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ForumMM : Le projet de console Tetris STM32 de 3issa

Vous ne le savez peut être pas mais le forum de Minimachines a fait peau neuve il y a quelques semaines et de nouveaux sujets apparaissent sur ses pages plus accueillantes. 3issa a profité de cette nouvelle plateforme pour exposer son projet de mini console de jeu développé sur mesures pour sa maman. 

Suite à la disparition regrettée de sa GameBoy des années 80 qui servait de plateforme de jeu, 3issa a décidé de faire tout ce qu’un bon fils compétent et expérimenté ferait pour donner à sa mère une nouvelle plateforme de jeu. Il a retroussé ses manches et décidé de concevoir, programmer et construire sa propre mini console Tetris STM32. Certains se seraient contentés d’offrir un bouquet… Lui est allez bien plus loin que ça. La partie logicielle utilise MakeCode Arcade qui permet de compiler le code d’un jeu de manière à ce qu’il soit ensuite exécuté par un microcontrôleur. Une solution qui a l’avantage d’être à la fois didactique – 3issa a appris ce langage pour l’occasion – tout en permettant d’utiliser des solutions économiques comme les STM321.

3issa

Il a ensuite décidé de créer sa propre carte pour recevoir ses composants et a fait réaliser le PCB par un service en ligne. Une fois les différents composants soudés, il ne reste “plus  qu’a” modéliser et imprimer un boitier en 3D… 

Tetris

Et le résultat est non seulement épatant mais en plus 3issa pense à toutes les autres maman du monde en partageant l’ensemble des ressources nécessaires pour la réalisation de votre propre console Tetris STM32 sur le Forum ! Que vous ayez une maman fan de Tetris, que vous ayez simplement envie de relever le défi ou que vous cherchiez un projet a réaliser en solo ou avec d’autres, cette console est une vraie merveille d’apprentissage et de partage. Il est également possible d’intégrer d’autres jeux voir de concevoir les vôtres. Si vous êtes prof de techno, à la tête d’un fablab ou que vous voulez initier des personnes à la programmation et à l’électronique… Ce type de projet est à mon sens un super support.

Si vous voulez fabriquer votre propre solution ou détailler les éléments mis en place pour parvenir à ce résultat… ou plus simplement féliciter 3issa, cela se passe par ici !

ForumMM : Le projet de console Tetris STM32 de 3issa © MiniMachines.net. 2020.

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Duik et RxOpenTools : Rainbox a besoin de vous !

Par : Shadows

La coopérative de production audiovisuelle Rainbox Productions a lancé une campagne de financement participatif afin de poursuivre le développement de ses outils libres et gratuits.

Vous connaissez sans doute Duik, outil pour After Effects facilitant l’animation (de personnages en particulier). Très populaire, Duik génère de l’ordre de 1000 téléchargements par jour.
Derrière cette solution, on retrouve Rainbox Productions, qui travaille également sur d’autres outils tels que Dume (encodeur se voulant rapide et polyvalent) ou Ramses (gestionnaire d’assets).

Tous ces outils ont vocation à rester libres et gratuits, mais demandent évidemment du temps et des ressources pour se développer. Rainbox cherche par exemple à ajouter des fonctionnalités à Duik, mais aussi à le proposer pour Blender. En outre, l’équipe a de nombreuses idées d’utilitaires pouvant faciliter la vie des studios.

D’où une campagne de financement participatif. Celle-ci a d’ores et déjà dépassé son objectif de base, mais tout financement supplémentaire est bon à prendre, d’autant qu’au-delà de certains montants, des outils supplémentaires pourront être lancés.

Pour plus d’informations :
Outre la page de la campagne, n’hésitez pas à faire un tour sur le site Rainbox et son lab dédié aux logiciels.

L’article Duik et RxOpenTools : Rainbox a besoin de vous ! est apparu en premier sur 3DVF.

Un SoC AMD Ryzen C7 sous architecture ARM Cortex X1 ?

Juste après la présentation de la nouvelle génération de SoC Cortex-A78 et de la solution Cortex-X1, un document annonce l’intention d’AMD de venir jouer sur le terrain des puces mobiles avec un AMD Ryzen C7 exploitant ces technologies. L’approche d’AMD serait très pragmatique avec l’emploi d’une solution entièrement basée sur les puces ARM pour la partie calcul mais s’appuyant également sur la technologie Radeon maison pour la partie graphique. Un chipset Mediatek serait également a l’oeuvre pour permettre à ces solutions de se déployer en versions 5G.

Ryzen C7

Cette fuite d’un AMD Ryzen C7 est évidemment a prendre avec de grosses pincettes. Elle nous vient de Slashleaks qui a depuis effacé toutes les traces de son annonce. Est-ce une vraie info qu’AMD a demandé de modérer ou un canular dans lequel ils sont eux même tombés ? Difficile de le savoir pour le moment.

Les spécifications complètes nous donnent donc 2 Cortex-X1 cadencés à 3 GHz “Gaugin Pro” associés à deux Core Cortex-A78 à 2.6 GHz “Gauguin Mobile” associés à 4 Cortex-A55 à 2 GHz. La partie graphique serait confiée à un AMD Radeon RDNA 2 Mobile avec 4 unités de calcul à 700 Mhz. Cette partie graphique serait 45% plus rapide qu’un Adreno 650 tel que ceux implantés dans les Snapdragon 865. La puce proposerait une prise en charge de fonctions 3D avancées en en temps réel comme le ray-tracing ou des gestions d’ombres avancées. Le circuit permettrait ma prise en charge de signaux vidéo “2K” à 144 Hz avec gestion du HDR10+. 

La prise en charge de mémoire LPDDR5 à 2750 MHz et la gestion d’un stockage UFS 3.1 seraient proposés. La connexion aux réseau serait assurée par un circuit MediaTek 5G UltraSave avec prise en charge de 2 SIM. Il assurerait à la fois une gestion 5G du signal mais également un Wifi AX et du Bluetooth 5.1 en proposant en plus des fonctions de détection satellite complètes (GPS, Beidou, Galileo et GLONASS) en plus d’un NFC. Le SoC AMD Ryzen C7 assurerait une communication en USB 3.1. 

La puce serait gravée en 5 nanomètres par TSMC… Ce dernier détail rajoute du crédit au scénario mais comme le questionne CNX Software, cette annonce semble pourtant quelque peu étrange. Non pas parce que, comme il le souligne, AMD a attaqué en justice Mediatek par le passé. Les sociétés de ce type ne s’encombrent pas vraiment de pudeur dès qu’il s’agit de business. Certaines guerres commerciales ont été l’occasion pour des sociétés de se rencontrer avant de travailler ensemble. Mais parce que cela semble une fuite très opportune pour une solution pourtant pas prévue avant quelques temps.

Est-ce qu’à l’annonce des nouveaux SoC Cortex-X1 quelqu’un a eu l’idée de proposer un canular de ce type ? C’est possible. Tout comme il est possible que quelqu’un ait fait un rapprochement suite à la publication des informations par ARM.  Est-ce que le meilleur scénario d’entrée d’AMD serait celui d’un haut de gamme en compétition avec Qualcomm ? Peut être si la marque propose, comme sur le terrain du x86, un concurrent efficace positionné bien moins cher. Cela permettrait à la marque de venir s’installer sur le marché du PC ultra mobile et connecté.

Un SoC AMD Ryzen C7 sous architecture ARM Cortex X1 ? © MiniMachines.net. 2020.

Hystou H1 : Un Mini PC Celeron N3160 un peu faiblard

D’aspect, le Hystou H1 est semblable à beaucoup d’autres machines mais en interne la marque semble avoir choisi une puce un peu sur la touche. Le Celeron N3160 n’est plus vraiment un processeur a conseiller aujourd’hui. Lancé en 2016 cette solution quadruple coeur et quadruple threads n’est pas mauvaise sur le papier mais ses performances de calcul sont faibles et surtout, son circuit graphique HD400 hérité de la génération Braswell d’Intel commence a dater.

Hystou H1

C’est ce qui différencie Le Celeron N3160 d’un classique N4100 par exemple. Le second profite d’un excellent circuit graphique capable d’encaisser des flux vidéo H.264 et H.265 UltraHD avec une gestion HDR. De quoi piloter des films et séries avec un affichage de qualité qui font des machines équipées de N4100 des solutions ayant une sacrée corde supplémentaire à leur arc.

Hystou H1

Le Hystou H1 est totalement passif, son TDP de 6 watts permet ce genre de fantaisie assez facilement ce qui permet de construire un PC silencieux. Dans cette configuration il est livré avec 4 Go de mémoire vive monté sur un slot SoDIMM DDR3L. Il pourra passer à 8 Go de mémoire en remplaçant le module de base. Son stockage est un mSATA de 64 ou 128 Go. On pourra rajouter un stockage supplémentaire via une baie 2.5″ en SATA 3.0. De quoi imaginer un engin en double SSD.

Pourquoi parler du Hystou H1 si il est si peut intéressant en terme de composants ? Surtout au prix où il est proposé actuellement, 199.34€ chez Banggood c’est plus cher que des solutions N4100 plus évolutives comme le Chuwi Herobox.

Hystou H1
Parce que j’espère que son prix va baisser et que l’engin pourrait être alors beaucoup plus intéressant. Notamment pour des usages particuliers. L’engin propose en effet deux ports Ethernet Gigabit en plus de son module Wifi5 et Bluetooth 4.0 sur port M.2. Il pourra donc se comporter comme un mini serveur basique. Deux ports HDMI sont également disponibles pour piloter deux affichages. Le Hystou H1 propose également deux ports USB 3.0 et quatre ports USB 2.0. Un port série fait également partie de l’aventure. Le tout enfermé dans un châssis en aluminium de 12.8 cm sur 12.8 cm de côté et 3.6 cm d’épaisseur pour 1.05 Kg.

Hystou H1

Détail amusant sur la page de Banggood, un détail a échappé à la sagacité de la marque. Elle présente en effet les caractéristiques de son engin en listant le catalogue de son propre fournisseur. On y apprend sur la capture ci dessus que l’engin est disponible en versions N3160 et J3160…. avec une colonne tout à droite intéressante annonçant le MOQ de cet engin. Le MOQ c’est le “Minimum Order Quantity” et donc le nombre minimum de machine qu’il faut acheter pour pouvoir passer commande. Ce MOQ de 200 unités indique donc que tout un chacun peut commander cet engin si il s’engage a en acheter 200 unités. La ligne du bas nous indique que des options de modifications plus poussées sont possibles : Le logo peut changer, le châssis, la couleur et même les interfaces. Evidemment si les modifications basiques comme le logo sont accessibles facilement à partir d’un MOQ faible, il faudra commander beaucoup de machines pour avoir droit de toucher au boitier ou à la carte mère de l’engin.

Intéressant le Hystou H1 ? Pour un particulier clairement pas à ce tarif. Si l’engin tombait à moins de 100€ pourquoi pas. En recyclant un vieux SSD à son bord pour installer une solution de lecture audio, un mini serveur ou tout autre programme dédié, l’engin pourrait avoir du sens. Mais à ce prix la machine n’a absolument aucun intérêt.

Hystou H1 : Un Mini PC Celeron N3160 un peu faiblard © MiniMachines.net. 2020.

CR Deck Mk.1 : le casque de réalité augmentée open source avec Ultraleap

Par : Gwendal P
CR Deck MK.1

Basé sur le projet North Star, le fabriquant Combined Realities propose le CR Deck Mk.1, un casque de réalité augmentée open source qui intègre Ultraleap. Il sera bientôt lancé sur Kickstarter.

Le fabricant de casques de réalité augmentée Combined Realities a dévoilé son casque AR en open source. Le CR Deck Mk.1 est basé sur le projet North Star initié par Leap Motion. Il utilisera la technologie de suivi des mains Ultraleap. Une campagne de financement débutera bientôt sur Kickstarter.

Pour le moment les informations au sujet du CR Deck Mk.1 manquent encore de détails. Combined Realities a simplement posté quelques illustrations et des vidéos de ce à quoi devrait ressembler le casque et ses accessoires. En outre, les développeurs s’attardent sur la fonction de suivi des mains intégrée à l’appareil. Ils utilisent pour cela la technologie Ultraleap. Leur but est de fournir un kit de développement facile à prendre en main. Surtout, il devrait pouvoir accueillir d’autres éléments ou modules pour l’accorder à ses besoins. Combined Realities insiste donc sur le côté flexible et modulaire de son casque.

Avec le projet North Star, la réalité augmentée pour tous

Basé sur le projet North Star, il en utilise sa plateforme et profite du programme open source qui permet de construire son propre casque de réalité augmentée. Pour rappel, les écrans qu’il fournit possèdent une résolution de 1440 x 1600 par œil avec un taux de rafraîchissement 120 Hz. Tous les différents composants pour fabriquer un casque sont disponibles à partir des plans pour les imprimer en 3D ou directement en pièces détachées. Vous pouvez tout consulter à cette adresse.

Sur le fil Twitter de Combied Realities, les concepteurs ont également publié des dessins pour le CR Deck Mk.2. Ce casque embarque en plus un module SLAM d’Intel Real Sense. Celui-ci permet la localisation en temps réel, mais aussi l’orientation dans un lieu cartographié en 3D. Ce Mark 2 sera aussi inclus à la campagne Kickstarter. Pas encore de date précise pour le début de cette campagne. Il faut ainsi se contenter d’un « coming soon », comme indiqué sur le site du fabricant.

Cet article CR Deck Mk.1 : le casque de réalité augmentée open source avec Ultraleap a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

macOS et les claviers externes : la plaie du @ et du

Si vous utilisez un clavier qui ne vient pas de chez Apple sur un Mac, vous avez peut-être déjà eu un problème assez énervant : la touche @ et la touche < sont inversées (² et < sur un clavier PC).

C’est un problème très courant, et en théorie il suffit de relancer l’assistant de réglage de clavier.

Si vous avez de la chance, donc, il faut aller dans les Préférences système, section Clavier. Si le clavier est mal identifié (ou pas identifié), le bouton Changer de type de clavier… doit être présent. Dans le pire des cas, toujours en théorie, le fait de débrancher et brancher le clavier doit faire apparaître le bouton.

Bouton…

…pas bouton

Le truc, c’est que c’est assez aléatoire. Dans mon cas, j’ai un clavier avec lequel ça fonctionne, un autre qui ne veut rien savoir et un ou c’est aléatoire. Parfois ça fonctionne, parfois (après un redémarrage), non.

Si l’assistant se lance, il faut normalement indiquer le type de clavier, ISO ou ANSI. ISO pour un clavier européen, ANSI pour un américain. Normalement (c’est important), ça devrait suffire à assigner les touches correctement. Le < affichera un <, le @ (avec un agencement Apple), le ² affichera un ² (avec un agencement PC).

L’assistant

Les choix

Mais je vous avoue que chez moi ça ne fonctionne pas à chaque fois. Parfois, ça marche un temps puis le clavier inverse les touches. Parfois, le bouton apparaît et ne lance pas l’assistant. Parfois… ça ne marche pas. En gros, c’est pleins de bugs et ça fonctionne (très) aléatoirement. Bien évidemment, avec un clavier Apple le problème ne se pose normalement pas.

Avec un clavier Apple, ça ne sert à rien.

La dernière solution éventuelle, c’est cette commande : sudo rm /Library/Preferences/com.apple.keyboardtype.plist
Elle efface les préférences et donc en redémarrant, macOS devrait relancer l’assistant.

