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BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 a surveiller ?

Par Pierre Lecourt

Le BMAX X14 est un ultraportable en aluminium bien équipé et proposé à un prix intéressant. Pour moins de 320€ pièce on retrouve un engin qui affiche correctement, ne prend pas trop de place, propose une belle dalle pour un encombrement réduit et embarque des composants suffisants pour tous les usages classiques d’un micro ordinateur : Bureautique, web et multimédia.

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Le coeur de cette machine est un processeur Intel Celeron N4100, une puce que l’on connait bien puisqu’elle a été intégrée dans des dizaines de minimachines par le passé. Avec 4 cœurs, elle propose de fréquences allant de 1.1 à 2.4 GHz, 4 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel UHD 600 performant. Le tout pour 6 watts de TDP ce qui permet une intégration facile dans des solutions de tout type. Ici le BMAX X14 ne mesure que 15 mm à son point le plus épais pour des dimensions compactes pour un 14.1″ : 32.3 cm de large et 21.7 cm de profondeur. Il pèse 1.4 Kg.

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Associé à ce processeur, 8 Go de mémoire vive DDR4L non accessibles et 256 Go de stockage SSD montés sur un slot M.2. On pourra modifier ce stockage via une trappe visible sous l’engin. Cet ensemble N4100, 8Go, 256 Go est excellent pour une solution mobile de ce type. On pourra effectuer toutes les tâches classiques que permet cette combinaison : bureautique confortable, surf, multimédia avec streaming et vidéo locale jusqu’en UltraHD. Mais la solution est également assez musclée pour des travaux plus complexes.

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Il sera possible de retoucher des images, de faire de la création 3D avec des outils comme Fusion360 ou de développer des photos numériques. Pas dans une optique professionnelle mais avec suffisamment de performance pour un outil de particulier en mobilité. Pour le jeu cela restera évidemment limité à des jeux anciens ou indépendants. Il sera possible de lancer des titres récents très grand public mais en abaissant les détails et la définition du jeu. Bref, un engin adapté à un usage classique de particulier.

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L’écran est un 14.1″ IPS en 1920 x 1080 classique, le BMAX X14 pourra donc afficher confortablement des films et séries en FullHD. Il est muni d’une paire d’enceintes stéréo situées sous l’écran. La dalle occupe 83% de la surface disponible ce qui indique des bordures d’écran minimalistes. La marque indique qu’elles ne mesurent que 5 mm d’épaisseur en haut et sur les côtés.

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La partie réseau comprend un module Wifi5 associée à un Bluetooth 5.0 et aucun port Ethernet part défaut. L’engin ne propose pas de prise de ce type. La connectique est limitée comme toujours sur ces machines extra fines. On retrouve donc un port USB 3.0 Type-A, un port USB type-C qui devrait permettre de sortir un signal, se connecter à un réseau filaire et de recharger l’engin, un port jack qui servira également a recharger sa batterie, une prise jack audio 3.5 mm stéréo et un lecteur de cartes MicroSDXC.

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Le BMAX X14 propose également une webcam 2 mégapixels sous l’écran et un couple de micros pour de la visio conférence. Pas un placement idéal pour l’angle de la webcam mais il n’y avait pas la place au dessus de l’écran.

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Son clavier est un QWERTY classique de type chiclet, il est rétro éclairé et occupe toute la surface disponible. Décliné sur 65 rangs de touches il propose des raccourcis de fonctions et des touches F. Le pavé tactile semble immense, il s’agit d’un 14.1″ de diagonale, et très profond. La touche de démarrage située en haut à droite ne propose pas de reconnaissance d’empreintes.

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Petit bémol esthétique à mon goût, ce symbole de la marque, une sorte de masque de robot, est placé à l’arrière du BMAX X14 et semble profiter du rétro-éclairage de la dalle pour s’illuminer. Ce n’est pas franchement utile à mon goût. Je lui préfère de loin la sobriété d’une solution uniforme.

A moins de 320€ pièce, il me semble que ce BMAX X14 est assez intéressant. Il est livré avec un Windows 10 classique qu’on pourra passer en Français au démarrage. Reste que le clavier QWERTY devrait en détourner plusieurs malgré les qualités de cet engin. Il sera toujours possible de recourir à un système de stickers pour modifier les touches et éventuellement envisageable d’en déplacer physiquement pour retrouver un pseudo AZERTY1.

