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Unlock the Power of Macros with These Gaming Keyboards

Par Alejandro Medellin

Keyboards with dedicated macro keys can streamline your editing workflow, so consider these worthy keyboard options and save time on your next edit.

Le possible easter egg du Power Mac 4400

Par Pierre Dandumont

Depuis quelques années, je cherche les images cachées dans les ROM des vieux Mac (là par exemple). Et sur Twitter, une personne a publié des images… avec une photo que je connaissais pas.

Vu le texte (Tanzania Team), je me suis dit que ça venait du Power Mac 4400 ou d’un clone (c’est le nom de code de la carte mère). Bingo : mon dossier avec les ROMs des Mac ne contenait pas celle du 4400. Après une extraction rapide, j’ai bien trouvé la même image. Je suppose qu’elle est aussi dans les ROM des clones basés sur la même carte mère (Motorola, Power Computing, etc.) mais je n’ai pas trouvé de dump des ROM.

Tanzania Team

Par contre, je n’ai pas trouvé comment afficher l’image. Je n’ai pas de Power Mac 4400 et MacKido, qui liste une bonne partie des easter egg de ce type, n’a pas le Power Mac 4400 dans sa liste. J’ai cherché un peu, mais je n’ai pas trouvé de référence à cet easter egg sur Google.

Si quelqu’un a la méthode pour afficher l’image, ça m’intéresse (si je trouve un jour un 4400).

LYNX Technik Hires Daniel Kubitza as Director of Sales

Par DM

LYNX Technik AG, a global manufacturer of award-winning signal processing solutions for broadcast and ProAV has appointed Daniel Kubitza as Director of Sales. In this position, Daniel will leverage his extensive broadcast industry background to work closely with the LYNX Technik sales team to provide comprehensive technical support to the company’s partner and distribution network. ...

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DisplayLink va passer par une application sur le Mac App Store

Par Pierre Dandumont

J’utilise de temps en temps une carte graphique externe en USB de chez DisplayLink depuis des années, et la société vient d’annoncer une solution intéressante pour ses pilotes : une application qui va être distribuée sur le Mac App Store.

J’avais parlé de ma carte dès 2012 (et mon modèle date de 2008), et elle fonctionne aussi sous Android. Mais quand j’avais reparlé des cartes avec les pilotes High Sierra, j’avais montré un truc : les performances sont extrêmement variables en fonction des pilotes, et chaque mise à jour mineure de macOS peut casser la compatibilité.

Ma vieille carte

La nouvelle architecture est plutôt intéressante. Plutôt que de se baser sur des kext (extensions, des pilotes), DisplayLink va distribuer une application via le Mac App Store – à terme, encore en bêta aujourd’hui – qui va permettre de gérer les écrans. Elle nécessite d’être installée manuellement, d’activer un truc de confidentialité, et c’est tout. La mise à jour devrait être simplifiée, sans les messages de macOS liés aux pilotes.

L’application


Les autorisations

Première chose, il faut bien désinstaller les pilotes classiques et utiliser macOS Catalina. Pour les anciens OS, DisplayLink propose encore les pilotes et ça remonte assez loin (Mac OS X Snow Leopard). Si vous avez un dock avec de l’Ethernet et de l’audio, les pilotes sont normalement intégrés à macOS depuis 10.11, donc ça date. Techniquement, la documentation indique que ça ne fonctionne pas avec les cartes de première génération… mais en fait si. J’ai une carte en DL-160 et elle est supportée pour le moment.

Le DVI de ce modèle limite au 1 680 x 1 050


Sur mon écran de test


macOS voit que le eGPU gère l’écran


Ecran inconnu

Il reste toujours quelques bugs, bêta oblige. Premièrement, iTunes (Musique) va râler sur l’absence de HDCP, donc impossible de lire une vidéo protégée si l’écran est branché. C’est classique, vous aurez le même message avec un écran VGA. Même chose, pas de Netflix. Dans les autres limites, il faut que le Mac soit ouvert (impossible d’utiliser un écran externe en mode clamshell), la carte ne gère pas la rotation des écrans et l’application ne gère que deux écrans contre quatre avec le pilote classique. Dans les trucs un peu énervants, classiques aussi, l’écran de login de macOS ne fonctionne pas sur l’écran externe car le pilote n’est pas chargé. Enfin, il y a quelques définitions qui ne sont pas nécessairement accessibles avec la carte graphique externe, mais normalement la native est choisie par défaut, et mettre autre chose que la native est une mauvaise idée.

Petit message de Musique


Ecran noir avec Netflix, même sur l’écran principal

J’aurais bien testé les performances, mais Xbench n’a pas de version 64 bits. En tout cas, la bêta est plutôt prometteuse et ça devrait aider les gens qui ont des dock USB-C qui intègrent une carte graphique DisplayLink sans récupérer la vidéo sur le connecteur USB-C.

As Above : 8mm² à explorer

Par Shadows

Roman Hill dévoile son dernier court-métrage : As Above, un court-métrage fait d’un seul plan filmé sur une surface de 8 millimètres carrés seulement, durant une réaction chimique.

Le réalisateur nous explique avoir voulu explorer le lien entre monde microscopique et immensité de l’univers, un thème qui se retrouve dans le reste de ses oeuvres.

Le court est disponible en 4K, n’hésitez donc pas à le visionner en plein écran et haute définition.

Crédits :

Created by Roman Hill
Music by Thomas Vanz
Co-produced by Nano-Lab

Special thanks to
Léa Morel
Paul Mignot
Naïs Zoppi
Nicolas Méliand
Marie Pascale Carruel
Jonathan Fitas
Charles Hill
Chip Bailey

See more

Roman Hill
romanhill.fr
instagram.com/roman.hill/
roman.hill@hotmail.com

Thomas Vanz
thomasvanz.com
instagram.com/thomas_vanz/

L’article As Above : 8mm² à explorer est apparu en premier sur 3DVF.

