link en version bêta à partir d’aujourd’hui, vous devez disposer de votre propre cordon.

Pour la version bêta d’Oculus Quest, vous aurez besoin d’un câble USB 3.0 (C à C ou A à C) pour connecter votre Quest à votre PC. Facebook recommande aux utilisateurs de vérifier qu’ils utilisent « un câble USB 3.0 de haute qualité capable de prendre en charge les données et l’énergie ». Facebook a spécifiquement suggéré un câble à 13 $ comme « option recommandée pour la version bêta, et qu’ils testaient le câble avec de bons résultats ».

Cependant, vous pouvez comparer les spécifications de tout câble aux spécifications officielles du câble Oculus Link pour plus de précisions. Les spécifications du cordon officiel Oculus Link, qui sera publié plus tard cette année, sont les suivantes:

Logiciels requis

Votre Oculus Quest devra être mis à jour vers la version 11.0 ou supérieure. Vous pouvez vérifier la version de votre firmware et essayer de forcer le téléchargement d’une mise à jour dans l’onglet Paramètres de votre Quest. L’application Oculus PC devra être installée pour Oculus Link et mise à jour à la version 1.44 au minimum. Si votre application Oculus ne semble pas mettre à jour vers la version 1.44 et qu’elle est toujours sur la version 1.43, vous pouvez essayer d’accéder aux paramètres et d’opter les versions PTC (Public Test Channel). Si vous avez déjà opté pour le CTP, essayez de le désactiver puis de le rallumer. Des utilisateurs indiquent que cela oblige parfois l’application Oculus à mettre à jour vers la version 1.44, même s’il ne s’agit pas d’une version de PTC. Vous pouvez désactiver les versions de PTC après le téléchargement de la mise à jour.

Comment lancer Oculus Link sur le Quest et sur PC

Facebook a fourni les instructions suivantes pour commencer à utiliser Oculus Link avec votre Quest :

  • Ouvrez l’application Oculus sur votre PC
  • Allumez votre Quest
  • Branchez votre câble USB 3 sur un port USB 3.0 de votre PC, puis branchez l’autre extrémité sur votre casque
  • Si vous êtes invité à « Autoriser l’accès aux données », sélectionnez Refuser
  • Ensuite, vous serez invité à activer Oculus Link (version bêta), puis sélectionnez Activer pour lancer le rendu à distance via Oculus Link

Avec quels jeux et services cela fonctionnera-t-il ?

Comme mentionné ci-dessus, vous pourrez jouer à des jeux Rift et accéder à des services tels que Oculus Home et Oculus Dash. Au cours d’un panel lors de l’Oculus Connect sur Oculus Link, une diapositive principale indiquait que Link vous permettrait de lire la « majorité de la bibliothèque Rift » sur Quest. Facebook nous a dit que les développeurs pourront se retirer du support d’Oculus Link s’ils le souhaitent.

En ce qui concerne la compatibilité avec Steam VR, la réponse de Facebook est : « Oui. Lorsque vous connectez votre Quest à votre PC avec Oculus Link, vous pourrez utiliser le casque de la même façon que vous faites avec Rift ».

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TouchVR : un dispositif de rétroaction haptique pour le toucher en VR

Par Pierrick LABBE
TouchVR

Des chercheurs russes ont mis au point TouchVR, un dispositif de rétroaction haptique qui applique une force sur la paume de la main et un retour vibrotactile aux doigts, offrant une sensation de toucher en réalité virtuelle.

Pour qu’une immersion en réalité virtuelle soit réussie, il faut qu’aucun élément de l’expérience rappelle que l’utilisateur vit une réalité qui n’existe pas et que son cerveau est trompé. Lorsqu’un sens n’est pas stimulé dans la réalité et qu’il l’est dans le virtuel, le cerveau se rappelle qu’il vit une expérience qui n’existe pas et l’immersion est gâchée. C’est notamment le cas avec le toucher, sens le plus important en réalité virtuelle après la vue et l’ouïe. C’est pourquoi différentes entreprises travaillent à des gants haptiques pour la réalité virtuelle. Des chercheurs russes sont allés plus loin que ce qui est proposé actuellement en présentant un système de rétroaction haptique combiné à un retour vibrotactile.

TouchVR : la rétroaction haptique pour la sensation de toucher

Concrètement, le TouchVR ressemble, à la base, à un gant Iron Man doté d’un générateur de force DeltaTouch 3D circulaire centré sur la paume de la main, ainsi que des moteurs de vibration reliés par des bandes velcro au pouce et aux doigts qui l’entourent. Ainsi équipé, le porteur peut sentir la force appliquée et les mouvements de glissement dans la paume, combinés aux vibrations qui s’étendent de la paume au bout des doigts pour simuler les textures des objets. Il n’est pas nécessaire de tenir un autre contrôleur, les mains étant suivies avec un capteur manuel Leap Motion et le système HTC Vive Pro VR.

Les chercheurs ont utilisé plusieurs applications de réalité virtuelle basées sur Unity pour démontrer les capacités du TouchVR, notamment une araignée virtuelle se déplaçant sur la paume de l’utilisateur, un ballon de football bondissant et un œuf de dragon en mouvement. D’autres premières démonstrations permettent aux utilisateurs d’exploiter un robot virtuel avec l’aide de commentaires tactiles ou de se sentir immergés dans une collection 3D de style Matrix de lignes de code en continu.

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Looking Glass Factory lance un écran holographique 8K

Par Pierrick LABBE
Looking Glass Factory

L’entreprise new yorkaise Looking Glass Factory est la première à proposer un équipement de ce type qui sera adapté au milieu professionnel. Un complément des casques de réalité virtuelle ?

Verra-t-on un jour, écrans holographiques et casques de réalité virtuelle être mélangés, fonctionner de pair ? C’est ce que pense l’entreprise américaine qui a présenté son nouveau produit mardi 12 novembre. Le résultat est assez époustoufflant et pourrait marquer le début d’une nouvelle ère.