Je vais voir si je peux obtenir l’appareil pour un test. Car il y a une impasse sur la fiche technique du vendeur, celle de l’autonomie de l’engin. Une batterie Lithium Ion Polymer de 1000 mAh en 3.8 volts est intégrée mais aucune indication précise d’autonomie n’est mentionnée.  Difficile de voir si cela ne cache pas un piège quelconque sur l’usage de l’engin.

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BMAX X14 : Un 14.1″ Gemini Lake Celeron N4100 a surveiller ? © MiniMachines.net. 2019

Adobe Offers Look into the Editing of “Terminator: Dark Fate”

Par Jourdan Aldredge

From Adobe Max, the filmmakers behind Terminator: Dark Fate give a master class in editing the mega-blockbuster movie franchise.

BMAX Y13 : un 13.3″ Celeron N4100 bien équipé à 345€

Par Pierre Lecourt

Après les PC entrée de gamme, les marques noname chinoises s’intéressent à un concept de PC “suffisant” à tout le monde. Le BMAX Y13 ne saura pas satisfaire les plus exigeants mais reprend la formule de certains MiniPC familiaux. Un équipement adapté aux usages classiques de monsieur et madame tout le monde. Ce 13.3″ saura répondre à peut être 95% des besoins d’un utilisateur lambda.

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Autant commencer par son plus gros défaut, du moins pour nous en tant qu’utilisateurs Français, c’est un PC Chinois et donc doté d’un clavier Qwerty et non pas Azerty comme on le pratique dans notre pays. Mis à part ce détail, le BMAX Y13 est une solution hybride très intéressante. 

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Les leçons des dernières évolutions materielles du marché ont été retenues et le concept de l’écran aux bordures fines a été retenu. On retrouve donc un affichage de 13.3″ assez aérien avec des bordures latérales de 5 mm pour un ratio écran / châssis de 81.7%. Le BMAX Y13 propose tout de même une webcam 1 mégapixel au dessus de l’affichage et la dalle IPS affiche en FullHD. Cela permet de construire un engin de 30 cm de large pour 20.80 cm de profondeur. Ce qui se rapproche des encombrements de machines de 11 ou 12″ aux larges bordures d’écran.

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La dalle est également tactile avec 10 points de contact, cela s’explique par l’emploi d’une charnière souples permettant de replier écran et clavier dos à dos pour se servir du BMAX Y13 comme d’une tablette tactile 13.3″. On pourra également exploiter les autres positions démocratisées par les YOGA de Lenovo : Mode tente pour poser la machine debout avec l’écran face à vous ou mode portrait pour n’avoir que l’écran de visible et le clavier comme support…

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A l’intérieur de l’engin, on retrouve une configuration très sobre mais largement suffisante pour un usage familial d’un PC de ce type. Le processeur embarqué est un Celeron N4100 d’Intel. Un quadruple coeur cadencé de 1.1 à 2.4 GHz avec 4 Mo de mémoire cache et proposant un circuit graphique Intel UHD 600. Cette puce aux 6 watts de TDP est tout à fait pertinente encore aujourd’hui. Elle saura vous faire surfer agréablement, lire tout type de vidéo en local ou en streaming même en UltraHD, retoucher des images, faire de la bureautique, scanner et imprimer et même jouer à des jeux peu gourmands. Les limitations de ce type de puces sont liées aux usages les plus lourds. Ne comptez pas dessus pour faire un rendu vidéo en UltraHD ou jouer au dernier titre 3D à la mode. Elle n’est pas prévue pour cela. Elle ne coûte d’ailleurs qu’une fraction du tarif des portables prévus pour cela.

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On distingue la trappe du SSD en bas à droite de l’image

Ce Celeron est bien épaulé ici avec 8 Go de mémoire vive, c’est souvent le défaut des machines équipées de ce type de puces. Elles se limitent à 2 ou 4 Go de mémoire ce qui a un impact certain sur les possibilités globales de l’engin. Avec 8 Go de mémoire vive la machine plus de souffle et permet du vrai multitâches sur son écran FullHD. Le stockage est de 256 Go en SSD ce qui est suffisant pour de nombreux usages. Un lecteur de cartes MicroSDXC est également inclut dans la machine pour étendre son stockage même si le recours à une solution externe en USB ou via réseau risque de faire plus sens assez rapidement. Le SSD est monté sur un slot M.2 pour pouvoir le faire évoluer si vraiment la place devient compliquée à gérer… Une trappe est disponible à l’arrière de l’engin pour faciliter l’accès à celui-ci.

