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KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés

Par Pierre Lecourt

KDE Plasma est un environnement de bureau développé pour les PC sous Linux, il convient parfaitement à un usage classique ou on manipule des programmes et fichiers sur un bureau avec une souris. Il est utilisé sur des cartes de développement comme les Raspberry Pi. Il a été également utilisé sur des smartphones voulant s’éloigner d’Android et de Google.

KDE Plasma Bigscreen propose la même approche pour les grands écrans, une alternative à Android TV pour lancer vos films et autres contenus multimédias du fond de votre canapé. Cette solution sera donc Open Source et tout le monde pourra en profiter sur grand écran. La communauté autour du projet est en train de se constituer et devrait apporter rapidement des outils de plus en plus pointus au système.

Pour le moment les avancées sont intéressantes avec une approche très semblable à Android TV. On retrouve par exemple la prise en charge des normes infrarouge pour piloter les machines à distance avec des télécommandes classiques. Une prise en charge expérimentale de la norme CEC pour piloter les divers appareils interconnectés est en cours de développement. Mais KDE Plasma Bigscreen promet également une pris en charge des ordres à la voix avec MyCroft. Un assistant virtuel Open Source qui pourra reconnaître vos ordre vocaux pour lancer à distance des applications ou des médias.

Les machines proposant un micro via une télécommande Bluetooth pourront donc utiliser ce système pour lancer une vidéo sur Youtube via la parole. Pour se faire il faudra laisser le système se connecter au serveur Mycroft. Une solution qui utilise la fonction de Speech to Text de Google pour envoyer des demandes anonymisées à Google. Les équipes annoncent qu’il sera possible de passer à une version alternative avec Mozilla DeepSpeech. Il sera également possible de se passer de ce type de service en cas d’inquiétudes par rapport à ce type de technologie de reconnaissance vocale. 

KDE Plasma Bigscreen

Très peu d’applications sont pour le moment disponibles. KDE Plasma Bigscreen n’en est qu’à ses débuts. Vous pourrez donc retrouver SoundCloud, Wikidata, Youtube et Bitchute. Mais le développement est a surveiller, si pour le moment je ne suis pas prêt à lâcher Android sur Shield TV ou OpenElec sur Raspberry Pi, cette annonce est tout de même a surveiller.

Source : Plasma-Bigscreen

KDE Plasma Bigscreen, du Linux pour vos télés © MiniMachines.net. 2020.

GDC 2020 : des dizaines de conférences en accès libre

Par Shadows

Les organisateurs de la Game Developers Conference annoncent la mise en ligne et en accès libre de nombreuses conférences initialement prévues pour l’édition physique du salon, qui comme vous le savez n’a pas pu avoir lieu. En pratique, plusieurs dizaines de personnes ont enregistré leurs présentations et conférences, afin que l’industrie puisse tout de même y avoir accès.

En parallèle, notez qu’un abonnement payant à la GDC Vault vous permettra aussi d’accéder aux conférences des années précédentes : près de 20 ans de présentations et archives.

Un bref aperçu des conférences proposées.

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Photogrammétrie : comment capter des surfaces

Par Shadows

Grzegorz Baran présente en vidéo son workflow de scan de surface, en vue d’aboutir à un matériau utilisable en production. Armé d’un monopode et d’un appareil photo, il capture ici une surface de gravier puis montre son workflow, s’appuyant notamment sur Metashape, ZBrush et les outils Substance.

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Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U

Par Pierre Lecourt

Le calendrier n’est pas certain, la situation est compliquée et les dates avancées pour le moment pourront avoir un certain retard à l’allumage du fait de la pandémie de Covid-19 que nous subissons actuellement. Les engins étaient d’abord prévus pour ce mois de Mars mais la production a été largement retardée. D’habitude Acer est très ponctuel sur ses sorties et souvent les machines sont déjà en magasin à leur date d’annonce. Ces portables devraient être proposés à partir de 520$ pour le Acer ASpire 5 A515-44 en Juin et 630$ en Avril pour le Acer Swift 3 SF314-42.

Acer Swift 3 SF314-42

L’Acer Swift 3 SF314-42 est un engin de 14″ IPS FullHD de diagonale enchâssé dans une coque en alliage d’aluminium et de magnésium pour assurer sa rigidité et sa finesse en conservant un poids léger. L’engin pèse 1.2 Kg et mesure 32.25 cm de large pour 21.8 cm de profondeur sur 15.95 d’épaisseur. Les bordures d’écrans ont fines et l’empreinte globale de ce 14″ se retrouvera au niveau d’un 13.3″ à larges bordures.

Acer Swift 3 SF314-42

A l’intérieur on retrouvera des processeurs AMD Ryzen 4700U, une solution en 15 watts de TDP déployant 8 coeurs et autant de threads sur une fréquence de base de 2 GHz avec un Boost à 4.1 GHz et une solution graphique interne Radeon Vega sur 7 coeurs. La mémoire vive pourra grimper jusqu’à 16 Go de DDR4 et le stockage sera confié à une solution M.2 PCIe NVMe pouvant atteindre 512 Go.

Acer Swift 3 SF314-42

La connectique devrait être classique avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB Type-C, une sorti HDMI plein format, un port jack audio 3.5 mm stéréo et un antivol Kensington lock. Pas de Thunderbolt 3.0 pour cet engin AMD… Un lecteur d’empreintes est visible sur le repose poignets et le clavier comme le pavé tactile semblent confortables et spacieux. On regrettera comme d’habitude le gros sacrifice des touches fléchées en demi hauteur.

L’autonomie du Acer Swift 3 SF314-4 devrait grimper à 11.5 heures d’usage avec une seule charge, une mesure qui correspond probablement à un scénario précis qui sera probablement difficile a répéter dans la vraie vie avec un usage normal. La charge rapide sera intéressante a exploiter avec 4 heures d’autonomie gagnées avec une simple charge de 30 minutes.

Acer Aspire 5

Le Acer Swift 5 A515-44 sera un 15.6″ plus entrée de gamme avec un processeur AMD Ryzen 4500U sur 6 coeurs et 6 threads. Son chipset graphique Radeon Vega disposera également de 6 coeurs. Une partie du châssis sera en aluminium mais la majorité sera composée d’ABS.  L’écran 15.6″ proposera un FullHD IPS classique entouré de bordures fines.

Acer Aspire 5
Il pourra grimper à 24 Go de mémoire vive au maximum ce qui semble laisser croire qu’une partie de la mémoire vive sera soudée contrairement au Swift 3 qui devrait proposer deux slots de DDR4. Avec un slot libre et 8 Go de base on pourra soit, le laisser en 8 Go, soit le faire évoluer à 16 Go ou, en ajoutant une barrette de 16 Go passer à 24 Go au maximum. Le stockage sera quand à lui plus large avec une première unité en M.2 PCIe NVMe qui pourra grimper à 1 To et un emplacement 2.5″ SATA 3.0 qui pourra accueillir un disque mécanique pouvant atteindre 2 To.

