Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 17 septembre 2019Vos flux RSS

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Volumic STREAM 30 ULTRA

Par Alex M.

Basé à Nice, le fabricant Volumic s’est spécialisé dans le développement d’imprimantes 3D professionnelles dès 2013, employant désormais une douzaine de personnes. Au fil des années, Volumic s’est fait une place sur le marché avec sa gamme d’imprimantes 3D Made […]

À partir d’avant-hierVos flux RSS

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D ZMorph VX

Par Alex M.

Issu initialement de l’univers RepRap, le fabricant polonais ZMorph s’est lancé dès 2012 sur le marché des imprimantes 3D. Au fil des années, la marque a réussi à se faire un nom avec ses imprimantes 3D multi-fonctions. Son dernier modèle, […]

DJI Ronin-SC notre test complet

Par Thomas

DJI Ronin-SC test

Cela fait déjà plus d’un mois que nous vous avions présenté le nouveau stabilisateur pour appareils photo de chez DJI : le Ronin-SC. Cette version « compacte », est donc une déclinaison du très connu DJI Ronin-S mais plus léger et réduit en taille. Maintenant que nous l’avons entre nos mains, nous pouvons vous donner nos impressions […]

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D BCN3D Sigmax R19

Par Alex M.

Basé à Barcelone, le constructeur BCN3D Technologies est né en 2012 sur les bancs de l’Université Polytechnique de Catalogne. Proposant initialement des machines en kit, le fabricant espagnol a professionnalisé sa gamme d’imprimantes 3D au fil des années, dévoilant fin […]

Test HTC VIVE : la Rolls-Royce des casques VR évaluée en détail

Par Pierrick LABBE
HTC Vive test casque VR Avis acheter prix date configuration

Amis gamers, vous l’attendiez, le voici. Annoncé en février 2015 et commercialisé au mois d’avril 2016, le casque Vive, produit de la collaboration entre HTC et Steam, est mystérieusement apparu dans notre rédaction. Fidèles à nos passions, nous l’avons longuement testé et nous vous disons tout sur nos impressions. De l’unboxing au verdict des jeux déjà disponibles, découvrez tout ce qu’il faut savoir dans notre test HTC VIVE.

Test HTC VIVE : unboxing et installation

Unboxing

MASSIF. C’est le premier mot qui nous vient à l’esprit pour décrire la boîte livrée pour le test HTC VIVE. Plus proche du coffre que de la simple boîte en carton, l’emballage étonne par sa qualité : solide, décoré de petites gravures en reliefs et doublé d’une épaisse couche de mousse protectrice, tout est présent pour susciter le plaisir dès le déballage.

La taille de la boîte s’explique par le nombre impressionnant d’éléments inclus. En effet, en plus du casque en question se trouvent deux manettes (appelées contrôleurs), deux stations de base (ou capteurs de position, ceux-ci n’étant pas intégrés au casque) et une véritables armée de câbles. Plus précisément, on y trouve :

– 1 plan d’installation,
– 1 notice d’utilisation des stations de base,
– 1 câble de synchronisation,
– 2 adaptateurs pour les stations de base,
– 1 kit de montage,
– 1 boîtier de liaison,
– 1 patin de montage pour le boîtier de liaison,
– 1 adaptateur pour le boîtier de liaison,
– 1 câble HDMI,
– 1 câble USB,
– 1 paire d’écouteurs,
– 1 coussin facial de rechange,
– 1 chiffon de nettoyage,
– 2 chargeurs micro-USB.

Après avoir libéré tous ces éléments de leur prison matelassée, un constat devient évident : installer tout ça ne sera pas une partie de plaisir. Internet regorge d’avis contradictoires à ce sujet : certains testeurs pestent contre la complexité d’installation, d’autres louent la simplicité du HTC Vive. De notre côté, suite au test HTC VIVE, notre avis est plutôt mitigé : l’installation et la configuration ne sont pas vraiment difficiles, mais nous avons rencontrés de sérieux problèmes d’utilisation lors du paramétrage de la pièce. Nous y reviendrons.

Un nouvel emballage

Au cours de l’été dernier, HTC a revu l’emballage de son HTC Vive. Auparavant assez gros et assez lourd, celui que nous avons reçu pour le test HTC VIVE est pratiquement deux fois plus petit, ce qui le rend plus facile à transporter. Tous les éléments sont pourtant présents dans cette nouvelle boîte. HTC s’est donc attelé à optimisé l’espace dans son emballage, probablement en réponse aux critiques quant à son ergonomie.

La mousse protectrice présente à l’intérieur de la boîte a également été modifiée. Rien d’extraordinaire ici, mais l’odeur qui se dégageait de la boîte et qui nous donnait l’impression de nous être offert une voiture neuve se veut plus subtile. Enfin, la sangle arrière du casque est plus rigide que par le passé, et offre donc une meilleure stabilité lorsque ce dernier est porté.

L’installation

Après avoir déballé tout votre matériel, le plan d’installation (le premier papier que l’on consulte) vous propose de visiter le site du HTC Vive afin d’installer le logiciel adéquat (et Steam, bien entendu). C’est durant l’installation de celui-ci qu’il vous indiquera les différents branchements à faire afin d’installer votre aire de jeu. Ceux-ci se divisent en deux étapes :

Connecter le casque à l’ordinateur. Comme vous n’allez pas tarder à le remarquer, trois câbles sortent du HTC Vive : un HDMI, un USB et l’alimentation. Ces périphériques ne doivent pas être directement branchés à l’ordinateur, mais à un petit boîtier de liaison qui centralisera tous vos branchements. Par la suite, d’autres câbles HDMI et USB (tous deux fournis) se connecteront à votre ordinateur, tandis que celui de l’alimentation… enfin, vous avez compris.

Installer les stations de base dans votre salle de jeu. A première vue, rien de compliqué ici, mais nous vous conseillons d’être très méticuleux. Les stations de base permettront de vous localiser dans l’espace. Idéalement, elles doivent être situées dans des coins opposés de la pièce, en hauteur, et toujours garder en vue le casque et les contrôleurs. Pour ce faire, le HTC Vive fournit un kit de montage pour chacune des bases, permettant de la fixer sur un mur ou au plafond.

N’hésitez pas à placer vos stations de base très en hauteur.

Pour vérifier que tous les éléments sont bien connectés au système, la fenêtre SteamVR affirme en permanence l’état des deux bases, des deux contrôleurs et du casque. Si tous sont branchés et à vue des bases, les cinq voyants sont au vert et il ne vous reste qu’à calibrer votre aire de jeu.

Le calibrage

Ici vient l’étape qui a failli nous perdre. En gros, le système a besoin de connaître certains détails de l’endroit où l’on joue, que ce soit la taille et la disposition de la pièce, le niveau du sol ou la direction de l’écran. Deux choix s’offrent à vous :

Jouer debout : auquel cas l’assistant de calibrage vous demandera de vous tenir là où vous voulez jouer et de poser les contrôleurs au sol.

Calibrer à l’échelle d’une pièce : ce qui vous oblige à définir le niveau du sol, pointer la direction de votre écran et tracer le contour de votre aire de jeu grâce aux contrôleurs. Pour information, la taille minimale de la pièce doit être de 2m x 1,5m. En effectuant ce calibrage, vous pourrez profiter de la fonctionnalité de room scale du HTC VIVE, permettant de se déplacer dans la VR et dans la réalité simultanément.

Dès que cela est fait, un tutoriel 360° vous expliquera l’usage des différents boutons et fera office d’immersion dans l’univers du HTC. Si cette séquence s’affiche bien, c’est que le calibrage a bien été effectué. C’est à ce stade que nous avons été bloqués de longues heures lors de notre test HTC VIVE. Pour cause : le casque nous localisait sous le sol, à plusieurs mètres de la zone de test, ce qui nous empêchait de compléter le tuto et le calibrage de la pièce. La raison nous est toujours inconnue, mais après avoir changé de pièce et installé les bases à hauteur du plafond, nous avons finalement (et miraculeusement) réussi à régler le problème.

De petits soucis d’interférences

D’après certaines informations glanées par Internet, le problème pouvait venir de la surabondance de réseaux Wi-Fi, ou de la présence de surface réfléchissantes (miroirs, vitres… tout ce qui est susceptible de dévier les lasers émis par les bases) ou simplement de la hauteur des bases. Bref, si vous avez une idée, n’hésitez pas à partager.

Notons toutefois que ce problème est loin d’être systématique. Dans la plupart des cas, l’installation et le calibrage du VIVE est très intuitive, à condition d’avoir suffisamment d’espace pour installer les capteurs. Notons que HTC a récemment modifié ses capteurs Lighthouse. et qu’il est fort possible que ces nouveaux capteurs soient plus efficaces.

Test HTC VIVE : design et ergonomie

Dès l’ouverture de la boîte, la qualité du design surprend. L’emballage est soigné, la coque du casque et des contrôleurs est solide. Tout cela amène à un appareil massif et plutôt lourd : environ 600g. Concrètement, nous craignions  que son poids ne se révèle fatiguant ou handicapant à la longue. Si nous n’avons rien remarqué de tel pour le moment, il faut tout de même signaler que ce détail pourrait gâcher de très longues sessions de jeu.

Du reste, l’appréciation de l’aspect du casque et des contrôleurs restera à la discrétion de chacun. Nous ne sommes pas fans de l’esthétique des dispositifs, notamment des creux qui marquent la présence des capteurs intégrés (32 pour le casque, 24 pour chacun des contrôleurs), même s’il vous fera ressembler au Major Motoko Kusanag de Ghost in the Shell. Nous aurions préféré un appareil plus sobre à l’image de l’Oculus Rift, mais bon, les goûts et les couleurs…

Tant que nous sommes dans les points négatifs, nous devons mentionner le principal point noir que nous retenons du test HTC Vive : les câbles. Comme ceux-ci sont constamment branchés au casque et à l’ordinateur, il est difficile de se mouvoir sans se mêler les pieds dans un amoncellement de fils (presque cinq mètres au total). Rien de tel qu’une petite pause afin de dégager ses pieds pour briser l’immersion. Un problème léger mais constant, auquel les utilisateurs les plus réguliers s’habitueront vite.

Des câbles encombrants

Toutefois, un kit sans fil sorti tout dernièrement permet de s’émanciper de cette contrainte. Il est déjà disponible en Chine, et devrait arriver en Europe d’ici la fin de l’année 2017. En attendant, il existe plusieurs solutions pour gérer les câbles du VIVE, mais aucune n’est réellement probante.

Signalons aussi que contrairement à l’Oculus, la sortie son du HTC Vive n’est pas incluse au casque mais à une prise jack, dans laquelle vous pourrez brancher vos propres écouteurs. Une paire est bien livrée dans le kit, mais la longueur est trop courte et on a rapidement tendance à les perdre en tournant la tête. Par chance, les sangles du Vive sont assez discrètes pour vous permettre d’utiliser un casque de gaming, plus confortable et immersif, à condition de bien vouloir s’embarrasser d’un accessoire supplémentaire.

En dépit de ces quelques défauts, le Vive de HTC reste un casque d’excellente facture. Il comprend une caméra, un autre bouton système (sur la gauche) et une molette (sur la droite) capable de régler la distance entre les lentilles. Pour information, il est aussi possible de personnaliser la profondeur du casque pour ceux qui portent des lunettes. A savoir que nous n’avons remarqué de changement notable au niveau du réglage des lentilles, mais ceux souffrant de problèmes de vue l’apprécieront sûrement.

Test HTC VIVE : fonctionnalités et performances

Fonctionnalités

Niveau fonctionnalités, de par ses origines, le HTC Vive est clairement orienté vers la pratique du jeu vidéo. L’interface avec laquelle vous passerez d’un écran à l’autre n’est autre que SteamVR, spécialement conçue pour le HTC par la plateforme de vente en ligne vidéoludique Steam. Il est donc nécessaire de posséder un compte, et c’est par ce biais que vous téléchargerez et lancerez vos jeux favoris.

Le HTC Vive possède tout un petit univers visuel, à la fois futuriste et loufoque, directement inspiré de la série Portal. Pas très surprenant quand on sait que Portal est signé par Valve, les créateurs de Steam. Ainsi, le tutoriel du casque est donné par l’un des modules aperçu à la fin de Portal 2, dans une sale évoquant cruellement l’architecture d’Aperture Science. Les robots du mode multi-joueurs ont également été aperçus dans The Lab, un jeu proposant plusieurs mini-jeux (un space invaders en 3D, du tir à l’arc, ou encore du lancer-de-bâton-avec-un-petit-chien-robotique-dans-les-landes-islandaises) afin de se familiariser avec la réalité virtuelle.

En ce qui concerne les jeux, on peut dire que la bibliothèque Steam VR commence à être bien remplie. De plus, pour marquer son univers graphique, HTC s’est inspiré d’Oculus Home pour créer Viveport, une interface avec peu de contenu original, mais plus représentative de l’univers de la marque taïwansaise. Voici quelques jeux avec lesquels vous pourrez vous faire la main avec votre nouveau casque de réalité virtuelle. N’hésitez pas à consulter notre top des meilleurs jeux HTC VIVE.

The Lab

The Lab consiste en une série de mini-jeux qui vous permettront de vous familiariser avec votre HTC Vive et ses fonctionnalités. Reprenant sans se cacher l’univers de Portal, vous pourrez prendre rapidement en main votre casque dans des séances de tir à l’arc ou de catapultage. En plus, il est gratuit, donc aucune raison de se priver. 

Vanishing Realms

Armé d’une épée, vous explorez un monde mystérieux rempli de créatures fantastiques. Ce jeu offre un bon aperçu de ce que pourrait donner un Zelda en réalité virtuelle (qui sortira peut-être un jour sur la Nintendo NX). Malgré quelques petits défauts quand à la proximité presque gênante des monstres, vous tomberez très rapidement sous le charme de cet univers disponible pour 19,99€ sur Steam.

The Brookhaven Experiment

The Brookhaven Experiment est un jeu de zombies qui ravira les fans de The Walking Dead. Proposant un mode Scénario avec son lot de sursauts, mais à la trame scénaristique peu convaincante, ce jeu offre également un mode Survival où vous devrez survivre aux différentes vagues d’ennemis de plus en plus nombreux et de plus en plus puissant. Il est disponible pour 19,99€ sur Steam.