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Pour le reste c’est un classique qui semble bien maitrisé. Le clavier est certes en QWERTY mais il est de type chiclet et occupe quasiment tout l’espace disponible. Il est rétro éclairé avec deux niveaux de rétro éclairage afin de pouvoir pianoter dans les environnements sombres. Au dessus on découvre les enceintes de l’appareil placées sous l’écran pour une bonne stéréo et en dessous le large et profond pavé tactile de la solution.

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Le Wifi est de type 802.11 AC associé à un Bluetooth 5.0. La connectique est malheureusement assez minimaliste avec deux ports USB Type-C, un port jack 3.5 mm pour casque et micro, le lecteur de cartes mémoire et une entrée d’alimentation. A noter que si le premier port USB Type-C est indiqué comme uniquement compatible avec le transfert de données, le second est capable de toutes les fonctions de ce type de port. Ce qui suppose l’alimentation de l’engin , le transfert d’un signal vidéo, le raccordement à un réseau Ethernet et bien d’autres choses encore. C’est sur ce port qu’il faudra par exemple brancher un HUB USB en mode sédentaire afin de bénéficier de tous ses avantages.

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L’autonomie annoncée oscille entre 6 et 8 heures sans préciser quels types d’usage ni même la capacité de la batterie. C’est encore un détail, avec la qualité de finition, qu’il faudra vérifier à la sortie de la machine. Car cela pourrait nous réserver une bonne comme une moins bonne surprise et qualifier l’engin pour un usage semi sédentaire ou comme un véritable PC portable.

Que conclure ? Proposé à 345.42€ c’est à mon sens un excellent compromis entre performance, mobilité et services. Le BMAX Y13 à des défauts mais reste remarquablement homogène et cohérent. C’est le genre de machine qui semble parfait pour venir équiper une maison où un engin vieillissant à du mal a tenir le coup. Avec un Celeron N4100, 8 Go de mémoire et un SSD on retrouvera un portable au démarrage rapide et à la réactivité agréable. Il pourra tout aussi bien jouer le rôle de portable calssique, de grande tablette plus ludique ou de cinéma mobile. A ce prix, situé sous la barre de certains MiniPC mais avec un écran, il peut également devenir une machine sédentaire une fois équipée d’un Hub USB Type-C complet, d’un clavier et d’une souris.

La disponibilité annoncée est au 25 Septembre.

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BMAX Y13 : un 13.3″ Celeron N4100 bien équipé à 345€ © MiniMachines.net. 2019

3ds Max 2020.2 et au-delà : de quoi satisfaire les utilisateurs ?

Par Shadows

3ds Max 2020.2 est disponible, nous annonce Autodesk. L’éditeur en profite aussi pour esquisser l’avenir du produit, qui s’annoncerait très positif à en croire son équipe de développement.

2020.2 : des améliorations incrémentales

Sans surprise venant d’une mise à jour « .x », cette 2020.2 n’est pas une révolution mais une série d’améliorations venant compléter 3ds Max.
Concrètement, Autodesk annonce :

  • une mise à jour de l’importateur SketchUp (pour gérer les dernières versions et avoir des imports plus fiables) ;
  • encore des améliorations sur le modifier Chamfer : ce travail sur les chanfreins vient en fait compléter les efforts déjà entrepris sur la 2020.1 ;
  • des améliorations du viewport, notamment au niveau de la gestion des ombres. Les performances devraient aussi s’en trouver améliorées ;
  • Python3 alert mode : cette mise à jour devrait inciter les développeurs d’outils tiers à basculer de Python 2 à 3 si ce n’est déjà fait, sachant que la version 2 ne sera bientôt plus supportée ;
  • quelques améliorations liées à Arnold, qu’il s’agisse de MaxtoA, d’Arnold 5.4 ou d’Arnold beta GPU.

Cap sur l’avenir : un 3ds Max plus beau, plus rapide, plus efficace

Au-delà de cette mise à jour, l’annonce comporte aussi une roadmap. Nicolas Fonta (Senior Product Manager – 3ds Max) explique que l’équipe a été « très occupée » et dévoile quelques pistes pour les futures versions de 3ds Max.

