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VEGAS Creative Software Extends Content Creation Expertise to Live Streaming with Launch of VEGAS Stream

VEGAS Creative Software Delivers Professional Caliber Live Streaming Integrated with VEGAS Pro for Post Production Workflow VEGAS Creative Software (www.vegascreativesoftware.com) announced today it is extending its video production and post-production expertise to the live streaming market with the launch of VEGAS Stream. Developed in partnership with NewBlue (newbluefx.com/), VEGAS Stream was developed to serve the ...

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Creative Technology use Quicklink ST500 (Studio-in-a-box) for professional contributions

Par : quicklink

Creative Technology, part of the NEP Group, have utilised Quicklink’s ST500 (Studio-in-a-box) for multiple professional contributions to deliver virtual events for their clients. Throughout 2020 we have seen more and more live events being moved online to keep audiences, contributors, and crew safe.  Creative Technology have utilised the Quicklink ST500 to deliver high-quality virtual events ...

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La souris la plus beauf du monde (et en PS/2)

Quand j’ai vu cette souris sur LeBonCoin, j’ai craqué. C’est trop beauf, trop décalé. Et c’est l’occasion de reparler du PS/2.

La souris elle-même est assez… kitsch, on va dire. Le dessin, la poitrine, rien ne va. En plus d’être d’assez mauvais goût, elle est surtout à la limite de l’inutilisable : les boutons sont assez gros, donc on a les doigts plutôt haut, ce n’est pas très pratique. Et la molette placée entre les boutons est trop basse du coup.

C’est… fascinant


Et pas très utilisable

La souris se connecte en PS/2, et c’est tout. Je l’ai reçue avec un adaptateur série, mais il est prévu pour une autre souris (Microsoft) et est donc inutilisable. J’avais déjà parlé du port série, le fonctionnement est aléatoire (la souris doit le supporter) mais quand le câblage est bon, ça marche (même sous Windows 10). Ici, elle ne supporte visiblement pas ce mode. Mais pour tester la souris avec mon Mac, je me suis retrouvé un peu embêté : mes adaptateurs passifs fonctionnent dans l’autre sens (PS/2 mâle vers USB femelle, pour brancher une souris USB sur du PS/2) et vu la souris, elle ne doit de touite façon pas intégrer le mode pass-through USB. Et le seul adaptateur PS/2 que j’avais est en PCI (enfin… en USB).

Le fabricant propose au départ des souris grenouille

Au départ, j’ai cherché un contrôleur PS/2 natif, mais en fait… ça ne semble pas exister. On trouve du PS/2 sur les cartes mères, on peut parfois en ajouter sur la carte mère quand la prise n’est pas présente (c’est assez courant du temps des 486) mais c’est tout. Les adaptateurs modernes intègrent un (mauvais) adaptateur USB vers PS/2. J’ai testé un truc basique, directement USB vers PS/2, et c’est assez moyen : c’est reconnu comme un lecteur de codes-barre. D’ailleurs, au départ, je pensais qu’il ne fonctionnait pas : la souris fonctionnait sur l’axe vertical, mais à peine sur l’horizontal. Mais en testant avec une autre souris, je me suis rendu compte que la souris était le problème. En nettoyant les capteurs optiques à l’alcool, ça a fonctionné. Elle reste lente, mais ça vient probablement du mécanisme.

C’est vraiment cheap en interne

Pour en revenir aux adaptateurs PS/2, les versions PCI-Express ou PCI, même quand elles ne possèdent que du PS/2, contiennent en fait un contrôleurs USB et un adaptateur USB vers PS/2 directement sur le PCB. Ce n’est généralement pas un problème… sauf si vous voulez du PS/2 pour profiter des avantages théoriques de la norme. Parce qu’évidemment, quand il y a un convertisseur USB, les avantages supposés du PS/2 au niveau de la latence disparaissent.

Il y a un contrôleur USB sous le dissipateur.

InSync Technology Ltd upgrades to PHABRIX QxL for ST 2110 signal generation

February 26, 2021 InSync Technology Ltd has selected PHABRIX’s QxL 25G IP ST 2110 rasterizer for UHD SDI and IP video and audio signal generation and analysis. InSync Technology is a successful employee-owned business, located in Petersfield, UK. Since its inception in 2003, InSync has specialized in the development of highly efficient signal processing hardware ...

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Super Density Disc, le disque qui a donné son logo aux cartes SD

Si vous avez déjà regardé le logo d’une carte SD, vous avez peut-être remarqué un truc : il ressemble à un disque optique. Et c’est normal : il s’agit bien du logo d’un disque optique, le Super Density Disc.

Le logo SD et son disque stylisé

Dans les années nonante, plusieurs sociétés voulaient créer le successeur du CD, avec d’un côté le MMCD (MultiMedia CD) de Sony et Philips, de l’autre le Super Density Disc (Toshiba, Matsushita, Hitachi, Pioneer, etc.). Pour éviter une guerre des formats comme lors de la sortie des VHS et des Betamax, toutes les sociétés s’allient pour créer le DVD, qui est un mélange entre les deux technologies. Je résume un peu, la page Wikipedia vous en apprendra plus, mais le DVD est essentiellement un SD avec quelques modifications, comme le support de deux couches (un choix issu du MMCD). A cette époque, on a donc évité la guerre (qui arrivera finalement quelques années plus tard entre le HD DVD et le Blu-ray), mais il y avait un problème : Toshiba avait déjà annoncé ses lecteurs, des produits existaient, le logo avait été conçu.

On voit le logo sur ce lecteur

Du coup, quand Toshiba, Matsushita et SanDisk décident de lancer un nouveau format de carte mémoire en 1999 (les Secure Digital), quelqu’un décide visiblement de réutiliser le logo des Super Density Disc. Et donc le logo des cartes SD contient un D avec les reflets stylisés d’un disque optique.

Pour aller avec le sujet, il y a d’ailleurs une excellente vidéo de Technology Connections.

Je pourrais m’arrêter là, mais il y a quelques mois, je suis tombé sur un post sur un forum : une photo d’un Super Density Disc. La personne qui a posté la photo travaillait pour des magazines et a reçu le disque en 1995, à l’IFA de Berlin. On trouve aussi d’autres photos sur Twitter, avec le même média. Il y a même une photo d’un MMCD. Visiblement, le Super Density Disc n’est pas lisible dans un lecteur de DVD moderne, mais il n’est pas exclus que les premières générations de lecteurs de DVD Toshiba (comme le SD-M1002) acceptent les disques.

Un SD





Un MMCD


Le Multimaterial Dryer, une solution pour protéger ses bobines contre l’humidité

Par : Thomas B.

Industry Supplies est un fabricant relativement discret qui s’est notamment fait connaître pour avoir développé en 2018 l’imprimante 3D Portrait de KODAK. En parallèle, la société a développé sa propre marque dénommée Smart3D sous laquelle elle produit une imprimante 3D…

multimaterial-dryer-0

This Could Revolutionize the Medical World: Panasonic's Medical Imaging Projection System

Image projection technology has been utilized mainly for projection mapping on buildings and in theaters, but the Medical Imaging Projection System (MIPS) may revolutionize the field of medicine. The new surgery assistance system developed by Panasonic in cooperation with Mitaka Kohki Co., Ltd. an...

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake

Les puces Elkhart Lake ne sont pas encore très disponibles commercialement. Cette carte Mini-ITX Advantech AIMB-218 a beau être clairement à destination des pros, c’est ce qui ressemble le plus à une solution accessible pour le grand public.

Les puces Intel Elkhart Lake ont débuté leur commercialisation en Septembre 2020 mais pour le moment très peu de produits ont été annoncés. Au CES 2021, aucune solution commerciale n’a été révélée… Pourtant, ces processeurs Atom, Celeron et Pentium sont censés détrôner les solutions Gemini Lake cette année.