Acer Aspire 5

L’engin proposera un pavé numérique et un clavier plus confortable avec un lecteur d’empreintes digitales intégré dans le pavé tactile. Sa connectique sera également plus complète avec deux ports USB 3.0 Type-A, un USB 2.0, un jack audio combo, un antivol, une sortie HDMI plein format, un USB Type-C et un port Ethernet Gigabit. Les deux engins seront évidemment, livré avec un Wifi5 et du Bluetooth 5.0.

Acer retarde le lancement de ses portables AMD Ryzen 4000U © MiniMachines.net. 2020.

Comme un ours : un nouveau collègue un peu particulier dans un court de l’ESMA

Par Shadows

Hamid Ayad, Louis Radanne, Vianney Palierne, Maxime Lemane et Florian Petiteau dévoilent Comme un ours, leur court de fin d’études à l’ESMA (promotion 2019). Une comédie décalée au coeur d’une entreprise canadienne…

Christian est un employé lambda travaillant au sein de l’entreprise la moins productive du Canada : Imprim’ 2000. Il y fait la connaissance de son nouveau collègue, Stephen. Petit problème, Stephen est un ours et personne d’autre que Christian ne semble s’en inquiéter.

Voix : Julien Sibre, Michel Elias, Antoine Perrichon, Philippe Peythieu, Hamid Ayad, Jose Vicente.
Musique : Romain Camiolo
Son : José Vicente, Yoann Poncet, Baptiste LEBLANC – Studio des Aviateurs

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Le Highlight Challenge est de retour : un concours 3D pour étudiants et pros

Par Shadows

Fin 2019, nous nous étions faits l’echo de la première édition du Highlight Challenge : un concours créé par les artistes Léo Brunel et Alexandre Manzanares avec pour but de soutenir la communauté des artistes 3D sur Instagram, et favoriser encore davantage la mise en avant de projets 3D sur les réseaux sociaux.

Une nouvelle édition vient d’être lancée, sur le même principe : un mois pour réaliser une illustration 3D et poster sur Instagram leur projet. Le thème retenu pour cette fois : “Le sport à la maison”, un concept qui fait évidemment écho à l’actualité.

Le jury sera annoncé le 1er avril prochain via le compte Instagram du concours ; pour la première édition, Romain Revert ( Lead Character FX / Mac Guff ), Emmanuel Chapon (Character Supervisor / Mikros Animation) et Mathieu Rey (Tu Nous Za Pas Vus / Co – Fondateur ) avaient été choisis.

Attention, pour cette fois-ci, deux catégories sont prévues : taguez vos participations #pro ou #étudiant selon votre profil. Les autres règles sont indiquées sur Instagram (1500 pixels de large au moins, format carré, taguer le compte indiqué, préciser les logiciels utilisés et un projet par artiste maximum).

Les lots à gagner seront annoncés très prochainement ; côté étudiant, on sait déjà que l’Ecole des Nouvelles Images est sponsor.

Pour plus de détails :
Site Web: https://www.highlight-challenge.com
Facebook
Instagram

Les vainqueurs de la première édition, qui ont chacun remporté 500$.

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Une nouvelle librairie de motion capture pour vos projets

Par Shadows

Centroid, studio de motion et performance capture et production virtuelle, annonce le lancement d’une librairie en ligne de données de motion capture. Situé dans les célèbres studios de cinéma de Pinewood, Centroid a en pratique mis en place un site dédié qui compte déjà près de 400 éléments.

Au menu, pour le moment : humains en déplacement, actions pour vos foules (personnages assis ou debout qui observent, parlent, mangent, bougent légèrement, lisent, boivent, téléphonent…), cheval, mais aussi des collections thématiques telles que “zombies” et “pirates” (avec des personnages qui escaladent, chargent des canons, tirent, se battent au sabre, etc).

La collection a pour elle deux avantages principaux : d’une part, l’utilisation du service Sketchfab pour l’affichage 3D temps réel de chaque élément, ce qui permet contrairement à une vidéo d’observer le mouvement sous tous les angles, zoomer, faire pause afin d’être certain que ce que l’on achète convient.
D’autre part, les tarifs relativement abordables : les scènes avec humains sont toutes disponibles pour une quinzaine d’euros. Les scènes avec cheval sont plus chère, le record étant atteint avec l’extrait “lie down” (1500€ environ). On imagine évidemment que la raison est la nécessité de recourir à un cheval spécialement dressé.

Enfin, sur le plan technique, les données sont fournies au format FBX avec mouvement en 120fps appliqué à un squelette (les personnages des visualisations sont présents de façon purement esthétique et ne sont pas inclus).

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Rebooted : le quotidien morose d’un personnage de stop-motion

Par Shadows

Michael Shanks dévoile son court-métrage Rebooted, qui met en scène la vie difficile d’un acteur-squelette de stop-motion cherchant tant bien que mal à trouver des rôles. Une tâche peu évidente à une époque où la stop-motion est passée de mode.

Ce film, que l’on peut évidemment lire comme un hommage aux effets traditionnels, a justement fait appel à des techniques variées : stop-motion, animation 2D, costume, mais aussi des effets plus modernes pour certains éléments.
Le making-of visible plus bas en révèle une partie ; une interview du réalisateur vous en apprendra également un peu plus sur les coulisses.

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Le Cryengine s’attaque enfin au marché mobile

Par Shadows

Crytek annonce le lancement en beta d’un pipeline Android. Autrement dit, il devient enfin possible d’utiliser le moteur de jeu Cryengine sur des smartphones et tablettes.

Cette annonce fait suite à une première expérimentation par Crytek : le portage sur Oculus Quest, et donc du hardware mobile, de son jeu d’escalade en réalité virtuelle The Climb. A l’inverse, cette nouvelle initiative n’est qu’un début, l’annonce évoquant une “première étape”.

Vous pouvez dès à présenter tester ces nouvelles fonctionnalités en rejoignant le programme beta du moteur.

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Culottées : la série de Silex Animation et son making-of à découvrir en intégralité

Par Shadows

Après un Work In Progress remarqué à Annecy l’an passé (nous vous avions proposé un compte-rendu de cette conférence), Silex Animation a enfin dévoilé sur France 5 sa série Culottées, adaptée des bandes dessinées de Pénélope Bagieu.
Le concept : 30 épisodes présentant chacun une femme historique. Actrices, impératrices, activistes, volcanologues : les activités, continents et époques sont volontairement très divers.

Une page dédiée sur le site de France 5 vous permettra de découvrir l’intégralité des épisodes si vous ne les avez pas vus lors de leur diffusion TV ; on y trouvera aussi trois bonus dont un making-of de la série en compagnie, notamment, des réalisatrices Mai Nguyen Phuong et Charlotte Cambon de Lavalette.