Un produit très haut de gamme pour Looking Glass Factory

De quoi parle-t-on ici ? Le petit nom de ce nouveau produit est Looking Glass Immersive Display et avec son écran 8K il propose tout simplement la meilleure résolution sur ce marché. Imaginez que vous souhaitiez diffuser un contenu à toute une assemblée. Le casque VR ne permet de toucher qu’une seule personne. Avec cet écran, c’est une douzaine de personnes qui peuvent en profiter. Dans une note de blog, l’entreprise dresse un parallèle plutôt osé avec le home cinéma, quand le casque de VR serait de simples écouteurs.

Présenté comme une fenêtre « entre le monde réel et l’espace 3D numérique », cette invention du fabricant permet d’agréger 45 vues différentes à 60 images par seeconde. L’écran de 32 pouces serait lui quatre fois plus imposant que ses concurrents. On peut y diffuser un contenu très large, allant du dernier film Pixar à des données médicales. Des milliers d’entreprises auraient déjà bénéficié de son kit de développement, ce qui représenterait l’avenir de l’holographie selon Looking Glass Factory. De nouvelles livraisons sont prévues pour le printemps.

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EF EVE : la capture vidéo volumétrique à portée de tous ?

Par Shadows

La vidéo volumétrique a le vent en poupe ces derniers temps : au croisement du scan 3D et de la vidéo, le terme recouvre les techniques permettant de capturer des scènes animées en 3D. Concrètement, il pourra par exemple s’agir d’enregistrer la performance d’un danseur ou d’un sportif, qui pourra ensuite être visualisée en relief et quel que soit le point de vue en réalité virtuelle.

Exemple de capture volumétrique par 4DViews

Ces techniques de capture nécessitent évidemment un ensemble matériel et logiciel spécifique, comme le système Holosys de 4DViews. Bien entendu, ce genre de solution demande un certain investissement.

C’est ici qu’entre en scène EF EVE, qui propose tout simplement une version low cost de la capture vidéo volumétrique. L’idée est de s’appuyer sur des capteurs de type Azure Kinect, Kinect V2 ou Intel RealSense (1 à 4 selon la qualité voulue). La solution EF EVE vient alors utiliser les données de ces capteurs pour générer en temps réel de la vidéo volumétrique.

Aperçu du fonctionnement de la solution EF EVE.

La séquence animée peut ensuite être exportée sous forme de séquence .OBJ ou .PLY, ou être exploitée directement avec les outils EF EVE. Le tout peut ensuite être partagé en réalité virtuelle, augmentée ou sur le web. A noter : le streaming en direct est aussi géré.

Le principal avantage d’EF EVE est évidemment son coût réduit : entre l’abonnement au service et les capteurs, il est possible d’utiliser cette approche pour moins de 1000$. En revanche et comme le montrent les vidéos ou la plateforme en réalité virtuelle à télécharger sur Steam, on est évidemment loin de la qualité obtenue avec des solutions plus haut de gamme.

Pour plus d’informations, on consultera le site d’EF EVE.

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Découvrez les nouveaux métiers que la réalité virtuelle a créé

Par Pierrick LABBE
Nouveaux métiers de la réalité virtuelle

Comme de nombreuses nouvelles technologies, la réalité virtuelle a créé de nouveaux métiers. Découvrez de quels emplois il s’agit et des compétences requises. Leur portée est parfois surprenante.

On ne réalise pas un jeu, une application ou une vidéo en réalité virtuelle comme on le fait avec une technologie classique. Le matériel, ses contraintes, les possibilités offertes comme, par exemple, l’immersion, la 3D et le 360 degrés ont généré de nouvelles attentes de la part des studios et professionnels. Certains métiers classiques ont été bouleversés par l’arrivée de la VR et ceux qui travaillent dans ce domaine ont du s’adapter et se former a ces différences. Découvrez ces nouveaux emplois qui ont vu le jour avec l’arrivée et le développement de cette technologie.

Comment certains métiers sont nés avec la réalité virtuelle

Certains métiers sont directement nés de la réalité virtuelle. Pour ces derniers, il aura fallut passer par la case découverte et apprentissage pour poser les bases de ces nouvelles tâches, sensiblement différentes de postes existants auparavant.

Designer d’environnement immersif

La réalité virtuelle trompe le cerveau en lui faisant croire qu’il vit une expérience qui n’existe en réalité pas. Cet environnement immersif, qui plus est se déroule à 360 degrés, est donc un nouveau métier. Il faut être particulièrement créatif et avoir une excellente capacité de visualisation pour mettre au point de tels environnements.

Ingénieur en réalité virtuelle

Il n’existe pas, pour le moment, d’études spécifiques pour devenir ingénieur en réalité virtuelle. Une haute qualification en informatique est évidemment indispensable ainsi que des connaissances dans les interfaces homme/machine. L’ingénieur en réalité virtuelle est recherché pour trouver des solutions techniques au développement d’applications VR.

Nouveaux métiers : développeur multimédia en réalité virtuelle

Le développeur multimédia en réalité virtuelle va créer une expérience en assemblant des vidéos, des images, des sons et des textes dans un environnement à 360 degrés. Son travail passe aussi bien par la mise en œuvre technique que l’élaboration des scénarios et du codage. Un des nouveaux métiers créé par la réalité virtuelle qui ajoute un haut niveau de complexité par rapport à un développeur multimédia classique.

Autres métiers dont la réalité virtuelle a forcé l’adaptation

Certains métiers n’ont pas été créés réellement pour la réalité virtuelle mais la technologie a forcé certains professionnels à s’adapter. Là encore, une forme de découverte, d’apprentissage et d’adaptation aura été nécessaire.

Architectes et designers

Bien que les architectes et les designers travaillent depuis longtemps avec des outils en 3 dimensions, ces deux métiers doivent s’adapter aux exigences de la réalité virtuelle pour proposer des créations visibles de façon immersive.

Médecins, chirurgiens et thérapeutes

Pour ces métiers de la santé, la réalité virtuelle n’a pas véritablement bouleversé leurs pratiques. Il s’agit avant tout d’outils nouveaux qui enrichissent leur pratique. Certains thérapeutes se sont cependant spécialisés dans les traitements avec la réalité virtuelle.