Pour plus de contenu, vous pouvez également consulter notre top 15 des meilleurs jeux HTC Vive.

Performances

Ici pas, de doute, nous sommes face à un casque de qualité. Avec une résolution de 2160 x 1200 pixels, 32 capteurs intégrés dans le casque et 24 dans chaque contrôleur, le test HTC Vive ne donne pas l’impression d’assister à une simulation du réel, mais bien celle d’être plongé dans une autre réalité.

Le rendu de 3D et des distances est parfait, l’image est vraiment bonne (nous avons passé de longues minutes à contempler les effets d’ombre saisissants sur nos mains à la lueur des torches de The Gallery), et la précision de nos mouvements de la tête et des mains est saisissante. De plus, nous n’avons remarqué aucune latence entre un mouvement réel et sa retranscription dans le jeu. Pour le coup, il n’y a pas à tergiverser : les performances visuelles sont très convaincantes.

Alors certes, on ne va pas se mentir, il vous faudra posséder une bête de guerre pour faire tourner certains jeux. En bons geeks, nous avons essayé de nous envoler dans nos vaisseaux d’Elite Dangerous, mais bien que disposant d’une bécane des plus correcte, de nombreux problèmes d’affichage ont été à déplorer. N’hésitez vraiment pas à vérifier la configuration minimum à posséder pour pouvoir vous adonner à vos jeux favoris, sans quoi vous risquez d’y perdre au change.

Test HTC VIVE : rapport qualité/prix

Après un test HTC VIVE, il n’y a pas besoin d’être spécialiste pour s’apercevoir que le HTC Vive est un casque de qualité. De notre point de vue, avec l’Oculus Rift, il s’agit de l’un des meilleurs casques RV sur le marché. De ce côté-là, peu de testeurs sont en désaccord.

Bien entendu, cette qualité a un prix. 899 € en l’occurrence. En ajoutant les taxes et les frais de livraison, on arrive à un prix avoisinant les 1.000 € pour le moment. Et c’est sans compter le prix de l’ordinateur, qui se devra d’être de bonne facture si vous voulez réussir à en tirer quelque chose.  Pour vous aider, à choisir votre machine, vous pouvez consulter notre comparatif des PC VR Ready. Pour information, voilà la configuration minimale pour profiter du HTC Vive :

– Carte graphique : NVIDIA GTX 970 / AMD 290 ou supérieur.
– Processeur : Intel I5-4590 / AMD FX 8350 ou supérieur.
– RAM : 4Go minimum.
– Sortie vidéo : HDMI 1.4 / DisplayPort 1.2 ou supérieur.
– Port USB : 1 port 2.0 ou supérieur.
– Système d’exploitation : Windows 7 SP1 ou supérieur.

Verdict du test HTC VIVE : c’est cher, même pour un casque de cette envergure. Comprenez-nous bien : nous avons tous adoré le test HTC Vive, et il faut mettre à son crédit qu’il est directement livré avec des contrôleurs, mais même en tant que gamers passionnés, peu d’entre nous seraient capables de débourser 1.000 € pour un casque RV. A voir comment évolue ce prix, donc… et ceux de la concurrence.

Test HTC VIVE : le VIVE face à la concurrence

Le HTC Vive est loin d’être le seul casque à proposer de la réalité virtuelle, en témoigne notre comparatif des casques VR, mais c’est certainement le plus cher. A titre de comparaison, l’Oculus Rift est disponible pour environ 600 € et le Playstation VR pour 399€.

Pour rappel, le HTC Vive offre une résolution d’image de 1080×1200 pixels. L’Oculus Rift se situe à 2160 x 1200 pixels, soit une qualité équivalente. La différence de prix s’explique partiellement par la présence des deux contrôleurs livrés avec le casque. Toutefois, les contrôleurs Oculus Touch de l’Oculus Rift sont désormais disponibles pour 120€, ce qui porte le prix total de l’Oculus Rift et de ses contrôleurs Touch à 720€.

Le principal point fort du HTC VIVE reste donc le système de Room Scale, permettant de se déplacer dans la réalité virtuelle et dans le monde réel simultanément à l’échelle d’une pièce. Le VIVE est en effet le premier casque VR à proposer cette technologie.

Concrètement, seuls quelques jeux sont compatibles avec ce système, mais ces jeux sont tous d’excellente facture. Parmi ces jeux, on compte Raw Data, Vanishing Realms, Arizona Sunshine, Space Pirate Trainer, Google Tilt Brush… par exemple, dans les jeux de tir, le room-scale permet de se déplacer physiquement pour éviter les tirs ennemis et d’aller se mettre à couvert derrière un élément du décor.

Un très bon système de room-scale

Il s’agit d’une alternative de choix au système de téléportation adopté par la plupart des jeux en VR. Toutefois, ce système est encore limité par plusieurs facteurs. Pour en profiter, il vous faudra beaucoup d’espace libre, puisque l’espace minimum requis est de 1,5 x 2 mètres. De même, les câbles risquent fort de vous gêner dans vos déplacements, au point de vous passer l’envie de profiter de ce système. Enfin, le room scale ne remplace pas totalement la téléportation. Dans la plupart des jeux compatibles, il est possible de se déplacer librement dans un espace réduit, mais vous devrez vous téléporter pour aller plus loin.

Depuis peu, l’Oculus Rift propose également d’utiliser un troisième capteur pour profiter d’une technologie de room-scale et de tracking à 360 degrés. Toutefois, ce système est encore au stade expérimental et ne peut rivaliser avec celui du HTC VIVE, pensé en amont lors de la conception du casque. Le Room Scale est donc un véritable avantage pour le VIVE, à condition de bénéficier d’un espace suffisant pour en profiter.

Sûrement le meilleur casque VR filaire

Cela nous permet de voir la principale différence entre les deux principaux kits dispositifs VR sur le marché. Avec ses capteurs laser à positionner dans sa pièce et des contrôleurs fournis, HTC démontre son intention de proposer une approche très « physique » du jeu et une expérience de réalité virtuelle vraiment immersive. Tout pour inciter l’utilisateur à lever ses fesses de sa chaise et à bouger pour vivre l’aventure (même, bien sûr, vous pourrez vous amuser en restant assis devant votre clavier). Plus traditionnel, l’Oculus ne s’embarrasse pas de tels accessoires et peut facilement proposer des prix plus bas.

En conclusion de ce test HTC VIVE, on peut affirmer que le VIVE ne s’adresse pas particulièrement au joueur lambda, mais qu’il s’agit pour le moment du casque exploitant le mieux le concept de réalité virtuelle. Suite à la baisse de prix de l’Oculus Rift, on peut même considérer que le VIVE et le Rift ne sont plus des concurrents directs et ne se situent plus sur le même marché.

Test HTC VIVE : le futur du HTC VIVE

De nombreux jeux de qualité en prévision

Valve a décidé de prendre en main le futur du HTC VIVE, et le catalogue de jeux devrait s’étoffer d’excellents titres dans les mois à venir. La firme prépare elle-même plusieurs jeux, sans toutefois communiquer de détails. De même, les plus grands studios de jeux vidéo se lancent progressivement dans la réalité virtuelle. Dès le mois de juin 2017, Bethesda a présenté une adaptation VR de Fallout 4 qui s’impose d’emblée comme l’un des meilleurs jeux en réalité virtuelle. Les autres géants du jeu vidéo devraient peu à peu suivre la marche.

7invensun aGlass : un accessoire pour le tracking rétinien sur HTC VIVE

La startup 7invensun a récemment lancé un kit aGlass. Ce kit comprend un add-on de tracking rétinien pour le HTC VIVE. Une petite caméra suit le regard de l’utilisateur et envoie les données à l’ordinateur. Ce système permet notamment éviter la réduction périphérique de résolution en centrant l’image en fonction du regard de l’utilisateur. Le kit comporte également des lentilles correctrices ajustables permettant aux myopes d’utiliser le VIVE sans lunettes.

TPCast : vers la disparition des câbles du HTC VIVE

Le TPCast est un adaptateur permettant d’utiliser le HTC VIVE sans fil. Ainsi, il est possible de profiter pleinement du room-scale, et même de s’adonner à des figures acrobatiques en portant le casque sur son nez. Pour l’heure, cet adaptateur est uniquement disponible en Chine, mais devrait arriver dans nos contrées avant la fin de l’année 2017. Dès lors, l’un des principaux problèmes du VIVE sera corrigé. Certains experts s’inquiètent toutefois des dangers des ondes utilisées par ce système. D’autres entreprises travaillent également sur des adaptateurs similaires.

VIVE Deluxe Audio Strap : un casque audio conçu pour le HTC VIVE

Le VIVE Deluxe Audio Strap est un casque audio spécialement conçu pour le HTC VIVE. Il offre un confort maximal, et permet de maximiser la sensation d’immersion dans la réalité virtuelle grâce à un son à 360 degrés. On ignore pour l’instant à quelle date ce casque audio sera commercialisé.

VIVE Tracker

Le VIVE Tracker est un petit capteur permettant de transformer n’importe quel objet en contrôleur VR. Concrètement, il suffit par exemple de fixer ce capteur à une batte de base-ball pour que celle-ci soit détectée et matérialisée dans la réalité virtuelle. Il est alors possible de s’en servir pour jouer à un jeu de base-ball. Toutefois, pour pouvoir utiliser le Tracker avec un objet, il est nécessaire qu’un jeu soit conçu en amont pour cet accessoire. Une première série de Vive Trackers ont été livrés aux développeurs, et de nombreux jeux profitant des possibilités offertes devraient prochainement voir le jour.

Le HTC Vive Pro est il son remplaçant ?

En juillet dernier est sorti le HTC Vive Pro. Il s’agit d’une version sans fil du casque de réalité virtuelle mais qui apporte différentes améliorations à son prédécesseur. Le HTC Vive Pro n’est cependant pas le remplaçant du HTC Vive mais bien davantage une version destinée aux professionnels, aux entreprises et aux passionnés de réalité virtuelle. Son prix le range d’ailleurs définitivement dans cette catégorie.

Un modèle pour les salles d’arcade et les développeurs

Commercialisé au tarif de 1.399 euros, il se place clairement en dehors d’un produit grand public. Comptez 879 euros pour le casque seul si vous possédez déjà les stations de base. Une facture vraiment salée qui réserve le produit aux professionnels d’autant plus que HTC recommande un PC encore plus puissant que pour le HTC Vive pour faire fonctionner le casque dans des conditions optimales notamment en ce qui concerne la carte vidéo qui doit être du très haut de gamme. La sortie de la version Pro a cependant eu un impact sur le prix du HTC Vive puisque celui-ci a été baissé à 599 euros soit 200 euros de moins qu’auparavant.

Outre le fait de disposer d’un mode wireless qui coupe le cordon avec le PC, le HTC Vive Pro propose des améliorations par rapport au HTC Vive. La version professionnelle propose une résolution de 2.880 x 1.600 pixels contre 2.160 x 1.200 pixels pour le Vive classique. La fréquence de rafraîchissement est similaire à 90 Hz ainsi que le champ de vision de 110 degrés.

Le HTC Vive Pro propose, par ailleurs, des écouteurs plus performants dotés d’une amplification pour un son plus riche.

Acheter l’HTC Vive au meilleur prix

Test HTC VIVE : conclusion

Points Positifs

  • Grande qualité d’image
  • Précision des contrôleurs et des capteurs de mouvement
  • L’interface Steam VR
  • Contrôleurs inclus

Points Négatifs

  • Son prix
  • Les câbles dans lesquels on se prend les pieds
  • Pas de grands jeux phares

Cet article Test HTC VIVE : la Rolls-Royce des casques VR évaluée en détail a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

DJI Osmo Mobile 3 : notre test complet

Par Mélodie

Nous avons rédigé une présentation du DJI Osmo Mobile 3 sur le blog il y a quelques semaines dans un article. DJI a annoncé la sortie de la nouvelle version de son stabilisateur pour smartphones : le DJI Osmo Mobile 3. Nous avions hâte de l’avoir entre les mains d’abord pour vous proposer un test […]

Densitron introduces two new WUXGA HDMI monitors

Par Page Melia PR

Kent, UK, 28 August 2019 – Densitron, the global leader in innovative Human Machine Interaction (HMI) and display technology today introduced 7” and 10.1” WUXGA display monitors for broadcast, control and monitoring, test and measurement, and industrial applications. Both of the monitors feature convenient HDMI connectivity, in-plane switching, high contrast, 1200×1920 resolution, improved colour saturation, ...

Test & Measurement Flies Solo As Prism Sound Music & Post Joins The Audio Squadron

Par whitenoise

Prism Sound’s Test & Measurement division has re-launched itself specializing exclusively in audio test & measurement solutions and trading under the new name of Spectral Measurement. The move follows the recent announcement that Prism Sound’s Music and Post Production division, which incorporates SADiE, has joined forces with the US-based Tracktion Software Corporation and is now ...

Alfawise C30, débuter la gravure laser

Par Pierre Lecourt

Si on devait juger la Alfawise C30 pour son travail comme un élève pour un devoir rendu, elle aurait probablement une très bonne note. Le matériel est solide, la construction est classique mais efficace, les composants sont de bonne qualité. Le petit bémol vient peut être de son guide d’assemblage. 

Assemblage et manuel

Lire le manuel, c’est la base. Celui livré avec la Alfawise C30 est physiquement mauvais. Trop petit, difficile à déchiffrer et à comprendre… Il aurait fallu une page deux fois plus grande pour être exploitable. Et du coup j’ai eu du mal, monté des trucs au mauvais endroit, m’y suis repris à deux fois pour certains montages, hésité devant des éléments peu clairs… Bref, ce qui aurait du prendre une heure ou une heure et demie en a pris deux… Si j’avais su que le plan était disponible en PDF sur la carte MicroSD livrée, cela aurait été une autre histoire.

