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Pourquoi Microsoft mise sur l’AR plutôt que la VR

Par Gwendal P
microsoft AR

En concentrant ses efforts sur la réalité augmentée, Microsoft vise les entreprises et organisations gouvernementales. En gros, la société va là où il y a de l’argent.

Microsoft a malgré tout fait une tentative dans l’univers de la réalité virtuelle en lançant en 2017 sa plateforme Window Mixed Reality. La firme de Redmond a en revanche laissé le soin à d’autres sociétés, HP, Samsung, Acer ou encore Lenovo, de fabriquer leurs propres casques. Ceux-ci se différencient de ceux d’Oculus ou HTC par le fait qu’ils n’ont pas besoin de tracker externe pour les suivre. Tout est en interne.

Depuis, peu ou prou de nouvelles de Microsoft sur ce front. Seule la déclaration de Phil Spencer, responsable de la branche Xbox a permis de confirmer les positions du géant américain. La VR n’est clairement pas leur priorité. La raison invoquée est que ce n’est pas ce que les gens veulent. À la place, ils ont concentré tous leurs efforts sur la réalité augmentée. Et si le grand public ne s’exprime pas beaucoup plus à ce sujet, une autre frange de la population s’y intéresse ; une dont les poches sont bien remplies.

La réalité augmentée gagne l’industrie en force

Plusieurs exemples récents le prouvent, l’univers de la réalité virtuelle, accompagnée par la réalité augmentée, est en plein boom. Les casques sont en rupture de stock, certains jeux rapportent des millions de dollars (enfin, au moins un million). Pourtant ce marché ne représente qu’une petite partie des gains engendrés par l’industrie. Ce n’est pas lui qui est le véritable moteur de la forte croissance attendue, bien qu’il y participe. Non, c’est principalement l’AR et son application dans divers secteurs comme l’industrie, la médecine et l’armée. C’est là où il y a potentiellement de l’argent.

Ainsi, quand Microsoft a présenté son casque HoloLens à l’E3 en 2015 avec une partie de Minecraft, les retours ont été positifs. Ils l’ont moins été quand le prix dépassant 3 000 euros a été annoncé. La cible de cet appareil était dès lors évidente et s’adressait en priorité aux entreprises et aux organismes gouvernementaux. Ainsi, même si Microsoft a vendu beaucoup moins de casques qu’Oculus, il est probable que leurs marges furent plus élevées.

Le futur est-il dans l’AR ?

En se positionnant le plus tôt possible sur la réalité augmentée, Microsoft a pris une bonne avance sur le reste du marché. Néanmoins, d’autres constructeurs, chinois (Magic Leap), français (Lynx) ou américains sont sur ses talons. Ils ont bien compris eux aussi les enjeux de l’AR. C’est aussi, en quelque sorte, le pari de miser sur une technologie qui représente l’avenir. En effet, la réalité augmentée ne devrait pas être limitée comme peut l’être la réalité virtuelle. Et le fait que des géants comme Google, Facebook et Apple s’y mettent prouve qu’ils s’attendent eux aussi à une petite révolution.

Alors pour le moment cela représente un petit marché. Cependant, Microsoft peut profiter de sa place en haut de la montagne pour observer les évolutions et calculer son prochain coup.

Cet article Pourquoi Microsoft mise sur l’AR plutôt que la VR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

DirectX Developer Day : suivez les conférences en ligne

Par Shadows

Aujourd’hui se tient le DirectX Developer Day, avec plusieurs conférences proposées par l’équipe DirectX de Microsoft mais également par les spécialistes d’AMD et NVIDIA.

Au programme de ces démos et présentations :

– The New Features and Unprecedented Opportunities of DirectX 12 – Jianye Lu
– The New Standard for Next Gen Games – NVIDIA
– DXR Tier 1.1: Adding Functionalities and Efficiency – Jianye Lu
– DXR Tier 1.1 Running on AMD RDNA 2 Hardware – Dave Oldcorn (AMD)
– Reinventing the geometry pipeline: Mesh Shaders in DirectX 12 – Shawn Hargreaves
– Advanced Mesh Shaders – Martin Fuller
– DirectX 12 Sampler Feedback – Claire Andrews
– PIX on Windows – Austin Kinross
– HLSL Compiler – Michael Dougherty

Microsoft précise que les conférences débuteront à 10h Pacific Daylight Time, soit 18h heure française. Vous pourrez suivre le tout en direct sur Mixer.

L’article DirectX Developer Day : suivez les conférences en ligne est apparu en premier sur 3DVF.

Le Microsoft Surface Duo pourrait sortir plus tôt que prévu

Par Pierre Lecourt

Le Microsoft Surface Duo est un smartphone intéressant à plus d’un titre. Il célèbre non seulement le mariage de l’éditeur avec Android mais propose également un déploiement sur deux écrans 5.6″ dans une approche qui rappelle indéniablement celle de projets comme Courrier.

Microsoft Surface Duo

Le Microsoft Surface duo était annoncé pour les vacances de 2020, sous entendu LES vacances, les grandes, date à laquelle l’engin et le Surface Neo devaient être mis à disposition du public. En général, cela donne une date qui correspond dans les faits à… septembre. On dit “Vacances 2020” et tout le monde comprend que personne ne sortirait un produit de ce type en plein mois d’août. Le scénario prévu était donc une disponibilité pour la rentrée des classes. Epoque où tout le monde se ré-équipe.
Aujourd’hui, on apprend que la solution serait en réalité déjà prête, que le matériel serait finalisé et que la partie logicielle, la surcouche de Microsoft pour gérer les deux écrans par dessus Android 10, serait en train d’être peaufinée. Le système pourrait donc être prêt pour le  début du mois d’Avril. Cette info de Windows Central serait corroborée par de multiples sources proches de Microsoft. 

Microsoft Surface Duo

On pourrait donc retrouver le Microsoft Surface Duo plus rapidement que prévu avec un équipement haut de gamme et une approche différente des solutions à écran souple sorties ces derniers mois. L’objet proposerait un équipement haut de gamme construit autour de ces deux écrans. On retrouvera un SoC Qualcomm Snapdragon 855 et une base de 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage. Des versions plus évoluées seront également disponibles avec plus de mémoire et de stockage.
Il est également possible que les produits finaux soient plus évolués et que Microsoft se soit laissé tenté par une version de Snapdragon 865 pour ajouter une option 5G à sa machine et toucher le top des performances Android du moment. Il est également possible que Microsoft se réserve une possibilité d’une mise à jour simple et opportune vers de la 5G pour 2021, date où la commercialisation de ce type d’appareil pourrait enfin avoir un réel intérêt pour le public avec un déploiement plus effectif des offres. Microsoft est tout à fait capable de ce genre de chose et peut très bien anticiper les changements à venir pour accueillir deux SoC en deux temps avec sa proposition. Une bonne façon de proposer une version 2021 de l’engin pertinente dès le mois de Janvier.

