Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Densitron signs up as licensed HDMI® adopter

Par Page Melia PR

Kent, UK, 5 June 2019 – Densitron, a creator of HMI technologies and global leader in display, monitor and embedded computing solutions, has announced it has joined nearly 2000 worldwide adopters of the HDMI standard and is now a fully licensed manufacturer and supplier of HDMI 2.1 and later connectivity and devices. As a world ...

PHABRIX appoints Joseph Roncon as VP of Sales for North America

Par Denise Williams

PHABRIX, a worldwide leader in test and measurement solutions, today announced it has teamed up with Joseph Roncon to manage the company’s sales operations in North America, effective May 6, 2019. Roncon will assume responsibility for the management of PHABRIX’s distributor channel network and growing business across the region. PHABRIX’s Sales and Operations Director, Martin ...

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Isun3D LI20

Par Alex M.

Plus connue pour sa gamme de filaments pour imprimantes 3D FDM, la firme chinoise Esun 3D s’est récemment invitée sur le marché de l’impression 3D résine avec la Isun3D LI20, une machine offrant un prix sous la barre des 1 […]

Oculus Quest : test complet du casque autonome le plus performant

Par Gaetan R
Oculus Quest  : test complet du casque autonome le plus performant

Beaucoup l’attendent comme le messie de la VR. Facebook aussi. L’Oculus Quest vise à se libérer des contraignants câbles et de la dépendance aux ordinateurs puissants tout en proposant des performances proches des cadors du marché :

Cet article Oculus Quest : test complet du casque autonome le plus performant a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Nintendo Labo VR Kit : Test complet du casque VR de la Switch

Par Gaetan R
test nintendo labo vr kit

Nintendo avait surpris tout le monde l’année dernière avec ses Toy Con. Ces jouets en carton associés à la Switch, sa console phare, permettait de découvrir la réalité augmentée.

Cet article Nintendo Labo VR Kit : Test complet du casque VR de la Switch a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Test : Ryze Tello, édition Iron Man !

Par Marine

Hero avengers + Telle Iron man

Le dernier opus de la saga Avengers « Endgame » sort demain, c’est dans ce contexte que nous avions envie de vous présenter et de tester la nouvelle version du Ryze Tello dédiée à Iron Man ! Ce drone est destiné à une activité récréative voire même destiné aux enfants. Étant moi-même débutante dans le domaine, les […]

Quels accessoires choisir avec l’Osmo Pocket ?

Par Gauthier

Trépied, étui de transport, filtres ND, molette de contrôle… Depuis que l’Osmo Pocket est sorti, de nombreux accessoires lui sont destinés. Même DJI en a prévu 10 rien que pour l’Osmo Pocket. Certains sont déjà disponibles alors que d’autres se font attendre. Les accessoires apportent une plus-value au stabilisateur, ils offrent une expérience d’utilisation agréable […]

[TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony

Par Bastien L
Test Playstation VR Sony PSVR

Le PlayStation (PSVR) est le casque de réalité virtuelle de Sony pour la PS4 (PlayStation 4). Depuis de nombreuses années, les amateurs de jeux vidéos attendaient avec impatience la sortie de cet appareil.

Cet article [TEST] PlayStation VR (PSVR) : Le casque de réalité virtuelle pour PS4 de Sony a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Test Acer Swift 1 : Un ultraportable efficace, léger et cohérent

Par Pierre Lecourt

Je me méfie toujours des machines qui me sont très chaudement demandées en test par des gens qui les possèdent déjà. La majorité veulent souvent un papier qui valide leurs choix et qui confirme leur vision du marché. Je n’ai rien contre mais il est parfois difficile d’avoir un avis qui aille dans une autre logique que la leur, même si l’ensemble des utilisateurs ne voit par le même usage d’un ordinateur portable. J’ai donc mis du temps à me décider à tester l’Acer Aspire Swift 1. Mal m’en a pris.

Il faut dire que le modèle de base ne fait pas spécialement rêver, l’engin que j’ai reçu a deux défauts. Le premier pourra être facilement réparé puisqu’il s’agit d’un engin sous Windows 10 S et qu’un passage vers Windows 10 home ne prend que 2 clics. Le second est inhérent à son positionnement chez Acer et concerne un choix qui pourra également être contourné puisque la référence ici en test emploie un stockage eMMC. Mais commençons par les petites présentations habituelles.

Acer Swift 1

 

Acer Swift 1 SF114-32-P6M2

Processeur : Intel Pentium Silver N5000 quadruple cœur quadruple threads cadencé de 1.1 à 2.7 GHz 4 Mo de cache. Fanless.
Chipset graphique : Intel Graphics 605 cadencé de 200 à 750 MHz
Mémoire vive : 4 Go DDR4
Stockage : 64 Go eMMC
Affichage : 14 pouces 1920 x 1080 IPS larges angles non tactile
Réseaux: WiFi5, Bluetooth 4.0
Connectique : 1 port USB 2.0 Type-A, 2 ports USB 3.0 Type-A, un port USB 3.1 Gen 1 type-C, 1 sortie casque-micro 3.5 mm stéréo, une prise HDMI 1.4 plein format
Audio : Double microphone, double enceintes stéréo
clavier : Chiclet AZERTY rétro éclairé
Webcam face avant : 720P
Batterie : 54Wh / 4670 mAh
Poids: 1.315 Kg
Encombrement : 32.3 x 22.8 x 1.49 cm
Système d’exploitation : Windows 10 S Français
Prix public : 369.99€

La marque veut, avec cet Acer Swift 1, proposer un ultraportable sans trop de fioritures, efficace et abordable. Pour cela, elle emploie quelques stratagèmes classiques qui font effectivement tâche sur sa fiche technique. La présence d’un stockage eMMC, par exemple, n’est pas des plus rassurants. Cela signifie non seulement que ce dernier ne pourra pas évoluer, les eMMC sont – et c’est le cas ici – soudés à la carte mère. Mais cela indique également que le stockage sera plus lent qu’un SSD classique en SATA ou en PCIe. La marque commercialise également d’autres version de l’appareil avec par exemple  un SSD de 128 ou 256 Go à la place de l’eMMC 64 Go, leurs tarifs est évidemment en conséquence.

