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Zhiyun TransMount System : test et tutoriels

Par Mélodie

Nous vous en avions parlé il y a quelques mois lorsque nous avons rédigé le test du Zhiyun Weebill S, le stabilisateur compact de la firme chinoise n’est pas équipé nativement de système de transmission vidéo. Autrefois intégré dans les stabilisateurs de la marque (comme le Weebill Lab ou le Crane 3 Lab) qui disposaient […]

[TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier

Par Gwendal P
[TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier

The Cluster à Montpellier propose une expérience de réalité virtuelle en joueurs contre joueurs. Première arène de réalité mixte en France, elle compte bien lancer l’e-sport en VR dans le monde entier. Nous nous sommes rendus dans le sud de la France pour un test qui nous a enchanté.

De plus en plus de salles proposant des expériences de réalité virtuelle avec du déplacement libre s’ouvrent un peu partout en France. Renouveau des salles d’arcade, elles surfent sur le succès grandissant de la VR alors que l’on se rend compte que son potentiel est énorme. Escape game en VR, jeux de tirs et de survie, pour le moment les modèles d’expériences sont très similaires les uns des autres et proposent une aventure unique coopérative. Ainsi, les offres de réalité virtuelle qui s’appuient sur l’affrontement et la compétition ne courent pas les rues. C’est là qu’entre en jeu The Cluster. C’est une arène de réalité mixte qui accueille des escarmouches virtuelles, mais des moments intenses bien réels.

The Cluster a pu se développer avec l’aide du BIC de Montpellier

Située à Montpellier, proche du centre-ville, l’arène The Cluster a ouvert ses portes dans le courant du mois de décembre dernier. Elle est le fruit de plusieurs années de travail et s’est développée grâce à ses 3 cofondateurs. Issus de milieux Tech et Gaming, ils ont construit le projet de A à Z et même conçu leur propre système de tracking. Cela a commencé par un passage au BIC (Business & Innovation Centre) de Montpellier. Cette structure accompagne les entreprises dans leur développement et fait partie du Top 5 des meilleurs incubateurs du monde en 2019. Cette aide précieuse permet aussi d’obtenir des subventions de différents organismes, comme la BPI ou le conseil régional.

Dès le début, l’ambition de The Cluster était de créer une expérience orientée joueurs contre joueurs. En outre, elle devait être en déplacement libre, avec un environnement virtuel calé sur le réel. Il a donc fallu créer tous les outils pour arriver à un calibrage précis et une synchronisation des univers parfaite. Comme mentionné plus haut, tout le système de tracking des joueurs a également été développé en interne.

Or, le modèle choisi ressemble à une combinaison que chaque personne porte. Cela permet notamment de rendre l’expérience transportable et adaptable à tous types d’intérieurs. À titre d’exemple, n’importe quel espace de Laser Game peut convenir et faire fonctionner le jeu. C’est grâce à cette particularité que les fondateurs ont pu présenter leur système au CES de Las Vegas en janvier 2019. Et les retours furent très encourageants.

Des casques Windows Mixed Reality pour établir la connexion entre les mondes virtuel et réel

La technologie utilisée ici repose sur des casques Windows Mixed Reality pour pouvoir facilement supporter l’interaction avec le monde réel. Les joueurs s’équipent donc des casques de HP. Ils sont reliés à un backpack que l’on a l’habitude de retrouver dans ce genre d’expérience. Viennent s’ajouter les capteurs que l’on se strappe au niveau de la ceinture, des bras, des genoux, sur les chaussures et sur les mains avec des gants. Le tout est étonnamment léger, et l’on oublie bien vite que l’on porte tout cela sur soi une fois plongé dans le jeu.

Après des mois de test dans un hangar de 80 m², l’équipe a enfin lancé son expérience dans une salle de 200 m². The Cluster est née, et Montpellier a accueilli la première arène de réalité mixte dédiée à l’e-sport en réalité virtuelle. Elle permet de jouer à Protocol 223, le jeu spécialement développé pour et qui voit s’affronter de 2 à 8 joueurs dans plusieurs modes de jeu différents. Dans l’esprit des jeux compétitifs actuels et des MMO, chaque participant sélectionne un champion qui possède ses caractéristiques propres. Appelés Mods, ils sont au nombre de quatre et reprennent les archétypes du genre : Tank, DPS, Controller et Support.

Protocol 223, le nouveau jeu de réalité virtuelle destiné à l’e-sport

Kara est le mod le plus offensif, alors qu’Ymir est axé sur la défense. Hel a plus un rôle de soutien à distance, et enfin Tyr peut soigner son équipe. Ils ont ainsi des pouvoirs adaptés à leur classe. Ces pouvoirs remplacent les armes traditionnelles que l’on pourrait retrouver dans un autre jeu. Ici, pas de fusil entre les mains, les compétences s’activent par des gestes. Par exemple, pour créer des globes de soin avec Tyr, il faut attraper son poignet gauche avec sa main droite, serrer le poing, attendre que le pouvoir se charge, puis relâcher en ouvrant la main. Cela ajoute une couche en plus au côté immersif et l’on se prend au jeu rapidement.

Le jeu en lui-même fait évoluer les joueurs plusieurs centaines d’années dans le futur, dans un laboratoire de recherche qui analyse les Clusters. Ces artefacts permettent de matérialiser des données numériques dans le monde réel. Cependant, des hacktivistes veulent les corrompre à l’aide de Shards, malwares qui prennent la forme de cristaux. Dans le mode corruption, une équipe attaque le cluster, tandis que l’autre doit le défendre.

Chaque round, les équipes inversent les rôles et cela se joue au meilleur de trois manches. Les personnages possèdent une barre de vie, appelée Synchronisation, et une barre d’énergie (en gros du mana) pour lancer leurs compétences, appelée Bandwidth. En outre, ces compétences ont un cooldown (ou délai d’activation) qui oblige à faire preuve de réflexion et non de foncer dans le tas si l’on veut avoir une chance de l’emporter. Il existe également deux autres modes de jeu. Le premier est du combat par équipe plus classique où il faut faire le plus de victimes. L’autre met un joueur en position dominante, mais qui doit affronter tous les autres afin de garder sa position.

La rejouabilité de The Cluster, véritable point fort de l’expérience

Ainsi, à la manière d’un Overwatch, ou dans une certaine mesure d’un League of Legends, il est nécessaire d’apprendre à maîtriser son personnage avant d’arriver à faire quelque chose de correct. Durant les premières parties, en tout cas pendant quelques minutes, le terme gamer « noob » (débutant) prend tout son sens. Au lieu de tirer sur tout ce qui bouge (pas nos coéquipiers), l’on contemple le décor, on s’amuse à voir si notre avatar reproduit exactement tous nos mouvements, ce qu’il fait très bien.

Puis l’on teste un peu ses capacités, on joue avec le décor virtuel, calé au centimètre près sur l’espace réel. Chaque mur représente un vrai mur. Et forcément, comme on découvre, ce qui doit arriver arrive, et l’on est mis K.O. par un autre joueur qui a déjà intégré tous les aspects du jeu. La vision change alors en nuance de gris, et des flèches, comme un GPS, nous indiquent que l’on doit rejoindre le point de départ et reprendre de la vie.

Une marge de progression qui incite à rejouer pour s’améliorer

Puis, petit à petit, on survit de plus en plus longtemps et avec un peu de chance, l’on porte son premier coup fatal. En effet, un adversaire pensait être bien caché, mais un bout de son talon ou de son épaule dépassait et l’on a pu lui porter une estocade mortelle. Alors on prend confiance et l’on se jette dans la bataille. À base de communication et de stratégies, les équipes tentent de prendre le dessus. Et c’est là que The Cluster, avec le jeu Protocol 223, révèle tout son potentiel.

Il y a là une véritable marge de progression pour les joueurs et deux niveaux d’approche. À la portée de tous, il faut néanmoins être âgé de 13 ans ou plus et mesurer au minimum 1m40, l’expérience convient aussi bien aux personnes qui veulent passer un bon moment et se défouler, qu’aux joueurs acharnés qui souhaitent devenir les meilleurs. Ceux-là reviendront plus souvent pour progresser.

The Cluster : point d’origine de l’e-sport VR en France

Or, c’est là l’ambition de The Cluster, être l’épicentre de l’e-sport en réalité virtuelle en France, et dans le monde. À l’heure actuelle, ils sont les seuls à proposer une telle expérience. Leur jeu Protocol 223 intègre toutes les facettes de la discipline et pourrait devenir une référence dans le domaine. Il faut également savoir que The Cluster n’est pas qu’une simple salle pour faire de la VR. C’est aussi un bar convivial qui accueille les spectateurs qui souhaitent suivre les parties en direct.

En effet, que serait un sport, mais également un e-sport, sans ses spectateurs ? La composante spectacle de cette discipline représente un pan non négligeable qui influe sur son succès. Les 3 fondateurs ont pour cela fait appel à un quatrième associé qui a pu les aider dans la gestion de la structure d’accueil.

Un programme de fidélité avec des bonus

Il ne reste maintenant plus qu’à créer une communauté autour de The Cluster. Le premier avantage vient de la rejouabilité de l’expérience, véritable facteur différenciant des autres salles de VR. Et pour inciter les joueurs à revenir, un système d’abonnement sera bientôt mis en place. Celui-ci donnera en plus un accès illimité aux replays des parties, à toutes ses statistiques sur smartphones et PC et à des bonus de nature esthétique en jeu, comme des skins pour les avatars. Ce programme de fidélité se retrouve dans toutes les salles de sport. D’ailleurs, l’e-sport n’a jamais aussi bien porté son nom puisque l’on ressort d’une session de jeu en nage et essoufflé, pour peu que l’on n’ait pas l’habitude de faire du cardio.

L’on ne peut ainsi qu’encourager ce genre d’initiative et espérer qu’elle se développe rapidement. Pour ma part, je suis ressorti de cette expérience avec l’envie d’y retourner très vite, d’apprendre à maîtriser tous les personnages et de jouer comme un vrai PGM.

Pour connaître toutes les infos sur l’expérience, consultez le site thecluster.fr. Surtout, allez leur rendre visite, l’équipe est très accueillante, passionnée par ce qu’elle fait et vous permettra de partager de bons moments avec vos proches.

Cet article [TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ?

Par Shadows

A découvrir chez nos confrères de Develop3D, un test de la carte graphique Radeon Pro W5500 d’AMD.

Ce produit se situe en face de la Quadro P2200 de NVIDIA en termes de positionnement tarifaire et de marché ; toutes deux visent en particulier le secteur du CAD, et le test de Develop3D est orienté en conséquence.
La conclusion du test est plutôt positive, mais note cependant que NVIDIA va sans doute bientôt réagir sur ce segment.