La série est produite par Silex Films au sein de son studio Silex Animation, entité créée en 2014 à Angoulême et spécialisé en animation 2D.

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Sanctuaire japonais, nature islandaise : évadez-vous virtuellement

Par Shadows

Artiste basé en Australie, Caves RD a publié ces derniers mois plusieurs promenades virtuelles réalisées sous Unreal Engine 4 : de quoi vous balader dans des paysages faits de pixels à défaut de pouvoir sortir librement en cette période de confinement.

Au menu de ses trois derniers projets : le sanctuaire de Fushimi Inari-taisha au Japon et ses milliers de toriis, Mýrdalssandur aux alentours de la côté Sud de l’Islande, une forêt en Nouvelle-Zélande.

Vous pouvez les télécharger gratuitement sur itch.io (avec possibilité de faire un don), et sur Steam pour les deux plus récents. Notez également que moyennant quelques euros, vous pourrez disposer d’une version compatible VR.

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Livestreaming DJ Sets in 2020: A Complete How-To Guide

Par Dan White
Live Streaming DJ Sets in 2020

In the last two weeks, the world has seen a massive increase in the amount of DJ sets streamed to the internet. With clubs across the world shuttering their doors and artists staying home, many have taken to sharing their own creative expressions via livestream. Before you dive into streaming DJ sets, make sure you […]

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Canard PC Hardware 44 est en kiosque

Par Pierre Dandumont

Je profite du World Backup Day (oui, c’est aujourd’hui) pour vous parler du numéro 44 de Canard PC Hardware. La raison ? Il parle de sauvegardes.

Comme tous les trimestres, Canard PC Hardware est en kiosque. Si vous êtes abonné, vous l’avez peut-être déjà reçu, mais dans le cas contraire, il est disponible chez votre revendeur préféré. Vos marchands de journaux ont le droit d’être ouverts et quand ils le peuvent matériellement, ils le sont, donc vous y trouverez votre magazine. Mais restez prudents : respectez les consignes sanitaires, évitez de multiplier les sorties, groupez vos courses à faire.

Le magazine, donc. Il propose deux gros dossiers thématiques. Le premier porte sur la sauvegarde. Comment faire ? Sur quoi ? A quelle fréquence ? Bon, si vous avez un Mac… vous utilisez Time Machine, mais tout le monde n’utilise pas macOS ou iOS. Le second dossier porte sur l’accessibilité pour les personnes avec un handicap physique. Et plus spécifiquement dans les jeux vidéo : comment ils jouent, avec quoi, etc. J’en ai profité pour tester et expliquer comment fonctionne la manette de Microsoft et les accessoires de Logitech.

Dans la suite, Oni et moi avons testé des cartes graphiques, des processeurs (32 coeurs, mieux que le Mac Pro !), une brosse à dents connectée, du Wi-Fi 6, etc. On parle aussi du bug de l’an 2000 et de celui de l’an 2020, de Windows que vous ne connaissez pas, etc.

Si vous n’êtes pas abonné (Comment ? Pourquoi ?), il est donc en kiosque. Et normalement bientôt en ligne exceptionnellement.

Robotics for Well-Being: Panasonic to Host a Virtual Panel Session

Tokyo, Japan - Panasonic Corporation has announced a virtual panel session titled "Robotics for Well-Being," which will be streamed live on YouTube on April 9 at 10am Japan Standard Time. The session had been originally planned to take place at SXSW 2020 in Austin TX, bu...

COVID-19 : qu’imprimer en 3D pour s’occuper pendant le confinement ?

Par Cults

Les semaines défilent et de plus en plus de pays sont touchés par le coronavirus COVID-19, incitant de fait les différents gouvernements à des actions de confinement de leur population. Alors évidemment, l’impression 3D a un rôle très important à […]

SSL Presents Audio Technology Seminar to CRAS Students at Gilbert, Ariz. Campus

Par Charlie Leib

  Gilbert, Ariz., March 30, 2020 – Solid State Logic and the Conservatory of Recording Arts & Sciences’ (CRAS; www.cras.edu), the premier institution for audio engineering education, have a long professional working history together. Recently, this partnership took another step forward in educating the next crop of audio engineers when Solid State Logic’s George Horton, ...

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Confinement : Les joueurs de la Premier League s’entraînent en VR

Par Sitraka R
rezzil, l'entrainement vr des joueurs de football de la premier league

De plus en plus, les stars de la Premier League s’entraînent en VR à domicile afin de rester en forme durant cette période de confinement.

La plupart des clubs de foot anglais, dont le leader actuel Liverpool, ont ordonné à leurs équipes de ne plus venir aux entraînements. Bien évidemment, ces mesures entrent dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Ne sachant pas quand la saison reprendra, certains footballeurs ont décidé d’utiliser une technologie de réalité virtuelle développée par la startup mancunienne Rezzil pour garder la forme.

Composé d’un casque et de capteurs positionnés aux pieds et dans les protège-tibias, le dispositif jouissait déjà d’une certaine réputation avant cette crise. Mais on l’utilisait surtout pour la rééducation après une blessure. Ainsi, quatre des Big Six (les 6 clubs dominants du championnat anglais) s’en servent déjà sur leurs sites d’entraînement.

Parmi les exercices proposés, on compte le toro, les exercices de devant but ou encore une optimisation des coups de tête. De plus, l’appareil mesure la perception de l’espace des joueurs pro. Dans un cadre académique, il permettra par contre d’améliorer la technique de chacun.

La VR, une technique qui a déjà fait ses preuves dans la Premier League

Parmi les joueurs de la Premier League acquis au VR pendant ce confinement, on peut citer le milieu de terrain de West Ham, Michail Antonio.

Selon les développeurs de Rezzil, la réalité virtuelle active les mêmes réponses neuroplastiques qu’un ballon physique en termes de masse. Pour ce faire, le joueur a une vue en 360 degrés du terrain. De plus, les exercices recréent sur le plan cognitif les pressions d’un match réel. Il est également possible de revoir en VR les matchs en replays pour un apprentissage encore plus poussé.

En tout cas, selon Antonio sur le site VRRoom, la méthode lui a permis de ne pas perdre son jeu après deux blessures durant cette saison. Il ajoute également qu’on perd rapidement la forme. On comprend donc que ces joueurs souhaitent continuer à pratiquer en ce moment, même si c’est en VR.

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Souvenirs de quarantaine : Eric Alvergnat

Par admin

Le confinement nous a tous mis dans le même bateau, ou plutôt la même galère. Chacun sur son propre radeau, déjà fragilisé par la précarité de nos métiers, à devoir naviguer vers un inconnu de plus en plus lointain. Pourtant, si nous devons nous écarter les uns des autres, physiquement pour répondre au bon sens et aux précautions sanitaires indispensables, nous n’avons jamais autant communiqué.