Acteur ou actrice porno en réalité virtuelle

Aussi curieux que cela puisse paraitre, les acteurs de films pornos en réalité virtuelle doivent totalement s’adapter à cette nouvelle façon de filmer. En effet, les films X en VR proposent généralement un point de vue à la première personne. Les acteurs doivent ainsi simuler qu’ils font l’amour au spectateur. Les positions sont aussi différentes et il n’y a presque pas de coupures. Les acteurs et actrices qui font du porno en réalité virtuelle ne sont généralement pas issus des films X classiques. Il s’agit bien là d’un nouveaux métier.

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Et si la solution du contraste en réalité virtuelle était de… mentir au cerveau ?

Par Pierrick LABBE
Contraste VR tromper le cerveau

Une équipe de chercheurs de Cambridge, de Berkeley, de Rennes ou encore du MIT ont développé une nouvelle méthode permettant de booster le contraste visible à l’œil nu dans les casques de réalité virtuelle en trompant le cerveau.

Plutôt que d’améliorer la technologie et s’il fallait s’adapter aux défauts du corps humain et même en profiter ? C’est la perspective innovante utilisée par ces chercheurs.

Un contraste augmenté artificiellement

De quoi parle-t-on ici ? Le cerveau peut facilement être trompé. Les illusions d’optique et les trompe-l’oeil en sont un bon exemple. L’idée ici est d’exploiter la vision « stéréo » du corps humain en dépareillant des éléments qui sont vus par les différents yeux. Notre cerveau augmente alors le contraste pour améliorer le rendu. Avec les derniers casques, nous avons pu voir une bascule des écrans OLED vers les LED. Ceux-ci ont une plus grande densité de pixels et un coût plus faible. Cependant, le contraste souffre du changement, notamment dans les noirs profonds.

Le système imaginé par les chercheurs vise donc à contrebalancer ce problème. Nommé Dice pour « Dichoptic Contrast Enhancement », il aurait un coût nul ou presque du côté technique. Les méthodes déjà mises à profit, qui utilisent une approche technique, sont trop lentes et trop gourmandes d’un point de vue de la puissance de calcul pour un usage efficace en réalité virtuelle. Reste que leur méthode compte d’autres problèmes, ce déséquilibre visuel peut provoquer une importante gêne pour les utilisateurs. C’est donc sur cette faible marge, entre l’efficacité et le confort que les chercheurs veulent jouer.

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Microsoft dévoile un contrôleur VR à retour de force pour saisir de petits objets

Par Bastien L
microsoft contrôleur vr retour de force

Les chercheurs de Microsoft ont développé un prototype de contrôleur pour la réalité virtuelle intitulé ” CapstanCrunch “. L’accessoire permet de simuler la saisie des objets dans la VR, grâce à un phénomène de résistance et de retour de force…

A l’heure actuelle, il est difficile de simuler le contact avec un objet dans la réalité virtuelle. Les accessoires proposant de simuler la résistance sont onéreux, encombrants, et nécessitent beaucoup d’énergie.

L’une des causes principales est que ces accessoires utilisent de larges actionneurs très puissants. Afin de remédier à ce problème, les chercheurs de Microsoft Research ont développé un prototype de contrôleur VR à retour de force particulièrement novateur.

Intitulé ” CapstanCrunch “, le prototype utilise un mécanisme permettant d’amplifier la force d’un moteur relativement petit en la multipliant jusqu’à 40 fois. De cette manière, le moteur sera suffisamment résistant pour la force d’un humain, tout en consommant nettement moins d’énergie que les solutions existantes.

Microsoft CapstanCrunch est le plus petit contrôleur VR à retour de force à l’heure actuelle

Ce mécanisme s’applique au pouce et à l’index, ce qui permet de simuler la saisie d’un objet rigide entre ces deux doigts en appliquant la force lorsque le doigt de l’utilisateur atteint la position de l’objet virtuel. Il est aussi possible de simuler des objets plus doux en augmentant la force à mesure que l’utilisateur augmente la pression.

En outre, Microsoft dévoile deux exemples d’interactions plus avancées rendues possibles par ce système. Il est ainsi possible de connecter deux blocs de Lego dans la VR, ou encore de couper du carton à l’aide d’une paire de ciseaux de façon réaliste. Jusqu’à présent, ce type d’interactions complexes était tout simplement évité par les développeurs de jeux VR.

Il est peu probable que le CapstanCrunch devienne un produit commercialisé par Microsoft, mais ce prototype confirme l’implication des chercheurs de la firme de Redmond dans le domaine des contrôleurs VR. Déjà en mai 2019, Microsoft dévoilait un autre prototype baptisé TORC et permettant de simuler la texture et la forme des objets dans la réalité virtuelle. Dans le futur, il est possible que ces deux technologies soient combinées en un seul et même contrôleur pour les futurs casques Windows Mixed Reality

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RGB Haptics pour Unity permet d’ajouter des retours haptiques aux jeux VR

Par Bastien L
rgb haptics

RGB Haptics est un package pour Unity permettant aux développeurs d’ajouter des effets haptiques de haute qualité à leurs jeux VR. Cet outil s’inspire de la fonction HD Rumble de la Nintendo Switch, reposant sur les mêmes composants que les contrôleurs Oculus Touch, Vive Wand et Valve Index…

Les retours haptiques permettent de renforcer la sensation d’immersion procurée par les jeux en réalité virtuelle. Malheureusement, à l’heure actuelle, peu d’outils permettant d’ajouter de tels effets sont à disposition des développeurs.

Pourtant, même les jeux vidéo ” traditionnels ” font usage de cette technologie. C’est d’ailleurs en observant la fonctionnalité HD Rumble de la Nintendo Switch que la startup RGB Schemes, basée à Seattle, a trouvé l’inspiration. En menant son enquête, la firme a découvert que les Joy-Cons de la Switch contenaient le même hardware haptique Linear Resonant Actuators (LRAs) que les contrôleurs Oculus Touch, HTC Vive Wand et Valve Index.

