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PHABRIX successfully passes ST 2110 and AMWA NMOS TR-1001-1 JT-NM Testing

(May 2020) — PHABRIX is pleased to announce that its Qx rasterizer and handheld Sx TAG were successfully self-tested against the criteria for AMWA NMOS TR-1001-1 and SMPTE 2110 at the recent JT-NM Spring 2020 self-test. The JT-NM Tested Program, designed by the Joint Task Force on Networked Media (JT-NM), offers prospective purchasers of IP-based ...

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Densitron Squares up for Test and Measurement

Kent, UK, 26 May 2020 – Densitron, the global leader in innovative Human Machine Interaction (HMI) and display technology, today introduced a novel, square format 1:1 aspect ratio 4.0’’ Industrial Rugged TFT Module with exceptional features designed for operation in challenging environments. Aimed at instrumentation; handheld test and measurement applications; and niche security products, the module’s ...

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Test complet du DJI Mavic Air 2

Par : Thomas

Test DJI Mavic Air 2

Nous l’attendions avec impatience, le DJI Mavic Air 2 est enfin arrivé entre nos mains ! Après son annonce le 28 avril, nous avions hâte de le tester afin de vous présenter ses capacités, ses points forts mais aussi ses points faibles. On vous rappelle rapidement les nouveautés et atouts de ce drone : Compact […]

MAX/MSP/Jitter Open Call: #MaxYourPatch

MAX/MSP/Jitter Open Call: #MaxYourPatch
Join the challenge and share your best patch made with Max/MSP/Jitter Deadline: 17.05.

Zhiyun TransMount System : test et tutoriels

Par : Mélodie

Nous vous en avions parlé il y a quelques mois lorsque nous avons rédigé le test du Zhiyun Weebill S, le stabilisateur compact de la firme chinoise n’est pas équipé nativement de système de transmission vidéo. Autrefois intégré dans les stabilisateurs de la marque (comme le Weebill Lab ou le Crane 3 Lab) qui disposaient […]

[TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier

Par : Gwendal P
[TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier

The Cluster à Montpellier propose une expérience de réalité virtuelle en joueurs contre joueurs. Première arène de réalité mixte en France, elle compte bien lancer l’e-sport en VR dans le monde entier. Nous nous sommes rendus dans le sud de la France pour un test qui nous a enchanté.

De plus en plus de salles proposant des expériences de réalité virtuelle avec du déplacement libre s’ouvrent un peu partout en France. Renouveau des salles d’arcade, elles surfent sur le succès grandissant de la VR alors que l’on se rend compte que son potentiel est énorme. Escape game en VR, jeux de tirs et de survie, pour le moment les modèles d’expériences sont très similaires les uns des autres et proposent une aventure unique coopérative. Ainsi, les offres de réalité virtuelle qui s’appuient sur l’affrontement et la compétition ne courent pas les rues. C’est là qu’entre en jeu The Cluster. C’est une arène de réalité mixte qui accueille des escarmouches virtuelles, mais des moments intenses bien réels.

The Cluster a pu se développer avec l’aide du BIC de Montpellier

Située à Montpellier, proche du centre-ville, l’arène The Cluster a ouvert ses portes dans le courant du mois de décembre dernier. Elle est le fruit de plusieurs années de travail et s’est développée grâce à ses 3 cofondateurs. Issus de milieux Tech et Gaming, ils ont construit le projet de A à Z et même conçu leur propre système de tracking. Cela a commencé par un passage au BIC (Business & Innovation Centre) de Montpellier. Cette structure accompagne les entreprises dans leur développement et fait partie du Top 5 des meilleurs incubateurs du monde en 2019. Cette aide précieuse permet aussi d’obtenir des subventions de différents organismes, comme la BPI ou le conseil régional.

Dès le début, l’ambition de The Cluster était de créer une expérience orientée joueurs contre joueurs. En outre, elle devait être en déplacement libre, avec un environnement virtuel calé sur le réel. Il a donc fallu créer tous les outils pour arriver à un calibrage précis et une synchronisation des univers parfaite. Comme mentionné plus haut, tout le système de tracking des joueurs a également été développé en interne.

Or, le modèle choisi ressemble à une combinaison que chaque personne porte. Cela permet notamment de rendre l’expérience transportable et adaptable à tous types d’intérieurs. À titre d’exemple, n’importe quel espace de Laser Game peut convenir et faire fonctionner le jeu. C’est grâce à cette particularité que les fondateurs ont pu présenter leur système au CES de Las Vegas en janvier 2019. Et les retours furent très encourageants.

Des casques Windows Mixed Reality pour établir la connexion entre les mondes virtuel et réel

La technologie utilisée ici repose sur des casques Windows Mixed Reality pour pouvoir facilement supporter l’interaction avec le monde réel. Les joueurs s’équipent donc des casques de HP. Ils sont reliés à un backpack que l’on a l’habitude de retrouver dans ce genre d’expérience. Viennent s’ajouter les capteurs que l’on se strappe au niveau de la ceinture, des bras, des genoux, sur les chaussures et sur les mains avec des gants. Le tout est étonnamment léger, et l’on oublie bien vite que l’on porte tout cela sur soi une fois plongé dans le jeu.