Le Chuwi Larkbox passe au Celeron J4115

Le Celeron J4115 est un quadruple coeur et quadruple threads cadencé de 1.8 à 2.5 GHz. Une puce que l’on a très peu croisée sur le marché pour le moment mais qui propose le même circuit graphique Intel UHD 600 que les Celeron Gemini Lake. La solution devrait dégager des performances très correctes dans un encombrement réellement minimal au coeur de cette Larkbox.

Chuwi Larkbox

C’est dans tous les cas un bonus par rapport au Celeron N4000 annoncé par Chuwi au début du mois d’Avril. L’ensemble reste toujours aussi compact et accompagné de 6 Go de mémoire vive DDR4 et dispose d’un port M.2 2242 qui pourra accueillir jusqu’à 1 To de stockage mais livré par défaut avec 128 Go. Le tout entre au chausse pied dans un boitier de 6.1 cm de large comme de profondeur et 4.3 cm d’épaisseur.

La connectique est limitée, faute de place, mais comprend tout de même deux ports USB 3.0 Type-A et un USB Type-C en plus d’un lecteur de cartes MicroSDXC. La sortie vidéo se fera au travers d’une prise HDMI et un port jack 3.5 mm combinant casque et micro sera également de la partie.

Le tout a été annoncé à un prix public de 199$ mais pourra être acheté en précommande – malheureusement sur Indiegogo – à 169$. Je n’ose même plus appeler cela du financement participatif. 

LarkBox

Je reste sur ma position, cet engin est ma foi très sympathique mais à la rigueur j’aurais presque préféré retrouver ce format en carte mère nue. Histoire de pouvoir le modifier facilement. L’objet est ventilé mais à mon avis il doit être facile de le rendre totalement passif dans un format carte. Dans ce cas les usages seraient très nombreux avec des solutions orientées multimédia pour la vidéo et l’audio. A 199$ il se positionne face à une autre machine de la marque, le GN41 sous Celeron N4100 qui est certes plus gros mais offre de plus belles évolutions tout en étant totalement inaudible et… moins cher. Quitte a sortir un objet vraiment compact, autant aller au bout de la démarche et lancer avec ce nouveau produit une solution orientée DIY. On pourra dans tous les cas dépouiller la machine de son boitier à réception mais c’est un peu dommage de le payer en amont.

Le Chuwi Larkbox passe au Celeron J4115 © MiniMachines.net. 2020.

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Tècnica audiovisual aplicada a l'escena

Par : neokinok
Data del taller: 
15/06/2020 - 16:00 to 17/06/2020 - 20:00
Inscripció: 
Oberta
Preu: 
50 €

Data del taller: 15/06/2020 - 16:00 to 17/06/2020 - 20:00
Inscripció: Oberta
Preu: 50 €
Dates del taller: de 15 a 17 de juny 2020
Horari: de 16 a 20 hrs

Lloc: Seu de Telenoika a La Contra, Carrer Puríssima concepció, 9 baixos o online

Introducció
En aquest taller farem un repàs de les tècniques emprades dins el món de l'escena per a displays audiovisuals. Veure'm des de projectors o òptiques fins a servidors AV, passant per algunes aplicacions de software que ens permetran controlar els nostres displays de manera remota.

INSCRIPCIONS/INSCRIPCIONES/REGISTER:
https://www.telenoika.net/tallers-2020

Destinataris:

El taller està dirigit a totes aquelles persones interessades en ampliar coneixements d'audiovisuals i posar-los en pràctica al món de les arts escèniques. Estudiants de comunicació audiovisual, publicitat, editors de video, cinema documental, artistes visuals i professionals del sector audiovisual o del sector de les arts escèniques

Descripció:

# Taller Tècnica de Video

· Projectors _ Tecnologies LCD vs DLP vs Laser
Analitzarem les diferents tecnologies de projecció

· Connectivitats ( Inputs_Outputs _ Control remot )
Entrarem a mirar en detall les entrades i sortides dels projectors, des de la gamma domèstica als HDSDI dels projectors de més alta gamma

· També veure´m sistemes de control per xarxa

· Els menús de control :

Dins cada projector se ´ns obren un munt de possibilitats de control en els seus menús digitals, els estudiarem en detall.

· Lluminositat_ansi/lumen
Analisi de la lluminositat, des dels conceptes més teòrics als més pràctics

· Òptiques_On i Off Axis
Estudi dels diferents rangs òptics

· Senyals de video
Mirarem quina és la manera més convenient de transportar la nostra senyal de video, els metres i les ressolucions

· Connexionats i instal.lacions

· Shutters

· Pantalles i Materials :

El material on projectarem és fonamental per a l´èxit de la nostra instal.lació, veure'm aquí un gamma de materials i experiments.

També veure'm:

· Configuracions bàsiques amb QLab i Resolume.

· Configuració de servers i esclaus audiovisuals
xarxes MIDI OSC

· Multiprojecció
Enrutament i patches

· Geometries

· La manipulació Real_Time de la imatge ( mix, wipe i processos )
Conceptes de luminància i crominàcia ( incrustacions )

· Captura de senyal

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DOCENT :

Xavier Gibert.

Treballa com a freelance per a diferents projectes artístics i espectacles, i és membre de Telenoika des de l'any 2000. Director tècnic del LOOP Screen Festival i el Festival Internacional de Mapping de Girona, assessor tècnic de BAF General de Catalunya.
Actualment és docent a l´escola de tècnics de Girona ETECAM. Expert en dissenys d'enginyeria per a control de video en tempsreal aplicat als escenaris i operador de sistemas audiovisuals complexes. Ha treballat en teatres com el Teatre Nacional de Catalunya, el Gran Teatre del Liceu, el Teatre Real de Madrid o el Grand Théâtre de Genève, i al costat de companyies de teatre com La Fura dels Baus, Dagoll Dagom, Teatro de la Abadia o Compañía de teatro Animalario , músics com Albert Pla, Fermín Muguruza, Refree, Antonio Orozco o Manu Chao, entre molts, així com en festivals Sonar, Grec , Primavera Soound, Cruïlla així com en Festivals internacionals com La Biennal d´Art de Venècia.

cicle-tallers

Xiaomi Mi Routeur AX1800 : Le Wifi 6 sauce low-cost !

Le 802.11ax, aka le Wifi6, c’est le format le plus rapide de réseau sans fil à destination des particuliers aujourd’hui. Un format qui se paye au prix fort en règle générale mais que certains veulent démocratiser. C’est le cas de Xiaomi qui propose un Mi Routeur AX1800 abordable pour le grand public.

Xiaomi Mi router ax1800

Commençons d’emblée par son plus grand défaut, ce Mi Routeur AX1800 ne dispose pas d’une interface en Français mais en Anglais. Un détail qui évoluera peut être au gré des diverses mise à jour mais qui rebutera d’emblée une partie des utilisateurs pouvant être intéressés. 

Cela étant dit, le Mi Router AX1800 a pas mal d’atouts et pour qui la barrière de la langue pourra être dépassée, il devrait avoir suffisamment de points forts pour se faire une place éventuelle dans un équipement domestique. L’objet commence à se démarquer par son aspect original, une construction en colonne qui se démarque des solutions habituellement étendues à plat et bardée d’une multitude d’antennes. Plus sobre, l’objet pourra être positionné à côté d’une box sans que cela ressemble à l’antre d’une grosse araignée.

Xiaomi Mi router ax1800

La connectique proposée est, par contre, assez limitée, trop peut être pour certains d’entre vous. Cela ressemble à une économie de bouts de chandelle sur cet appareil mais cela s’explique sans doute également par la volonté de proposer des modèles plus complets… et plus chers, pour la marque. Un port WAN est présent pour relier le routeur à votre box fibre, 4G ou ADSL. Trois maigres ports Ethernet Gigabit et… c’est tout. Pas de port USB pour connecter un disque ou une clé voir une imprimante. Dommage. Même si vous poourrez compter sur un NAS ou autre pour compenser ces manques.

Le Mi Router AX1800 embarque une solution signée Qualcomm avec un SoC quadruple coeur Cortex-A53 cadencés à 1.2 GHz IPQ6000 dédié à ce type d’appareil associé à 256 Mo de mémoire vive et 128 Mo de ROM. Cette solution se distingue par l’emploi d’un NPU dédié à des tâches de Machine Learning. L’idée, ici, est de comprendre vos habitudes d’usage et de les anticiper. Le NPU permettra d’adapter les débits, de les optimiser, d’encoder les données et de réduire la latence de certains usages en les identifiant et en les privilégiant. 

Xiaomi Mi router ax1800

La solution propose des fonctions classiques de multiplexage pour limiter la latence globale de la solution mais également assurer une connexion stable. On retrouve également du WiFi Mesh pour piloter divers relais afin de couvrir les endroits les plus inaccessibles. Xiaomi promet la prise en charge de 128 appareils qu’il sera possible de suivre finement grâce à l’application compatible – en anglais également – ou votre navigateur en vous connectant au routeur.

Xiaomi Mi router ax1800

Deux LEDs en façade permettent de suivre l’état de l’engin

Le Mi Router AX1800 propose un Wifi6 double bande classique mais sera également, évidemment, compatible avec les protocoles plus anciens : Wifi5 et inférieurs, dans la limite de leurs débits. La vitesse maximale annoncée est de 574 Mbps en 2.4 GHz et 1201 Mbps en 5 GHz. Des éléments très théoriques puisque susceptibles d’être dégradés autant par la distance que par tout obstacle entre le routeur et votre récepteur.

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Dernier point, le tarif. Officiellement, l’objet est en vente pour 329 Yuans en Chine. Soit environ 44-45€ suivant les cours. C’est fort peu cher pour une solution Wifi6 malgré ses défauts. Un prix Hors-Taxes qui se traduit en importation avec le port compris pour 61.75€ en promotion sur Gearbest ces jours-ci. Le prix d’une solution Wifi5 classique… mais peut être plus complète en connectique. A voir si ce modèle ne peut pas venir également s’insérer facilement dans un réseau existant.

Xiaomi Mi Routeur AX1800 : Le Wifi 6 sauce low-cost ! © MiniMachines.net. 2020.

Ludotech’ Art : une chaîne Youtube et des formations pour les game artists débutants

Par : Shadows

Ludovic Chatin nous présente Ludotech’ Art, sa chaîne Youtube autour du jeu vidéo et plus précisément du métier de game artist. Il y alterne tutoriels (sur les bases de Maya principalement) et vidéos plus théoriques qui pourront par exemple aborder le choix des logiciels, l’intérêt du portfolio, la nécessité ou non de savoir programmer pour être artiste ou encore l’état du secteur.

Vous l’aurez compris : ce sont essentiellement les artistes débutants qui sont ciblés ici, comme l’exprime le slogan de la chaîne (« Devenez graphiste pour le jeu vidéo »). D’où une approche mêlant théorie, vulgarisation des bases, explication du vocabulaire et pratique.

Outre le contenu de la chaîne (dont vous découvrirez une sélection ci-dessous), l’auteur propose aussi via son site une formation Maya d’un peu moins de 6h, destinée aux personnes débutantes et proposée pour 20€ environ jusqu’au 7 juin. Il nous précise que d’autres formations sont prévues à termes (outils Allegorithmic/Adobe, ZBrush, moteurs de jeux). De même, la chaîne Youtube va se diversifier, même si elle est pour l’heure très axée sur Maya.

L’article Ludotech’ Art : une chaîne Youtube et des formations pour les game artists débutants est apparu en premier sur 3DVF.

Kodlix GD41 : un MiniPC Celeron N4100 très évolutif

Le Kodlix GD41 reprend le composant de base qui a fait le succès du Kodlix GN41, le Celeron N4100. Ce processeur propose 4 cœurs et 4 threads avec 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600 qui offre un ensemble de services très suffisant pour une machine familiale agréable. Ses capacités de décodage vidéo, sa vitesse de traitement, tous ces éléments sont, sans être extraordinaires, assez efficaces pour répondre aux besoin d’utilisateurs particuliers sous Windows 10 comme sous Linux.

Kodlix GD41

Autour de cette puce, le Kodlix GD41 propose d’énormes possibilités d’évolution. Avec deux slots SoDIMM DDR4 occupés par deux barrettes en Dual Channel. La marque livre l’engin avec 8 Go d’office mais il sera donc possible de faire évoluer le système vers un maximum de 32 Go. Intel indique que le maximum de mémoire vive supporté par le Celeron est de 8 Go mais la pratique nous a enseigné que des solutions 16 Go sont également prise en charge. Je n’ai par contre jamais essayé de piloter 32 Go de mémoire vive avec cette puce et… à vrai dire, je ne pense pas que cela soit vraiment utile pour ce type de processeur.

KODLIX GD41

Le châssis propose trois solutions de stockage différentes. Un emplacement PCIe NVMe au format M.2 2242 équipé d’un SSD de 128 Go par défaut. Un second port M.2 2280 SATA 3.0 libre qui pourra accepter le stockage de votre choix. Et enfin, un emplacement SATA 3 2.5″ classique pour accepter un SSD ou un disque dur. Cette évolutivité est facilitée par une large trappe accessible facilement sous la machine en ôtant deux vis.

Kodlix GD41

Je n’ai aucune idée concernant les possibilités offertes par le BIOS pour démarrer au choix sur un système ou sur un autre, si cela était possible on pourrait utiliser le Kodlix GD41 avec plusieurs systèmes facilement. En laissant les 128 Go de base sous un système orienté multimédia, démarrant par défaut la machine pour lire des films ou de la musique. Et en effectuant une simple manipulation pour l’utiliser comme un PC classique avec un système d’exploitation plus complet. L’engin est livré par défaut avec Windows 10 mais le processeur est parfaitement reconnu et exploité sous Linux.

Kodlix GD41

La connectique est très intéressante sur ce modèle. Le Kodlix GD41 propose deux ports réseau RJ45 au format Gigabit. Il pourra donc adresser deux réseaux distincts et indépendants. Un premier, par exemple, pilotera un NAS sur un réseau indépendant pendant que le second se connectera sur Internet. Des usages de mini serveur peuvent donc s’envisager ou une solution permettant d’étanchéifier ses contenus personnels d’un accès au web par exemple.

Kodlix GD41

Le reste de la connectique comprend une sortie HDMI 2.0a et un Mini DiplayPort mais également une sortie USB type-C permettant la gestion d’un signal vidéo. Ces trois sorties permettront de piloter de l’UltraHD à 60Hz. Le circuit graphique Intel UHD 600 est parfaitement capable de piloter ce type d’affichage triple écran, la possibilité de monter en mémoire vive permettant de compenser les besoins du système graphique qui peut venir ponctionner jusqu’à 8 Go de mémoire système. D’où l’intérêt évident de pouvoir passer l’ensemble facilement en 16 Go de DDR4.

Kodlix GD41

Le port USB type-C permettra de connecter d’autres appareils facilement mais il est secondé par trois ports USB 3.0 en façade pour profiter plus facilement d’accessoires  variés. Façade qui accueille également le bouton de démarrage. Sur le côté de l’engin, on retrouve un port jack 3.5 mm combinant entrée micro et sortie casque ainsi qu’un lecteur de cartes MicroSDXC. Le boitier propose également un port antivol Kensington Lock et s’alimente via un bloc secteur classique. L’ensemble du châssis mesure 13.6 cm sur 12 cm pour 4.6 cm d’épaisseur. De quoi embarquer un module combinant Wifi5 et Bluetooth 4.0.