L’article La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ? est apparu en premier sur 3DVF.

PGYTech OneMo Backpack : le sac parfait pour son setup vidéo ?

Par Mélodie

PGYTech, l’accessoiriste de renom, connu pour ses solutions dédiées aux produits DJI, se lance à l’assaut d’un autre marché que celui des drones avec son sac OneMo : les appareils photos et plus globalement, tout le lifestyle « run and gun ». C’est ainsi qu’est venue l’idée du sac à dos OneMo : un sac assez grand […]

Trottinettes 2020 : Un état des lieux

Par Pierre Lecourt

Un dossier trottinettes 2020 en Mars ? Alors qu’on ne sait pas chaque matin si on doit mettre un vêtement de pluie ou non ? J’ai préféré prendre les devants et offrir la possibilité d’étoffer le contenu de cette page au fur et à mesure tant les questions au sujet de ces engins envahissent ma boite aux lettres.


La trottinette électrique fait désormais partie du paysage et du code de la route en France. La loi LOM est passée et désormais ces engins ont le droit de rouler dans nos villes et sur nos pistes cyclables. Le marché s’en donne à coeur joie et déploie une quantité de modèles pour répondre à la demande de citadins trop contents de ne pas avoir à sortir leur voiture pour s’engouffrer à toute vitesse dans… des bouchons.

Avec l’arrivée du beau temps, même si les giboulées de ce mois de Mars vont sûrement encore en surprendre plus d’un à deux roues, le marché de la trottinette électrique va reprendre. Déjà les questions fusent par email et, autour de moi, on m’interroge sur les modèles à privilégier. J’ai donc décidé de monter ce petit dossier pour vous éclairer sur ce marché avec un bref récapitulatif de la loi, des pratiques et des modèles en lice pour ce début de saison 2020.

 

Trottinettes 2020

Les trottinettes électriques et la Loi

La Loi LOM est passée et autorise donc ces engins qui n’avaient jusqu’alors aucune existence légale – et donc aucun droit de rouler sur la voie publique – à circuler en France. L’entrée es EDPM dans le code de la route a mis les choses au clair et a permis à l’écosystème de mieux grandir. Reste que beaucoup d’utilisateurs et d’autres usagers de la voie publique ne connaissent toujours pas les règles qui régissent l’univers des EDPM, ce qui pose soucis.

Les trottinettes électriques sont des EDPM, elles doivent donc suivre les règles édictées pour cette nouvelle catégorie d’Engin de Déplacement Personnel Motorisé. Et cela commence par des limitations techniques.

Les engins ne doivent pas pouvoir rouler par construction à plus de 25 Km/h. Au delà de ces 25 Km/h, ces engins sont illégaux et peuvent donner lieu à des amendes de cinquième catégorie soit 1500€. Les contrevenants peuvent également se voir confisquer leur véhicule par les forces de l’ordre. En pratique, cela n’est pas si anodin car les policiers et les gendarmes commencent à contrôler les EDPM. Il arrive qu’ils vérifient les modèles en vous faisant descendre de votre trottinette électrique. Les témoignages en ce sens s’accumulent ces dernières semaines.

Il faut bien comprendre le sens de ce “par construction” dans la pratique. Il n’est pas là pour que chaque véhicule soit estampillé d’une pastille “garantie constructeur 25 Km/h” mais pour éviter aux forces de l’ordre de sortir le radar. Nul besoin pour un policier de vérifier votre vitesse réelle sur la machine pour vous verbaliser. Il suffira qu’il constate que votre engin est capable, d’après le constructeur, d’aller à plus de 25 Km/h pour vous verbaliser. Et cela même si vous étiez sagement à 20 Km/h au moment du contrôle. Ce sont les engins capable de rouler au delà de cette vitesse qui sont interdits par essence, pas le comportement de celui qui roule. C’est la même logique qui veut qu’on ne puisse pas rouler avec un fusil de chasse chargé sur son siège même si on est détenteur d’un permis de port d’arme . 

Gendarmerie nationale

Les gendarmes ne vont pas installer des radars sur les pistes cyclable mais si ils reconnaissent un modèle haut de gamme capable d’atteindre les 40, 60 ou plus, ils vont l’arrêter et pouvoir le verbaliser. Je vous conseille donc d’avoir dans vos affaires quand vous roulez une copie quelconque de la fiche technique du fabricant de votre engin. Un document imprimé montrant qu’il est bien limité à 25 Km/h et qui vous évitera bien des ennuis. 

Chaque trottinette électrique en circulation devra disposer de certains éléments techniques dès le mois de Juillet de cette année : Un système de freinage efficace pour commencer. Cela veut dire au moins une solution mécanique capable de  vous arrêter en quelques mètres. C’est du bon sens mais ce n’est pas anodin. Un éclairage avant et arrière doit être intégré à la machine ainsi qu’un avertisseur sonore. Une petite sonnette suffisante pour prévenir devant vous. Des éléments réfléchissants sur les côtés du véhicule sont également indispensables. Vous ne pouvez pas expliquer que votre trottinette n’a pas de catadioptres parce que votre blouson à des bandes réfléchissantes, le véhicule doit être équipé de ces éléments.

Il faut impérativement avoir au moins 12 ans pour conduire une trottinette électrique. Vous ne devez pas porter de casque audio et, comme leur nom l’indique avec “personnel”, vous ne pouvez pas rouler à deux sur l’engin. La trottinette qui permet de transporter son enfant jusqu’à l’école est totalement à exclure, comme l’est tout autant de se déplacer avec une valise en bagage sur l’engin. 

Dernier détail “technique”, les EDPM ne sont que des engins à station debout. A l’exception des gyropodes qui peuvent avoir un siège, tous les autres véhicules ne comportent pas de selle. Les “draisiennes”, trottinettes aménagées et autres bidules du genre même vendus comme des trottinettes sont considérés comme des cyclomoteurs illégaux et vont vous coûter les 1500€ d’amende plus une seconde amende pour défaut d’assurance…

amende

La loi s’applique pour TOUTES les trottinettes

Enfin, ces engins sont limités à la circulation dans les agglomérations, là où la vitesse légale ne dépasse pas les 50 Km/h. A l’exception des voies vertes et des pistes cyclables qui peuvent augmenter leur rayon d’action, les EDPM seront donc cantonnés aux villes. Dans ces lieux vous aurez l’obligation d’emprunter les pistes cyclables1 et, si elles disparaissent d’un coup comme on sait si bien le faire avec nos plans d’urbanisme en France, vous pourrez alors longer la route sur le bas côté. A noter qu’un EDPM, comme un cycliste, peut très bien et légalement, choisir de se déporter au milieu de la route si il le juge nécessaire pour sa sécurité. Par exemple lorsque la piste cyclable sert de garage à des voitures en double file ou qu’un risque important d’ouverture de portière est présent comme à proximité d’une école pour la fin des cours par exemple. Les trottoirs sont totalement interdits à moins que la mairie les ouvre à la circulation comme elles en ont le pouvoir légal, ce qui sera le plus souvent le cas sur certains trottoirs, par exemple dans les villes côtières disposant d’une “promenade”.

Il est indispensable d’être assuré spécifiquement pour se déplacer avec une trottinette électrique. Plusieurs compagnies d’assurance ont mis en place des polices adéquates. 

nope

Dans la plupart des cas, sauf pour l’amende de 3e catégorie pour un véhicule interdit sur la voie publique si il permet de rouler à plus de 25 Km/h, les amendes sont relativement  légères. Rouler à deux vous coûtera 35€ si un fonctionnaire de police zélé vous tombe dessus. Idem si vous avez gardé votre casque audio sur la tête pauvre fou que vous êtes. Rouler sur le trottoir vous coûtera 135€… Le problème est en réalité plus grave car en cas d’accident, si vous avez un casque sur la tête, si vous percutez un piéton sur le trottoir ou si vous roulez à deux ou autres infractions, c’est que vous n’aurez absolument aucune assurance. Votre assureur refusera généralement de vous couvrir si vous ne respectiez pas la loi. C’est une chose de payer 45€ et d’avoir un sermon d’un policier en fonction. C’en est une autre de devoir payer les frais liés à un accident. Si vous vous blessez d’une part mais, pire encore, si vous blessez quelqu’un d’autre ou occasionnez des dégâts. 

L’offre 2020

J’ai donc choisi un ensemble de trottinettes électriques dans une approche correspondant à la loi. Il en existe bien d’autres sur le marché du loisir mais vous ne pourrez pas rouler avec sans la crainte de vous faire arrêter ou de passer votre vie  à rembourser des frais en cas d’accident. Je suis donc sagement resté sur des modèles correctement équipés et limités à 25 Km/h. Principalement des modèles que j’ai pu tester plus ou moins rapidement mais aussi une offre qui vient de sortir et sur laquelle on m’a interrogé.


La Kugoo Kirin S1

Kugoo Kirin S1

La Kugoo Kirin S1 est une nouveauté tout juste annoncée sur le segment entrée de gamme du marché des trottinettes électriques. A moins de 300€, elle présente un certain nombre de bons points pour une solution de ce type mais également de larges concessions techniques.
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La Kugoo ES2

Kugoo ES2

La trottinette électrique Kugoo S2 est un modèle milieu de gamme parmi les derniers sortis de cette marque très prolifique sur ce secteur. Robuste et à la fiche technique très semblable aux modèles les plus populaires, elle cache quelques détails assez importants à connaitre.
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La Mega Motion M5
Mega Motion M5

La trottinette électrique Mega Motion M5 est un modèle milieu de gamme qui se situe au même niveau qu’une Xiaomi M365 en terme de fonctionnalités. Robuste et correctement équipée, c’est une solution pratique pour les transports quotidiens comme pour la balade.
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La Ninebot ES2

Ninebot ES2

La Ninebot ES2 est sortie en 2018 pour se positionner en plein sur le milieu de gamme. Ninebot, qui fabriquait également la Xiaomi 365, a ainsi pu truster le marché de ses productions pendant 2 années. Est-ce encore un modèle intéressant en 2020 ?
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La Xiaomi M365

Xiaomi M365
La Xiaomi M365 est peut être l’engin qui a le plus popularisé ce mode déplacement en France ces dernières années. Bien qu’ayant peu évolué depuis 2018, elle reste une valeur sûre pour un usage urbain d’un véhicule de ce type.

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La Xiami M365 Pro

Xiami M365 Pro
La Xiaomi M365 Pro est une excellente trottinette électrique. Plus chère que la moyenne mais justifiant totalement son tarif au vu de ses performances et du confort qu’elle propose.