Après des mois de test dans un hangar de 80 m², l’équipe a enfin lancé son expérience dans une salle de 200 m². The Cluster est née, et Montpellier a accueilli la première arène de réalité mixte dédiée à l’e-sport en réalité virtuelle. Elle permet de jouer à Protocol 223, le jeu spécialement développé pour et qui voit s’affronter de 2 à 8 joueurs dans plusieurs modes de jeu différents. Dans l’esprit des jeux compétitifs actuels et des MMO, chaque participant sélectionne un champion qui possède ses caractéristiques propres. Appelés Mods, ils sont au nombre de quatre et reprennent les archétypes du genre : Tank, DPS, Controller et Support.

Protocol 223, le nouveau jeu de réalité virtuelle destiné à l’e-sport

Kara est le mod le plus offensif, alors qu’Ymir est axé sur la défense. Hel a plus un rôle de soutien à distance, et enfin Tyr peut soigner son équipe. Ils ont ainsi des pouvoirs adaptés à leur classe. Ces pouvoirs remplacent les armes traditionnelles que l’on pourrait retrouver dans un autre jeu. Ici, pas de fusil entre les mains, les compétences s’activent par des gestes. Par exemple, pour créer des globes de soin avec Tyr, il faut attraper son poignet gauche avec sa main droite, serrer le poing, attendre que le pouvoir se charge, puis relâcher en ouvrant la main. Cela ajoute une couche en plus au côté immersif et l’on se prend au jeu rapidement.

Le jeu en lui-même fait évoluer les joueurs plusieurs centaines d’années dans le futur, dans un laboratoire de recherche qui analyse les Clusters. Ces artefacts permettent de matérialiser des données numériques dans le monde réel. Cependant, des hacktivistes veulent les corrompre à l’aide de Shards, malwares qui prennent la forme de cristaux. Dans le mode corruption, une équipe attaque le cluster, tandis que l’autre doit le défendre.

Chaque round, les équipes inversent les rôles et cela se joue au meilleur de trois manches. Les personnages possèdent une barre de vie, appelée Synchronisation, et une barre d’énergie (en gros du mana) pour lancer leurs compétences, appelée Bandwidth. En outre, ces compétences ont un cooldown (ou délai d’activation) qui oblige à faire preuve de réflexion et non de foncer dans le tas si l’on veut avoir une chance de l’emporter. Il existe également deux autres modes de jeu. Le premier est du combat par équipe plus classique où il faut faire le plus de victimes. L’autre met un joueur en position dominante, mais qui doit affronter tous les autres afin de garder sa position.

La rejouabilité de The Cluster, véritable point fort de l’expérience

Ainsi, à la manière d’un Overwatch, ou dans une certaine mesure d’un League of Legends, il est nécessaire d’apprendre à maîtriser son personnage avant d’arriver à faire quelque chose de correct. Durant les premières parties, en tout cas pendant quelques minutes, le terme gamer « noob » (débutant) prend tout son sens. Au lieu de tirer sur tout ce qui bouge (pas nos coéquipiers), l’on contemple le décor, on s’amuse à voir si notre avatar reproduit exactement tous nos mouvements, ce qu’il fait très bien.

Puis l’on teste un peu ses capacités, on joue avec le décor virtuel, calé au centimètre près sur l’espace réel. Chaque mur représente un vrai mur. Et forcément, comme on découvre, ce qui doit arriver arrive, et l’on est mis K.O. par un autre joueur qui a déjà intégré tous les aspects du jeu. La vision change alors en nuance de gris, et des flèches, comme un GPS, nous indiquent que l’on doit rejoindre le point de départ et reprendre de la vie.

Une marge de progression qui incite à rejouer pour s’améliorer

Puis, petit à petit, on survit de plus en plus longtemps et avec un peu de chance, l’on porte son premier coup fatal. En effet, un adversaire pensait être bien caché, mais un bout de son talon ou de son épaule dépassait et l’on a pu lui porter une estocade mortelle. Alors on prend confiance et l’on se jette dans la bataille. À base de communication et de stratégies, les équipes tentent de prendre le dessus. Et c’est là que The Cluster, avec le jeu Protocol 223, révèle tout son potentiel.

Il y a là une véritable marge de progression pour les joueurs et deux niveaux d’approche. À la portée de tous, il faut néanmoins être âgé de 13 ans ou plus et mesurer au minimum 1m40, l’expérience convient aussi bien aux personnes qui veulent passer un bon moment et se défouler, qu’aux joueurs acharnés qui souhaitent devenir les meilleurs. Ceux-là reviendront plus souvent pour progresser.

The Cluster : point d’origine de l’e-sport VR en France

Or, c’est là l’ambition de The Cluster, être l’épicentre de l’e-sport en réalité virtuelle en France, et dans le monde. À l’heure actuelle, ils sont les seuls à proposer une telle expérience. Leur jeu Protocol 223 intègre toutes les facettes de la discipline et pourrait devenir une référence dans le domaine. Il faut également savoir que The Cluster n’est pas qu’une simple salle pour faire de la VR. C’est aussi un bar convivial qui accueille les spectateurs qui souhaitent suivre les parties en direct.