La science numérique est une alliée précieuse, grâce à laquelle nous inondons les réseaux sociaux, Internet et les ondes de notre humanité. Les liens se renforcent malgré la distance. Se propagent conseils, espoirs, élans de solidarité ou inquiétudes, tout ce qui construit notre civilisation, bien avant les quêtes effrénées de gloire ou de pouvoir qui furent trop souvent de mises dans les derniers modèles de sociétés.

Aujourd’hui, en ces moments propices à la réflexion individuelle, nous avons décidé de partager le quotidien de notre monde du spectacle au milieu de cette quarantaine.

Une collection de cartes et de souvenirs pour prendre des nouvelles, et auto-dresser les portraits de ceux que nous avons croisés sur la route, techniciens, designers, gérants, distributeurs, formateurs, régisseurs ou gestionnaires. Un espace que chacun pourra consulter pour se rassurer et resserrer ses liens, partager ses expériences, montrer ses sentiments ou dévoiler ses projets nouveaux face à cette crise majeure.

Nous ajouterons chaque jour les souvenirs qui nous parviendront via le questionnaire à télécharger ici et à retourner sur redaction@soundlightup.com

La rédaction de SoundLightUp vous apporte tout son soutien et vous ouvre ses pages, prenez soin de vous et des autres.


Eric Alvergnat – Senior advisor pour Groupe Dushow

SLU : Quels sont vos secteurs et zones d’activités ?

Eric Alvergnat : Prestataire technique.

SLU : Comment allez-vous, vous et vos proches ? Êtes-vous touchés par le Covid-19 ?

Eric Alvergnat : Nous allons bien, pas de porteurs connus ou de proches touchés, pour le moment.

SLU : Où êtes-vous ?

Eric Alvergnat : J’étais dans le Marais Poitevin les jours qui ont précédé le confinement, j’y suis resté.

SLU : Quel a été pour votre activité l’impact de cette pandémie avant le confinement ?

Eric Alvergnat : Désagrégation du carnet de commandes pour les semaines à suivre.

SLU : Et depuis le confinement ?

Eric Alvergnat : Arrêt total et fermeture des unités de production

SLU : Quels ont été les principaux projets annulés ?

Eric Alvergnat : Liste fastidieuse mais quasiment tous.

SLU : Quels sont les projets reportés, et à quelle échéance ?

Eric Alvergnat : Des reports sur juin puis septembre, voire l’année prochaine à ma connaissance.

SLU : Quel est l’impact économique pour vous ou votre société, cela risque-t-il d’impacter votre avenir de façon permanente ?

Eric Alvergnat : Le gel des recettes n’est pas synonyme de gel des dépenses mais le delta devrait se résorber dans les mois voire année qui suivront la reprise. Non, pas d’impact à long terme.

SLU : Quelles sont vos activités personnelles durant ce confinement ?

Eric Alvergnat : Télétravail, télé glandouille, jardinage (c’est notre chance) et rangement des placards !

SLU : Comment occupez-vous votre temps professionnel ?

Eric Alvergnat : Se mettre à jour, rattraper le retard, contribuer aux projets solidaires, préparer la suite, être en veille sur les aménagements et aides potentielles, partager avec les équipes et soutenir les cas les plus critiques.

SLU : Quelle est la première chose que vous allez faire en sortant du confinement ?

Eric Alvergnat : Essayer de voir nos enfants, à Paris, Montreuil (easy), en Inde (moins facile) puis aller au bureau.

SLU : Voulez-vous partager des initiatives ou soutiens créés durant le confinement ?

Eric Alvergnat : Oui et notamment l’initiative du Synpase « Prestataires Solidaires » dont je recommande vivement la diffusion : https://www.covid-prestataires-solidaires.fr/

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Crystal Vision releases four video delays that work with both IP and SDI

Par Sarah Sales

Crystal Vision continues its commitment to being the leading video delay provider with the release of four variable video delays that can work with IP, with SDI or with both IP and SDI at the same time and provide up to 32 seconds of delay. Designed to match any equipment with a processing delay, Crystal ...

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KRK Systems ROKIT G4 Grille Covers Now Available

Par D Pagan Communications

ROKIT G4 Customers Can Now Protect Their Investment With Durably Constructed Grilles NASHVILLE, MARCH 30, 2020 – KRK Systems, part of the Gibson family of brands, introduces the ROKIT G4 Studio Monitor Grille Covers, providing a protective shield and sleek aesthetic for the range of powered near-field studio monitors. Made specifically for the 5-, 7- and 8-inch ...

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Punto y Raya 2020 // Call for Entries

Par Marco Savo

DEADLINE: August 3rd 2020 (inclusive)

Event: 8-11 October 2020, Vienna

Punto y Raya Festival, the “most abstract in the world”, launches its NINTH international Call for Entries open to Short Films built up ENTIRELY with non-representational imagery. Only Dots & Lines as ends in themselves!

Authors are invited to focus on the expressiveness of audiovisual art in its purest state: Colour, Form, Motion, Sound. Participation is FREE and the films can be submitted ONLINE.

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Never.no inks licensing agreement with Applied Electronics in Canada

Par rlyl

~ Partnership with leading provider of integrated media solutions will bring enhanced remote production enabled cloud-based social graphics and audience engagement services to the region ~ Manchester, 26 March 2020 – Never.no, the award-winning audience engagement specialist, has announced a partnership agreement with Applied Electronics. Headquartered in Toronto, Canada, the media solutions company will license ...

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Nvidia prépare un système d’eye-tracking novateur

Par Gwendal P
gaze tracking leds

Grâce à un système de LED qui émettent et captent de la lumière, Nvidia a mis au point un capteur de suivi du regard novateur. En consommant moins d’énergie et prenant peu de place, il pourrait bien s’intégrer aux casques actuels.

Le suivi du mouvement des yeux est un axe de recherche sur lequel travaillent beaucoup de fabricants de casques de réalité virtuelle. En effet, ce système se conjugue parfaitement avec ce que la VR du futur cherche à accomplir. C’est-à-dire un affichage de meilleure qualité avec des éléments semblables à la vision humaine. Et puis la possibilité de se passer de contrôleurs et de tout gérer avec les yeux. Le but est d’offrir l’expérience la plus naturelle possible. Sauf que cette technologie est pour le moment loin d’être optimisée pour être intégrée de manière confortable aux casques d’aujourd’hui. Trop lourde ou trop chère, elle n’est pas encore adaptée au marché.

Nvidia, société spécialisée dans la fabrication de processeurs graphiques s’est penchée sur le sujet. Ainsi, une équipe de trois chercheurs a mis au point un système de suivi du regard qui repose sur des LED. Ce système offre le double avantage d’être peu volumineux et peu gourmand en énergie. Il pourrait donc convenir à des casques autonomes sans en impacter les performances.