Un prototype d’Apple Pro Keyboard coloré sur eBay

Par Pierre Dandumont

En 2000, le clavier Apple Pro Keyboard n’a été proposé que dans une seule couleur chez Apple, avec une coque transparente avec des touches noires. Mais la société avait a priori décidé au départ de l’accorder aux couleurs des iMac.

J’avais montré une version verte il y a quelques années, et il y e une variante bleue sur eBay actuellement. Je n’arrive pas à décider si c’est du blueberry ou du bondi blue… Il est déjà assez cher au moment d’écrire ces lignes, d’ailleurs.

Le clavier


Prototype


Attention, il ne faut évidemment pas confondre ce modèle (le M7803, Apple Pro Keyboard) avec celui des iMac (M2452, Apple USB Keyboard). La différence la plus visible vient de la présence d’un bloc pour les flèches sur le Pro Keyboard. Apple déclinera bien le Pro Keyboard dans une autre couleur quelques années plus tard, d’ailleurs : en blanc avec l’iMac G4.

Beats Updater et son intégration bizarre

Par Pierre Dandumont

J’ai depuis quelques mois un casque Apple Beats, et l’intégration des logiciels est… étonnante.

Pour mettre à jour le casque ou le renommer, il faut aller télécharger un logiciel : Beats Updater. Il mélange un vrai logiciel avec une page Web : une fois lancé et le casque branché en filaire, il est possible de mettre à jour le firmware ou gérer le nom, mais dans un navigateur. Mais ce logiciel m’étonne sur deux points. Premièrement, il n’est pas distribué dans le Mac App Store mais sur le site de Beats, et deuxièmement – plus étonnant – il se met à jour dans les Préférences Système de macOS. Pas dans le Mac App Store ni en lançant le logiciel, donc, mais dans la zone réservée aux mises à jour de l’OS. Jusqu’à maintenant, je n’avais vu qu’un logiciel « tiers » dans cette zone : la version de développement de Safari.

Pas sur le Mac App Store


Une interface qui passe par le navigateur


Une intégration poussée dans macOS

C’est assez bizarre de voir qu’Apple intègre l’outil dans son OS mais ne le distribue pas réellement avec les outils classiques.

Sans surprise, un report annoncé pour Les Minions 2

Par Shadows

La nouvelle ne surprendra personne : en raison de la pandémie de coronavirus / Covid-19, Les Minions 2 : Il était une fois Gru ne sortira pas en début d’été comme prévu.

Il ne s’agit pas ici d’un simple choix marketing (éviter une sortie en plein confinement aux USA), mais d’une impossibilité technique : les studios Illumination Mac Guff de Paris sont fermés conformément aux consignes gouvernementales, et les artistes et techniciens ne pourront donc pas finir la fabrication à temps pour la date initialement prévue.

Cette décision, à mettre en parallèle avec notre article sur les tentatives du secteur du cinéma de s’adapter à la situation, était donc à la fois logique et inévitable. La date du report n’est pas encore précisée, et dépendra évidemment de la fin de la crise sanitaire.

L’article Sans surprise, un report annoncé pour Les Minions 2 est apparu en premier sur 3DVF.

Broadcast Pix Now Shipping RadioPix breakthrough in easy to use, cost effective Visual Radio Production

Par Denise Williams

Broadcast Pix™ has started the first customer shipments of RadioPix,™ its new voice-automated, integrated visual radio production solution. RadioPix lets any radio station create compelling visual programming and generate new revenue streams through an easy-to-install, user-friendly system based on proven technology, all at an affordable price of $15,000. RadioPix Combines Macros with Voice Automation for ...

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Un joystick pour Mac… en port série (aidez-moi)

Par Pierre Dandumont

Récemment, j’ai acheté un joystick pour Mac, le MacFly, et le vendeur indiquait qu’il était en ADB. Mais en l’ouvrant, je me suis rendu compte qu’il utilise une prise série en Mini DIN 8.

Bien évidemment, j’ai le manuel mais pas les pilotes, et je n’ai pas trouvé de copie de la disquette. Et le seul autre vendu sur eBay est un peu cher pour un petit test. Donc si quelqu’un a une vieille disquette avec les pilotes en question, ça m’intéresse.




La prise série

Pour aller plus loin, il y a quelques captures de l’interface dans le manuel, et quelques jeux connus (genre un jeu Star Wars) proposent des réglages pour ce joystick, donc je suppose qu’à l’époque, les ventes devaient être conséquentes. On peut notamment voir que tout est programmable.

L’interface


L’interface

Approuver la commande sudo avec l’Apple Watch (et ses limites)

Par Pierre Dandumont

J’en parlais hier, il est possible d’utiliser l’Apple Watch pour s’authentifier dans certains cas avec macOS Catalina. Mais ça ne fonctionne pas partout, tout comme Touch ID. Par exemple, avec la commande sudo, il faut entrer le mot de passe. Mais macOS offre une solution.

En fait, la méthode utilisée pour High Sierra fonctionne sous Catalina. Il faut éditer un fichier et ajouter une ligne. La première commande édite, la seconde contient la ligne à ajouter est la suivante. Le tid de pam_tid indique clairement Touch ID.

sudo nano /etc/pam.d/sudo
auth sufficient pam_tid.so

Une fois que c’est fait, la commande sudo proposera la fenêtre classique qui demande d’utiliser Touch ID, mais ça fonctionne aussi avec l’Apple Watch.

Dans les limites, outre le fait que presser un bouton sur la montre semble un peu moins sécurisé qu’un vrai mot de passe, ça ne fonctionne pas quand l’écran du Mac est fermé avec un écran externe. Ca vient du fait que l’authentification attend Touch ID, qui n’est évidemment pas disponible quand le capot du Mac est fermé. Du coup, l’authentification Apple Watch saute en même temps. Il y a visiblement une solution qui consiste à modifier des fichiers du système, mais c’est plutôt une mauvaise idée avec macOS Catalina. Enfin, il existe une autre façon de le faire, parfois mise en avant, mais très franchement je préfère ne pas passer par du code externe (même open source) pour l’authentification. Malgré tout, ça reste une solution si votre Mac n’est pas équipé de Touch ID.

