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Klaus : découvrez les outils utilisés par les artistes pour donner vie au film

Par Shadows

Alors que le film d’animation Klaus arrive sur Netflix, nous vous proposons un petit aperçu de ses coulisses techniques et artistiques.

En effet, l’équipe du studio de production et création Les Films du Poisson Rouge vient de publier un aperçu vidéo de ses outils maison. Ces derniers ont servi à la fabrication de Klaus, à différentes étapes du workflow.

MOE, tout d’abord, est un outil qui permet de gérer des rendus complexes en animation 2D, 3D et prises de vue réelles : un système de tracking permet d’appliquer brosses et textures sur les formes et volumes. En pratique, MOE a été utilisé par les équipes des Films du Poisson Rouge pour le texturing de Klaus.

LAS, de son côté, est un outil de lighting et ombrage qui permet à un artiste d’appliquer des effets variés qui seront ensuite adaptés au personnage en mouvement. Une version customisée de cet outil, KLAS, a été employée par les équipes de SPA Studios pour créer Klaus.

Enfin, la vidéo présente aussi Houdoo, une solution d’intervallage à partir d’images clés. Relativement puissant, ce logiciel repose sur des briques technologiques également employées pour MOE et LAS.
Les Films du Poisson Rouge avance qu’Houdoo permet un gain de temps de l’ordre de x4 sur la génération d’images intermédiaires, par rapport à une approche classique.

Notez enfin que vous avez sans doute déjà vu en action les outils des Films du Poisson Rouge. MOE et Houdoo ont par exemple été utilisés pour le film La Tortue Rouge de Mickael Dudok de Wit.

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Coin Coin Final : duel entre un chien de chasse et un curieux volatile

Par Shadows

Nous poursuivons notre exploration de la nouvelle cuvée des courts-métrages ArtFX avec Coin Coin Final, un projet animé signé Blandine Caravano, Julien Cassisa, Kenza Chehadi-Fonderflick, Gaël Escaravage et Emma Lafond, épaulés par les étudiants spécialistes Louka Maréchal & Gabriel Akpo Allavo.

L’équipe nous propose ici un petit film très cartoon opposant un canard aux penchants assez particuliers et un chien de chasse fidèle bien décidé à le capturer.

Un chien de chasseur va tenter d’attraper le canard que son maître cherche depuis toujours.

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Eos : colère parentale dans un court-métrage ArtFX

Par Shadows

Benoit Filippin, Paul Gautier, Laureline Massias et Mathieu Milaret présentent Eos, film réalisé au sein d’ArtFX en compagnie des étudiants spécialistes Tiago Azevedo, Morgane Herbstmeyer et Alban Gamay. Le court restera en ligne quelques semaines avant de faire le tour des festivals.

Eos, un enfant d’une dizaine d’années, joue chez lui. Attiré par la voix forte et colérique de son père, le garçon est tiré de son jeu et observe de loin son père au téléphone. Effrayé, Eos s’enfuit de sa maison. Au même moment, un orage se lève…

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A Date With Mr.Mappleton : un dîner très spécial

Par Shadows

Constance Augé, Gabriel Akpo-Allova, Julia Brasileiro Lopes Garcia, Lucas narjoux et Méghane Reynaud (épaulés par les étudiants spécialistes Louka Maréchal, Victorine L’Ecu, Rémi Dandois & Hadrien Augier) dévoilent A Date with Mr.R Mappleton, leur court de fin d’études à ArtFX. Un projet qui mêle humour, fantastique et ambiance sombre…

Des souvenirs précieux, animés par la jalousie, attaquent la seule chance de bonheur présent et futur de leur propriétaire.

Comme pour les autres courts de la promotion 2019, le court-métrage est visible temporairement avant d’entamer son parcours en festivals.

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Microsoft compte émuler le x86 64 bits sur Windows ARM

Par Pierre Lecourt

C’est une critique récurrente des solutions employant Windows 10 ARM. Le catalogue d’applications compatibles est limité aux produits 32 bits ce qui limite énormément les choix d’utilisateurs. Ceux qui veulent passer d’un Windows classique à un Windows ARM se voient limités dans leurs choix, beaucoup de leurs applications habituelles sont manquantes et c’est un vrai soucis à l’usage.

Surface Pro X

Cela fait partie de la stratégie de Microsoft. Proposer un système identique dans l’interface entre les solutions classiques proposées par Intel et AMD et les versions ARM propulsées par des puces Qualcomm. Cette interface identique amène l’utilisateur a considérer l’usage de la machine comme équivalent sur les deux plateformes. En pratique donc, il n’en est rien puisque le système refusera toute installation d’application 64 bits. Ce qui peut amener à une certaine frustration1 de la part de l’utilisateur.

Microsoft envisage donc l’ajout de l’émulation x86 64 bits dès le premier semestre 2021 pour ses machines tournant sous Windows 10 ARM. Une mise à jour majeure du système devrait ajouter cette fonctionnalité  aux produits existants. Cette évolution enlèverait une grosse limitation des machines actuelles en libérant la totalité du catalogue d’applications de l’univers Windows sur ces engins.

Il faut bien entendu attendre la publication de cette évolution pour la juger sur pièces, les testeurs du programme Windows Insider devraient pouvoir mesurer ses capacités dès 2020. Mais on ne peut que difficilement s’empêcher de spéculer sur les performances de cette émulation. En 32 bits déjà les nouvelles tablettes Microsoft Surface Pro X sont assez décevante pour utiliser un mot doux et élégant. Lentes, très lentes, surtout au regard du prix demandé par Microsoft, elles proposent en émulation 32 bits les performances données par une solution équipée d’un Celeron Gemini Lake classique.