Advantech AIMB-218

Cette Advantech AIMB-218 sera disponible dans une large gamme de puces allant de 6.5 à 10 watts de TDP. On retrouvera ainsi l’Intel Atom x6413E, Celeron N6211, Celeron J6413 et le Pentium J6426, un processeur qui n’avait pas été annoncé lors de la présentation des puces par Intel, qui est semble t-il une évolution du J6425 fonctionnant de 2 Ghz de base à 3 Ghz en mode Turbo au lieu de 1.8 à 3 Ghz. L’ensemble de ces puces sera dissipé par un simple bloc d’aluminium posé sur le processeur, sans avoir recours à un ventilateur.

Advantech AIMB-218

La mémoire vive pourra grimper à 64 Go de DDR4-3200 avec deux slots SoDIMM et le stockage sera assuré par une solution mêlant un M.2 2280 PCIe NVMe et une solution SATA 3 plus classique. 

Advantech AIMB-218

La carte propose une connectique assez riche avec des ports vidéo HDMI 1.4b, DisplayPort 1.2 et LVDS mais également deux ports Ethernet Gigabit, un port M.2 pour une solution Wifi/Bluetooth optionnelle, trois ports USB 3.2 Gen2 et un port USB 2.0 en plus des brochages pour piloter quatre autres ports USB 2.0. Six ports série sont également accessibles, éclairant encore un peu plus sur le côté industriel de la proposition. La Advantech AIMB-218 a plus l’ambition de piloter un robot qui contrôlera la fabrication d’une partie d’une chaine d’assemblage que de se retrouver dans votre PC.

Elkhart Lake

J’avoue avoir assez hâte de tester ces puces Intel Elkhart Lake, notamment pour voir l’apport des circuits graphiques de onzième génération sur ces solutions entrée de gamme. J’espère que nous verrons arriver un jour ou l’autre des solutions grand public équipées de ces puces qui semblent parfaites pour des MiniPC fanless de salon.

Source : CNX Software

Advantech AIMB-218 : une carte Mini-ITX sous Elkhart Lake © MiniMachines.net. 2021.

MetaHuman : découvrez le rig derrière les humains photoréalistes

Par : Shadows

Epic Games avait annoncé MetaHuman Creator, une future solution de création d’humains photoréalistes (voir notre article). L’éditeur poursuit son teasing avec une longue vidéo dans laquelle vous découvrirez en détail le rig associé à ces personnages, les MetaHumans, sous Unreal Engine. De quoi vous faire une meilleure idée des capacités de ces acteurs numériques.
La présentation est assurée par Adam Walton de Cubic Motion, société spécialisée dans les humains photoréalistes rachetée par Epic l’an passé : c’est en partie ce type d’acquisition qui a permis d’aboutir à MetaHuman Creator.

MetaHuman sera pour rappel disponible d’ici quelques mois, avec une phase de beta. Nous vous tiendrons évidemment informés des annonces autour de ce produit.

L’article MetaHuman : découvrez le rig derrière les humains photoréalistes est apparu en premier sur 3DVF.

Petit échec avec un HD DVD-RW

Récemment, je suis tombé sur le site Obsolete Media, qui parlait de HD DVD-RW. Et comme je n’en avais pas, j’en ai évidemment commandé un sur eBay.

Et c’est un échec – au passage, le vendeur m’a prévenu – parce que mon graveur de HD-DVD (oui, j’ai un graveur de HD-DVD) ne supporte pas les HD DVD-RW. Il existe en effet deux graveurs de HD DVD (au moins), le SD-L902 (le mien) et le SD-L912. La différence ? Le second peut graver les HD DVD-RW. Pour information, les disques offrent une capacité de 15 Go (ce n’est pas si mal) avec la possibilité d’être réécrit 1 000 foix, comme les DVD-RW.

Un HD DVD-RW


Il n’est pas détecté, et macOS indique bien qu’il ne supporte pas les HD DVD-RW

Bon, j’en ai profité pour réessayer mes HD DVD-R avec mon graveur. Sur mes 4 disques (de marques différentes), j’en ai deux qui ne sont même pas détecté correctement, un qui est détecté comme vierge mais impossible à écrire (malgré ce que dit macOS, il est vierge) et un HD DVD-R DL qui est reconnu, mais macOS ne m’indique pas sa capacité.

Un HD DVD-R qui ne veut pas être écrit


Un HD DVD-R DL (30 Go)

Le Back Button pour la manette Dual Shock 4

L’année dernière, alors que la PlayStation 4 était déjà en fin de vie, Sony a annoncé un accessoire intéressant : le Back Button Attachment, ou Fixation Dorsale de Commandes en bon français. Et comme il est enfin en stock à un prix décent (il vaut officiellement 30 €), j’en ai acheté un.

Cet accessoire se fixe sur les manettes de la gamme Dual Shock 4 (v1 ou v2) à travers le connecteur d’extension et ajoute deux boutons en plus à la manette, sous la forme de deux palets. Plus exactement, il ajoute deux copies des boutons : les palets en question ne sont pas indépendants et répliquent en réalité deux autres boutons de la manette. Un petit écran OLED, placé à l’arrière, permet d’assigner des fonctions aux boutons de façon simple.

L’accessoire





L’accessoire est assez cher, vu qu’il vaut officiellement 30 € pour une manette qui se trouve parfois à ce prix là (et qui ne vaut pas tellement plus à l’origine). Par contre, il est bien fini, l’intégration est irréprochable, et l’efficacité redoutable. Vous pouvez vous poser une question : « A quoi ça sert ? » Et bien les palets permettent de répliquer n’importe quel bouton et (surtout) peuvent être activés facilement sans lâcher les sticks analogiques. Au lieu de perdre du temps à déplacer votre pouce du stick vers le bouton X, par exemple, vous pouvez presser X directement. Dans certains jeux, le gain en réactivité est assez intéressant.

Sony a pensé le bouton pour qu’il soit indépendant : il n’y a pas besoin d’un support précis dans les jeux ni même dans la console (ou dans le périphérique lié), tout se fait depuis l’écran. Le fonctionnement est simple : une pression rapide affiche le profil actuel, avec les fonctions. Une pression d’une seconde passe en mode programmation : il suffit de choisir les boutons assignés avec les palets. Et une double pression change de profil (il y en a 3).

A la question « Est-ce que ça marche avec un iPhone ? », la réponse est oui. Comme l’accessoire est totalement indépendant de l’appareil en face et fonctionne au niveau de la manette elle-même, ça fonctionne sur iPhone, Apple TV, macOS, etc.

Ca passe sur iPhone (ici en mettant un palet sur X)

GRAVITY MEDIA APPOINTS JAMIE BREWER AS HEAD OF RENTAL & POST-PRODUCTION SALES

Par : rlyl

Broadcast and live event technology specialist to focus on expanding UK business Gravity Media, the leading global provider of complex live broadcast facilities and production services to content owners, creators and distributors, has appointed Jamie Brewer as its new Head of Rental and Post-Production Sales. He will be responsible for the strategic development and commercial ...

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Bande démo The Third Floor : la visualisation sous toutes ses formes

Par : Shadows

Le studio The Third Floor, dont les compétences vont de la prévisualisation à la post-visualisation (située après la prise de vue des images réelles) en passant par la création de visuels pour le pitching de projets (pitchvis) ou la visualisation technique, présente sa nouvelle bande démo. Le studio y présente une compilation des projets de ces dernières années.

Dernièrement, The Third Floor a travaillé sur la série WandaVision (previs, techvis, postvis), Wonder Woman 1984 (notamment sur la séquence d’ouverture, qui après une prévisualisation a demandé une phase de techvis/visualisation technique importante afin de détailler les mouvements et setups de caméras physiques et décors nécessaires), ou encore sur le film de Noël Jingle Jangle, pour lequel nous vous avions proposé une interview axée sur le lighting.