Avec la commande sudo

Approuver une demande de mot de passe avec l’Apple Watch et macOS Catalina [MAJ]

Par Pierre Dandumont

Avec macOS Catalina, Apple a ajouté une fonction intéressante : la possibilité d’utiliser l’Apple Watch pour approuver certaines demandes de mot de passe. Ca ne marche pas dans tous les cas, j’en parlerai demain, mais c’est assez efficace.

Les contraintes sont classiques : il faut un Mac qui accepte le déverouillage avec l’Apple Watch (en simplifiant, un modèle avec une carte Wi-Fi 11ac), macOS Catalina et une montre sous watchOS 6 (donc pas la première génération). Il faut bien évidemment avoir activé l’option dans les Préférences Système, section Sécurité et confidentialité, onglet Général : c’est la case Utilisez l’Apple Watch pour déverrouiller des apps et votre Mac.

Ensuite, c’est simple : la montre va vous prévenir avec une vibration haptique, en vous demandant de presser deux fois le bouton. Quel bouton ? Celui présenté sur l’écran avec une petite animation, c’est-à-dire le bouton qui se trouve sous la couronne digitale. Il faut presser le bouton assez vite, à la manière d’un double clic. Attention, tout de même, macOS n’indique pas explicitement que c’est possible sur la montre : c’est la vibration haptique qui vous préviendra. Enfin, de façon assez logique, ça ne fonctionne que si vous êtes à proximité du Mac, comme pour le déverrouillage classique.

Dans Safari


Un menu classique (ici dans les Préférences système)


Sur la montre

C’est fonctionnel pour les notes, les menus de Safari, les préférences, etc. Il y a quelques cas qui imposent tout de même un mot de passe, comme sudo, mais ça peut éventuellement se régler (on en parle demain).

MAJ : Comme le fait remarquer maxou56 en commentaires, ça affiche bien une Apple Watch… mais uniquement sur les Mac qui n’ont pas Touch ID. Donc sur un iMac, un Mac mini, un MacBook, etc. Et merci maxou56 pour les captures !

Avec une Apple Watch


Avec une Apple Watch

O : Mathieu Gérard signe un court-métrage entre lumière et abstraction

Par Shadows

Il y a une dizaine d’années, Mathieu Gérard avait filmé des orchidées en macro, cherchant à obtenir des effets intéressants en jouant sur la lumière. Un concept qui n’avait finalement pas abouti, et qu’il avait enterré dans un coin de disque dur.

Il y a quelques mois, il a redécouvert ces éléments et a décidé de travailler à nouveau dessus. L’idée était notamment d’ajouter des éléments 3D et d’évoquer les effets de lumière du crépuscule. Un pari réussi, puisque le résultat est visible ci-dessous sous forme de court-métrage. Sur le plan technique, les nparticles et le ncloth de Maya ont été utilisés pour les éléments 3D, avec V-Ray au rendu, du brouillard volumétrique et de la profondeur de champ. After Effects a permis de finaliser le tout.

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Réactiver le bong de démarrage des Mac

Par Pierre Dandumont

Depuis 2015, les Mac ne font plus leur emblématique bong au démarrage. Mais il existe une commande qui permet de le réactiver.

Alors, j’ai découvert la commande récemment, je ne sais pas depuis quand ça fonctionne, mais a priori ça passe sur pas mal de Mac. C’est peut-être lié à une mise à jour de l’EFI, je ne suis pas certain à 100 %. Elle est différente de celle vue à la sortie des MacBook Pro Thunderbolt 3 en 2016.

La commande donc. Vous pouvez la lancer depuis macOS (avec sudo) ou depuis la partition de restauration (sans sudo). Truc à savoir, un effacement de la NVRAM désactive le son. De même, comme sur les Mac qui en ont un, si vous mettez le volume des enceintes au minimum ça ne fonctionnera pas.

sudo nvram StartupMute=%00

J’ai testé sur un MacBook 2017 et un MacBook Pro 2017 et ça fonctionne. J’ai lu des retours sur des iMac, MacBook Pro moderne, etc. Pour revenir à l’état d’origine, il faut utiliser la commande sudo nvram StartupMute=%01 ou effacer la NVRAM.

Attention, la vidéo est un peu modifiée. Comme je n’ai pas de bon micro à la maison, j’ai dû augmenter un peu le volume pour que ce soit bien audible sans monter le volume sur YouTube.

Si vous ne voulez pas passer à zsh sous macOS Catalina

Par Pierre Dandumont

Avec macOS Catalina, Apple abandonne le shell Bourne-Again (bash) pour le Z Shell (zsh). Mais la transition peut poser quelques petits désagréments visuels.

Alors, je ne vais pas parler du choix du shell, c’est assez subjectif, même si zsh est plus moderne. Mais je vais parler de la façon de gérer la transition. Par défaut, Apple va imposer zsh lors d’une nouvelle installation, mais laisser bash activé lors d’une mise à jour… avec un petit message.

Le message

The default interactive shell is now zsh.
To update your account to use zsh, please run `chsh -s /bin/zsh`.
For more details, please visit https://support.apple.com/kb/HT208050.

Il renvoie vers une page de support qui explique bien le problème, mais si vous n’avez pas pris la peine d’aller la lire, elle explique comment forcer zsh par défaut. Soit dans l’interface de macOS, soit – plus simple – avec une ligne de commande :

chsh -s /bin/zsh

Vous pouvez remplacer /bin/zsh par /bin/bash si vous voulez revenir au bash après une installation propre de macOS Catalina.

L’autre commande intéressante est celle qui permet de faire disparaître le message, si vous voulez garder le bash. Il faut éditer le fichier ~/.bash_profile (avec la commande nano ~/.bash_profile par exemple) et ajouter cette ligne.

export BASH_SILENCE_DEPRECATION_WARNING=1

MPX, un connecteur Apple sans avenir ?