Surface Pro X

Le challenge est énorme pour le système d’exploitation, la technologie d’émulation utilisée par les puces ARM Snapdragon de Qualcomm est plus performante en x86 32 bits qu’en x86 64 bits ce qui, si le moteur n’est pas drastiquement amélioré, apportera u service encore plus lent en 64 bits qu’en 32 bits. autrement dit un retour en arrière de performances de plusieurs années pour ces plateformes. Pas sur que le public soit ravi d’investir dans une solution aussi faible. 

Il y a bien sur la possibilité que Microsoft trouve une parade technique pour pousser les puces ARM dans leurs retranchements, je ne vois pas trop comment mais c’est envisageable. Même si il ne faut pas perdre de vue que le x86 n’attendra pas ARM sur ce segment. Intel et AMD continuent de développer leurs propres gammes de puces de plus en plus rapides et efficaces reprenant un à un tous les avantages prêtés aux processeurs ARM sur ce segment : Autonomie, tactile, stylet actif, 4G, performances et fonctions câblées comme la lecture vidéo de codecs exigeants en UltraHD. L’intérêt de la solution ARM sous Windows s’estompant alors peut à peu.

Source : Neowin

Microsoft compte émuler le x86 64 bits sur Windows ARM © MiniMachines.net. 2019

La guerre du streaming a du bon : Netflix offre Klaus aux non-abonnés (MAJ : film désormais disponible)

Par Shadows

Mise à jour du 15 novembre : Klaus est désormais visible comme prévu, gratuitement et sans inscription, sur le site officiel.
Publication initiale le 14 novembre.

Alors que Disney+ a commencé à déferler aux USA, Netflix entend bien ne pas rester sans réagir face à son nouveau concurrent. Le groupe poursuit donc son opération de séduction à l’encontre de ses abonnés actuels mais aussi des personnes qui n’ont pas encore sauté le pas.

L’annonce faite aujourd’hui en est un exemple flagrant : Netflix France a annoncé que le très attendu film d’animation 2D Klaus serait accessible gratuitement du 15 au 17 novembre en France, que vous soyez abonnés ou non. Un joli cadeau de Noël anticipé qui vous permettra de découvrir le film de Sergio Pablos fabriqué au sein de SPA Studios en Espagne, mais aussi chez Les Films du Poisson Rouge en France. Ce second studio a en effet géré le texturing avec son outil MOE, tout en fournissant à SPA Studios l’outil KLAS qui a permis d’obtenir l’éclairage très réaliste du film.

Netflix France précise que le visionnage ne sera pas disponible sur TV et iOS : il faudra donc sans doute passer par Android et/ou le web.
Pour nos lectrices et lecteurs hors de France, nous vous invitons à consulter les comptes sociaux Netflix locaux afin de vérifier si vous pourrez bénéficier d’une offre similaire.

Voici pour finir le synopsis du film, ainsi que la bande-annonce :

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée. Parfait pour les fêtes de fin d’année, ce dessin animé plein d’humour est réalisé par Sergio Pablos, cocréateur de Moi, moche et méchant.

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Instinct : un chasseur face à sa proie dans une forêt gelée

Par Shadows

Arthur Allender, Mathieu Antoine, Léna Belmonte, Cyrielle Guillermin, Victor Kirsch et Elliot Thomasson (aidés par les étudiants spécialistes Alban Gamay & Léo Bragigand) présentent Instinct, leur court de fin d’études à ArtFX.

Comme pour le reste de la promotion 2019, ce film ne restera en ligne que l’espace de quelques semaines, avant d’intégrer le circuit des festivals.

Dans une forêt dense et glaciale, Piotr, un jeune chasseur russe, se retrouve violemment immobilisé par un piège à ours. Alors qu’il s’éteint lentement, la proie qu’il chassait approche.

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Final Lap : un court ArtFX met en scène des bolides de l’année 2055

Par Shadows

Thomas Duhayon, Dimitri Le Boeuf, Solveig Lynde, Adrien Mingot et Gabriel Neville présentent leur court de fin d’études Final Lap, qui restera visible en ligne quelques semaines avant de faire le tour des festivals. L’équipe a été épaulée par l’étudiant spécialiste Louka Maréchal et nous propose une course entre engins futuristes…

En 2055, deux pilotes rivaux s’affrontent lors d’une ultime course automobile aux commandes de leur voiture à sustentation magnétique.

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Grand Bassin : découvrez le court éligible aux Oscars

Par Shadows

Héloïse Courtois, Victori Jalabert, Chloé Plat et Adèle Raigneau ont enfin mis en ligne Grand Bassin, réalisé l’en passé à l’École des Nouvelles Images. Le film, qui nous invite à découvrir une piscine et ses habitués, a depuis eu droit à un joli parcours dans différents festivals. Il a récolté 7 prix dont celui du meilleur court métrage d’animation au Warsaw Festival et le prix de la révélation créative au festival ANIMA. Enfin, il est désormais éligible pour les Oscars 2020.

On appréciera notamment le character design qui sort des sentiers battus, et un traitement parfois presque documentaire des situations mises en scène.

Musique originale : Valentin Capdevila et Rémi Fay

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Trois nouvelles TinkerBoard pour Asus

Par Pierre Lecourt

Mise à jour du 14/11/2019 : Les cartes devraient être exposées pour la première fois à une conférence dédiée à l’Internet des Objet au Japon le 20 Novembre. On ne connait pour le moment toujours pas les prix ni les modes de  distribution de ces Tinker Edge.