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La Ninebot Max G30

Ninebot Max G30

La Ninebot Max G30 est un modèle de trottinette haut de gamme destiné à ceux qui veulent définitivement remiser leur voiture au placard pour des voyages quotidiens. Belle, intelligente, bien construite, agréable et performante, c’est une solution sans véritable faute qui demandera un budget conséquent.

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Si vous avez des suggestions de modèle à tester, dans la limite de modèles qui ont le droite de rouler légalement en France, vous pouvez toujours m’en faire part dans les commentaires ou via la page contact du site.

Trottinettes 2020 : Un état des lieux © MiniMachines.net. 2020.

LiveU Collaborates on Two Additional Pan-European EU 5G projects

Par Jump

LiveU has increased its collaboration with leading European partners on 5G Infrastructure Public Private Partnership (PPP) projects, testing and validating content contribution and media production use cases over advanced 5G Release 16 testbeds. The projects’ goals are to provide the broadcast community and other verticals with insights into 5G performance in real-world scenarios. The projects ...

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What the Big Five Personality Traits can tell you about what kind of DJ you are

Par Matthew Takata
DJ personality types

What type of DJ you are might highly relate to your personality. Learn the five personality traits and what they have to do with your DJ life

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Insta360 GO : notre test complet

Par Mélodie

Insta360, la marque phare dans les caméras 360°, est de retour avec une nouvelle caméra dans un format mini : Insta360 GO. En effet, celle-ci pèse à peine 20 grammes et est à ce jour, la plus petite caméra de ce type sur le marché.La firme chinoise semble vouloir s’attaquer à un marché autre que […]

[TEST] Spartrack VR : l’expérience en free roaming à la Défense pour la famille

Par Gwendal P
Spartrack VR Une

Nous avons testé Spartrack VR, une expérience de réalité virtuelle en free roaming dans un espace de 120 m². Elle nous envoie dans l’espace, sur une planète étrangère où les habitants ont disparu. Voici notre avis avec ces quelques lignes.

Les salles qui proposent des expériences en réalité virtuelle en coopération tendent à se démocratiser de plus en plus. Avec un ordinateur en sac à dos, et un casque VR sur la tête, l’on se déplace en free roaming (librement) dans une pièce de taille variable. Accompagné par quelques-uns de ses proches, l’on forme une équipe pour résoudre des énigmes, éliminer des ennemis un peu trop menaçants et surtout, passer un bon moment ensemble.

Spartrack VR vous envoie dans l’espace

Dans un coin un peu caché du CNIT de la Défense, une expérience de réalité virtuelle coopérative en roomscale a ouvert ses portes il y a peu de temps. Proposant un espace de 120 m², Spartrack VR peut accueillir de 2 à 8 joueurs et les envoyer dans l’espace. Grâce au système de tracking dédié mis en place dans la salle, les personnes peuvent se déplacer dans un univers virtuel créé spécialement pour cette expérience. Or c’est sur ce point que se démarque Spartrack VR des autres, son scénario original et innovant.

Conçu entièrement par leurs équipes, Spartrack VR propose de vous faire participer à la Mission Firos. Celle-ci vous plonge dans la peau d’un escadron d’élite, envoyé sur une planète lointaine appelée Firos qui ne donne plus de nouvelles depuis plusieurs mois. Tout allait pourtant pour le mieux jusqu’à cette année 2150 où les ennuis ont commencé. Principalement habitée par des scientifiques, cette planète a permis de découvrir l’existence d’un nouveau minerai qui produit de grandes quantités d’énergie. Avec, ils ont pu concevoir et alimenter une intelligence artificielle qui les aide dans leurs recherches, et leur fournir toute une batterie de robots pour les épauler.

Une expérience pour toute la famille

Cependant, tout signe de vie semble avoir disparu et les communications ont été interrompues. L’escouade d’élite que l’on incarne va devoir mener l’enquête et rapporter ce qu’il s’est passé. Fusil en main, l’on explore une flore inédite, et l’on se trouve rapidement confronté à une faune hostile. Faune qui a la particularité d’être constituée d’insectes, plus ou moins grands, robotisés. Et c’est sur ce point que se différencie Spartrack VR des autres expériences en réalité virtuelle. Ici, il n’est pas question de zombies ou de créatures humanoïdes. Il s’agit d’abattre des bêtes qui n’ont rien de monstrueux, mais qui restent néanmoins très belliqueuses. Cela rend ce jeu très accessible et tout à fait adapté aux enfants ou aux personnes sensibles.

C’est l’argument principal qu’ont voulu mettre en avant les concepteurs de Spartrack VR. Faire une expérience familiale, que l’on peut partager entre petits et grands. En outre, ce n’est pas non plus simplement un jeu de tir. Pendant les 30 minutes qu’il vous faudra pour terminer l’aventure, plusieurs énigmes et puzzles sont proposés. Ils font appel à la réflexion et à la coopération de toute l’équipe si celle-ci souhaite s’en sortir. En revanche, aucune crainte à avoir sur un éventuel « game over » puisqu’il n’est pas possible de perdre. Les ennemis ne peuvent jamais infliger de blessures mortelles. Quoiqu’il arrive, les participants arriveront toujours à la fin.

Spartrack VR : un bon moment pour petits et grands

Pour toutes ces raisons, Spartrack VR est une expérience agréable où l’on passe un bon moment. C’est à la fois simple et bien trouvé. L’univers entièrement créé se laisse admirer lors de quelques phases de transport et l’on a réellement l’impression de voyager à l’autre bout de l’espace. De plus, nous n’avons constaté aucun bug pendant toute la durée de notre session de jeu. Tout a été pensé pour convenir à des enfants et des familles. Il n’y a pas de sang, pas de créatures qui ressemblent à des êtres humains. Cela ne veut pas pour autant dire que c’est une balade de santé. Il faut tout de même faire preuve d’esprit, de précision et de cohésion.

Spartrack VR est ouvert tous les jours de 10 h à 23 h. L’entrée est au prix de 30 euros par personne (ou 25 euros en heures creuses). Il est impératif de réserver sur leur site pour prévoir une partie. Pour le trouver, il faut se rendre au niveau -1 du CNIT de la Défense, aller tout au fond là où se trouve l’espace Team Break.

Cet article [TEST] Spartrack VR : l’expérience en free roaming à la Défense pour la famille a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Terragame : nous avons testé l’expérience en hyper-réalité virtuelle !

Par Gwendal P
terragame une

Un centre d’hyper-réalité virtuelle s’est ouvert dans le sud de Paris. Avec ses 1000 m² d’espace dédié, Terragame offre un nouveau genre d’expérience de VR qui mêle le réel et le virtuel. Nous partageons avec vous dans les quelques lignes qui suivent le retour de notre session contre des hordes de zombies…

Terragame est le plus grand centre d’hyper-réalité virtuelle au monde. Et même s’ils sont nombreux à prétendre à ce titre, ce n’est vrai que dans le cadre de ce parc. Situé à Corbeil-Essonne, à environ 1 heure au sud de Paris, Terragame propose 1000 m² d’espace en free-roaming pour plonger dans la VR et participer à des expériences immersives novatrices.

Le concept d’hyper-réalité virtuelle rejoint un peu celui de la 4D au cinéma. Il s’agit d’une couche supplémentaire dans l’interaction avec l’expérience qui vient stimuler un ou plusieurs sens en plus. Dans le cadre de la VR, cela permet ainsi d’interagir avec le décor et de sentir les éléments extérieurs. Pour Terragame, des espaces de 600 à 1000 m² sont disponibles. Les participants évoluent et se déplacent dans un environnement physique réel qui correspond exactement avec le virtuel. Lorsqu’une porte se trouve sur notre chemin, il nous faut l’ouvrir physiquement pour pouvoir la passer. Et cette composante apporte un véritable plus par rapport à de la réalité virtuelle classique.

Empoignez votre fusil et tirez sur tout ce qui bouge

Pour le moment, Terragame propose deux expériences différentes, même si elles confrontent à des thèmes similaires. Ce sont la « Route des Damnés » et le « Manoir des Damnés ». C’est cette dernière que nous avons pu tester. L’histoire est assez simple, nous sommes dans la peau d’un groupe de mercenaires envoyés dans un manoir pour y découvrir les atrocités qui s’y passent et mettre fin au règne du mal en ces lieux. Vous l’aurez compris, il est ici question de zombies, de fantômes et autres créatures immondes issues d’on ne sait quels rites de sorcellerie.

Équipé d’un fusil, il faut tirer sur tout ce qui bouge et coopérer avec ses partenaires pour rester en vie et abattre les hordes de monstres qui se ruent sur nous. Mais ce n’est pas tout, il faut également protéger les derniers habitants du manoir, prisonniers des forces maléfiques en présence. En outre, pendant toute la durée de l’expérience, nous sommes amenés à nous déplacer à l’intérieur du manoir, le fouiller, et interagir avec des éléments du décor. Ainsi, si l’on passe sa tête à travers une fenêtre, l’on sentira le vent sur son visage. Il est aussi possible de se mettre à couvert derrière un meuble, sans oublier qu’il existe en vrai. Nous n’avons constaté quasiment aucun bug technique. La correspondance entre les mondes réel et virtuel est réalisée au centimètre près.

30 minutes d’expérience entièrement développées par Terragame

Le « Manoir des Damnés » est recommandé pour un groupe de 4 à 10 personnes. Nous étions 4 lors de notre session. S’il est clair que 10 joueurs tiennent sans problème dans l’environnement, cela risque de faire un peu surchargé. Il nous apparaît alors que des équipes de 4 à 6 joueurs semblent convenir le plus. D’autant plus qu’il est possible de tirer sur ses alliés (et donc de les blesser mortellement). À ce propos, il n’est pas possible de perdre lors des 25 premières minutes de l’expérience. Si les zombies nous blessent trop, notre vision passe en noir et blanc et, pendant 10 secondes, nos armes sont inutilisables. Au-delà de ce temps, si cela arrive à tous les joueurs au même moment, la partie se termine. La durée est ainsi de 30 minutes, voire plus, si tout le monde parvient à rester en vie et battre le boss final.

D’un point de vue technique, chaque participant est équipé d’un casque Oculus Rift S relié à un ordinateur porté en sac à dos. L’ensemble n’est pas trop lourd, fusil compris. Les 30 minutes de l’expérience se passent sans le moindre souci ni la moindre gêne. Les tirs sont précis et atteignent les cibles que l’on vise, là où on les vise. À noter que c’est Terragame qui a développé sa propre technologie de capteurs pour permettre le suivi des personnes dans l’espace de réalité virtuelle. Ces capteurs se trouvent sur le fusil et sur le casque. Ce sont également des développeurs en interne qui ont mis au point toutes les expériences proposées. Tout est fait par et pour Terragame.

