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How to make a DIY Split Cue in (almost) any mixer

Par DJ Soo
DIY split cue for mixers that don't ahve it

Does your DJ mixer or controller not have split cue? Do you want to mix entirely inside of your headphones? It can be a challenge to be headphones-only and not have a split cue functionality, but in today’s article, DJ Soo shares a DIY trick for making your own using a small external mixer. DJing […]

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Cue Points That DJs Should Set On Every Track: DJ Fundamentals

Par Ean Golden

What prep tool can every DJ do on their tracks before they play them? Cue points! They’re a powerful tool for both planned mixes and on-the-fly routines. In this DJ Fundamentals video, Ean shares the cue points that he thinks every DJ should be setting on tracks. Watch and enjoy! Critical Cue Points to Set […]

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Tagging Tracks: Ean’s Organizational System For His DJ Library

Par Ean Golden
Organizing tracks in a DJ library with #tags

Ean is back with another episode of DJ Fundamentals – this time looking specifically at DJ music library organization. Tagging tracks is a great way to make finding great matches easy in the moment of a set. In this episode, Ean shares his tagging techniques. Instead of making hundreds of playlists for each mixing situation, […]

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When Things Go Wrong: How to Recover from Your Worst DJ Fails

Par Amanda Gerstle
Recovering from DJ fails

It’s comforting to think that with the right amount of preparation you can avoid making mistakes in front of other people when DJing. But there’s a cold undeniable truth — you can’t. It’s going to happen, it’s just something people don’t like talking about. It takes bravery to admit this truth, which is what made […]

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DJ Fundamentals: How Phrasing Can Make or Break a DJ Mix

Par Ean Golden

For new DJs, phrasing is a challenging concept to grasp. Even for practiced musicians, the idea of layering songs on top of one another isn’t the easiest to explain, so in today’s video, Ean breaks it down. Learn how to count phrases, and how to practically apply them in different genres for creative results. In […]

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DJ Fundamentals: Using Reverb To Make A DJ Mix Sing

Par Ean Golden

Ean returns with yet another video in his series on YouTube that’s focused on the fundamentals of DJ effects. This time, he’s focused in on reverb effects, and how – if used properly – they can make magic happen in your DJ mixes. Watch the video below to learn how reverb works in DJ software, […]

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DJ Fundamentals: Using Delay Effects

Par Ean Golden

Ean’s back with the first video in his new series back on YouTube. In this video, he goes over some of the fundamentals behind using Delay. If you’ve ever wondered all of the ways in which delay works, what each parameter of it does in DJ software, and how to effectively deploy it in a […]

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Time-lapse: le mode d’emploi complet

Par Sébastien François

Prendre une photo toutes les X secondes, assembler toutes les images pour en faire un film qui accélère l’action? Facile. En théorie. On va donc vous expliquer ici comment, et même pourquoi produire de bons time-lapses pour dynamiser ou enrichir vos productions: matériel, technique, conseils.

Un time-lapse, pour résumer, c’est la technique qui consiste à prendre une photo à un intervalle de temps régulier afin d’en faire un film. Ce qui va produire une sorte d’accéléré pour montrer ce que l’on ne verrait pas à l’oeil nu en restant planté au même endroit.
Mais, la première question est la suivante: ça sert à quoi?

Les utilisations du Time-lapse

  • Avant tout, un time-lapse sert à montrer ce qu’il est impossible d’observer à vitesse réelle: si l’on prend l’exemple classique des nuages dans le ciel, vous ne verrez pas leur évolution car ils se déplacent bien trop lentement. Avec un time-lapse, oui.
  •  Accélérer une action qu’il aurait été impossible de filmer à vitesse réelle sous peine de lasser le public. Une impression 3D de plusieurs heures va se faire en quelques secondes et afficher l’objet final. Il en va de même pour la construction d’un immeuble sur un 1 an: à raison d’une image par jour, la construction va pousser comme un champignon. On peut aussi montrer le lever et le couché du soleil, le déplacement des étoiles…
  • A dynamiser un film, tout simplement. Vous avez l’habitude de jouer sur les ralentis ou le Time-remapping (maitrise de la vitesse de lecture entre accélération et slow-motions), pourquoi ne pas introduire aussi des time-lapses pour provoquer des ruptures de rythme? On le voit dans cet exemple de la présentation de la caméra AG-CX350 puisqu’on alterne en vitesse réelle, ralentis légers, vrais slow-mo et time-lapses:
  • A faire des effets de styles, comme les « trainées de phares de voitures » que l’on voit dans les scène urbaines, ce qui n’est, encore un fois pas visible à l’oeil nu.