Reste une inconnue sur ce modèle, est t-il oui ou non fanless ? Le précédent Kodlix GN41 l’était dans un boitier moins épais. Ici, on n’a aucune information sur la présence ou non d’un ventilateur actif. En général, cela veut dire que l’engin est bien équipé d’une solution de ventilation pour refroidir le processeur. Cela étant, la puce embarquée reste une solution de 6 watts de TDP. Même si elle est ventilée activement dans ce châssis, cela ne devrait pas être difficile de transformer le boitier en une solution fanless en utilisant par exemple un dissipateur passif Arctic Alpine modifié pour s’adapter au processeur. Cela demandera probablement de charcuter un peu le châssis ou carrément de le remplacer par un autre, mais cela peut valoir largement la peine pour une intégration de salon.

Découvrir le meilleur prix pour le Kodlix GN41 en suivant ce lien

Le Kodlix GS41 est proposé en importation à 279.41€ chez Banggood.

Kodlix GD41 : un MiniPC Celeron N4100 très évolutif © MiniMachines.net. 2020.

Le Raspberry Pi 4 lancé en version 8 Go de RAM

N’écoutez pas ceux qui vont vous expliquer que les RPi4 8Go vont devenir des “PC capables de remplacer des machines commerciales”. C’est vrai en partie mais cela joue souvent sur une ambiguïté entre les discours. Il y a “capable” dans le sens, la solution pourra lancer tous les outils d’un PC moderne. Et “capable” dans le sens, ce sera aussi pratique et fluide qu’un PC moderne. Si le premier est vrai, le second est malheureusement faux. La puce Broadcom embarquée dans ce type d’engin n’est pas au niveau d’un PC moyen de gamme classique ou d’une solution plus haut de gamme d’occasion. Et surtout, surtout, ce n’est pas le sujet de ces cartes de développement.

Raspberry Pi 4
Si le RPi4 8Go pourra devenir un vrai ordinateur personnel sans soucis , vous permettant de piloter un système complet, de lire des films, de surfer, de programmer, d’écrire ou plein d’autres choses encore, ce n’est pas forcément le meilleur choix d’un point de vue fonctionnement ni même d’un point de vue économique. Cela peut faire l’affaire si on n’a pas d’autre choix ou si on veut s’y essayer pour un défi ou un projet personnel mais cela reste une forme de snobisme quand on peut trouver pour le prix d’une de ces carte Raspberry Pi ainsi que ses accessoires indispensables, un ordinateur d’occasion bien plus adapté pour ces usages.

L’objet des cartes de développement est avant tout de les transformer en un outil spécifique, spécialisé et différent de ce que propose un ordinateur personnel. Si la carte pourra se cantonner à devenir un PC “comme les autres”, ce ne sera pas forcément le meilleur objectif à lui donner. L’arrivée d’une version 8 Go de RAM ne changera pas cette donne.

Le RPi4 8Go est déjà en vente sur Kubii pour 83.95€. Attention, ce modèle est plus gourmand en énergie et il faudra éventuellement changer votre adaptateur secteur si vous n’avez pas un modèle officiel. La fondation va d’ailleurs proposer des Kits complets en 8 Go. Cette évolution des cartes passées de 256 Mo de mémoire à 1, 2, 4 et désormais 8 Go va dans le sens d’un marché qui a vu le prix de la mémoire vive chuter.

Il y a cependant peu de chances qu’une version 16 Go voie le jour. Eben Upton indique que si le SoC BCM2711 est censé pouvoir gérer 16 Go de mémoire vive, le marché ne propose pas de composant exploitable par la carte. Si demain c’était le cas, la rareté du composant serait probablement un gros frein économique pour toute implantation. Utiliser deux modules de 8 Go n’est pas envisageable non plus, ce qui laisse la limite haute de la mémoire embarquée à 8 Go. Cela pourrait changer avec une nouvelle version de la carte. Au passage, la RPi 8Go passe à une révision 1.3 après la version 1.2 qui corrigeait des problèmes variés.

Raspberry Pi 4Cela étant dit, le RPi4 8Go est une excellente nouvelle pour plein de domaines. Avec cette mémoire embarquée, la carte va pouvoir ouvrir la voie à de nouveaux usages et surtout embarquer la totalité de son système en mémoire vive pour ne plus avoir à accéder que très ponctuellement à son stockage de base. Il sera ainsi possible de gérer des traitement très rapidement sans risquer d’user prématurément une carte mémoire. C’est aussi un bon point de départ pour de nouvelles distributions comme cette nouvelle version 64 Bits de Raspbian disponible sur le site de la fondation. Il s’agit d’une beta et elle est installable sur les cartes Raspberry Pi 3 et 4 seulement. Cette première mouture laisse entrevoir le début d’un travail de développement intense dans les mois qui viennent. 

Carte Mémoire microSDXC avec adaptateur SD SanDisk Haute Endurance

Enfin, et c’est peut être la nouvelle la plus importante, depuis quelques jours, il est possible de ne plus compter sur la carte mémoire d’un Raspberry Pi pour démarrer un système. On peut désormais utiliser un de ses ports USB 3.0 pour le faire. C’est peut être là, la plus grande et la plus utile de toutes les annonces de la fondation de ces derniers jours. Les cartes MicroSD employées par les cartes de développement sont en effet les points faibles de ces dispositifs. Si on a pu voir des solutions autonomes construites autour d’une solution RPi être laissées en pleine nature pour des relevés en tout genre pendant de longues, voir très longues périodes sans aucun souci de fonctionnement, le point faible quasiment tout le temps relevé est le stockage des données sur la carte MicroSD. Le nombre de lectures et d’écritures sur ces cartes, mis à part les modèles dits “endurants” souvent assez chers et développés pour les solution de surveillance, est vite limité. Le fait qu’un système inscrive en permanence des données sur les cartes les rend donc sensibles, sujettes à devenir inexploitables assez rapidement. L’usage de cartes de haute capacité est également un vrai frein économique. Ces cartes sont chères et leur usage dans des conditions qui risquent de les dégrader plus ou moins rapidement est donc problématique.

2019-06-24 15_12_20-minimachines.net

L’usage d’un port USB 3.0 pour démarrer le système est évidemment bien plus intéressant. Plus robustes, plus accessibles, les SSD pourront proposer un excellent support à des systèmes sur le long terme. Si l’implantation de cette fonction n’est pour le moment pas la solution la plus aisée puisqu’il faut faire des manipulations de L’EEPROM de la carte, cela devrait rapidement être une formalité. On peut compter sur la formidable communauté pour nous préparer un outil aux petits oignons pour s’occuper facilement de cette opération1.

Cette sortie de nouvelles cartes RPi 8Go est donc une nouvelle intéressante mais elle ne touche en réalité  qu’une petite frange d’utilisateurs qui sauront en tirer pleinement parti. Bien sûr, pour certains usages et en particulier l’émulation par exemple, la carte pourrait – j’utilise le conditionnel très consciemment – être utile. Si les développeurs s’emparent de cette manne de mémoire vive pour s’en servir afin de fluidifier leurs interfaces par exemple. Mais les personnes réellement visées sont des utilisateurs expérimentés avec des usages très spécifiques. Par contre, le démarrage sur port USB 3.0 est une vraie évolution qui pourrait changer les utilisations de ces cartes à plus long terme.

Le Raspberry Pi 4 lancé en version 8 Go de RAM © MiniMachines.net. 2020.

Les RedmiBook Ryzen 4000 annoncés en 13, 14 et 16 pouces

C’est amusant, personne n’a été prêt. Lorsqu’en Mars, AMD a lancé ses puces Renoir sur le marché, on pouvait penser que les constructeurs avaient déjà les pieds sur les Starting Blocks. Qu’ils étaient fin prêts à débouler avec des machines… Au moins aussi prêts qu’attendus. Car le nombre de clients potentiels est énorme et certains n’en finissent plus de ronger leur frein.

Mais non, entre le Covid qui est venu jouer les trouble-fêtes et des grandes marques pas spécialement au taquet sur le sujet, je suis très surpris de voir que sur le marché actuel, l’offre AMD Ryzen 4000 est quasiment invisible. D’autant plus que je croise à longueur de commentaires et de parcours sur les forums des gens qui attendent la disponibilité de ces machines pour investir. Plusieurs solutions se dessinent et on va avoir des engins chez Dell, Acer, HP et Lenovo pour ne citer qu’eux. Mais il serait temps que les équipes s’investissent plus largement autour de ces puces et de leurs gammes.

Xiaomi RedmiBook Ryzen

Xiaomi, en tout cas, n’est pas en reste et la marque fourbit ses armes avec des versions AMD “Renoir” de son RedmiBook lancé en Décembre sous processeurs Intel Comet Lake-U. Trois engins sont prévus pour le marché local sous l’architecture Zen 2  d’AMD. Les RedmiBook Ryzen Edition en 13, 14 et 16 risquent de faire très vite parler d’eux.

Débutant à 3799 Yuans – soit 485€ environ – pour terminer à 4449 Yuans – 579€ – ces modèles se distinguent par leur diagonale et leur équipement. Chaque modèle, du 13 au 16″ proposera un entrée de gamme avec 8 Go de mémoire vive, un Ryzen 5 4500U (6 coeurs et 6 threads de 2.3 à 4 GHz associés à un Radeon Vega 6) avec un SSD de 512 Go. Le haut de gamme embarquera 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage SSD associés à un Ryzen 7 4700U (8 coeurs et 8 threads de 2 à 4.1 GHz associés à un Radeon Vega 7). L’ensemble de ces processeurs fonctionne sur un TDP de 15 watts comparable aux solutions concurrentes chez Intel.

RedmiBook Ryzen 13 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 1 To SSD : 4.999 yuans : 640 euros.

RedmiBook Ryzen 14 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 4.499 yuans : 576 euros.

RedmiBook Ryzen 16 :
Ryzen 5 + 8 Go de RAM + 512 Go de SSD : 3.799 yuans : 486 euros.

Ryzen 5 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 3.999 yuans : 512 euros.

Ryzen 7 + 16 Go de RAM + 512 Go SSD : 4.499 yuans : 576 euros.

Ces tarifs concernent la Chine continentale, sont réservés aux particuliers et… sont indiqués hors taxes. Cela veut dire que les prix stipulés ne risquent pas d’être les mêmes en importation. Comptez sur la marge des revendeurs et l’ajout – plus ou moins visible –  des frais de port. Il n’est pas dit que ces RedmiBook sortent un jour en France, pour le moment Xiaomi a fait l’impasse sur le pays pour ses machines. L’intégration d’un clavier AZERTY étant une affaire assez complexe à gérer si on veut  faire les choses bien… Face à un marché saturé et compliqué comme le marché Français, la marque n’a pas encore pris ce risque.

Xiaomi RedmiBook Ryzen

Les 3 diagonales proposeront la même définition, un FullHD IPS  classique avec une dalle 16:10 affichant une colorimétrie 100% sRGB. L’intégration de l’écran répondra aux demandes actuelles du public : à savoir une intégration au plus juste dans l’espace disponible. Xiaomi ne veut pas faire de ses RedmiBook Ryzen des engins “low cost” aux finitions entrée de gamme mais vise plutôt un plateau supérieur avec des machines efficaces et sans fioritures. Les dalles occuperont donc 90% de l’espace disponible avec des bordures de 3,26 mm. C’est moins qu’un ultraportable haut de gamme de grande marque mais cela reste un compromis suffisant vis à vis d’un public qui ne veut pas payer la note d’un caprice esthétique parfois jugé inutile. A noter également le choix de Xiaomi de passer son 15.6″ en 16″ pour un encombrement probablement identique à celui des 15.6″ classiques.

Ces écrans proposeront une luminosité conséquente pouvant varier de 50 à 300 nits et pourront également faire varier leur vitesse de traitement suivant plusieurs modes. Une combinaison de touches permettant de faire grimper les Ryzen 4000 dans les tours en mode sédentaire pour augmenter leurs performances de jeu. Un autre tirera moins sur la batterie en mode nomade pour travailler ou pour un usage multimédia. C’est pour le moment une des grandes inconnues de cette offre. Est-ce que les RedmiBook Ryzen vont offrir une autonomie correcte ? Les batteries embarquées iront de 40 à 46 Wh sans que l’on sache exactement comment elles fonctionneront. Xiaomi parle de 12 heures dans le meilleur des cas avec une charge rapide permettant de regonfler l’autonomie de moitié en moins de 40 minutes. La montée en puissance des batteries de 40 à 46 Wh servant surtout à compenser l’impact des dalles sur la consommation. Le RedmiBook Ryzen 13″ affichera 1.23 Kg, le RedmiBook Ryzen 14″ 1.28 Kg quand au RedmiBook Ryzen 16″ il grimpera à 1.8 Kg.

RedmiBook Ryzen

Le reste de l’équipement est on ne peut plus classique avec une connectique qui varie un peu part rapport au modèle Intel : un port USB 3.0 est présent de chaque côté de l’appareil avec en plus, sur la droite, un port jack 3.5 mm stéréo combo. Sur la gauche, un port USB 3.1 Type-C, un port HDMI et un second port USB type-C avec power Delivery pour charger l’appareil.

Prévus pour le mois de Juin en Chine, il n’est donc pas gagné de voir ces RedmiBook Ryzen débarquer en Europe. Si ce n’est pas exclu, ce serait une vraie nouveauté pour le marché Français avec probablement un bel effort de la part de la marque Xiaomi qui aurait tout à prouver au grand public sur ce segment et des concurrents de renom qui vont bien finir par proposer des engins sous AMD Ryzen 4000 un jour… Reste que la marque commence à établir un écosystème de grande taille et ne manque pas de le rappeler encore ici : Les RedmiBook Ryzen ne proposeront pas de lecteur d’empreintes ni de fonctions de reconnaissance faciale via leur webcam. Non. Par contre, si vous possédez un bracelet Xiaomi Mi Band, ce dernier permettra de vous authentifier immédiatement à l’ouverture de votre machine.

Les machines sont apparues en ligne en précommande en version 16″ 4500U et 4700U

Les RedmiBook Ryzen 4000 annoncés en 13, 14 et 16 pouces © MiniMachines.net. 2020.

Sony Introduces ZV-1 Compact Camera For Vlogging

Sony’s new ZV-1 compact camera for vloggers

Today, Sony introduces the Sony ZV-1 compact camera, which looks rather like a modified RX-100 series style camera. However, aside from the sensor and processor, which is, in fact, borrowed from the Cyber-shot RX-100 Mark VII advance compact camera, Sony says much of the new ZV-1 has been re-designed for content creators shooting video for social media sites, particularly YouTube. It’s why Sony is considering it the first of a totally new product line, and not just a new camera.

According to those at Sony, the new easy-to-use video-focused compact camera attempts to fill a gap in the imaging industry for this type of video creator, since the current video tools in the marketplace are not meeting many of the needs of this type of content creator, particularly vloggers who are producing lots of video on a daily basis.

The Sony ZV-1 compact camera (top view)
The Sony ZV-1 compact camera (back view)

 

Here are some of the important specs on the new Sony camera:

  • Like recent RX-100 series cameras, the ZV-1 features a 1.0-type stacked Exmor RS CMOS image sensor and a 24-70mm F1.8-2.8 ZEISS Vario-Sonnar T large-aperture lens.
  • The ZV-1 also includes the latest-generation BIONZ X image processor with front-end LSI delivering high resolution as well as low noise for superior image quality.
  • Another standout feature is that the ZV-1 is Sony’s first compact camera with a side-opening Vari-angle, or swiveling touchscreen LCD screen, making it easier to compose your shots in selfie mode while connecting external audio accessories.
  • And Sony says that in order to meet any video need, the ZV-1 contains advanced video features including 4K movie recording and in-body image stabilization.