Autre moyen de baisser le prix de l’engin, le recours à une licence Windows 10 S, l’ersatz de système d’exploitation de Microsoft vendu une bouchée de pain mais limité aux applications du Store de Microsoft. Ce dernier point aurait été une très mauvaise nouvelle pour l’engin si Microsoft n’avait pas changé son fusil d’épaule et finalement accepté qu’une démarche très simple permette de transformer le système en une version Windows 10 familiale tout à fait classique.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

Le Swift 1 est livré dans un carton très large et bien protégé. Il est fourni avec une carte de garantie, un manuel de base et un petit chargeur secteur.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

Le poids de l’engin est la première chose qui se remarque au déballage. Avec une coque externe en aluminium le portable de 14″ se paye le luxe de ne dépasser qu’à peine les 1.3 Kg sur la balance. Gros effort mené par Acer pour une machine qui n’est pourtant pas positionnée à un prix élevé. On est dans une solution réellement ultraportable avec des dimensions qui, bien qu’au delà du format de la classique feuille A4, sont de l’ordre du magazine et permettent de le glisser facilement dans un sacoche. Le chargeur pèse 158 grammes ce qui pousse le poids de l’ensemble à 1473 grammes. Très raisonnable pour ce type de diagonale.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

L’effort mené par Acer touche également la compacité du chargeur. Un modèle 19 volts 2.37 ampères qui a le bon goût de proposer un câble de 1.5 mètre de long. La longueur minimale pour relier une prise murale à un bureau sans trop faire souffrir sa connectique. Un détail que certains concurrents devraient prendre en compte puisque dans la durée de garantie de 24 mois, les soucis de prises d’alimentation qui se déchaussent finissent probablement par coûter plus cher que les 50 centimètres de câble économisés en amont. La prise jack d’alimentation est coudée et bien placée, de telle sorte qu’elle peut être dirigée vers l’arrière de la machine facilement sans gêner sa manipulation.

Acer Swift 1

Le Swift 1 en lui même est sobre et d’un design tout à fait standard. Bord arrondis, gris plutôt neutre même si l’engin existe également en doré, en vert clair ou en rose. Tous réalisés en aluminium anodisé.

Acer Swift 1

La signature de la marque apparaît dans un changement de matière avec un logo brillant quand le reste du châssis emploie une surface mate et résistante aux traces de doigts. L’ensemble est plutôt passe partout et ne propose pas de réelle innovation. Un constat logique pour un engin dans cette gamme de prix. 

Acer Swift 1

Cela évite d’un autre côté l’écueil habituel de ces machines ultra design et ultra-fines qui rognent sur leur connectique. Le Swift 1 est très bien servi de ce côté. On retrouve donc un port d’alimentation jack tout en haut de ce côté gauche de l’engin. Une sortie vidéo HDMI 1.4 plein format qui ne nécessitera aucun adaptateur pour se brancher sur un écran externe. Un port USB 3.1 Gen 1 Type-C permettant de brancher adaptateurs et autres docks. Et pour finir deux ports USB 3.0 Type-A dont un permet la charge d’un appareil externe machine éteinte mais reliée au secteur. La connectique est sérieusement implantée et le seul reproche que l’on pourrait faire à celle-ci serait d’avoir groupé les deux prises USB 3.0 du même côté.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

La partie droite propose en effet un port USB Type-A également mais en USB 2.0 seulement. Peut être qu’un déplacement d’un des deux ports USB 3.0 sur ce côté aurait été bénéfique pour l’ergonomie générale de la machine. Je pense surtout aux gauchers. 

On retrouve également un port antivol type Kensington Lock pour protéger le Swift 1 des indélicats. Un port jack audio stéréo combinant entrée micro et sortie casque et un lecteur de cartes SDXC. Un choix qui pourra s’avérer utile pour compenser le faible stockage de cette version de la machine. Même si, malheureusement, Acer n’a pas choisi un lecteur qui permet d’embarquer la totalité d’une carte mémoire à l’intérieur du châssis pour la laisser en permanence.

Le reste de l’intégration est, sans être très originale, très bien réalisée. Les parties en métal sont parfaitement ajustées sans écarts ni défauts sur le châssis. La marque emploie de petites vis Torx pour sceller le Swift 1. Il devrait être possible d’aller intervenir dans le châssis mais cela n’aurait pas grand intérêt puisque tous les composants sont soudés dans la machine.

Acer Swift 1

La ligne globale est bien maîtrisée et des petits détails d’ajustement et de mise en place du châssis allègent la ligne de l’ensemble. Épaisse de 1.49 cm, la carcasse de l’engin y gagne en sobriété et reste agréable à l’oeil. 

Acer Swift 1

L’ajustement de la charnière, prise en sandwich dans des mâchoires de la partie basse, est très bien réalisé. Cela permet non seulement à l’engin de proposer une ouverture à 180° pour une utilisation à plat mais également de ne pas se retrouver avec un écran tremblotant lors d’une utilisation dans les transports.

Acer Swift 1

Le design facilite également la manipulation avec une ouverture optimisée par un léger espace dessiné entre les deux lèvres du châssis. On manipule l’engin sans y penser. A noter également que la sensation d’une charnière solide se ressent immédiatement, dès la première manipulation du Swift 1.

Acer Swift 1

Mais c’est à l’ouverture que la surprise est la plus grande. Le contraste entre l’engin réel et son prix saute aux yeux. On sort de quelques générations de machines entrée de gamme aux châssis épais et lourdingues pour rentrer dans une nouvelle gamme d’engins beaucoup plus aériens et légers. Le travail mené par le Dell XPS 13, il y a quelques années, a mis un certain temps à redescendre vers les solutions entrée de gamme de marque mais il est désormais intégré sur ce type d’engin. Ce qui est une très bonne chose pour le marché.

Acer Swift 1

L’Acer Swift 1 en profite largement et propose donc une belle diagonale de 14″ dans un encombrement semblable à nos anciens 13.3″ voir quelques 11.6″ et 12″ situés dans le bas de l’entrée de gamme d’il y a trois ans.

Acer Swift 1

Le résultat est très satisfaisant sur cet ultraportable parce que combiné avec son poids très contenu, cet écran IPS FullHD n’est pas noyé dans une tonne de plastique. Ce qui n’empêche pas l’engin de bien résister aux torsions. Jamais la dalle ne plie ou ne se tord lorsqu’on manipule l’écran. Une sensation de rigidité et de robustesse est toujours présente lorsque l’on manipule l’engin.