La startup a donc décidé de développer un support logiciel similaire à celui de Nintendo pour la réalité virtuelle. Son nouveau package RGB Haptics pour Unity permet aux développeurs d’ajouter très facilement des retours haptiques de haute qualité à leurs jeux VR.

RGB Haptics cale automatiquement les effets haptiques sur les ondes sonores

Il suffit de fournir à l’outil un fichier audio, ou de concevoir une forme d’ondes à l’aide de l’éditeur Unity. Les données seront ensuite décomposées automatiquement par le logiciel afin de correspondre au taux de rafraîchissement des contrôleurs pour des retours haptiques extrêmement précis.

En guise d’exemple, RGB Schemes a simulé l’effet haptique d’une balle se déplaçant dans un container. Un hommage à la démo des glaçons dans une coupe dévoilée par Nintendo lors de l’annonce de la Switch et de la fonction HD Rumble.

Le logiciel RGB Haptics repose sur la plateforme Unity XR, et devrait donc fonctionner avec tous les contrôleurs VR pris en charge nativement par Unity. Néanmoins, il ne prend pas pleinement en charge les nouveaux contrôleurs Touch des casques Oculus Quest et Rift S qui reposent sur des actionneurs Eccentric Rotating Mass (ERM). C’est également le cas pour les contrôleurs Windows MR. RGB Haptics est disponible dès à présent sur le Unity Asset Store pour 29,99$.

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Ubisoft continue de recruter des experts en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
Ubisoft recrute en réalité virtuelle

L’entreprise de jeux-vidéo, Ubisoft, recrute à tour de bras des experts en réalité virtuelle. Cette fois, c’est en Inde que des annonces ont été découvertes, semble-t-il pour un nouveau projet.

Créée en 1986 par 5 frêres bretons, l’entreprise spécialisée dans les jeux-vidéo s’est depuis beaucoup développée au point de devenir l’un des leaders mondiaux dans ce domaine. Elle détient de nombreuses franchises à succès et possède différents studios en France mais aussi à travers le monde. L’entreprise bretonne n’a pas manqué le train de la réalité virtuelle. Ses salles d’Escape Room en VR rencontrent un véritable succès ainsi que les jeux en réalité virtuelle qu’elle a développé. Ce sont surtout les projets en cours de développement, dont certains Top Secret, qui attirent l’attention.

Ubisoft recrute en Inde pour un projet en réalité virtuelle

Début septembre Ubisoft publiait des offres d’emploi pour un projet en réalité virtuelle AAA tenu secret à Dusseldorf en Allemagne. Depuis l’entreprise bretonne poursuit sa recherche d’experts en VR pour différents projets. On pense notamment à l’adaptation en réalité virtuelle d’une de ses franchises à succès mais aussi de différents projets, en collaboration avec Facebook, dont les rumeurs d’un accord ne cessent de s’amplifier.

Ce mois-ci cependant c’est pour un autre studio, à Pune en Inde, que des offres d’emploi ont été découvertes par nos confrères américains du journal « Upload VR ». L’entreprise bretonne recherche des postes de testeur de développement, développeur Unity, artiste VFX, directeur artistique, concepteur de niveaux et artiste de personnages. Les listes elles-mêmes ne révèlent pas grand chose sur le projet. Des doutes subsistent toutefois sur le fait qu’il s’agisse d’une collaboration avec le studio allemand ou s’il s’agit d’un nouveau projet secret.

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Les ventes de matériel de réalité virtuelle et augmentée explosent selon IDC

Par Pierrick LABBE
Ventes réalité virtuelle augmentée cabinet IDC

Le cabinet d’études IDC vient de publier une nouvelle enquête portant sur les dépenses en matière de technologies et c’est la réalité virtuelle et la réalité augmentée qui représenteront les plus fortes progressions d’ici 2023.

La technologie ne cesse de s’améliorer. Chaque année, des smartphones plus puissants font leur apparition, des téléviseurs de meilleure qualité, etc. La croissance des dépenses pour ces technologies traditionnelles restent lentes. Qu’en est-il des nouvelles technologies comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée ? Un célèbre cabinet, spécialisé dans l’information sur l’évolution des marchés des technologies, de l’information, des télécommunications et plus généralement des technologies grand public vient de publier une étude intéressante.

Très forte progression des ventes dans la VR et l’AR selon le cabinet IDC

Selon l’étude publiée par IDC le 11 octobre dernier, les dépenses en matière de technologies devraient atteindre la barre des 1.600 milliards en cette année 2019. Ceci représente une augmentation de + 5,3 % par rapport à l’année 2018. Cependant, cette croissance n’est pas similaire selon les types de technologies. L’étude montre qu’environ les trois quart de ces achats sont pour des technologies traditionnelles comme la téléphonie mobile et l’informatique. Le taux de progression des ventes dans ces technologies traditionnelles est cependant assez faible de +2,2 %.

C’est du côté des technologies émergeantes que l’on retrouve les plus fortes progressions. Ainsi les ventes de casques de réalité virtuelle ou les lunettes de réalité augmentée présentent une progression nettement plus forte et le cabinet IDC pense que celle-ci sera de près de 56% d’ici 2023 en constante annuelle. De très bon chiffres donc qui seront sans doute portés, cette année, par les ventes de l’Oculus Quest qui semblent aller bien au-delà des espérances.

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Laval Virtual et VR Days s’associent

Par Shadows

Laval Virtual, salon international incontournable de la réalité virtuelle et augmentée, et VR Days, évènement annuel centré sur les mêmes thématiques et situé à Amsterdam, annoncent la signature d’un partenariat. En jeu : Laval Virtual devient co-organisateur des VR Days.

Du côté de Laval Virtual, dirigé par Laurent Chrétien, cette annonce sonne comme une confirmation. Le salon, qui se tient chaque année au printemps à Laval et se décline désormais aussi en Chine, confirme son statut d’acteur majeur dans l’écosystème de la réalité virtuelle et augmentée. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise : nos visites annuelles sur le salon confirment sa montée en puissance continue.