Alfawise C30

Du coup, je vous conseillerai de lire le manuel directement en PDF. Et de le lire une première fois en entier avant de vous plonger dans le montage. Assembler la graveuse laser n’a rien de compliqué en soi. Il s’agit de repérer des boulons, des vis et des accessoires tous parfaitement ensachés et identifiés avec des petites étiquettes précisant leur modèle. Le travail est donc facile. Le problème est juste de le faire dans le bon ordre et si possible d’optimiser cet ordre.

Alfawise C30

Outils livrés, vis et autres accessoires ensachés et identifiés, le kit est bien pensé.

Le manuel commence par indiquer en étape 1 comment monter le châssis de base en aluminium. Rien de sorcier, 8 vis a assembler en tout et ça tient. Les outils comme les clés Allen ou une petite clé pour serrer les boulons sont fournis…Le truc c’est qu’on peut largement améliorer ce que dit ce manuel.

Alfawise C30

Par exemple, si on se rend compte qu’il sera bien plus facile de pré-monter les courroies et les boulons qui vont être assemblés plus tard dans un châssis partiellement assemblé. En suivant tout dans l’ordre, on arrivera au bout et ce n’est vraiment pas sorcier.

Alfawise C30

Alfawise C30 Alfawise C30 Alfawise C30

Mais on se rend bien compte qu’en optimisant le montage après une lecture complète du manuel, on gagnera beaucoup de temps. On prend un petit plaisir de maquettiste/Meccano/Puzzle a assembler tout ça. Les roues qui vont permettre de déplacer le laser, les parties en acrylique très épais, l’ensemble des différents éléments. Tout est parfaitement ajusté, indiqué et facile  à mettre en place.

Alfawise C30

Quelques hésitations devant les pièce en acrylique à choisir pour chaque côté, ne pas se tromper de sens d’assemblage pour éviter d’avoir à tout démonter et remonter dans le bon sens. On apprend petit à petit.

Alfawise C30

La carte mère est coincée entre deux plaques de plexiglas

On découvre que l’on a oublié de mettre un écrou en place en avance, on doit démonter… On aurait pu mieux placer le sens des moteurs pas à pas pour que les connecteurs soient mieux orientés… Bref, rien de grave mais ce qui aurait pu mettre une heure à être assemblé en a finalement demandé deux. 

ProTips montage :

  • Je n’ai découvert qu’après que la carte MicroSD livrée contient une copie du plan de montage. Il peut donc être largement agrandi et cela permet de mieux le comprendre.
  • Bien vérifier les sens de chaque élément avant de les monter. La position du laser par rapport aux roulements par exemple mais aussi les deux côtés qui portent les roulements.
  • Les éléments qui séparent les roulements ne sont pas les mêmes en haut et en bas. 
  • Le positionnement des moteurs peut être optimisé pour diriger les connecteurs vers la carte mère.
  • Ne lésinez pas sur la protection des câbles, un protège câble est livré. Servez vous en, les frottements dû aux mouvements des axes pourraient endommager les liaisons.
  • Il n’est pas nécessaire de défaire les protections des éléments en plastique, c’est seulement plus joli.

Alfawise C30

Graveuse laser = danger

Attention, il s’agit d’une graveuse laser. Et qui plus est un laser assez puissant. 2500 mw ou 2.5 watts. Cela veut dire qu’il ne s’agit pas d’un jouet mais d’un outil pouvant être très dangereux. Pour la peau si vous passez votre main sous la lumière du laser mais aussi et surtout pour vos yeux. Regarder un laser de ce type en marche peut vous abîmer gravement la vue et même causer une cécité permanente.

Alfawise C30

Une paire de lunette spéciales, teintées et couvrant les yeux jusqu’aux tempes, est fournie avec l’appareil. Il est indispensable de les utiliser pendant toute approche de l’engin en marche.

Aucun code promo trouvé.

Pensez également à votre entourage ! Quelqu’un qui rentre dans une pièce où fonctionne ce type d’appareil sera immanquablement attiré par le bruit et la lumière qu’il émet.

Alfawise C30

Avoir l’air idiot est moins grave que perdre la vue

Un regard peut suffire à abîmer les yeux. Pour ma part, j’ai enfermé la Alfawise C30 dans mon labo et j’ai commandé des lunettes supplémentaires. A terme, je pense lui construire une cage avec une ventilation afin d’évacuer les fumées des éléments brûlés par le laser. J’utilise pour le moment un épurateur d’air Alfawise P1 qui capte bien les fumées. Ce qui évite de parfumer la pièce comme un barbecue. L’achat d’un détecteur de fumée peut également être utile même si je vous conseille de ne pas rester loin de l’engin lorsqu’il est en action.

2019-08-12_11-49-30

Les lunettes accrochées à la porte de mon atelier, cela évite de les oublier en entrant.

Une cage avec une “vitre” en plexiglas pour pouvoir  suivre le travail en cours1 semble être la meilleure solution. A noter que les animaux peuvent également être attirés par le bruit et la lumière : Chiens ou chats sont encore plus susceptibles d’être affectés par ce type de laser.

Alfawise C30

Dernier point, les câbles qui alimentent les moteurs et le laser doivent passer par dessus le châssis en alu et les câbles d’alimentation de la carte mère. Ils doivent être suffisamment lâches pour permettre à l’engin de fonctionner sans obstacle.

Alfawise C30

Utilisation de l’Alfawise C30

Le gros point fort de cet engin, c’est son tarif par rapport à sa surface de gravure. Avec 40 x 45 cm accessibles, il est possible de réaliser des gravures très importantes. Voir des découpes de papier grand format. Il est également tout à fait imaginable de ne graver que des très petits éléments. Le concept de l’engin est très ouvert et il est possible d’imaginer de grandes modifications techniques de l’ensemble. Par exemple de changer les rails qui servent à porter le laser sur  les axes X et Y. Les remplacer par d’autres plus longs. En, adaptant les courroies à la mesure on peut très bien profiter d’un format deux ou trois fois plus grand. Le principe même de ce design est sa modularité et on peut donc tout à fait imaginer une solution mesurant 2 mètres sur 2.

Alfawise C30

Le logiciel de gravure livré avec la machine

La mise en place est assez facile, un logiciel est livré par défaut avec la machine. Ce n’est peut être pas le meilleur mais une bonne base pour commencer. Contrairement à la plupart des imprimantes 3D modernes, la carte mère de la Alfawise C30 ne propose pas d’embarquer une carte mémoire pour y puiser les informations nécessaires à la gravure. Il faut donc connecter la machine à un PC via un câbles USB vers MiniUSB fourni. Cela veut dire que pendant toute la durée de la gravure, votre machine sera collée à votre graveuse. Heureusement, le logiciel n’est pas gourmand et ne demandera pas de grosses ressources. Un vieux PC suffira donc à faire fonctionner le tout.

Alfawise C30

LaserGRBL est un autre logiciel de gravure

Attention aux pieds de la graveuse, en acrylique, ils sont très glissants si on les pose sur une surface plane. Il ne faut donc pas hésiter a les positionner sur des patins en caoutchouc anti dérapant. Si votre graveuse bouge pendant son travail, tout sera fichu. S’assurer de son “ancrage” par rapport à son support est primordial.

Alfawise C30

On commence par connecter le câble MiniUSB qui permettra de piloter la graveuse. La carte Arduino sera alimentée directement par le port USB de votre PC. Ce n’est pas le cas du laser qui consomme pas mal d’énergie. Il sera donc alimenté par le bloc secteur fourni.

Alfawise C30Alfawise C30

L’interrupteur de la carte mère.

Il faudra donc “démarrer” la Alfawise C30 avec un interrupteur qui n’est documenté nulle part. C’est le gros bouton noir situé sur celle-ci.

Alfawise C30

L’interrupteur du laser

Une fois enfoncé, il faut ensuite tourner le disque interrupteur situé au dessus du laser. C’est lui qui va l’allumer. Une fois ces étapes passées, le matériel est presque prêt à l’emploi.

AlfaWise C30

Il faut en effet lancer un pilote pour prendre en compte la carte Arduino. Un exécutable est présent sur la carte MicroSD livrée, baptisée CH340SER.EXE il permet l’installation ou la désinstallation de ce pilote facilement. 

AlfaWise C30Importer un .BMP est très facile

Enfilez vos lunettes !

Le logiciel se trouve dans un sous répertoire et permet de faire vos réglages et de choisir quoi imprimer. On importe donc une image avec le bouton “Load Picture”, on écrit un texte directement dans la case en bas à gauche ou on importe un fichier .NC. Ces derniers sont des fichiers de code de CNC classiques. Ils guident directement les axes de l’engin pour piloter le laser. Il existe également une fonction dédiée au texte avec des variables. Cela peut être intéressant si vous voulez utiliser la graveuse pour identifier des produits. Par exemple des numéros de série que vous pourrez suivre d’un datage annuel, journalier ou horaire.

AlfaWise C30L’interface des fichiers .NC

Pour être sur de votre positionnement, c’est à dire de l’endroit où le laser va débuter son travail et dans quel espace il va travailler pour votre gravure, vous pouvez utiliser la fonction “laser faible” ou “Laser On (Weak)” sur l’interface.

AlfaWise C30

Cette fonction va allumer le laser à une puissance déterminée dans les réglages afin qu’il ne puisse pas marquer votre support. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas dangereux, conservez vos lunettes ! 

Alfawise C30

La molette de réglage du focus du laser

Une fois allumé, vous allez délicatement bouger la molette située au niveau de sortie du laser pour faire le point. La tâche de lumière doit passer à un minuscule point. Plus le focus sera précis, plus le laser sera concentré et effectif. Attention, ce focus doit être fait à chaque changement d’épaisseur de votre matériau. Si vous gravez sur une feuille de 1 mm d’épaisseur puis sur un morceau de bois de 15 mm le focus va évidemment changer.

Alfawise C30

Il faudra ensuite choisir votre support. La Alfawise C30 grave toutes les matières classiques : Papier, carton, bois, bambou, cuir, corne, plastique… Les matières trop dures ou trop réfléchissantes ne seront pas entamées par la lumière du laser. Impossible évidemment de graver un miroir ou une plaque d’alu brillante. Commencez par des “brouillons2” pour régler comme il faut la puissance du laser, sa vitesse, la durée de ses impulsions. Il faudra sûrement des tâtonnements avant d’arriver à graver correctement et les réglages sont différents entre un simple marquage et une découpe. Si vous avez trouvé vos réglages sur votre pièce martyre, vous pouvez passer à la suite.

AlfaWise C30

Lancez le bouton “Test Size” qui va diriger le laser vers le début de la gravure puis “dessiner” le format qu’aura votre résultat dans un parallélépipède directement sur votre objet. Le laser ne marquera rien – il reste en puissance faible – mais cela permet de savoir exactement où sera située la surface gravée. Vous pouvez répéter cette procédure autant de fois que vous voulez jusqu’à être sûr de votre positionnement. Une fois parfaitement sûr de vous, fixez votre objet du mieux possible. Il faut qu’il soit à plat, face au laser et qu’il ne bouge pas pendant la gravure. Plusieurs méthodes sont possibles suivant la surface à marquer ou graver. Du simple objet très lourd qui va coincer une feuille à la mise en place d’un support pour maintenir un crayon en bois à graver. Si vous voulez faire une série, réaliser un très simple support de calage est toujours une bonne idée.

Alfawise C30

Attention, vous devez également penser au support en dessous de votre objet à graver, ne posez pas la Alfawise C30 sur une table en bois sans la protéger. Les 2500 mw du laser ne pardonnent pas. Pour ma part, j’ai opté pour un morceau de châssis moyen tour de PC, c’est en acier gris neutre et solide.

Alfawise C30

Ici avec LaserGRBL le logiciel “dessine” directement les traits

Vous avez vos lunettes ? Alors cliquez sur “Start” pour lancer la gravure. Le laser se déplace et commence a marquer la surface. Vous pouvez arrêter ou mettre en pause votre Alfawise C30 à tout moment avec les boutons correspondant. Suivant vos réglages de vitesse, la puissance de la “morsure” que vous souhaitez pour le laser et la taille du travail a exécuter, l’opération peut être rapide ou très longue. Il faudra donc surveiller celle-ci de loin en loin. Par défaut le logiciel livré travaille en construisant son travail étage par étage.

Alfawise C30

Le logiciel livré travaille étage par étage

C’est donc assez fastidieux si il doit par exemple graver deux lignes de bordure d’un cadre. Il va s’allumer 1 seconde à droite, traverser la surface, puis une seconde à gauche, remonter d’un cran, puis une seconde à gauche, retraverser tout le dessin et une seconde à droite. Et ainsi de suite. Certains logiciels travaillent différemment avec une vectorisation des tâches à effectuer et peuvent donc s’y prendre de manière plus efficace en dessinant directement chaque bordure.

Attention à cette période assez longue de gravure plutôt ennuyeuse. On a  tendance à oublier qu’il est nécessaire de porter ses lunettes ! Ne vous faites pas surprendre en vous levant intempestivement pour aller jeter un oeil sur l’avancée du travail sans  porter de protection. Ou vous jetteriez un oeil pour de bon. L’utilisation d’une webcam pour surveiller l’avancée de la gravure à distance, connectée sur le PC de pilotage, peut être une bonne solution. Pas besoin d’avoir un modèle grand luxe, une webcam entrée de gamme fera parfaitement l’affaire et évitera d’avoir à regarder directement le laser. Si vous avez envie de bricoler un peu, vous pouvez d’ailleurs fixer facilement la webcam au même support que le laser  pour voir où en est précisément le travail en cours.

Alfawise C30

Gravure sur noisette ?

Une fois la gravure terminée, le laser s’éteint et revient à son point d’origine sur les axes X et Y. si vous n’avez pas d’autres travaux à faire vous pouvez donc le couper directement avec la molette du dessus, puis éteindre la carte mère. La carte Arduino restera alimentée par le port USB de votre PC. J’ai dans l’idée qu’un petit interrupteur de contact bien placé permettrait de générer facilement une alerte pour vous avertir du retour à sa position initiale de la machine et donc à la fin du travail de celle-ci.

Alfawise C30

Le faux “bois” ou faux cuir des housse de téléphone se grave très bien

Une graveuse laser pour quoi faire ?

