Collanews

🔒
❌ À propos de FreshRSS
Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierVos flux RSS

Introducing LitraStudio™ Wireless & Waterproof RGBWW 3,000-Lumen Light

Introducing LitraStudio™ Wireless & Waterproof RGBWW 3,000-Lumen Light LitraStudio™ Wireless & Waterproof RGBWW 3,000-Lumen Light San Diego, California – Litra brings a fresh take on compact, rectangular LED lights. With a deceptively small footprint, new LitraStudio™ delivers 3,000 Lumens of color accurate RGBWW output—totally cable-free. Complete with integral interior battery, this versatile fixture offers an ...

The post Introducing LitraStudio™ Wireless & Waterproof RGBWW 3,000-Lumen Light appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Le Power Mac « surprise » que j’avais raté

Je vais vous raconter une anecdote sur un Mac que j’ai récupéré il y a longtemps, et dans lequel j’avais raté une petite surprise intéressante.

Il y a un moment, j’avais acheté un Pioneer MPC GX1 au Japon. C’est basiquement un Power Mac 6100 dans un boîtier différent. J’avais noté l’absence de cache de niveau 2, et quand je l’avais reçu, j’avais enlevé la carte vidéo (une carte AV) et son coude pour le connecteur PDS. Comme le 6100 est un format pizza box, il y a des riser pour les cartes d’extension. J’avais bien noté que le riser était différent de celui que j’avais, mais c’est tout.

Plusieurs mois plus tard, je tombe sur un blog sur une personne qui aime les pizza box (je vous invite à aller lire si vous aimez les vieux ordinateurs). Et dans le post sur le Power Mac 6100, je me suis rendu compte d’une chose : le riser avec son radiateur du GX1 n’était pas un riser. C’est une carte d’extension avec un processeur G3. Mind Blown.

La carte

J’ai donc profité du confinement pour installer la carte dans mon Power Mac 6100. La carte contient un PowerPC 750 (G3) avec 512 ko de cache de niveau 2. Je ne connaissais pas le modèle avant de l’installer, c’est un CPU à 215 MHz (ça dépend un peu du Mac) avec une mémoire cache à la moitié de la fréquence (107 MHz). Dans un Power Mac 6100 sur un bus à 33 MHz, le CPU est significativement bridé, tant par la mémoire que le bus. Pour rappel, dans les Power Mac G3, il fonctionne avec un bus dont la fréquence varie de 66 à 100 MHz selon les modèles, avec de la SDRAM à 66 ou 100 MHz.

Du PDS


Le G3, dans le coin, est très petit

L’installation nécessite plusieurs choses. Physiquement, il faut enlever la mémoire cache du PowerPC 601 pour éviter de la faire chauffer – ce qui explique l’absence de la barrette dans le Pioneer -. Le format de la carte empêche aussi l’installation d’une carte DOS, qui a besoin d’un riser différent. Pour la partie logicielle, il y a quelques utilitaires pour afficher les données sur le CPU, et une extension à installer. Bonne nouvelle, le CPU vient de chez Newer Tech et OWC a encore les pilotes en ligne en 2020.


215 MHz


512 ko de cache à 107 MHz

J’ai fait quelques benchs pour vérifier ce que ça donne. La base est un G3 à 300 MHz dans un Power Mac G3, donc avec une carte mère bien plus adaptée. En entier, on a ~50 % des performances d’un G3 à 300 MHz pour ~70 % de sa fréquence : la carte mère limite énormément. En FPU, c’est corrélé à la fréquence. On voit surtout le gain par rapport au PowerPC 601 à 66 MHz : le CPU est 4,2x plus rapide (pour seulement 3,2x la fréquence). Les gains sur l’architecture, même avec une carte mère bien limitée, sont donc importants. Et il existe des cartes avec un G3 encore plus rapide (333 MHz sur ce type de carte mère).

Le G3


Le 601 d’origine

Malgré tout, je vais rester sur mon PowerPC 601, pour une raison simple : j’utilise régulièrement la carte DOS. Mais j’installerais peut-être le G3 dans le Pioneer.