Acer Swift 1

Pour parvenir à ce résultat, Acer a par contre utilisé un élément emprunté à l’entrée de gamme. Difficile d’ailleurs de lui en tenir rigueur au vu du prix de l’engin. L’encadrement interne du châssis qui enserre la dalle IPS est en ABS. Un matériau plastique non seulement moins cher à produire que l’aluminium mais également bien plus simple à intégrer pour la marque. 

Acer Swift 1

Le résultat est finalement très bon, la dalle FullHD occupe presque 80% de la surface disponible sur la partie haute du châssis. L’écran est décalé vers le haut avec un bord bas assez épais par rapport aux autres. Pas vraiment gênant dans l’ensemble de la disposition même si Acer profite de cet espace pour coller des étiquettes jaunes et bleues qui gâchent quelque peu l’effort mené par la ligne globale de la machine. Je trouve toujours fascinant de payer des designers et des ingénieurs pour dessiner un engin de ce type, ce qui n’est pas une mince affaire, et de tout gâcher avec deux pauvres étiquettes.

Acer Swift 1

L’écran est un IPS 1920 x 1080 pixels très classique sur ce type d’appareil 14″ et dans cette gamme de prix. Ses angles sont bons même si ils auraient pu être un petit peut plus ouverts. Difficile cependant de reprocher les quelques degrés d’ouverture en moins de l’image face à des solutions vendues au moins trois fois plus cher. 

Acer Swift 1

Le traitement anti reflet est correct. La dalle mate reste lisible dans la quasi totalité des cas même si, face à une forte source de lumière, elle aura tendance à évidemment refléter l’ambiance lumineuse. Cela reste souvent beaucoup plus lisible qu’une dalle brillante mais évidemment l’engin n’a pas la possibilité de proposer une couche tactile capacitive. Un point qui ne sera pas forcément vu comme négatif par tout le monde. Les couleurs sont assez poussées, des verts et des bleus très électriques, un rouge plus raisonnable mais au global un engin qui a tendance à flatter l’oeil du spectateur. Pratique pour la vidéo, moins adapté à un usage de retouche photo. Le Swift 1 ne vise pas un usage professionnel et je suppose qu’aucun photographe ou graphiste n’aura l’idée d’acheter ce type de produit pour un usage pro. Les couleurs sont par contre plutôt bien tempérées et on n’a pas un coloris qui dénote par rapport aux autres.

Acer Swift 1

La luminosité n’est pas énorme, la marque annonce un 300 cd/m² ce qui doit correspondre exactement au ressenti que j’en ai eu. La dalle est lumineuse, suffisante pour un usage classique de bureautique mais un peu en retrait face à une utilisation extérieure en plein soleil. 

Acer Swift 1

La vitesse de l’écran ne semble pas non plus correspondre au modèles les plus haut de gamme du marché et doit osciller entre 20 et 25 millisecondes. Mais c’est un affichage honnête pour le prix demandé, parfaitement adapté aux usages de l’engin : La lecture de vidéo, le traitement de texte, le surf et pourquoi pas la manipulation d’images tant que l’on n’a pas besoin de s’assurer d’une gestion de couleur calibrée.

Acer Swift 1

La partie audio est très classique avec une paire d’enceintes stéréo intégrées sous la machine. De bonne qualité, elles sont pourtant sans relief particulier. La vocation de l’appareil est de proposer une écoute suffisante pour un usage lambda et pas de se substituer à une écoute vraiment musicale. On pourra donc suivre une série ou un film, un streaming de recette de cuisine ou écouter de la musique pour s’accompagner dans son travail. Le fait que le moteur de l’engin soit absolument inaudible est évidemment un gros plus, il ne sera pas nécessaire de pousser le volume pour couvrir un éventuel bruit de ventilation. Au final, la partie audio joue son rôle, celui de compagnon multimédia efficace. Moins celui d’une chaîne Hifi de secours. Manque de basses, peu de profondeurs, medium très froids et aigus un poil tendus vers le criard, on est sur un entrée de gamme classique qui n’a pas a rougir face à la majorité des engins du marché. Mais on aura probablement raison de connecter rapidement un accessoire à l’engin. Avec un casque, on retrouve un son bien plus complet, la prise jack stéréo est de bonne qualité. Amplification très correcte, pas de souffle ni de soucis particulier. L’usage d’une solution d’enceinte Bluetooth est évidement bien plus convaincante, la machine gère parfaitement bien cette option. 

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

Dans le haut du châssis, le Swift 1 embarque la webcam “720p” habituelle qui permettra de piloter une vidéo conférence très correctement. Réactive à la luminosité ambiante et pas trop pixelisée, elle offre une image très lisible. La prise de son est bonne, Acer a choisi un double micro qui atténue agréablement les bruits ambiants. Dans ce châssis protégé par du plastique, on est donc face à une solution de vidéo conférence convaincante.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

Le clavier est très bien construit, encore une fois au regard du tarif de la machine, il est difficile de faire mieux. L’espacement des touches est bon et la disposition assez ample de l’ensemble permet une prise en main quasi immédiate avec un bon rythme de frappe. Quelques petits détails me chagrinent néanmoins. Ils sont dû à la volonté des marques d’adapter une découpe unique dans le châssis de l’engin pour tous les dessins de touches du marché. Pour éviter de multiplier les références de modèles de châssis bas au travers duquel les touches vont émerger, Acer découpe les touches pour une solution universelle. On retrouve donc des adaptations plus ou moins pratiques sur tous les dispositifs. La touche Shift partage une découpe unique avec la touche >< par exemple. Et la touche verticale entrée jouxte la touche * avec un léger décrochage au dessus. Pas grand chose mais cela suffit souvent à “attraper” par mégarde un de ces signes pendant la frappe.

Acer Swift 1

Mention spéciale également pour ce choix formidable des touches fléchées. Elles sont non seulement de demi format mais collent littéralement les une aux autres. Il faudra s’appliquer pour ne pas pianoter par erreur sur le mauvaise touche. Un détail horripilant pour les utilisateurs de tableurs, par exemple, qui auront vite fait d’investir dans un pavé numérique USB.

Acer Swift 1

Un rétro éclairage est présent même si il n’est pas des plus efficaces. La luminosité est homogène mais malheureusement très faible dès que la lumière ambiante est un poil plus forte que juste blafarde. 