Par Pierre Dandumont

Le dernier Mac pro amène pas mal de trucs intéressants, mais il y a une innovation que je trouve un peu bizarre : le connecteur MPX. Enfin, disons que son existence est logique dans le fonctionnement d’Apple et ses soucis du détails, mais que ce connecteur n’a pas vraiment d’avenir.

Le MPX, donc, est un connecteur propriétaire, physiquement proche d’un connecteur PCI-Express 8x. Il est utilisé sur les cartes graphiques Apple du Mac Pro, donc sur peu de cartes dans l’absolu. Il ne sert absolument à fournir de la bande passante supplémentaire au GPU, mais uniquement à simplifier les câblages en interne.

Apple, depuis quelques années maintenant, pousse le Thunderbolt (1, 2 puis 3), une technologie efficace, mais compliquée à intégrer. En effet, le câble transporte de la vidéo (du DisplayPort) et des données (du PCI-Express) et amener la vidéo et les données n’est pas trivial. Il faut en effet récupérer la vidéo dans le GPU et le PCIe dans le CPU ou le chipset. Si c’est assez simple avec un portable ou une machine intégrée comme l’iMac ou le Mac mini, ça l’est beaucoup moins dans une machine de bureau. Le Mac Pro 2012 n’avait pas de Thunderbolt, le 2013 en avait, mais avec des cartes graphiques intégrées, qui n’a jamais été possible de remplacer.

L’outil d’Apple permet de partager les lignes

Avec le Mac Pro 2019, Apple utilise des cartes plus ou moins standards (moins que plus) et a donc dû trouver une solution. Dans les PC, c’est assez simple : le Thunderbolt est sur la carte mère, donc relié au chipset/CPU (en fonction des cas) et la vidéo est récupérée comme à l’époque des 3dfx des années ’90 : un câble part du GPU vers une entrée sur la carte mère. C’est moche, mais c’est efficace (et – numérique oblige – sans pertes). Mais en dehors du fait que ce ne soit pas visuellement très agréable, ce choix empêche d’avoir des connecteurs directement sur le GPU. Il existe bien quelques GPU externes avec du Thunderbolt, mais sans possibilité de changer le GPU, justement.

On voit bien les deux connecteurs en plus sur cette photo (c) iFixit

Dans le Mac Pro… il y a donc le MPX. Le connecteur transporte la vidéo dans les deux sens, ainsi que 8 lignes PCI-Express. L’intérêt ? Pouvoir utiliser indifféremment les prises du boîtier ou celles de la carte graphique, d’abord, sans avoir un disgracieux câble qui boucle à l’arrière. Parce que c’est moche. Ensuite, les lignes PCI-Express permettent d’intégrer directement des prises Thunderbolt 3 sur les cartes : elles récupèrent les lignes directement, sans impact sur la bande passante dédiée au GPU. Pourquoi huit lignes et pas quatre, vu que le Thunderbolt n’en utilise que quatre ? Parce que le Mac Pro, comme le modèle 2013 et quelques MacBook Pro, intègre deux contrôleurs. Un sur la carte mère et un sur une carte fille. Ca permet de gérer pas mal d’écrans et ne pas trop limiter la bande passante. En plus de cette connectique interne, Apple en a profité pour fournir de l’énergie au GPU. Même chose, on se retrouve un peu avec le souci du détail, le but est d’éviter les câbles disgracieux. le MPX permet de fournir 500 W (un peu plus même : 475 W sur le connecteur, avec en plus 75 W directement sur le connecteur PCI-Express) sans les câbles six et huit broches classiques dans les PC. Bon, je pense que ce n’est pas totalement lié à l’esthétique : la carte la plus performante fournie intègre intègre deux puces Vega 20 d’AMD, ce qui consommme… beaucoup. Les cartes PC avec une seule puce dépasse facilement les 300 W, donc la carte d’Apple doit s’approcher du maximum du MPX. En réalité, la possibilité de fournir autant d’énergie semble être uniquement un effet de bord des choix d’Apple : la consommation élevée vient en partie du fait qu’Apple privilégie AMD et doit donc intégrer deux GPU pour obtenir d’excellentes performances, sans avoir d’autres voies technologies actuellement.

Les connecteurs Thunderbolt 3 se partagent deux bus (et deux contrôleurs)

le MPX sert donc essentiellement à faire une machine jolie, bien intégrée, pratique. Elle sert à rassurer les utilisateurs, à vendre un truc luxueux. Mais en pratique, on pourrait avoir des boucles pour le DisplayPort à l’arrière, des connecteurs Thunderbolt 3 uniquement sur le boîtier et des prises huits broches pour l’alimentation. Ce serait moins joli, moins propre… et plus compatible. Parce qu’en pratique les cartes MPX ne sont évidemment pas compatibles avec les PC, et les cartes de PC, si elles fonctionnent avec le Mac Pro, ne permettent pas d’utiliser les prises Thunderbolt et nécessitent dans la majorité des cas l’achat d’adaptateurs. Parce que oui, le Mac Pro n’a évidemment pas de prises « PCIe » pour l’alimentation, et la version Apple (vendue par Belkin) vaut 65 €. Avec une prise forcément prorpriétaire.

Deux GPU, du MPX, et une consommation qui doit approcher les 500 W

C’est un peu le problème : sous couvert d’utiliser du PCI-Express et quelque chose qui semble standard au premier regard, on reste sur du propriétaire, avec un surcoût et une perte de fonctionnalités quand on passe sur un truc plus classique. Sur ce point, le Mac Pro 2019 est évidemment meilleur que le 2013, mais moins bien que les précédents, même s’il fallait parfois bidouiller pour alimenter de grosses cartes.