Pour qui est destinée cette graveuse laser ? Comme elle est assez encombrante avec au moins 50 x 60 cm de coté et 20 bon centimètres de haut il faut d’abord avoir la place de la loger. A noter que si on doit construire un châssis pour l’enfermer, cet encombrement sera encore plus imposant mais qu’il sera alors possible de positionner un autre appareil par dessus.

 

Alfawise C30

Vrai cuir d’une coque de smartphone

Alfawise C30

Le laser “brûle” toute la partie supérieure du cuir

La Alfawise C30 embarque un laser relativement puissant dans cette catégorie de solution, on est loin des performances d’un laser à gaz comme les laser CO2 de l’industrie qui peuvent découper des matériaux épais. Ici il n’est question que de gravures et de petites découpes. 

La machine pourra par exemple découper du papier, du plastique fin, de la mousse expansée en polyéthylène comme les tapis de sol de gym, du plexiglas, de la mousse épaisse et noire qui sert a faire du calage d’objets, du carton assez épais mais mono couche et même du bois de 2 ou 3 millimètres en plusieurs passes. 
Il est également possible de marquer une grande variété de matériaux : Bois, cuir, cuir synthétique, bambou, carton, plastiques, corne, époxy d’une plaque de futur circuit imprimé…

Alfawise C30

Un personnage de la BD “Ici-Même” de Tardi vectorisé puis testé sur un carton avant d’attaquer un support en bambou

En fait les fondamentaux sont toujours les mêmes. Le laser concentre de la lumière sur un point précis. Plus il restera longtemps sur ce point, plus il le marquera ou plus il aura de chance de le traverser. Faire avancer très lentement un laser à pleine puissance sur un plexiglas de 3 mm d’épaisseur entamera sa surface. En répétant les passes, c’est à dire en relançant le travail une seconde fois puis une troisième, on finit par le découper.

Pour autant il faut que votre support s’y prête. Un matériau blanc ou très réfléchissant a peu de chance d’être entamé puisqu’il reflétera la lumière du laser. Il faut donc parfois l’assombrir avec, par exemple un coup de marqueur noir, pour améliorer l’efficacité du laser. On pourra ensuite le nettoyer avec un solvant. Utiliser une protection sombre pour découper des matériaux transparents peut également être utile.

Alfawise C30

Le logo du site sur carton épais d’1 mm

Alfawise C30

Il faut apprendre a jongler avec la puissance du laser et sa vitesse

Le travail de ce type d’engin est assez empirique, ce n’est pas une solution comme une imprimante classique où l’on appuie sur un bouton puis on obtient une impression toujours identique. Il faudra expérimenter, tâtonner, prendre des notes et faire des essais avant d’obtenir des recettes a conserver précieusement. Une fois que vous avez trouvé le meilleur moyen de marquer une surface sans baver ou d’en découper une autre, il faut absolument noter précisément vos paramètres pour pouvoir exploiter cette méthode dans le futur sans avoir a tout tester à nouveau. 

La Alfawise C30 est pour moi un caprice même si à terme j’aimerais pouvoir m’en servir pour fabriquer pas mal de choses. L’objet est assez performant pour mon usage et je compte bien trouver une solution pour éviter qu’il ne m’embarrasse trop. C’est également une voie toute nouvelle a explorer avec un énorme potentiel de customisation. L’ensemble des pièces qui composent cet engin sont disponible en pièces détachées à la commande. On peut changer le laser, changer la carte mère, faire évoluer son format etc. Il est également possible de monter d’autres éléments que le laser en support. Un microscope électrique comme évoqué dans un précédent billet. Mais également un feutre ou un stylo ou une mini perceuse en mode fraiseuse ? Un fil chauffant pour découper du polystyrène ?

C’est également un excellent outil d’apprentissage des machines CNC, avec un caisson adapté pour éviter de vérifier si tout le monde porte ses lunettes, il sera possible d’employer une graveuse laser de ce type avec un groupe très facilement.

Alfawise C30

Conclusion

Comme tous les caprices, l’acquisition de ce petit joujou ne s’est pas fait en réfléchissant à son usage final mais plutôt sur un coup de tête. Ce n’est pas la bonne méthode pour acheter ce genre d’engin. Il faut en général d’abord déterminer son emploi avant de craquer. Même si son utilisation se résume à étancher une soif de connaissance ou a graver quelques objets. Dans la pratique ce genre de machine est surtout utile pour marquer ou découper des supports pour réaliser des projets précis. Que vous ayez envie de faire des découpages dans du papier ou dans des supports légers, réaliser par exemple des éléments de costume dans de la mousse, construire des supports de calage sur mesure pour des objets a transporter dans une valise, réaliser des dessins en série sur des supports en cuir ou en bois ou marquer des objets dans une optique plus professionnelle, la Alfawise C30 saura mener la tâche bien. 

Il me parait difficile pour autant de conclure, je découvre à peine le sujet et le potentiel est énorme. D’autres logiciels existent et des développeurs travaillent a améliorer ce genre d’outils de jour en jour. A vrai dire j’ai l’impression de revivre l’époque des premières imprimantes 3D. Elles aussi réalisées avec le concours de pièces en plexiglas pour éviter d’avoir a payer la fabrication de pièces en métal beaucoup plus chères. 

Je vous ferais des retours si le sujet vous intéresse dans le futur. Probablement pas mal sur Twitter où j’ai déjà commencé a partager mes impressions ces derniers jours mais également pourquoi pas dans les colonnes du blog si votre retour est positif.

Pour connaitre le meilleur prix et les éventuels promotions de la Alfawise C30, rendez vous sur cette page.

 

Alfawise P1

Un rapide point sur l’épurateur d’air Alfawise P1

En bonus, je voulais rapidement vous faire un retour sur ce mini épurateur d’air que l’on trouve en promotion régulièrement. L’Alfawise P1 n’est probablement pas le meilleur épurateur d’air du marché mai il est abordable et très efficace pour l’usage que j’en fais ici.

Je doute de son intérêt dans une pièce trop grande pour lui, l’engin est compact et ne traite pas un volume d’air suffisant pour proposer une épuration adéquate. Mais dans cet usage direct très proche de la source de pollution, la solution est très efficace.

Je ne l’ai pas spécialement commandé pour la graveuse au départ, je n’ai pas réfléchis au problème des fumées générées par le laser. C’est le genre de truc auquel on pense après. En réalité je l’ai commandé pour une imprimante 3D que je suis en train d’enfermer dans une cage. Les Imprimantes 3D on en effet tendance a lâcher dans l’atmosphère des fumées issues de la chauffe de leurs filaments qu’il est bon d’évacuer ou de nettoyer autant que possible.

A la réception de la Alfawise C30 les fumées générées par la simple gravure sur papier ou carton m’ont vite poussé a réfléchir à une manière d’améliorer la situation. J’ai donc naturellement pensé a intégrer l’épurateur dans l’équation. 

2019-08-13_01-56-35

En posant l’épurateur juste à côté de la source du laser et en le positionnant sur la seconde méthode de ventilation, la plus forte, l’appareil aspire directement la majorité des fumées. 

Alfawise P1

Les quatre côtés sont ouverts et aspirent, il est possible d’améliorer le flux en “bouchant” deux côtés dispositif avec du ruban adhésif de peintre par exemple. 

Alfawise P1

Alfawise P1Alfawise P1

L’air est chassé ensuite sur le dessus de l’épurateur. Il sera facile de le diriger vers l’extérieur avec un simple tuyau souple d’aération. Sous l’appareil une petite trappe permet d’accéder au filtre rapidement.

Alfawise P1

Les gravures sur bois sont les plus génératrice de fumées avec les gravures sur matières plastiques… Après quelques tests intensifs de gravures en tous genre, le filtre est déjà encrassé. Il a considérablement jauni. Sa couleur d’origine se voit sur les deux bandes visible sur la photo. L’odeur qu’il dégage est âcre, typique de fumées de bois. Je suis assez satisfait de voir que l’engin a su retenir ces éléments aussi facilement.  En pratique, après une heure de gravure de bois une odeur légère persiste dans la pièce mais ne reste pas en l’aérant rapidement. Mes vêtement n’empestent pas non plus. 

Alfawise P1

Au final ce petit épurateur Alfawise P1 fait correctement ce type de travail. Je pense en commander un second ou essayer de mieux diriger les flux de l’imprimante 3D d’un côté et de la graveuse laser de l’autre, histoire de minimiser les dépenses, notamment en matière de filtres. Je verrais si j’arrive a profiter de ce système pour nettoyer les fumées d’une petite station de soudage en prime. 

 

Alfawise C30, débuter la gravure laser © MiniMachines.net. 2019

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Dagoma Disco Ultimate

Par Alex M.

Basé à Roubaix, Dagoma est sûrement l’un des fabricants français ayant connu le plus grand succès commercial ces dernières années avec son imprimante 3D DIY DiscoEasy 200 vendue à un prix de moins de 300€. Une popularité qui a valu […]

[TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony

Par Bastien L
Test Playstation VR Sony PSVR

Le PlayStation (PSVR) est le casque de réalité virtuelle de Sony pour la PS4 (PlayStation 4). Depuis de nombreuses années, les amateurs de jeux vidéos attendaient avec impatience la sortie de cet appareil. En effet, le PlayStation VR, présenté comme une extension de la PlayStation 4, est une solution accessible pour participer à cette révolution technologique qu’est la réalité virtuelle. Voici notre test complet.

Sony aura mis le temps, mais s’est finalement inséré sur le marché de la réalité virtuelle en octobre 2016. L’entreprise est par ailleurs la première à proposer une solution viable en réalité virtuelle pour console de salon. En 2016, l’anciennement dénommé Projet Morpheus n’a cessé de créer la sensation lors des salons et des conventions multiples. Le PlayStation VR est parvenu, par une communication efficace et des licences alléchantes à créer une véritable impatience auprès de la communauté des joueurs console.

Trois années se sont écoulées, et le PSVR s’est imposé comme le casque VR haut de gamme le plus vendu du marché. En mars 2019, Sony annonçait 4,2 millions de ventes pour son appareil. Autant dire que le casque japonais caracole loin devant ses concurrents comme Oculus et HTC Vive.

Alors, comment s’explique ce succès phénoménal ? Quels sont les atouts du PSVR, et quelles sont ses faiblesses ? Ce casque de réalité virtuelle correspond-t-il à vos attentes ? Réponse à travers notre test complet.

Place au test

Nous avons testé pour vous le PS VR, un casque qui prétend rivaliser avec les solutions PC, pour un prix hautement plus abordable. En effet, les autres solutions sont bien plus chères si on prend en compte la puissance de l’ordinateur qu’il vous faudra posséder. Comptez environ 1200€ rien que pour le PC, même si des ordinateurs Rift-ready sont disponibles pour 700€, mais arrivent à peine à faire fonctionner votre Oculus Rift.

Acheter le Playstation VR

Unboxing du PlayStation VR

Nous nous sommes procuré le tant convoité PlayStation VR, avec sa caméra et ses PS Move pour profiter d’une expérience complète. Chacun de ses équipements est accompagné lui-même d’accessoires, que nous allons vous dévoiler dans cette partie. Pour maintenir le suspens, nous vous révélerons le contenu de l’emballage du PlayStation VR en tout dernier lieu.


Commençons par le moins vital au bon fonctionnement de votre PlayStation VR, les PS Move. Même si l’expérience en réalité virtuelle se révèle plus immersive et convaincante lorsque vous en êtes équipés, la plupart des jeux du PS VR peuvent s’en passer. Vous pouvez décider de vous en octroyer deux, ou d’en acheter un pour une somme avoisinant les 25€. Dans tous les cas, vos contrôleurs seront inévitablement accompagnés d’un câble mini USB (à ne pas confondre avec le micro USB traditionnel de la PlayStation 4), d’une dragonne pour l’accrocher à votre poignet ainsi que d’un guide d’utilisation.


Afin d’utiliser votre PlayStation VR, il vous faudra également posséder la PlayStation Camera. Votre casque ne fonctionnera pas sans son aide. En effet, le PlayStation Camera vous sera demandé dès la première configuration de votre PS VR. Elle reconnaît votre position et vos mouvements. Elle vous sera fournie avec son socle et coûte la somme de 59,99€, si vous deviez un jour la remplacer.

La PlayStation Camera n’est pas nativement intégrée au PS VR. Votre casque ne vous sert donc à rien sans cet appareil. Nous trouvons cela dommage, mais sachez qu’un Bundle intégrant la camera et les PS Move devrait faire très rapidement son apparition. Enfin, parlons de l’emballage du PlayStation VR. Pour ne pas surcharger le texte, nous allons vous lister son contenu en style télégraphique :

– Le casque PlayStation VR
– Un câble HDMI
– Un câble USB
– Un adaptateur AC
– Un cordon d’alimentation
– Un câble de connexion du PS VR
– Une paire d’écouteurs stéréo
– Un processeur
– La documentation

Si vous vous dîtes que la présence de tous ces éléments de connectique est inquiétante quant à la sédentarité de la solution proposée par Sony, vous avez raison. Notons également le retour d’un élément qui ravira les nostalgiques : la présence d’un disque de démo contenant plusieurs expériences qui vous permettront de bien vous initier à votre nouveau casque de réalité virtuelle. Autrefois, les disques de démos étaient très à la mode. Les magazines de jeux vidéo proposaient régulièrement des CD annonçant les prochains jeux à sortir. Belle initiative de la part du constructeur donc.

Design du PlayStation VR

Anciennement connu sous le nom de Projet Morpheus, Sony Computer Entertainment a annoncé son casque de réalité virtuelle en 2014. Concurrent direct de l’Oculus Rift et de l’HTC Vive,  le casque de Sony est le premier casque VR destiné aux nouvelles générations de consoles de salon. Le verdict de la rédaction : son design est l’un des meilleurs sur le marché. Il a également le mérite d’être hautement paramétrable, si bien qu’il épouse toutes les formes de crâne. Il ne sera pas question de bandes adhésives ici : on appuie, on place le casque et on lâche. De plus, la flexibilité du casque est très pratique car elle permet non seulement de ne pas ressentir d’inconfort sur le visage, mais aussi de l’étirer pour bloquer toute lumière extérieur qui pourrait venir nuire à l’expérience de l’utilisateur. 