En effet, que serait un sport, mais également un e-sport, sans ses spectateurs ? La composante spectacle de cette discipline représente un pan non négligeable qui influe sur son succès. Les 3 fondateurs ont pour cela fait appel à un quatrième associé qui a pu les aider dans la gestion de la structure d’accueil.

Un programme de fidélité avec des bonus

Il ne reste maintenant plus qu’à créer une communauté autour de The Cluster. Le premier avantage vient de la rejouabilité de l’expérience, véritable facteur différenciant des autres salles de VR. Et pour inciter les joueurs à revenir, un système d’abonnement sera bientôt mis en place. Celui-ci donnera en plus un accès illimité aux replays des parties, à toutes ses statistiques sur smartphones et PC et à des bonus de nature esthétique en jeu, comme des skins pour les avatars. Ce programme de fidélité se retrouve dans toutes les salles de sport. D’ailleurs, l’e-sport n’a jamais aussi bien porté son nom puisque l’on ressort d’une session de jeu en nage et essoufflé, pour peu que l’on n’ait pas l’habitude de faire du cardio.

L’on ne peut ainsi qu’encourager ce genre d’initiative et espérer qu’elle se développe rapidement. Pour ma part, je suis ressorti de cette expérience avec l’envie d’y retourner très vite, d’apprendre à maîtriser tous les personnages et de jouer comme un vrai PGM.

Pour connaître toutes les infos sur l’expérience, consultez le site thecluster.fr. Surtout, allez leur rendre visite, l’équipe est très accueillante, passionnée par ce qu’elle fait et vous permettra de partager de bons moments avec vos proches.

Cet article [TEST] The Cluster : l’épicentre de l’e-sport VR se trouve à Montpellier a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ?

Par : Shadows

A découvrir chez nos confrères de Develop3D, un test de la carte graphique Radeon Pro W5500 d’AMD.

Ce produit se situe en face de la Quadro P2200 de NVIDIA en termes de positionnement tarifaire et de marché ; toutes deux visent en particulier le secteur du CAD, et le test de Develop3D est orienté en conséquence.
La conclusion du test est plutôt positive, mais note cependant que NVIDIA va sans doute bientôt réagir sur ce segment.

L’article La Radeon Pro W5500 en test : que vaut la carte d’AMD ? est apparu en premier sur 3DVF.

PGYTech OneMo Backpack : le sac parfait pour son setup vidéo ?

Par : Mélodie

PGYTech, l’accessoiriste de renom, connu pour ses solutions dédiées aux produits DJI, se lance à l’assaut d’un autre marché que celui des drones avec son sac OneMo : les appareils photos et plus globalement, tout le lifestyle « run and gun ». C’est ainsi qu’est venue l’idée du sac à dos OneMo : un sac assez grand […]

LiveU Collaborates on Two Additional Pan-European EU 5G projects

Par : Jump

LiveU has increased its collaboration with leading European partners on 5G Infrastructure Public Private Partnership (PPP) projects, testing and validating content contribution and media production use cases over advanced 5G Release 16 testbeds. The projects’ goals are to provide the broadcast community and other verticals with insights into 5G performance in real-world scenarios. The projects ...

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Insta360 GO : notre test complet

Par : Mélodie

Insta360, la marque phare dans les caméras 360°, est de retour avec une nouvelle caméra dans un format mini : Insta360 GO. En effet, celle-ci pèse à peine 20 grammes et est à ce jour, la plus petite caméra de ce type sur le marché.La firme chinoise semble vouloir s’attaquer à un marché autre que […]

Concours Lumings : 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

6éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 4 licences de Lumings d’une durée de 6 mois à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Lumings

Lumings est un plug-in pour le logiciel Sketchup, c’est un véritable simulateur de VidéoMapping, une bonne synthèse entre les chiffres et l’image.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019

Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Lumings : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Concours Blendy Dome VJ : 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

5éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Blendy Dome VJ à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Blendy Dome VJ

Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Blendy Dome VJ

Blende Dome VJ est une application de VidéoMapping Fulldome 360°, il réalise des distorsions pour projeter sur des surfaces incurvées avec 6 projecteurs.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019

Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Blendy Dome VJ : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Concours Resolume: 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

4éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Resolume à gagner (1 licence Resolume Arena et 2 licences Resolume Avenue). Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Resolume

Resolume est un instrument de compositing temps réel pour les VJ, les artistes audiovisuels et les vidéastes, avec option VidéoMapping, multi projection et synchronisation timcoder.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019

Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Resolume: 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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Concours Smode : 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

3éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 2 licences de Smode Station HD d’une durée de 6 mois à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Tirage au sort le 25 novembre 2019

Smode

Smode est un logiciel de composition avec un moteur de particule en temps réel réactif et génératif pour les concepteurs de contenu interactif ou VidéoMapping.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Smode : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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Concours HeavyM : 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

2éme jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 2 licences Lifetime et un Kit Olga de HeavyM à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

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Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

HeavyM

HeavyM est un logiciel de VidéoMapping des plus simple pour créer et jouer des scénographies intuitives.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours HeavyM : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
LeCollagiste VJ - Mag du LeCollagiste, actu sur la culture VJING, Vidéo Mapping, info video et high tech.