En ligne de mire : un produit de meilleure qualité, plus stable, des performances en hausse, mais aussi des améliorations sur les fonctionnalités de création et modélisation de base, un viewport toujours plus beau et rapide, et enfin des capacités de rendu améliorées. Bref, un 3ds Max toujours plus beau et plus puissant. Une vision appréciable, mais qui demande un peu de concret pour être étayée ; et justement, Autodesk donne des détails un peu plus précis dans la suite de son annonce.

UV, viewport

L’éditeur évoque tout d’abord l’arrivée du machine learning dans ses outils UV : l’idée est de s’en servir pour la détection des seams et le dépliage automatique des textures. Autodesk espère que ce travail (encore au stade de prototype) permettra de faire gagner du temps aux artistes.

Côté viewport, Autodesk souhaite offrir un rendu « entièrement PBR » avec support de nouvelles fonctions visuelles : roughness, ambient occlusion progressive et rapide. Par ailleurs consciente de la complexité des options proposées, l’équipe veut simplifier la configuration du viewport.

Rendu

Au niveau du rendu, plusieurs avancées sont prévues. L’outil Render to Texture de Max n’a pas été mis à jour « depuis longtemps », admet Nicolas Fonta. Il est donc temps d’une refonte totale de l’outil de baking, avec une nouvelle version qui s’appuiera sur Arnold tout en continuant à supporter les moteurs tiers.
Le travail sur Arnold GPU va se poursuivre, avec des rendus plus rapides pour les images finales ou dans le viewport (via Active Shade) tout en disposant d’un résultat identique visuelle à celui obtenu via une renderfarm CPU classique.
Arnold ayant d’ailleurs vocation à être le moteur de rendu par défaut, Autodesk explique que l’expérience globale et les paramètres de rendu sont en cours de révision. L’idée : avoir un moteur toujours prêt à être utilisé dans 3ds Max. Les paramètres de rendu devraient mieux s’aligner sur les standards actuels.
Enfin, Autodesk s’intéresse à une convergence avec les standards de l’industrie sur les matériaux, ce qui passerait par une standardisation de nombreux workflows de 3ds Max vers Physical Material. A la clé, un meilleur support dans le viewport et pour n’importe quel moteur de rendu.

Modifiers

En ce qui concerne les modifiers, plusieurs pistes sont évoquées :
– Instance Modifiers : 3ds Max manque d’outils dédiées pour le layout d’environnements petits et grands, admet Autodesk, et l’équipe cherche à améliorer les capacités de layout procédural d’environnements en s’appuyant sur Bifrost (le moteur procédural en place dans Max et Maya).
– retopologie automatique : il s’agirait ici d’intégrer Reform pour une retopologie totalement automatique, mais aussi de proposer des workflows semi-automatique avec possibilité de guider l’outil (indication des edges importants).
– Booléens 3D : l’objectif serait de faire converger les workflows existants pour rationaliser l’ensemble, sans doute vers une expérience proche de celle des Shape Booleans.

Animation

– De l’interopérabilité, c’est la première avancée prévue par Autodesk : l’idée est de faciliter l’import/export de données d’animation sans pour autant baker ces dernières en keyframes. Une évolution qui devrait faciliter le travail en motion capture, mais aussi permettre aux artistes sous Max d’échanger plus facilement avec des animateurs utilisant d’autres outils. L’équipe explique expérimenter avec HumanIK et le retargeting en direct pour parvenir à ces objectifs.
En parallèle, 3ds Max deviendrait capable de retargeter les animation Populate vers n’importe quel rig, ce qui permettrait depuis Populate de contrôler n’importe quel personnage, sans pour autant perdre les interactions avec les environnements (contacts avec marches, pentes, etc).
– L’annonce évoque aussi une possible refonte de la Track View, dont l’interface actuelle est qualifiée de « old UI Technologie » par Autodesk.

Bifrost au menu

La technologie Bifrost va continuer à évoluer. L’article évoque feu, fumée, cloth.

Standards, partenariats, automation

USD, MaterialX (que nous évoquions récemment, justement via une conférence d’Autodesk) vont avoir leur place dans l’avenir de 3ds Max. En parallèle, Autodesk travaille sur sa Standard Surface en interne et avec des partenaires.

A propos de partenaires, d’ailleurs, Unity et Autodesk devraient proposer des workflows améliorés entre 3ds Max et Unity. NVIDIA est aussi cité, via une collaboration entre 3ds Max et Omniverse, un workflow reposant sur USD.