Les VR Days dirigés par Benjamin de Wit, eux, vont sans nul doute bénéficier de cet accord et prendre de l’essor. La cinquième édition se tiendra du 13 au 15 novembre et proposera exposants, conférences, opportunités de networking.

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Spectrum Immersive Design : l’architecture au service de la VR

Par Shadows

L’agence Spectrum, lancée en 2011, propose depuis ses débuts des services classiques en visualisation architecturale. Qu’il s’agisse de créer images fixes ou animées, l’équipe d’une quinzaine de personnes a su séduire des clients aux quatre coins de la France.

Outre ce type d’offre, Spectrum a pris le virage de la réalité virtuelle et du temps réel. Néanmoins, là où de nombreux studios s’arrêtent à la visualisation temps réel et donc à la VR au service de l’architecture, Spectrum va plus loin et propose… De l’architecture au service de la VR.

En effet, via son offre Immersive Design, l’équipe du studio entend utiliser son expertise en architecture classique pour créer des espaces en réalité virtuelle qui n’ont pas forcément vocation à coller au réel. Concrètement, il pourra s’agir d’un espace de vente qui s’affranchit dès règles physiques, comme le montre cet exemple de boutique de skate :

Espace aux couleurs de la marque, murs pivotants, taille adaptée à l’expérience et non aux contraintes physiques d’un magasin : l’objectif ici est de repenser, réinterpréter l’architecture.

Autre exemple parlant, celui d’un musée VR : outre la possibilité de visualiser les oeuvres (issues de l’offre Spectrum Immersive Scanning de la société, dédiée au scan 3D) et les cartels, une zone du musée permet d’explorer la collection complète, d’appliquer des filtres et même de redistribuer les oeuvres sélectionnées dans le musée. Autrement dit, au lieu de copier le modèle d’un musée réel et ses contraintes (des kilomètres de couloirs et d’escaliers, une même exposition pour tous les visiteurs), Spectrum exploite les capacités de la VR ainsi que ses limites (les déplacements limités sont souvent préférables) et met l’accent sur la personnalisation de l’expérience.

Du côté pipeline, Spectrum s’appuie sans surprise sur des outils classiques, comme 3ds Max, les produits Substance ou encore Unity et Unreal.

Ci-dessus et images suivantes : un autre projet VR de Spectrum, en partenariat avec Edwin & Edith, pour une plateforme d’entraînement de prise de parole en public.

Outre ces nouvelles perspectives en réalité virtuelle, Spectrum s’intéresse à l’international. Le studio était par exemple présent en Chine lors du dernier Laval Virtual Asia, et participera aux VR Days Europe début novembre à Amsterdam. Si les prospects issus de ce type de salon ne se concrétisent pas forcément immédiatement sous forme de contrats, Spectrum nous indique qu’ils sont aussi un moyen de renforcer l’image du studio. Ils permettent en outre de nouer des contacts avec des partenaires potentiels.

Pour plus d’informations

– Le site de Spectrum ;
– La page LinkedIn de l’entreprise ;
– Spectrum disposera d’un stand durant le prochain Laval Virtual, en avril 2020.

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Une peau artificielle créée par des chercheurs permet de sentir la VR

Par Bastien L
peau artificielle vr

Une peau artificielle créée par des chercheurs de l’EPFL permet le retour haptique. Cette invention pourrait être utilisée pour rendre la réalité virtuelle encore plus immersive en stimulant le sens du toucher de l’utilisateur…

Les casques VR sont désormais capables de tromper la vue, l’ouïe, et nous permettent même d’utiliser nos mains naturellement grâce au hand-tracking. Pour rendre l’immersion dans la réalité virtuelle encore plus immersive, la prochaine étape est le retour haptique.

Il existe déjà des gants et même des combinaisons complètes permettant d’ajouter la stimulation du toucher à la VR. Ces accessoires permettent notamment de ressentir le contact des objets virtuels, voire même leur solidité ou leur poids.

À présent, des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse, sont parvenus à créer une peau artificielle flexible capable de délivrer un retour haptique. Ce dispositif pourrait être utilisé dans le domaine de la rééducation médicale, mais aussi pour la réalité virtuelle…

Une peau artificielle en silicone pour le retour haptique dans la VR

Cette peau artificielle est composée de silicone et d’électrodes. Sa forme peut s’adapter, ce qui lui permet de s’enrouler autour d’un doigt ou d’un poignet pour délivrer un retour haptique sous forme de pression ou de vibration.

Les capteurs embarqués permettent de détecter les déformations afin que le feedback s’ajuste en réaction aux mouvements. C’est ce qui permet un réalisme inouï rendant cette innovation particulièrement adaptée à un usage dans la VR…

La peau artificielle peut être étirée jusqu’à quatre fois sa longueur originale et peut donc supporter tous les mouvements. Pour la première fois, les capteurs et les actionneurs sont intégrés à la peau. Ainsi, les stimulations vibratoires ressenties par l’utilisateur peuvent être modulées de façon précise pour la rééducation ou la réalité virtuelle.

Les chercheurs envisagent à présent de développer un prototype pour les applications de réalité virtuelle et augmentée. Dans un premier temps, ce prototype sera utilisé dans le cadre d’études neuroscientifiques. Les chercheurs pourront étudier l’activité du cerveau pendant que le corps humain sera stimulé par le retour haptique. Sur le long terme, on peut toutefois présager le développement de combinaisons ou de gants composé de ce tissu artificiel pour permettre une immersion maximale dans les jeux et autres applications VR…

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Oculus Quest : adieu manettes, place au contrôle au bout des doigts

Par Shadows

Oculus, la branche du groupe Facebook consacrée à la réalité virtuelle, annonce une double avancée pour le casque Oculus Quest. Rappelons le positionnement de ce dernier : il s’agit d’un casque autonome avec tracking inside-out (sans bornes de repérage externes) des manettes de contrôle.

A l’occasion de sa conférence Oculus Connect, Oculus a dévoilé deux futures avancées qui viennent totalement redéfinir l’Oculus Quest.