D’abord, un peu de Maths

Alors avant de commencer la pratique, il faut faire 2-3 petits calculs. On l’aura compris, prendre une photo toutes les X secondes signifie tout d’abord faire un peu de maths pour prévoir la durée du résultat final, une fois transformé en film.
– Le premier paramètre à prendre en compte, c’est la cadence d’image de votre film. Autrement dit, on doit anticiper la cadence d’image du montage final (voir notre article sur les cadences d’image): communément, il peut s’agir de 24/25 ou 50 images par secondes (fps). Il faudra donc prendre 24/25/50 « photos » pour produire 1 seule seconde de film.

– Le second paramètre, c’est le fameux intervalle entre chaque prise de vue. Est-ce que je prends une image toutes les 2 secondes? Ou toutes les minutes? Pour aider à faire ce choix, tout va dépendre de la scène et du déplacement des objets qu’elle montre. Mais on peut dégager quelques règles:

Un sujet très mobile (véhicule…): intervalle de 1 à 2 secondes
Un sujet un plus plus lent (piétons…): intervalle: de 2 à 3 secondes
Tout ce qui est encore plus lent (la course du soleil etc): de 5 secondes à plusieurs minutes.

Bien sûr, tout ceci n’est que purement indicatif, mais l’idée est là. Donc, pour obtenir ma séquence et raisonner mathématiquement, je vais dire que je veux un plan de 10 secondes, qui sera diffusé à une cadence de 25 images par secondes (fps) avec un intervalle de 3 secondes. J’applique donc la formule suivante pour connaitre le nombre de photos à prendre.

Les formules :

(Durée du plan en secondes) X (Cadence d’images finale)
= Nombre N de photos à prendre.

GH5-Timelapse-menuEt si vous n’être pas équipés d’une caméra, ou d’un hybride qui intègre la fonction « Interval Rec » ou « Time-Lapse » (comme chez Panasonic), vous allez ensuite appliquer la formule suivante pour savoir combien de temps patienter avant la fin du time-lapse.

(N nombre de photos à prendre) X Intervalle choisi
= Durée du shoot en secondes

Timelpase_appDans notre exemple, il nous faudra donc prendre 250 images (10 secondes x 25 i/s) et patienter 250 x 3 secondes (durée de l’intervalle). Soit 750 secondes, soit, 750 : 60 = 12 minutes 30. Voilà, pour le calcul de base. Évidemment, il peut se faire à l’inverse: « je sais que la course du soleil avant la nuit prend 3h et je fixerai un intervalle de 10 secondes ». Il me faudra donc: (3600 seondes (1 heure) x 3 heures)/10 = 1080 images. Le plan va donc durer: 1080/25 (cadence d’image) = 43 secondes environ.

Et pour les plus feignants, il y a même des applications comme celle-ci (pour iOS) et celle-là (pour Android)

Ensuite, un peu de matériel…

Franchement, côté matériel c’est assez simple: un bon time-lapse, c’est avant tout un DSLR, un hybride ou une caméra qui sait prendre une photo toutes les X secondes. Et même si ce n’est pas le cas, il suffit d’acheter un « intervallomètre » 01_intervallometerà raccorder sur la prise Remote de l’appareil pour qu’il en soit capable. C’est l’intervallomètre qui décidera donc de la prise d’une photo toutes les x secondes. Dans le cas de Panasonic, la fonction est intégrée depuis bien longtemps et surtout, les appareils savent assembler les images pour en faire un film en interne sans avoir besoin de monter: vous obtenez directement la vidéo.

Pour le reste, un time-lapse, c’est surtout un plan qui ne bouge absolument pas (sauf dans le cas d’un motion time-lapse) afin d’éviter le moindre tremblement d’image : vous n’aurez alors besoin que:
Avalon-Universal-PRO-Tripod– D’un trépied costaud (ou n’importe quelle support vraiment stable). Même le vent peut faire trembler un plan et ruiner votre prise de vue si le support n’est pas stable, surtout avec des optiques lourdes en longue focale.
– D’une « power bank » (batterie USB – voir notre article sur les accessoires) si vous prévoyez que la prise de vue va durer plusieurs heures. Elle vous permettra d’alimenter votre appareil tout le temps nécessaire.
– D’un filtre ND variable (ou d’un jeu de filtres ND). Comme nous allons le voir après, pour obtenir des effets de trainées, on est obligé de choisir un temps de pose très très bas (voire de plusieurs secondes). Et donc, même la nuit, il faudra peut-être mettre un filtre Neutre pour abaisser la quantité de lumière et conserver ce Shutter très lent.