Reste que je vois mal des constructeurs de cartes pour PC adopter le MPX – même du temps des Power Mac, les cartes tierces avaient rarement de l’ADC -. Quand à la pérennité du Mac Pro, j’hésite. Le dernier a été vendu six ans sans être mis à jour, et sans recevoir de possibilités d’amliorations. Ici, Apple semble proposer un peu plus de choix, et il y a déjà au moins un modèle prévu en plus (à base de Navi). Reste à voir si ça continuera, si Apple proposera de nouvelles cartes régulièrement, ou si le MPX aura juste été une jolie façon d’intégrer du Thunderbolt 3 dans un GPU…

Quand Apple modifie l’écran dans le carton, mais pas dans le manuel

Par Pierre Dandumont

A la fin des années 90, Apple avait visiblement pensé sortir son moniteur Apple Studio Display – un cathodique de 17 pouces – avec une prise vidéo « Apple », c’est à dire une DA-15 (15 broches sur deux rangées). Mais il est sorti avec une prise DE-5 (VGA, 15 broches sur trois rangées)… sauf dans le manuel.

Les deux manuels du moniteur montrent bien une prise sur 2 rangées, utilisée sur les Mac depuis un bon moment à l’époque (dès le Macintosh II dans certain cas). Mais l’écran est sorti avec une prise « VGA » et cette addendum indique bien que le manuel se trompe, et que le moniteur est livré avec un adaptateur pour les vieux Mac.

On voit bien la vieille prise


L’ancienne


Le brochage

La version corrigée


Avec un adaptateur


Le brochage corrigé

La raison du changement n’est pas claire, mais l’écran est sorti à la même date que le Power Mac G3 Bleu, avec un design évidemment lié – le fameux Blueberry -, et le Power Mac G3 en question passait justement de la prise DA-15 – présente dans les Power Mac G3 Beige ou en interne dans l’iMac – à la DE-15 (VGA). Ceci dit, ce n’est pas le premier Mac dans le cas : dès 1997, les PowerBook 3400 utilisaient la prise « PC », plus compacte.

Un rendu 3D de l’écran (je n’ai pas trouvé de photo sympa)

Un prototype de MacBook Pro 17 pouces chez un lecteur

Par Pierre Dandumont

Un lecteur, Rebel Tech, m’a envoyé des photos d’un prototype de MacBook Pro. C’est un 17 pouces acheté quelques dizaines de dollars.

C’est un modèle avec une carte mère rouge (un classique pour les prototypes) avec un processeur ES (présérie chez Intel), un lecteur optique “prototype” et une carte Wi-Fi « EVT ».

La carte mère rouge




Un lecteur optique prototype


Une carte Wi-Fi EVT



Minions 2 : Il Était Une Fois Gru, une bande-annonce au coeur des années 70

Par Shadows

Les minions sont de retour ! Ce nouvel opus nous plonge dans la jeunesse de Gru. Ce dernier, encore adolescent, n’en est pas moins d’ores et déjà un super-vilain. Pour faire face à un groupe d’adversaires redoutables, il devra compter sur l’appui des minions…

Cet été, la plus grosse franchise de films d’animation devenue un phénomène culturel mondial, nous offre l’histoire inédite d’un jeune homme de 12 ans qui rêve de devenir le plus grand des super méchants que le monde ait jamais connu : MINIONS 2 : IL ETAIT UNE FOIS GRU.

Alors que les années 70 battent leur plein, Gru (Steve Carell, nommé aux Oscars) qui grandit en banlieue au milieu des jeans à pattes d’éléphants et des chevelures en fleur, met sur pied un plan machiavélique à souhait pour réussir à intégrer un groupe célèbre de super méchants, connu sous le nom de Vicious 6, dont il est le plus grand fan.
Il est secondé dans sa tâche par les Minions, ses petits compagnons aussi turbulents que fidèles.
Avec l’aide de Kevin, Stuart, Bob et Otto – un nouveau Minion arborant un magnifique appareil dentaire et un besoin désespéré de plaire – ils vont déployer ensemble des trésors d’ingéniosité afin de construire leur premier repaire, expérimenter leurs premières armes, et lancer leur première mission.

Lorsque les Vicious 6 limogent leur chef, le légendaire ‘Wild Knuckles’, (l’Oscarisé Alan Arkin), Gru passe l’audition pour intégrer l’équipe. Le moins qu’on puisse dire c’est que l’entrevue tourne mal, et soudain court quand Gru leur démontre sa supériorité et se retrouve soudain leur ennemi juré. Contrain t de s’enfuir, il n’aura d’autre choix que de se tourner vers ‘Wild Knuckles’ lui-même, afin de trouver une solution, rencontre qui lui permettra de découvrir que même les super méchants ont parfois besoin d’amis.

En plus de l’humour subversif, de l’esthétique pop, de l’émotion et des scènes d’action, tous intrinsèques à l’univers d’Illumination, MINIONS 2 : IL ETAIT UNE FOIS GRU, offre un nouveau casting impressionnant. Les membres des Vicious 6 sont notamment interprétés par Taraji P. Hanson dans le rôle de leur chef, la très charismatique et très sûr d’elle, Belle Bombe, Jean-Claude Van Damme dans celui de Jean Claude, alors que Lucy Lawless endossera le costume de Nonnechaku, Dolph Lundgren celui de Svengeance et que Danny Trejo sera Poings Mortel. On pourra également découvrir Russel Brand dans le rôle du Professeur Nefario, le scientifique fou encore en devenir, Michelle Yeoh dans celui de Madame Chow, une acupunctrice dotée de talents Kung Fu improbables, et Julie Andrews, la mère affreusement auto centrée de Gru.

Chapeauté par les créateurs de la franchise, MINIONS 2 : IL ÉTAIT UNE FOIS GRU est produit par le créateur visionnaire et président d’Illumination Chris Meledandri, ainsi que ses collaborateurs de toujours, Janet Healey et Chris Renaud. Le film est réalisé par Kyle Balda, qui avait déjà réalisé MOI MOCHE ET MÉCHANT 3 et MINIONS, co réalisé par Brad Ableson (LES SIMPSONS) et Jonathan De Val (COMME DES BÊTES 1 et 2) et on peut y entendre la voix devenue culte de Pierre Coffin qui interprète les Minions et un tueur. La bande son est produite par la légende de la musique, lauréat des Grammy Awards : Jack Antonoff.

Voici la bande-annonce, en VF et VOST. La sortie est fixée au 8 juillet.

L’article Minions 2 : Il Était Une Fois Gru, une bande-annonce au coeur des années 70 est apparu en premier sur 3DVF.