Rappelons enfin que nous avions publié début 2020 une interview de Chris Edwards, fondateur de The Third Floor. Il nous avait parlé du travail de son équipe sur la série Le Mandalorien.

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CineGear ON AIR™ Presents — Got Publicist?

CineGear Expo T: 310-472-0809 www.cinegearexpo.com Effective: February 9, 2021 CineGear ON AIR™ Presents — Got Publicist? The who, what, and why of successful media publicity for cinematographers Wednesday, February 17, 2021 11am – 12:30pm PST Get the scoop on how media publicity can benefit a career in cinematography. CineGear’s diverse Zoom panel, moderated by Variety ...

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Panasonic Apparatus Enables Nonstop iPS Cell Culture

Panasonic has combined its extensive know-how with the highly specialized cell culture process developed by experts at the Kyoto University Institute for Frontier Medical Science to build an automated system for iPS cell culture. It can work day and night, every day of the year, thereby accelerati...

January 2021 TOP 5 Engagement

Have you missed any popular Panasonic news? Here are the TOP 5 most engaged posts for January 2021.

HPA Announces Program and Schedule Updates for Annual Tech Retreat

In an event that boasts over 25 years of industry – changing thought leadership, the unique circumstances of 2021 promise to make the 2021 HPA Tech Retreat the most consequential in its history.  From March 15-24, in live and recorded content, accessible to a world-wide audience, HPA will present panels, events, and demonstrations that will ...

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Enlever la « white-list » Wi-Fi d’un HP Pavilion DV3500

Je n’en avais pas encore parlé ici (bien sur Twitter), mais j’utilise régulièrement un vieux PC portable HP, et quand je l’ai réinstallé sous Windows 10, j’avais un souci de Wi-Fi. Et quand j’ai voulu changer la carte, je me suis rendu compte qu’il bloquait le changement. J’ai donc cherché comment régler ça.

La version courte, vous pouvez aller à la fin, c’est qu’il existe un BIOS custom qui supprime complètement le problème. Mais je pense que la version longue peut être intéressante.

Le fond du problème n’est pas totalement lié à la carte Wi-Fi. Par défaut, cette machine a une carte Wi-Fi Intel (comme pas mal de PC de l’époque, c’est un Core 2 Duo arrivé sous Windows Vista) et un bouton d’activation du Wi-Fi. C’est un truc que je n’ai jamais compris sur les PC, il y a un raccourci qui permet de couper le Wi-Fi et c’est la source principale de « Le Wi-Fi de mon PC ne marche pas ». Il s’agit généralement d’un raccourci clavier abscons et parfois – comme ici – d’un bouton tactile. Le problème, c’est que le bouton en question ne répond pas sans les bons pilotes et que le comportement par défaut est de désactiver la carte. Ne me demandez pas la raison, c’est idiot. De façon très concrète, si vous réinstallez la machine sans les pilotes, pas de Wi-Fi. Et même avec, il m’arrive de temps en temps que le bouton se désactive, ce qui coupe le Wi-Fi. Et évidemment, les pilotes sont compliqués à trouver (bon, là, j’ai archivé).

Ma première idée a été de changer la carte Wi-Fi, car je pensais que la partie liée au bouton dépendait de la carte Wi-Fi. J’ai donc sorti une carte de mon stock, redémarré la machine et obtenu cette image. Une erreur 104.

La fameuse erreur 104

C’est un problème très courant chez HP ou Lenovo (notamment), il est impossible de changer la carte Wi-Fi. Le BIOS vérifie la carte et si vous n’avez pas un modèle validé, c’est mort. Dans le cas du Pavilion DV3500, la machine ne démarre même pas. Ce système de white-list (le BIOS contient une liste des cartes acceptées) est assez énervant : si jamais la carte tombe en panne, c’est parfois compliqué de trouver le bon modèle.

Mais j’ai l’habitude de ce genre de soucis, et j’ai donc cherché un peu. Je savais qu’il existe des BIOS modifiés ou la possibilité de modifier le BIOS pour changer la white-list. C’est une méthode pas forcément pratique, mais efficace. Je suis parti de ce tutorial.

Première étape, trouver le BIOS. Ce n’est pas si évident, HP ne liste plus les pilotes de ce modèle, mais quelques recherches plus tard, je suis tombé sur une mise à jour. Je l’ai installée (autant avoir un BIOS récent) puis j’ai cherché les fichiers. Petite astuce, ils sont dans les dossiers temporaires de Windows (C:/Users/Vous/AppData/Local/Temp, ensuite il faut chercher les dossiers récents), avec le programme de flash (sous Windows) et un fichier .fd qui contient le BIOS.

J’en ai profité pour récupérer les identifiants PCI de la carte Wi-Fi. Il faut généralement trois valeurs : le Vendor ID (l’identifiant du fabricant), le Product ID (l’identifiant de la carte) et le Subset ID (l’identifiant précis de la carte). Ensuite, il faut chercher dans le BIOS, avec un éditeur hexadécimal. L’organisation des données avec les CPU Intel (little endian) implique de rechercher les données avec des valeurs inversées. Ma carte est 8086 (Vendor ID, évidemment Intel) et 4237 (Product ID), il faut donc chercher 86803742 (inverse les deux valeurs). Jusque là, tout se passait bien, j’ai trouvé la valeur dans le fichier, dans une zone avec visiblement d’autres identifiants. Mais en cherchant le Subset ID… rien.

L’identifiant trouvé

Si j’avais trouvé le Subset ID, la suite de la manipulation consiste à remplacer les valeurs par celles d’une autre carte (il faut évidemment un second PC pour les trouver), sauver le tout et flasher le BIOS. Mais dans mon cas, c’est différent.

En cherchant les informations, je suis tombé sur une solution plus complète : un BIOS qui supprime totalement la vérification. La modification de base consiste à remplacer la valeur d’une carte par un autre, ce qui repousse le souci : on reste bloqué sur une carte particulière. Mais Kingnoob, quand il a décidé de se monter un Hackintosh, a trouvé cette solution bloquante. Il a donc analysé le BIOS, trouvé où se faisait la vérification et a modifié le code. Et même si le BIOS date d’il y a 10 ans, il est encore disponible.

Flash en cours


Flash réussi

Le flash a été assez simple, j’ai placé le fichier dans le dossier du programme de flash (récupéré au début), serré les fesses (les BIOS fait par quelqu’un d’autre, c’est toujours un peu inquiétant) et ça a fonctionné. Avec le BIOS custom, j’ai pu installer une carte Wi-Fi d’une autre marque sans soucis.

Tout ça pour rien

Le côté amusant de la chose (si on peut dire), c’est que ça n’a servi à rien. J’ai bien un BIOS qui n’a plus de white-list, mais mon problème de base ne change pas. Le bouton tactile n’est pas lié à une carte Wi-Fi HP ou un modèle précis, mais visiblement au connecteur lui-même. Donc même avec une autre carte Wi-Fi, il se désactive aléatoirement. Comme c’est un PC qui sert uniquement pour des tests quand je ne peux pas utiliser une machine virtuelle, je vais supporter le problème (au pire, l’Ethernet fonctionne). Mais j’ai perdu une bonne demi-journée pendant un week-end pour ça. Et accessoirement, le CPU chauffe vraiment beaucoup, mais comme le système de refroidissement est (vraiment) inaccessible, je n’ai pas la patience de tout démonter pour nettoyer le ventilateur et changer la pâte thermique…

C’est chaud

The Make-up Sheet: An Innovative Contribution to the World of Beauty

Conventional makeup cannot relieve the anxiety of people with skin issues, such as freckles, large pores, skin discoloration, and birthmarks. Panasonic came up with an ideal solution, the Make-up Sheet. This customized "print-and-paste" product is made through integrating breakthrough technologies...