Kit Barritt joins Pixel Power as training manager

Cambridge, UK, 1 May 2020: Well known, highly experienced project manager Kit Barritt has joined Pixel Power in the newly created role of training manager. Bringing with him a wealth of experience in creating and delivering training and induction processes to broadcasters and production facilities worldwide, Barritt will bring a fresh slant on training: internal and ...

The post Kit Barritt joins Pixel Power as training manager appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Deux Power Mac récupérés… avec des surprises

Il y a quelques semaines, j’ai récupéré deux Power Mac (merci l’association WDA). Et le contenu était intéressant : comme assez souvent, les machines n’avaient pas été formatées.

Le premier est un G3 Bleu, un peu sale. La machine n’avait plus de RAM, mais j’ai beaucoup de SDRAM en stock même si ce modèle de G3 est un peu tatillon. La machine n’a rien de spécial : sous Mac OS 9 avec un disque dur de 6 Go, elle est animée par un G3 à 300 MHz et une carte graphique ATi Rage 128. Pas de décompression DVD, pas de carte en plus, rien de remarquable. Pas de modem 56K, un lecteur de CD-ROM 24x, la version avec le contrôleur IDE buggé, du classique de l’époque donc. Comme d’habitude, la batterie était vide, mais elle n’a pas explosé/coulé.

L’intérieur


Vraiment pas propre


Le chip buggé. Si la référence est PCI646U2, l’Ultra DMA risque de corrompre les données.

Question contenu, quelques trucs marrants. Le disque dur n’avait pas été vidé et j’ai trouvé des extraits audio de pubs, des castings, de la documentation, etc. La machine n’avait visiblement plus été utilisées depuis une grosse quinzaine d’années. Dans les trucs plus étonnants, une photo de la poitrine d’une personne, à la racine du disque dur. Un jour, je vous ferrais un post #NSFW sur le sujet.

Le second est un G4, un modèle Digital Audio. Nettement plus propre, il réserve quelques surprises. D’abord, une carte inutile : visiblement, elle servait à connecter le Mac à un boîtier externe pour du stockage (je crois) qui n’était pas avec. Ensuite, deux disques durs de 40 Go et 30 Go. On peut voir l’énorme radiateur des G4 de l’époque (un simple modèle à 533 MHz), une pile qui est toujours chargée (étonnant), un modem 56K, mais pas de carte AirPort. Ce modèle, comme son nom l’indique, dispose d’un amplificateur intégré : on peut brancher les enceintes boules des iMac, celles dotées d’une prise jack 2,5 mm propriétaire. La carte graphique est un classique de l’époque : une GeForce 2 MX 32 Mo en AGP, avec de l’ADC. Globalement, c’est la config’ d’un G4 Cube mais en plus gros… et en bruyant. J’ai aussi récupéré un graveur de DVD d’époque, un Pioneer plus récent que le Mac.

La carte un peu mystère


La prise pour les enceintes boules d’iMac


L’énorme radiateur du G4

Question contenu, même chose. Rien d’effacé, rien de bien amusant si vous cherchez des gens nus, mais des fichiers de travail. Le Mac servait a priori de station de montage pour des publicités dans la première moitié des années 2000 (jusque ~2009) et il contenait pas mal de vidéos de publicités et des fichiers de montage pour le logiciel Avid. Bien évidemment, tout a été effacé depuis, en général je regarde rapidement le contenu avant de tout effacer et de réinstaller.

En pratique, les deux machines vont être upgradées (RAM, SSD, etc.) et devraient servir pour les tests, surtout que je n’avais pas de G4 en tour.

‘Showtime Pixel Power’ launches

Cambridge, UK, 23rd April 2020: Pixel Power is hosting a massive personalised customer engagement programme with a series of over a hundred one-to-one online meetings over the next six weeks. The aim is to replicate the best and most important aspects of a tradeshow – conversations with customers about their projects and how our technology ...

The post ‘Showtime Pixel Power’ launches appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

Un prototype de PowerBook G4 transparent à la vente

Sur un site de vente d’objets de luxe, il y a un produit un peu particulier : un PowerBook G4 de développement, avec un boîtier transparent. Ce n’est pas le premier que je vois, mais ça reste une machine assez particulière.

C’est un PowerBook G4 de 2003, en 15 pouces vu la largeur de l’écran. La connectique semble identique à la version finale, et malheureusement le bloc avec les caractéristiques est illisible.