Billet origina du 3/06/2019 :  Lorsque Asus sortait sa première TinkerBoard en 2017, beaucoup décriaient la carte comme un coup de pub surfant sur la mode des Raspberry Pi. Une manière de dire que le constructeur Taiwanais allait abandonner ce marché rapidement. La sortie de la Tinker Board S l’année suivante a évidemment poussé à un peu plus de considération sur la gamme même si il ne s’agissait que d’une mise à jour.

On apprend aujourd’hui qu’Asus va proposer trois nouvelles cartes de développement dans cette gamme avec les Asus Tinker Edge R et Tinker Edge T ainsi que la CR1S-CM-A.

Asus Tinker Edge T

Asus Tinker Edge T

Contrairement aux précédents modèles sous SoC Rockchip RK3288, la Asus Tinker Edge T comme la CR1S-CM-A emploient un SoC NXP I.MX8M. Un quadruple coeurs ARM Cortex-A53 associé au module NPU Google Coral Edge TPU dédié à l’intelligence artificielle et au “machine learning”. Le circuit graphique est un GC7000 Lite. Vous noterez également l’apparition de “Edge” derrière Tinker Board. La marque propose ici une solution de Edge Computing. Ou du moins l’indique sans que l’on sache si des développements adaptés vont apparaître ou si il ne s’agit que d’une manière de ratisser un public plus large.

La Tinker Edge T proposera 1 Go de mémoire vive DDR4, 8 Go de stockage eMMC, un Wifi5, du Bluetooth 4.1 et un port Ethernet Gigabit. Elle proposera en outre un port USB-C, deux ports USB 3.0 Type-A, deux MIPI CSI 2 pour des caméras stéréo et les classiques 40 broches compatibles avec les systèmes Raspberry Pi. Elle mesurera 85 x 56 mm soit la taille classique des cartes Raspberry Pi “B”.

Asus CR1S-CM-A

Asus CR1S-CM-A

La Asus CR1S-CM-A est un peu plus évoluée avec la présence d’une prise en charge POE, un slot M.2 pour ajouter du stockage, un port SATA et toujours la présence du Coral Edge TPU de Google. Cette version est plus industrielle, elle serait parfaite, par exemple, pour construire un des panneaux de publicité LCD que l’on voit fleurir dans toutes les gares de France. Vous savez, ces panneaux qui cachent une caméra pour analyser qui vous êtes et votre réaction face à la publicité diffusée. Votre taille permettra de déterminer votre âge, votre sexe sera également noté. A partir de ces éléments de base, on pourra ajouter votre tempérament :  si vous souriez, si vous froncez les sourcil ou si vous êtes étonnés. C’est typiquement le genre de carte a même de diffuser des images et de récolter des données. Vous pourrez également vous en servir pour construire une base de données de pointage dans un service, créer un fichier d’utilisateurs ou tout plein de choses merveilleuses encore. 

Asus Tinker Edge RAsus Tinker Edge R

La Asus Tinker Edge R reste, quant à elle, associée à un SoC Rockchip, le RK3399Pro. Un six coeurs  composé de deux Cortex-A72 et quatre Cortex-A53 et toujours un NPU. Beaucoup plus musclée, elle proposera 4 Go de DDR4 et 2 Go dédiés uniquement à la gestion du circuit NPU pour l’IA. Son stockage grimpe à 165 Go d’eMMC et elle proposera un lecteur de cartes MicroSDXC. 

On retrouve une connectique classique de carte de développement avec un port HDMI, un port ethernet Gigabit, un module Wifi5, du Bluetooth 4.2, un port USB Type-C 3.1 et un second en Type-A, un jack audio 3.5 mm et toujours les classiques 40 broches. A noter cependant que la carte mesure 10 cm sur 7.2 cm ce qui en fait une solution incompatible avec les châssis de Raspberry Pi (85,60 mm × 53,98 mm).

Source : Heise via CNX Software et CNX

Trois nouvelles TinkerBoard pour Asus © MiniMachines.net. 2019

SATIS-Screen4All 2019 : Levels3D veut donner de l’intelligence à vos nuages de points

Par Shadows

La photogrammétrie, le LiDAR et plus largement les techniques de numérisation du réel sont de plus en plus précises et accessibles. Problème : la masse de données générées n’est pas toujours évidente à traiter, et nécessite souvent un nettoyage lourd avant d’être exploitable.

C’est justement ici qu’intervient Levels3D, entreprise que nous avons croisée lors du SATIS-Screen4All 2019. Elle propose différents produits et services, principalement destinés au secteur du bâtiment mais qui peuvent avoir des usages dans d’autres domaines.

En particulier, sa plateforme en ligne S3D Cloud permet d’importer des nuages de points issus de n’importe quel technique. On pourra les visualiser, effectuer des mesures, des coupes… Mais aussi et surtout appliquer l’algorithme maison S3D Automodel. Ce dernier va analyser les points et comprendre quelles zones correspondent à des surfaces planes : murs, sol, plafond, etc.

Le résultat : une maquette numérique pré-modélisée, qui allège considérablement les données (adieu, les centaines de milliers de polygones pour un mur plat). La maquette peut ensuite être exportée et exploitée dans n’importe quel outil 3D.