Acer Swift 1

Cela rend donc service, surtout pour détourer le profilé des touches, mais reste peu efficace en utilisation dans un environnement juste assombri. Il faut faire le noir pour bien lire les lettres efficacement. Si je devais résumer cette proposition d’Acer, c’est un clavier lumineux adapté à quelqu’un qui n’a pas besoin de regarder son clavier pour lire mais qui veut savoir comment bien positionner ses mains au dessus de celui-ci.

Acer Swift 1

Acer Swift 1 Acer Swift 1 Acer Swift 1

Le pavé tactile est par contre très agréable et efficace. Assurant une très bonne glisse et un déplacement à la fois efficace et précis. On sent bien la marque de son contour ce qui permet une manipulation réellement intuitive et immédiate. Il prend en charge les gestes de Windows et propose deux systèmes de selection. Le tap sur sa surface pour un clic gauche et le clic de ses deux coins inférieurs pour des clic droit et gauche classiques. Bien qu’assez sonores, ces clics ne réclament pas trop de force et restent agréables.

Acer Swift 1

Le Wifi5 est très convaincant, avec une accroche très rapide du réseau à l’ouverture quand il est connu. On se retrouve connecté à son réseau dès l’initialisation de la machine environ 3 secondes après sa sortie de veille déclenchée par le début de l’ouverture de l’écran. La détection de signaux wifi est très large. L’engin était capable de voir les différents routeurs et relais disponibles au travers des étages et celui du labo pourtant situé à la cave. Cela ne remplace pas un bon vieux câble Ethernet Gigabit en terme de débits mais le module Wifi est tout à fait dans la norme haute des matériels de ce type. 

Le Bluetooth 4.2 embarqué est quelconque bien que totalement efficace : connexion d’un casque audio, d’une enceinte ou d’une manette de jeu, rien ne semble lui faire obstacle. J’ai testé le 14″ branché à un écran en HDMI et un système d’enceintes Bluetooth externe sans constater aucun soucis.

Acer Swift 1

La machine est livrée avec une version S de Windows 10 par défaut. Un point qui permet à Acer de baisser le tarif de sa machine mais qui agit comme un répulsif pour l’acheteur avisé. Ce mode particulier de Windows 10 empêche toute installation de programme issu d’une autre source que du Store de Microsoft. Heureusement l’éditeur a compris les mauvais retours de ce mode et a rapidement proposé une solution permettant de faire évoluer le système vers un Windows 10 Home classique. Deux clics suffisent pour basculer son 10 S en un mode habituel qui autorisera l’installation des outils de votre choix. Sans cette possibilité, j’aurais clairement décliné le test de la machine d’office.

Acer Swift 1

Une fois en mode Windows 10 famille, tout redevient normal. Il est alors possible d’installer les logiciels et jeux de son choix depuis n’importe quelle source. On retrouve donc ses habitudes, ses préférences, son navigateur… Plus de peur que de mal donc. D’autant que ce basculement est totalement gratuit.

Acer Swift 1

LibreOffice, Google Earth, Chrome, Firefox, 7-Zip et autres côtoient rapidement la galaxie de logiciels et jeux lourdement proposés par Acer et Microsoft au déballage de l’engin. Un bon coup de ménage sera nécessaire pour récupérer un peu de place sur la machine : Les 64 Go se remplissant rapidement.

Acer Swift 1

Acer Swift 1Acer Swift 1Acer Swift 1

Point de vue performances, le Swift 1 n’est évidemment pas un monstre. Ici disponible en Pentium N5000 cadencé de 1.1 à 2.7 GHz sur quatre coeurs. En mode fanless, les périodes de Turbo à 2.7 GHz ne seront pas longues et la plupart du temps l’appareil fonctionne donc sur l’ensemble de ses coeurs à des fréquence assez basses. Il évite cependant le problème du Throttling et ne passe pas à des fréquences plus basses pour éviter qu’il ne suffoque.

A l’usage, le relevé des températures après une heure de lecture vidéo est très bas : 24°C au point le plus chaud sur le clavier, 25°C au dos de l’appareil. Le reste de l’engin propose des températures oscillant entre 18 et 24°C. Rien de véritablement gênant pour reprendre la frappe d’un texte après une session multimédia par exemple.

La machine ne génère aucun bruit, les 27 décibels du labo ne bronchent pas lorsque l’engin est allumé. Ce n’est pas un détail car il est vraiment très reposant d’utiliser ce type de solution pour pianoter longuement un texte par exemple. 

Acer Swift 1

D’un point de vue multimédia, pas de surprises, le Swift 1 est paré pour tous les usages multimédia. Sa partie graphique Intel encaisse aussi bien des films à fort Bitrate que des codecs lourds et les fichiers UltraHD. En local ou en streaming, les films sont tous bien gérés même si évidemment les formats UltraHD sont redimensionnés en FullHD à l’écran. Il est par contre possible de passer du Acer à un téléviseur UltraHD sans problème. Cela en fait un lecteur efficace de salon, d’autant qu’il ne génère aucun bruit.

Acer Swift 1

La vitesse de prise en charge de répertoires de vidéo est excellente, ici sur ma médiathèque de test explorée depuis Kodi, les titres sont tous parfaitement listés et pris en compte : les pochettes s’affichent rapidement et tout est parfaitement identifié.

Acer Swift 1

Dans la pratique, lire un film d’1H30 en H.265 UltraHD ne pose aucun souci. L’engin ne perd jamais le fil, ne décale pas le son de l’image. Les formats H.264 et autres sont bien évidemment pris en charge sans soucis.

Acer Swift 1

L’autre usage évident de ce type d’engin est une navigation web classique. Sur cet usage particulier, là encore aucun problème. La solution est juste dépendante de sa mémoire vive. Avec 4 Go de ram, il ne faudra évidemment pas multiplier les onglets à l’infini. Le système est parfaitement stable et rapide si on reste dans une fourchette de 15 à 20 onglets avec quelques autres services fonctionnels autour : Anti virus, lecteur de musique et autres applications. Il est également parfaitement possible de piloter deux écrans de manière efficace avec la prise HDMI pour étendre un bureau sur deux affichages en FullHD. Il est alors possible de lancer un navigateur d’un côté et un traitement de texte de l’autre pour travailler efficacement par exemple.