Microsoft Surface Duo

Reste quelques inconnues et, pour commencer, l’impact du Coronavirus sur le développement de ce type de produit. Foxconn qui avait d’abord annoncé une reprise de la totalité de sa production pour la fin du mois de Février vient de repousser cette date à…. la fin du mois de Mars. Le retard de calendrier dans la production s’accumule énormément et tout le monde se doute que, même en mettant les bouchées doubles, une bonne partie de ce retard ne sera jamais absorbé.

Le constructeur des Surface a les moyens d’imposer sa présence sur une ligne de production au détriment d’un plus petit client. Son produit est original pour le moment mais avec la multiplication des solutions double écran, il va perdre de son lustre. Le Microsoft Surface Duo a l’obligation de sortir assez rapidement pour garder cette approche novatrice et lancer Microsoft sur un marché Android où la marque a encore tout à prouver.

Pour en savoir plus sur le Surface Duo

Le Microsoft Surface Duo pourrait sortir plus tôt que prévu © MiniMachines.net. 2020.

L’armée américaine achète 40 000 HoloLens 2 pour équiper 1 soldat sur 10

Par Bastien L
armée américaine hololens 2

L’armée américaine compte acheter 40 000 casques de réalité augmentée Microsoft HoloLens 2 customisés d’ici 2021. Ces appareils ” IVAS ” permettront aux soldats de profiter d’un immense avantage tactique sur le champ de bataille…

Durant plus d’une décennie, l’armée américaine a cherché à faire profiter ses soldats de la ” révolution informatique “. Cependant, les appareils tels que les PDA, les smartphones et les tablettes ne sont pas adaptés au champ de bataille. Difficile de dégainer son téléphone et d’ouvrir une application en plein combat…

Cependant, les lunettes de réalité augmentée pourraient enfin permettre aux soldats de profiter d’une assistance digitale tout en restant concentrés. Aujourd’hui, après avoir commandé 100 000 HoloLens en 2018, l’U.S. Army annonce son intention d’acheter 40 000 paires de lunettes de réalité augmentée IVAS (Integrated Visual Augmentation System) basées sur le Microsoft Hololens 2.

Les casques IVAS vont permettre aux soldats de l’US Army de voir à travers les murs

Muni de cet appareil, un soldat pourra facilement distinguer ses alliés de ses ennemis grâce à des fonctionnalités d’identification. Il pourra aussi recevoir des informations en temps réel et se voir suggérer des abris et des couvertures.

Le militaire pourra scanner un terrain pour détecter tout mouvement ennemi. Des capteurs thermiques et infrarouges permettront de voir dans le noir ou à travers les murs. Il sera donc possible de viser une cible sans avoir besoin de la voir de ses propres yeux. La reconnaissance faciale pourrait également être ajoutée au système.

Cette version customisée du HoloLens 2 devrait être finalisée en 2021. L’armée américaine prévoit d’en acquérir 40 000, et pourrait donc équiper un soldat sur dix avec cet appareil…

Cet article L’armée américaine achète 40 000 HoloLens 2 pour équiper 1 soldat sur 10 a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Le Samsung Galaxy Book S sous Snadpdragon 8cx arrive

Par Pierre Lecourt

De 6.2 à 11.8 mm d’épaisseur, 30.5 cm de large et 20.3 cm de profondeur, le Samsung Galaxy Book S est un 13.3″ fin et compact qui a le bon goût d’être également ultra léger avec 960 grammes seulement sur la balance. Il embarque pourtant une batterie de 42 Whr censé lui procurer jusqu’à 25 heures d’autonomie en lecture vidéo.

Samsung Galaxy Book S

Comment un tel tour de force est t-il possible sur un 13.3″ ? Tout simplement parce que la machine emploie un SoC ARM au lieu d’une solution x86 classique. A bord de ce Samsung Galaxy Book S, on retrouve un SoC 8 coeurs cadencé de 1.8 à 2.84 GHz signé par Qualcomm, le Snapdragon 8cx. Pour accompagner cette puce, on retrouve 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Il sera possible de profiter d’un espace plus grand en ajoutant une carte MicroSDXC dans l’appareil.

La présence du Snapdragon a beaucoup d’avantages avec, pour commencer, une très faible consommation énergétique mais aussi la possibilité de se connecter en Wifi6, en 4G et en Bluetooth 5.0. Le SoC apporte même un GPS compatible Galileo et Glonass.

Samsung Galaxy Book S

L’écran 13.3″ IPS affiche en 1920 x 1080 pixels dans une dalle entourée de bordures fines. Tactile, la machine sait gérer jusqu’à 10 points de contact. La charnière de l’écran est très travaillée et permet un basculement qui surélève le châssis de l’engin. A la manière d’un Ergolift d’Asus, le Samsung Galaxy Book S propose alors un léger angle sur son clavier pour une frappe plus confortable. 

Samsung Galaxy Book S

Le clavier est lui même rétro éclairé par LED à la demande et un capteur d’empreintes est intégré pour une reconnaissance biométrique de l’utilisateur. Une webcam 720p est présente ainsi que des microphones pour permettre de la vidéo conférence dans de bonnes conditions. Pour la restitution sonore, la machine embarque une solution audio signée par AKG compatible Dolby Atmos. La connectique est, par contre, limitée à deux ports USB Type-C et un port jack audio 3.5 mm. 

Samsung Galaxy Book S

L’ensemble sera mis en vente par Samsung ce mois-ci aux US à partir de 999$. A partir de, même si pour le moment, il n’existe pas vraiment d’options. L’interface du site de la marque prévoit une évolution du stockage avec, pour le moment, l’unique option du 256 Go. On peut donc imaginer que des versions disposant de 512 Go en interne ou plus débarquent un jour.

Une machine formidable mais qui s’est trompée de système d’exploitation

Samsung Galaxy Book S

Techniquement, le Samsung Galaxy Book S est une réussite indéniable : Fin, léger, efficace et performant avec une puce Qualcomm parmi les plus avancées que la marque ait produites. Son seul souci ? Elle est livrée sous Windows 10. Enfin “Windows 10”, disons Windows 10 pour ARM même si cette appellation n’existe pas vraiment.

Quel est le souci de cette solution ? Elle promet à l’utilisateur une exploitation complète de Windows et propose d’ailleurs une solution d’émulation x86 pour faire tourner des applications issues de l’énorme catalogue classique de Windows. Et là, c’est le drame.