Bien évidemment, le résultat est imparfait, et nécessitera encore du post-traitement. Mais Levels3D travaille activement à l’amélioration de son outil. En particulier, S3D AutoModel pourrait rapidement être capable de gérer les arches. Mieux encore : grâce au deep learning, nous a expliqué le dirigeant de l’entreprise Yannick Folliard, l’outil dans le cloud de Levels3D devrait bientôt pouvoir classifier les données. Au lieu de se contenter de détecter des plans, le système pourra donc différencier murs, fenêtres, tables, chaises…

Cette extension n’est en elle-même pas surprenante : le sujet de la classification des nuages de points fait l’objet de recherches et développements actifs. En revanche, le fait de proposer ces fonctions dans un outil en ligne, à la demande et via un modèle économique très abordable (S3D Cloud est proposé pour moins de 200€ par mois, sans engagement, et un système de paiement à l’acte devrait également faire son apparition) risque fort de rendre l’offre de Levels3D attractive.

A terme, donc, on peut envisager des usages élargis bien au-delà du marché principal de Levels3D. Par exemple, une salle de restaurant numérisée pour des effets visuels, transformée en quelques clics en un modèle propre et léger, dont les tables et chaises seraient reconnues comme telles et pourraient donc être supprimées ou remplacées par d’autres modèles 3D…
Si ces possibilités devront attendre un peu avant de devenir réalité, Yannick Folliard s’est cependant montré optimiste : le deep learning au sein du S3D Cloud devrait se concrétiser dans un avenir très proche.

Nous ne manquerons donc pas de suivre les évolutions du service proposée par l’entreprise. D’ici là, vous pouvez faire un tour chez Levels3D pour découvrir ses autres services, comme le système S3D Capture qui permet de scanner des bâtiments avec un smartphone doté d’un capteur de profondeur, ou la création de systèmes d’aide à la navigation en intérieur.

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Royal madness : après les monstres, l’ennui

Par Shadows

Eunbyeol Ko, Milàn Salmona, Mriganka Bhuyan, Romain Couderette, Sean Lewis et Wenkai Wang dévoilent Royal Madness, leur court de fin d’études aux Gobelins. Un film qui s’intéresse à ce qui se passe une fois qu’une quête est achevée…

Il y a bien longtemps, un puissant roi, protégeant son royaume, chassa et élimina tous les monstres présents. Maintenant, sans plus aucun monstre vivant, il a perdu sa raison de vivre et sombre dans une dépression. Pour tenter de le sortir de son marasme, sa fille va mettre en place un projet fou…

Musique / Soundtrack: Mathieu ALVADO
Montage sonore / Sound design : Cédric DENOOZ
Mixage / Mix : Cédric DENOOZ

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Les métiers du cinéma d’animation expliqués… En animation

Par Shadows

L’équipe de Supamonks a récemment bouclé un petit film institutionnel pour la Commission paritaire nationale emploi et formation (CPNEF) de l’audiovisuel et ses partenaires. Le concept : une présentation rapide et accessible des métiers de l’animation.

Bien évidemment, impossible de viser l’exhaustivité en deux minutes : certains métiers sont donc passés sous silence, comme l’ont noté dans les commentaires de la vidéo plusieurs spécialistes du layout. Notez cependant que la CPNEF Audiovisuel propose en complément de cette vidéo une série de documents : départements, fiches métier, fiches emploi… Dont une sur le layout !

Quoiqu’il en soit, cette vidéo pourra peut-être aider les personnes encore au collège/lycée à mieux comprendre le mode de fonctionnement du secteur (et donc à envisager une carrière en animation). On pourra aussi y voir un outil utile pour faire connaître les métiers de l’industrie auprès du grand public.

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MoPA et Cipen en redressement : plusieurs candidats pour la reprise

Par Shadows

Nous avions déjà évoqué les difficultés traversées par le Cipen (Cluster de l’Innovation Pédagogique et Numérique), association qui regroupe les formations de la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) du Pays d’Arles, dont la célèbre école MoPA.
La situation se précise désormais, une audience fixée au 4 décembre devant trancher la situation. Voici donc un point sur la situation.

Rappel des faits

Rappelons qu’au printemps dernier, le Cipen affichait des dettes importantes (de l’ordre de 3 millions d’euros pour un CA de 5 millions environ). De quoi mettre en péril sa stabilité et son avenir.
Depuis, la situation a évolué, comme le rappelle notre confrère La Provence : placé en redressement judiciaire, le Cipen a fait l’objet d’une période d’observation à l’issue de laquelle le redressement a été prolongé.

Trois dossiers sur la table

A ce stade, la justice (et plus précisément le Tribunal de Grande Instance de Tarascon) dispose en fait de trois dossiers de reprise potentiels déposés en septembre (comme l’explique, là encore, La Provence) :
– La CCIPA (Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles), qui était à l’origine de l’externalisation du Cipen sous forme d’association, se propose de réintégrer en son sein le Cipen et l’ensemble de son personnel ;
Ad Education, groupe spécialisé dans l’enseignement supérieur (et qui possède déjà l’ECV et l’ECV Digital) souhaite reprendre partiellement le Cipen : il s’agirait en fait d’intégrer MoPA et ses équipes ;
– Enfin, une offre commune a été déposée par les groupes Someform et Hildegarde. Le premier se spécialise dans l’éducation tandis que le second a des activités assez diversifiées : médias mais aussi enseignement et production audiovisuelle. En particulier, il s’agit de la maison mère de Folimage et des Armateurs, deux entités bien connues dans le monde de l’animation.

Et maintenant ?

Quatre repreneurs, trois offres : reste désormais à trancher.
Aux dernières nouvelles, une audience qui s’est tenue le 17 octobre a reporté la décision au 4 décembre, selon l’Asofa (Association de soutien des organismes de formation du pays d’Arles, qui se présente comme une entité de défense des activités du Cipen suite à la procédure judiciaire). A cette date, la reprise sera donc décidée.