Creative BT-W2 : la première solution pour la voix en Bluetooth

Pendant quelques temps, ça va parler de Bluetooth. Avec un problème assez intéressant à analyser : le retour audio. En effet, le profil A2DP (la norme en Bluetooth) ne permet pas réellement le retour (c’est-à-dire la transmission de la voix) sans bidouiller. Et Creative propose deux solutions intéressantes pour régler ce problème. Aujourd’hui, commence par le BT-W2, un émetteur/récepteur USB.

Un peu de théorie basique, pour commencer. L’A2DP (le profil Bluetooth) a été pensé pour une liaison unidirectionnelle, d’un émetteur (par exemple un smartphone) vers un récepteur (un casque, des enceintes, etc.). Dans la majorité des cas – je vais y revenir -, il n’y a pas de possibilité de retour (du casque vers le smartphone) sans réduire la qualité. Pratiquement tous les casques du marché intègrent un microphone, mais quand il est activé, ils passent sur un autre mode de transfert, le profil HFP (mains-libres). Quand c’est le cas, la qualité audio est fortement dégradée : on passe d’une liaison avec une qualité correcte dans l’absolu (une compression avec pertes, mais un débit assez large) à une liaison bidirectionnelle de mauvaise qualité. Les anciens casques travaillent en CVSD (en gros, du PCM à 64 kb/s, avec une fréquence d’échantillonnage de 8 kHz) ou du mSBC (de la compression avec pertes, en 16 kHz). Dans les deux cas, la liaison passe dans les deux sens sur le codec en question. Si vous voulez un exemple simple du résultat, connectez un casque en Bluetooth à un Mac, lancez de la musique, puis allez dans les Préférences Système, section Son, et choisissez le casque audio dans Entrée. Le résultat est immédiat : l’activation du microphone force le mode mains-libres, ce qui réduit la qualité de l’audio.

La solution de Creative : un codec avec du retour

Creative, avec l’adaptateur BT-W2, a une solution partielle au problème : le FastStream ou l’aptX LL. Je passe rapidement sur le second : en théorie on peut avoir un canal de retour, mais il y a très peu d’informations, et Creative indique qu’il n’y a que deux produits compatibles, des cartes son capables de recevoir du Bluetooth, plutôt onéreuses. Le FastStream, lui, est un pseudo-codec développé par CSR – un fabricant de puces Bluetooth, racheté par Qualcomm – pour réduire la latence et propose un canal de retour audio. Il s’agit d’un pseudo-codec dans le sens le FastStream transmet du SBC avec un débit assez bas (~212 kb/s) vers le casque, et du SBC en mono (et 16 kHz) depuis le casque. C’est souvent considéré comme un hack de la norme, avec dans la pratique une compatibilité assez faible. Le FastStream a plusieurs défauts, le premier vient de la qualité : si du mono en 16 kHz suffit pour de la voix, le SBC avec un faible débit est franchement moyen. C’est mieux que de forcer du une qualité voix dans les deux sens, mais ça reste dégradé par rapport à la source. Le second problème, plus gênant, vient de la compatibilité. Les OS principaux (Android, iOS, Windows, macOS) ne supportent pas le FastStream, et le support sous Linux demande des modifications des pilotes, ce qui peut être bloquant. Du côté des casques, ça reste assez rare, avec essentiellement des modèles de chez Creative et de temps en temps des casques d’autres marques. On peut trouver une liste là, et visiblement certains écouteurs d’entrée de gamme (genre ces Aukey) sont compatibles, je testerais à l’occasion.

On en arrive au BT-W2, l’adaptateur de Creative.

Le dongle BT-W2

Un adaptateur audio

Le BT-W2 (un peu ancien, il se trouve vers 30 €) est un dongle audio. Pas un dongle Bluetooth. Il ne va pas remplacer le Bluetooth de votre Mac (PC), mais fonctionne comme une carte audio USB. L’idée est simple : c’est le dongle qui va gérer la transmission, et l’OS reçoit juste l’audio. Ça fonctionne sur à peu près n’importe quel OS, même un smartphone si vous avez un adaptateur USB. Sous macOS, il apparait simplement dans Préférences Système -> Son. Il ne propose pas de réglages particuliers pour la qualité, et travaille en 16 bits/48 kHz/stéréo pour la sortie, 16 bits/48 kHz/mono pour l’entrée. Attention, la transmission en entrée est en 16 kHz, mais ça doit simplifier le rééchantillonage.

48 kHz en entrée (c’est… théorique)


48 kHz en sortie

Le jumelage est assez simple : on met le casque en mode jumelage, ensuite on met le dongle en mode jumelage (en pressant son bouton quelques secondes) et la liaison va se faire d’elle-même. Premier bémol, impossible de régler le volume au clavier : il est géré uniquement par le casque. Par contre, les commandes des casques (play, pause, etc.) sont bien transmises, le dongle agit comme un périphérique HID.

J’ai d’abord testé avec un vieux casques Sony, qui ne prend que le MP3 et le SBC, et je n’ai donc pas de retour audio. Idem avec deux autres casques (Sony et Jabra) : pas de retour audio. J’ai rapidement testé avec un adaptateur Bluetooth “de salon” qui indique le codec utilisé : il passe en aptX LL (basse latence). Dans tous les cas, il n’y a tout simplement pas de canal de retour.

aptX LL

Ensuite, j’ai sorti un casque compatible FastStream, le Creative Outlier Sport (des écouteurs sportifs qui valent environ 40 €). Et là, il y a un canal de retour en 16 kHz (suffisant pour de la voix) avec de l’audio correct en même temps. Ce n’est pas extraordinaire (en partie parce de sont des écouteurs d’entrée de gamme) et j’entends clairement les défauts de compression sur certains morceaux, mais c’est parfaitement utilisable. Et surtout, le test de base qui consiste à activer l’entrée audio ne réduit pas la qualité. Comme expliqué plus haut, c’est flagrant avec les AirPods (ou n’importe quel autre casque) : il y a une dégradation immédiate… mais pas ici.

Des écouteurs FastStream

Une fois connecté de façon plus classique sous macOS, les écouteurs passent en aptX avec un son meilleur. Mais comme d’habitude, l’activation du microphone réduit la qualité drastiquement.

En aptX une fois connectés sous macOS directement

Une solution bâtarde

Est-ce que le choix de Creative avec le FastStream est intéressant ? Oui, et ça fonctionne. Mais est-ce la solution idéale ? Pas vraiment. Il faut un dongle (et donc utiliser une prise USB), un casque compatible (rare, Creative en propose) et on perd le réglage du volume direct. Qui plus est, le FastStream n’est pas un excellent (pseudo)codec : c’est du SBC avec un débit un peu faible. C’est suffisant pour du sport, écouter de la musique dans le métro (éventuellement) ou de la visio, mais on peut déceler les défauts, même sans être forcément entraîné.

Demain, on parlera du BT-W3, le nouveau modèle de dongle qui va dans une autre direction pour régler le problème.

Panasonic Develops VIXELL™ - A Vacuum-insulated Cooling Box for -70ºC Storage

Video updated on Feb 25, 2021. Osaka, Japan - Panasonic Corporation has developed VIXELL™, a vacuum-insulated box that can store items in a -70ºC environment for up to 18 days*1 using refrigerants such as dry ice. The transport of vaccines and other medical supplies requires strict...

For Peaceful Enjoyment of Exciting Games: Facial Recognition System at Danish Football Stadium

Football is a sport full of emotion. Unfortunately, in some cases, this can lead to extreme behavior, creating an atmosphere that scares away normal fans and families. Panasonic was able to provide a solution that helps create safety and provide peace of mind for all the fans.