L’estimation à 200 000 € semble un peu exagérée, les seuls produits Apple qui partent dans cette tranche sont des Apple I ou des prototypes beaucoup plus anciens. Mais bon, la vente propose aussi quelques autres appareils Apple (Cube, eMate, etc.) avec des estimations surévaluées aussi, même en prenant en compte qu’ils semblent en parfait état. Ils espèrent par exemple vendre trois des quatre appareils photo d’Apple pour 1 000 €.

Un Flower Power avec Homebridge (plus ou moins)

C’était prévu à moyen terme, mais comme le cloud de Parrot est mort, j’en profite. Petit tutorial pour ajouter un Flower Power ou un Parrot Pot dans Homebridge. Je vous le dit d’avance, ça devrait fonctionner mais c’est… bizarre chez moi.

Il existe plusieurs plugin, mais le principal prend en charge le Flower Power, le Parrot Pot et même un produit jamais sorti des laboratoires de Parrot.

L’installation en elle-même est assez simple, avec une ligne de commande.

sudo npm install -g homebridge-flower-sensor --unsafe-perm

Il faut trouver le nom du Flower Power, par exemple avec LightBlue Explorer. Le mien s’appelle simplement Parrot parce qu’il a été un peu bidouillé.

Comme d’habitude avec HomeBridge, j’ai eu des soucis de mise à jour, de fichiers JSON, etc. Je ne me considère pas comme un incapable, mais je trouve cette solution pratique mais horrible à utiliser et à maintenir, surtout quand il faut ajouter un appareil. Mais après une réinstallation propre, ça passe.

Sur le coup, la documentation du plugin semble assez complète, je peux vous renvoyer dessus. Mon seul problème, ce sont des données incohérentes. La première fois, il m’a indiqué une température trop élevée et une luminosité trop faible, ainsi qu’un taux d’humidité de 0 % (ce qui est logique, il capte l’humidité du sol). Après quelques essais, j’ai obtenu une température un peu élevée, une luminosité trop élevée (et fixe) et une humidité à 85 %… alors qu’il n’était pas planté. Et même dans l’application Parrot, j’ai des mesures peu cohérentes.

Les valeurs sont peu cohérentes


La aussi

Il semble communiquer correctement, mais les données ne sont pas cohérentes. Il est peut-être défectueux, ceci dit.

Dans l’appli, c’est un peu mieux


La température est élevée, mais bon


54 %… sans être planté

Ensuite j’ai testé avec mon Parrot Pot… et le même résultat. Je ne sais pas si c’est le plugin qui déconne (je suppose) mais dans mon cas, ça ne fonctionne pas. Et je ne sais pas si ça vient de mon installation de Homebridge ou si le plugin marche mal. Dommage.

En réalité, je pense que mon Flower Power restera dans un tiroir jusqu’au prochain rangement par le vide. Pas merci Parrot.

La fin du Flower Power

Je profite du confinement pour ranger, et je suis tombé récemment sur mon Flower Power et mon Parrot Pot. Je n’utilise plus ces deux objets depuis un moment (les piles du Parrot Pot avaient même coulées), mais j’ai eu à peu près à ce moment là un message d’un lecteur : Parrot arrête les serveurs.

Visiblement, la marque l’a confirmé (je les ai contacté, j’attends une réponse), le support est fini. Ce n’est pas nouveau : Parrot avait déjà fermé une partie des fonctions en 2017. Mais là, sans serveurs, impossible de se connecter, de suivre les données des plantes, etc. Sans serveurs, le Flower Power (et le Parrot Pot) fonctionne, mais l’intérêt est faible : il n’y a aucune analyse des données. J’ai quand même tenté de vérifier ce qui se passe.

Mon Flower Power

Premier essai, avec un iPhone SE : c’est assez simple, l’application plante au démarrage. Le widget donne des informations sur mes deux produits, mais c’est tout. Sur mon iPad Pro (9,7 pouces), l’application ne s’affiche qu’en partie, et du coup je n’ai pas accès à tout l’écran. Le résultat ? Impossible de démarrer sans compte… et impossible de se connecter chez Parrot.