Avec LibreOffice, l’engin se comporte admirablement bien et il est tout à fait possible de piloter un travail lourd sous un traitement de texte sans aucun souci. Le confort d’un système inaudible avec un clavier confortable et un écran de 14″ est très appréciable. Cela fait de ce Swift 1 un excellent engin pour un usage scolaire, par exemple. Les PDF les plus lourds sont parfaitement pris en compte par la machine qui les ouvre sans soucis. 

Le travail bureautique, le multimédia et le web sont les objectifs de cette machine et sur ces postes le 14″ d’Acer remplit parfaitement son rôle. Mais la machine ne se limite pas à cela et il sera parfaitement possible de lancer une session de retouche d’images avec l’engin. La puce embarquée fait parfaitement le boulot sous Photohop CC ou Gimp. Des fichiers vraiment très lourds peuvent mettre un certain temps à se lancer mais une fois chargés, il sont tout à fait exploitables.

La limite vient avec les fichiers les plus gourmands comme les images RAW issus de Reflex numériques. Sous Adobe Lightroom, on est vite face à un mur de lenteurs désagréables. Les images sont chargées mais les manipulations n’ont rien d’efficace. Le pauvre Pentium est rapidement saturé et les aperçus mettent plusieurs longues secondes avant d’être visibles. Comme le rendu vidéo, ces traitements lourds demandent des puces plus musclées et ne correspondent pas à l’usage de cette machine.

Acer Swift 1

Même topo pour le jeu, si les titres anciens habituels fonctionnent comme ici l’excellent Rimworld, il ne faut pas s’attendre à des miracles. Torchlight I et II, Counter Strike, Trackmania 2 Canyon, Burnout Paradise, Trine, League Of Legends, Rayman Origins, Fifa 14 ou Diablo III. Autant de titres jouables avec des adaptations parfois en terme de qualité d’images ou de définition d’affichage. 

Mais on sent tout de même que l’engin n’est pas fait pour cela, ne serait-ce que parce que l’on jongle en permanence avec son stockage trop étroit. Désinstaller un jeu pour en installer un autre n’est pas forcément l’idéal. Il vaut mieux choisir un titre que l’on aime beaucoup et conserver celui-ci à demeure sans trop espérer transformer ce Swift 1 en vraie machine de jeu.

Ensuite, il faut oublier les titres modernes que la partie vidéo n’arrivera pas à encaisser correctement : Le chipset Intel UHD Graphics 605 n’a pas été conçu pour le jeu et le solliciter avec des productions récentes ne donnera jamais rien. Un élément à combiner avec le fait que la partie calcul reste toujours en retrait par rapport aux puces Core. Un jeu classique peut très bien tourner dans des niveaux basiques mais commencer à poser problème dès que le nombre d’événements à calculer en temps réel à l’écran devient trop important. C’est le cas d’un jeu de gestion type Anno 1404 ou un jeu de stratégie comme Starcraft II par exemple. Ces titres commencent tout à fait honorablement mais charger une partie avancée montre rapidement que l’engin ne sait plus suivre la cadence.

Dans tous les cas, il na faut pas perdre de que que c’est plus un engin de consultation ou de saisie qu’un engin de jeu, acheter un Acer Swift 1 pour ce dernier usage serait toujours décevant. Se dire qu’il est capable de vous divertir pendant quelques heures entre deux travaux est bien plus satisfaisant.

Acer Swift 1

D’un point de vue autonomie, le Swift 1 est un vrai chameau et c’est un excellent point pour cette machine. Suivant les usages, sa performance varie de 7H42 à 12H39 d’usage en continu ! 

7H42, c’est le temps que la batterie offre en usage lourd : C’est à dire en jeu. Laisser tourner une partie de League Of Legends en boucle par exemple.

En usage vidéo en streaming depuis Youtube, avec une luminosité de l’écran à 75% et avec un casque branché plutôt que l’amplification nécessaire aux enceintes intégrées, il est possible de laisser l’appareil tourner pendant 11H42 sans qu’il ne bronche. C’est l’usage typique d’un portable posé au lit pour suivre une série par exemple. Cela veut dire que vous pourrez regarder un épisode de série ou un film sans soucis même si votre batterie est à 20%.

12H39, c’est ce que propose le Acer Swift 1 en bureautique sous LibreOffice Writer. Wifi coupé, rétro éclairage désactivé, il est possible de travailler sur un texte sans aucun soucis pendant plus de 12H. C’est le véritable objectif d’Acer avec cet engin, je suppose. La marque vise ici un public d’étudiant à la rechercje d’une machine bureautique moderne pouvant les suivre toute la journée loin d’une prise de courant.

Acer Swift 1

Sur la partie materielle, la conclusion est assez claire : Le Swift 1 est une très bonne machine pour qui a bien évalué ses besoins. Silencieuse, agréable à utiliser et remplissant parfaitement sa fonction d’ultra-portabilité, elle est à la fois solide et efficace. La qualité globale de l’écran et du clavier en font un vrai outil de baroudeur. Ses défauts sont les éléments classiques de ce type de produit : Un stockage limité, une mémoire parfois un peu juste quand on est habitué à plus de largesses, un rendu audio pas toujours au top… rien que de très logique donc pour un engin de ce type.

Avec un peu de recul, cet engin est assez impressionnant. Son prix est celui d’un netbook de 10″ de la grande époque mais il offre beaucoup plus de fonctionnalités : Plus de stockage, plus de mémoire, plus de performances et évidemment un bien plus grand écran. Les deux objets ne se concurrencent pas mais pour qui chercherait un engin de baroudeur confortable pour pianoter n’importe où ce 14″ d’Acer est un très bon cru.

Ultraportable Acer Swift 1 14

Ultraportable Acer Swift 1 14" N5000 - 4 Go - 64 Go Gris

PC Ultra Portable 14'' FullHD - Pentium N5000 - 4 Go DDR4 - eMMC 64 Go - Wifi5 - Bt 4.2 - 2 USB 3.0 Type A - Lecteur d'empreintes - Webcam - 1 USB 2.0 - HDMI - jack 3.5 mm - Lecteur de cartes SDXC - batterie 4670 mAh - Windows 10S que l'on peut transformer en Windows 10 Famille.