Pour le reste, Autodesk évoque le même point que pour la 2020.2, à savoir l’abandon programmé de Python 2. La version 3 prendra la relève. Le SDK 3ds Max devrait par ailleurs être consolidé, simplifié, revu en profondeur.
Enfin, Autodesk évoque des travaux liés à Forge, avec en ligne de mire une automation accrue.

Des ambitions à concrétiser

On ne peut évidemment que saluer la mise en place de roadmaps publiques, même si pour des raisons légales Autodesk se garde bien de donner des dates et prévient que ses indications ne sont pas des promesses.

Reste désormais à attendre de voir les fruits de ces développements. De grosses améliorations sur 3ds Max seront bénéfiques pour les artistes, y compris pour les personnes préférant d’autres outils : le passé l’a prouvé, en infographie, la concurrence est toujours positive.

N’hésitez pas à donner votre avis sur cette vision de l’avenir de 3ds Max en commentaire. Vous pouvez également consulter l’annonce complète d’Autodesk, et envoyer des retours à l’éditeur par plusieurs approches : forums officiels, test des versions beta.

L’article 3ds Max 2020.2 et au-delà : de quoi satisfaire les utilisateurs ? est apparu en premier sur 3DVF.

Otu & Volàtil en Sónar Festival 2019 · Nuestro TOP 10 de la 26ª edición

Par volatil

Ya han pasado casi dos semanas desde nuestra aventura en la 26ª edición de Sónar Festival. Nos ha dado tiempo de leer crónicas, artículos de opinión y resultados generales. 20.000 asistentes menos que en la edición anterior. Tal como aclamaba la última nota de prensa que recibimos “Un Sónar global, intercultural, femenino, queer y radical. 105.000 asistentes procedentes de más de 120 países».

Aquí va nuestra crónica de la parte más visual de la edición 2019. Fácil, sencilla, directa y sin rodeos, ¿vale? Hemos decidido compartir nuestro TOP 10. QUEREMOS DEJAR MUY CLARO QUE EL ORDEN NO ES IMPORTANTE,  todos serían el TOP1, se trata de seguir apoyando la escena visual, ese es nuestro objetivo. 

Pero antes queremos hacer una pequeña reflexión. Esta edición ha sido especial por muchas razones. Y aunque se presentaron muchos baches, la organización supo mantener la cabeza bien alta y demostrar su alto grado de profesionalidad como en todas sus ediciones anteriores.

1 – El cambio de fecha. Después de un cuarto de siglo teniendo lugar el tercer finde de junio, este año, como sabéis, se realizó un mes más tarde por intereses comerciales y económicos de Fira Barcelona.

2 – La huelga de «riggers» y el poco apoyo que ha recibido el festival por parte de l’Ajuntament o de la propia Fira dejó mucho que desear.

3 – La asistencia del fundador y creador de esta plataforma online, que empezó como un foro para Vj’s de habla hispana y se ha convertido en un amplificador de proyectos audiovisuales. Sí, Óscar Testón vino a Barcelona y vivimos esta experiencia juntos. Óscar tiene una mirada muy cultivada sobre el mundo de las visuales y las conversaciones después de cada show han sido súper enriquecedoras.

Y ya sin más preámbulos, nuestro TOP 10. ¡Allá vamos!

Top 1 – Empezamos por Desilence, dúo de Barcelona formado por Tatiana Halbach y Soren Christensen y que desde 2005 han ido llegando cada vez más y más lejos con todos sus proyectos. Sus visuales para Desert son belleza y magnífico tratamiento del color. Formas no figurativas sincronizadas con la música a la perfección.

Top 2 – Seguimos con Ouchhh talento directo a los sentidos desde Istanbul. El escenario del auditorio del sónar (Sónar Complex) vibró con la fuerza del dúo de psych-afro-tech-avant-rock español Za! La parte visual mantuvo la tensión logrando una experiencia multidisciplinar que conectó ciencia, arte y tecnología. Ouchhh es un estudio new media formado por varios creativos de diferentes disciplinas que trabaja en los campos de la inteligencia artificial y el arte a partir de datos. Te hablamos de ellos la crónica del Mira 2017.

Top 3 – No podíamos faltar al show de Los Voluble porque iríamos a todos los bolos que hacen. Porque son auténticos, puros y directos. Es que ya solo con el título “Flamenco is not a crime”, te despiertan la curiosidad y las ganas de ir a verles. Como viene siendo habitual: vanguardia, política y flamenco con mucho ritmo, clase y talento. Han creado su propio lenguaje audiovisual para denunciar o hacernos pensar sobre temas como la religión, la política y la actualidad.