Plus moderne et plus élégant que les précédents prototypes, sa couleur blanche et ses LED bleus se marient parfaitement avec l’ensemble de la gamme du géant japonais. Il se démarque par sa couleur du HTC Vive et de l’Oculus, tout deux vêtus de noir. Au niveau du confort, ce casque de réalité virtuelle surpasse ses concurrents. Très léger, son poids est si bien réparti sur l’ensemble du crâne qu’on en oublie sa présence. Le plastique flexible qui entoure votre oeil à deux avantages : Il n’exerce pas de pression sur votre visage et laisse passer l’air afin de vous rafraîchir durant votre expérience.

Installation du PlayStation VR

Le nombre d’accessoires et de câbles que requière l’installation et l’utilisation du PlayStation VR est saisissant. Les informations textuelles présentes dans le manuel d’installation ne vous seront guère utile, mais Sony à eu la bonne idée de guider l’utilisateur par des schémas et des éléments visuels. Chacun des câbles est numéroté, et ces numéros se retrouvent dans la documentation afin que vous repériez facilement la prise dont il est question. L’installation du PlayStation VR est donc plutôt simple et intuitive, malgré la première sensation que l’on ressent au déballage. Un boîtier servira de relais entre votre PlayStation 4, votre télévision et votre casque. Son utilité principale est de diviser le signal vidéo, afin que vous puissiez également afficher l’image sur votre téléviseur et qu’elle ne soit pas entièrement réquisitionnée par votre casque PS VR.


Pour faire fonctionner correctement, il faudra relier ensemble votre télévision, la PlayStation Camera, le processeur, le câble de connexion du PS VR, et finalement, le PlayStation VR. Même si la manœuvre se trouve être accessible au plus grand nombre, nous aurions préféré une solution moins encombrante que les autres casques de réalité virtuelle. En plus d’être peu esthétique, nous nous imaginons mal apporté notre PlayStation VR chez des amis. Il conviendra donc au joueur de mettre sa créativité à profit en vue d’au moins dissimuler les nombreux branchements que nécessite le PlayStation VR.

Une fois la solution assemblée, le reste est une partie de plaisir. Les mises à jour et téléchargements se font automatiquement et le système assiste complètement le joueur. Après le calibrage de votre PlayStation VR, vous pouvez immédiatement commencer à profiter de ses contenus déjà nombreux. Sachez qu’une télécommande est présente sur le câble du PlayStation VR et vous servira à interagir avec votre casque de réalité virtuelle, afin d’augmenter ou diminuer le son, de couper le micro, ou tout simplement de l’allumer et l’éteindre.

Performances du PlayStation VR

Malgré un prix largement plus accessible que celui des casques haut de gamme, le PlayStation VR démontre des performances surprenantes. Visiblement, Sony a mis les bouchées doubles pour proposer à sa clientèle des expériences en réalité virtuelle de qualité. Nous vous conseillons également d’utiliser le câble HDMI fourni avec votre nouvelle console de salon. En effet, si vous décidez de prendre votre ancien câble HDMI, la PS4 Pro ne sera pas en mesure de dévoiler tout son potentiel.

Graphismes

Les graphismes sont stupéfiants de qualité. Bien entendu, tout dépendra du contenu auquel vous vous adonnerez mais globalement, la résolution d’image est de bonne facture. EVE Valkyrie, déjà présent sur d’autres plateformes comme l’Oculus Rift est tout aussi satisfaisant visuellement sur le PlayStation VR. En effet, considéré par beaucoup comme une vitrine technique de la réalité virtuelle, le jeu est tout aussi beau sur la mouture de Sony. D’autres jeux, comme Batman Arkham VR ou Farpoint, prouvent la qualité du rendu graphique proposé par le PS VR qui servira votre immersion totale et complète.

Jouabilité

Les contrôleurs quant à eux se révèlent également réactifs. Ce n’est pas étonnant étant donné que les PS Move sont présents dans le paysage vidéoludique depuis un long moment. Adapter ses accessoires aboutis à une technologie nouvelle est une réussite totale. Les PS Move sont bien exploités, reconnus sans problème par la console, et procurent au joueur une expérience de jeu qui n’a rien à envier au HTC Vive en ce qui concerne la jouabilité. Qu’ils se transforment en Batarang, en fusil à pompe ou en mains (dans Job Simulator), les mécaniques de jeu sont excellentes et parfaitement adaptées aux PS Move.

Meilleurs jeux PlayStation VR : les jeux exclusifs, le principal atout du PSVR

Avant même la sortie du PSVR, Andrew House de Sony annonçait que plus de 230 développeurs et éditeurs travaillent sur des titres de jeux dont 160 sont confirmés et 50 prévus pour le lancement. Le PlayStation VR a de quoi séduire, mais avec un taux de rafraîchissement d’image de 120Hzune résolution d’image de 1920 x 1080 pixels (soit 960 x 1080 pour chaque œil) combinés avec l’utilisation d‘une console datant de 3 ans, sa réussite peut être compromise.

De fait, le catalogue de jeux est le principal point fort de cet appareil. De ce côté, Sony n’a pas hésité à investir dans un catalogue d’exclusivités de haute qualité. Même si la plupart des expériences proposées sur cette plateforme lors du lancement étaient davantage de l’ordre de la mission annexe ou du mini-jeu Sony n’a plus à rougir face à la concurrence. Le Japonais a su faire des efforts pour prouver encore une fois sa compétence dans le gaming, et offrir à son public des expériences de jeu à la durée de vie satisfaisante. Le PSVR regroupe à la fois les meilleurs jeux disponibles sur Oculus Rift ou HTC Vive, et une sélection d’exclusivités de haute qualité. Voici la liste des meilleurs jeux PS VR

Outre le jeu Playroom VR livré avec le casque, le PlayStation VR a droit à son lot de jeux pour la réalité virtuelle :

Beat Saber : le jeu phénomène a débarqué sur PlayStation VR

Impossible de passer à côté de Beat Saber. Le jeu consistant à découper des cubes avec des sabres laser en rythme de chansons est un véritable phénomène qui a conquis la plupart des gamers en réalité virtuelle. Le jeu a tout de suite rencontré un succès phénoménal et a été adapté sur de nombreuses plateformes, dont le PlayStation VR. A peine lancé, Beat Saber s’est tout de suite imposé dans le top des meilleures ventes de jeux sur PS VR.

Astro Bot Rescue Mission : le jeu de plateforme immanquable

Astro Bot Rescue Mission est LA bonne surprise sur PlayStation VR. Il s’agit d’un jeu de plateforme à la troisième personne en réalité virtuelle. Sans nul doute, il s’agit là d’un jeu AAA. Les graphismes sont très soignés et l’atmosphère du jeu saura vous captiver. Le gameplay est très original et bien pensé. Astro Bot Rescue Mission est pensé aussi bien pour les plus jeunes que les plus grands. Un jeu en réalité virtuelle sur PS VR à ne surtout pas manquer.

Skyrim VR

Skyrim VR, disponible en exclusivité sur PSVR jusqu’à la fin 2018, est sans conteste le meilleur jeu du PSVR à l’heure actuelle. Développé par Bethesda, ce titre est un portage complet du célèbre jeu Skyrim disponible sur consoles et PC depuis 2011. Cette adaptation en réalité virtuelle, très réussie, offre au joueur l’opportunité de se replonger dans le monde de Bordeciel de façon plus immersive que jamais. Même lorsqu’on connaît le jeu, c’est un véritable bonheur de contempler les paysages féériques dans la VR.

Resident Evil 7 VR

Avec Resident Evil 7 VR, Sony domine le marché des jeux d’horreur en VR. Ce titre est tout simplement terrifiant et signe le retour aux sources de la saga Resident Evil. Il ne s’agit pas d’une expérience dérivée, mais d’un portage complet du jeu Resident Evil 7 en réalité virtuelle. La durée de vie est conséquente, l’immersion incroyable, et les graphismes de haute qualité.

Superhot VR

Déjà disponible sur Oculus Rift et HTC Vive, Superhot VR est un jeu de type FPS très original. Dans ce jeu, le temps ne se déroule que quand le joueur bouge. Ainsi, le joueur doit observer attentivement son environnement pour ensuite exécuter tous les ennemis en quelques secondes à l’aide des armes et objets qui l’entourent. Une expérience en son genre.

Arizona Sunshine

Arizona Sunshine est la référence des FPS en VR. Déjà disponible sur Vive, Rift et Windows Mixed Reality, ce jeu propose un mode campagne et un mode survie à 4 joueurs. L’objectif ? Massacrer des zombis en utilisant toutes sortes d’armes à feu dans un futur apocalyptique. Une jouabilité fun, des graphismes très réussis, un scénario mystérieux et des zombis à exploser sont les ingrédients du succès de ce jeu.

Farpoint

Farpoint est le premier jeu PSVR compatible avec le contrôleur Aim. Cet accessoire en forme de fusil permet de décupler la sensation d’immersion dans les FPS. Farpoint en lui-même est un très bon jeu de tir, avec un scénario digne d’un film de science-fiction, des graphismes soignés et une très bonne jouabilité en solo comme en multijoueur.

RIGS Mechanized Combat League

Un jeu de tir à la première personne qui vous propulse dans un univers robotique où les combats d’arènes sont la principale source de divertissement. Ce jeu solo mettra au défi vos aptitudes physiques à travers des séries d’épreuves sportives.

Dans le même genre que le jeu de tir TiTanfall, ce jeu d’action très rapide met au défi les effets secondaires du “mal des transports” que l’on retrouve dans l’utilisation de casque de réalité virtuelle. Bien que la technologie du PlayStation VR supporte les prérequis graphiques, le champ de vision rend difficile la perception des différents événements alentour. Certains utilisateurs se sentiront tout de même barbouillés après leur aventure robotique.

Robinson: The Journey  

Réunir la passion humaine pour les dinosaures dans un jeu vidéo est le choix de Crytek. Dans la peau d’un aventurier perdu sur une planète préhistorique, vous devrez survivre dans un monde hostile. Ce jeu d’action scénarisé tourné vers l’immersion virtuelle est en tête d’affiche des expériences 3D à tester.

Durant l’E3, ce monde ouvert donnait énormément de liberté au joueur, mais l’on regrettait son manque d’interaction. Robinson: The Journey se pose le même challenge que RIGS à savoir de lutter contre le “motion sickness”. De plus, ce jeu très gourmand en ressource va pousser la technologie du PlayStation VR et de la PlayStation 4 à leurs limites. Reste à voir si le résultat sera à la hauteur de nos attentes.

EVE : Valkyrie

Entre dans l’espace dans un univers complexe réservé aux fans de science-fiction. Un jeu stratégique riche en contenu et évolutif où les combats spatiaux et incursions tactiques sont nombreux. L’une des valeurs sûr pour le casque de Sony. EVE Valkyrie vous fait vivre vos rêves d’enfants en vous mettant aux commandes d’un vaisseau spatial.

En main, le jeu est très stable graphiquement. Pas de perte d’image, cette version du jeu sur PlayStation VR offre cependant plus de confort par rapport à ses concurrents. Le mode multijoueurs n’est pas restrictif, les joueurs peuvent jouer ensemble, qu’importe leur support de réalité virtuelle.

Until Dawn: Rush of Blood 

Sept niveaux terrifiants vous attendent dans ce spin off  de la série Until Down orienté jeu de tir d’arcade. Ici, pas de contenu scénarisé, vous êtes équipé de revolvers dans un train fantôme lancé à toute allure. SuperMassiveGames, créateur du jeu d’horreur à succès de la PlayStation 4 se tourne vers la réalité virtuelle en remettant au goût du jour “les rails shooter”. “Une bonne surprise” avouera la majorité des personnes ayant pu tester le jeu durant le Paris Games Week. Les “jumps scared” sont très efficaces en réalité virtuelle.

Le PlayStation VR, compatible avec d’autres plateformes

Nous le savions déjà, Sony compte rendre son casque de réalité virtuelle pleinement compatibles avec les plateformes PC. Mais de manière officieuse, la communauté PS VR est parvenue à déceler une compatibilité avec la plupart des autres plateformes, si tant est qu’elles disposent d’un port HDMI. Ainsi, vous pourrez jouer à vos jeux Xbox One, PC ou Wii U avec votre PS VRVR.

Bien sûr, la fonction VR du casque sera désactivée. Vous pourrez simplement profiter d’un écran géant au sein de votre casque de réalité virtuelle. Mais cette perméabilité du casque de Sony laisse songeur quant aux futures découvertes des développeurs et autres petits génies de l’informatique. L’une d’elle permet déjà aux possesseurs du PS VR d’accéder au catalogue Steam VR autrefois dédié au HTC Vive, soit à une bibliothèque bien plus riche que celle de la nouvelle plateforme de Sony.

Trinus PSVR : jouer aux jeux VR PC SteamVR avec le PSVR

Grâce au logiciel Trinus PSVR, il est possible de jouer aux jeux VR pouc PC disponibles sur la plateforme SteamVR en utilisant un PSVR. Il suffit pour ce faire de connecter le pSVR à un PC au lieu de le brancher à la PS4, et de configurer le logiciel Trinus.

Vous pourrez ensuite profiter du contenu disponible sur Steam VR pour HTC Vive et Oculus Rift depuis votre PSVR. Il est même possible de jouer à des jeux PC classiques en mode cinéma. N’hésitez pas à consulter notre tutoriel complet pour utiliser Trinus PSVR.

La PS4 Pro pour améliorer les performances du PlayStation VR

Développée presque conjointement avec le PS VR, la PS4 Pro, disponible depuis novembre dernier optimise l’expérience de la réalité virtuelle avec le casque VR de Sony. Deux fois plus puissante sur le papier que sa précédente itération, la PS4 Pro permet d’améliorer nettement les performances graphiques des jeux traditionnels via la résolution 4K, mais également celle du PlayStation VR. Voici une liste des jeux PS VR qui seront optimisés avec la PS4 Pro. Pour en savoir davantage sur la nouvelle console de Sony et ses spécificités liées à la réalité virtuelle, vous pouvez également vous rendre sur notre test complet de la PlayStation 4 Pro. 

PSVR 2 vs PSVR 1 : quelles sont les différences ?