Sur l’iPad, il manque un morceau d’image


Le widget de l’iPhone SE voyait encore les produits

J’ai d’abord testé avec un vieil iPhone 5. L’application se lance mais ne voit pas le Flower Power. Ensuite avec un smartphone Android, ou ça fonctionne. Finalement, j’ai réinstallé l’application sur l’iPhone SE et ça a fonctionné. Et après quelques essais, il a détecté le Flower Power.

Il n’est pas dans la terre



Mais sans cloud, impossible de se connecter. Et sans connexion, pas de suivi. On va garder l’accès aux données en localsi le firmware ne se suicide pas – mais du coup, le produit perd vraiment son intérêt. Dans l’absolu, il existe des solutions pour le gérer (l’assistant Gladys semble le prendre en charge) mais ça reste un peu compliqué.

Je suis assez triste de voir encore un objet connecté mourir, même si je m’y attendais et qu’il faut être honnête : le Flower Power n’a jamais été un bon produit. Mais c’est dommage de voir un truc disparaître comme ça. Le côté amusant de la chose, c’est qu’en en parlant à ma compagne qui travaille dans une jardinerie, elle m’a dit qu’ils vendaient encore des Flower Power…

[MAJ]

J’ai eu une réponse de Parrot. Les serveurs sont bien coupés. Le message est sympa et mets les formes, mais reste un peu douteux sur les faits : le Flower Power a environ 7 ans, mais le Parrot Pot a été lancé en septembre 2016 selon les communiqués. Et le mien a été acheté en novembre 2017, donc c’est assez récent. En fait, on peut même encore en acheter sur Amazon.

Le message

Le possible easter egg du Power Mac 4400

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

Réutiliser la carte Wi-Fi d’un Nabaztag:tag

La semaine dernière, je parlais du Nabaztag;tag et de la carte TagTagTag. Après l’installation de la nouvelle carte, la carte Wi-Fi d’origine peut être réutilisée. Petite explication.

Dans le Nabaztag:tag (la version avec un nombril), la partie Wi-Fi est gérée par une carte Mini Card avec une interface USB. Le Mini Card, parfois nommé improprement Mini PCIe, est utilisé dans pas mal d’appareils pour gérer les cartes Wi-Fi (mais pas que). Le connecteur transporte du PCI-Express (une ligne) mais aussi de l’USB, le nécessaire pour une carte SIM, etc. Dans le Nabaztag;tag, la carte est donc interfacée en USB.

La carte dans un adaptateur


Une puce assez standard

Cette carte utilise une puce assez courante : une Ralink RT2571. Et il existe des pilotes pour certains vieux Mac. Ralink a été racheté en 2011 par Mediatek, mais les pilotes se trouvent encore (sinon, j’ai une copie). Ils supportent officiellement Mac OS X 10.3, 10.4, 10.5 et 10.6, mais le pilote Snow Leopard est 64 bits, donc il devrait fonctionner sur des OS plus récents (je n’ai pas essayé).

Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Les pilotes


Ne mettez pas d’accents dans un SSID…


Dans les réglages réseau de Mac OS X Tiger

Pour en profiter, il faut un simple adaptateur Mini Card vers USB (ça se trouve pour quelques dollars en temps normal) pour connecter la carte. Vous vous demandez peut-êtrre l’intérêt ? Premièrement, connecter des Mac qui n’ont pas de Wi-Fi, que ce soit des Mac de bureau (G3, G4, etc.) ou des portables (genre un iBook). Deuxièmement, éventuellement avoir une seconde connexion réseau sans fil.

Sur un PowerBook 12 pouces, ça dépasse un peu

L’intégration n’est évidemment pas aussi bonne qu’avec une carte AirPort, mais Ralink fournit un outil de connexion et les pilotes sont stables. Pour le test, j’ai sorti un PowerBook G4 12 pouces sous Tiger, et ça fonctionne bien. La carte est en 802.11g (54 Mb/s) comme la carte d’origine, et les performances correctes. Ca dépasse forcément un peu plus qu’une carte intégrée, mais ça peut dépanner.

Après, j’explique ici comment la réutiliser avec un Mac, mais elle fonctionne évidemment aussi sous Windows, ou même en interne dans certains Mac et PC. Attention, ce n’est pas systématique : tous les appareils ne câblent pas nécessairement l’USB sur le connecteur Mini Card. Enfin, le Nabaztag classique contient aussi une carte Wi-Fi, mais je n’ai pas encore démonté mon lapin pour vérifier le modèle (c’est du PCMCIA).