Les améliorations audio des Mac en puce T2

Par Pierre Dandumont

Depuis l’arrivée de la puce T2 dans les Mac, une partie des fonctions traditionnellement liées aux composants Intel passent sur la puce d’Apple. Et dans les Mac avec une puce T2, l’audio est dans le cas, avec une amélioration intéressante : on peut utiliser un casque et les haut-parleurs simultanément.

Sur un Mac « classique », c’est l’un ou l’autre. Soit vous avez un casque branché, et il prend la main, soit vous utilisez les haut-parleurs.

Avec un modèle en T2 (ici, un MacBook Pro 2019), c’est différent. Les deux sorties sont indépendantes. Par défaut, vous ne verrez évidemment que les haut-parleurs, mais si vous branchez des enceintes ou un casque sur la prise jack – elle existe encore dans les Mac -, les deux apparaissent. Ce comportement induit deux choses intéressantes : on peut émettre les sons de l’interface sur les haut-parleurs (par exemple) en écoutant de la musique au casque, ou – plus pratique – passer sur les haut-parleurs tout en laissant un casque branché. C’est surtout utile sur les iMac… qui ne sont pas passés à la puce T2 (sauf l’iMac Pro).

Sur un Mac en T1


Un seul choix possible


Sur un Mac en T2, deux sorties


Deux choix possibles

Et avec des logiciels spécifiques (comme Audio Hijack) il est même possible de router le son vers une sortie spécifique. Par exemple uniquement envoyer le son de Musique vers un casque et le reste vers les haut-parleur.

macOS Catalina protège encore mieux l’EFI (à vos risques et périls)

Par Pierre Dandumont

Avec Catalina, Apple a introduit une nouvelle possibilité pour protéger l’EFI. Il est maintenant possible de bloquer la solution « de dernier recours » d’Apple. Je m’explique.

Le mot de passe EFI (ou Open Firmware; il y a longtemps) permet notamment d’empêcher de démarrer un Mac sur un autre disque que celui choisi par défaut. Mais à une époque, ce mot de passe sautait assez facilement, en enlevant la RAM (oui…) ou en flashant la puce contenant l’EFI quand elle était accessible (ce qui n’est plus le cas). Mais une faille venait aussi d’Apple, même si je comprends parfaitement la raison de son existence. Pour faire simple, AppleCare peut effacer le mot de passe EFI à distance, avec une méthode assez précise. Elle nécessite de démarrer d’une façon très particulière (il faut presser shift + control + option + command + S) pour récupérer un code à envoyer à Apple, qui en retour envoie un fichier SCBO qui va permettre de démarrer le Mac et effacer le mot de passe.

Si ça vous intéresse, le fonctionnement exacte de ce SCBO est expliqué en détail là, mais en simplifiant il contient du code exécuté par l’EFI (et signé par Apple) qui va effacer le mot de passe. En théorie, seul Apple peut générer le fichier en question, mais on trouve visiblement des gens qui peuvent le faire. L’auteur de l’article explique que les chances qu’un générateur existe sont faibles, et que les vendeurs ont potentiellement accès aux outils d’Apple directement, mais ça ne change rien au problème : il reste potentiellement possible de débloquer un Mac de cette façon.

Avec Catalina, il existe dont une nouvelle option qui permet de désactiver cette option.

sudo firmwarepasswd -disable-reset-capability

La commande ne fonctionne que si vous avez mis un mot de passe (logique) et elle a un défaut : si vous perdez le mot de passe, vous n’aurez plus la solution de dernier recours d’Apple. En réalité, il reste parfois des solutions physiques : (re)flasher la puce sur les modèles avec une puce accessible ou utiliser une MattCard par exemple. Mais ça ne fonctionne que sur les Mac un peu anciens : les modèles avec une puce T2 protègent bien mieux l’EFI. Donc si vous avez un Mac moderne, cette option empêchera a priori toute récupération ou effacement du mot de passe, c’est important de s’en rendre compte. Et on peut penser que « ça n’arrive qu’aux autres », mais ce n’est pas réellement le cas : on peut oublier un mot de passe, mettre une protection dans la précipitation parce qu’un Mac a été volé, etc., et se retrouver très bête. La méthode d’Apple, si elle induit effectivement une faille de sécurité, sert aussi de filet de sécurité.

Quelques images à découvrir pour le prochain Minions

Par Shadows

A l’occasion du Super Bowl, Illumination dévoile quelques images de Minions: The Rise of Gru (le titre français n’a pas encore été officialisé).
On y suivra les minions en compagnie d’un Gru encore jeune ; la réalisation est assurée par Kyle Balda, épaulé par Brad Ableson et Jonathan del Val.

La sortie est évidemment prévue cet été.

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macOS Catalina et le HDR

Par Pierre Dandumont

Avec macOS Catalina, Apple active en théorie la prise en charge du HDR dans l’OS. Mais assez bizarrement, je n’ai pas réussi à le faire.

Pour faire simple et rapide, le HDR nécessite d’envoyer des métadonnées à l’écran, qui va les interpéréter. La lecture d’une vidéo encodée avec du HDR nécessite donc un support de l’OS (pour passer dans le bon mode), de la carte graphique (pour transmettre les données) et de l’écran, pour interpréter. Sous Windows 10 avec une version à jour de l’OS, ça ne pose généralement pas de soucis : l’activation du HDR se voit assez facilement, et l’écran lui-même passe en HDR. Dans les effets visibles, il devient impossible de régler la luminosité et l’image devient terne.