Tout d’abord et dès novembre, un câble (l’Oculus Link) permettra de relier l’Oculus Quest à un PC. Pourquoi diable un lien filaire pour un casque dont la force est justement l’indépendance ? Tout simplement pour pouvoir bénéficier du catalogue classique de l’Oculus Rift, sans être restreint aux seuls titres compatibles Quest (l’autonomie et la puissance de la machine imposant des applications moins gourmandes).

A plus long terme (début 2020, en beta), une autre mise à jour intéressante sera proposée : le tracking des mains et doigts, qui pourront remplacer les manettes pour certaines interactions. On peut saluer la performance technique, étant donné l’absence de capteur de profondeur sur le Quest. En coulisses, le tracking s’appuie sur les réseaux de neurones.
Si l’utilisation de manettes restera sans nul doute plus pratique pour certains usages, le tracking des mains a l’intérêt énorme de rendre les interactions plus naturelles : parfait, notamment, pour les applications destinées à un public peu habitué à la VR. On imagine par exemple que les musées pourraient se montrer intéressés.

On notera que l’annonce du tracking ne concerne pas l’Oculus Rift S. Comme le soulignent nos confrères de l’Usine Digitale, ce dernier perd d’ailleurs de l’intérêt avec ces annonces : il présente certes un tracking un peu plus large des contrôleurs, un meilleur confort et un rafraîchissement légèrement plus élevé de l’affichage, mais la possibilité pour le Quest d’accéder au même catalogue que le Rift S en filaire, tout en proposant un mode autonome et le tracking des mains, sont des atouts non négligeables. Surtout quand le modèle de base du Quest (64 Go de stockage embarqué) est au même prix que le Rift S.

Au-delà de la question de la cohérence de la gamme Oculus, le concept d’un casque pouvant fonctionner à la fois en autonomie totale (avec, évidemment, des graphismes adaptés) et en filaire (pour des performances sans limites) nous semble très bon. On peut espérer que l’approche se répandra chez la concurrence, afin de proposer des produits toujours plus versatiles, adaptés à la fois à un usage de salon ou studio et à une utilisation loin de toute machine, par exemple pour une démonstration en famille ou chez un client.

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We want you ! realite-virtuelle.com recrute un(e) journaliste pour un stage

Par Gwendal Pérétié
stage journaliste realite-virtuelle.com

Le site realite-virtuelle.com recherche un(e) stagiaire journaliste/rédacteur nouvelles technologies, objets connectés et réalité virtuelle, pour une durée de six mois.

Publithings, groupe média et événementiel régissant les sites objetconnecte.net, realite-virtuelle.com, objetconnecte.com et evenement.com (plus de 1,5 million de visiteurs uniques par mois) cherche une ou un stagiaire journaliste pour une durée minimale de 2 ou 6 mois à temps complet.

Pour postuler, envoyez votre candidature (Lettre de motivation + CV) à recrutement(arobase)publithings.com ou postulez directement ici. 

Description du poste

Sous la responsabilité du directeur de publication de Publithings, vous serez en charge de la rédaction de news et tests consacrés aux objets connectés et à la réalité virtuelle. Vous effectuez également les mises à jour des différents comparatifs de produits sur les sites objetconnecte.net et realite-virtuelle.com. Enfin, sur evenement.com, vous réalisez des entretiens avec les experts du secteur événementiel et les entreprises spécialisées dans les technologies innovantes liées à ce secteur.

Vos principales missions au sein de la rédaction de réalité-virtuelle.com

  • Rédaction et conduite de tests
  • Mise à jour SEO et rédaction de comparatifs produits
  • Rédaction d’articles
  • Sourcing de produits
  • Veille média quotidienne
  • Entretien avec des experts de l’événementiel

Profil recherché

  • De bonnes qualités rédactionnelles
  • Une appétence pour les nouvelles technologies
  • De la rigueur et de l’autonomie
  • Les termes SEO, SERP, WordPress ne vous font pas peur

Type de contrat

  • Stage 6 mois : rémunération fixe + variable – à négocier
  • Date : dès que possible
  • Lieu : Paris 75010
  • Niveau d’études : Bac +1
  • Expérience : première expérience dans une rédaction souhaitée

 

Type d’emploi : Stage de 2 ou 6 mois

Envoyez-nous votre candidature à l’adresse email suivante : recrutement(arobase)publithings.com

 

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Vive Cosmos : un nouveau casque VR en approche

Par Shadows

HTC annonce l’ouverture des précommandes pour son futur casque de réalité virtuelle Vive Cosmos, qui sera disponible dès le 3 octobre. Un casque haut de gamme qui s’appuie sur 6 caméras pour un tracking « Inside Out » : autrement dit, pas besoin de balises externes, le casque se repère (et repère les manettes) tout seul.

Voici ses caractéristiques :
– 1440×1700 pixels par oeil, avec deux écrans censés limiter l’effet de grille (« screen door ») ;
– taux de rafraîchissement : 90Hz ;
– champ de vision : 110° ;
– écouteurs intégrés (supra-auriculaires), micro intégré ;
– USB 3.0 Type C, DisplayPort 1.2 ;
– visière relevable ;
– ajustement de l’écart pupillaire possible ;
– nouvelles manettes qui s’éclairent en blanc lors de l’utilisation.

Un adaptateur sans fil est par ailleurs disponible, si vous souhaitez éliminer la nécessité de câbles. Enfin, il sera possible (« bientôt », selon HTC) d’utiliser des modules de tracking externes, pour plus de précision.

Le produit est d’ores et déjà disponible en précommande avec en prime un abonnement à Viveport Infinity d’un an.

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Une rentrée sous le signe de l’immersion le 24 septembre

Par Shadows

Si Laval Virtual est avant tout un salon organisé chaque année au printemps, l’évènement s’est étendu ces dernières années via des Laval Virtual Days : des journées thématiques mensuelles autour des technologies immersives.