Concours Millumin : 15 ans Mag du LeCollagiste

15 ans Mag LeCollagiste

1er jour du concours des 15 ans du Mag LeCollagiste, aujourd’hui il y a 3 licences de Millumin à gagner. Pour participer et avoir une chance de gagner une licence, remplissez le formulaire ci-dessous.

Translation, Übersetzung, Traducción, Tradução, Conversione, Vertaling, Tłumaczenie, перевод

Choisissez bien votre concours, un nom et mail valide pour la totalité du concours et tentez de gagner une licence.

Tirage au sort le 25 novembre 2019

Millumin

Millumin est un logiciel dédié au spectacle audiovisuel. Il permet d’intégrer facilement de la vidéo, du videomapping et des interactions sur scène.

• Concours Millumin le 19 novembre 2019
• Concours HeavyM le 20 novembre 2019
• Concours Smode le 21 novembre 2019
• Concours Resolume le 22 octobre 2019
• Concours Blendy Dome VJ le 23 octobre 2019
• Concours Lumings le 24 novembre 2019

Concours Millumin : 15 ans Mag du LeCollagiste est un billet de LeCollagiste VJ.
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[6 mois de test] Sauvegarde vidéo: Backblaze, la solution?

Dropbox, Google Drive, One drive etc… Les solutions de sauvegarde dans le Cloud sont légions. Mais aucune ne correspond à des tailles de fichiers vidéo sauf à dépenser des fortunes. Alors, on a voulu tester Backblaze, qui promet de tout sauvegarder pour 50$ par an. Alors, l’arme ultime ?

La sauvegarde est un enjeu majeur de nos métiers: nous sommes ceux qui consomment le plus d’espace avec des dizaines de Go par heure de tournage, pour ne pas dire, de To. C’est aussi un paramètre crucial, car ce qui vient d’être capturé, ne peut en général plus être tourné à nouveau. Si on perd les données, on perd tout: les rushes, le client, et sa propre réputation. Autant dire que tout le monde cherche toujours la meilleure stratégie de stockage et de sauvegarde. Et ce n’est pas chose facile. A l’échelle de DreamWorks, on a droit à sa propre infrastructure réseau. Mais quand on est plus petit, tout se joue en « local » à coup de disques durs externes ou de NAS (Network Attached Storage). L’arrivée de la fibre un peu partout et bientôt de la 5G, va permettre d’envisager d’autre solutions délocalisées. Pourquoi s’en soucier? Parce que si votre entreprise brule, ou que vous effacez par mégarde des fichiers, vous allez pouvoir les retrouver. Exemple donc avec Backblaze qui, pour l’heure constitue l’offre la plus abordable quand on doit gérer autant de données. On l’a testée et retestée longtemps et en vraies conditions. Et on vous fait partager notre expérience.

backblaze opener 02

Le workflow de sauvegarde – Stratégie de départ

  • Notre station de montage principale reçoit les cartes mémoires de tournage
  • Les cartes sont copiées sur le SSD dédié pour le projet. Le dossier du projet regroupe les rushes, les Projets Premiere/After Effects ainsi que tous les éléments nécessaires (éléments graphiques/police de caractère/scénario…).
  • Grâce au logiciel Syncback, ce SSD est automatiquement copié toutes les 10 minutes vers un boitier externes de 4 disques durs de 8 To chacun.
    synckback

    Notre logiciel de sauvegarde locale, Syncback

    Autrement dit, toutes les données sont mises à jours en permanence vers ce boitier USB 3.1. Si le SSD tombe en panne, le boitier peut prendre le relais avec toutes les données de montage. Si c’est la machine qui lâche, alors le boitier peut être raccordé sur une autre station. On peut aussi opter pour un NAS qui sera partageable pour plusieurs machines.

  • L’ensemble de la station est sauvegardée (SSD internes/SSD externes/HDD de sauvegardes) vers un service Cloud. Autrement dit, et pour faire simple, sur des serveurs de données distants.
  • En cas de panne, d’effacement de données, ou même d’incendie, on dispose de deux moyens pour récupérer les données: le boitier et le Cloud. Le Cloud permettant aussi de retrouver d’anciennes versions des fichiers (versioning)

Cette solution simple garantit toutes les fautes/pannes à moindre frais et permet de raccourcir les manipulations manuelles. Elle ménage les temps de transfert importants puisque l’on manipule des To de fichiers.

liste_disques

une vue de tout ce qui est connecté à notre machine: SSD de travail et stockage de sauvegarde

Backbkaze: la promesse

Tout l’enjeu de cette stratégie de sauvegarde, c’est donc de trouver le bon service dans le Cloud suivant les critères suivants:

  • Le prix du Go en ligne est cher, il faut donc trouver une offre accessible pour stocker nos 25 To au total.
  • De nombreux services n’acceptent pas la taille de nos fichiers vidéo: ils se limitent à 2 ou 4Go par fichier.
  • Certains fournisseurs soit disant « illimités », ne le sont plus après un an. Ou alors, ils limitent la bande passante.
  • Le chiffrement des données doit être assuré.
  • Beaucoup de services n’acceptent pas les disques externes.