Mais chez Apple, ce n’est pas si simple. Sur la page dédiée à Catalina, on trouve cette note : « Contenus 4K, 4K HDR, 4K Dolby Vision, Dolby Atmos et HDR10 disponibles sur tous les modèles de Mac introduits en 2018 ou ultérieurement disposant d’écrans à résolution 4K. » (le texte est le même en anglais). La limitation aux machines de 2018 et plus est un peu étonnante de prime abord, mais a une logique chez Apple : la gestion des DRM pour les vidéos en 4K (et a priori le HDCP 2.2) passe par la puce T2. Dans le monde PC, les lecteurs se basent généralement sur l’implémentation Intel dans les puces de la génération Kaby Lake (Core de 7e génération) mais avec un défaut rédhibitoire : ça nécessite d’utiliser la puce Intel. Le problème, c’est que les iMac, le Mac Pro ou même les MacBook Pro avec un GPU dédié n’utilisent pas le GPU Intel pour la sortie vidéo. Mais Apple a visiblement fait un pack : pour décoder du HDR, même sans DRM, il faut passer par le décodage matériel d’une puce T2. Pas par le décodage matériel d’une carte Intel ou AMD.

Dans la pratique, j’ai testé avec deux écrans PC qui sont HDR (et compatibles HDR sous Windows) sans succès. Impossible d’activer la fonction sur mon MacBook Pro de 2017, avec ou sans le eGPU (Vega 64). QuickTime voit bien du HDR10 sur une vidéo de test, mais l’écran reste en SDR.

QuickTime voit bien le HDR10

A noter aussi que la page sur les contenus Apple semble assez restrictive : elle indique que le HDR fonctionne sur l’écran interne de l’iMac Pro et sur le Mac Pro, le MacBook Pro 16 pouces ou le MacBook Pro 15 pouces 2018 avec un écran XDR. Elle n’indique pas, contrairement à la page de Catalina, que ça fonctionne sur un Mac de 2018 (aka en T2) avec un écran compatible. Du coup, si quelqu’un a de quoi tester, ça m’intéresse : il faut un Mac en T2, un écran ou un téléviseur HDR et une vidéo de test (ou un abonnement AppleTV+, qui diffuse en 4K/HDR).

Lancer une vidéo au démarrage de Mac OS

Par Pierre Dandumont

Sous Mac OS 9 (et avant), si vous avez installé QuickTime 1.5 (au moins), une petite astuce permet de charger une vidéo au démarrage.

C’est assez simple : il faut placer une vidéo lisible par QuickTime (attention, avec les vieux OS, il vaut mieux vérifier avant) dans le dossier système (System Folder en anglais), avec le nom Startup Movie. L’espace et les majuscules sont obligatoires, attention. Ensuite, au redémarrage, la vidéo démarrera quand Mac OS charge QuickTime. Méfiez-vous : si la vidéo est au mauvais format, ça risque de planter Mac OS au démarrage. Ici j’utilise une vieille présentation d’une borne AirPort.

Si la vidéo pose des soucis

World of Warcraft et digital painting, jeudi 30 à la BnF (MAJ : vidéo de la conférence)

Par Shadows

Mise à jour du 05/02/20 : l’enregistrement de la conférence a été mis en ligne ; vous pouvez le retrouver en fin d’article.
Publication initiale le 26/01/20.

Jusqu’au 15 mars prochain, la Bibliothèque Nationale de France propose une série de conférences sur le thème de la Fantasy.
Au menu, experts et créateurs, mise en avant des origines littéraires de cet univers mais aussi de ses déclinaisons.

Dans ce cadre, une conférence est organisée demain jeudi autour de World of Warcraft. Elle “entend montrer comment le genre de la Fantasy trouve à s’incarner et à se renouveler dans l’univers de ce jeu, notamment en analysant les choix artistiques opérés par Blizzard Entertainment”, précise la BnF, qui indiqué également “qu’afin de montrer les processus de conception vidéoludique, cette conférence s’accompagne d’une démonstration live de digital painting par le concept artist français Florian Devos“.

Jean Jouberton, master en muséologie des nouveaux médias, Université Sorbonne Nouvelle et Marine Macq, directrice et commissaire de la galerie d’art vidéoludique Pixel Life Stories, dirigeront la conférence.

Cette dernière se tiendra de 18h30 à 20h dans le Grand Auditorium de la BnF – François Mitterrand, à Paris. L’entrée est libre.

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L’Easter Egg de la ROM vidéo du Macintosh SE/30

Par Pierre Dandumont

La saviez-vous : la ROM de la partie vidéo du Macintosh SE/30 contient un Easter Egg : des crédits sur les développeurs.

Je l’avais vu passer dans ce document, mais comme je n’ai pas de Macintosh SE/30, je n’avais pas vérifié. Mais je suis tombé sur un site qui contient une copie de la ROM en question. Ca demande un peu de mise en forme pour être visible, donc je vous propose le texte.

Mac SE/30 Engineering

Hall of Fame

Video Software by David Fung
CPU Software by Bob Herold and the original cast of System

Software

A/UX buddies were Rick Daley and Eryk Vershen
SQA Team led by Steve Yaste
SCM releases by Wanshu Kuo

Hardware by Jim Stockdale

Ralph Pastor kept it all running

Project Manager (and Chinese character) was H.L. Cheung
Project team led by Mike DeLaCruz
Project sanity by Donna Keyes

Au passage, il existe des méthodes pour afficher le même contenu en jouant avec un éditeur de texte pour aller dans une zone précise de la mémoire, mais je n’ai pas de SE/30.

Un prototype de carte mère de MacBook Pro

Par Pierre Dandumont

Vu sur eBay, un prototype de carte mère de MacBook Pro 17 pouces, dans sa version 2007. Le vendeur la propose pour 200 $.

En dehors de la couleur verte inhabituelle (même si le rouge est plus courant pour les prototypes), la carte intègre quelques connecteurs de debug. La photo ne permet pas de vérifier le modèle de GPU, mais la taille et la marque (Nvidia) ne laissent pas trop de doutes sur le fait qu’il s’agit du G84 (GeForce 8600M) de la version finale. Vu la fréquence, le CPU est a priori un Core 2 Duo T7700, un modèle avec deux coeurs à 2,4 GHz. Pour le reste, rien de spécial.




L’accélération vidéo dans HandBrake

Par Pierre Dandumont

J’utilise HandBrake depuis des années pour (re)compresser des vidéos ou passer d’un format un peu atypique à quelque chose de plus standards, et je me suis rendu compte récemment que depuis la version 1.2, HandBrake peut utiliser l’accélération vidéo sous macOS.