Plus de LED, moins de caméras et une meilleure gestion de la batterie

Pour cela, Nvidia propose deux versions de son prototype. La première utilise une combinaison de neuf LED par œil. Trois d’entre elles émettent un rayonnement infrarouge invisible pour l’œil, tandis que les six autres captent la lumière. Car c’est pour cette raison que Nvidia se sert de LED qui peuvent à la fois émettre et capter de la lumière. La seconde version ne compte que sur six LED qui assument cette fois les deux rôles en même temps.

L’avantage de cette technique, qui peut remplacer les caméras utilisées à l’heure actuelle, est qu’elle réduit la consommation d’énergie par l’appareil. En outre, cela diminue également les temps de latence puisque ce ne sont plus des millions de pixels qui doivent être analysés, mais quelques capteurs. Enfin, le logiciel est aussi allégé de la partie de traitement de l’image qui va avec.

Des prototypes prometteurs

Nvidia ajoute néanmoins que ces prototypes souffrent de quelques limitations. La plus flagrante étant la précision qui comporte un taux d’erreur trop important pour certaines applications de haute-précision (la recherche neurologique par exemple). Un autre problème vient du fait que les casques bougent sur la tête lorsque les gens font des mouvements rapides. Les capteurs sont alors désaxés et leurs mesures perdent en précision. D’ailleurs, le processus de calibration est chronophage et nécessite beaucoup de données.

Malgré cela, Nvidia fait un pas dans la bonne direction et propose un système intéressant par ces prototypes. D’autant plus qu’ils ne peuvent désormais que s’améliorer. Ce fabricant n’est pas le seul à faire des recherches à ce sujet. Nous vous parlions d’une startup suisse, la semaine dernière qui travaille sur un affichage avec une mise au point sélective, là où l’œil regarde. Les casques de réalité virtuelle du futur ne sont peut-être pas si éloignés que cela.

Cet article Nvidia prépare un système d’eye-tracking novateur a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Ubitech, des formations à la carte

Par admin

Fondé en 2014, Ubitech est un organisme de formation dont la spécificité est de proposer, pour certains domaines, du sur-mesure à ses stagiaires. Nous avons découvert l’équipe de cet organisme chez Dushow Paris lors d’une formation réseau son et lumière des permanents du prestataire. Nicolas Varlet, fondateur et dirigeant d’Ubitech, m’accueille avec deux de ses formateurs : Ludovic Maurin et Florent Maurin.
Le temps de faire les présentations avec Marion Bard, Gestionnaire RH de Dushow Paris et Cassandra Benabdallah, récemment recrutée au poste de Chargée de Communication, je fais une photo de groupe et on commence l’interview.


Nicolas Varlet, directeur d’Ubitech Formation, entouré des formateurs réseau Florent Maurin à gauche et Ludovic Maurin à droite.

Au centre Nicolas Varlet, directeur d’Ubitech Formation, entouré des formateurs réseau Florent Maurin à gauche et Ludovic Maurin à droite.

Nées de l’évolution rapide des outils de travail des prestataires techniques, les formations réseau sont depuis quelques années très demandées, les participants souhaitant configurer et surtout réparer une configuration défaillante et ainsi dissiper toute incertitude de fonctionnement. L’expérience prouve que même les techniciens les plus aguerris bénéficient à plein d’une mise à jour de leurs connaissances.

Le centre de formation Ubitech a bien compris ces enjeux et a aussi perçu l’importance de ne pas se montrer scolaire ou trop standardisé. L’idée est de proposer des formations qui collent à une réalité de terrain pour valider la zone de confort des stagiaires et l’étendre dans la mesure du possible. Le maître mot est donc “à la carte”, leur grande force mais aussi une démonstration de souplesse.

Découvrons en vidéo cette formule décrite par Nicolas Varlet le fondateur et directeur du centre.


Dushow, client assidu d’Ubitech

Ubitech effectue régulièrement des formations pour les salariés de Dushow et ce dans les agences de Paris, Nice et Marseille. Cette collaboration a débuté depuis bientôt 5 ans et les sessions concernent notamment le réseau en son et en lumière comme aujourd’hui, mais aussi la grandMA, l’intercom ou le travail en hauteur. Marion Bard, Gestionnaire RH pour Dushow Paris explique que cet effort constant en formation est nécessaire pour assurer les compétences des nouveaux salariés.

Le groupe de permanents de Dushow Paris prêt à en découdre avec les nouveautés réseau.

SLU : Nicolas, pourrais-tu me décrire la formation réseau que vous avez dispensée ici cette semaine ?

Nicolas Varlet : Notre formation de base en réseaux dure 5 jours soit au bas mot 40 heures auxquelles nous devons répondre auprès de l’AFDAS. Mais cela dépasse régulièrement selon la disponibilité des salles et la motivation des stagiaires. En pratique, ils font donc souvent des nocturnes.
Une session comprend 8 stagiaires maximum pour un formateur et s’il nous est exceptionnellement arrivé d’en avoir 9, ce n’était possible que grâce au niveau des participants. De manière générale, on s’est rendu compte que pour assurer un niveau de qualité, il ne faut pas dépasser ce chiffre afin que lors des mises en pratique (TP) le formateur puissent accompagner chaque stagiaire. Ce nombre s’abaisse à 6 personnes pour les formations logicielles. Un clic est vite oublié lors d’une démo et il faut veiller à ne perdre personne.

Ludovic Maurin : Notre formation est organisée ainsi : le lundi on ne fait que de la théorie sur les réseaux Ethernet et elle est commune aux techniciens son et lumière. C’est en effet un protocole commun à tous les corps de métier, que ce soit dans le spectacle ou l’informatique de bâtiment.
Le mardi matin les travaux pratiques démarrent et les stagiaires doivent prendre le contrôle de machines destinées au spectacle. L’après-midi, il y a une séparation entre les lighteux qui reviennent à la théorie pour apprendre comment transporter des informations spécifiques à la lumière alors que les sondiers continuent leurs TP.

Le mercredi, on inverse. Les éclairagistes reprennent donc les TP en ajoutant les notions apprises la veille en matière de transport des messages en DMX dans des réseaux Ethernet. Tandis que les sondiers apprennent à transporter de l’audio de façon numérique.
Et à partir du mercredi après-midi on ne fait plus que des TP en binômes jusqu’au vendredi soir.

SLU : Pour cette session chez Dushow, vous mettez donc ensemble des professionnels son et lumière ?

Ludovic Maurin : C’est aussi un des avantages d’Ethernet que de pouvoir faire passer tous les signaux dans le même tuyau et donc via les mêmes câbles. On se met d’accord sur quelques principes de base puis le TP d’un binôme d’éclairagistes se connecte à celui d’un binôme de sondiers.