C’est dans ce contexte qu’une pétition vient d’être lancée sur Change.org. Portée par des élèves de l’école, elle se prononce en faveur de la reprise par Someform et Hildegarde, soulignant en particulier la proximité d’Hildegarde avec le secteur de l’animation. A l’inverse, la proposition de la CCIPA est rejetée en bloc par les personnes à l’origine de la pétition, qui dénoncent une volonté d’étendre fortement l’école et d’ajouter de nouveaux cursus, alors même que la pétition loue le fait que MoPA est actuellement « une école à taille humaine ». Le dossier Ad Education, lui, n’est pas évoqué.
A ce stade, la pétition compte 467 signatures, qui ne se limitent évidemment pas à des élèves de l’école : des signataires indiquent par exemple explicitement être des parents d’élèves.
L’objectif annoncé est en tous cas clair : peser dans la balance lors du jugement.

Rendez-vous, donc, dans moins d’un mois pour le verdict. D’ici là, si une des entités en lien avec l’affaire souhaitent s’exprimer sur 3DVF, nous restons bien évidemment ouverts (contact@3dvf.com).

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Marta Verde on her live A/V show with Tensal, at LEV Matadero

Par Hayley Cantor




Earlier this month, we met with Marta Verde to find out about her performance with Tensal at LEV Matadero, and to pick her brains about all those niggling little questions we had after following her career for the last few years.

Who are the artists that you are most looking forward to seeing at LEV Matadero?

Myriam Bleau and Ryoichi Kurokawa.

How were you contacted about the project at LEV Festival?

They called me and proposed that I collaborate with Tensal for their edition at Matadero in Madrid. I had never worked with him before.

Do you ever find that some genres of music just don’t inspire your work?

Absolutely. In general I don’t work on the clubbing, or nightlife scene, so related styles of music wouldn’t be my first choice of project. I actually started doing visuals with traditional Galician music.

Analog waves in the Nave at LEV Matadero
Analog waves at ‘la Nave,’ LEV Matadero, Madrid

Do friends often come to see your performances?

Yes, it depends on the performance. These days they tend to film me in vertical, so I rarely have content that I can use other than for Instagram [she laughs]

How do you feel about being on stage as a visual artist?

I don’t really like that part at all, but of course it’s part of the job. I’m quit shy, really. My show at LEV Matadero is quite different from what I usually do – in terms of music genre, as well as the time of the performance – pretty late, since I’m on at 1am.

What is the most unusual project are you’ve worked on in your career so far?

A few years ago I worked on a project with a musician called Julián Elvira who built a flute that played different frequencies (I had no idea that this wasn’t already the case with flutes!) It was really interesting, because I learnt a lot about music and we were able to work very closely together for the collaboration. We premiered the show in Martin E. Segal Theatre, New York.

Marta verde and Tensal at LEv Matadero
Lights and visuals, Marta Verde’s live performance at LEV Matadero with Tensal

What are you working on at the moment?

Right now, I’m working on a live performance with Madrid-based composer, José Venditti. He plays saxophone, and works on deconstructing sound through classical patterns.

What set-up will you be using for your performance tonight?

A couple of months ago I bought an analogue video synthesizer from LZX Industries. It’s really fun. There’s no preview, so anything can happen, and I also can’t save any presets. I also won’t be using any code for this show, which is very unusual for me. I’ve always been fascinated with the idea of analogue video techniques, and don’t really understand why people go to great lengths to copy the aesthetic digitally, when they could just try to get a real one. 

Analog video aesthetic by Marta Verde
Analog video aesthetic by Marta Verde, for Tensal’s show at LEV Matadero

Do you use social media a lot to promote your work?

You can follow me if you like, my instagram account is mainly dominated by photos of my cat and screenshots of my work. I don’t really get work through social media channels, people tend to contact me directly. The work is really interesting and every project is completely different. Usually I’m presented with some kind of problem and I find ways to solve it.

Apart from doing visual performances, you are currently working at a Fab Lab, right?

It’s very common for freelancers to supplement their work through teaching, which I love. I find it really motivational and inspiring to work with young people and their ideas. I used to work as a coordinator in a Fab Lab, and I still give classes on programming and digital manufacturing there, but not on a regular basis anymore. I tend to work in different locations and on a more ad-hoc basis, that way I can combine teaching with my own projects.

If you want to read more about Marta’s work, you can check her artist profile page here.

The post Marta Verde on her live A/V show with Tensal, at LEV Matadero appeared first on Audiovisualcity.

NDI Bitrate madness and jitter

Par nomski
Hi All! Hopefully someone here can help with this as we're really keen to embrace NDI for a number of distribution needs when we're broadcasting local sports and events. Essentially the issue is extensive jitter while viewing NDI feeds on our network. After a LOT of testing I think I’ve narrowed it down to only being present when the source PC is connected via a 10Gb port.

If the PC is connected in this way and NDI analysis is run, the average bitrate for the source has been spiking at upwards of 1250Mbps! Whenever that happens (unsurprisingly) the laptops viewing the feed stutter. At times we're getting a stutter at a rate of once every second or two making it pretty unusable even as a confidence monitor.

The issue was originally discovered through vMix but I've used scan converter to rule out vMix as the issue and we're having the same symptoms. If we switch to the 1Gb port on the PC the issue is immediately resolved but I'm concerned with that as I don't want to start to get near the limit of the 1Gb port with all the traffic that goes in and out of that port.

The switch is a Mikrotik CRS328-24P-4S+RM and the port on the PC is a PCIe ASUS XG-C100C. I really can't think of anything else to try and the problem is so repeatable it must be something to do with the 10Gb element.