Learn more about the Sony ZV-1 at B&H.


 

Standout Features

Part of the reason Sony said it needed to come out with such an advanced compact camera is that many of those using other compact cameras for social media have found they often miss the focus, produce dim or dull colors, have issue with image stabilization, capture poor-quality audio and have confusing and difficult settings. So, for much of the recent press briefing, Sony attempted to demonstrate how the ZV-1 could meet the needs of YouTube-type content creators. Some of the action points included the ability to simplify focus and improve color, offer high quality audio and produce a camera design that was optimized for video creators. Plus, Sony said they needed to include “class-leading video features.

The Sony ZV-1 will have a number of additional advanced video features, including advanced autofocusing features. Sony says it’s a fast hybrid AF system, which uses both phase- and contrast-detection technology to autofocus accurately. Other features include Real-Time AF tracking and Real-Time Eye AF in movie mode.

Another impressive feature is that the ZV-1 has a product showcase setting. When using this feature, the camera will move from focusing on a subject’s face to focusing on an object, which is a very useful feature for YouTube. 

Sony has also made some conspicuous changes to various buttons and controls. For example, the video record button is now quite large. Also, in addition to the flipout LCD, there is also a front-facing record light, to let you know you’re recording, and an easy to hold grip. And because this model is focused on video, Sony has removed some features on the RX100 Mk VII that are more still-photography-centric: The new ZV-1 lacks a popup viewfinder, popup flash and a control ring.

Last but not least, Sony says this model will offer much better audio quality than you’ll often find in compact cameras with its new onboard mic, which features Sony’s latest Directional 3-capsule Mic that was designed for forward-directional audio capture, “allowing for clear capture of the subject’s voice while minimizing background noise, especially when operating in selfie mode.” And for added flexibility, the ZV-1 also features an industry standard mic jack (3.5mm) and Multi Interface Shoe (MI shoe), making it easy to connect a wide range of external microphones. You also get a wind-screen accessory that fits on the MI shoe to minimize wind interference.

Pricing and Availability

The new ZV-1, which you can begin ordering today, will be available in stores June 11 for $799. And from now until June 28, the camera will be $50 off and sell for $749. Sony will also be selling a special ACCVC1 Vlogger Kit for $149, but will be available in June 2020 with a special introductory offer of $50 off when purchased together with ZV-1 (at participating retailers) through June 28, 2020 in U.S.

The new ZV-1 compact camera

 

The new Sony ZV-1 camera with Sony’s new ACCVC1 Vlogger Accessory Kit

 

For more information, see the press release below.

[[ press release ]]

Sony Electronics Introduces the Digital Camera ZV-1, A Newly Designed Camera for Video Content Creators

New Video-Forward Design and Compact Body Packed with Advanced Imaging Technology and Easy-to-Use Functionality

 

SAN DIEGO – May 26, 2020 –Sony Electronics Inc. today has announced the new pocket-sized digital camera ZV-1 (hereafter referred as “ZV-1”) – a lightweight, compact “all-in-one” style solution. Designed from the ground up for content creators and vloggers, the ZV-1 combines easy-to-use features with uncompromising imaging technology, making this the perfect tool for any content creator at all skill levels.

 

“Sony’s new ZV-1 was purpose-built to meet the needs and demands of today’s video creators,” said Neal Manowitz, deputy president of Imaging Product and Solutions Americas at Sony Electronics.  “We are always listening to our customers, and this camera is the result of direct feedback from our extended community.  Featuring an innovative design plus many new technologies, settings and modes, it will allow creators to make content in ways they have never been able to before.”

 

The ZV-1 features a 1.0-type stacked Exmor RS® CMOS image sensor with DRAM chip and 24-70mm[i] F1.8-2.8 ZEISS® Vario-Sonnar T* large-aperture lens creating beautiful background bokeh (background blur), allowing the subject to stand out from the background. The camera locks on to and tracks subjects with high accuracy and speed using Sony’s leading-edge autofocus system. The ZV-1 also includes the latest-generation BIONZ X™ image processor with front-end LSI delivering high resolution as well as low noise for superior image quality. It also combines this exceptional imaging technology with high-quality and versatile audio options. The ZV-1 is Sony’s first compact camera with a side-opening Vari-angle LCD screen, making it easier to compose your shots in selfie mode while connecting external audio accessories. To meet any video need, the ZV-1 contains advanced video features including 4K movie recording[ii] and in-body image stabilization.

Meeting the Needs of Today’s Content Creators

Quickly Switch Between two modes of Background Bokeh

The ZV-1 offers a simple solution to easily switch between two levels of background bokeh while recording. Using the new Background Defocus function, users can rapidly adjust the optical aperture between more and less background defocusing blur without losing focus on the subject. Located on top of the camera, this Bokeh button is easily accessible and makes selfie shooting operation a breeze.

Focus on the Subject You Want

The ZV-1 makes it easier than ever to shoot product reviews and similar video content. Gone are the days of placing a hand behind an object to prompt the camera to bring it into focus thanks to a new Product Showcase Setting, which allows for quick and smooth focus transitions between the subject’s face and the object placed in front of the lens.

Building on the leading-edge technology developed for α™ (Alpha brand) and RX series cameras, this new compact camera includes advanced autofocus (AF) allowing it to lock on and track subjects with high accuracy and speed while recording. For maintaining focus on the intended subject or subjects in busy environments, Real-time Eye AF[iii] and Real-time Tracking AF for video allows the ZV-1 to seamlessly switch focus between multiple subjects while controlling the AF speed and tracking sensitivity.

Prioritize Your Face

Extreme changes in lighting, like walking outside on a sunny day and suddenly moving from a bright location into shade, are no problem for the ZV-1 thanks to the new Face Priority autoexposure (AE) function. It detects and prioritizes the subject’s face and adjusts the exposure to ensure the face is depicted at an ideal brightness in any environment.  This AE technology also suppresses an abrupt change in exposure if the subject quickly turns away from the frame to eliminate unexpected blown-out or extremely dark shots. In addition, the camera features a new advanced color science that has been re-engineered to optimize skin tones for any subject in both still and video modes. 

Crystal Clear Audio

High quality content requires clear, excellent audio quality, and the ZV-1 is well-equipped to produce just that with reliable and versatile audio options. The ZV-1’s onboard mic features Sony’s latest Directional 3-capsule Mic which was designed for forward-directional audio capture, allowing for clear capture of the subject’s voice while minimizing background noise, especially when operating in selfie mode. For added flexibility, the ZV-1 also features an industry standard mic jack (3.5mm) and Multi Interface Shoe™ (MI shoe) making it easy to connect a wide range of external microphones. The ZV-1 is also supplied with a wind screen[iv] accessory that fits on the MI shoe to minimize wind interference.

Design and Functionality Optimized for Vlogging

The ZV-1 was designed with content creators and vloggers in mind. This compact, lightweight (approx. 294g / 105.5mm x 60.0mm x 43.5mm) camera is the first Sony compact camera with a flip-out, tiltable LCD Screen, allowing creators to simplify their setup by utilizing the MI shoe for optional external mics without the need of an additional mounting bracket.

Comfortably operate the ZV-1 with one hand thanks to the easy-to-hold comfortable grip and a large movie REC button located on the top of the camera for quick access to video recording, as well as a recording lamp on the front of the camera that indicates if the camera is actively recording.

The ZV-1 also includes advances in image stabilization, ensuring steady video even when shooting hand-held while walking. When recording in HD (Active mode), optical and electronic stabilization methods are combined to reduce shaking up to 11 times[v] that of standard SteadyShot™ image stabilization. When shooting 4K video using Optical SteadyShot (Active mode), there is improvement in stabilization effect of up to 8 times[vi] that of standard SteadyShot. The ZV-1 is also compatible with the GP-VPT2BT Shooting Grip with Wireless Remote Commander, offering additional stability and comfort combined with cable-free Bluetooth® connectivity.

 Class-Leading AV Features

Despite the small form factor there are a multitude of pro-level movie making capabilities, including:

  • 4K movie recording with full pixel readout and no pixel binning in high bit rate XAVC S™ codec. [vii]
  • Industry standard 3.5mm microphone input
  • Hybrid Log-Gamma (HDR) [viii] / S-Gamut3.Cine / S-Log3, S-Gamut3 / S-Log3
  • Interval Shooting[ix] for stunning time-lapse videos[x]
  • Super Slow Motion[xi] recording at up to 960fps[xii]
  • Compatibility with ‘Movie Edit add-on[xiii]’ from the “Imaging Edge™” mobile application for image stabilization while editing[xiv] Highlight ability to edit aspect ratios for IG etc.

Live Streaming with the ZV-1

Transform the ZV-1 into a webcam by connecting it to a PC[xv] via USB, which allows content creators to interact with their followers in real-time while also utilizing the advanced imaging technology and unique features of the ZV-1. Sony’s new PC software will be available in July 2020.

New Vlogger Accessories Kit

Sony will also be introducing a Vlogger Kit (ACCVC1), which includes a GP-VPT2BT Shooting Grip with Wireless Remote Commander and 64GB Ultra High Speed Media Card.  The grip is compatible with a variety of Sony cameras[xvi].

Pair this kit with an external microphone (sold separately), such as Sony’s Stereo Microphone (ECM-XYST1M), for a convenient and simple vlogging setup.

Pricing and Availability

The Digital Camera ZV-1 will be available in June 2020 for a special introductory price of approximately $749 USD through June 28, 2020. After that, the price will increase to approximately $799 USD. The ACCVC1 Vlogger Kit will be available in June 2020 with a special introductory offer of $50 off when purchased together with ZV-1 (at participating retailers) through June 28, 2020 in U.S. and June 25, 2020 in Canada, and can be purchased separately for approximately $149 USD .

Exclusive stories and exciting new content shot with the new camera and Sony’s other imaging products can be found at www.alphauniverse.com, a site created to educate and inspire all fans and customers of Sony’s α – Alpha brand.

For full product details, please visit:

(US) – digital camera ZV-1

 

 

[i] Angle of view (35mm format equivalent)

[ii] 4K (QFHD: 3840×2160) Extended continuous video recording is available when setting Auto Power OFF Temp. function to High

[iii] Real-time Eye AF for animals is not available movie shooting

[iv] Audio input itself is via the camera’s internal mic but attaching the wind screen to the mic suppresses wind noise

[v] Image stabilization angle at the wide-angle end of the zoom range. When active mode is on. Relative to angle of view with optical image stabilization on standard mode.

[vi] Image stabilization angle at the wide-angle end of the zoom range. When active mode is on. Relative to angle of view with optical image stabilization on standard mode.

[vii] A Class 10 or higher SDHC/SDXC memory card is required to record movies in the XAVC S format. UHS-I (U3) SDHC/SDXC card is required for 100Mbps

[viii] Connect this product to an HDR (HLG) compatible Sony TV via a USB cable to display HDR (HLG) movies

[ix] Wi-Fi is not operational during interval shooting

[x] Time-lapse movie creation is possible on a PC

[xi] Audio recording is not available. A Class 10 or higher SDHC/SDXC memory card is required

[xii] In NTSC mode. Menu allows switching between NTSC and PAL modes

[xiii] Please use the latest version

[xiv] Availability of video transfer and playback varies depending on smartphone in use. Membership to Imaging Edge account and app on smartphone required with connection to Wi-Fi.  See Imaging Edge terms and conditions/privacy policy for details.

[xv] Windows® 10

[xvi] Compatible with RX100 VII, Alpha 6100, Alpha 6400, Alpha 6600, Alpha 7 III, Alpha 7R III, Alpha 7R IV, Alpha 9, Alpha 9 II. Firmware must be updated on camera to ensure compatibility.

 

 

 

 

 

 

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Un « pilote » pour un caisson de basse sous macOS

En triant chez moi, j’ai « retrouvé » deux produits, l’iSub et le BassJump. Et je me suis souvenu qu’il y a longtemps, j’avais vu un exemple de code Apple qui perlettait de gérer un caisson de basse sous Mac OS X. L’occasion de jouer un peu.

Au départ, je voualis juste voir s’il était possible de faire fonctionner un iSub avec un macOS récent, vu qu’Apple a supprimé les pilotes il y a longtemps. Mais ce n’est pas possible : l’iSub n’est pas reconnu par défaut comme une interface audio en USB, et les pilotes Apple devaient sûrement l’activer manuellement, comme pour les enceintes du Power Mac G4 Cube. Du coup, j’ai tenté avec le BassJump.

L’iSub


Le BassJump

Le BassJump, c’est un caisson de basse USB qui fonctionne comme une interface audio basique. Sans pilotes, on peut rediriger le son vers lui, mais le résultat est évidemment assez mauvais : il est prévu pour reproduire les basses et lui envoyer de l’audio « complet » donne un résultat affreux. C’est là qu’intervient le vieux code d’Apple.

C’est un pilote qui propose un filtrage passe-bas sur un périphérique audio. C’est assez basique, c’est vraiment un exemple de ce qu’il est possible de faire avec Core Audio, mais c’est assez efficace. Une fois le programme téléchargé, il faut modifier le projet pour le compiler en 64 bits uniquement sous macOS Catalina (ça marche aussi avec d’anciens OS en 32 bits, d’ailleurs).

Dans le code, il faut modifier deux choses. Dans Info.plist, il faut indiquer le vendor ID et le product ID de l’appareil, en codage décimal. Ce sont les identifiants USB de l’appareil, qu’on peut récupérer dans les Informations Système. Pour le BassJump, c’est 0x08DC pour le vendor ID, 0x013a pour le product. Avec la calculatrice de macOS, on peut convertir en décimal rapidement : on se met en présentation programmeur, on choisit la base (16), on tape la valeur, on choisit la base 10. Pour le BassJump, ça donne 3468 et 314.


Dans SampleUSBAudioPlugin.cpp, il faut mettre les valeurs en hexadécimales.

Une fois le pilote compilé, je l’ai installé sur mon vieux MacBook Air, avec le BassJump connecté… sans résultats (un coup de KextUtility ou équivalent peut aider pour charger le pilote). Après avoir cherché un peu, j’ai trouvé : le code d’Apple ne fonctionne qu’en 44 kHz. C’est flagrant après avoir changé la valeur dans Configuration audio et MIDI : en 48 kHz (par défaut), le son est complet, en 44 kHz, le filtre passe-bas fonctionne.

Il faur forcer le 44 kHz (ou modifier le pilote)

Petite astuce, si vous voulez utiliser le caisson (et son filtre passe-bas) en même temps que les enceintes du Mac (ou d’autres enceintes) : il faut créer un périphérique à sortie multiple dans Configuration audio et MIDI. On peut sélectionner les sorties disponibles, et la lecture sur cette interface audio virtuelle sort sur les deux appareils. Cette solution a le défaut d’empêcher le réglage du volume dans les options de macOS, mais ça fonctionne.


Tout ça pour dire qu’en moins d’une heure, j’ai fait un truc basique mais fonctionnel pour profiter du BassJump… alors que la société nous a baladé avec des pilotes moisis pendant des années. Ca nécessite évidemment quelques ajustement pour la fréquence d’échantillonage et je suppose qu’il y a des modifications pour permettre de contrôler le volume, mais c’est fonctionnel de cette façon, au moins de manière basique.