Le temps pour composer et raconter: le choix de l’intervalle et du Shutter

Everest – A Time Lapse Film – II from Elia Saikaly on Vimeo.

Vous avez compris les maths, vous avez compris qu’il faut assez peu de matériel? Place maintenant à la réflexion. Intellectuellement, il vous faut discerner deux choses: le cadre bien sûr (mais ça vous savez faire) et ensuite la priorité que vous donnerez aux sujets mobiles ou immobiles de votre scène. Et là, c’est d’abord le choix de l’intervalle qui va jouer.
Prenons un exemple. Vous avez prévu de tourner le déchargement d’un énorme container d’un bateau sur un quai. Déchargement qui prendra 1 bonne heure. Dans votre scène vous allez avoir la grue qui porte le container et les dizaines d’ouvriers et de véhicules qui vont s’agiter pour le recevoir.

  • Si vous optez pour un intervalle très grand (de l’ordre de 15 secondes), votre plan final mettra en valeur le cheminement du container (car le mouvement est très très lent) au détriment des ouvriers/véhicules qui vont scintiller, apparaitre et disparaitre: en 15 secondes, ils auront parcouru bien du chemin.
    timelapse – discharging a container ship from Andre Freyboth on Vimeo.
  • Si vous optez pour un intervalle plus court (1-2 secondes), ce sont eux, à l’inverse qui vont être mis en valeur comme des fourmis qui s’agitent, à l’inverse du container qui va sembler presque immobile.

Tout est donc affaire de choix et de priorité dans la composition. Place ensuite à l’esthétique et c’est là que le shutter prend toute son importance. C’est lui va qui déterminer le « motion-blur » ou flou de mouvement. Là encore, prenons un autre exemple. Vous filmez tout simplement une rue passante.

  • Avec un shutter rapide (1/50ème de seconde par exemple) vous allez accroitre le sentiment de passage, car les passants vont tous être presque nets et sembler courir et courir encore dans cette rue.
  • Au contraire, avec un shutter très lent (1 seconde), ils vont tous s’estomper pour ne laisser que des trainées diffuses. Vous allez dans ce cas là, privilégier la rue et les bâtiments.
    GH1 Timelapse test with intervalometer from Arthur Kulcsar on Vimeo.

En pratique: le Manuel, le Manuel et encore le Manuel

Un time-lapse étant un assemblage de photos, tout écart entre deux images va sauter au yeux et scintiller. Vous devez donc tuer tous les automatismes de votre caméra.
Pourquoi? Parce que même si vous ne le percevez pas, dans n’importe quelle scène, d’une seconde à l’autre, il y a toujours un changement. Pour comprendre, imaginez que vous soyez en Autofocus sur la scène de rue que nous avons évoquée: chaque nouvelle photo sera mise au point sur un piéton différent. Donc, si vous engagez un automatisme (Ouverture -Iris-, Shutter, ISO…), ce micro changement sera perçu par la caméra qui va donc faire varier un paramètre et adapter ses réglages.
Manual Mode
Au final, vous ne pourrez pas exploiter le résultat. Le seul bémol concerne peut être la Balance des Blancs. Comme la mesure s’effectue différemment (sur un global et sans changement brutaux), ce paramètre peut parfois être laissé en automatique. Quoi qu’il en soit, la procédure à respecter est la suivante:

  1. Je bascule mon appareil en 100% manuel: focus, ouverture, shutter, Iso (Gain)… Je paramètre mon appareil en Live-View, Constant preview afin de voir l’incidence des réglages. Dans le cas d’une caméra, c’est inutile: elle le fait toute seule. Dans le cas d’un DSLR, privilégiez aussi les optiques manuelles: le relèvement du miroir provoque souvent un décalage de l’exposition de quelques millisecondes, ce qui sera visible à la fin.
  2. Une fois que j’ai choisi mon cadre, que j’ai verrouillé mon trépied, je prends une photo de test afin de vérifier totalement la qualité de la photo et de détecter des défauts. Dans le cas d’une caméra, je lance un enregistrement de quelques images pour vérifier les mêmes paramètres. J’ajuste les paramètres si besoin.
  3. Je prépare l’enregistrement du time-lapse (intervalle, shutter…) et je le lance.

Et en post-production?