Bientôt de nouvelles expériences en PvP au centre Terragame

Imaginée par deux frères belges en 2017, ils ont tout d’abord ouvert une salle à Spy à côté de Namur en Belgique. Une seconde salle a ensuite vu le jour à Tournai. Enfin, ils ont choisi la région parisienne pour ouvrir leur troisième centre. Le CEO de Terragame est aujourd’hui Jean Christophe. Il était présent sur place pour assurer le bon déroulement et le bon démarrage de l’ouverture de ce parc. Il en a profité pour parler des futurs projets de la société. Jean a notamment mentionné l’ajout d’une troisième expérience en début d’année prochaine. Les participants prendront part à des affrontements de sorciers dans une aventure PvP qui verra deux équipes de 3 à 4 personnes batailler.

Terragame est ouvert tous les jours de 10 h à 21 h, avec des nocturnes jusqu’à 23 h le vendredi et le samedi. La session coûte 40 euros pour le « Manoir des Damnés » et comprend 30 minutes d’expérience et 30 minutes de jeu sur une des nombreuses bornes d’arcades VR du centre. Cela s’adresse aussi bien aux novices de la VR qui entreront alors du bon pied dans la réalité virtuelle, qu’aux initiés qui pourront faire la découverte de la 4D en VR. Nous recommandons à tout le monde de se rendre au centre pour une heure d’immersion qui chamboule les sens et défoule bien. Attention toutefois, l’univers sombre et gore ne correspondra pas à toutes les sensibilités. Mais si vous souhaitez avoir de bonnes frayeurs, ce lieu est fait pour vous !

Cet article [TEST] Terragame : nous avons testé l’expérience en hyper-réalité virtuelle ! a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Concours Lumings : 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

6éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 4 licences de Lumings d’une durée de 6 mois à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Lumings

Lumings est un plug-in pour le logiciel Sketchup, c’est un véritable simulateur de VidéoMapping, une bonne synthèse entre les chiffres et l’image.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019

Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Lumings : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Concours Blendy Dome VJ : 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

5éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Blendy Dome VJ à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Blendy Dome VJ

Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Blendy Dome VJ

Blende Dome VJ est une application de VidéoMapping Fulldome 360°, il réalise des distorsions pour projeter sur des surfaces incurvées avec 6 projecteurs.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019

Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Blendy Dome VJ : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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Test de la caméra GoPro Hero8 Black

Par Ugo

Annoncée le 1er octobre 2019, la caméra Hero8 Black est enfin disponible ! Une version performante, étanche et ultra-moderne qui combine un design iconique made in GoPro et des caractéristiques techniques toujours plus impressionnantes. Capable de filmer en 4K à 60 ips, de photographier en RAW et surtout de s’appuyer sur une stabilisation Hypersmooth 2.0 […]

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Concours Resolume: 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

4éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Resolume à gagner (1 licence Resolume Arena et 2 licences Resolume Avenue). Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Tirage au sort le 25 novembre 2019

Resolume

Resolume est un instrument de compositing temps réel pour les VJ, les artistes audiovisuels et les vidéastes, avec option VidéoMapping, multi projection et synchronisation timcoder.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019

Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Resolume: 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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Zhiyun Weebill S : le petit géant qui bouscule le marché ?

Par Mélodie

Test du Weebill S

Le 11 Octobre dernier, Zhiyun annonçait son tout nouveau stabilisateur pour caméra : le Weebill S, surnommé « tiny giant » (petit géant). Arborant le même look que son prédécesseur (le Weebill Lab), cette nouvelle version promet de meilleures performances pour un prix de lancement plus qu’alléchant. La guerre des stabilisateurs photo fait rage depuis quelques années […]

Concours Smode : 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

3éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 2 licences de Smode Station HD d’une durée de 6 mois à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Tirage au sort le 25 novembre 2019

Smode

Smode est un logiciel de composition avec un moteur de particule en temps réel réactif et génératif pour les concepteurs de contenu interactif ou VidéoMapping.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

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Concours HeavyM : 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

2éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 2 licences Lifetime et un Kit Olga de HeavyM à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Tirage au sort le 25 novembre 2019

HeavyM

HeavyM est un logiciel de VidéoMapping des plus simple pour créer et jouer des scénographies intuitives.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours HeavyM : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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Concours Millumin : 15 ans Mag du LeCollagiste

Par LeCollagiste
15 ans Mag LeCollagiste

1er jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Millumin à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Tirage au sort le 25 novembre 2019

Millumin

Millumin est un logiciel dédié au spectacle audiovisuel. Il permet d’intégrer facilement de la vidéo, du videomapping et des interactions sur scène.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
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Meilleur drone compact 2019 : Mavic Mini VS Mantis G VS Anafi FPV

Par Guillaume

Cette fin d’année 2019 fait la part belle aux drones de petit format. Avec l’annonce du Mavic Mini fin octobre, DJI pousse encore plus loin la compacité de ses drones grand public. Nous avons fait le choix de le comparer au Yuneec Mantis G sorti début septembre, et au Parrot Anafi dévoilé mi 2018 mais […]

Test du DJI RoboMaster S1

Par Mélodie

Test complet du DJI RoboMaster S1

Vous l’imaginez, toute l’équipe studioSPORT était excitée à l’idée de tester le DJI RoboMaster S1. Nous vous en avions parlé récemment dans un article à l’occasion de l’annonce de sa disponibilité en France. Nous avions donc hâte de recevoir nos unités pour vous proposer un test complet. À la découverte du RoboMaster S1 Nous avons […]

Test du PowerDolphin, le drone marin de chez PowerVision

Par Adrien

Test PowerVision Powerdolphin

Le PowerDolphin est un drone aquatique de chez PowerVision qui, contrairement au PowerRay de la même marque, ne va pas sous l’eau! Il s’agit en quelques sortes d’un « drone bateau » équipé d’une caméra 4K, d’un GPS et pour la version Wizard, d’un sonar et d’un système d’amorce pour la pêche.  C’est donc un outil hybride […]

Test DJI Mavic Mini : le meilleur rapport qualité/prix ?

Par Thomas

Test DJI Mavic Mini

A la sortie du carton On ne va pas vous le cacher, nous étions impatients de découvrir le DJI Mavic Mini ! Dès que nous avons reçu nos Mavic Mini nous avons ouvert un carton afin de nous rendre compte de sa taille et de son poids. Première impression, surprenante, une légèreté et une taille […]

DJI Ronin-SC notre test complet

Par Thomas

DJI Ronin-SC test

Cela fait déjà plus d’un mois que nous vous avions présenté le nouveau stabilisateur pour appareils photo de chez DJI : le Ronin-SC. Cette version « compacte », est donc une déclinaison du très connu DJI Ronin-S mais plus léger et réduit en taille. Maintenant que nous l’avons entre nos mains, nous pouvons vous donner nos impressions […]

Test HTC VIVE : la Rolls-Royce des casques VR évaluée en détail

Par Pierrick LABBE
HTC Vive test casque VR Avis acheter prix date configuration

Amis gamers, vous l’attendiez, le voici. Annoncé en février 2015 et commercialisé au mois d’avril 2016, le casque Vive, produit de la collaboration entre HTC et Steam, est mystérieusement apparu dans notre rédaction. Fidèles à nos passions, nous l’avons longuement testé et nous vous disons tout sur nos impressions. De l’unboxing au verdict des jeux déjà disponibles, découvrez tout ce qu’il faut savoir dans notre test HTC VIVE.

Test HTC VIVE : unboxing et installation

Unboxing

MASSIF. C’est le premier mot qui nous vient à l’esprit pour décrire la boîte livrée pour le test HTC VIVE. Plus proche du coffre que de la simple boîte en carton, l’emballage étonne par sa qualité : solide, décoré de petites gravures en reliefs et doublé d’une épaisse couche de mousse protectrice, tout est présent pour susciter le plaisir dès le déballage.

La taille de la boîte s’explique par le nombre impressionnant d’éléments inclus. En effet, en plus du casque en question se trouvent deux manettes (appelées contrôleurs), deux stations de base (ou capteurs de position, ceux-ci n’étant pas intégrés au casque) et une véritables armée de câbles. Plus précisément, on y trouve :

– 1 plan d’installation,
– 1 notice d’utilisation des stations de base,
– 1 câble de synchronisation,
– 2 adaptateurs pour les stations de base,
– 1 kit de montage,
– 1 boîtier de liaison,
– 1 patin de montage pour le boîtier de liaison,
– 1 adaptateur pour le boîtier de liaison,
– 1 câble HDMI,
– 1 câble USB,
– 1 paire d’écouteurs,
– 1 coussin facial de rechange,
– 1 chiffon de nettoyage,
– 2 chargeurs micro-USB.

Après avoir libéré tous ces éléments de leur prison matelassée, un constat devient évident : installer tout ça ne sera pas une partie de plaisir. Internet regorge d’avis contradictoires à ce sujet : certains testeurs pestent contre la complexité d’installation, d’autres louent la simplicité du HTC Vive. De notre côté, suite au test HTC VIVE, notre avis est plutôt mitigé : l’installation et la configuration ne sont pas vraiment difficiles, mais nous avons rencontrés de sérieux problèmes d’utilisation lors du paramétrage de la pièce. Nous y reviendrons.

Un nouvel emballage

Au cours de l’été dernier, HTC a revu l’emballage de son HTC Vive. Auparavant assez gros et assez lourd, celui que nous avons reçu pour le test HTC VIVE est pratiquement deux fois plus petit, ce qui le rend plus facile à transporter. Tous les éléments sont pourtant présents dans cette nouvelle boîte. HTC s’est donc attelé à optimisé l’espace dans son emballage, probablement en réponse aux critiques quant à son ergonomie.

La mousse protectrice présente à l’intérieur de la boîte a également été modifiée. Rien d’extraordinaire ici, mais l’odeur qui se dégageait de la boîte et qui nous donnait l’impression de nous être offert une voiture neuve se veut plus subtile. Enfin, la sangle arrière du casque est plus rigide que par le passé, et offre donc une meilleure stabilité lorsque ce dernier est porté.