Fort de ces exigences, nous nous sommes tournés Backblaze car son offre est redoutablement simple et claire:

  • 5$ par mois, ou 50$ par an, ou 99$ pour deux ans pour une machine, quelle que soit sa taille.
  • Espace de stockage illimité/chiffrement/support de tous les disques externes.
  • Pour récupérer les données, soit vous téléchargez depuis une interface web (donc aussi vers n’importe quelle machine), ou alors plus original, Backblaze vous propose aussi l’envoi d’un disque dur pour 189$. Si vous renvoyez le disque (à vos frais), Backblaze vous rembourse.

Sur le papier, ça fait donc très très envie. Et voilà comment ça se passe en vrai.

backblaze03

Backblaze, dans la vraie vie, très convaincant…

Donc, pour résumer, nous avons 25To à sauvegarder, une connexion fibre. Autant le dire tout de suite, oubliez toutes les solutions Cloud pour la vidéo avec un simple ADSL, le débit d’upload est bien trop faible.
Après s’être inscrit sur le site, on télécharge un petit logiciel maison. C’est grâce à lui qu’on va gérer les disques à sauvegarder, les fichier à exclure, mais aussi la vitesse d’upload, la clé de chiffrement…C’est assez simple mais soyons clair: la sauvegarde initiale a mis près d’un mois à s’effectuer: le logiciel qui marche en tâche de fond favorise en effet, les autres liaisons (quand vous travaillez): c’est donc en général la nuit qu’il tourne à plein régime: il envoie alors selon nos mesures à 40/50 Mbps. A noter aussi que parfois, il faut contrôler le logiciel (qui ne consomme pas de ressources): sur un mois, il a planté une ou deux fois. Il faut alors relancer la machine pour que la sauvegarde reprenne. C’est donc long, voire très long, mais une fois cette étape initiale franchie, tout va bien plus vite. Pour illustrer ce fonctionnement voici quelques données:

  • Sur un tournage, on a déchargé nos cartes (360Go). Les données ont été uploadées en environ 40h.
  • On a simulé une perte des données et choisit de les restaurer par téléchargement. Backblaze à mis 5h à créer un gros fichier .zip et nous avons mis 6h à le télécharger. On aurait aussi pu décider de télécharger les fichiers un par un pour éviter le temps du .zip.
  • Par conséquent, la solution fonctionne parfaitement. Cependant, elle est adaptée au stockage « froid » et on ne peut espérer récupérer les données en urgence, étant donné leur poids.
  • Nous avons aussi testé le « versioning », c’est à dire retrouver un fichier qui a été effacé ou modifié sur l’ordinateur source. Backblaze conserve les fichiers 30 jours après leur « disparition ». Il suffit de sélectionner la date souhaitée pour voir réapparaitre les fichiers en ligne. Mieux, pendant 2 jours, le service en garde une copie toutes les heures: très utile en cas de perte/corruption d’un fichier projet sur lequel on travaillait.

… Et seulement quelques limites

La limite principale du service, ce sont les fameux 30 jours. Notamment quand un disque externe est débranché de la machine. Sur notre station, nous avons 8 SSD externes pour le montage. Et nous les branchons en fonction des besoins. Si un disque n’est pas connecté pendant 30 jours, il sera effacé du Cloud. Cela suppose donc de rebrancher toutes les disques régulièrement et de laisser Backblaze fonctionner quelques heures. Bien sûr, vous serez notifié régulièrement par mail qu’un disque est manquant, mais ce mode de fonctionnement n’est pas ergonomique.
D’autre part, il en va de même si vous partez en vacances ou en tournage sans allumer votre machine pendant un mois. Là, il faut bidouiller: raccorder absolument tous les disques et éteindre la machine. Dans ce cas là, Backblaze ne parvenant pas à contacter votre machine, vous aurez droit à 90 jours avant effacement. Mais là encore, ce n’est pas très transparent.
Enfin dernière limite, Backblaze ne sauvegardera pas le disque dédié à « Time Machine » pour les utilisateurs de Mac, ni les disques réseau (ce qui est logique, vu le prix de l’offre).

Quelques astuces

  • Par défaut, Backblaze ne sauvegarde pas les fichiers .exe ou .iso (image disque). Pensez à bien gérer les « exclusions » dans le logiciel pour décider ce qui doit être sauvegardé. Dans notre cas, on a ajouté les .exe et on a retiré tous les fichiers de prevues video/audio (.prv, .cfa…) de Premiere Pro (qui occupent une place considérable) et qu’il est inutile de sauvegarder.

    backblaze05

    Gérez bien les exclusions

  • Par défaut, Backblaze n’utilise qu’une seule « thread » pour la sauvegarde. Malgré l’avertissement, n’hésitez pas à monter à 8 ou 10 « threads » pour sauvegarder bien plus vite.

    backblaze07

    Gérez aussi le nombre de « threats »

  • Consultez régulièrement l’interface Web de Backblaze. Si vous constatez que vos disques n’ont pas été examinés depuis plusieurs jours, c’est que le logiciel est planté (et vous ne le dira pas). Relancez votre machine.
  • Attention à votre clé de chiffrement: si vous l’oubliez, personne ne pourra rendre vos données lisibles. Même pas Backblaze.

Et le bilan?