Is there anything that we can try to resolve this as we would really like to remain on the 10Gb port for maximum headroom as we use a variety of IP based kit and don’t want the 1Gb limit to start to impact on our capabilities.

Thanks!

NDI Studio Monitor Hardware Requirements

Par davdue
I am considering using the studio monitor tool to put a TV at the back of our church sanctuary for people on the stage to reference. It us just far enough away from our presentation computer that we can't use HDMI directly plus we would have to upgrade our HDMI splitters and buy HDMI to Cat5 transmitter receivers. If I can use NDI for this then it would be much easier and economical. I was thinking of using a PC stick for this but I don't know if it will meet the requirements for to run the Studio Monitor application. I am thinking of something like this one: Windows 10 Computer Stick. Would this work? I would really like to use a Raspberry Pi but I can't find anyone that has gotten that to work.

John Carmack n’est pas satisfait par le rythme auquel la VR évolue

Par Bastien L
john carmacck insatisfait industrie vr

John Carmack vient de voir sa carrière récompensée par un award « Lifetime Achievement » lors de la cérémonie des VR Awards. Cependant, il avoue ne pas être satisfait par le rythme auquel l’industrie de la réalité virtuelle se développe…

Dans le cadre des VR Awards 2019, John Carmack vient d’être couronné d’un award « Lifetime Achievement » visant à le récompenser pour son travail en tant que CTO d’Oculus VR et pour l’ensemble de sa carrière dans l’industrie vidéoludique. Rappelons ce programmeur de génie a co-fondé id Software, et qu’on lui doit de grands classiques tels que Doom, Quake ou Rage.

Selon le président de AIXR, Daniel Colaianni, John Carmack « a été une inspiration pour chacun d’entre nous dans l’industrie de la réalité virtuelle et nous sommes fiers de reconnaitre le travail qu’il a accompli et l’immense impact qu’il continue d’avoir ». À ses yeux, « à mesure que le hardware et la technologie poursuivent leur évolution, John dirigera sans nul doute l’innovation dans le domaine de la VR ».

John Carmack estime que la VR n’en est qu’à ses balbutiements

Ce prix remis à John Carmack par l’industrie de la réalité virtuelle est particulièrement prestigieux, puisquil s’agit du premier Lifetime Achievement Award décerné depuis la première édition des VR Awards il y a trois ans. Dans une vidéo enregistrée en guise d’acceptation et de remerciement pour cet award, Carmack estime toutefois que cette récompense est peut-être « prématurée » du fait que la VR n’en est qu’à ses balbutiements.

Ainsi, cet influenceur de renom se dit « insatisfait » par le rythme auquel l’industrie évolue et progresse. Dès lors qu’il revêt son casque VR, Carmack avoue ne pas pouvoir penser à autre chose qu’aux nombreuses choses qu’il reste à accomplir. Il estime donc qu’il « aura besoin d’un peu plus de temps pour se sentir vraiment fier de ses accomplissements »…

Par ailleurs, même s’il reconnaît avoir commencé à se lancer dans la VR dès les années 1990, il considère que l’ère moderne de la réalité virtuelle commence avec le prototype d’Oculus Rift de Palmer Luckey qu’il a aidé à présenter à l’E3. Même si la VR a beaucoup avancé depuis, John Carmack estime qu’elle reste cantonnée à un marché de niche. Il admet avoir aidé à poser les bases de la VR, mais considère qu’il ne s’agit que d’une toile vierge sur laquelle les créateurs de contenu devront composer

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Télécharger OS X Yosemite, OS X El Capitan ou macOS Sierra en dehors du Mac App Store

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, un problème se pose régulièrement avec macOS : comme récupérer de vieux OS ? J’avais proposé un post résumé qui expliquait comment le faire sur le Mac App Store, mais avec quelques limites. En effet, la méthode ne fonctionne que si vous avez acheté l’OS en question. Mais récemment, Apple a mis en téléchargement direct trois anciens systèmes : Yosemite, El Capitan et Sierra.

Chaque système dispose de sa propre page sur le support d’Apple. Dans les trois cas, vous obtiendrez une image disque qui va permettre d’ajouter l’installeur de macOS dans votre dossier Applications. Une fois que c’est fait, vous pourrez mettre à jour macOS, créer une clé USB, etc.

La page d’OS X Yosemite (10.10) avec le lien vers OS X Yosemite.
La page d’OS X El Capitan (10.11) avec le lien vers OS X El Capitan.
La page de macOS Sierra (10.12) avec le lien vers macOS Sierra.

Une image disque qui contient…


… un package qui va installer…


… l’installateur de macOS

Pour les OS précédents, il reste possible de passer par le Mac App Store. Pour les plus récents, il y a l’option Mac App Store ou les outils de Catalina.

Découvrez les nouveaux métiers que la réalité virtuelle a créé

Par Pierrick LABBE
Nouveaux métiers de la réalité virtuelle

Comme de nombreuses nouvelles technologies, la réalité virtuelle a créé de nouveaux métiers. Découvrez de quels emplois il s’agit et des compétences requises. Leur portée est parfois surprenante.

On ne réalise pas un jeu, une application ou une vidéo en réalité virtuelle comme on le fait avec une technologie classique. Le matériel, ses contraintes, les possibilités offertes comme, par exemple, l’immersion, la 3D et le 360 degrés ont généré de nouvelles attentes de la part des studios et professionnels. Certains métiers classiques ont été bouleversés par l’arrivée de la VR et ceux qui travaillent dans ce domaine ont du s’adapter et se former a ces différences. Découvrez ces nouveaux emplois qui ont vu le jour avec l’arrivée et le développement de cette technologie.