On ne va pas ici développer les techniques avancées de post-production en RAW etc, mais une fois votre time-lapse réalisé, se pose à vous deux cas de figure. Soit votre caméra a déjà généré le film (cas des GH4/5S, CX350 etc…) dans la résolution souhaitée, soit vous avez enregistré les X images sous forme de photos sur votre carte mémoire. Dans ce dernier cas:

  1. Importez toutes les photos dans un dossier sur votre machine
  2. Dans votre logiciel de montage: importez les images sous forme de « séquence d’image »: elle sera lue comme un film à raison d’une photo par image. Ou alors, si votre logiciel ne supporte pas cette fonctionnalité, indiquez que chaque photo ne doit durer qu’un frame lors de son importation: en les glissant sur votre time-line vous aurez donc un film.
    import-as sequence
  3. Pour une utilisation plus poussée, vous pouvez acquérir un logiciel spécialisé comme LrTimelapse en conjugaison avec Adobe Lightroom. Ce type d’application réservée aux professionnels va permettre d’assembler, de corriger toutes les incohérences d’une images à l’autre et même de jouer sur le format RAW des photos si votre appareil en est capable.

Effet Holy grail, Tilt-Shift, Motion Time-Lapse, Hyperlapse… C’est quoi?

Pour conclure, on va évoquer brièvement différentes techniques dérivées du time-lapse.

1. L’effet Holy grail pour les levers et les couchers de soleil

Cette technique consiste à tourner un time-lapse de la nuit au jour et vice versa. Oui mais voilà, on l’a vu, comme on reste en Manuel, l’exposition va changer de la pénombre au plein soleil. Alors comment faire? Le plus simple, c’est de découper le time-lapse en 4 sections. Dans le cas d’un coucher de soleil, vous lancez la prise en étant légèrement surexposé et dès que vous commencez à être sous-exposé, vous faites une pause et vous réajustez l’exposition. Vous relancez ensuite le second time-lapse. Et ainsi de suite jusqu’à la nuit noire. Au montage, vous ferez se chevaucher les 4 time-lapses avec un simple fondu.

Wellington South Coast New Zealand – Day to Night Time-lapse from Mark Gee on Vimeo.

2. Le Tilt-Shift

Cet effet consiste à prendre des time-lapse d’un point de vue très en hauteur. Avec cette technique les humains tout en bas, vont ressembler à de petites personnages semblables à des jouets. On rajoute aussi du flou en haut de la scène et on sature les couleurs. Le mieux est de voir cet exemple en image:

A (Little) London Christmas – A Tilt Shift Timelapse from Media Hog Productions on Vimeo.

3. Motion time-lapse et hyperlapse

Le motion time-lapse va nécessiter un slider et une tête motorisée qui va bouger d’une position A à une position B dans l’intervalle de temps. Si vous devez prendre 250 photos, le logiciel du slider (qui pilote aussi l’appareil en général) va découper son mouvement en 250 positions et ne bougera qu’entre chaque photo. L’hyperlapse quant à lui, c’est la technique qui consiste à se déplacer entre chaque image tout en gardant un cadre stable. C’est assez dur à maîtriser, mais les nouvelles caméras de sport ou 360° commencent à embarquer nativement cette fonctionnalité.

Berlin Hyperlapse from b-zOOmi on Vimeo.

 

 

 

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ROOT6 Technology dévoile la nouvelle version Content Agent V3.7

Par jcperney@ctmsolutions.com (Jean-Christophe Perney)
altL'éditeur britannique ROOT6 technology a dévoilé à l'IBC sa toute nouvelle mouture du gestionnaire de workflow Content Agent version 3.7 : interopérabilité accrue avec les environnements Avid, le moteur Content Agent proposait déjà la solution la plus avancée d'intégration dans un workflow Avid avec la création native des database Avid (fichiers PMR), cette fois ci ROOT6 propose un plug-in Avid compatible Mac et PC (livré avec Content Agent)...

Patchs correctifs faille de sécurité WannaCry / validés Avid

Par josselin.millecamps@ctmsolutions.com (Josselin Millecamps)

alertAvid a qualifié la mise à jour Microsoft 017-010 qui traite du problème actuel avec WannaCrypt ransomware.

Comme ce patch a déjà été publié en mars et que toutes les mises à jour de mars et d'avril ont été qualifiées, vous pouvez sans problèmes installer cette mise à jour sur tous les produits Avid Video, Storage et Broadcast, y compris Interplay et ISIS (System Directors) et tous les clients basés sur Windows.

Nous attendons la qualification d'avid sur les mises à jour de mai, sans doute complétées au début de semaine à venir ( ?). Ce package de mise à jour pourra contenir d'autres corrections pour ce problème.

 

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