New Larger Cases From NANUK

  NANUK, with more than 35 years designing and developing world-class waterproof protective cases for valuable gear, announced the addition of two (2), new and large-size cases to their product line-up here at the 2020 NAB Show. The addition of the NANUK 968, and NANUK 970 brings their case count to 30 in total with ...

The post New Larger Cases From NANUK appeared first on NAB Show News | 2020 NAB Show Media Partner and Producer of NAB Show LIVE. Broadcast Engineering News.

IDE ou SCSI pour le PowerBook Duo 2300 ? Les deux !

Dans les années 90, Apple a commencé à utiliser le SCSI pour les disques durs de ses PowerBook, avant de passer à l’IDE. Mais un modèle accepte les deux types de disques : le Duo 2300.

De ce que j’ai trouvé comme information, les PowerBook Duo 2300c vendus par Apple utilisaient des disques durs IDE, comme pas mal de PowerBook sortis à la même époque. Mais, comme cette page issue du site d’Apple le montre (je n’ai pas retrouvé l’adresse originale), la carte mère gérait les deux technologies. C’est bien visible aussi dans les documents Apple destinés aux techniciens.

IDE et SCSI


IDE et SCSI


L’IDE permet d’installer une carte Compact Flash (l’image vient du site de GPB)


Une version IDE (issue de cette vidéo)

Maintenant, pourquoi intégrer une prise pour du SCSI interne ? Pour une bonne raison : le kit d’upgrade. Oui, parce qu’Apple proposait à l’époque de mettre à jour un PowerBook Duo (les séries 200) en lui greffant une carte mère de PowerBook Duo 2300 pour passer au PowerPC. Le kit (M3171LL/A) comprenait une carte mère, un chargeur, le bas du boîtier, quelques stickers pour indiquer qu’il avait été mis à jour… mais pas de disque dur, d’écran, etc. Il fallait donc intégrer le nécessaire pour récupérer le disque dur des PowerBook Duo 200, qui utilisaient un disque dur SCSI. Pour tout vous dire, je n’ai pas trouvé de photos de l’intérieur d’un PowerBook Duo mis à jour.

Le kit d’upgrade ne contient pas de disque dur


Pas de HDD


Le kit d’upgrade


Installation du disque dur SCSI


Quelques modifications visuelles

Alors, assez logiquement, la nappe de connexion n’est pas la même, et je doute qu’il soit réellement possible d’en trouver une actuellement. Et la majorité des PowerBook 2300 utilise un disque dur IDE : les modèles avec un disque dur SCSI sont des modèles mis à jour, ce qui est plutôt rare. Il y a d’ailleurs une bonne raison : pour permettre la mise à jour, la carte mère du PowerBook Duo 2300 est assez limitée. Le PowerPC 603e à 100 MHz est sur un bus 32 bits à 33 MHz, ce qui réduit significativement les performances, même par rapport à un simple PowerBook 5300, par exemple. Mais ce choix permettait notamment de réutiliser la RAM des PowerBook Duo en 68K, pour justement le kit de mise à jour.

Une publicité pour la console Power Player… avant la Pippin

J’ai récupéré une publicité au Japon pour la console Power Player, le nom d’origine de la Pippin. Et il y a quelques points intéressants.

Premièrement, on voit un prototype de console : pas de marquage, des boutons différents sur le haut, une plaque arrière sans marquage. La boule du trackball est plus sombre que sur la version finale, et le modem différent. Le bus sous la console est indiqué comme PCI (ce n’est pas tout à fait le cas). Enfin, on remarque l’absence du ventilateur à l’arrière. Peut-être qu’il ne s’agit pas d’une vraie console, peut-être que la version d’origine n’en avait pas.