Le MP3 comme codec en Bluetooth : comment ça marche ?

Si vous avez une petit idée de comment fonctionne un casque Bluetooth, vous savez peut-être que le codec est important. Et si les casques modernes proposent des codecs plutôt performants, à une époque il était possible de travailler en MP3. Ca fait un moment que j’essaye de faire fonctionner un casque dans ce mode pour vérifier un point, et là, j’ai réussi.

Le problème des codecs est souvent assez mal compris. Pour résumer rapidement, le codec de base est le SBC. Il est obligatoire, supporté par tous les appareils et offre une qualité assez moyenne. Il peut être assez bon sur des débits élevés, mais c’est de la bidouille. La norme propose d’autres codecs par défaut (MP3, AAC, etc.) et il existe la possibilité d’ajouter des codecs tiers, comme l’aptX, le LDAC, etc. Le sujet du jour est le MP3, mais il faut bien mettre les choses au point : dans tous les cas, les codecs impliquent des pertes (oui, même le LDAC), et dans 99 %, il y a un encodage lors de l’envoi. On peut lire ici et là (et je l’ai écrit à une époque) qu’Apple envoie l’AAC directement au casque, mais ce n’est pas le cas, j’y reviendrais. Malgré tout, la qualité de l’encodeur joue évidemment sur la perception du son. En AAC, l’encodeur Apple est meilleur (lors de tests en aveugle) que l’encodeur Fraunhofer, lui-même nettement devant une implémentation open source de l’AAC. Plus concrètement, la qualité du son varie en fonction des appareils émetteurs, même en utilisant le même casque. En aptX, le problème n’existe pas car Qualcomm fournit le même encodeur à tout le monde, par exemple.

Le cas MP3

A l’origine, l’idée de l’utilisation du MP3 était d’envoyer directement le son au casque, sans (ré)encodage préalable. C’est a priori ce que font quelques vieux lecteurs pour les smartphones Symbian du début des années 2000, mais c’est un comportement atypique. Dans l’exemple que j’ai pu tester, le MP3 est encodé en temps réel avec un débit assez faible (128 kb/s).

Le casque, le dongle

Il faut le savoir, le codec MP3 n’est utilisé que très rarement en Bluetooth, et pour tester, il y a deux écueils. Premièrement, trouver un périphérique qui accepte le codec. Les casques modernes ne le font généralement pas, il faut aller vers des appareils anciens, et fouiller les fiches techniques. Mon Sony DR-BT22, assez vieux, le propose. Deuxièmement, plus compliqué, l’émetteur doit le supporter aussi. La majorité des OS ne le fait pas, et j’avais trouvé à une époque quelques vieilles versions d’Android sur des appareils précis et c’est tout. macOS ne le fait pas, iOS non plus, avec GNU/Linux, c’est (peut-être) possible en bidouillant, etc. Sous Windows, ça va dépendre du pilote (la stack) et BlueSoleil, de chez IVT, le gère. Là, ça devient embêtant : on parle ici de vieilles versions de BlueSoleil, un pilote qui dépend énormément du dongle choisi. Je vais passer les détails, mais en gros la solution a été d’acheter un dongle Bluetooth d’occasion en espérant (après vérifications) que le pilote livré soit bien BlueSoleil. Et j’ai installé le tout sur un vieux PC sous Windows XP. Dans ce très long article sur les codecs, l’auteur n’a par exemple pas réussi à l’utiliser.

Par défaut, du SBC


Forcer le MP3


Il doit être avant le SBC


Pas de codec MP3 disponible ?

Une fois BlueSoleil installé, il faut forcer le MP3. Par défaut, le son est envoyé en SBC, il faut donc aller dans la configuration du protocole A2DP et mettre le MP3 devant le SBC. Et même après ça, j’ai eu un message d’erreur un peu bizarre : Professional MPEG Layer-3 Codec Not Detected. Après quelques recherches, je me suis rendu compte que le codec de base sous Windows XP est visiblement limité sur l’encodage, et il faut modifier deux entrées de la base de registre.

Dans [HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\drivers.desc], remplacer "C:\\Windows\\System32\\l3codeca.acm" par "C:\\Windows\\System32\\l3codecp.acm".
Dans [HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Drivers32], remplacer "msacm.l3acm"="C:\\Windows\\System32\\l3codeca.acm" par "msacm.l3acm"="C:\\Windows\\System32\\l3codecp.acm".

Après un redémarrage, ça a fonctionné.

Ca marche

La première question à se poser est simple : est-ce qu’il y a une différence audible ? Honnêtement… pas tellement. Le casque est un modèle d’entrée de gamme assez ancien, et je ne peux pas faire de tests en aveugle facilement, vu que le changement de codec nécessite pas mal de manipulations. Je dirais oui parce que je sais que le MP3 est probablement meilleur que le SBC dans le cas présent, mais c’est subjectif. En tout cas, les défauts du MP3 ne sont pas les mêmes à l’écoute que ceux du SBC.

La seconde question, plus intéressant : qu’envoie réellement le programme. BlueSoleil n’indique pas explicitement le débit, mais on peut afficher le nombre d’octets transmis. Donc en lisant le même morceau encore et encore, on peut vérifier ce qu’il envoie. J’ai tenté le même morceau en MP3 à 160 kb/s, en MP3 à 128 kb/s et en WAV (sans compression, donc), avec une transmission en MP3 puis en SBC. En MP3, dans tous les cas, la transmission a donné les mêmes valeurs, qui correspond à du MP3 à 128 kb/s. En SBC, le débit était de ~235 kb/s, donc un bitpool (en gros, les valeurs prédéfinies) de 35. A ce débit, le SBC est considéré comme à peine moyen, mais les casques modernes ont généralement un débit plus élevé (souvent aux alentours de 350 kb/s). Dans les deux cas, on a donc un débit assez faible en Bluetooth, ce qui a un avantage évident : ça coupe assez peu. Avec les appareils modernes, on peut monter un peu plus haut (jusqu’à environ 900 kb/s avec les meilleurs codecs) mais la liaison peut en souffrir.

BlueSoleil indique le nombre d’octets transférés

Globalement, mon petit test a permis de vérifier qu’il est possible de transférer en MP3 depuis un PC, mais c’est à peu près tout : l’intérêt n’est pas évident, surtout avec des appareils aussi vieux et des débits aussi faibles.

Lexar et les Compact Flash USB-Enabled

En lisant un thread de foone, je suis tombé sur un truc qui m’a interpellé : des CompactFlash nativement compatibles avec l’USB, sorties chez Lexar au début des années 2000. Si vous me lisiez avant ce site, vous savez peut-être que je me suis pas mal intéressé aux cartes mémoire à une époque.

Vous vous demandez peut-être ce que je veux dire avec « nativement compatibles avec l’USB » ? Je m’explique. Les cartes CompactFlash dérivent du PCMCIA, qui dérive de l’ISA, et elles peuvent se comporter comme des disques durs PATA. Mais les cartes « USB-Enabled » de Lexar ajoutent la possibilité de connecter les cartes en USB directement. Dans un lecteur de cartes classique, il y a une puce qui va effectuer la conversion entre l’USB et la carte, ce qui a un coût. Si en 2021 un lecteur de cartes vaut quelques euros, on était fréquemment aux alentours de 50 $ à l’époque de la sortie des cartes en question.

Le lecteur jumpSHOT


Une carte USB-Enabled

Lexar, avec ses lecteurs jumpSHOT, propose une solution plus simple : le lecteur ne contient rien (ou presque). Il y a un câble USB, les broches pour connecter la carte… et c’est tout. La carte est reliée directement à l’USB et la puce de conversion est dans la carte elle-même. Je n’ai pas pu vérifier si les cartes étaient vendues nettement plus cher qu’une carte classique, mais les tests de l’époque semblent montrer une différence assez faible.