Quand on sort des applications issues du Windows Store qui vont tourner nativement sur la plateforme, la machine va se comporter comme une solution entrée de gamme x86. Un Celeron ou un Pentium Gold chez Intel, un Athlon chez AMD. Des engins qui seront moins fins, moins élégants moins autonomes mais dont les performances seront équivalentes pour une fraction du tarif demandé par Samsung. 

Les performances ne sont pas forcément le but de tout acheteur et il y a la place pour un engin élégant et fin comme celui-ci sur le marché… Mais peut être pas à ce tarif. Dépenser 1000$ pour acheter un engin haut de gamme laisse espérer un certain niveau de vitesse de traitement et c’est tout le problème du duo Qualcomm/Microsoft.

Samsung Galaxy Book S

Cet engin sous Linux aurait bien meilleure figure. Proposer exactement la même machine avec un système tirant parti nativement des performances de la puce de Qualcomm serait autrement plus efficace. Malheureusement cette solution n’existe que parce que Microsoft veut qu’elle existe. L’éditeur cherche une porte de sortie au “tout x86” qui l’a porté depuis des années. Une solution face à la montée des alternatives à Windows que sont les solutions Android et ChromeOS qui grignotent des parts de marché significatives à Microsoft depuis des années maintenant.

Reste que je ne suis pas sûr que le public suive. Cela n’a pas été le cas lors des essais précédents et utilisateurs, revendeurs et même fabricants n’ont pas vraiment pris le train de ces nouvelles solutions en marche. Samsung lui même, après avoir repoussé de Septembre 2019 à Février 2020 la sortie de ce Galaxy Book S, annonce qu’au final il sera également disponible sous… processeur Intel.

Promise pour un peu plus tard dans l’année, une version x86 native de cet engin sous puce Intel Lakefield devrait apporter les performances que l’utilisateur est en droit d’attendre d’un engin de ce calibre. On ne connait pas encore le détail exact de ces puces mais une chose est sûre, elles pourront faire tourner un Windows 10 classique et se passeront de toute émulation pour fonctionner. Le problème pour la stratégie de Microsoft, elles seront probablement aussi peu gourmandes que les solutions de Qualcomm.

Le Samsung Galaxy Book S sous Snadpdragon 8cx arrive © MiniMachines.net. 2020.

Le Modern Standby de Windows 10 pose problème

Par Pierre Lecourt

C’est un prototype de portable qui m’a mis la puce à l’oreille, je n’ai pas le droit de vous parler de cette machine mais je peux vous la décrire. Un 14″ standard, sous processeur Intel avec un SSD et un Windows 10 à bord. Rien de vraiment nouveau. Comme beaucoup de portables récents, la solution emploie le Modern Standby de Microsoft au lieu de la fonction de mise en veille classique qu’est le S3.

S1 à S5

Le System Power State S3 est une solution de mise en veille efficace qui joue un rôle majeur dans l’utilisation d’un ordinateur portable. En gros, ce système copie la mémoire vive de votre machine sur votre stockage interne et coupe ensuite le courant dans les divers éléments du système. Le processeur perd ainsi ce qu’il avait en cours de calcul et son cache mais votre session peut être restaurée quand vous ouvrez la machine et que le système recopie votre mémoire du stockage vers la RAM. Avec l’arrivée de stockages très rapides comme le SSD, cette “restauration” ne prend alors plus que quelques secondes. 

C’est pratique, cela permet d’utiliser sa machine en sauts de puce, d’un endroit à l’autre et surtout de pouvoir fermer son ordinateur portable en toute confiance. La fermeture de la charnière déclenchant ce système de mise en veille, on sait qu’il ne viendra pas pomper votre batterie inutilement pendant que vous vous baladez avec. En général, un mode S3 consomme entre 2 et 3 watts sur votre batterie.

Modern Standby
Le Modern Standby, lancé avec Windows 8 sous le nom de  Connected Standby, et ayant évolué avec Windows 10 propose une alternative au S3 pour permettre au système de continuer a fonctionner en veille. Cela a plusieurs avantages : Windows peut alors effectuer des opérations de maintenance sur votre PC par exemple. La reprise de votre activité est également quasi instantanée puisque certains composants sont toujours alimentés pendant la veille de votre machine. Ce point n’est à vrai dire pas capital sur un portable classique puisque le gain entre une mise en veille S3 et une mise en veille Modern Standby passe de 3 ou 4 secondes à 1 ou 2 secondes… On ne le sent pas spécialement lorsque l’on doit ouvrir le capot de son ordinateur portable. Mais si votre machine est une tablette, cette “instantanéité” n’est évidement pas désagréable. 

Avec Modern Standby, si votre portable est sur secteur par exemple, la machine pourra continuer à travailler en toute discrétion. Le réseau est toujours actif et l’engin pourra récolter vos messages, laisser des tâches d’arrière plan se dérouler, être réveillée par un périphérique Bluetooth, accepter un appel en VoIP et bien entendu être à l’écoute de vos demande si vous utilisez un assistant vocal. Si votre portable est sur batterie, certaines actions ne seront plus permises mais d’autres, comme les applications issues du Store de Microsoft, pourront continuer à travailler en arrière plan. C’est pratique pour les mises à jour automatiques par exemple.

Problème, la consommation est tout autre et un PC portable que l’on met en veille en le fermant pour qu’il passe en Modern Standby peut consommer entre 10 et 25 watts ! Outre l’impact sur la batterie qui va se vider rapidement, on a la grande surprise de découvrir un engin particulièrement chaud au toucher. Dans le cas de la machine 14″ que j’ai en test, le capot monte à 44°C en veille. Ce qui pose un petit souci lorsque l’on laisse son engin dans un sac toute la journée, enfermé dans une protection en feutre qui garde la machine encore plus au chaud. Pour en avoir le coeur net, j’ai mesuré la température de l’engin en veille au bout d’une heure dans une pièce à 20°C. Le PC monte alors à 31 °C. A côté de lui, un portable classique exploitant le mode S3 reste sagement à 20°C.

Modern Standby

Oublier un PC qui tournera à 30-40°C avec une consommation continue de 20 watts pendant longtemps si il est branché sur secteur n’est pas une bonne idée pour l’ensemble des composants embarqués mais surtout pour la batterie de la machine. Sur mon 14″ la situation est pire. En testant le problème avec toutes les précautions prises pour limiter sa consommation en veille, le problème perdure. Wifi coupé, engin parfaitement à jour, sans application de VoIP ni d’assistant vocal, le résultat est le même !