Mon angoisse a toujours été que la boite prenne feu ou soit cambriolée pendant un tournage. Les vidéos et les photos étant irremplaçables, la seule solution consistait à partir avec des disques durs, ou à les stocker ailleurs, le temps de l’absence. Ni pratique, ni très rassurant et on est déjà suffisamment chargés en tournage. Depuis que j’utilise Backblaze et malgré ses limites, j’ai retrouvé une forme de sérénité. D’autant que le prix est totalement accessible, y compris pour un particulier.
Cependant, j’ai vu au fil des années, beaucoup de solutions de ce type fermer, ou changer de politique tarifaire. J’espère que Backblaze ne suivra pas ce chemin. Mais soyons honnête pour l’heure, ce service est un must-have pour tous les professionnels de l’image, qui garantit à vos clients que vous ne perdrez jamais ses précieuses images, et le fruit de votre travail.

 

 

 

 

 

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Premiere Pro ’19 et Adobe Rush : un bon millésime ?

Entre Final Cut Pro X désormais bien installé et Resolve qui monte en puissance, Premiere Pro doit réagir. Et chaque année, le logiciel évolue, avec cette fois-ci, de bonnes surprises. Mais l’arrivée de Premiere Rush, d’outils de corrections audio « faciles », ou l’amélioration des fonctions d’étalonnage seront-ils suffisants pour donner un nouveau souffle à ce logiciel si mythique?

… That is the question. Le grand mérite de Premiere Pro, outre son âge, c’est essentiellement d’être rationnel, de fonctionner à peu près partout et de savoir tout monter en natif. Oui, mais voilà, depuis des années, on a vu la concurrence arriver avec des innovations certes déroutantes (la logique de FCPX ou le système nodal de Resolve), mais diablement efficaces en termes de productivité. Pendant ce temps-là, Adobe s’est contenté d’ajouter toujours plus de formats et a saupoudré chaque nouvelle version de quelques évolutions, plus que de révolutions. Il a fallu attendre 2017 pour pouvoir créer des titres directement dans la fenêtre Programme et … 2019 pour pouvoir changer la police d’un modèle de titre ! Pour autant, les développeurs semblent cette fois-ci avoir pigés qu’il fallait faire un peu mieux pour se maintenir à flots. On a donc affaire à un logiciel qui se simplifie un peu et qui surtout voit ses fonctionnalités se développer. Voilà ce qu’il faut retenir.

Adobe corrective correction

La short-list des nouveautés

  • La révision du panneau Lumetri qui se voit doté d’un correcteur sélectif de couleur après la fonction d’auto-matching entre deux plans (2018).
  • Les nouveaux outils ultra simples pour réparer l’audio (reverb, souffle…) avec de simples curseurs.
  • La possibilité de changer les polices des « motion graphic templates » directement dans Premiere. Ainsi que le support des images vectorielles (ce qui évite de perdre de la résolution quand on zoome).
  • Les supports des outils VR se développent.
  • L’arrivée d’Adobe Rush, un logiciel de montage sur tablette/téléphone/Mac/PC: il s’agit d’un programme d’une simplicité absolue, mais qui est capable de transmettre tout un montage via le réseau… et d’être repris par Premiere.
  • Une fonction auto-save qui sauve tous les projets ouverts (et pas simplement celui qui est actif).
  • Et, ça peut sembler anecdotique, mais quand on appuie sur ESC, on désélectionne tous les éléments de la time-line…

Premiere Rush CC, ça sert à quoi ?

Adobe rush splash

Premiere Rush, c’est une nouvelle application qui s’inscrit en amont ou indépendamment de Premiere Pro. L’idée, c’est de coller à la tendance du tout téléphone et de pouvoir monter ultra facilement depuis un périphérique nomade : ordinateur portable, mais aussi iPhone, iPad (et bientôt Android)… Bref, ça marche partout, sur tout et surtout, après avoir suivi le tutoriel d’une minute, je crois qu’un enfant saurait s’en servir. Surtout, le logiciel est connecté au Cloud. Autrement dit, un journaliste peut maquetter son travail sur place, pendant que le monteur récupère et affine le montage sur Premiere Pro à distance. Premiere Rush est aussi capable de travailler tout seul et bien sûr, de publier sur tous les réseaux sociaux. Testé sur un iPad Air plutôt ancien, ça marche sans difficulté. Sans être fondamentale, cette application montre qu’Adobe offre des outils de plus en plus orientés vers la possibilité de collaborer à distance, mais aussi qu’il peut s’adresser à de parfaits débutants. Plutôt réussi donc. On peut même envisager, à termes et à l’aube de la 5G, d’utiliser Rush comme passerelle avec des images 4K, par exemple.
Rush interface

Lumetri: améliorations salutaires

Lumetri, c’est le panneau spécifique d’étalonnage (color grading) de Premiere Pro. Au départ, il était un peu en avance sur son temps, mais il a très vite été surpassé par les fonctions de Resolve. Adobe semble l’avoir compris et apporte des fonctionnalités salutaires. Dans la dernière version, on avait déjà eu droit à « l’auto-matching » des plans (on sélectionne un plan de référence et le second est automatiquement étalonné pour lui correspondre), et cette fois-ci Adobe ajoute enfin la correction sélective par couleur. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que l’on peut se dispenser de la pénible correction sélective secondaire TSL (HSL) (efficace, mais dure à manipuler) pour n’agir que sur une plage de couleurs ou de luminance. Exemple, je sélectionne une couleur et je peux en changer la teinte, la luminance, la saturation. En tout, ce sont donc 6 outils qui sont ajoutés.