La prochaine vient d’être annoncée, et se tiendra le 24 septembre à Paris. Au programme, un point sur l’actualité du secteur :

18:00-18:30 – ACCUEIL & DÉMOS
18:30-18:45 – INTRO
« Marché XR : Transition 2019 – 2020 » par Laurent Chrétien – Directeur Laval Virtual 18:45-19:10 – Restitution Visionaries Think Tank 2019
Comment les technologies immersives sont-elles en train de changer le monde? Découvrez les résultats d’un groupe de réflexion exceptionnel réunissant les visionnaires internationaux Skip RIZZO, Victor LUO, Lara ASHMORE, Savannah NILES, Kent BYE, Alexandre BOUCHET, Simon RICHIR et Marc PALLOT. Marie Leblanc – Responsable Pôle VR/AR Intelligence Laval Virtual
19:10-19:35 – Tendances Usages 2020
Retour sur les tendances du salon Laval Virtual 2019 et prospective sur les usages des technologies immersives par Nicolas Ribeyre – VR/AR Intelligence Manager Laval Virtual 19:35-19:50 – Décryptage du marché XR
Avec Alexandre Embry, Chief Technology & Innovation Officer, Global Head of Immersive Technologies (AR/VR/MR) at Capgemini
19:50-20:10 – MiddleVR, une histoire de la VR
Au travers de son expérience personnelle, Sébastien Kuntz relatera l’histoire récente de réalité virtuelle et de la société MiddleVR.

La soirée aura lieu rue de la Boétie (accessible en métro, station Miromesnil) et l’accès est gratuit, mais l’inscription obligatoire. Attention, les places sont limitées.

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La VR française explose à l’export, selon un rapport UniFrance

Par Shadows

UniFrance (en charge de la promotion du cinéma français dans le monde) a dévoilé la seconde édition de son étude sur la VR française à l’international. L’année 2019 n’étant pas encore terminée, c’est un bilan de l’année 2018 qui nous est ici proposé.

Les premiers éléments montrent un marché en plein essor : plus de 200 ventes de projets VR français contre une centaine pour 2017, avec un chiffre d’affaires à l’exportation de 216 395€, soit cinq fois le montant de l’année précédente.

En termes de contenus, le marché ne semble pas encore fixé : alors que la fiction était en tête des ventes en 2017, le documentaire représentait pas moins de 60% des recettes pour 2018. La fiction se retrouve à la seconde place (23,3%) suivie par l’animation (7,8%) qui reste donc encore très minoritaire.

Côté projets, The Enemy est le projet au plus gros chiffre d’affaires. Cette expérience VR propose de s’immerger dans un triple face-à-face avec des combattants issus de trois zones de conflits : chez les Maras du Salvador, en République Démocratique du Congo, et en Israël et Palestine. L’idée étant de comprendre leurs perspectives et motivations, mais aussi leur humanité.

En nombre de ventes, en revanche, c’est le projet I Saw The Future qui arrive en tête, avec un concept qui fait écho aux visions futuristes d’ Arthur C. Clarke.

UniFrance souligne que le mode d’exploitation impacte fortement les recettes, mais aussi que les festivals internationaux représentent la moitié des 88 acheteurs identifiés, loin devant les distributeurs (15 acheteurs).
Plus globalement, avance UniFrance, la phase d’évangélisation reste bien présente malgré la structuration progressive du marché. Institutions et ambassades restent ainsi des acteurs de poids dans les recettes.
Enfin, 40% environ du chiffre d’affaires et plus du quart des ventes des films VR français se font en Europe occidentale, qui est donc un marché de choix. L’Asie (25,3% du CA) se situe juste derrière, la Corée du Sud étant « le premier territoire pour la réalité virtuelle hexagonale à l’export », précise UniFrance.

Les données complètes de l’étude sont à télécharger sur le site d’UniFrance.

L’article La VR française explose à l’export, selon un rapport UniFrance est apparu en premier sur 3DVF.

Augment – Le leader de la réalité augmentée en tant que service

Par Bastien L
augment

La startup Augment propose ses services aux entreprises pour leur permettre d’incorporer les technologies de la réalité augmentée au cycle de vie complet de leurs produits. La firme se positionne comme le leader de la « réalité augmentée en tant que service ».

La plateforme de réalité augmentée Augment permet de configurer, de gérer et de visualiser du contenu 3D AR en toute simplicité. Les entreprises peuvent ainsi accéder facilement aux divers bienfaits de cette technologie. Cette plateforme se décompose en trois parties.

Le logiciel Augment Manager permet de gérer et de partager des modèles 3D. Augment Desktop permet de prévisualiser et de configurer des modèles 3D avant de les expérimenter en réalité augmentée. Enfin, l’application smartphone Augment permet de visualiser les modèles 3D en réalité augmentée sur un appareil iOS ou Android.

Grâce à Augment, les entreprises peuvent utiliser l’AR pour permettre à leurs clients d’essayer les produits chez eux avant de procéder à l’achat. Ceci permet d’augmenter le nombre d’achats, mais aussi de réduire le nombre de retours.

Les avantages de la réalité augmentée pour les entreprises

Cdiscount a notamment décidé de faire confiance à Augment fin 2017. Le spécialiste du e-commerce permet à ses clients de visualiser un produit en 3D et même de voir le rendu de l’objet chez lui. Le taux de conversion de Cdiscount est passé de 20% à 80% sur certains articles. Un argument de poids pour les acteurs de ce marché, où le taux de conversion est faible comparé aux boutiques physiques. 

D’après Mickaël Jordan, le co-foundateur d’Augment, cela concerne surtout le gros électroménager. La technologie est disponible sur un peu plus de 5000 articles de la plateforme. L’année dernière, la Fnac a également adopté le système. 

Le coût d’une modélisation 3D, réalisée par Augment à partir de photos et des dimensions du produit, est compris entre 100 et 150€. Toutefois, les distributeurs payent uniquement s’ils souhaitent réaliser des visualisations 3D des produits de leur marque distributeur. Aujourd’hui, la startup française recense les produits de plus d’une centaine de marques.