Akasa Gem : un boitier fanless pour Raspberry Pi 4

L’Akasa Gem n’est donc pas le premier du genre puisqu’on a vu beaucoup de boîtiers de ce type au fil de années et plus particulièrement à destination des Pi 4 ces derniers temps. On se souvient du Argon One que je vous présentais au début du mois et qui montrait déjà une belle réflexion autour des problématiques posées par les cartes de développement. 

Aksasa Gem
L’Akasa Gem débarque donc dans cette nouvelle génération de boîtiers plus aboutis à destination des Raspberry Pi. Il y’en a eu d’autres par le passé mais le dernier modèle de la fondation a forcément bousculé le marché avec un véritable besoin de dissipation. On est passé de boîtiers souvent plus décoratifs ou servant à protéger les cartes à des solutions ayant un rôle crucial dans leur exploitation.

Aksasa Gem

L’Akasa Gem est donc un de ces nouveau produit, pensé pour dissiper passivement la chaleur générée par le SoC des Pi 4 tout en proposant un esthétique différente de d’habitude. Il est réalisé en aluminium anodisé en blanc et sculpté pour proposer un relief original. Je suppose que la volonté de la marque est de proposer un boitier à destination des salons. Une solution passive et originale que l’on pourra poser sous un téléviseur ou près d’une chaîne Hifi sans que cela ne fasse trop bricolage.

Akasa Gem

La méthode employée pour dissiper est toujours la même. Un système de pads thermiques se positionne sur les composants les plus chauds afin qu’ils transmettent celle-ci à des blocs en aluminium massifs. 

Akasa Gem

Ces derniers, en contacts avec le boitier en aluminium, finiront de dissiper la chaleur de l’ensemble. La forme et le matériau choisi pour le boitier, achèveront naturellement ce travail de dissipation.

Akasa Gem

A noter toutefois, que le lecteur de cartes MicroSDXC du Raspberry Pi 4 n’est pas accessible une fois le boitier monté. Un détail mis en avant comme un avantage dans l’optique d’une utilisation industrielle mais qui peut poser soucis à certains utilisateurs. L’idéal étant d’avoir un usage de son installation Raspberry Pi 4 n’ayant pas besoin de modifier son système en permanence. Parfait pour un usage sous Kodi par exemple, pas idéal pour un testeur de systèmes en série.

La marque met également en avant les possibilités de protection offertes par ce blindage en aluminium. Les cartes Pi 4 embarquées pourront être facilement intégrées à divers projets industriels : Affichage numérique, kiosque, robotique et autres.

Sources : Akasa et FanlessTech

 

Akasa Gem : un boitier fanless pour Raspberry Pi 4 © MiniMachines.net. 2020.

Powkiddy X2 : comme un air de déjà vu…

Oui, les gens qui ont construit cette Powkiddy X2 ne se sont pas vraiment cassé la tête pour son design. C’est une copie grossière de la Nintendo Switch. Evidemment cette solution n’a rien à voir avec la console sans aucune de ses capacités. Je suppose que l’intention des designers de ce projet n’est pas forcément très noble, probable que la marque cherche à égarer quelques brebis inattentives.

Powkiddy

C’est également un moyen simple de se faire de la publicité à peu de frais, je n’aurais sans doute pas relevé l’existence de cet engin si il n’était pas aux couleurs de la célèbre console. Bref, la Powkiddy X2 c’est un ersatz de Switch avec une ergonomie qui doit peut être hériter de quelques éléments du gros travail de design de Nintendo mais gère plus.

POWKIDDY X2

Par exemple, la console ne propose pas de détacher les manettes qui sont d’un bloc avec l’écran. Par contre la disposition globale devrait rappeler les réflexes de la solution de Nintendo… sur des jeux émulés par un SoC Rockchip RK3128, une solution quadruple coeur ARM Cortex-A7 cadencée à 1.3 GHz et un circuit graphique Mali-400MP2. Pas d’infos concernant la mémoire vive et le stockage pour le moment si ce n’est la présence d’un lecteur de cartes MicroSDXC. Pas une merveille donc en terme de performances mais une puce qui peut s’avérer suffisante pour ce type d’usage.

Powkiddy

J’utilise le conditionnel car suivant les capacités en mémoire la solution pourra se révéler plus ou moins efficace. La partie logicielle étant également un élément important de l’équation, il est possible que même en étant très bien équipée, l’engin se comporte de manière médiocre en émulation. La promesse est la prise en charge c’est 11 émulateurs différents pour assumer des jeux PlayStation, MegaDrive, NeoGeo, NES, SNES, Game Boy, Game Boy Color et Advance.

Powkiddy X2

L’écran est un 7″ IPS qui affiche en 1024 x 600 pixels mais la Powkiddy X2 propose également une sortie miniHDMI pour déporter le signal sur un plus grand écran. La console embarque également deux ports MicroUSB pour connecter d’éventuelles manettes externes. Une batterie de 3000 mAh est intégrée sans aucune mention de l’autonomie de l’engin.

Powkiddy

La console Powkiddy X2 est proposée sur AliExpress à 72.01€ avec le code promo LXD5HF5ATMEQ mais je ne vous encourage vraiment pas à craquer sans un minimum de retours sur ses capacités. Si vous cherchez une console très capable en émulation et reconnue pour ses capacités, une solution comme la RG350 est, à mon sens, une meilleure solution même si son écran est… deux fois plus petit.

Source : AndroidPC.es

Powkiddy X2 : comme un air de déjà vu… © MiniMachines.net. 2020.

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Flsun démocratise les imprimantes 3D de type Delta

Les questions se multipliant autour de ces imprimantes et leur fonctionnement, je me suis dit qu’il serait plus utile de vous faire un petit billet sur le sujet au lieu de répondre par email. Les modèles comme les Flsun QQ-S et Flsun Q5 ne datent pas d’hier mais ces derniers temps de plus en plus de mails atterrissent autour de ces engins. Autant vous faire un petit topo général sur le sujet.

Imprimante 3D Cartésienne

Sur le marché grand public de l’imprimante 3D, il y a plusieurs type de machines. La plupart fonctionnent en faisant fondre un filament de matière qui vient se déposer sur un plateau. Dans cette catégorie, la grande majorité des modèles sont des machines Cartésiennes : elles fonctionnent avec un plateau mobile qui se déplace sur un axe X ou Y pendant qu’une buse propose un mouvement sur un axe perpendiculaire. Des rails guident cette buse sur le troisième axe en Y pour gagner en hauteur et accumuler les couches de matière.

Prusa i3 MK2S

Ce type d’imprimantes 3D dit FDM1 a été rendu populaire par l’excellent travail de la société Prusa qui porte le même nom que son génial ingénieur et créateur. De nombreux produits du marché actuel découlent des travaux de Prusa qui ont été largement repris par la concurrence.

Flsun QQ-S

Mais il existe des alternatives à ce système et les solutions de Flsun en explorent une avec les imprimantes 3D dites Delta. Si leur mode de fonctionnement est toujours de type FDM, leur exploitation technique est différente. 

Le plateau ne bouge pas, ce qui évite bien des soucis techniques. Ce sont les bras qui vont effectuer tout le travail d’impression. Ceux-ci sont positionnés assez haut et peuvent descendre pour venir déposer le filament. De par la construction triangulaire du dispositif, le plateau est forcément rond et non plus carré. Les avantages de cette technologie sont assez intéressants même si il y a des désavantages en contre partie.

Cartésien à gauche, Delta à droite

D’abord, les imprimantes Delta sont plus rapides en théorie que les imprimantes classiques avec des vitesses d’impression pouvant atteindre 150 mm/s. Je dis en théorie parce que suivant ce que l’on imprime et les réglages de chacun, on pourra arriver à des solutions quasi équivalentes avec une imprimante 3D plus classique. Il y a également que les pièces que l’on peut réellement imprimer en 150 mm/s ne sont pas des éléments très détaillés…

Les derniers développements en terme d’impression 3D cartésienne et l’arrivée de nouveaux composants optimisés a énormément amélioré la vitesse des solutions classiques… Les mouvements plus “libres”des Delta ont largement été rattrapés par les nouvelles cartes mères et firmwares des dernières imprimantes 3D “traditionnelles”.

Le principal point fort vient néanmoins du fait de ne pas avoir de plateau qui bouge. Cela évite la gestion d’un moteur pour le déplacer et donc toutes les pannes et déréglages possibles qui y sont liés. Mais cela évite surtout d’avoir à refaire une mise à jour du plateau régulière, le fameux “Leveling” qui permet de positionner la surface de réception du filament de manière à être parfaitement ajustée à la buse qui va extruder la matière. Beaucoup de ces imprimantes ont d’ailleurs des systèmes de leveling automatisés pour faciliter encore cette tache.

Mais ce type de solution à également des défauts. Elles sont généralement assez hautes et proposent un volume d’impression moins grand que les solutions classiques. Le cercle du plateau offre moins de possibilités que le carré habituel… En général ces modèles Delta se rattrapent par de belles hauteurs d’impression. Autre souci, la plupart ont un extrudeur, l’appareil qui va pousser le filament vers la buse qui le chauffera, situé sur le haut de l’engin. Ce qui peut s’avérer difficile d’accès. Il est possible de modifier l’imprimante pour régler ce problème mais par défaut il est nécessaire de prévoir un emplacement assez dégagé en hauteur, surtout quand la bobine de filament est positionnée également au dessus de l’engin. Ce n’est donc pas forcément exploitable par les plus jeunes de manière – relativement – autonome. C’est par contre une solution idéale pour toute personne voulant positionner son imprimante dans une armoire ou un logement exigu tout en hauteur.

Deux modèles Flsun sont disponibles sur le marché aujourd’hui et vous êtes très nombreux à m’interroger sur ces machines depuis leur apparition dans les bons plans. Le premier modèle est l’imprimante 3D Flsun Q5 qui est une solution Delta d’environ 64 cm de haut sans compter la bobine. 

Flsun

Ce modèle imprime dans un cylindre de 20 cm de diamètre sur 20 cm de haut et propose une fonction de leveling automatique sur 27 points de contact. Le fonctionnement de ce système est assez simple avec un adaptateur à placer à un endroit adapté en dessous de la buse. Ce petit appareil va alors procéder à une détection de plusieurs points sur le plateau pour déterminer sa position et ainsi s’assurer du placement adapté de l’ensemble. 

Flsun

L’ensemble des manipulations se fait via un petit écran couleur tactile. Disponible en anglais, il est très didactique avec des menus logiques qui vont vous accompagner dan les étapes les plus courantes. Lancer une opération de leveling se fera en suivant simplement les icônes qui clignotent à l’écran par exemple.

Flsun Q5

Le plateau est de type Ultrabase, il est couvert d’un matériau spécifiquement conçu pour l’impression 3D et qui va assurer une très bonne adhérence pour vos objets tant qu’il est chaud et permettre de détacher les objets facilement une fois refroidi. Le leveling est à réaliser une fois après l’assemblage de l’imprimante et, éventuellement, après un déplacement important de celle-ci. Un menu spécifique permet de lancer l’opération qui dure environ 3 à 4 minutes. C’est assez amusant à regarder la première fois.

Il faudra ensuite bien évidemment veiller à retirer le petit détecteur visible sous la buse en métal puis régler la hauteur de la buse par rapport au plateau de manière classique. On positionne une feuille de papier entre le plateau et la tête d’impression et via le menu on fait descendre celle-ci millimètre par millimètre. Dès que l’on sent une résistance légère sur le mouvement du papier, la buse est bien positionnée. On peut alors lancer une impression.
Il faut surveiller cette première impression puisque l’imprimante vous permet d’ajuster la hauteur de la buse pendant le travail, si votre filament ne colle pas au support, vous pouvez donc ajuster d’un millimètre ou deux afin d’obtenir une bonne accroche.

Flsun q5

Le montage est assez simple, comptez entre une demie heure (pour quelqu’un d’expérimenté) et une heure (pour un néophyte) pour la totalité de l’opération.

L’imprimante est livrée en kit avec une base qui accueillera le plateau rond, trois supports qui vont porter les éléments qui déplaceront les bras supportant la tête d’impression et une partie supérieure avec l’écran couleur tactile.

Flsun Q5

Le support de la bobine de filament est monté par défaut au dessus de l’ensemble mais peut éventuellement être déplacé. Des vidéos de montage sont intégrées à la carte mémoire MicroSD 2 Go livrée avec l’imprimante pour faciliter l’opération. Un manuel est par ailleurs fourni sur ce même support.

Smoothers TMC2208 sur support amovible

La carte mère de l’imprimante est un modèle assez connu, une Makerbase MKS Robin Nano 1.2 qui fonctionne en 32 bits pour gérer rapidement les ordres compilés par le logiciel qui les prendra en charge : un Slicer comme Cura. C’est cette carte qui va transposer les ordres de déplacements de votre pièce 3D pour piloter les 3 bras de la buse d’impression. Plus ce traitement est rapide, plus l’imprimante pourra travailler vite. La carte mère est par ailleurs équipée de supports capables d’accueillir des composants amovibles et en particulier des Smoothers TMC2208 visibles ci-dessus. Des éléments qui vont optimiser grandement les déplacements moteurs. Ces modèles sont particulièrement efficaces et permettent de conjuguer rapidité et silence. Ils sont montés sur la carte mère pré-installée dans l’imprimante. Je vous les montre à des fins explicatives mais vous n’avez pas vraiment à vous en soucier en réalité. La carte accepte des ordres en provenance directe d’un PC via un port USB ou peut lire une carte MicroSD de manière autonome.

Flsun q5

L’extrudeur embarqué, l’élément qui pousse le filament vers la buse qui va le fondre, est de “type” Titan. Le modèle Titan est une solution développée par E3D, c’est une construction fiable et puissante avec un réducteur 3:1 qui permet de bénéficier d’une force de traction importante. Ce modèle qui peut s’adapter à différents type de filaments. Sa conception est simple et permet une maintenance facilitée. Sur les Flsun, les extrudeurs reprennent le design des modèles Titan mais ne comportent pas de marquage spécifique. La machine est capable de reprendre une impression en cas de panne mais ne propose pas de détection de fin de filament par défaut. Il faudra donc veiller à disposer d’assez de filament sur votre bobine pour votre pièce à imprimer. C’est là que le poids de filament nécessaire estimé par votre slicer est important. Un profil optimisé pour le logiciel gratuit Cura est livré sur la carte mémoire de l’imprimante afin de vous permettre d’avoir les bons réglages dès le déballage.

A noter que la carte mère est prête à accepter un détecteur de fin de filament à placer vous même sur l’imprimante, ce type de détecteur se trouve assez facilement et le firmware est également compatible avec cette option.

Imprimante Flsun Q5 au meilleur prix

(comptez 200-250€)

La Flsun Q5 est une bonne imprimante type Delta qui conviendra aux plus frileux en matière d’impression 3D. Elle propose un bon volume d’impression et une maintenance minimale une fois installée. C’est pour moi un très bon modèle d’imprimante “placard” que l’on viendra cacher dans un atelier. Le fait de l’enfermer réduira le bruit généré par la ventilation et maintiendra le dispositif au chaud. Cela permet également de pouvoir filtrer plus facilement l’air ambiant avec un petit ventilateur et un montage de filtre. Une fois installée, plus besoin de faire de leveling ni de maintenance particulière. 

Volume

La Flsun QQ S est l’autre modèle Delta de la marque, elle reprend beaucoup d’éléments en commun avec la Q5. On retrouve le même concept et le même assemblage mais avec un volume d’impression plus conséquent. Plus haute et avec un diamètre de plateau plus large, la QQ S permet de produire des pièces dans un volume de 255 mm de diamètre sur 360 mm de haut. Evidemment, l’imprimante est plus imposante encore avec 37 cm de large pour 78 cm de haut. Conséquence logique de cette évolution, l’écran couleur tactile migre du dessus de l’appareil vers le bas avec toute l’électronique principale.