Comment certains métiers sont nés avec la réalité virtuelle

Certains métiers sont directement nés de la réalité virtuelle. Pour ces derniers, il aura fallut passer par la case découverte et apprentissage pour poser les bases de ces nouvelles tâches, sensiblement différentes de postes existants auparavant.

Designer d’environnement immersif

La réalité virtuelle trompe le cerveau en lui faisant croire qu’il vit une expérience qui n’existe en réalité pas. Cet environnement immersif, qui plus est se déroule à 360 degrés, est donc un nouveau métier. Il faut être particulièrement créatif et avoir une excellente capacité de visualisation pour mettre au point de tels environnements.

Ingénieur en réalité virtuelle

Il n’existe pas, pour le moment, d’études spécifiques pour devenir ingénieur en réalité virtuelle. Une haute qualification en informatique est évidemment indispensable ainsi que des connaissances dans les interfaces homme/machine. L’ingénieur en réalité virtuelle est recherché pour trouver des solutions techniques au développement d’applications VR.

Nouveaux métiers : développeur multimédia en réalité virtuelle

Le développeur multimédia en réalité virtuelle va créer une expérience en assemblant des vidéos, des images, des sons et des textes dans un environnement à 360 degrés. Son travail passe aussi bien par la mise en œuvre technique que l’élaboration des scénarios et du codage. Un des nouveaux métiers créé par la réalité virtuelle qui ajoute un haut niveau de complexité par rapport à un développeur multimédia classique.

Autres métiers dont la réalité virtuelle a forcé l’adaptation

Certains métiers n’ont pas été créés réellement pour la réalité virtuelle mais la technologie a forcé certains professionnels à s’adapter. Là encore, une forme de découverte, d’apprentissage et d’adaptation aura été nécessaire.

Architectes et designers

Bien que les architectes et les designers travaillent depuis longtemps avec des outils en 3 dimensions, ces deux métiers doivent s’adapter aux exigences de la réalité virtuelle pour proposer des créations visibles de façon immersive.

Médecins, chirurgiens et thérapeutes

Pour ces métiers de la santé, la réalité virtuelle n’a pas véritablement bouleversé leurs pratiques. Il s’agit avant tout d’outils nouveaux qui enrichissent leur pratique. Certains thérapeutes se sont cependant spécialisés dans les traitements avec la réalité virtuelle.

Acteur ou actrice porno en réalité virtuelle

Aussi curieux que cela puisse paraitre, les acteurs de films pornos en réalité virtuelle doivent totalement s’adapter à cette nouvelle façon de filmer. En effet, les films X en VR proposent généralement un point de vue à la première personne. Les acteurs doivent ainsi simuler qu’ils font l’amour au spectateur. Les positions sont aussi différentes et il n’y a presque pas de coupures. Les acteurs et actrices qui font du porno en réalité virtuelle ne sont généralement pas issus des films X classiques. Il s’agit bien là d’un nouveaux métier.

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OMNIMAGO Selects Xytech’s MediaPulse to Streamline Project Management Needs

Par Curtis Chan

German post-production specialist OMNIMAGO GmbH, has chosen Xytech’s MediaPulse resource management software as its go-to solution for its scheduling, billing and project management needs. Recently released at IBC 2019, MediaPulse 2019 features an updated user interface developed to place targeted functionality in the hands of all users in an enterprise, including every staff member, freelancer ...

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Le fabricant de filaments Recreus passe à la vitesse supérieure

Par Alex M.

La technologie d’impression 3D par extrusion de filaments, aussi appelée FFF/FDM, a été ces dernières années une méthode plébiscitée par la communauté des makers au détriment des utilisateurs industriels. Cette technologie concurrence toutefois d’autres procédés de fabrication additive désormais comme […]

New From PremiumBeat: Free Music!

Par Scott Porter

Free music is now available at PremiumBeat. Download your perfect beats today to power up your creative projects. Take your videos further with these beats.

Telestream Announces Version 9 of ScreenFlow Video Editing & Screen Recording Software

Par High Rez PR

Nevada City, California, November 12th – Telestream, a global leader of digital media tools, media streaming and delivery technologies, today announced the immediate availability of ScreenFlow 9, the latest version of the company’s award-winning video editing and screen recording software for the Mac. Built for marketers, educators, online-trainers, Vloggers and anyone needing an affordable, easy ...

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Et si la solution du contraste en réalité virtuelle était de… mentir au cerveau ?

Par Pierrick LABBE
Contraste VR tromper le cerveau

Une équipe de chercheurs de Cambridge, de Berkeley, de Rennes ou encore du MIT ont développé une nouvelle permettant de booster le contraste visible à l’œil nu dans les casques de réalité virtuelle en trompant le cerveau.

Plutôt que d’améliorer la technologie et s’il fallait s’adapter aux défauts du corps humain et même en profiter ? C’est la perspective innovante utilisée par ces chercheurs.

Un contraste augmenté artificiellement

De quoi parle-t-on ici ? Le cerveau peut facilement être trompé. Les illusions d’optique et les trompe-l’oeil en sont un bon exemple. L’idée est ici est d’exploiter la vision « stéréo » du corps humain en dépareillant des éléments qui sont vus par les différents yeux. Notre cerveau augmente alors le contraste pour améliorer le rendu. Avec les derniers casques, nous avons pu voir une bascule des écrans OLD vers les LED. Ceux-ci ont une plus grande densité de pixels et un coût plus faible. Cependant, le contraste souffre du changement, notamment dans les noirs profonds.