L’encodage chez Apple passe parce une technologie appelée VideoToolbox. Il y a assez peu d’options dans HandBrake (et sous macOS), et la technologie est supportée depuis pas mal de temps. Pour le HEVC (H.265), ça doit marcher sur tous les Mac sortis après 2015. Le principal problème de VideoToolbox va être « Qui encode ? ». La question n’est absolument pas triviale, les Mac intègrent plusieurs encodeurs différents.

Premièrement, il y a les fonctions des GPU Intel, disponibles sur les Mac avec un IGP (les portables, quelques iMac, les Mac mini, etc.). La technologie porte le nom de QuickSync et permet d’encoder plus ou moins bien en H.264 ou en H.265 sur les appareils récents. Sur d’autres Mac, c’est le GPU dédié qui prend la main, généralement à base d’AMD. Et en fonction de la carte graphique, les résultats varient. Enfin, sur les Mac avec une puce Apple T2, l’encodage (et le décodage) passent par cette dernière (et c’est a priori plus rapide, mon Mac n’a pas de T2).

Attention, l’encodage sur le GPU peut être moins bon que sur le CPU. Les encodeurs ont des fonctions fixes et la qualité diminue, un bon encodeur CPU évite les erreurs, compressent mieux et offre un résultat meilleur, mais généralement bien plus lent. Mais pour un usage grand public basique, genre regarder un film sur l’Apple TV, l’encodeur GPU suffit généralement. Il va manger quelques détails, mais il va aller 5 à 10x plus vite, ce qui n’est pas négligeable. L’encodeur Apple, on va le voir, a un défaut gênant pour HandBrake : il demande un bitrate précis (le débit). Avec le x264 ou le x265, on peut définir une qualité à obtenir, et l’encodeur va se débrouiller en fonction de la scène. Avec l’encodeur Apple, il faut définir une valeur de débit, et c’est tout. En pratique, on a donc des fichiers plus gros par défaut, et il faut tester pour atteindre le bon rapport débi/qualité (pas très pratique).

Avec HandBrake, une fois la vidéo choisie et les paramètres définis, il faut se rendre dans l’onglet Vidéo et modifier l’Encodeur vidéo. Par défaut, HandBrake va souvent proposer le x264, un encodeur logiciel efficace. Il suffit de passer sur un encodeur VideoToolbox pour activer l’accélération. Attention, surtout avec l’encodeur H.265, le résultat n’est visiblement pas toujours parfait, mais je n’ai pas eu de soucis.

HandBrake


Deux options VideoToolbox

Quelques tests

Je suis parti d’une vidéo d’une dizaine de minutes en 1080p (Big Buck Bunny) et j’ai testé plusieurs cas de figures. La machine est un MacBook Pro 2017, avec un CPU quatre coeurs (Core i7 7700HQ), une Radeon Pro 560 et un eGPU à base de Radeon Vega 64.

L’encodage en H.264 (x264) utilise le CPU pour encoder, et le processeur reste aux alentours de 2,9 GHz en permanence (entre sa fréquence de base, 2,8 GHz, et son Turbo à 3,4 Ghz). Il encode en 7 minutes et 23 secondes (~32 fps) pour un fichier final de 278 Mo.

L’encodage en H.264 par VideoToolbox utilise le GPU (l’Intel, j’y reviens). Le CPU reste utilisé pour pas mal de tâches, mais l’encodage prend seulement 2 minutes et 18 secondes (~104 fps). Petit défaut, le fichier final est plus gros : 459 Mo. Je n’ai pas remarqué de dégradations visuelles flagrantes. Pour la taille du fichier, c’est normal : l’encodeur Apple a peu d’options, et HandBrake sélectionne un bitrate fixe (6 Mb/s) avec ce dernier, contre un réglage de qualité sur l’encodeur software (RF 22).

Le second essai a été d’encoder de la même façon, mais en débranchant le eGPU. Le résultat ne bouge pas : 2 minutes et 17 secondes. C’est bien l’IGP Intel qui encode en H.264. Le dernier essai (uniquement avec l’IGP) confirme bien que c’est l’IGP qui encode : le GPU ne s’active pas, le temps ne bouge pas.

L’encodage en H.265 (x265) avec les mêmes réglages (RF 22) utilise le processeur. Il prend nettement plus de temps (14 minutes et 33 secondes, ~16 fps). Le fichier est un peu plus petit qu’en H.264 (243 Mo). Je suppose qu’il y a des réglages plus efficaces, ceci dit.

L’encodage en H.265 par VideoToolbox utilise le GPU, et plus spécifiquement dans mon cas l’eGPU (une Radeon RX Vega 64). C’est un peu tendu à voir, mais l’augmentation de la température montre bien que c’est cette carte précise qui encode. Il faut 2 minutes et 21 secondes (~101 fps) pour un fichier de 472 Mo. C’est aussi logique : HandBrake ne permet qu’un bitrate fixe.

On voit que la Vega 64 travaille un peu

Le seconde essai, là aussi, passe par le débranchement du eGPU. L’encodage s’effectue ici sur l’IGP Intel (on peut le voir avec Moniteur d’activité) mais une partie passe aussi par le GPU dédié (Radeon Pro 560 dans mon Mac). Vu l’occupation, je peut supposer que le décodage s’effectue sur le GPU et l’encodage sur l’IGP. Malgré tout, c’est nettement moins rapide : 5 minutes 19 secondes (~45 fps). Le troisième essai confirme : il faut le même temps et macOS force l’activation du GPU.

Ici, Radeon et Intel HD travaillent de concert


L’encodage force bien le GPU

Conclusion

L’encodage H.264 s’effectue visiblement uniquement via QuickSync, et rapidement. Pour le H.265 (HEVC), ça va dépendre de votre Mac, mais un eGPU peut donner un gros gain. Le jour ou j’ai une machine sans GPU ou une autre avec une puce T2 sous la main, j’effectuerais d’autres tests.

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