Plateau Ultrabase

Le plateau rond de type Ultrabase est identique en terme de fonctionnalités que sur l’autre Flsun avec une bonne accroche, une température maximale de 100°C et un décollement facile des objets imprimés une fois la température du plateau redescendue. On retrouve le même extrudeur type Titan, un fonctionnement silencieux des moteurs, une reprise d’impression en cas de panne et évidemment la fonction de leveling automatique grâce au petit capteur amovible.

Flsun

Comme pour l’autre imprimante de la marque, l’ensemble est réalisé en métal pour une structure robuste. L’impression peut être très rapide avec encore une fois une vitesse maximale de 150 mm/s même si la plupart des utilisateurs ne dépassent pas par défaut les 60 mm/s. Comme pour la Q5, l’impression peut se faire en direct en USB grâce à un PC ou un système type Octoprint ou en chargeant le code depuis votre slicer vers une carte MicroSD.

Vous l’aurez compris, ce second modèle est une version avancée qui propose surtout un plus gros volume d’impression mais dans l’absolu le fonctionnement, les composants comme les problématiques des deux appareils sont identiques…

Imprimante Flsun QQ-S au meilleur prix

(comptez 340-350€)

Les imprimantes 3D Delta sont différentes des modèles cartésiennes plus classiques mais dans l’absolu les deux proposent la même finalité. Peut être que les Delta sont plus faciles à appréhender du fait de leur manière de travailler. Le système est moins sujet à des variations de réglage et l’absence de plateau motorisé assure un leveling robuste dans la durée. C’est aussi un modèle simple à assembler, ce qui fait de ce type d’imprimante une solution intéressante pour les novices.

De ce que j’ai pu lire ces derniers jours autour de ce type d’imprimante, la plupart des acheteurs de solutions Delta qui avaient auparavant un modèle plus classique ne regrettent absolument pas leur  investissement. Est-ce qu’il est utile pour autant de racheter une imprimante de ce type si on en a déjà une ? Je ne pense pas. A moins d’un usage ou d’un besoin particulier, elles n’apporteront rien de vraiment nouveau si ce n’est de la maintenance en moins.

 

 

 

Flsun démocratise les imprimantes 3D de type Delta © MiniMachines.net. 2020.

Viz Multiplay 3 démultiplie l’impact visuel des écrans sur les plateaux TV

Viz Multiplay 3 démultiplie l’impact visuel des écrans sur les plateaux TV © DR

Vizrt, qui se présente comme le premier fournisseur mondial d’outils de narration visuelle définie par logiciel (#SDVS) pour les créateurs multimédias, propose une mise à jour majeure de Viz Multiplay, sa solution de distribution de contenus multi-écrans en direct.

 

Les écrans de plateau TV représentent aujourd’hui un élément de décor majeur. Dans le monde entier, les chaînes de télévision les utilisent pour raconter des histoires visuellement engageantes. En introduisant la prise en charge de transitions indépendantes entre les contenus sur plusieurs écrans à partir d'un seul système, Viz Multiplay 3 fait passer la gestion de ces écrans au niveau supérieur.

« Les réalisateurs doivent pouvoir raconter des histoires sans contrainte et pouvoir concrétiser toutes leurs ambitions créatives en s’amusant », a déclaré Gerhard Lang, directeur de la technologie du groupe Vizrt. « La possibilité de mélanger librement des médias en direct, des clips vidéo, des graphiques et des images fixes sur chaque écran avec des transitions entièrement flexibles définies par Viz Artist ajoute une puissance et une liberté de narration inédite dans les systèmes de contrôle d'écran autonomes. Nous souhaitons ainsi mieux accompagner la création audiovisuelle sur les plateaux… »

 

Des transitions entre tous les types de supports

Une nouvelle fonctionnalité « Superchannel » offre une gamme complète de transitions entre tous types de média sur chaque écran contrôlé, qu’il s’agisse de clips, de flux en direct, de graphiques ou d’images via un flux de travail A / B avec deux sous-lecteurs par Superchannel.

Viz Multiplay 3 offre aussi une lecture plus précise et synchronisée quelles que soient les mixages d’images. Les réalisateurs peuvent utiliser des transitions personnalisées entièrement modifiables.

 

Performances et expérience optimisées

Le contrôle du Playout a par ailleurs été considérablement simplifié afin de réduire les erreurs. Le réalisateur, le présentateur ou le journaliste peuvent donc davantage se concentrer sur la narration visuelle. Les performances de lecture ont aussi été améliorées.

Le GPD Win Max lance sa campagne Indiegogo (et récolte 1 million de dollars)

Le GPD Win Max, on en a déjà pas mal parlé, il s’agit d’un netbook 8 pouces IPS avec un affichage 1280 x 800 qui se veut également être une mini console de jeux. Avec des manettes et boutons intégrés au dessus du châssis, il peut s’utiliser comme une (grosse) console portable.

GPD WIN MAX

La mise en place de son financement participatif a bien démarré et au bout de quelques heures la campagne a déjà levé plus de 1 million de dollars avec 1700 personnes engagées. Il faut dire que la promesse est grande : Le GPD Win Max propose un processeur Intel i5-1035G7 Ice Lake choisi pour son chipset graphique Intel Iris Plus 940. L’idée est de proposer des jeux PC en mobilité avec des performances équivalentes à ce que proposerait une solution du type GeForce MX250.

La machine proposée embarque 16 Go de mémoire vive double canal, deux slots M.2 SSD PCIE NVMe dont un occupé par un 512 Go ce qui sera suffisant pour piloter un assez grand nombre de jeux.

GPD Win MAX

Le reste de l’engin est très complet avec un connectique très complète : Sortie Video HDMI 2.0b et Thunderbolt 3.0, une prise Ethernet Gigabit, deux ports USB 3.0 Type-A et un USB 3.0 Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC, du Wifi6 et un Bluetooth 5.0, un microphone et une paire d’enceintes stéréo.

Le tout accompagné d’un petit clavier QWERTY et d’une interface complète de jeu. Le tout  rentre dans un châssis de 20.7 cm de large pour 14.6 cm de profondeur et 2.6 cm d’épaisseur. Un châssis qui embarque une batterie 3 x 5000 mAh 57 Wh qui promet une autonomie variée…

GPD Win MAX

Le GPD Win Max propose en effet des options particulières comme la gestion facilitée du TDP du processeur. Cela permet de faire varier celle-ci de 12 à 15, 20 ou 25 watts. Cette possibilité joue grandement sur les capacités de calcul de la machine. Avec 12 watts de TDP, le GPD Win MAX sera moins rapide mais plus autonome. La marque annonce jusqu’à 14 heures d’usage léger. Avec 25 Watts, l’engin sera beaucoup plus performant mais l’autonomie descendra à 3 heures d’usage intense. D’autres modes intermédiaires fourniront entre 6 et 8 heures d’exploitation sous Windows 10. 

Vous l’aurez compris, en mobilités les modes 12 ou 15 watts sont à privilégier. En mode sédentaire, cela ne posera de soucis de pousser l’engin à un plus haut TDP… Hormis peut être la nuisance liée à sa double ventilation qui devrait être très active. L’alimentation est une 65 Watts qui fonctionne en USB Type-C via Power Delivery 3.0. Elle ne devrait avoir aucun mal à charger l’appareil pendant que vous l’utilisez.

Liliputing

Reste que les premiers tests montrent bien que l’engin est encore très perfectible. Des bugs dans la gestion du TFP, du throttling qui force à redémarrer le GPD Win MAX régulièrement et quelques autres reproches techniques. Brad de Liliputing a fait un super test du prototype qu’il a reçu de l’appareil.

GPD WIN MAX

L’engin est présenté à 714€ avec une livraison estimée pour le mois de Juillet. Le prix public est de 811€ ce qui représente une baisse de 11% pour ceux qui vont financer la campagne. Reste que, comme d’habitude avec ce type de financement, vous n’aurez droit à aucune garantie. Le constructeur n’est pas tenu de vous livrer quoi que  ce soit ni même de vous assurer le moindre suivi sur l’appareil. Je suis, comme d’habitue, plutôt enclin à vous inciter à rester patient. Pourquoi ? Parce que l’expérience nous a montré que 100% des prix des campagnes de financement participatifs finissent par arriver rapidement en magasin. Que ceux-ci sont tenus de vous livrer ou que vous pouvez obtenir un remboursement ainsi qu’un SAV et qu’il arrive souvent que des personnes ayant commandé en magasin dès la disponibilité des engins soient livrés avant les gens ayant participé au financement des machines…

Et d’ici là, les retours seront plus nombreux, les bugs mieux repérés et peut être que l’on pourra choisir la solution la plus efficace entre un GPD Win MAX et une One GX également très prometteur… 

Le GPD Win Max lance sa campagne Indiegogo (et récolte 1 million de dollars) © MiniMachines.net. 2020.

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⁣Extracts of « La Montagne sous la Terre », a piece of Lauren Burosse. I was invited to do the scenography, lights and video mapping for the piece, 2016.⁣
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⁣Choreographer : Lauren Burosse ⁣
⁣Dancers : Lauren Burosse and Julia Berrocal⁣
⁣. ⁣
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⁣#videomapping #danceresidency #lamontagnesouslaterre
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Sigma Announces April Grand Prize #SigmaShotAtHome Winners

Ronkonkoma, NY – May 14, 2020 – Sigma Corporation of America, a leading camera, photography lens, cine lens, flash and accessories manufacturer, has chosen its first monthly grand prize winners for its #SigmaShotAtHome contest from its pool of weekly April winners. Marcel Lecours, founder and art director at SimpleFly Creative, won for his photo submission, ...

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Gemini Man, étalonnage et finition d'un film 120 FPS, 4K, HDR, 3D

Will Smith et Mary Elizabeth Winstead dans Gemini Man produit par Paramount Pictures, Skydance et Jerry Bruckheimer Films. © Ben Rothstein / 2019 Paramount Pictures

 

Sorti en salles en Octobre dernier, Gemini Man, film du réalisateur Ang Lee, a représenté un défi de taille en matière de postproduction : le tournage et la finition ont en effet été réalisés en 3D stéréoscopique à 120 images par seconde, avec des caméras Arri modifiées produisant des images en 3,2K : un énorme volume de données à prendre en charge pour l’étalonnage et le rendu en postproduction. Nous avons rencontré Ben Gervais, superviseur technique, et Marcy Robinson, coloriste, pour parler de l’étalonnage et de la finition de ce film.

 

Gemini Man, c’est l’histoire d’un tueur à gages (incarné par Will Smith) poursuivi par un rival qui n’est autre que son propre clone, appelé Junior (également incarné par Will Smith)... Pour ce film, Ang Lee a une fois de plus fait appel à l’équipe avec laquelle il avait repoussé les limites de la technologie pour son premier film 3D à 120 FPS : Un jour dans la vie de Billy Lynn (2016). Cependant, bien que les deux projets aient été étalonnés sur le système Baselight X de FilmLight, pour Gemini Man même les rushes ont été produits sur Baselight ; l’équipe du film a utilisé des plugs-in pour Nuke, qui apportent la puissante gamme d’outils Baselight directement dans le pipeline d’effets spéciaux.

Des données en 4K HDR à cinq fois la fréquence d’image traditionnelle, et multipliées par deux pour la 3D : cela fait beaucoup de données ! « En deux heures de tournage, on produit l’équivalent en données de 20 heures de rushes en format traditionnel, explique Ben Gervais. J’ai très vite compris que je ne pouvais pas me contenter des plates-formes de stockage habituelles. C’est pourquoi nous avons travaillé avec Penguin Computing, une entreprise spécialisée dans les super-ordinateurs dans des domaines comme la recherche génomique. Ils nous ont proposé un système de stockage unique en cluster, relié par un réseau 100 GbE. En tout, trois pétaoctets de disques durs et 300 téraoctets de stockage SSD. »

En raison de l’énorme débit de données en jeu, l’équipe a pris la décision très tôt de transporter cette plate-forme de stockage – ainsi que le système d’étalonnage Baselight X et le reste de l’équipement mobile – sur les différents lieux de tournage, notamment à Savannah (Géorgie, USA) et à Budapest (Hongrie). L’équipe disposait également de projecteurs 4K 3D capables d’afficher 120 images par seconde : les rushes pouvaient ainsi être visionnés chaque jour directement depuis le système Baselight X, permettant d’ajuster facilement les couleurs en vue de la finition. Cela leur a également permis de créer des images intermédiaires étalonnées pour le montage.

Cet ensemble d’outils disponibles sur le lieu du tournage a également permis d’organiser des projections de prévisualisation. « Nous avons fait la première prévisualisation avec Derek Schweickart, le responsable DI, et j’ai également fait un premier passage moi-même, se souvient Ben Gervais. Après la deuxième prévisualisation, nous sommes parvenus à obtenir que Dion Beebe [le directeur photo] passe une semaine avec la coloriste Marcy Robinson pour commencer à décider du look final. »

 

Un + Un = Un

En plus des défis techniques liés au format exigeant choisi par Ang Lee, le scénario du film incluait deux personnages d’âges très différents joués par Will Smith, ce qui a nécessité plus de mille plans avec effets spéciaux. Les effets des séquences « Junior » ont été produits par Weta Digital, en Nouvelle-Zélande, ce qui impliquait la transmission de décors en pleine résolution et d’effets spéciaux à l’autre bout du globe. En raison des allers-retours constants pour passer en revue les effets spéciaux importants, l’équipe a dû transférer au quotidien des téraoctets dans chaque sens.

D’autres séquences d’effets spéciaux ont été réalisées par une équipe travaillant en interne et ayant accès au même stockage partagé et à la même Render Farm. À l’aide de plugs-in Baselight pour Nuke, ils ont pu réaliser des étalonnages complexes directement dans Nuke, créant ainsi bien plus facilement des prévisualisations et des fichiers temporaires pour le montage. En voyant l’étalonnage complet en situation réelle, les artistes responsables du compositing et de la finition peuvent se concentrer sur l’optimisation des éléments importants dans un plan donné, et ignorer ceux qui ne seront plus à ajuster dans l’étalonnage final. Ce workflow simple et efficace est basé sur le format Baselight Linked Grade (BLG), avec des fichiers légers et portables qui permettent d’échanger des looks facilement et rapidement dans Baselight.