L’installation

Après avoir déballé tout votre matériel, le plan d’installation (le premier papier que l’on consulte) vous propose de visiter le site du HTC Vive afin d’installer le logiciel adéquat (et Steam, bien entendu). C’est durant l’installation de celui-ci qu’il vous indiquera les différents branchements à faire afin d’installer votre aire de jeu. Ceux-ci se divisent en deux étapes :

Connecter le casque à l’ordinateur. Comme vous n’allez pas tarder à le remarquer, trois câbles sortent du HTC Vive : un HDMI, un USB et l’alimentation. Ces périphériques ne doivent pas être directement branchés à l’ordinateur, mais à un petit boîtier de liaison qui centralisera tous vos branchements. Par la suite, d’autres câbles HDMI et USB (tous deux fournis) se connecteront à votre ordinateur, tandis que celui de l’alimentation… enfin, vous avez compris.

Installer les stations de base dans votre salle de jeu. A première vue, rien de compliqué ici, mais nous vous conseillons d’être très méticuleux. Les stations de base permettront de vous localiser dans l’espace. Idéalement, elles doivent être situées dans des coins opposés de la pièce, en hauteur, et toujours garder en vue le casque et les contrôleurs. Pour ce faire, le HTC Vive fournit un kit de montage pour chacune des bases, permettant de la fixer sur un mur ou au plafond.

N’hésitez pas à placer vos stations de base très en hauteur.

Pour vérifier que tous les éléments sont bien connectés au système, la fenêtre SteamVR affirme en permanence l’état des deux bases, des deux contrôleurs et du casque. Si tous sont branchés et à vue des bases, les cinq voyants sont au vert et il ne vous reste qu’à calibrer votre aire de jeu.

Le calibrage

Ici vient l’étape qui a failli nous perdre. En gros, le système a besoin de connaître certains détails de l’endroit où l’on joue, que ce soit la taille et la disposition de la pièce, le niveau du sol ou la direction de l’écran. Deux choix s’offrent à vous :

Jouer debout : auquel cas l’assistant de calibrage vous demandera de vous tenir là où vous voulez jouer et de poser les contrôleurs au sol.

Calibrer à l’échelle d’une pièce : ce qui vous oblige à définir le niveau du sol, pointer la direction de votre écran et tracer le contour de votre aire de jeu grâce aux contrôleurs. Pour information, la taille minimale de la pièce doit être de 2m x 1,5m. En effectuant ce calibrage, vous pourrez profiter de la fonctionnalité de room scale du HTC VIVE, permettant de se déplacer dans la VR et dans la réalité simultanément.

Dès que cela est fait, un tutoriel 360° vous expliquera l’usage des différents boutons et fera office d’immersion dans l’univers du HTC. Si cette séquence s’affiche bien, c’est que le calibrage a bien été effectué. C’est à ce stade que nous avons été bloqués de longues heures lors de notre test HTC VIVE. Pour cause : le casque nous localisait sous le sol, à plusieurs mètres de la zone de test, ce qui nous empêchait de compléter le tuto et le calibrage de la pièce. La raison nous est toujours inconnue, mais après avoir changé de pièce et installé les bases à hauteur du plafond, nous avons finalement (et miraculeusement) réussi à régler le problème.

De petits soucis d’interférences

D’après certaines informations glanées par Internet, le problème pouvait venir de la surabondance de réseaux Wi-Fi, ou de la présence de surface réfléchissantes (miroirs, vitres… tout ce qui est susceptible de dévier les lasers émis par les bases) ou simplement de la hauteur des bases. Bref, si vous avez une idée, n’hésitez pas à partager.

Notons toutefois que ce problème est loin d’être systématique. Dans la plupart des cas, l’installation et le calibrage du VIVE est très intuitive, à condition d’avoir suffisamment d’espace pour installer les capteurs. Notons que HTC a récemment modifié ses capteurs Lighthouse. et qu’il est fort possible que ces nouveaux capteurs soient plus efficaces.

Test HTC VIVE : design et ergonomie

Dès l’ouverture de la boîte, la qualité du design surprend. L’emballage est soigné, la coque du casque et des contrôleurs est solide. Tout cela amène à un appareil massif et plutôt lourd : environ 600g. Concrètement, nous craignions  que son poids ne se révèle fatiguant ou handicapant à la longue. Si nous n’avons rien remarqué de tel pour le moment, il faut tout de même signaler que ce détail pourrait gâcher de très longues sessions de jeu.

Du reste, l’appréciation de l’aspect du casque et des contrôleurs restera à la discrétion de chacun. Nous ne sommes pas fans de l’esthétique des dispositifs, notamment des creux qui marquent la présence des capteurs intégrés (32 pour le casque, 24 pour chacun des contrôleurs), même s’il vous fera ressembler au Major Motoko Kusanag de Ghost in the Shell. Nous aurions préféré un appareil plus sobre à l’image de l’Oculus Rift, mais bon, les goûts et les couleurs…

Tant que nous sommes dans les points négatifs, nous devons mentionner le principal point noir que nous retenons du test HTC Vive : les câbles. Comme ceux-ci sont constamment branchés au casque et à l’ordinateur, il est difficile de se mouvoir sans se mêler les pieds dans un amoncellement de fils (presque cinq mètres au total). Rien de tel qu’une petite pause afin de dégager ses pieds pour briser l’immersion. Un problème léger mais constant, auquel les utilisateurs les plus réguliers s’habitueront vite.

Des câbles encombrants

Toutefois, un kit sans fil sorti tout dernièrement permet de s’émanciper de cette contrainte. Il est déjà disponible en Chine, et devrait arriver en Europe d’ici la fin de l’année 2017. En attendant, il existe plusieurs solutions pour gérer les câbles du VIVE, mais aucune n’est réellement probante.

Signalons aussi que contrairement à l’Oculus, la sortie son du HTC Vive n’est pas incluse au casque mais à une prise jack, dans laquelle vous pourrez brancher vos propres écouteurs. Une paire est bien livrée dans le kit, mais la longueur est trop courte et on a rapidement tendance à les perdre en tournant la tête. Par chance, les sangles du Vive sont assez discrètes pour vous permettre d’utiliser un casque de gaming, plus confortable et immersif, à condition de bien vouloir s’embarrasser d’un accessoire supplémentaire.

En dépit de ces quelques défauts, le Vive de HTC reste un casque d’excellente facture. Il comprend une caméra, un autre bouton système (sur la gauche) et une molette (sur la droite) capable de régler la distance entre les lentilles. Pour information, il est aussi possible de personnaliser la profondeur du casque pour ceux qui portent des lunettes. A savoir que nous n’avons remarqué de changement notable au niveau du réglage des lentilles, mais ceux souffrant de problèmes de vue l’apprécieront sûrement.

Test HTC VIVE : fonctionnalités et performances

Fonctionnalités

Niveau fonctionnalités, de par ses origines, le HTC Vive est clairement orienté vers la pratique du jeu vidéo. L’interface avec laquelle vous passerez d’un écran à l’autre n’est autre que SteamVR, spécialement conçue pour le HTC par la plateforme de vente en ligne vidéoludique Steam. Il est donc nécessaire de posséder un compte, et c’est par ce biais que vous téléchargerez et lancerez vos jeux favoris.

Le HTC Vive possède tout un petit univers visuel, à la fois futuriste et loufoque, directement inspiré de la série Portal. Pas très surprenant quand on sait que Portal est signé par Valve, les créateurs de Steam. Ainsi, le tutoriel du casque est donné par l’un des modules aperçu à la fin de Portal 2, dans une sale évoquant cruellement l’architecture d’Aperture Science. Les robots du mode multi-joueurs ont également été aperçus dans The Lab, un jeu proposant plusieurs mini-jeux (un space invaders en 3D, du tir à l’arc, ou encore du lancer-de-bâton-avec-un-petit-chien-robotique-dans-les-landes-islandaises) afin de se familiariser avec la réalité virtuelle.

En ce qui concerne les jeux, on peut dire que la bibliothèque Steam VR commence à être bien remplie. De plus, pour marquer son univers graphique, HTC s’est inspiré d’Oculus Home pour créer Viveport, une interface avec peu de contenu original, mais plus représentative de l’univers de la marque taïwansaise. Voici quelques jeux avec lesquels vous pourrez vous faire la main avec votre nouveau casque de réalité virtuelle. N’hésitez pas à consulter notre top des meilleurs jeux HTC VIVE.

The Lab

The Lab consiste en une série de mini-jeux qui vous permettront de vous familiariser avec votre HTC Vive et ses fonctionnalités. Reprenant sans se cacher l’univers de Portal, vous pourrez prendre rapidement en main votre casque dans des séances de tir à l’arc ou de catapultage. En plus, il est gratuit, donc aucune raison de se priver. 

Vanishing Realms

Armé d’une épée, vous explorez un monde mystérieux rempli de créatures fantastiques. Ce jeu offre un bon aperçu de ce que pourrait donner un Zelda en réalité virtuelle (qui sortira peut-être un jour sur la Nintendo NX). Malgré quelques petits défauts quand à la proximité presque gênante des monstres, vous tomberez très rapidement sous le charme de cet univers disponible pour 19,99€ sur Steam.

The Brookhaven Experiment

The Brookhaven Experiment est un jeu de zombies qui ravira les fans de The Walking Dead. Proposant un mode Scénario avec son lot de sursauts, mais à la trame scénaristique peu convaincante, ce jeu offre également un mode Survival où vous devrez survivre aux différentes vagues d’ennemis de plus en plus nombreux et de plus en plus puissant. Il est disponible pour 19,99€ sur Steam.

Pour plus de contenu, vous pouvez également consulter notre top 15 des meilleurs jeux HTC Vive.

Performances

Ici pas, de doute, nous sommes face à un casque de qualité. Avec une résolution de 2160 x 1200 pixels, 32 capteurs intégrés dans le casque et 24 dans chaque contrôleur, le test HTC Vive ne donne pas l’impression d’assister à une simulation du réel, mais bien celle d’être plongé dans une autre réalité.

Le rendu de 3D et des distances est parfait, l’image est vraiment bonne (nous avons passé de longues minutes à contempler les effets d’ombre saisissants sur nos mains à la lueur des torches de The Gallery), et la précision de nos mouvements de la tête et des mains est saisissante. De plus, nous n’avons remarqué aucune latence entre un mouvement réel et sa retranscription dans le jeu. Pour le coup, il n’y a pas à tergiverser : les performances visuelles sont très convaincantes.

Alors certes, on ne va pas se mentir, il vous faudra posséder une bête de guerre pour faire tourner certains jeux. En bons geeks, nous avons essayé de nous envoler dans nos vaisseaux d’Elite Dangerous, mais bien que disposant d’une bécane des plus correcte, de nombreux problèmes d’affichage ont été à déplorer. N’hésitez vraiment pas à vérifier la configuration minimum à posséder pour pouvoir vous adonner à vos jeux favoris, sans quoi vous risquez d’y perdre au change.