SLU : Quelles sont les connaissances minimales nécessaires pour accéder à cette formation ?

Nicolas Varlet : On demande de savoir utiliser un ordinateur en plus de connaissances de base en son ou en lumière. C’est bien qu’ils sachent se servir d’au moins une console mais on les accompagne si le matériel utilisé pour le cours n’est pas exactement celui qu’ils connaissent. Il faut aussi qu’ils aient une idée de ce qu’est un synoptique, du fonctionnement d’une scène en son ou en lumière et idem pour la vidéo. L’idée étant d’aller dans le vif du sujet sans perdre de temps. Par contre aucune connaissance préalable du wifi et du réseau ne sont nécessaires.
Ils sont là pour apprendre et les formateurs vont chercher à conforter leurs connaissances et leur montrer qu’il est possible d’aller très loin dans ce domaine. En début de semaine, Ludo a ressorti les schémas des derniers TP de novembre. L’exercice consistait à incorporer une petite fonctionnalité au sein d’un gros réseau. En pratique, ça peut aller de contrôler la lumière ou le son depuis sa tablette, jusqu’à tout contrôler en envoi et réception d’informations. Ça permet de mettre en commun des projets réalisés selon le niveau et les besoins de chacun.

SLU : À l’issue du stage, s’il y a un problème réseau est-ce que vos stagiaires sont capables de le régler ?

Nicolas Varlet : Notre optique est surtout de chercher à répondre aux besoins de chacun et ils sont tous différents. Cela peut s’expliquer par l’habitude de travailler dans telle salle ou avec tel prestataire et donc pas besoin pour eux d’aller plus loin, ce que l’on respecte. Il y a aussi ceux qui, au contraire, veulent bûcher pour atteindre un niveau polyvalent. Pour notre part, nous validons la présence des stagiaires mais nous ne délivrons pas de certification répondant d’un niveau de connaissances.

Selon moi, un QCM, ne valide pas des capacités sur le terrain parce qu’il va falloir gérer d’autres facteurs comme le stress, ce qui, dans ce secteur, comme dans d’autre, est un passage obligé pour savoir si on est capable ou non. Ensuite, si le technicien est compétent et a acquis les connaissances dont il avait besoin auprès de nous, il arrivera à se vendre dans un milieu qui est assez petit finalement. Les formateurs et moi-même pensons aussi que des tests pourraient en freiner certains.

Ludovic Maurin : On a des profils avec différents niveaux et qui savent faire du son ou de la lumière. Certains savent allumer l’ordinateur et ça s’arrête là. Ce sont d’ailleurs des profils qui me plaisent beaucoup parce que la marge de progression est énorme donc à la fin on les aura débloqués sur beaucoup de sujets. Par contre, ceux qui arrivent avec une large zone de confort pourront aller plus loin.

SLU : Vous avez donc une sorte de base de formation que vous adaptez ensuite en fonction des besoins. Avec 8 stagiaires par groupe, les demandes ne sont-elles pas trop hétérogènes ?

Ludovic Maurin : Non, que ce soit en son ou en lumière, le matériel est composé de marques leaders et à de rares exceptions les produits vont être assez similaires. Le plus difficile pour nous va être parfois de nous familiariser avec le matériel propriétaire de certaines entreprises et proposer des formations hyper spécifiques.
Nous avons eu le cas avec groupe F, un des leaders mondiaux en matière d’artifices. Ils utilisent le réseau Ethernet pour tout contrôler mais avaient besoin de mieux maîtriser le réseau. Ça fait aussi partie des choses intéressantes à gérer pour nous en tant que formateurs.

Effectivement ça serait dommage de se priver…

SLU : Sur quel matériel, les stagiaires font-ils leurs TP ?

Nicolas Varlet : Pour le réseau, nous avons une large gamme de switchs qui couvrira bientôt tous les fabricants et dans ce domaine comme pour le reste, on la complète par de la location.
Aujourd’hui, en plus de mon matériel qui couvre largement ce qui est nécessaire, les permanents sont allés faire leur marché dans le parc de Dushow Paris pour en rajouter. Ce n’était pas spécifiquement prévu mais pour tester certaines configurations, c’était nécessaire.

Pour les pupitres lumière, j’ai une GrandMA ON PC 2 et une Chamsys mais il peut y avoir des Hog, des GrandMA 3,des EOS etc. En son, nous utilisons souvent des consoles Yamaha, Digico ou Soundcraft. On s’adapte en fonction des besoins. À Bordeaux par exemple, une de nos formations au Carré-Colonnes nécessitait des Congo pour les TP.

… d’un stock pareil.

Un questionnaire en amont, nous permet d’adapter le matériel aux besoins des futurs stagiaires en les interrogeant sur leur environnement de travail, leurs outils, leurs envies, leurs besoins et ça nous permet de définir quelle console, quelles enceintes ou quelles machines leur proposer pour les TP.
En formation réseau, on a souvent de la Grand MA, de la Chamsys ou de la Hog. De la même manière sur les formations dites Calage de sonorisation il y a, en fonction des prestataires locaux, différents systèmes qui vont être utilisés.

SLU : Y a-t-il un suivi après la formation ?

Ludovic Maurin : Oui, et c’est un des points forts d’Ubitech. À la fin de chaque formation on propose de remplir un questionnaire à chaud pour savoir ce que les stagiaires en ont pensé. Ça va concerner le lieu, les outils pédagogiques, les formateurs, le contenu. Et c’est une bonne base pour nous améliorer, ce qui est très important. Ensuite, dès le lundi, une invitation Dropbox leur est envoyée.
Dans ce dossier, accessible à tous les anciens stagiaires, formateurs et stagiaires peuvent déposer des documents relatifs à une astuce ou une particularité selon un principe de fiche par thème : son, lumière, vidéo et matériel informatique (switch, configuration machine, etc). On y trouve aussi les livrets de cours mis à jour.
Enfin, en cas de besoin, ils ont nos mails mais en définitive, et heureusement, c’est assez rare que l’on ait des contacts en direct en cas de problème. Enfin nous leur envoyons un dernier questionnaire à froid, c’est-à-dire 6 mois plus tard, pour savoir si les connaissances nouvellement apprises leur ont servi sur le terrain.

SLU : Est-ce que vous proposez d’autres formations en réseau après ce niveau 1 ?

Ludovic Maurin : On a mis en place un niveau intermédiaire entre le niveau 1 et le niveau 2, c’est la session MAC (Maintien des Acquis et des Connaissances) car les retours de questionnaires à froid expriment une volonté pour certains de parfaire ce qu’ils ont appris sur ce premier niveau mais sans forcément aller beaucoup plus loin comme pourrait le proposer le niveau 2.
Pour l’instant il n’existe qu’une session MAC son et au lieu de commencer par la théorie, elle commence par des TP. Ensuite, le mardi matin on fait un point sur ce qui s’est passé la veille et sur leur expérience depuis la première formation pour reprendre les points théoriques qui les intéressent.