En théorie, il est possible de passer un portable du Modern Standby vers le mode S3 traditionnel mais ce n’est ni simple ni même évident. D’abord parce que cela dépend de l’implantation faite par le constructeur des deux solutions de mise en veille. Ensuite parce que… personne n’est au courant. Les particuliers qui reçoivent leur ordinateur sous Windows 10 ne savent pas qu’ils vont utiliser ce mode et ne vont pas s’apercevoir du soucis qu’il pose. Pour eux, leur ordinateur tournant à 40°C en consommant 20 watts en “veille” sera un comportement normal. Ils ne comprendront pas pourquoi leur autonomie sera si faible par rapport aux promesses annoncées par les constructeurs… surtout que la majorité ne se rendra pas compte des travaux effectués en sous marin par leur machine. Et n’utiliseront ni assistant vocal ni fonctions VoIP.

Mon 14″ est encore à l’état de prototype et je vais remonter l’info au constructeur. Le vrai souci est ici, il faut absolument que les fabricants de portables améliorent la communication sur ce point pour leurs machines. Qu’ils proposent non seulement une implantation la plus sévère possible quand à la consommation d’énergie de Modern Standby mais qu’ils permettent également aux utilisateurs de passer facilement d’un mode à l’autre. C’est le souci habituel de cet écosystème. Un souci que nous rencontrons particulièrement souvent sur les machines portables “noname” où l’implantation des modes traditionnels S3 est souvent assez tâtonnante. Un détail qui pousse ces fabricants à installer des batteries énormes par rapport aux machines de marque. Si Modern Standby est utilisé aussi mal par les grands constructeurs que le mode S3 l’est par les petits, on va probablement retourner en arrière d’un point de vue autonomie.

Un accompagnement de la part de Microsoft vers les fabricants semble indispensable pour bien gérer cette fonctionnalité. Une prise en compte de la volonté des utilisateurs, dont une probable grande partie n’aura pas l’usage de cette fonction, doit également pouvoir retrouver le mode S3 en quelques clics et non pas en modifiant des clés de registre.

Le Modern Standby de Windows 10 pose problème © MiniMachines.net. 2020.

Pourquoi Microsoft préfère la réalité augmentée à la réalité virtuelle

Par Bastien L
microsoft hololens ar vr

Après un bref passage sur le marché de la VR, Microsoft a préféré tout miser sur la réalité augmentée en entreprise. Découvrez pour quelles raisons cette stratégie se révèle très pertinente…

En 2017, Microsoft se lançait sur le marché de la réalité virtuelle avec sa plateforme ” Windows Mixed Reality “ et l’écosystème de casques VR fabriqués par ses partenaires tels qu’Asus, Lenovo, HP, Dell et Samsung.

Cependant, ces appareils ont connu un succès mitigé par rapport à l’Oculus Rift ou au HTC Vive. Depuis lors, Microsoft a clairement délaissé le marché de la VR. Récemment, le président de la division Xbox, Phil Spencer, est allé jusqu’à affirmer qu’il n’y aurait pas de casque pour la future Xbox parce que ” personne ne demande de VR “.

Désormais, le géant américain se focalise sur le marché de la réalité augmentée et cette stratégie pourrait se révéler pertinente pour plusieurs raisons. Tout d’abord, selon IDC, la croissance de l’industrie VR/AR devrait être principalement stimulée par les applications d’entreprise.

C’est la raison pour laquelle Microsoft cible une clientèle d’entreprise avec son casque HoloLens 2 tarifé à 3500 dollars. Cet appareil est exclusivement destiné aux professionnels, tant par son prix que par son design. Il est pensé pour des applications industrielles comme la formation, la maintenance d’équipement, l’ingénierie ou le design produit.

Il est certain que Microsoft ne peut espérer rivaliser avec Oculus en termes de nombre de ventes. On estime que Microsoft a vendu 50 000 HoloLens en 2018, tandis que Facebook a écoulé plus d’un million de casques VR en 2019. Cependant, sachant que le HoloLens 2 est presque 10 fois plus cher que l’Oculus Quest, Microsoft pourrait presque rivaliser avec la firme de Mark Zuckerberg en termes de bénéfices.

Comment Microsoft accapare le marché de la réalité augmentée en entreprise

En outre, le casque de réalité augmentée se présente avant tout comme une alternative aux PC Windows. Les cas d’usage comme le design architectural, la maintenance industrielle ou les applications médicales sont similaires à ceux des PC. Au contraire, la réalité virtuelle est avant tout perçue comme une technologie ludique dédiée au gaming et au divertissement.

Par ailleurs, Microsoft domine largement le marché des casques AR à l’heure actuelle et se trouve presque tout seul sur ce segment. Son seul concurrent sérieux est Magic Leap dont le casque Magic Leap 1 est un échec commercial.

D’autres géants de la tech préparent des lunettes AR, à l’instar de Facebook et Apple. Cependant, il est probable que ces appareils soient adressés au grand public. De fait, Microsoft pourra continuer à jouir de son monopole sur le marché des entreprises. Par ailleurs, la firme devrait profiter d’une avance technologique solide grâce à l’expérience accumulée…

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Microsoft a recruté une star de la programmation graphique de Valve VR

Par Pierrick LABBE
Microsoft recrute star Valve

C’est un recrutement intéressant quant à la stratégie de Microsoft qui vient d’être annoncé sur les réseaux sociaux. Alex Vlachos a rejoint les équipes de l’entreprise de  Redmond.

Après 13 ans chez Valve VR, ce dernier a en effet commencé une nouvelle aventure depuis le mois de septembre dernier. Il vient de le révéler sur les réseaux sociaux.

Very excited to share that I joined Microsoft today as a Partner Architect in Mixed Reality (HoloLens, VR, etc.)! Been looking forward to this for a while! More details later.

— Alex Vlachos (@AlexVlachos) January 22, 2020

Microsoft recrute un gros bras de la programmation graphique

C’est un nom très connu de chez Valve qui est donc recruté par Microsoft pour devenir « Partner Architect » dans le domaine de la réalité mixte. Au sein de Valve, il avait notamment géré les expériences collectives du « Lab », mais aussi le système « Chaperon » qui assure votre sécurité en terme de réalité virtuelle roomscale, il avait aussi assuré la première démonstration live du  « Aperture Science Robot Repair ». Bref, un personnage vraiment central au cœur des dernières années pour Valve. Il assurait aussi la présence de l’équipe de réalité virtuelle de Valve dans de nombreux évènements, comme à la Game Developers Conference pour parler des techniques de rendus de Valve.

Par le passé, Microsoft a déjà recruté d’autres grands noms de la réalité virtuelle, comme Mark Bolas, un pionnier du domaine qui était à l’USC jusque-là. Pour l’instant, à la différence de Sony, Microsoft ne semble pas vouloir jouer la carte de la réalité virtuelle avec sa console Xbox, mais ses casques autonomes de réalité augmentée, fonctionnent auprès du grand public mais aussi de l’armée américaine. Reste à voir ce que Vlachos amènera à l’équation à la firme de Redmond.