En octobre 2017, Sony a lancé une nouvelle version de son casque. Le PSVR CUH-ZVR2 apporte son lot de nouveautés par rapport à la version d’origine, qui n’est désormais plus produite. La disposition des boutons a été changée pour une meilleure ergonomie, des écouteurs sont fournis avec le casque et la prise Jack est située sous le casque et non plus sur le câble.

Le design a également été amélioré. Dernier changement important : le boîtier de processeur est désormais compatible HDR. Ainsi, pour profiter du HDR sur la PS4, les joueurs n’auront plus besoin de débrancher les câbles du boîtier pour les brancher directement à la console.

Le prix du PSVR en baisse depuis septembre 2017

Depuis le mois de septembre 2017, le PlayStation VR a baissé de prix. Le casque VR de Sony pour PS4 est désormais disponible pour un prix de vente conseillé de 350 euros au lieu de 399 euros. Pour 399 euros, le casque est désormais livré avec la PlayStation Camera. Cette décision de Sony fait suite à la baisse de prix des casques Oculus Rift et HTC Vive.

Ce nouveau prix est donc plus attrayant qu’auparavant. Toutefois, face à la baisse de prix des casques Rift et Vive, la question se pose de savoir si le PSVR est toujours aussi intéressant…

PlayStation VR (PSVR) vs Oculus Rift vs HTC Vive : que vaut le casque de Sony face à la concurrence ?

Lors du lancement du PSVR, le positionnement stratégique de Sony était clair. En proposant un casque de réalité virtuelle pour 400 euros (800 en comptant la console et les accessoires nécessaires), le Japonais réduisait fortement le coût d’entrée dans la VR. Face à un Oculus Rift proposé pour 700 euros et un HTC Vive à 900 euros, le choix était vite fait. D’autant que pour utiliser ces casques pour PC, il fallait aussi compter le prix d’achat d’un PC suffisamment performant dépassant la barre des 1000 euros.

Même si l’expérience proposé par le PSVR n’est pas aussi aboutie, réaliste et immersive que celle délivrée par le Rift et le Vive, le prix nettement inférieur lui donnait un avantage incontestable. Toutefois, en un peu plus d’un an, le marché des casques VR a beaucoup changé.

Face à l’Oculus Rift

Depuis l’été 2017, l’Oculus Rift est désormais disponible pour 449 euros avec ses contrôleurs à détection de mouvement Oculus Touch. Le HTC Vive est quant à lui proposé pour 700 euros. Même si le prix du PSVR a lui aussi baissé à 450 euros, l’écart s’est nettement resseré, surtout avec le Rift. Les PC VR-Ready ont eux aussi beaucoup baissé de prix, et l’on peut désormais tabler davantage sur 500 euros que 1000 euros.

Ainsi, désormais, le PSVR ne se distingue plus vraiment par son prix imbattable. Il s’agit davantage d’un concurrent direct de l’Oculus Rift et du HTC Vive. Et en tant que concurrent direct, le PSVR peine à tenir la comparaison. Tout commence avec son écran de définition 960 x 1080 par oeil, contre 1080 x 1200 par oeil pour le Riftet le Vive. La différence ne semble pas énorme sur le papier, mais elle est flagrante une fois dans la VR. Les graphismes sont nettement moins détaillés, et les jeux tendent plus facilement à donner la nausée.

Face au HTC Vive

Au-delà de l’aspect graphique, le PSVR présente d’autres lacunes techniques. Son système de tracking, reposant sur une simple PlayStation Camera, est ridicule lorsque l’on compare aux systèmes de tracking du Rift et du Vive. Ces deux casques proposent aujourd’hui un tracking room-scale à 360 degrés, permettant à l’utilisateur de se déplacer simultanément dans la VR et le monde réel à l’échelle d’une pièce. Sur le Rift et le Vive, les utilisateurs peuvent marcher, tourner sur eux-mêmes, se lever, s’accroupir ou même sauter. Sur PSVR, il est obligatoire de rester statique pour ne pas sortir du champ de la caméra, et il est impossible de se tourner.

Ce tracking limité nuit à l’immersion, et se répercute aussi sur le suivi des contrôleurs PS Move. Les PlayStation Move sortent fréquemment du champ de vision de la caméra, et le joueur en perd le contrôle ce qui peut mener à la défaite pendant un jeu. D’ailleurs, les contrôleurs PlayStation Move en eux-même ne font pas le poids face aux Oculus Touch et aux Vive Wands. Les Touch, tout particulièrement, permettent réellement au joueur d’utiliser ses mains dans la VR de manière intuitive et précise. Avec les PS Move, le joueur a davantage l’impression d’utiliser deux baguettes.

Face à l’Oculus Rift S

Avec la commercialisation de l’Oculus Rift S, il est intéressant de le comparer avec le PlayStation VR. En effet, le nouveau produit d’Oculus est fabriqué par Lenovo. Le constructeur chinois a choisi le même système d’attache que Sony. Sur ce point, les deux produits se valent.

En revanche, selon les consignes d’Oculus, il a opté pour un système sans trackers externes. On gagne ainsi en liberté d’action et en simplicité d’installation. Il suffit de deux câbles pour le mettre en route. Le PS VR nécessite toujours et encore un boîtier supplémentaire en sus de la PS4. Concernant la résolution de l’écran, le casque de Sony ne peut rivaliser. Avec 1280 x 1440 pixels et sa dalle LCD bien calibrée, l’Oculus Rift S réduit au maximum l’effet de grille que l’on ressent habituellement avec les casques VR.

Pour autant, le casque pour PC nécessite une machine qui coûte au moins 700 euros pour fonctionner correctement. A contrario, le PS VR se trouve facilement à 200 euros, tout comme la PS4. Sony conserve la palme du système VR filaire le plus abordable.

Face à l’Oculus Quest

Avec le lancement de l’Oculus Quest, il faut admettre que Facebook est parvenu à donner un coup de vieux au PlayStation VR. Ce casque de réalité virtuelle disponible depuis la fin 2019 présente l’immense avantage d’être ” autonome “.

Cela signifie tout simplement que l’appareil fonctionne sans avoir besoin d’être branché à un PC ou une console. Tous les composants nécessaires à son fonctionnement sont directement embarqués : écran, processeur, GPU, batterie…

Le système de tracking Oculus Insight, quant à lui, est le même que celui de l’Oculus Rift S. Il repose donc sur des caméras embarquées dans la façade du casque, et l’utilisateur n’a donc plus besoin de disposer de capteurs externes dans la pièce pour que ses mouvements soient suivis et retranscrits dans la VR. Le confort, la simplicité d’utilisation, la liberté de mouvement et la sensation d’immersion s’en trouvent considérablement accrus.

De son côté, le PlayStation VR n’a pas évolué depuis 2016. Son système de tracking reposant sur la PS Camera laissait déjà à désirer à l’époque, mais il semble à présent totalement obsolète. Le design et les performances sont également datés, notamment en ce qui concerne la définition de l’écran : 960 x 1080 par oeil, contre 1440 x 1600 par oeil pour le Quest.

A l’heure actuelle, les seuls véritables atouts restant au PlayStation VR sont son prix désormais très abordable, et son catalogue de jeux exclusifs de haute qualité. Néanmoins, il ne fait aucun doute que cet appareil continuera à se vendre notamment du fait du grand nombre de PS4 en circulation.

Quoi qu’il en soit, Sony a largement rentabilisé ce produit. Désormais, le Japonais peut se concentrer sur l’avenir en préparant le futur PSVR 2 pour la PlayStation 5

Les principaux défauts du PSVR

Le PlayStation VR est un casque sympathique, abordable et proposant de nombreux jeux exclusifs de qualité. Cependant, il n’est clairement pas exempt de défauts.

La définition de l’écran est plutôt faible, et cela se ressent dans les jeux qui se révèlent nettement moins beaux que sur Oculus ou HTC Vive. Dans le pire des cas, l’utilisateur peut même être pris d’une sensation de nausée très désagréable.

Dans la plupart des jeux, la maniabilité est par ailleurs très pénible. Les contrôleurs PlayStation Move ne permettent pas une maniabilité aussi précise et intuitive que les contrôleurs Touch d’Oculus ou même les nouveaux Knuckles de Valve. Le fusil PlayStation Aim relève la barre pour les FPS compatibles, mais il n’est compatible qu’avec une poignée de jeux.

Même en faisant abstraction des contrôleurs, le système de tracking reposant sur la PlayStation Camera est lui aussi peu convaincant. L’utilisateur doit impérativement rester dans le champ de vision très étriqué de la caméra, et devra donc rester assis face à elle pendant toute l’expérience. On est loin du système de tracking Oculus Insight du Quest et du Rift S, qui permet à l’utilisateur de se déplacer à 360 degrés sur une large surface sans même avoir besoin de capteurs externes.

Selon la rumeur, Sony prépare d’autres contrôleurs et un nouveau système de tracking pour le PSVR, mais en attendant, il serait faux de dire que l’expérience proposée par ce casque est comparable à celle offerte par le Rift et le Vive. Reste à savoir si Sony pourra se mettre à niveau avec le futur PSVR 2…

PlayStation VR 2 : un regard vers le futur

Selon de nombreuses rumeurs, Sony prépare d’ores et déjà un PlayStation VR 2. Cet appareil sera compatible avec la future PS5, et tirera donc profit de ses performances nettement supérieures à celles de la PS4.

La PlayStation 5 est attendue pour 2020, mais il est probable que le PSVR 2 sorte ultérieurement. Pour rappel, le premier PSVR est sorti trois ans après la PS4.

Ce nouveau casque devrait apporter de nombreuses améliorations majeures. En se fiant aux brevets déposés par Sony au fil des dernières années, on peut s’attendre à un nouveau design, à des caractéristiques techniques similaires aux casques pour PC les plus récents, mais aussi à un fonctionnement sans fil.

De même, de nouveaux contrôleurs et un nouveau système de tracking sont attendus au tournant. Le PlayStation VR 2 pourrait même proposer des fonctionnalités de réalité augmentée en plus de la réalité virtuelle.

Dans l’ensemble, l’expérience proposée devrait donc se révéler plus confortable, plus immersive et plus réaliste. Grâce à l’expérience et aux bénéfices acquis grâce au premier PSVR, Sony à désormais les moyens de frapper très fort avec un second casque repoussant toutes les limites. Cependant, il est difficile de prédire si un casque nécessitant la PS5 pour fonctionner pourra réellement s’imposer sur un marché qui sera alors déjà saturé de casques autonomes…

Notre avis sur le PlayStation VR

Le PlayStation VR est probablement le casque de réalité virtuelle qui va démocratiser la technologie. En effet, Sony possède déjà 40 millions de clients potentiels équipés de PlayStation 4. La solution offerte par Sony, qui vous coûtera, si vous vous débrouillez bien, moins de 800 euros est très séduisante. Une résolution graphique de bonne facture, une jouabilité maîtrisée de la part du constructeur et des licences séduisantes créeront très certainement la sensation dans les mois à venir. Le PlayStation VR, sorti le 13 octobre 2016, propose un prix de vente conseillé de 399€ (350 euros depuis septembre 2017).

En revanche, il vous faudra obligatoirement vous procurer la PlayStation Camera pour une soixantaine d’euros et éventuellement une paire de PS Move pour environ 80€. Ceux qui ne possèdent pas la PlayStation 4 pourront profiter de la baisse de son prix depuis la sortie de la PlayStation 4 Pro, ou bien opter pour ce modèle plus récent et qui sera, probablement, plus à même de gérer la VR dans un avenir proche..

Avantages et inconvénients

Points positifs

Points positifs

  • Un prix abordable
  • Confortable et léger
  • D’excellentes performances 

Points négatifs

Points négatifs

  • La caméra vitale à son fonctionnement n’est pas fournie
  • Les nombreux câbles qui rendent l’ensemble encombrant
  • La qualité visuelle reste inférieure à celle du Vive et du Rift
  • Les contrôleurs et le système de tracking laissent à désirer

Le PS VR est désormais 100 € moins cher !

L’annonce est tombée le 28 mars  à l’occasion du PlayStation VR Spring Showcase. C’était une évidence pour les suiveurs du marché, Sony devait baisser le prix. Les ventes sont au rendez-vous mais dans le même temps la concurrence commence à pointer sérieusement le bout de son nez.  C’est donc une baisse de prix de 100 € qui a été annoncée lors de l’événement organisé à Londres. Elle s’applique au pack de base avec le casque, la caméra et le eu VR Worlds. Il est désormais vendu à 299,99 €.  Vous l’aurez noté, cela ne comprend pas les manettes PlayStation Move. Il faudra donc prévoir faire un achat supplémentaire si vous voulez l’expérience complète. Dans tous les cas, cela devrait aider les indécis à sauter le pas. Surtout alors que les nouvelles sorties commencent à se multiplier.

Le PlayStation VR pour redonner un second souffle à la PS4

La console de salon PS4 est un peu à bout de souffle. Lancée en 2013, la console de Sony a rencontré un succès phénoménal. Près de 6 après sa sortie, la PS4 est cependant un peu vieillotte et le constructeur japonais pense déjà à son successeur, la PS5. Le géant nippon des jeux-vidéo compte cependant sur le PlayStation VR pour redonner un second souffle à sa console de salon. De nombreux jeux sont en préparation et les baisses successives de prix sur le casque de réalité virtuelle font que l’attrait pour celui-ci est toujours fort.

De nombreux possesseurs de PS4 décident de sauter le pas et de passer à la réalité virtuelle. Sony mise donc beaucoup sur le PS VR pour maintenir en vie sa console de salon en attendant la prochaine qui pourrait sortir, selon différents spécialistes, aux alentour de la fin de l’année 2020. Aucune information cependant si celle-ci viendra avec un nouveau casque de réalité virtuelle. En regardant le succès commercial du PlayStation VR, peu de doutes que Sony souhaite continuer avec cette technologie d’autant plus que Microsoft avec la Xbox ne semble toujours pas décidé à franchir le pas.