Sur la deuxième face, on voit quelques trucs intéressants. Premièrement, la partie multimédia est bien assumée, avec quelques trucs marrants, genre le « Network game » (c’est pas gagné). Le côté échange de données et la mise en avant de la possibilité de brancher un lecteur de disquettes, c’est une chose, mais la partie QuickTake m’étonne. En fait, pas mal de vieux supports publicitaires parlent d’une liaison entre la Pippin et un QuickTake, mais je n’ai jamais vu de logiciels capables de le faire. Peut-être que ça fonctionne avec des CD que je n’ai pas testé, mais la documentation disponible ne semble pas l’indiquer. Et quand on cherche Pippin et QuickTake en même temps, on trouve surtout des pages sur les flops d’Apple…

Techworks Power3D : « la » 3dfx pour Mac

Récemment, j’ai trouvé une carte graphique intéressante sur eBay, la première 3dfx pour Mac, la Techworks Power3D.

C’est une carte particulière, parce qu’il ne s’agit pas tout à fait d’une carte « Mac ». Je m’explique. Il existe bien des cartes spécifiquement destinées aux Mac, comme la Banshee, ou une Voodoo 2 de chez Microconversion. Mais techniquement, la première, la Power3D de chez Techworks, est une carte « PC ». Elle reprend le design de base des Voodoo 1, sans mémoire supplémentaire. Elle ne diffère pas vraiment d’une autre carte. Mais alors, en quoi est-elle « Mac » ?


En fait, Techworks a développé des pilotes pour Mac, ce qui permettait d’utiliser le Glide (l’API de 3dfx) sous Mac OS, ainsi que l’API Rave. Mais les pilotes fonctionnaient avec toutes les Voodoo Graphics, tant que le design reste le même que les cartes standards. Le second point vient du bundle : la démo de Quake, Mechwarrior 2 en version Rave, Actua VR Soccer et Weekend Warrior (je n’ai malheureusement pas les disques). Enfin, la carte était livrée avec des adaptateurs pour brancher les écrans Apple, que qu’à l’époque les Mac utilisaient généralement une prise DA15 (15 broches, deux rangées) et les PC du DE15 (15 broches, trois rangées).

L’adaptateur et ses deux prises

La mienne est uniquement arrivée avec un câble pass through qui offre d’un côté une prise DA15 (Apple) et de l’autre une prise DE15 (PC). La DA15 part de la carte du Mac, l’autre entre dans la Voodoo. Ensuite, il suffisait de brancher l’écran sur la Voodoo. Certaines photos du bundle montrent deux adaptateurs, je n’en ai pas d’autres, mais un DE15 (PC) vers DA15 (Apple) était dans la boîte selon le manuel, pour brancher l’écran du Mac sur la carte. Ironiquement, j’ai testé la Voodoo en question mais avec un câble « PC » : mon Power Mac G3 utilise une carte graphique qui a une prise DE15. Techworks proposait d’ailleurs à ses clients d’acheter le câble en question.



Le manuel

Il n’y a pas grand chose à dire que la carte elle-même : elle fonctionne comme une 3dfx avec les jeux compatibles (je vous mets une capture de Tomb Raider). Pour information, d’ailleurs, les cartes PC (et cette carte « Mac ») fonctionnent indifféremment dans les deux environnements parce qu’il n’y a pas de BIOS, d’Open Firmware, etc. Il n’y a donc pas besoin de développer du code spécifique pour les cartes, ce qui explique qu’elles fonctionnent sur tous les OS. Les cartes qui intègrent de la 2D (Banshee, Voodoo 3, Voodoo 4/5), elles, nécessitent un firmware spécifique, qui n’est pas le même sur les PC et les Mac. Un point intéressant de cette approche, que j’ai déjà évoqué et dont je reparlerais, c’est qu’il est possible d’utiliser la 3dfx dans un émulateur. VirtualPC et RealPC le proposent : ils émulent le CPU x86 mais envoient les commandes de la 3dfx… à la 3dfx. Cette solution permet d’obtenir une sorte de 3dfx virtualisée et de bonnes performances en 3D avec un émulateur… ce qui n’est pas réellement possible en 2020 avec les logiciels de virtualisation par exemple.


Il existe visiblement plusieurs versions de la carte, la boîte vue là n’est pas la même que la mienne. Au passage, techworks a bien sorti une Power3D 2, basée sur la Voodoo 2, mais pour PC. Il faut bien dire qu’avec la Voodoo 2, 3dfx avait proposé des pilotes génériques pour Mac.

❌