Test HTC VIVE : rapport qualité/prix

Après un test HTC VIVE, il n’y a pas besoin d’être spécialiste pour s’apercevoir que le HTC Vive est un casque de qualité. De notre point de vue, avec l’Oculus Rift, il s’agit de l’un des meilleurs casques RV sur le marché. De ce côté-là, peu de testeurs sont en désaccord.

Bien entendu, cette qualité a un prix. 899 € en l’occurrence. En ajoutant les taxes et les frais de livraison, on arrive à un prix avoisinant les 1.000 € pour le moment. Et c’est sans compter le prix de l’ordinateur, qui se devra d’être de bonne facture si vous voulez réussir à en tirer quelque chose.  Pour vous aider, à choisir votre machine, vous pouvez consulter notre comparatif des PC VR Ready. Pour information, voilà la configuration minimale pour profiter du HTC Vive :

– Carte graphique : NVIDIA GTX 970 / AMD 290 ou supérieur.
– Processeur : Intel I5-4590 / AMD FX 8350 ou supérieur.
– RAM : 4Go minimum.
– Sortie vidéo : HDMI 1.4 / DisplayPort 1.2 ou supérieur.
– Port USB : 1 port 2.0 ou supérieur.
– Système d’exploitation : Windows 7 SP1 ou supérieur.

Verdict du test HTC VIVE : c’est cher, même pour un casque de cette envergure. Comprenez-nous bien : nous avons tous adoré le test HTC Vive, et il faut mettre à son crédit qu’il est directement livré avec des contrôleurs, mais même en tant que gamers passionnés, peu d’entre nous seraient capables de débourser 1.000 € pour un casque RV. A voir comment évolue ce prix, donc… et ceux de la concurrence.

Test HTC VIVE : le VIVE face à la concurrence

Le HTC Vive est loin d’être le seul casque à proposer de la réalité virtuelle, en témoigne notre comparatif des casques VR, mais c’est certainement le plus cher. A titre de comparaison, l’Oculus Rift est disponible pour environ 600 € et le Playstation VR pour 399€.

Pour rappel, le HTC Vive offre une résolution d’image de 1080×1200 pixels. L’Oculus Rift se situe à 2160 x 1200 pixels, soit une qualité équivalente. La différence de prix s’explique partiellement par la présence des deux contrôleurs livrés avec le casque. Toutefois, les contrôleurs Oculus Touch de l’Oculus Rift sont désormais disponibles pour 120€, ce qui porte le prix total de l’Oculus Rift et de ses contrôleurs Touch à 720€.

Le principal point fort du HTC VIVE reste donc le système de Room Scale, permettant de se déplacer dans la réalité virtuelle et dans le monde réel simultanément à l’échelle d’une pièce. Le VIVE est en effet le premier casque VR à proposer cette technologie.

Concrètement, seuls quelques jeux sont compatibles avec ce système, mais ces jeux sont tous d’excellente facture. Parmi ces jeux, on compte Raw Data, Vanishing Realms, Arizona Sunshine, Space Pirate Trainer, Google Tilt Brush… par exemple, dans les jeux de tir, le room-scale permet de se déplacer physiquement pour éviter les tirs ennemis et d’aller se mettre à couvert derrière un élément du décor.

Un très bon système de room-scale

Il s’agit d’une alternative de choix au système de téléportation adopté par la plupart des jeux en VR. Toutefois, ce système est encore limité par plusieurs facteurs. Pour en profiter, il vous faudra beaucoup d’espace libre, puisque l’espace minimum requis est de 1,5 x 2 mètres. De même, les câbles risquent fort de vous gêner dans vos déplacements, au point de vous passer l’envie de profiter de ce système. Enfin, le room scale ne remplace pas totalement la téléportation. Dans la plupart des jeux compatibles, il est possible de se déplacer librement dans un espace réduit, mais vous devrez vous téléporter pour aller plus loin.

Depuis peu, l’Oculus Rift propose également d’utiliser un troisième capteur pour profiter d’une technologie de room-scale et de tracking à 360 degrés. Toutefois, ce système est encore au stade expérimental et ne peut rivaliser avec celui du HTC VIVE, pensé en amont lors de la conception du casque. Le Room Scale est donc un véritable avantage pour le VIVE, à condition de bénéficier d’un espace suffisant pour en profiter.

Sûrement le meilleur casque VR filaire

Cela nous permet de voir la principale différence entre les deux principaux kits dispositifs VR sur le marché. Avec ses capteurs laser à positionner dans sa pièce et des contrôleurs fournis, HTC démontre son intention de proposer une approche très « physique » du jeu et une expérience de réalité virtuelle vraiment immersive. Tout pour inciter l’utilisateur à lever ses fesses de sa chaise et à bouger pour vivre l’aventure (même, bien sûr, vous pourrez vous amuser en restant assis devant votre clavier). Plus traditionnel, l’Oculus ne s’embarrasse pas de tels accessoires et peut facilement proposer des prix plus bas.

En conclusion de ce test HTC VIVE, on peut affirmer que le VIVE ne s’adresse pas particulièrement au joueur lambda, mais qu’il s’agit pour le moment du casque exploitant le mieux le concept de réalité virtuelle. Suite à la baisse de prix de l’Oculus Rift, on peut même considérer que le VIVE et le Rift ne sont plus des concurrents directs et ne se situent plus sur le même marché.

Test HTC VIVE : le futur du HTC VIVE

De nombreux jeux de qualité en prévision

Valve a décidé de prendre en main le futur du HTC VIVE, et le catalogue de jeux devrait s’étoffer d’excellents titres dans les mois à venir. La firme prépare elle-même plusieurs jeux, sans toutefois communiquer de détails. De même, les plus grands studios de jeux vidéo se lancent progressivement dans la réalité virtuelle. Dès le mois de juin 2017, Bethesda a présenté une adaptation VR de Fallout 4 qui s’impose d’emblée comme l’un des meilleurs jeux en réalité virtuelle. Les autres géants du jeu vidéo devraient peu à peu suivre la marche.

7invensun aGlass : un accessoire pour le tracking rétinien sur HTC VIVE

La startup 7invensun a récemment lancé un kit aGlass. Ce kit comprend un add-on de tracking rétinien pour le HTC VIVE. Une petite caméra suit le regard de l’utilisateur et envoie les données à l’ordinateur. Ce système permet notamment éviter la réduction périphérique de résolution en centrant l’image en fonction du regard de l’utilisateur. Le kit comporte également des lentilles correctrices ajustables permettant aux myopes d’utiliser le VIVE sans lunettes.

TPCast : vers la disparition des câbles du HTC VIVE

Le TPCast est un adaptateur permettant d’utiliser le HTC VIVE sans fil. Ainsi, il est possible de profiter pleinement du room-scale, et même de s’adonner à des figures acrobatiques en portant le casque sur son nez. Pour l’heure, cet adaptateur est uniquement disponible en Chine, mais devrait arriver dans nos contrées avant la fin de l’année 2017. Dès lors, l’un des principaux problèmes du VIVE sera corrigé. Certains experts s’inquiètent toutefois des dangers des ondes utilisées par ce système. D’autres entreprises travaillent également sur des adaptateurs similaires.

VIVE Deluxe Audio Strap : un casque audio conçu pour le HTC VIVE

Le VIVE Deluxe Audio Strap est un casque audio spécialement conçu pour le HTC VIVE. Il offre un confort maximal, et permet de maximiser la sensation d’immersion dans la réalité virtuelle grâce à un son à 360 degrés. On ignore pour l’instant à quelle date ce casque audio sera commercialisé.

VIVE Tracker

Le VIVE Tracker est un petit capteur permettant de transformer n’importe quel objet en contrôleur VR. Concrètement, il suffit par exemple de fixer ce capteur à une batte de base-ball pour que celle-ci soit détectée et matérialisée dans la réalité virtuelle. Il est alors possible de s’en servir pour jouer à un jeu de base-ball. Toutefois, pour pouvoir utiliser le Tracker avec un objet, il est nécessaire qu’un jeu soit conçu en amont pour cet accessoire. Une première série de Vive Trackers ont été livrés aux développeurs, et de nombreux jeux profitant des possibilités offertes devraient prochainement voir le jour.

Le HTC Vive Pro est il son remplaçant ?

En juillet dernier est sorti le HTC Vive Pro. Il s’agit d’une version sans fil du casque de réalité virtuelle mais qui apporte différentes améliorations à son prédécesseur. Le HTC Vive Pro n’est cependant pas le remplaçant du HTC Vive mais bien davantage une version destinée aux professionnels, aux entreprises et aux passionnés de réalité virtuelle. Son prix le range d’ailleurs définitivement dans cette catégorie.

Un modèle pour les salles d’arcade et les développeurs

Commercialisé au tarif de 1.399 euros, il se place clairement en dehors d’un produit grand public. Comptez 879 euros pour le casque seul si vous possédez déjà les stations de base. Une facture vraiment salée qui réserve le produit aux professionnels d’autant plus que HTC recommande un PC encore plus puissant que pour le HTC Vive pour faire fonctionner le casque dans des conditions optimales notamment en ce qui concerne la carte vidéo qui doit être du très haut de gamme. La sortie de la version Pro a cependant eu un impact sur le prix du HTC Vive puisque celui-ci a été baissé à 599 euros soit 200 euros de moins qu’auparavant.

Outre le fait de disposer d’un mode wireless qui coupe le cordon avec le PC, le HTC Vive Pro propose des améliorations par rapport au HTC Vive. La version professionnelle propose une résolution de 2.880 x 1.600 pixels contre 2.160 x 1.200 pixels pour le Vive classique. La fréquence de rafraîchissement est similaire à 90 Hz ainsi que le champ de vision de 110 degrés.

Le HTC Vive Pro propose, par ailleurs, des écouteurs plus performants dotés d’une amplification pour un son plus riche.

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Test HTC VIVE : conclusion

Points Positifs

  • Grande qualité d’image
  • Précision des contrôleurs et des capteurs de mouvement
  • L’interface Steam VR
  • Contrôleurs inclus

Points Négatifs

  • Son prix
  • Les câbles dans lesquels on se prend les pieds
  • Pas de grands jeux phares

Cet article Test HTC VIVE : la Rolls-Royce des casques VR évaluée en détail a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

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Interference Festival

Par Nina Verhagen

GDÁNSK, 13 December 2018

‘Interference’ literally means meddling, intervention, disturbance.