Disponible à 369.90€


Ultraportable Acer Swift 1 14

Ultraportable Acer Swift 1 14" N5000 - 4 Go - 128 Go Gris

PC Ultra Portable 14'' FullHD - Pentium N5000 - 4 Go DDR4 - SSD 128 Go - Wifi5 - Bt 4.2 - 2 USB 3.0 Type A - Lecteur d'empreintes - Webcam - 1 USB 2.0 - HDMI - jack 3.5 mm - Lecteur de cartes SDXC - batterie 4670 mAh - Windows 10S que l'on peut transformer en Windows 10 Famille.

Disponible à 429.90€


Test Acer Swift 1 : Un ultraportable efficace, léger et cohérent © MiniMachines.net. 2019

Test des filtres ND pour DJI Osmo Pocket

Par Gauthier

A la recherche d’un accessoire pour Osmo Pocket ? Avez vous pensez aux filtres ND ? Qu’est ce qu’un filtre ND ? Un filtre gris ou filtre densité neutre (ND) est un accessoire photo et vidéos très intéressant. Grâce à ce type de filtre, il est possible de réduire la quantité de lumière qui passe […]

Eachine E013, le Tiny Whoop parfait pour débuter ?

Par Gauthier

Un Tiny Whoop pour débutant qui a tout pour plaire ! Avant de devenir un professionnel en pilotage de drone Racer, il faut bien s’entraîner sur des multirotors d’entrée de gamme pour apprendre les bases du pilotage. Aujourd’hui, nous vous présentons l’Eachine E013 qui pourrait bien répondre aux attentes des débutants. Ce drone vendu en […]

Test du Hubsan Zino

Par Gauthier

Compact, léger et intelligent, test d’un outsider, l’Hubsan Zino Présentation du drone Les caractéristiques annoncées par le constructeur concernant le Zino sont plutôt intéressantes. Ce quadricoptère pliable possède une caméra 4K stabilisée sur 3 axes, une autonomie de 23 minutes et de nombreux modes de vol intelligents. Nous allons voir ce qu’il vaut vraiment à travers ce test. Contenu […]

💾

Notre test de la caméra Insta360 EVO

Par Mélodie

Test Caméra Insta360 EVO

Nous vous en avions parlé récemment, le fabricant Insta360 a fait fort en lançant une caméra 360° qualitative qui inclue également la possibilité de réaliser des vidéos en 3D grâce à sa fonction 180 : la caméra Insta360 EVO. On ne présente plus Insta360 dans le domaine de la vidéo 360°, la firme est reconnue […]

💾

Win a new Cartoni SDS Tripod!

Par Tanya Lyon

Cartoni launches a global contest to celebrate the new SDS Tripod system Contest set to launch at NAB 2019 and will feature Cartoni users from around the world Rome, Italy (March 7, 2019) – Cartoni, the Italian leader in premium camera supports for the broadcast, film and pro-video industries, is proud to celebrate the SDS ...

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Idea Builder 3D40 de Dremel

Par Alex M.

Plus connu pour sa large gamme d’outils multifonctions à destination des makers, le constructeur Dremel peut toutefois se targuer d’une expérience de près de 5 ans dans l’univers de l’impression 3D, avec la sortie dès 2014 de sa première machine […]

Maria Psyhogios to Lead Testronic Americas Film & Television Business Development

Par Ignite Strategic Communications

Testronic, the leader in quality assurance (QA), localization services and compliance for the film, television and games industries, has announced that Maria Psyhogios has joined the company as Vice President of Business Development, Film and Television | Americas. Maria is a seasoned member of the media entertainment community with a track record as a leading ...

EditShare Showcases IMF Innovation at HPA2019

Par Zazil Media

Boston, MA — February 7, 2019 – EditShare®, a technology leader in intelligent shared storage, QC and media management solutions, today announced that it will showcase its automated quality control solution, QScan and its IMF capabilities at the HPA Tech Retreat Innovation Zone from February 11-15, 2019 at the JW Marriott Desert Springs Resort & Spa in ...

Treat Yo’ Self: Win A DJ-505; Midi Fighter 64 + Twister; Chroma Cables

Par Josh Olds
treat your self giveaway - Roland dj505 midi fighter 64 twister

Win a Roland DJ-505 or Midi Fighter 64 and Twister prize bundle - it's free to enter. Don't you think it's time for you to treat yo' self right and get some free gear?

The post Treat Yo’ Self: Win A DJ-505; Midi Fighter 64 + Twister; Chroma Cables appeared first on DJ TechTools.

Test du Follow Focus Tilta Nucleus Nano

Par Mélodie

NucleusNano

Tilta a récemment lancé un Follow Focus bluffant sur le marché : le Nucleus Nano ! Petit rappel, l’appellation Follow Focus désigne un mécanisme permettant de contrôler la bague de mise au point d’un objectif à distance. Le système existe déjà depuis longtemps dans le monde de la photographie. En effet, il est possible de […]

Oculus Go : Test complet du nouveau casque VR autonome

Par Loïc Bremme
test casque vr autonome oculus go
En exclusivité, voici le test de l’Oculus Go, le casque VR autonome mobile sans fil et sans téléphone tant attendu créé par la filiale de Facebook. Enfin une alternative sérieuse au Oculus Go : Test complet du nouveau casque VR autonome a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Witching Tower : Quand la réflexion se mêle à la nécromancie

Par Marine-Sophie Brudon
Witching Tower est un bon jeu qui manque tout de même de confort de jeu

Watching Tower est un jeu d’action et d’aventure saupoudré d’énigmes à résoudre, le tout en réalité virtuelle. Ce titre a été développé et édité par [TEST] Witching Tower : Quand la réflexion se mêle à la nécromancie a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Chronicle of Crimes : un Cluedo (en réalité) augmentée

Par Coline Blaizot
[TEST] Chronicle of Crimes : un Cluedo (en réalité) augmentée

Test – Chronicle of Crimes vous mettra en condition pour essayer de résoudre homicides, vols et autres mystères. Il saura séduire petits et grands enquêteurs en herbe.

Cet article [TEST] Chronicle of Crimes : un Cluedo (en réalité) augmentée a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Icaros : notre test des machines de fitness VR au CES 2019

Par Bastien L
icaros test ces 2019

Nous avons eu la chance de tester les simulateurs de vol et de moto en réalité virtuelle d’Icaros lors de notre visite au CES 2019. Découvrez nos impressions sur ces machines de sport à la pointe de la technologie.