De belles sorties au niveau des jeux pour le PlayStation VR

Wipeout Omega Collection est déjà là

L’annonce avait été faite au mois de décembre. Un mode VR pour la compilation WipEout Omega Collection. Cependant, depuis rien. C’est désormais réglé. La dernière mise à jour permet de profiter de WipEout HD, WipEout HD Fury, et WipEout 2048avec le casque PS VR. Au programme, vous aurez aussi de de l’audio 3D. Un indispensable pour les nostalgiques de la franchise mais attention, l’expérience peut se révéler particulièrement intense pour votre estomac.

Killing Floor Incursion sort le 1er mai

Le jeu était jusque-là uniquement disponible sur l’Oculus Rift t le HTC Vive. Il débarque (enfin) sur le PSVR à partir du 1er mai. Un jeu parfait pour ceux qui veulent dégommer des monstres à la chaîne. Jouable en coopération, le jeu aura aussi le droit à un contenu exclusif PSVR, baptisé The Crucible qui semble très inspiré de Tron. On en redemande. Prix annoncé : autour de 30 €.

One Piece à partir de fin mai

Bonne nouvelle si vous êtes fan du manga One Piece. Sa déclinaison sur le PS VR arrive le 22 mai, soit deux jours avant le lancement au Japon. One Piece : Grand Cruise vous permettra de rejoindre l’équipage de Luffy, Zoro et Nami pour revivre les meilleures aventures déjà proposées par le manga. Le prix n’a pas encore été communiqué.

Blind : Il faudra patienter sur PS VR

C’est la mauvaise nouvelle de ces derniers jours. La déclinaison de Blind sur PSVR risque de se faire attendre. Il va être lancé dans les prochaines semaines sur toutes les autres plateformes mais, pour le PS VR, il faudra attendre quelques mois de plus. Pour rappel, dans ce jeu, vous incarnez une personne aveugle qui doit se repérer grâce à l’écholocation comme peut le faire Daredevil. Patience !  Ce jeu risque d’en valoir la peine…

Si vous souhaitez vous acheter la PS4 Pro et le PlayStation VR avec ses différents accessoires et ses jeux, vous devrez tout de même compter entre 800 et 900 euros. De fait, il peut être judicieux d’opter pour un crédit à la consommation pour financer cette acquisition. Pour ce faire, nous vous proposons de faire appel au site Taux.com.

Acheter le PlayStation VR au meilleur prix :

Acheter la PlayStation Camera pour PS4 V2 au meilleur prix :

Acheter la PlayStation 4 Slim au meilleur prix :

Acheter la PlayStation 4 PRO au meilleur prix :

Cet article [TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Densitron signs up as licensed HDMI® adopter

Par Page Melia PR

Kent, UK, 5 June 2019 – Densitron, a creator of HMI technologies and global leader in display, monitor and embedded computing solutions, has announced it has joined nearly 2000 worldwide adopters of the HDMI standard and is now a fully licensed manufacturer and supplier of HDMI 2.1 and later connectivity and devices. As a world ...

PHABRIX appoints Joseph Roncon as VP of Sales for North America

Par Denise Williams

PHABRIX, a worldwide leader in test and measurement solutions, today announced it has teamed up with Joseph Roncon to manage the company’s sales operations in North America, effective May 6, 2019. Roncon will assume responsibility for the management of PHABRIX’s distributor channel network and growing business across the region. PHABRIX’s Sales and Operations Director, Martin ...

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Isun3D LI20

Par Alex M.

Plus connue pour sa gamme de filaments pour imprimantes 3D FDM, la firme chinoise Esun 3D s’est récemment invitée sur le marché de l’impression 3D résine avec la Isun3D LI20, une machine offrant un prix sous la barre des 1 […]

Oculus Quest : test complet du casque autonome le plus performant

Par Gaetan R
Oculus Quest  : test complet du casque autonome le plus performant

Beaucoup l’attendent comme le messie de la VR. Facebook aussi. L’Oculus Quest vise à se libérer des contraignants câbles et de la dépendance aux ordinateurs puissants tout en proposant des performances proches des cadors du marché : l’Oculus Rift et le HTC Vive. Voici notre test complet de l’Oculus Quest.

Conditions de test de l’OCulus Quest : Oculus nous a envoyé un modèle non finalisé avec l’accès à une vingtaine de titres qui seront disponibles le 21 mai 2019, lors de la sortie officielle du casque.

Fiche technique de l’Oculus Quest avant le test

Avant de passer au test de l’Oculus Quest, nous vous livrons les caractéristiques du casque de réalité virtuelle autonome de la filiale de Facebook.

  • Nom : Oculus Quest
  • Marque : Oculus
  • Catégorie : Casque VR Standalone
  • Connexion : Wi-Fi, Bluetooth Fonctionne sans fil, sans ordinateur (nécessite un smartphone pour être activé)
  • Compatibilité : Android, iOS
  • Résolution : 1440 x 1600 pixels par oeil
  • Dalle : OLED
  • Taux de rafraîchissement : 72 Hz
  • Oculus Quest Prix : 64GB à 449€, 128GB à 549€
  • Disponibilité Oculus Quest : disponible le 21 mai, précommande dès le 30 avril
  • Autonomie : deux heures minimum pour du jeu vidéo, trois heures pour de la vidéo 360°
  • Temps de recharge : 2 heures
  • Microphone : inclus
  • Son : Fonctionne sans écouteur. Deux prises jack intégrées
  • Dimensions : 193mm x 105mm x 222mm
  • Poids : 571g
  • Processeur : Qualcomm Snapdragon 835
  • RAM : 4 Go

Unboxing Oculus Quest : rien ne dépasse

Simple. Épuré. Voilà comment décrire en deux mots l’emballage de l’Oculus Quest. La boîte en carton épais est recouvert par un habillage brillant. Une fois retiré le cellophane, il suffit de le faire glisser sur la gauche ou la droite. En soulevant, le couvercle, l’on trouve le casque et les manettes entrecroisées. Une petite boîte rectangulaire contient le manuel d’utilisation, le câble USB-C, le chargeur secteur (ici un modèle britannique) et les piles nécessaires au fonctionnement des Oculus Touch. Ajoutons l’accessoire conseillé pour les porteurs de lunettes. C’est tout. Avec son logo présent sur le dessus, on dirait une boîte à chaussures.

Clairement, Oculus veut insuffler à l’acheteur l’idée que ce produit lui facilite la tâche. Pour se lancer dans l’aventure, il suffit d’installer les piles dans les oculus Touch, charger le casque et télécharger l’application, comme le papier inséré devant les lentilles de l’Oculus Quest l’exige. Oculus a annoncé la sortie d’une sacoche vendue 40 euros. En attendant, l’écrin par défaut s’avère pratique à transporter. Il protégera efficacement votre précieux.

Design et ergonomie : agréable, mais perfectible

Le casque

Là encore, la filiale de Facebook mise sur la simplicité et un aspect épuré. Pas de surprise, l’arceau utilisé ressemble fortement à celui de l’Oculus Rift. On note toutefois l’absence des connecteurs pour les écouteurs. En effet, le Quest dispose d’enceintes intégrées comme l’Oculus Go. De même, le triangle qui se place à l’arrière de la tête double pratiquement de taille. Nous verrons que cela a son importance d’un point de vue ergonomique. Sur la bande du milieu, l’on peut lire un avertissement de sécurité. Le bandeau noir au niveau des yeux s’avère bien plus épais et donc plus confortable que celui fourni avec l’Oculus Rift. Le tissu utilisé ressemble fortement à celui du Go, quoique la fibre semble plus serrée.

La face avant conserve sa couleur noire mate, mais n’est plus aplatie. Normal, cette partie du casque accueille maintenant quatre capteurs vidéo. Ils sont placés à chaque extrémité de la façade. On retrouve le logo Oculus en haut, au centre. Du côté droit, on trouve le bouton d’alimentation, tandis que le côté gauche arbore le port de charge USB-C.Nous verrons un peu plus tard que les caméras ajoutent un gros plus en termes d’utilisation.

Un beau produit un peu salissant

Pour le corps de l’appareil, la firme n’emploie plus un revêtement plastique, mais un tissu similaire à celui du Daydream de Google. On observe deux petits trous de chaque côté. Ce sont en réalité des prises jack 3,5 mm pour y insérer un casque audio. En retournant le produit, on trouve deux boutons : le réglage de l’écartement des lentilles et du volume.

Encore une fois, la répartition du poids pèse sur le nez : les 571 grammes se font sentir. Cela fait 100 grammes de plus que le Go et le Rift. Il faudra bien le fixer pour ne pas fatiguer rapidement. Par ailleurs, l’arceau ne s’adapte pas à toutes les têtes. Les gros bulbes comme ceux de votre serviteur seront largement avantagés. Ceux qui portent du 54-56 en chapeau devront serrer les bandes à fond, quitte à avoir une bosse disgracieuse. Heureusement, les matériaux offrent un confort indiscutable. Comme tout casque autonome qui se respecte, l’absence de fil facilite son utilisation.

Les contrôleurs Oculus Touch

Les manettes associées à l’Oculus Quest reprennent le corps de celle incluse avec Le Go. Sauf que celles-ci copient à l’identique les placements des boutons des Touch du Rift. On y retrouve du côté gauche une gâchette à l’arrière, un joystick, les boutons X et Y, ainsi qu’une gâchette sur la tranche qui sert à attraper les objets dans la VR. La manette droite profite donc du même placement évidemment retourné pour la mimine correspondante. Les boutons se nomment ici A et B.

Un troisième bouton situé en dessous le Joystick permet de quitter l’expérience, tandis qu’à gauche celui-ci donne accès au menu. On remarque que l’anse est inversée par rapport aux contrôleurs du Rift. À part un distinguo esthétique bien pratique pour les possesseurs des deux produits, celles-ci facilitent la récupération lors d’un déséquilibre arrière, gauche ou droite. La dragonne assure leur sécurité lors d’une chute avant. Aucun problème en termes de prise en main. En revanche, on regrette que le plastique utilisé marque très rapidement, tout comme ceux du casque sur lesquels la moindre trace de doigt se voit de loin.

Installation de l’Oculus Quest : simple comme bonjour

Lors de la première utilisation du casque, vous devez télécharger l’application Oculus sur votre smartphone. Celle-ci vous demande en premier lieu de brancher le casque à son alimentation, puis d’insérer les piles dans les manettes. Ensuite, vous connectez le Quest par Bluetooth à votre téléphone avant de le raccorder au WiFi de votre logement. Nous n’avons pas trouvé de fonctions WPS, il faudra donc entrer le mot de passe de votre modem. S’il n’est pas personnalisé, cela s’avère un peu long. L’application lance ensuite une petite vidéo rappelant les normes de sécurité, notamment le fait de faire de la place pour établir la zone “guardian”.

La spécificité : le Guardian

C’est à ce moment-là que vous enfilez l’Oculus Quest. Vous ne découvrez pas la réalité virtuelle, mais ce qui vous entoure sous un autre jour. Les caméras vous diffusent des images en noir et blanc du monde extérieur. Un effet particulièrement bluffant, car cela rappelle les visions à la première personne de Robocop, de Terminator et surtout de Sam Fisher dans Splinter Cell. Un message indique qu’il est temps de paramétrer l’espace de jeu. Il suffit d’appuyer sur la gâchette de l’un des Oculus Touch pour l’agrandir. C’est ce qu’Oculus nomme la “Roomscale”.

La filiale recommande une zone minimale de 2 mètres sur 2 mètres. En réalité, vous pouvez étendre cette zone bien au-delà. Notre bureau allongé nous a permis de paramétrer un espace de 13 mètres de long sur 3 de large. Pourtant, Oculus précise que l’on peut faire au maximum un carré de 7,60 mètres sur 7,60 mètres. Avec les capteurs extérieurs du Rift et du Vive, il est impossible de jouer sur une telle surface. Attention tout de même : cela dépend du niveau d’éclairage. Plus votre espace est lumineux, plus vous pouvez vous déplacer. Vous pouvez même l’étendre dans plusieurs pièces.

Premier test de l’Oculus Quest : l’effet waouh de la roomscale

Grand avantage : vous pouvez sortir de la roomscale en portant le casque. Aucun fil ne vous en empêche nous direz vous. Il y a une limite. En effet le signal est “perdu” au-delà de quatre mètres de distance. Assez pour aller du salon à la porte d’entrée pour accueillir son livreur avec le casque sur la tête. Deux autres modes existent : la zone fixe debout et la fonction pour s’asseoir. Dans les trois cas, le tracking connaît peu de ratés. Le système trouve rapidement le sol, tandis que le marquage bouge de temps à autre si vous enlevez et remettez le casque plusieurs fois d’affilée.

Revenons dans la réalité virtuelle et notre test de l’Oculus Quest dans sa phase réglage. Quand vous rentrez dans la zone, on vous demande de régler la lentille et la distance de vision. Un indicateur vert facilite cette étape. Puis, l’on paramètre le Wifi qui afin de télécharger les contenus. Lors de ce test, Oculus nous a confié gracieusement une vingtaine d’expériences. e

Un tutoriel proche de celui du Rift se lance. Il permet de se familiariser avec les contrôles et découvrir des mini-jeux rigolos, dont un jeu de tir et une sorte de Dance Central, un titre disponible lors de notre test.

Test de l’Oculus Quest : puissant et libérateur

Cette démonstration permet de se rendre compte de la qualité de l’Oculus Quest. Premier point qui surprend dès le début du test de l’Oculus Quest, la qualité est au rendez-vous. Surtout, l’on perçoit directement l’apport de la précision de l’affichage. Pour rappel, chacune des lentilles dispose d’une résolution de 1440 x 1600 pixels, la même que le Vive Pro. A contrario, l’Oculus Rift affiche 1080 x 1200 pixels par oeil. Les petits points qui forment l’image sont donc encore moins visibles. Nous voilà maintenant dans la très jolie Oculus Home, une sorte d’igloo en bois qui permet d’accéder à la bibliothèque. Là on retrouve rapidement nos marques. Celle-ci ressemble à deux gouttes d’eau à celle du Go et du Rift.