Interference Festival 2018 – 5th Festival of Visual Communication, it’s a one-of-a-kind event in the Pomeranian District which the main target is to popularize visual arts. The festival is focused on international short visual forms’ overview and on the Contest ‘Freedom of Form’ which the main aim is to emerge the best artists in categories Found Footage, Music Video, Creative Advertising Piece, and Experimental Short Visual Form

Visuals, music videos, teasers, creative advertising forms, jingles and video art, experiments on the border of art – that is what you’ll see during one of the most interesting events of the kind in Central Europe. Interference Festival equals a new, unconventional form of the open-minded festival in which one the most important aim is to discover and to look for the best video avant-garde artists.

Last but not least, there is VJ Battle coming during which the best 8 Vjs will compete on the screen. The main festival points during the fifth edition of the festival will be at the Academy of Fine Arts, Pionowa Gallery, and the Gdańsk Shakespeare Theatre.

 

Interference 

Gdańsk, Poland

info@interferencefestival.com

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Interference Festival

 

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[6 mois de test] Sauvegarde vidéo: Backblaze, la solution?

Par Sébastien François

Dropbox, Google Drive, One drive etc… Les solutions de sauvegarde dans le Cloud sont légions. Mais aucune ne correspond à des tailles de fichiers vidéo sauf à dépenser des fortunes. Alors, on a voulu tester Backblaze, qui promet de tout sauvegarder pour 50$ par an. Alors, l’arme ultime ?

La sauvegarde est un enjeu majeur de nos métiers: nous sommes ceux qui consomment le plus d’espace avec des dizaines de Go par heure de tournage, pour ne pas dire, de To. C’est aussi un paramètre crucial, car ce qui vient d’être capturé, ne peut en général plus être tourné à nouveau. Si on perd les données, on perd tout: les rushes, le client, et sa propre réputation. Autant dire que tout le monde cherche toujours la meilleure stratégie de stockage et de sauvegarde. Et ce n’est pas chose facile. A l’échelle de DreamWorks, on a droit à sa propre infrastructure réseau. Mais quand on est plus petit, tout se joue en « local » à coup de disques durs externes ou de NAS (Network Attached Storage). L’arrivée de la fibre un peu partout et bientôt de la 5G, va permettre d’envisager d’autre solutions délocalisées. Pourquoi s’en soucier? Parce que si votre entreprise brule, ou que vous effacez par mégarde des fichiers, vous allez pouvoir les retrouver. Exemple donc avec Backblaze qui, pour l’heure constitue l’offre la plus abordable quand on doit gérer autant de données. On l’a testée et retestée longtemps et en vraies conditions. Et on vous fait partager notre expérience.

backblaze opener 02

Le workflow de sauvegarde – Stratégie de départ

  • Notre station de montage principale reçoit les cartes mémoires de tournage
  • Les cartes sont copiées sur le SSD dédié pour le projet. Le dossier du projet regroupe les rushes, les Projets Premiere/After Effects ainsi que tous les éléments nécessaires (éléments graphiques/police de caractère/scénario…).
  • Grâce au logiciel Syncback, ce SSD est automatiquement copié toutes les 10 minutes vers un boitier externes de 4 disques durs de 8 To chacun.
    synckback

    Notre logiciel de sauvegarde locale, Syncback

    Autrement dit, toutes les données sont mises à jours en permanence vers ce boitier USB 3.1. Si le SSD tombe en panne, le boitier peut prendre le relais avec toutes les données de montage. Si c’est la machine qui lâche, alors le boitier peut être raccordé sur une autre station. On peut aussi opter pour un NAS qui sera partageable pour plusieurs machines.

  • L’ensemble de la station est sauvegardée (SSD internes/SSD externes/HDD de sauvegardes) vers un service Cloud. Autrement dit, et pour faire simple, sur des serveurs de données distants.
  • En cas de panne, d’effacement de données, ou même d’incendie, on dispose de deux moyens pour récupérer les données: le boitier et le Cloud. Le Cloud permettant aussi de retrouver d’anciennes versions des fichiers (versioning)

Cette solution simple garantit toutes les fautes/pannes à moindre frais et permet de raccourcir les manipulations manuelles. Elle ménage les temps de transfert importants puisque l’on manipule des To de fichiers.

liste_disques

une vue de tout ce qui est connecté à notre machine: SSD de travail et stockage de sauvegarde

Backbkaze: la promesse

Tout l’enjeu de cette stratégie de sauvegarde, c’est donc de trouver le bon service dans le Cloud suivant les critères suivants:

  • Le prix du Go en ligne est cher, il faut donc trouver une offre accessible pour stocker nos 25 To au total.
  • De nombreux services n’acceptent pas la taille de nos fichiers vidéo: ils se limitent à 2 ou 4Go par fichier.
  • Certains fournisseurs soit disant « illimités », ne le sont plus après un an. Ou alors, ils limitent la bande passante.
  • Le chiffrement des données doit être assuré.
  • Beaucoup de services n’acceptent pas les disques externes.

Fort de ces exigences, nous nous sommes tournés Backblaze car son offre est redoutablement simple et claire:

  • 5$ par mois, ou 50$ par an, ou 99$ pour deux ans pour une machine, quelle que soit sa taille.
  • Espace de stockage illimité/chiffrement/support de tous les disques externes.
  • Pour récupérer les données, soit vous téléchargez depuis une interface web (donc aussi vers n’importe quelle machine), ou alors plus original, Backblaze vous propose aussi l’envoi d’un disque dur pour 189$. Si vous renvoyez le disque (à vos frais), Backblaze vous rembourse.

Sur le papier, ça fait donc très très envie. Et voilà comment ça se passe en vrai.

backblaze03

Backblaze, dans la vraie vie, très convaincant…

Donc, pour résumer, nous avons 25To à sauvegarder, une connexion fibre. Autant le dire tout de suite, oubliez toutes les solutions Cloud pour la vidéo avec un simple ADSL, le débit d’upload est bien trop faible.
Après s’être inscrit sur le site, on télécharge un petit logiciel maison. C’est grâce à lui qu’on va gérer les disques à sauvegarder, les fichier à exclure, mais aussi la vitesse d’upload, la clé de chiffrement…C’est assez simple mais soyons clair: la sauvegarde initiale a mis près d’un mois à s’effectuer: le logiciel qui marche en tâche de fond favorise en effet, les autres liaisons (quand vous travaillez): c’est donc en général la nuit qu’il tourne à plein régime: il envoie alors selon nos mesures à 40/50 Mbps. A noter aussi que parfois, il faut contrôler le logiciel (qui ne consomme pas de ressources): sur un mois, il a planté une ou deux fois. Il faut alors relancer la machine pour que la sauvegarde reprenne. C’est donc long, voire très long, mais une fois cette étape initiale franchie, tout va bien plus vite. Pour illustrer ce fonctionnement voici quelques données:

  • Sur un tournage, on a déchargé nos cartes (360Go). Les données ont été uploadées en environ 40h.
  • On a simulé une perte des données et choisit de les restaurer par téléchargement. Backblaze à mis 5h à créer un gros fichier .zip et nous avons mis 6h à le télécharger. On aurait aussi pu décider de télécharger les fichiers un par un pour éviter le temps du .zip.
  • Par conséquent, la solution fonctionne parfaitement. Cependant, elle est adaptée au stockage « froid » et on ne peut espérer récupérer les données en urgence, étant donné leur poids.
  • Nous avons aussi testé le « versioning », c’est à dire retrouver un fichier qui a été effacé ou modifié sur l’ordinateur source. Backblaze conserve les fichiers 30 jours après leur « disparition ». Il suffit de sélectionner la date souhaitée pour voir réapparaitre les fichiers en ligne. Mieux, pendant 2 jours, le service en garde une copie toutes les heures: très utile en cas de perte/corruption d’un fichier projet sur lequel on travaillait.

… Et seulement quelques limites

La limite principale du service, ce sont les fameux 30 jours. Notamment quand un disque externe est débranché de la machine. Sur notre station, nous avons 8 SSD externes pour le montage. Et nous les branchons en fonction des besoins. Si un disque n’est pas connecté pendant 30 jours, il sera effacé du Cloud. Cela suppose donc de rebrancher toutes les disques régulièrement et de laisser Backblaze fonctionner quelques heures. Bien sûr, vous serez notifié régulièrement par mail qu’un disque est manquant, mais ce mode de fonctionnement n’est pas ergonomique.
D’autre part, il en va de même si vous partez en vacances ou en tournage sans allumer votre machine pendant un mois. Là, il faut bidouiller: raccorder absolument tous les disques et éteindre la machine. Dans ce cas là, Backblaze ne parvenant pas à contacter votre machine, vous aurez droit à 90 jours avant effacement. Mais là encore, ce n’est pas très transparent.
Enfin dernière limite, Backblaze ne sauvegardera pas le disque dédié à « Time Machine » pour les utilisateurs de Mac, ni les disques réseau (ce qui est logique, vu le prix de l’offre).

Quelques astuces

  • Par défaut, Backblaze ne sauvegarde pas les fichiers .exe ou .iso (image disque). Pensez à bien gérer les « exclusions » dans le logiciel pour décider ce qui doit être sauvegardé. Dans notre cas, on a ajouté les .exe et on a retiré tous les fichiers de prevues video/audio (.prv, .cfa…) de Premiere Pro (qui occupent une place considérable) et qu’il est inutile de sauvegarder.

    backblaze05

    Gérez bien les exclusions

  • Par défaut, Backblaze n’utilise qu’une seule « thread » pour la sauvegarde. Malgré l’avertissement, n’hésitez pas à monter à 8 ou 10 « threads » pour sauvegarder bien plus vite.

    backblaze07

    Gérez aussi le nombre de « threats »

  • Consultez régulièrement l’interface Web de Backblaze. Si vous constatez que vos disques n’ont pas été examinés depuis plusieurs jours, c’est que le logiciel est planté (et vous ne le dira pas). Relancez votre machine.
  • Attention à votre clé de chiffrement: si vous l’oubliez, personne ne pourra rendre vos données lisibles. Même pas Backblaze.

Et le bilan?

Mon angoisse a toujours été que la boite prenne feu ou soit cambriolée pendant un tournage. Les vidéos et les photos étant irremplaçables, la seule solution consistait à partir avec des disques durs, ou à les stocker ailleurs, le temps de l’absence. Ni pratique, ni très rassurant et on est déjà suffisamment chargés en tournage. Depuis que j’utilise Backblaze et malgré ses limites, j’ai retrouvé une forme de sérénité. D’autant que le prix est totalement accessible, y compris pour un particulier.
Cependant, j’ai vu au fil des années, beaucoup de solutions de ce type fermer, ou changer de politique tarifaire. J’espère que Backblaze ne suivra pas ce chemin. Mais soyons honnête pour l’heure, ce service est un must-have pour tous les professionnels de l’image, qui garantit à vos clients que vous ne perdrez jamais ses précieuses images, et le fruit de votre travail.