Le système imaginé par les chercheurs vise donc à contrebalancer ce problème. Nommé Dice pour « Dichoptic Contrast Enhancement », il aurait un coût nul ou presque du côté technique. Les méthodes déjà mises à profit, qui utilisent une approche technique, sont trop lentes et trop gourmandes d’un point de vue de la puissance de calcul pour un usage efficace en réalité virtuelle. Reste que leur méthode compte d’autres problèmes, ce déséquilibre visuel peut provoquer un important gênant pour les utilisateurs. C’est donc sur cette faible marge, entre l’efficacité et le confort que les chercheurs veulent jouer.

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Par Dan Harary

ARCHION’S EDITSTOR OMNI HELPS PATAGONIA ACCELERATE CREATIVE EDITORIAL PROCESS AND ARCHIVAL ACCESS FOR THOUSANDS OF PRODUCT VIDEOS AND DOCUMENTARY FILMS     Los Angeles, CA, Nov. 12, 2019 —  Archion Technologies, a leader in intelligent, ultra-high performance network video storage solutions for content creation, has announced that  Patagonia, Inc., a company that makes clothes for ...

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France TV Installs new Pebble Beach Systems’ Marina Lite Automation Solution on Martinique Island

Par High Rez PR

Weybridge, UK, November 12th, 2019 – Pebble Beach Systems, a leading automation, content management and integrated channel specialist, today confirmed that France TV Outre-Mer (the overseas territory division of France TV), has installed a new Marina Lite automation control system at a new facility on the island of Martinique. One of only three French overseas ...

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Les VR Awards 2019 ont livré leur palmarès

Par Pierrick LABBE
VR Awards 2019

La cérémonie des VR Awards 2019 qui a eu lieu lundi soir à Londres a permis de découvrir les meilleures expériences en réalité virtuelle de l’année. L’occasion d’un grand panorama.

De Blood & Truth à Astro Bot ou encore A Fisherman’s Tale, les concurrents étaient nombreux pour le jeu de l’année. Dans les autres catégories, la compétition s’annonçait rude aussi. Découvrez le palmarès de l’édition 2019 des récompenses pour le domaine de la réalité virtuelle.

Qui sont les primés des VR Awards 2019 ?

Tout d’abord, le prix Accenture, qui récompense une personne ayant apporté une importante contribution à la réalité virtuelle. Le prix a été accordé à John Carmack, le directeur technique d’Oculus.

C’est l’un de ses « bébés » qui a reçu le titre du meilleur équipement de l’année décerné par les VR Awards 2019, puisqu’il s’agit, sans grande surprise, de l’Oculus Quest. La récompense concerne aussi bien la qualité que l’impact sur le marché. Parmi les finalistes, on trouvait XTAL 5K HMD, Vive Pro Eye ou encore Teslasuit.

Le jeu de l’année ? On peut se permettre un léger cocorico, puisqu’il s’agit de « A Fisherman’s Tale », produit par Innerspace VR et Arte France. Parmi les finalistes, on trouvait Astro Bot Rescue Mission, Hellblade : Senua’s Sacrifice VR Edition ou Falcon Age.

L’expérience en réalité virtuelle de l’année est l’épisode I de Vader Immortal, qui bat Eleven Eleven, Awake ou encore Where Thoughts Go.

Enfin, le film en réalité virtuelle de l’année est « Wolves in the Wall », dont le 3e et dernier épisode vient de sortir. Il s’impose face à Lucid, Cycles ou encore Crow : The Legend.

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Unity rachète le français Obvioos et sa plateforme de streaming 3D

Par Shadows

Unity Technologies annonce le rachat de l’entreprise française Obvioos, basée à Lille. Cette dernière proposait principalement jusqu’ici des services de visualisation architecturale mais aussi une plateforme de streaming 3D nommée Furioos que nous vous avions déjà présentée. C’est évidemment cette dernière qui a motivé cette transaction.

Pour rappel, Furioos permet d’héberger dans le cloud une application 3D ; un utilisateur peut alors exécuter l’application à distance et sans installation locale, les images étant calculées sur les serveurs de Furioos. En clair, il s’agit de l’équivalent du cloud gaming mais pour des usages 3D plus généralistes, par exemple pour une visite virtuelle.
Furioos permet aux applications de s’adapter au nombre de visiteurs en temps réel, et s’insère dans un site web aussi simplement qu’une vidéo Youtube, ce qui facilite grandement le déploiement.

Il est à noter que Furioos avait aussi suscité l’intérêt d’Epic Games : la plateforme avait même bénéficié du programme de bourses de l’éditeur.

Présentation vidéo de Furioos, mise en ligne il y a un an environ.
Ci-dessous : exemple d’intégration Furioos. La démo tourne sur les serveurs du service, et non sur votre GPU.

Christophe Robert, cofondateur et président d’Obvioos, nous confirme que malgré ce rachat la plateforme restera agnostique : pas question de fermer la porte aux applications Unreal, par exemple. Inversement, rejoindre Unity permettra à la plateforme de prendre son envol, nous explique-t-il.
Si, comme la tradition l’exige, il n’a pas pu nous donner de détails sur le montant du rachat, il nous a en revanche indiqué que pour le moment, rien ne change concernant Furioos : prix, intégrations restent identiques.
Par ailleurs, les équipes d’Obvioos resteront à Lille mais vont déménager pour disposer de plus de place. Enfin, même si Furioos sera au coeur des préoccupations de l’équipe, cette dernière continuera à travailler sur de la visualisation architecturale, mais sans doute sous une autre forme.

Nous vous tiendrons évidemment informés des futures avancées de Furioos.

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