Visuellement, nous avons comparé la qualité de deux jeux : Beat Saber et la démo de Super HOT VR. À première vue, rien ne distingue le Quest du Rift et du Vive. Ce n’est qu’en faisant aux détails que l’on voit la différence. La meilleure résolution se ressent immédiatement, mais la puissance de notre GTX 1070 permet d’afficher davantage d’effets que le Snapdragon 835 VR Kit. Par exemple dans Beat Saber, les sabres se reflètent sur le sol dans la version PC. Ce n’est pas le cas de celle embarquée dans le casque. À part cette légère différence de qualité, le test de l’Oculus Quest s’en tire très bien dans l’ensemble des expériences que nous avons pu tester. Il en va de même pour Space Pirate Trainers.

Nous avons apprécié nos séances de Beat Saber, de Super Hot VR, mais également de Wander, un genre de Google Maps pour se balader partout dans le monde. Nous avons aussi testé l’excellent jeu de tennis de table Racket Fury Table Tennis VR, et Creed : Rise To Glory. À chaque fois la liberté offerte par le casque autonome est salutaire. Cependant, les développeurs n’ont pas adapté leurs titres à cette nouvelle donne. La roomscale n’apporte pas encore la possibilité de se déplacer plus amplement.

Test de l’Oculus Quest : un tracking très efficace

Lors du test de l’Oculus Quest, nous avons été agréablement surpris que les câbles ne gênent plus le déroulement des parties. Les Oculus Touch répondent au doigt et à l’oeil. Nous constatons une légère différence de précision avec ceux de son aîné. Il faut vraiment passer d’un casque à l’autre pour s’en rendre compte. Les caméras et les capteurs 6DoF fonctionnent à merveille. Se pencher, se coucher, aller à gauche ou à droite : tout répond parfaitement. Attention, à ne pas trop sortir du champ de vision disponible sinon la détection peut connaître des couacs.

Lors de ce test de l’Oculus Quest, nous avons regretté que l’on ne puisse pas partager correctement son expérience de jeu. En effet, la fonction Casting en bêta permet de se raccorder à un ChromeCast, à un smartphone ou à une TV équipée pour transmettre ses parties. Malheureusement, cela entraîne une latence de deux secondes entre ce que l’on voit dans le casque et ce qui se passe à l’écran. Par ailleurs, l’image proposée pêche par sa qualité. On espère qu’Oculus mettra rapidement à jour cette fonction.

Pour ce qui est de l’autonomie, nous avons joué environ 2h30 pendant notre test de l’Oculus Quest avant de devoir recharger l’appareil. Celle-ci prend bien les 2 heures indiquées, même avec la prise USB C intégrée. Point positif : le câble du chargeur est assez long pour pouvoir utiliser le casque assis.

Le catalogue de jeux à étoffer

Facebook et sa filiale promettent 53 jeux et expériences au lancement. Il est également possible de regarder une dizaine de vidéos à partir de l’application Oculus Video. La plupart des titres sont connus. Oculus mise avant tout sur l’adaptation des dernières titres plutôt que de créer du contenu exclusif. Certains jeux comme Ballista, Dance Central, Sports Scramble, Journey of The Gods et Dead and Buried II sont des nouveaux venus qui seront disponibles au lancement de l’Oculus Quest et du Rift S. Ils seront d’ailleurs en grande partie cross buy, c’est-à-dire que l’on aura qu’à les acheter une fois pour en profiter sur les deux machines. Le reste du catalogue repose sur des classiques dont Creed Rise To Glory, Beat Saber, Super Hot VR, Rush, ou encore Space Pirate Trainers. Notez que Google vient d’annoncer une compatibilité de sa plateforme de vidéos à 360 degrés et 180 degrés, YouTube VR dès la sortie du casque de réalité virtuelle autonome.

Test de l’Oculus Quest : face à la concurrence

Nous nous sommes déjà largement penchés sur les différences avec les dispositifs filaires. On peut le comparer avec certains produits nomades. Comme le signalent plusieurs de nos confrères, l’Oculus Quest n’a pas vraiment de concurrents sur le marché.

Oculus Quest Vs Oculus Go

S’il coûte 200 euros moins chers, le GO ne peut pas rivaliser avec son petit frère. Le Snapdragon 821 n’affiche pas des graphismes aussi évolués, tandis que l’absence de deux manettes le cantonne à de petits jeux et aux vidéos. On ne peut pas non plus se déplacer. Clairement, le Quest l’emporte.

Oculus Quest VS Lenovo Mirage Solo

Avec le Mirage Solo, Lenovo propose un Google Daydream amélioré. Lui aussi dispose de 4 Go de mémoire vive et du fameux Snapdragon 835. Il est doté d’une dalle LCD de 2560 x 1440 pixels pour une fréquence de 75 Hz. Le contrôleur offre seulement 3DOF et s’avère peu pratique. De plus, il est plus lourd que le Quest : 645 grammes contre 571 grammes. Ce produit utilise ses caméras extérieures pour filmer des vidéos à 180 degrés. Un parti pris intéressant qui déçoit. L’Oculus Quest, quoique 50 euros plus chers, reste vainqueur.

Vive Focus VS Oculus Quest

 

Techniquement, c’est le produit qui se rapproche le plus de l’Oculus Quest. Doté d’un processeur Snapdragon 835 et du Tracking 6DOF, le Vive Focus dispose également de deux écrans AMOLED pour une résolution totale de 2880 x 1660 pixels. L’on peut aussi entrer et sortir de la zone de jeu. Mais encore une fois, il est associé à une télécommande et non des manettes. Surtout son prix calmera les ardeurs de certains : 749 euros contre 449 euros pour le nouveau venu de l’écurie Facebook.

Oculus Quest ou Oculus Rift S ?

MAJ  : Maintenant que nous avons testé les deux casques, il est bon de vous recommander un produit. Alors il est compliqué de comparer un casque filaire avec un modèle autonome. Tout d’abord on ne l’utilise pas de la même manière. Pour autant, les deux s’équipent du Guardian pour rentrer et sortir de la zone de jeu à votre convenance. Selon notre expérience, les caméras du Quest s’avèrent plus précises. Cela s’explique aisément : Facebook a délégué la construction du Rift S à Lenovo. Il est donc probable que les composants choisis ne sont pas les mêmes que ceux du casque autonome.Pourtant, il y a bien 5 capteurs contre 4 sur le Rift S. Pour ce qui est des contrôleurs, rien à dire : ils sont identiques.

En revanche, le son proposé par l’Oculus Rift S se révèle beaucoup moins bon que celui du Quest. Le système de Lenovo propose un rendu criard, trop clair et dont la qualité n’est pas digne d’un produit vendu à ce tarif. A l’inverse, l’Oculus Quest dispose d’un dispositif sonore appréciable sans être non plus transcendant. Il suffit amplement à l’immersion.

Vient ensuite la question de l’écartement pupillaire. Ce sujet a beaucoup fait débat à la commercialisation de l’Oculus Rift S. En effet, ce modèle apporte seulement un espacement opéré par logiciel. Ce n’est pas le cas du Quest dont le bouton poussoir permet de s’adopter à toutes les morphologies oculaires.

Côté écran, le Quest propose un affichage OLED avec une résolution de 1600 X 1440 pixels par oeil. Le Rift S se contente de 1280 x 1440 pixels par oeil et d’une dalle LCD. Sauf que le PC associé au Rift S permet de reproduire de nombreux détails qui ne figurent pas sur le Quest. Les jeux sont donc plus beau avec le produit filaire.

Enfin, il y un catalogue bien plus fourni sur le Rift S. Pour cela, il reste le casque VR filaire le plus abordable et le plus adapté aux joueurs PC. Le Quest ne propose qu’une soixantaine de jeux pour le moment. Pour autant, si l’on ne juge que la partie matérielle, ce dernier l’emporte. Petite anecdote amusante, nous nous somme rendus à la FNAC Saint Lazare le 22 juin 2019 et les deux produits étaient en rupture de stock. Comme quoi, les amateurs doivent trouver chaussures à leurs pieds.

Acheter L’Oculus Quest au meilleur prix :

 

Verdict : place au nouveau champion

L’Oculus Quest nous a pleinement convaincus de l’intérêt des casques autonomes. Si les autres dispositifs du genre n’avaient pas totalement accompli leur mission, c’est le premier à nous prouver que la réalité virtuelle sans-fil est promise à un grand avenir. De plus, la filiale de Facebook propose un produit facile à utiliser à et à installer. Les performances observées sont indéniablement au rendez-vous, tandis que le catalogue d’expériences disponible à la sortie devrait satisfaire le plus grand nombre. Naturellement, les personnes intéressées par la VR se tourneront vers ce produit.

Attention tout de même aux petits soucis d’ergonomie et aux fonctions de partage de contenu. On aurait aimé une autonomie un peu plus généreuse, mais cette première version abordable de l’Oculus Quest propose la VR à son meilleur. Espérons que les développeurs suivent la firme et commercialisent des expériences adaptées à cette nouvelle donne.

Points positifs

  • Performances générales
  • Simplicité d’utilisation
  • Confortable
  • Le prix
  • L’effet waouh du passage des caméras à la zone Guardian
  • Très grandes surfaces de jeu
  • Catalogue de titres sympathiques…

Points négatifs

  • …Qui demande à s’étoffer
  • Le poids un poil trop élevé
  • Pas pour les petites têtes
  • L’autonomie encore trop faible
  • Les piles des Oculus Touch

Cet article Oculus Quest : test complet du casque autonome le plus performant a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Nintendo Labo VR Kit : Test complet du casque VR de la Switch

Par Gaetan R
test nintendo labo vr kit

Nintendo avait surpris tout le monde l’année dernière avec ses Toy Con. Ces jouets en carton associés à la Switch, sa console phare, permettait de découvrir la réalité augmentée.

Cet article Nintendo Labo VR Kit : Test complet du casque VR de la Switch a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Test : Ryze Tello, édition Iron Man !

Par Marine

Hero avengers + Telle Iron man

Le dernier opus de la saga Avengers « Endgame » sort demain, c’est dans ce contexte que nous avions envie de vous présenter et de tester la nouvelle version du Ryze Tello dédiée à Iron Man ! Ce drone est destiné à une activité récréative voire même destiné aux enfants. Étant moi-même débutante dans le domaine, les […]

Quels accessoires choisir avec l’Osmo Pocket ?

Par Gauthier

Trépied, étui de transport, filtres ND, molette de contrôle… Depuis que l’Osmo Pocket est sorti, de nombreux accessoires lui sont destinés. Même DJI en a prévu 10 rien que pour l’Osmo Pocket. Certains sont déjà disponibles alors que d’autres se font attendre. Les accessoires apportent une plus-value au stabilisateur, ils offrent une expérience d’utilisation agréable […]

[TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony

Par Bastien L
Test Playstation VR Sony PSVR

Le PlayStation (PSVR) est le casque de réalité virtuelle de Sony pour la PS4 (PlayStation 4). Depuis de nombreuses années, les amateurs de jeux vidéos attendaient avec impatience la sortie de cet appareil.

Cet article [TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Test des filtres ND pour DJI Osmo Pocket

Par Gauthier

A la recherche d’un accessoire pour Osmo Pocket ? Avez vous pensez aux filtres ND ? Qu’est ce qu’un filtre ND ? Un filtre gris ou filtre densité neutre (ND) est un accessoire photo et vidéos très intéressant. Grâce à ce type de filtre, il est possible de réduire la quantité de lumière qui passe […]

Eachine E013, le Tiny Whoop parfait pour débuter ?

Par Gauthier

Un Tiny Whoop pour débutant qui a tout pour plaire ! Avant de devenir un professionnel en pilotage de drone Racer, il faut bien s’entraîner sur des multirotors d’entrée de gamme pour apprendre les bases du pilotage. Aujourd’hui, nous vous présentons l’Eachine E013 qui pourrait bien répondre aux attentes des débutants. Ce drone vendu en […]

Test du Hubsan Zino

Par Gauthier

Compact, léger et intelligent, test d’un outsider, l’Hubsan Zino Présentation du drone Les caractéristiques annoncées par le constructeur concernant le Zino sont plutôt intéressantes. Ce quadricoptère pliable possède une caméra 4K stabilisée sur 3 axes, une autonomie de 23 minutes et de nombreux modes de vol intelligents. Nous allons voir ce qu’il vaut vraiment à travers ce test. Contenu […]

💾

Notre test de la caméra Insta360 EVO

Par Mélodie

Test Caméra Insta360 EVO

Nous vous en avions parlé récemment, le fabricant Insta360 a fait fort en lançant une caméra 360° qualitative qui inclue également la possibilité de réaliser des vidéos en 3D grâce à sa fonction 180 : la caméra Insta360 EVO. On ne présente plus Insta360 dans le domaine de la vidéo 360°, la firme est reconnue […]

💾

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Idea Builder 3D40 de Dremel

Par Alex M.

Plus connu pour sa large gamme d’outils multifonctions à destination des makers, le constructeur Dremel peut toutefois se targuer d’une expérience de près de 5 ans dans l’univers de l’impression 3D, avec la sortie dès 2014 de sa première machine […]

Treat Yo’ Self: Win A DJ-505; Midi Fighter 64 + Twister; Chroma Cables

Par Josh Olds
treat your self giveaway - Roland dj505 midi fighter 64 twister

Win a Roland DJ-505 or Midi Fighter 64 and Twister prize bundle - it's free to enter. Don't you think it's time for you to treat yo' self right and get some free gear?

The post Treat Yo’ Self: Win A DJ-505; Midi Fighter 64 + Twister; Chroma Cables appeared first on DJ TechTools.

Test du Follow Focus Tilta Nucleus Nano

Par Mélodie

NucleusNano

Tilta a récemment lancé un Follow Focus bluffant sur le marché : le Nucleus Nano ! Petit rappel, l’appellation Follow Focus désigne un mécanisme permettant de contrôler la bague de mise au point d’un objectif à distance. Le système existe déjà depuis longtemps dans le monde de la photographie. En effet, il est possible de […]

Oculus Go : Test complet du nouveau casque VR autonome

Par Loïc Bremme
test casque vr autonome oculus go
En exclusivité, voici le test de l’Oculus Go, le casque VR autonome mobile sans fil et sans téléphone tant attendu créé par la filiale de Facebook. Enfin une alternative sérieuse au Oculus Go : Test complet du nouveau casque VR autonome a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

❌