 

 

 

 

 

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Premiere Pro ’19 et Adobe Rush : un bon millésime ?

Par Sébastien François

Entre Final Cut Pro X désormais bien installé et Resolve qui monte en puissance, Premiere Pro doit réagir. Et chaque année, le logiciel évolue, avec cette fois-ci, de bonnes surprises. Mais l’arrivée de Premiere Rush, d’outils de corrections audio « faciles », ou l’amélioration des fonctions d’étalonnage seront-ils suffisants pour donner un nouveau souffle à ce logiciel si mythique?

… That is the question. Le grand mérite de Premiere Pro, outre son âge, c’est essentiellement d’être rationnel, de fonctionner à peu près partout et de savoir tout monter en natif. Oui, mais voilà, depuis des années, on a vu la concurrence arriver avec des innovations certes déroutantes (la logique de FCPX ou le système nodal de Resolve), mais diablement efficaces en termes de productivité. Pendant ce temps-là, Adobe s’est contenté d’ajouter toujours plus de formats et a saupoudré chaque nouvelle version de quelques évolutions, plus que de révolutions. Il a fallu attendre 2017 pour pouvoir créer des titres directement dans la fenêtre Programme et … 2019 pour pouvoir changer la police d’un modèle de titre ! Pour autant, les développeurs semblent cette fois-ci avoir pigés qu’il fallait faire un peu mieux pour se maintenir à flots. On a donc affaire à un logiciel qui se simplifie un peu et qui surtout voit ses fonctionnalités se développer. Voilà ce qu’il faut retenir.

Adobe corrective correction

La short-list des nouveautés

  • La révision du panneau Lumetri qui se voit doté d’un correcteur sélectif de couleur après la fonction d’auto-matching entre deux plans (2018).
  • Les nouveaux outils ultra simples pour réparer l’audio (reverb, souffle…) avec de simples curseurs.
  • La possibilité de changer les polices des « motion graphic templates » directement dans Premiere. Ainsi que le support des images vectorielles (ce qui évite de perdre de la résolution quand on zoome).
  • Les supports des outils VR se développent.
  • L’arrivée d’Adobe Rush, un logiciel de montage sur tablette/téléphone/Mac/PC: il s’agit d’un programme d’une simplicité absolue, mais qui est capable de transmettre tout un montage via le réseau… et d’être repris par Premiere.
  • Une fonction auto-save qui sauve tous les projets ouverts (et pas simplement celui qui est actif).
  • Et, ça peut sembler anecdotique, mais quand on appuie sur ESC, on désélectionne tous les éléments de la time-line…

Premiere Rush CC, ça sert à quoi ?

Adobe rush splash

Premiere Rush, c’est une nouvelle application qui s’inscrit en amont ou indépendamment de Premiere Pro. L’idée, c’est de coller à la tendance du tout téléphone et de pouvoir monter ultra facilement depuis un périphérique nomade : ordinateur portable, mais aussi iPhone, iPad (et bientôt Android)… Bref, ça marche partout, sur tout et surtout, après avoir suivi le tutoriel d’une minute, je crois qu’un enfant saurait s’en servir. Surtout, le logiciel est connecté au Cloud. Autrement dit, un journaliste peut maquetter son travail sur place, pendant que le monteur récupère et affine le montage sur Premiere Pro à distance. Premiere Rush est aussi capable de travailler tout seul et bien sûr, de publier sur tous les réseaux sociaux. Testé sur un iPad Air plutôt ancien, ça marche sans difficulté. Sans être fondamentale, cette application montre qu’Adobe offre des outils de plus en plus orientés vers la possibilité de collaborer à distance, mais aussi qu’il peut s’adresser à de parfaits débutants. Plutôt réussi donc. On peut même envisager, à termes et à l’aube de la 5G, d’utiliser Rush comme passerelle avec des images 4K, par exemple.
Rush interface

Lumetri: améliorations salutaires

Lumetri, c’est le panneau spécifique d’étalonnage (color grading) de Premiere Pro. Au départ, il était un peu en avance sur son temps, mais il a très vite été surpassé par les fonctions de Resolve. Adobe semble l’avoir compris et apporte des fonctionnalités salutaires. Dans la dernière version, on avait déjà eu droit à « l’auto-matching » des plans (on sélectionne un plan de référence et le second est automatiquement étalonné pour lui correspondre), et cette fois-ci Adobe ajoute enfin la correction sélective par couleur. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que l’on peut se dispenser de la pénible correction sélective secondaire TSL (HSL) (efficace, mais dure à manipuler) pour n’agir que sur une plage de couleurs ou de luminance. Exemple, je sélectionne une couleur et je peux en changer la teinte, la luminance, la saturation. En tout, ce sont donc 6 outils qui sont ajoutés.

 

PPRO_Lumetri_02

Ici, on a simplement joué sur « teinte contre teinte » (Hue Vs Hue) pour changer la couleur du passage piéton. Puis on a joué sur « saturation contre saturation » (Sat Vs Sat) pour renforcer le rouge du bus.

PPRO_Lumetri

Ici, j’ai ajusté les skin tones avant d’empiler un autre effet Lumetri pour faire ressortir le débardeur.

D’autre part, on peut enfin « stacker » (empiler) les Lumetri en leur donnant un nom particulier pour ne pas se perdre. On peut ainsi créer des « sets » de préconfigurations qui seront fort utiles pour l’étalonnage en série (skintones/sky/Shadows…). Malheureusement, il demeure impossible d’attribuer les préconfigurations enregistrées à un seul projet : elles s’ajoutent de manière globale et il faut donc fréquemment « nettoyer » les Presets. Car évidemment, on crée ces « sets » en général pour un usage unique.

Les outils de nettoyage audio: la vraie bonne idée

L’audio, c’était à la fois un des points faibles et un des points forts de Premiere Pro. Faible, parce que rien n’y était ergonomique mais aussi un point fort, parce que quand on souscrit à l’offre Creative Cloud, on a aussi droit à Audition, After Effects, etc. et Audition est un logiciel extrêmement puissant. Problème, cela demande la maîtrise des deux logiciels et ça n’a presque rien à voir. Du coup, Adobe a introduit un panneau « Amélioration audio essentielles » (Essential Sound Repair). Et c’est réussi puisque tout y est en effet « essentiel » et contrôlable par de simples curseurs sans avoir besoin de la moindre compétence. On sélectionne l’audio, on choisit s’il s’agit d’un dialogue, de musique, etc. et ensuite, libre à vous de corriger le bruit de fond, le souffle, la reverb… En ajustant les glissières. Facile et efficace pour un résultat instantané. J’adore aussi la fonction d’ajustement automatique du volume qui permet d’harmoniser les différents dialogues. Le seul inconvénient, c’est que le traitement semble rallonger le temps d’export des films. D’autre part, pourquoi ? Mais alors pourquoi, sur l’audio, Adobe ne rajoute-il pas un bouton de lecture en boucle sur une durée paramétrable ? Pour caler l’audio, il faut entendre et réentendre. Du coup, la seule solution est de mettre un point In et un Out dans la fenêtre Programme et d’activer la lecture en boucle dans le Programme. Perte de temps.

PPRO_Audio_essential_repair

le panneau permet d’ajuster très simplement l’intensité et le type de réparation.

Titrage et motion design: du bon et du moins bon

Le panneau des « objets graphiques essentiels » (Essential graphics pannel) est apparue en 2017. Personnellement, même si elle permettait enfin « d’écrire un texte » dans la fenêtre Programme, je ne l’ai jamais trouvée ergonomique: les paramètres y sont limités, il y a doublon avec les Options d’effets, la gestion des bibliothèque est calamiteuse, tout autant que la gestion des fichiers Templates (*.mogrt) entre Premiere et After Effects. Exemple, vous achetez des templates « mogrt », mais vous ne pouvez pas les modifier directement dans After Effects, si vous désirez changer des paramètres comme la police de caractère. Pire, ces Templates utilisant très souvent des « expressions » en anglais, si vous avez un After en allemand ou en français, il y a de fortes chances que ces Templates ne marchent pas, Adobe n’ayant toujours pas trouver le moyen d’uniformiser les expressions d’une langue à l’autre. Bref, c’est indispensable et à peu près utilisable, mais ce n’est pas heureux. Sur cette version, on progresse: la police est enfin modifiable, Premiere prend en charge les fichiers vectoriels, et l’interface se rationalise. Donc, c’est mieux. Pour autant, pourquoi avoir attendu si longtemps pour changer de police alors que c’est juste le paramètre le plus basique pour coller à la charte graphique d’un client ?

PPRO_EG01

Dans After Effects, on peut enfin rajouter la police de caractère comme Propriété modifiable

…Ce qui permet à Premiere d’avoir enfin des titres vraiment personnalisables

Et pour conclure: les perfs ? le bilan ?

Je monte sur Premiere depuis la version 5.1. Je ne l’ai pas quitté car malgré ses défauts, il demeure une sorte de mixeur géant qui, édition après édition, progresse et prend -presque- tout en charge, quelle que soit la machine. Sur ma machine de test (un PC avec 64 Go de RAM, mais qui a 3 ans), les performances de cette nouvelle version sont à peu près équivalentes à l’ancienne (2018) mais avec plus de robustesse : sur le montage d’une conférence de 3h30, je n’ai eu aucun souci. En revanche, le traitement de l’audio réclame un peu plus de temps puisque naturellement, on va se servir des nouveaux outils. Bref, je suis assez satisfait, mais je reste toujours un peu sur ma faim : j’aimerais une  gestion des données plus transparente (quand on duplique un élément, il s’y ajoute toujours l’attribut « copié01 » plutôt qu’une simple numérotation, on passe sa vie à chercher des sources de presets…), une ouverture plus simple aux plugins tiers (comme pour FCP X et Resolve…). Bref, que Premiere soit réellement relifté.
Reste que Premiere Pro, inscrit dans la suite Adobe avec Photoshop/After/Audition, est absolument capable de tout faire et que dans ce domaine, il est un peu le seul : ailleurs, il faut exporter, remplacer, ou utiliser des EDL et des XML: Resolve a intégré Fusion au sein de la même interface, mais on reste encore loin des possibilités offertes ici en termes de montage « pur ». Bref, Premiere Pro reste une référence qui semble sur la voie de la modernisation avec l’arrivée de Rush.
Mais s’il vous plait, faites vite.

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