Attention, à utiliser uniquement avec les cartes compatibles


C’est vide


C’est vide

Le point positif, c’est que le lecteur est compact (vous l’avez ?) pour l’époque (forcément, le PCB est assez vide) et ne vaut pas grand chose. Le point négatif, évidemment, c’est la compatibilité : il faut une carte Lexar USB-Enabled. Si vous branchez le lecteur, rien ne se passe, il n’est même pas reconnu. Si vous insérez une carte compatible, ça fonctionne comme un lecteur standard. Si vous mettez une carte classique, la LED reste allumée et rien ne se passe, il y a une protection.

Il n’est reconnu qu’avec une carte


Bien évidemment, c’est assez lent : ça date de 2002 et la norme était l’USB 1.1 à 12 Mb/s. Si l’idée pouvait paraître intéressante à l’époque, on se rend compte presque 20 ans plus tard que c’est un peu vain. D’abord parce que le prix des lecteurs a baissé avec le temps, ensuite parce que le format CompactFlash était assez ouvert et limiter le lecteur a une marque précise était un problème. Parce qu’utiliser le lecteur jumpSHOT impliquait de n’acheter que des Lexar USB-Enabled… ou d’acheter un lecteur classique. Et le passage à l’USB 2.0 a permis d’augmenter les débits, ce que ne permettait pas nécessairement la technologie.

Une vieille souris à retour de force de chez Logitech… qui ne marche pas (non plus) sous macOS

Il y a quelques semaines, je parlais de la iFeel, une souris haptique de chez Logitech. Et j’évoquais la Logitech Wingman Force Feedback Mouse, une vraie souris à retour de force. De façon fortuite, alors que je cherchais depuis un moment, je suis tombé sur un modèle en vente. Petit test.

La iFeel est une souris classique qui intègre un vibreur, en simplifiant. La Wingman Force Feedback Mouse est… autre chose. De loin, elle ressemble à une souris des années nonante (elle date réellement de 1999, le test de Hardware.fr a été fait début 2000). Elle possède trois boutons, pas de molette, une forme classique de cette époque. Mais quand on la prend en main, on se rend compte qu’elle est solidaire du « tapis » et qu’il ne s’agit pas réellement d’une souris. En fait, il n’y a pas de boule ou de dispositif optique, il s’agit plus d’un joystick en forme de souris, c’est un peu perturbant. En interne, la zone ou il y a une boule est en fait placée sur l’équivalent du centre d’un joystick, et il y a un trou sous la souris qui définit les mouvements possibles.

La souris


Ça ressemble à une souris


Sous la souris


Sous la souris

Elle se branche en USB, avec un long câble fixe, et nécessite aussi une prise de courant, à travers un (gros) transformateur qui sort du 12 V.

La prise pour l’alimentation

Des pilotes… compliqués

De ce que j’avais pu voir (comme cette vidéo) le comportement est un peu particulier. Par défaut, elle expose juste un périphérique HID (sous le nom E-UB3) et ne fonctionne pas en tant que souris. Sous macOS (ou avec un Windows récent), elle est donc inutilisable. J’ai d’abord tenté différentes machines virtuelles : Windows XP, Windows 2000 (les pilotes 3.65 sont compatibles avec cet OS), Windows 98, etc. Mais même en réglant VMware Fusion pour que les périphériques HID passent directement à la machine virtuelle, je n’ai pas réussi à la faire fonctionner.

Elle ne fonctionne pas sous macOS

De ce que j’ai compris, les pilotes (encore disponibles sur le FTP de Logitech) activent en fait la souris, mais ça marche assez mal dans une machine virtuelle. Une personne a réussi à le faire sous Linux pour sniffer ce que le pilote fait, mais avec VMware Fusion, impossible. Je suis donc passé sur une vraie machine, sous Windows XP.

Sur un vrai PC

Il faut d’abord, avant de brancher, installer les pilotes Wingman dans une vieille version pensée pour Windows 2000, la 3.65. Ensuite, il faut installer les pilotes de la souris elle-même. Et enfin, il faut brancher le périphérique et attendre que Windows XP installe les pilotes nécessaires.

Le panneau de contrôle

Par défaut, ça va fonctionner comme une souris, mais une souris pas très pratique : comme on ne peut pas lever la souris du tapis, c’est parfois compliqué de traverser l’écran, la zone de déplacement est plutôt adaptée aux écrans 4:3, etc. Petite astuce : si vous n’arrivez pas à atteindre une zone, il faut faire un grand tour de la zone de mouvement, ça semble recalibrer l’appareil. C’est donc une souris… mais une mauvaise souris, et je vous conseille vraiment de ne pas considérer que ça remplace une souris : ce n’est pas le cas. Il faut garder une vraie souris. L’avantage c’est que l’ensemble est programmable. Le petit truc à savoir, c’est que ce périphérique est par défaut une souris (et s’expose comme une souris HID) mais qu’une combinaison de touches (ctrl + F12) permet – quand le panneau de réglage est actif – de changer de mode de fonctionnement. Il est en effet possible de configurer le produit comme un joystick HID à retour de force. J’ai testé dans un jeu compatible (Dethkarz, mais il y a une liste assez complète sur Wikipedia) et l’effet est assez saisissant. Le déplacement de la souris (vue comme un joystick à 3 boutons) ressemble un peu à un stick analogique, mais avec un retour de force, donc il faut réellement forcer pour aller dans une direction à fond, etc.

Le changement (ctrl + F12) n’est pas ratable



Mode joystick


Dans un jeu

J’ai aussi utilisé un petit logiciel de test qui fait bouger la souris en envoyant les commandes de retour de force (vibration, déplacement dans une direction précise, recentrage, etc.). En vidéo, c’est assez saisissant du coup. Certains effets, comme la friction, ne se voient pas, mais une fois la souris en main, on sent bien les effets.

Quelques effets de test

Je suis un peu triste de ne pas avoir pu tester le produit sous macOS, mais je n’ai pas les compétences pour déterminer (et reproduire) ce que le pilote fait pour activer le produit.

Ça donne quoi, un PC Windows 10 ARM ?

J’ai testé récemment Windows 10 ARM sur un Mac M1, j’ai testé la Surface Pro X pour Canard PC Hardware, et je me suis posé une question : ça donne quoi sur un PC Windows 10 ARM plus classique ?

Sur un Mac mini M1 avec Parallels, il y a quelques limites. Avec la Surface Pro X, ça marche de façon moyenne, et la tablette est surtout très onéreuse (on arrive vite à 1 500 ou 1 600 € avec le clavier). Et donc j’ai cherché quelque chose de plus abordable. Et une société « française » a une solution, le Thomson Neo Z3. Mon modèle, le Z3-13Q835-4T64, est en fin de vie, vaut environ 400 € neuf (honnêtement, je l’ai trouvé juste après Noël, même pas déballé, pour moins de la moitié). Thomson doit le remplacer par une version plus rapide cet hiver (à base de Snapdragon 850), mais je ne l’ai pas encore vu en magasin.