Une fois le tournage terminé, l’équipe de postproduction s’est installée chez Final Frame, un studio new-yorkais où elle a investi une salle de projection avec les projecteurs HFR (High Frame Rate) qu’elle a reliés au réseau de stockage et à Baselight X. « Nous avons passé les six premières semaines de DI à faire l’étalonnage de base, explique Ben Gervais, pour obtenir un premier master du film à 120 FPS en 4K 3D. »

La coloriste Marcy Robinson poursuit : « Au total, nous avons réalisé huit étalonnages différents. Il y a le master 3D à 28 foot-lamberts et des versions 3D à 14, 7 et 3 foot-lamberts. Nous avons fait deux versions Dolby Vision – 2D et 3D –, une version 2D traditionnelle, et quelques formats différents pour le home cinéma. Nous passions d’un espace de couleurs à l’autre, tout en nous adaptant à la luminosité des différents projecteurs, ajoute-t-elle, saluant la puissance de Baselight X. Il y avait également la conversion de fréquence d’image, de 120 à 60 et à 24, pour chaque étalonnage. Au final, on arrive à près d’une trentaine de versions différentes du film ! »

Ben Gervais estime que l’étalonnage a pris de deux à cinq jours pour chaque version, soit une durée totale de postproduction de 12 semaines. « Ang Lee passait nous voir régulièrement. Il était très occupé, avec le mixage audio, le passage en revue des effets visuels, et bien d’autres choses, se souvient Marcy Robinson. Pendant nos séances de travail, nous regardions ensemble le film d’un bout à l’autre, il me donnait son opinion, puis je me remettais au travail. Quand Dion Beebe était là, nous travaillions tous ensemble, et puis j’ai aussi beaucoup travaillé en binôme avec Dion. Une bonne partie de mon travail était en rapport avec la continuité, ajoute-t-elle. Il fallait s’assurer que chaque lieu avait le look précis qu’Ang souhaitait. En général, le look correspond au lieu concerné : l’un était par exemple ensoleillé et coloré, l’autre plus délavé. Il ne s’agissait pas de “corriger” les images telles qu’elles avaient été filmées, mais de jouer sur les nuances et les impressions. »

La critique a salué en particulier les scènes de Gemini Man en nuit américaine. Dans quelle mesure cela a-t-il été fait lors du tournage, et dans quelle mesure est-ce de la postproduction ? « La plupart des plans en nuit américaine ont été retouchés, mais il fallait tout de même les planifier avec soin, explique Marcy Robinson. Lors de l’étalonnage, il y avait toujours la question de l’équilibre entre réalisme et esthétique, entre la tradition des scènes de nuit et le choix d’une image plus agréable, plus détaillée. »

À la fin de l’étalonnage, l’équipe a déménagé son équipement Baselight X dans la salle de projection Dolby 88, dans le centre de Manhattan. « Au lieu de déplacer tout le matériel à Los Angeles, nous avons pu continuer de travailler à New York, ce qui a facilité les choses. »

Le logiciel Baselight a évolué depuis Un jour dans la vie de Billy Lynn en 2016, avec la version 5 qui inclut le révolutionnaire Base Grade ainsi que de nouveaux outils – très appréciés de la coloriste Marcy Robinson – comme Flare Control et la fonction Tracker. « Chacun des outils de Baselight est à la fois performant et fluide, explique-t-elle. Et j’apprécie particulièrement l’équipe d’assistance de FilmLight, qui nous apporte un soutien très personnalisé au quotidien. »

« Les nouvelles fonctions nous ont énormément aidés lors du DI et de la livraison, indique Ben Gervais. La flexibilité était essentielle, et c’est elle qui nous a permis de passer de la version 120 à 60 et à 24 FPS assez facilement. La première fois que nous avons travaillé dans ce format, c’était intimidant : nous explorions des terres inconnues, poursuit-il. À présent, nous arrivons à accomplir en deux jours ce que nous faisions à l’origine en quatre jours. C’est très gratifiant. »

Ben Gervais a également apprécié la possibilité de créer des espaces de couleurs uniques en toute simplicité. Pour les nouveaux projecteurs Christie utilisés en postproduction et lors des projections commerciales, Gervais a ainsi pu mettre au point des espaces de couleurs personnalisés. Au final, les aspects techniques lui ont demandé moins d’efforts, ce qui lui a permis de se concentrer sur sa vision artistique. « Nous avons travaillé ensemble sur la technique jusqu’à ce que tout soit exactement comme nous le voulions, afin de pouvoir nous plonger à fond dans la nouvelle esthétique du cinéma numérique vue par Ang Lee. »

Marcy Robinson confirme : « Ang est incroyable. Il a une vision extraordinairement claire, et il sait exactement ce qu’il veut. C’est ça que j’apprécie chez lui. Toute l’équipe de postproduction était formidable : chacun se sentait à sa place et contribuait à un objectif commun, sous le leadership d’Ang Lee. »

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #35, p.76/77. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors-Série « Guide du tournage ») pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

Creality lance la CR-6 SE en financement participatif

La Creality CR-6 SE est une imprimante 3D de bureau, elle n’est pas minuscule mais loin des dimensions d’une CR-10 de la marque. Avec 54 cm de haut pour 46.2 cm de large et 44.2 cm de profondeur. Elle propose également un ajout intéressant avec une poignée située sur le dessus de son châssis d’impression pour la transporter plus facilement.

Creality CR-6 SE

L’engin pèse 9.2 Kilos ce qui permet de la balader d’un poste à un autre, d’un bureau à un atelier ou de la ranger dans un placard quand on n’en a plus l’utilité. Cela déporte le support d’impression sur le côté de la machine mais permet de gagner en praticité d’emploi. Une bonne idée de la part de Creality est de proposer un support de bobine pouvant se replier vers l’intérieur de l’imprimante pour éviter de prendre trop de place.

Cette petite poignée n’est que le premier d’une longue liste de détails intéressants avec cette machine. La Creality CR-6 SE ressemble à une réponse parfaite aux principales plaintes d’utilisateurs, celles que l’on peut lire dans les forums d’impression 3D.

D’abord le montage avec une promesse forte. Celle de ne passer que quelques minutes entre l’ouverture du colis et l’impression de votre première pièce. La structure de base arrive pré-montée, les éléments s’assemblent rapidement et les câbles s’ajustent dans des brochages sur mesures. L’assemblage est facilité par la présence d’un petit tiroir situé sous l’imprimante qui contient tous les outils nécessaires pour assembler l’imprimante mais également pour vos impressions au quotidien.

Creality CR-6 SE

L’écran est un modèle de 4.5″ de diagonale, couleur et tactile. Pas une solution très innovante puisque des concurrents possèdent déjà des affichages de ce type. Mais celui ci semble très réactif et efficace avec une interface parfaitement adaptée à ses diverses options et innovations. Les menus sont pour le moment uniquement disponibles en Anglais et en Chinois 

Un des gros points forts de cette Creality CR-6 SE est dans sa capacité à gérer le Leveling. C’est à dire de déterminer si le plateau d’impression est parfaitement disposé par rapport à sa buse d’extrusion de filament plastique. Cette opération n’a rien de compliqué d’habitude mais elle ne devient vraiment simple qu’avec de l’expérience. En général, on coince une feuille de papier entre le lit d’impression et la buse et on ajuste le plateau en essayant au jugé de sentir la résistance adéquate. Il faut un certain “feeling” et donc pas mal d’essais souvent infructueux avant de savoir jauger la manoeuvre. Ici, c’est un petit capteur qui vient littéralement tâter le plateau et indiquer si celui-ci est conforme ou si il faut l’ajuster grâce à de grosses molettes. C’est la garantie d’impressions immédiatement réussies et d’une assurance de qualité dans la durée, même en enchaînant les modèles.

Creality CR-6 SE
Le plateau chauffant monte à 110°C maximum et il est construit en verre traité au carbone. Il permet à la fois une chauffe rapide et efficace tout en assurant une excellent planéité et une bonne adhésion. Il est maintenu en place par des petits supports à ressort pour le manipuler plus facilement sans avoir à refaire le leveling.

Creality CR-6 SE

Autre trouvaille de la marque, une buse d’impression facilement adaptable avec un système prévu pour être modifié. Creality a compris qu’un des premiers trucs que l’on imprime pour une imprimante 3D, c’est une pièce pour auto-améliorer cette même imprimante 3D. Cela passe souvent par des roues grand format ou des protections variées sur les modèles de base mais très souvent par des améliorations de la tête d’impression pour améliorer le flux de refroidissement de l’engin et du filament. Avec ce système, la Creality CR-6 SE offre la possibilité de mettre à jour directement sa buse avec les éléments récupérés en ligne.

A noter que les choix de ventilateurs silencieux semble ENFIN avoir été pris en compte. On n’est pas sur des solutions Noctua très haut de gamme mais tous les tests des prototypes font état d’un impressionnant silence. La partie électronique n’est pas en reste puisque l’imprimante fait appel à des drivers Trinamic qui vont ajuster les besoins de l’ensemble de la chaîne pour trouver le bon mélange entre bruit des mouvements et vitesse.

Creality CR-6 SE

L’extrudeur qui pousse le fil vers la buse est muni d’un détecteur de filament photo électrique. Si la bobine de filament arrive à son terme pendant une impression, l’appareil se coupe pour que vous puissiez le remplacer. La Creality reprenant ensuite l’impression là où elle s’était arrêtée. Plein d’autres détails sont intelligemment proposés comme cette molette de tension de la courroie de déplacement de la tête d’impression qui évite de devoir démonter l’imprimante si elle se détend.

La Creality CR-6 SE peut imprimer des objets de 23.5 cm de côté sur 25 cm de hauteur avec des filaments nécessitant une température allant jusqu’à 260°C (PLA/TPU/PETG/ABS/WOOD) avec une finesse de 0.1 mm.

Creality CR-6 SE

L’imprimante est mise en financement participatif sur Kickstarter avec des modèles débutant à 296€ (344€ avec les frais de port). La livraison est prévue pour le mois de Septembre 2020. J’ai plutôt confiance en Creality qui fait des machines sérieuses depuis des années. Mais, comme d’habitude, vous n’êtes pas à l’abri d’une livraison retardée ou disponible après l’arrivée en boutique du produit. Boutique qui vous offrira peut être les frais de port. A vous de voir.

Creality lance la CR-6 SE en financement participatif © MiniMachines.net. 2020.

Des PC Minimachines chez TopAchat

Trois PC Minimachines, Trois configurations dans des boîtiers que j’ai voulu compacts mais évolutifs avec en ligne de mire deux objectifs : Coller à des budgets réalistes tout en offrant un maximum d’usages. Trois ordinateurs à monter et à compléter par le système d’exploitation de votre choix pour un maximum de liberté.

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG

L’idée de ce partenariat avec TopAchat est de pouvoir répondre à tous les gens qui me demandent un PC au quotidien. Ils sont nombreux à ne pas vouloir acheter un portable ou un NUC-Like avec l’objectif d’une mise à jour des composants à plus ou moins long terme. Pour eux, le format tour est donc la meilleure solution.

J’ai donc ébauché trois configurations différentes, soumis le projet au responsable technique de TopAchat qui l’a lui même fait passer par les experts monteurs de leur atelier. On a ainsi pu élaborer trois configurations stables avec des composants fonctionnant bien ensemble et pouvant cohabiter dans les boîtiers choisis. Ces PC Minimachines ne sont pas tirés de mon chapeau mais profitent réellement de l’expérience de terrain. Ce qui me semble être une démarche bien plus pertinente qu’un caprice de ma part. Elles ont donc évolué, se sont adaptées et aboutissent à trois configurations différentes allant Crescendo : MiniStudent, MiniMédia et MiniCréa. Toutes sont livrées en kit afin d’être montées par vos soins.

Rien de trop difficile ici, les machines s’assemblent logiquement et TopAchat propose des guides vidéo pour monter son PC étape par étape. Je devrais d’ailleurs en recevoir une pour vous montrer comment on monte ce type d’engin et ce qu’il a dans le ventre dans la foulée.

Passons aux trois  configurations.

Thermaltake Versa H18

PC MiniStudent : Un PC minimachines pour les petits budgets

Le MiniStudent est une solution entrée de gamme proposée à 359.99€. C’est un premier prix qui fait évidemment quelques concessions mais dont les composants sont robustes et suffisamment puissants et évolutifs pour pouvoir vous amener à bon port. 

La base de cette machine c’est un boitier MiniTour, le Thermaltake Versa H18. Une solution de 39 cm de haut pour 38 cm de profondeur et 20.5 cm d’épaisseur compatible avec les formats MicroATX et MiniITX. C’est suffisamment petit pour être posé sur ou sous un bureau tout en permettant l’ajout de composants dans la durée. Avec deux emplacements 3.5″ et deux autres en 2.5″, le boitier pourra accueillir plus de stockage. Il propose un ventilateur arrière silencieux de 120 mm mais peut également en accueillir 4 autres. Dans le cas du MiniStudent cela ne sera pas nécessaire. L’alimentation embarquée est une Corsair CV450 de 450W 80+ Bronze. Un choix motivé par son faible encombrement, sa stabilité et la présence d’un ventilateur 12 cm silencieux.

ASRock H310CM-ITX/AC

La carte mère choisie est une Mini-ITX ASRock H310CM-ITX/AC. Une solution équipée d’un chipset H310 compatible avec les puces Intel de 8e et 9e gen. Elle pourra accueillir 32 Go de DDR4 maximum et propose un port d’extension PCI-Express 3.0 16x pour une éventuelle carte graphique. Avec 4 ports SATA 3.0 elle pourra piloter tous les emplacements disponibles dans la tour mais propose également un port M.2 compatible PCie NVMe x4 et SATA 3.0 pour un SSD ultra rapide. Dans le MiniStudent la carte sera équipée de 8 Go de DDR4 G.Skill Aegis avec deux barrettes de 4 Go en 2133 MHz pour profiter du double canal. Le stockage sera confié à un SSD 2.5″ BX500 de 240 Go pour un démarrage rapide et des transferts de données réactifs.

Pentium Gold

Enfin, le choix du processeur s’est porté sur un Intel Pentium Gold G5400. Une solution double coeur et quadruple threads avec 4 Mo de cache fonctionnant à 3.7 GHz. Cette puce est équipée d’un circuit Intel UHD 610 qui saura prendre en charge tous les formats vidéo en UltraHD. Il est coiffé d’un dissipateur Intel classique.

L’ensemble proposera à la fois un Wifi5, du Bluetooth 4.2 et un Ethernet Gigabit fournis par la carte mère. Deux ports antenne sont disponibles à l’arrière de la tour où on retrouvera également une prise PS/2, deux USB 3.0, deux USB 2.0, un HDMI, un DVI et un DisplayPort. Le MiniStudent pourra prendre en charge 3 affichages simultanés. 3 prises jack audio en entrée et en sortie seront également disponibles sur le panneau arrière. En façade, le boitier proposera des connecteurs casque et micro avec des jacks 3.5 mm mais également deux ports USB 2.0 et un USB 3.0.

MiniStudent

Pour qui et pour quels usages ?

Le MiniStudent a été imaginé pour proposer une configuration homogène et sans point faible à destination des usages basiques et classiques d’un PC en 2020. Il démarrera vite, que ce soit sous Windows 10 ou sous Linux, et sera performant pour tout travail de bureautique. Il proposera également un bon confort de navigation. La puce et la mémoire embarquées offriront des possibilités plus vastes mais moins réactives pour des usages plus lourds. On pourra retoucher des images, faire de la création 3D légère et même du montage vidéo. Je sais que c’est dur à croire sur une machine à ce tarif mais c’est bien le cas.

Ce ne sera jamais un engin à vocation professionnelle mais on pourra sans problème importer une photo classique sous Photoshop ou Affinity Photo, la retoucher et l’exporter sans trop souffrir de lenteurs. Tout comme on pourra mener à bien un projet 3D sous Fusion360 ou Blender, par exemple, mais sans un rendu texturé en temps réel. On pourra même lancer un montage sous DaVince Resolve sans trop de soucis. Le seul véritable interdit de cette minimachine est le temps réel. Que ce soit pour le jeu ou le travail, ne vous attendez pas à un traitement immédiat de vos données. Si le montage de vidéo sera possible, les éventuelles transitions et autres effets ne seront pas affichés lors de votre montage mais uniquement lors du calcul du rendu final. Rendu qui pourra être évidemment lent mais qui arrivera cependant à terme. Les jeux devront plus être stratégique que compter sur vos réflexes. A moins d’ajouter une petite carte graphique, l’engin devra rester cantonné à des titres anciens ou basiques.