 

PPRO_Lumetri_02

Ici, on a simplement joué sur « teinte contre teinte » (Hue Vs Hue) pour changer la couleur du passage piéton. Puis on a joué sur « saturation contre saturation » (Sat Vs Sat) pour renforcer le rouge du bus.

PPRO_Lumetri

Ici, j’ai ajusté les skin tones avant d’empiler un autre effet Lumetri pour faire ressortir le débardeur.

D’autre part, on peut enfin « stacker » (empiler) les Lumetri en leur donnant un nom particulier pour ne pas se perdre. On peut ainsi créer des « sets » de préconfigurations qui seront fort utiles pour l’étalonnage en série (skintones/sky/Shadows…). Malheureusement, il demeure impossible d’attribuer les préconfigurations enregistrées à un seul projet : elles s’ajoutent de manière globale et il faut donc fréquemment « nettoyer » les Presets. Car évidemment, on crée ces « sets » en général pour un usage unique.

Les outils de nettoyage audio: la vraie bonne idée

L’audio, c’était à la fois un des points faibles et un des points forts de Premiere Pro. Faible, parce que rien n’y était ergonomique mais aussi un point fort, parce que quand on souscrit à l’offre Creative Cloud, on a aussi droit à Audition, After Effects, etc. et Audition est un logiciel extrêmement puissant. Problème, cela demande la maîtrise des deux logiciels et ça n’a presque rien à voir. Du coup, Adobe a introduit un panneau « Amélioration audio essentielles » (Essential Sound Repair). Et c’est réussi puisque tout y est en effet « essentiel » et contrôlable par de simples curseurs sans avoir besoin de la moindre compétence. On sélectionne l’audio, on choisit s’il s’agit d’un dialogue, de musique, etc. et ensuite, libre à vous de corriger le bruit de fond, le souffle, la reverb… En ajustant les glissières. Facile et efficace pour un résultat instantané. J’adore aussi la fonction d’ajustement automatique du volume qui permet d’harmoniser les différents dialogues. Le seul inconvénient, c’est que le traitement semble rallonger le temps d’export des films. D’autre part, pourquoi ? Mais alors pourquoi, sur l’audio, Adobe ne rajoute-il pas un bouton de lecture en boucle sur une durée paramétrable ? Pour caler l’audio, il faut entendre et réentendre. Du coup, la seule solution est de mettre un point In et un Out dans la fenêtre Programme et d’activer la lecture en boucle dans le Programme. Perte de temps.

PPRO_Audio_essential_repair

le panneau permet d’ajuster très simplement l’intensité et le type de réparation.

Titrage et motion design: du bon et du moins bon

Le panneau des « objets graphiques essentiels » (Essential graphics pannel) est apparue en 2017. Personnellement, même si elle permettait enfin « d’écrire un texte » dans la fenêtre Programme, je ne l’ai jamais trouvée ergonomique: les paramètres y sont limités, il y a doublon avec les Options d’effets, la gestion des bibliothèque est calamiteuse, tout autant que la gestion des fichiers Templates (*.mogrt) entre Premiere et After Effects. Exemple, vous achetez des templates « mogrt », mais vous ne pouvez pas les modifier directement dans After Effects, si vous désirez changer des paramètres comme la police de caractère. Pire, ces Templates utilisant très souvent des « expressions » en anglais, si vous avez un After en allemand ou en français, il y a de fortes chances que ces Templates ne marchent pas, Adobe n’ayant toujours pas trouver le moyen d’uniformiser les expressions d’une langue à l’autre. Bref, c’est indispensable et à peu près utilisable, mais ce n’est pas heureux. Sur cette version, on progresse: la police est enfin modifiable, Premiere prend en charge les fichiers vectoriels, et l’interface se rationalise. Donc, c’est mieux. Pour autant, pourquoi avoir attendu si longtemps pour changer de police alors que c’est juste le paramètre le plus basique pour coller à la charte graphique d’un client ?

PPRO_EG01

Dans After Effects, on peut enfin rajouter la police de caractère comme Propriété modifiable

…Ce qui permet à Premiere d’avoir enfin des titres vraiment personnalisables

Et pour conclure: les perfs ? le bilan ?