Cet article Icaros : notre test des machines de fitness VR au CES 2019 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

[TEST] Beat Blocks VR : Un tetris like hyper addictif et psychédélique

Par Loïc Bremme
Beat blocks vr un tetris like energique

Beat Blocks est un Tetris-like en réalité virtuelle, disponible sur HTC Vive et Oculus Rift. À travers notre test complet de la version Early Access, découvrez si ce titre mérite son statut de pépite française de la VR.

Cet article [TEST] Beat Blocks VR : Un tetris like hyper addictif et psychédélique a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Independent Tests by Technical University of Munich Confirm ChyronHego’s TRACAB Optical Tracking System Is One of the World’s Most Accurate

Par Dundee Hills Group

STOCKHOLM — Dec. 20, 2018 — ChyronHego today announced that its TRACAB Optical Tracking System, the world’s leading technology for tracking players and balls within competition sports, achieved the highest accuracy results of any comparable system based upon scientific tests conducted by the Technical University of Munich, which is highly regarded for its research in ...

Lab 3Dnatives : Test de l’imprimante 3D Magis de Dagoma

Par Pascal P

Il y a quelques mois, en mars 2018 pour être exact, le fabricant français Dagoma présentait l’imprimante 3D Magis au grand jour, venant ainsi succéder à son modèle Neva et sa DiscoEasy 200, un modèle largement plébiscité auprès de la […]

Interference Festival

Par Nina Verhagen

GDÁNSK, 13 December 2018

‘Interference’ literally means meddling, intervention, disturbance.

Interference Festival 2018 – 5th Festival of Visual Communication, it’s a one-of-a-kind event in the Pomeranian District which the main target is to popularize visual arts. The festival is focused on international short visual forms’ overview and on the Contest ‘Freedom of Form’ which the main aim is to emerge the best artists in categories Found Footage, Music Video, Creative Advertising Piece, and Experimental Short Visual Form

Visuals, music videos, teasers, creative advertising forms, jingles and video art, experiments on the border of art – that is what you’ll see during one of the most interesting events of the kind in Central Europe. Interference Festival equals a new, unconventional form of the open-minded festival in which one the most important aim is to discover and to look for the best video avant-garde artists.

Last but not least, there is VJ Battle coming during which the best 8 Vjs will compete on the screen. The main festival points during the fifth edition of the festival will be at the Academy of Fine Arts, Pionowa Gallery, and the Gdańsk Shakespeare Theatre.

 

Interference 

Gdańsk, Poland

info@interferencefestival.com

LINK BOX

Interference Festival

 

Facebook_logo(2)

Twitter_logo-4

 

 

The post Interference Festival appeared first on Audiovisualcity.

[6 mois de test] Sauvegarde vidéo: Backblaze, la solution?

Par Sébastien François

Dropbox, Google Drive, One drive etc… Les solutions de sauvegarde dans le Cloud sont légions. Mais aucune ne correspond à des tailles de fichiers vidéo sauf à dépenser des fortunes. Alors, on a voulu tester Backblaze, qui promet de tout sauvegarder pour 50$ par an. Alors, l’arme ultime ?

La sauvegarde est un enjeu majeur de nos métiers: nous sommes ceux qui consomment le plus d’espace avec des dizaines de Go par heure de tournage, pour ne pas dire, de To. C’est aussi un paramètre crucial, car ce qui vient d’être capturé, ne peut en général plus être tourné à nouveau. Si on perd les données, on perd tout: les rushes, le client, et sa propre réputation. Autant dire que tout le monde cherche toujours la meilleure stratégie de stockage et de sauvegarde. Et ce n’est pas chose facile. A l’échelle de DreamWorks, on a droit à sa propre infrastructure réseau. Mais quand on est plus petit, tout se joue en « local » à coup de disques durs externes ou de NAS (Network Attached Storage). L’arrivée de la fibre un peu partout et bientôt de la 5G, va permettre d’envisager d’autre solutions délocalisées. Pourquoi s’en soucier? Parce que si votre entreprise brule, ou que vous effacez par mégarde des fichiers, vous allez pouvoir les retrouver. Exemple donc avec Backblaze qui, pour l’heure constitue l’offre la plus abordable quand on doit gérer autant de données. On l’a testée et retestée longtemps et en vraies conditions. Et on vous fait partager notre expérience.

backblaze opener 02

Le workflow de sauvegarde – Stratégie de départ

  • Notre station de montage principale reçoit les cartes mémoires de tournage
  • Les cartes sont copiées sur le SSD dédié pour le projet. Le dossier du projet regroupe les rushes, les Projets Premiere/After Effects ainsi que tous les éléments nécessaires (éléments graphiques/police de caractère/scénario…).
  • Grâce au logiciel Syncback, ce SSD est automatiquement copié toutes les 10 minutes vers un boitier externes de 4 disques durs de 8 To chacun.
    synckback

    Notre logiciel de sauvegarde locale, Syncback

    Autrement dit, toutes les données sont mises à jours en permanence vers ce boitier USB 3.1. Si le SSD tombe en panne, le boitier peut prendre le relais avec toutes les données de montage. Si c’est la machine qui lâche, alors le boitier peut être raccordé sur une autre station. On peut aussi opter pour un NAS qui sera partageable pour plusieurs machines.

  • L’ensemble de la station est sauvegardée (SSD internes/SSD externes/HDD de sauvegardes) vers un service Cloud. Autrement dit, et pour faire simple, sur des serveurs de données distants.
  • En cas de panne, d’effacement de données, ou même d’incendie, on dispose de deux moyens pour récupérer les données: le boitier et le Cloud. Le Cloud permettant aussi de retrouver d’anciennes versions des fichiers (versioning)

Cette solution simple garantit toutes les fautes/pannes à moindre frais et permet de raccourcir les manipulations manuelles. Elle ménage les temps de transfert importants puisque l’on manipule des To de fichiers.

liste_disques

une vue de tout ce qui est connecté à notre machine: SSD de travail et stockage de sauvegarde

Backbkaze: la promesse

Tout l’enjeu de cette stratégie de sauvegarde, c’est donc de trouver le bon service dans le Cloud suivant les critères suivants:

  • Le prix du Go en ligne est cher, il faut donc trouver une offre accessible pour stocker nos 25 To au total.
  • De nombreux services n’acceptent pas la taille de nos fichiers vidéo: ils se limitent à 2 ou 4Go par fichier.
  • Certains fournisseurs soit disant « illimités », ne le sont plus après un an. Ou alors, ils limitent la bande passante.
  • Le chiffrement des données doit être assuré.
  • Beaucoup de services n’acceptent pas les disques externes.