Une machine assez convaincante… avant l’allumage

Physiquement, c’est un ultraportable 13,3 pouces assez classique. Il est à moitié en métal (en gros, la coque de l’écran et celle du bas sont en métal, la partie clavier est en plastique), l’écran Full HD est tout à fait correct (même s’il est très brillant), tout comme la webcam 720p. La connectique est assez complète : une prise barrel pour l’alimentation (en 12 V), une prise USB-C compatible vidéo (DisplayPort) qui peut servir pour la charge, une prise USB 3.0 classique, un lecteur de cartes microSD, une prise jack et un emplacement nano SIM pour le modem 4G intégré. Le trackpad fonctionne globalement bien, et le clavier est un peu peu mou mais utilisable. Il a tout de même un petit défaut : une touche Entrée sur une seule rangée, à la manière des claviers américains. Il est bien AZERTY, mais ce point est vite énervant quand on a l’habitude de presser le haut de la touche. Le PC est un peu lourd pour son gabarit (1,5 kg) mais rien d’horrible. C’est en partie lié aux composants, mais la machine à l’avantage d’être passive, et ne chauffe pas trop (moins de 30°C). De plus, l’autonomie est correcte en vidéo : 8h50 heures avec une vidéo YouTube en boucle (sous Edge) avec la luminosité à 50 %. Physiquement, j’ai juste noté un truc bizarre : si j’essaye de le charger avec le bloc de mon MacBook Pro en USB-C, le trackpad se désactive. C’est visiblement lié à la mise à la terre et ça n’arrive pas avec le chargeur d’origine (ni un 18 W Apple).

L’écran est brillant


Barrel et USB-C


(nano)SIM, jack, microSD et USB



L’intérieur, avec une batterie correcte (38 Wh) et pas mal de vide.

Franchement, pour un PC portable à 400 €, c’est plutôt bien.

La partie interne

En interne, c’est malheureusement compliqué. Vu le prix, il utilise la première génération de SoC dédiée à Windows 10 ARM, autrement dit un Snapdragon 835. C’est un SoC de smartphone qui date de 2016 avec une architecture hybride. On a d’un côté quatre coeurs Kryo 280 Gold (en gros, des Cortex A73) à 2,35 GHz (max) et de l’autre quatre coeurs Kryo 280 Silver, des Cortex A53. Pour se donner une idée, les coeurs rapides sont de la génération qui suit le Cortex A72 des Raspberry Pi 4, les coeurs lents sont les mêmes que le Raspberry Pi 3. La machine a 4 Go de RAM LPDDR4X (bus 64 bits), du Bluetooth 5 et du Wi-Fi 11ac. Si vous voulez une comparaison qui fait mal, les coeurs basse consommation du M1 offrent des performances très nettement plus élevée (au niveau d’un Cortex A76).

Au moins, ça ne chauffe pas

Le stockage de base est de 64 Go sur mon modèle, avec un module UFS. Ce n’est pas vraiment un SSD, mais c’est mieux qu’une carte SD interne. Il lit assez rapidement (vers 900 Mo/s) et écrit assez lentement (moins de 200 Mo/s). Avant de parler du CPU, un mot sur le reste. L’USB 3.0 est lent (~160 Mo/s en lecture, ~280 Mo/s en écriture) et la partie graphique assez correcte en théorie. L’Adreno 540 doit atteindre environ 700 Gflops (soit nettement plus qu’un Intel HD 630, par exemple) mais les pilotes sont assez buggés et 3DMark affiche surtout des artefacts. Et avec 128 Mo de mémoire par défaut, pas mal de choses ne fonctionnent pas.

De biens beaux artefacts


Le “SSD”


L’USB, franchement lent

Mais le problème, c’est le CPU. Par défaut, c’est fucking lent (désolé pour la grossièreté). Mais vraiment. La majorité des applications, même basique, réagit lentement. On clique sur une application, et il ne se passe rien. Puis après quelques secondes, ça arrive. Et là, je parle des applications natives (Edge, ce que fournit Windows 10, etc.). Avec les applications émulées, c’est encore pire. Avec les applications natives, on est au niveau des PC portables à base d’Intel trucmont (en gros, les Atom modernes), en émulation, on a l’impression de retrouver un Pentium 4 d’il y a 20 ans. Si vous voulez, il y a le score Geekbench en natif et en émulation x86-64.

Pour vous donner une idée, un bon CPU moderne dépasse les 600 en single core


Idem ici

Le problème Windows 10

Le second souci, c’est Windows 10 ARM (non, pas juste Windows 10, bande de trolls). La machine est au départ sous Windows 10 S, mais ce n’est pas réellement un problème : il faut 30 secondes pour repasser en Windows 10 classique (pour information, Windows 10 S ne lance que les applications du Store Microsoft, mais c’est artificiel). Par défaut, il est surtout arrivé sous Windows 10 1904 (avril 2019) et s’est mis à jour en 1909 (septembre 2019)… et c’est tout. Pour rappel, la version déployée en masse est la 20H2 (automne 2020). Je n’ai pas pu forcer la version récente (il indique une erreur) et j’ai dû passer par le canal dev de Windows Insider (en gros, une bêta). Par ce biais, il a d’abord installé la version 2004 (printemps 2020), en bêta. Et un deuxième passage a permis d’installer la bêta de décembre 2020, qui ajoute la prise en charge du x86-64. Au passage, si jamais la page Windows Insider ne trouve pas de mise à jour, il faut aller activer le partage de diagnostics avec Microsoft dans les options.

Pas de MAJ

Parce que par défaut, j’en ai déjà parlé, Windows 10 ARM exécute les applications ARM (32 et 64 bits, ici) et x86 (32 bits). Ce qui fait qu’avec une installation de base, énormément d’applications Windows ne se lancent pas du tout. Il faut la bêta pour pouvoir utiliser l’émulateur x86-64. La bonne nouvelle, c’est qu’il fonctionne avec les Snapdragon 835. La mauvaise, c’est que c’est toujours aussi lent.

Avant la bêta, pas de x86-64

Un PC portable ambigu (et à éviter

La conclusion sur le Thomson Neo Z3 est la même que celle de la Surface Pro X, dans un sens. Physiquement, c’est plutôt bien pour le prix. Et à l’usage, c’est bien trop lent pour être agréable. Il n’est pas dénué totalement d’intérêt, mais dans la majorité des cas les performances risquent de rendre la machine énervante, même pour du basique. Disons que pour remplacer une tablette en déplacement, c’est vaguement passable : c’est assez autonome, silencieux et la 4G intégrée peut servir. Mais il vaut mieux ne pas aimer le multitâche et se contenter de quelques onglets avec Edge (à la limite Firefox, disponible en natif)… et c’est tout. Même pour du traitement de texte, c’est assez pataud. C’est un peu dommage, mais le fait est que Windows 10 ARM a deux défauts : l’absence d’applications natives (mais là, on va tourner en rond) mais surtout l’absence de processeurs assez rapides. Et sur ce point, il n’y a pas de solutions.

Cette feuille était collée sur l’écran

Pour terminer, Thomson a annoncé une version à base de Snapdragon 850 pour à peu près le même prix pour décembre, mais il n’est pas disponible à ma connaissance. Et le CPU un peu plus rapide ne change rien au problème, parce qu’il est moins lent, en réalité. Mais ça reste très loin d’un bon Core i5 moderne ou (a fortiori) d’un Apple M1.

SCMS-T, le DRM inutile en Bluetooth

En cherchant des infos sur les codecs en Bluetooth, je suis tombé sur un truc bizarre : une sorte de DRM intégré dans les périphériques audio Bluetooth, mais qui a très peu d’effet. Le SCMS-T.

Le SCMS (Serial Copy Management System) est un flag présent dans les flux numériques (par exemple les CD) qui empêche théoriquement la copie. J’en avais parlé il y a longtemps, c’est essentiellement utilisé sur les DAT ou les MiniDisc (par exemple) pour empêcher la copie numérique. Et chez Creative, j’ai découvert que la technologie est déployée en Bluetooth, sous le nom SCMS-T. Mais là aussi… elle ne sert pratiquement à rien.