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Microsoft reconnaît des problèmes d’affichage avec son Hololens 2

Par Pierrick LABBE
Problèmes d'affichage HoloLens 2

Depuis le mois de novembre, Microsoft a commencé à envoyer aux premiers utilisateurs le Hololens 2, son nouveau casque de réalité mixte. Cependant, des problèmes d’affichage croissants sont signalés.

Concrètement, ce sont les développeurs qui ont l’appareil entre les mains et autant dire que le résultat ne leur plaît pas à 100%. En effet, de sérieux problèmes de consistance des couleurs sont apparus.

#HoloLens2 The cat is out of the bag…@TonyRogersVAai @CharlieFink @Scobleizer pic.twitter.com/QsHnaMxjHb

— César Berardini (@cesarberardini) December 18, 2019

Problèmes d’affichage : l’Hololens 2, pire que le premier ?

Microsoft a déjà reconnu l’existence du problème d’affichage sur l’HoloLens 2 et a annoncé être en train de discuter avec les utilisateurs qui en ont fait part pour tenter de réussir à régler ces soucis techniques rapidement. Le précédent modèle souffrait déjà du même type de problème, mais c’était plutôt marginal. Là, les rapports qui remontent font état de véritables problèmes et importants. C’est notamment le cas avec un visuel ressemblant à un arc-en-ciel qui apparaît par-dessus les images visualisées.

« Microsoft continue d’investir et d’innover dans le domaine de la technologie d’affichage. Microsoft HoloLens 2 contient un nouveau type d’affichage qui fait plus que doubler le champ de vision de l’HoloLens d’origine et est le résultat d’un ensemble de compromis d’affichage équilibrés. Nous connaissons les rapports de certains développeurs rencontrant des problèmes avec leurs écrans et nous travaillons en étroite collaboration avec eux pour comprendre la cause sous-jacente » a annoncé Microsoft dans un communiqué aux sites spécialisés. Quand on sait que l’appareil coûte tout de même la bagatelle de 3500 dollars, Microsoft devrait sans doute se mettre à régler les problèmes d’affichage rapidement avant d’envisager une commercialisation de ses lunettes.

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Fin de partie pour Windows 7

Par Shadows

Hier se terminait officiellement la fin du support de Windows 7, après 10 ans de bons et loyaux services. Microsoft en a profité pour lancer une dernière salve de correctifs.

Autrement dit, si vous possédez une machine encore sous Windows 7, elle deviendra non sécurisée au fur et à mesure de la découverte et de l’exploitation de nouvelles failles non corrigées. Un changement d’OS, par exemple vers Windows 10 ou Linux, est donc recommandé.

A noter toutefois : un programme payant permet d’étendre le support de 3 ans supplémentaires. Destinée aux entreprises, cette offre “Extended Security Updates” de Microsoft a évidemment un coût :
– la première année, 25$ par mois/machine pour Windows 7 Enterprise, 50$ pour Windows 7 Pro ;
– la seconde année, 50 et 100 dollars respectivement ;
– la troisième année, 100 et 200 respectivement.

Autant dire que cette offre, si elle peut s’avérer utile pour des entreprises mal préparées, fait vite grimper la facture. Acheter une licence Windows 10 ou mettre à jour son parc informatique peut donc s’avérer plus judicieux.
Quel que soit votre choix, considérez dès à présent vos machines sous Windows 7 comme pouvant être compromises : y placer des données sensibles est fortement déconseillé.

Rappelons enfin que notre partenaire Progiss propose notamment, via la boutique 3DVF.fr, des stations de travail sous Windows 10. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les contacter par téléphone au 01 49 89 07 90 ou par mail : info@progiss.com
Notez également que l’équipe Progiss est à votre disposition pour vous proposer des présentations des logiciels de la boutique, que ce soit dans leurs locaux (Villepinte, à côté de Paris) ou dans les vôtres.

L’article Fin de partie pour Windows 7 est apparu en premier sur 3DVF.

Trimble teste la résistance de l’Hololens 2 au maillet

Par Pierrick LABBE
Trimble HoloLens 2

Vous avez sans doute, comme tout le monde, vu le nouveau véhicule imaginé par Elon Musk et Tesla, le CyberTruck. Si on apprécie ou non son apparence physique, sa résistance semble à toute épreuve. L’HoloLens 2 est-il au même niveau ? C’est ce qu’a voulu savoir Trimble.

Dans son crash-test, Elon Musk et Tesla ont mené des tests de durabilité plutôt extrêmes, sans avoir eu un résultat parfait dans chaque épreuve. Comment l’Hololens 2 réagit-il dans les mêmes conditions ? La réponse en images.

L’Hololens 2 attaqué au maillet par Trimble

Dans certains environnements, comme les chantiers ou l’usine, on sait que l’HoloLens 2 devra parfois être porté avec la protection d’un casque de chantier. C’est là que l’équipe a voulu mener son premier test de résistance. Cet ensemble customisé a même eu le droit à son petit nom de la part de Trimble, qui parle d’un équipement « certifié dans le monde entier pour la protection contre les chocs et la sécurité électrique, la protection de base de la visière contre les impacts et la sécurité intrinsèque ».

Dans le premier test, on a donc pu voir un ouvrier de Trimble utiliser un maillet, comme dans le test mené avec Tesla. Aucun souci. Le second met à profit une large balle de métal afin de savoir si, à la différence d’une voiture Tesla, le casque ne pourrait pas être détruit. On vous laisse voir ce que donne le résultat dans la vidéo ci-dessous. On vous conseille tout de même de ne pas faire la même chose à la maison.

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Microsoft HoloLens 2 officiel – Tout savoir sur le nouveau casque AR

Par Bastien L
microsoft hololens 2 officiel tout savoir

Le Microsoft HoloLens 2 vient enfin d’être lancé officiellement ce 7 novembre 2019. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce nouveau casque de réalité augmentée : caractéristiques techniques, design, fonctionnalités, applications, prix…

En 2015, Microsoft se plaçait comme un précurseur de la réalité augmentée en lançant le HoloLens : un casque AR à 5.000 dollars conçu pour les professionnels. Cet appareil permet de visualiser des images virtuelles superposées au monde réel, par exemple à des fins de visualisation de produit ou d’assistance à distance. C’est ce que Microsoft appelle la ” réalité mixte “.

Entre temps, toutefois, de nouveaux acteurs ont fait leur entrée sur le marché. Depuis l’été 2018, Magic Leap propose par exemple son casque de réalité augmentée Magic Leap One pour un prix de 2.295 dollars. De même, le bruit court qu’Apple lancerait son propre casque AR en 2020.