MiniStudent by MiniMachines
Le MiniStudent est un PC entrée de gamme simple, efficace et évolutif. Il est livré assemblé mais sans système. A vous d’en installer un gratuit (Linux) ou payant (Windows 10). Vous devrez également acheter ou recycler un clavier et une souris et un écran. TopAchat peut se charger de l’installation de Windows si vous ajoutez une licence et propose également des options pour ajouter les composants supplémentaires.

MiniStudent by MiniMachines

Le MiniStudent chez TopAchat

 

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG - Boîtier PC Cooler Master

PC MiniMédia : Une solution orientée multimédia et jeu

Je sais que quand on parle de jeu sur PC, on a en tête des configurations de fous furieux qui permettent de faire tourner des trucs déments en UltraHD. Ce sont les machines mises en avant par les constructeurs et les fabricants pour valoriser leurs matériels mais cela reste souvent un scénario fantasmé. Qui a les moyens d’acheter un PC de jeu complet à 3 ou 4000€ ? Les plus chanceux vont pouvoir le faire mais je ne pense vraiment pas que cela concerne la majorité des familles. 

Le MiniMédia se positionne largement sous la barre des 1000€ et offrira des possibilités de jeu complètes en FullHD. Certains titres pourront s’afficher de manière fluide en UltraHD mais dans l’absolu l’ensemble des jeux devra se cantonner à un classique 1920 x 1080 pixels. Le boitier est un Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG, un modèle Mini-Tour encore une fois avec 38.1 cm de hauteur, 45.6 cm de profondeur et 20.9 cm de largeur. Un boitier très complet qui permet d’ajouter des cartes graphiques plus longues nécessaires à une solution de jeu. Il embarque un ventilateur arrière de 120 mm et peut en accepter trois en tout. Le châssis dispose de deux emplacements 3.5″ et un emplacement 2.5″. Il est équipé d’une alimentation Corsair CV550 de 550W 80+ Bronze largement adaptée à ses équipements internes.

Gigabyte B450M-DS3H

Pour la partie calcul, j’ai choisi une solution AMD, un Ryzen 5 3600. Une puce proposant 6 coeurs et 12 threads avec 36 Mo de mémoire cache et tournant de 3.6 GHz de base à 4.2 GHz en boost. La puce est refroidie par un dissipateur et un ventilateur AMD Wraith Stealth. Elle est accompagnée ici de 16 Go de mémoire vive HyperX Fury en 3600 MHz montés en 2 X 8 Go via un kit dual channel. Cette mémoire pourra évoluer vers un maximum de 64 Go ou plus probablement 32 Go en conservant les deux barrettes déjà en place sur la carte mère et en ajoutant deux autres 8 Go si nécessaire. 

Ryzen 5 3600
La carte mère propose également un port M.2 pour intégrer un SSD PCie NVMe 3.0 4x ou SATA 3.0. Ce slot sera occupé par défaut par le stockage choisi, un SSD de 500 Go Crucial P2 au format PCIe NVMe pour des transferts très rapides. Libre à vous d’ajouter tout stockage supplémentaire en SATA 3.0. La  carte propose quatre ports à ce format. Il s’agit d’une solution Gigabyte B450M-DS3H sous socket AM4 qui propose 3 slots d’extension : un PCI Express 2.0 16x (4x), un PCI Express 3.0 16x et un PCI Express 1x. Un seul sera employé sur la solution par défaut.

Gigabyte GeForce GTX 1660 SUPER GAMING OC

Celui de la carte graphique Gigabyte GeForce GTX 1660 SUPER GAMING OC. Un choix motivé par ses performances et son mode semi-passif permettant de l’utiliser sans bruit lorsqu’elle n’est pas sollicitée. En combinaison avec la carte mère également capable de laisser les ventilateurs de l’engin à l’arrêt, cela fera du MiniMédia un PC silencieux pendant ses phases de veille ou de faible usage.

Le trio 16 Go de mémoire vive, Ryzen 5 3600 et GeForce GTX 1660 devrait assurer une excellente jouabilité en plus de tous les aspects de création ou de travail classiques. L’engin sera à même de faire du montage vidéo avec des effets en temps réel comme de lancer des titres récents sans trop de concessions du moment que vous restez en FullHD.

Cooler Master MasterBox Lite 3.1 TG

Le boitier proposera une vaste connectique arrière (Jack 3,5 mm, PS/2, Ethernet Gigabit, USB 2.0 et 3.0) ainsi que des sorties vidéo liées aux circuit embarqués. Il offrira également un ensemble de connecteurs accessibles sur le dessus du châssis avec des prises jack casque et micro 3.5 mm, un USB 2.0 et un USB 3.0. Attention, cette machine ne dispose pas de Wifi ni de Bluetooth, vous pourrez ajouter à votre panier une carte Wifi offrant les deux connexions si le besoin s’en fait sentir.

Pour qui et pour quels usages ?

Ce PC Minimachines est une solution familiale réaliste. A 910€, il est très compétent et propose assez de performances pour tous les usages classiques : Création 3D, retouche photo, montage vidéo,  jeu, bureautique, surf… Tout sera possible et fluide avec l’engin. Là encore, j’ai préféré partir sur une solution homogène et sans défaut plutôt que de privilégier un composant particulier pour attirer le regard tout en déséquilibrant le reste de la machine.

MiniMedia by MiniMachines
C’est un PC sobre, autant dans son aspect que dans son bruit en fonctionnement. Il proposera de belles capacités de calcul et pourra convenir à tous les profils. Pour avoir vu tourner des configurations similaires, pas grand chose ne résiste à ce type de machine. Il faut cependant être réaliste dans ses choix. Si il conviendra pour développer des photos numériques et les retoucher, l’engin n’a pas vocation a remplacer un PC professionnel pour cet usage. Il ne sera jamais au niveau pour monter un long métrage et n’offrira pas les ressources nécessaires à un joueur voulant tâter de ses jeux préférés en UltraHD. Mais le MiniMedia est un PC solide et cohérent. Il constitue une bonne solution pour un équipement qui rendra service de longues années. Il pourra évoluer et vous permettra également de choisir le système que vous préférez, un Windows 10 ou une solution Linux. 

MiniStudent by MiniMachines

Le MiniMédia chez TopAchat

Fractal Design Define Mini C

PC MiniCréa : un PC pour créer et jouer sans retenue

Le MiniCréa change de braquet avec un prix qui enfle pour atteindre 1599.99€. C’est beaucoup et cela demande quelques explications. La différence entre un MiniCréa et un MiniMedia vient de la performance globale proposée par chaque machine. L’une comme l’autre sont aussi cohérentes et les deux parviendront aux même buts. Simplement lorsque le MiniMedia mettra 20 minutes à calculer le rendu de votre vidéo et 10 secondes à appliquer un filtre Lightroom sur une photo RAW, le MiniCréa fera la même chose en 5 minutes et en 2 secondes.

C’est LA différence entre ces machines, les deux arriveront au même port pour tous les usages de création mais la première le fera de manière dilettante quand la seconde proposera un traitement plus rapide et spécialisé. Pour le jeu, la MiniCrea ne proposera pas systématiquement un rendu UltraHD mais fera sans aucun doute moins de concessions que la précédente. Plus rapide, plus spécialisée, elle offrira un niveau de performances supérieur et une fluidité sans failles jusqu’en 1440P. Ce qui semble assez logique au vu de l’écart de prix entre les machines.

Fractal Design Define Mini C

Le boitier retenu est ici un Fractal Design Define Mini C, une solution assez impressionnante de compacité et de possibilités. Ce boitier MiniTour mesure 39.9 cm de haut pour autant de profondeur et 21 cm d’épaisseur. Il propose une compatibilité avec les formats MicroATX et MiniITX et peut accueillir des cartes graphiques de  315 mm de long. Ses capacités de stockage sont assez larges avec deux emplacements 2.5″ et trois baies 3.5″ pouvant également accueillir des solutions 2.5″. En tout, ce sont donc 5 éléments de stockage différents qui pourront être greffés au système…

MSI MPG Z390M GAMING EDGE AC

Même si la carte mère MicroATX MSI MPG Z390M GAMING EDGE AC choisie ne proposera que 4 ports SATA 3.0 au maximum. Pour compenser, elle proposera 2 slots M.2 PCIe NVMe dont un sera occupé par le SSD choisi. Cette carte mère propose également 4 slots de mémoire DIMM DDR4 pour un maximum de 128 Go de RAM embarquée. La configuration MiniCrea présentée ici embarque 16 Go de DDR4 3200 MHz en 2 x 8 Go, ce qui semble à la fois suffisant tout en permettant une certaine évolutivité. Avec son chipset MSI Z390 et son socket 1151, la carte proposera une certaine évolution en terme de processeur. Elle offre également une gestion complète du Wifi avec un module 802.11AC et du Bluetooth 5.0 en plus d’une connexion Ethernet Gigabit.  Elle comprend également deux slots PCI Express 3.0 16x et deux slots PCI Express 3.0 1x. 

Intel Core i5-9600KF

J’ai choisi d’intégrer un processeur Intel Core i5-9600KF, une puce de 9e génération composée de 6 coeurs et sans multithreading allant de 3.7 à 4.8 GHz. Cette puce particulière n’embarque pas de circuit graphique mais 9 Mo de mémoire cache. Elle offre un excellent ratio de performances / prix tout en économisant la partie graphique. Élément qui sera de toutes manière pris en charge par une carte externe. Le refroidissement proposé pour le processeur est un ventilateur et dissipateur Be Quiet! Pure Rock réputé pour son silence à l’usage.

ZOTAC GeForce RTX 2070 SUPER Mini

Le MiniCréa embarque une carte Zotac Gaming GeForce RTX 2070 SUPER MINI. Une solution  haut de gamme et compacte construite autour de l’architecture Turing de Nvidia. Avec 8 Go de mémoire dédiée GDDR6 et une connectique capable de piloter 4 écrans, elle offrira dans un espace réduit d’excellentes performances. La carte dispose de trois sorties DisplayPort et d’une sortie HDMI. Mesurant 209 mm seulement, elle permettra de conserver une excellente circulation d’air au sein de la machine.

Crucial P2

Le stockage associé est double : 500 Go via un SSD Crucial P2 directement intégré à la carte mère en NVMe PCIe ultra rapide. Plus un disque mécanique 3.5″ 7200 tours Seagate Barracuda de 2 To en SATA 3.0. De quoi proposer à la fois une belle capacité de stockage tout  en conservant la réactivité du système et la rapidité des débits.

be quiet! Pure Rock

Le boitier offre un large panel de ventilateurs : Il embarque par défaut deux modèles de 120 mm en aspiration et en expiration pour faire circuler l’air dans la machine. Cela en plus de la ventilation de son alimentation Seasonic Prime GX – 650W. Un modèle 80+ Gold semi passif et modulaire. Ce dernier détail signifiant que seuls les câbles nécessaires à la configuration seront montés dans le châssis. Les autres seront livrés avec votre machine dans un boitier à part pour d’éventuelles évolutions. Cela facilite encore une fois la circulation d’air dans l’engin et évite d’avoir à sur-ventiler et donc de générer plus de nuisances. D’autres éléments viennent participer au confort d’utilisation de la configuration : La séparation des stockages 3.5″ et de l’alimentation par exemple et de la mousse isolante pour éviter les vibrations et le bruit. Le boitier propose en façade deux ports USB 3.0 et les traditionnelles prises casque et micro jack 3.5 mm.

La connectique arrière est standard avec deux antennes Wifi amovibles et orientables, une sortie S/PDIF optique, un PS/2, quatre USB 3.0, un USB 3.1 Type- et un autre en USB type-C et cinq jacks audio pour piloter un son 5.1.

Pour qui et pour quels usages ?

Le MiniCréa est un PC familial haut de gamme. Ce n’est certainement pas la machine la plus puissante du marché et j’aurais pu partir dans une surenchère de composants mais cela n’aurait pas vraiment de sens à mon avis. D’abord parce que TopAchat propose déjà des configurations haut de gamme et ensuite parce que ce n’est pas ce que recherchent les gens qui m’interrogent. Le profil type est plutôt une personne cherchant un PC musclé pour tous les usages de la maison mais sans dépenser le prix d’une voiture d’occasion.

MiniCréa a donc été pensé pour fournir une gamme de prestations complètes couvrant tous les besoins familiaux : Jeu 3D en 1440P, création 3D en temps réel, retouche d’images, montage vidéo, bureautique, surf et multimédia. C’est une machine touche à tout qui ne fournira pas forcément les derniers raffinements en terme de vidéo mais qui proposera une expérience solide et fiable dans la durée. Elle est évolutive et fiable, assumera sans problèmes des jeux exigeants pendant plusieurs années tout en magnifiant les titres des années précédentes.

Est-ce que cet engin peut convenir à un usage plus professionnel ? Oui, sans aucun doute. Même si ce n’est pas sa vocation première. Je le conseille plus volontiers à un usage familial convenant bien à tout type de profils. Pour créer, pour travailler, pour jouer ou regarder des vidéos en famille. Faire ses devoirs comme monter une vidéo perso, jouer et streamer en même temps, suivre des cours, créer des modèle en 3D pour les imprimer. Réaliser des brochures, retoucher des photos… Tout est possible. Avec juste plus de réactivité et de puissance que le modèle précédent.

MiniCrea by MiniMachines
Cela veut dire que la différence de prix entre les deux dernières machines offrira plus de possibilités et de performances mais également une plus grande durée de vie ainsi qu’une meilleure évolution dans le temps. Le MiniCréa, vous l’aurez compris, n’a pas pour vocation de concurrencer des configurations plus haut de gamme mais constitue une solution solide à un prix qui reste encore abordable.

MiniCrea by MiniMachines

Le MiniCréa chez TopAchat

 

sticker

Quelques détails pour finir. J’ai commandé des stickers que je fournirai à TopAchat pour les coller sur les configurations PC Minimachines. Malheureusement les délais sont longs et je ne les ai pas encore reçus+. Si vous achetez une solution en avance, TopAchat me donnera les éléments pour que je puisse vous faire parvenir le précieux sticker.

Les PC sont livrés en Kit et pour le moment, il n’est pas possible d’ajouter le montage avec ceux ci. L’atelier de TopAchat assure d’habitude un montage sous 7 à 10 jours en moyenne pour 49.90€. 69.90€ avec l’installation de Windows 10. Mais comme l’atelier a accumulé pas mal de retard avec une affluence record pendant le confinement et pas forcément toute latitude pour continuer à travailler correctement… Il faudra donc être patient pour pouvoir obtenir un PC monté. Au lancement, seuls des machines en kits seront disponibles.

Les machines présentées ici sont sujettes à des modifications techniques. A cause de pièces détachées en rupture ou des délais à rallonge. TopAchat me préviendra en cas de mouvement de pièce afin que je puisse donner mon aval d’un côté et rectifier ce billet de l’autre si nécessaire.

Tous les PC Minimachines ont une fenêtre pour voir leurs entrailles… Ce n’est pas vraiment un choix de ma part mais une conséquence de l’évolution du marché actuel ou de disponibilité de stocks. J’ai essayé de trouver des boîtiers sobres et efficaces… Ceux avec une fenêtre répondaient au mieux à ce besoin.

Des PC Minimachines chez TopAchat © MiniMachines.net. 2020.

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