Une nouvelle forme de visibilité pour les marques

Pour les ventes B2B, la réalité augmentée permet également de simuler le produit afin d’éliminer l’hésitation des clients professionnels durant le processus de vente. Grâce à cette méthode, les ventes peuvent être augmentées jusqu’à 27%. Ce service est notamment utilisé par Coca-Cola. Elle utilise une application AR dans 27 pays pour déterminer à quel endroit elle doit placer les réfrigérateurs de boissons dans les magasins pour maximiser les ventes.

De son côté, Fnac a utilisé Augment pour développer une fonctionnalité de réalité augmentée au sein de la l’application mobile Fnac eCommerce. Par ailleurs, l’université du Michigan se sert du service pour enseigner aux étudiants le design numérique. L’on peut citer le groupe SEB, qui se sert de la technologie pour présenter ses produits comme le Cookeo.

En ce qui concerne le marketing, Augment propose à ses clients de remplacer leurs brochures imprimées traditionnelles par des expériences en réalité augmentée interactives et engageantes pour le consommateur. Amusantes et novatrices, de telles expériences sont très convaincantes et améliorent l’image de marque.

La réalité augmentée peut aussi être utilisée pour le design de produits et la création de prototypes. Cette technologie peut être utilisée pour visualiser le design d’un produit avant la phase de production. Là encore, les services d’Augment permettent de recourir à cette technique novatrice.

La startup Augment rassemble déjà de nombreux partenaires de prestige comme Nokia Networks, Nestlé Purina, Boeing, Coca-Cola, Aecom ou Groupe Seb. Ces différents clients professionnels se disent très satisfaits des services Augment, qui leur ont permis d’améliorer l’expérience consommateur de leurs produits.

Augment : trois formules de tarifs différentes

En termes de tarifs, la startup propose trois forfaits différents. La formule Essentials regroupe  jusqu’à 5 appareils actifs par mois, un accès hors ligne, aux applications Android et iOS, ainsi qu’au 3D Vault, un espace de gestion et de stockage des modèles 3D. Cette formule coûte 9 € par mois par équipement actif, soit 45 euros par mois maximum

La formule Pro, facturée 25€ par mois par équipement permet de connecter jusqu’à 10 appareils, et propose, en plus du pack Essentials, une intégration web, un tableau de bord analytique et des modèles locaux. Elle donne accès à 5 trackers et 5 places. L’on peut également administrer l’accès aux modèles.

Enfin, la formule Entreprise ajoute à la formule Pro une politique de mot de passe personnalisée, une intégration d’application, une intégration CRM, un gestionnaire d’équipe, une formation sur site et un compte administrateur. Cette dernière formule coûte 59 euros par mois par équipement actif à partir de 10.

L’application Augment a été téléchargée plus de deux millions de fois.

Maj 29 avril 2019 : nous avons mis à jour les tarifs de l’entreprise après son changement de modèle économique. Il n’y a plus de limitation de modèles 3D.

Cet article Augment – Le leader de la réalité augmentée en tant que service a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Il Divino : la chapelle Sixtine comme vous ne l’avez jamais vue

Par Shadows

Christopher Evans a profité du SIGGRAPH pour dévoiler un projet à l’ambition démesurée : une copie détaillée du plafond de la Chapelle Sixtine, en réalité virtuelle. Une réalisation qu’il a en tête depuis longtemps, puisqu’il a commencé à travailler sur ce projet il y a 15 ans (au départ en s’appuyant sur VRML, le seul format adapté à l’époque).

Le résultat actuel : un modèle détaillé comportant plus de 90 maps 4K (de quoi voir fissures et coups de pinceau), une centaine de zones cliquables mais aussi une heure de commentaire audio.
Le modèle 3D a été créé par photogrammétrie ; pour les textures, Christopher Evans a tiré parti du fait que les oeuvres sont dans le domaine public. Il a donc collecté au fil des ans les photographies haute résolution disponibles.

Evans souligne dans une interview que les touristes eux-mêmes n’ont pas la chance de voir le monument d’aussi près, ni d’en rapporter des images : les gardiens interdisent farouchement les photos sur place.
Ici, pour permettre d’admirer les moindres détails des peintures, une plateforme virtuelle (ou, au choix, un échafaudage 3D en bois similaire à celui qui aurait été utilisé par Michel-Ange) sert de prétexte pour se rapprocher des œuvres.

Sixtine

Christopher Evans souligne dans son interview les limites de sa démarche : le sol et les zones basses étant peu photographiées et représentées, il a cherché à être plausible à défaut de pouvoir proposer une version exacte de la réalité.

Présentée au SIGGRAPH sur un casque Valve INDEX, Il Divino : Michelangelo’s Sistine Ceiling in VR sera d’ici la fin de l’année proposé gratuitement au téléchargement.

Sixtine

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Le futur de la réalité virtuelle par Future man !

Par greg

Il est souvent difficile de faire comprendre à quelqu’un que ce que nous connaissons aujourd’hui de la VR (Virtual Reality ou Réalité Virtuelle) n’en est qu’à son balbutiement. Souvent, on nous oppose : alors si je veux passer à travers un mur, qu’est-ce qui m’en empêchera ? Rien, sauf s’il y a un véritable mur… … Continuer la lecture de Le futur de la réalité virtuelle par Future man !

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Le futur de la réalité virtuelle par Future man !

Par greg

Il est souvent difficile de faire comprendre à quelqu’un que ce que nous connaissons aujourd’hui de la VR (Virtual Reality ou Réalité Virtuelle) n’en est qu’à son balbutiement. Souvent, on nous oppose : alors si je veux passer à travers un mur, qu’est-ce qui m’en empêchera ? Rien, sauf s’il y a un véritable mur… … Continuer la lecture de Le futur de la réalité virtuelle par Future man !

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Sortie de la Unreal Engine 4.21 Preview

Par greg

Bon, nous traiterons plus en détail des éléments de la v4.21 d’Unreal Engine quand elle sortira, mais nous pouvons d’ores et déjà discuter des principaux éléments qu’on devrait y retrouver. Ben oui, la 4.21 preview est dispo en téléchargement depuis quelques jours ! Je vous rappelle qu’une Preview n’est pas utilisable en production, elle n’est … Continuer la lecture de Sortie de la Unreal Engine 4.21 Preview

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