Il était donc plus que temps pour Microsoft de lancer une nouvelle version du HoloLens. C’est chose faite. Le dimanche 24 février 2019, dans le cadre du MWC de Barcelone, Microsoft a dévoilé le HoloLens 2. Le 7 novembre dernier sortait officiellement la seconde génération de lunettes de réalité mixte de Microsoft. Proposé pour la somme de 3.500 dollars, ce nouveau dispositif offre une meilleure qualité d’image ainsi qu’un confort et une simplicité d’utilisation accrus. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cet appareil.

Microsoft HoloLens 2 : un design modifié pour plus de confort

Selon le CEO de Microsoft, Satya Nadella, l’informatique est désormais ” intégré à notre monde, partout et de toutes les manières “. En guise d’exemples, il cite par exemple les frigos et les machines à café connectés, ou encore les instruments chirurgicaux intelligents.

C’est la raison pour laquelle Microsoft a modifié son approche de la technologie qu’il produit. Désormais, ” ce n’est plus l’appareil qui est au premier plan, mais l’humain “. Plusieurs améliorations ont donc été apportées au design afin de rendre l’expérience plus confortable.

Dans ce sens, le HoloLens 2 est équipé d’une visière pouvant être facilement levée ou abaissée. Ceci permet de revêtir l’appareil avec plus de simplicité, mais aussi de pouvoir l’utiliser avec des lunettes. Pour les personnes atteintes de problèmes de vue, il s’agit d’un véritable avantage par rapport au premier HoloLens ou à d’autres casques comme le Magic Leap One.

De même, le poids du casque a été légèrement réduit pour davantage de confort. Le premier HoloLens pesait 579 grammes, cette seconde version pèse 566 grammes.

Microsoft HoloLens 2 : caractéristiques techniques

Sous le capot du Microsoft HoloLens 2, on retrouve un CPU Qualcomm Snapdragon 850 Compute Platform. Ce processeur est combiné à une Holographic Processing Unit de seconde génération fabriquée par Microsoft, qui occupe le rôle du GPU.

L’écran quant à lui offre une définition de presque 2K par oeil avec un champ de vision de 52 degrés, pour un total de 47 pixels par degrés. En comparaison, le premier HoloLens se contentait d’une définition de 720 par oeil avec un champ de vision de 30 degrés. En façade, une caméra 8 MP est pensée pour les vidéoconférences et permet de filmer en définition 1080p à 30 FPS.

En termes de connectivité, le HoloLens 2 est pourvu d’un port USB Type-C. Il est compatible avec le WiFi 802.11a 2×2, mais pas avec les données cellulaires. On retrouve par ailleurs un microphone à 5 canaux, et un audio spatialisé grâce à deux haut-parleurs.

Microsoft HoloLens 2 : un champ de vision deux fois plus large

L’un des changements les plus importants apportés au HoloLens 2 concerne le champ de vision de l’écran. Pour rappel, le ” FoV ” détermine l’ampleur du champ de vision de l’utilisateur lorsqu’il met le casque sur sa tête.

Le premier HoloLens offrait un champ de vision de seulement 30 degrés, et il s’agissait de son principal point faible. Or, le nouveau HoloLens 2 offre un champ de vision de 52 degrés. Le nombre d’éléments virtuels pouvant être affichés à l’écran simultanément est donc considérablement accru.

Microsoft HoloLens 2 : le tracking des yeux et des mains le plus avancé du marché

Grâce à des capteurs intégrés au casque au niveau du nez et pointés vers les yeux, le HoloLens 2 est désormais capable de suivre les yeux de l’utilisateur. Ceci permet par exemple de déverrouiller l’appareil grâce à Windows Hello, ou encore de sauvegarder les paramètres d’utilisation individuels en cas d’utilisation partagée. Les développeurs tiers pourront également utiliser le Eye Tracking pour les applications qu’ils créent.

En parallèle, le tracking des mains a été fortement amélioré par rapport au premier HoloLens. Sachant que ce nouveau casque ne fonctionne toujours pas avec des contrôleurs, les utilisateurs devront se servir de leurs mains et de leur voix (via l’assistant Cortana) pour interagir. Alors que le premier HoloLens pouvait reconnaître des gestes basiques de clic et de pression, cette seconde mouture peut reconnaître 21 points d’articulation par main et permet des mouvements de mains plus réalistes. Le système de hand tracking du HoloLens 2 est donc le plus avancé du marché à l’heure actuelle.

Microsoft HoloLens 2 : batterie et autonomie

Avec le HoloLens 2, plus question de recharger son casque après chaque utilisation. Microsoft a tout mis en oeuvre pour proposer une autonomie supérieure à celle proposée par la première génération.

Comme le Magic Leap One, ce nouvel appareil pourra donc être utilisé 3 heures d’affilée entre chaque recharge. C’est un vrai progrès, même s’il n’est pas encore possible de garder le casque sur le nez toute la journée sans interruption.

Microsoft HoloLens 2 : nouvelle vague d’applications par Microsoft et ses partenaires

Parallèlement à son casque, Microsoft a aussi annoncé une nouvelle fournée d’applications pour le HoloLens conçues pour les entreprises. Par exemple, l’application Dynamic 365 Guides permettra aux entreprises de rassembler des instructions didactiques dans la réalité mixte.

L’application Dynamic 365 Layout, quant à elle, permet de créer une carte persistante du bâtiment dans lequel se trouve l’utilisateur et de sauvegarder cette carte. Ainsi, l’utilisateur pourra par exemple placer un hologramme sur une table dans une pièce, et cet hologramme sera toujours en place s’il revient ultérieurement et même avec un autre HoloLens connecté au même compte.

Parmi les applications développées par des tiers et mises en avant par Microsoft, on peut citer le logiciel de vidéo-conférence et de collaboration développé par Spatial. Cette application permet d’avoir l’impression de communiquer avec les interlocuteurs comme s’ils étaient dans la même pièce.

Airbus développe une appli HoloLens 2 pour l’armée américaine

La division Défense d’Airbus a créé une application militaire intitulée ” Holographic Tactical Sandbox ” pour le Microsoft HoloLens 2. Cette application permet d’afficher la carte du terrain et les mouvements des troupes en temps réel en 3D. L’objectif ? Permettre aux officiers de disposer d’une vision détaillée du champ de bataille.

Comme on le découvre dans la vidéo de présentation, les militaires sont en mesure de modifier la carte, de l’agrandir ou encore de la faire pivoter via de simples gestes. En outre, la carte peut être consultée en temps réel par plusieurs officiers séparés par la distance. Il seront alors représentés par des avatars holographiques…

Microsoft HoloLens 2 : un système ouvert

Avec le HoloLens 2, Microsoft a fait le choix de proposer un système ouvert. Comprenez par là que n’importe qui pourrait créer une boutique d’applications pour ce nouveau casque.