Le principe semble être le même que le HDCP, en théorie il faut que les appareils soient compatibles SCMS-T pour que l’audio fonctionne. Mais c’est visiblement très théorique, de ce que j’ai pu tester. Pour essayer, j’ai sorti un vieux casque Bluetooth (Sony DR-BT22) qui a la particularité de pouvoir désactiver le SCMS-T. En pratique, c’est assez simple : 99 % des appareils Bluetooth sont compatibles, et pour trouver un appareil qui ne l’est pas, il faut vraiment aller chercher des antiquités.

Le casque propose de désactiver le SCMS-T (et il supporte le codec MP3)

Maintenant, il se passe quoi quand on désactive le SCMS-T ? Dans la majorité des cas… rien. J’ai testé avec macOS (Big Sur), iOS (14), un smartphone sous Android (10) et un PC sous Windows 10 et ça marche. En fait, la majorité des stacks (le pilote, au sens large) ne réagit pas en l’absence de SCMS-T. Il y a quelques cas où la technologie est obligatoire tout de même, notamment avec la stack Bluetooth de Toshiba. Elle était utilisée sur les PC portables de la marque, et elle nécessitait un périphérique compatible par défaut (on trouve quelques traces de ce problème sur de vieux forums, avec des réponses d’un certain… Dandu). Dans les trucs plus récents, la stack CSR Harmony (utilisée, par exemple, par ce dongle) peut être configurée pour l’imposer, même si ce n’est pas obligatoire. On trouve aussi des traces de la technologie dans les pilotes Bluetooth Intel.

Petit test

Pour vérifier ce que ça donnait, j’ai donc désactivé le SCMS-T sur le casque Bluetooth, et installé le pilote CSR. Au départ, il désactive SCMS-T par défaut, et il est possible de l’activer. On peut aussi ensuite le faire dans les pilote, avec un avertissement.


Ensuite, le SCMS-T ne semble pas bloquer : j’ai pu jumeler le casque et envoyer de l’audio dessus… mais uniquement avec le profil HFP, donc avec une qualité sonore (très) dégradée.


En fait, l’absence de SCMS-T (ici, donc avec l’option activée côté PC et désactivée côté casque) bloque la liaison A2DP, c’est-à-dire l’audio de qualité. La première capture montre le message d’erreur en cas de tentative de connexion, et ce n’est pas très explicite. La seconde capture montre le résultat quand on active le SCMS-T côté casque.

Une erreur pas très explicite


Une fois activé, ça marche

Du coup, le SCMS-T rejoint la longue liste des DRM inutiles, qui peuvent juste ennuyer les gens dans de très rares cas. Mais la protection elle-même n’empêche pas réellement de copier du contenu. Et de toute façon, vu la dégradation de l’audio en Bluetooth, il n’y a aucune raison de vouloir récupérer le flux nativement.

Edmond Couchot, pionnier des arts numériques (1932-2020)

Par : Shadows

Nous apprenons le décès d’Edmond Couchot, enseignant, théoricien et artiste contemporain, qui a beaucoup œuvré dans le domaine des arts numériques.

Il avait notamment cofondé le département Arts et Technologies de l’Image à l’Université Paris 8, produit une abondante littérature sur les liens entre arts et technologies (en particulier dans le secteur des arts visuels).
Dès les années 60, il avait lui-même créé différentes œuvres interactives avec par exemple des « mobiles musicaux » capables de réagir au sons externes. On notera aussi, à l’aube des années 90, le dispositif Je sème à tout vent (réalisé par Michel Bret) permettant au spectateur de souffler sur des pissenlits virtuels, ou l’installation La Plume (Michel Bret, Edmond Couchot, Marie-Hélène Tramus), assez similaire mais centrée sur une plume virtuelle.
Nous avions eu l’occasion, en 2018, de tester Je sème à tout vent durant Laval Virtual (photo d’en-tête), et constater que l’oeuvre n’a rien perdu de sa force poétique.

La page Wikipedia d’Edmond Couchot vous donnera une idée plus précise de son parcours et de ses publications.

Nous vous invitons aussi à (re)découvrir la conférence qu’il avait donnée en 2011, dans le cadre de l’évènement Le Futur a Un Passé organisé dans le cadre de Futur en Seine et proposé par EnsadLab, l’INA, l’IRCAV (Université de Paris 3) et Paris ACM Siggraph, en partenariat avec 3DVF. Il y revenait sur la création d’ATI à l’Université Paris 8. L’occasion également d’évoquer les premières oeuvres des élèves et enseignants.

L’article Edmond Couchot, pionnier des arts numériques (1932-2020) est apparu en premier sur 3DVF.

Une vieille souris haptique de chez Logitech… qui ne marche pas sous macOS

Il y a quelques mois, j’ai trouvé un produit marrant : la iFeel de chez Logitech, une souris à retour de force (haptique). Et j’ai tenté de la faire fonctionner sous macOS.

La iFeel est une souris haptique, c’est-à-dire qu’elle intègre un petit moteur qui va faire vibrer la souris en fonction du contexte. Ce n’est pas un one shot de la part de Logitech : elle utilise la technologie d’Immersion, intégrée dans Mac OS X avec Jaguar, et donc j’espérais qu’elle fonctionne comme un joystick à retour de force.

La souris, en USB

Ce n’est pas le cas, comme l’explique bien le site iFeelPixel, les souris utilisent une version spécifique de l’API, TouchSense. J’ai bien tenté de modifier les fichiers ImmersionForceFeedback.kext et LogitechForceFeedback.kext (ils contiennent tous les deux les identifiants des périphériques) mais sans succès : une fois que c’est fait, la souris n’est plus fonctionnelle comme souris, mais ne réagit pas en Force Feedback. En réalité, ça doit fonctionner avec un modèle précis, la Logitech Wingman Force-Feedback Mouse : dixit iFeelPixel elle fonctionne soit comme une souris, soit comme un joystick.

Et sous Windows ?

Sur ce site, vous trouverez pas mal de pilotes, et iFeelPixel en propose aussi, spécifiquement pour la souris de Logitech, d’ailleurs. J’ai testé sous Windows XP avec une machine virtuelle à travers VMWare Fusion. Attention, la détection des souris et clavier dans une machine virtuelle est compliquée : par défaut, c’est bloqué. Avec VMWare Fusion, il faut ajouter deux lignes dans le fichier de configuration VMX de la machine virtuelle.

usb.generic.allowHID = "TRUE"
usb.generic.allowLastHID = "TRUE"

Pourquoi bloquer ? Pour éviter que le système hôte perde l’accès aux périphériques de saisie. Donc attention avec cette commande : il est possible de connecter une souris (clavier, manette, etc.) directement à la machine virtuelle, mais il faut bien faire attention de ne pas connecter la « souris » du Mac.

Quelques réglages


Il y a différents profils

Avec cette commande et le pack de pilotes de iFeelPixel, la souris est reconnue et vibre dans certains cas. Par exemple, sous Windows XP, elle va générer des vibrations dans le menu Démarrer, pour essayer d’indiquer la navigation dans les différents items. La souris a une bonne vingtaine d’années, donc c’est assez rudimentaire : on est très loin des effets haptiques des appareils Apple modernes, c’est essentiellement un moteur de vibration basique, comme dans les manettes. Mais ça ne marche pas si mal : on ressent (enfin, on entend) bien les mouvements, c’est assez discret pour ne pas être gênant, mais assez présent pour être ressenti. Il y a des effets quand on approche de la croix dd fermeture, dans certains logiciels, tout est réglable, etc. Ça n’a pas grand intérêt en pratique, mais on peut trouver ça amusant.

HPA Announces Details for Virtual 2021 Tech Retreat

Much-anticipated event promises innovative programming, launch of new content platform.   The Hollywood Professional Association’s Tech Retreat is among the most anticipated and enduring technical conferences every year, boasting industry-leading speakers, high grade networking opportunities, and rare candor between professionals working on the bleeding edge of technology. The 2021 HPA Tech Retreat, taking place February ...

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