Fort de ces exigences, nous nous sommes tournés Backblaze car son offre est redoutablement simple et claire:

  • 5$ par mois, ou 50$ par an, ou 99$ pour deux ans pour une machine, quelle que soit sa taille.
  • Espace de stockage illimité/chiffrement/support de tous les disques externes.
  • Pour récupérer les données, soit vous téléchargez depuis une interface web (donc aussi vers n’importe quelle machine), ou alors plus original, Backblaze vous propose aussi l’envoi d’un disque dur pour 189$. Si vous renvoyez le disque (à vos frais), Backblaze vous rembourse.

Sur le papier, ça fait donc très très envie. Et voilà comment ça se passe en vrai.

backblaze03

Backblaze, dans la vraie vie, très convaincant…

Donc, pour résumer, nous avons 25To à sauvegarder, une connexion fibre. Autant le dire tout de suite, oubliez toutes les solutions Cloud pour la vidéo avec un simple ADSL, le débit d’upload est bien trop faible.
Après s’être inscrit sur le site, on télécharge un petit logiciel maison. C’est grâce à lui qu’on va gérer les disques à sauvegarder, les fichier à exclure, mais aussi la vitesse d’upload, la clé de chiffrement…C’est assez simple mais soyons clair: la sauvegarde initiale a mis près d’un mois à s’effectuer: le logiciel qui marche en tâche de fond favorise en effet, les autres liaisons (quand vous travaillez): c’est donc en général la nuit qu’il tourne à plein régime: il envoie alors selon nos mesures à 40/50 Mbps. A noter aussi que parfois, il faut contrôler le logiciel (qui ne consomme pas de ressources): sur un mois, il a planté une ou deux fois. Il faut alors relancer la machine pour que la sauvegarde reprenne. C’est donc long, voire très long, mais une fois cette étape initiale franchie, tout va bien plus vite. Pour illustrer ce fonctionnement voici quelques données:

  • Sur un tournage, on a déchargé nos cartes (360Go). Les données ont été uploadées en environ 40h.
  • On a simulé une perte des données et choisit de les restaurer par téléchargement. Backblaze à mis 5h à créer un gros fichier .zip et nous avons mis 6h à le télécharger. On aurait aussi pu décider de télécharger les fichiers un par un pour éviter le temps du .zip.
  • Par conséquent, la solution fonctionne parfaitement. Cependant, elle est adaptée au stockage « froid » et on ne peut espérer récupérer les données en urgence, étant donné leur poids.
  • Nous avons aussi testé le « versioning », c’est à dire retrouver un fichier qui a été effacé ou modifié sur l’ordinateur source. Backblaze conserve les fichiers 30 jours après leur « disparition ». Il suffit de sélectionner la date souhaitée pour voir réapparaitre les fichiers en ligne. Mieux, pendant 2 jours, le service en garde une copie toutes les heures: très utile en cas de perte/corruption d’un fichier projet sur lequel on travaillait.

… Et seulement quelques limites

La limite principale du service, ce sont les fameux 30 jours. Notamment quand un disque externe est débranché de la machine. Sur notre station, nous avons 8 SSD externes pour le montage. Et nous les branchons en fonction des besoins. Si un disque n’est pas connecté pendant 30 jours, il sera effacé du Cloud. Cela suppose donc de rebrancher toutes les disques régulièrement et de laisser Backblaze fonctionner quelques heures. Bien sûr, vous serez notifié régulièrement par mail qu’un disque est manquant, mais ce mode de fonctionnement n’est pas ergonomique.
D’autre part, il en va de même si vous partez en vacances ou en tournage sans allumer votre machine pendant un mois. Là, il faut bidouiller: raccorder absolument tous les disques et éteindre la machine. Dans ce cas là, Backblaze ne parvenant pas à contacter votre machine, vous aurez droit à 90 jours avant effacement. Mais là encore, ce n’est pas très transparent.
Enfin dernière limite, Backblaze ne sauvegardera pas le disque dédié à « Time Machine » pour les utilisateurs de Mac, ni les disques réseau (ce qui est logique, vu le prix de l’offre).

Quelques astuces

  • Par défaut, Backblaze ne sauvegarde pas les fichiers .exe ou .iso (image disque). Pensez à bien gérer les « exclusions » dans le logiciel pour décider ce qui doit être sauvegardé. Dans notre cas, on a ajouté les .exe et on a retiré tous les fichiers de prevues video/audio (.prv, .cfa…) de Premiere Pro (qui occupent une place considérable) et qu’il est inutile de sauvegarder.

    backblaze05

    Gérez bien les exclusions

  • Par défaut, Backblaze n’utilise qu’une seule « thread » pour la sauvegarde. Malgré l’avertissement, n’hésitez pas à monter à 8 ou 10 « threads » pour sauvegarder bien plus vite.

    backblaze07

    Gérez aussi le nombre de « threats »

  • Consultez régulièrement l’interface Web de Backblaze. Si vous constatez que vos disques n’ont pas été examinés depuis plusieurs jours, c’est que le logiciel est planté (et vous ne le dira pas). Relancez votre machine.
  • Attention à votre clé de chiffrement: si vous l’oubliez, personne ne pourra rendre vos données lisibles. Même pas Backblaze.

Et le bilan?

Mon angoisse a toujours été que la boite prenne feu ou soit cambriolée pendant un tournage. Les vidéos et les photos étant irremplaçables, la seule solution consistait à partir avec des disques durs, ou à les stocker ailleurs, le temps de l’absence. Ni pratique, ni très rassurant et on est déjà suffisamment chargés en tournage. Depuis que j’utilise Backblaze et malgré ses limites, j’ai retrouvé une forme de sérénité. D’autant que le prix est totalement accessible, y compris pour un particulier.
Cependant, j’ai vu au fil des années, beaucoup de solutions de ce type fermer, ou changer de politique tarifaire. J’espère que Backblaze ne suivra pas ce chemin. Mais soyons honnête pour l’heure, ce service est un must-have pour tous les professionnels de l’image, qui garantit à vos clients que vous ne perdrez jamais ses précieuses images, et le fruit de votre travail.

 

 

 

 

 

L’article [6 mois de test] Sauvegarde vidéo: Backblaze, la solution? est apparu en premier sur Createinmotion.

❌