Je monte sur Premiere depuis la version 5.1. Je ne l’ai pas quitté car malgré ses défauts, il demeure une sorte de mixeur géant qui, édition après édition, progresse et prend -presque- tout en charge, quelle que soit la machine. Sur ma machine de test (un PC avec 64 Go de RAM, mais qui a 3 ans), les performances de cette nouvelle version sont à peu près équivalentes à l’ancienne (2018) mais avec plus de robustesse : sur le montage d’une conférence de 3h30, je n’ai eu aucun souci. En revanche, le traitement de l’audio réclame un peu plus de temps puisque naturellement, on va se servir des nouveaux outils. Bref, je suis assez satisfait, mais je reste toujours un peu sur ma faim : j’aimerais une  gestion des données plus transparente (quand on duplique un élément, il s’y ajoute toujours l’attribut « copié01 » plutôt qu’une simple numérotation, on passe sa vie à chercher des sources de presets…), une ouverture plus simple aux plugins tiers (comme pour FCP X et Resolve…). Bref, que Premiere soit réellement relifté.
Reste que Premiere Pro, inscrit dans la suite Adobe avec Photoshop/After/Audition, est absolument capable de tout faire et que dans ce domaine, il est un peu le seul : ailleurs, il faut exporter, remplacer, ou utiliser des EDL et des XML: Resolve a intégré Fusion au sein de la même interface, mais on reste encore loin des possibilités offertes ici en termes de montage « pur ». Bref, Premiere Pro reste une référence qui semble sur la voie de la modernisation avec l’arrivée de Rush.
Mais s’il vous plait, faites vite.

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BMX: jeu à télécharger réalisé sous Unreal Engine 4 par Meletou

Par : greg

Aujourd’hui, Jean Meli, dit “Meletou” du blog passion3D.com me rejoint pour présenter son tout dernier jeu: “BMX Cycling”, un jeu qu’il a réalisé en 3 semaines sous Unreal Engine 4. Le but: en inspirer d’autres à la démarche de création de jeux vidéo, mais aussi se faire plaisir ! On en parle durant ma pause … Continuer la lecture de BMX: jeu à télécharger réalisé sous Unreal Engine 4 par Meletou

BMX: jeu à télécharger réalisé sous Unreal Engine 4 par Meletou

Par : greg

Aujourd’hui, Jean Meli, dit “Meletou” du blog passion3D.com me rejoint pour présenter son tout dernier jeu: “BMX Cycling”, un jeu qu’il a réalisé en 3 semaines sous Unreal Engine 4. Le but: en inspirer d’autres à la démarche de création de jeux vidéo, mais aussi se faire plaisir ! On en parle durant ma pause … Continuer la lecture de BMX: jeu à télécharger réalisé sous Unreal Engine 4 par Meletou

VariCam: 4500 Kms en Namibie

La société KST Moschkau GmbH a embarqué la #VariCam35 sur les terrains éprouvant de la Namibie et du Botswana. En plus de capturer la beauté de l’Afrique en 4K, le but ultime du voyage était de mettre la VariCam35 à l’épreuve, afin ensuite, de conseiller au mieux les clients de la société.

Outre des caractéristiques telles que le Focus-Assist, la construction sans compromis, la VariCam35 a convaincu l’équipe et s’est avérée être un outil de choix sur les 4500 kilomètres de pistes et face aux grandes fluctuations de température.
Panasonic Varicam en Safari
L’idée de la société est de faire des tests terrain très rudes afin de pousser les appareils embarqués jusuqu’à leurs limites. Pour ce périple, l’équipe avait décidé de réduire au maximum le poids du matériel:
1. 1x Varicam35 avec viseur et épaule
2. 1x optique Canon 4K cn7x17 en monture PL
3.  1x Matte box, moins en raison des filtres, que de protection mécanique qu’elle apporte.
4. 1x trépied Vinten
5. Des cartes p2express (4 x 256 go devaient suffire)
6. Lecteur de cartes p2express
7. Ordinateur portable avec usb 3.0, connecteurs, p2viewer….
8. Disques Durs Lacie Rugged, avec usb3. 0
9. Sacs de transport Camrade

Et il faut rajouter tous les à côtés. Ce voyage de 17 jours organisés en 10 étapes entre la Namibie et le Botswana, a mis en lumière la nécessité de rajouter un doubleur de focale pour suivre les animaux. Après moultes aventures (batterie bloquée à la douane et nécessité d’en trouver sur place…Danger des animaux…), l’équipe a réussi à ramener des images exceptionnelles, toutes tournées en 4K VLog AVC-Intra 50P.

Panasonci Varicam Namibie 01

Le staff a adoré le double-ISO natif (800/5000 ISO), la possibilité d’injecter une LUT pour monitorer le Log, les assistances à la mise au point et la robustesse. Il a simplement regretté le temps de démarrage de la VariCam: quand il s’agit de saisir un lion… Il faut être rapide, ainsi que parfois, le bruit du ventilateur (déclenché à cause des très fortes températures).
Le responsable de l’équipe conclut cette épopée avec les mots suivants:

J’étais déjà un fan de la série VariCam, mais mon respect de la caméra est devenu encore plus profond.
Un système hautement professionnel pour les résultats professionnels.
C’est un véritable outil de travail. Il faut simplement veiller à ce que la caméra ne devienne pas elle-même le modèle!

Le site de la société KST Moschkau GmbH

En savoir plus sur la série VariCam.

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#EVA1, une sélection de rushes, de tests et de réalisations

L’EVA1 se répand de plus en plus et avec elle, de très belles réalisations indépendantes. Pour ceux qui recherchent des exemples de rushes tournés dans toutes les conditions possibles, nous avons créé une playlist et une chaine spéciale sur YouTube. Vous pouvez vous y abonner et c’est ici.

Autre exemple de réalisation, celle de Philip Bloom avec « The telescope » qui montre, entre autres,  les qualités de la caméra en basse lumière.

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