De même, c’est ce qui a permis au développeur de Fortnite, Epic Games, de créer des outils de programmation pour le HoloLens. De son côté, Mozilla propose son navigateur web en réalité mixte Firefox Reality.

En ouvrant son écosystème aux tiers, l’intention de Microsoft est évidente. La firme espère que de nombreux développeurs vont créer des applications pour le casque, augmentant ainsi son intérêt aux yeux de nouveaux utilisateurs potentiels.

Le grand public devra attendre le HoloLens 3

Face au prix élevé des casques AR de première génération, beaucoup espéraient que le HoloLens 2 amorce la démocratisation de la réalité augmentée grâce à un prix plus abordable. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Selon Microsoft, le HoloLens n’est toujours pas prêt pour un usage domestique par monsieur tout le monde. Cette nouvelle mouture reste destinée aux professionnels tels que les designers industriels ou les ouvriers du secteur de la fabrication, ainsi qu’au secteur militaire puisque Microsoft a signé un partenariat avec l’armée américaine. Dans tous les secteurs où les travailleurs ont besoin de recevoir des informations en gardant les mains libres, le HoloLens 2 peut s’avérer utile.

En revanche, pour le grand public, il faudra sans doute attendre le HoloLens 3. Selon Microsoft, celui-ci pourrait être disponible d’ici un à deux ans seulement et offrira encore plus confort et de simplicité d’usage.

Microsoft HoloLens 2 : prix et date de sortie

Le Microsoft HoloLens 2 est proposé pour la somme de 3.500 dollars : un prix inférieur au premier HoloLens à raison de 1.500 dollars, mais toujours plus cher que le Magic Leap One (2300 dollars) et beaucoup trop cher pour la plupart des particuliers.

Le casque est officiellement en vente depuis le 7 novembre 2019 et vous pouvez vous le procurez sur le site de Microsoft.

HoloLens 2 : comment l’intelligence artificielle avancée a été utilisée

La première fois que les personnes revêtent le nouvel HoloLens 2 sur la tête, l’appareil fait automatiquement leur connaissance: il mesure tout, de la forme précise de leurs mains à la distance exacte entre leurs yeux. Jamie Shotton, partenaire scientifique qui dirige l’équipe scientifique HoloLens à Cambridge au Royaume-Uni, a déclaré que la recherche et le développement en intelligence artificielle qui permettaient ces capacités « étaient étonnamment compliqués », mais essentiels pour rendre l’expérience de l’utilisation du dispositif « instinctuelle ».

« Nous voulons que vous sachiez utiliser HoloLens sans avoir à apprendre à l’utiliser », a-t-il déclaré. « Nous savons comment interagir avec les choses dans le monde réel et physique : nous relevons les choses, nous appuyons sur des boutons, nous montrons des choses. Nous visons, dans la mesure du possible, à traduire cela directement en réalité mixte ». Microsoft a annoncé le 7 novembre dernier que HoloLens 2 était désormais disponible pour les clients. Le casque d’informatique holographique bourré de capteurs utilise l’intelligence artificielle pour déplacer l’espace et le temps, créant ainsi une réalité mixte de personnes, d’endroits et de choses afin de faciliter l’une de nos pulsions humaines les plus fondamentales : l’échange de connaissances.

Alex Kipman, associé technique à Microsoft, a déclaré que le casque définissait le filigrane le plus élevé des périphériques intelligents : des technologies compatibles avec l’intelligence artificielle, capables de collecter et de traiter des données même sans connexion Internet fiable, et de partager tout ou partie de ces données avec le Cloud intelligent lorsqu’il est lié. Récemment, Kipman a dessiné un schéma de cette toile informatique omniprésente sur un tableau blanc numérique de son bureau. HoloLens, a-t-il déclaré, « est le premier appareil natif à avoir été inventé à partir de zéro avec cette vision du monde à l’esprit ».

Le mariage de l’intelligence artificielle dans HoloLens 2 avec les fonctionnalités d’intelligence artificielle d’Azure, la plate-forme d’informatique en Cloud de Microsoft, permet aux travailleurs directs et indirects d’acquérir des compétences qui font avancer leur carrière, et il est possible pour les personnes aux extrémités opposées de la Terre qui parlent différentes langues de collaborer avec un sens partagé de la présence physique. « Vous pouvez faire des choses vraiment intéressantes avec HoloLens et du Cloud », a déclaré Julia White, vice-présidente du marketing d’Azure chez Microsoft. « Mais quand vous voyez ces deux choses se confondre, cela change le jeu en termes de ce que les gens peuvent réellement faire ».

Fournir une réalité mixte avec l’intelligence artificielle

Pour permettre des interactions instinctives avec HoloLens 2, Shotton et ses collègues ont développé, formé et déployé des modèles d’intelligence artificielle sur un appareil permettant de suivre les mouvements de la main et le regard de manière à ce que, par exemple, ils puissent percevoir un hologramme flottant devant eux et tendre la main pour le redimensionner ou le repositionner. Pour construire le système de suivi des mains, l’équipe a construit une plate-forme avec un dôme de caméras orientées vers l’intérieur, qui servait à enregistrer les mains de nombreuses personnes. Ensuite, l’équipe a utilisé le traitement en Cloud hors ligne pour créer un modèle 3D capable de représenter toutes les formes et tous les mouvements de la main.

À partir de ce modèle 3D, l’équipe a pu utiliser des graphiques informatiques pour restituer des images de mains réalistes et synthétiques, ainsi que des étiquettes synthétiques pour rendre le modèle robuste dans une variété de formes, de poses et de mouvements des mains. « Vous pouvez générer efficacement des quantités illimitées de données d’entraînement », a déclaré Shotton. L’équipe a utilisé ces données pour former un réseau de neurones profonds compacts, un type d’algorithme d’intelligence artificielle, qui s’adapte au processeur embarqué de HoloLens et fonctionne efficacement sur chaque image provenant du capteur de profondeur de l’appareil.

Lorsqu’un nouveau client utilise un HoloLens 2, le système utilise ce réseau de neurones pour aider à adapter un modèle 3D personnalisé à ses mains, permettant ainsi un suivi précis permettant une interaction instinctive avec les hologrammes. L’équipe de Shotton a adopté une approche similaire pour élaborer et former le modèle de suivi du regard, en portant une attention particulière à ce que l’on appelle la distance interpupillaire, ou la distance entre les centres des yeux des yeux, qui varie selon les personnes et affecte la perception qu’une personne a de près ou de loin des objets.