L’histoire du centre

Nicolas Varlet, ancien régisseur son de Dushow, fait maintenant de la régie générale, même si avec les formations, il n’a plus beaucoup de temps et donc réserve cette activité à la saison estivale. Il a pu développer son réseau en travaillant sur Nice et Marseille pour Projectis et Arpège. Il a ensuite mis à profit ses contacts pour lancer l’activité de centre de formation.

Nicolas Varlet, Directeur d'Ubitech

Nicolas Varlet, Directeur d’Ubitech

SLU : Comment es-tu devenu directeur d’un centre de formations ?

Nicolas Varlet : Suite à un besoin de formation en 2008-2009, j’ai constaté qu’il était difficile de trouver une offre sérieuse dans le sud. On était obligé de se déplacer à l’ISTS d’Avignon ou de monter à Paris. J’étais très content de me balader mais je trouvais ça compliqué.
En 2014, l’idée nous est venue avec un ami d’essayer de proposer une offre de formation dans le sud qui soit facile d’accès et qui aille vers ses stagiaires. Nous n’avons pas réussi à poursuivre cette collaboration mais je me suis lancé dans l’aventure.
Le temps de structurer la société et d’obtenir mon agrément auprès de l’AFDAS, Ubitech était lancé. Les premières formations concernaient la sécurité et les techniques propres au spectacle via l’habilitation électrique, la SST et le travail en hauteur puis l’accroche levage. Ensuite est venu le réseau son et le calage système. On a aussi progressivement intégré des formations relatives à la lumière et notre offre s’étoffe régulièrement.

Depuis le début il y a vraiment une volonté d’aller vers le son, la lumière, la vidéo, les logiciels et la structure pour le spectacle et l’événementiel. Même si la dénomination de certaines de nos formations est générique, on ne va pas s’adresser à l’industrie du bâtiment par exemple. Ce sont d’autres stagiaires, d’autres besoins, d’autres clients, bref, un autre milieu.
Notre particularité sur des formations de type habilitation électrique, c’est d’avoir une approche spectacle et non pas industrie-BTP. Aujourd’hui je n’interviens pas encore comme formateur car je préfère que ce soit des professionnels en activités. Mais j’ai toujours aimé transmettre aux stagiaires ou apprentis qui travaillaient au stock à Projectis ou sur le terrain.

Ludovic Maurin (au centre) en TP avec un des permanents de Dushow.

SLU : Ludo, tu es formateur spécialisé en réseau son, quel est ton parcours et comment as-tu commencé à travailler chez Ubitech ?

Ludovic Maurin : J’ai commencé très tôt dans le spectacle, quand j’avais une dizaine d’années grâce à mon frère et de fil en aiguille j’ai commencé à donner des coups de main.
J’ai assez vite su que c’était un métier un peu particulier et qu’il n’était pas évident que je puisse en vivre. Je me suis donc dirigé vers des études en informatique et réseau. Puis j’ai convergé à nouveau vers le spectacle où les technologies réseau sont désormais omniprésentes.
J’ai eu l’intuition que ce domaine prendrait de l’importance et ça s’est confirmé. Aujourd’hui, l’évolution est permanente, que ce soit du côté des constructeurs, des protocoles ou dans la façon dont les machines travaillent. Dès qu’il y a une nouvelle possibilité, ça peut influer sur le budget d’un spectacle.

SLU : Qui sont les professionnels qui viennent se former chez vous ?

Nicolas Varlet : Il y a ceux qui cherchent à évoluer professionnellement dans leurs activités. D’autres qui viennent se former poussés par l’employeur ou leur prod sur les thèmes de la sécurité car ces derniers se rendent compte de leur responsabilité directe en cas d’accident. Les prises de conscience se font progressivement et parfois suite à des accidents tragiques comme à Marseille lors du concert de Madonna en 2009. L’installation s’était effondrée et avait fait deux morts et huit blessés.

Les formations

On compte 34 formations au catalogue d’Ubitech réparties en 6 grands thèmes : Son, Lumière, Structure, Logiciel, Vidéo et Sécurité. Ce dernier comporte d’ailleurs les premières formations dispensées dans le centre comme le travail en hauteur et l’habilitation électrique. Dans la lignée on trouvera le CACES, et enfin les formations stars : réseau Ethernet son et réseau Ethernet lumière.
D’autres formations proposent de revoir ses acquis en son et en lumière en étudiant les bases ou d’accéder à la très demandée formation pupitrage sur Grand MA ou bien sur Chamsys. Enfin, compléteront vos connaissances ou votre appétit pour le domaine des médias, les bases de la vidéo, les formations Vjying ou encore Modulo Pi.

SLU : Pourrais-tu détailler les autres formations que l’on peut trouver dans le catalogue d’Ubitech ?

A l’automne 2020, nous proposerons une formation dédiée à la GrandMA 3. Nous faisons le choix assumé d’attendre que le système soit optimisé et préférons laisser passer la période estivale pour que le soft bénéficie des mises à jour suite aux retours des festivals.
Nous proposons également de maîtriser les bases de la lumière et une autre en son qui dure 4 semaines et s’adresse par exemple à des roads qui connaissent le métier à force de câbler mais veulent aller plus loin. D’autres encore sont en préparation et viendront compléter le catalogue très bientôt.

SLU : Vous êtes en contact avec MA Lighting?

Nicolas Varlet : De façon générale on cherche à travailler en direct avec les fabricants ou les distributeurs. MA Lighting nous a d’ailleurs officiellement integré à son réseau MA University. Sur les formations GrandMA, nous sommes presque à un pupitre par tête alors que selon les normes de MA Lighting, il en faut un pour deux. Je tiens à avoir des outils de qualité et j’essaie de bien faire les choses car je pense que c’est ce qui nous permet de continuer à avancer et à avoir de bons retours.

La formation prévoit même l’utilisation d’un Robospot en TP. Les stagiaires qui en ont besoin seront à jour sur les appareils les plus récents.

SLU : Qu’est-ce que vous avez dans votre kit de projecteurs ?

Nicolas Varlet : En général c’est du prêt si c’est un prestataire qui nous accueille et sinon de la location. En revanche si nous nous déplaçons dans les salles, on utilisera leur kit de base en plus d’un renfort. Pour la formation réseau, il y a quelques automatiques compatibles RDM et du RoboSpot .

C’est le formateur qui va établir sa liste du matériel selon les demandes des stagiaires, du prestataire ou du partenaire chez qui l’on effectue la formation. Chez Dushow, je suis venu avec du matériel mais on cherche à mettre en place un partenariat et donc un échange de bons procédés avec les prestataires : vous nous accueillez avec votre matériel et en échange nous avons un savoir à transmettre.