Top 4 – Uno de los directos que más ilusión nos hacía de esta edición de Sónar Festival era el de Hamill Industries.  El sábado a las 14h en el auditorio y contra-programados por lo que viene siendo “la siesta”, nos ofrecieron una fiesta en toda regla. Sincronía de luces, imágenes y láser acompañada por unas buenas atmósferas. Una pena ese día la potencia de sonido en el auditorio que desmereció el show.

Top 5 –  De nuestro formato preferido, la Dome, en el espacio Sónar360 byMediapro, y dentro de la programación del Sónar+D, elegimos el show de Alba G. Corral junto al músico Alex Augier, el único espectáculo en directo en este espacio. Quizá por la magia del directo o por sus palabras antes de empezar la proyección, logramos meternos hasta el fondo dentro de ese mundo de escenarios generativos.

Top 6 – Lo de Daito Manabe es otra historia. Si ibas a ver el show sin saber nada del proceso creativo, la sensación era de decepción. Pero si te explican que “dissonant imaginary” es el nuevo proyecto en forma de show tecnológico y sonoro creado junto al doctor Yukiyasu Kamitani. Y si además, descubres que el procedimiento de toma de señales del cerebro (a partir de un scanner y un proceso de resonancia magnética) y posterior análisis y decodificación del Dr. Kamitani son utilizados por Manabe para crear un espectáculo visual y sonoro que puede marcar un antes y un después en la relación que se establece entre música y cerebro, la cosa cambia.

Top 7 – Max Cooper. Con su potencia y contundencia en directo. Como única apreciación se echaba de menos la figura de un vj en escena, ya que la propuesta visual que le acompaña es muy potente y eso hace pensar que parte de su show visual está enlatado… (upsss!!).

Top 8 – Joanie Lemercier nos mostraba su nueva obra «Nebulae» en la Dome con la música de Joshua Sabin (Subtext label). Un ejercicio de formas geométricas a su más puro estilo que sacaban partido al formato Dome, haciendo flotar de una escena a otra. Gran sorpresa nos llevamos al inicio de su set ya que empezó con imagen figurativa. Algo que en Lemercier nos sorprende.

Top – 9 – Mención especial a los directos de Nicola Cruz y SEBASTIAN. Del primero hemos descubierto que las visuales fueron obra de Fidel Eljuri, un artista visual de Quito al que le hicimos una entrevista súper interesante en 2016.

Top – 10 – Lo de SEBASTIAN fue muy grande. Su música, una mezcla de Justice y 2ManyDjs provoca en el público eso que pocos consiguen, que todos salten sin parar. Las visuales, muy simples, letras y colores. Me costó encontrar al autor pero lo logré, tras investigar un poco el Instagram del artista, que es ni más ni menos del director de cine Gaspar Noe. ¿Qué no te lo crees? Pues mira. No estaba proyectando ahí en directo pero le ha hecho parte del contenido para su show seguro.

No queremos terminar el artículo sin mencionar la instalación de Onionlab, un espacio interactivo e inmersivo de luz e imagen controlada por los movimientos de los visitantes. La experiencia de Onionlab para Desigual invita a encontrarse con el artista interior. Nos perdimos la combinación de proyección, lasers, cámaras, reconocimiento del movimiento, gráficos en tiempo real, sensores biométricos, proyección envelope y luces LED. Y es que entre una cosa y otra al final, no pudimos verla. Ojalá se repita pronto y ahí estaremos.

Cerramos la crónica con esta declaración de Otu (Oscar Testón). 

«Ha sido un placer vivir la experiencia del Sónar, no sólo por la cantidad de oferta cultural que te ofrece el festival, sino por la calidad de la gente que te encuentras. Viejos compañeros que ves tras años y te emocionas al volver a compartir unas horas o días y sobre a mis cercanos que me aguantaron carros y carretas. El año que viene prometo ir al Sónar noche».

La entrada Otu & Volàtil en Sónar Festival 2019 · Nuestro TOP 10 de la 26ª edición aparece primero en Vjspain Comunidad Audiovisual, Mapping, Vj, Diseño Interactivo.

HALO – Science of nature through the eyes and ears of a technological sublime

Par Filip Visnjic
HALO – Science of nature through the eyes and ears of a technological sublime
HALO is a large scale immersive artwork which embodies Semiconductor’s ongoing fascination with how we experience the materiality of nature through the lens of science and technology.

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