Le résultat est un modèle de suivi du regard qui permet à HoloLens 2 d’afficher avec précision des hologrammes devant les clients afin de permettre une interaction et une manipulation avec leurs mains et leurs yeux. « Sans suivi du regard, aligner les hologrammes sur le monde réel, en particulier la main physique de la personne, serait tout simplement impossible au niveau de précision requis pour permettre une interaction instinctive », a déclaré Shotton.

Cet article Microsoft HoloLens 2 officiel – Tout savoir sur le nouveau casque AR a été publié sur Réalité-Virtuelle.com.

Microsoft annonce que le HoloLens 2 est désormais disponible

Par Pierrick LABBE
HoloLens 2 prix date sortie vente

La seconde version des lunettes de réalité mixte de Microsoft, les HoloLens 2, sont désormais en vente. Avec un prix de 3.500 dollars le dispositif se tourne résolument vers les professionnels.

Microsoft a été l’un des pionniers de la réalité mixte en proposant, dès mars 2016, ses lunettes HoloLens. Ce dispositif, révolutionnaire pour l’époque, était promis à un grand avenir. Sans véritable concurrent à l’époque Microsoft était le seul à proposer des lunettes de réalité mixte de cette qualité. Désormais avec les Meta 2 et surtout les Magic Leap One, Microsoft se retrouve face à une certaine concurrence. C’est sans oublier aussi la probable sortie prochaine des lunettes de réalité mixte signées Apple. Le géant américain vient donc de lancer officiellement sa seconde version de son dispositif pour se positionner auprès d’un public d’entreprises.

Les lunettes HoloLens 2 désormais en vente

Les lunettes HoloLens 2 avaient été officiellement présentées lors du Mobile World Congress plus tôt dans l’année. Le dispositif de réalité mixte diffère de son prédécesseur sur différents points. Le design tout d’abord qui est plus élégant, plus confortable mais est aussi plus facile d’utilisation. Le champ de vision a été amélioré, une reconnaissance des gestes et une technologie de l’Eye-Tracking ont aussi été ajoutées. D’autres améliorations mineures ont aussi été apportées.

Concrètement, le HoloLens 2 est un appareil entièrement autonome qui n’utilise pas de câbles. Il dispose d’une paire de lentilles qui projettent, sur la visière, des images virtuelles dans le monde réel. L’appareil permet d’interagir avec ces hologrammes et prend en compte l’environnement de l’utilisateur. Il faut compter la somme de 3.500 dollars pour se procurer les lunettes de réalité mixte soit 1.000 dollars de plus que le kit Magic Leap One Creator. Un tel prix oriente évidemment le dispositif vers les professionnels. Vous pouvez vous procurer les lunettes directement sur le site de Microsoft ici.

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Microsoft réfléchit aux usages de l’Eye Tracking en réalité virtuelle

Par Pierrick LABBE
microsoft eye tracking

Un article de recherche de 13 pages créé par des chercheurs de Microsoft a été dévoilé montrant comment l’Eye Tracking peut être utilisé pour améliorer les expériences en réalité virtuelle. On vous explique ce qu’il en est.

L’Eye Tracking peut être utilisé pour réduire la consommation d’énergie en réalité virtuelle ou améliorer les expériences. Cependant, de quoi parle-t-on exactement ? C’est ce à quoi ont réfléchi les chercheurs, Sebastian Marwecki, PHD à l’université de Postdam et Andy Wilson, Eyal Ofek, Mar Gonzalez Franco, Christian Holz, une équipe de chercheurs du géant des logiciels.

L’Eye Tracking, un pied dans le futur selon Microsoft

L’idée développée par les chercheurs est d’étudier comment il serait possible de modifier une image en se basant sur l’Eye Tracking. Concrètement, si on sait où l’utilisateur regarde, il devient alors possible de changer le reste de l’image subrepticement, ce qu’il ne peut pas voir, ce qui se trouve dans sa vision périphérique. Ce n’est pas une idée nouvelle bien entendu. Certains casques la même déjà en application. Cependant la prochaine génération de casques de réalité virtuelle pourrait l’utiliser de façon toujours plus poussée selon les chercheurs de Microsoft.

Par exemple, cela pourrait se modifier pour aider un joueur à résoudre un puzzle, ou encore deviner quelle option va choisir un joueur. L’intérêt principal est cependant bien sûr celui de la qualité, d’un rendu toujours plus précis et réaliste. Par ailleurs, les chercheurs pensent aussi que cela pourrait réduire le mal de mer que peuvent expérimenter certains utilisateurs. Bien sûr, il s’agit seulement de recherches pour l’heure, mais elles sont prometteuses selon les chercheurs de Microsofot.

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Pas de réalité virtuelle pour Microsoft Flight Simulator pour le moment

Par Pierrick LABBE
Microsoft FLight Simulator VR

Mauvaise nouvelle pour ceux qui se voyaient déjà commander un avion en réalité virtuelle avec le nouvel opus de Microsoft Flight Simulator. Il faudra à minima s’armer de patience et croiser les doigts.

Nombreux sont sans doute ceux qui en rêvaient mais, pour le lancement de la nouvelle version du simulateur de vol de Microsoft, pas compatibilité avec la réalité virtuelle n’est prévue. De quoi ramener les pieds sur terre.

Un très haut niveau de précision pour Microsoft Flight Simulator

Microsoft Flight Simulator est un jeu que les gamers ont pu découvrir à l’occasion de l’E3 2019. Annoncé sur Windows 10 et Xbox One, il a très vite fait rêver grâce à son usage d’image en très haute définition, issues de Bing Maps. Grâce à Microsoft Azur, les images sont ensuite utilisées pour générer l’expérience dans le jeu. S’il est accessible offline, le niveau de précision ne sera bien entendu pas le même. Cependant, sur Internet, le rendu est tout simplement bluffant. Certains ont pu reconnaître leur propre immeuble sans aucune difficulté. Les données météorologiques sont aussi issues du monde réel.

Bref, ce jeu est la prochaine génération de simulateurs aériens. Le problème est que pour son lancement, il ne sera tout simplement pas possible de l’utiliser en réalité virtuelle. Toutefois, Microsoft n’écarte pas non plus la possibilité, expliquant que ce sera « peut-être » le cas à terme avec Flight Simulator. De quoi décevoir les amateurs du genre qui devront se contenter de DCS ou Areofly FS2 disponible sur Steam. En attendant mieux, le plus vite possible on l’espère.

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Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

Par greg

Aujourd’hui, on va parler de la nouvelle architecture Turing chez Nvidia avec la gamme de cartes RTX permettant d’effectuer du  Raytracing Temps-réel (enfin, en partie). On parlera aussi de la technologie DXR de Microsoft — et on fera le tout, durant une pause café ! C’est le fruit de 10 ans de travail chez NVidia, … Continuer la lecture de Raytracing Temps-réel: RTX/Architecture Turing de Nvidia et DXR de Microsoft

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