SLU : Êtes-vous en contact avec les fabricants et travaillez donc sur des versions beta ?

Ludovic Maurin : Oui, dès qu’on le peut. C’est très intéressant pour les fabricants de faire essayer leurs nouveaux produits à nos stagiaires. Je suis donc en contact permanent avec eux pour les prévenir de nos prochaines formations afin qu’ils nous envoient les versions Beta à tester. Ça fait aussi partie de la veille technologique qu’il faut faire pour suivre les dernières évolutions.

Nicolas Varlet : D’autre part, on invite les stagiaires à venir avec leur ordinateur et leur borne wifi. Le formateur va les aider à tout configurer pour que leur environnement de travail soit fonctionnel. Ça leur permet de repartir avec des outils configurés pour travailler ensuite proprement.

Ludovic Maurin : En effet, les formateurs préparent la liste de matériel qui a été loué en fonction des retours de questionnaire en amont et nous leur envoyons cette liste où ils pourront trouver les liens vers tous les logiciels qui doivent être téléchargés ainsi que les docs des équipements. Ils peuvent préparer au mieux leur arrivée pour la formation. Que les stagiaires viennent avec leur propre équipement permet de s’entraîner en conditions réelles et ensuite être à l’aise sur le terrain.

SLU : Quelles sont les possibilités de financement d’une formation Ubitech ?

Nicolas Varlet : Nous travaillons essentiellement avec l’AFDAS, prestataires comme intermittents cotisent tous à cet OPCO (Opérateur de Compétences). Ils peuvent, par cet organisme bénéficier d’une prise en charge totale de nos formations.

Il arrive également que sous certaines conditions, Pôle Emploi finance nos formations professionnelles ou nos formations « sécurité » telle que celle sur le travail en hauteur.
Cela concerne des gens qui n’ont pas encore deux années d’intermittence et donc ne sont pas encore détenteurs de droits auprès de l’AFDAS ou encore des personnes ayant perdu leurs droits.

SLU : Quelles sont les démarches à effectuer pour cela ? Apportez-vous une aide administrative ?

Nicolas Varlet : Nous apportons à chaque personne une aide personnalisée suivant son statut. Les démarches administratives pour les intermittents ou les entreprises cotisant à l’AFDAS ne sont pas très compliquées. Suite à un premier contact avec moi ou Lise Varlet, ma femme, qui travaille également chez Ubitech, on élabore ensemble le projet du futur stagiaire.
Il se peut que le demandeur soit mis en contact avec le formateur afin de valider le projet ou le niveau d’attente du stagiaire. Des documents très simples, que l’on pré remplit, leur sont ensuite envoyés. Une fois signés et renvoyé chez nous, nous allons souvent apporter les dossiers nous-mêmes auprès de l’AFDAS. On s’assure ainsi que le document a bien été transmis dans le délai minimum des 4 semaines imposées par l’AFDAS pour déposer le dossier de prise en charge et réserver une place au futur stagiaire.

Conclusion

Une formule très intéressante pour des lieux ou des prestataires qui ont leurs habitudes de travail. Revoir le fonctionnement d’un réseau, bien en comprendre toutes les subtilités et pouvoir poser des questions pour ne pas se retrouver démuni en cas de problème, c’est ce que propose Ubitech. Cette formule “à la carte” et “à domicile” répond à des besoins précis et en profondeur, dans différents domaines.

C’est la fin de la journée, la nocturne commence pour les plus gourmands de connaissances.

Au vu des références – Dushow Paris, Nice et Marseille, Magnum, Groupe F, Novelty, le Mucem, le Festival d’Aix-en-Provence, Fa musique, Audio Technique, S groupe, Absolute Live ainsi que de nombreuses salles, on comprend que la formule d’Ubitech a déjà fait ses preuves et su séduire.
Une super bonne humeur et un appétit dévorant pour les nouveautés matérielles et logicielles, font partie du programme proposé par Nicolas, Lise et l’équipe des formateurs qui vous permettra de progresser dans votre projet professionnel. Du sur-mesure !

Plus d’information sur le site Ubitech

 

L’article Ubitech, des formations à la carte est apparu en premier sur SoundLightUp..

Le possible easter egg du Power Mac 4400

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

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LLUERNIA AT HOME – ES

Par Marta Minguell

As they say clearly, they are a street festival, but for solidarity, for responsibility and to win the fight against the pandemic, they stay at home. But to make the quarantine easier to go through, they present a challenge.

LLUERNIA AT HOME, Fire and light festival at home, takes place tonight 28th March at 20:00, and it’s the first edition. A strange way to start, and as they expected, it’s a challenge.

The people who participated had to post a one minute video of a domestic light installation with fire or light with the hashtag #lluerniaathome and all the materials had to be found at home, they couldn’t go out to search for anything. The open call closed yesterday, 27th March and today we will be able to watch in live on the web page www.lluernia.cat

The projects selected will remain in consideration till the 7th November, where Lluernia will be exhibited in the street.

Lluernia festival of fire and light, aims to become an annual event to visualize the relationship between the city of Olot and its surroundings, with the fire of volcanoes and how this origin has transformed, not only the orography and the landscape, if not the same character and culture of the people of La Garrotxa. As references, despite accepting the differences in format, they mention the “Fête des Lumieres” that is held annually in Lyon (France), the Light Festival that for the first time this year has joined the Party of Santa Eulàlia in Barcelona and the “Mapping Festival” of Geneve (Switzerland).

Stay safe tonight, lighting up your house while watching this charming festival online!

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Holometabolism

https://i.vimeocdn.com/video/866912629_960.jpg960540urn:ebu

This video is influenced by an architectural movement called Holo-metabolism. It derives from the ideas of the Japanese metalbolism movement in the 60’s initiated by Kenzo Tange; but adds influences from certain insects and their metamorphosis. Especially by the 4 life stages that goes from Egg, Larv, Pupa to Imago/Adult. Holo-metabolism strives to adapt that process in to how architectural bodies gradually will evolve according to the nature that surrounds it. The structures will eventually intertwine with the soil, rocks and vegetation and create a symbiosis. With Holo-metabolism there’s no intention to make it practical and functional for inhabitants. Instead the primary objective is to let the chaotic aspects of nature create unique Imago’s.
This video depicts several results of that process during the four seasons.

Cast: AUJIK

GRIDSPACE - Studio Reel 2020

https://i.vimeocdn.com/video/863435695_960.jpg960540urn:ebu

GRIDSPACE is a multimedia entertainment studio specializing in the conception and production of creative environments.

From state-of-the-art temporary installations to permanent locations, physical and digital worlds collide through our signature scenography, motion graphics, set design, and technological innovation.

Whether you’re a brand, corporation, artist or just a crazy mind, if you can think it, we can bring it.

©GRIDSPACE

Cast: GRIDSPACE

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